Seenthis
•
 
Identifiants personnels
  • [mot de passe oublié ?]

 
  • #i
  • #ic
  • #ico
  • #icon
  • #icono
RSS: #iconographie

#iconographie

  • #iconographies
  • #iconographie_religieuse
0 | 25 | 50
  • @hlc
    Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY 31/07/2024
    1
    @simplicissimus
    1

    Scenes of Reading on the Early Portrait Postcard — The Public Domain Review
    ▻https://publicdomainreview.org/essay/scenes-of-reading-on-the-early-portrait-postcard

    https://the-public-domain-review.imgix.net/essays/scenes-of-reading-on-the-early-portrait-postcard/postcards-reading-feature.jpg

    Passionnant.
    Au tournant du XIX/XXe siècle, la folie des cartes postales personnalisées s’est étendue dans le monde (occidental et développé ;-). Moyens techniques, confusion privé/public, message sous-jecent de l’image... résonnent pleinement avec ce qui se passe dans les médias sociaux actuels.
    Dans la seconde partie de cet essai, l’autrice se centre sur la représentation d’une personne en train de lire dans l’iconographie, depuis la peinture jusqu’aux cartes postales. Toute ressemblance avec une sous-partie des selfies représentant des livres n’est pas à ignorer.

    When picture postcards began circulating with a frenzy across the United States and Europe at the turn of the twentieth century, a certain motif proved popular: photographs of people posed with books. Melina Moe and Victoria Nebolsin explore this paradoxical sign of interiority and find a class of image that traverses the poles of absorption and theatricality.

    #iconographie #lecture #cartes_postales #médias_sociaux #selfies #domaine_public

    Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 17/10/2023
    2
    @reka
    @colporteur
    2
    @visionscarto

    De la #circulation des termes et des images xénophobes...

    Il y a longtemps, j’avais écrit ce texte pour @visionscarto (quand encore le blog était hébergé sur le site du Monde Diplo) :
    En Suisse, pieds nus contre rangers
    ►https://visionscarto.net/en-suisse-pieds-nus-contre-rangers

    Je montrais notamment comment le #poster de cette campagne emblématique de l’#UDC en #Suisse avait circuler dans les sphères de l’#extrême_droite européenne.

    L’original made in Switzerland :

    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L294xH400/14724472979_8f86-ca58b-b4f9c.jpg?1441533829#.jpg

    La même idée des #moutons reprise par la #Lega_Nord en #Italie :

    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L400xH305/14908376831_3559-a372b-ad883.jpg?1441533834#.jpg

    Et le #NPD en #Allemagne :
    https://visionscarto.net/local/cache-vignettes/L431xH456/14908377021_0d24-39831-7bea0.jpg?1441533834#.jpg

    Cette #campagne avait été conçue par l’#UDC pour soutenir leur #initiative dite « Pour le renvoi des #étrangers_criminels » (débutée en 2010, mais qui a pourri le paysage suisse pendant des années... oui, car ces posters ont été tapissés dans l’espace public suisse pendant bien trop longtemps car il y a eu des rebondissements) :
    – "Initiative populaire « Pour le renvoi des étrangers criminels »" (2008) ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_populaire_%C2%AB_Pour_le_renvoi_des_%C3%A9trangers_criminel
    Début de la récolte des signatures : 2007 —> ▻https://www.bk.admin.ch/ch/f/pore/vi/vis357.html
    – "Initiative populaire fédérale suisse « Pour le renvoi effectif des étrangers criminels »" (2012) : ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Initiative_populaire_f%C3%A9d%C3%A9rale_suisse_%C2%AB_Pour_le_renvoi_e
    – et d’autres étapes que je ne vais pas détailler ici, car pas le temps de faire la chronologie de cette initiative...

    Cette idée de l’expulsion des criminels étrangers est reprise aujourd’hui par #Darmanin (mais depuis quand cette expression est utilisée en #France ? Quelqu’un·e. a une idée ??) :

    #Gérald_Darmanin se saisit de l’attentat d’Arras pour relancer ses mesures sur l’immigration

    L’attaque au #couteau qui a coûté la vie à un professeur de lycée et fait trois blessés a relancé le débat sur l’immigration, poussant le ministre de l’intérieur à surenchérir sur la question des « #délinquants_étrangers » et de leur expulsion.

    ▻https://mastodon.social/@Mediapart/111244723392752616
    ▻https://www.mediapart.fr/journal/politique/161023/gerald-darmanin-se-saisit-de-l-attentat-d-arras-pour-relancer-ses-mesures-

    Au même temps, en #Italie, et plus précisément dans le #Haut-Adige :

    Un manifesto elettorale della #Süd-Tiroler_Freiheit -partito noto per le proprie posizioni xenofobe- ritrae in primo piano un uomo nero con un coltello in mano. Dietro di lui, una donna bianca cerca riparo in un angolo, coprendosi il volto con le braccia. L’immagine è inequivocabile, così come la scritta a caratteri cubitali posta poco più in basso: “Kriminelle Ausländer abschieben” (cioè espellere gli stranieri criminali).

    ▻https://seenthis.net/messages/1021581
    ►https://altreconomia.it/in-alto-adige-in-arrivo-un-cpr-a-uso-locale-lultimo-anello-di-una-caten
    Voici le #poster du parti du #Sud-Tyrol :

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/f1538e3aa-7b3151/1WS7ND2ePSgc/qf3xrIXCDtrOPP2zr9yEbLa5jn9SSSlj3Q6cEAyn.png

    Et comme par hasard, voici la nouvelle campagne datée 2023 de l’UDC en Suisse : "#Nouvelle_normalité ?"

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/f1538e3aa-7b3151/TbEsGKjgcqV2/7fWCqJCWwWuR08SoIXIxPW6LyjriPNLs0fEG97aI.jpg

    ▻https://www.udc.ch/nouvelle-normalite

    J’ai un vague souvenir que cette image d’une personne (étrangère, of course !) qui attaque un·e innocent·e suisse·sse au couteau n’est pas nouvelle dans l’#iconographie de l’UDC, mais je n’ai pas trouvé de trace sur internet pour l’heure...

    Si ces images et ces slogans sont #made_in_Switzerland comme on pourrait peut-être le déduire, il faudrait du coup l’ajouter à la liste des inventions suisses en termes de politique migratoire dont j’avais écrit, avec Ibrahim Soysüren dans la revue Plein Droit :
    Le couteau suisse des politiques migratoires
    ▻https://www.cairn.info/revue-plein-droit-2019-2-page-3.htm
    #moutons_noirs #moutons_blancs #criminels_étrangers #renvoi #expulsion #migrations #étrangers_délinquants #criminalité #racisme #xénophobie

    CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @jacotte
    Jacotte @jacotte 30/04/2023
    13
    @vazi
    @lyco
    @biggrizzly
    @monolecte
    @colporteur
    @7h36
    @olaf
    @odilon
    @rastapopoulos
    @fitzlombard
    @ericw
    @touti
    @mfmb
    13

    Regard sur une illustration qu’on trouve au pied de chaque article du pourtant si informé Monde Diplomatique :
    deux hommes lisent le journal entourés de deux femmes, non, deux filles, aux postures minaudantes, genoux ou pieds en dedans. Un style inspiré des années soixante et véhiculant, mine de rien, tout le sexisme d’une époque, celle là ou la notre ?

    https://www.monde-diplomatique.fr/plugins/diplo/partager_cet_article/img/partager.png

    Jacotte @jacotte
    • @olaf
      Olaf @olaf 30/04/2023

      la fille de gauche sait lire, apparemment, bien qu’elle ait un short :-)

      on connaît l’auteur et la date du dessin ?

      Olaf @olaf
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 30/04/2023
      @baroug

      @baroug ?

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 30/04/2023

      L’illustration n’est pas signée.

      Jacotte @jacotte
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 30/04/2023

      L’illustration n’est pas signée.

      Jacotte @jacotte
    • @olaf
      Olaf @olaf 1/05/2023

      j’ai essayé de chercher avec goOgLe images, pas trouvé.

      Olaf @olaf
    • @baroug
      baroug @baroug 2/05/2023

      L’illustration est de Aseyn et n’a que quelques années. Elle est utilisée pour le bloc de partage des articles et à ce titre dans mon esprit les femmes ont déjà lu le canard et rameuté les mecs mais ce n’est pas une évidence. Elle sera changée prochainement.

      baroug @baroug
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 2/05/2023

      merci !
       :-*

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 2/05/2023
      @baroug

      Merci @baroug

      Jacotte @jacotte
    • @touti
      vide @touti 21/06/2023

      Irritée de voir qu’un mois et demi plus tard, cette misérable image de filles femmes duplicables, et aux genoux en dedans (LA femme est timide et maladroite quand L’homme ose toujours tout avec aisance, elle sait à peine se tenir debout tel un enfant) Et donc cette illustration datée apparait toujours dans les derniers articles du MD, un article pour encenser Degas notamment.

      vide @touti
    • @touti
      vide @touti 25/04/2024

      Ah ben celle-ci est pas mal aussi, et pareil, dans tous les pieds de page du site

      https://www.politis.fr/wp-content/uploads/2022/06/01.png

      donc là en 2024, année supplémentaire de gloire des agresseurs sexuels et du sexisme, le boys club de la gauche française se retrouve autour de politis

      vide @touti
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 25/04/2024

      Pour être de gauche, ces messieurs ont visiblement tous arraché leur cravate, mais ils leur reste le petit col amidonné sous le pull col en V.

      Jacotte @jacotte
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 25/04/2024

      #gauche (institutionnelle) #femmes #média_de_gauche #iconographie #publicité #sexisme #Monde_diplomatique #Politis

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @jacotte
      Jacotte @jacotte 25/04/2024

      https://www.monde-diplomatique.fr/plugins/diplo/partager_cet_article/img/partager.png

      Le style #retro et ses #clichés vintage très en vogue dit beaucoup de l’air de notre temps.

      Jacotte @jacotte
    Écrire un commentaire
  • @klaus
    klaus++ @klaus 17/02/2023
    1
    @cabou
    1

    Soldier Icons – Download for Free in PNG and SVG
    ▻https://icons8.com/icons/set/soldier

    https://img.icons8.com/external-justicon-lineal-justicon/256/external-soldier-avatar-and-occupation-justicon-lineal-justicon.png

    Désormais nous serons emmenés de plus en plus souvent à utiliser ce genre d’icône. Va savoir pourquoi. Je tiens à vous rappeller que nous ne traitons pas d’un sujet anodin. L’icônographie cache bien souvent la souffrance de nos frères et soeurs.
    ▻https://www.dailymail.co.uk/news/article-7228001/Gruesome-images-captured-military-photographers-pressure-politicians-en
    https://i.dailymail.co.uk/1s/2019/07/09/11/15815004-7228001-image-a-45_1562668363859.jpg

    Seconds after this photograph was taken these Vietnamese civilians were dead. According to the book’s authors they were killed by American soldiers of the 11th Light Infantry Brigade, American Division, in an area of Quang Ngai Province, Son My, known as Pinkville or My Lai, as it would come to be better known, on March 16, 1968. The woman on the right is doing up her blouse after one of the soldiers tried to rip it off. Ronald Haeberle took the photograph after jumping on a helicopter to head to the front line to look in to reports of Viet Cong amassing in the area. He came upon the women and children, surrounded by some GIs. As he raised his Nikon, a GI shouted, ’Whoa, whoa!’ He took the photograph, turned around and started to walk away. ’All of a sudden, “Bam, bam, bam, bam!” and I look around and there’s all these people going down,’ finished Haeberle.

    Let’s have some fun anyway tell us these joyful icons.

    https://img.icons8.com/external-justicon-lineal-color-justicon/256/external-soldier-russia-justicon-lineal-color-justicon.png
    https://img.icons8.com/external-justicon-lineal-color-justicon/256/external-soldier-avatar-and-occupation-justicon-lineal-color-justicon.png
    https://img.icons8.com/external-justicon-flat-justicon/256/external-soldier-korea-justicon-flat-justicon.png
    https://img.icons8.com/external-ddara-lineal-ddara/256/external-soldier-memorial-day-ddara-lineal-ddara.png
    https://img.icons8.com/external-linector-flat-linector/256/external-soldier-man-avatar-with-mask-linector-flat-linector.png
    https://img.icons8.com/external-flaticons-lineal-color-flat-icons/256/external-soldier-professions-men-diversity-flaticons-lineal-color-flat-icons-2.png
    https://img.icons8.com/external-flaticons-lineal-color-flat-icons/256/external-soldier-emergency-service-flaticons-lineal-color-flat-icons-2.png
    https://img.icons8.com/external-flaticons-flat-flat-icons/256/external-soldier-professions-woman-diversity-flaticons-flat-flat-icons-2.png

    etc.

    #guerre #iconographie #wtf

    klaus++ @klaus
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 18/04/2022
    @cede

    Decolonize your eyes, Padova.. Pratiche visuali di decolonizzazione della città

    Introduzione
    Il saggio a tre voci è composto da testi e due video.[1]
    Mackda Ghebremariam Tesfau’ (L’Europa è indifendibile) apre con un una riflessione sulle tracce coloniali che permangono all’interno degli spazi urbani. Lungi dall’essere neutre vestigia del passato, questi segni sono tracce di una storia contesa, che si situa contemporaneamente al cuore e ai margini invisibili della rappresentazione di sé dell’occidente. La dislocazione continua del fatto coloniale nella memoria storica informa il discorso che è oggi possibile sul tema delle migrazioni, del loro governo e dei rapporti tra Nord e Sud Globale. La stessa Europa di cui Césaire dichiarava “l’indifendibilità” è ora una “fortezza” che presidia i suoi confini dal movimento di ritorno postcoloniale.
    Annalisa Frisina (Pratiche visuali di decolonizzazione della città) prosegue con il racconto del percorso didattico e di ricerca Decolonizzare la città. Dialoghi visuali a Padova, realizzato nell’autunno del 2020. Questa esperienza mostra come sia possibile performare la decolonizzazzione negli spazi pubblici e attivare contro-politiche della memoria a livello urbano. Le pratiche visuali di decolonizzazione sono utili non solo per fare vacillare statue e nomi di vie, ma soprattutto per mettere in discussione le visioni del mondo e le gerarchie sociali che hanno reso possibile celebrare/dimenticare la violenza razzista e sessista del colonialismo. Le vie coloniali di Padova sono state riappropriate dai corpi, dalle voci e dagli sguardi di sei cittadine/i italiane/i afrodiscendenti, facendo uscire dall’insignificanza le tracce coloniali urbane e risignificandole in modo creativo.
    Infine, Salvatore Frisina (L’esperienza del A.S.D. Quadrato Meticcio) conclude il saggio soffermandosi sui due eventi urbani Decolonize your eyes (giugno e ottobre 2020), promossi dall’associazione Quadrato Meticcio, che ha saputo coinvolgere in un movimento decoloniale attori sociali molto eterogenei. Da quasi dieci anni questa associazione di sport popolare, radicata nel rione Palestro di Padova, favorisce la formazione di reti sociali auto-gestite e contribuisce alla lotta contro discriminazioni multiple (di classe, “razza” e genere). La sfida aperta dai movimenti antirazzisti decoloniali è infatti quella di mettere insieme processi simbolici e materiali.

