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  • « Si vous voulez travailler, vous travaillez demain » : à Loudéac, l’indispensable main-d’œuvre des salariés roumains
    https://www.lemonde.fr/series-d-ete/article/2026/08/09/si-vous-voulez-travailler-vous-travaillez-demain-a-loudeac-l-indispensable-m

    « Si vous voulez travailler, vous travaillez demain » : à Loudéac, l’indispensable main-d’œuvre des salariés roumains
    Par Lionel Dangoumau (Loudéac [Côtes-d’Armor], envoyé spécial)
    Plusieurs milliers de Roumains sont venus travailler en Bretagne depuis l’entrée de leur pays dans l’Union européenne. Avec ses nombreux emplois, sa mission orthodoxe et son épicerie spécialisée, la petite ville des Côtes-d’Armor est un pôle d’attraction pour cette diaspora laborieuse.
    La traversée en voiture de l’immense zone d’activité de Loudéac, 400 hectares de béton entourés de champs à la sortie de la petite ville, est un voyage au pays de l’agroalimentaire : Vétagri, Entremont, Paticeo, Gelagri… « C’est le poumon économique des Côtes-d’Armor, affirme Bruno Le Bescaut, le maire (divers centre) de la ville, qui nous ouvre la mairie un samedi matin pour nous recevoir dans son bureau. A Loudéac, nous avons 10 000 emplois pour 10 000 habitants. » Parmi eux, il estime le nombre de citoyens roumains à « environ 450-500 ».Depuis l’entrée de la Roumanie dans l’Union européenne, en 2007, ils n’ont plus besoin de titre de séjour pour venir en France. De 2011 à 2021, dernier recensement en date de l’Institut national de la statistique et des études économiques, le nombre de Roumains en Bretagne a triplé, pour atteindre environ 6 500 personnes.
    Avec son association culturelle L’Amitié roumaine Centre Bretagne, Doïna Benalloul organise des expositions, des spectacles, et donne aussi des cours de français à la médiathèque de Loudéac, le samedi matin. « Dans les années 1990, je pense que j’étais la seule Roumaine, rigole-t-elle. Quand je suis revenue, en 2018, il y avait beaucoup de Roumains. Ici, si vous voulez travailler, vous travaillez demain ! C’est le plein-emploi. » Au premier trimestre, le taux de chômage dans les Côtes-d’Armor s’établissait à 6,6 %, contre 8,1 % en France, hors Mayotte.
    La filière agroalimentaire aurait aujourd’hui du mal à se passer de ses salariés ou intérimaires roumains, notamment pour certains métiers éprouvants, comme le ramassage des volailles. « C’est dur, confirme Georgiana Alichitoaie, 36 ans, originaire de Iasi, dans le nord-est de la Roumanie, qui s’était installée une première fois en 2015 à Loudéac avec son ex-mari. On travaille la nuit, il n’y a pas d’horaires fixes. On peut faire un chantier à 3 heures du matin et repartir pour un autre à 20 ou 30 kilomètres. Les volailles sont dans un bâtiment et on doit les mettre dans un chariot puis dans le camion, trois par trois ou deux par deux, et ce n’est pas facile parce qu’il y a beaucoup de poussière. » Rentrée en Roumanie pour divorcer, elle est revenue seule en 2019 à Loudéac, où elle vit avec ses deux fils, Denis, 15 ans, qui passe la semaine dans un institut médico-éducatif, et Rafael, 12 ans.
    Mais la participation des Roumains à l’économie locale ne se résume pas aux emplois non qualifiés. Sise à Lamballe, à 40 kilomètres au nord de Loudéac, la Cooperl est le numéro un de la production porcine en France. Environ 13 % de ses 7 500 salariés sont étrangers, et la nationalité roumaine est la plus représentée, avec près de 300 personnes, dont une dizaine sur le site de Loudéac. « Nous sommes sur un territoire où les départs à la retraite sont plus nombreux que les entrées dans la vie active, constate François Thébault, le directeur des ressources humaines de cette coopérative agricole et agroalimentaire. Il est aussi de plus en plus compliqué de pourvoir à nos besoins en compétences sur des métiers stratégiques, comme ceux de technicien de maintenance ou de technicien en énergie. On ne peut pas fonctionner sans recruter en dehors de notre territoire et à l’international. On a fait le choix de l’assumer et de l’accompagner. »
    Des agences d’intérim se sont même spécialisées dans le recrutement de travailleurs roumains, comme CAPA Intérim, qui compte six agences dans le Grand Ouest et une antenne à Ploiesti, près de Bucarest. « On a des intérimaires d’autres origines, mais c’est vrai qu’il y a des liens particuliers avec ce pays, assure Madalina Marin, 36 ans, assistante relations humaines à l’agence de Josselin (Morbihan) et elle-même roumaine. On recherche majoritairement des profils pour le secteur agroalimentaire, l’industrie, le BTP. Par exemple des ouvriers d’abattoir, comme des désosseurs de volaille ou de porc, des postes où on ne demande pas forcément d’expérience antérieure. Ce qui attire les Roumains ici, c’est surtout l’élément financier. Le coût de la vie est moins élevé en Roumanie, mais il y a de l’inflation, et les salaires ne suivent pas forcément. »
    « A la base, je suis technicienne industrielle dans le textile et, en Roumanie, je gagnais le salaire minimum, 150 euros par mois », témoigne Georgiana Alichitoaie. Après le ramassage des volailles et des périodes d’intérim en abattoir, elle est devenue opératrice de fromagerie, et dit toucher entre 2 200 et 2 400 euros net par mois. Arrivée en 2018 en provenance de Giurgiu, dans le sud de la Roumanie, Nicoleta Gaura, 50 ans, y était couturière et gagnait 300 euros par mois. En Bretagne, elle a commencé comme pareuse en abattoir, pour un salaire mensuel de 1 400 euros : « Avec un couteau, on coupe pour enlever la graisse, le sang, le cartilage, c’est un travail très dur. » Elle est aujourd’hui formatrice à la Société bretonne de volaille et se réjouit de devenir bientôt propriétaire de son logement. « J’ai bien réussi, mais j’ai beaucoup bossé pour ça ! », se félicite-t-elle.
    « Il y a deux typologies, schématise Bruno Le Bescaut au sujet des résidents roumains de sa ville. Les sédentaires, qui exercent souvent dans les professions moyennes et supérieures : techniciens spécialisés, ingénieurs, médecins… Ils s’installent, achètent, parlent français. Et puis les intérimaires, qui font des allers-retours. » Ces derniers, souvent de jeunes hommes qui veulent rentabiliser au maximum leur séjour, sont prêts à accepter des conditions de logement sommaires. Avec la promiscuité et le désœuvrement, en dehors du travail, des épisodes de tapage et des problèmes avec le voisinage ont surgi, sur fond d’alcoolémie. « Le principal problème, c’est le logement, reconnaît l’édile. Mais les employeurs ont été sensibilisés au sujet, et ils ont répondu présent. Ils mettent moins d’employés dans les maisons. »
    Forte de son dynamisme, que reflètent les nombreux commerces d’un centre-ville coquet et bien entretenu, Loudéac pourrait postuler au statut de capitale officieuse de cette communauté laborieuse, qui peut venir faire ses courses à l’épicerie Transilvania, tenue par Ionut et Alina Guler. Professeure de violon, Alina Guler a quitté la Roumanie avec son mari quand la crise financière de 2008 a frappé l’affaire familiale où il travaillait.Après avoir déjà repris en 2016 une épicerie roumaine à Pontivy (Morbihan), Alina et Ionut Guler ont racheté celle de Loudéac, il y a deux ans. Ils ont alors quitté le petit local originel pour ouvrir un espace de 400 mètres carrés, où 80 % des produits proposés sont roumains, de la charcuterie fumée aux fromages, en passant par les conserves de chou en saumure, indispensables pour cuisiner les sarmale, un plat de fête. Un grossiste de Nantes les livre deux fois par mois. « On est partis de zéro, rappelle Alina Guler. Quand on est arrivés, ni mon mari ni moi ne savions parler français. Au début, à Pontivy, nous étions la seule épicerie roumaine. Le week-end, les gens venaient de Brest, Lorient, Vannes, Quimper… Maintenant, il y en a d’autres. » Une grande surface non loin vient même d’ouvrir son propre rayon de produits roumains.
    A deux pas de la mairie, les fidèles orthodoxes de Loudéac ont aussi la possibilité de se rendre à la chapelle catholique Notre-Dame-des-Vertus, qui accueille une mission de l’Eglise orthodoxe roumaine, placée sous le patronage du saint hiéromartyr Charalampe de Magnésie. Pour la fête de Pâques, le bâtiment était plein à craquer, avec plusieurs centaines de personnes réunies autour du père Emil Ungureanu. Lui est arrivé en Bretagne en 2014. Il a d’abord mis de côté sa licence en restauration d’objets d’art pour… un CAP de charcutier-traiteur, avant d’être rattrapé par sa foi. Ordonné prêtre en 2017, il se consacre à la paroisse de Loudéac depuis 2021. Il a fait profiter son église de ses talents de décorateur : il a peint les figures dorées qui embellissent l’iconostase, la cloison séparant l’autel des fidèles dans la liturgie orthodoxe. Ici, il célèbre mariages et baptêmes – « une trentaine l’an dernier », souligne-t-il.
    Dans la conversation, il dit « chez nous, en Bretagne », et offre des spécialités roumaines – coliva (gâteau de blé concassé), cozonac (brioche), placinta (feuilleté) – après avoir confessé une quinzaine de fidèles, qui lui ont soufflé leurs difficultés morales ou physiques : « Les ouvriers des abattoirs souffrent de tendinites, de hernies. » Il se félicite que les Roumains soient « bien accueillis », même si certains ont plus de mal à se faire à l’exil. « Soit parce qu’ils n’ont pas réussi à créer une sociabilité suffisante, soit à cause du travail, explique-t-il. Récemment, un boucher est rentré en Roumanie parce que, maintenant, les salaires ont augmenté. »
    Les nombreuses familles qui réussissent à trouver une situation économique stable envisagent moins ce retour. « Je veux rester ici, insiste Georgiana Alichitoaie. La France est le pays qui voit grandir mes enfants, et mes enfants, c’est ma vie. Ils sont plus en sécurité ici que dans une grande ville. C’est propre et, pour nous qui n’avons pas fait d’études supérieures, c’est plus facile de trouver du travail que dans d’autres régions. »Originaire de Targoviste, au nord de Bucarest, Madalina Marin s’était d’abord installée en Pologne, puis en Ile-de-France. En Bretagne, elle a trouvé un environnement qui lui convient : « Je ne connaissais pas trop la région, mais aujourd’hui je partage pas mal de ses valeurs. J’aime aussi la nature dont on peut profiter ici. J’ai commencé les démarches pour obtenir ma naturalisation, mais ça traîne beaucoup. » Alina Guler aussi voudrait la nationalité française, pour elle, son mari et leurs trois enfants. « On est sérieux, bien intégrés, on paie nos impôts comme tout le monde, on est des bosseurs », justifie-t-elle, prête à convaincre qu’elle est ici pour de bon.

