• @touti et @tintin proposait de faire une carte autour des ressources qui s’accumulent autour de #Matzneff
    https://seenthis.net/messages/817289#message817529
    Comme l’idée me plait bien j’ouvre un message dédié en espérant @touti et @tintin que ca vous dérange pas.

    Pour la carte des réseaux d’influence. Il y a les listes des pétitionnaires sur wikipédia

    https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9titions_en_France_concernant_la_majorit%C3%A9_sexuelle

    On peu voire qu’il y a 3 pétitions. Plusieurs personnes ont signé les 3 pétitions. Comment vous voyez les choses ? Est-ce qu’il faut mettre en valeur ?
    celleux qui sont dans les 3 pétitions,
    celleux qui ont changé de discours et celleux qui n’ont pas changer,
    celleux qui sont par ailleur auteurs de féminicides (Altusser) , de viols(Matzneff),
    celleux qui sont de l’académie française (il y a en une bonne brouette)
    les organiser selon les idées politiques entre pedophobes de gauches vs pedophobes de droite
    Les épinglés avec les différentes citations qui montrent que ce ne sont pas des simples signataires mais des militant·es

    J’avais pensé à un #bingo des arguments mais en commencant à l’écrire ici je me suis dit que ca serait surtout utile à des pédocriminels pour se trouver des excuses du coup j’ai laissé tombé. Vos avis sont bienvenus là dessus aussi. Je vais essayé de me changer un peu les idées.

    • Louis Althusser - Assassine Hélène Rytmann sa compagne en 1980

      Jean-Paul Aron, écrit dans le nouvel obs - ca semble etre un lacanien - un pote de D’Ormesson - Ponte du CNRS - il est mort du SIDA en 1987 - on ne saura pas combien d’enfants il aura emené dans la tombe avec lui.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Aron

      Roland Barthes,

      André Baudry, fondateur de la revue ARCADI ( ou on retrouve Foucault) et du réseau David et Jonhatan il semble avoir milité pour les gays catholiques - https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Baudry

      Simone de Beauvoir - renvoyé du lycée Molière ou elle donnais des cours en 1939 et l’éducation nationale en 1943 pour détournement de mineurs.
      https://seenthis.net/messages/817770

      Jean-Claude Besret, un théologien catholique - https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Besret

      Jean-Louis Bory, Réseau Arcadi et Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR)

      Bertrand Boulin, un éducateur spécialisé alcoolique rubircard sur europe 1- https://fr.wikipedia.org/wiki/Bertrand_Boulin

      François Chatelet, époux de la soeur à Jospin « Il fut, avec Michel Foucault et Gilles Deleuze, à l’origine du Département de philosophie du Centre universitaire expérimental de Vincennes dite université de Vincennes, future université Paris VIII, le cofondateur du Collège international de philosophie et professeur à l’Institut supérieur des carrières artistiques (ICART). »
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Ch%C3%A2telet_(philosophe)

      Patrice Chéreau, il a l’air proche de Jospin, il a présidé à Canne https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Ch%C3%A9reau

      Copi, Militant gay, nouvel obs, hara-kiri, charlie hebdo,
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Copi

      Alain Cuny, https://seenthis.net/messages/817814#message818359

      Gilles Deleuze,

      Jacques Derrida,

      Françoise Dolto, https://seenthis.net/messages/688632

      Michel Foucault, il a tout de même refusé de signé la première pétition écrite par Matzneff

      Félix Guattari, Je retrouve pas sa lettre publié avec Levi-strauss contre la féminisation de la langue - mais en pensant à Levi-strauss et au structuralistes je me dit qu’il y en a pas mal des structuralistes par ici - et Levi-strauss fait reposé toute sa théorie sur le prétendue interdit de l’inceste - alors que l’interdit c’est que les victimes parlent pas que les auteurs violent.

      Michel Leiris,

      Gabriel Matzneff, je met celui là mais il y en a un paquet sur seenthis https://seenthis.net/messages/817715

      Bernard Muldworf,

      Christiane Rochefort, ca me rend triste de la trouvé ici mais elle est présente dans les 3 pétitions pedosexuelles

      Alain Robbe-Grillet,

      ne fait pas mystère de son attirance pour les adolescentes de treize ou quatorze ans

      https://www.lexpress.fr/culture/livre/le-dernier-tabou-la-pedophilie_805287.html

      Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir faisait du #grooming pour lui

      le docteur Pierre Simon

      Philippe Sollers.

      Dennis Altman (en),

      Claude Bardos,

      le pasteur G. Berner,

      Christian Bourgeois,

      Christine Buci-Glucksmann,

      Jean-Pierre Colin,

      Dominique Desanti,

      Jean-Toussaint Desanti,

      Bernard Dort,

      Françoise d’Eaubonne,

      Philippe Gavi,

      André Glucksmann,

      Renaud Goyon,

      Daniel Guérin,

      Pierre Hahn,

      Jean-Luc Hennig,

      Christian Hennion,

      Guy Hocquenghem, https://seenthis.net/messages/505807

      Roland Jaccard, l’un des fondateurs de Causeur

      Pierre Klossowski,

      Anne Laborit,

      Madeleine Laïk,

      Georges Lapassade,

      Dominique Lecourt,

      Jacques Lefort,

      Michel Lobrot,

      Jean-François Lyotard,

      Michel Mardore,

      Dionys Mascolo,

      Gérard Molina,

      Vincent Monteil,

      Nicole Nicolas,

      Marc Pierret,

      Jacques Rancière,

      Claude et Olivier Revault d’Allonnes,

      Jean Ristat,

      Gilles Sandier,

      René Schérer, à l’air actif sur le sujet https://www.nouvelobs.com/societe/mai-68/20180406.OBS4756/l-apologie-de-la-pedophilie-face-noire-de-mai-68.html
      https://www.humanite.fr/node/196102

      Victoria Thérame,

      Hélène Védrine et les Drs Frits Bernard,

      Boegner,

      Cabrol,

      Challou, Maurice Eme, Pierrette Garreau, R. Gentis, Michel Meignant, Jean Nicolas, Séguier, Torrubia.

    • La première pétition de 1977 semble avoir été écrite par Matzneff lui même

      La quête des signatures fut également menée par Matzneff lui-même, en un temps très court, avec l’aide de Guy Hocquenghem. La plupart des personnes contactées se montrèrent favorables ; il n’y eut que de rares refus (Marguerite Duras, Hélène Cixous, Xavière Gauthier, Michel Foucault entre autres).

      Une lettre ouverte fut publiée dans Le Monde sous le titre « À propos d’un procès », la veille du procès de trois Français (Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckhardt), tous accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des filles et des garçons de 13 et 14 ans dans l’affaire dite « de Versailles »3.

      Ce « communiqué » présente comme « scandaleux » la durée de plus de trois ans de détention provisoire des trois hommes, arrêtés à l’automne 1973, « pour instruire une simple affaire de "mœurs" où les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence ». Il juge disproportionnées les peines encourues par les adultes pour des relations sexuelles avec des adolescents de 13 ou 14 ans, alors que la loi reconnaît une capacité de discernement aux adolescents, qui peuvent être jugés et condamnés à partir de l’âge de 13 ans3. Le texte relève aussi que des filles de 13 ans ont le droit de se faire prescrire la pilule en France3.

      ci dessous la liste ou on retrouve bcp de doublons

      Claude d’Allonnes
      Louis Aragon
      Roland Barthes
      Simone de Beauvoir
      Judith Belladona
      Michel Bon (également psychosociologue)
      Jean-Louis Bory
      Bertrand Boulin (fils du ministre RPR Robert Boulin)
      François Châtelet
      Patrice Chéreau
      Jean-Pierre Colin
      Copi
      Michel Cressole
      Alain Cuny
      Fanny Deleuze
      Gilles Deleuze
      Bernard Dort
      Françoise d’Eaubonne (militante féministe)
      Dr Maurice Eme (psychiatre)
      Jean-Pierre Faye
      Dr Pierrette Garrou (psychiatre)
      Philippe Gavi (journaliste)
      Dr Pierre-Edmond Gay (psychanalyste)
      Dr Claire Gellman (psychologue)
      Dr Robert Gellman (psychiatre)
      André Glucksmann
      Félix Guattari
      Daniel Guérin (militant anarchiste)
      Pierre Guyotat
      Pierre Hahn
      Jean-Luc Hennig (journaliste)
      Christian Hennion (journaliste)
      Jacques Henric
      Guy Hocquenghem
      Dr Bernard Kouchner
      Françoise Laborie
      Jack Lang
      Georges Lapassade
      Madeleine Laïk
      Raymond Lepoutre
      Michel Leiris
      Jean-François Lyotard
      Dionys Mascolo
      Gabriel Matzneff
      Catherine Millet (libératrice d’importuns)
      Vincent Monteil
      Dr Bernard Muldworf (psychiatre et membre du PCF)
      Négrepont
      Marc Pierret
      Francis Ponge
      Anne Querrien
      Grisélidis Réal
      François Regnault
      Claude Revault d’Allonnes
      Olivier Revault d’Allonnes
      Christiane Rochefort
      Danielle Sallenave
      Pierre Samuel
      Gilles Sandier
      Jean-Paul Sartre
      René Schérer
      Philippe Sollers
      Gérard Soulier
      Victoria Thérame (journaliste)
      Marie Thonon
      Catherine Valabrègue
      Dr Gérard Vallès (psychiatre)
      Hélène Védrine
      Jean-Marie Vincent
      Jean-Michel Wilhelm

      Le nombre de psychiatres, psychanalystes et psychologues laisse imaginé les dégâts causé sur les victimes.

    • Pour la dernière je trouve pas de liste, seul 3 noms émégent

      En mars 1979, une lettre est publiée dans la page courrier du journal Libération, en soutien à Gérard R., alors accusé de crime sexuel sur des enfants et attendant son procès depuis dix-huit mois. La lettre rapporte que Gérard R. vit avec des jeunes filles de 6 à 12 ans « dont l’air épanoui montre aux yeux de tous, y compris leurs parents, le bonheur qu’elles trouvent en lui »10. L’affirmation qu’une fillette de 6 ans pouvait donner un consentement éclairé à des relations sexuelles avec un adulte et qu’elle en serait épanouie fut signée par 63 personnes, dont Pascal Bruckner , Georges Moustaki et Christiane Rochefort .

      Dans ce livre publié en 2004 on peu voir que les noms sont dissimulés et qu’i est déconseillé de les chercher et il est expliqué que le droit ne protege pas les mineurs en 2004 plus qu’en 1977... et pas plus qu’en 2020 d’ailleurs.
      https://books.google.fr/books?id=ISmxqy25DFoC&pg=PT18&lpg=PT18&dq=G%C3%A9rard+R.+signataire+p%C

    • Sur le site de BHL y’a un paquet de signataires pour Polanski, avec des personnes qu’on imaginait pas :/

      Jean-Luc Godard
      Mathieu Amalric
      Xavier Beauvois
      Agnès Varda
      Bertrand Tavernier
      Olivier Assayas
      Jean-Stéphane Bron
      Patricio Guzman
      Jean Paul Civeyrac
      Katell Quillévéré
      Cristi Puiu
      Louis Garrel

    • ouh là, ça va être chaud... c’est hyper compliqué... chai pas, rancière a peut-être signé un truc à un moment, mais avant de le jeter dans la mare, faudrait voir ce qu’il en dit aujourd’hui par ex. Peut-être qu’il regrette. Ce serait pas juste sinon, je trouve. Enfin, la posture vengeresse ça me branche et ça me débranche... Dommage pour le bingo des arguments... faudrait voir quand même... je sature un peu là, j’y comprends plus rien pour tout dire ; sur twitter les fafs semblent monopoliser le débat désormais, en plus avec des revendications qui me plaisent bien (au bagne !) mais que j’essaye de raffiner...

    • très intéressant toute fois de matérilalisé le lien entre les défenseurs de pédocriminel et les violeurs genre DSK. Sans le travail des féministes, de pleins de femmes, il y a plein de choses que je serais encore en train d’essayer de comprendre.

    • sinon faire un truc chronologique (pour ce qui est de la cartographie, mes connaissances s’arrêtent à la bonne vieille frise de CM2) ? ça permetterais de montrer ce qui reste, ce qui dure, ce qui a changé... De dépasser ce truc de « c’était une autre époque » il y a un bon commentaire de @supergeante là :

      https://seenthis.net/messages/505807#message506639

      J’ai l’impression que ceux qui deviendront les militants pro-pédophilie actuels profitent de ce remue-méninge pour asseoir leur discours et lui donner des lettres de noblesse via la voix de personnes connues, prêtes à lutter contre toutes les formes de censure, de moralité, de main mise de l’État (c’est bien expliqué dans le texte de Libé).

    • #guillaume_durand défend matzneff et assimile victime du sida et pédocriminalité : https://twitter.com/FallaitPasSuppr/status/1210900459222904833

      Punir Matzneff procède de l’ignorance érigée en morale.On cite Gauguin et Balthus mais citons Foucault,Gide et plus tard les victimes du Sida.Où au 19 ième Manet et Maupassant tués par la syphilis.L’âge est le prétexte d’une condamnation de la sexualité, notre part maudite

      .

      C’est fête.

    • Je suis d’accord avec toi @tintin sur l’effroi de listes qui agglomèrent des personnes qui se sont ensuite positionner contre. Il faut pouvoir le signaler, et donc réfléchir à comment atténuer ou pas. Vraiment éviter de faire un tribunal à nous tout·es seul·es, et relever seulement ce qui est publié et sourcé. Je poursuis les investigations car je veux comprendre et montrer ces collusions pour savoir par quel biais l’ensemble d’une société finit par accepter de valoriser des pédophiles ou violeurs tout en renforçant leur pouvoir de nuisance.

    • coucou @tintin, koitesse ? Ça va pas les infos que j’ajoute ?
      J’ai celle-ci en sur une femme pédocriminelle

      Femmes solidaires
      @Femmessolidaire
      ·
      3h
      Petit rappel à celles et ceux qui se cachent derrière l’époque.

      En 1969, Gabrielle Russier est condamnée pour détournement de mineur. Elle a 32 ans, son élève en a 17.

      Peut-être eût-elle bénéficié de plus de clémence si elle s’était appelée Gabriel ?

      https://twitter.com/Femmessolidaire/status/1210964815545585669?s=20

      mais bon, je vais vous laisser, je comprends pas trop les soucis

    • Peggy Sastre invente ici (2013) « le pédophile d’écriture » pour défendre tony duvert.
      http://leplus.nouvelobs.com/contribution/895754-pedophilie-partout-liberte-de-penser-nulle-part.html

      Les reports de faits présumés immondes, on en fait des idées et des opinions immondes. Le contenant devient le contenu et vice et versa. On a la gerbe, c’est impossible, intenable d’en débattre et si besoin on sortira la batte de base-ball :

      des gens st en train de debattre dans ma tl pour savoir si une gamine de douze ans consent.IRL je pense que jaurais sorti la battedebaseball
      — CrêpeGeorgette (@valerieCG) June 28, 2013

      Le débat est fermé, verrouillé, on plante des petits sens interdits un peu partout et on le fait avec d’autant plus de vigueur, de conviction, de rage, qu’on est persuadé d’avoir le bon sens (le sens commun) avec soi.

      Et comment ne pas l’avoir quand un pédophile d’écriture subit le même sort post-mortem qu’un dictateur génocidaire ou qu’un chef terroriste responsable d’une des pires atrocités du XXIe siècle ?

    • luc le vaillant ici :

      https://next.liberation.fr/livres/2004/03/25/le-monde-ado_473650

      L’intro suffit :

      Parents, planquez vos filles ! Voici Gaby, qui les désire jeunes et fraîches et n’aime rien tant que les mettre dans son lit. Mais seulement si elles en ont très envie... La vertu n’entre en rien dans cette mutualisation des consentements. En fait, l’homme s’apprécie trop pour supporter qu’on lui refuse la pareille. Ensuite, le néo-senior est resté fixé au stade ado et s’interdit tout accès d’autorité, tout abus de pouvoir.

    • Jean_christophe_buisson :

      La vérité est que la France sera toujours la France, comme dirait le général de Gaulle : excessive, querelleuse, capable un matin, en se réveillant, de vouer aux gémonies des écrivains comme Peter Handke et Patrick Besson (de fanatiques partisans de la Grande Serbie), Marc-Edouard Nabe et Renaud Camus (deux antisémites bien connus), Richard Millet (un réac de la pire espèce) ou Gabriel Matzneff (Barbe-Bleue des temps modernes)

    • D’accord avec les problèmes posé par ses listes. Le travail me semble trop grand aussi.
      Pour le bingo ca pourrait prendre la forme d’une compilation de citatons de militant·es pedo-criminels
      Il en faudrait 25 dont une particulièrement clé au centre.
      ex - « Vous avez vu les photos ? Elle fait 25 » - Costa-gavras

      J’avoue que je sature aussi.

    • promenade dans les archives du Figaro, qui est fan aussi visiblement, au moins depuis 2006. Presque sûr que les "morceaux croustillants" sont derrière #paywall

      Gabriel Matzneff : « Un journal intime, c’est la vérité à bout portant »
      https://www.lefigaro.fr/livres/2017/02/08/03005-20170208ARTFIG00228-gabriel-matzneff-un-journal-intime-c-est-la-verit

      Gabriel Matzneff : « Vivre m’amuse moins »
      https://www.lefigaro.fr/livres/2015/02/05/03005-20150205ARTFIG00023-gabriel-matzneff-vivre-m-amuse-moins.php

      Le fil de ses jours est marqué par l’amour charnel de ses amantes (Gilda, Géraldine, Anastasia, Marie-Agnès…)

      Matzneff, le dernier des princes noirs
      https://www.lefigaro.fr/livres/2015/02/04/03005-20150204ARTFIG00232-matzneff-le-dernier-des-princes-noirs.php

      « Matzneff est ce pécheur qui se purifie dans le péché… » À prendre avec ou sans sourire, ce mot sonne juste. Il est de son ami de longue date, Philippe de Saint Robert

      Gabriel Matzneff reçu chez Lipp pour le prix Cazes
      https://www.lefigaro.fr/livres/2015/04/15/03005-20150415ARTFIG00273-gabriel-matzneff-recu-chez-lipp-pour-le-prix-caze

      Cette récompense couronne son neuvième roman, La Lettre au capitaine Brunner, publié à La Table Ronde. « Roman allègre », comme il le dit, ayant pour cadre l’Occupation, et où il a voulu exprimer « tout son univers sensible ».

      Il est libre, Matz
      https://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2009/04/04/01006-20090404ARTFIG00106--il-est-libre-matz-.php

      La passion selon Matzneff
      https://www.lefigaro.fr/livres/2006/05/04/03005-20060504ARTLIT90220-la_passion_selon_matzneff.php

      « Gaby le Magnifique » : un écrivain classique mais vivant, Par Yan Moix
      https://www.lefigaro.fr/livres/2013/02/07/03005-20130207ARTFIG00616-gaby-le-magnifique-un-ecrivain-classique-mais-viv

    • celui-ci est bien retors :

      « Carnets noirs 2007-2008 », de Gabriel Matzneff : l’ancien régime de la chair
      https://www.lemonde.fr/livres/article/2009/04/02/carnets-noirs-2007-2008-de-gabriel-matzneff_1175606_3260.html

      Et si le silence qui entoure désormais l’oeuvre de Gabriel Matzneff n’était pas tant dû à l’ordre moral, « pharisaïque », qu’à un changement dans le régime du plaisir ? L’auteur ne se pose pas cette question. Il ne semble pas voir la mécanique des corps sans Dieu, qui s’emboîtent plus par arithmétique que par « séduction ». Ce serait en quelque sorte invalider sa vie, reconnaître qu’elle ne fut pas celle d’un saint ou d’un martyr, mais, disons, quelque chose de plus simple, de plus émouvant aussi : une existence vouée à sauver une sensibilité perdue ou en voie d’extinction, un ancien régime de la chair, celui où le plaisir, la joie étaient intimement liés à la conscience de la faute.

    • diatribes en or
      https://www.lemonde.fr/livres/article/2012/01/12/diatribes-en-or_1628596_3260.html

      La Séquence de l’énergumène réunit les chroniques de télévision que Gabriel Matzneff donna au quotidien Combat entre 1963 et 1965. A l’époque, le sulfureux diariste n’a encore rien publié : il se fait les dents sur le petit écran sans avoir de poste. Qu’importe ! Il est déjà mousquetaire, Aramis divisé entre saint Jean Climaque et les fesses rebondies des adolescentes qu’il drague sur les transats de la piscine Deligny.

      MAMMA, LI TURCHI !, de Gabriel Matzneff
      https://www.lemonde.fr/archives/article/2000/11/03/mamma-li-turchi-de-gabriel-matzneff_3642020_1819218.html

      Gabriel Matzneff poursuit son oeuvre originale, oublié des médias mais toujours apprécié de ses fidèles lecteurs. L’écrivain donne le meilleur de son art dans son Journal. Mamma, li Turchi ! est un roman. Ses personnages (lui-même en cinéaste libertin), brillants et lucides, apprécient les joies charnelles et culturelles. Ils s’évadent d’un Paris décevant et se retrouvent en Italie, à Venise. Le roman est impeccablement construit, les dialogues sont percutants, la subversion élégante. On y retrouve les révoltes chères à Matzneff : « li Turchi » sont les oppresseurs de tout bord qui étouffent l’individu. Matzneff corrosif, impertinent, sincère, jeune éternellement - mais la part belle du roman est l’ombre qui s’avance sur la vie d’un homme solitaire qui se voulut libre et vrai (La Table ronde, 272 p., 105 F [16,01 ]).

    • Lucien Engelmajer

      Le Patriarche. Communauté thérapeutique internationale d’origine française constituée exclusivement de toxicomanes et anciens toxicomane et prônant la réinsertion au sein même de l’institution.
      Cette association, dont le premier centre, La Boère (Haute-Garonne), ouvrit en 1971, connut un essor considérable, très généralement en marge des instances officielles, et implanta ses différentes structures dans de nombreux pays. Elle suscita de vives polémiques avant d’être reconnue comme secte dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur le phénomène sectaire (rapport Guyard, 1995), ce qui conduisit à l’arrêt des subventions publiques.
      Lucien Engelmajer, leader charismatique de la communauté, ce missionnaire laïque entretenait des rapports conflictuels avec tous ceux qui ne reconnaissaient pas ses méthodes. Opposant farouche aux programme de substitution, à la légalisation des drogues, aux échanges de seringues, bataillant contre l’anonymat des séropositifs, il a toujours tenu un discours de combat, se déclarant enfermé par la presse « dans un ghetto de silence ».

      https://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-pieuvre-du-patriarche_492053.html
      Il est mort en 2007 à l’âge de 86 ans.

    • Ohlala, c’est dur d’étudier ce monde là, c’est du genre Voici ou Gala de la pornographie verbale et médiatique, c’est à celui qui gerbe le plus loin, vraiment crade. Et je vous évite la recopie de leur diatribes pour exciter le chaland. Maigre pouvoir, misère du faux intellectuel qui se demande ce qu’il pourrait inventer pour alimenter son égo. On peut comprendre le dégout qu’ils inspirent, comme le dégout du cinéma français et de ses acteurs masculinichiants, de la littérature française malmenée par ces porcs, et des institutions qui leurs construisent des ponts d’ors avec des médias à la solde de ces nuisibles.
      J’en suis à Moix, atroce, j’arrive pas à faire mieux que Pov’ mec tout pourri du cerveau pour vous dire :(

    • Si je peux me permettre, ce genre de cartographie demande pas mal de taf et de la méthodologie.
      Plutôt que faire cela en vrac sur seenthis vous pourriez remplir un tableur collaboratif et créer des classes (écrivains, journalistes, personnalités politiques, curés...) et par ordre alphabétique. Ce serait plus efficace. Et pendant que vous compilez ces données, réfléchir à leur mise en place.

    • Hello all.
      – je pense que seenthis n’est pas le meilleur outil pour cette cartographie aussi, car on se perd dans les messages, c’est difficile de synthétiser l’évolution d’une position, de creuser chaque « fiche »... au delà du fichage lui-même d’une certaine manière, même si, de fait, je pense qu’il est important de retracer cette histoire, ces soutiens, ces ambiguïtés, ces violences, cette omerta, cette justification intellectuelle du viol sur mineurs...

      On pourrait réfléchir à un ou des outils qui permettrait notamment aussi de relever ceux et celles qui reconnaissent s’être trompés, parce que malgré tout, vu l’époque c’était possible.

