• Carrément !
      J’ai des mails qui disparaissent dans des trous intergalactiques de l’internet ! Il suffit que j’inscrive un nom de domaine précis dans le corps du texte, même pas en destinataire ou envoyeur donc. Domaine qui n’est rien de plus qu’une librairie indépendante en ligne, que j’envoie ce mail avec le smtp de free et hop blocage total, impossible de franchir, mon mail est déclaré en spam. Je ne sais pas depuis combien de temps, qui quoi comment, les mails n’arrivent même pas à la boite mail pour y être reconsidérés, ils sont éliminés en cours de route, pof, disparus sans laisser de traces.
      Après avoir insisté de nombreuses fois hier auprès de free qui ne comprenait pas ce que j’écrivais, même en suivant leur protocole d’envoi d’un mail que je ne peux pas envoyer (oui, c’est marrant ça) (ça a été assez rapide en fait, mais depuis quand ça plantait, mystère) je confirme que je reçois aujourd’hui les mails provenant de la dite librairie. Preuve qu’il y a eu levée d’un blocage. L’enfer.

      Et donc ce ne sont plus les spams qui bousillent internet mais les algorithmes aux logiques marchandes à #IA bas du front qui filtre n’importe quoi n’importe comment avec des critères totalement opaques. Je viens de consacrer plusieurs heures à décrypter le pourquoi d’un blocage sans avoir aucune réponse sauf absurde, par soustractions, essais variés et divers j’isole un problème énorme car j’imagine que la solution actuelle n’est que temporaire et un stade supplémentaire de l’anéantissement de l’internet ouvert à tout·es.

      #stupidité_artificielle

  • Données de santé : « La plate-forme “Health Data Hub” pose des questions de sécurité majeures », Marcel Goldberg, Marie Zins, épidémiologistes
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/10/29/donnees-de-sante-la-plate-forme-health-data-hub-pose-des-questions-de-securi

    Le gouvernement a lancé un très ambitieux projet de « Health Data Hub » (HDH) visant à réunir l’ensemble des données disponibles sur la santé des Français, pour développer l’intelligence artificielle (IA) en santé. En effet, la situation actuelle est largement insatisfaisante en raison de la dispersion en de multiples systèmes d’information gérés sans coordination par de nombreux acteurs : hôpitaux, Sécurité sociale, organismes de recherche, universités, registres et enquêtes épidémiologiques, cohortes… On ne peut que souscrire aux objectifs de partage de données et de développement de l’IA en santé et se féliciter de la volonté politique de fournir des moyens conséquents.
    Mais si l’intention est louable, réunir toutes les données dans une infrastructure informatique unique est extrêmement dangereux et largement inutile. Le fait de confier sa gestion à Microsoft a suscité de nombreux débats, mais on n’a pratiquement pas évoqué les très graves problèmes que pose le dispositif prévu, même s’il était géré sur une infrastructure nationale.

    Exposition aux attaques

    En effet, le HDH entend centraliser toute donnée collectée dans le cadre d’un acte remboursé par l’Assurance-maladie dans les hôpitaux, en médecine de ville, médecine du travail, pharmacies, services de protection maternelle et infantile, dépistage, enquêtes de santé… La centralisation des données concernant les aspects les plus intimes de la vie des 67 millions d’assurés sociaux chez un hébergeur unique pose des questions majeures de sécurité, car il suffit de croiser quelques données simples pour identifier une personne, avec des conséquences potentiellement très lourdes.

    La centralisation des données dans une seule infrastructure informatique peut permettre des mesures de sécurité accrues, mais les rend plus exposées aux attaques venant de l’extérieur comme de l’intérieur, avec des impacts plus grands en cas de rupture de confidentialité. Faire courir un tel danger aux personnes ne peut se justifier que si cela est indispensable. Or ce n’est pas le cas : non seulement un système centralisé est dangereux, mais il est largement inutile pour deux raisons essentielles.

    La première tient à la qualité des différentes bases de données concernées. Construites dans des buts, des circonstances et avec des méthodes qui, pour la plupart, n’ont rien à voir entre elles, leur qualité et leur validité sont extrêmement variables : « big data » n’est pas synonyme de « good data ». Or les algorithmes d’intelligence artificielle ont besoin de données valides. Avant d’utiliser une base de données, un examen minutieux de ses caractéristiques et de sa qualité, impliquant ceux qui l’ont construite, est indispensable, sans quoi son intégration dans le HDH est inutile.

    Aberration scientifique et technique

    La seconde raison est l’hétérogénéité de ces bases de données. Il ne suffit pas de regrouper des données de droite et de gauche pour les « faire parler ». Encore faut-il que les données soient interopérables, c’est-à-dire homogènes sur le plan sémantique. Par exemple, si on s’intéresse à l’insuffisance cardiaque, on peut trouver des données dans diverses sources : dossier de service de cardiologie, diagnostic de généraliste ou de cardiologue en ville, déclaration d’un sujet dans une enquête, réseaux sociaux… Mais, selon la source, ce terme n’a pas la même signification, ni la même validité.

    Il faut connaître le contexte et les méthodes du recueil des données, la population dont elles sont issues, etc., le cas échéant le type d’appareil utilisé car on rencontre, par exemple, des électrocardiogrammes ou des images IRM provenant d’appareils différents. Et dans de nombreux cas, cette harmonisation s’avère impossible. C’est pourquoi les algorithmes d’IA sont le plus souvent développés sur une base de données unique.

    Il arrive cependant que plusieurs bases de données puissent être rassemblées. Il faut alors les harmoniser. Mais ceci n’a de sens que pour des objectifs spécifiques de recherche et ne peut donc être réalisé qu’au cas par cas ; et implique un travail de comparaison et de définition des données, qui ne peut être réalisé que par les responsables des données concernées, qui disposent de l’expertise et de la connaissance approfondie des données, des conditions de leur recueil, des modalités de validation… Imaginer qu’il sera possible de développer des algorithmes d’IA à partir des données extrêmement hétérogènes uniquement parce qu’elles sont stockées dans un système informatique centralisé est donc une aberration scientifique et technique.

    Et même si toutes ces difficultés sont résolues et qu’on dispose de plusieurs bases de données véritablement interopérables, il n’est pas indispensable de les réunir dans la même infrastructure informatique. Il existe des méthodes d’analyse « distribuée » où des données gérées dans des systèmes informatiques différents sont exploitées en commun ; ces méthodes sont largement utilisées dans les cas où, pour des raisons de sécurité ou des raisons légales, les données ne doivent pas être transférées hors de leur propre environnement.

    Développer le HDH en réunissant les données de 67 millions de Français dans une infrastructure informatique unique est donc une erreur fondamentale qui fait inutilement courir de graves dangers. Si les objectifs de partage de données et de développement de l’IA sont pleinement justifiés, plutôt que d’empiler aveuglément des bases de données hétéroclites, le HDH devrait se concentrer sur des activités réellement utiles, comme par exemple une cartographie analytique des bases de données disponibles, leur mise en réseau, la promotion de règles harmonisées de partage de données, etc.

    En gardant à l’esprit que les véritables difficultés se situent à la source même des données de santé, comme la crise sanitaire du Covid-19 l’a cruellement mis en évidence : absence de données provenant des EHPAD, insuffisance du nombre de spécialistes du codage des causes de décès, pour ne citer que les manques les plus voyants.

    #données_de_santé #IA #santé

  • Lawsuit Alleges NFL’s Concussion Settlement Discriminates Against Black Players - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/lawsuit-alleges-nfls-concussion-settlement-discriminates-against-black-players-

    (Août 2020)

    Les compensations pour commotion cérébrale des joueurs de football étasunien utilisent l’#intelligence_artificielle de manière telle que ces compensations différent selon la couleur de la peau : les fonctions intellectuelles avant toute commotion sont considérées plus faibles chez les noirs...

    A group of Black former NFL players has filed a federal lawsuit alleging that the National Football League’s much-contested concussion settlement with players blocked some Black claimants from securing payouts by using an evaluation process that assumed they had lower cognitive functioning when healthy than white players.

    #IA #programmation #biais #racisme #sans_vergogne #états-unis

  • L’UE achète des drones à #Airbus pour repérer les bateaux transportant des migrants

    Airbus et deux sociétés d’armement israéliennes ont reçu 100 millions d’euros pour faire voler des drones au-dessus de la #Méditerranée. Le but : identifier les bateaux chargés de migrants qui tentent d’atteindre l’#Europe, selon le Guardian. Un article d’Euractiv Italie.

    Dans le cadre des « services de #surveillance_aérienne_maritime » qu’elle assure, l’#UE a décidé de recourir à des #appareils_téléguidés volant à moyenne altitude à longue endurance, connus du grand public sous le nom de drones. C’est Airbus qui a été mandaté par Bruxelles pour fournir les engins. Le conglomérat européen spécialisé dans l’aéronautique et la défense travaillera avec la société publique #Israel_Aerospace_Industries (#IAI). Un deuxième contrat a été signé avec #Elbit_Systems, une société d’#armement israélienne privée. Les deux contrats s’élèvent à 50 millions d’euros chacun, selon une information du journal britannique The Guardian.

    Les opérations seront menées en #Grèce et/ou en #Italie et/ou à #Malte selon le contrat-cadre signé entre #Frontex et les fournisseurs, dans le cadre des mesures de contrôle des frontières du sud de l’Europe.

    Le #budget de l’agence européenne de garde-frontières et de gardes-côtes (Frontex), est passé de 6 millions d’euros en 2005 à 460 millions d’euros cette année, ce qui reflète l’importance croissante donnée au contrôle des frontières extérieures en raison de l’immigration. Le service de surveillance aérienne comprendra la mise à disposition d’un flux de #données fiable en temps réel et la capacité de partager ces données en temps réel.

    L’IAI affirme que son drone #Heron, employé couramment par les forces armées israéliennes et allemandes, est en mesure de voler pendant plus de 24 heures et peut parcourir jusqu’à 1 000 miles à partir de sa base à des altitudes supérieures à 35 000 pieds.

    Elbit Systems soutient pour sa part que ses drones #Hermes peuvent voler jusqu’à 36 heures à 30 000 pieds. Le mois dernier, Elbit a annoncé que des drones Hermes avaient été testés avec l’Agence maritime et des garde-côtes britannique au large de la côte ouest du Pays de Galles pour des opérations de recherche et de sauvetage.

    Les drones israéliens sont le résultat d’une technologie de surveillance qu’Israël a développée et testée lors d’une série d’attaques sur Gaza, comme le détaille un rapport de Human Rights Watch. Airbus a fait savoir que son modèle n’était pas en mesure de transporter des armes, et qu’il serait peint en blanc avec le label « Frontex ». Les premiers tests seront effectués en Grèce sur l’île de #Crète.

    Dans le cadre du programme Frontex, le drone italien #Falco_Evo de l’entreprise #Leonardo avait déjà été testé pour des activités de surveillance maritime aérienne dans l’espace aérien civil italien et maltais.

    En juin 2919, le drone avait permis de mettre au jour une pratique fréquemment utilisée par les passeurs : le transbordement de dizaines de personnes d’un « vaisseau -mère » vers une embarcation qui est ensuite laissée à la dérive. La Guardia di Finanza, la police dounière italienne, alertée par les images du drone, avait alors intercepté et saisi un bateau de pêche.

