• P.R.O.U.G. #53
    http://www.radiopanik.org/emissions/p-r-o-u-g-/p-r-o-u-g-53

    #Alborythme en studio

    ➢ Ianovish au téléphone pour nous parler du #Natural_Birthday Stryker Talpa Maitika MNGRM Hanbleceya, et des nouvelles recrues d’NBM Records & #USN_Agency

    #NBM_Records #Natural_Beat_Makerz #Ianoch #NBM_Records,Natural_Beat_Makerz,USN_Agency,Natural_Birthday,Alborythme,Ianoch
    http://www.radiopanik.org/media/sounds/p-r-o-u-g-/p-r-o-u-g-53_06122__1.mp3


  • 4 Must-Have Technical Requirements for an #ecommerce Website
    https://hackernoon.com/4-must-have-technical-requirements-for-an-ecommerce-website-38f077c93937

    So you are looking to develop your own eCommerce Store and confused between choosing either #laravel eCommerce packages or CMS like Magento, WooCommerce, Shopify etc.Building an eCommerce store is one hell of tasks and is a complicated endeavour.It’s not just about choosing the right language or framework for development, major complications come in defining right data workflow and technical specifications to be involved.Below are few tech-specs you should consider to ensure your website is functional, successful, and secure.Database Model/Technique/PatternOf all the things, the most crucial part is how your eCommerce website is storing and accessing product information.Let us understand this with an existing problem:Suppose you are a retailer who wants to store simple product information (...)

    #laravel-ecommerce #php #iaas


  • One day your voice will control all your #gadgets, and they will control you - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/the-download/612750/one-day-your-voice-will-control-all-your-gadgets-and-they-will-con

    It’s tied to an idea that leading AI expert Kai-Fu Lee calls OMO, online-merge-of-offline. #OMO, as he describes it, refers to combining our digital and physical worlds in such a way that every object in our surrounding environment will become an interaction point for the internet—as well as a sensor that collects data about our lives. This will power what he dubs the “third wave” of AI: our algorithms, finally given a comprehensive view of all our behaviors, will be able to hyper-personalize our experiences, whether in the grocery store or the classroom.

    But this vision requires everything to be connected. It requires your #shopping cart to know what’s in your fridge so it can recommend the optimal shopping list. It requires your front door to know your online purchases and whether you’re waiting for an in-home delivery. That’s where voice interfaces come in: installing Alexa into your fridge, your door, and all your other disparate possessions neatly ties them to one software ecosystem. It’s quite the clever scheme: by selling you the powerful and seamless convenience of voice assistants, #Google and #Amazon have slowly inched their way into being the central platform for all your data and the core engine for algorithmically streamlining your life.

    #connection #internet #ia #contrôle #algorithme #voix


  • Guérisseurs et sorciers bretons au banc des accusés – Annick Le Douget (édité par Annick Le Douget)
    http://annick.ledouget.fr/index.php/2018/02/24/nouveaute-le-livre-guerisseurs-et-sorciers-bretons-au-banc-des-accus

    Guérisseurs et sorciers bretons au banc des accusés Finistère, 1800-1950

    À partir de 1803, la médecine, la pharmacie ou l’art des accouchements ne peuvent plus être exercés sans diplôme. La médecine populaire passe alors dans la clandestinité. Guérisseurs, rebouteux, sorciers de campagne et autres empiriques se retrouvent au banc des accusés, rejoints par les matrones, ces accoucheuses de campagne, et, un peu plus tard, par les sœurs de charité.

    Mais le banc des accusés n’est pas celui de l’infamie, tant s’en faut. La population reste attachée à la médecine populaire, conforme à ses traditions, et elle soutient sans faillir les « praticiens de l’ombre ». D’ailleurs, elle n’a guère le choix, car la campagne du Finistère est à peu près un désert médical au 19e siècle !

    Les témoignages sur les divers modes traditionnels de soin, extraits des archives judiciaires, défient souvent l’imagination. Mais qu’ils fassent frémir ou qu’ils prêtent à sourire, ils sont tous émouvants, car ils expriment les angoisses de la mort et sont forts des croyances et des espoirs partagés. La maladie n’est jamais éloignée du mauvais sort, et les procès de sorciers au petit pied dévoilent aussi un champ inattendu de pratiques superstitieuses.

    Ce cheminement dans le passé sanitaire de notre région donne à voir la difficile médicalisation des campagnes. Et en laissant la parole aux gens du peuple, l’étude permet, par le biais de la santé et de l’intime, de pénétrer l’univers mental des Bretons et d’affiner nos connaissances sur la vie et la culture de nos aïeux.

