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  • « Les accidents du travail tuent en silence »

    deux salariés meurent chaque jour dans le cadre de leur activité professionnelle.

    Les accidents de la route, première cause d’accident mortel au travail

    Une commission dédiée estime que la moitié des accidents du travail ne sont pas déclarés comme tels

    « Le Covid-19 est en train de produire un gigantesque accident du travail » [lui aussi invisibilité, hors catégorie]

    une série d’articles trouvés là
    https://justpaste.it/4pvxj

    qui compile de nombreuses données et relève des processus d’#invisibilisation du phénomène

    #Travail #Transports #trajets #le_travail_tue #accidents_de_travail

  • Quelles sont les villes françaises les plus consommatrices d’électricité ? – Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/quelles-sont-les-villes-les-plus-consommatrices-delectricite-20221206_ZBR

    les villes et les départements les plus consommateurs d’électricité par habitant sont situés dans le sud et l’ouest de la France, alors même qu’Aix-en-Provence, Bordeaux et Nice, les trois villes de plus de 100 000 habitants en tête du palmarès, ne sont pas réputées pour la rigueur de leurs hivers. A l’inverse, les villes de Saint-Etienne et de Mulhouse, largement exposés au froid hivernal, font partie des « grandes villes » les plus sobres du pays. En regardant le classement des 116 villes les plus peuplées de France (et non plus seulement celles comptant plus de 100 000 habitants), on retrouve cette partition entre le Sud et le Nord. Les cinq villes les plus consommatrices sont Fréjus, Cannes, Antibes, Montauban et Narbonne. Les cinq villes les moins consommatrices étant Nanterre, Belfort, Aubervilliers, Bobigny et Créteil.
    [...]
    seule [la] consommation d’électricité du secteur résidentiel (donc des logements des particuliers) a été prise en compte. A noter aussi qu’il s’agit de la consommation sur toute l’année, intégrant donc aussi bien l’été que l’hiver.

    Le premier facteur d’explication des résultats est le mode de chauffage. Si le chauffage du logement se fait au gaz, au fioul ou au bois, la consommation électrique liée est nulle - alors même que le chauffage représente 66 % de la consommation énergétique d’un logement, selon l’Ademe. Or, le mode de chauffage des bâtiments recoupe globalement la carte de Up Energies : selon une étude commandée par Butagaz et le Synasav (Syndicat national de la maintenance et des services en efficacité énergétique), les bâtiments des régions des façades atlantique et méditerranéenne du pays (bureaux inclus) se chauffaient à 39 % ou plus à l’électricité, contre seulement 21 % dans le Grand Est ou 26 % dans les Hauts-de-France.

    L’autre facteur explicatif majeur tiendrait à la qualité de l’isolation. « Les résidences dans le Sud ne se sont pas focalisées sur la qualité de l’isolation, alors que les maisons dans le Nord gardent plus la chaleur », explique Alexis Beaumont, citant notamment la finesse des murs, l’impact du vent ou la présence de nombreux chauffages d’appoint électriques. La climatisation, à laquelle les habitants de villes du sud de la France ont davantage recours est-elle aussi un facteur d’explication ? « L’impact de la climatisation (plus important dans le Sud, ndlr) existe, mais n’explique pas une telle disparité », ajoute-t-il.

    Ajoutons enfin que la dimension sociale s’ajoute évidemment à ces facteurs géographiques, la consommation électrique étant fortement indexée au niveau des revenus des ménages. Ce qui explique aussi qu’on retrouve des villes « pauvres » au bas du classement, et des villes « riches » à son sommet.

    #électricité #énergie #chauffage #sobriété #inégalités_sociales #isolation

  • Voix d’Iran : la neige, le feu, et la quête de la vérité | Le Club
    https://blogs.mediapart.fr/sirinealkonost/blog/051222/voix-diran-la-neige-le-feu-et-la-quete-de-la-verite

    Nous avons peut-être plus d’un million et demi de toxicomanes en Iran. La distribution de drogue est probablement la seule chose qui fonctionne comme une horloge, sans aucun accroc.

    Vous pouvez obtenir n’importe laquelle de ces drogues que je viens de nommer, en 5 minutes, où que vous soyez. Les camps de désintoxication ne sont pas très différents des camps nazis, et les alcooliques anonymes... eh bien, vous serez peut-être surpris d’apprendre que nous avons aussi beaucoup d’alcooliques.

    La consommation d’alcool est élevée en Iran, malgré la stricte prohibition (le commerce et la consommation sont totalement interdits) .

    Et donc, lorsque les Iraniens voient les déclarations de certains responsables, que ce soit un ministre ou un maire ou simplement un Imam du vendredi, ils se demandent souvent : « non mais c’est qui son dealer, à lui ?? » ou bien « Qu’est-ce qu’il fumé, celui là ? Ça doit être de la bonne... ».

    Et comme je l’ai déjà dit, ces gens, eh bien, outre leur consommation au moins occasionnelle d’opium, ils sont surtout ivres de leur propre pouvoir. Le pouvoir, c’est une drogue très corrosive, qui peut dévorer l’âme entière de n’importe qui, ce n’est qu’une question de temps et de dosage.

    La République Islamique est ivre de pouvoir.

    C’est souvent une énigme, pourquoi certaines personnes se comportent comme elles le le font, ou disent les choses qu’elles disent, de façon complètement imprévisible. Dans leur cas, ce que vous voyez, ce sont les effets d’un pouvoir incontrôlé.

    Hier par exemple, le procureur général a dit en conférence de presse quelque chose du genre : « La police des mœurs a été fermée depuis l’endroit même où elle a été fondée », que le monde entier a décidé d’ interpréter comme « la police des mœurs a été fermée » parce que bon, le gars a prononcé les mots, après tout !

    Mais ce n’était pas ce qu’il voulait dire.

    Si vous étiez ivre du même breuvage que ces gens, vous l’auriez entendu comme ceci : « Les policiers sont des faibles et des mauviettes. Ils auraient dû pouvoir faire fonctionner la police des mœurs, même alors qu’ils étaient occupés à réprimer les émeutes. »(Ils appellent les manifestations des émeutes).

    Quoi qu’il en soit, les médias occidentaux sont massivement tombés dans le panneau. Ils ont traduit comme ça les arrangeait, trop heureux d’avoir un gros titre aussi sexy que" abolition de la police des moeurs" à afficher en Une.

    #Iran #drogues #police_des_mœurs

  • Cartographie des mouvances anti-Lumières (Version 2.00)
    Du progressisme à l’obscurantisme

    https://collectiflieuxcommuns.fr/?1102-Cartographie-des-mouvances-anti-Lumieres

    Cette cartographie vise deux objectifs :
    • Recenser, sans prétention à l’exhaustivité, l’ensemble des personnalités, groupements et institutions qui travaillent à la fin du projet d’autonomie tel qu’il a été porté par la modernité, les Lumières, l’Occident comme germe de l’émancipation individuelle et collective.
    Ils sont répartis autour d’une douzaine de grands pôles en cercles concentriques représentant un ensemble de domaines idéologiques, de causes politiques et de champs d’action, qui vont de l’indigénisme au néo-féminisme, de l’islamo-gauchisme à l’écologie décoloniale ou du sans-frontiérisme aux anti-flics, etc. Lors d’un clic sur un de ces pôles, apparaît leur véritable appellation ainsi qu’une définition sommaire, regroupant « Ce qu’ils prétendent faire », « Ce qu’ils font réellement », « Leurs méthodes idéologiques », et « Impact réel ». Ces ensembles étant poreux et leurs acteurs mouvants, ce classement propose un repérage efficace qui prend en compte le continuum que constituent ces milieux, largement interconnectés.