    Reste que l’utilisation de ce type de technologie suscite de nombreuses craintes. Les détracteurs les plus acharnés de la surveillance aérienne par des drones affirment que l’obligation légale d’aider un navire en danger et de sauver des naufragés ne s’applique pas à un engin aérien sans pilote, quel qu’il soit.

    https://www.euractiv.fr/section/migrations/news/lue-achete-des-drones-a-airbus-pour-reperer-les-bateaux-transportant-des-mi
    #complexe_militaro-industriel #business #asile #migrations #réfugiés #frontières #drones #contrôles_frontaliers #surveillance_des_frontières #Israël #EU #Union_européenne #UE

    ping @e-traces

  • Le 10 octobre participez au Dialogue citoyen sur l’avenir d’internet ! Faites entendre votre voix sur des sujets comme l’identité #numérique, la sphère publique numérique, l’inclusion ou encore l’intelligence artificielle. https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/12271/show/le-dialogue-citoyen-numerique-mondial-l-edition-france.html #IA #Inclusion

  • How this mother helped her son score 100 on every online test by simply fooling the AI - Latest News | Gadgets Now
    https://timesofindia.indiatimes.com/gadgets-news/how-this-mother-helped-her-son-score-100-on-every-online-test-by-simply-fooling-the-ai/articleshow/77909886.cms

    She observed her son while he completed more practice assignments and then went through the correct answers showcased by the test platform called Edgenuity. She quickly realised, the AI was only relying on certain keywords to award marks. So, no matter whatever you write in the test, as long as the answers exceed a certain word limit and have the desired keywords, the AI will give a high score. So, if the answer that you write matches with the keywords fed in the AI system, you will get a good score.

    In an interview with The Verge, she explained the answer to a question: “What was the advantage of Constantinople’s location for the power of the Byzantine empire,’ She said, “So you go through, okay, what are the possible keywords that are associated with this? Wealth, caravan, ship, India, China, Middle East, he just threw all of those words in.” Basically, no matter what you write in your answer, if the keywords in your answer match the ones fed to the AI system, you will get full marks.

    #IA

  • L’ Intelligence Artificielle Totale - Le Moine Bleu - Traduction d’un extrait de David Bandurski, in China Media Project, 27 juillet 2019
    http://lemoinebleu.blogspot.com/2020/09/l-intelligence-artificielle-totale.html

    « Un néologisme a fait son apparition sur l’Internet chinois, version abrégée de l’expression "gouvernance intelligente" ― en mandarin : zhineng guanzhi ou智能管治, populairement raccourcie en zhizhi (智治) ― que nous pourrions simplement traduire ainsi : la "gouvernance par l’IA" (Intelligence Artificielle). Cette expression englobe nombre des approches nouvelles que nous avons observées en Chine, relatives au contrôle social et politique, utilisant les technologie de surveillance et les données informatiques (le Big Data). À l’origine de ce néologisme, on trouve nul autre que Chen Yixin (陈一新), directeur de la Commission Centrale des Affaires Légales et Politiques du Parti Communiste Chinois, qui supervise au niveau national la bonne application des dispositions législatives. Chen Yixin est un créateur de slogans extrêmement prolifique au service du Parti : on ne lui doit rien de moins, excusez du peu ! que les vocables de la "Nouvelle Ère" introduite par Xi Jinping. En 2018, c’est ainsi qu’il lança les fameuses "Six Emprises", groupe de termes symbolisant l’idée que les autorités devaient désormais se montrer bien plus agressives dans six domaines décisifs, liés au maintien de l’ordre et au respect de la loi. Le 21 mai de cette année 2019, Chen introduisit la notion des "Cinq Gouvernances" ― ou wuzhi (五治) ― comprenant la politique (政治), la force de loi (法治), la gouvernance morale (德治), l’auto-gouvernance (自治) et la gouvernance par l’IA (智治). "Nous devons [expliqua Chen Yixin] conduire des politiques puissantes, assurer les protections via toute la domination et la force de la loi, gouverner les mœurs, [encourager] l’auto-gouvernance et [employer] l’Intelligence Artificielle". 

    Les quatre premières "emprises gouvernementales" de cette liste étaient déjà, à dire vrai, largement familières au public, et guère connues autrement que comme des clichés anciens, des expressions administratives toutes faites : la "force de loi" renvoyant, par exemple, évidemment non à quelque protection légale [dont bénéficieraient éventuellement les citoyens] mais plutôt à l’instrumentalisation pure et simple de la loi pour assurer le contrôle du Parti. "L’auto-gouvernance", elle, ne désignait pas une quelconque forme d’autonomie mais plutôt le renforcement imposé de la discipline politique, du respect absolu de la ligne dans tout comportement. Mais le cinquième de ces concepts ― la fameuse gouvernance par l’Intelligence Artificielle ― représentait, lui, une vraie nouveauté. Cette formulation synthétisait, en réalité, toutes les options innovantes de pouvoirs de contrôle privilégiées par le Parti. Lors d’une session de travail récente, organisée à destination des cadres législatifs et portant sur le thème des politiques locales, Chen Yixin fit à ce sujet la déclaration suivante : "Nous devons placer le processus de gouvernance par l’Intelligence Artificielle à une position encore plus importante, l’élever au rang de moyen de contrôle décisif. Nous devons promouvoir la gouvernance par l’IA en tant que moyen de contrôle social et comme mécanisme opérationnel dès l’échelon municipal, comme moyen de restructurer tous les processus de travail intelligent (sic). Nous devons accélérer la modernisation du contrôle social dès le niveau municipal". Chen Yixin exprimait ainsi la conviction qu’en s’en remettant à la technologie en vigueur, le Parti pourrait de manière effective et forte identifier tous les risques, alerter de tout signe inquiétant au niveau local et, de cette manière, appliquer en temps utile des réponses efficaces, en termes de management du risque. Un tel travail, dit-il, se concentrera sur les "lieux et districts prioritaires" (重点区域部位), ainsi que sur les "secteurs industriels critiques" (重点行业领域). (...) Un tel processus pourrait s’appuyer sur des infrastructures-clé, telles que le Projet Oeil-de-Lynx (雪亮工程), visant à connecter à un réseau national une surveillance vidéo digitale totale. Comme une recherche sur Google Images suffit à s’en convaincre, le terme de "rayons X" renvoie largement en Chine, dans l’imaginaire, à l’idée de violation de la vie privée. Or, Chen Yixing évoque précisément cette gouvernance par l’IA en employant ce genre de métaphores : parlant par exemple des Big Data et de l’IA comme de "microscopes", de "rayons X", de "téléscopes" tout entier dédiés à la sécurité publique, autant d’outils permettant de promouvoir une scientificité nouvelle du maintien de l’ordre et de la stabilité dès le niveau municipal. La référence aux rayons X représente métaphoriquement toute l’extension (à laquelle le Parti prétend) de son futur accès possible au moindre aspect de la vie et des activités des Chinois, rendant celles-ci absolument transparentes, à fin de contrôle intégral. Encore une fois, la moindre recherche sur Google l’atteste, cette image des "rayons X" ne renvoie à rien de moins, du point de vue des Chinois, qu’à leur nudité complète de citoyens en regard de ces technologies appliquées. Tel est donc, en Chine, l’état des choses et de cet objectif à long terme du pouvoir, consistant à atteindre la précision et l’efficience les plus extrêmes dans le maintien de la stabilité globale (un but, d’ailleurs, pas si récent, remontant aux années 1990, incluant la surveillance de la société et la gestion des contestations). Ces "innovations" (un terme, c’est l’occasion de le rappeler, jamais positif en lui-même, ni en lui-même porteur de progrès) se trouvent activement développées par le Parti depuis 2013. Et maintenant, grâce à Chen Yixing ― vieux camarade de Xi Jinping, et qui servait sous ses ordres lorsqu’il était secrétaire de la province de Zhejiang (il devrait vraisemblablement intégrer le Politburo d’ici trois ans), nous en possédons le lexique parfait ». 

     

    Chen Yixing, à droite, trinquant avec l’assassin socialiste de Rémi Fraisse (à droite également), 2013.

    #IA #Chine

  • EU pays for surveillance in Gulf of Tunis

    A new monitoring system for Tunisian coasts should counter irregular migration across the Mediterranean. The German Ministry of the Interior is also active in the country. A similar project in Libya has now been completed. Human rights organisations see it as an aid to „#pull_backs“ contrary to international law.

    In order to control and prevent migration, the European Union is supporting North African states in border surveillance. The central Mediterranean Sea off Malta and Italy, through which asylum seekers from Libya and Tunisia want to reach Europe, plays a special role. The EU conducts various operations in and off these countries, including the military mission „#Irini“ and the #Frontex mission „#Themis“. It is becoming increasingly rare for shipwrecked refugees to be rescued by EU Member States. Instead, they assist the coast guards in Libya and Tunisia to bring the people back. Human rights groups, rescue organisations and lawyers consider this assistance for „pull backs“ to be in violation of international law.

    With several measures, the EU and its member states want to improve the surveillance off North Africa. Together with Switzerland, the EU Commission has financed a two-part „#Integrated_Border_Management Project“ in Tunisia. It is part of the reform of the security sector which was begun a few years after the fall of former head of state Ben Ali in 2011. With one pillar of this this programme, the EU wants to „prevent criminal networks from operating“ and enable the authorities in the Gulf of Tunis to „save lives at sea“.

    System for military and border police

    The new installation is entitled „#Integrated_System_for_Maritime_Surveillance“ (#ISMariS) and, according to the Commission (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2020-000891-ASW_EN.html), is intended to bring together as much information as possible from all authorities involved in maritime and coastal security tasks. These include the Ministry of Defence with the Navy, the Coast Guard under the Ministry of the Interior, the National Guard, and IT management and telecommunications authorities. The money comes from the #EU_Emergency_Trust_Fund_for_Africa, which was established at the Valletta Migration Summit in 2015. „ISMariS“ is implemented by the Italian Ministry of the Interior and follows on from an earlier Italian initiative. The EU is financing similar projects with „#EU4BorderSecurity“ not only in Tunisia but also for other Mediterranean countries.

    An institute based in Vienna is responsible for border control projects in Tunisia. Although this #International_Centre_for_Migration_Policy_Development (ICMPD) was founded in 1993 by Austria and Switzerland, it is not a governmental organisation. The German Foreign Office has also supported projects in Tunisia within the framework of the #ICMPD, including the establishment of border stations and the training of border guards. Last month German finally joined the Institute itself (https://www.andrej-hunko.de/start/download/dokumente/1493-deutscher-beitritt-zum-international-centre-for-migration-policy-development/file). For an annual contribution of 210,000 euro, the Ministry of the Interior not only obtains decision-making privileges for organizing ICMPD projects, but also gives German police authorities the right to evaluate any of the Institute’s analyses for their own purposes.

    It is possible that in the future bilateral German projects for monitoring Tunisian maritime borders will also be carried out via the ICMPD. Last year, the German government supplied the local coast guard with equipment for a boat workshop. In the fourth quarter of 2019 alone (http://dipbt.bundestag.de/doc/btd/19/194/1919467.pdf), the Federal Police carried out 14 trainings for the national guard, border police and coast guard, including instruction in operating „control boats“. Tunisia previously received patrol boats from Italy and the USA (https://migration-control.info/en/wiki/tunisia).

    Vessel tracking and coastal surveillance

    It is unclear which company produced and installed the „ISMariS“ surveillance system for Tunisia on behalf of the ICPMD. Similar facilities for tracking and displaying ship movements (#Vessel_Tracking_System) are marketed by all major European defence companies, including #Airbus, #Leonardo in Italy, #Thales in France and #Indra in Spain. However, Italian project management will probably prefer local companies such as Leonardo. The company and its spin-off #e-GEOS have a broad portfolio of maritime surveillance systems (https://www.leonardocompany.com/en/sea/maritime-domain-awareness/coastal-surveillance-systems).

    It is also possible to integrate satellite reconnaissance, but for this the governments must conclude further contracts with the companies. However, „ISMariS“ will not only be installed as a Vessel Tracking System, it should also enable monitoring of the entire coast. Manufacturers promote such #Coastal_Surveillance_Systems as a technology against irregular migration, piracy, terrorism and smuggling. The government in Tunisia has defined „priority coastal areas“ for this purpose, which will be integrated into the maritime surveillance framework.