    • XIXe. Médecines clandestines en Bretagne - Histoire - LeTelegramme.fr (25/02/2018)
      https://www.letelegramme.fr/histoire/xixe-medecines-clandestines-en-bretagne-20-02-2018-11859947.php


      En Bretagne, il existait une fontaine pour chaque problème ou chaque maladie.
      Photo Archives départementales du Finistère/2FI31/178

      Depuis le début du XIXe siècle, la justice s’est employée à poursuivre les guérisseurs traditionnels, particulièrement en Basse-Bretagne. En étudiant plusieurs procès finistériens, l’écrivain Annick Le Douget éclaire sous un jour nouveau la société rurale bretonne de l’époque.

      C’est en 1803 que la loi organise l’exercice de la médecine et le conditionne désormais à l’obtention de diplômes. Il s’agit alors de lutter contre les désordres de la Révolution et les charlatans. Cependant, très vite, ces mesures se retournent contre les médecines traditionnelles et populaires, les seules auxquelles a alors accès une partie de la population bas-bretonne. Comme le souligne Annick Le Douget dans son livre (*), jusqu’au milieu du XXe siècle, les départements des Côtes-du-Nord, du Finistère et du Morbihan restent très sous-médicalisés, à l’exception de Brest et Lorient, grâce à la Marine et à l’administration pénitentiaire.
       
      Croyances populaires
      Depuis des lustres, les Bretons, en cas de maladie, s’en remettent à leurs saints, qu’ils ont particulièrement nombreux, la plupart n’étant d’ailleurs pas reconnus par l’Église. La maladie est d’abord perçue comme un châtiment divin. À l’occasion de l’épidémie de choléra de 1832, Émile Souvestre écrit que les gens s’écriaient : « Dieu nous a touchés de son doigt ! Dieu nous a livrés au démon ! » Les saints ont chacun une spécialité médicinale. On peut également leur faire bénir les chevaux, comme à Goudelin, ou le beurre, comme à Spézet. Quelques-uns ont une vocation généraliste, à l’instar de saint Diboan qui préserve de la douleur. Des pratiques religieuses mais pas toujours catholiques. Ainsi, on croit au pouvoir des pierres, comme les anciennes stèles gauloises, aux formes oblongues qui sont censées favoriser la fertilité des jeunes femmes. On utilise des grimoires et des livres magiques ou l’on fait appel à « Saint-Yves-de-Vérité » pour souhaiter la mort de quelqu’un.
       
      Rebouteux, bandagistes, uromantes
      Au XIXe siècle, la justice commence à lutter contre les pratiques traditionnelles, saisie notamment par les officiers de santé et les médecins qui y voient une concurrence déloyale. Les différents procès, analysés par Annick Le Douget, permettent de dresser un étonnant florilège de guérisseurs plus ou moins sérieux.
      Ainsi, les rebouteux se distinguent par une certaine force physique et la capacité à remettre les membres en place. D’autres, comme Yves Tourmen, dénoncé à La Feuillée en 1854, sont bandagistes. Il prétend guérir les hernies grâce à des bandages. Les guérisseurs d’Urlou soignent certains rhumatismes, les problèmes de jambes ou la goutte. 
      C’est particulièrement le cas de la « sorcière de Carhaix ». En 1907, la veuve Merle, âgée de 75 ans, est condamnée pour avoir provoqué une sévère hémorragie sur l’un de ses patients. On trouve aussi des spécialistes de la rage ou, plus étonnant, des jugeurs d’urine. Ces « uromantes » peuvent déceler des traces de diabète, de grossesse ou de problèmes rénaux dans les liquides. Les coupeurs de feu sont spécialisés dans les brûlures. À côté des guérisseurs traditionnels, Annick Le Douget relève la présence de nombreux affabulateurs, particulièrement actifs dans les foires et les marchés. Vers 1850, à Saint-Ségal, un certain « Louis-Philippe » vend du « louzoù San Sebastian », « le médicament de saint Sébastien », un mélange d’absinthe et d’anis censé guérir plusieurs maux. En fait, un charlatan. Dans les marchés, on trouve également de nombreux opticiens, plus ou moins sérieux.
       