    L’Europa è indifendibile
    L’Europa è indifendibile, scrive Césaire nel celebre passo iniziale del suo Discorso sul colonialismo (1950). Questa indifendibilità non è riferita tanto al fatto che l’Europa abbia commesso atti atroci quanto al fatto che questi siano stati scoperti. La “scopertura” è “svelamento”. Ciò che viene svelata è la natura stessa dell’impresa “Europa” e lo svelamento porta all’impossibilità di nascondere alla “coscienza” e alla “ragione” tali fatti: si tratta di un’indifendibilità “morale” e “spirituale”. A portare avanti questo svelamento, sottraendosi alla narrazione civilizzatrice che legittima – ovvero che difende – l’impresa coloniale sono, secondo Césaire, le masse popolari europee e i colonizzati che “dalle cave della schiavitù si ergono giudici”. Era il 1950.
    A più di sessant’anni di distanza, oggi l’Europa è tornata ad essere ben difesa, i suoi confini materiali e simbolici più che mai presidiati. Come in passato, tuttavia, uno svelamento della sua autentica natura potrebbe minarne le fondamenta. È quindi importante capire quale sia la narrazione che oggi sostiene la fortezza Europa.
    La scuola decoloniale ha mostrato come la colonialità sia un attributo del potere, la scuola postcoloniale come leggerne i segni all’interno della cultura materiale. Questa stessa cultura è stata interrogata, al fine di portarne alla luce gli impliciti. È successo ripetutamente alla statua di Montanelli, prima oggetto dell’azione di Non Una di Meno Milano, poi del movimento Black Lives Matter Italia. È successo alla fermata metro di Roma Amba Aradam. È successo anche alle vie coloniali di Padova. La reazione a queste azioni – reazione comune a diversi contesti internazionali – è particolarmente esplicativa della necessità, del Nord globale, di continuare a difendersi.
    Il fronte che si è aperto in contrapposizione alla cosiddetta cancel culture[2] si è battuto per la tutela del “passato” e della “Storia”, così facendo ribadendo un potere non affatto scontato, che è quello di decidere cosa sia “passato” e quale debba essere la Storia raccontata – oltre che il come debba essere raccontata. Le masse che si sono radunate sotto le statue abbattute, deturpate e sfidate, l’hanno fatto per liberare “passato” e “Storia” dal dominio bianco, maschile e coloniale che ha eretto questi monumenti a sua immagine e somiglianza. La posta in gioco è, ancora, uno svelamento, la presa di coscienza del fatto che queste non sono innocue reliquie di un passato disattivato, ma piuttosto la testimonianza silente di una Storia che lega indissolubilmente passato a presente, Nord globale e Sud globale, colonialismo e migrazioni. Riattivare questo collegamento serve a far crollare l’impalcatura ideologica sulla quale oggi si fonda la pretesa di sicurezza invocata e agita dall’Europa.
    Igiaba Scego e Rino Bianchi, in Roma Negata (2014), sono stati tra i primi a dedicare attenzione a queste rumorose reliquie in Italia. L’urgenza che li ha spinti a lavorare sui resti coloniali nella loro città è l’oblio nel quale il colonialismo italiano è stato relegato. Come numerosi autrici e autori postcoloniali hanno dimostrato, tuttavia, questo oblio è tutt’altro che improduttivo. La funzione che svolge è infatti letteralmente salvifica, ovvero ha lo scopo di salvare la narrazione nazionale dalle possibili incrinature prodotte dallo svelamento alla “barra della coscienza” (Césaire 1950) delle responsabilità coloniali e dei modi in cui si è stati partecipi e protagonisti della costruzione di un mondo profondamente diseguale. Al contempo, la presenza di questi monumenti permette, a livello inconscio, di continuare a godere del senso di superiorità imperiale di cui sono intrisi, di continuare cioè a pensarsi come parte dell’Europa e del Nord Globale, con ciò che questo comporta. Che cosa significa dunque puntarvi il dito? Che cosa succede quando la memoria viene riattivata in funzione del presente?
    La colonialità ha delle caratteristiche intrinseche, ovvero dei meccanismi che ne presiedono il funzionamento. Una di queste caratteristiche è la produzione costante di confini. Questa necessità è evidente sin dai suoi albori ed è rintracciabile anche in pagine storiche che non sono abitualmente lette attraverso una lente coloniale. Un esempio è la riflessione marxiana dei Dibattiti sulla legge contro i furti di legna[3], in cui il pensatore indaga il fenomeno delle enclosure, le recinzioni che tra ‘700 e ‘800 comparvero in tutta Europa al fine di rendere privati i fondi demaniali, usati consuetudinariamente dalla classe contadina come supporto alla sussistenza del proprio nucleo attraverso la caccia e la raccolta. Distinzione, definizione e confinamento sono processi materiali e simbolici centrali della colonialità. Per contro, connettere, comporre e sconfinare sono atti di resistenza al potere coloniale.
    Da tempo Gurminder K. Bhambra (2017) ha posto l’accento sull’importanza di questo lavoro di ricucitura storica e sociologica. Secondo l’autrice la stessa distinzione tra cittadino e migrante è frutto di una concettualizzazione statuale che fonda le sue categorie nel momento storico degli imperi. In questo senso per Bhambra tale distinzione poggia su di una lettura inadeguata della storia condivisa. Tale lettura ha l’effetto di materializzare l’uno – il cittadino – come un soggetto avente diritti, come un soggetto “al giusto posto”, e l’altro – il migrante – come un soggetto “fuori posto”, qualcuno che non appartiene allo stato nazione.
    Questo cortocircuito storico è reso evidente nella mappa coloniale che abbiamo deciso di “sfidare” nel video partecipativo. La raffigurazione dell’Impero Italiano presente in piazza delle Erbe a Padova raffigura Eritrea, Etiopia, Somalia, Libia, Albania e Italia in bianco, affinché risaltino sullo sfondo scuro della cartina. Su questo spazio bianco è possibile tracciare la rotta che oggi le persone migranti intraprendono per raggiungere la Libia da numerosi paesi subsahariani, tra cui la Somalia, l’Eritrea e l’Etiopia, la stessa Libia che è stata definita un grande carcere a cielo aperto. Dal 2008 infatti Italia e Libia sono legate da accordi bilaterali. Secondo questi accordi l’Italia si è impegnata a risarcire la Libia per l’occupazione coloniale, e in cambio la Libia ha assunto il ruolo di “guardiano” dei confini italiani, ruolo che agisce attraverso il contenimento delle persone migranti che raggiungono il paese per tentare la traversata mediterranea verso l’Europa. Risulta evidente come all’interno di questi accordi vi è una riattivazione del passato – il risarcimento coloniale – che risulta paradossalmente neocoloniale piuttosto che de o anti-coloniale.
    L’Italia è indifendibile, eppure si difende. Si difende anche grazie all’ombra in cui mantiene parti della sua storia, e si difende moltiplicando i confini coloniali tra cittadini e stranieri, tra passato e presente. Questo passato non è però tale, al contrario plasma il presente traducendo vecchie disuguaglianze sotto nuove vesti. Oggi la dimensione coloniale si è spostata sui corpi migranti, che si trovano ad essere marchiati da una differenza che produce esclusione nel quotidiano.
    I confini coloniali – quelli materiali come quelli simbolici – si ergono dunque a difesa dell’Italia e dell’Europa. Come nel 1950 però, questa difendibilità è possibile solo a patto che le masse popolari e subalterne accettino e condividano la narrazione coloniale, che è stata ieri quella della “missione civilizzatrice” ed è oggi quella della “sicurezza”. Al fine di decolonizzare il presente è dunque necessario uscire da queste narrazioni e riconnettere il passato alla contemporaneità al fine di svelare la natura coloniale del potere oggi. Così facendo la difesa dell’Europa potrà essere nuovamente scalfibile.
    Il video partecipativo realizzato a Padova va esattamente in questa direzione: cerca di ricucire storie e relazioni interrotte e nel farlo pone al centro il fatto coloniale nella sua continuità e contemporaneità.

    https://www.roots-routes.org/wp-content/uploads/2021/01/01.jpg

    Pratiche visuali di decolonizzazione della città
    Il video con Mackda Ghebremariam Tesfau è nato all’interno del laboratorio di Visual Research Methods dell’Università di Padova. Da diversi anni, questo laboratorio è diventato un’occasione preziosa per fare didattica e ricerca in modo riflessivo e collaborativo, affrontando il tema del razzismo nella società italiana attraverso l’analisi critica della visualità legata alla modernità europea e attraverso la sperimentazione di pratiche contro-visuali (Mirzoeff 2011). Come docente, ho provato a fare i conti con “l’innocenza bianca” (Wekker 2016) e spingere le mie studentesse e i miei studenti oltre la memoria auto-assolutoria del colonialismo italiano coi suoi miti (“italiani brava gente”, “eravamo lì come migranti straccioni” ecc.). Per non restare intrappolate/i nella colonialità del potere, le/li/ci ho invitate/i a prendere consapevolezza di quale sia il nostro sguardo su noi stessi nel racconto che facciamo degli “altri” e delle “altre”, mettendo in evidenza il peso delle divisioni e delle gerarchie sociali. Come mi hanno detto alcune mie studentesse, si tratta di un lavoro faticoso e dal punto di vista emotivo a volte difficilmente sostenibile. Eppure, penso sia importante (far) riconoscere il proprio “disagio” in quanto europei/e “bianchi/e” e farci qualcosa collettivamente, perché il sentimento di colpa individuale è sterile, mentre la responsabilità è capacità di agire, rispondere insieme e prendere posizione di fronte ai conflitti sociali e alle disuguaglianze del presente.
    Nel 2020 la scommessa è stata quella di fare insieme a italiani/e afrodiscendenti un percorso di video partecipativo (Decolonizzare la città. Dialoghi visuali a Padova[4]) e di utilizzare il “walk about” (Frisina 2013) per fare passeggiate urbane con studentesse e studenti lasciandosi interpellare dalle tracce coloniali disseminate nella città di Padova, in particolare nel rione Palestro dove abito. La congiuntura temporale è stata cruciale.
    Da una parte, ci siamo ritrovate nell’onda del movimento Black Lives Matter dopo l’omicidio di George Floyd a Minneapolis. Come discusso altrove (Frisina & Ghebremariam Tesfau’ 2020, pp. 399-401), l’antirazzismo è (anche) una contro-politica della memoria e, specialmente nell’ultimo anno, a livello globale, diversi movimenti hanno messo in discussione il passato a partire da monumenti e da vie che simbolizzano l’eredità dello schiavismo e del colonialismo. Inevitabilmente, in un’Europa post-coloniale in cui i cittadini hanno le origini più diverse da generazioni e in cui l’attivismo degli afrodiscendenti diventa sempre più rilevante, si sono diffuse pratiche di risignificazione culturale attraverso le quali è impossibile continuare a vedere statue, monumenti, musei, vie intrise di storia coloniale in modo acritico; e dunque è sempre più difficile continuare a vedersi in modo innocente.
    D’altra parte, il protrarsi della crisi sanitaria legata al covid-19, con le difficoltà crescenti a fare didattica in presenza all’interno delle aule universitarie, ha costituito sia una notevole spinta per uscire in strada e sperimentare forme di apprendimento più incarnate e multisensoriali, sia un forte limite alla socialità che solitamente accompagna la ricerca qualitativa, portandoci ad accelerare i tempi del laboratorio visuale in modo da non restare bloccati da nuovi e incalzanti dpcm. Nel giro di soli due mesi (ottobre-novembre 2020), dunque, abbiamo realizzato il video con l’obiettivo di far uscire dall’insignificanza alcune tracce coloniali urbane, risignificandole in modo creativo.
    Il video è stato costruito attraverso pratiche visuali di decolonizzazione che hanno avuto come denominatore comune l’attivazione di contro-politiche della memoria, a partire da sguardi personali e familiari, intimamente politici. Le sei voci narranti mettono in discussione le gerarchie sociali che hanno reso possibile celebrare/dimenticare la violenza razzista e sessista del colonialismo e offrono visioni alternative della società, perché capaci di aspirare e rivendicare maggiore giustizia sociale, la libertà culturale di scegliersi le proprie appartenenze e anche il potere trasformativo della bellezza artistica.
    Nel video, oltre a Mackda Ghebremariam Tesfau’, ci sono Wissal Houbabi, Cadigia Hassan, Ilaria Zorzan, Emmanuel M’bayo Mertens e Viviana Zorzato, che si riappropriano delle tracce coloniali con la presenza dei loro corpi in città e la profondità dei loro sguardi.
    Wissal, artista “figlia della diaspora e del mare di mezzo”, “reincarnazione del passato rimosso”, si muove accompagnata dalla canzone di Amir Issa Non respiro (2020). Lascia la sua poesia disseminata tra Via Catania, via Cirenaica, via Enna e Via Libia.

    «Cerchiamo uno spiraglio per poter respirare, soffocati ben prima che ci tappassero la bocca e ci igienizzassero le mani, cerchiamo una soluzione per poter sopravvivere […]
    Non siamo sulla stessa barca e ci vuole classe a non farvelo pesare. E la mia classe sociale non ha più forza di provare rabbia o rancore.
    Il passato è qui, insidioso tra le nostre menti e il futuro è forse passato.
    Il passato è qui anche se lo dimentichi, anche se lo ignori, anche se fai di tutto per negare lo squallore di quel che è stato, lo Stato e che preserva lo status di frontiere e ius sanguinis.
    Se il mio popolo un giorno volesse la libertà, anche il destino dovrebbe piegarsi».

    Cadigia, invece, condivide le fotografie della sua famiglia italo-somala e con una sua amica si reca in Via Somalia. Incontra una ragazza che abita lì e non ha mai capito la ragione del nome di quella via. Cadigia le offre un suo ricordo d’infanzia: passando da via Somalia con suo padre, da bambina, gli aveva chiesto perché si chiamasse così, senza ricevere risposta. E si era convinta che la Somalia dovesse essere importante. Crescendo, però, si era resa conto che la Somalia occupava solo un piccolo posto nella storia italiana. Per questo Cadigia è tornata in via Somalia: vuole lasciare traccia di sé, della sua storia familiare, degli intrecci storici e rendere visibili le importanti connessioni che esistono tra i due paesi. Via Somalia va fatta conoscere.
    Anche Ilaria si interroga sul passato coloniale attraverso l’archivio fotografico della sua famiglia italo-eritrea. Gli italiani in Eritrea si facevano spazio, costruendo strade, teleferiche, ferrovie, palazzi… E suo nonno lavorava come macchinista e trasportatore, mentre la nonna eritrea, prima di sposare il nonno, era stata la sua domestica. Ispirata dal lavoro dell’artista eritreo-canadese Dawit L. Petros, Ilaria fa scomparire il suo volto dietro fotografie in bianco e nero. In Via Asmara, però, lo scopre e si mostra, per vedersi finalmente allo specchio.
    Emmanuel è un attivista dell’associazione Arising Africans. Nel video lo vediamo condurre un tour nel centro storico di Padova, in Piazza Antenore, ex piazza 9 Maggio. Emmanuel cita la delibera con la quale il comune di Padova dedicò la piazza al giorno della “proclamazione dell’impero” da parte di Mussolini (1936). Secondo Emmanuel, il fascismo non è mai scomparso del tutto: ad esempio, l’idea dell’italianità “per sangue” è un retaggio razzista ancora presente nella legge sulla cittadinanza italiana. Ricorda che l’Italia è sempre stata multiculturale e che il mitico fondatore di Padova, Antenore, era un profugo, scappato da Troia in fiamme. Padova, così come l’Italia, è inestricabilmente legata alla storia delle migrazioni. Per questo Emmanuel decide di lasciare sull’edicola medioevale, che si dice contenga le spoglie di Antenore, una targa dedicata alle migrazioni, che ha i colori della bandiera italiana.
    Chiude il video Viviana, pittrice di origine eritrea. La sua casa, ricca di quadri ispirati all’iconografia etiope, si affaccia su Via Amba Aradam. Viviana racconta del “Ritratto di ne*ra”, che ha ridipinto numerose volte, per anni. Farlo ha significato prendersi cura di se stessa, donna italiana afrodiscendente. Riflettendo sulle vie coloniali che attraversa quotidianamente, sostiene che è importante conoscere la storia ma anche ricordare la bellezza. Amba Alagi o Amba Aradam non possono essere ridotte alla violenza coloniale, sono anche nomi di montagne e Viviana vuole uno sguardo libero, capace di bellezza. Come Giorgio Marincola, Viviana continuerà a “sentire la patria come una cultura” e non avrà bandiere dove piegare la testa. Secondo Viviana, viviamo in un periodo storico in cui è ormai necessario “decolonizzarsi”.

    https://www.roots-routes.org/wp-content/uploads/2021/01/02.jpg

    Anche nel nostro percorso didattico e di ricerca la parola “decolonizzare” è stata interpretata in modi differenti. Secondo Bhambra, Gebrial e Nişancıoğlu (2018) per “decolonizzare” ci deve essere innanzitutto il riconoscimento che il colonialismo, l’imperialismo e il razzismo sono processi storici fondamentali per comprendere il mondo contemporaneo. Tuttavia, non c’è solo la volontà di costruire la conoscenza in modi alternativi e provincializzare l’Europa, ma anche l’impegno a intrecciare in modo nuovo movimenti anti-coloniali e anti-razzisti a livello globale, aprendo spazi inediti di dialogo e dando vita ad alleanze intersezionali.