    Maritime „#Big_Data

    „ISMariS“ is intended to be compatible with the components already in place at the Tunisian authorities, including coastguard command and control systems, #radar, position transponders and receivers, night vision equipment and thermal and optical sensors. Part of the project is a three-year maintenance contract with the company installing the „ISMariS“.

    Perhaps the most important component of „ISMariS“ for the EU is a communication system, which is also included. It is designed to improve „operational cooperation“ between the Tunisian Coast Guard and Navy with Italy and other EU Member States. The project description mentions Frontex and EUROSUR, the pan-European surveillance system of the EU Border Agency, as possible participants. Frontex already monitors the coastal regions off Libya and Tunisia (https://insitu.copernicus.eu/FactSheets/CSS_Border_Surveillance) using #satellites (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-8-2018-003212-ASW_EN.html) and an aerial service (https://digit.site36.net/2020/06/26/frontex-air-service-reconnaissance-for-the-so-called-libyan-coast-guar).

    #EUROSUR is now also being upgraded, Frontex is spending 2.6 million Euro (https://ted.europa.eu/udl?uri=TED:NOTICE:109760-2020:TEXT:EN:HTML) on a new application based on artificial intelligence. It is to process so-called „Big Data“, including not only ship movements but also data from ship and port registers, information on ship owners and shipping companies, a multi-year record of previous routes of large ships and other maritime information from public sources on the Internet. The contract is initially concluded for one year and can be extended up to three times.

    Cooperation with Libya

    To connect North African coastguards to EU systems, the EU Commission had started the „#Seahorse_Mediterranean“ project two years after the fall of North African despots. To combat irregular migration, from 2013 onwards Spain, Italy and Malta have trained a total of 141 members of the Libyan coast guard for sea rescue. In this way, „Seahorse Mediterranean“ has complemented similar training measures that Frontex is conducting for the Coastal Police within the framework of the EU mission #EUBAM_Libya and the military mission #EUNAVFOR_MED for the Coast Guard of the Tripolis government.

    The budget for „#Seahorse_Mediterranean“ is indicated by the Commission as 5.5 million Euro (https://www.europarl.europa.eu/doceo/document/E-9-2020-000892-ASW_EN.html), the project was completed in January 2019. According to the German Foreign Office (http://dipbt.bundestag.de/doc/btd/19/196/1919625.pdf), Libya has signed a partnership declaration for participation in a future common communication platform for surveillance of the Mediterranean. Tunisia, Algeria and Egypt are also to be persuaded to participate. So far, however, the governments have preferred unilateral EU support for equipping and training their coastguards and navies, without having to make commitments in projects like „Seahorse“, such as stopping migration and smuggling on the high seas.

    https://digit.site36.net/2020/06/28/eu-pays-for-surveillance-in-gulf-of-tunis

    #Golfe_de_Tunis #surveillance #Méditerranée #asile #migrations #réfugiés #militarisation_des_frontières #surveillance_des_frontières #Tunisie #externalisation #complexe_militaro-industriel #Algérie #Egypte #Suisse #EU #UE #Union_européenne #Trust_Fund #Emergency_Trust_Fund_for_Africa #Allemagne #Italie #gardes-côtes #gardes-côtes_tunisiens #intelligence_artificielle #IA #données #Espagne #Malte #business

    ping @reka @isskein @_kg_ @rhoumour @karine4

    –—

    Ajouté à cette métaliste sur l’externalisation des frontières :
    https://seenthis.net/messages/731749#message765330

    Et celle-ci sur le lien entre développement et contrôles frontaliers :
    https://seenthis.net/messages/733358#message768701

  • Mörder von Fritz von Weizsäcker zu zwölf Jahren Haft verurteilt | rbb24
    https://www.rbb24.de/panorama/beitrag/2020/07/plaedoyers-urteil-prozess-fritz-weizsaecker-messerattacke.html

    A Berlin un assassin vient d’être condamné à un séjour en hôpital psychiatrique. L’auteur de l’expertise qui justifie l’incarcération psychiatrique n’a pas vu le condamné. L’homme vient d’être déclaré comme fou suivant une procédure de « bon sens ».

    Le cas est exceptionnel car l’assassin revendique une cause politique et humaine pour justifier l’attentat contre un médecin peu connu. Il a poignardé en public un fils de l’ancien président de la RFA Richard von Weizsäcker à qui on reproche d’avoir tiré profit de la production de l’herbicide agent orange utilisé comme arme par les ètats Unis pendant la guerre du Vietnam. Les von Weizsäcker sont connus pour leur grande fidèlité à chaque régime historique allemand sauf pendant l’intermède socialiste à Berlin Est.

    08.07.20- Vor knapp acht Monaten tötete ein 57-Jähriger den Berliner Arzt Fritz von Weizsäcker. Nun ist er vom Berliner Landgericht zu einer Haftstrafe sowie der Unterbringung in einer Psychiatrie verurteilt worden. Dabei wurde eine verminderte Schuldfähigkeit berücksichtigt.

    Der Mann, der den Berliner Chefarzt Fritz von Weizsäcker erstochen hat, ist wegen Mordes verurteilt worden. Das Berliner Landgericht verhängte am Mittwoch eine Freiheitsstrafe von zwölf Jahren und ordnete eine Unterbringung in einem psychiatrischen Krankenhaus an. Bei dem Urteil berücksichtigte die Schwurgerichtskammer eine verminderte Schuldfähigkeit des 57 Jahre alten Angeklagten, sonst wäre bei Mord eine lebenslange Freiheitsstrafe zwingend.

    Der Mann hatte Mitte November den Sohn des früheren Bundespräsidenten Richard von Weizsäcker in der Schloßparkklinik in Berlin-Charlottenburg erstochen. Heimtückisch und aus niedrigen Beweggründen habe der Angeklagte gegen Ende eines Vortrags dem Arzt ein Messer in den Hals gerammt, begründeten die Richter ihre Entscheidung.

    Das Urteil ist noch nicht rechtskräftig. Innerhalb einer Woche kann Revision beantragt werden.

    „Sinnlose Tat eines psychisch nicht unerheblich gestörten Mannes“

    Der 57-jährige Angeklagte aus Andernach in Rheinland-Pfalz wurde außerdem wegen versuchten Mordes an einem Polizisten verurteilt. Der Polizist, der privat bei dem Vortrag war, bei dem Weizsäcker erstochen wurde, wollte den Angreifer stoppen und war von diesem mit mehreren Stichen schwer verletzt worden. In dem Prozess trat der Polizist als Nebenkläger auf.

    Mit dem Urteil entsprach das Gericht weitgehend der Forderung der Anklage. Die Staatsanwältin hatte 14 Jahre Haft und die Unterbringung in der Psychiatrie gefordert. Sie sprach von einer sinnlosen Tat „eines psychisch nicht unerheblich gestörten Mannes“. Tatsächlich sei es ihm darum gegangen, sich selbst durch die Tat „aus dem Sumpf seines Alltags zu ziehen“.

    Als Mordmotiv sah die Staatsanwaltschaft Hass auf die Familie des Getöteten, insbesondere auf den früheren Bundespräsidenten. Er habe als „Kollektivschuld“ Tote im Vietnam-Krieg rächen wollen. Dabei habe er sich auf eine frühere Tätigkeit von Richard von Weizsäcker in den 1960er Jahren für ein Pharmaunternehmen bezogen.

    Gutachter stellt Zwangsstörung fest

    Ein Sachverständiger hatte vergangene Woche im Prozess ausgesagt, dass der Angeklagte unter einer Zwangsstörung und einer kombinierten Persönlichkeitsstörung leide. Diese Störung existiere sehr lange und sei bei dem Angeklagten „sehr eingefressen“. Die Prognose sei „nicht sehr günstig“. Von ihm könnte demnach weiterhin Gefahr ausgehen, so der Gutachter; zudem sträube sich der Angeklagte gegen eine erforderliche Therapie.

    Auch wenn in die Gefühlswelt des Angeklagten nach der Tat Ruhe eingekehrt sei, bleibe die Struktur seiner Erkrankung erhalten, erklärte der Experte. Er gehe davon aus, dass seine Steuerungsfähigkeit bei der Tat erheblich vermindert gewesen sei. Die Schuldfähigkeit hatte in dem Prozess eine zentrale Rolle gespielt.

    „Tat nicht aus Wahn begangen“: Geständnis ohne Reue

    Der Angeklagte hat die Attacke gestanden, dabei aber keine Reue gezeigt. In einer von mehreren Erklärungen zu den Vorwürfen hieß es: „Ich habe meine Tat nie bereut.“ Er habe sich im Recht gefühlt. Zugleich beklagte er sich, er werde „vergleichsweise für Pillepalle an den Pranger gestellt“. Nachdem der forensische Psychiater sein Gutachten vorgetragen hatte, erklärte der Angeklagte: „Ich habe die Tat aus politischer Überzeugung und nicht aus Wahn heraus begangen.“ Weil er nicht an den früheren Bundespräsidenten kam, habe er die Familie ins Visier genommen. Ein Anschlag auf die Familie sei seit 30 Jahren sein „Lebensziel“ gewesen.

    Immer wieder störte der Angeklagte durch Zwischenrufe die Plädoyers - wie er zuvor häufig die Befragung von Zeugen gestört hatte. Er selbst hatte sich in seinem Geständnis als Zwangsneurotiker, Ex-Nazi und verkrachte Existenz beschrieben. Von dem psychiatrischen Gutachter fühlte er sich „falsch interpretiert“. Er sei nicht krank, so der Angeklagte.

    Mehrere Zeugen hatten im Prozess das Bild eines Mannes mit vielen Widersprüchen gezeichnet. Eine Ex-Nachbarin beschrieb den Angeklagten als Einzelgänger und Neurotiker mit Händewasch-Zwang. Er sei entweder laut und aggressiv oder in sich gekehrt gewesen. Frühere Kollegen berichteten, der Angeklagte habe Klinken nur mit einem Taschentuch angefasst oder in seiner Wohnung Lichtschalter mit einem Fuß betätigt. Als Packer in einem Logistikzentrum sei er aber auch hilfsbereit und freundlich gewesen.

    Abendschau, 08.07.2020, 19:30 Uhr

    #Allemagne #Berlin #justice #Vietnam #imprérialisme #crime #folie #iatrocratie #politique #opportunisme #attentat

  • (3) Dr. Ay. Poulain Maubant sur Twitter : "Sur les biais racistes des IA mal entraînées / Twitter
    https://twitter.com/AymericPM/status/1274577781335171072

    Observez.
    Depuis que quelqu’un a remarqué qu’un récent réseau de neurones capable de transformer un visage très pixellisé en un visage réaliste créait systématiquement des visages caucasiens, les expériences se multiplient pour démontrer le biais de cette #IA.

    Il faut lire tout le thread avec plein d’exemples concrets.

    #Intelligence_artificielle #Big_data #Deep_learning #Biais_raciste

  • « Unsere heutige Gesellschaftsform produziert sehr viele Störungen » | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Unsere-heutige-Gesellschaftsform-produziert-sehr-viele-Stoerungen-4667052.html

    Der Psychologieprofessor und Bestsellerautor Paul Verhaeghe erklärt, dass Umwelt, psychische und körperliche Gesundheit stärker zusammenhängen, als wir das bisher dachten

    Paul Verhaeghe ist Professor für Psychodiagnostik an der Universität Gent in Belgien. Im ersten Teil des Gespräches ging es darum, wie Psychologie und Psychiatrie auf soziale Anpassung abzielen. Jetzt fahren wir mit dem Nutzen pharmakologischer Behandlungen fort.
    ...
    Gegen Ende würde ich gerne noch darauf hinaus, wie wir Ihrer Meinung nach den bisher besprochenen Herausforderungen der psychischen Gesundheit begegnen sollten. Welche Lösungsansätze schlagen Sie vor?