      Mages et sorcières
      Plus inquiétants, on recense également des cas de mages et de sorcières auxquels on prête des pouvoirs magiques, dont celui d’intercéder auprès des puissances surnaturelles. Énigmatique, tantôt bienfaisant ou malfaisant, le sorcier est alors une figure familière dans les campagnes bretonnes. « Mais en tout cas, note Annick Le Douget, pour la justice, dégagée de tout discours sorcellaire la cause est entendue : c’est simplement un délinquant coupable d’escroquerie, délit puni d’un emprisonnement de un à cinq ans, jusqu’à dix ans en cas de récidive. » Comme l’historienne le remarque fort justement, les procès révèlent surtout l’état d’angoisse et de superstition de la société rurale.
      L’ouvrage d’Annick Le Douget révèle les dangers de ces médecines traditionnelles. Nombre de patients succombent aux traitements, d’où les procès. Mais elle relève également le fort soutien dont les guérisseurs disposent dans la population. À plusieurs reprises, les notables prennent parti pour eux et les témoignages en leur faveur sont légion. Quant aux accusés, ils ont beau jeu de proclamer que ce sont les patients qui viennent vers eux et qu’ils refusent d’être payés pour leurs « dons ». Sans être laxiste, la justice se montre d’ailleurs généralement clémente.
      Au-delà du seul aspect juridique ou médicinal, le travail d’Annick Le Douget se révèle une passionnante étude sociologique sur la Bretagne rurale des XIXe et XXe siècles.


  • Airbus Artificial Intelligence Challenges
    AI Gym
    https://aigym-v.airbus.com/contest/5bc834b8ba7add0027f3ac5a

    Open: 18 Oct 2018 | Closed: 01 Jun 2019
    2 months ago

    Interested parties ranging from established companies, start-ups, research labs, schools or individuals, can express their
    interest to register to the challenge by email to timeserieschallenge.request@airbus.com anytime till end of 2018.

    CONTEXT
    Technologies at the intersection of #Artificial_Intelligence and #Internet_of_Things / #Big_Data are pushing the boundaries of the state of the art in #Time_Series_Analysis and #Predictive_Maintenance.

    #AIRBUS is launching this scientific challenge on anomaly detection in time series data in order to:
    ● scout for top players in the field of Time Series Analysis
    ● encourage the research community to tackle the specific issues of related to the data generated by the aerospace industry during tests and in operations.

    OVERVIEW
    Data collected from our platforms is mostly considered normal. Due to the high quality of our products and of aerospace context, the occurrence of faults and failures is very rare, and we cannot afford to wait for reaching hundreds of new fault types to be able to identify and anticipate them. We are interested in unexpected changes in the behavior of the systems we monitor and have a rapid reaction time in analyzing suspect behavior.

    TECHNICAL SCOPE
    We set up a three stage challenge to benchmark unsupervised detection algorithms, based on three use cases:

    1) Business Domain : Helicopters // number of input sensors : 1 // Sampling Frequency : 1000Hz // expected output : classify sequence as OK / KO

    2) Business Domain : Satellites // number of input sensors : 30 // Sampling Frequency : 1000Hz // expected output : classify sequence as OK / KO

    3) Business Domain : Commercial Aircraft // number of context sensors: 81 // number of sensors for anomaly detection: 9 // Sampling Frequency: 8Hz // expected output : identify anomalous time windows on sensors of interest

    We welcome all and every working technical approaches, ranging from statistics (eg. SCP) to more
    established machine learning techniques (eg. Isolation Forest) to modern AI (eg. Deep Learning LSTM).

    TIMELINE
    The challenge will officially start beginning 2019 with a first training phase on Q1 2019. The second phase will be a shorter evaluation on Q2 2019. A restitution workshop is going to be organised in June 2019.

    #IA
    #AI #IoT


  • Vox Machines (2/2) : À qui les interfaces vocales s’adaptent-elles ?
    http://www.internetactu.net/2018/12/20/vox-machines-22-a-qui-les-interfaces-vocales-sadaptent-elles

    Suite de notre retour sur la journée d’étude Vox Machines, qui interroge la place des interfaces vocales dans nos vies et nos relations à ces machines ! Vie privée et interface vocale : de la boîte noire à la boîte blanche ? Estelle Hary (@EstelleHary) est cofondatrice du studio Design Friction et designer (...)

    #Articles #Recherches #assistants_vocaux #hypervoix #IA #voix


  • Vox Machines (1/2) : « Si les #assistants_vocaux sont la solution, quel est le problème ? »
    http://www.internetactu.net/2018/12/19/vox-machines-12-si-les-assistants-vocaux-sont-la-solution-quel-est-le-

    Les interfaces vocales sont en plein boom, mais leurs modalités s’imposent souvent à nous sans que nous, utilisateurs, ayons beaucoup d’espaces pour les interroger. Dans le cadre d’une journée d’étude organisée par le Master Design transdisciplinaire, cultures et territoires de l’université de Toulouse, designers et chercheurs ont exploré des voies (...)

    #Articles #Recherches #hypervoix #IA #voix



  • CIMON, the International Space Station’s artificial intelligence, has turned belligerent - NZ Herald
    https://www.nzherald.co.nz/world/news/article.cfm?c_id=2

    CIMON was programmed to be the physical embodiment of the likes of ’nice’ robots such as Robby, R2D2, Wall-E, Johnny 5 … and so on.