    • Organiser ce magma politico-idéologique selon une grille de lecture sur deux axes. Le premier, vertical, oppose en haut les progressistes ou plutôt les déconstructeurs, aux obscurantistes, ici les fondamentalistes placés en bas ; et le second oppose les communautaristes ou tribalistes, à gauche, aux impérialistes, ici en bas.
    Les déconstructeurs cherchent à ruiner l’idée de règles et de repères communs en pervertissant le principe de la discussion argumentée, ce sont des héritiers de la gauche : des post-modernes qui travaillent pour l’anomie. Ils préparent le terrain aux fondamentalistes qui veulent imposer un système de valeurs closes et pseudo-traditionnelles échappant à l’examen critique. Ceux-là s’enferment dans leurs déterminismes culturels : ce sont les pré-modernes qui œuvrent à l’hétéronomie. Les tribalistes revendiquent leurs particularités contre le principe même de société en assignant à l’individu une place déterminée dans sa communauté supposée. Refusant de faire société, ils n’agissent que pour les intérêts de leur clan revendiqué. À l’opposé, les impérialistes veulent organiser la totalité de la société selon un principe unique, un empire sans limites, réduisant la collectivité à une cohabitation de communautés en concurrence. Luttant contre toute souveraineté populaire, ils militent pour la domination mondiale.

    #Avant-gardisme, #Écologie (dé)coloniale, #Écologisme, #Empire, #Extrêmes-droites, #Féminisme, #Gauchisme, #Immigration, #Insurrectionnalisme , #Islam, #Islamogauchisme, #Progressisme, " #woke

    • Bien distinguer #inceste et #incestuel
      par Jean-Luc Viaux

      cf. livre original de #Paul_claude_Racamier

      (...)

      les familles « incestuelles » ne sont pas, comme on le lit trop souvent, des #familles où circulerait des approches sexuelles inappropriées, de type promiscuité ou partage de lit ou exhibition bruyante de la sexualité des uns et des autres. Il s’agit au contraire de de groupes familliaux dans lequel il existe une banalisation /négation de tout objet qui pourrait évoquer l’inceste puisque tout se passe dans la séduction narcissique.

      (...)

      Racamier : « le fantasme-non-fantasme est au registre incestuel ce que le fantasme proprement dit est au registre oedipien ».

      (duh)

      (...)

      Le problème est que ces notions théorico-cliniques mal maîtrisées conduisent à penser de travers : l’incestuel est alors perçu de façon triviale dans la promiscuité familliale ou l’excès apparent de tendresse d’un adulte pour son enfant « mais madame il ne faut pas embrasser son enfant sur la bouche... ». On le conçoit alors comme les prémisces d’un acte sexuel incestueux possible ou probable. Sauf que c’est l’inverse du concept de Racamier, et qui est pourtant très clair : l’incestuel n’est pas l’inceste, pas plus que l’inceste agi, génital, n’est en rien l’oedipe.

      (...)

      Concept compliqué, #psychanalytique reposant sur le cheminement d’une pensée et d’une clinique très originale.

      (...)

      Exemple : « et le père ? Il n’a pas de père » ce qui est une forfaiture : nul n’est né d’Un. La réponse, son père est parti ou « son père est un salaud » n’a pas le même sens . « Il n’y en as pas » signifie en sous-texte « il n’est qu’à moi », forme donc ce fantasme-non-fantasme narcissique primaire de type incestuel. S’il n’y a pas de père, c’est qu’il n’y a pas de désir, pas de risque oedipien, c’est une figure symétrique de celle de Jocaste qui elle n’a pas de fils, puisqu’elle l’a tué, et donc ne risque pas son désir...

      (...)

      l’incestuel ne produit pas de maltraitance et n’en est pas une, alors que l’inceste peut devenir une violence sexuelle, quand il échoue a rester un fantasme. L’incestuel ne transgresse ni interdit ni loi, il appelle à la clinique au travail de défusion narcissique. L’inceste est une transgression qui nécessite que la loi sociale vienne faire fonctionner l’interdit... encore faut-il que cette loi ne soit pas baroque ou complexe.

  • Soudain, le développement
    https://laviedesidees.fr/Oded-Galor-Le-Voyage-de-l-Humanite.html

    À propos de : Oded Galor, Le Voyage de l’Humanité. Aux Origines de la #richesse et des #inégalités, Denoël. Après 200 000 ans de stagnation, le niveau de vie des humains a brusquement commencé à croître il y a deux siècles. Oded Galor en cherche l’explication dans le contexte géographique, mais aussi la dynamique et la structure des populations humaines.

    #Histoire #développement #humanité #croissance #histoire_globale
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20221207_galor.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20221207_galor.pdf

  • Invalidité et minima sociaux : quels effets du passage de la retraite de 60 à 62 ans ?
    https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2020-08/dd06.pdf

    Près d’une personne sur trois n’est ni en #emploi, ni à la #retraite aux alentours des 60 ans, c’est-à-dire juste avant l’âge minimal de départ à la retraite de droit commun. La majorité d’entre elles sont dans une situation de #chômage ou d’#invalidité ; d’autres sont couvertes par un minimum social ou ne touchent aucun revenu personnel. Le recul de l’âge d’ouverture des droits à la retraite de 60 à 62 ans, instauré par la réforme des retraites de 2010, induit un décalage du départ à la retraite. Il a également un effet direct sur ces prestations, notamment via une persistance accrue de la situation des personnes hors de l’emploi.

    Entre 125 000 et 150 000 personnes supplémentaires bénéficieraient
    d’une #pension_d’invalidité entre 60 et 62 ans, soit un peu moins de 8 % de cette classe d’âge, occasionnant à partir de fin 2017, un surcoût d’environ 1,2 à 1,5 milliard d’euros pour les régimes gestionnaires des pensions d’invalidité . Parallèlement, environ 80 000 personnes supplémentaires – soit 5 % de la classe d’âge – seraient allocataires de l’un des trois principaux #minima_sociaux en termes d’effectifs, pour un supplément d’allocations versées de l’ordre de 600 millions d’euros par an.

    édit tout ça en attendant l’#ASPA car, ces articles ne s’y attardent pas, c’est depuis la fin des années soixante que les carrières hachées font reculer l’horizon d’une durée de cotisation minimale qui pour sa part est rallongée

    #RSA #AAH #ASS

    • Retraite : La question de l’âge légal surdétermine toutes les autres
      https://blogs.alternatives-economiques.fr/node/28859

      mais...