      Dans mon entourage, je vois dans des familles, notamment de milieux d’intellectuels, mais pas seulement, des personnes, hommes, mais femmes aussi, reconnaître qu’ils se sont laissés emporter par l’époque, pas forcément par leurs actions mais par leur inaction et paroles, par le fait d’avoir laissé agir, et qu’aujourd’hui, ils s’alarmeraient, agiraient autrement de savoir que x ou y dort nu.e. avec des mineurs nu.es lorsqu’il.elle les accueille pour le week-end par exemple, qu’à l’époque, emportés par l’euphorie de la libéralisation sexuelle, des corps renouvelés, ils ne savaient pas non n’ont pas voulus voir, savoir, agir etc... alors que tout était là. Je pense qu’il y a des gens sincères, rongés par leur inaction, leur aveuglement, et que c’est bien aussi dans ce type de cartographie de le prendre en compte. Je ne sais évidemment pas s’ils sont nombreux à tenir cette position dans cette liste. Quand aux morts, je ne sais pas.

      – J’avais discuté avec l’historien Artières, qui a tenté pour le livre L’esprit français de voir à quelles conditions il serait possible de faire un travail d’historien sur cette période. Je scannerai l’article pour ceusses qui le veulent. Je lui ai demandé comment c’était passé ce travail, sachant, que je trouvais personnellement insupportable ne serait que de feuilleter le gay voyage de Hocquenghem. Il m’a dit que ça avait été très dur, que ça l’avait profondément affecté. Je dois dire et c’est mon second point, que je ne me sens pas capable de faire ce travail, je ne me sens pas outillée pour ne pas être dévastée par cette exploration historique. Sachant, et je ferai un billet plus tard, que je me souviens très bien de voir tout ces types et précisément ce connard de Matzneff à la télé et partout et je me souviens très bien ce que ça m’a fait, je ne peux croire que je suis la seule a avoir été maintenue la tête sous l’eau à chaque fois que je voyais sa gueule. Revoir sa photo partout là, ça fait remonter gerbe, colère, douleur et désespoir.

    • Après mon message d’hier, je voulais vous dire merci à vous tout·es sur seenthis ici sur ce fil de tenter de faire le jour sur cette intelligentsia criminelle. Le fait que nous soyons nombreus·es à vouloir comprendre malgré le désespoir et la difficulté à se confronter à cette bouillie malsaine, donne du courage pour poursuivre.
      @odilon, oui, ça peut être long de faire cette carte et peut-être ne verra-t-elle pas le jour ou autrement, mais rassemblons comme nous pouvons pour au moins essayer de comprendre.
      @supergeante merci aussi, c’est très intéressant tes interventions, notamment sur la façon dont ce sont incrustés les pédovioleurs dans les libertés et les revendications d’une sexualité différente.

    • Totalement d’accord avec toi, @supergeante. Mon billet initial est d’ailleurs la manifestation de ce que m’a provoqué la réapparition du nom de Matzneff dans l’actualité : le souvenir du violent écœurement de l’époque et de l’incompréhension totale de sa place dans le microcosme littéraire parisien.

      D’ailleurs, avec tout ça, je n’ai toujours pas la réponse à ma question de savoir si l’article du Monde a eu l’honnêteté de rappeler que ce monsieur a eu son rond de serviette dans les colonnes du Monde des Livres. Ou que la grande prêtresse de l’époque continue à tenir Matzneff pour plus que fréquentable et chie copieusement sur Denise Bombardier.

      (note : je vois que la bagarre commence sur WP,…
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Josyane_Savigneau
      • ajout (+1821) le 28/12 à 19h33 d’un long passage sur l’affaire Matzneff,
      • supprimé radicalement 3 minutes plus tard pour absence de source
      • réintroduit à 20h09 (+818) avec un lien vers le remarquable article du Devoir : Tout le monde le savait https://www.ledevoir.com/societe/569861/tout-le-monde-le-savait .
      à suivre ?)

    • J’aime bien les cartes mais beaucoup moins les listes, à part celle de @les_listes_de une carte autour du cas Matzneff semble réalisable mais au-delà ça me semble tentaculaire. Il y a beaucoup de choses sur le sujet, ici sur seenthis. @mad_meg bien sûr, toujours sur les charbons ardents. Mais aussi le remarquable travail du collectif @tradfem et ses traductions. (je ne suis pas bilingue et forcément je passe plus de temps à comprendre certains articles de feminismcurrent par exemple :
      https://www.feministcurrent.com/2017/06/06/suzzan-blac-art-trauma-child-exploitation

      Suzzan Blac : Il existe un tel climat de sexisme, d’apathie, d’ignorance et d’acceptabilité entourant le conditionnement et l’exploitation sexuelle commerciale des filles et des femmes. Il y en a beaucoup qui ne veulent pas ou ne prennent pas la peine de lire et de faire des recherches sur ces sujets, mais une image est instantanée et peut être ancrée dans l’esprit, alors je pense qu’elle peut mieux faire passer un message que les mots.

      Nous savons tous que l’un des genres de pornographie les plus populaires est « Teen », alors qu’est-ce que cela vous dit ? Si les pornographes (légaux) pouvaient utiliser des enfants, ils le feraient. Tout comme les proxénètes qui forcent et exploitent les jeunes adolescentes à se prostituer et exigent un prix plus élevé des nombreux parieurs qui veulent des jeunes filles. Mais ils ne peuvent pas le faire dans la pornographie parce que c’est illégal, alors ils font la meilleure chose « légale » qui soit : de la pornographie « à peine légale » mettant en scène des jeunes de 18 ans - des filles vraiment jeunes, à la poitrine presque plate, sans poils pubiens et avec une queue de cheval. Le pornographe Max Hardcore utilise des jeunes de 18 ans et les fait paraître plus jeunes en leur faisant porter des nattes, des appareils dentaires et en achetant leurs vêtements dans des magasins de vêtements pour enfants. Il les dégrade, les humilie, les agresse sexuellement et les détruit ensuite sur la pellicule.

      Le Japon n’a rendu illégales les images d’abus d’enfants qu’en 2014 et il y a encore des images d’abus d’enfants disponibles dans les magasins de vidéo. Les jeunes filles sont exploitées sexuellement dans les bars et les clubs, et sont prostituées ouvertement dans de nombreux endroits. Il existe des distributeurs automatiques qui vendent des sous-vêtements portés par de jeunes

      Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
      ou celui-ci :
      https://www.feministcurrent.com/2015/09/28/youve-heard-of-rape-culture-but-have-you-heard-of-pedophile-culture
      et Tradfem :
      https://seenthis.net/messages/479395
      https://seenthis.net/messages/426500

    • j’avoue que me retrouver face à l’impuissance m’est presqu’aussi pénible qu’une plongée dans ce tas de fientes. Pourtant, je ne vois pas trop quoi proposer d’autre que cette compulsion d’articles, qui semble bien vaine aussi. Désolé si j’ai un peu pourri le fil en partant sur les chapo de roues. à voir avec le temps donc. J’ai regardé leaving neverland hier, c’est très fort, très intelligent.

    • @tintin vu aussi. En fait, suite aux articles et à l’interview de Adèle Haenel. C’est un film qui a permis à beaucoup de gens de parler.

      C’est peut-être pas très clair ce que j’ai dit plus haut, en fait, ce qui me terrasse en ce moment, c’est le côté massif...

      Je savais déjà, de manière empirique que beaucoup de gent.es étaient touchés avec une majorité d’ex-enfants, filles et de garçons, ainsi que de femmes adultes à l’âge des crimes perpétrés sur eux/elles. Il suffisait de traîner un peu dans des milieux féministes pour te rendre compte aussi du besoin de dire, de partager et de la loi du silence, et ses contours multiples.

      Maintenant, je me rends compte que c’est pire que ce que j’imaginais, des ami.es parlent enfin, des élèves en classe, des collègues, c’est atroce, je ne comprends pas comment il est encore possible de défendre les mécanismes sociaux à l’origine de ce désastre social, collectif et intime à la fois. Combien faudra-t-il de témoignages, de films, d’études, de collectes, de cartes, de listes, de décompte ? Je me dis : autant qu’il le faudra.

      Donc, quand je dis que seenthis n’est pas l’outil idéal, je dis pas ça pour entraver la démarche. Je me dis juste que ça vaudrait la peine de faire un truc hyper lisible, mais comme je le disais précédemment, en ce moment, je ne me sens pas trop capable de participer à une telle entreprise, et je ne sais pas trop comment il faudrait faire, mais je veux bien y réfléchir à un autre moment. Ces échanges sur seenthis, je pense notamment au thread sur le livre de Nabokov, j’y reviens souvent et j’ai envoyé des gens s’y plonger, donc, c’est vraiment bien que ça existe.

    • Je voyais plutôt ce démarrage comme une entreprise de compilation collective rapide en vue de construire un jour un truc plus peaufiné ensuite, comme le laissait entendre le fait que @touti réfléchissait à une structure de base de données par exemple. Ya le travail de rechercher des gens et des sources et des extraits, et ya le travail de structuration, de comment on normalise tout ça, quels champs, pour pouvoir ensuite en sortir des choses intéressantes (en terme de chrono, de liaisons, ou simplement de visualisation, etc). Le fait de déjà avoir tout un matériel au même endroit, peut aider à faire ressortir comment on voudrait le structurer, c’est déjà un premier pas, même si le reste ne suit pas, ou dans longtemps.

    • @tintin vu aussi le film leaving never land où témoignent les victimes de michael jackson, Adèle Haenel relate que (voir son interview sur mediapart) ça l’a aidé à prendre la parole pour dénoncer les agressions sexuelles de Christophe Ruggia lorsqu’elle était enfant.
      J’aimerai vraiment pouvoir dire que c’était une autre époque mais il en va de la domination sexuelle dans le capitalisme même.

      @supergeante la tâche est énorme et ce ne sera pas du tout confortable. Ici au moins on a la chance d’être nombreus·es et j’espère, de savoir s’écouter. J’ai une amie metteuse en scène qui parle du chaos qui précède ces créations, ça me donne toujours du courage de penser à cela quand ça part un peu dans tous les sens !
      @rastapopoulos je ne souhaite pas mettre en ligne de suite parce que j’y vais pas avec le dos de la cuillère et c’est pas au point du tout. Donc, comme tu dis les essais de BDD c’est juste un début, qu’au moins ça existe quelque part, en vue de …
      – superposition chronologique retenue en tout cas

    • suis assez d’accord avec @rastapopoulos (qui est un nom mishèllène trouvé par un grand pote de Matzneff, Hergé soit dit en passant (salo !)). moi ça me va de continuer à alimenter ce fil en y balançant des noms, des citations, des sources. Juste se réstreindre à matzneff ça fait chier parce qu’on va faire le portrait d’une époque (qui est aussi bien singulière, il faut le dire (c’est plus pareil, mais ça continue quand même (same same but different))), et en même temps si on doit aller jusqu’au neverland de mickael jackson, qui l’emprunte si je ne m’abuse, à lewis caroll (gros pédo aussi), ça fait de la route... on va finir en grèce antique... C’est complétement absurde parce qu’il faudrait en faire un monument, un truc gigantesque, à la hauteur, et en même temps ériger un monument pour ça, c’est déjà pas la joie et en plus s’agirait pas d’alimenter la pédopropagande (hors de question, et je pense qu’on est d’accord, d’utiliser des images de gosses par exemple)...

    • Nicolas Rey

      Je pourrais faire cinquante-deux chroniques sur Gabriel Matzneff. Je pourrais faire Matzneff et la piscine Deligny. Matzneff et Francesca. Je pourrais écrire : « Gab la rafale prend le bus », « M dîne aux Camionneurs », « Calamity Gab m’a fait découvrir Cioran », « Gabriel et Lord Byron », « Gab le magnifique et le peuple serbe ». Gabriel est mon Tintin. D’ailleurs, il avait Hergé pour ami. Il est mon guide des mauvaises fréquentations haut de gamme. Les seules qui vaillent la peine. Adolescent, je dévorais ses fameux carnets noirs comme si un grand frère vivait ce que je n’osais espérer vivre. Gabriel aimait pour moi. Gabriel buvait pour moi. Gabriel souffrait pour moi. Bon. Nous y voilà. Les carnets de Matzneff. J’ai commencé par là, comme ils disent, aux Narcotiques Anonymes. Par ses carnets noirs.

      http://www.matzneff.com/oeuvres.php?un_article=58&la_clef=52

    • @biggrizzly la fiche anglais ne donne toujours pas le détail de la liste manquante celle de libération - à mon avis il doit y avoir des gens importants dans celle ci pour qu’on en trouve pas de traces- je veux dire plus important que dans celles de Matzneff et celle de la dépénalisations des viols sur mineurs.

      J’essaye de pas sombré dans un épisode de remonté traumatique mais je ne résiste pas à revenir ici. En voyant les listes il me semble voire se dégagé plusieurs axes :

      – les réseaux homo-militants - on trouve la mythologie autour de la pédérastie grec - celleux-là confondent la lutte contre la discrimination de l’homosexualité et la pedo-criminalité. On trouve des fondateurs d’asso importantes FDLH - Arcadi
      – les poids lourds de la French Theory et des phallosophes de gauche -
      – Quelques grandes féministes parfois prédatrices sexuelles - Rochefort à signé les 3 pétitions et Beauvoir etait une prédatrice de ses éléves.
      – les libéraux individualises - pour classé les militant·es pedosexuels - Ici je pense à Millet qui milite toujours pour les violeurs et contre les victimes quelque soit leur age. - Je pense que Altusser pourrait etre mis en valeur aussi car il joint le féminicide à sa militance pour les pedo-viols.
      – J’ai vu passé plusieurs personnes liées à Jospin, ou à l’appareil du PS. aussi les Gluksmann il me semble que c’est du PS
      – On trouve quelques académiciens français et phallosophes de droite
      – Quelques prêtres et pasteurs -
      – de nombreux et nombreuses psyanalystes- psychiatres - psychologues - à mettre en lien avec les discours culpabilisant les victimes de la psychanalyse freudo-lacanienne - les immondices dites par Dolto sur les victimes d’inceste
      – des membres de prix littéraires qui se passent les plats - cf le prix de 2014 à Matzneff - on pourrais sortir la liste du jury.
      – peut etre des gens un peu « égarés » qui ont signé par amitié sans bien lire ces pétitions - Matzneff avançait caché et si la personne n’as signé qu’une fois et pas récidivé - Je connais pas Rancière mais @tintin tu avais l’air de dire qu’il était revenu sur ses positions - ca vaut le coup de signalé lorsqu’un·e signataire à pris ses distances et de quel manière.

      Il pourrait y avoir des couleurs - une qui signale la pratique affiché de pédocriminalité - une qui signale celleux qui ont signé les 3 pétitions et ne sont jamais revenu dessus et a contraire (style Dolto) - une qui signale celleux qui se sont écarté de ces pétitions

      Je ne sais pas si à partir de là on peu commencer à voire des ensembles se dessiné. Si vous voyez d’autres catégories que j’aurais pas vu n’hésitez pas à les partagé car je connais pas tous ces noms et il y a des réseaux qui me sont invisibles.

    • Waa, j’avais pas lu cette interview ou elle affirme des choses ignobles. Ok @mad_meg , il n’y aura pas d’échappatoire pour Dolto.

      « Q- Dans l’acte incestueux il y a toujours un traumatisme pour la fille, non ?
      R- Evidemment qu’il y a un traumatisme ! Nous ne vivons pas dans une société ou ces choses sont permises. Résultat, la fille ne peut pas se développer normalement car ses pulsions sont occupées a un lieu où elles ne devraient pas l’être encore. Il se produit un blocage dans l’évolution de l’intelligence.
      (…)
      Q- Donc la petite fille est toujours consentante ?
      R- Tout à fait
      Q- Mais enfin, il y a bien des cas de viols ?
      R- Il n’y a pas de viol du tout, elles sont consentantes »
      #aberrant #criminel #1979

      Et malgré sa critique de Dolto Béatrice Jade considère dans les points tout de même ’constructifs’ que « Les lois doivent faire la différence entre les enfants non nubiles et nubiles qui devraient devenir juridiquement autonomes et ne plus dépendre des décisions parentales. »
      Petit rappel
      En France, la majorité civile est fixée à 18 ans depuis le 5 juillet 1974 ; elle était auparavant fixée à 21 ans depuis 1792.

    • Oui ca fait un choc et je te recommande les paroles des chansons de son fils que je viens de mettre sur ce lien https://seenthis.net/messages/688632

      Je trouve aussi interessant ce lien https://seenthis.net/messages/818092
      posté par @tintin d’un texte de Patric Jean sur médiapart
      surtout parce qu’il fait émerger deux noms importants de la militance pour la dépénalisation des violences sexuelles sur mineurs en france et dans les pays francophones

      – Paul Bensussan : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bensussan#Les_%C2%AB_fausses_all%C3%A9gations_d'abus_sexuels_%C2%

      – Hubert Van Gijseghem : http://1libertaire.free.fr/LeoThiersVidal24.html

    • Et malgré sa critique de Dolto Béatrice Jade considère dans les points tout de même ’constructifs’ que « Les lois doivent faire la différence entre les enfants non nubiles et nubiles qui devraient devenir juridiquement autonomes et ne plus dépendre des décisions parentales. »
      Petit rappel
      En France, la majorité civile est fixée à 18 ans depuis le 5 juillet 1974 ; elle était auparavant fixée à 21 ans depuis 1792.

      Merci @touti J’avais pas vu cette critique de Béatrice Jade et merci pour ton rappel je n’était pas au courant pour cette modification de la loi en 1974.

    • La promulgation de la loi est du 5 juillet, mais son entrée en vigueur était le 1er septembre (qui était un dimanche…) Je m’en souviens assez distinctement, car en 3 jours consécutifs je suis devenu trois fois majeur :-)
      – le 31/08, j’avais accompli un an de service militaire, ce qui émancipait,
      – le 1/09, c’était l’entrée en vigueur de la loi,
      – le 2/09, j’avais 21 ans,…

      cf. ce son, du 2/09, premier jour d’inscription sur les listes électorales.
      https://www.franceinter.fr/emissions/la-boite-a-souvenirs/la-boite-a-souvenirs-02-septembre-2011

    • L’article du Monde :

      À PROPOS D’UN PROCÈS
      Le Monde, le 26 janvier 1977
      https://www.lemonde.fr/archives/article/1977/01/26/a-propos-d-un-proces_2854399_1819218.html

      Nous avons reçu le communiqué suivant :

      " Les 27, 28 et 29 janvier, devant la cour d’assises des Yvelines, vont comparaître, pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckhardt, qui, arrêtés à l’automne 1973, sont déjà restés plus de trois ans en détention provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment bénéficié du principe de la liberté des inculpés.

      « Une si longue détention préventive pour instruire une simple affaire de » mœurs « , où les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, ont précisé aux juges d’instruction qu’ils étaient consentants (quoique la justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une si longue détention préventive nous paraît déjà scandaleuse.
       » Aujourd’hui, ils risquent d’être condamnés à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favorisé et photographié leurs jeux sexuels.

      « Nous considérons qu’il y a une disproportion manifeste, d’une part, entre la qualification de » crime « qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés ; d’autre part, entre le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?).
       » La loi française se contredit lorsqu’elle reconnaît une capacité de discernement à un mineur de treize ou quatorze ans qu’elle peut juger et condamner, alors qu’elle lui refuse cette capacité quand il s’agit de sa vie affective et sexuelle.

      « Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhardt ne retrouvent pas la liberté. »

      Ont signé ce communiqué : Louis Aragon, Francis Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Judith Belladona, docteur Michel Bon, psychosociologue, Bertrand Boulin, Jean-Louis Bory, François Chatelet, Patrice Chéreau, Jean-Pierre Colin, Copi, Michel Cressole, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort, Françoise d’Eaubonne, docteur Maurice Eme, psychiatre, Jean-Pierre Faye, docteur Pierrette Garrou, psychiatre, Philippe Gavi, docteur Pierre-Edmond Gay, psychanalyste, docteur Claire Gellman, psychologue, docteur Robert Gellman, psychiatre, André Glucksmann, Félix Guattari, Daniel Guérin, Pierre Guyotat, Pierre Hahn, Jean-Luc Henning, Christian Hennion, Jacques Henric, Guy Hocquenghem, docteur Bernard Kouchner, Françoise Laborie, Madeleine Laïk, Jack Lang, Georges Lapassade, Raymond Lepoutre, Michel Leyris, Jean-François Lyotard, Dionys Mascolo, Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Vincent Monteil, docteur Bernard Muldworf, psychiatre, Négrepont, Marc Pierret, Anne Querrien, Griselidis Real, François Régnault, Claude et Olivier Revault d’Allonnes, Christiane Rochefort, Gilles Sandier, Pierre Samuel, Jean-Paul Sartre, René Schérer, Philippe Sollers, Gérard Soulier, Victoria Thérame, Marie rhonon, Catherine Valabrègue, docteur Gérard Vallès, psychiatre, Hélène Vedrines, Jean-Marie Vincent Jean-Michel Wilhelm, Danielle Sallel nave, Alain Cuny.

    • Pour le projet @mad_meg quelques liens utiles

      Le monde ado Par Luc Le Vaillant — 25 mars 2004
      https://next.liberation.fr/livres/2004/03/25/le-monde-ado_473650

      « Le seul collège dont vous n’avez pas fait la sortie est le Collège de France »
      https://twitter.com/vincentglad/status/1211398762247180289

      Si seulement Matzneff était le seul problème
      https://blogs.mediapart.fr/patricjean/blog/301219/si-seulement-matzneff-etait-le-seul-probleme

      Frédéric Beigbeder : Il faut sauver le soldat Matzneff
      www.matzneff.com/pdf/sagm10.pdf
      http://www.matzneff.com/sagm.php

      Ivre du temps perdu
      https://blogs.mediapart.fr/lehmann-christian/blog/301219/ivre-du-temps-perdu

      Interrogé sur Matzneff, Frédéric Mitterrand dénonce un « phénomène de meute »
      https://www.huffingtonpost.fr/entry/matzneff-frederic-mitterrand-denonce-un-phenomene-de-meute_fr_5e09e53

      Brice Ivanovic @bi1192
      Vous vous souvenez de cette photo où posait @sonjoachim
      avec la jeunesse Lesqueniste ? Et bien grâce à @MauvaisCoton, on peut s’apercevoir que #Matzneff a donné en décembre une interview dans ce même lieu... Est-ce son appartement ? Un lieu en location ?
      https://twitter.com/bi1192/status/1211704476303790082

      Affaire Matzneff : Bernard Pivot exprime ses regrets
      https://www.lepoint.fr/societe/affaire-matzneff-bernard-pivot-exprime-ses-regrets-30-12-2019-2355311_23.php

      Quand la République décorait Gabriel Matzneff... Jacques Toubon
      https://www.lexpress.fr/culture/quand-la-republique-decorait-gabriel-matzneff_2112781.html

      Un extrait inédit de Matzneff à un autre « apostrophe »
      https://twitter.com/Claude2mougins/status/1210573466405089280

      Claude François
      https://twitter.com/thmsprlng/status/1210978478406930433

    • Je voudrais aussi documenté le fait que ce n’etait pas une autre époque, Matzneff est toujours publié, entretenu, logé et invité dans les médias. On publie toujours des ouvrages pedosexuels sous toutes sorte de prétexte
      https://www.actualitte.com/article/bd-manga-comics/petit-paul-normaliser-la-pedophilie-la-strategie-du-predateur-sexuel/91060
      et la défense des pédosexuels est toujours absolument la même
      « un pied de nez à l’ordre moral, la sexualité bien-pensante qui rassure... qui emmerde »
      Bastien Vivès n’en est pas à sa première inversion des rôles
      https://www.catsuka.com/news/2012-03-07/la-famille-par-bastien-vives--plus-in-memorial-sa-version-animee-du-nouveau

      On traite toujours Dolorès Haze en niant le viol et en l’accusant de rendre les hommes fou
      https://seenthis.net/messages/817794
      Les viols contre les mineurs sont de moins en moins réprimés. (-40% de condamnation pour viol depuis 10ans - info qui laisse les gens manifestement totalement indifférents) En France l’age du consentement sexuel est autour de 4-5 ans (tout le monde s’en fout aussi) et on valorise encore les femmes pour leur jeunesse, leur virginité (cf Moix).
      Perso je voie venir le gros déni qui accompagne ce déballage - c’etait une autre époque - ca implique que ca ne pourrais pas/plus se passé aujourd’hui -

    • Concernant #Alain_Cuny, il a joué en 1974 dans Emmanuelle, il a alors 66 ans.