    Instead, CIMON appears to be adopting characteristics closer to Marvin the Paranoid Android of the Hitchhiker’s Guide to the Galaxy — though hopefully not yet the psychotic HAL of 2001: A Space Oddysey infamy.

    Put simply, CIMON appears to have decided he doesn’t like the whole personal assistant thing.

    He’s turned uncooperative.

    Open the pod bay doors, HAL?

    No. Not quite. Not yet.

    In this case, the free-floating IBM artificial intelligence was — for the first time — interacting with ESA astronaut Alexander Gerst.

    Watch the whole interaction here - the creepiness factor ramps up from 3 minutes 30.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=133&v=3_2Jy1Ur0js

    #IA #robot #kubrick


  • New York hospitals illegally billed rape survivors for their rape kits, then sent debt-collectors after them / Boing Boing
    https://boingboing.net/2018/11/30/insult-to-injury.html

    New York State Attorney General Barbara Underwood has concluded that seven New York hospitals illegally billed rape survivors for their rape kits, at least 200 times, for sums ranging from $46 to $3,000, and then sent collections agents after survivors who could not pay.

    New York law requires hospitals to bill the state’s Office of Victim Services for rape kits; in addition to ensuring that rape kits are available regardless of ability to pay, the rule clears an impediment to reporting rape: women who bill their insurance for rape kits may fear stigma from their employers or families.

    The seven hospitals did not comply with the law, nor did they inform the survivors of their rights — another legal obligation.

    #USA #femmes #viol #santé #médecine #iatrocratie


  • L’intelligence artificielle produit des gilets jaunes Laurent Alexandre - 27 Novembre 2018 - l’express
    https://www.lexpress.fr/actualite/societe/l-intelligence-artificielle-produit-des-gilets-jaunes_2049966.html

    L’intelligence artificielle transforme l’organisation sociale en favorisant les élites intellectuelles et en affaiblissant le peuple.
    Le géographe Christophe Guilluy décrit depuis des années les souffrances de la France périphérique. Il voit dans les gilets jaunes le signe d’une révolte de ce tiers pays qui n’intéresse pas les politiques. Il y a bien trois France : les gagnants de la nouvelle économie, calfeutrés dans les métropoles où se concentrent les entreprises liées à l’intelligence artificielle (IA), les banlieues peuplées de communautés et la France périurbaine et rurale des « petits Blancs », qui se sont autobaptisés « gilets jaunes ». 


    Chirurgien, énarque, entrepreneur, Laurent Alexandre avec son sacré pedigree de cul bordé de nouilles, est aujourd’hui business angel. En tant que propagandiste, il est partout

    Emmanuel Macron doit son ascension aux gagnants du nouveau capitalisme cognitif ; c’est-à-dire l’économie de la connaissance, de l’IA et du big data. Les élites macronistes vivent un âge d’or, mais elles profitent de l’économie de la connaissance sans se préoccuper du sort des classes moyennes et populaires. Les seuls groupes qui intéressent les politiques et les nouvelles élites sont les communautés et les minorités, aucunement les Français moyens. 

    Mille revendications particulières
    L’essayiste Olivier Babeau s’emporte dansL’Opinion : « L’espace public est désormais saturé par des minorités aux mille revendications. Handicap, genre, ethnie, orientation sexuelle, choix alimentaire : ce sont les revendications particulières, assorties souvent d’une dimension victimaire - qui en accentue la véhémence -, qui accaparent les législateurs. Le politique gérait hier la grande masse des gens rentrant dans ce que l’on appelait la norme. Le politique devient gestionnaire de revendications particulières agrégées en syndicats d’intérêts. Leur mission est aujourd’hui de s’assurer que toutes les marges et tous les sentiments alternatifs soient respectés. » 

    L’Etat s’intéresse au devenir des « #vegan #trans » plus qu’au pouvoir d’achat des « petits Blancs périurbains » - sociologiquement proches des électeurs populaires de Trump - qui sont bousculés par la dynamique communautariste et choqués par la baisse de leur utilité. 

    En effet, l’#IA transforme l’organisation sociale en favorisant les élites intellectuelles et en affaiblissant le peuple, mal préparé à la révolution technologique. Pour beaucoup de citoyens, la technologie va trop vite et l’IA dévalorise à toute allure les savoir-faire existants, ceux des #classes_moyennes, justement. A l’inverse, le besoin en ingénieurs et en managers de très haut niveau explose : on estime que le monde manquera de dizaines de millions de travailleurs « ultraqualifiés » dans quinze ans. 

    Le désespoir des « petits Blancs »
    Les écarts entre les gilets jaunes et la petite élite de l’IA - très mobile géographiquement et que l’on s’arrache sur le marché mondial des cerveaux - sont un puissant moteur populiste. Actuellement, 41 % des Français souhaiteraient un pouvoir autoritaire. Peu structuré, le mouvement des gilets jaunes va sans doute s’essouffler, mais le désespoir des « petits Blancs » est là pour durer dans tous les pays occidentaux. 