    L’esperienza del A.S.D. Quadrato Meticcio
    Il video-partecipativo è solo uno degli strumenti messi in atto a Padova per intervenire sulla memoria coloniale. Con l’evento pubblico urbano chiamato Decolonize your Eyes (20 giugno 2020), seguito da un secondo evento omonimo (18 Ottobre 2020), attivisti/e afferenti a diversi gruppi e associazioni che lavorano nel sociale si incontrano a favore di uno scopo che, come poche volte precedentemente, consente loro di agire all’unisono. Il primo evento mette in scena il gesto simbolico di cambiare, senza danneggiare, i nomi di matrice coloniale di alcune vie del rione Palestro, popolare e meticcio. Il secondo agisce soprattutto all’interno di piazza Caduti della Resistenza (ex Toselli) per mezzo di eventi performativi, artistici e laboratoriali con l’intento di coinvolgere un pubblico ampio e riportare alla memoria le violenze coloniali italiane. Ai due eventi contribuiscono realtà come l’asd Quadrato Meticcio, la palestra popolare Chinatown, Non una di meno-Padova, il movimento ambientalista Fridays for future, il c.s.o. Pedro e l’Associazione Nazionale Partigiani Italiani (anpi).
    Si è trattato di un rapporto di collaborazione mutualistico. L’anpi «indispensabile sin dalle prime battute nell’organizzazione» – come racconta Camilla[5] del Quadrato Meticcio – ha contribuito anche ai dibattiti in piazza offrendo densi spunti storici sulla Resistenza. Fridays for future, impegnata nella lotta per l’ambiente, è intervenuta su via Lago Ascianghi, luogo in cui, durante la guerra d’Etiopia, l’utilizzo massiccio di armi chimiche da parte dell’esercito italiano ha causato danni irreversibili anche dal punto di vista della devastazione del territorio. Ha sottolineato poi come l’odierna attività imprenditoriale dell’eni riproduca lo stesso approccio prevaricatore colonialista. Non una di meno-Padova, concentrandosi sulle tematiche del trans-femminismo e della lotta di genere, ha proposto un dibattito intitolando l’attuale via Amba Aradam a Fatima, la bambina comprata da Montanelli secondo la pratica coloniale del madamato. Durante il secondo evento ha realizzato invece un laboratorio di cartografia con gli abitanti del quartiere di ogni età, proponendogli di tracciare su una mappa le rotte dal luogo d’origine a Padova: un gesto di sensibilizzazione sul rapporto tra memoria e territorio. Il c.s.o. Pedro ha invece offerto la strumentazione mobile e di amplificazione sonora che ha permesso a ogni intervento di diffondersi in tutto il quartiere.
    Rispetto alla presenza attiva nel quartiere, Il Quadrato Meticcio, il quale ha messo a disposizione gli spazi della propria sede come centrale operativa di entrambi gli eventi, merita un approfondimento specifico.
    Mattia, il fondatore dell’associazione, mi racconta che nel 2008 il “campetto” – così chiamato dagli abitanti del quartiere – situato proprio dietro la “piazzetta” (Piazza Caduti della Resistenza), sarebbe dovuto diventare un parcheggio, ma “l’intervento congiunto della comunità del quartiere lo ha preservato”. Quando gli chiedo come si inserisca l’esperienza dell’associazione in questo ricordo, risponde: “Ho navigato a vista dopo quell’occasione. Mi sono accorto che c’era l’esigenza di valorizzare il campo e che il gioco del calcio era un contesto di incontro importante per i ragazzi. La forma attuale si è consolidata nel tempo”. Adesso, la presenza costante di una vivace comunità “meticcia” – di età che varia dagli otto ai sedici anni – è una testimonianza visiva e frammentaria della cultura familiare che i ragazzi si portano dietro. Come si evince dalla testimonianza di Mattia: «Loro non smettono mai di giocare. Sono in strada tutto il giorno e passano la maggior parte del tempo con il pallone ai piedi. Il conflitto tra di loro riflette i conflitti che vivono in casa. Ognuno di loro appartiene a famiglie economicamente in difficoltà, che condividono scarsi accessi a opportunità finanziarie e sociali in generale. Una situazione che inevitabilmente si ripercuote sull’emotività dei ragazzi, giorno dopo giorno».

    L’esperienza dell’associazione si inserisce all’interno di una rete culturale profondamente complessa ed eterogenea. L’intento dell’associazione, come racconta Camilla, è quello di offrire una visione inclusiva e una maggiore consapevolezza dei processi coloniali e post-coloniali a cui tutti, direttamente o indirettamente, sono legati; un approccio simile a quello della palestra popolare Chinatown, che offre corsi di lotta frequentati spesso dagli stessi ragazzi che giocano nel Quadrato Meticcio. L’obiettivo della palestra è quello di educare al rispetto reciproco attraverso la simulazione controllata di situazioni conflittuali legate all’uso di stereotipi etno-razziali e di classe, gestendo creativamente le ambivalenze dell’intimità culturale (Herzfeld, 2003). Uber[6], fra i più attivi promotori di Decolonize your eyes e affiliato alla palestra, racconta che: «Fin tanto che sono ragazzini, può essere solo un gioco, e tra di loro possono darsi man forte ogni volta che si scontrano con il razzismo brutale che questa città offre senza sconti. Ma ho paura che presto per loro sarà uno shock scoprire quanto può far male il razzismo a livello politico, lavorativo, legale… su tutti i fronti. E ho paura soprattutto che non troveranno altro modo di gestire l’impatto se non abbandonandosi agli stereotipi che gli orbitano già attorno».

    La mobilitazione concertata del 2008 a favore della preservazione del “campetto”, ha molto in comune con il contesto dal quale è emerso Decolonize your eyes. È “quasi un miracolo” di partecipazione estesa, mi racconta Uber, considerando che storicamente le “realtà militanti” di Padova hanno sempre faticato ad allearsi e collaborare. Similmente, con una vena solenne ma scherzosa, Camilla definisce entrambi gli eventi “necessari”. Lei si è occupata di gestire anche la “chiamata” generale: “abbiamo fatto un appello aperto a tutti sui nostri social network e le risposte sono state immediate e numerose”. Uber mi fa presente che “già da alcune assemblee precedenti si poteva notare l’intenzione di mettere da parte le conflittualità”. Quando gli chiedo perché, risponde “perché non ne potevamo più [di andare l’uno contro l’altro]”. Camilla sottolinea come l’impegno da parte dell’anpi di colmare le distanze generazionali, nei concetti e nelle pratiche, sia stato particolarmente forte e significativo.

    Avere uno scopo comune sembra dunque essere una prima risorsa per incontrarsi. Ma è nel modo in cui le conflittualità vengono gestite quotidianamente che può emergere una spinta rivoluzionaria unitaria. In effetti, «[…] l’equilibrio di un gruppo non nasce per forza da uno stato di inerzia, ma spesso da una serie di conflitti interni controllati» (Mauss, 2002, p. 194).
    Nel frattempo il Quadrato Meticcio ha rinnovato il suo impegno nei confronti del quartiere dando vita a una nuova iniziativa, chiamata All you can care, basata sullo scambio mutualistico di beni di prima necessità. Contemporaneamente, i progetti per un nuovo Decolonize your eyes vanno avanti e, da ciò che racconta Camilla, qualcosa sembra muoversi:
    «Pochi giorni fa una signora ci ha fermati per chiederci di cambiare anche il nome della sua via – anch’essa di rimando coloniale. Stiamo avendo anche altre risposte positive, altre realtà vogliono partecipare ai prossimi eventi».
    L’esperienza di Decolonize your eyes è insomma una tappa di un lungo progetto di decolonizzazione dell’immaginario e dell’utilizzo dello spazio pubblico che coinvolge molte realtà locali le quali, finalmente, sembrano riconoscersi in una lotta comune.

    Note
    [1] Annalisa Frisina ha ideato la struttura del saggio e ha scritto il paragrafo “Pratiche visuali di decolonizzazione della città”; Mackda Ghebremariam Tesfau’ ha scritto il paragrafo “L’Europa è indifendibile” e Salvatore Frisina il paragrafo “L’esperienza del A.S.D. Quadrato Meticcio”.
    [2] Cancel culture è un termine, spesso utilizzato con un’accezione negativa, che è stato usato per indicare movimenti emersi negli ultimi anni che hanno fatto uso del digitale, come quello il #metoo femminista, e che è stato usato anche per indicare le azioni contro le vestigia coloniali e razziste che si sono date dal Sud Africa agli Stati Uniti all’Europa.
    [3] Archivio Marx-Engels
    [4] Ho ideato con Elisabetta Campagni il percorso di video partecipativo nella primavera del 2020, rispondendo alla call “Cinema Vivo” di ZaLab; il nostro progetto è rientrato tra i primi cinque votati e supportati dal crowfunding.
    [5] Da un’intervista realizzata dall’autore in data 10/12/2020 a Camilla Previati e Mattia Boscaro, il fondatore dell’associazione.
    [6] Da un’intervista realizzata con Uber Mancin dall’autore in data 9/12/2020.
    [7] Le parti introduttive e finali del video sono state realizzate con la gentile concessione dei materiali audiovisivi da parte di Uber Mancin (archivio privato).

    Bibliografia
    Bhambra, G., Nişancıoğlu, K. & Gebrial, D., Decolonising the University, Pluto Press, London, 2018.
    Bhambra, G. K., The current crisis of Europe: Refugees, colonialism, and the limits of cosmopolitanism, in: «European Law Journal», 23(5): 395-405. 2017.
    Césaire, A. (1950), Discorso sul colonialismo, Mellino, M. (a cura di), Ombre corte, Verona, 2010.
    Frisina, A., Ricerca visuale e trasformazioni socio-culturali, utet Università, Torino, 2013.
    Frisina, A. e Ghebremariam Tesfau’, M., Decolonizzare la città. L’antirazzismo come contro-politica della memoria. E poi?, «Studi Culturali», Anno XVII, n. 3, Dicembre, pp. 399-412. 2020.
    Herzfeld, M., & Nicolcencov, E., Intimità culturale: antropologia e nazionalismo, L’ancora del Mediterraneo, 2003.
    Mauss, M., Saggio sul dono: forma e motivo dello scambio nelle società arcaiche, G. Einaudi, Torino, 2002.
    Mirzoeff, N., The Right to Look: A Counterhistory of Visuality, Duke University Press, Durham e London, 2011.
    Scego, I., & Bianchi, R., Roma negata. Percorsi postcoloniali nella città, Ediesse, Roma, 2014.
    Wekker, G., White Innocence: Paradoxes of Colonialism and Race, Duke University Press, Durham and London, 2016.

    ▻https://www.roots-routes.org/decolonize-your-eyes-padova-pratiche-visuali-di-decolonizzazione-della
    #décolonisation #décolonial #colonialisme #traces_coloniales #Italie #Italie_coloniale #colonialisme_italien #statues #Padova #Padoue

    ping @cede (même si c’est en italien...)

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 18/04/2022

      BLACK WOMAN: VARIATIONS – Paintings by Viviana Zorzato, story by Giorgia Ragana and Ilaria Zorzan

      “Un’ascesa del corpo e dell’anima” newspaper article by Ilaria Zorzan and photos of “The Dark Side of the Moon” Exhibit.

      The woman in my portraits is a figure who has been following me for a long time.

      It was 2014 when I saw her for the first time among the pages of an art book; i became magnetically attracted to her. The caption read “Portrait of a Negro Woman” and I was struck by those words. From that moment on she started becoming a part of me, a quiet and at the same time tormented companion of my inner life.

      I tried to find words to explain to myself what painting her means to me , but the more I tried the more confused i got. Finally i realized that what binds us belongs to an intimate sphere of life that words don’t fully know how to express.

      http://www.thedreamingmachine.com/wp-content/uploads/2019/04/20180520_1522-750x500.jpg

      Looking at her I see myself, my mother, and going back the whole genealogy of all the women in my family, all the way to all Black women.

      The time I spend painting is one of absolute concentration, almost mystical: she is the one who calls to me only when my spirit is ready and my mind is free, pure. She calls on me to paint her: what moves my hands is pure instinct, to the point that I’ll never know what her expression will be until the portrait is finished. This special time when I paint her portrait calls on and gathers all the women partaking of a common history, who have a pain that i too am familiar with. An unspoken family secret, that connects us to each other and is reflected in every portrait, in the face of the same woman, who is always different, yet.

      I am certain that background of Ethiopian icon painting was fundamental for me, probably a preparation to encountering this type of portrait.

      The state of meditation and religiosity that i am in when I paint testify to this.More to the point, painting her for me is a sacred experience that cannot be accessed at any time, lightheartedly. Every time, you come out of it purged. It’s like a cure and rehabilitation for the woman in the portrait, for a part of me that I am learning to discover, for my mother’s sacrifices and the lives of all the other women.

      http://www.thedreamingmachine.com/wp-content/uploads/2019/04/20180520_1520-750x998.jpg

      The other big influence comes from my native country , Eritrea, which, actually, is all one thing with the influences I spoke of before, as though it were a circle of correspondences in which I find – women – the mother – the motherland – icons – spirituality.

      I am really attached to this portrait: it’s not something that i can separate from myself, it’s me entering the painting and she who enters me. In her eyes I see all my ancestral mothers / my history / our history, and every time she reveals a new secret to me, or rather, she whispers a mystery that is yet to be unveiled. The chiaroscuro contrast in the image is an accomplice. When I look at the black side, far from perceiving it as something negative, I re-discover the part that is buried, almost a subs-conscious that I cannot access, completely, I see my doubts, my fears as well as my roots, the source of my strength.