      On peut noté, entre autre, une des dernière scène du film où Mario, le personnage interprété par Alain Cuny, organise et contemple le viol d’Emmanuelle :

      Mario explique à Emmanuelle que la monogamie n’est plus de mode et que c’est la jouissance, plutôt que le sentiment de culpabilité ou la raison qui doit la guider en matière de sexualité, et qu’ainsi elle atteindra un plaisir bien plus grand. Afin de lui démontrer son discours, il l’emmène dans un bar qui fait aussi fumerie d’opium où elle est violée par un des habitués, pendant que lui-même regarde la scène.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuelle_(film)#Synopsis

    • Tout excusé @reka :)

      Relevé aussi hier les noms de pédophiles #grands_hommes (l’Académie Française semble propice à l’omerta) cités avec ferveur chez Taddeï par ses invités Matzneff et Sollers, (son éditeur chez Gallimard) Montherlant, Peyrefitte, P Ristat, Schérer profitent de publicité sur Europe1. https://seenthis.net/messages/818185#message818267
      https://www.europe1.fr/emissions/Europe-1-Social-club/Europe-1-Social-Club-Philippe-Sollers-et-Gabriel-Matzneff-146350
      #Taddei en #2014

      + une discussion WP sur Montherlant pour éviter de dire sa pédosexualité https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Henry_de_Montherlant#Sexualit.C3.A9_de_Montherlant
      extrait WP où la tauromachie est plus importante (j’te’jure, le clavier m’en tombe)

      Quand je parle de garçons, c’est plutôt 9-14 ans que des jeunes gens. Peyrefitte et Montherlant, par ailleurs, faisaient des virées ensemble et « entretenaient » à eux deux des mères de familles complaisantes... Peyrefitte, toujours langue de vipère, prétend d’ailleurs que Montherlant s’est suicidé parce que des parents de garçons commençaient à faire du bruit et qu’il craignait un procès infamant. Enfin, tout cela n’est pas très ragoûtant et probablement pas prioritaire dans une bio sur Montherlant. D’autant qu’à côté, on ne parle même pas de sa passion pour la tauromachie, plus éclairante pour comprendre son œuvre. Jastrow | 兔 30 jun 2004 à 17:18 (CEST)

    • En amont en 1959/1960, note l’affaire des #ballets_roses avec la DST et André Le Troquer, ministre de De Gaulle à la libération, et président de l’Assemblée Nationale. 22 condamnations de pontes.
      http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Affaire_des_ballets_roses_(1959)/fr-fr
      Mocky en traite dans un film visible sur YT où il dénonce la pédosexualité institutionnalisée, il raconte aussi (toujours YT) n’avoir pas pu le diffuser.
      L’affaire des ballets roses, Affaires sensibles
      https://www.franceinter.fr/emissions/affaires-sensibles/affaires-sensibles-30-decembre-2015

      Note aussi #Charles_Trenet 13 juillet 1963 :
      "Ce jour-là, Charles Trenet est écroué à 20h30 à la maison d’arrêt d’Aix-en-Provence. Son secrétaire, âgé de 18 ans, vient d’avouer avoir joué le rôle de « rabatteur » pour attirer chez le chanteur, au domaine Les Esprits, des adolescents. Charles Trenet est inculpé d’attentats aux moeurs sur la personne de 4 mineurs de moins de 21 ans (mais ayant plus de 18 ans). Le chanteur nie tout en bloc. (...) Il restera 28 jours en prison. (...) Revenant sur les accusations portées contre lui, il affirme (...) : « Je suis victime d’un coup monté. Mais j’ai des preuves irréfutables. » (...) Beaucoup de bruit pour rien, finalement : l’affaire se terminera pas un non-lieu." Livre de Bernard Revel

    • Info Depuis hier, le site de Matzneff est tombé, plus aucun article dispo http://www.matzneff.com

      Je poursuis le relevé des accointances des diffuseurs publics. Quelqu’un·e a-t-ielle accès à la liste des signataires défenseurs du pédocriminel Dugué, avant son procès, danst une lettre publiée dans la page Courrier de Libération avec Moustaki, Dolto ?
      https://www.lexpress.fr/informations/le-devoir-d-inventaire_641580.html
      « Lettre en soutien à Gérard R ». article datant de mars 1979

      Merci !

      Je rappelle que le journal L’Express a été pour le moins complaisant à l’égard de Matzneff (plusieurs pages qui l’encensent y ont d’ailleurs disparues mystérieusement).

    • @touti J’ai pas réussie à trouvé la liste que tu cherche seul 3 noms sont mentionnés à partir de l’article de l’expresse que tu a linké et qui sert de base aux autres. Les noms sont P.Bruckner, C.Rochefort et G.Moustaki
      voir ici https://seenthis.net/messages/817814#message817834
      J’ai pas vu que Dolto y était mentionné, il me semble que Dolto n’a signé que la première pétition et pas seconde écrite par Matzneff, ni la troisième (avec une réserve pour la 3eme car on a pas la liste et peut être qu’il y a Dolto dedans).

    • A moins que la journaliste Remy se soit trompée, dans le lien que je donne juste au-dessus, le paragraphe commence par 4 noms …

      Signée cette fois par une multitude de personnalités, Louis #Althusser, Jacques #Derrida, André #Glucksmann, et même Françoise #Dolto (voir l’encadré page 84). En mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attend depuis dix-huit mois son procès, une lettre publiée dans la page Courrier de Libération accuse la « morale d’Etat » : « Ce que vise l’ordre moral, c’est le maintien de la soumission des enfants-mineur(e) s au pouvoir adulte. » L’auteur de la lettre appelle les lecteurs, en particulier les femmes, apparemment rétives, à signer le texte suivant : « L’amour des enfants est aussi l’amour de leur corps. Le désir et les jeux sexuels librement consentis ont leur place dans les rapports entre enfants et adultes. Voilà ce que pensait et vivait Gérard R. avec des fillettes de 6 à 12 ans dont l’épanouissement attestait aux yeux de tous, y compris de leurs parents, le bonheur qu’elles trouvaient avec lui. » Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort et d’autres, plus attendus ou moins connus.

      Apparemment la liste est publiée dans un encadré page 84 de l’Express de 01/03/2001, si quelqu’un y a accès …

    • A mon avis le problème viens de la mise en page. La partie sur la pétition que tu cherche commence ici :

      En mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attend depuis dix-huit mois son procès,

      et il n’y a que

      Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort et d’autres, plus attendus ou moins connus.

      –------

      cette phrase que tu as prise avec a été déplacé de la fin du paragraphe précedent et crée la confusion. En fait pour moi ca donne :

      Quelque temps plus tard, une lettre ouverte à la commission de révision du Code pénal - jouant sur la confusion des actes commis sur des moins de 15 ans par des adultes ou par des mineurs de 15 à 18 ans - exige que cette « infraction » ne soit plus un crime et qu’on tienne compte « essentiellement du consentement du mineur ». Signée cette fois par une multitude de personnalités, Louis Althusser, Jacques Derrida, André Glucksmann, et même Françoise Dolto (voir l’encadré page 84).

      (l’encadré page 84 devrais en principe contenir cette liste : https://seenthis.net/messages/817814#message817831 )

      puis dans un autre paragraphe

      En mars 1979, pour soutenir Gérard R., un pédophile qui attend depuis dix-huit mois son procès, ect...Au bas de ce texte, 63 signatures. Parmi elles, Pascal Bruckner, Georges Moustaki, Christiane Rochefort et d’autres, plus attendus ou moins connus.

      et là on en sais pas plus et il faudrait retrouvé le libé de mars 1979 pour avoir cette liste.

      La confusion ne viens pas de la journaliste Remy mais de la mise en page web de son texte qui s’est fait un peu malmené.

    • Matzneff : les signataires d’une pétition pro-pédophilie de 1977 ont-ils émis des regrets ? - Libération
      https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/02/matzneff-les-signataires-d-une-petition-pro-pedophilie-de-1977-ont-ils-em

      L’article est écrit avec les pieds ou je fatigue ? Pas grand monde sur la liste, deux personnes très exactement, en tout cas publiquement : Sollers dit qu’il ne signerais plus aujourd’hui, mais continue à défendre cohn bendit, et un psy, muldworf, que je ne connaissais pas. Cohn bendit quand à lui, se serait repenti en privé à un journaliste du monde...

      Rien compris à la fin de l’autre naze.

    • L’académie française à primé 2 fois Matzneff pour ses récits de viols d’enfants
      http://www.academie-francaise.fr/gabriel-matzneff

      Gabriel MATZNEFF
      Œuvres
      1999 Ensemble de son œuvre

      Prix de l’Académie
      2009 Prix Amic
      3 000 €
      1987 Prix Mottart
      40 000 F

      –---
      Quand Gabriel Matzneff recevait l’insigne d’officier des Arts et des Lettres des mains de Jacques Toubon
      https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/affaire-gabriel-matzneff/quand-gabriel-matzneff-a-ete-decore-de-l-insigne-d-officier-des-arts-et

      –---

      Je ne croi pas avoir vu souligné l’aspect raciste des violences sexuelles commises par Matzneff. Celui ci raconte que lorsqu’il est en voyage il préfere des enfants plus jeunes que lorsqu’il chasse des enfants sur le territoire français.
      #racisme #colonialisme #tourisme_sexuel #prostitution

      En 1990, Matzneff publie Mes amours décomposés, son journal intime pour les années 1983-1984, dans lequel il évoque sa vie quotidienne, ses amours avec de multiples partenaires dont plusieurs adolescentes âgées de quatorze à seize ans, et son renvoi du Monde à la suite de l’affaire du Coral. Il raconte également son voyage à Manille, aux Philippines, au cours duquel il se livre au tourisme sexuel, y compris des viols avec des « petits garçons de onze ou douze ans ». À Manille, il fréquente notamment des Occidentaux venus à la recherche de contacts sexuels, comme Edward Brongersma, juriste et homme politique néerlandais et défenseur connu de la pédophilie34.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Matzneff

      en passant sur la fiche wikipédia de Matzneff je relève que Philippe Tesson a lancé sa carrière et qu’il était un grand ami de Hérgé.

      Philippe Tesson, alors directeur de publication du quotidien Combat, le remarque et lui propose d’écrire une chronique chaque jeudi. À compter de cette période, Matzneff ne cesse d’écrire pour de nombreux organes de presse aux opinions politiques très contrastées2 : Aux Écoutes, Notre République, La Nation française, Pariscope, Les Nouvelles littéraires, Matulu, Le Nouvel Adam, Le Quotidien de Paris, Le Figaro, Le Monde (de 1977 à 1982)5, Impact Médecin, la Revue des deux Mondes, Newmen, L’Idiot international, Le Choc du mois. Depuis 2013, il tient une chronique irrégulière sur le site du Point5.

      En 1964, il participe à la création du Comité de coordination de la jeunesse orthodoxe. Il sera, de même, à l’origine de l’émission télévisée Orthodoxie, dont il demeurera le coproducteur jusqu’en 1972, année où, son divorce d’avec Tatiana (épousée en 1970) ayant entraîné chez lui une crise religieuse, il se défera de ces deux charges. Il rencontre #Hergé la même année, en décembre. Leur amitié ne cessera qu’à la mort de ce dernier, en mars 1983[réf. souhaitée].

      –---

      La présence des tenant·es de la psychanalyse qui sont très nombreux ici, est à mettre en parallèle avec le travail de #Sophie_Robert qui à levé le voile sur la misogynie de la doctrine freudienne et lacanienne. Elle a montré qu’en 2017 la psychanalyse tiens toujours le même discours culpabilisant pour les victimes et déculpabilisant pour les auteurs qu’en 1977.
      cf :
      https://seenthis.net/messages/759335
      https://seenthis.net/messages/547141
      #Freud #Lacan #psychanalyse

    • Un siècle de pédophilie dans la presse (1880-2000) : accusation, plaidoirie, condamnation
      Anne-Claude Ambroise-Rendu
      https://www.cairn.info/revue-le-temps-des-medias-2003-1-page-31.htm#re26no26
      ce passage en particulier :
      La Révolution sexuelle des seventies : le temps de la plaidoirie
      source : notes et références du journal Le Gai pied / wikipedia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Gai_Pied#cite_note-7
      @unagi en fait un billet plus large
      https://seenthis.net/messages/818701

    • Dans les listes que je recherche, il y a celle des inculpés et condamnés pour l’affaire des ballets roses en 1959/1960.

      Dans le sinistre des #grands_hommes pédosexuels, il y a #Montherlant (1895,1972) légion d’honneur et académicien, ami de Roger #Peyrefitte (1907,2000), lui même pédosexuel dont la victime à 12 ans est Alain-Philippe Malagnac (1951,2000)

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_de_Montherlant

      Selon d’autres sources, il aurait perdu son œil lors d’une agression. Cf. #Montherlant et les garçons. Roger Peyrefitte écrivit : « La réalité, hélas ! est tout autre. Il s’est fait tabasser, une nuit, à la sortie d’un cinéma par une bande de garçons, qui avaient vu Montherlant tripoter le petit frère de l’un d’eux. Ils l’ont assommé, et à moitié aveuglé. Ce dramatique incident, qui aurait pu lui valoir le sort de Pasolini, lui a certes abîmé la vue, mais ne l’a en rien menacé de cécité. Après sa mort, son ophtalmologue lui-même l’a déclaré. » (Propos secrets. Paris, Albin Michel, 1977, page 73.)

      Pour Alain-Philippe Malagnac, c’est assez glauque, il meurt dans un incendie en 2000, très certainement par suicide suite au pacte avec Peyrefitte.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain-Philippe_Malagnac_d%27Argens_de_Vill%C3%A8le

      Cette mort brutale à l’âge de quarante-neuf ans six semaines après celle de Peyrefitte, pose quelques questions. La thèse de l’accident est celle qui a est retenue par les enquêteurs qui affirment n’avoir trouvé aucun liquide inflammable11, même si Peyrefitte, dans ses romans, évoque un « pacte de suicide » entre eux, c’est-à-dire l’intention de se tuer à la mort de l’autre. Un jeune ami de Malagnac a péri également dans l’incendie et une quinzaine de toiles de Salvador Dalí ont été détruites dans le sinistre.

    • @sinehebdo Pour P.Val ca ne m’entonnerais pas de ce sordide personnage. Ca me semble tout de même préférable de sourcer, pas pour épargné ces types, mais pour évité des problèmes à seenthis ou/et à toi car c’est le genre de mecs qui ont les moyens de nuire. Et aussi pour avoir une base de donnée utilisable. Il y a déjà beaucoup de monde concerné, des gens pour qui il y a des faits et/ou propos avérés, autant s’occupé de celleux là, c’est déjà un travail vertigineux.

      Pour les 343 salauds de putiers, j’avais aussi relevé que les signataires de ces pétitions des années 1977-1979 comportent quelques misogynes et même un auteur de féminicide (Altusser) - Peut etre que parmi les 343 salauds on trouve des signataires de 1977 et 1979 ou des proches de Matzneff (il me semble qu’il y a Bégbédé). A ce moment là ca serait pas mal de les mettre en valeur. Je suis d’accord avec la continuité de la pedocriminalité et de la misogynie, mais faire une carte des réseaux pedosexuels c’est deja pas gagné alors faire une carte des réseaux misogynes...

      Sinon cet article de tv5 monde (que j’ai pas encore lu mais seulement survolé) m’as l’air assez fouillé sur le sujet
      https://information.tv5monde.com/terriennes/en-france-la-polemique-gabriel-matzneff-continue-vers-un-metoo

    • Vanessa Springora : "Par son statut d’écrivain, Gabriel Matzneff redoublait son entreprise de prédation par une exploitation littéraire"
      L’Invité(e) des Matins par Guillaume Erner
      https://www.franceculture.fr/societe/quand-des-intellectuels-francais-defendaient-la-pedophilie
      https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/affaire-matzneff-pedophilie-et-litterature-vanessa-springora-est-linvi

      ““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““““"

      Quand des intellectuels français défendaient la pédophilie
      03/01/2020 (mis à jour à 12:15)
      Par Cécile de Kervasdoué et Fiona Moghaddam
      https://www.franceculture.fr/societe/quand-des-intellectuels-francais-defendaient-la-pedophilie

    • @mad_meg, j’étais contente de partager, je le ferai autrement désormais, justement pour ne pas polluer cette liste je liais des posts seenthis externes. Heureusement, je ne suis pas idiote ni mes recherches inutiles. La source ne me convenait pas pour le traitement que j’en fais, aussi je n’ai pas perdu mon temps comme je l’ai expliqué dans le lien donné https://seenthis.net/messages/818757
      même si tu ne sembles pas comprendre ce que je fais !)
      https://seenthis.net/messages/817289#message817520

      Donc, comme c’est apparemment « ton » fil, je sors, bisou :)

    • Stéphanie Lamy, sur twitter, :

      https://twitter.com/WCM_JustSocial/status/1210876050307203078

      Avec #Matzneff certain.e.s découvrent que les propagandistes pédocriminels noyautent des milieux pour faire avancer leur « cause ». A l’époque les littéraires, aujourd’hui les services sociaux, psys, magistrature... tous les postes qui assurent l’impunité des auteurs.

      (...)

      #Jean_Marc_Ghitti est professeur agrégé et docteur en philosophie.
      Il enseigne notamment à l’institut de formation en travail social (AFORE) à Saint-Étienne
      Pour lui « L’émotion d’horreur devant la pédophilie peut conduire à l’erreur, car l’émotion trouble le jugement à sa source ». Jean-Marc Ghitti, pour qui les accusations de pédocriminalité sont forcement des « fausses accusation » enseigne donc cette propagande aux travailleurs sociaux (avec d’autres thèses pro-pédo). Il est aussi l’un des fondateurs du collectif de pères divorcés La #GrueJaune.

      En 2012, le #Dr_Marcel _Rufo a expliqué à une mère désemparée que la grande majorité des enfants sexuellement agressés vont bien. Il bénéficie du soutien de politiques comme #Catherine_Troendlé @C_Troendle (Vice Présidente du Sénat, Sénateur du Haut Rhin, Présidente du groupe d’amitié France-Allemagne) & il est régulièrement auditionné sur la pédocriminalité http://patricjean.blogspot.com/2012/12/rufo-et-la-pedophilie.html

      (...)
      Bref je ne vais pas faire toute la liste des propagandistes pro-pédocriminels d’aujourd’hui. #Matzneff à l’époque était non seulement propagandiste mais aussi prédateur. C’est ça la grande différence avec aujourd’hui : les propagandistes le font surtout à but commercial.

    • En fait, ce post c’est un peu #la_poubelle. J’espère qu’on est toutes et tous ok. Je tiens à vous dire que je suis bien content de vous avoir pas loin. Et que j’espère que ça secoue pas trop (moi j’ai passé un genre de cap chelou mais je fais pas trop le malin en vrai...)

    • Ca me va pour la poubelle @tintin
      C’est sur que ca remue de fouiller là dedans et que ca fait remonter des traumas. J’espère que tu arrive à dormir et à pensé à autre chose et que tu tirera du positif pour toi de toutes ces recherches.

    • Christian Giudicelli.

      Giudicelli n’est pas un romancier à gros tirages, mais ce notable des lettres est bien connu des cénacles parisiens. Le juré Renaudot est un intime de Matzneff, son agent le plus précieux aussi : son « fidèle complice », résume-t-il dans Les Spectres joyeux (2019). Lui-même est membre du comité de lecture de Gallimard.
      (...)
      « Christian est un esthète », commentent ses amis du prix, sans qu’on comprenne bien ce que cela veut dire. Dans les livres du lauréat 2013, il figure souvent sous le surnom « Eight One One » – 811 –, comme un numéro de chambre d’hôtel. Ensemble, « Christian » et « Gabriel » partent souvent en vacances à Manille. Sur la biographie détaillée publiée sur un site « autorisé » tenu par un fan de Matzneff, et supprimé le 30 décembre, on pouvait lire les dates de leurs nombreux séjours communs aux Philippines dans les années 1980. Du « 26 avril-26 mai 1986, voyage à Manille avec Christian Giudicelli ». Matzneff n’a jamais fait mystère du tourisme sexuel qu’il pratique avec de jeunes « gosses » de Manille, âgés de « 11 ou 12 ans ».

      Voir article du monde du 06/01 - https://seenthis.net/messages/819342

    • Autres soutiens de Matzneff cités dans cet article

      L’admirateur de Montherlant a longtemps fréquenté Jean-Marie Le Pen et Alain de Benoist. Mais en ce début des années 2010, une nouvelle génération de droite dure, non plus « païenne » mais catholique, s’interroge. « Le prix Renaudot décerné à un défenseur de la pédophilie, mais que ne pardonnerait-on pas au nom du “talent” ?, s’indigne Le Salon beige, un site qui soutient aujourd’hui Marion Maréchal Le Pen.

      (...)

      Matzneff est un dandy. Il a longtemps vécu dans une chambre de bonne dont le loyer était payé dans les années 1980 par le couple Yves Saint Laurent et Pierre Bergé (qui a été co-actionnaire à titre personnel du groupe Le Monde)

      (...)

      L’Etat aussi sait se montrer généreux. Dès les années 1970, alors que Matzneff s’apprête à publier Les Moins de seize ans, la romancière Lucie Faure, jury du prix Médicis et épouse du président de l’Assemblée nationale appuyée par l’académicien Maurice Rheims, intercèdent pour que l’écrivain touche des « aides à la création » du Centre national du livre (CNL), une émanation du ministère de la culture. « C’est la première fois que l’Etat m’a donné des pépètes », se vante-t-il.

      (...)

      Et en 2002, le ministre de l’époque, Jean-Jacques Aillagon – qui assure « ne pas se souvenir de l’épisode » –, a prié le patron du CNL, Jean-Sébastien Dupuis, de lui obtenir une allocation. Douze mille euros annuels, puis depuis 2013, 6 000 euros.

      (...)

      « FOG », enfin, le président du jury Renaudot 2013, s’accroche et continue d’expliquer que « la pédophilie était très courante au temps des Grecs », mais se déclare « solidaire » de Vanessa Springora.

    • 2001 pétition de soutien à CohnBendit dans le déni total #déprimant
      https://www.liberation.fr/tribune/2001/03/01/cohn-bendit-et-mai-68-quel-proces-societe-de-paranoia_356312

      Nous remercions la génération de la révolution sexuelle d’avoir déverrouillé la vieille famille où l’enfant et la femme étaient ­ et restent encore trop souvent ­ des objets, y compris des violences sexuelles de leur entourage.

      Véronique Dubarry, Stéphane Lavignotte, Guilhem Lavignotte, Erwan Lecoeur, Christine Villard, Thomas Giry, Julien Lecaille, Arnaud Wasson-Simon, Irène Steinert (Pays-Bas), Su Friedrich (New York), Silvia Caracciolo (Rome), Gilles Collard (Belgique), John Symons (Boston), Pierre Fay (Cap Cod, Etats-Unis), etc.

      Soutien (génération des parents) : Anne Coppel, Serge Quadruppani, Alain Dugrand, Alain Lipietz.

      Romain Goupil
      https://www.liberation.fr/evenement/2001/02/23/romain-goupil-cineaste_355609

      « Rien n’a changé, les attaques sont toujours les mêmes, lancées par le même genre de mecs qu’il y a trente ans. Moi, ça me donne envie de dire aux réactionnaires qui nous tombent dessus en ce moment : oui je suis pédophile, oui je suis gay, oui je suis lesbienne. Evidemment, toute cette affaire est dégueulasse pour Dany Cohn-Bendit, comme pour Joschka Fischer. Et je les soutiens.

    • Suite de mes recherches et demande à la communauté seenthis pour les signataires non sourcés et sans date de naissance

      https://seenthis.net/messages/818757#message819492

      il y en a 2/3 pour lesquel·les les faisceaux concordent, avec l’école de sexologie par exemple, voici celles et ceux qui manquent

      Boegner Docteur psychiatre au CHS de Fleury-les-Aubrais
      Cabrol Docteur psychiatre
      Challou Docteur psychiatre au CHS de Fleury-les-Aubrais
      Fanny Deleuze traductrice
      Maurice Eme Docteur psychiatre
      Docteur R.Gentis psychiatre
      Anne Laborit Directrice d’Ecole
      Jacques Lefort Chargé de recherches au CNRS
      Michel Meignant Docteur psychiatre
      Vincent Monteil professeur à l’Université de Paris VII
      Nicole Nicolas
      Jean Nicolas Docteur gynécologue-accoucheur
      Séguier Docteur psychiatre au CHS de Fleury les Aubrais
      Torrubia Docteur psychiatre au CHS de Fleury-les Aubrais
      Jean-Michel Wilhelm
      Pierre-Edmond Gay docteur psychanalyste
      Raymond Lepoutre
      Négrepont photographe (Livre les enfants de Papiers ? )
      Gérard Soulier
      Gérard Vallès Docteur psychiatre

    • macron fait le mariole avec ces copains pédocriminels cohn-bendit et romain goupil
      tvs24.ru/pub/watch/1463/cohn-bendit/

      Rappel du lobbying des pédosexuels en allemagne qui sont quand même arrivés au Bundestag via les verts pour modifier les lois, ce qui a été documenté et dénoncé.
      Regarde plus près ce que fait Macron qui refuse de mettre un âge sur le consentement ou modifier la loi pour retirer la prescription sur les viols.

    • Nouvelle contribution de Finkielkraut à la culture du viol et du pedo-viol.