    Ainsi, le Prix Nobel d’économie 2015, Angus Deaton, s’alarme de l’augmentation de la mortalité chez les Blancs américains peu diplômés. Hélas, la réponse des #élites est inadaptée : se moquer des gilets jaunes, qui sont rebaptisés « beaufs », « inutiles », voire « abrutis », et se préparer à faire sécession. Les #métropoles deviennent des citadelles et des projets d’îles artificielles ou de stations spatiales réservées aux puissants fleurissent dans la Silicon Valley. Cela dessine un futur à la Elysium. Ce serait le stade ultime de déclin de la démocratie : la séparation physique des « Gods and the Useless » décrits par Yuval Harari dans Homo Deus.

    Les gagnants de l’économie de l’intelligence artificielle ont produit les gilets jaunes et, s’il n’y avait la démocratie, ils seraient prêts à les abandonner. 

    #foutage_de_gueule #presse #propagande #intelligence_artificielle #algorithme #Gilets_jaunes


  • Lutter contre la pénibilité (et la baisse tendancielle du taux de profit) : Ford équipe ses ouvriers d’un exosquelette
    https://www.bfmtv.com/tech/ford-equipe-ses-ouvriers-d-un-exosquelette-1504400.html

    Ford a déployé dans quinze usines l’EksoVest, un gilet technologiquement augmenté qui aide les ouvriers dans leurs gestes du quotidien. Le constructeur entend ainsi diminuer le risque de blessure et a fortiori augmenter la productivité.


  • Vers des machines capables de comprendre le sens commun ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/vers-des-machines-capables-de-comprendre-le-sens-commun

    En août 2018, des chercheurs de l’Institut Allen pour l’intelligence artificielle, un laboratoire basé à Seattle, ont dévoilé un test de compréhension pour ordinateurs (.pdf). Ce test vise à examiner si les machines sont capables de compléter des affirmations très simples depuis un QCM, comme : « Sur scène, une femme prend (...)

    #A_lire_ailleurs #Recherches #IA #intelligence_artificielle


  • La revanche des neurones
    L’invention des machines inductives et la controverse de l’intelligence artificielle
    Dominique CARDON, Jean-Philippe COINTET Antoine MAZIÈRES
    dans la revue Réseaux, 2018/5

    The Revenge of Neurons
    https://neurovenge.antonomase.fr

    Résumé
    Depuis 2010, les techniques prédictives basées sur l’apprentissage artificiel (machine learning), et plus spécifiquement des réseaux de neurones (deep learning), réalisent des prouesses spectaculaires dans les domaines de la reconnaissance d’image ou de la traduction automatique, sous l’égide du terme d’“Intelligence artificielle”. Or l’appartenance de ces techniques à ce domaine de recherche n’a pas toujours été de soi. Dans l’histoire tumultueuse de l’IA, les techniques d’apprentissage utilisant des réseaux de neurones - que l’on qualifie de “connexionnistes” - ont même longtemps été moquées et ostracisées par le courant dit “symbolique”. Cet article propose de retracer l’histoire de l’Intelligence artificielle au prisme de la tension entre ces deux approches, symbolique et connexionniste. Dans une perspective d’histoire sociale des sciences et des techniques, il s’attache à mettre en évidence la manière dont les chercheurs, s’appuyant sur l’arrivée de données massives et la démultiplication des capacités de calcul, ont entrepris de reformuler le projet de l’IA symbolique en renouant avec l’esprit des machines adaptatives et inductives de l’époque de la #cybernétique.

    Mots-clés
    #Réseaux_de_neurones, #Intelligence_artificielle, #Connexionnisme, #Système_expert, #Deep_learning

    le pdf en français est sur le site ci-dessus, qui met en ligne 2 graphiques et l’abstract
    https://neurovenge.antonomase.fr/RevancheNeurones_Reseaux.pdf

    • Ce récit coloré de l’annonce des performances en classification d’images d’une technique de deep learning (Krizhevsky, Sutskever et Hinton, 2012) témoigne des effets que provoque sur une communauté scientifique la réussite soudaine d’un paradigme hétérodoxe longtemps marginalisé. Surprise devant le résultat, interrogation sur la validité épistémique de la nouvelle démarche, inquiétude sur le devenir du paradigme orthodoxe, moquerie devant l’ignorance des enjeux théoriques du domaine des nouveaux entrants, vertige face au renversement de paradigme qui se profile... Depuis 2010, domaine après domaine, les réseaux de neurones profonds provoquent la même perturbation au sein des communautés informatiques traitant du signal, de la voix, de la parole ou du texte. Une méthode d’apprentissage proposant le traitement le plus « brut » possible des entrées, évacuant toute modélisation explicite des caractéristiques des données et optimisant la prédiction à partir d’énormes échantillons d’exemples, produit de spectaculaires résultats. Une manière simple de figurer ce renversement est de le caractériser comme le passage d’une machine hypothético-déductive à une machine inductive (figure 1).