      The light in the painting seems to move and very gradually illuminate the whole face, a symbol of the constant shifting from what is revealed to what is hidden, from the inner to the outer, because nothing stays inside, nothing stays outside, because what is inside is outside.

      http://www.thedreamingmachine.com/wp-content/uploads/2019/04/20180520_1431-750x500.jpg http://www.thedreamingmachine.com/wp-content/uploads/2019/05/ARTICOLO-ILARIA-ZORZAN-1.jpg

      ▻http://www.thedreamingmachine.com/black-woman-variations-paintings-and-commentary-by-viviana-zorza

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 18/04/2022

      Visualità & (anti)razzismo

      http://www.padovauniversitypress.it/system/files/styles/240x170/private/covers/9788869381201.jpg?itok=bRltJakF#.jpg

      Questo libro riflette sulle immagini che riproducono gerarchie razziali; sulle ambivalenze dei tentativi di (dis)fare la “razza”, mostrandola o viceversa occultandola; infine, sulla dimensione “contro-visuale” delle battaglie culturali e politiche esplicitamente anti-razziste

      ▻http://www.padovauniversitypress.it/publications/9788869381201
      #livre

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 23/04/2022

      Decolonize your eyes / Decolonizzare la città

      1ère vidéo : Intro, Quartiere Palestro

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=qAjpkqe3-ko


      #Quartiere_Palestro

      Quelques images extraites de la vidéo :

      https://i.imgur.com/p1hDjgI.png

      Rue renommée : de Via Amba Aradam à Via Fatima

      https://i.imgur.com/IUtAdsm.png

      #Amba_Aradam

      Rue renommée : de Largo #Ascianghi à Via Sanità Pubblica

      https://i.imgur.com/MS7fgne.png

      Rue renommée : Via #Tembien

      https://i.imgur.com/kZdo9BO.png

      –—

      2ème vidéo : Wissal

      Une déambulation poétique, proposée par Wissal, dans la ville de Padoue.
      Un texte poignant récité par une jeune femme et des extraits collés là où les noms de rue rendent hommages à la colonisation et au fascisme :

      https://i.imgur.com/QTv9cQB.png

      #slam
      –

      «Sono figlia di Rachid et Hajiba, sono figlia di Mohamed et Malika, sono figlia di Mokhtar e Atika, sono figlia di tribù della barbaria, del nordafrica degli Amazight. Sono figlia della questura e della fatica, sono figlia del dolore e della islamofobia, di un sangue e un sentimento bastardo che mi tengo dentro»

      https://i.imgur.com/Q4OudrD.png

      «Il passato è qui, insidioso nelle nostre menti, e il futuro è forse passato. Il passato è qui, anche se lo dimentichi, anche se lo ignori, anche se fai di tutto per negare lo squallore di quel che è stato, lo Stato e che preserva lo status di frontiere e ius sanguinis. Se il mio popolo un giorno volesse la libertà, anche il destino dovrebbe piegarsi»

      https://i.imgur.com/8SfTTs3.png

      –

      https://i.imgur.com/jyT771A.png https://i.imgur.com/jQ1W9VR.png

      –---

      3ème vidéo : Ilaria

      Autre vidéo, une femme, dont le père est d’origine somalienne et a vécu en Somalie pendant son enfance, parcourt les rues d’un quartier dédiées au passé colonial italien :

      https://i.imgur.com/ltJk3nQ.png

      –----

      Ilaria raconte son #histoire_familiale :

      https://i.imgur.com/RwQPy0v.png https://i.imgur.com/BbO77cb.png https://i.imgur.com/7XbCNch.png https://i.imgur.com/qR808yG.png https://i.imgur.com/fIU7lXn.png https://i.imgur.com/4NRToC7.png https://i.imgur.com/1hY8DFl.png https://i.imgur.com/NBTX4NA.png https://i.imgur.com/1Kq73QC.png

      #legge_sul_meticciato #Erythrée #meticci #figli_di_due_bandiere #réfugiés_italiens #profughi_italiani #photographies

      –-----

      4ème vidéo : Emmanuel

      https://i.imgur.com/emNgWxw.png https://i.imgur.com/peWysu7.png https://i.imgur.com/cXl7roZ.png

      Emmanuel, dans le rôle d’un guide, parle de la #Piazza_9_maggio (à Padoue)
      #9_mai_1936 —> déclaration de la naissance de l’empire par Mussolini
      #ius_sanguinis #citoyenneté #afro-italianité

      –

      Emmanuel est co-fondateur de l’association #Arising_Africans :

      Arising Africans è un progetto nato nel Maggio 2015 con l’idea di riunire i giovani afro discendenti / afroitaliani e italiani con il fine di promuovere una nuova azione congiunta.

      E’ un’associazione di promozione sociale, una piattaforma con giovani che vogliono decostruire gli stereotipi sull’Africa e sugli Africani veicola quotidianamente dai media italiani. Vogliamo combattere il razzismo dilagante in modo puntuale attraverso un servizio rivolto a chi ne è vittima; vogliamo formare i giovani nelle scuole a guardare con sospetto stereotipi e pregiudizi. Insomma, vogliamo riappropriarci della nostra narrazione e dei nostri diritti.

      Noi siamo AFROITALIANI. In noi convivono la cultura italiana e quella africana, rappresentiamo entrambi i mondi senza nulla togliere all’uno o all’altro. In quanto italiani, lottiamo quotidianamente contro ogni forma di discriminazione, sosteniamo una cittadinanza più inclusiva e ci proponiamo come attori sociali; in quanto africani invece, è nostro dovere far conoscere la nostra cultura, le nostre lingue, le nostre tradizioni, la nostra società nel complesso. In quanto afrodiscendenti non vogliamo essere solamente degli spettatori ma protagonisti della nostra narrazione.

      ▻https://arisingafricans.it

      https://i.imgur.com/IuZNlVS.png https://i.imgur.com/Nzjq4sK.png

      –-----

      5ème vidéo : Mackda Ghembremariam Tesfau’
      Autour de la #mappa_coloniale à Padoue (v. ci-dessus)
      (aussi ici : ▻https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=uIEsiiFipWk&feature=emb_logo

      )

      –—

      6ème vidéo : Viviana

      https://i.imgur.com/aOsKGKd.png https://i.imgur.com/svp30sS.png https://i.imgur.com/z3sl4Ka.png https://i.imgur.com/7S031e5.png

      –-
      https://i.imgur.com/ABHL3k2.png

      #art #peinture #iconographie #ritratto_di_negra #patrie #appartenance

      –—

      7ème vidéo : conclusion autour d’un événement public dans le Quartiere Palestro

      https://i.imgur.com/FImAQa5.png https://i.imgur.com/oDLuQDb.png https://i.imgur.com/0NR8rsW.png https://i.imgur.com/Q0oEg6B.png

      Rue renommée : de Via Pietro Toselli a Via #Kebedech_Seyoum

      https://i.imgur.com/j7HIVPR.png https://i.imgur.com/fIDklvT.png https://i.imgur.com/gzRGABG.png

      #Amba_Alagi #Pietro_Toselli #Toselli #Giorgio_Marincola

      CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 27/02/2021
    1
    @solitudemaisdishuits
    1

    Il curricolo «razziale». La costruzione dell’alterità di «razza» e coloniale nella scuola italiana (1860-1950)

    http://eum.unimc.it/483/il-curricolo-razziale.jpg

    Il volume ripercorre la storia del concetto di «razza umana» nell’ambito scolastico italiano tra Otto e Novecento, dal periodo precedente la conquista delle colonie africane agli anni della decolonizzazione. Il termine infatti ha svolto un ruolo cruciale nei processi di costruzione e descrizione svalorizzante dell’«altro», nella giustificazione dell’espansione coloniale nonché nell’opera di «invenzione» dell’identità nazionale. L’indagine tocca tutti gli ambiti disciplinari ma si incentra soprattutto sulla Geografia, tributaria - durante tutto il periodo - del compito di presentare-insegnare la diversità umana agli studenti, trasmettendo loro gerarchie esplicite ed implicite.
    Questa immagine «razziale» dell’italiano e dell’«altro» (africano, «negro») ha avuto una sua articolata declinazione iconografica che viene ricostruita e analizzata con il supporto di un ampio apparato di immagini.

    ▻http://eum.unimc.it/it/catalogo-completo/442-il-curricolo-razziale
    #école #éducation #race #racisme #alterité #école_italienne
    #livre #colonialisme #Italie #Italie_coloniale #colonialisme_italien #histoire #histoire_coloniale #identité #identité_nationale #nationalisme #impérialisme #géographie #iconographie #imaginaire #imaginaire_colonial

    –—

    ajouté à la métaliste sur le colonialisme italien:
    ►https://seenthis.net/messages/871953

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 27/02/2021

      Une (brève) recension:
      Gianluca Gabrielli, Il curricolo «razziale». La costruzione dell’alterità di «razza» e coloniale nella scuola italiana (1860-1950)

      Dans le sillage des postcolonial studies sur l’histoire culturelle de l’impérialisme et des études françaises sur l’imaginaire colonial, cet ouvrage a comme ambition de reconstruire l’histoire des représentations des races humaines pendant les cent années correspondant à l’expansion coloniale italienne, entre l’Unité et les années 1950. En s’appuyant sur l’opinion de Nicola Labanca  d’après lequel « durante la fase coloniale la scuola italiana assolse la funzione di potente strumento di fucina e diffusione di stereotipi e di pregiudizi colonialisti » (p. 39) , Gianluca Gabrielli a choisi comme pistes d’exploration l’école et les livres pour la jeunesse, en ajoutant à l’étude des programmes et des manuels scolaires l’analyse de la littérature enfantine, fortement influencée par la même idéologie.

      Le volume est articulé en quatre chapitres. Dans le premier trouve place une présentation générale de l’histoire coloniale de la péninsule, ainsi qu’une synthèse des résultats de la recherche italienne sur la « culture impérialiste » et l’imaginaire colonial. Pour mettre en évidence l’image de l’Afrique et des Africains d’une part, de l’autre celle des colonisateurs, la critique historique s’est surtout intéressée à la période fasciste, lorsque l’effort expansionniste atteignit son sommet, et que l’idéologie raciale qui servait de socle à la politique du régime trouva son expression la plus achevée. Mais l’ouvrage de Gabrielli couvre une période bien plus large, en examinant les sources et les documents dans lesquels ont été expliqués aux élèves le colonialisme et les théories raciales. De 1860 aux années 1950, l’auteur passe d’abord en revue les programmes de tous les cursus d’études primaires et secondaires, en portant une attention particulière à la géographie, car c’est surtout à cette dernière discipline, notamment à la géographie humaine, qu’a été confié l’enseignement des différences entre les races et les civilisations. En étroite correspondance avec les étapes de l’expansionnisme italien, les colonies acquièrent une place de plus en plus importante, qui deviendra même prépondérante sous Mussolini, lors de la guerre d’Éthiopie et de la proclamation de l’empire. Après la chute du fascisme, les programmes de la République, tout en laissant subsister le classement des races et les jugements en faveur de la civilisation des Blancs, feront le silence total sur l’histoire coloniale, et il faudra attendre la fin des années 1960 pour voir apparaître les premières manifestations critiques envers le passé colonial italien, et la fin des années 1970 pour que soit abordée la question de la décolonisation.

      Ensuite dans le troisième chapitre (qui occupe la moitié du volume), la plus grande attention est portée au contenu d’un grand nombre de manuels de géographie de la même période, qui sont ici examinés avec une précision minutieuse. L’angle d’attaque est celui du « curricolo razziale » dans les livres scolaires, à commencer par le Giannetto de Luigi Alessandro Parravicini : la définition des races se conforme aux théories successivement en vigueur au XIXe siècle, des « variétés humaines » de la Bible jusqu’à un classement hiérarchique de plus en plus rigide, lorsque le positivisme donne aux théories raciales son empreinte « scientifique », fondée tant sur la forme du crane et le profil facial que sur la psychologie ethnique, pour établir les niveaux de supériorité ou infériorité des races, qui passent de trois à cinq. Le corollaire de cette doctrine, souvent donnée à voir dans des tableaux et des compositions photographiques, est bien entendu la naturalisation du colonialisme de l’homme blanc sur les races inférieures, la suprématie étant toujours attribuée à la « race caucasienne », ou race européenne, sur les Africains. Une infériorité culturelle qui, d’après Gabrielli, se lit déjà en toutes lettres dans un apologue intitulé I negri e il libro, colporté sur une longue durée dans les livres de lecture courante, d’après lequel les causes de l’assujettissement des Noirs aux Blancs seraient leur avidité et leur ignorance.

      Au terme de ce long parcours à travers la didactique de la géographie, Gabrielli ne peut que constater la force et la durée de l’enracinement du paradigme racial dans l’enseignement italien, où le classement et la représentation des races a constitué un véritable « genre scolaire ». Une démonstration qui apparaît d’autant plus convaincante que cette étude s’appuie sur un apparat critique solide et sur une documentation très riche, notamment pour ce qui est des sources (le nombre de manuels de géographie et d’ouvrages scolaires repérés et consultés est considérable).

      ▻https://journals.openedition.org/laboratoireitalien/1008?lang=it
      #manuels_scolaires

      CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 22/10/2020
    3
    @gonzo
    @simplicissimus
    @colporteur
    3
    @albertocampiphoto

    Les parapluies du Perthus. La #Retirada et les paradoxes de la #visibilité

    Malgré sa force évocatrice, le caractère iconique de l’image documentaire fait parfois ombrage à une partie de la mémoire des événements. Les photographies de l’#exil espagnol en #France à la fin des années 1930 en témoignent, il faut savoir épuiser le visible pour saisir une réalité plus enfouie de cet épisode. L’historienne Marianne Amar se confronte à cet exercice et propose une relecture de quatre images de la Retirada.

    Il pleuvait ce jour-là au #col_du_Perthus, mais la #mémoire n’en a rien gardé. Les photographies de l’exil espagnol en France — près de cinq cent mille réfugiés au début de 1939, à la fin de la guerre civile — construisent, par leur abondance, un continent visuel au croisement des #iconographies de la #guerre et de l’exil. Ce territoire sans cesse redessiné par des #images retrouvées, constitue un corpus labile, patiemment édifié par des photographes aux trajectoires multiples. Les uns, comme #Robert_Capa ou #David_Seymour, ont affûté leur vision en Espagne, pendant la guerre. Ils arrivent à la #frontière dans le sillage des #réfugiés, ne restent que quelques jours mais produisent des #icônes. D’autres, comme #Auguste_Chauvin, travaillent à #Perpignan. Ils assistent à l’événement depuis la France et en rendent compte dans la diversité de ses lieux et de ses acteurs. Les derniers, enfin, comme #Augusti_Centelles, photographe de l’armée républicaine espagnole interné à son arrivée, en sont à la fois les protagonistes et les témoins.

    Pourtant, en dépit de cette abondance, ce corpus demeure travaillé par l’#invisibilité. Manquent les images « absentes », perdues ou détruites dans la tourmente qui va suivre. Mais l’invisibilité se cache aussi dans les replis de la photographie, qu’il faut questionner et « inquiéter » pour en révéler toute la puissance documentaire. Les images les plus connues de la Retirada fonctionnent comme des icônes, qui construisent un répertoire visuel désormais bien balisé : la « #vague » des réfugiés saisie frontalement au col du Perthus ; l’empilement des armes confisquées aux soldats ; les femmes et les enfants harassés ; les réfugiés encadrés par des gendarmes ; les #camps d’internement improvisés, puis structurés autour des marques de l’ordre — #barbelés, #baraques, #miradors. Autant d’archétypes qui assurent durablement la #mise_en_spectacle du réfugié, mais qu’il faut mettre en doute pour dévoiler ce qui reste invisible. On proposera, pour esquisser une méthode, quatre exercices de relecture.

    Le premier constitue une mise en abyme de l’image et de son auteur. Robert Capa arrive à #Argelès, en mars 1939, passablement abattu. Il avait quitté les exilés juste avant l’ouverture de la frontière ; il revient pour un reportage sur les #camps_d’internement. Sa position a changé. Il n’est plus le témoin engagé aux côtés des combattants, mais un visiteur qui doit solliciter autorisations et accréditations. Distance accrue par sa position personnelle : apatride, bientôt « indésirable » pour l’administration française, il pense rejoindre sa famille déjà installée à New York. « Ici, le moral est mauvais et je ne sais pas ce qui va se passer. », a-t-il confié à sa mère début février. Entre Argelès et #Le_Barcarès, Capa prend, à sa manière, congé de l’Espagne et son portrait d’un réfugié, violon à la main, ressemble fort à un autoportrait du photographe, qu’il faut relire au travers de sa biographie, inquiet et d’une infinie mélancolie.

    http://icmigrations.fr/wp-content/uploads/2020/10/PAR75120-739x1024.jpg http://icmigrations.fr/wp-content/uploads/2020/10/LIllustration-OK-002418_014-768x547.jpg

    Retour à la frontière. Une photographie publiée par L’Illustration en février 1939 montre un groupe sur la route du #col_d’Arès. Deux enfants et un adulte cheminent difficilement, tous trois mutilés, entourés d’un autre homme et d’un adolescent. Rien ne permet alors de les identifier, mais quelle importance ? Cadrés d’assez près, privés de détails contextuels, ils incarnent les « désastres de la guerre » et l’image prend ainsi une portée universelle. Or, deux enquêtes menées dans les années 2000 permettent de la relire autrement. Avancent côte à côte, et sur deux rangs, Mariano Gracia et ses trois enfants. À leurs côtés, marche Thomas Coll, un Français ancien combattant de 14-18, lui aussi mutilé, venu en voisin soutenir et accompagner les réfugiés. S’incarne donc ici, dans le silence de l’image, des gestes ordinaires de solidarité, qui viennent nuancer les représentations d’une France hostile et xénophobe.

    Le camp de #Bram, saisi par Augusti Centelles à hauteur d’interné, brouille également les évidences. Autorisé à conserver son matériel et à photographier à l’intérieur des barbelés, il tient boutique dans une baraque, vend ses tirages aux gendarmes et bénéficie de l’aide logistique du commandant. Tous les internés ne furent pas, bien sûr, logés à pareille enseigne. Mais les images de Centelles, leurs conditions de production et les comptes minutieusement tenus dans son journal révèlent que la photographie fut, pour lui, un instrument de survie et contribuent à mettre en lumière, dans une chronologie fine, les sociabilités complexes dans les camps de la République.