      .... le fond du problème est que les critères fixés pour avoir une retraite « normale » sont les critères d’une #carrière_idéalisée (et très masculine) : 43 ans de carrière, ascendante et sans interruption. Toutes les personnes dont la vie ne correspond pas à ce schéma subissent de lourdes pénalités amorties – insuffisamment – par des dispositifs de solidarité. Un chantier de fond pourrait consister à faire un audit des carrières réelles et à fixer pour toutes et tous des critères qui correspondent à la réalité des #trajectoires actuelles. A minima, la suppression de la « décote » permettrait aux personnes qui ont les carrières les plus discontinues, les salaires les plus faibles, les pensions les plus basses (et bien souvent les retraites les plus courtes), de partir dès l’âge légal de la retraite plutôt que d’attendre l’âge de 67 ans.

      #emploi_discontinu

  • CinéMutins par Les #Mutins_de_Pangée
    https://www.cinemutins.com/histoire-populaire-des-impots

    Un documentaire de #Xavier_Villetard coécrit avec l’historien #Gérard_Noiriel.

    Du Moyen Âge aux #révoltes_populaires qui agitent aujourd’hui la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, une passionnante histoire comparée de l’#impôt, reflet des transformations de l’État et de la relation des citoyens à ceux qui les gouvernent.

    Après plusieurs siècles de soulèvements populaires réguliers contre les taxes royales, la Révolution française consacre le principe de l’égalité devant l’impôt et transfère le pouvoir fiscal à une chambre élue. Au XIXe siècle, les nations européennes empruntent massivement pour financer la révolution industrielle. Mais comment rembourser la dette ? À côté des taxes sur la propriété et sur la consommation qui étouffent ouvriers et paysans, le Royaume-Uni adopte l’impôt sur le revenu en 1848. L’Allemagne suit vingt ans plus tard, la France, en 1914. Ces dernières entérinent sa progressivité – que les plus fortunés s’empressent de contourner en transférant leurs capitaux en Suisse – au lendemain de la Grande Guerre, tandis que la « hache de Geddes » (du nom du ministre conservateur Eric Geddes) s’abat sur les dépenses publiques britanniques. Après l’horreur de la Seconde Guerre mondiale, l’État-providence s’impose : France, Allemagne et Royaume-Uni se dotent de systèmes de protection sociale. La création du marché économique européen entraîne la généralisation progressive de la TVA, initialement française. En 1982, sous Mitterrand, l’instauration de l’impôt sur les grandes fortunes relance l’évasion fiscale. Partout ailleurs, le tournant néolibéral se prépare…

    Consentement et évitement

    « Gilets jaunes », partisans du Brexit, perdants de la réunification : avec pour point de départ ces colères qui traduisent, souvent sur fond de contestation de l’impôt, la crise de nos démocraties, ce documentaire de Xavier Villetard (André Malraux, l’épreuve du pouvoir), coécrit avec l’historien Gérard Noiriel, remonte le cours des luttes qui ont opposé, depuis le Moyen Âge, les peuples français, allemand et britannique à leurs gouvernants en matière fiscale. Entre privilège des puissants et ambitions redistributives, entre consentement et évitement, ces deux chapitres mêlent archives et éclairages (d’anciens ministres, comme George Osborne, Éric Woerth ou Wolfgang Schäuble, de députés, d’inspecteurs des finances, d’économistes…) pour décrypter la tumultueuse histoire d’un outil qui est le miroir des métamorphoses de l’État et de la société.

  • Le mouvement de grève dans le Royal Mail. Une grève contre une restructuration radicale du système postal

    Les travailleurs de Royal Mail ont entamé mercredi 30 novembre, une deuxième grève de deux jours, après que les patrons ont durci leur position face aux syndicats.

    La grève intervient à un moment charnière de la longue bataille des travailleurs et travailleuses de la poste pour défendre l’avenir de leurs emplois et de leurs salaires. Le PDG de Royal Mail, Simon Thompson, a insisté en début de semaine sur le fait que son plan – visant à supprimer 10 000 emplois et à transformer le service en une messagerie de type gig economy – était sa « meilleure et dernière offre ».

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/12/06/le-mouvement-de-greve-dans-le-royal-mail-une-g

    #international #royaumeUni #grève

  • « Nous ne participerons pas à l’occupation »

    63 jeunes israéliens ont déclaré publiquement leur refus d’être enrôlés dans l’armée israélienne. « L’armée poursuit la politique raciste du gouvernement qui viole les droits humains fondamentaux », dénoncent-ils dans une lettre ouverte à Netanyahu, jeudi 28 décembre. Parmi ses signataires se trouve Matan Helman, 20 ans, mis en prison en décembre à cause de son refus d’être enrôlé dans l’armée.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2018/01/05/nous-ne-participerons-pas-a-loccupation

    #israel #palestine

  • À Gennevilliers, les travailleurs sans papiers de RSI ont levé leur piquet de grève - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/a-gennevilliers-les-travailleurs-sans-papiers-de-rsi-ont-leve-leur-piquet
    https://www.leparisien.fr/resizer/LFm3UjPYSUewH4zxwGH0zCtc3iA=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/KOHAF5IZYZDC7JLY3AWTLC5JEQ.jpg

    Les salariés mobilisés depuis 13 mois pour obtenir leur régularisation ont quitté leur campement après avoir obtenu un titre de séjour provisoire les autorisant même [même] à travailler. Mais ils restent vigilants jusqu’à la fin de l’instruction de leurs dossiers.

    Première victoire pour les grévistes sans papiers de RSI . La lutte continue pour ceux de DPD et Chronopost !
    http://www.sudptt.org/La-prefecture-du-92-delivre-83-recepisses-aux-grevistes-de-RSI-La-lutte

    M. Rendre-la-vie-impossible-Darmanin a reçu le 29 septembre une délégation concernant uniquement la situation du piquet de RSI à Gennevilliers, suite à l’interpellation de Mme Faucillon, députée des Hauts-de-Seine. Depuis, la préfecture des Hauts-de-Seine a convoqué 83 des occupants qui ont reçu des récépissés avec autorisation de travail avec la mention « a demandé un premier titre de séjour portant la mention travailleur temporaire ». C’est une première étape importante pour les camarades en grève depuis bientôt un an !

    L’article du Parisien est sous #paywall, en revanche j’ai trouvé ça

    JO de Paris 2024 : des travailleurs sans papiers sur les chantiers
    https://justpaste.it/6j8ko

    Alors qu’une enquête préliminaire a été ouverte en juin par le parquet de Bobigny pour travail dissimulé sur le chantier du village des athlètes, « Le Monde » a rencontré plusieurs ouvriers sans papiers sur des sites des JO en Seine-Saint-Denis. De son côté, le gouvernement dit vouloir faciliter la régularisation des travailleurs dans les secteurs en tension.

    « On est là pour survivre, on n’a pas le choix ».
    C’est un chantier comme un autre. Il est embauché comme manœuvre pour « piocher, faire du béton, de la maçonnerie ou ranger le matériel ». Un de plus où il n’a « pas de contrat, pas de fiche de paye, pas de congés », 80 euros la journée, qu’il termine à 17 heures ou à 21 heures.
    Le chantier sur lequel il pointe depuis des mois, c’est celui du village des athlètes des Jeux olympiques (#JO) de 2024.