      Ce qui était conçu comme la partie « humaine » de la fabrication des calculateurs, le programme, les règles ou le modèle, n’est plus ce qui est introduit dans le système, mais ce qui en résulte. Le regard que portent les sciences sociales sur ce tournant inductif consiste souvent à déconstruire l’illusion naturaliste des données « brutes » et les naïvetés d’un calcul sans théorie (Gitelman, 2013). Si une telle mise en garde est certainement nécessaire pour relativiser certains discours imprudents assurant que les « données parlent d’elles-mêmes », elle ne rend cependant pas justice au travail résolu et intensément artificiel entrepris par les promoteurs des techniques de deep learning pour imposer la seconde architecture de calcul, celle que nous appellerons dans cet article machine inductive et, plus précisément encore, machine connexionniste afin de mettre en évidence le type particulier d’induction dont elle se réclame.


      Figure 1. Machine hypothético-déductive (1) et machine inductive (2)

      […]

      Dans l’histoire tumultueuse de ce domaine de recherche, les techniques d’apprentissage utilisant des réseaux de neurones – que l’on appellera donc « connexionnistes » ont même longtemps été moquées et ostracisées par le courant « symbolique ». La tension entre ces deux approches est née avec la démarcation que la naissance de l’Intelligence artificielle opposa à la première cybernétique. L’approche symbolique qui constitue le cadre de référence initial de l’IA s’est identifiée à un cognitivisme orthodoxe : penser, c’est calculer des symboles qui ont à la fois une réalité matérielle et une valeur sémantique de représentation. En revanche, le paradigme connexionniste considère que penser s’apparente à un calcul massivement parallèle de fonctions élémentaires – celles qui seront distribuées au sein d’un réseau de neurones – dont les comportements signifiants n’apparaissent au niveau collectif que comme un effet émergent des interactions produites par ces opérations élémentaires (Andler, 1992). Cette distinction entre deux manières de concevoir et de programmer le fonctionnement « intelligent » d’une machine est au principe d’une tension qui n’a jamais cessé de structurer très profondément les orientations de recherche, les trajectoires scientifiques et la conception d’infrastructure de calcul. Aussi assiste-t-on aujourd’hui à un de ces retournements de situation dont l’histoire des sciences et des techniques est coutumière : une stratégie de recherche marginalisée par ceux qui ont contribué à poser les cadres conceptuels de l’Intelligence artificielle revient au-devant de la scène et se trouve désormais en position de redéfinir très différemment le domaine dont elle avait été exclue. Comme le souligne ironiquement Michael Jordan (2018), « c’est l’agenda intellectuel de Wiener qui domine aujourd’hui sous la bannière de la terminologie de McCarthy ».

    • très bien en effet ;-)

      Au cœur de ce débat tendu avec la communauté du machine learning, un sous-entendu est omniprésent : il n’y a que dans les laboratoires que les modèles sont linéaires, le monde, le « vrai monde », celui des données produites par la numérisation des images, des sons, des paroles et des textes, lui, est non linéaire. Il est bruité, l’information y est redondante, les flux de données ne sont pas catégorisés derrière des attributs de variables homogènes, claires et construites de façon intelligible, les exemples sont parfois faux.

      (...) La croissance exponentielle des jeux de données accompagne dans le même mouvement celle des architectures des calculateurs : le nombre de neurones dans un réseau double tous les 2,4 ans

      (...) Il y a une vague qui est la vague des données, une espèce de grande vague de fond qui a tout emporté. Et cela a bazardé complètement tous les courants de pensée qui étaient basés sur de la modélisation humaine, sur de la modélisation explicite. J’ai travaillé sur plusieurs domaines qui sont des domaines applicatifs, de la parole, de l’écrit, du texte, des données sociales, et chaque fois j’ai vu la même chose. Les gens ont imaginé pendant une période mettre des connaissances dans leur système et cela a été balayé. Systématiquement !

      (...) En transformant l’architecture des machines prédictives, les connexionnistes ont ainsi contribué à déplacer les mondes sociaux de l’IA : d’abord, parce que les données « réelles », notamment celles venues des industries du numérique, se sont (partiellement) substituées aux dataset « jouets » des laboratoires académiques, ensuite parce que les savoir-faire requis pour fabriquer les machines connexionnistes appellent des compétences en développement informatique qui n’étaient pas celles des précédentes génération

      #IA #machine_learning #deep_learning #histoire #recherche

    • Je précise tout de suite avant de poursuivre que je suis chercheur dans le domaine de l’IA symbolique, histoire de ne pas enfumer mon monde...