    #Covid-19#migration#migrant#france#bretagne#roumanie#agroalimentaire#economie#immigration#travailleurmigrant#integration#sante

  • Europe’s free satellite service just made it easier to track wildfires

    Copernicus Browser adds wildfire visualization amid record wildfire season.

    The wildfires afflicting communities across the world can now be tracked more easily by anyone using Europe’s free and open satellite imagery service—all thanks to a wildfire visualization script originating from nearly a decade ago.

    The #Copernicus_Browser provides free access to the latest satellite imagery taken by the European Space Agency’s Sentinel satellites for the European Union’s Earth observation program. The three satellites of the Sentinel-2 mission have proven especially useful for wildfire monitoring by providing multi-spectral imaging at resolutions as granular as 10 meters in visible light and near-infrared bands—and the Copernicus Browser previously offered 10 default visualization layers using different combinations of spectral bands.

    Now Copernicus Browser has also added a straightforward “wildfires” visualization layer for Sentinel-2 imagery that went live on August 4. Anyone clicking on this layer while looking at a wildfire location can see active fires in white or yellow, burning vegetation in red, and burned landscapes in dark brown or black.

    That helpful wildfire visualization enhancement comes from a script written in JavaScript by remote sensing expert Pierre Markuse. As explained by Geovisualization, Markuse’s script combines the red visible light band, the narrow near-infrared band to highlight the differences between healthy and burned vegetation, and the short-wave infrared 2 band to reveal burned landscape by revealing moisture levels in the soil.

    Users could previously add this script manually to Copernicus Browser sessions by copying and pasting it using the custom visualization option under the default layers.

    But Simon Proud, mission scientist for Sentinel-2 at the European Space Agency, pushed to get the script integrated into Copernicus Browser as a default option. He announced that the integration had finally happened in a Discord channel on a server run by the investigative journalism group Bellingcat.

    There are other existing and emerging satellite constellations capable of detecting and monitoring wildfires and wildfire smoke. NASA’s FIRMS tool provides free access to a global map of fires detected by NASA satellite sensors and is rapidly updated within several hours—although such NASA satellite imagery is only available in coarser resolutions down to 250 meters.

    By comparison, the Sentinel 2 satellite imagery is updated every few days but provides much higher resolution imagery in certain bands down to a 10-meter spatial resolution. That makes it arguably the best free and publicly available tool for delivering higher-resolution satellite imagery of everything from wildfires to war zones.