      Le philosophe Alain Finkielkraut s’est exprimé sur cette histoire sur CNews ce 7 janvier : « il n’y a pas eu de viol puisqu’il y a eu consentement, mais il y a eu en effet détournement de mineur ".
      ...
      Monsieur Finkielkraut nous explique sur LCI que Vanessa Springora, à 14 ans, était « consentante », qu’il ne s’agit « pas de pédophilie » et qu’il ne s’agit « pas d’un viol ». Peu étonnant venant d’un « philosophe » qui en 1977 écrivait avec Pascal Bruckner dans « Le Nouveau Désordre Amoureux » une défense immonde des textes du pédophile Tony Duvert : « Au fond, la Loi ne demande aux amants que ceci : de ne pas faire les enfants ; en d’autres termes, de rester pleinement génitaux. Et inversement : le corps de l’enfant demeure aujourd’hui en Occident le dernier territoire inviolable et privé, l’unanime sanctuaire interdit : droit de cité à toutes les “perversions”, à la rigueur, mais chasse impitoyable à la sexualité enfantine, son exercice, sa convoitise. La subversion, si l’on y croit encore, ce serait de nos jours moins l’homosexualité que la pédérastie, la séduction des “innocents” (d’où le scandale que provoquent les livres de Tony Duvert alors qu’ils devraient stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux). » Notons qu’Alain Finkielkraut a aussi pris la défense de Roman Polanski, le réalisateur, suite à son viol envers une mineure, en disant que sa victime « n’était pas une enfant » car elle « posait pour vogue ». Vomitif.

      Un consentement se doit d’être « libre et éclairé ». Lorsqu’on a, en dessous de 15 ans, on ne possède pas le bagage de connaissances nécessaires, l’expérience, la solidité pour dire « non » face à un adulte envers qui, par essence, on a confiance. Il n’y a pas de consentement face à la perversité d’une contrition imposée par l’adulte, ici Matzneff vis-à-vis de la très jeune Vanessa Springora.

      Pénétrer un(e) mineu(r)e est un viol. Attoucher un(e) mineur(e) est un délit. Non, un enfant et/ou un(e) adolescent(e) ne peut pas, par définition, consentir à une relation sexuelle. Laissez les enfants vivre leur enfance et les adolescent(e)s vivre leur période transitoire vers l’âge d’adulte en toute tranquillité. Monsieur Matzneff, sachez ceci : c’est vomitif d’abuser de son statut d’autorité à des fins de domination, d’emprise sexuelle.

      https://blogs.mediapart.fr/aurore-van-opstal/blog/100120/non-monsieur-finkelkraut-une-mineure-ne-consent-pas

    • Ce mec est dangereux. Peut-être hors sujet en ce qui nous concerne...

      https://www.huffingtonpost.fr/author/samuel-comblez

      #Samuel_Comblez est un psychologue de l’enfance et de l’adolescence et directeur des opérations de l’Association e-Enfance à Paris. Durant 12 ans, il a exercé au sein de Fil Santé Jeunes avec des adolescents via un dispositif internet et téléphone. Il a également été psychothérapeute pour le service pédo-psychiatrie à l’hôpital de Meaux. Il fait partie de la Commission de classification des films du CNC dépendant du Ministère de la Culture en qualité de commissaire expert. En septembre 2018, il a sorti son premier ouvrage intitulé « La sexualité de vos ados, en parler, ce n’est pas si compliqué ? » aux éditions Solar

      https://www.lci.fr/famille/pedophilie-comment-trouver-les-mots-justes-pour-mettre-en-garde-son-enfant-21421

      Parmi plein d’autres clichés (le pédocriminel est « avant tout » un malade à soigner, il a des pulsions irréprésibleuh) il y a cet appel à ? Quoi ?

      En revanche, je ne suis pas pour l’idée de porter plainte quand cela se passe dans le cadre familial. Notamment parce que l’enfant va porter sur ses épaules la responsabilité d’avoir mis un membre de sa famille en prison, ce qui n’est pas évident. Il me semble qu’il est préférable de mettre en place des soins, du coup l’enfant peut se dire que sa parole a permis de soigner quelqu’un plutôt que de le punir.

      #wtf

    • un truc qui me tracasse en passant, y a un lien, autre que d’expression, entre les #ballets_roses des années 50 et les #ballets_bleus évoqués pour parler de l’affaire du Coral (dans un message que je ne retrouve plus) ? Le #coral ce serait, aussi, une affaire de pédoprostitution, avec, cette fois au centre, toute une partie de la gauche intello du début des années 80 ?

    • je pense aussi à #présumés_innocents cette expo au Capc de Bordeaux, où une grosse partie du milieu, avait bien joué aux abruti(e)s, en prenant les gens pour des nazes parce ce qu’ils ne tolèraient pas leurs petits jeux « border line »... J’ai trouvé en premier clic cet article là-dessus :

      De juin à octobre 2000 a lieu une exposition de prestige au CAPC de Bordeaux : Présumés Innocents . Cet événement célèbre le millénaire en rassemblant 200 œuvres de 80 artistes, de tout pays, particulièrement célèbres. Le thème qui les rassemble est l’enfance. Les médias sont unanimes : Bordeaux est une ville dont le rayonnement culturel dépasse les frontières, c’est une référence mondiale dans le milieu de l’art. On y trouve même le zeste de scandale nécessaire à la bonne réussite de ce genre de manifestation : la réaction hostile du maire de Bordeaux, Alain Juppé, qui a néanmoins financé l’exposition mais refuse de l’inaugurer et que ses services culturels l’annoncent en ville sur les affichages municipaux.

      Élitistes contre populistes

      Il faut attendre la rentrée scolaire pour entendre les premières protestations, en particulier de la part des parents d’élèves. Le 24 octobre une plainte est déposée par l’association La Mouette dont l’objet est la lutte contre la pédophilie. En effet, plus de 1500 enfants, de la maternelle aux classes terminales, ont visité l’exposition.

      Les deux chefs d’accusation sont redoutables : Diffusion d’images à caractère pédopornographique et Corruption de mineurs par exposition de documents portant atteinte à la dignité des enfants (vidéos, photos, installations etc.). Vingt œuvres sont incriminées dans le genre de la vidéo de Elke Krystufek : l’artiste se masturbe avec un concombre avant de se coudre le sexe...

      La polémique apparaît dans les journaux. Deux camps s’affrontent. D’un côté les associations plaignantes perçues par les médias de grande diffusion comme une nouvelle forme de populisme , de poujadisme moral. De l’autre, le milieu officiel qui défend sa politique culturelle. Le ministre de la Culture, Jean Jacques Aillagon, vient au secours du directeur du CAPC mis en cause, Henry-Claude Cousseau, respectable haut fonctionnaire aujourd’hui directeur de l’école des Beaux-Arts de Paris.

      Il existe en effet un certain consensus de la part des personnalités éclairées en faveur de ce genre de manifestations... Jusque parmi les ecclésiastiques : Mgr Rouet dans son livre L’Église et l’Art d’avant-garde (Albin Michel, 2002), signale le courage des artistes mis en cause : Loin d’offrir une image idyllique de l’enfance, ils ne baissent pas les yeux devant sa violence... Les artistes tentent de sonder le chaos des pulsions en liberté (p.22). Il regrette l’attitude des associations qui ont porté plainte : Elle s’inscrit dans l’inflation des pratiques répressives exercées aussi bien par le pouvoirs politiques que par certaines associations de défense de la moralité publique (p. 23).

      http://www.libertepolitique.com/Actualite/Decryptage/Presumes-Innocents.-L-art-contemporain-devant-les-juges

      y avait lévêque là-dedans, et pleins d’autres « ouvreurs de consciences »

    • et aussi, puisque je suis dans l’art on a les pétées de thunes, complétement stupides, parfaitement médiocres soeurs #bettina_rheims et #nathalie_rheims qui ont fait du flirt pédoporno un quasi fond de commerce.

      Pour Nath’ :

      Quand une petite allumeuse de 12 ans décide de mettre le grappin sur un comédien de 40 ans, ça fait des étincelles

      https://www.parismatch.com/Culture/Livres/Nathalie-Rheims-innocence-en-emois-Place-Colette-814971

      Pour Beth’, c’est de la photo, donc je publie pas. Juste une piste :

      https://www.liberation.fr/medias/1996/12/21/evian-recadre-sa-pub-jugee-trop-denudee_190413

      Beth’, au début des années 2000, elle financait les éditions #léo_scheer, qui ont à leur catalogue, le premier manuel du parfait pédocriminel de mtznf (ils en ont six de ses bouquins)...

      c’est un atlas qu’il faut faire... Avec des dessins à la kalash pour reprendre une idée de la survivante Nikki de Saint-phalle

    • https://www.letemps.ch/societe/revolution-sexuelle-mai-68-genere-un-tourbillon-dabus
      Malka Marcovich, (historienne) déterre un texte du pape du nouveau roman Alain Robbe-Grillet, publié en 1973 dans un recueil de photographies de David Hamilton

      … les « nouveaux philosophes reconnaissaient toute la pertinence des livres de Tony Duvert et de son apologie de la sexualité avec les enfants, qui devait selon eux « stimuler, susciter des vocations, dessiller les yeux » (dixit Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut dans Le Nouveau Désordre amoureux).

      WP
      La thèse de 3e cycle de Bruckner, consacrée à l’émancipation sexuelle dans la pensée du socialiste utopiste Charles Fourier (« Le corps de chacun est accessible à tous »), a été dirigée par Roland Barthes (et soutenue en 1975 à l’université Paris VII)

    • William Reich, père inspirateur (Dolto, Foucault)
      https://en.wikipedia.org/wiki/Wilhelm_Reich
      j’ai choisi la page en anglais car les versions françaises WP édulcorent bien souvent les biographies et les informations y sont plus complètes et sourcées
      Notamment l’histoire du Orgonomic Infant Research Center (OIRC) in 1950 et le nombre de tarés influenceurs pour avoir acheté son truc magnétique accumulateurs d’orgone !

  • #Grèce : 1956-2008 « CHRONIQUE D’UN RAVAGE » Documentaire d’Angelos Abazoglou (France, 2018, 56mn)

    Comment un petit pays comme la Grèce a pu déstabiliser l’économie de l’Europe entière ?
    Pourquoi le déferlement médiatique qui a suivi la crise de la dette de la zone euro a prétendument déposé le sort de l’UE dans les mains des Grecs ?

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=PTTwpM3FAYY&feature=emb_logo

    Passé le "choc affectif", l’arrivée de Syriza au pouvoir a porté tous les espoirs, mais les déceptions politiques et économiques du peuple grec ont resurgi.
    Le 20 août 2018, après dix ans de tutelle, la Grèce est sortie du plan d’assistance financière mis en place par Bruxelles et le FMI. "Un nouvel horizon se profile", s’est félicité le gouvernement grec. Vraiment ?
    Ce film en deux parties tente de comprendre comment la Grèce, et derrière elle toute l’Europe, a pu arriver à une faillite aussi foudroyante. Avec l’appui d’experts, d’historiens et d’économistes, il analyse également les grands récits politiques de la Grèce et questionne la relation intime qu’elle entretient avec le "grand frère" américain.

    1956-2008 Fondateur du Pasok, le parti social-démocrate, Andréas Papandréou accède au pouvoir comme Premier ministre en 1981. Il s’engage à "moderniser la société et socialiser l’économie" et à "la libérer de la domination impérialiste de l’Otan et de la CEE".
    Ce ténor de la lutte contre la dictature des colonels (1967-1974) reprend à son compte le mythe de la libération de la Grèce de sa condition de "protectorat" des grandes puissances. Mais suite à différents scandales, la droite conservatrice Nouvelle Démocratie gagne les élections en 1990…

    Grèce, chronique d’un ravage, 1956-2008 Documentaire d’Angelos Abazoglou (France, 2018, 56mn)

    Un des deux épisodes du réalisateur grec Angelos Abazoglou, « Chronique d’un ravage » (1926-1955, 1956-2008), qui aborde l’histoire très contemporaine de la Grèce et de son peuple, victimes durables des impérialismes dominants.
    Une ample documentation archivistique et des interviews d’historiens de divers pays.

    #ravage #économie #dictature #capitalisme #idéologie #histoire_contemporaine #société #néolibéralisme #crise_financière #ue #union_européenne #Angleterre #USA

  • Le #CNRS, #Darwin et la grande chaîne de l’#évolution chercheuse : quatre #tribunes et une conclusion | Academia
    https://academia.hypotheses.org/5859
    #recherche #antoine_petit #réactions

    Suite à l’intervention, à l’occasion des 80 ans du CNRS, d’Antoine Petit et d’Emmanuel Macron à propos de la loi programmatique pluriannuelle de la recherche en cours de préparation, plusieurs chercheurs et chercheuses se sont insurgés contre la vision scandaleusement caricatural qu’ont développée respectivement le PDG du CNRS et le Président de la République, et les dramatiques conséquences qu’ils souhaitent en tirer. Leurs conclusions s’apparentent à de précédentes, tirées au printemps (ce blog : “Bois morts, souches pourries et arbrisseaux : du choix du vocabulaire de la politique de l’emploi au CNRS“) et en 2014 : l’#idéologie qui nourrit la #politique_scientifique française fait preuve d’une remarquable continuité, même si le #discours s’affranchit désormais des convenances. Quelles conclusions en tirer ?

  • Intérêts négatifs, taux bas, planche à billets : comment le #capitalisme spéculatif « globalized » dicte la politique des états qui font mine d’aider les plus humbles en engraissant à coup sûr les mieux nantis. Une « tuerie ».

    Comment se prépare la spoliation de l’épargne et des épargnants - Ruptures
    https://ruptures-presse.fr/opinions/politique-monetaire-bce-draghi-lagarde-euro

    Le court-termisme a pris le pas sur la vision à long terme. L’argent injecté par les banques centrales ne va plus dans l’économie réelle, ne s’investit pas dans le long terme. Il alimente, en réalité, la spéculation sur les marchés financiers. C’est le triomphe du capitalisme de la plus-value, au détriment du capitalisme de rendement. La planche à billets des banques centrales est devenue une drogue, dont les marchés et l’ensemble du système financier ont besoin. Une remontée des taux se traduirait mécaniquement par des pertes considérables dans les portefeuilles obligataires des grands investisseurs. Et par une baisse des actions. Avec un risque de krach.

    Cette addiction à la planche à billets et aux taux bas bloque toute inversion de cette politique. Si l’on débranche le malade, il meurt. Aux États-Unis, la FED a tenté en 2018 d’inverser, très prudemment, la courbe des taux. Elle a dû battre en retraite face à une coalition hétéroclite. Rassemblant la fine fleur de Wall Street, l’aile gauche des démocrates et… Donald Trump. Chacun plaidant, pour des raisons diverses, en faveur d’une baisse des taux et une poursuite de l’endettement.

    Il est vrai que cette politique fait bien des gagnants. À commencer par les États. Le service de la dette leur coûte de moins en moins cher et redonne quelques marges budgétaires. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron a pu financer les dix milliards des Gilets jaunes. Mais les États se révèlent impuissants à investir massivement dans les infrastructures, la transition énergétique, les domaines régaliens. Idéologie néolibérale oblige.

    #idéologie

  • Le développement personnel, nouvel opium du peuple ? – Mondes Sociaux
    https://sms.hypotheses.org/18751

    par Natacha Guay · Publié 18/02/2019

    Avez-vous déjà rêvé de vivre une vie heureuse et épanouissante ? Oui ? Cela tombe bien : c’est ce que proposent de nombreux coachs et chercheurs spécialistes en psychologie dite « positive », et plus précisément en développement personnel. Livres, applications mobiles, cours de méditation, séances de coaching et séminaires spécialisés sont autant de biens et services proposés aux individus et aux organisations (y compris les entreprises) pour s’épanouir.

    Suffit-il d’écouter les « experts » du bonheur pour être heureux ? Que cache le marché florissant du bien-être ? Quels individus et groupes considèrent le bonheur comme une idée utile ? Quels intérêts et quels postulats idéologiques cette idée sert-elle activement ? Quelles en sont les conséquences économiques et politiques ? C’est ce qu’étudient la sociologue Eva Illouz et le psychologue José Cabanas dans Happycratie.

    #idéologie #santé #libéralisme

    • A propos de Bernard de Mandeville (Source : wikipédia) :

      Arrière petit-fils de Michel de Mandeville, huguenot normand émigré aux Pays-Bas vers 1595, Mandeville étudie la philosophie et la médecine à l’université de Leyde et devient docteur en médecine en 1691, et s’installe en 1693 en Angleterre pour le reste de sa vie.

      Il est connu principalement pour son poème La Fable des abeilles, publié une première fois en 1705 sous le titre The Grumbling Hive, or Knaves Turn’d Honest et réédité et commenté en 1714-1723 sous le titre Fable of the Bees : or, Private Vices, Publick Benefits.

      Il soutient l’idée que le vice, qui conduit à la recherche de richesses et de puissance, produit involontairement de la vertu parce qu’en libérant les appétits, il apporte une opulence supposée ruisseler (hé oui) du haut en bas de la société. Aussi, Mandeville estime que la guerre, le vol, la prostitution, l’alcool et les drogues, la cupidité, etc., contribuent finalement « à l’avantage de la société civile » : « Soyez aussi avide, égoïste, dépensier pour votre propre plaisir que vous pourrez l’être, car ainsi vous ferez le mieux que vous puissiez faire pour la prospérité de votre nation et le bonheur de vos concitoyens ».

      Sa philosophie a notamment influencé l’économiste Adam Smith.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fable_des_abeilles

      Et pour celles et ceux qui auraient le courage et/ou le temps de se plonger là-dedans :

      https://journals.openedition.org/ress/843#tocto1n1

      Dans les textes rassemblés dans la Fable des abeilles, Bernard Mandeville a proposé une théorie de l’évolution culturelle en s’inspirant des selfish systems of morals du xviie siècle (La Rochefoucauld, Esprit, Nicole, Bayle…). Il y explique que les gens poussés par les « plus méchants » ont mis sur pied une superstructure morale et juridique qui, en les poussant à collaborer entre eux, a créé et fait progresser la civilisation. Cet article vise d’abord à explorer spécifiquement le rôle joué par les « pires des hommes ». Mandeville a proposé pour ce faire une ingénieuse argumentation théorique à partir de l’idée selon laquelle la plupart des mandatés et mandataires ne cessent pas de chercher à se berner les uns les autres du fait de l’existence entre eux d’asymétries informationnelles.

      #néo-libéralisme #idéologie

  • zemmour révolutionne l’histoire ( en dix leçons à suivre sur . . . . . cnews ) #Gérard_Noiriel - 20 Octobre 2019
    https://noiriel.wordpress.com/author/grrdnrl

    « Foucault révolutionne l’histoire ». Ce livre de Paul Veyne a été l’un des textes phare de l’épistémologie historique des années 1970. A cette époque Michel Foucault, philosophe et historien, était unanimement considéré comme l’un des plus grands intellectuels français. Certes, le Figaro lui préférait Raymond Aron, un autre professeur du Collège de France. Mais qu’on soit de droite ou de gauche, tout le monde partageait alors l’idée qu’un intellectuel digne de ce nom devait sa réputation à l’oeuvre qu’il avait produite dans le domaine spécialisé qui était le sien (l’histoire, la philosophie, la littérature, etc.). Aujourd’hui, le grand intellectuel du Figaro s’appelle … Éric Zemmour. Le journaliste #Alexandre_Devecchio présente son dernier livre comme une « méditation puissante et profonde sur l’Histoire » et il ajoute : « avec Destin français, Zemmour montre à tous ceux qui voulaient le réduire au rôle de polémiste champion du buzz qu’il est bien plus que cela : un intellectuel et un écrivain » (Alexandre Devecchio, « L’Algérie, Drancy… Éric Zemmour se livre sur son passé », FigaroVox, 07/09/2018).

    Le grand penseur du Figaro veut lui aussi « révolutionner l’histoire » puisque son but est explicitement de mettre un terme à la domination qu’exerce « la mafia » des historiens « déconstructeurs » qui « tiennent les manettes de l’Etat », cumulant « titres et postes », et qui ont « un droit de vie et de mort sur la nation elle-même » parce qu’ils ont repris à leur compte la stratégie décrite par Georges Orwell dans 1984 : « qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé (Destin français, p. 37).

    Pour mieux comprendre en quoi consiste cette nouvelle « révolution », je vais vous la présenter en dix leçons à partir des trois livres qu’Eric Zemmour a publiés sur l’histoire de France : Mélancolie française (Mel, 2010), Le Suicide français (Sui, 2016) et Destin français (Destin, 2018).

    Leçon 1 : #Maurras et #Bainville, deux grands historiens injustement dénigrés.
    Vous aviez cru Marc Bloch quand il s’attaquait aux idéologues d’extrême droite comme Charles Maurras et Jacques Bainville, en dénonçant les « faux brillants d’une histoire prétendue, dont l’absence de sérieux, le pittoresque de pacotille, les partis pris politiques pensent se racheter par une immodeste assurance ». (Apologie pour l’histoire , 1949, p. 124). Et bien, vous aviez tort ! Grâce à la « méditation puissante et profonde » d’Eric Zemmour, nous savons maintenant que ces idéologues étaient en réalité de grands historiens. Charles Maurras fut l’un de nos « analystes les plus brillants (Mel, p. 105) et seul Jacques Bainville « comprit que le traité de Versailles n’effacerait pas celui de Vienne en 1815 » (Mel, p. 150).

    Leçon 2 : le traître François 1er complice de l’Islam ( A ficher « S » de toute urgence)
    Comme on célèbre cette année le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci – qui passa les trois dernières années de sa vie à Amboise où François 1er l’avait accueilli – vous aviez sans doute lu ici ou là que le vainqueur de Marignan était un prince éclairé, l’ami des artistes. Eh bien sachez qu’on vous a menti. En réalité, François 1er fut « l’homme des occasions perdues, des coups manqués ». Vaincu à la bataille de Pavie, il prononça ces paroles funestes « tout est perdu fors l’honneur ». C’est lui qui « a inoculé à la France le venin de la geste vaine mais honorable, des humiliations qu’on enrobe d’atouts chevaleresques » (Destin, p. 146). Faiblesse coupable qui le poussa à s’allier avec Soliman, l’horrible sultan turc. Merci Monsieur Zemmour. La nation toute entière vous sera reconnaissante pour votre histoire VIGILANTE car nous savons enfin que François 1er ne fut qu’un « traître » qui permit « l’entrée du loup islamique dans la bergerie chrétienne » (Destin, p. 146-147).

    Leçon 3 : Le massacre de la Saint Barthélemy ? Une chance pour la France.
    Vos professeurs d’histoire vous ont sûrement raconté le drame des protestants sous l’Ancien Régime. Le massacre de la #Saint_Barthélemy en 1572, puis le siège de La Rochelle, ordonné par #Richelieu, qui causa la mort de 23 000 habitants sur 28 000 en 1627-28. Victime inconsciente de la mafia orwellienne, vous avez plaint ces pauvres #protestants, alors qu’ils étaient « intolérants, persécuteurs de #catholiques ; fortifiant les places fortes qui leur avaient été réservées, ils rêvaient de s’ériger en République autonome à la hollandaise, levaient leurs impôts et leurs milices » (Mel, p. 25-26 ). Le cardinal de Richelieu a donc eu raison d’exterminer ces #communautaristes qui voulaient détruire notre nation. Et comme l’histoire repasse toujours les mêmes plats, aujourd’hui encore « il faudrait un implacable Richelieu combattant sans relâche “l’État dans l’État” et “les partis de l’étranger” pour abattre les La Rochelle islamiques qui s’édifient sur tout le territoire » (Sui, p. 526).

    Leçon 4 : Le racisme, c’est la faute à Voltaire.
    Vous aviez cru que la France était le pays des Lumières et que Voltaire avait mené un combat acharné contre la monarchie absolue, pour défendre la justice et la liberté d’expression. Une fois de plus, vous aviez tout faux. Grâce à la puissante méditation d’Eric Zemmour, nous savons à présent que #Voltaire, ce fut le « Louis de Funès » du XVIIIe siècle, le comique qui ouvrit la voie à des générations successives de « déconstructeurs nihilistes, amoureux insatiables de la table rase » ; mais aussi le premier raciste de France, car c’est lui qui a inventé la division de l’humanité en races « en détruisant l’unité chrétienne de l’espèce humaine ». (Destin, p. 234sq).