    #travail #ouvriers #sans_papiers #intérim #Jeux-olympiques

  • Soutien aux insurgé·es contre l’agression russe

    Discourir sans prendre en compte son propre point de vue situé est une mauvaise habitude de bien des militants des gauches, y compris dans ses franges les plus radicales. Cela conduit à construire des analyses biaisées que cela soit sur les rapports ou les conflits à l’international, les rapports sociaux de sexe ou les processus de racialisation par exemple.

    Ne pas s’interroger sur les prismes employés facilite la construction de points de vue très abstraits. Certain·es inventent une géopolitique où les gouvernements des « petits » Etats ne seraient que des pions dans une sorte de partie de jeu de dames ou d’échec entre gouvernements des grandes puissances. Iels nient l’action propre des populations et semblent, en particulier, oublier les Ukrainien·nes bombardé·es, massacré·es, violées, déporté·es, réfugié·es et aussi résistant·es… Iels oublient aussi le nom du seul l’agresseur : les armées de la Russie de Vladimir Poutine.

    Et pourtant les ukrainiens et les ukrainiennes résistent à l’agression militaire russe, résistent aussi pour certain·es aux politiques néolibérales à l’intérieur de leur pays. Dit autrement : les ukrainien.e.s sont des acteurs et actrices, des sujets politiques. Il en est de même des opposant·es à la guerre en Biélorussie et en Russie.

    Brigades éditoriales de solidarité : L’Ukraine insurgée

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/12/06/soutien-aux-insurge·es-contre-lagression-russe

    #international #ukraine #russie #biélorus

  • Ungleichheit ist kein Vorurteil
    https://jacobin.de/artikel/ungleichheit-ist-kein-vorurteil-klassismus-identitaetspolitik-christian-baro

    Résumé de l’article « L’inégalité n’est pas un préjugé » : L’utilisation du terme « classisme » est nuisible pour la défense des intérêts du proletariat et de tous les pauvres parce qu’il nie l’existence et l’impact inexorable des mécanismes de la reproduction du capital comme base de l’existence des classes sociales antagonistes. Il prend les classes pour des catégories sociologiques sans prendre en compte la cause et la raison d’être de leur existence. En ignorant ou sous-estimant les relation économiques comme fondements des relations sociales on désarme les mouvements d’opposition aux injustices parce qu’on favorise l’identification de membres d’autres groupes sociologiques défavorisés comme ennemis et empêche leur unification dans le combat solidaire contre les véritables causes et profiteurs de l"exploitation et de l’exclusion sociale.

    17.11.2022 von Fabian Nehring - Die alltägliche Herabwürdigung, die viele Menschen aus der Arbeiterklasse im Kapitalismus erfahren, ist real. Aber das Problem dahinter ist nicht Klassismus, sondern die Klassengesellschaft.

    Klassismus, so sagte mir eine sechzig Jahre alte Genossin, habe ihr nach all den Jahren ein Wort gegeben, mit dem sie endlich das beschreiben konnte, was sie als Tochter einer Arbeiterfamilie in ihrem Leben erfahren hat. Das geht derzeit vielen Menschen so, die auf den Begriff des »Klassismus« stoßen. Endlich können sie die Abwertung, die sie als Angehörige der unteren Klassenfraktionen durch Mitschülerinnen, Lehrer, Sachbearbeiterinnen und Nachbarn erfahren haben, benennen. Diese Abwertung erfolgt nicht nur durch die Herrschenden und die bürgerliche Presse, sondern auch durch Genossinnen, Genossen sowie Angehörige der eigenen Klasse. 

    Das Phänomen ist real

    »Klassismus« bezeichnet Diskriminierung auf Grund sozialer Herkunft oder Position. Autorinnen und Autoren, die sich auf Klassismus beziehen, wollen ihn als eine Form der Diskriminierung analog zu etwa Sexismus und Rassismus verstanden wissen. Die Abwertung der lohnabhängigen Klasse ist vielfach belegbar und kann bis weit in die Geschichte zurückverfolgt werden. Sie war und ist die Rechtfertigung für ökonomische Strukturen, die auf Ausbeutung im marxschen Sinn basieren.

    Sie wird zudem medial und politisch befeuert. Anhand der Diskussionen um das Bürgergeld der Ampel-Koalition wird das wieder mehr als deutlich. Da wird wie selbstverständlich geäußert, dass Sanktionen laut »Arbeitsmarktforschung« eine vorteilhafte Wirkung hätten, weil sie »Abschreckung« bewirken. Unterstellt wird hier, dass Menschen im Wesentlichen deswegen arbeitslos seien, weil sie faul sind und durch Zwangsmittel des Staates zu einer Annahme von Arbeit gezwungen werden müssten.

    Mitte der 2000er Jahre gab es eine große Medienkampagne gegen »faule Arbeitslose«, die unter anderem von Arbeitgeberverbänden finanzierten Lobbyorganisationen wie der Initiative Neue Soziale Marktwirtschaft befeuerte wurde. Sie war Vorbereitung und Begleitprogramm der neoliberalen Reformen der Agenda 2010 unter der SPD-geführten rot-grünen Regierung Gerhard Schröders. Der ehemalige SPD-Generalsekretär und Bundesminister für Arbeit und Soziales Franz Müntefering brachte die dahinterstehende Haltung 2006 vor der Bundestagsfraktion der SPD auf den Punkt: »Nur wer arbeitet, soll auch essen.« 

    Die Person des Arno Dübel steht stellvertretend für das Bild des »faulen Arbeitslosen«, der Arbeitende für ihre Dummheit, ihm die Sozialleistungen zu finanzieren, hämisch auslacht. Bis heute werden Fernsehsendungen wie Armes Deutschland und Hartz und Herzlich produziert, die Menschen, die auf Sozialtransferleistungen angewiesen sind, als faul und unfähig darstellen.

    Die Realität sieht zumeist anders aus: Vollbeschäftigung ist eine historische Ausnahmeerscheinung und der Bedarf des Kapitals an Arbeitskräften ist begrenzt. Doch der Druck, den Absturz in die repressiven Sozialsysteme zu verhindern, verbessert die Verhandlungsposition der Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber bei der Lohnverhandlung und ermöglicht so langfristig niedrigere Löhne. Die durch die Medien verbreitete Ideologie der Ungleichwertigkeit ist bis weit in die Klasse der Lohnabhängigen vorgedrungen, sodass selbst durch ebendiese Ideologie Abgewertete sich bemüßigt fühlen, sich von »den anderen« abzugrenzen, indem Abgewertete hervorheben, man selbst wäre ganz anders – eine Haltung, die auch in der historischen Arbeiterbewegung eine lange Tradition hat, wie unter anderem Christopher Wimmer in seinem Buch Lumpenproletariat nachvollzogen hat. 