    Paul Verhaeghe: Wir dürfen sicher nicht die Fehler der Anti-Psychiatrie aus den 1960er Jahren wiederholen. Damals wurden alle Menschen mit Problemen als Opfer einer schlechten Gesellschaft dargestellt. Die Vertreter dieser kritischen Strömungen stellten sich sozusagen zusammen mit den Patienten vor die Klagemauer. So hilft man aber niemandem.

    Ich denke, dass wir zwei Dinge tun müssen: Einerseits dem individuellen Patienten helfen - dann aber bitte anders, als es heute so oft geschieht. Heute wird zu viel auf die Symptome geschaut und zu wenig nach den Ursachen gesucht. Und diese gehen immer über das Individuum hinaus und haben auch mit der Umgebung zu tun. Dann stellt sich die Frage, wie man dem oder der Betroffenen dabei helfen kann, etwas an dieser Umgebung zu verändern. In der Praxis funktioniert das auch. Ich arbeite schon lange nicht mehr nur individuell, sondern kontextuell, aber immer noch aus meiner psychoanalytischen Perspektive heraus.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Antipsychiatrie
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Antipsychiatrie
    https://en.wikipedia.org/wiki/Anti-psychiatry

    #psychiatrie #Belgique #iatrocratie #antipsychiatrie #histoire

  • Données de santé : l’arbre StopCovid qui cache la forêt Health Data Hub
    https://theconversation.com/donnees-de-sante-larbre-stopcovid-qui-cache-la-foret-health-data-hu

    Health Data Hub, la forêt qui se cache derrière l’arbre

    Dès la remise du rapport Villani sur l’intelligence artificielle (IA) en mars 2018, le président de la République annonce le projet HDHub. En octobre de cette même année, une mission de préfiguration définit les traits d’un système national centralisé regroupant l’ensemble des données de santé publique, un guichet unique à partir duquel l’IA pourrait optimiser des services de reconnaissance artificielle et de prédiction personnalisée.

    Mais l’écosystème de l’IA s’apprête aussi à franchir une nouvelle marche en obtenant l’accès à des données massives provenant des hôpitaux, de la recherche, de la médecine de ville, des objets connectés, etc., et à un marché massif de la santé (prestigieux et à valeur potentielle énorme dans la mesure où il pèse plus de 12 % du PIB). La France, avec son assurance maladie, et le Royaume-Uni, avec son National Health Service (NHS), font ici figure de test, puisque des données cohérentes et fiables y sont maintenues depuis des décennies : Amazon a déjà accès à l’API du NHS pour alimenter son assistant vocal, et Microsoft a déjà signé l’hébergement de toutes les données de santé françaises (stockage, gestion des logs et des annuaires, puissance de calcul et conservation des clés de chiffrement).

    #microsoft #big_data #IA #surveillance #contrôle social #HDHub

  • Accidents médicaux : la Cour des comptes pointe les « défaillances » de l’indemnisation
    https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/02/09/20002-20170209ARTFIG00006-accidents-medicaux-la-cour-des-comptes-pointe-les

    Pour 2011-2015 sur 49,5 millions d’euros, « près de 30 » n’avaient pas donné lieu à une démarche de recouvrement auprès des assureurs. Ainsi « l’examen des états financiers fait apparaître un défaut d’enregistrement d’un total de créances supérieur à 92 millions d’euros (dont 17,5 millions en instance d’examen pour l’hépatite C, 11,6 en suspens et 29 non identifiés). D’ailleurs, le système d’information de l’Oniam est « onéreux, inadapté et inefficace » et ne permet pas d’informer correctement ses administrations de tutelle sur son activité (dossiers d’indemnisation, état des recouvrements...).

    #médecine
    #erreurs_médicales
    #mortalité
    #2017
    #scandale_sanitaire
    #assurances
    #bigpharma

    • Les erreurs médicales à l’hôpital, cause majeure de mortalité
      https://www.lemonde.fr/medecine/article/2016/05/04/morts-liees-aux-erreurs-medicales-des-donnees-peu-fiables_4913152_1650718.ht

      50 000 décès en France ?

      « Avec 15 millions d’hospitalisations en France en 2013, le nombre de décès liés aux erreurs médicales pourrait ainsi avoisiner les 50 000, en faisant la troisième cause de mortalité du pays après les cancers et les maladies cardio-vasculaires », indiquait Le Lien, association de défense des patients victimes d’accidents médicaux, en 2015, à partir des données de l’Organisation mondiale de la santé. En 2013, un rapport sur la iatrogénie (conséquences néfastes liées aux soins), rédigé par le pharmacologue Bernard Bégaud et par l’épidémiologiste Dominique Costagliola, relevait que « des études de pharmacovigilance permettant d’avancer la fourchette de 10 000 à 30 000 décès attribuables chaque année en France à un accident médicamenteux ». Sans compter ceux dus à d’autres causes médicales ou chirurgicales.

      « Nous demandons depuis des années la publication de données sur la mortalité liée aux erreurs médicales en France », explique-t-on au Lien. « On commence seulement à faire en sorte que les événements indésirables graves liés aux soins soient déclarés », ajoute l’association.

      #2016

  • Appel à l’annulation d’un contrat entre l’#UE et des entreprises israéliennes pour la surveillance des migrants par drones

    Les contrats de l’UE de 59 millions d’euros avec des entreprises militaires israélienne pour s’équiper en drones de guerre afin de surveiller les demandeurs d’asile en mer sont immoraux et d’une légalité douteuse.
    L’achat de #drones_israéliens par l’UE encourage les violations des droits de l’homme en Palestine occupée, tandis que l’utilisation abusive de tout drone pour intercepter les migrants et les demandeurs d’asile entraînerait de graves violations en Méditerranée, a déclaré aujourd’hui Euro-Mediterranean Human Rights Monitor dans un communiqué.
    L’UE devrait immédiatement résilier ces #contrats et s’abstenir d’utiliser des drones contre les demandeurs d’asile, en particulier la pratique consistant à renvoyer ces personnes en #Libye, entravant ainsi leur quête de sécurité.

    L’année dernière, l’Agence européenne des garde-frontières et des garde-côtes basée à Varsovie, #Frontex, et l’Agence européenne de sécurité maritime basée à Lisbonne, #EMSA, ont investi plus de 100 millions d’euros dans trois contrats pour des drones sans pilote. De plus, environ 59 millions d’euros des récents contrats de drones de l’UE auraient été accordés à deux sociétés militaires israéliennes : #Elbit_Systems et #Israel_Aerospace_Industries, #IAI.

    L’un des drones que Frontex a obtenu sous contrat est le #Hermes_900 d’Elbit, qui a été expérimenté sur la population mise en cage dans la #bande_de_Gaza assiégée lors de l’#opération_Bordure_protectrice de 2014. Cela montre l’#investissement de l’UE dans des équipements israéliens dont la valeur a été démontrée par son utilisation dans le cadre de l’oppression du peuple palestinien et de l’occupation de son territoire. Ces achats de drones seront perçus comme soutenant et encourageant une telle utilisation expérimentale de la #technologie_militaire par le régime répressif israélien.

    « Il est scandaleux pour l’UE d’acheter des drones à des fabricants de drones israéliens compte tenu des moyens répressifs et illégaux utilisés pour opprimer les Palestiniens vivant sous occupation depuis plus de cinquante ans », a déclaré le professeur Richard Falk, président du conseil d’administration d’Euromed-Monitor.

    Il est également inacceptable et inhumain pour l’UE d’utiliser des drones, quelle que soit la manière dont ils ont été obtenus pour violer les droits fondamentaux des migrants risquant leur vie en mer pour demander l’asile en Europe.

    Les contrats de drones de l’UE soulèvent une autre préoccupation sérieuse car l’opération Sophia ayant pris fin le 31 mars 2020, la prochaine #opération_Irini a l’intention d’utiliser ces drones militaires pour surveiller et fournir des renseignements sur les déplacements des demandeurs d’asile en #mer_Méditerranée, et cela sans fournir de protocoles de sauvetage aux personnes exposées à des dangers mortels en mer. Surtout si l’on considère qu’en 2019 le #taux_de_mortalité des demandeurs d’asile essayant de traverser la Méditerranée a augmenté de façon spectaculaire, passant de 2% en moyenne à 14%.

    L’opération Sophia utilise des navires pour patrouiller en Méditerranée, conformément au droit international, et pour aider les navires en détresse. Par exemple, la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (CNUDM) stipule que tous les navires sont tenus de signaler une rencontre avec un navire en détresse et, en outre, de proposer une assistance, y compris un sauvetage. Étant donné que les drones ne transportent pas d’équipement de sauvetage et ne sont pas régis par la CNUDM, il est nécessaire de s’appuyer sur les orientations du droit international des droits de l’homme et du droit international coutumier pour guider le comportement des gouvernements.

    Euro-Med Monitor craint que le passage imminent de l’UE à l’utilisation de drones plutôt que de navires en mer Méditerranée soit une tentative de contourner le #droit_international et de ne pas respecter les directives de l’UE visant à sauver la vie des personnes isolées en mer en situation critique. Le déploiement de drones, comme proposé, montre la détermination de l’UE à dissuader les demandeurs d’asile de chercher un abri sûr en Europe en facilitant leur capture en mer par les #gardes-côtes_libyens. Cette pratique reviendrait à aider et à encourager la persécution des demandeurs d’asile dans les fameux camps de détention libyens, où les pratiques de torture, d’esclavage et d’abus sexuels sont très répandues.

    En novembre 2019, l’#Italie a confirmé qu’un drone militaire appartenant à son armée s’était écrasé en Libye alors qu’il était en mission pour freiner les passages maritimes des migrants. Cela soulève de sérieuses questions quant à savoir si des opérations de drones similaires sont menées discrètement sous les auspices de l’UE.

    L’UE devrait décourager les violations des droits de l’homme contre les Palestiniens en s’abstenant d’acheter du matériel militaire israélien utilisé dans les territoires palestiniens occupés. Elle devrait plus généralement s’abstenir d’utiliser des drones militaires contre les demandeurs d’asile civils et, au lieu de cela, respecter ses obligations en vertu du droit international en offrant un refuge sûr aux réfugiés.

    Euro-Med Monitor souligne que même en cas d’utilisation de drones, les opérateurs de drones de l’UE sont tenus, en vertu du droit international, de respecter les #droits_fondamentaux à la vie, à la liberté et à la sécurité de tout bateau de migrants en danger qu’ils rencontrent. Les opérateurs sont tenus de signaler immédiatement tout incident aux autorités compétentes et de prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir que les opérations de recherche et de sauvetage soient menées au profit des migrants en danger.

    L’UE devrait en outre imposer des mesures de #transparence et de #responsabilité plus strictes sur les pratiques de Frontex, notamment en créant un comité de contrôle indépendant pour enquêter sur toute violation commise et prévenir de futures transgressions. Enfin, l’UE devrait empêcher l’extradition ou l’expulsion des demandeurs d’asile vers la Libye – où leur vie serait gravement menacée – et mettre fin à la pratique des garde-côtes libyens qui consiste à arrêter et capturer des migrants en mer.

    http://www.france-palestine.org/Appel-a-l-annulation-d-un-contrat-entre-l-UE-et-des-entreprises-is
    #Europe #EU #drones #Israël #surveillance #drones #migrations #asile #réfugiés #Méditerranée #frontières #contrôles_frontaliers #militarisation_des_frontières #complexe_militaro-industriel #business #armée #droits_humains #sauvetage

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  • Monitoring being pitched to fight Covid-19 was tested on refugees

    The pandemic has given a boost to controversial data-driven initiatives to track population movements

    In Italy, social media monitoring companies have been scouring Instagram to see who’s breaking the nationwide lockdown. In Israel, the government has made plans to “sift through geolocation data” collected by the Shin Bet intelligence agency and text people who have been in contact with an infected person. And in the UK, the government has asked mobile operators to share phone users’ aggregate location data to “help to predict broadly how the virus might move”.