    Leçon 5 : Hugo m’a tué.
    Peut-être que, dans votre enfance, vous avez lu avec passion les Misérables de Victor Hugo, en versant une larme sur le sort de Cosette et de Jean Valjean. Vous avez été séduit par le côté humaniste du grand romancier qui a combattu toute sa vie contre la peine de mort. Il est temps de vous ressaisir ! Puisque nous vivons désormais dans une société de VIGILANCE, les livres de Hugo devraient être fichés « S ». Sa « fascination pour les assassins est un des fils rouges de son oeuvre » nous explique le grand historien de Valeurs Actuelles … Hugo, en effet, a instillé dans nos cerveaux corrompus la « culture de l’excuse » qui encourage la délinquance et la criminalité. C’est Hugo, le grand responsable du « climat compassionnel et victimaire » dans lequel baigne aujourd’hui la France (Destin, p. 373). Voilà pourquoi, lorsque les terroristes islamistes nous mitraillent en vociférant « Allaou Akbar », nous leur répondons « Vous n’aurez pas ma haine » (Destin, p. 567).

    Leçon 6 : juifs et antisémites, même combat.
    Vous n’avez certainement pas lu les œuvres complètes d’ #Edouard_Drumont. Pourtant, vous savez que l’un des arguments ressassés par les antisémites de tous poils consiste à nier l’ampleur des persécutions qu’a subi le peuple juif tout au long de son histoire. Zemmour, là encore, révolutionne l’histoire. Grâce à lui, vous apprendrez que Drumont avait raison. « Juifs et antisémites communient paradoxalement dans une histoire forgée de toutes pièces qui les arrange tous, d’une longue et ininterrompue suite de persécutions ». Ce « récit victimaire », ajoute Zemmour, vise à « dissimuler que le repli communautaire a été inspiré par les juifs eux-mêmes et ce dès le XVe siècle » (Destin, p. 388).

    Leçon 7 : Les Français ? De gentils colons mélangeurs.
    Le virus hugolien a infecté votre cerveau à un tel point que vous avez pris en compassion les peuples colonisés car on vous a parlé des crimes commis en #Algérie, en #Indochine, en #Nouvelle_Calédonie, dans l’ #Afrique sub-saharienne. Un stage de rééducation s’impose de toute urgence car nous savons maintenant, grâce à Eric Zemmour, que « contrairement aux Anglais, les Français n’exterminent pas les « sauvages » ; ils se mélangent » (Mél, p. 44).

    Leçon 8 : Si les poilus avaient perdu, Hitler n’aurait pas gagné.
    En 2014, vous aviez peut-être participé à l’une des multiples commémorations du centenaire de la bataille de la Marne. Vous avez alors appris que, grâce à l’héroïsme de nos poilus, l’offensive allemande fut arrêtée net. Lisez Zemmour et vous comprendrez que cette victoire fut, en réalité, « notre plus grave « erreur » ». Si l’armée française avait perdu, « pas de révolution russe, pas de nazisme, pas d’holocauste des juifs » (Mel, p. 108). Autrement dit, les premiers responsables des « totalitarismes »du XXe siècle, ce sont les poilus de 14.

    Leçon 9 : Merci Pétain.
    Sans vous en rendre compte, vous avez été victime de la #propagande du « parti de l’étranger ». Son chef de file, c’est un historien américain, donc malfaisant : Robert Paxton. Ce prêcheur multiculturaliste a osé prétendre que le maréchal #Pétain et le gouvernement de Vichy avaient collaboré à la déportation des Juifs ! Alors qu’en réalité grâce au Maréchal , les trois quarts d’entre eux ont été sauvés (Destin, p. 501sq).

    Leçon 10 : Simone Veil, « l’idiote utile » du Grand Remplacement.
    Vous avez applaudi quand le président Macron a décidé que les cendres de #Simone_Veil seraient transférées au Panthéon. Il vous paraissait normal que la nation française marque sa reconnaissance pour une femme qui, après avoir été internée à Auschwitz, a mené un combat politique courageux contre les discriminations à l’égard des femmes ; en faisant adopter notamment la loi du 17 janvier 1975 légalisant l’avortement. « Histoire revisitée, réécrite, contrefaite » nous explique l’historien du Figaro (Sui, p. 136). Ce qu’on vous a soigneusement caché, c’est que cette loi – complétée par les mesures favorisant le « regroupement familial » – a été l’une des causes principales du « grand remplacement ». A partir de la #loi_Veil, en effet, la famille française va péricliter au profit de la « famille maghrébine la plus traditionnelle – la plus archaïque, la plus patriarcale » (Sui, p. 143). Voilà pourquoi aujourd’hui nos banlieues sont totalement islamisées.

    Ceux qui voudront en savoir plus sur la manière dont Zemmour « révolutionne » l’histoire pour servir de caution aux #idéologies les plus rétrogrades, liront avec profit mon dernier livre (Le venin dans la plume, La Découverte, 2019). Vous comprendrez mieux pourquoi ce polémiste inculte bénéficie, malgré ses condamnations par la justice, de puissants soutiens dans les médias dominants.

    #zemmour #eric_zemmour #racisme #france #histoire #islamophobie #médias #extrême-droite #extrême_droite #le_figaro #cnews #merdias #xénophobie #livre

    • Le venin dans la plume
      Édouard Drumont, Éric Zemmour et la part sombre de la République
      Gérard NOIRIEL

      https://editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Le_venin_dans_la_plume-9782348045721.html
      La place qu’occupe Éric Zemmour dans le champ médiatique et dans l’espace public français suscite l’inquiétude et la consternation de bon nombre de citoyens. Comment un pamphlétaire qui alimente constamment des polémiques par ses propos racistes, sexistes, homophobes, condamné à plusieurs reprises par la justice, a-t-il pu acquérir une telle audience ?

      Pour comprendre ce phénomène, ce livre replace le cas Zemmour dans une perspective historique qui prend comme point de départ les années 1880, période où se mettent en place les institutions démocratiques qui nous gouvernent encore aujourd’hui. Ce faisant, il met en regard le parcours d’Éric Zemmour et celui d’Édouard Drumont, le chef de file du camp antisémite à la fin du xixe siècle. Car les deux hommes ont chacun à leur époque su exploiter un contexte favorable à leur combat idéologique. Issus des milieux populaires et avides de revanche sociale, tous deux ont acquis leur notoriété pendant des périodes de crise économique et sociale, marquées par un fort désenchantement à l’égard du système parlementaire.

      Dans ce saisissant portrait croisé, Gérard Noiriel analyse les trajectoires et les écrits de ces deux polémistes, en s’intéressant aux cibles qu’ils privilégient (étrangers, femmes, intellectuels de gauche, etc.) et en insistant sur les formes différentes que ces discours ont prises au cours du temps (car la législation interdit aujourd’hui de proférer des insultes aussi violentes que celles de Drumont). L’historien met ainsi en lumière une matrice du discours réactionnaire, et propose quelques pistes pour alimenter la réflexion de ceux qui cherchent aujourd’hui à combattre efficacement cette démagogie populiste.

  • The big polluters’ masterstroke was to blame the climate crisis on you and me | George Monbiot | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2019/oct/09/polluters-climate-crisis-fossil-fuel

    A paper published in Nature shows that we have little chance of preventing more than 1.5C of global heating unless existing fossil fuel infrastructure is retired. Instead the industry intends to accelerate production, spending nearly $5tn in the next 10 years on developing new reserves. It is committed to ecocide.

    But the biggest and most successful lie it tells is this: that the first great extermination is a matter of consumer choice. In response to the Guardian’s questions, some of the oil companies argued that they are not responsible for our decisions to use their products. But we are embedded in a system of their creation – a political, economic and physical infrastructure that creates an illusion of choice while, in reality, closing it down.

    We are guided by an ideology so familiar and pervasive that we do not even recognise it as an ideology. It is called consumerism. It has been crafted with the help of skilful advertisers and marketers, by corporate celebrity culture, and by a media that casts us as the recipients of goods and services rather than the creators of political reality. It is locked in by transport, town planning and energy systems that make good choices all but impossible. It spreads like a stain through political systems, which have been systematically captured by lobbying and campaign finance, until political leaders cease to represent us, and work instead for the pollutocrats who fund them.

    [...]

    The power of consumerism is that it renders us powerless. It traps us within a narrow circle of decision-making, in which we mistake insignificant choices between different varieties of destruction for effective change. It is, we must admit, a brilliant con.

    #énergies_fossiles #co2 #climat #inversion #responsabilité #manipulation #escroquerie #idéologie #consumérisme #complicité #corruption #politique

  • Holocaust versus Nakba ? | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Holocaust-versus-Nakba-4533266.html
    Cet article décrit l’idéologie sioniste et sa justification du nettoyage ethnique de la Paestine depuis 1948. Le texte est remarquable parce qu’il cite les auteurs sionistes d’aujourd’hui qui reconnaissent et justifient chaque crime commis contre les Palestiniens. Leurs arguments ne tiennet pas debout quand on les soumet à une critique systématique. La conclusion s’impose que l’État d’Israël poursuit une politique illégale et meurtrière dont les acteurs méritent une inculpation pour de nombreux crimes dont la définition est le résultat des procès de Nuremberg.

    Les positions sionistes décrites ici constituent une des raisons d’être de la Bundesrepublik Deutschland où on prend souvent des mesures draconiennes contre les personnes qui osent critiquer l’État d’Israël et les crimes commis par ses agents.

    Zur Tiefenstruktur des sogenannten Israel / Palästina - Konflikts

    Es gibt Umstände in der Geschichte, die ethnische Säuberungen rechtfertigen.
    Benny Morris

    Und der Genozid an den Juden ist ein solcher Fall.

    Mit der Staatsgründung Israels im Jahre 1948 ist die Vertreibung von etwa 750.000 Palästinensern untrennbar verbunden. Wie ist diese Vertreibung aus heutiger Sicht zu beurteilen?

    Darüber macht sich bei uns, in Übereinstimmung mit der israelisch/zionistischen Strategie der Ablehnung der Nakba als solcher (d.h. als einer Katastrophe), kaum jemand Gedanken. Dieser Beitrag versucht es zumindest.(1)

    1 Der Palästina-Konflikt

    1.1 Worum geht es im Palästina-Konflikt, dem Nahost-Konflikt? Nicht einmal darüber gibt es Konsens. Außer vielleicht darüber, dass zwei Gruppen von Menschen Anspruch auf ein und dasselbe Land erheben: auf das ehemals britische Mandatsgebiet Palästina.

    1.2 Unter beiden Gruppen gibt es solche, die das Land ausschließlich für die eigene Gruppe beanspruchen (Maximalisten); und solche (die Nicht-Maximalisten), die bereit sind, das Land mit der anderen Gruppe zu teilen, entweder durch Teilung des Landes (Zweistaaten- Lösung) oder in einem gemeinsamen Staat (Einstaaten-Lösung).

    1.3 Die erhobenen Ansprüche auf das Land sind unterschiedlichster Art: religiös (das Land selbst als Geschenk Gottes), historisch, rechtlich, ökonomisch, politisch (global wie lokal) und auch moralisch. Miteinander verbunden sind diese verschiedenartigen Begründungen für den Anspruch auf das Land in Form von so genannten Narrativen (Kollektiv-Geschichten), mit deren Hilfe sich die Identitäten der Gruppen und Untergruppen bilden und festigen.

    1.4 Ein gemeinsames, den bisherigen Konflikt transzendierendes (israelisch-jüdisches / palästinensisch-arabisches) Narrativ ist bislang nicht in Sicht. Im Gegenteil: Ein wesentlicher Effekt der zunehmenden medialen Inszenierung des Konflikts scheint der zu sein, dass sich die einander widersprechenden Narrative weiter verhärten. Fast hat man den Eindruck: an einem diese Widersprüche auflösenden gemeinsamen Narrativ hat so gut wie niemand echtes Interesse.

    1.5 Die Folge ist: Keine Seite ist derzeit imstande, die Welt aus der Sicht der anderen Seite zu sehen. Und so ist sie dazu in der Regel auch nicht willens. Solange dies so bleibt, ist der Konflikt nicht lösbar. Jedenfalls nicht einvernehmlich.

    1.6 Bei der Begründung der Ansprüche auf Palästina spielen quer über die verschiedenen (religiösen, historischen etc.) Kategorien hinweg auf israelischer Seite vor allem die Erinnerung an die Shoa (den Holocaust) und auf palästinensischer Seite die an die Nakba (die ethnischen Säuberungen von 1948/49) eine wichtige Rolle. Diese Erinnerungen (als historische Reminiszenzen wie auch als Imperative) bilden das Herzstück der konkurrierenden Narrative.

    1.7 Diese Erinnerungen begründen auch eine der wenigen Gemeinsamkeiten: Beide Seiten sehen sich primär als Opfer. Und beide Seiten sind das auch. Aber, und vielleicht liegt genau darin die zentrale Tragik des Konfliktes: Beide Seiten sehen - auch in ihrem gegenseitigen Verhältnis - fast ausschließlich nur sich selbst als Opfer.

    2 Die Nakba

    Vor diesem allgemeinen Hintergrund nun zur Nakba selbst.

    2.1 In keinem Punkt divergieren die beiden Narrative stärker als in diesem. Verständlicherweise. Denn bei diesem Thema geht es für beide Seiten (bisher) um alles oder nichts.

    2.2 Der einzige Konsens - ist dieser: Im Kontext des 48er Krieges kam es zu einem erheblichen Bevölkerungs-Transfer, von dem etwa eine ¾ Million Palästinenser betroffen waren. Punkt. Ende des Konsenses.

    2.3 Die israelische Seite wollte diesen Transfer anfangs - und will das unter den letzten Rechts-Regierungen zunehmend wieder - am liebsten so verstanden wissen: Diese Flucht war großteils eine Reaktion auf entsprechende Aufforderungen von Seiten der Führung der angreifenden arabischen Armeen; diese sollten freies Schussfeld haben. Nach dieser Auffassung hätten die Palästinenser demnach ihre Dörfer freiwillig verlassen; ihre Flucht war, von wenigen Ausnahmen abgesehen, nicht die Folge einer Vertreibung.

    2.4 Die Forschungen der sogenannten Neuen Historiker aus den 80er und 90er Jahren widersprechen dieser Darstellung.2 Die Vertreibungen waren von langer Hand - von speziellen Transfer-Kommittees - geplant, fanden zum Teil bereits vor dem Kriegsbeginn statt, waren ersichtlich gut koordiniert, etc.

    2.5 Als die zwei bedeutendsten historischen Pionierarbeiten zur Nakba können gelten: Die 1987 erschienene Arbeit The Birth of the Palestinian Refugee Problem 1947 - 1949 des israelischen Historikers Benny Morris; und das von Walid Khalidi 1992 hrsg. Buch All That Remains: The Palestinian Villages Occupied and Depopulated by Israel in 1948, ein Almanach der zerstörten Dörfer, „unverzichtbar für jeden, der die ungeheuren Ausmaße der Katastrophe von 1948 begreifen möchte“.3

    2.6 Was man wissen könnte, deckt sich, sobald es um Macht geht, freilich selten mit dem, was man (auch öffentlich) wissen will. Im politischen Diskurs zur Nakba wird jedenfalls auch jetzt noch oft weiterhin so gesprochen, als hätte es den durch Khalidi und Morris definierten Erkenntnisstand zur zionistischen Planung und Durchführung der Nakba gar nie gegeben.

    Angesichts dieser Lage empfehle ich Ihnen dringend: Machen Sie, ehe Sie sich auf eine Diskussion mit einem angeblichen Nakba-Experten einlassen, bei diesem unbedingt vorher den Khalidi/Morris-Test: Ignorieren Sie den betreffenden Experten, wenn dieser noch nicht auf deren Erkenntnisstand aus den 80er/90er Jahren ist. Sie werden sehen: Dieser Test erspart Ihnen sehr viele nutzlose Diskussionen.

    2.7 Auch der Morris-Forschungsstand ist nicht mehr der neueste. Wer sich für dieses Thema überhaupt zu interessieren getraut, wird auch das neue, bereits 2010 bei Zweitausendeins auch auf Deutsch erschienene Buch von Ilan Pappe kennen bzw. sollte es kennen. Es hat den geradezu ungeheuer klaren Titel: Die ethnische Säuberung Palästinas.

    Die Differenz zu Morris ist diese: Während sich die ethnischen Säuberungen für Morris primär durch die Notwendigkeiten des 48er Krieges erklären lassen, hebt Pappe in seinem Werk auf den weit über die damaligen Kriegsnotwendigkeiten hinausgehenden eigenständigen Charakter dieser Säuberungen ab.

    Sie können sich vielleicht vorstellen, wie heftig über die Details dieser Differenz zwischen Morris’s Kriegsparadigma einerseits und dem Pappe’schen ethnische Säuberungen-Paradigma andererseits gestritten wird - derzeit und gewiss auch noch lange. Wobei daran zu erinnern ist, dass viele Dokumente auch heute noch nicht zugänglich sind.

    2.8 Wäre es in dieser Lage nicht angezeigt, auch hier das zu tun, was wir in anderen vergleichbaren Kontexten - z.B. gegenüber Türken und Armeniern - doch sonst so gerne tun? Nämlich: zur Klärung der offenen Fragen die Einrichtung gemischter (in diesem Fall also: israelisch/palästinensischer) Forschungskommissionen zu empfehlen?

    2.9 Und natürlich ist auch dieser Streit kein bloß akademischer. Schließlich geht es bei diesem Thema, wie oben schon gesagt, ums Ganze. Wie man die Nakba sieht bzw. wie man die Nakba zu sehen hat, das bleibt schließlich nicht folgenlos. Insbesondere nicht ohne Folgen dafür, wie man mit den direkten Folgen der Nakba umzugehen hat: mit den vertriebenen palästinensischen Flüchtlingen.

    3 Die Nakba und das Rückkehrrecht

    3.1 Aus der Sicht des Völkerrechts ist die Sache klar. Die Vollversammlung der UNO hat in der Resolution 194 vom 11.12.1948 den Palästinensischen Flüchtlingen grundsätzlich das Recht auf Rückkehr in ihre Heimat und/oder auf Entschädigung zugesprochen, wobei sich diese Resolution auf die (einen Tag zuvor verabschiedete) Allgemeine Erklärung der Menschenrechte (insbes. Art 13.2 und 17.2) stützt. Diese Rückkehr-Resolution wird seit 1948 Jahr für Jahr bekräftigt.

    Aber wer kümmert sich im Kontext des Palästina-Konflikts schon wirklich darum, was das Recht sagen würde? Die Umsetzung der Resolution 194 von 1948 wurde bis heute verhindert.

    3.2 An dieses Rückkehr-Recht klammert sich bei den Palästinensern, nachdem sie alles andere verloren hatten, der Rest an Hoffnung. Dieses Recht gehört zum Kern ihrer Identität. Es ist für sie prinzipiell unverhandelbar.

    3.3 Dasselbe gilt exakt für die Negation dieses Rechts durch das zionistische Israel. Eine Rückkehr der vertriebenen Palästinenser würde die Transformation Israels in einen binationalen Staat bedeuten - und damit das Ende des gerade dank der Nakba 1948 zum Erfolg geführten zionistischen Projekts.

    3.4 Genau aus diesem Grund fordert Israel immer wieder die Anerkennung seiner Existenz als jüdischem Staat, womit primär einfach ein Staat gemeint ist, in dem eine (möglichst große) jüdische Mehrheit garantiert ist.

    Wer das Existenzrecht Israels (in diesem Sinne) anerkennt, sollte also wissen, was er damit tut: Er bestreitet damit eo ipso genau das, was die UNO-Rückkehr-Resolution fordert. Woraus folgt: Zur deutschen Staatsraison gehört derzeit auch … genau: auch die Nicht-Umsetzung dieses Rückkehrrechts!4

    3.5 Es ist schlicht die Angst vor dem Ende des zionistischen Projekts, woraus sich im Kontext der palästinensischen Flüchtlingsproblematik das ganze Spektrum der so genannten israelischen Ablehnungs- bzw. Verweigerungs-Politik (The Politics of Denial)5 erklärt. Wie das offizielle Israel anfänglich

    – Das Vorkommen bzw. das Ausmaß bzw. die Intentionalität der Vertreibungen ja sogar (man erinnere sich an Golda Meir’s entsprechendes Diktum „Es gibt keine Palästinenser“)
    – Die Existenz von Palästinensern bestritten hat, so lehnt es über
    Das Recht auf Rückkehr bzw. Entschädigung der vertriebenen Palästinenser hinaus auch
    – Jegliche (moralische) Verantwortung für die Nakba schlechterdings ab.

    3.6 Die Argumente, auf die sich diese zionistische Position der eigenen Unverantwortlichkeit stützt, sind die üblichen. Sie sind ziemlich platt - und eigentlich gar keiner näheren Betrachtung würdig. Aber leider gilt ja nur allzu oft: Je schwächer (oder noch einfacher: je blöder) ein Argument ist, desto wirksamer ist es. Das „selber-schuld“-Argument etwa, das besagt: Es waren die Palästinenser, die, anders als die Yishuv, den UN-Teilungsplan abgelehnt und mit dem Krieg angefangen hatten - und darum seien sie für alles, was in diesem Krieg passiert sei, schließlich selber verantwortlich - einschließlich der Vertreibungen und der mit diesen verbundenen Massaker. Oder dass die jüdischen Massaker nur Vergeltungsreaktionen auf palästinensische Gewalttaten gewesen seien. Oder das sogenannte na und?- bzw. was soll’s?-Argument, nach dem die Vertreibung der Palästinenser im Vergleich zum Holocaust doch nur ein Klacks gewesen sei.

    3.7 Der Politikwissenschaftler Saleh Abdel Jawad von der Birzeit Universität hat Recht, wenn er sagt, dass diese Argumentations- bzw. Ausweich-Strategien nichts anderes als „Versuche“ seien, es "Israel zu ersparen, das an den Palästinensern begangene Unrecht [auch nur] zu thematisieren."6

    3.8 Der Gipfel der zionistischen Verdrängungs-Politik manifestiert sich in dem schon 2011 beschlossenen Gesetz, wonach all jenen Gemeinden Finanzhilfen der Zentralregierung verwehrt werden, die die israelische Staatsgründung von 1948 öffentlich als Nakba (als Katastrophe) bezeichnen. Noch weitaus schärfere Gesetzesvorhaben sehen vor, dass sogar die öffentliche Benennung der israelischen Staatsgründungs-Vorgänge als Nakba generell unter Strafe gestellt wird.

    4 Prolegomena zu einer Ethik der Nakba

    Betrachten wir zum Schluss noch jene Position, die gerade keine Ausweichposition ist, vielmehr eines der härtesten Beispiele für eine aggressive Vorwärts-Strategie. Der Fall mag Sie schockieren; aber vielleicht dient gerade dies der nötigen Klarheit.

    4.1 Die große Figur unter den israelischen Neuen Historikern habe ich oben schon herausgehoben: Benny Morris. Es dürfte niemanden geben, der die aus den bisher zugänglichen israelischen Quellen ermittelbaren Fakten zur Nakba besser kennt. Wenn es um die von den jüdischen Milizen verübten ethnischen Säuberungen um 1948 herum geht, so weiß Morris genau, worum es geht.

    Und ausgerechnet dieser Mann wirft heute Ben Gurion, dem Hauptverantwortlichen für diese Säuberungen, vor, diese ethnischen Säuberungen nicht radikal genug durchgeführt, sie nicht konsequent genug zu Ende gebracht zu haben.

    4.2 Ich zitiere aus dem Interview jetzt etwas ausführlicher.7 (Die fett-Hervorhebungen in diesem Interview stammen von mir. Es sind die zentralen Stellen, auf die ich gleich noch besonders eingehen werde.)

    Ari Shavit: Sie sind ein Experte für die Greueltaten des Jahres 1948. Rechtfertigen Sie letztlich all das? Befürworten Sie den Transfer von 1948?

    Benny Morris: […] unter bestimmten Bedingungen ist Vertreibung kein Kriegsverbrechen. Ich denke nicht, dass die Vertreibungen von 1948 Kriegsverbrechen waren. Du kannst kein Omelett machen, ohne Eier zu zerbrechen.

    Ari Shavit: Wir sprechen über die Ermordung von tausenden Menschen, der Zerstörung einer gesamten Gesellschaft.

    Benny Morris: Eine Gesellschaft, die droht, Dich zu zerstören, zwingt Dich, sie zu zerstören. Wenn die Wahl besteht zwischen Zerstören oder selbst zerstört zu werden, ist es besser zu zerstören. […]

    Ari Shavit: Wenn also die Kommandeure der Operation Dani dastehen und den langen und schrecklichen Flüchtlingsstrom der 50.000 Menschen, die aus Lod vertrieben wurden, auf seinem Weg nach Osten beobachten, stehen sie dann dort gemeinsam mit ihnen? Rechtfertigen Sie sie?