    »Der Feind ist plötzlich eine andere Fraktion der eigenen sozio-ökonomischen Klasse.«

    Der Klassismus befasst sich also mit einem sehr realen Phänomen. Doch er tut dies auf eine Weise, die nicht imstande ist, das Phänomen im Kontext der kapitalistischen Produktionsweise zu erklären und auch politisch nicht dazu beiträgt, seine Ursachen zu bekämpfen. Jedoch erklärt er sich zur Alternative einer materialistischen Kritik und einer klassenkämpferischen Praxis.

    Der Begriff »Klassismus« stammt aus den USA. Auch wenn er vereinzelt vorher auftauchte, war es das lesbische Frauenkollektiv The Furies Collective, in deren Texten der Begriff des »classism« geprägt wurde. Die Furies verstanden sich als Gegnerinnen des Kapitalismus. Auf den Begriff der Klasse wird in Anlehnung an die marxistische Arbeiterbewegung zurückgegriffen, jedoch werden die entscheidenden Erkenntnisse aus der marxschen Klassenanalyse von den Furies und den ihnen nachfolgenden Vertreterinnen des Klassismus ignoriert oder nur eklektisch darauf Bezug genommen. Der Begriff wird vor allem lebensweltlich oder alltagspolitisch gefasst.

    Was »Klasse« eigentlich für Anti-Klassistinnen und Anti-Klassisten ist, bleibt unklar. Es finden sich eine Vielfalt an Möglichkeiten, was sie ausmachen kann: von Einkommenshierarchien über formale Bildungsabschlüsse über die in der Diskussion dominanten rein lebensweltlichen Aspekte. Die für Marxistinnen und Marxisten bei der Klassenbildung entscheidende Stellung im Produktionsprozess fließt in den Konstitutionsprozess der »Klasse« im Klassismus nicht mit ein. »Klasse« ist hier nur eine je nach individuellen Vorlieben gestaltete identitäre Konstruktion, keine sozio-ökonomische Kategorie.

    Wenn der Klassismus erklären will, was Ursache von Ungleichheit ist und was die Klassengesellschaft aufrechterhält, so läuft der Befund regelmäßig darauf hinaus, dass Armut und Ungleichheit und der Fortbestand derselben aus »Diskriminierung, sozialer Benachteiligung und Ausgrenzung« resultieren würden, nicht aus der kapitalistischen Produktionsweise und dem Ausbeutungsverhältnis zwischen den Klassen. Der »stumme Zwang der ökonomischen Verhältnisse«, der die materielle Grundlage für Ungleichheit und Ideologien der Ungleichwertigkeit liefert, bleibt unverstanden.
    Individualisieren statt solidarisieren

    Diese tatsächlich stattfindenden Diskriminierungen, die Abwertungs- und Ausgrenzungsprozesse finden aus einer in sozio-ökonomischen Klassen denkenden analytischen Perspektive nicht nur zwischen Kapital und Arbeit, also zwischen Klassen, sondern vor allem zwischen Fraktionen der lohnabhängigen Klasse statt und befördern deren Spaltung und Entsolidarisierung. Bereits der Begriff »Klassismus« verschleiert diesen Umstand. Die identitätspolitische Logik der Selbstvergewisserung des Klassismus führt tendenziell zu einer weiteren Zersplitterung kollektiver Kämpfe durch eine immer kleinteiligere Bezugnahme auf sich selbst und die eigene Gruppe. Der Feind ist plötzlich eine andere Fraktion der eigenen sozio-ökonomischen Klasse, die ein paar hundert Euro mehr verdient, einen formal höheren Bildungsabschluss hat oder am Schreibtisch statt an der Werkbank arbeitet. 

    Die Zugehörigkeit zu einer »Klasse« etwa der »Mittelklasse«, die sich durch solche Marker gegenüber einer »unteren Klasse« abgrenzt, wurde bereits von den Furies als Privileg aufgefasst. Von den vermeintlich Privilegierten forderten sie individuellen Verzicht ein, anstatt gemeinsam gegen die besitzende Klasse mehr für alle zu erkämpfen. Auch Prolo-Lesben-Gruppen in Deutschland, die sich Ende der 1980er und Anfang der 90er Jahre kurzzeitig formierten, verstanden sich wesentlich als identitätspolitische Bewegung. Ihr Ziel war es, sich vom Bildungsbürgertum und dessen Verhalten und bürgerlichen kulturellen Normen abzugrenzen und besondere, von anderen Gruppen abgegrenzte Strukturen herauszubilden.

    Antiklassistische Praxis blieb in der Nische des Privaten und Individuellen verhaftet und stellte die gesellschaftlichen Strukturen nicht in Frage. Zwar werden gelegentlich Forderungen zur Abschaffung oder Reformierung von Institutionen wie etwa dem Schulsystem gefordert oder auch mehr Umverteilung in Form von Steuern verlangt. Auf Arbeitskämpfe wird sich aber nur selten bezogen.
    Sprachinterventionen reichen nicht

    Infolge der Diskussionen um Klassismus haben sich an Hochschulen autonome antiklassistische Referate bei den Studierendenvertretungen gebildet, deren Bildungsarbeit auf die Popularisierung der eigenen Theorie abzielt. Die Aufgabe antiklassistischer Bildungsarbeit wird in der Dekonstruktion von Klasse und in der Umbennenung gesellschaftlicher Hierarchien gesehen. Denn die Benennung würde mit einer ebenfalls hierarchischen Beurteilung der jeweiligen Klassen einher gehen, wie Andreas Kemper und Heike Weinbach in ihrem Buch Klassismus – eine Einführung argumentieren.
    »Die Benennung der Realität materieller Ungleichheit wird zur Ursache für gesellschaftliche Hierarchien erklärt.«

    Schon 2014 kritisierte Christian Baron, dass »in der aktuellen Klassismus-Kritik viel Wert auf die Dekonstruktion sprachlicher Vertikalismen gelegt« wird – eine Tendenz, die bis heute anhält. Sogenannte Sozialvertikalismen dienten, so Kemper, der Reproduktion eines Denkens in Oben und Unten und würden damit zur Verfestigung dieser Hierarchien beitragen. Die Benennung der gesellschaftlichen Realität materieller Ungleichheit wird dadurch zur Ursache für gesellschaftliche Hierarchien erklärt. Sozialvertikalismen sollen aus diesem Grund gemieden oder zumindest mit einem Dachzeichen gekennzeichnet werden. 

    Bestimmte Begriffe, etwa »Unterschicht« werden als abwertend abgelehnt und etwa durch das weniger abwertend wahrgenommene Wort »Armutsklasse« ausgetauscht. An der Realität der Ungleichheit, dem Inhalt des jeweils Bezeichneten und den gesellschaftlichen Strukturen, die Ungleichheit produzieren, wird indes nicht gerüttelt. Stattdessen fokussiert sich die ganze Energien darauf, die Art und Weise, wie die Gesellschaft zu beschreiben sei, zu verändern – in der vagen Hoffnung, dass dies einen Effekt auf die Realität ausüben möge.