    These efforts are just the most visible tip of a rapidly evolving industry combining the exploitation of data from the internet and mobile phones and the increasing number of sensors embedded on Earth and in space. Data scientists are intrigued by the new possibilities for behavioural prediction that such data offers. But they are also coming to terms with the complexity of actually using these data sets, and the ethical and practical problems that lurk within them.

    In the wake of the refugee crisis of 2015, tech companies and research consortiums pushed to develop projects using new data sources to predict movements of migrants into Europe. These ranged from broad efforts to extract intelligence from public social media profiles by hand, to more complex automated manipulation of big data sets through image recognition and machine learning. Two recent efforts have just been shut down, however, and others are yet to produce operational results.

    While IT companies and some areas of the humanitarian sector have applauded new possibilities, critics cite human rights concerns, or point to limitations in what such technological solutions can actually achieve.

    In September last year Frontex, the European border security agency, published a tender for “social media analysis services concerning irregular migration trends and forecasts”. The agency was offering the winning bidder up to €400,000 for “improved risk analysis regarding future irregular migratory movements” and support of Frontex’s anti-immigration operations.

    Frontex “wants to embrace” opportunities arising from the rapid growth of social media platforms, a contracting document outlined. The border agency believes that social media interactions drastically change the way people plan their routes, and thus examining would-be migrants’ online behaviour could help it get ahead of the curve, since these interactions typically occur “well before persons reach the external borders of the EU”.

    Frontex asked bidders to develop lists of key words that could be mined from platforms like Twitter, Facebook, Instagram and YouTube. The winning company would produce a monthly report containing “predictive intelligence ... of irregular flows”.

    Early this year, however, Frontex cancelled the opportunity. It followed swiftly on from another shutdown; Frontex’s sister agency, the European Asylum Support Office (EASO), had fallen foul of the European data protection watchdog, the EDPS, for searching social media content from would-be migrants.

    The EASO had been using the data to flag “shifts in asylum and migration routes, smuggling offers and the discourse among social media community users on key issues – flights, human trafficking and asylum systems/processes”. The search covered a broad range of languages, including Arabic, Pashto, Dari, Urdu, Tigrinya, Amharic, Edo, Pidgin English, Russian, Kurmanji Kurdish, Hausa and French.

    Although the EASO’s mission, as its name suggests, is centred around support for the asylum system, its reports were widely circulated, including to organisations that attempt to limit illegal immigration – Europol, Interpol, member states and Frontex itself.

    In shutting down the EASO’s social media monitoring project, the watchdog cited numerous concerns about process, the impact on fundamental rights and the lack of a legal basis for the work.

    “This processing operation concerns a vast number of social media users,” the EDPS pointed out. Because EASO’s reports are read by border security forces, there was a significant risk that data shared by asylum seekers to help others travel safely to Europe could instead be unfairly used against them without their knowledge.

    Social media monitoring “poses high risks to individuals’ rights and freedoms,” the regulator concluded in an assessment it delivered last November. “It involves the use of personal data in a way that goes beyond their initial purpose, their initial context of publication and in ways that individuals could not reasonably anticipate. This may have a chilling effect on people’s ability and willingness to express themselves and form relationships freely.”

    EASO told the Bureau that the ban had “negative consequences” on “the ability of EU member states to adapt the preparedness, and increase the effectiveness, of their asylum systems” and also noted a “potential harmful impact on the safety of migrants and asylum seekers”.

    Frontex said that its social media analysis tender was cancelled after new European border regulations came into force, but added that it was considering modifying the tender in response to these rules.
    Coronavirus

    Drug shortages put worst-hit Covid-19 patients at risk
    European doctors running low on drugs needed to treat Covid-19 patients
    Big Tobacco criticised for ’coronavirus publicity stunt’ after donating ventilators

    The two shutdowns represented a stumbling block for efforts to track population movements via new technologies and sources of data. But the public health crisis precipitated by the Covid-19 virus has brought such efforts abruptly to wider attention. In doing so it has cast a spotlight on a complex knot of issues. What information is personal, and legally protected? How does that protection work? What do concepts like anonymisation, privacy and consent mean in an age of big data?
    The shape of things to come

    International humanitarian organisations have long been interested in whether they can use nontraditional data sources to help plan disaster responses. As they often operate in inaccessible regions with little available or accurate official data about population sizes and movements, they can benefit from using new big data sources to estimate how many people are moving where. In particular, as well as using social media, recent efforts have sought to combine insights from mobile phones – a vital possession for a refugee or disaster survivor – with images generated by “Earth observation” satellites.

    “Mobiles, satellites and social media are the holy trinity of movement prediction,” said Linnet Taylor, professor at the Tilburg Institute for Law, Technology and Society in the Netherlands, who has been studying the privacy implications of such new data sources. “It’s the shape of things to come.”

    As the devastating impact of the Syrian civil war worsened in 2015, Europe saw itself in crisis. Refugee movements dominated the headlines and while some countries, notably Germany, opened up to more arrivals than usual, others shut down. European agencies and tech companies started to team up with a new offering: a migration hotspot predictor.

    Controversially, they were importing a concept drawn from distant catastrophe zones into decision-making on what should happen within the borders of the EU.

    “Here’s the heart of the matter,” said Nathaniel Raymond, a lecturer at the Yale Jackson Institute for Global Affairs who focuses on the security implications of information communication technologies for vulnerable populations. “In ungoverned frontier cases [European data protection law] doesn’t apply. Use of these technologies might be ethically safer there, and in any case it’s the only thing that is available. When you enter governed space, data volume and ease of manipulation go up. Putting this technology to work in the EU is a total inversion.”
    “Mobiles, satellites and social media are the holy trinity of movement prediction”

    Justin Ginnetti, head of data and analysis at the Internal Displacement Monitoring Centre in Switzerland, made a similar point. His organisation monitors movements to help humanitarian groups provide food, shelter and aid to those forced from their homes, but he casts a skeptical eye on governments using the same technology in the context of migration.

    “Many governments – within the EU and elsewhere – are very interested in these technologies, for reasons that are not the same as ours,” he told the Bureau. He called such technologies “a nuclear fly swatter,” adding: “The key question is: What problem are you really trying to solve with it? For many governments, it’s not preparing to ‘better respond to inflow of people’ – it’s raising red flags, to identify those en route and prevent them from arriving.”
    Eye in the sky

    A key player in marketing this concept was the European Space Agency (ESA) – an organisation based in Paris, with a major spaceport in French Guiana. The ESA’s pitch was to combine its space assets with other people’s data. “Could you be leveraging space technology and data for the benefit of life on Earth?” a recent presentation from the organisation on “disruptive smart technologies” asked. “We’ll work together to make your idea commercially viable.”

    By 2016, technologists at the ESA had spotted an opportunity. “Europe is being confronted with the most significant influxes of migrants and refugees in its history,” a presentation for their Advanced Research in Telecommunications Systems Programme stated. “One burning issue is the lack of timely information on migration trends, flows and rates. Big data applications have been recognised as a potentially powerful tool.” It decided to assess how it could harness such data.

    The ESA reached out to various European agencies, including EASO and Frontex, to offer a stake in what it called “big data applications to boost preparedness and response to migration”. The space agency would fund initial feasibility stages, but wanted any operational work to be jointly funded.

    One such feasibility study was carried out by GMV, a privately owned tech group covering banking, defence, health, telecommunications and satellites. GMV announced in a press release in August 2017 that the study would “assess the added value of big data solutions in the migration sector, namely the reduction of safety risks for migrants, the enhancement of border controls, as well as prevention and response to security issues related with unexpected migration movements”. It would do this by integrating “multiple space assets” with other sources including mobile phones and social media.

    When contacted by the Bureau, a spokeswoman from GMV said that, contrary to the press release, “nothing in the feasibility study related to the enhancement of border controls”.

    In the same year, the technology multinational CGI teamed up with the Dutch Statistics Office to explore similar questions. They started by looking at data around asylum flows from Syria and at how satellite images and social media could indicate changes in migration patterns in Niger, a key route into Europe. Following this experiment, they approached EASO in October 2017. CGI’s presentation of the work noted that at the time EASO was looking for a social media analysis tool that could monitor Facebook groups, predict arrivals of migrants at EU borders, and determine the number of “hotspots” and migrant shelters. CGI pitched a combined project, co-funded by the ESA, to start in 2019 and expand to serve more organisations in 2020.
    The proposal was to identify “hotspot activities”, using phone data to group individuals “according to where they spend the night”

    The idea was called Migration Radar 2.0. The ESA wrote that “analysing social media data allows for better understanding of the behaviour and sentiments of crowds at a particular geographic location and a specific moment in time, which can be indicators of possible migration movements in the immediate future”. Combined with continuous monitoring from space, the result would be an “early warning system” that offered potential future movements and routes, “as well as information about the composition of people in terms of origin, age, gender”.

    Internal notes released by EASO to the Bureau show the sheer range of companies trying to get a slice of the action. The agency had considered offers of services not only from the ESA, GMV, the Dutch Statistics Office and CGI, but also from BIP, a consulting firm, the aerospace group Thales Alenia, the geoinformation specialist EGEOS and Vodafone.

    Some of the pitches were better received than others. An EASO analyst who took notes on the various proposals remarked that “most oversell a bit”. They went on: “Some claimed they could trace GSM [ie mobile networks] but then clarified they could do it for Venezuelans only, and maybe one or two countries in Africa.” Financial implications were not always clearly provided. On the other hand, the official noted, the ESA and its consortium would pay 80% of costs and “we can get collaboration on something we plan to do anyway”.

    The features on offer included automatic alerts, a social media timeline, sentiment analysis, “animated bubbles with asylum applications from countries of origin over time”, the detection and monitoring of smuggling sites, hotspot maps, change detection and border monitoring.

    The document notes a group of services available from Vodafone, for example, in the context of a proposed project to monitor asylum centres in Italy. The proposal was to identify “hotspot activities”, using phone data to group individuals either by nationality or “according to where they spend the night”, and also to test if their movements into the country from abroad could be back-tracked. A tentative estimate for the cost of a pilot project, spread over four municipalities, came to €250,000 – of which an unspecified amount was for “regulatory (privacy) issues”.

    Stumbling blocks

    Elsewhere, efforts to harness social media data for similar purposes were proving problematic. A September 2017 UN study tried to establish whether analysing social media posts, specifically on Twitter, “could provide insights into ... altered routes, or the conversations PoC [“persons of concern”] are having with service providers, including smugglers”. The hypothesis was that this could “better inform the orientation of resource allocations, and advocacy efforts” - but the study was unable to conclude either way, after failing to identify enough relevant data on Twitter.

    The ESA pressed ahead, with four feasibility studies concluding in 2018 and 2019. The Migration Radar project produced a dashboard that showcased the use of satellite imagery for automatically detecting changes in temporary settlement, as well as tools to analyse sentiment on social media. The prototype received positive reviews, its backers wrote, encouraging them to keep developing the product.

    CGI was effusive about the predictive power of its technology, which could automatically detect “groups of people, traces of trucks at unexpected places, tent camps, waste heaps and boats” while offering insight into “the sentiments of migrants at certain moments” and “information that is shared about routes and motives for taking certain routes”. Armed with this data, the company argued that it could create a service which could predict the possible outcomes of migration movements before they happened.

    The ESA’s other “big data applications” study had identified a demand among EU agencies and other potential customers for predictive analyses to ensure “preparedness” and alert systems for migration events. A package of services was proposed, using data drawn from social media and satellites.

    Both projects were slated to evolve into a second, operational phase. But this seems to have never become reality. CGI told the Bureau that “since the completion of the [Migration Radar] project, we have not carried out any extra activities in this domain”.