    Unfortunately, there is no shortage of wildfires to keep an eye on across the world as climate change exacerbates traditional wildfire seasons. Much of Washington and Oregon is experiencing wildfires and smoke, Canada’s wildfire season is on track to be one of the country’s worst, and firefighters continue to battle blazes in France and Spain, where hundreds of thousands of people have evacuated during a record-breaking wildfire season.

    https://arstechnica.com/gadgets/2026/08/europes-free-satellite-service-just-made-it-easier-to-track-wildfires

    #monitoring #feux #incendies #feu #satellites #images_satellites #image_satellite #cartographie #visualisation

  • Mettre un terme à la campagne d’exécutions et de condamnations à mort arbitraires de manifestant·e·s (et autres textes)

    IRAN. Au moins 67 prisonniers exécutés en juillet 2026
    Hengaw fait état de violations généralisées des droits des femmes en Iran au cours du mois de juillet 2026
    Déclaration de la Plateforme syndicale suédoise pour l’Iran
    Iran : Huit manifestant.es de Mashhad risquent la peine de mort
    CSDHI : Iran. Il faut mettre un terme à la campagne d’exécutions et de condamnations à mort arbitraires de manifestant·es
    Pourquoi l’Iran cible-t-il ses enseignant.es indépendant.es ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/09/mettre-un-terme-a-la-campagne-dexecutions-et-d

    #iran

  • IA et science : du pliage de protéines… à l’illusion de la connaissance
    https://framablog.org/2026/08/09/ia-et-science-du-pliage-de-proteines-a-lillusion-de-la-connaissance

    L’idée que l’IA serait l’avenir de la science comme on l’entend très souvent est bien plus un moyen d’orienter les investissements qu’une vérité scientifique.

    #Enjeux_du_numérique #Intelligence_Artificielle #Claviers_invités #Dans_les_algorithmes #hubert_guillaud #Intelligence_artificielle

  • Région Arabe : Le grand exode vers Ceuta – Un nouveau chapitre douloureux dans la souffrance des migrant·es au Maroc, en Afrique et dans le monde

    7 août 2026

    Fin juillet et début août, le Maroc a été le théâtre d’une tentative massive de migration vers Ceuta, où des dizaines de milliers de personnes ont cherché à franchir la frontière maritime et terrestre pour rejoindre l’Espagne, dans l’une des vagues migratoires les plus éprouvantes et tragiques de ces dernières années.

    En quelques heures seulement, plus de 48 000 jeunes, femmes, hommes et familles ont réussi à traverser la mer ou à franchir le mur séparant le Maroc de l’Espagne (dans Ceuta occupée, une ville historiquement marocaine mais actuellement sous occupation espagnole), dans l’une des plus grandes opérations de migration collective au monde, rappelant les événements qui avaient eu lieu dans la même région en 2021.

    Lors de cette traversée et de cet exode massif, environ 90 personnes ont perdu la vie, noyées ou mortes d’épuisement, de faim et de soif en tentant de franchir la frontière. De nombreuses personnes ayant réussi à entrer à Ceuta ont également été victimes de violences, d’humiliations, d’agressions et de mauvais traitements.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/05/apres-ceuta-pour-les-droits-des-personnes-migrantes-contre-toutes-les-formes-de-racisme-et-autres-textes/#comment-75365

    #international

  • UNDROP : Sans terre, sans semences, il n’y a pas d’avenir paysan

    Entretien avec Geneviève Savigny, membre du Groupe de travail des Nations Unies sur les droits des paysans (UNDROP), réalisé par Elena Rusca et publié initialement sur le journal El Clarin

    Alors que les crises alimentaires, climatiques et géopolitiques s’intensifient, les paysannes et les paysans, qui nourrissent la majeure partie de l’humanité, demeurent parmi les populations les plus exposées à la pauvreté, à l’expropriation et à la violence. Depuis 2018, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans (UNDROP) offre un cadre inédit pour protéger leurs droits collectifs, leurs semences, leurs terres et leurs savoirs. Mais sa mise en œuvre reste fragile. Geneviève Savigny, membre du Groupe de travail chargé de l’UNDROP, analyse les défis agraires, semenciers et politiques auxquels sont aujourd’hui confrontées les campagnes du monde, de l’Afrique de l’Ouest à l’Amérique latine.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2024/09/29/mise-en-oeuvre-de-lundrop-une-etape-cle-pour-parvenir-a-la-justice-sociale-et-climatique/#comment-75364

    #international

  • The Fight for Abortion Rights Was Won in the Streets
    https://jacobin.com/2026/08/feminist-movement-abortion-choice-roe

    Roe v. Wade wasn’t won quietly behind the scenes — it was won by a mass movement with national demands. Photo Bob Parent

    La lutte ppur le droit à l’IVG continue. C’est une lutte internationale essentielle pour la liberté de toutes et tous.

    8.8.2026 by Nancy Rosenstock - Half a century ago, feminists won Roe v. Wade with mass demonstrations and a sweeping national vision. A veteran of that movement argues that today’s fight requires the same strategy.

    Four years after the Supreme Court’s decision overturning Roe v. Wade and the federal right to abortion, the rate of abortion has actually increased.

    According to the Society of Family Planning, in 2022 there were 80,000 abortions per month in the United States; in the first half of 2025, that figure had risen to 99,000. This increase, despite bans and other restrictions, is telling. Alongside it are advances in reproductive care, most notably the widespread use of medication abortion, often obtained through telemedicine. In the first half of 2025, for example, 27 percent of all abortions were provided through telehealth.

    Nevertheless, thirteen states have imposed total bans on abortion, and seven others have partial bans. These have resulted in hardship and sometimes death. Despite these outcomes, the attacks on abortion access continue. In response, organizations that support women seeking abortions have proliferated, employing a range of methods, from legislative campaigns to abortion funds that raise money, organize transportation, and otherwise ease the burden on those trying to end their pregnancies.

    In this light, it’s useful to step back and look at how we won legal abortion nationally the first time: what groups existed and what strategies and tactics they employed. Not all of it remains applicable today, but the history contains lessons for those fighting to regain abortion rights. This article will focus on one group in particular: the Women’s National Abortion Action Coalition, known as WONAAC, of which I was an active member.

    Understanding the landscape women faced in the years before 1973 helps explain what drove abortion rights activists. Those of us in Boston Female Liberation, for example, confronted a particularly reactionary situation. Massachusetts had a 124-year-old statute on the books, the Crimes Against Chastity, Morality, Decency and Good Order law, which not only banned nearly all abortions but prohibited unmarried women from getting birth control information — much less actual contraceptives — even from licensed physicians. The only way to obtain a legal abortion in the state was to secure the approval of at least two doctors, including a psychiatrist, attesting that carrying the pregnancy to term would cause serious physical or mental harm.

    The facts show a stark reality. According to the Guttmacher Institute, by 1965 the number of deaths from illegal abortions had fallen to just under two hundred — but illegal abortions still accounted for 17 percent of all deaths attributed to pregnancy and childbirth that year. In New York City in the early 1960s, one in four childbirth-related deaths among white women was due to abortion; among black and Puerto Rican women, it was one in two.