    À Perpignan, Auguste Chauvin fournit la presse, surtout locale, et, pour des événements d’importance, il tire et vend des séries de cartes postales. Il fera ainsi un « Album souvenir de l’exode espagnole » (sic) légendé en deux langues. Dans sa chronique quotidienne de la Retirada, Chauvin révèle des présences et des moments ignorés : les #soldats_coloniaux, mobilisés pour surveiller les réfugiés, caracolant sur la plage d’Argelès à côté de leur campement ; les forces franquistes arrivées au #Perthus et fêtant leur victoire ; les réfugiés passant la frontière de nuit ; la visite d’Albert Sarraut, ministre de l’Intérieur.

    http://icmigrations.fr/wp-content/uploads/2020/10/Chauvin-22NUM27FI6-768x506.jpg

    Les photographies de Chauvin n’ont pas la puissance des icônes, mais elles en sont l’indispensable contrepoint. Nulle dimension héroïque dans ses cadrages et ses compositions : Chauvin reste à bonne distance des réfugiés sans jamais faire corps avec l’exil. Mais avec ces images banales, parfois maladroites, il les dépouille, par instants, d’une identité de réfugié et les réintègre dans une vie ordinaire. Attendre devant le bureau de change ou ceux de la douane ; faire halte pour manger, en uniforme, sur le bord de la route ; aller aux nouvelles à l’entrée d’une baraque ; regarder la mer. Et sortir un parapluie pour s’abriter d’une averse au Perthus.

    ▻http://icmigrations.fr/2020/10/08/defacto-022-04

    #photographie #histoire #guerre_d'Espagne

    ping @albertocampiphoto

    CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @val_k
    ValK. @val_k CC BY-NC-SA 23/05/2020
    3
    @jacotte
    @antonin1
    @touti
    3

    D’OÙ VIENT ET OÙ VA LE #PHOTOJOURNALISME ?

    (libre) ▻https://www.invidio.us/watch?v=VfHJOo21KwA
    (YT) ▻https://www.youtube.com/watch?v=VfHJOo21KwA

    Passionnant par ses rappels et exemples, en particulier sur les notions de photojournalisme & photoreporter ≢ photo-documentaire & photographe auteur⋅e
    Frustrant sur son manque de poil-à-gratter sur les responsabilités économiques (Louis Witter intervient souvent sur le sujet sur Twitter, dénonçant l’hypocrisie des rédactions

    Photojournalism is drôle because une rédac peut te dire sans pression « faites le reportage, venez nous le montrer ensuite et on verra si on prend ». Le jour où je voudrais construire ma maison je j’essayerai de dire aux gars « allez y, bâtissez moi ça et pis j’vois ensuite » 🙃
    ▻https://twitter.com/LouisWitter/status/1263757032932421632

    sujet #photo de Photosynthese / #HistoireDeLaPhoto
    son site : ▻http://www.photo-synthèse.com/a-propos-de-photo-synthese

    ValK. @val_k CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 23/05/2020
      @jacotte

      ah ah ah j’adore ! et aussi sur l’aberration du manque d’éducation à l’image et de culture visuelle, sémiologie, sémantique, histoire, représentation, choix des couleurs, des formes, longues études pour dessiner/photographier ? du basique inconnu … on en parlait hier avec @jacotte, avec ce que cela implique de mépris et de déconsidération. Graphiste ? un travail rapidement attribué aux femmes « aaah, une femme, tu vas nous faire l’interface plus joli, ah ben non je code pas pour valoriser ce que vous avez terminé sans vous préoccuper de ce poste, et manque de bol, je suis pas graphiste justement pour ces raisons » Quand tu es graphiste avec 30 ans de métier, qu’on vient te chercher pour ça et que l’oncle de Paul trouve que tu devrais ferrer à droite la typo de ton logo. Et surtout l’hypocrite sacro sainte indépendance de tout ce qui est artiste, photographe, fabricante d’images, qui ressemble surtout à une façon d’exploiter tes talents sans avoir à te rémunérer : aah ces artistes qui ont faim, c’est si beau, faudrait pas vous prendre pour Van Gogh pour autant, si on peut rien vous dire … Un stage de 4h de photoshop et le secrétariat se chargera de refondre la maquette en intégrant les désidératas des 12 membres du CA.

      vide @touti
    • @val_k
      ValK. @val_k CC BY-NC-SA 24/05/2020
      @touti

      Merci pour le témoignage-rage, @touti !
      Pour ma part je dois régulièrement répondre que non, je ne suis pas journaliste ni même photojournaliste, puisqu’il semble que ce soit la seule case disponible dans l’imaginaire collectif quand tu fais de la photo dite « sociale » ou « engagée », et ce qui est encore plus drôle (nop) c’est le dédain général (mais non-dit, plutôt par l’oubli) quand j’explique que je suis illustratrice (documentaliste, j’essaye même plus, c’est trop abstrait)
      Et alors auteurE, avec un E, mandiEu !!!
      Le hic c’est que le mouvement qui a fini par naître en défense des photojournalistes a fait l’impasse sur cet aspect (déjà ça a été compliqué pour elleux de faire admettre le truc avec ou sans carte, j’étais là pendant la bataille, je peux en témoigner) du coup, ce truc c’est un peu comme si c’était la part négociable et accessoire dans la tête des flics / patrons, etc.
      Pour l’artisme, j’avoue, je mets ça de côté, c’est un machin trop compliqué à manier pour moi, même si des fois je l’utilise pour signifier que je veux bien passer rapidement à un autre sujet quand à la complexité mon métier (un peu comme quand on dit « c’est compliqué » pour le relationnel...) déjà que j’ai du mal à me situer dans le champs <libre>-<bénévole>-<exploitée>-<payée> !
      Bref, j’ai trouvé quelques rappels suffisamment simples pour faire tourner la vidéo en espérant qu’elle touchera les « photojournalistes » new-born de ces dernières années qui font un peu n’imp et se croient parfois exempts, par l’auto-proclamation, de toute notion réflexive ou éthique, les pires étant ceux qui font du live facebook, etc etc etc groumph !

      ValK. @val_k CC BY-NC-SA
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 24/05/2020

      #presse #illustration #iconographie #graphisme #image #information #journalisme #photographie

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 25/05/2020
      @val_k

      @val_k quand il faut remplir la case « tu bosses dans quoi » je réponds que je suis réalisatrice, d’un c’est au féminin, de deux je réalise des choses même en ne produisant rien voire en dormant (comme tout le monde mais chuut), de trois ça pose sa femme pour ceux qui veulent une case.
      Et tu réalises quoi ?
      – La vacuité du monde, chaque jour.
      Tant que je supportais encore de pointer à l’anpe, c’est le titre qu’ils avaient inscrits et au moins ça fait rire :)

      Quant aux nouveaux dieux facebook, tu as envie de passer du temps à les éduquer ? perso je préfère tes photos !

      vide @touti
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 25/05/2020
      @albertocampiphoto

      ping @albertocampiphoto

      CDB_77 @cdb_77
    Écrire un commentaire
  • @marclaime
    Marc Laimé @marclaime 28/11/2019
    3
    @monolecte
    @reka
    @vanderling
    3

    Des images en toute légalité, en veux-tu en voilà

    « Pas toujours simple d’illustrer un billet de blog quand on n’a pas
    sa propre collection de photos ! Voici quelques petites astuces pour
    savoir où les trouver en toute légalité et comment les insérer dans sa
    prose. »

    ▻https://blogs.mediapart.fr/communautes-de-mediapart/blog/271119/des-images-en-toute-legalite-en-veux-tu-en-voila

    Marc Laimé @marclaime
    • @antonin1
      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 28/11/2019

      #droit_d'auteur #photographie #iconographie

      Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
    • @vazi
      vazy @vazi CC BY 28/11/2019

      #images_libres_de_droits

      vazy @vazi CC BY
    • @vazi
      vazy @vazi CC BY 29/11/2019
      @jacotte

      @jacotte

      vazy @vazi CC BY
    Écrire un commentaire
  • @antonin1
    Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA 21/10/2019

    Why we’re rethinking the images we use for our climate journalism | Environment | The Guardian
    ▻https://www.theguardian.com/environment/2019/oct/18/guardian-climate-pledge-2019-images-pictures-guidelines
    ▻https://i.guim.co.uk/img/media/afe269d9ec06740a551d25fa8d8e07c902892cd2/0_260_4000_2400/master/4000.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Guardian picture editor Fiona Shields explains why we are going to be using fewer polar bears and more people to illustrate our coverage of the climate emergency

    #photographie #iconographie #presse

    Antonin @antonin1 CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 10/08/2019

    Le partage de l’image : #iconographie de la #carte_postale et anthropologie du visuel - pointcontemporain
    ▻http://pointcontemporain.com/partage-image-iconographie-carte-postale-et-anthropologie-du-visu

    Curatée par Magali Nachtergael et Anne Reverseau, l’exposition Cartes postales, nouvelles d’un monde rêvé retrace les mutations de la carte postale et ses potentialités esthétiques et plastiques dont se saisissent les artistes contemporains.

    Genre mineur de l’image photographique, la carte postale est synonyme de circulations, de lieux communs et de déjà-vu. Elle est le symbole et le témoin d’une mondialisation des images et incarne, à partir de la fin du XIXe siècle, la modernité à elle seule, dans sa matérialité et sa reproductibilité.

    Identifiable par son format, elle se popularise par son faible coût, devenant au début du XXe le principal moyen de communication. Prolifération de l’image, la carte modèle d’une certaine manière l’imaginaire du voyage, de paysages idylliques, de l’exotique mais aussi de l’ordinaire. Le studio John Hinde et le fonds Combier apparaissent alors comme fondamentaux pour penser l’évolution, l’esthétisation et le développement de cette photographie vernaculaire aux confins de l’artisanat. Médium de la variation, de la sérialité, de la manipulation, de la retouche et de la colorisation, la carte offre un aperçu de la relation au monde et au territoire qu’entretiennent les images, au cours des décennies successives, dans ses perspectives documentaires et commerciales.

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @val_k
    ValK. @val_k CC BY-NC-SA 30/12/2018
    17
    @recriweb
    @gonzo
    @rastapopoulos
    @vanderling
    @bce_106_6
    @philippe_de_jonckheere
    @suske
    @die_brucke
    @mad_meg
    @parpaing
    @7h36
    @sombre
    @grommeleur
    @monolecte
    @kassem
    @aris
    @peweck
    17
    @colporteur

    Macron, Hitler, Marx, Staline, Trump, Lincoln, Jean-Baptiste et Le Monde... (quand l’Absente tue le game !)

    Branle bas de combat ! #Le_Monde aurait osé « la #caricature de trop » ! Comme l’explique brillamment #André_Gunthert sur son « carnet de recherches d’image sociale », cette #Une, grandiloquente et #en_même_temps irrévérencieuse, « vient clore l’impressionnante dégringolade du président Macron »
    ►http://imagesociale.fr/6975
    seenthissé par @colporteur : ►https://seenthis.net/messages/747820

    Le récit, commencé en fanfare et qui se clôt sur un champ de bataille, est illustré en couverture du magazine par un photomontage du graphiste Jean-Baptiste Talbourdet

    Mais bien qu’elle contienne toutes les références nécessaires, je ne partage pas les conclusions de cette note, qui prête à l’auteur #Jean-Baptiste_Talbourdet une intension volontairement malveillante sans l’avoir questionné.

    Suite, donc, à cette couverture pour le moins « audacieuse », une shitstorm s’est installée, sur les limites de la représentation du #Chef de l’#État, on croirait presque à un blasphème tant la bronca est générale. #Luc_Bronner, directeur de la rédaction du Monde, oppose un petit justificatif, et c’est là, selon moi, que se joue une couardise dommageable pour tou-te-s :
    ▻https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2018/12/29/a-nos-lecteurs-a-propos-de-la-une-de-m-le-magazine-du-monde_5403549_4500055.
    Il avait tous les éléments pour faire une démonstration historique avec un filage magistral et ... non, il se réfugie derrière une rapide référence de l’Histoire de l’Art, en bon #sachant, et prend pour exemple... d’autres couvertures du Monde ! En bref, il lâche le choix politique pour une excuse graphique, esthétisante... alors qu’elle-même est issue d’une tradition politique !

    #Hubert_de_Jenlis, en bon chevalier de #Macron, pense porter un coup de grâce par la preuve irréfutable d’un #plagiat de #Lincols_Agnew qui portraitise #Hitler :
    ▻https://twitter.com/HubertdeJenlis/status/1079143667724627968

    https://pbs.twimg.com/media/DvnjcMxXgAAYior.jpg

    Hors, cet portrait a servi pour illustrer un essai ô combien intéressant paru dans le Harpers en juillet 2017 : The Reichstag Fire Next Time, The coming crackdown par #Masha_Gessen :
    ▻https://harpers.org/archive/2017/07/the-reichstag-fire-next-time
    Le portrait, donc, est signé #Lincoln_Agnew et fait partie d’un diptyque où on retrouve donc Hitler :

    https://harpers.org/wp-content/uploads/2017/07/025__HA0717_25-1.png

    Illustrations by Lincoln Agnew. Source photographs: Adolf Hitler © Hulton Archive/Getty Images; crowd saluting Hitler © Visual Studies Workshop/Getty Images

    Mais aussi #Trump, #Putin, #Obama, #Bush :

    https://harpers.org/wp-content/uploads/2017/07/027__HA0717_27-1.png

    Source photographs: Donald Trump © JB Lacroix/WireImage; Vladimir Putin © Mikhail Svetlov/Getty Images; Barack Obama © Ron Sachs-Pool/Getty Images; George W. Bush © Luke Frazza/AFP/Getty Images; protest © Creative Touch Imaging Ltd./NurPhoto/Getty Images; drone © Erik Simonsen/Getty Images

    Ce qui semblait de toute évidence être une copie se révèle, si on prend le temps de lire l’article, puis de chercher les sources d’inspiration de Lincoln Agnew, être un hommage, dans le fil d’une tradition de représentation de la #Puissance et du #Pouvoir de figures d’autorité, dans la _#Droite ligne de #Gauche_ de l’#iconographie #Russe.
    Et il se trouve que Agnew lui-même s’inspire de #Gustav_Klutsis qui portraitise #Marx, #Engels, #Lenine et #Staline de la même manière en... 1933 !

    https://static.standard.co.uk/s3fs-public/thumbnails/image/2017/11/06/16/red-star-over-russia-1.jpg

    Gustav Klutsis, Raise Higher the Banner of Marx, Engels, Lenin and Stalin ! 1933

    (L’année même de l’incendie du du Reichstag dont il est question plus haut.) Portrait qu’on peut retrouver dans la superbe exposition de nov 2017 à février 2018 au musée #Tate : Red Star Over Russia at Tate Modern
    ▻https://www.tate.org.uk/whats-on/tate-modern/exhibition/red-star-over-russia
    Il est vraiment intéressant de regarder la vidéo faite par le Tate Modern pour l’exposition : ▻https://youtu.be/Kd_GHlMkwpQ

    qui revient sur

    the story behind graphic designer #David_King's collection of 250,000 artworks, photographs and documents from the Soviet Union.

    Et cette histoire, derrière la collection, c’est le point de départ sur une #Disparition, une #Invisibilisation. Celle de Léon #Trotski. C’est donc l’histoire de la construction de l’image de la Puissance, du Pouvoir, et la représentation de l’Homme Fort, et comment celle-ci écrase tout sur son passage. Pas grand chose à voir donc avec un parti politique particulier, mais bien plus avec une #oppression_systémique, la plus rependue au monde...

    L’affiche de l’expo est peut-être même la première inspiration de la série, et il est troublant de la mettre à côté du portrait de Macron tant les deux visages se répondent ! Elle est datée de 1923 et signée #Strakhov (Braslavsky) Adolf Yosypovych :

    https://www.tate.org.uk/sites/default/files/styles/width-600/public/adolf_strakhov_the_emancipated_woman_is_building_socialism_2_1.jpg https://img.lemde.fr/2018/12/29/0/0/777/940/688/0/60/0/308133c_kewEkYIOr6ueBX_jwPfAQlLm.PNG

    Elle est issue d’une campagne de propagande pour... l’émancipation féminine ! Et ... combien avez-vous vu de #femmes dans cette suite de portraits, jusqu’à présent ? Hein ?!