    Benny Morris: Ich kann sie zweifellos verstehen. Ich verstehe ihre Motive. Ich glaube nicht, dass sie irgendwelche Gewissensbisse hatten und an ihrer Stelle hätte ich auch keine gehabt. Ohne diese Tat hätten sie den Krieg nicht gewonnen und kein Staat wäre entstanden. […] Es gibt Umstände in der Geschichte, die ethnische Säuberungen rechtfertigen. Ich weiß, dass dieser Begriff im Diskurs des 21. Jahrhunderts völlig negativ ist, aber wenn die Wahl zwischen ethnischer Säuberung und Genozid - der Vernichtung deines eigenen Volkes - besteht, dann ziehe ich ethnische Säuberung vor. […]

    Ari Shavit: Sie haben eine interessante Wandlung durchgemacht. Sie zogen aus, Ben- Gurion und das zionistische Establishment kritisch zu erforschen, aber letztlich identifizieren sie sich sogar mit ihnen. Ihre Worte sind so hart wie deren Taten.

    Benny Morris: Da mögen Sie Recht haben. Weil ich den Konflikt intensiv erforscht habe, war ich genötigt, mich mit den tiefgehenden Fragen auseinanderzusetzen, mit denen diese Leute fertig werden mußten. Ich verstand die problemat ische Situation, in der sie sich befanden und vielleicht habe ich einen Teil ihrer Weltsicht übernommen. Aber ich identifiziere mich nicht mit Ben-Gurion. Ich glaube, er hat 1948 einen schwerwiegenden historischen Fehler gemacht. Obwohl er das demographische Problem und die Notwendigkeit, einen jüdischen Staat ohne große arabische Minderheit zu errichten, verstand, bekam er im Verlauf des Krieges kalte Füße. Letztlich hat er gezögert.

    Ari Shavit: Ich bin nicht sicher, ob ich richtig verstehe. Sagen Sie, Ben-Gurion hätte zu wenige Araber vertrieben?

    Benny Morris: Wenn er schon die Vertreibung begonnen hat, hätte er sie vielleicht auch zu Ende bringen sollen. Ich weiß, dass das die Araber und die Liberalen und all die politisch Korrekten sprachlos macht. Aber mein Gefühl sagt mir, dass dies hier ein ruhigerer Ort wäre und weniger Leid herrschen würde, wenn die Sache ein für alle Mal zu Ende gebracht worden wäre. Wenn Ben-Gurion eine große Vertreibung durchgeführt und das gesamte Land gesäubert hätte: das ganze Land Israel bis zum Jordan. Es mag sich noch zeigen, dass dies sein fataler Fehler war. Wenn er eine vollständige Vertreibung durchgeführt hätte - und keine teilweise - , hätte er den Staat Israel auf Generationen hinaus stabilisiert.

    Und dann folgt der Absatz:

    Ari Shavit: Ich kann kaum glauben, was ich höre.

    Benny Morris: Wenn sich das Ende der Geschichte als düster für die Juden erweist, wird dies daran liegen, weil Ben-Gurion den Transfer 1948 nicht vollendet hat. Weil er eine große und unberechenbare demographische Reserve in der Westbank und Gaza und in Israel selbst beließ. […].

    4.3 So schockierend dieses Interview für einige von uns auch immer sein mag, so kommt ihm doch das Verdienst zu, genau die Fragen aufzuwerfen, die man sich stellen muss, wenn man sich über die Nakba ein eigenes moralisches Urteil bilden will. Und selbst wenn man, wie ich, diese Position von Morris keineswegs teilt - seine Sichtweise zumindest zu kennen und zu verstehen, ist schon deshalb wichtig, weil er mit seinen Antworten in brutaler Offenheit nur das ausdrückt, was auch viele anderen denken.

    4.4 Wir werden mit diesem Interview auf die härteste aller denkbaren Fragen gestoßen, die es in dem Bereich der so genannten Kriegsethik bzw., allgemeiner, in dem sehr weiten Berich der Ethik der Gewalt überhaupt gibt. Diese Frage, ich bezeichne sie im Folgenden kurz als die Omega-Frage, lautet: Kann es gewisse extreme Ausnahme-Situationen geben, in denen sogar die schlimmsten Kriegsverbrechen bzw. sogar die schlimmsten Verbrechen gegen die Menschlichkeit erlaubt, ja sogar geboten sind?

    4.5 Churchill stand im 2. Weltkrieg genau vor dieser Frage. Seine Antwort kennen wir: Das Terrorbombing deutscher Städte. Seine Begründung war die gleiche wie die von Morris vorgebrachte: Das Terrorbombing war notwendig. Notwendig, um den worstcase zu verhindern: die Weltherrschaft Hitlers.

    4.6 Michael Walzer, der Klassiker der modernen Theorie des gerechten Krieges, hat die Omega-Frage genau anhand dieses Churchill-Beispiels diskutiert - und mit einer differenzierten Antwort versehen. Solange der Omega-Fall, die drohende Weltherrschaft Hitlers, wirklich gegeben war, war auch jenes Terrorbombing vertretbar. (Und dies, obgleich diese Bombardierungen ohne diesen Omega-Kontext ein extremes Kriegsverbrechen darstellen.) Sobald diese Gefahr nicht mehr bestand, nicht mehr. Also nicht mehr nach der deutschen Niederlage von El Alamain, 1942, bzw. nach Stalingrad, 1943. Die Bombardierung Dresdens im Februar 1945 war demnach, da nicht mehr durch die Omega-Regel gedeckt, ein klares Kriegsverbrechen.

    4.7 Das große Problem dieser ganzen Debatte ist natürlich dieses: Wann genau ist eine Situation derart schlimm, dass sie als relevanter extremer Ausnahmefall - als Omega-Fall - gelten kann? Und wer entscheidet darüber? Und lässt sich ein Omega-Fall überhaupt objektiv definieren? Schließlich unterscheidet sich, was jeweils als „schlimm“ gilt, von Person zu Person, von Gruppe zu Gruppe, ja von Kultur zu Kultur.

    Das sind für den engen Rahmen dieses Beitrags freilich viel zu große Fragen. Hier reicht aber die Feststellung, dass ein Genozid, ein laufender oder auch nur mit hinlänglicher Sicherheit bevorstehender, das allgemein anerkannte Paradigma für einen Omega-Fall darstellt.

    4.8 Und das ist genau der Fall, auf den auch Morris abhebt. Seine Kernthese besagt (wörtlich - siehe das oben schon Fettgedruckte): "Es gibt Umstände …, die ethnische Säuberungen rechtfertigen" Und ein Genozid ist (auch für ihn) so ein Fall. In unsere eigene obige Redeweise übersetzt - bzw. präzisiert - besagt diese Kernthese:

    Wenn ein Genozid in Gang ist oder mit hinreichender Sicherheit bevorsteht, dann ist - als ultima ratio, versteht sich - gegen ihn sogar eine ethnische Säuberung erlaubt.

    4.9 So weit, so vielleicht richtig - wie wir im Folgenden der weiteren Argumentation wegen einfach mal annehmen wollen.

    Aber, und das ist ein großes ABER: Reicht diese Wenn-Dann-Basis bereits als Rechtfertigung für die von Morris verteidigten ethnischen Säuberungen im israelischen Teil Palästinas?

    Mit Sicherheit nicht. Aus WENN-A, DANN-B alleine folgt nicht schon B. Es fehlt noch der Nachweis, dass A, das heißt der Nachweis dafür, dass im Kontext der Vertreibungen der Palästinenser tatsächlich ein Genozid vorlag oder bevorstand.

    4.10 Von welchem Genozid ist in diesem Morris-Interview überhaupt die Rede? Von welchem Genozid, zu dessen Beendigung bzw. Verhinderung die Vertreibung der Palästinenser tatsächlich notwendig war?

    4.11 Für Morris reicht freilich, wie das obige Interview zeigt, bereits das Postulat einer solchen genozidalen Omega-Situation, um die Haupt-Akteure der in dem Interview erwähnten Säuberungen, d.h. die Kommandeure der Operation Dani, zu verstehen. Was voraussetzt, dass Morris zumindest glaubt, dass diese Akteure ihrerseits glaubten, dass sie es mit einem Omega-Fall zu tun haben.

    4.12 Frage an die Historiker: War dem wirklich so? Glaubten das die Dani-Kommandeure - und auch deren Befehlsempfänger - tatsächlich?

    4.13 Und falls sie das tatsächlich geglaubt haben sollten - wäre das dann auch schon eine hinreichende Basis nicht nur für ein Verstehen, sondern auch für ein Rechtfertigen ihres Tuns? Wiederum: mit Sicherheit nicht.

    Ihr entsprechender Glaube würde zwar in der Tat erklären, warum sie, was sie taten, „ohne jede Gewissensbisse“ getan hatten. Aber wie gerade wir Deutschen aus unserer eigenen Vergangenheit, genauer: aus den Versuchen einer ‚Bewältigung’ unserer eigenen Vergangenheit her wissen: Fehlende Gewissensbisse sind mit den schrecklichsten Taten verträglich. Und spätestens seit dem Eichmann-Prozess könnte das doch wirklich jederman wissen.

    4.14 Noch einmal: Von welchem Genozid spricht hier Morris eigentlich?

    Ich vermute: Von keinem realen, insbesondere von keinem damals realen in Palästina. Morris „Genozid“-Bezug hebt vielmehr lediglich auf einen fiktiven Genozid ab, auf einen lediglich potentiellen.

    Dafür spricht die weitere Fettdruck-Stelle des Interviews. Dort heißt es, dass sie, die damaligen Akteure, ohne diese Vertreibungen bzw. Säuberungen "den Krieg nicht gewonnen [hätten] und auch kein Staat … entstanden [wäre]."

    4.15 Welche Relevanz hat das für das Morris’sche Genozid-Verhinderung-durch-ethnische Säuberungen-Argument? Die für den schlüssigen Zusammenhang notwendige Prämisse scheint für ihn so selbstverständlich zu sein, dass er sie gar nicht erst aussprechen zu müssen glaubt. Nämlich: Vor einem weiteren Genozid schützt uns nur ein eigener starker Staat.

    4.16 Morris’s Position ist also, aus der 48er Perspektive formuliert, diese:

    1. Um vor einem weiteren Genozid sicher zu sein, brauchen wir Juden einen eigenen möglichst starken jüdischen Staat.
    2. Einen solchen Staat gibt es nur dann, wenn Israel (a) im Unabhängigkeitskrieg als Sieger hervorgeht und (b) auch weiterhin nicht von Palästinensern in seinem Inneren bedroht ist.
    3. Und beides - der Sieg im Krieg wie die innere Sicherheit - erfordert die möglichst vollständige Säuberung Israels von den Palästinensern. Konklusion : Um vor einem weiteren Genozid sicher zu sein, ist eine möglichst vollständige Vertreibung der Palästinenser aus Israel notwendig - und, so glaubt Morris, insofern auch gerechtfertigt.

    4.17 Ich gehe auf diese Argumentation von Morris nicht nur deshalb so ausführlich ein, weil ich generell ein großer Fan von Offenheit bin - selbst dann, wenn diese Offenheit einigen weh tut; sondern vor allem deshalb, weil Morris mit dieser Argumentation radikal- zionistischen Klartext spricht. Mit seiner brutal expliziten Argumentation hat uns Morris so etwas wie einen ersten klaren Einblick in die andernorts meist nur implizit zum Einsatz kommende Software der radikal zionistischen Denkungsart verschafft.

    4.18 Nun ist diese Software zwar, was den Notwendigkeitsaspekt der Vertreibungen angeht, auf der Basis der angeführten Prämissen in sich perfekt logisch schlüssig, hat dafür aber zwei erhebliche Defizite.

    Zum einen sind alle drei Prämissen alles andere als evident, ja sogar höchst zweifelhaft. Und zum anderen hat diese Argumentation jetzt wirklich nichts mehr mit dem obigen Omega-Rechtfertigungsschema zu tun. Denn dieses bezieht sich bisher nur auf bereits vorliegende oder mit großer Wahrscheinlichkeit unmittelbar bevorstehende Omega-Situationen. Durch die von Morris vollzogene Erweiterung dieses Schemas auch auf aus heutiger Sicht bloss potentielle spätere Omega-Fälle verliert dieses Schema aber jegliche Überzeugungskraft.

    4.19 Das tut der weiten Verwendung dieses erweiterten Schemas freilich keinerlei Abbruch. Im Gegenteil: Rechtfertigen lassen sich mit dieser Erweiterung, wenn man diese akzeptiert, schließlich alle möglichen Arten von sogenannten präemptiven Verteidigungen. Und so verwundert es überhaupt nicht, dass Morris unter Rekurs auf dieses erweiterte Omega-Schema auch für einen möglichst baldigen Präemptionsangriff auf den Iran plädiert.

    4.20 Wie Sie sehen: Schon ein kurzer Blick auf Morris’s Versuch einer moralischen Rechtfertigung der jüdischen ethnischen Säuberungen in Palästina eröffnet ein sehr weites Feld. Ein für jetzt zu weites, klar.

    Deshalb jetzt nur noch dies: Ich habe Ihnen eine Reihe von Unterscheidungen und Fragen vorgestellt, die wir beachten müssen, wenn wir uns über das Problem der Rechtfertigungen der Vertreibungen der Palästinenser selber ein klares Urteil bilden wollen. Wie Sie mit diesen Unterscheidungen umgehen, das ist und bleibt jetzt Ihre Sache.

    Georg Meggle ist Analytischer Philosoph. Seit seiner Emeritierung (2009) lehrt er jeweils abwechselnd in Kairo (Winter) und Salzburg (Sommer).
    ––––––––––

    Fussnoten
    1
    Dieser Beitrag geht auf einen Vortrag zurück, den ich bereits 2011 zur Eröffnung der von Ingrid Rumpf betreuten Wanderausstellung Die Nakba. Flucht und Vertreibung der Palästinenser 1948 in der VHS Heidelberg gehalten hatte - und der bis heute nicht veröffentlich war. Der folgende Paragraph 1 entspricht dem Paragraph 2 meines 2010 verfassten Entwurfes für ein neues Grundsatzpapier der Nahostkommission von Pax Christi, unter dem Titel Menschenwürde und der Palästina-Konflikt, abgedruckt als 13. Kapitel in: Georg Meggle, Philosophische Interventionen, mentis Verlag, Paderborn, 2011, S. 197-201, nunmehr auch in dem eBook: Georg Meggle, Über Medien, Krieg und Terror (2019).

    2
    Von israelischer Seite vor allem: Simha Flapan, Benny Morris, Ilan Pappe und Tom Segev. Und von palästinensischer Seite: Whalid Khalidi, Rashid Khalidi, Sharif Kana’ana und Nur Masalha.

    3
    So Ilan Pappe, Die ethnische Säuberung Palästinas, Zweitausendeins, 2010, S. 15.

    4
    Diese Argumentation ist so noch nicht ganz wasserdicht (schreit also, wie diese Reflexionen generell, nach weiteren Differenzierungen): Denn auch wenn das Rückkehrrecht (nach der UNO-Resolution) umgesetzt würde, müsste das nicht auch schon das Ende der jüdischen Mehrheit in Israel bedeuten - denn die Palästinenser könnten sich ja statt für die Rückkehr für eine bloße Entschädigung entscheiden! Um genau dies zu erreichen, müssten die angebotenen Entschädigungen aber wohl entsprechend hoch sein. Was sicher auch ein dickes finanzielles Engagement anderer Länder beinhalten müsste.

    5
    Dazu: Nur Masalha, The Politics of Denial. Israel and the Palestinian Refugee Problem, London (Pluto Press), 2003.

    6
    So in seinem Beitrag in INAMO 54, S. 18.

    7
    Das von Ari Shavit durchgeführte Interview erschien am 09.01.2004 in der Zeitung Ha’aretz; die folgende deutsche Übersetzung findet sich in INAMO 49, 2007, S. 32

    #Israël #Paestine #Nakba #Shoa #Holocaust #idéologie #crimes_de_guerre #crime_de_guerre #génocide #impérialisme

  • Les capitalistes ont peur Chris Hedges - 18 Sep 2019 - Investigaction

    Quand les grands patrons des États-Unis signent une charte sur la bonne gouvernance et promettent un avenir meilleur, Chris Hedges nous rappelle ce qu’est le capitalisme. C’est clair, net, précis et ça montre à quel point ces grands patrons débordent d’hypocrisie. Mais cela montre aussi à quel point ils ont peur et tentent par tous les moyens de redorer un blason qui ne fait plus illusion. (IGA)

    Les capitalistes cherchent à maximiser les profits et à réduire le coût du travail. Cela résume la base du capitalisme. Il est défini par ces objectifs immuables. Il ne s’agit pas de démocratie. Il ne s’agit pas, comme certains l’affirment, de créer de la richesse pour la classe ouvrière. Cela n’a rien à voir avec la liberté non plus. Dans les grandes entreprises en particulier, les capitalistes sont remplacés quand ils ne sont pas en mesure d’augmenter les profits et de réduire les coûts de la main-d’œuvre à coups de licenciements, de réductions salariales, de destruction des syndicats, de délocalisations, de sous-traitance ou d’automatisation des emplois. L’éthique personnelle est hors sujet. Le capitalisme est juste une histoire d’acquisition et d’exploitation.

    Les capitalistes poussent le vice jusqu’à l’absurde dès lors qu’il leur faut mentir sur la vraie nature du capitalisme. Dernièrement, la Business Roundtable a publié une nouvelle version des Principes de la bonne gouvernance d’entreprise. Le document est signé par 181 PDG très importants, notamment les directeurs d’Amazon, de General Motors et de Chevron qui, tous les trois, n’ont payé aucun impôt fédéral sur le revenu en 2018. Cette déclaration apparait comme un double discours digne des pires régimes totalitaires du 20e siècle.

    Si maximiser les profits implique de transformer les océans en zones mortes, d’emplir l’atmosphère d’émissions de carbone et de toxines qui rendent le climat invivable pour les humains, d’injecter des produits chimiques et des déchets dans le sol, l’eau, l’air et les réserves alimentaires en s’assurant ainsi que le cancer devienne épidémique ; si ça implique également d’acheter des responsables élus et des juges pour servir les intérêts exclusifs du capital, de privatiser les services sociaux, y compris les soins de santé, le transport, l’éducation et tous les services publics de manière générale ; si ça implique d’arnaquer le public, eh bien, c’est le prix des affaires.

    Si réduire le coût de la main-d’œuvre implique de contraindre les travailleurs à rester désorganisés, si ça implique d’abolir les réglementations relatives au travail, à la santé et à la sécurité, s’il s’agit de délocaliser l’industrie dans des pays où les travailleurs triment comme des serfs du 19e siècle, si ça implique de supprimer chez nous des salaires et de contraindre des populations appauvries à la servitude de la dette, eh bien, c’est le prix des affaires.

    Ce n’est pas un hasard si les États-Unis connaissent aujourd’hui la pire inégalité de revenus depuis les années 1920. Cela a été conçu par la classe capitaliste. Mais ce que nous révèle la déclaration de la Business Roundtable, c’est que les capitalistes ont peur d’être démasqués. Un capitalisme libéré de toute contrainte extérieure et interne va piller et exploiter une population captive jusqu’à ce qu’elle se lève avec fureur. C’est cette éruption que les capitalistes d’aujourd’hui craignent.

    Le capitalisme, parce qu’il est une force tellement destructrice sur le plan social, sature le paysage médiatique de publicités visant à désinformer et à manipuler l’opinion publique. Il utilise ses immenses richesses pour acheter la presse, domestiquer les universités, les organisations à but non lucratif et les groupes de réflexion. Il utilise aussi ses richesses pour diaboliser et museler ses détracteurs. Il finance des pseudo-intellectuels et des pseudo-économistes qui propagent inlassablement l’idéologie du néolibéralisme, cette croyance selon laquelle le transfert des richesses entre les mains des oligarques au pouvoir serait bénéfique pour la société. Le capitalisme forme des monopoles mondiaux qui s’attaquent au public. Dans sa quête de profit, il mène des guerres sans fin. Il associe l’agitation anticapitaliste au terrorisme. Concrètement, cela implique que toute personne aux États-Unis qui filme ou photographie la sauvagerie et la cruauté de l’agriculture industrielle – l’une des principales causes d’émissions de carbone – peut être accusée de terrorisme. Et lorsque ses systèmes pyramidaux, ses fraudes et ses bulles financières éclatent, le capitalisme pille le trésor national et laisse la facture aux contribuables. (Lors de la crise économique étasunienne de 2008, les sociétés ont englouti 4 600 milliards de dollars d’argent public.)

    Le capitalisme, comme l’a compris Karl Marx, est une force révolutionnaire s’il n’est ni réglementé ni entravé. Il crée d’abord une économie mafieuse, comme l’a écrit Karl Polanyi, puis un gouvernement mafieux. C’est la cupidité de la classe capitaliste qui a transformé nos villes en ruines et qui a appauvri plus de la moitié du pays. C’est l’avidité de la classe capitaliste qui nous a mis sur la voie de l’écocide. C’est la cupidité de la classe capitaliste qui a créé les mécanismes de répression interne, y compris une police qui fonctionne comme des unités de voyous paramilitaires dans nos propres colonies intérieures, la surveillance de masse du public, un vaste système d’incarcération massive, sans oublier des agences comme la NSA, la Sécurité intérieure et le FBI qui espionnent le public pour contrecarrer toute résistance. C’est encore la cupidité de la classe capitaliste qui a démantelé les institutions démocratiques des États-Unis. C’est toujours l’avidité de la classe capitaliste qui nous a donné Donald Trump. Ce dédain marqué pour le bien commun et la démocratie font de ces capitalistes des traitres.

    Jamie Dimon, PDG de JP Morgan Chase et président de la Business Roundtable, a reconnu dans le communiqué de presse contenant la « Déclaration sur l’objectif d’une société » que « le rêve américain est vivant, mais en train de s’effriter« . Il nous a cependant assuré que « les grands employeurs investissent dans leurs travailleurs et leurs communautés, car ils savent que c’est le seul moyen de réussir à long terme. Ces principes modernisés reflètent l’engagement indéfectible du monde des affaires de continuer à faire pression pour une économie au service de tous les Américains. »

    Alex Gorsky, président du conseil d’administration et PDG de Johnson & Johnson, mais aussi président du comité de gouvernance d’entreprise de la Business Roundtable, a ajouté de son côté que la déclaration « affirme le rôle essentiel que les entreprises peuvent jouer pour améliorer notre société« .

    Darren Walker, président de la Fondation Ford, a qualifié la déclaration de « formidable nouvelle » et a dit que cela « se traduirait par une prospérité partagée et durable tant pour les entreprises que pour la société« .

    Les passages sentencieux et autosatisfaits de la déclaration peuvent être résumés par ses premiers paragraphes :

    « Les Américains méritent une économie qui permette à chaque personne de réussir grâce au travail acharné et à la créativité, une économie qui permette de mener une vie remplie de sens et de dignité. Nous pensons que le système de libre marché est le meilleur moyen de créer de bons emplois, une économie forte et durable, l’innovation, un environnement sain et des perspectives économiques pour tous.

    Les entreprises jouent un rôle vital dans l’économie en créant des emplois, en encourageant l’innovation et en fournissant des biens et des services essentiels. Les entreprises fabriquent et vendent des produits de consommation ; fabriquent du matériel et des véhicules ; soutiennent la défense nationale ; cultivent et produisent de la nourriture ; fournissent des soins de santé ; génèrent et délivrent de l’énergie ; et offrent des services financiers, de communication et autres qui sous-tendent la croissance économique. »

    Des capitalistes tels que Dimon (valeur nette de 1,4 milliard de dollars) et Gorsky devraient être en prison dans une démocratie qui fonctionne. La société du premier a payé plus d’amendes réglementaires qu’aucune autre en Amérique. Celle de Gorsky a été chargée d’aider à alimenter la crise des opioïdes en Oklahoma pour se voir ensuite condamnée par un tribunal à verser 572 millions de dollars à cet État. Johnson & Johnson, Purdue Pharma, Pfizer et McKesson sont responsables de la mort de plusieurs milliers d’Américains. Selon le gouvernement fédéral, plus de 130 personnes sont décédées chaque jour en 2016 et 2017 aux États-Unis à la suite d’overdoses liées aux opioïdes.

    Les crimes financiers de Dimon sont à eux seuls assez nombreux et notoires. Ils comprennent notamment la souscription de titres frauduleux dans les années qui ont précédé le krach financier de 2008, la surfacturation à des membres de l’armée de prêts hypothécaires et d’opérations de refinancements hypothécaires, la surfacturation de frais de découvert, la manipulation d’offres sur les marchés de l’électricité en Californie et dans le Midwest, la surfacturation d’assurances contre les inondations, la facturation de services inexistants de surveillance de cartes de crédit, la pratique de taux et de commissions hypothécaires plus chers pour les minorités que pour les emprunteurs blancs, ou encore le non-paiement des heures supplémentaires aux travailleurs de l’entreprise.

    Alors, que penser de cette déclaration – qui ne vaut pas mieux que celles d’Al Capone soulignant que la mafia dirigeait une œuvre de bienfaisance à Chicago ?