    The abortion issue was central to the new wave of feminism that exploded in the late 1960s. In August 1970, fifty thousand women marched in New York City, with actions in ninety other cities, marking the public emergence of the women’s liberation movement. The Women’s Strike for Equality had three demands: free abortion on demand and no forced sterilization; free community-controlled twenty-four-hour childcare centers; and equal opportunity in jobs and education.

    Feminists like us in Boston Female Liberation saw abortion as central. We knew that without control of our bodies, we would never be able to control our lives. “Abortion: A Feminist Perspective” appeared in Female Liberation’s magazine, The Second Wave, in 1971. In it, Nancy Williamson wrote:

    We can go on dying from illegal abortions, bearing unwanted children, and suffering the guilt and pain and social stigma that is imposed upon us by this government. Or we can make a concentrated effort right now to change the laws in every state in the country. We didn’t choose the abortion issue. It chose us.

    WONAAC grew out of the campaign around Women vs. Connecticut. The plaintiffs in the case — more than one thousand women — aimed to overturn the state’s oppressive law, which at the time allowed abortion only when necessary to preserve the life of the mother. Women who had abortions, as well as anyone who performed them or helped women arrange them, could be imprisoned or fined.

    A Women vs. Connecticut organizing pamphlet from 1970 described the goal of the lawsuit:

    Women vs. Connecticut has not chosen to try and change the law because we believe in the power of the law to bring about the liberation of women, or even because we are convinced that once the law is declared unconstitutional all women who need them will be able to get abortions in Connecticut. We see changing the law only as a necessary first step toward making those things possible.

    The women involved saw the need for a national focus to the many statewide fights underway at the time.

    WONAAC held its first national conference in New York City in 1971. The call for the conference declared: “Repeal all Abortion Laws; No Forced Sterilization; No Contraception Laws; Abortion: A Woman’s Right to Choose.” Elaborating on the centrality of the abortion issue, it stated:

    We believe all laws that restrict a woman’s right to abortion deny us one of our most basic rights — the right to control our own bodies, the right to control our lives. Restrictive abortion laws provide the basis for legalized murder of thousands of women every year. We defend the right of every woman to decide for herself whether or not she wishes to bear children. We call upon all women to join us for a woman’s national abortion conference that will launch a powerful national action campaign for the repeal of all abortion laws.

    With a thousand women attending from twenty-three states and 253 organizations, the conference adopted a national campaign for the repeal of all abortion laws, encompassing legislation, legal action, women’s speak-outs, and demonstrations.

    The conference agenda included an opening rally, a closing plenary session, and numerous workshops. A Third World women’s proposal — one of many adopted by the conference — stated:

    Part of this struggle to control our own bodies is the fight against forced sterilization and population control schemes. The campaign to get rid of abortion laws is one of the best ways to fight forced sterilization because the lack of legal abortion has been used for years to force women to undergo sterilization. As part of this campaign, we will also fight the racist laws which have been proposed in some states, which stipulate that welfare mothers must be sterilized after they have had a certain number of children. WE ARE AGAINST FORCED STERILIZATION AND FORCED MOTHERHOOD. IT IS A WOMAN’S RIGHT TO CHOOSE.

    Coming out of the conference, demonstrations took place in Washington, DC, and San Francisco on November 20, 1971, with three thousand attending in each city. Dr Barbara Roberts, a national project director of WONAAC, opened the DC rally with a speech. “November 20 will go down in history,” she said, “because for the first time, masses of women have gathered together to tell this government in no uncertain terms that we will no longer tolerate laws that degrade, mutilate and murder women.”

    Another WONAAC campaign was the defense of Shirley Wheeler. In 1971, Wheeler, a twenty-three-year-old Florida woman, was convicted of manslaughter for having an abortion — the first woman in the United States to be convicted on such a charge. The court denied her motion for a retrial and sentenced her to two years’ probation. On the day of her sentencing, Wheeler asserted, “I’m not the criminal; the state is.” WONAAC initiated a petition in her support, and demonstrations were held in multiple cities in her defense. Nancy Stearns, a lawyer with the Center for Constitutional Rights, took on Wheeler’s case and spoke about its importance at WONAAC’s first national conference. The case became a stark example of the consequences of criminalized abortion and a rallying cry to repeal the unjust laws that denied us the right to control our own bodies.

    WONAAC’s second national conference, held in February 1972 in Boston, drew 1,300 women. The call for the conference noted the stepped-up attacks from antiabortion forces:

    The response of all women to these attacks on a woman’s right to control her own body must be to unite in even greater strength and determination, to work out a program for action through the courts, the legislatures and through our continued mobilizations in the streets of every country of the world to win the total repeal of all anti-abortion and restrictive contraception laws, to end forced sterilization and to win abortion as every woman’s right to choose.

    To involve as many women as possible ahead of the gathering, WONAAC opened its newsletter to preconference discussion and debate over strategies for winning abortion law repeal.

    The conference voted to build an Abortion Action Week in May 1972. The resolution adopted stated in part:

    We think that this proposal allows for maximum flexibility, creativity and initiative at the local level while retaining the national focus which is so important if we are all to win the right to abortion. As long as any restrictive abortion laws remain on the books, we know that partial victories in isolated states will be vulnerable to attack and that at least some of our sisters will continue to be subjected to dangerous, humiliating and illegal abortions. We want to build so powerful and compelling a campaign that women in every community and state will have the option of safe, legal abortion, will have access to reliable contraceptives, and will never fear forced sterilization.

    May 6, 1972, was the culmination of Abortion Action Week. Twelve demonstrations took place across the country, from New York City, where 1,500 marched, to Sacramento, where 250 rallied.

    In July 1972, WONAAC held its third national conference in New York City. Attended by eight hundred women, the conference decided to build an International Tribunal on Abortion, Contraception and Forced Sterilization. Promoting the tribunal, the WONAAC newsletter stated:

    The Tribunal will tell the truth. We will say: No more suffering in silence! No more fear of demanding those rights which are ours! The Tribunal will dispel the myths surrounding abortion, contraception, and forced sterilization and give voice to the millions of women who daily suffer from the laws which legislate our reproductive systems.

    Some six hundred attended the event held at the prestigious Town Hall in New York City on March 10, 1973. The tribunal had a panel of judges that included Florynce Kennedy, the renowned radical feminist, lawyer, and civil rights activist.

    The tribunal’s international character was underscored by the attendance of women from France, including a leader of the French abortion rights organization Choisir. The proceedings themselves were striking — testimony from individual women about their experiences with abortion, alongside testimony from doctors, lawyers, elected officials, and religious figures. Barbara Mutnick helped organize the tribunal. When I interviewed her in 2025, she recalled, “It was such a moving experience; it was like theater, very effective.”