    Quel dommage ! Quel dommage que les gonades qui s’expriment contre la pseudo-insulte faite au Chef de la France soient quasiment, uniquement, masculines ou assimilées. Quel dommage aussi que pour défendre un choix, d’autres gonades masculines n’osent aller au bout de la filiation. Je n’irait pas jusqu’à dire quel dommage que si peu soient encore #Charlie, mais ceci dit, ça a quand même son sens. L’année 2018 a vu augmenter, terriblement, la pression du #patriarcat, du #masculinisme même, et la #répression, partout : cette fin d’année est maculée de sang sous les coups frénétiques d’un service régalien qui ne fait que protéger un président fantoche dont quasi plus personne ne veut. Et quand, enfin, arrive une occasion de justifier le maintien de leur chef au Pouvoir, la meute de déchaine, écrasant, une fois de plus la continuité des leçons de l’Histoire, de sa contextualisation globale nécessaire, et participe ainsi, encore plus, au #confusionnisme plutôt qu’à l’#éducation_populaire...
    Quelle misère !

    Épilogue : Toute #oppression crée un état de #guerre.
    #Simone_de_Beauvoir, in Le Deuxième #sexe, t.2, L’expérience vécue

    ValK. @val_k CC BY-NC-SA
    • @val_k
      ValK. @val_k CC BY-NC-SA 30/12/2018

      (suggestions de #seenthis pour alléger la mise en page et mieux ranger les #hashtag / #themes bienvenues)

      ValK. @val_k CC BY-NC-SA
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 30/12/2018
      @val_k

      Merci @val_k pour tes recherches et ton regard féministe sur ces images ainsi que pour ton refus de l’interdiction du délit de lèse-majesté.
      #féminisme

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @val_k
      ValK. @val_k CC BY-NC-SA 17/04/2021

      J’étais passée à côté de cet article presque complet chez Arrêt sur Image
      ▻https://www.arretsurimages.net/articles/tolle-de-la-macronie-contre-le-monde-apres-un-portrait-ambigu

      ValK. @val_k CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @mondes
    Mondes Sociaux @mondes 8/12/2018
    9
    @simplicissimus
    @mad_meg
    @gastlag
    @pierre5
    @7h36
    @02myseenthis01
    @mondes
    @reka
    @sombre
    9

    Les murs et #plafonds_illustrés de maisons du #MoyenAge évoquent un monde où #religion, #fantasmes et #superstitions sont ancrés dans le quotidien » (diffusé avec CNRS Images).

    ▻https://sms.hypotheses.org/16091

    https://f-origin.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/1243/files/2018/12/Capture-d%E2%80%99e%CC%81cran-2018-12-03-a%CC%80-10.54.34-300x270.png

    #moyen_age, #médiéval, #image, #maison, #fantasme, #superstition, #religion, #plafond, #art, #couleur, #film, #documentaire, #mur, #bâtiment, #iconographie, #quotidien, #comportement, #transgression, #narbonne, #capestang, #artiste, #peinture, #peindre

    Mondes Sociaux @mondes
    Écrire un commentaire
  • @mad_meg
    mad meg @mad_meg CC BY 20/05/2018
    1
    @reka
    1

    L’Hippocrate - projet de #patriarche
    Je met ici mes document pour mon prochain patriarche sur la crise des #opioïdes - Fentanyl, oxycodone ...

    https://78.media.tumblr.com/d723eb52044cde057ce1416729f898bf/tumblr_mxm6luuUXY1qcwhbgo1_1280.jpg

    Lui ca sera mon model de patriarche. C’est un anti-maçon probablement aux USA et fin XIXeme début XXeme.
    –----
    Quelques médicaments impliqués dans la crise des opioïdes :
    en premier les produits PURDUE

    https://www.subsys.com/assets/subsys/client_files/images/cancer-pain-5.png https://d3i6fh83elv35t.cloudfront.net/static/2017/07/OxyContin_opioids_RTS13X60-1024x862.jpg https://www.drugs.com/pro/images/ffa394f7-2e07-4455-9ed9-4271e05cd762/301400-0c.jpg

    ▻https://media.empr.com/images/2014/09/17/butransarticle_657948.png?format=png&zoom=1&quality=70&anchor=middlecent
    https://cdn.24.co.za/files/Cms/General/d/334/bff7fc10eb074b52a0f058293f5773ed.gif https://3c1703fe8d.site.internapcdn.net/newman/gfx/news/hires/2014/4-fdaapprovesn.jpg

    ▻https://ndclist.com/ndc/59011-261#
    –---
    http://www.alphabettermedshop.com/wp-content/uploads/2017/12/percocet-tablet-1024x576.jpg http://cyberpharma.tripod.com/images/Percodan.gif http://trustonlineshop4chem.com/185-thickbox_default/fentanyl-citrate-injection-3-vials-per-package.jpg https://www.drugs.com/pro/images/bdf359c2-a984-4e2b-90f7-f2f95613afca/tylox-02.jpg https://www.drugs.com/pro/images/c5d40297-b769-48cc-9f84-f98b7a333507/sub06-0002-02.jpg

    –---
    J’avais raté la sucette au Fentanyl ; Actiq du labo Cephalon

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/e0/Fentanyl_lollipops_Actiq_400_mcg.jpg

    –---

    https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2f/Naloxone.svg/450px-Naloxone.svg.png

    Les anti-overdose au naloxone

    http://www.standard.net/image/2015/11/23/800x_a16-9_b0_q81_p1/Overdose-Antidote-Nasal-Spray.jpg https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d3/NaloxoneKit.jpg/1920px-NaloxoneKit.jpg https://i.kinja-img.com/gawker-media/image/upload/s--ptnWmNQW--/c_scale,f_auto,fl_progressive,q_80,w_800/khungpkv4hbybdxna202.jpg https://drugfree.org/wp-content/uploads/2017/08/naloxone_nasal.png https://cdn2.newsok.biz/cache/r620-a4bf443064087a224c4bdb0e885612f5.jpg http://images.glaciermedia.ca/polopoly_fs/1.23128044.1513798126!/fileImage/httpImage/image.jpg_gen/derivatives/landscape_804/naloxone.jpg

    The B.C. government announced Wednesday that pharmacies will now offer free naloxone kits at pharmacies. Naloxone can reverse a drug overdose by helping restore a person’s breathing. Photo Dan Toulgoet

    #mad_meg #iconographie

    mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 20/05/2018

      exemple de pubs des laboratoires PURDUE pour les opioïdes

      http://thirdrailmag.com/archives/sp08/Assets/rush.jpg

      voir aussi : ▻https://seenthis.net/messages/695637

      https://cpb-us-e1.wpmucdn.com/wp.wwu.edu/dist/4/2225/files/2017/10/Picture1-1wa10xq.png http://pmsociety.org.uk/media/cache/brochure_2012_large/uploads/images/brochures/2012/entries/Oxycontin.jpg

      celle avec Arthur combine une belle dose de sexisme à la motivation pour prendre de l’oxycontin.

      ▻https://i.redditmedia.com/Qinb1Z-CAqS2efoKtp20GT9fbWOJLq7qGKr0AbEnhUs.jpg?w=600&s=e9bce905774f8
      ci dessu une compilation de musique des années 1950 offerte par le labo PURDUE

      Tracklist
      1 – Woody Herman And His Orchestra - Woodchopper’s Ball
      2 –The Andrews Sisters - Boogie Boogie Bugle Boy
      3 – Les Brown - I’ve Got My Love To Keep Me Warm
      4 – Duke Ellington - Mood Indigo
      5 – Bob Crosby - Skater’s Waltz In Swingtime
      6 – Stan Kenton - Gambler’s Blues
      7 – Gordon Jenkins - I’m Forever Blowing Bubbles
      8 – The Benny Goodman Orchestra* - Fascinating Rythm
      9 – Jimmy Dorsey And His Orchestra - Tangerine (Vocals – Bob Eberly, Helen O’Connell)
      10 – Count Basie - One O’clock Jump
      –-------
      Slogan « Un contrôle de la douleur toute la journée et toute la nuit, leger et durable. »

      #fentanyl #pub #big_pharma #musique

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 20/05/2018

      http://purdue.ca/wp-content/uploads/2016/12/Purdue-Logo-Transparent.png https://www.mundipharma.com/wp-content/themes/mundipharma-theme/img/logo.png

      PURDUE et mundiPHARMA sont deux groupes qui appartiennent à la famille Sackler qui ont fait des milliards de bénéfice dans les années 2000 avec leurs anti-douleurs.
      PURDUE est le labo, mundiPHARMA s’occupe de vendre aux médecins, de veillé à l’image de la famille Sackler avec du mécénat d’art.
      Comme on peu le voire au Louvre
      http://lvsl.fr/wp-content/uploads/2018/03/Illustration-2.jpg

      –----

      https://cdn20.patchcdn.com/users/22806673/20170726/120459/styles/T800x600/public/processed_images/sacklers-1501085055-4652.jpg

      –---
      https://static.politico.com/dims4/default/25eb92c/2147483647/resize/1160x/quality/90/?url=https%3A%2F%2Fstatic.politico.com%2Ff9%2F7f%2F05ff6fb34977a142421a0be6b4aa%2Fmag-obit-raymond-sackler-1160.jpg

      Raymond et Beverly Sackler en 2004 - Raymond porte sa médaille de chevalier décerné par la reine d’angleterre.
      –----
      https://i.dailymail.co.uk/i/newpix/2018/02/20/14/49679DA000000578-5359733-image-a-16_1519135308145.jpg

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 20/05/2018

      Quelques images statistiques

      https://addictionunscripted.com/real-content/uploads/2016/01/Fig-1.png https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/55/Overdose_Deaths_Involving_Opioids%2C_United_States%2C_2000-2015.jpg https://collegian.com/wp-content/uploads/2017/12/opioid-deaths-infographic.png https://www.inspiremalibu.com/wp-content/uploads/2013/07/opioid-dependence.png

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 20/05/2018

      #radio #audio
      Crise des opioïdes aux Etats-Unis : la France est-elle concernée ?
      ▻https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/crise-des-opioides-aux-etats-unis-la-france-est-elle-concernee

      Opiacés, accro et à cran
      ▻https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-methode-scientifique-lundi-5-fevrier-2018
      ▻http://rf.proxycast.org/1398016588195569664/14312-05.02.2018-ITEMA_21577861-3.mp3

      Pas grand chose, faut que je cherche des radio canadiennes.

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 20/05/2018

      USA : morts sur ordonnance
      ARTE Reportage
      Devenus la première cause de mortalité chez les moins de 50 ans, avant les accidents de la route et les armes à feu, ces psychotropes de synthèse sont utilisés comme analgésiques pour soulager des douleurs aigües. Des médicaments prescrits en abondance aux Etats-Unis, par des médecins peu scrupuleux, pour une simple blessure ou pour l’extraction d’une dent.

      ►https://www.arte.tv/fr/videos/080743-000-A/usa-morts-sur-ordonnance
      Disponible du 02/02/2018 au 24/01/2021

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 21/05/2018

      Sur la sculpture de Salvador Dali, Miltown, commandé par les laboratoires pharmaceutiques Roche pour promouvoir la Torazine

      http://prayersandapples.com/wp-content/uploads/2015/04/Crisalida.jpg

      Ok, so first you had Thorazine, which was marketed as a “major tranquilizer”. Then came Miltown – which was sold as a “minor tranquilizer” – and was even more popular than Thorazine. (People LOVED this stuff. Drugstores literally put up signs saying, “YES! WE HAVE MILTOWN!” The laboratories that made it could barely keep up with demand.) Wallace Laboratories even hired famed artist, Salvador Dali, to create an exhibit promoting Miltown:

      Crisalida

      For real! That’s a picture of the caterpillar-like exhibit people would walk through! It was all dark and claustrophobic, then when you got to the end everything opened up and looked pretty – which was supposed to mimic the experience of taking Miltown. (Doesn’t exactly ring of scientific integrity, does it?)

      By the time Librium hit the shelves, the public was sold – hook, line and sinker. Unlike Thorazine and Miltown, Librium was marketed as a mood stabilizer/antidepressant – and the crowd went WILD.

      ▻http://prayersandapples.com/a-funny-little-story-about-rocket-fuel
      –------
      ▻https://medium.com/@catherinemeyers/crisalida-salvador-dali-and-the-game-changing-drug-2901aec68ac

      Like most folks I’d never heard of the drug Miltown, and was never aware of a Salvador Dali painting entitled Crisalida that promoted this drug.

      The pharmaceutical name is Meprobamate invented by Frank Berger in the 40s and marketed as Miltown by Wallace Laboratories and Equanil by Wyeth including many other companies. It was the most popular minor tranquilizer but was replaced by the benzodiazepines, and all the others existing today such as Zoloft, Valium, Flurazepam, Clonazepam, Diazepam just to name a few.


      What was very curious, was that Salvador Dali’s wife, Gala, frequently used this sedative/tranquilizer, and was coined one of the many “Miltown Wives”. She came up with the idea of approaching the pharmaceutical company, urging them to commission her husband Salvador to create a painting championing the great advantages of using Meprobamate to cope with anxiety.

      I found this information today after listening to a compelling CBC Radio Summer series “On Drugs”hosted by Geoff Turner. The episode was all about the drug called Miltown. This drug dramatically changed the face of North American culture by normalizing the regular use of pharmaceuticals in order to find relief from the malaise of anxiety and sleepless nights, etc. Needless to say there was a load of profit made and continues to be the case with big pharmaceutical companies, that have become like legalized drug pushers.

      After listening to this interesting program On Drugs today, I went on the big Google hunt to find out about this elusive painting by Dali and came across a blog site by a book collector of Salvador Dali’s art work.


      Aldous Huxley once predicted that in the future there would be many chemicals developed “capable of changing the quality of human consciousness.” This may be true but unfortunately in my opinion it hasn’t been generally, for the better.

      http://1.bp.blogspot.com/-lVLjWAutyjo/UdHDE8LoN9I/AAAAAAAADXs/P4cTBZxxxdw/s504/1958-crisalida4337.jpg http://3.bp.blogspot.com/-Io9tIrAacg4/UdHDFbcd1LI/AAAAAAAADX8/cij63gA8zKE/s504/1958-crisalida4338.jpg https://thumbs.worthpoint.com/zoom/images1/1/0410/25/original-photo-1958-salvador-dali_1_8fdaf1b0c91eeb82d49b55c8d44377ae.jpg

      –---
      une photo de l’installation
      ▻https://www.gettyimages.ca/detail/news-photo/crisalida-a-60-foot-walk-through-exhibit-designed-by-news-photo/517256574#crisalida-a-60-foot-walk-through-exhibit-designed-by-surrealis
      –---
      Dali et sa maquette
      http://4.bp.blogspot.com/-0a0Q2Aci_MQ/TohNkbd91QI/AAAAAAAABr0/UHIas9XL98A/s1600/110908-DaliPhotoWallaceLabsCrisalida1958-a.jpg http://2.bp.blogspot.com/-xNqPp2DAx_Q/TohNlmrzcCI/AAAAAAAABr4/-Xs-eTf4YBE/s1600/110908-DaliPhotoWallaceLabsCrisalida1958-b.jpg

      –----

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @fil
      Fil @fil 22/05/2018

      la famille Sackler est très influente dans le monde de l’art, ayant mécénisé des musées et galeries (Harvard etc).

      Fil @fil
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 28/05/2018
      @fil

      oui @fil Je vais pensé à integrer cet aspect dans mon dessin car ca me parle beaucoup. Illes ont leur noms gravé dans les murs du Louvre.

      Sinon j’ai vu que la Noxolone à augmenté de 400%.
      Je me demande si c’est pas les mêmes labos qui vendent le fentanyl qui font du fric maintenant avec la noxolone. Par exemple Johnson & Johnson qui a racheté un des gros labo qui fait le Fentanyl.