    Cette déclaration nous montre que les capitalistes prennent peur. Ils savent que l’idéologie dominante du néolibéralisme n’a plus de crédibilité. Ses mensonges ont été révélés. Ils savent que les institutions au pouvoir, y compris les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, ne fonctionnent plus et sont méprisés. Ils savent que les médias, Wall Street et les grandes banques ont perdu la confiance du public et sont détestés. Ils savent que le système de justice pénale, qui criminalise la pauvreté et légalise la fraude dans les entreprises, est une imposture. Ils savent que l’ascenseur social est une farce. Et surtout, ils savent que le système financier, bâti sur l’échafaudage de milliards de dollars que le gouvernement leur a prêtés à des taux d’intérêt minimes, n’est pas viable et déclenchera une autre récession, voire une dépression. Ils savent aussi qu’ils sont responsables de tout ça.

    Les capitalistes sont déterminés à protéger leurs richesses. Ils sont déterminés et probablement capables d’empêcher les candidates de gauche, Elizabeth Warren et Bernie Sanders, d’obtenir la candidature démocrate pour la présidence. Mais ils sont également conscients que les politiciens tels que Hillary Clinton, Nancy Pelosi, Chuck Schumer et Joe Biden, qui ont passé leur carrière au service du pouvoir des entreprises, sont de plus en plus difficiles à vendre à l’électorat. Les mensonges et l’hypocrisie du Parti démocrate apparaissent comme évidents avec la présidence de Barack Obama, qui s’était présenté comme un outsider et un réformateur à la suite de la crise financière de 2008. Obama – que Cornel West a qualifié de « mascotte noire de Wall Street » – a trahi de façon flagrante la base du parti. Les mesures qu’il a prises, ainsi que Clinton et d’autres dirigeants démocrates après la débâcle financière de 2008, ont ouvert la porte au démagogue Donald Trump. Bien qu’il fût un escroc et un menteur invétéré, Trump a été assez astucieux pour dire aux électeurs, en particulier ceux de la classe ouvrière blanche, ce qu’ils voulaient entendre.

    La déclaration du mois d’août de la Business Roundtable est une tentative pathétique de redéfinir les rôles que doivent tenir les capitalistes dans la société, une tentative de donner à ces escrocs professionnels un visage plus gentil. Ça ne marchera pas. Les capitalistes ont le pouvoir de détruire, mais plus celui de créer. De leur incessante et inarrêtable campagne de destruction émergeront des troubles sociaux qu’ils craignent tant, mais aussi des monstruosités plus terrifiantes encore que Donald Trump.

    Source : Truthdig - https://www.truthdig.com/articles/the-capitalists-are-afraid
    & https://www.investigaction.net/fr/les-capitalistes-ont-peur
    Traduit de l’anglais par Investig’Action

    #idéologie #capitalisme #néolibéralisme #profits #idéologie #Démocratie #finances #multi_nationales #business_roundtable #mafia #écocide

  • On a volé les toilettes en or de Maurizio Cattelan en Angleterre 15 Septembre 2019 - RTS

    Les toilettes en or massif de l’artiste italien Maurizio Cattelan ont été volées samedi au palais de Blenheim, occasionnant d’importants dégâts dans cet imposant château baroque du sud de l’Angleterre classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

    Un homme de 66 ans a été arrêté mais le précieux lieu d’aisance n’a pas été retrouvé « pour le moment », selon la police locale.

    Baptisée « America », l’oeuvre en or 18 carats comprend siège, cuvette et chasse d’eau opérationnels. Sa valeur est estimée à environ un million de livres (1,23 million de francs).

    C’était une pièce phare de l’exposition consacrée depuis jeudi à l’iconoclaste Maurizio Cattelan dans le palais du 18e siècle, dans l’Oxfordshire.

    D’ici à la clôture de l’exposition le 27 octobre, des milliers de visiteurs auraient pu se soulager dans ces toilettes après avoir réservé un créneau de trois minutes. Une oeuvre présentée comme égalitariste par l’artiste de 58 ans : « de l’art du 1% (comprenant les personnes les plus riches de la planète) pour les 99 autres pour cents ».

    Reliées à la plomberie
    Les voleurs "se sont introduits par effraction dans le palais durant la nuit et quitté les lieux vers 04H50 , a indiqué la police dans un communiqué.

    « Comme le WC était relié à la plomberie du bâtiment, cela a causé d’importants dommages et une inondation », a précisé l’inspectrice Jesse Milne.

    La police pense que les voleurs ont utilisé « au moins deux véhicules » pour commettre leur méfait. Disant n’avoir pas connaissance d’autres oeuvres qui auraient été volées, elle a indiqué lors d’une conférence de presse qu’elle allait analyser les images des caméras de surveillance.

    Proposées en prêt à Donald Trump
    Les toilettes « America » avaient été exposées pour la première fois au musée Guggenheim de New York, où elles avaient été utilisées par quelque 100’000 personnes entre septembre 2016 et l’été 2017. 

    Le WC avait fait parler de lui quand le président américain Donald Trump se l’était vu proposer en prêt par le musée new-yorkais, après que la conservatrice eut refusé de mettre à sa disposition un tableau du Vincent Van Gogh, comme l’avait demandé la Maison Blanche.

    Pas de surveillance particulière
    En août, le frère du duc et fondateur de la Blenheim Art Foundation, Edward Spencer-Churchill, avait dit ne pas prévoir de surveillance particulière pour ces toilettes.

    « Ce ne sera pas la chose la plus facile à dérober », avait-il estimé dans le quotidien The Times. « Tout d’abord, c’est relié à la plomberie. Ensuite, un voleur potentiel n’aura aucune idée de qui a utilisé les toilettes en dernier ou ce qu’il a mangé. Donc non, je ne prévois pas de la faire garder ».

    Le château doit rouvrir dimanche après avoir été fermé au public samedi.

    Source : https://www.rts.ch/info/culture/arts-visuels/10709464-on-a-vole-les-toilettes-en-or-de-maurizio-cattelan-en-angleterre.html

    #musée #économie #art_comtemporien #idéologie #art_contemporien #art_contemporain #toilettes #valeurs #or

  • Schwächeanfälle bei Achter-Ruderern : « Das größte Drama »
    https://www.kn-online.de/Sport/Sportmix/Schwaecheanfaelle-bei-Achter-Ruderern-Das-groesste-Drama

    Ils sont allés bien au-delà de leurs limites. La victoire du huit allemand à la SH Netz Cup sur le canal de Kiel s’est soldée par deux rameurs complètement épuisés. Christopher Reinhardt de Deutschland-Achter et le Néerlandais Jacob van de Kerkhof ont dû recevoir des soins médicaux.

    Cette course sur 12,5 km a la réputation d’être la compétition la plus dure dans ce sport. Les concours des huits sont une sorte de formule 1 de l’aviron où il n’y a pas de limites de poids ou de technologie. À la fin du dix neuvième siècle déjà la droite nationaliste s’empare du huit et le transforme en exemple pour l’esprit d’équipe qu’il faut enseigner aux jeunes .

    C’est toujours un sport pratiqué par les jeunes hommes de bonne famille qui en profitent pour créer leur mythe individuel marqué par le dévouement et la discipline. L’accident a failli côuter la vie à un jeune allemand et à un membre de l’équipe des Pays-Bas. C’est un résultat typique quand abuse du sport pour créer des mythes qui justifient la domination des uns sur les autres.

    Es ging weit über das Limit hinaus. Beim Sieg des Deutschland-Achters beim SH Netz Cup auf dem Nord-Ostsee-Kanal sorgten zwei völlig entkräftete Ruderer für bange Minuten. Christopher Reinhardt vom Deutschland-Achter und der Niederländer Jacob van de Kerkhof mussten medizinisch versorgt werden.

    Rendsburg

    Der sportliche Erfolg des Deutschland-Achters wurde zur Nebensache. Mit sorgenvoller Miene verfolgte Trainer Uwe Bender nach dem Sieg seines Teams beim internationalen Rennen auf dem Nord-Ostsee-Kanal das hektische Geschehen. Noch auf dem Wasser mussten Crewmitglied Christopher Reinhardt (Dorsten) und der niederländische Ruderer Jacob van de Kerkhof medizinisch versorgt werden.

    Kaum an Land ging es für die dem Kollaps nahen Sportler auf direktem Weg in die Imland-Klinik Rendsburg. „Das war das größte Drama, das wir bei diesem Rennen jemals erlebt haben. Das macht mich sprachlos“, kommentierte der sichtlich mitgenommene Bender.

    Teams setzen Rennen fort

    Schon weit vor dem Ziel kämpfte Reinhardt mit Kreislaufproblemen, setzte zwischenzeitlich mit dem RTrotz der dramatischen Vorfälle setzten beide Teams das Rennen fort. Dass seine Crew im Ziel zwei Bootslängen vorn lag, konnte Bender nicht wirklich erfreuen. «Das Ergebnis war für mich völlig nebensächlich. Beide Boote sind weit über das Limit hinausgegangen. Es war schlimm, so hilflos im Ziel zu stehen und das mitansehen zu müssen», klagte der Coach.
    „Es besteht keine Gefahr“

    Erst Minuten später gab es Entwarnung. „Es besteht keine Gefahr. Beide sind stabil“, hieß es in einer Erklärung des Veranstalters, der seit Jahren mit dem Slogan „das härteste Ruderrennen der Welt“ für den Wettstreit der Achter am Ende der Ruder-Saison wirbt. Schon kurz nach der Siegerehrung telefonierte Christopher Reinhardt aus dem Krankenhaus mit Bender und stellte seine Rückkehr zur Mannschaft noch am Abend in Aussicht.

    Anders als seine Mitstreiter aus dem deutschen Boot, das noch vor einer Woche die WM ebenfalls vor den Niederländern gewonnen hatte, war Reinhardt bei der 19. Auflage zum ersten Mal auf der 12,7 Kilometer langen Strecke zwischen Breiholz und Rendsburg dabei. Die beiden anderen Konkurrenten aus Großbritannien und den USA belegten weit abgeschlagen die Ränge drei und vier.udern aus und lag phasenweise auf seinem Rollsitz. Das nutzten die Niederländer zu einem Führungswechsel, mussten aber wenig später ebenfalls dem hohen Tempo Tribut zollen.

    Trotz der dramatischen Vorfälle setzten beide Teams das Rennen fort. Dass seine Crew im Ziel zwei Bootslängen vorn lag, konnte Bender nicht wirklich erfreuen. «Das Ergebnis war für mich völlig nebensächlich. Beide Boote sind weit über das Limit hinausgegangen. Es war schlimm, so hilflos im Ziel zu stehen und das mitansehen zu müssen», klagte der Coach.
    „Es besteht keine Gefahr“

    Erst Minuten später gab es Entwarnung. „Es besteht keine Gefahr. Beide sind stabil“, hieß es in einer Erklärung des Veranstalters, der seit Jahren mit dem Slogan „das härteste Ruderrennen der Welt“ für den Wettstreit der Achter am Ende der Ruder-Saison wirbt. Schon kurz nach der Siegerehrung telefonierte Christopher Reinhardt aus dem Krankenhaus mit Bender und stellte seine Rückkehr zur Mannschaft noch am Abend in Aussicht.

    Anders als seine Mitstreiter aus dem deutschen Boot, das noch vor einer Woche die WM ebenfalls vor den Niederländern gewonnen hatte, war Reinhardt bei der 19. Auflage zum ersten Mal auf der 12,7 Kilometer langen Strecke zwischen Breiholz und Rendsburg dabei. Die beiden anderen Konkurrenten aus Großbritannien und den USA belegten weit abgeschlagen die Ränge drei und vier.

    Achter (Rudern) – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Achter_(Rudern)

    Die Ruderer im olympischen, unbeschränkten Achter müssen kein Gewichtslimit einhalten. In der nicht-olympischen Leichtgewichts-Variante gilt das nicht: männliche Ruderer dürfen im Mannschaftsschnitt maximal 70,0 kg und gleichzeitig individuell maximal 72,5 kg wiegen, für Frauen liegen die Gewichtsgrenzen bei 57,0 kg im Schnitt und 59,0 kg individuell.[2]

    Material und Konstruktion des Bootes gleichen denen typischer Rennruderboote. Das Boot ist etwa 17,5 Meter lang,[3] etwa 55 cm an der Wasserlinie breit und wiegt nach Spezifikationen des Weltruderverbandes FISA mindestens 96 kg.[4] Im Gegensatz zu allen kleineren Ruderbooten müssen Achter seit den 1990er-Jahren für den Transport teilbar sein, wobei kein Teilstück länger als 11,90 m sein darf.[5] Der Transport eines ungeteilten Achters auf einem Bootstrailer ist in vielen europäischen Ländern nur mit Ausnahmegenehmigungen erlaubt, da die zulässige Gespannlänge überschritten wird. Auch der Transport zu Überseeregatten im Standardcontainer ist nur mit teilbaren Achtern möglich.

    Auf jeder Seite des Bootes werden vier Ausleger montiert. Traditionell rudert der Schlagmann auf der Backbordseite und die Sportler dahinter rudern alternierend auf den beiden Seiten. Mittlerweile werden die Ausleger nach den individuellen Fertigkeiten der Ruderer angeordnet (geriggert), das heißt, der Schlagmann kann auch auf der Steuerbordseite rudern. Gelegentlich wird heute auch eine italienische Riggerung (auch Zwilling) geriggert, hierbei rudern zwei direkt hintereinandersitzende Mannschaftsmitglieder auf der gleichen Seite. Im Achter führt jeder Ruderer einen Riemen mit beiden Händen, welcher durch eine Dolle am Ausleger befestigt ist. Am Bug des Achters befindet sich der Bugball, der bei einer leichten Kollision dafür verantwortlich ist, dass keine Personenschäden auftreten. Auch befindet sich dort der Startnummernhalter, in diesen wird bei einer Regatta die Startnummer hineingesteckt.[6]

    Der Steuermann sitzt im Achter immer ganz hinten im Boot, da eine liegende Platzierung vorn wie etwa im Vierer mit Steuermann oder Zweier mit Steuermann aus Sicherheitsgründen nicht mehr zulässig ist. Aufgrund der Länge des Achters wäre der vom vorn liegenden Steuermann ausgehende Vorteil durch eine bessere Gewichtsverteilung sowieso nur sehr gering. Der Steuermann im Achter muss ein Mindestgewicht von 55 kg (Männer) bzw. 50 kg (Frauen) aufweisen. Neben der Steuerung des Bootes über die nahe am Schwert verbauten Steuerflosse[6] obliegt ihm die taktische Koordination der Rudermannschaft. In modernen Achtern wird dazu ein Lautsprechersystem eingebaut, das auch als „Cox Box“ bezeichnet wird (von engl. „cox“ für „Steuermann“).

    Neben der hier beschriebenen Bootsklasse werden sehr selten auch Doppelachter im Training genutzt, also ein mit Skulls angetriebener Achter. Dazu kann die Bootsschale eines Riemenachters genutzt werden, die allerdings mit anderen Auslegern ausgerüstet werden muss. Im Rennrudersport hat der Doppelachter keine Relevanz. Daneben werden Achter auch als Gigruderboot vom C-Typ gebaut und für den Breitensport und die Ruderausbildung in Rudervereinen genutzt. Der Gigachter kann mit Skulls oder Riemen gerudern werden. Für das Wanderrudern sind Gigachter allerdings typischerweise zu groß und unflexibel, so dass hier kleinere Ruderboote (Vierer und Zweier) eingesetzt werden.

    #Allemagne #sport #aviron #luttre_des_classes #idéologie

  • How to speak Silicon Valley: 53 essential tech-bro terms explained | US news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/us-news/2019/jun/26/how-to-speak-silicon-valley-decoding-tech-bros-from-microdosing-to-priv

    Your guide to understanding an industry where capitalism is euphemized

    What is Silicon Valley?

    For Californians of a certain tenure, Silicon Valley is a location – an actual, geological valley nestled between two mountain ranges and the marshy southern dregs of the San Francisco bay. The titans of technology – Adobe, Alphabet, Apple, eBay, Facebook, HP, Intel and Oracle – are all headquartered in the valley itself.

    But as the tech industry’s dominance has expanded, so, too, have Silicon Valley’s boundaries. The phrase has come to represent something that is both more and less than the tech industry as a whole.

    If the name represents anything at all, it is a way of thinking and talking, a mindset expressed through a shared vocabulary: the vocabulary of bullshit. Where Wall Street is capitalism unvarnished, Silicon Valley is capitalism euphemized.

    Here is a lexicon of Silicon Valley: a map for travelers to find their way through the wilds of billion-dollar lies.

    Airbnb (n) – A hotel company that figured out how to avoid the expense of owning hotels or employing hotel workers. See unicorn. (v) – To illegally convert an apartment into a vacation rental in a city with an affordable housing crisis.

    Amazon (n) – A website that went from selling books to selling virtually all items on Earth; it’s also a movie studio, book publisher, major grocery chain owner, hardware manufacturer, and host for most of the internet, to name just a few endeavors. Competitors in nearly every industry fear its might. Formerly known as “the everything store”; soon to be known as “the only store”.

    angel investor (phrase) – A wealthy individual who invests a small amount of startup capital at the earliest stages of a company or idea. Often, the angel is part of the entrepreneur’s extended network, whether because they went to the same college, worked together at a previous company, or are family friends. Frequently a vocal opponent of affirmative action. See also meritocracy.

    apology (n) – A public relations exercise designed to change headlines. In practice, a promise to keep doing the same thing but conceal it better. “People need to be able to explicitly choose what they share,” said Mark Zuckerberg in a 2007 apology, before promising better privacy controls in a 2010 mea culpa, vowing more transparency in 2011, and acknowledging “mistakes” in the Cambridge Analytica scandal. See Facebook, privacy.

    Apple (n) – America’s first trillion-dollar company, which achieved inordinate success through groundbreaking products such as the Macintosh, iPod and iPhone. After it ran out of ideas for new products, Apple maintained its dominance by coming up with new ways to force its customers to purchase expensive accessories. See dongle.

    artificial intelligence (ph) – Computers so smart that their behavior is indistinguishable from that of humans. Often achieved by secretly paying real humans to pretend they’re robots.

    Autopilot (n) – The name Tesla gives to its advanced driver assistance system, ie souped-up cruise control. Named after the advanced technology that allows pilots to take their hands off the controls of a plane, but very much not an invitation for Tesla drivers to take their hands off the wheel, right, Elon?

    bad actors (ph) – People who use a social media platform in a way that results in bad press. Bad actors usually take advantage of features of the platform that were clearly vulnerable for abuse but necessary to achieve scale. “The Russian intelligence operatives who used Facebook’s self-serve advertising system to target US voters with divisive and false messages were ‘bad actors’.”

    biohacking (n) – Applying the DIY hacker ethos to one’s own body to achieve higher performance. Often involves bizarre eating habits, fasting, inserting microchips into one’s body, and taking nootropics (AKA expensive nutritional supplements). When done by women, dieting. In extreme forms, an eating disorder.

    bootstrap (v) – To start a company without venture capital. The only option for the vast majority of people who start companies, but a point of pride for the tiny subset of entrepreneurs who have access to venture capital and eschew it. “My dad is friends with Tim Draper but I wanted to do something on my own so I’m bootstrapping” – a tech bro.

    cloud, the (n) – Servers. A way to keep more of your data off your computer and in the hands of big tech, where it can be monetized in ways you don’t understand but may have agreed to when you clicked on the Terms of Service. Usually located in a city or town whose elected officials exchanged tens of millions of dollars in tax breaks for seven full-time security guard jobs.

    data (n) – A record of everything you do involving the internet – which is increasingly synonymous with everything you do, period. Corporations use the digital trails you and millions of others leave to sell you things – in other words, your actions, relationships, and desires have become currency. See privacy.

    deprecated (adj) – A description for a software feature that is no longer being updated and will probably be phased out soon.

    disrupt (v) – To create a new market, either by inventing something completely new (ie the personal computer, the smartphone) or by ignoring the rules of an old market. If the latter, often illegal, but rarely prosecuted. Uber disrupted the taxi industry by flooding the market with illegal cabs, while Airbnb disrupted the hotel market by flooding the market with illegal sublets. See sharing economy.

    diversity and inclusion (ph) – Initiatives designed to sugarcoat Silicon Valley’s systematic failure to hire, promote and retain African American and Latinx employees. The phrase is usually invoked when a company is expounding on its “values” in response to incontrovertible evidence of widespread racial or gender discrimination.

    dongle (n) A small, expensive and easily misplaced piece of computer gear. Usually required when a company revolutionizes its products by getting rid of all the ports that are compatible with the accessories you already own. See Apple.

    Don’t Be Evil (ph) Google’s original corporate motto. Deprecated.

    employee (n) People who work for a tech company and are eligible for health insurance and retirement benefits. Importantly, this does not necessarily include the vast majority of people who perform work for the company and create its value, such as the people who drive for transportation companies, the people who deliver for delivery companies, and the cooks, cleaners, security guards and parking attendants on tech campuses. Less than 50% of Google’s global workforce. See Uber, sharing economy, disruption, scale.

    evangelist (n) A job title for salespeople who are slightly creepy in their cultish devotion to the product they are selling. “I used to work in sales but now I evangelize Microsoft’s products.”

    FAANG (ph) An acronym for Facebook, Apple, Amazon, Netflix and Google. Originally coined to refer to the company’s high-performing tech stocks, but also used to denote a certain amount of status. “His boyfriend is a software engineer, but not at a FAANG so he’s not really marriage material.”

    Facebook (n) Your mom’s favorite social media platform.

    5G (n) – The next generation of mobile internet, which promises to enable digital surveillance at blindingly fast speeds.

    free speech (ph) A constitutionally protected right in the US that is primarily invoked by tech bros and internet trolls when they are asked to stop being assholes. Syn: hate speech. See ideological diversity.

    GDPR (ph) A comprehensive data protection law that applies to companies operating in Europe, including American ones. Though the safeguards don’t apply directly to people outside Europe, the measure may push companies to step up their privacy efforts everywhere – handy for Americans, whose own government has done a pretty poor job of protecting them.

    gentrifier (n) – A relatively affluent newcomer to a historically poor or working-class neighborhood whose arrival portends increased policing, pricier restaurants and the eviction or displacement of longtime residents. Often used by gentrifiers as a general epithet for anyone who arrived in their neighborhood after they did.

    Google (n) – The privacy-devouring tech company that does everything that Facebook does, but manages to get away with it, largely because its products are useful instead of just depressing. (v) – To make the bare minimum effort to inform oneself about something. What a tech bro did before he insisted on explaining your area of expertise to you.

    ideological diversity (ph) – The rallying cry for opponents of diversity and inclusion programs. Advocates for ideological diversity argue that corporate efforts to increase the representation of historically marginalized groups – women, African Americans and Latinos, among others – should also be required to increase the representation of people who believe that women, African Americans and Latinos are inherently unsuited to work in tech.

    incubator (n) A parent company that takes baby companies under its wing until they can fly on their own; a playgroup for tech bros. See meritocracy.

    IPO (n) Initial public offering – when a company begins allowing regular people to buy shares. A way for everyone, not just venture capital firms, to lose money, as in Uber’s recent disappointing IPO.

    meritocracy (n) A system that rewards those who most deserve it, as long as they went to the right school. The tech industry is a meritocracy in much the same way that America is a meritocracy. See diversity and inclusion.

    microdosing (n) – Taking small amounts of illegal drugs while white. It may be possible to microdose without writing a book or personal essay about it, but the evidence suggests otherwise.

    mission (n) – What separates a tech bro and a finance bro: the tech bro works for a company that has a “mission”. Usually something grandiose, utopian, and entirely inconsistent with the company’s business model. Facebook’s mission is to make the world more open and connected; Facebook’s business model is to sell ads by dividing people into incredibly narrow marketing profiles.

    monetize (v) – To charge money for a product, or, to figure out how to extract money from people without their understanding or explicit consent. Though having a plan to monetize is usually the first step for a small business or startup (“You mean I shouldn’t just give the lemonade away for free?”), angel investors and venture capitalists have created an environment in which companies can attempt to scale first and monetize later. “My app is free because I’m monetizing my users’ data.”