    The ESA told the Bureau that its studies had “confirmed the usefulness” of combining space technology and big data for monitoring migration movements. The agency added that its corporate partners were working on follow-on projects despite “internal delays”.

    EASO itself told the Bureau that it “took a decision not to get involved” in the various proposals it had received.

    Specialists found a “striking absence” of agreed upon core principles when using the new technologies

    But even as these efforts slowed, others have been pursuing similar goals. The European Commission’s Knowledge Centre on Migration and Demography has proposed a “Big Data for Migration Alliance” to address data access, security and ethics concerns. A new partnership between the ESA and GMV – “Bigmig" – aims to support “migration management and prevention” through a combination of satellite observation and machine-learning techniques (the company emphasised to the Bureau that its focus was humanitarian). And a consortium of universities and private sector partners – GMV among them – has just launched a €3 million EU-funded project, named Hummingbird, to improve predictions of migration patterns, including through analysing phone call records, satellite imagery and social media.

    At a conference in Berlin in October 2019, dozens of specialists from academia, government and the humanitarian sector debated the use of these new technologies for “forecasting human mobility in contexts of crises”. Their conclusions raised numerous red flags. They found a “striking absence” of agreed upon core principles. It was hard to balance the potential good with ethical concerns, because the most useful data tended to be more specific, leading to greater risks of misuse and even, in the worst case scenario, weaponisation of the data. Partnerships with corporations introduced transparency complications. Communication of predictive findings to decision makers, and particularly the “miscommunication of the scope and limitations associated with such findings”, was identified as a particular problem.

    The full consequences of relying on artificial intelligence and “employing large scale, automated, and combined analysis of datasets of different sources” to predict movements in a crisis could not be foreseen, the workshop report concluded. “Humanitarian and political actors who base their decisions on such analytics must therefore carefully reflect on the potential risks.”

    A fresh crisis

    Until recently, discussion of such risks remained mostly confined to scientific papers and NGO workshops. The Covid-19 pandemic has brought it crashing into the mainstream.

    Some see critical advantages to using call data records to trace movements and map the spread of the virus. “Using our mobile technology, we have the potential to build models that help to predict broadly how the virus might move,” an O2 spokesperson said in March. But others believe that it is too late for this to be useful. The UK’s chief scientific officer, Patrick Vallance, told a press conference in March that using this type of data “would have been a good idea in January”.

    Like the 2015 refugee crisis, the global emergency offers an opportunity for industry to get ahead of the curve with innovative uses of big data. At a summit in Downing Street on 11 March, Dominic Cummings asked tech firms “what [they] could bring to the table” to help the fight against Covid-19.

    Human rights advocates worry about the longer term effects of such efforts, however. “Right now, we’re seeing states around the world roll out powerful new surveillance measures and strike up hasty partnerships with tech companies,” Anna Bacciarelli, a technology researcher at Amnesty International, told the Bureau. “While states must act to protect people in this pandemic, it is vital that we ensure that invasive surveillance measures do not become normalised and permanent, beyond their emergency status.”

    More creative methods of surveillance and prediction are not necessarily answering the right question, others warn.

    “The single largest determinant of Covid-19 mortality is healthcare system capacity,” said Sean McDonald, a senior fellow at the Centre for International Governance Innovation, who studied the use of phone data in the west African Ebola outbreak of 2014-5. “But governments are focusing on the pandemic as a problem of people management rather than a problem of building response capacity. More broadly, there is nowhere near enough proof that the science or math underlying the technologies being deployed meaningfully contribute to controlling the virus at all.”

    Legally, this type of data processing raises complicated questions. While European data protection law - the GDPR - generally prohibits processing of “special categories of personal data”, including ethnicity, beliefs, sexual orientation, biometrics and health, it allows such processing in a number of instances (among them public health emergencies). In the case of refugee movement prediction, there are signs that the law is cracking at the seams.
    “There is nowhere near enough proof that the science or math underlying the technologies being deployed meaningfully contribute to controlling the virus at all.”

    Under GDPR, researchers are supposed to make “impact assessments” of how their data processing can affect fundamental rights. If they find potential for concern they should consult their national information commissioner. There is no simple way to know whether such assessments have been produced, however, or whether they were thoroughly carried out.

    Researchers engaged with crunching mobile phone data point to anonymisation and aggregation as effective tools for ensuring privacy is maintained. But the solution is not straightforward, either technically or legally.

    “If telcos are using individual call records or location data to provide intel on the whereabouts, movements or activities of migrants and refugees, they still need a legal basis to use that data for that purpose in the first place – even if the final intelligence report itself does not contain any personal data,” said Ben Hayes, director of AWO, a data rights law firm and consultancy. “The more likely it is that the people concerned may be identified or affected, the more serious this matter becomes.”

    More broadly, experts worry that, faced with the potential of big data technology to illuminate movements of groups of people, the law’s provisions on privacy begin to seem outdated.

    “We’re paying more attention now to privacy under its traditional definition,” Nathaniel Raymond said. “But privacy is not the same as group legibility.” Simply put, while issues around the sensitivity of personal data can be obvious, the combinations of seemingly unrelated data that offer insights about what small groups of people are doing can be hard to foresee, and hard to mitigate. Raymond argues that the concept of privacy as enshrined in the newly minted data protection law is anachronistic. As he puts it, “GDPR is already dead, stuffed and mounted. We’re increasing vulnerability under the colour of law.”

    https://www.thebureauinvestigates.com/stories/2020-04-28/monitoring-being-pitched-to-fight-covid-19-was-first-tested-o
    #cobaye #surveillance #réfugiés #covid-19 #coronavirus #test #smartphone #téléphones_portables #Frontex #frontières #contrôles_frontaliers #Shin_Bet #internet #big_data #droits_humains #réseaux_sociaux #intelligence_prédictive #European_Asylum_Support_Office (#EASO) #EDPS #protection_des_données #humanitaire #images_satellites #technologie #European_Space_Agency (#ESA) #GMV #CGI #Niger #Facebook #Migration_Radar_2.0 #early_warning_system #BIP #Thales_Alenia #EGEOS #complexe_militaro-industriel #Vodafone #GSM #Italie #twitter #détection #routes_migratoires #systèmes_d'alerte #satellites #Knowledge_Centre_on_Migration_and_Demography #Big_Data for_Migration_Alliance #Bigmig #machine-learning #Hummingbird #weaponisation_of_the_data #IA #intelligence_artificielle #données_personnelles

    ping @etraces @isskein @karine4 @reka

    signalé ici par @sinehebdo :
    https://seenthis.net/messages/849167

  • Israeli firm raises $5 million for tech to recognize mask-covered faces - Reuters
    https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-facial-recognition-idUSKCN22809S

    TEL AVIV (Reuters) - Israel’s Corsight AI, which has developed technology to recognize faces concealed by masks, goggles and plastic shields, raised $5 million from Awz Ventures, a Canadian fund focused on intelligence and security technologies.

    Corsight said on Sunday it will use the funds to market the platform and to continue development.

    In March, China’s Hanwang Technology Ltd said it has come up with technology that can recognize people when they are wearing masks, as many are today because of the coronavirus.

    Corsight said it offers a facial recognition system able to process information captured on video cameras and can address difficulties resulting from the outbreak, where a large portion of the population is moving about with faces partially covered.

    ADVERTISEMENT

    The technology can be used to issue alerts of people who are in violation of quarantine and have gone outside to public areas while covering their faces with masks, Corsight said.

    ADVERTISEMENT

    If a person is found to have COVID-19 within an organization the system can quickly produce a report of people who were near the sick individual, the company said.

    Corsight said it has permanent systems installed in European airports and hospitals, Asian cities, South American police departments and border crossings, and African mines and banks.

    Tel Aviv-based Corsight was founded in late 2019 and has 15 employees. It is a subsidiary of Cortica Group, which has raised over $70 million to develop artificial intelligence technology.

    @etraces

    #IA #start_up #surveillance

  • Étonnant : An AI Epidemiologist Sent the First Warnings of the Coronavirus | WIRED, 01.25.2020
    https://www.wired.com/story/ai-epidemiologist-wuhan-public-health-warnings

    ON JANUARY 9, the World Health Organization notified the public of a flu-like outbreak in China: a cluster of pneumonia cases had been reported in Wuhan, possibly from vendors’ exposure to live animals at the Huanan Seafood Market. The US Centers for Disease Control and Prevention had gotten the word out a few days earlier, on January 6. But a Canadian health monitoring platform had beaten them both to the punch, sending word of the outbreak to its customers on December 31.

    BlueDot uses an AI-driven algorithm that scours foreign-language news reports, animal and plant disease networks, and official proclamations to give its clients advance warning to avoid danger zones like Wuhan.

    Speed matters during an outbreak, and tight-lipped Chinese officials do not have a good track record of sharing information about diseases, air pollution, or natural disasters. But public health officials at WHO and the CDC have to rely on these very same health officials for their own disease monitoring. So maybe an AI can get there faster. “We know that governments may not be relied upon to provide information in a timely fashion,” says Kamran Khan, BlueDot’s founder and CEO. “We can pick up news of possible outbreaks, little murmurs or forums or blogs of indications of some kind of unusual events going on.”

    Would the Coronavirus Quarantine of Wuhan Even Work?

    Khan says the algorithm doesn’t use social media postings because that data is too messy. But he does have one trick up his sleeve: access to global airline ticketing data that can help predict where and when infected residents are headed next. It correctly predicted that the virus would jump from Wuhan to Bangkok, Seoul, Taipei, and Tokyo in the days following its initial appearance.

    Khan, who was working as a hospital infectious disease specialist in Toronto during the SARS epidemic of 2003, dreamt of finding a better way to track diseases. That virus started in provincial China and spread to Hong Kong and then to Toronto, where it killed 44 people. “There’s a bit of deja vu right now,” Khan says about the coronavirus outbreak today. “In 2003, I watched the virus overwhelm the city and cripple the hospital. There was an enormous amount of mental and physical fatigue, and I thought, ‘Let’s not do this again.’”

    After testing out several predictive programs, Khan launched BlueDot in 2014 and raised $9.4 million in venture capital funding. The company now has 40 employees—physicians and programmers who devise the disease surveillance analytic program, which uses natural-language processing and machine learning techniques to sift through news reports in 65 languages, along with airline data and reports of animal disease outbreaks. “What we have done is use natural language processing and machine learning to train this engine to recognize whether this is an outbreak of anthrax in Mongolia versus a reunion of the heavy metal band Anthrax,” Kahn says.

    Once the automated data-sifting is complete, human analysis takes over, Khan says. Epidemiologists check that the conclusions make sense from a scientific standpoint, and then a report is sent to government, business, and public health clients.

    BlueDot’s reports are then sent to public health officials in a dozen countries (including the US and Canada), airlines, and frontline hospitals where infected patients might end up. BlueDot doesn’t sell their data to the general public, but they are working on it, Khan says.

    The firm isn’t the first to look for an end-run around public health officials, but they are hoping to do better than Google Flu Trends, which was euthanized after underestimating the severity of the 2013 flu season by 140 percent. BlueDot successfully predicted the location of the Zika outbreak in South Florida in a publication in the British medical journal The Lancet.

    Whether BlueDot proves as successful this time remains to be seen. But in the meantime, some public health experts say that despite covering up the SARS outbreak for months in 2002, Chinese officials have reacted faster this time.

    “The outbreak is probably a lot bigger than one the public health officials have confirmation of,” says James Lawler, an infectious disease specialist at the University of Nebraska Medical Center, who treated quarantined Ebola patients in 2017 and 2018. “Just using a back-of-the-envelope calculation on how many travelers there are from China in a given week, and percentage than might have been affected, it’s a lot.”