    Neue Verhältnisse statt neue Begriffe 

    Es ist nicht abzustreiten, dass die Debatte um den Klassismus die Diskriminierung, Abwertung und das unsolidarische Verhalten, auch innerhalb der eigenen Klasse, sichtbar gemacht hat. Diese Spaltung wird immer wieder genutzt, um Teile der lohnarbeitenden Klasse gegen andere auszuspielen – auch aktuell versucht etwa die BILD-Zeitung wieder mit Titeln wie »Wird die Sozialhilfe zur Faulheitshilfe?« und Sätzen wie »Ist der Arbeiter bald der Dumme?« gegen selbst minimale Verbesserungen, die die so genannte Bürgergeld-Reform bringen soll, Stimmung zu machen. Um ein Gegengewicht gegen das Kapital bilden zu können, ist es notwendig, Spaltungen zu überwinden und die lohnarbeitende Klasse vereint politisch zu organisieren. 

    Die Voraussetzung für eine erfolgreiche Klassenformierung ist es, jedes Unterdrückungsverhältnis innerhalb der eigenen Organisation nachhaltig zu bekämpfen, um als Genossinnen und Kollegen gemeinsam auf ein Ziel hinarbeiten zu können. Das gilt selbstverständlich neben sozialer Herkunft und Bildung auch für Sexismus, Rassismus, Ableismus und weitere Formen der Unterdrückung. Doch da der Kampf gegen Klassismus politische Praxis auf die Vertretung von kleinteiligeren Interessen, Antidiskriminierungsarbeit und die Einforderung von Chancengleichheit und Anerkennung für die jeweils eigene Gruppe reduziert, leistet er für einen Klassenkampf unter Einbeziehung möglichst vieler Fraktionen der lohnarbeitenden Klasse nichts. 

    Was die Kapitalseite mit Massen an Geld und ökonomischen Druck bewerkstelligen kann, können wir nur als Masse an Individuen, die sich kollektiv zusammenschließen, leisten. Bei den Gewerkschaften ist es etwa gängig, bei Tarifauseinandersetzungen Forderungen zugunsten der niedrigsten Tarifgruppen durchzusetzen, etwa Mindesterhöhungen. Die gesamte Belegschaft kämpft im gewerkschaftlichen Kollektiv für die Interessen der Schwächsten. Auch wenn an den Gewerkschaften viel zu kritisieren ist, können wir aus dieser bewährten Praxis etwas lernen: Wir sollten uns nicht spalten lassen. Und wir sollten uns vor allen Dingen nicht selber spalten. Nur zusammen sind wir stark.

    #classisme #sociologie #idéologie #sciences #lutte_des_classes

  • Socio-économie de l’obésité
    https://laviedesidees.fr/Socio-economie-de-l-obesite.html

    Entraînant maladies cardiovasculaires et diabètes, l’obésité est une épidémie mondiale qui touche aujourd’hui les populations pauvres des pays qui s’enrichissent. Quelles en sont les causes, et comment les politiques publiques peuvent-elles y remédier ?

    #International #Mexique #pauvreté #alimentation #maladie
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20221206_mex-2.docx
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20221206_mex.pdf

  • La FIFA ouvre une procédure contre la Serbie après le match Serbie-Suisse

    Fussball-WM: Verfahren gegen Serbien - Glück für Xhaka?
    https://www.nzz.ch/sport/die-fifa-leitet-verfahren-ein-gegen-serbien-wegen-fehlverhalten-ld.1715550


    Die Fifa untersucht gegen Serbien: hitzige Szenen zwischen dem Schweizer Captain Granit Xhaka (l.) und Serbiens Goalie Vanja Milinkovic-Savic.

    Die Fifa leitet ein Verfahren gegen Serbien ein, Xhaka hingegen muss offenbar keine Untersuchung fürchten
    Beim hitzigen 3:2 der Schweizer Fussballer am Freitag gegen Serbien kam es zu umstrittenen Szenen. Dazu gehörte auch Granit Xhakas Griff in den Schritt. Am Tag vor dem WM-Achtelfinal deutet alles darauf hin, dass Xhaka keine Untersuchung zu befürchten hat.

    (extraits de la newsletter - accessible)

    Die Fifa leitet ein Verfahren gegen Serbien ein
    Das ist passiert: Das Fifa Disciplinary Committee leitet ein Verfahren gegen den serbischen Fussballverband ein. Das teilte die Fifa am Montagmittag mit. Laut der Mitteilung kam es während des Spiels zwischen Serbien und der Schweiz zum Verstoss gegen Artikel 12, 13 und 16 des Disziplinar-Kodexes. Die drei Artikel betreffen Fehlverhalten von Spielern, Diskriminierung sowie die Sicherheit während des Spieles.

    Das ist der Hintergrund: In der Partie vom vergangenen Freitag kam es zu Auseinandersetzungen und Rudelbildungen auf dem Platz. Dabei gerieten auch die Schweizer Spieler in die Kritik – allen voran Granit Xhaka. Dieser provozierte die serbische Bank mit einem Griff in den Schritt und lieferte sich wüste Wortgefechte mit seinen Gegenspielern. Nach dem Spiel wurde über Sanktionen gegen den Schweizer Captain spekuliert. Laut Schweizer Medienberichten soll das Verfahren der Fifa aber lediglich den serbischen Verband betreffen.

    • le contexte (article de la RTS du 3/12)

      FIFA Coupe du monde 2022 : geste polémique de Granit Xhaka - rts.ch - Football
      https://www.rts.ch/sport/football/13596453-fifa-coupe-du-monde-2022-geste-polemique-de-granit-xhaka.html


      Après le match face à la Serbie, Granit Xhaka a arboré un maillot de Jashari, un message à plusieurs sens.

      Mais quelle mouche a piqué Granit Xhaka au coup de sifflet final vendredi soir ? Le capitaine de l’équipe de Suisse se retrouve au centre d’une polémique à l’heure de préparer un 8e de finale de Coupe du monde.
      Granit Xhaka a revêtu à l’envers le maillot de son coéquipier Adon Jashari, une fois la qualification de l’équipe de Suisse assurée à la faveur de la victoire 3-2 contre la Serbie. « Je voulais rendre hommage à un jeune joueur qui est déjà à 20 ans le capitaine du FC Lucerne et dont la carrière s’annonce magnifique, expliquait le joueur d’Arsenal. Il n’y avait rien de politique dans ce geste. »

      Une autre interprétation peut toutefois être faite de ce geste. Jashari est, également, un nom célèbre au Kosovo : Adem Jashari est l’un des principaux fondateurs et dirigeant de l’Armée de libération du Kosovo. Cet homme est considéré à la fois comme un héros national par les Albanais et comme un criminel de guerre par les Serbes qui l’ont abattu le 7 mars 1998 - ainsi qu’une cinquantaine de membres de sa famille - lors d’une opération sanglante.

      « Aucune connotation politique »

      Selon l’Assocation Suisse de Football (ASF), aucune procédure n’avait été ouverte samedi à l’encontre de Granit Xhaka. « Granit assure que son message n’avait aucune connotation politique », affirme la cellule de communication de l’ASF. Même si la pilule est extrêmement grosse, l’ASF espère que la FIFA l’avalera pour que cette affaire se dégonfle comme une baudruche.