    Why did all three WONAAC conferences held before the 1973 Supreme Court decision call for “repeal” rather than “reform” of abortion laws? In an article in the August 9, 1972, issue of the Guardian, the American radical newsweekly, Cindy Cisler of New Yorkers for Abortion Law Repeal explained: “In no case has reform led to repeal: on the contrary, it has bought off so much of the citizenry that efforts to achieve repeal have been set back in those states.”

    In January 1973, abortion became legal nationwide with the Supreme Court’s decision in Roe v. Wade — a huge victory spurred by feminists. WONAAC held a rally and forum on February 2, 1973, in New York City to “learn the meaning of the Supreme Court decision and to celebrate this tremendous victory for women.” Speaking at the forum, Dr Barbara Roberts pointed to the shift in consciousness that had helped produce the decision:

    No political body makes decisions in a vacuum. Public opinion on abortion was changed only when feminist women stood up in public and said abortion is our right. This victory was not won working quietly behind the scenes. It wasn’t won by refusing to confront our enemies. It wasn’t won because a few influential people agreed with us, but because we convinced millions of people that we were right.

    The Supreme Court’s decision affirmed abortion as a basic constitutional right, on the premise that the right to privacy includes the right to terminate an unwanted pregnancy. During the first trimester — up to the twelfth week of pregnancy — no restrictions could be placed on abortion. During the second, women were required to obtain abortions in a hospital. During the last, states could prohibit abortion except when the life or health of the woman was endangered.

    Noting that the decision did not declare abortion an absolute right, WONAAC wrote in its February–March 1973 newsletter that “this is the major aspect of the decision with which the abortion rights movement disagrees.” Summing up the victory, the newsletter continued:

    With the Supreme Court decision on abortion, women in the United States have taken a major step toward gaining control of our bodies and lives. We have much work that remains to be done, but our victory this winter of 1973 should give us the confidence and prove to all that we have the power to go much further.

    Today, fifty-three years after Roe v. Wade, debate over the decision has become a feature of the fight for abortion access. Some activists say that Roe did not go far enough, that it was a compromise; others that Roe legalized abortion but that legalization without access is not enough. In my opinion, this view is ahistorical. No reform ever goes far enough; all are compromises to some extent. But in 1973, Roe v. Wade was a major step forward in a continuing struggle. Those of us involved in WONAAC never said the fight was over in 1973. We saw it as ongoing.

    One key to the fight that legalized abortion — a fight in which WONAAC played an important part — was its national focus. One result of the Dobbs decision is that the battle lines are now drawn state by state, something abortion rights activists have had to grapple with. This terrain has been forced on us, and it puts the movement in a weaker position.

    The challenges ahead are great, and we need to remain vigilant. Attempts to restrict medication abortion continue. Mifepristone remains available through telehealth following a May 14, 2026, Supreme Court ruling — but that ruling is only a pause in the litigation.

    There are many fronts in this fight: removing state bans, securing full access to medication abortion, lifting restrictions on telemedicine, resisting attempts to criminalize abortion, exposing “fake clinics,” and more. But we shouldn’t lose the national focus. We know that without the right to control our own bodies — to decide if and when we will have children — we will never be able to control our own lives.

    #USA #féminisme #avortement #iatrocratie

  • #Iran : comment le fiasco des États-Unis contribue à remodeler l’équilibre des forces
    https://lvsl.fr/iran-comment-le-fiasco-des-etats-unis-contribue-a-remodeler-lequilibre-des-forc

    Les objectifs annoncés par l’administration américaine, au lancement de l’opération Epic Fury, semblent bien loin : démantèlement du programme nucléaire iranien, récupération de l’uranium enrichi, destruction des capacités balistiques du pays, voire renversement du « régime »... Au-delà du fiasco diplomatique et militaire pour les Etats-Unis, la séquence - toujours en cours - annonce une recomposition des rapports de force au Moyen-Orient. Et à l’échelle mondiale, l’Iran a rendu au #pétrole son statut d’arme de #guerre, avec une intensité jamais vue depuis les années 1970.

    #International #Les_États-Unis,une_puissance_menacée ? #République_islamique_d'Iran #Sanctions #Trump

  • Zu krank zum Leben: Warum Friedrich (23) beim Trauerzug für ME/CFS-Tote fehlt
    https://www.berliner-zeitung.de/article/zu-krank-zum-leben-warum-friedrich-23-beim-trauerzug-fuer-mecfs-tot

    Von ME/CFS Betroffene und Angehörige kämpfen vor der Charité in Berlin-Mitte um mehr Aufmerksamkeit.’© Christian Schwager/Berliner Zeitung

    Long COVID à Berlin

    7.8.2026 von Christian Schwager - 650.000 Menschen in Deutschland haben ME/CFS. Ein Student liegt abgeschirmt im Zimmer – seine Mutter demonstriert mit anderen für Erkrankte wie ihn.

    Friedrich Kayser kann nicht dabei sein. Der Trauerzug am Bettenhochhaus der Charité in Berlin-Mitte findet ohne den 23-Jährigen statt. Gedacht wird an diesem Freitag der Menschen, die an den Folgen von ME/CFS gestorben sind. Viele sind nach einer Corona-Infektion daran erkrankt, etliche schon vor der Pandemie nach einer anderen Virusinfektion.

    Bei Friedrich Kayser schlug ME/CFS im Dezember 2023 zu. Während seine Mutter und ihre Mitstreiter an diesem frühen Nachmittag Steine mit Namen der Verstorbenen an einem mitgebrachten Holzkreuz niederlegen, liegt ihr Sohn zu Hause in Potsdam: in einem Zimmer, in einem Bett, gegen Licht und Lärm abgeschirmt.

    Wie lebendig begraben. So sehen das die Hunderttausenden, denen es ähnlich geht wie dem Studenten am Hasso-Plattner-Institut, für den an ein Studium nicht mehr zu denken ist. „Er hatte einen schweren Crash und ist seitdem fast täglich zusammengebrochen“, sagt Friedrichs Mutter Mandy Kayser.

    In Deutschland leben schätzungsweise rund 1,4 Millionen Menschen mit ME/CFS (650.000 Betroffene) oder Long Covid (757.000). Das ist das Ergebnis einer Modellierung, eine exakte Statistik existiert nicht. Ebenso wenig über Todesfälle, insbesondere durch Suizid. Studien wie jene des amerikanischen Psychologen Leonard A. Jason liefern jedoch Anhaltspunkte.
    „Psychologisierung gefährdet Menschenleben“

    Nach Analysen des Wissenschaftlers von der DePaul University ging jeder fünfte Todesfall auf einen Suizid zurück. Ausschlaggebend sei dabei weniger die Krankheitslast als die Stigmatisierung: Wer sich stigmatisiert fühlte, hegte viermal so häufig Suizidgedanken wie andere Erkrankte. Jasons Erhebung war nicht repräsentativ, ist aber dennoch aufschlussreich.