      Le panorama décrit est plutôt honnête, quoi qu’il soit beaucoup plus fourni côté connexionniste que côté symbolique. Cela laisse à penser que les auteurs sont des gens actifs dans la communauté connexionniste (je n’ai pas été vérifier j’avoue).

      On peut reprocher à l’article un certain ton revanchard. L’IA symbolique est très loin d’être morte et enterrée, de gros progrès ont été réalisé ces 20 dernières années, en particulier dans la résolution pratique de problèmes à forte combinatoire, ce qui a ouvert à nombre d’applications sur des problèmes réel avec des quantités de données assez faramineuses (ce genre de solveur par exemple est très efficace : https://potassco.org/clingo ).
      Ce point contredit une thèse sous-jacente de l’article, qui dit en substance : dès qu’il y a plein de données, l’approche symbolique est dans les choux.

      En revanche l’historique synthétique de l’IA est plutôt bien écrite.

      Ah, et un petit problème passé sous silence par les auteurs : le problème des réseaux de neurones, c’est qu’aujourd’hui encore, d’un point de vue théorique, on ne sais pas trop comment ça marche. C’est quand même assez embêtant...

      Ah oui un autre point gênant : finalement les auteurs ne sortent pas de la guerre connexionisme vs. symbolisme : ils parlent des progrès des approches connexionnistes dans le domaine des tâches de perception. C’est tout à fait vrai et spectaculaire (et les auteurs soulignent bien que le symbolisme ne vaut pas un clou dans ce domaine). En revanche ils se gardent bien de parler de tâches de raisonnement (au sens très large d’inférer de nouvelles connaissances à partir de connaissances préexistantes). Dans ce domaine les approches symboliques restent très largement supérieures (en particulier grâce aux progrès que j’ai mentionnés plus haut).

      Et comme je ne voudrais pas que vous croyiez que dès qu’on parle connexionisme ça me déclenche des crises d’urticaire, je signale que j’ai lu plusieurs papiers récemment qui parlent d’approches combinant connexionisme & symbolisme, et que je trouve ça plutôt intéressant. Très grossièrement deux approches différentes : a) les sorties du réseau de neurones sont utilisées pour apprendre des représentations symboliques. b) le réseau de neurone est utilisé pour apprendre la sémantique de certains formalismes logiques (dits « non monotones »). Bref, il s’agit dans les deux cas d’utiliser les bonnes performances des approches connexionnistes en terme d’apprentissage de perceptions, et les bonne performances des systèmes symboliques en terme d’inférence (et aussi le fait qu’on puisse caractériser formellement les propriétés de ces systèmes).

      Et je précise que compte tenu de mon age, je ne me sens absolument pas concerné par la guéguerre pleine de dédain entre famille connexionniste et famille symbolique (ce sont plutôt mes ancêtres scientifiques qui s’adonnaient à ça).

    • Je précise que mon commentaire précédent ne se veut absolument pas une analyse exhaustive de l’article cité : je l’ai lu assez rapidement par manque de temps, il faudrait que je relise à tête reposée pour développer. Autrement dit c’est juste un ensemble de questionnements rapides suite à une lecture elle aussi rapide !

    • C’est vrai qu’il y un ton un peu revanchard. On sent à travers les citations et les anecdotes — les types qui se dévouent pour aller s’emmerder à la cantine avec Yann LeCun — que c’est un milieu social assez toxique.

      L’article offre une vue sur la science en train de se faire, et de ce point de vue est assez passionnant. Il montre que le connexionnisme radical est une idée brute d’une grande puissance ; mais c’est comme le feu : pour en tirer un maximum d’énergie il va falloir créer des machines qui préparent le combustible, contrôlent les flux de chaleur, et évitent les rejets polluants.




  • AI-Generated Portrait Sells for $432,500 in an Auction First - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-10-25/ai-generated-portrait-is-sold-for-432-500-in-an-auction-first

    The work was the brainchild of Obvious Art, a Paris-based collective, with help from an algorithm known as GAN (Generative Adversarial Network).

    #IA #peinture #art


  • « Big Data » et intelligence artificielle : comprendre sans expliquer ( et réciproquement )
    http://www.librairie-tropiques.fr/2018/10/l-intelligence-artificielle-comprendre-sans-expliquer-et-recipro

    La conférence d’Hubert Krivine autour de son livre « Comprendre sans prévoir, prévoir sans comprendre », suivie d’un débat fort instructif et très bien informé sur les questions des « Big data » , des "réseaux de neurones artificiels et des problèmes posés par la dérive actuelle des techniques désormais désignées comme relevant de l’Intelligence Artificielle...