      Quatre ans après le 1er round de Kaliningrad, la rencontre de Doha n’a pas été épargnée par les provocations, notamment de la part des buteurs serbes Aleksandar Mitrovic et Dusan Vlahovic. Granit Xhaka était parvenu à conserver la maîtrise de ses nerfs avant d’être pris dans une véritable rixe en fin de rencontre. Averti par l’arbitre à la 95e minute pour son 1er carton jaune du tournoi, il devrait être de la partie mardi pour le 8e de finale contre le Portugal. A moins que la FIFA s’en mêle.

    • La presse française reprend très largement l’AFP qui parle d’incidents en cours de match mais ne dit mot de l’affaire du maillot en fin de partie

      Coupe du monde. La Fifa ouvre une enquête après les incidents lors de Serbie-Suisse
      https://www.ouest-france.fr/sport/coupe-du-monde/coupe-du-monde-la-fifa-ouvre-une-enquete-apres-les-incidents-lors-de-se

      La rencontre entre la Suisse et la Serbie (3-2) a été particulièrement tendue entre les protagonistes sur le terrain. La Fifa va ouvrir une enquête, notamment pour mauvaise conduite des joueurs et des officiels.

      La rencontre Serbie-Suisse a été émaillée par des incidents. Un appel à « cesser tout chant et geste discriminatoire » avait été lancé, dans le stade, à la demande de la Fifa, à 20 minutes de la fin de ce match tendu et conclu par une victoire qui a qualifié la Suisse pour les huitièmes de finale (3-2).

      Les joueurs ont parfois semblé sur le point d’en venir aux mains. L’attaquant suisse Breel Embolo semblait très en colère après un échange avec des joueurs serbes, y compris des remplaçants entrés sur le terrain, une dizaine de minutes avant l’appel au calme.
      Si des mots ont été échangés, Embolo a indiqué après la rencontre qu’il n’y avait pas eu d’insultes de nature raciste.
      Granit Xhaka, capitaine de la Suisse, a lui été filmé alors qu’il semblait s’invectiver avec le banc serbe et lui adresser un geste vulgaire.

      La Fifa décide donc d’ouvrir une enquête qui va porter sur de possibles infractions aux articles 12 (mauvaise conduite des joueurs et des officiels), 13 (discrimination) et 16 (ordre et sécurité lors des matches) du Code disciplinaire de la Fifa, précise l’instance dans un communiqué.

  • Un appel au numéro 09 69 39 99 98 de La Banque Postale, qui me demande avant d’accéder à un interlocuteur de taper le numéro de mon compte suivi de mon code secret. Quand on me répond (par mon nom et prénom), je glisse quand même que cela s’appelle une faille de sécurité monstre. La réponse vaut de l’or : « Oui mais ici on accède pas à votre compte, c’est juste pour donner des informations ». Uhuh, et comme je demande à parler à une personne responsable, on me raccroche au nez.

    #Labanquepostale #france #sécurité_informatique #données_personnelles #incurie_informatique #idiocratie

    • @colporteur absolument, mais capter une liaison téléphonique est tout à fait faisable pour celui ou celle qui a les connaissances techniques. D’autant que mon interlocuteur très sûr de lui me dit que la connexion du numéro que j’ai appelé n’est pas sécurisée et que si je veux un accès sécurisé il faut passer par internet (https) ou en composant le 32truc … il croit aussi me rassurer en me disant que celui-là ne sert que pour donner des infos. C’est ça la bonne blague :)

      @alexcorp je ne vois pas en quoi ça arrondit ses fins de mois.

    • Apparemment, faire afficher un autre numéro de téléphone que soi-même chez le destinataire est une technique qui existe.

      Le « spoofing », une pratique d’usurpation du numéro de téléphone pas toujours illégale !
      https://leparticulier.lefigaro.fr/article/le-spoofing-une-pratique-d-usurpation-du-numero-de-telephone-

      Le « spoofing », pratique qui consiste à faire apparaître sur l’écran du destinataire un numéro de téléphone qui n’est pas celui de l’appelant est autorisée en France.

    • pour les mels c’est sans problème aucun d’envoyer depuis n’importe quelle adresse, même existante, manuellement ou autrement. en revanche, recevoir un mel à une adresse dont on ne dispose pas, ça suppose il me semble de pirater le serveur ou un des appareils de réception. pour être le seul destinataire, c’est encore plus sioux.
      l’analogie est vague, vaut ce qu’elle vaut, mais je persiste à pas piger comment on pourrait s’assurer l’exclusivité de la réception d’un appel téléphonique à un numéro attribué sans contrôler l’opérateur téléphonique (travailler pour cet opérateur avec un niveau d’accréditation sécu élevé, être flic).

    • Que veux-tu savoir @colporteur, il ne s’agit pas d’envoyer ou recevoir un mail, il s’agit d’une mauvais pratique et d’une faille potentielle permettant un piratage possible des SMS via les communications téléphoniques qui transitent sur des réseaux qui peuvent être captés.
      Je ne parle pas de l’utilisation qui en est faite après, je ne suis pas experte en sécurité infrmatique, mais si quelqu’un·e possède mon numéro de compte et mon code d’accès il peut se connecter à internet sur mon compte bancaire sans avoir besoin d’autre info.

    • Merci de relire mon post :

      … de taper le numéro de mon compte suivi de mon code secret …

      j’ai donc du taper ces codes sur le clavier de mon téléphone (tout ça suivi d’un dièse) et en aucun cas les communiquer oralement. Mon interlocuteur n’a donc pas, à priori, accès à ces codes.
      Je n’ose supposer qu’étant une femme, même informaticienne, on pense que je raconte n’importe quoi et qu’on peut me raccrocher au nez ou douter de ce que je dis.

    • Si ta ligne est sur écoute, d’une quelconque façon, il est possible de récupérer les numéros saisis au clavier. Mais dans la mesure où ton interlocuteur n’est pas encore en ligne, celui-ci n’a à priori pas accès à ces informations.

      Ce code secret permet d’assurer que tu es bien la personne que tu prétends être quand tu saisis ton numéro de compte.

      Le Serveur Vocal a accès à tes informations, exactement comme un formulaire web y a accès, au détail près que la communication n’est pas chiffrée.

      Notons qu’une communication https peut être « écoutée » par un proxy transparent (antivirus par exemple) qui surchargerait la chaine de certification SSL. Dans ce cas là, il est bienvenu, dans le formulaire web, de chiffrer les données avant leur envoi.

  • Nancy Howell Lee : une pionnière dans l’analyse des chaînes relationnelles – Mondes Sociaux
    https://sms.hypotheses.org/33475

    Dans les années 1960, alors que l’avortement était illégal aux Etats-Unis, la sociologue Nancy Howell Lee a mené une analyse pionnière des chaînes de relations personnelles permettant aux femmes de trouver quelqu’un pouvant les aider à avorter. Aujourd’hui l’analyse des chaînes relationnelles est au cœur de travaux de sociologues sur des questions variées, notamment l’accès au marché du travail, aux ressources mobilisées par des malades, ou pour créer une entreprise.