      #Opioides et #Sackler

      edit : J’avais raison, les Sacklers se mettent à vendre du Noxolone !!!

      Le milliardaire qui s’est enrichi grâce aux opiacés brevète un traitement anti-addiction

      Repéré par Claire Levenson — 8 septembre 2018 à 17h44 — mis à jour le 8 septembre 2018 à 17h44
      L’entreprise de Richard Sackler a contribué à créer la crise des opiacés mais pourra s’enrichir en vendant un traitement contre ce genre d’addiction.

      ▻http://www.slate.fr/story/166946/richard-sackler-purdue-pharma-milliardaire-opiaces-traitement-anti-addiction

      Aujourd’hui, la compagnie pharmaceutique Purdue pourrait paradoxalement bénéficier financièrement de la crise sanitaire qu’elle a contribué à créer. En effet, il s’avère que Richard Sackler, qui fait partie de la famille propriétaire de Purdue Pharma, est un des inventeurs d’un médicament anti-addiction qui vient d’être breveté.

      Selon le Financial Times, qui a révélé l’information, le produit en question est une nouvelle forme de buprénorphine, un opiacé léger utilisé pour traiter la dépendance aux opiacés comme l’héroïne ou l’OxyContin. L’innovation de ce produit est que le médicament sera sous forme de fine gaufrette qui se dissout très rapidement dans la bouche, un format pensé pour empêcher les détournements d’utilisation.

      Le brevet fait mention de cinq inventeurs, dont Sackler, et plusieurs autres qui ont travaillé pour Purdue Pharma.

      Interviewé par le Financial Times, le directeur d’un centre anti-addiction à New York expliquait :

      « Ce que Purdue Pharma a fait à notre santé publique est répréhensible. [La famille Sackler] ne devrait pas être autorisée à continuer à vendre des opiacés synthétiques - y compris des substituts ».

      #cynisme

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 29/05/2018

      Rise of Big Pharma: Sackler Family, Valium, OxyContin, Advertising -
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=m7tCul-delI


      ici la conference complète
      ▻https://www.youtube.com/watch?v=SI3EL4VEyX8

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @hlc
      Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY 29/05/2018

      whaouah, je ne connaissais pas le disque !!! Collector.
      #Opioides #Sackler

      Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY
    • @hlc
      Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY 29/05/2018

      Attention, la pub avec Rush Limbaugh est une caricature :-)

      Articles repérés par Hervé Le Crosnier @hlc CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 29/05/2018

      Oui le disque est sympas ! Merci pour la précision sur la pub avec Rush Limbaugh. Si tu as des images de pubs je suis prenneuses et aussi pour les slogans qu’illes utilisaient car ca peu m’inspiré pour l’affiche en arrière plan.

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 10/06/2018

      Je rajoute le labo Napp pharmaceutical - branche britannique de Mortimer de la famille Sackler qui vent de l’oxycontin en GB
      ▻https://seenthis.net/messages/701027#message701030

      –-------------------------

      Overdoses aux opiacés : « Cet antidote, il nous le faut »
      Des associations réclament qu’un médicament, qui permet d’être sauvé en cas d’overdose aux opiacés, soit disponible. Elles interpellent ce jeudi les autorités.

      ▻http://www.leparisien.fr/societe/overdoses-aux-opiaces-cet-antidote-il-nous-le-faut-23-10-2019-8179065.php

      C’est un puissant antidote qui prend la forme d’un petit spray blanc. Il suffit d’une ou deux pulvérisations dans le nez pour qu’une victime d’une overdose aux opiacés revienne à elle. En quelques secondes, sa substance miraculeuse va bloquer l’action de la morphine, de la codéine ou de l’héroïne dans son cerveau et en supprimer les effets. Mais voilà aujourd’hui, à cause d’un problème sur son prix, le Nalscue n’est toujours pas commercialisé en pharmacie et reste seulement disponible à l’hôpital ou dans les centres de soin. Pire, sa fabrication va être stoppée après 2020.

      « Ce médicament, il nous le faut », clame une dizaine d’associations qui interpellent les autorités dans une lettre, envoyée aujourd’hui, comme nous le dévoilons. Aides, Fédération Addiction, Médecins du monde et les autres demandent ainsi à être auditionnées dans les prochains jours par le comité qui fixe le prix des médicaments. Ils ne veulent pas laisser ce remède tomber aux oubliettes.
      « Le nombre d’overdoses est en train d’augmenter »

      « C’est inadmissible ! Pourquoi ce spray n’est-il pas accessible alors que le nombre d’overdoses est en train d’augmenter ? s’indigne Hélène Delaquaize, vice-présidente de France Patients Experts Addictions. On a une chance de sauver des vies et on ne le fait pas ». En plus des surdoses à l’héroïne, de plus en plus de victimes sont Monsieur et Madame tout le monde qui souffrent d’une douleur au dos, aux dents et deviennent accros à ses comprimés à base d’opium au fort potentiel addictif. Ainsi sur les 400 morts d’overdoses par an, la moitié est liée à la prise d’antalgique de plus en plus prescrits dans l’Hexagone. Un véritable problème de santé publique.

      Évidemment, la situation française est loin d’être comparable à celle des États-Unis qui enterrent 130 morts par jour. « Mais cette crise américaine pourrait arriver chez nous, prévient Adeline Toullier, représentante chez Aides. Ce spray devrait être distribué aux personnes dépendantes, à leurs proches, aux pompiers et à toutes les personnes qui prennent des médicaments à base d’opioïdes. Même sans être dépendant, il est toujours possible de se tromper de dosage ». Un autre traitement miracle va lui rester disponible mais sous forme intramusculaire, plus complexe à manier. « Ce n’est pas évident, il faut savoir remplir une seringue, c’est un acte technique, poursuit Adeline Toullier. On a besoin, en plus, du Nalscue ! On veut que les négociations avec le labo et l’État aboutissent ».

      Contactée, la direction générale de la santé renvoie la balle à l’industriel : « Il appartient au laboratoire de faire une proposition tarifaire permettant une prise en charge de Nalscue dans le respect des règles de fixation des prix ». Et assure que les associations de patients pourront être auditionnées à leur demande. Quant au laboratoire Indivior, il confirme le clap de fin, cet antidote ne sera plus fabriqué.

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 21/02/2019

      Le patriarche que j’ai fait suite à ces éléments sera visible dans le cadre de l’exposition HEY !4 au Musée de la Halle Saint Pierre du 23 Mars au 2 aout 2019
      ►https://seenthis.net/messages/761820

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 19/05/2019
      @fil

      Grâce à @fil on peu voire ce patriarche sur internet

      Patriarche n°6 - L’Hippocrate

      http://www.madmeg.org/p6/vignette-1200x630.jpg

      ►http://www.madmeg.org/p6

      Merci @fil :)

      mad meg @mad_meg CC BY
    Écrire un commentaire
  • @cyrille37
    Cyrille37 @cyrille37 PUBLIC DOMAIN 2/04/2018

    Les Archives départementales d’Indre-et-Loire proposent un nouveau portail d’images patrimoniales en ligne

    Le nouveau portail « Collections de Touraine » est un moteur de recherche iconographique parmi les notices illustrées de plusieurs milliers d’estampes, de dessins, de cartes postales, d’affiches, de photographies conservés aux Archives départementales... Une présentation plus ergonomique qui propose également des parcours thématiques guidés autour de sélections d’images variées allant de « La moustache au Second Empire » aux « Années Scooter ».

    ▻http://collections.departement-touraine.fr

    #archive #touraine #iconographie

    Cyrille37 @cyrille37 PUBLIC DOMAIN
    Écrire un commentaire
  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 1/11/2017
    6
    @vanderling
    @kent1
    @bce_106_6
    @bricabraque
    @grommeleur
    @colporteur
    6

    Paris et ses « no go zones » du début du siècle : l carte des apaches parisiens !

    Le 30 septembre 1907, le quotidien « Le Matin » informait ses lecteurs de la présence de bandes d’Apaches dans plusieurs quartiers parisiens. Et déconseillait formellement de se rendre sur les fortif’

    Signalé par Enlarge your Paris sur FB et relayé par Eric Verdeil (entr autre)

    https://scontent-arn2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/22893970_1556492517759760_3628390771034000570_n.jpg?oh=40f8b2415625dad695c3f4170aa81cf5&oe=5A6E37C7

    #paris #apaches #cartographie #cartoexperiment #visualisation #insécurité

    • #Paris
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 6/10/2018

      ▻https://www.cairn.info/revue-lettre-de-l-enfance-et-de-l-adolescence-2007-1-page-71.htm#s2n4

      Vanderling @vanderling
    • @bricabraque
      bricabraque @bricabraque CC BY 6/10/2018

      « Des apaches aux blousons noirs, peur sur la ville » {[Jukebox sur France Cu] : ▻https://www.franceculture.fr/emissions/juke-box/des-apaches-aux-blousons-noirs-peur-sur-la-ville

      Aristide Bruant : « Chant d’apaches ». ▻http://lhistgeobox.blogspot.com/2010/10/224-aristide-bruant-chant-dapaches.html

      « Chez les apaches » : ▻http://lhistgeobox.blogspot.com/2010/11/225-aristide-bruant-chez-les-apaches.html

      bricabraque @bricabraque CC BY
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 7/10/2018
      @bricabraque

      @bricabraque La source du lien vers l’article de Michelle Perrot, "Dans le Paris de la Belle Époque, les « Apaches », premières bandes de jeunes" provient bien de cette émission "Juke-Box"
      d’Amaury Chardeau. Dans la bibliographie de l’émission, il y a aussi ce bouquin de Marwan Mohammed et Laurent Mucchielli "Les bandes de jeunes
      Des « blousons noirs » à nos jours"

      ▻http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Les_bandes_de_jeunes-9782707190017.html
      et de fil en aiguilles, je retrouve celui-ci :
      ▻https://seenthis.net/messages/548199
      à regarder/revoir sur vimeo.com

      Vanderling @vanderling
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 31/08/2019

      je viens de poster un billet sur l’argot / source : les nuits de France Culture.
      ►https://seenthis.net/messages/799412
      en tournant autour de François Caradec, j’suis tombé sur cette perle avec une iconographie sur les apaches de Paris avec tout plein de liens vers le petit journal
      ▻https://www.languefrancaise.net/Argot/Apaches

      https://www.languefrancaise.net/dev6/uploads/Argot/A/Apaches/apaches-cpa-conference-apache-1.jpg https://www.languefrancaise.net/dev6/uploads/Argot/A/Apaches/apaches-le-populaire-supp-illustre-22-31-05-1903-1.jpg https://www.languefrancaise.net/dev6/uploads/Argot/A/Apaches/apaches-petit-journal-illustre-apache-plaie-paris-20-10-1907-1.jpg https://www.languefrancaise.net/dev6/uploads/Argot/A/Apaches/apaches-petit-journal-illustre-apaches-ripolin-28-07-1907-1.jpg

      #iconographie

      Vanderling @vanderling
    Écrire un commentaire
  • @fsoulabaille
    François Isabel @fsoulabaille CC BY-NC-ND 24/10/2017

    une idée intéressante ; utiliser l’imagerie des timbres comme un tarot de Marseille.

    ►http://mysteryarts.com/stamps/tarot

    The Stamp Album #Tarot
    ►http://mysteryarts.com/stamps/tarot

    In Sanatorium Under the Sign of the Hourglass, Bruno Schulz explains how a stamp album is an occult guidebook to the universe:

    “Where is truth to shelter, where is it to find asylum if not in a place where nobody is looking for it: . . . stamp albums?”

    “In [the stamp album] were strange abbreviations and formulae, recipes for civilizations, handy amulets that allowed one to hold his thumb and finger between the essence of climates and provinces. These were bank drafts on empires and republics, on archipelagoes and continents. Emperors and usurpers, conquerers and dictators could not possess anything greater.”

    The stamp album is a “march-past of creation,” a “parade of countries, shining processions” swarming with “a gypsy babble of entangled lettering.”

    Exemples :

    As d’épées

    http://mysteryarts.com/stamps/tarot/images/artwork/minor/thumbs/01%20Ace%20of%20Swords%20-%20Ireland.jpg

    Roi de coupes

    http://mysteryarts.com/stamps/tarot/images/artwork/minor/thumbs/14%20King%20of%20Cups%20-%20Spain.jpg

    L’étoille

    http://mysteryarts.com/stamps/tarot/images/artwork/major/thumbs/17%20Star%201%20-%20Spain.jpg

    L’hermite

    http://mysteryarts.com/stamps/tarot/images/artwork/major/thumbs/09%20Hermit%201%20-%20Britain.jpg

    L’impératrice

    http://mysteryarts.com/stamps/tarot/images/artwork/major/thumbs/03%20Empress%20-%20Austria.jpg

    François Isabel @fsoulabaille CC BY-NC-ND
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 24/10/2017

      Drôle d’idee mais c’est vrai que l’ #iconographie des timbres comporte beaucoup de #symboles

      mad meg @mad_meg CC BY
    Écrire un commentaire
  • @bce_106_6
    bce_106_6 @bce_106_6 12/10/2017

    Un pisseur parmi tant d’autres Académie royale de Belgique - Manuel COUVREUR
    Origines et significations de l’iconographie du Puer mingens

    Dans l’inconscient collectif, la célébrité de Manneken-Pis résulterait de la rareté due son sujet. Or, tout au contraire, il n’est que l’un des très nombreux exemples d’un motif iconographique, aussi ancien que largement répandu.
    ▻https://www.youtube.com/watch?time_continue=4087&v=ASK70K0i0rA


    À l’instar d’autres réalités physiologiques, comme la lactation, la blessure ou le crachat, l’Antiquité gréco-romaine laisse de nombreuses sculptures où la miction a été utilisée pour des fontaines anthropomorphes. En Italie comme à la cour de Bourgogne, le motif du putto pisciatore qui avait été continûment utilisé durant le Moyen Âge, rejoignit à la Renaissance celui du puer mingens antique. Le motif du putto pisciatore fut alors convoqué aussi bien comme stigmatisation des désirs coupables, que comme célébration, selon une vision matérialiste, de toute source de vie, que ce soit dans les traités alchimiques ou dans les bacchanales de Titien.

    Si le modèle bruxellois a fini par s’imposer comme référence pour ce motif iconographique, c’est notamment en raison des singularités plastiques dont l’a doté son créateur, le sculpteur Jérôme du Quenoy (vers 1570-1650). Depuis le XVIIe siècle, cette statuette a connu une histoire des plus mouvementées sur laquelle les analyses scientifiques les plus récentes viennent d’apporter des lumières nouvelles.

    Cette histoire mouvementée s’explique par le fait que Manneken-Pis, dès la fin du XVIIe siècle, a été choisi comme incarnation de l’esprit bruxellois. Aussi, les gouverneurs successifs eurent-ils à lui faire allégeance en étoffant sa garde-robe, coutume qui s’est perpétuée jusqu’à aujourd’hui. Comme Pasquin à Rome, Manneken-Pis devint la voix des Bruxellois : sa figure n’a cessé et ne cesse d’être convoquée, dans les contextes les plus divers, et tout particulièrement en temps de guerre, comme symbole de résistance.

    #Histoire #Iconographie #Urine #Manneken_Pis

    bce_106_6 @bce_106_6
    Écrire un commentaire
  • @oanth_rss
    oAnth_RSS @oanth_rss CC BY 23/08/2017

    Schlosspark-Herten 2017-08-22 Stieglitze sind gesellige Vögel, die,...
    ▻https://diasp.eu/p/5942837

    https://pod.geraspora.de/uploads/images/scaled_full_dad4971baa63e9e89c1a.JPG

    Schlosspark-Herten 2017-08-22

    Stieglitze sind gesellige Vögel, die, nach dem sie ihre Jungen aufgezogen haben, in Gruppen unterwegs sind. So auch hier. Aber nur ein Vogel war mutig genug um nicht gleich wegzufliegen und so habe ich mich in winzigen Schrittchen näher herangeschoben um ihn beim Futtern zu knipsen. Leider immer noch etwas zu weit um wirklich gute Bilder machen zu können. Aber ich freute mich trotzdem riesig, dass ich endlich wieder Stiglitze gesehen habe.