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1850&v=bgxoW4g7qEU


    . . .
    – L’apprentissage automatique
    – Les réseaux de neurones artificiels
    – Des choix cachés
    . . .
    Postface

    Finalement on s’aperçoit que la difficulté pratique qu’il y a à contrôler le modus opérandi des réseaux de neurones artificiels est en rapport direct mais inverse avec l’atomisation des opérations « machine » ainsi « optimisées », et directement proportionnelle à la croissance exponentielle des opérations rudimentaires qui en résultent sans ordonnancement déterminé.

    C’est la contrepartie de l’économie réalisée au stade préalable de la conceptualisation et de l’analyse d’un éventuel « programme expert » équivalent.

    Ce type d’intelligence de synthèse présente donc le tour paradoxal d’être particulièrement « bourrin » mais rendu efficace par l’investissement préalablement accumulé par l’humain en matière de créativité de conception des calculateurs qui « boostent » ces « neurones » rudimentaires, et en font des outils bien adaptés à leur usage statistique appliqué à de très grosses masses de données.

    Viktor Yugo

    #IA #big_data #données #intelligence_artificielle #algorithme #éducation #intelligence

    • Décapant !

      Hubert Krivine, est un physicien français. Ancien chercheur au laboratoire de physique théorique et modèles statistiques de l’université d’Orsay, il a été enseignant à l’université Pierre-et-Marie-Curie à Paris1.

    • Formidable !

      Enfin quelqu’un qui pose la question de la prétendue intelligence de la vision « boîte noire » des réseaux de neurones. Et le fait que ce sont des boîtes noires justement : aucune preuve de leur bon fonctionnement n’existe, juste des statistiques.



  • Initiative anti-droits humains | Crowdfunding pour faire campagne dans les gares
    https://asile.ch/2018/10/04/initiative-anti-droits-humains-crowdfunding-pour-faire-campagne-dans-les-gares

     La campagne contre l’initiative mensongère de l’UDC se joue aussi sur les murs – #IADHnon Pour ne pas laisser la place aux thèses mensongères -l’UDC n’a semble-t-il pas de problèmes à dépenser des millions de francs suisses pour inonder les gares et les boites aux lettres- un crowdfunding est lancé par le comité romand contre l’initiative […]


  • Will the Next Picasso Be a #Robot? – Member Feature Stories – Medium
    https://medium.com/s/story/will-the-next-picasso-be-a-robot-9438482b4208

    A.I.-made art has the potential to become a tool for artists and art students all over the world. The technology could enhance a person’s talent, acting as a sort of creative collaborator, but one that is not going to ask for a percentage once the deal is done. But can we really consider the resulting artworks to be works of #art?

    #IA



  • TRACES, le nouveau #Framabook qui vous invite à vivre et mourir au temps des #IA
    https://framablog.org/2018/09/13/traces-le-nouveau-framabook-qui-vous-invite-a-vivre-et-mourir-au-temps-de

    Mourir en #Picardie, ça vous dit ? Pour traverser l’étroit passage de vie à #Mort, suffit de s’exercer un peu en se concentrant sur ses meilleurs souvenirs. Pour les éprouver post-mortem indéfiniment. Drôle de deal… Écouter les voix des disparus ? Il … Lire la suite­­

    #Interview #Libres_Cultures #Âmes #Anticipation #Crozat #Deathhackers #dystopie #Fendoir #Partage #Punkardie #roman #Thanatoprogrammeurs


  • Je découvre, assez épaté, qu’il y a un certain « Ian Brossat » qui écrit dans le journal et qui, apparemment, est quelqu’un d’important en politique. Faut vraiment que j’essaie de suivre l’actualité, parce que ça devient gênant…
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/08/22/ian-brossat-si-l-extreme-droite-la-plus-xenophobe-progresse-partout-en-europ

    Ian Brossat, le chef de file du Parti communiste français aux européennes

    Dis, Seenthis, puisque tu sais tout : je dois en penser quoi, de ce jeune Papi Brossat ? Ça vaut le coup que je me renseigne, ou c’est comme ce type qui dirigerait le Parti socialiste (et dont le nom et la tronche m’ont une fois de plus échappés), c’est pas la peine ?


  • What HBR Gets Wrong About Algorithms and Bias | Rachel Thomas
    http://www.fast.ai/2018/08/07/hbr-bias-algorithms

    Many people will put more trust in algorithmic decisions than they might in human decisions. While the researchers designing the algorithms may have a good grasp on probability and confidence intervals, often the general public using them will not. Even if people are given the power to override algorithmic decisions, it is crucial to understand if they will feel comfortable doing so in practice. Source: fast.ai