    Au Texas, depuis 2021, l’avortement est à nouveau illégal. L’aide à l’avortement est également condamnée, la délation est même encouragée par des primes. Les femmes n’auront pu avorter dans des conditions légales que pendant 50 ans. Dans les années 60, l’avortement était illégal aux Etats-Unis comme en France, et pourtant des centaines de milliers de femmes étaient contraintes d’y avoir recours.

    En 1969, Nancy Howell Lee, une chercheuse américaine a étudié ce phénomène dans le cadre de sa thèse, s’intéressant aux circonstances des grossesses involontaires et de la prise de décision conduisant à un avortement, à la recherche d’une personne pratiquant l’avortement, à la manière dont l’avortement s’est déroulé, aux suites physiques, psychologiques et dans les relations avec le partenaire masculin ou avec les autres personnes. Il s’agissait aussi de comprendre la circulation d’information, et surtout les inégalités sociales. Elle a publié ensuite un ouvrage qui n’a jamais été traduit en français

    #avortement #ivg #socio

  • Chine : solidarité avec la révolte qui ébranle la dictature

    Un mois à peine après la fin du vingtième congrès du Parti communiste chinois destiné à mettre en scène le « triomphe » de Xi Jin Ping, la population chinoise se révolte et conteste le régime dictatorial.

    Ce sont des scènes inouïes ; des manifestants crient « Xi Jin Ping démission, à bas le Parti Communiste, Démocratie Liberté », brandissent des feuilles A4 sans texte, symbole de censure, chantent l’Internationale.

    Le point de départ de la vague de manifestations est la politique dite « Zéro Covid » imposée par le régime et ses conséquences délétères. Des quartiers entiers sont confinés pendant des semaines, sans pouvoir se rendre au travail ni se ravitailler. Les salariés de l’immense usine Foxconn ont eux aussi été confinés au sein même de l’entreprise et des centaines d’entre eux se sont échappés de l’usine. Or le « Zéro Covid » est lié au faible taux de vaccination, notamment des personnes âgées ainsi qu’à l’utilisation du vaccin chinois Sinovac sans technologie ARN messager. Sinovac est beaucoup moins efficace dans des schémas vaccinaux incomplets (deux injections) mais le pouvoir refuse d’importer des vaccins à ARN.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/12/05/chine-solidarite-avec-la-revolte-qui-ebranle-l

    #international #chine

  • David Cayla Yves Bréchet à l’Assemblée nationale, sur le marché de l’électricité – Twitter.
    https://twitter.com/dav_cayla/status/1599452947326566400

    Yves Brechet, physicien et ancien haut-commissaire à l’Énergie atomique a été auditionné le 29 novembre dernier par l’assemblée nationale.
    ➡️ Il a un message à adresser aux économistes qui ont inventé et justifié le marché de l’électricité.

    (je ne sais pas mettre de lien vers les vidéos incorporées sur Twitter…)

  • L’Ukraine : terrain d’affrontement entre l’impérialisme et la Russie (Cercle Léon Trotsky du 18 novembre 2022)

    – texte de la conférence :
    https://www.lutte-ouvriere.org/publications/brochures/lukraine-terrain-daffrontement-entre-limperialisme-et-la-russie-text
    – audio :
    https://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/exposes-du-cercle-leon-trotsky/lukraine-terrain-daffrontement-entre-limperialisme-et-la-russie-audi &
    https://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/exposes-du-cercle-leon-trotsky/lukraine-terrain-daffrontement-entre-limperialisme-et-la-russie-audi
    – vidéo :
    https://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/exposes-du-cercle-leon-trotsky/lukraine-terrain-daffrontement-entre-limperialisme-et-la-russie-4399 &
    https://www.lutte-ouvriere.org/multimedia/exposes-du-cercle-leon-trotsky/lukraine-terrain-daffrontement-entre-limperialisme-et-la-russie-4399

    Sommaire :

    La guerre en Ukraine, résultat de la politique impérialiste depuis la fin de l’URSS
    – L’#impérialisme domine le monde
    – La Russie est-elle impérialiste ?
    – L’#Union_européenne, l’Europe de l’Est et l’ex-URSS
    – L’#Ukraine tiraillée entre l’Occident et la Russie
    – Les coups de boutoir des occidentaux
    – Les #États-Unis grands gagnants du conflit, l’Union européenne fragilisée
    – La #Russie dans l’impasse

    De la bureaucratie stalinienne à la bureaucratie d’aujourd’hui
    – Les soviets, de la #révolution aux lendemains de la guerre civile
    – La #bureaucratisation de l’État et du parti bolchevique
    – Le pouvoir instable de la bureaucratie soviétique
    – Un État ouvrier « dégénéré » dès les années 1930
    – Après la mort de #Staline : essor et paralysie de la planification bureaucratique
    – Le développement de l’économie de l’ombre
    – Les années 1990, effondrement du pays et gloire des « oligarques »
    #Poutine au pouvoir : la #bureaucratie reprend les rênes de l’État
    – La mise au pas des oligarques
    #Gazprom ou la reprise en main des secteurs stratégiques de l’État
    – Imbrication des capitaux privés et du pouvoir étatique
    – Une bureaucratie qui pille plus que jamais
    – Une société originale #révolution_russe

    Les populations russe et ukrainienne dans la guerre
    – La guerre côté russe
    – L’effet des sanctions pour la population
    – Des sanctions partielles et contournées
    – Dissensions au sommet de la société russe ?
    – La complicité fondamentale de l’impérialisme et de la bureaucratie
    – La nature du #régime_ukrainien
    – Le poison du #nationalisme
    – Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, des #bolcheviks aux staliniens

    Contre la #guerre, relever le drapeau de la révolution prolétarienne

  • Solidarité Ukraine : l’étrange changement de position de Gilbert Achcar

    Quelques jours après l’invasion russe, Gilbert Achcar avait publié un « Mémorandum sur une position anti-impérialiste radicale concernant la guerre en Ukraine » [1] qui avait contribué de façon positive à clarifier les idées à gauche, dans le mouvement de solidarité avec la résistance de l’Ukraine en voie de formation. Le 30 novembre, Gilbert Achcar a publié un autre mémorandum « Pour une position antiguerre démocratique face à l’invasion de l’Ukraine » [2]. La métamorphose de la « position anti-impérialiste radicale » en « position antiguerre démocratique » n’est pas seulement textuelle. Comme souvent, le changement sémantique est l’indice d’un changement politique.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2022/12/05/solidarite-ukraine-letrange-changement-de-posi

    #internationalisme

  • La chimère de l’Eurafrique
    https://laviedesidees.fr/La-chimere-de-l-Eurafrique.html

    À propos de : Megan Brown, The Seventh Member State. Algeria, France and the European Community, Harvard University Press. L’Algérie a-t-elle été un septième membre de la Communauté européenne à ses débuts ? Megan Brown met en valeur l’importance du concept d’Eurafrique, qui relativise la perception des frontières et de l’identité européenne, tout comme son caractère chimérique pour la majorité des acteurs de l’époque.

    #Histoire #intégration_européenne #Afrique #Union_européenne #Algérie
    https://laviedesidees.fr/IMG/pdf/20221205_eurafrique.pdf
    https://laviedesidees.fr/IMG/docx/20221205_eurafrique-2.docx