    #CC-BY-NC-SA #Foto #photo #Fotografie #Vogel #Stieglitz #Distelfink #Tier #Natur #mywork #Juli2017

    oAnth_RSS @oanth_rss CC BY
    • @02myseenthis01
      oAnth @02myseenthis01 CC BY 24/08/2017

      #chardonneret #ornithologie #fauna

      oAnth @02myseenthis01 CC BY
    • @02myseenthis01
      oAnth @02myseenthis01 CC BY 24/08/2017

      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Chardonneret_%C3%A9l%C3%A9gant

      [...]

      La Vierge au chardonneret est un thème récurrent de l’iconographie chrétienne, apparu dans la statuaire gothique française au XIIIe siècle, et qui a connu une immense fortune dans la peinture italienne du Trecento et de la Renaissance10.

      Sa représentation la plus fréquente constitue en une variation du motif traditionnel de la Vierge à l’Enfant : Jésus, assis sur les genoux de Marie, tient dans une de ses mains un chardonneret élégant. Il annonce de façon symbolique le sacrifice à venir du Christ lors de sa Passion : le chardon épineux dont il se nourrit, et qui se lit de façon transparente dans son nom — du moins en latin, en italien (cardellino) et en français — évoque en effet la Couronne d’épines, alors que les taches rouges de sa tête renvoient au sang versé11.

      Pas moins de 486 œuvres de dévotion, de 254 artistes différents, dont 214 italiens, sont connues pour avoir repris ce motif. Parmi elles, la plus célèbre est vraisemblablement la Madonna del Cardellino de Raphaël (Florence, Musée des Offices), dont la restauration a été achevée en 200812.

      [...]

      #iconographie #Italie #christianisme

      oAnth @02myseenthis01 CC BY
    Écrire un commentaire
  • @val_k
    ValK. @val_k CC BY-NC-SA 8/08/2017
    1
    @02myseenthis01
    1

    EyeEm : quand l’intelligence artificielle sélectionne les meilleures photos d’un concours
    ►https://phototrend.fr/2017/08/eyeem-vision-intelligence-artificielle-selection-photo

    https://phototrend.fr/wp-content/uploads/2017/08/eyeem-vision-940x445.jpg

    Comment passer de 590 000 photos soumises à 100 images sélectionnées dans un concours international ? C’est la question que nous nous sommes posée en voyant les 100 photos finalistes des EyeEm Photography Awards 2017, un concours de photographie ouvert à tous et qui serait même devenu le plus grand concours photo du monde en 2017, devant les Sony World Photography Awards.

    /.../

    Pourtant, les règles de base en photographie ne permettent pas de juger de la qualité esthétique et du message de la photo.« Les photos qui s’éloignent des règles établies sont souvent celles qui évoquent une forte esthétique » , répond justement Jenna Black. À partir de là, il est important pour les curateurs et les ingénieurs de ne pas déconstruire les aspects techniques d’une photo réussie, mais d’insister sur l’esthétique et le sens visuel de l’image.

    /.../

    Mais comment être certain que de bonnes photos ne soient pas écartées de la sélection ? Il reste encore du temps avant que l’homme ne fasse entièrement confiance à la machine pour choisir quels instants photo garder.

    ... encore heureux !!!

    #eyeem #vision #intelligence_artificielle #Automatic_Image_Tagging #AIT #machine_learning #esthetique #beau #photo #curateur #curation #iconographie

    ValK. @val_k CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @yohooo
    yohooo @yohooo CC BY-ND 6/03/2017

    Image de candidats à la présidence, par Libération :

    http://md1.libe.com/photo/996195-995842-francois-fillon-benoit-hamon-marine-le-pen-emmanuel-macron-jean-luc-melenchon-de-g-a-d-debatt.jpg?modified_at=1487779538

    En 2017, la presse en ligne française aimait représenter la plupart des candidats à la présidentielle avec le teint blafard et la mine déconfite. Cela leur permétait de mettre en valeur le jeune premier par un rayon de couleur chair.

    #canon #iconographie #walking-dead

    yohooo @yohooo CC BY-ND
    Écrire un commentaire
  • @mad_meg
    mad meg @mad_meg CC BY 26/12/2016

    Qui sont les sorcières ?
    ▻https://www.franceculture.fr/conferences/factory/radio-thesards/qui-sont-les-sorcieres
    ▻http://tranb300.ulb.ac.be/2012-2013/groupe140/archive/files/036ba708807d17bdc4a81e371ae24a2f.jpeg

    À regarder des sorcières s’envoler sur des balais, on se doute que ce sont des créatures imaginaires. À parler de chasse aux sorcières, on doit pourtant se rappeler que l’Inquisition a pour de vrai brûlé vives les femmes qui s’adonnaient à la magie noire. Dans sa thèse sur la construction de la figure de la sorcière à la fin du Moyen Âge, Maxime Perbellini doit multiplier les sources dans lesquelles la réalité s’imbrique avec le mythe. Pour commencer, on peut même se demander à quel point le phénomène a pu précéder la formation du mot « sorcière » en français.

    #conférence #radio #femmes #sorcières #misogynie #histoire #historicisation #étymologie #vocabulaire #iconographie

    mad meg @mad_meg CC BY
    Écrire un commentaire
  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 4/12/2015
    3
    @parpaing
    @reka
    @stephane
    3

    Comment réagir en cas d’attaque terroriste ? | Gouvernement.fr
    ▻http://www.gouvernement.fr/reagir-attaque-terroriste

    http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/contenu/image/2015/12/consignes_securite_attentats_ok_jaune_bleu_rouge_02-12-15_cmjn_-_copie.jpg

    #terrorisme #état_d'urgence #iconographie #graphisme #communication

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 4/12/2015

      Alerter et OBEIR aux forces de l’ordre. Ne courez pas vers les forces de l’ordre et ne faites aucun mouvement brusque. Gardez les mains levées et ouvertes

      #précaution #police

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @enuncombatdouteux
      enuncombatdouteux @enuncombatdouteux CC BY-NC-ND 4/12/2015

      https://pbs.twimg.com/media/CVXffA6W4AAGL7-.png

      enuncombatdouteux @enuncombatdouteux CC BY-NC-ND
    • @stephane
      Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA 6/12/2015

      « Si on vous tire dessus, sauvez-vous » va prendre place au panthéon de la communication gouvernementale, à côté de « en cas de forte chaleur, buvez ».

      Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA
    Écrire un commentaire
  • @sinehebdo
    Dror@sinehebdo @sinehebdo 22/11/2015
    7
    @reka
    @petit_ecran_de_fumee
    @touti
    @bug_in
    @la_feuille
    @kassem
    @la_taupe
    7

    Dans le métro, des pubs pour Air BnB, une façon de gagner de l’argent avec son appartement. A quoi pourrait servir cet argent ? Tout dépend si vous êtes un homme ou une femme, selon Air BnB :

    http://4.bp.blogspot.com/-U7ci_DhZkfg/VlHxe4XpB_I/AAAAAAAANBY/_rwMm-Qg3AM/s1600/AirBnBHomme.jpg http://3.bp.blogspot.com/-PmRUcMkEvzA/VlHxfGH4DZI/AAAAAAAANBc/iriK7LWHm5E/s1600/AirBnBFemme.jpg

    #iconographie #sexiste #AirBnB #Femmes #féminisme

    A propos de femmes et de publicité :
    ▻http://seenthis.net/messages/427104

    ▻http://entrelesoreilles.blogspot.fr/2015/11/elo209-vos-guerres-nos-morts.html

    Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 22/11/2015

      #publicité #sexisme

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 22/11/2015

      Y a encore du boulot, on est pas arrivé.

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @tintin
      jean michel @tintin 22/11/2015

      nan mais y avait une meuf qui faisait un court-métrage là

      jean michel @tintin
    • @lyco
      Lyco @lyco 23/11/2015

      https://pbs.twimg.com/media/CTYUMtYWIAA6J-9.jpg

      Lyco @lyco
    • @touti
      vide @touti 23/11/2015

      C’est un peu toujours la même stratégie commerciale schizophrène qui va assurer le racolage de tous et détruire toutes valeurs morales soit comment & pourquoi faire du Bio chez Monsanto. Le seul principe étant de vendre, et donc d’assurer sa publicité. Donc, ici pour AirBB d’un côté faire des campagnes de pub à faire gerber pour stimuler les reproches des tenants de l’égalité, de l’anti racisme, du féminisme (mettre ici la valeur morale à défendre) et de l’autre leur couper l’herbe sous le pied avec un « Mais non, on est pas des salauds sans scrupules, d’ailleurs vous vous êtes gourrés, on fait aussi du Bio, du Féminisme, de l’antiracisme (mettre ici la valeur morale à défendre) ». C’est aussi ce non sens qui rend les gens fous et malheureux, parce que ces pourris du bulbe ils en ont rien à faire de votre pensée politique ou autre à moins qu’elle ne leur rapporte.

      vide @touti
    • @bug_in
      bug_in @bug_in CC BY-NC-SA 23/11/2015
      @touti

      Et oui @touti je dis ça a Michéa and co. depuis un moment : que le libéralisme n’est pas progressiste (comme ils le pensent), mais amoral, qu’il en a rien a faire de la valeur morale, et suis simplement l’augmentation de la valeur marchande en s’adaptant plus ou moins à la morale du pays...

      bug_in @bug_in CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 23/11/2015

      Ce n’est pas tant qu’ils se préoccupent uniquement de la valeur marchande qui me révolte, c’est que la confusion qu’ils entretiennent nous rende impuissants à penser.
      #publicité #manipulation_mentale

      vide @touti
    • @aurelie
      Aurélie @aurelie 23/11/2015

      Femmes = fringues et chaussures. Mais bien sûr !... L’homme qui bosse et la femme qui dépense, pour résumer hein. C’est clair qu’on n’avance guère...

      Aurélie @aurelie
    Écrire un commentaire
  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 11/11/2015
    7
    @martin5
    @gastlag
    @mad_meg
    @sinehebdo
    @touti
    @7h36
    @sombre
    7

    hypathie - Blog féministe et anti-spéciste : Des #femmes riant seules avec des #salades !
    ▻http://hypathie.blogspot.fr/2015/11/des-femmes-riant-seules-avec-des-salades_11.html

    http://2.bp.blogspot.com/-bw9NlTD_-Y8/VkCc7tyrMtI/AAAAAAAAD_U/PG22hzmDRXQ/s400/when%2Byoru%2Bsalad%2Bkeeps%2Bmaking%2Bjokes.jpg

    C’est fou, c’est tellement ancré que je n’avais pas fait attention à cette #iconographie #sexiste

    Vous les avez vues des centaines de fois. Vous savez, la dame croquant dans une salade, les yeux brillants. Tête rejetée en arrière avec une jubilation hystérique, elle est surprise par le glorieux mélange de végétaux qui agrémentent son assiette. Le tract promotionnel de votre coopérative locale d’alimentation naturelle en est orné. Le site web de votre chaîne d’épicerie les utilise. Ainsi que les affiches sur les murs de la salle d’attente de votre médecin. Des tonnes d’organisations véganes les utilisent. Zut, je parie que si je vérifie bien, j’en ai probablement montré une pour illustrer un des billets de ce blog au moins une fois.

    #vegan

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 11/11/2015

      #lol ces images quand même

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 11/11/2015

      Oui, mais tu t’es déjà posé la question de pourquoi les femmes sont mortes de rire en bouffant de la salade ? Tu es comme moi, tu n’as rien remarqué : que ce n’est pas très pratique de manger de la salade en riant en l’air !

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 11/11/2015

      Une belle recherche (on trouve quelques mecs au milieu) :
      ▻https://www.google.fr/search?tbm=isch&q=laughing+salad

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 11/11/2015

      Elle était trop MDR la blague de ce BROCOLI !

      http://thumbs.dreamstime.com/z/happy-boy-laughing-green-broccoli-eating-salad-kitchen-29798933.jpg

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @mad_meg
      mad meg @mad_meg CC BY 11/11/2015

      #femino-vegetarisme en miroir du #virilo-carnisme

      mad meg @mad_meg CC BY
    • @philippe_de_jonckheere
      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY 11/11/2015

      ▻http://thehairpin.com/2011/11/women-struggling-to-drink-water

      J’imagine que là c’est encore plus clair. (Je veux parler du message sexiste)

      Philippe De Jonckheere @philippe_de_jonckheere CC BY
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 12/11/2015

      Vous avez vu les affiches pour AirBnB dans le métro ? Celle qui met en scène un homme dit (de mémoire) : « mon appart finance ma start’up ». Celle qui met en scène une femme dit : « mon appart paie ma collection de chaussures »...

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    • @touti
      vide @touti 14/11/2015
      @beautefatale

      ▻https://www.google.fr/search?tbm=isch&q=manger+salade
      Voila une femme au milieu des images recherchées « manger+salade » qui refuse en boudant d’en manger car elle risque de devenir maigre et blanche.

      https://psychotherapeute.files.wordpress.com/2012/11/le-regime-dukan_article_full.jpg

      Autre #recherche_images pour les étudiants en genre : man+eat comparé à woman+eat puis à eat.
      Il ressort rapidement que les hommes sont plus souvent représentés en train de manger salement.

      @beautefatale

      vide @touti
    • @touti
      vide @touti 14/11/2015

      Tu vas pas en faire une salade ?

      vide @touti
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 16/11/2015

      Rions un peu :

      Voici quelques échantillons d’une recherche Google sur les mots clés « régime » "salade" homme" (au départ, j’avais saisi « homme+salade » :

      En mode"couple" toujours avec les vertus hallucinogènes dudit végétal :
      https://dl.dropbox.com/s/ya0np12f2rds1en/27808044-Cuisine-Couple-heureux-faisant-cuire-ensemble-Homme-et-femme-da

      En mode « chuis bien obligé de trouver ça bon si j’veux sauver ma peau » :
      https://dl.dropbox.com/s/68az8tlsr15dy8b/30641211-Homme-en-surpoids-essayer-de-r-gime-alimentaire-en-mangeant-l-g

      En mode « déconne »

      https://dl.dropboxusercontent.com/u/30351232/depositphotos_30505523-Shirtless-young-man-with-salad-in-pants.jpg

      Oups ! Là, je ne vois pa le rapport :
      https://dl.dropbox.com/s/pyevpwet5z89a8z/vitruve.jpg?dl=0

      En mode « chaîne alimentaire » :
      https://dl.dropbox.com/s/hnt9t7jzdednkkh/l-homme-pr%C3%A9f%C3%A8re-la-salade-au-lieu-de-l-hamburger-23123499.jpg?

      En mode « la roquette, ça va être ta fête »

      https://dl.dropboxusercontent.com/u/30351232/homme-sexy-mangeant-des-epinards-4283243wnhnw.jpg

      Euh ....
      https://dl.dropbox.com/s/9w56wtauj8wephf/313884.jpg?dl=0

      Il y en a encore plein d’autres si vous voulez faire du détournement d’images :

      ▻https://www.google.fr/search?q=regime+salade+homme&biw=1700&bih=760&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @sinehebdo
      Dror@sinehebdo @sinehebdo 22/11/2015

      Publicitées genrées et sexistes de Air BnB :
      ▻http://seenthis.net/messages/431504

      Dror@sinehebdo @sinehebdo
    Écrire un commentaire
0 | 25 | 50

Thèmes liés

  • #photographie
  • #image
  • #histoire
  • #guerre
  • #photo
  • #illustration
  • #italie
  • #images
  • #presse
  • #femmes
  • country: france
  • #art
  • #pyramide
  • #tag_mercredi
  • #culture_visuelle
  • #publicité
  • #racisme
  • #livre
  • #graphisme
  • #communication
  • company: google
  • #sexisme
  • #xénophobie
  • #france
  • #suisse
  • #colonialisme_italien
  • #italie_coloniale
  • #colonialisme
  • #répression
  • #film
  • #peinture
  • city: paris
  • #iconographie
  • #radio
  • #sexiste
  • #féminisme
  • provinceorstate: manitoba
  • #photographies
  • #travail
  • #visuel