    „Psychologische Unterstützung kann bei der Krankheitsverarbeitung helfen“, sagt Mandy Kayser. „Sie ersetzt aber keine medizinische Anerkennung der Erkrankung.“ Das ist dann auch das Hauptanliegen des Trauerzugs zum Charité-Bettenhochhaus. „Psychologisierung gefährdet Menschenleben.“

    Mandy Kayser mit dem Rollstuhl ihres Sohnes vor dem Denkmal von Robert Koch in Berlin-Mitte © Christian Schwager/Berliner Zeitung

    Auch Friedrich Kayser wurde mit ärztlichen Aussagen konfrontiert, wie sie in den Foren Erkrankter und Angehöriger kursieren. Etwa: „Sie wirken sehr angespannt, vielleicht ist das eher der Stress“ oder „Sie haben es doch bis hierher in die Praxis geschafft, dann kann es nicht ME/CFS sein“. Eine Ärztin der Kaysers empfahl einen vierwöchigen Aufenthalt in der Psychiatrie.

    Auch zum Trauerzug aus Anlass des internationalen ME/CFS-Aktionstags haben es Erkrankte geschafft, doch die Potsdamerin Kayser sagt: „Die werden in den kommenden Tagen dafür mit einem Crash bezahlen.“
    Nach schwerem Crash in die Charité

    Was die Erkrankten Crash nennen, heißt medizinisch postexertionelle Malaise, kurz PEM. Friedrich leidet daran. Wenn er aufsteht, erhöht sich zudem der Puls extrem. POTS ist die Abkürzung für dieses posturale orthostatische Tachykardiesyndrom, eine Fehlsteuerung des Kreislaufs. ME/CFS hat viele Begleiterscheinungen.

    Das macht die Diagnose so schwierig. Mandy Kayser wünscht sich deshalb mehr Aufmerksamkeit und mehr Aufklärung. „Viele Ärzte kennen sich nicht mit der Krankheit aus.“

    Ihr Sohn kam nach einem schweren Zusammenbruch immerhin zur Behandlung an die Charité mit dem Fatigue-Centrum unter Leitung der Professorin Carmen Scheibenbogen. Doch im Alltag kämpft die Familie mit Problemen, die sie mit den meisten Betroffenen teilt. „Wir werden in vielen Dingen allein gelassen.“

    Eltern kämpfen mit der Bürokratie

    Mandy Kayser und ihr Mann können zum Glück im Homeoffice arbeiten, allerdings in Vollzeit. Die Versorgung des schwer erkrankten Friedrich kommt obendrauf, der nächtliche Schlaf kommt zu kurz. Die Bürokratie raubt ihnen dann noch den letzten Nerv. Im Moment kämpfen sie um einen neuen Rollstuhl, weil Friedrich aus dem alten herausfällt. Die Kasse würde zahlen. „Der Medizinische Dienst stellt sich quer.“

    Mandy Kayser hat den alten Rollstuhl aus Potsdam mit nach Berlin gebracht. Zwei Plakate hat sie daran befestigt, auf einem steht: „Zu krank zum Leben.“ Hinter ihr schaut Robert Koch vom Sockel eines Denkmals auf den Trauerzug, der sich auf den kurzen Weg zum Bettenhochhaus macht. Über den Gehweg, sie wollen den Verkehr nicht behindern.

    Aufmerksamkeit wollen sie dagegen schon. Deshalb legen sich die Demonstranten auf den Boden. Der Zusammenschluss LiegendDemo Berlin hat den Trauerzug organisiert. Einige halten Transparente in die Höhe für die Kameras der Fotografen und Fernsehleute.

    „ME/CFS ist kein Müdigkeitsproblem“, sagt Mandy Kayser, um einem falschen Eindruck vorzubeugen. Nach dem Motto: „Sie müssen nur aktiver werden.“ Auch diesen Rat bekommen Betroffene von Ärzten. Dass er falsch, ja schädlich ist, muss sich endlich herumsprechen, findet Mandy Kayser. Sie sagt: „Wir müssen sichtbar werden.“ Und mit ihnen die Krankheit und ihre fatalen Folgen.

    #long_covid #Berlin #iatrocratie

  • Panique chez les Démocrates : la gauche américaine gagne du terrain
    https://www.lemediatv.fr/emissions/2026/panique-chez-les-democrates-la-gauche-americaine-gagne-du-terrain-KZdmY-pi

    L’aile progressiste du Parti Démocrate continue de prendre du terrain. Après New York, c’est dans le Michigan, avec Abdul El-Sayed en tête de gondole, que ces derniers remportent une séries de victoires importantes.

    #International

  • Liban : Le meurtre d’une journaliste par Israël est un crime de guerre manifeste (+ autre texte)
    Des journalistes et des personnels médicaux auraient été ciblés

    Les attaques menées par l’armée israélienne le 22 avril 2026 au Liban, qui ont tué une journaliste et grièvement blessé une autre, incluaient des attaques manifestement délibérées contre des civils, ce qui constitue un crime de guerre.

    Le fait que les forces israéliennes continuent de tuer des journalistes témoigne d’une volonté éhontée de commettre des atrocités sans crainte des conséquences.

    Le gouvernement libanais devrait adhérer au Statut de Rome de la Cour pénale internationale et soumettre une déclaration reconnaissant la compétence de la Cour, notamment depuis le 7 octobre 2023 au moins. Les autres pays devraient faire pression pour que justice soit rendue et user de leur influence sur les autorités israéliennes afin d’empêcher de nouveaux crimes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/08/liban-le-meurtre-dune-journaliste-par-israel-e

    #liban #israel

  • À Guerlesquin, un couple d’éleveurs-fromagers face à une fermeture d’un mois jugée sévère
    https://splann.org/ferme-trofalher-guerlesquin-fermeture

    Élevage caprin et bovin certifié biologique, la ferme de #trofalher, à Guerlesquin (29), a vu son activité stoppée durant un mois à la suite d’un contrôle inhabituel et ressenti comme brutal. Une situation qui illustre la difficulté des petits producteurs à composer avec la rigueur de normes pensées pour l’agro-industrie. L’article À Guerlesquin, un couple d’éleveurs-fromagers face à une fermeture d’un mois jugée sévère est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Industrie_agroalimentaire #agriculture #agriculture_bio #agriculture_paysanne #chèvres #contrôles #élevage #finistère #fromage

  • Trafic de migrants entre l’Algérie et l’Espagne : Europol revendique 78 arrestations
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4979

    L’Algérie, bouc émissaire commode d’Europol, d’où la réaction attendue reste à préconiser. Le récit officiel de l’agence européenne accable Alger sur fond de trafic de cannabis — un produit qui n’y est pourtant pas cultivé. Pendant ce temps, la coopération judiciaire réelle entre Paris et Alger, elle, produit des résultats tangibles : deux caïds du narcobanditisme marseillais viennent d’y être arrêtés sur le sol du pays de leurs aïeuls. Ce pays accablé par de telles calomnies a en recul diplomatique grave et vit une crise interne multiforme créée par les aveuglés successeurs de Bouteflika... 2- Faits divers : Les interludes en marge de la société.