    An area containing eight cities and 35 million people have now been quarantined in China, The New York Times reported Friday, while The Wall Street Journal reports that hospitals in the epicenter of Wuhan are turning away patients and medical supplies such as masks and sanitizers have run out.

    Lawler and others say that the coronavirus outbreak will continue to spread as travelers from China to other nations exhibit symptoms of infection. He says we still don’t know how many people will get sick, and how many of those will die before the outbreak recedes.

    To stop the spread of disease, public health officials will need to tell the truth and tell it quickly. But in the meantime, it might be worth deputizing an AI-driven epidemiologist.

    #IA #crise_sanitaire #épidémiologie #transports_aériens(sans #tracking)

  • Le 19 mars, le panel réuni pour la Semaine sur l’apartheid israélien intitulé « Conversations sur l’apartheid, de l’Afrique du Sud à la Palestine », avec le député sud-africain Mandla Mandela et la conférencière afro-féministe Desirée Bela, se tenait en ligne.
    https://www.bdsfrance.org/le-depute-sud-africain-mandla-mandela-appelle-la-societe-civile-a-souteni

    Mandla Mandela appelle la société civile internationale à demander à ses gouvernements de soutenir le boycott d’Israël de la même manière qu’ils l’ont fait pour l’Afrique du Sud.

    #Palestine #IAW #Mandla_Mandela #Desirée_Bela #Afrique_du_Sud #BDS #boycott

  • Corona-Epidemie: Tagebuch der Inneren Sicherheit | CILIP Institut und Zeitschrift
    https://www.cilip.de/institut/corona-tagebuch

    Die Bekämpfung des neuen Coronavirus geht mit bis vor Kurzem unvorstellbaren Grundrechtseinschränkungen einher. Als Bürgerrechtsorganisation wollen wir dazu beitragen, dass diese später zu hundertzehn Prozent zurückgefahren werden.
    Einen migrationsbezogenen Coronaticker gibt es bei Pro Asyl. Die GFF führt ein „lebendes“ Dokument zu Covid-19 und Grundrechten, LexCorona sammelt Rechtsakte und Gerichtsentscheidungen, beim Verfassungsblog gibt es dazu ein Dossier. Arbeitskämpfe dokumentiert die Express-Redaktion auf der Seite corona@work, das Gen-ethische Netzwerk schreibt ein gesundheits- und medizinpolitisches Tagebuch. Verschiedene Themen beobachtet das Pad zur „politischen Transformation in Zeiten von Corona“.

    10. April
    ...
    Sachsen will „Quarantäne-Verweigerer“ künftig mit einem richterlichen Beschluss in vier psychiatrischen Krankenhäusern unterbringen. Dort wurden bereits 22 Zimmer freigeräumt. Das erfuhr MDR Aktuell vom Sozialministerium. In den Kliniken Altscherbitz, Arnsdorf, Großschweidnitz und Rodewisch werden die Betroffenen dann von der Polizei bewacht. Die Einweisung erfolgt laut der Sozialministerin Petra Köpping (SPD) auf Basis des Paragraf 30 Infektionsschutzgesetz des Bundes, wo die „Absonderung“ von kranken oder ansteckungsverdächtigen Menschen bestimmt ist. In den letzten Wochen haben mehrere Tausend Menschen in Sachsen eine Quarantäneanordnung erhalten, darunter allein 3.300 in Dresden.

    #Allemagne #covid-19 #répression #iatrocratie

  • « Sans méthodes de traçage, on ne pourra pas se débarrasser du virus » - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090420/sans-methodes-de-tracage-ne-pourra-pas-se-debarrasser-du-virus

    Rencontre avec le Canadien Yoshua Bengio, un des pionniers de l’intelligence artificielle moderne, qui développe une application de traçage au nom de l’« urgence » à combattre la pandémie. Et souligne qu’il ne s’agit pas de construire un vaste fichier de surveillance. Toronto (Canada), correspondance.– Ses recherches ont ouvert la voie aux technologies de reconnaissance vocale ou faciale, mais depuis quelques jours, Yoshua Bengio n’a qu’une chose en tête : aider à combattre l’une des plus grandes (...)

    #algorithme #smartphone #anonymat #géolocalisation #BigData #santé #surveillance

    ##santé

  • Contribuez à la #consultation du collectif #LeJourdAprès


    –-> 11 thèmes à discuter

    Thème 1 - "Le plus important, c’est la #santé !" : quel #système_de_santé demain ?

    Thème 2 - Métro, boulot, robot” : quel monde du #travail voulons-nous ?

    Thème 3 - “A consommer avec modération” : vers une société de la #sobriété ?

    Thème 4 - “Des liens plutôt que des biens” : comment retisser des #solidarités ?

    Thème 5 - “Éducation et #jeunesse” : comment construire une #société_apprenante ?

    Thème 6 - “L’homme face à la machine” : peut-on humaniser le #numérique ?

    Thème 7 - “Une #démocratie plus ouverte” : comment partager le #pouvoir ?

    Thème 8 - “L’avenir de nos #territoires” : quel nouveau contrat pour les renforcer et préserver leur diversité ?

    Thème 9 - L’Europe dans le monde” : comment recréer une #solidarité_européenne et internationale ?

    Thème 10 - “Notre richesse est invisible” : comment mieux évaluer le bien-commun ?

    Thème 11 - "Le nerf de la guerre" : quel financement & quel nouveau #partage_des_richesses ?

    https://lejourdapres.parlement-ouvert.fr
    #le_monde_d'après #futur #consommation #solidarité #éducation #solidarité_internationale #bien_commun #richesse #pauvreté

    • Autour de l’éducation, voici un commentaire reçu via la mailing-list Facs et labos en lutte, le 06.04.2020 :

      Je suis allé voir sur leur site (appelé judicieusement « #le_jour_d'après » pile une semaine après la #tribune appelant à un futur écologique féministe et social et signée par 18 organisations : une bonne façon de reprendre le nom et de mettre le flou (de façon voulue ou non je ne me prononcerai pas).

      Quand on regarde les sujets cela paraît intéressant, ça couvre plusieurs choses (sans questionner l’#extractivisme, le #colonialisme par exemple non plus, dont dépend pourtant le numérique).
      Mais quand on fouille dans chaque thème, on aperçoit déjà un sacré biais sur la vision du jour d’après de ces députés :

      thème sur le soin :
      « il est aussi évident que notre système de soins a montré des limites inquiétantes [...] manque d’investissement dans la recherche (comme par exemple en #intelligence_artificielle » ? Le lien coronavirus -> médical -> recherche -> #IA est à m’expliquer... drôle de vision de la recherche en tout cas... Très #LPPR compatible...

      Thème sur l’éducation :
      « La crise nous a montré que de nouvelles façons d’apprendre sont possibles et à encourager : continuité pédagogique en ligne, mobilisation sans précédent des #EdTech, industrialisation des #Moocs et de la formation continue en ligne, cours et astuces via les #réseaux_sociaux »
      Super nouvelle pour toute la start-up éducation, une belle vision de l’#apprentissage !

      Encore plus orientant, la plateforme ne s’arrête pas à une consultation mais propose des #ateliers. Il y en a 3 pour l’instant et le moins qu’on puisse dire c’est que ça laisse songeur...
      « le jour d’après sera numérique ou ne sera pas ».
      Pour l’atelier « leçons à tirer de la crise » c’est #Laurent_Berger secrétaire général de la CFDT (pour la retraite à point ne l’oublions pas) qui est invité.
      Belle #démocratie_participative où on invite toujours les mêmes...

      à mon sens on ne peut que rester sceptique et prudent quand on sait d’où viennent les députés de la tribune (#Cédric_Villani signataire est aussi auteur d’un des rapports de la LPPR)... Est-ce l’arrivée d’un #grand_débat_bis ? Encore une fameuse/fumeuse initiative de démocratie participative complètement biaisée d’avance ?
      En tout cas au vu de l’organisation ça semble être un sacré bulldozer et ça n’est pas le plus rassurant.

    • A mettre en regard des (encore trop gentilles) propositions d’Attac :

      4 mesures d’urgence
      – L’ arrêt immédiat des activités non indispensables pour faire face à l’épidémie.
      – Les réquisitions des établissements médicaux privés et des entreprises afin de produire dans l’urgence masques, respirateurs et tout le matériel nécessaire pour sauver des vies.
      – La suspension immédiate des versements de dividendes, rachats d’actions et bonus aux PDG.
      – La décision de ne pas utiliser les 750 milliards d’euros de la BCE pour alimenter les marchés financiers mais uniquement pour financer les besoins sociaux et écologiques des populations.

      Dès maintenant et à long terme
      Il ne s’agit pas ensuite de relancer une économie profondément insoutenable écologiquement et socialement ! Nous demandons que s’engagent sans plus attendre des politiques publiques de long terme pour ne plus jamais revivre ça :
      – Un plan de développement de tous les services publics, en France et dans le monde.
      – Une fiscalité bien plus juste et redistributive, un impôt sur les grandes fortunes, une taxe sur les transactions financières renforcée et une véritable lutte contre l’évasion fiscale.
      – Un plan de réorientation et de relocalisation solidaire de l’agriculture, de l’industrie et des services, pour les rendre plus justes socialement, en mesure de satisfaire les besoins essentiels des populations et de répondre à la crise écologique.

      https://france.attac.org

    • Ce truc du parlement ouvert, c’est pas des députés qui se font un supplément d’âme ?

      Quand on regarde les sujets cela paraît intéressant, ça couvre plusieurs choses (sans questionner l’#extractivisme, le #colonialisme par exemple non plus, dont dépend pourtant le numérique).

      Niet, le jour d’après qui nous revend du partage de la connaissance et du numérique à tire-larigot !

    • Je vois, je vois ... Et sinon, pour le hashtag que j’avais initié ici même, (en l’occurence « le jour d’après ») je me sens un peu con. Une idée pour un éventuel détournement de LEUR « jour d’après » ?

      {edit] :
      * idée n°1 : « La nuit d’après » ?
      * idée n°2 : « Le Grand-Soir d’après » ?
      * idée n°3 : « the mess after » ?

    • 58 parlementaires appellent les Français à construire le monde d’après

      Des parlementaires de différentes sensibilités politiques lancent un appel invitant les Français à imaginer un « grand plan de transformation de notre société » à l’issue de la crise épidémique. Une consultation est ouverte à partir de samedi et pour une durée d’un mois, pour recueillir les propositions.

      Construire ensemble le monde de l’après-crise, c’est l’ambition de 58 parlementaires de différentes sensibilités politiques, pour la plupart députés, qui lancent un appel en ce sens aux citoyens et aux forces vives du pays (voir ci-bas). Pour écrire « notre avenir commun », ils organisent, jusqu’au dimanche 3 mai, une grande consultation ouverte à tous.

      Chacun est invité à contribuer sur la plateforme en ligne lejourdapres.parlement-ouvert.fr ou à se prononcer sur un certain nombre de propositions avancées par les signataires de cet appel. Emmenés par Matthieu Orphelin (Libertés et Territoires), Aurélien Taché (LaREM) et Paula Fortezza (ex-LaREM), ils pensent qu’"il y aura un avant et un après coronavirus" qui nécessitera bien plus qu’un « simple plan de relance ». Ils plaident pour établir collectivement un « grand plan de transformation de notre société et de notre économie » et estiment qu’il « faudra réapprendre la sobriété, la solidarité et l’innovation ». Les députés à l’origine de cette initiative sont issus de plusieurs groupes de l’Assemblée nationale (La République en Marche, Libertés et Territoires, Mouvement démocrate, Socialistes et apparentés, UDI Agir et Indépendants, non-inscrits).

      Cette crise « a violemment révélé les failles et les limites de notre modèle de développement, entretenu depuis des dizaines d’années. Elle nous rappelle le sens de l’essentiel : notre souveraineté alimentaire, notre besoin de sécurité sanitaire européenne, notre production locale pour des emplois de proximité, le besoin de relever les défis environnementaux, de réapprendre à vivre en concordance avec la nature, de réinventer le lien social et le vivre-ensemble, de développer la solidarité internationale plutôt que de favoriser le repli sur soi » écrivent les parlementaires dans leur appel.
      Des propositions tous azimuts

      Pour alimenter la réflexion sur la société de demain, des ateliers participatifs, visionnables en ligne, avec de grands témoins comme Laurence Tubiana, Laurent Berger et Cynthia Fleury, seront également organisés.

      Onze thèmes sont soumis à la discussion : la santé, le travail, les solidarités, le bien commun, le numérique, les territoires, le partage des richesses, etc. Autant de sujets sur lesquels les parlementaires avancent déjà des propositions, parfois déjà entendues lors de débats à l’Assemblée nationale. Parmi ces propositions : une revalorisation de 200 euros nets mensuels pour les aides à domicile, aides-soignantes, infirmières et autres agents hospitaliers, une TVA réduite sur les biens de consommation issus de l’économie circulaire, une relocalisation de l’activité industrielle en France et en Europe, un renforcement de 5 milliards par an des investissements des collectivités territoriales dans la transition écologique, une taxation du kérosène sur les vols intérieurs, la création d’une réserve solidaire de bénévoles associatifs, la revalorisation des salaires et des carrières des enseignants pour la rentrée de septembre 2020, la création d’un revenu universel dès l’âge de 18 ans.

      Autres propositions : une augmentation du barème des droits de succession et de mutation, une plus grande progressivité de l’impôt, une révision du barème de la flat tax, l’ajout d’impôt sur les liquidités pour compléter l’impôt sur le fortune immobilière, le fléchage du cibler le crédit impôt recherche vers les entreprises qui relocalisent, la mise en place d’un green new deal européen, d’un plan de relance par l’investissement abondé par une taxation européenne sur les transactions financières et d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe,

      « Une synthèse de la consultation sera rendue publique avant mi-mai », indique le texte de l’appel. Avec à la clé, ambitionnent les parlementaires à l’origine de cette initiative, un plan d’action politique à décliner en mesures législatives.

      http://www.lcp.fr/actualites/58-parlementaires-appellent-les-francais-construire-le-monde-dapres

  • Why France is hiding a cheap and tested virus cure - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/03/why-france-is-hiding-a-cheap-and-tested-virus-cure
    Vu de la perspective de cet article la France ressemble à une savane où les vautours se disputent la proie avec les hyènes.

    Let’s start with Yves Levy, who was the head of INSERM – the French National Institute of Health and Medical Research – from 2014 to 2018, when he was appointed as extraordinary state councilor for the Macron administration. Only 12 people in France have reached this status.

    Levy is married to Agnes Buzy, who until recently was minister of health under Macron. Buzy was essentially presented with an “offer you can’t refuse” by Macron’s party to leave the ministry – in the middle of the coronavirus crisis – and run for Mayor of Paris, where she was mercilessly trounced in the first round on March 16.

    Levy has a vicious running feud with Professor Didier Raoult – prolific and often-cited Marseille-based specialist in communicable diseases. Levy withheld the INSERM label from the world-renowned IHU (Hospital-University Institute) research center directed by Raoult.

    In practice, in October 2019, Levy revoked the status of “foundation” of the different IHUs so he could take over their research.
    French professor Didier Raoult, biologist and professor of microbiology, specializes in infectious diseases and director of IHU Mediterranee Infection Institute, poses in his office in Marseille, France. Photo: AFP/Gerard Julien

    Raoult was part of a clinical trial that in which hydroxychloroquine and azithromycin healed 90% of Covid-19 cases if they were tested very early. (Early, massive testing is at the heart of the successful South Korean strategy.)

    Raoult is opposed to the total lockdown of sane individuals and possible carriers – which he considers “medieval,” in an anachronistic sense. He’s in favor of massive testing (which, besides South Korea, was successful in Singapore, Taiwan and Vietnam) and a fast treatment with hydroxychloroquine. Only contaminated individuals should be confined.

    Chloroquine costs one euro for ten pills. And there’s the rub: Big Pharma – which, crucially, finances INSERM, and includes “national champion” Sanofi – would rather go for a way more profitable solution. Sanofi for the moment says it is “actively preparing” to produce chloroquine, but that may take “weeks,” and there’s no mention about pricing.
    ...
    Professor vs president

    In an explosive development on Tuesday, Raoult said he’s not participating in Macron’s scientific council anymore, even though he’s not quitting it altogether. Raoult once again insists on massive testing on a national scale to detect suspected cases, and then isolate and treat patients who tested positive. In a nutshell: the South Korean model.

    That’s exactly what is expected from the IHU in Marseille, where hundreds of residents continue to queue up for testing. And that ties in with the conclusions by a top Chinese expert on Covid-19, Zhang Nanshan, who says that treatment with chloroquine phospate had a “positive impact,” with patients testing negative after around four days.

    The key point has been stressed by Raoult: Use chloroquine in very special circumstances, for people tested very early, when the disease is not advanced yet, and only in these cases. He’s not advocating chloroquine for everyone. It’s exactly what the Chinese did, along with their use of Interferon.
    ...
    On Tuesday, the French Health Ministry officially prohibited the utilization of treatment based on chloroquine recommended by Raoult. In fact the treatment is only allowed for terminal Covid-19 patients, with no other possibility of healing. This cannot but expose the Macron government to more accusations of at least inefficiency – added to the absence of masks, tests, contact tracing and ventilators.

    On Wednesday, commenting on the new government guidelines, Raoult said, “When damage to the lungs is too important, and patients arrive for reanimation, they practically do not harbor viruses in their bodies any more. It’s too late to treat them with chloroquine. Are these the only cases – the very serious cases – that will be treated with chloroquine under the new directive by [French Health Minister] Veran?” If so, he added ironically, “then they will be able to say with scientific certainty that chloroquine does not work.”
    ...
    There hasn’t yet appeared the smoking gun that proves the Macron system not only is incompetent to deal with Covid-19 but also is dragging the process so Big Pharma can come up with a miracle vaccine, fast. But the pattern to discourage chloroquine is more than laid out above – in parallel to the demonization of Raoult.

    #cov-19 #France #santé #politique #iatrocratie

    • C’est moi où c’est bourré de raccourcis ? Sous couvert de factualité brute il balance des trucs éminemment sujets à caution, on le sait bien à la lecture de tout ce qui circule sur les études de Raoult depuis ces derniers jours. Exemple :

      Raoult was part of a clinical trial that in which hydroxychloroquine and azithromycin healed 90% of Covid-19 cases if they were tested very early.

      Je trouve la phrase un tantinet manipulatrice, car elle laisse supposer que la fiabilité statistique du test de Raoult n’est pas questionnable, alors qu’on sait ce qu’il en est par ailleurs, suffisamment de liens ont été postés ici sur la question.

      Par ailleurs l’article est intéressant sur les liens du pouvoir avec l’industrie pharmaceutique, mais il me semble qu’en ce moment tous ceux qui opposent la collusion de ce gouvernement avec l’industrie pharma à la supposée géniale indépendance de Raoult se plantent complètement.

      Après ça il y a des réflexions intéressantes, sur la destruction méthodique du système de santé en particulier.

      Un dernier truc qui me paraît gros, émanant de sa source française et balancé brut de fonderie :

      « They did not make life easy for Professor Raoult – he received death threats and was intimidated by ‘journalists.’ »

      Euuhh ? Quelqu’un à des infos là dessus ? Ça m’étonne quand même qu’on en ait pas entendu parler plus que ça ?

      Alors par contre après avoir googli Valérie Bugault, on peut se rendre compte qu’elle a des lieux de publication pas franchement recommandables :
      https://chouard.org/blog/2020/02/17/important-derriere-le-liberalisme-la-dictature-des-institutions-britannique
      http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11655

    • C’était signalé dans Le Canard Enchaîné de cette semaine.

      Le parquet ne retient - pour le moment ? - que «  actes d’intimidation  ».

      Coronavirus : enquête ouverte après des menaces visant le Pr Raoult
      https://www.lefigaro.fr/flash-actu/coronavirus-enquete-ouverte-apres-des-menaces-visant-le-pr-raoult-20200326

      Une enquête a été ouverte à la suite d’« actes d’intimidation » visant le médecin de Marseille Didier Raoult, dont les préconisations pour un traitement à base de chloroquine des malades du Covid-19 font polémique, a indiqué ce jeudi le parquet de Nantes. « Une enquête est en cours pour actes d’intimidation mais pas menaces de mort », a précisé à l’AFP Pierre Sennès, procureur de la République de Nantes. Il a indiqué que le parquet de Nantes avait été saisi car l’origine de l’appel téléphonique visant le directeur de l’institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée se trouve à Nantes.

      Initialement ouverte par le parquet de Marseille, l’enquête « a été transmise au procureur de la République de Nantes, en raison du domicile de l’auteur des faits présumé », avait indiqué un peu plus tôt à l’AFP la procureure de Marseille Dominique Laurens, confirmant une information du journal La Provence.

      Selon La Provence, cette enquête a été ouverte suite à des menaces reçues par le professeur Raoult les 1er et 2 mars. Le téléphone utilisé pourrait être celui d’un médecin du CHU de Nantes, selon Le Canard Enchaîné dans son édition hebdomadaire.

      L’infectiologue marseillais n’a pu être joint directement jeudi. Interrogé par l’AFP, l’IHU Méditerranée infection a indiqué « ne pas faire de commentaire sur une procédure en cours ».

    • La Provence, mais c’est 6 heures plus tôt que Le Figaro mentionne les mentions du dépôt de plainte, y compris «  menaces de mort  » mais se contente d’évoquer, très discrètement, des doutes, «  de source judiciaire  » sur la qualification de l’infraction…

      Faits divers - Justice | Menaces de mort sur le professeur Raoult : l’enquête confiée au parquet de Nantes | La Provence
      https://www.laprovence.com/actu/en-direct/5944665/push-plainte-raoult.html

      Le professeur Didier Raoult a déposé plainte à la suite de menaces de mort qu’il aurait reçues les 1er et 2 mars. L’enquête a d’abord été ouverte par le parquet de Marseille. « Elle vient d’être confiée au parquet de Nantes en raison de l’origine des appels présumés », précise-t-on ce matin de source proche de l’enquête. Le téléphone utilisé pourrait en effet être celui d’un médecin du CHU de Nantes, ainsi que l’indique Le Canard Enchaîné dans son édition hebdomadaire. L’infectiologue marseillais n’a pu être joint.

      Sa plainte a été déposée pour « menaces de mort » et « acte d’intimidation envers une personne chargée d’une mission de service public ». Les propos invoqués seraient les suivants : "Tu vas arrêter de dire des conneries d’ici demain 14 h, sinon tu verras", puis « Moins de quatre heures pour te rétracter sur la chloroquine ». « Cela mérite une enquête mais aussi un examen de l’infraction sur le plan pénal », a précisé une source judiciaire.

  • Dépistage pair à pair de la COVID-19 basé sur l’IA - Yoshua Bengio
    https://yoshuabengio.org/fr/2020/03/25/depistage-pair-a-pair-de-la-covid-19-base-sur-lia

    La distanciation sociale fonctionne, mais dans sa forme la plus élémentaire, elle est brutale et économiquement très dommageable. Nous avons déjà vu comment le dépistage et les tests peuvent améliorer considérablement la situation, en appliquant la distanciation sociale aux bons endroits, autour des personnes infectées. La technologie peut aider davantage. Nous avons besoin d’une approche de distanciation sociale qui permettra à l’économie de redémarrer rapidement et qui pourrait être pratiquée (...)

    #algorithme #smartphone #géolocalisation #éthique #profiling #santé

    ##santé