    / #UE_-_Union_Européenne, #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, (…)

    #2-_Faits_divers_:Les_interludes_en_marge_de_la_société. #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/trafic_de_migrants_entre_l_algerie_et_l_espagne_europol_revendique_78_arr

  • #Inde : comment le « parti des cafards » entend poursuivre son mouvement - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260807-inde-comment-le-parti-des-cafards-entend-poursuivre-son-mouvement

    Debout devant la presse, en t-shirts et chemises froissées, les animateurs du « parti des cafards » affichent le style de leur génération.

    Leur fondateur, Abhijeet Dipke, inscrit, pourtant, le mouvement dans l’héritage des grandes figures de l’Inde contemporaine : « La justice sociale du docteur Ambedkar, la paix et la non-violence de Mahatma Gandhi, et le rêve d’une Inde moderne de Jawaharlal Nehru. Notre idéologie est celle de la Constitution indienne. »

    Leur cible désormais : la fermeture massive des écoles publiques. L’État invoque la rationalisation. Eux dénoncent un recul du droit à l’éducation. « 94 000 écoles publiques ont été fermées en 10 ans. On aurait pu les rénover, mais le gouvernement a préféré les condamner. L’éducation n’est pas un business, c’est un droit fondamental. »

    La démission du ministre de l’Éducation a consacré une première victoire. Pour les « cafards », cependant, le véritable acquis est ailleurs : « Le plus grand accomplissement de ce mouvement, c’est d’avoir brisé la peur dans l’esprit des gens. Cette jeunesse a rendu sa voix au pays. Elle lui a redonné le courage de questionner le pouvoir et d’exiger des réponses. »

    Le réveil gagne d’autres États. Dans le Jharkhand, région minière de l’Est de l’Inde, des milliers d’étudiants manifestent jour et nuit contre des recrutements publics entachés de fraudes.

    Le « parti des cafards » entend prolonger cet élan par une tournée nationale à la rencontre de la jeunesse indienne, baptisée « Kya Bolti Public », c’est-à-dire « Qu’en dit le peuple ».

  • Dans les sombres temps (de la normalisation)
    https://lundi.am/Dans-les-sombres-temps-de-la-normalisation

    Or le geste des cinéastes ne venait pas de l’extérieur du cinéma. Il venait du cinéma lui-même, de celles et ceux dont les films étaient invités, exposés, programmés, sollicités, et qui ont décidé que leur participation, dans ces conditions, contribuerait à reconduire ce qu’ils tentaient de combattre. Le retrait n’était donc pas l’intrusion de la politique dans le cinéma, mais la manifestation d’une pensée politique du cinéma par les cinéastes eux-mêmes.

    #cinéma #Palestine #Israël #symétrisation #politique #le_cinéma_est_politique

  • Etats-Unis : Donald Trump prend un décret censé empêcher le « tourisme des naissances » et contester le droit du sol
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/06/etats-unis-donald-trump-prend-un-decret-cense-empecher-le-tourisme-des-naiss

    Etats-Unis : Donald Trump prend un décret censé empêcher le « tourisme des naissances » et contester le droit du sol
    Le Monde avec AFP
    Donald Trump a signé, jeudi 6 août, un décret censé empêcher le « tourisme des naissances », consistant pour des étrangères à accoucher aux Etats-Unis afin que leur enfant soit américain, dans une nouvelle tentative pour remettre en question le droit du sol.
    Le président américain a dit vouloir procéder à des « ajustements » après une décision qu’il a qualifiée de « très malheureuse » de la Cour suprême, laquelle avait annulé il y a un peu plus d’un mois un décret supprimant le droit du sol pour les enfants d’immigrés en situation irrégulière.
    Les enfants nés aux Etats-Unis de parents « présents illégalement ou temporairement » sont « citoyens par la naissance en vertu du 14e amendement » de la Constitution, avait conclu la Cour en annulant le décret pris par M. Trump dès son retour au pouvoir. Il s’agissait d’une mesure emblématique pour le dirigeant républicain, qui a mis en œuvre une politique d’immigration très restrictive, même si de nombreux experts avaient prédit dès le départ qu’elle serait rejetée par la Cour suprême.
    Le président américain, dans un échange avec la presse dans le bureau Ovale, a dit penser que sa nouvelle offensive pour limiter le droit du sol, à la marge cette fois, serait, elle, jugée conforme à la Constitution. Son proche conseiller Stephen Miller, l’un des principaux inspirateurs de la politique anti-immigration de Donald Trump, a décrit le « tourisme des naissances » comme « un des abus les plus graves et flagrants » du droit américain.Les spécialistes soulignent toutefois que ce phénomène reste marginal, par rapport aux plus de 250 000 naissances annuelles d’enfants d’immigrés en situation irrégulière ou de résidents temporaires aux Etats-Unis.
    Stephen Miller a assuré, par ailleurs, que le gouvernement américain « étendait » les catégories de personnes auxquelles le droit du sol ne s’applique pas, pour inclure par exemple les « membres d’organisations terroristes » ou des personnes « agissant pour le compte de gouvernements étrangers ». Le nombre de personnes potentiellement concernées et l’impact de ces nouvelles mesures, alors que des restrictions au droit du sol existent déjà, ne sont toutefois pas clairs.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#politiquemigratoire#natalite#droitdusol#immigration#sante#droit

  • Italie : un réseau de passeurs entre l’Algérie, la Sardaigne et la France démantelé - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72956/italie--un-reseau-de-passeurs-entre-lalgerie-la-sardaigne-et-la-france

    Italie : un réseau de passeurs entre l’Algérie, la Sardaigne et la France démantelé
    Par La rédaction Publié le : 07/08/2026
    Les autorités italiennes ont annoncé jeudi 6 août avoir démantelé un réseau de passeurs. Les huit hommes arrêtés sont accusés d’avoir transportés des migrants depuis les côtes algériennes vers l’île italienne de Sardaigne à bord de petits et rapides bateaux à moteur.
    C’est un réseau de passeurs qui opérait sur une route méconnue qui a été démantelé par les autorités italiennes. Jeudi 6 août, la police italienne a annoncé l’arrestation de huit personnes dans le cadre d’une enquête ouverte depuis le mois de février. Tous originaires d’Algérie, ils sont suspectés d’avoir monté un réseau de passeurs opérant entre l’Algérie, l’ile italienne de Sardaigne et la France.
    Selon les éléments de l’enquête, l’homme à la tête du réseau était un demandeur d’asile résidant à Cagliari, la capitale de l’île. « Cet homme aurait géré le recrutement des migrants et des passeurs en Algérie, la collecte de l’argent nécessaire à la traversée et l’organisation des voyages clandestins vers les côtes de la Sardaigne au moyen d’embarcations dangereuses, ainsi que la présumée corruption de membres des autorités locales afin de faciliter les départs », relève la police.
    En six mois d’enquête, les enquêteurs ont pu reconstituer le fonctionnement de ce réseau criminel opérant entre entre El Kala, Cagliari et Marseille dans le sud de la France. Ils ont recensé au moins cinq traversées.Dans le détail, « en Algérie étaient recrutés les migrants, organisés les départs et mise en place la logistique des traversées ». Ensuite, en Sardaigne, « se trouvait la structure chargée de l’accueil, de la préparation de documents contrefaits et du soutien opérationnel aux complices ».La branche marseillaise de l’opération était uniquement financière, indique la police qui, à travers ses investigations, a découvert que « l’un des principaux financiers de l’organisation », opérait dans cette ville du sud de la France.
    Les traversées coutaient environ 2 500 euros par personne et concernaient à chaque fois entre 10 et 12 migrants. Elles étaient effectués à bord de bateaux « Phantom », une référence bien connue de bateau semi-rigide très rapide. Au moins 50 à 60 migrants - principalement des Algériens et Tunisiens - aurait donc rejoint l’Italie via ce réseau, a détaillé la police à l’AFP.
    Une fois en Italie, de faux documents attestant des demandes de protection internationale en cours étaient fabriqués. « En modifiant des documents authentiques et en remplaçant les photographies, le réseau aurait créé de faux documents, vendus environ 150 €, permettant ainsi à des citoyens étrangers de séjourner ou de circuler illégalement dans le pays », commente la police.Selon le communiqué de la police, le groupe criminel prévoyait d’élargir ses activités afin d’ouvrir une « nouvelle route de trafic d’êtres humains, plus rentable », entre l’île tunisienne de La Galite et les côtes sardes, poursuit la même source

    #Covid-19#migrant#migration#italie#algerie#sardaigne#tunisie#migrationirreguliere#trafic#sante

  • Rome et Kigali discutent d’une possible externalisation au Rwanda des procédures d’asile déposées en Italie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72948/rome-et-kigali-discutent-dune-possible-externalisation-au-rwanda-des-p

    Rome et Kigali discutent d’une possible externalisation au Rwanda des procédures d’asile déposées en Italie
    Par RFI Publié le : 07/08/2026
    Deux jours après la proposition faite par Rome à Bruxelles de financer une gestion externalisée des procédures d’asile dans l’Union européenne lors de la réunion des ministres de l’Intérieur des 27 sur Ceuta, la porte-parole du gouvernement rwandais a confirmé qu’un tel projet était à l’étude entre l’Italie et le Rwanda.
    Quelques jours après la proposition faite par Rome à Bruxelles de mettre en place une gestion externalisée des procédures d’asile dans l’Union européenne (UE) à travers le développement d’un réseau européen de « hubs de retour » dans des pays tiers financés par l’UE, le Rwanda a affirmé, jeudi 6 août, être en discussion avec l’Italie à ce propos.
    « Nous sommes toujours en discussion », a ainsi affirmé la porte-parole du gouvernement rwandais, Yolande Makolo, sur les antennes de la radio nationale Royal FM. Selon elle, les points à l’étude concernent notamment l’expérience acquise par Kigali en la matière, notamment grâce au mécanisme de transit d’urgence de Gashora - un programme mis en place en 2019 dans le cadre duquel le Rwanda accueille des migrants évacués de Libye -, le délai d’examen de leur dossier d’asile, ainsi que celui de leur départ vers d’autres pays.
    Le 4 août dernier lors une réunion d’urgence des ministres de l’Intérieur de l’UE en visioconférence pour évoquer la crise migratoire de Ceuta, Rome avait effectivement appelé Bruxelles à financer des centres migratoires externalisés, situés hors de l’espace Schengen, où seraient délocalisées les procédures d’asile et de retours de migrants.S’inspirant d’un accord de ce type déjà passé par l’Italie avec l’Albanie, la proposition envisageait d’en conclure d’autres avec plusieurs pays africains dont l’Ouganda, le Ghana et le Rwanda.
    Si le projet entre les deux pays devait se concrétiser, il viendrait s’ajouter aux différents accords migratoires déjà conclus par Kigali, notamment avec le Royaume-Uni en 2022 - avant que Londres ne l’abandonne deux ans plus tard - et avec les États-Unis, en 2025, en vue de l’accueil temporaire de personnes expulsées par Washington

    #Covid-19#migrant#migration#italie#rwanda#UE#externalisation#asile#politiquemigratoire#sante#droit#crisemigratoire

  • Empreintes landaises - Les Landes : la forêt ou les hommes ?
    https://fresques.ina.fr/landes/fiche-media/Landes00105/les-landes-la-foret-ou-les-hommes.html

    Excellente émission de 1982 ! Avec en plus un article de contexte dessus.
    (La conclusion de Bernard Manciet à la toute fin, pour le journaliste. 😅)

    Dans les Landes, l’implantation massive de pins résultant de la loi du 19 juin 1857, encouragée par Napoléon III, engendre de profondes mutations dans la société et le mode de vie des Landais. En un demi siècle, l’ancien système agro-pastoral est supplanté par un système sylvicole entièrement tourné vers l’exploitation de la résine et basé sur la privatisation des espaces communautaires.

    https://mp4studio.ina.fr/lire/2SoFZbKt1ut_KiDCkhSzVjKZJpcGfUkYfNNe4zFXB5_82Bs4O4i7mJXUOYHHcMcwsRROLy

    À lire pour la suite, que faire maintenant pour changer ça :

    La forêt des Landes va-t-elle disparaitre ?
    https://www.youtube.com/watch?v=MpLZ3L50s-s

    En 2022 et désormais en 2026, la forêt des Landes est dévastée par des mégafeux. Des incendies incontrôlables, très rapides, et qui exposent de plus en plus les populations. La faute au changement climatique et à une plantation de pin, extrêmement inflammable. D’où cette question, le modèle de la forêt des Landes a-t-il vécu ? Faut-il replanter différemment la forêt ? Faut-il ne pas la replanter du tout ?

    Pour en parler, nous discutions avons Arthur Guérin-Turcq, géographe, géographe de l’environnement, spécialisé dans les conflits en forêt, enseignant à la Sorbonne et qui coordonne un projet de recherche : « Habiter les cendres : la forêt girondine après l’incendie »

    #histoire #télévision #INA #Landes #forêt #colonisation #Napoléon #sylviculture #industrialisation

    • @seenthis @b_b je rajoute #.mp4 à la fin de l’URL de la vidéo comme on le fait pour les JPG qui n’ont pas d’extension parfois. Sauf que contrairement aux JPG, là Seenthis me supprime mon ajout ! Pas juste dans la génération finale hein : dans le texte source, il n’est même pas enregistré, alors que d’autres modifs (corrections orthos) sont enregistrées dans la même validation. C’est normal ça de modifier carrément la source enregistrée ?