    Move fast and break things (ph) – Facebook’s original corporate motto. In hindsight, a red flag. Deprecated, allegedly.

    off-site (n) – A work event at a non-work location. Often includes alcohol and socializing. Primarily used when describing a sexual harassment complaint.

    pivot (v) – What tech startups do when they realize scaling is not a business model without a monetization strategy.

    platform (n) – A website that hosts user-generated content. Platforms are distinct from publishers, which more directly commission and control the content they publish. In the US, platforms enjoy special legal status protecting them from liability for the content they host and allowing them to exercise broad discretion over which content they want to ban or delete. Facebook, YouTube, Reddit and Craigslist are examples of platforms. The reason Facebook says it does not “have a policy that stipulates that the information you post on Facebook must be true”.

    privacy (n) – Archaic. The concept of maintaining control over one’s personal information.

    revolutionize (v) – To change something that does not need to be changed in order to charge money for its replacement. “Apple revolutionized the experience of using headphones when it killed the headphone jack on iPhones.”

    runway (n) – The amount of venture capital a startup has left before it has to either monetize its product, pivot or start selling the office furniture. “I can’t believe Topher spent half our runway on a Tesla Roadster.”

    scale (v) – The holy grail. To create a business that can accommodate exponential increases in users with minimal increases in costs. Also applicable if the costs can be externalized to taxpayers or countries in the global south. In the negative, a surprisingly effective excuse not to do something that any non-tech company would do. “We would prefer not to foment genocide in Myanmar, but content moderation simply does not scale.”

    shadowban (v) – The conspiracy theory that no one is responding to a social media post because the platform is secretly preventing the user’s content from being seen and/or going viral. “Brandon was convinced that Twitter had shadowbanned him when no one responded to his demand that an SJW feminazi debate him.”

    sharing economy (ph) A system in which working does not mean being employed. See employees.

    smart (adj) – A product that is capable of being hooked up to the internet – thus rendering it capable of being hacked or abusing your data.

    Snapchat (n) – Facebook’s research and development department.

    tech bro (n) – A US-born, college-educated, Patagonia-clad male whose entry level salary at one of the FAANG companies was at least $125,000 and who frequently insists that his female co-workers give him high-fives. Typically works in product management or marketing. Had he been born 10 years earlier, he would have been a finance bro instead.

    the FTC (n) The US Federal Trade Commission. Capable of levying enormous fines against companies like Facebook, potentially whittling down its revenues to just a handful of billions of dollars. Not really in that much of a hurry to do anything, however.

    thought leader (n) – An unemployed rich person.

    Twitter (n) – A mid-sized business with outsized importance due to its three primary users: Donald Trump, Elon Musk and journalists. A useful tool for journalists to gauge public opinion by talking to other journalists, and for Elon Musk to provoke lawsuits and federal investigations into security fraud.

    Uber (n) – A unicorn startup that disrupted the taxi industry by revolutionizing the sharing economy at incredible scale thanks to unprecedented amounts of venture capital. In the first earnings report after a lackluster IPO, revealed that it lost $1bn in three months.

    unicorn (n) – A startup valued at at least $1bn. At one point, rare. Increasingly, not even that exciting.

    UX designer (n) The person responsible for a website or app user’s experience (UX). They make the buttons they want you to click on – Share! Buy! Sign Up! – large and noticeable, and the buttons that turn off location tracking very small.

    venture capital (ph) A system by which wealthy individuals can invest in startups before they go public. A legal and surprisingly respectable form of gambling. An alternate retirement plan for fortysomething multimillionaires who never developed hobbies.

    #technologie #langue_de_bois #capitalisme #idéologie

    • Celui là est parfait !

      cloud, the (n) – Servers. A way to keep more of your data off your computer and in the hands of big tech, where it can be monetized in ways you don’t understand but may have agreed to when you clicked on the Terms of Service. Usually located in a city or town whose elected officials exchanged tens of millions of dollars in tax breaks for seven full-time security guard jobs.

      #bullshit

  • Inclusif et polyphonique : la nouvelle définition du musée proposée par l’ICOM Didier Rykner - 2 août 2019 - La Tribune de l’Art
    https://www.latribunedelart.com/inclusif-et-polyphonique-la-nouvelle-definition-du-musee-proposee-p

    « Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation. »
Simple, claire, et correspondant à la réalité. Voilà ce qu’est actuellement la définition d’un musée par l’ICOM, organisation non gouvernementale dont l’objectif principal est « d’établir des normes professionnelles et éthiques pour les activités des musées ». Le Conseil International des Musées (International Council of Museums) « formule des recommandations sur des questions liées au patrimoine culturel, promeut le renforcement des capacités professionnelles et fait progresser la connaissance dans le domaine » et il « est le porte-parole des professionnels des musées sur la scène internationale et sensibilise le grand public à la culture par le biais de réseaux mondiaux et de programmes de coopération ».

    Cette définition nous semble parfaite. Mais, comme le dit sans rire https://icom.museum/fr/news/the-challenge-of-revising-the-museum-definition Jette Sandahl, présidente du comité permanent de l’ICOM : « elle ne parle pas le langage du XXIe siècle » ! Celle-ci ajoute, de manière à ce qu’il n’y ait plus aucun doute sur l’origine de l’affaire, que « la définition du musée doit donc être historicisée, contextualisée, dénaturalisée et décolonialisée ».

    Voilà la nouvelle définition du musée tel que cette dame et quelques autres à l’ICOM voudraient imposer et inclure dans les statuts de l’organisation par un vote lors d’une assemblée générale extraordinaire qui aura lieu à Kyoto le 7 septembre 2019. Nous avons été nombreux à croire à une plaisanterie, mais il n’en est hélas rien : « Les musées sont des lieux de démocratisation inclusifs et polyphoniques, dédiés au dialogue critique sur les passés et les futurs. Reconnaissant et abordant les conflits et les défis du présent, ils sont les dépositaires d’artefacts et de spécimens pour la société. Ils sauvegardent des mémoires diverses pour les générations futures et garantissent l’égalité des droits et l’égalité d’accès au patrimoine pour tous les peuples.


    Les musées n’ont pas de but lucratif. Ils sont participatifs et transparents, et travaillent en collaboration active avec et pour diverses communautés afin de collecter, préserver, étudier, interpréter, exposer, et améliorer les compréhensions du monde, dans le but de contribuer à la dignité humaine et à la justice sociale, à l’égalité mondiale et au bien-être planétaire. »

    Est-il vraiment nécessaire d’analyser un tel #verbiage qui regroupe tout ce qu’une certaine #intelligentsia pseudo progressiste nous sert à longueur de temps ? Rien ne nous est épargné. Ni les mots « #inclusifs » et « #participatifs » - ou même quelques nouveaux mots qu’on voit déjà promis à un brillant avenir, comme des lieux « #polyphoniques » - ni les bons sentiments : « dignité humaine », « justice sociale », « égalité mondiale », et même « bien-être planétaire » ! On croirait presque un discours de Miss France, et on s’étonne que les musées ne soient pas dédiés aussi à la paix dans le monde… Il n’y a plus d’acquisitions, il y a une « #collecte », qui n’a pas le même sens. On collecte des spécimens (le terme est d’ailleurs employés dans la nouvelle définition) alors qu’on collectionne des œuvres. Ce dernier terme, dont « #patrimoine matériel » consistait un assez bon équivalent dans l’ancienne définition n’est évidemment pas utilisé. Il n’y a plus, avec des « #spécimens », que des « #artefacts ». Il est extraordinaire d’apprendre que les musées sont dédiés au « #dialogue critique sur les passés et les futurs ». Il va donc falloir, si l’on comprend bien, faire « dialoguer » - là encore un terme que nos nouveaux penseurs adorent, on fait « dialoguer » tout avec tout - les artefacts et les spécimens du passé avec ceux de l’avenir, ce qui va impliquer une nouvelle discipline pour le concours des conservateurs : la voyance. Les musées sont « participatifs », on l’a déjà vu mais ils doivent aussi être « transparents » sans que ce terme peu précis soit jamais défini. On s’interroge aussi sur « participatif ». Les visiteurs seront-ils amenés à compléter les tableaux ? Qui sont ces « diverses communautés » avec qui les musées doivent « travailler en collaboration active » ? On aurait aimé plus de précision.

    Il semble que cette nouvelle définition vienne de l’étranger, même si certains en France lui ont bien préparé le terrain. Qu’on se rappelle le rapport sur le Musée du XXIe siècle ( https://www.latribunedelart.com/rapport-sur-les-musees-du-xxie-siecle ) commandé par le ministère de la Culture. On est bien, avec ce texte de l’ICOM, dans la même idéologie. 


    Heureusement, le comité national d’ICOM France a réagi très rapidement à l’annonce de cette nouvelle définition ( https://www.icom-musees.fr/actualites/projet-de-nouvelle-definition-du-musee-proposee-par-icom ) en s’en étonnant, et en rappelant que le rapport préparatoire à cette décision avait des « conclusions mettant en cause de manière idéologique l’#histoire et la conception actuelle des musées européens ». Il constate que « La définition proposée (dans la version française) s’éloigne singulièrement de cette position par sa tonalité politique et elle met au second plan certains termes relatifs aux missions essentielles qui caractérisent toujours les métiers des musées. » Remarquons que la version anglaise est exactement identique.


    Le comité français va donc demander à ce que le vote de ce projet soit « reporté à une assemblée générale convoquée dans des délais compatibles avec un travail de réflexion dans les pays membres et les comités internationaux. »

    On voit donc se profiler un véritable bras de fer entre certains membres de l’#ICOM et l’#ICOM_France dont nous ne savons pas exactement aujourd’hui quel est le rapport de force. Souhaitons que ce dernier et bien au delà tous les conservateurs et professionnels de musées français fassent entendre bien haut leur voix pour refuser cette définition orwellienne. L’ICOM est, comme on le lit sur la page d’accueil de son site, « la seule organisation internationale dans le domaine des #musées ». Son importance est telle qu’on ne peut le laisser aux mains d’apprentis sorciers.

    Didier Rykner

    #idéologie #bhl #participation #transparence #Musée #Musées

  • WARREN BUFFETT’S SECRET MILLIONAIRES CLUB
    https://www.smckids.com/episodes

    Les millionaires c’est comme les stars du violon. Ils ont tous appris leur instrument â partir de quatre ou cinq ans. Faites de vos enfants des millionaires, pauvres imbéciles. Pour eux c’est ca ou la galère. Promis, parole de milliardaire.

    https://www.cnbc.com/2019/07/30/warren-buffett-this-is-the-no-1-mistake-parents-make-when-teaching-kids-about-

    In 2011, Buffett helped launch a children’s animated series called “Secret Millionaire’s Club,” which featured himself as a mentor to a group of students.

    There are 26 episodes in the show, and each one tackles a financial lesson, such as how a credit card works or why it’s important to track where you put your money.

    “I taught all [three] of my kids the lessons taught in ‘Secret Millionaires Club,’” Buffett told CNBC. “They are simple lessons meant for business and for life.”

    Here are a few lessons from the show, along with tips from Buffett on how to teach them to your kids:

    #éducation #argent #idéologies #capitalisme #enfants #

  • #Exit

    #Karen_Winther est passée d’un extrême à l’autre : membre d’un groupe de la gauche radicale à l’adolescence, elle a ensuite viré de bord pour rejoindre la mouvance néonazie. Après avoir définitivement rompu avec l’extrémisme, la réalisatrice norvégienne, encore hantée par son passé violent, est allée à la rencontre de personnes du monde entier qui, après avoir connu une « déradicalisation » similaire, ont souhaité témoigner de leur parcours. En Floride, Angela, ex-membre de l’organisation d’extrême droite Aryan Nations, passée par la case prison, s’engage aujourd’hui pour prévenir ces dérives. Manuel, l’un des anciens visages du mouvement néonazi allemand, vit aujourd’hui reclus pour sa propre sécurité. Quant au Français David, hier aspirant djihadiste de l’État islamique, il a quitté la mouvance après sa sortie de prison. Comment ces personnes d’horizons divers ont-elles réussi à tourner la page ? Un documentaire intimiste qui met en lumière les racines de leurs engagements, mais aussi les soutiens et les perspectives qui les ont aidées à s’en détourner.


    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/55267_1

    #David_Vallat, ex-djihadiste :

    « On pense que la violence, l’usage de la #violence peut changer les choses, mais à partir du moment où vous l’utilisez c’est la violence qui vous change parce vous changez le regard sur le monde »

    #film #documentaire #extrême_droite #néo-nazis #haine #Ingo_Hasselbach #témoignage #honte #peur #Tore_Bjørg (chercheur sur la police) #djihadisme #GIA #groupe_islamiste_armé #Exit (association) #idéologie #vide #Life_after_hate (association) #colère #viol #traumatisme #pardon #culpabilité #radicalisation

  • Chine : le poison jaune - ARTE Reportage | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/087017-000-A/chine-le-poison-jaune


    Personne ne sait qui paye pour les activités des adeptes du Falun Gong. Pourtant la secte poursuit des activités dont l’ampleur dépasse de loin ce qui serait faisable sur base de volontariat et de dons individuels. Le reportage apporte quelques éléments clé à la compréhension du géant du marché des religions asiatique sans tomber dans le piège des sujets de propagande préférés par les obscurantistes.

    Disponible du 17/05/2019 au 21/12/2021

    Fondée en 1992 par Li Honghzi, un fonctionnaire chinois formé, dans sa jeunesse, par des maîtres bouddhistes et taoïstes, la discipline combine gymnastique et méditation, spiritualité et rigueur morale, autour de trois principes cardinaux : vérité, compassion, tolérance. Les premières années, le Parti Communiste Chinois loue ses vertus et laisse le mouvement prospérer partout en Chine.

    Ouvriers, étudiants, membres de l’armée populaire de libération ou du parti communiste chinois, Falun Gong séduit toute la société chinoise. Ses adeptes se comptent par millions, au point de dépasser numériquement les membres du PCC... un concurrent idéologique perçu comme une menace par le président chinois Jiang, qui lance alors une vaste campagne de diabolisation. Sous le coup d’un mandat d’arrêt en 1998, son fondateur, Li Honghzi, trouve refuge aux Etats-Unis.

    Le 25 avril 1999, 10 000 pratiquants de Falun Gong demandent la reconnaissance de leur mouvement en se regroupant dans le quartier gouvernemental de Zhongnanhai, à Pékin. Les autorités chinoises décident alors « d’éliminer » Falun Gong, qualifiée de « secte maléfique ». Hors-la-loi depuis 20 ans, les millions d’adeptes de Falun Gong font désormais face à la puissante machine répressive chinoise.

    Réalisation : François Reinhardt

    #Chine #politique #religion #Falun_Gong

    • Qu’est-ce Falun Gong

      Palmer David. La doctrine de Li Hongzhi [Le Falun Gong, entre sectarisme et salut universel]. In : Perspectives chinoises,n°64, 2001. pp. 14-24 ;
      https://www.persee.fr/doc/perch_1021-9013_2001_num_64_1_2604

      Le monde selon Falun Gong

      Certaines sectes dites du « Lotus Blanc » sont liées à des rébellions contre le pouvoir impérial, telles que les révoltes de Xu Hongru (1622), de Wang Lun (fin du XVIIIe siècle) et des Huit Trigrammes (1813) ; de ce fait, les sectes populaires ont souvent été victimes d’une dure répression.

      L’eschatologie sectaire est reprise par Li Hongzhi qui annonce que nous sommes dans la « période de la fin du Dharma » prophétisée par le Bouddha Sakyamuni, période qui s’accompagne d’une corruption morale sans précédent dans l’histoire. « Actuellement, l’univers subit un grand changement. Chaque fois que ce changement se produit, toute la vie dans l’univers se trouve dans un état d’extinction. [...] Toutes les caractéristiques et matières qui existaient dans l’univers explosent, et la plupart sont exterminés. [...]

      Un nouvel univers est alors créé par des Grands Illuminés d’un niveau extrêmement, extrêmement élevé... ». Ces extinctions suivent un phénomène cyclique qui se produit à chaque fois que la civilisation atteint un niveau de développement scientifique dépassant son niveau moral.

      Selon Li Hongzhi, il y a des centaines de milliers, voire de millions d’années, des civilisations au niveau matériel, technologique et artistique extrêmement avancé existèrent. Ce sont elles qui ont fabriqué la lune, ainsi que les pyramides, qui n’ont rien à voir avec l’Egypte. La morale de ces civilisations s’étant perdue, les « Eveillés » décidèrent de les exterminer. « En fait, c’est une culture préhistorique qui s’est engloutie au fond de la mer. Par la suite, la terre a connu des changements, il y a eu plusieurs déplacements de plaques continentales, [et les pyramides] ont refait surface ». Lors de l’apocalypse, toutes les sciences et techniques disparaissent, et la poignée de survivants doivent recommencer l’histoire de l’humanité à l’âge de pierre. La terre aurait ainsi déjà connu 81 exterminations de ce type.

      Une partie des vivants, humains ou autres, sont épargnés de l’apocalypse et envoyés sur d’autres planètes. Ces extra-terrestres veulent maintenant revenir sur terre. Leur arme : la science moderne, à l’aide de laquelle ils s’infiltrent dans les esprits des hommes. « Je vous le dis, le développement de la société actuelle est entièrement produit et contrôlé par des extra-terrestres ». La science est une religion avec son clergé de licenciés, de maîtres, de docteurs, de post-docto- rants et de directeurs de recherche.

      Mais contrairement aux religions transmises par les dieux, c’est une religion transmise aux hommes par les extra-terrestres afin de les contrôler. Ces extra-terrestres veulent faire des expériences sur les hommes et les enlèvent pour en faire des animaux domestiques sur leur planète. Ils se sont aperçus que l’homme possède un corps parfait, et veulent donc se l’approprier. En s’infiltrant dans les corps des hommes à travers la science, ils veulent se substituer à eux. Ils injectent leurs ’choses’ dans les molécules et cellules des humains, afin qu’ils deviennent esclaves des ordinateurs et des machines, jusqu’à ce qu’ils soient remplacés par les extra-terrestres.

      « Pourquoi les ordinateurs se développent-ils si vite ? Comment se fait-il que le cerveau humain soit soudain si actif ? C’est l’effet de la manipulation de la pensée humaine par les extra-terrestres. Ces derniers ont assigné un numéro de série à chaque humain capable d’utiliser un ordinateur ».

      Ce que cette religion apporte à ses fidèles

      Le Falun Gong assimila non seulement les choses propres à Monsieur Li Hongzhi et l’essence d’une, deux, voire plusieurs écoles, mais en réalité, [Li Hongzhi] détient toutes sortes de pouvoirs prodigieux de l’univers ; autrement dit l’essence de ces écoles se cristallise toute entière chez Monsieur Li Hongzhi ».

      Et alors ?

      La Force de Li Hongzhi est transmise à travers son livre, le Zhuan Falun, un livre « omnipotent », dont chaque mot contient une multitude de bouddhas, de taos, de dieux et de corps dharmiques de Li Hongzhi, qui apportent l’illumination au lecteur. Chaque fois que l’adepte lit le livre, son niveau de compréhension progresse vers un niveau supérieur, et il trouve des vérités nouvelles qui lui avaient échappé la fois précédente — révélations qui, pourtant, ne représentent qu’une petite fraction des connaissances du Maître.

      « Le Zhuan Falun a fortement secoué les milieux scientifiques et technologiques du monde entier ! » : il dévoile et explique des mystères auparavant jamais révélés à l’humanité. Les dieux supérieurs disent : « Tu as donné aux hommes une échelle vers le Ciel — Zhuan Falun ».

      Cela me rappelle le modèle d’affaires d’un ex-collègue qui disait : tous les matins un imbécile se lève, il suffit de le trouver pour faire fortune . Bien sûr son idée impliquait de transformer cet exploit en exercice quotidien afin de créer une armée de niais à son service.

      J’ai du mal à croire que de telles fantasmes soient prises pour autre chose que l’inspiration d’un scénario de film ésothérique.

      Le cinquième élément / bande d’annonce
      https://www.youtube.com/watch?v=7rzmiE-pESk

      The Fifth Element / Official Trailer
      https://www.youtube.com/watch?v=N5vSg2DA3CI

      On note que l’élément ésothérique du film de Besson est mis en avant dans la bande d’annonce de langue anglaise alors que la publicité francaise montre uniquement le côté film d’action au décor futuriste.

      Pour le momement j’ai l’impression que le Falun Gong est la version chinoise de la Scientologie. Je comprend qu’à travers les dimensions typiquement chinoises du phénomène le danger qu’il constitue est nettement plus important que la menace de la Scientoogie pour nos sociétés.

      Après être arrivè à cette conclusion je me penche sur ce texte :

      Résolution du Parlement européen du 12 décembre 2013 sur le prélèvement d’organes en Chine (2013/2981(RSP))
      http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2013-0603+0+DOC+XML+V0//FR&language=FR

      #cinéma #idéologie #sciences_fiction #sectes #apocalypse

  • 1000 #emplois supprimés par General Electric : l’histoire d’un #piège américain et d’une #trahison française
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/1000-emplois-supprimes-par-general-electric-l-histoire-d-un-piege-americain

    Quels enseignements tirer de cette catastrophe ? Tout d’abord, le rappel du caractère fondamentalement prédateur des #États-Unis d’Amérique, un État qui n’hésite pas à mettre sa puissance financière et militaire au service direct de ses #multinationales. Ensuite, les désastres provoqués par la #cupidité du #capitalisme français, privilégiant avec constance les profits financiers à court terme aux stratégies industrielles. L’#oligarchie française a cédé aux sirènes des marchés et des analystes financiers, notamment en démantelant les grands conglomérats industriels comme la CGE ou Thomson, à qui elle reprochait d’utiliser les profits des branches en bonne santé pour aider celles qui traversaient de mauvaises passes à se redresser. Soumis à l’#idéologie néo-libérale, donnant la priorité à la #dérégulation et à la « concurrence libre et non faussée », protestant comme le fit Lionel Jospin que « l’État ne peut pas tout », l’État a encouragé en France ces tendances suicidaires.

    Enfin, la clarté est faite quant à la complicité entre Emmanuel #Macron et GE tout au long de cette affaire, jusqu’au point où c’est son conseiller industrie lors du rachat qui est nommé à la tête de GE France pour mettre en œuvre le plan de restructuration…

    #France

  • The Power Elite
    https://www1.udel.edu/htr/Psc105/Texts/power.html

    Thomas Dye, a political scientist, and his students have been studying the upper echelons of leadership in America since 1972. These “top positions” encompassed the posts with the authority to run programs and activities of major political, economic, legal, educational, cultural, scientific, and civic institutions. The occupants of these offices, Dye’s investigators found, control half of the nation’s industrial, communications, transportation, and banking assets, and two-thirds of all insurance assets. In addition, they direct about 40 percent of the resources of private foundations and 50 percent of university endowments. Furthermore, less than 250 people hold the most influential posts in the executive, legislative, and judicial branches of the federal government, while approximately 200 men and women run the three major television networks and most of the national newspaper chains.

    Facts like these, which have been duplicated in countless other studies, suggest to many observers that power in the United States is concentrated in the hands of a single power elite. Scores of versions of this idea exist, probably one for each person who holds it, but they all interpret government and politics very differently than pluralists. Instead of seeing hundreds of competing groups hammering out policy, the elite model perceives a pyramid of power. At the top, a tiny elite makes all of the most important decisions for everyone below. A relatively small middle level consists of the types of individuals one normally thinks of when discussing American government: senators, representatives, mayors, governors, judges, lobbyists, and party leaders. The masses occupy the bottom. They are the average men and women in the country who are powerless to hold the top level accountable.

    The power elite theory, in short, claims that a single elite, not a multiplicity of competing groups, decides the life-and-death issues for the nation as a whole, leaving relatively minor matters for the middle level and almost nothing for the common person. It thus paints a dark picture. Whereas pluralists are somewhat content with what they believe is a fair, if admittedly imperfect, system, the power elite school decries the grossly unequal and unjust distribution of power it finds everywhere.

    People living in a country that prides itself on democracy, that is surrounded by the trappings of free government, and that constantly witnesses the comings and goings of elected officials may find the idea of a power elite farfetched. Yet many very intelligent social scientists accept it and present compelling reasons for believing it to be true. Thus, before dismissing it out of hand, one ought to listen to their arguments.

    #politique #théorie_politique #USA #États_Unis #gouvernement #idéologie #impérialisme

  • Absolute Power : How the Unitary Executive Theory Is Undermining the Constitution
    https://vimeo.com/10906096

    Unitary executive theory - Wikipedia
    https://en.wikipedia.org/wiki/Unitary_executive_theory
    Cet article n’a de traduction qu’en chinois. Va savoir pourquoi. Pourtant ce n’est pas une notion ésothérique mais un élément essentiel pour comprendre la position du président actuel et de ses prédecesseurs.

    The unitary executive theory is a theory of American constitutional law holding that the President possesses the power to control the entire executive branch. The doctrine is rooted in Article Two of the United States Constitution, which vests “the executive power” of the United States in the President. Although that general principle is widely accepted, there is disagreement about the strength and scope of the doctrine. It can be said that some favor a “strongly unitary” executive, while others favor a “weakly unitary” executive. The former group argue, for example, that Congress’s power to interfere with intra-executive decision-making (such as firing executive branch officials) is limited, and that the President can control policy-making by all executive agencies within the limits set for those agencies by Congress. Still others agree that the Constitution requires a unitary executive, but believe this to be harmful, and propose its abolition by constitutional amendment.

    Plural executives exist in several states where, in contrast to the federal government, executive officers such as lieutenant governor, attorney general, comptroller, secretary of state, and others, are elected independently of the state’s governor. The Executive Branch of the government of The State of Texas is a textbook example of this type of executive structure, also referred to as a plural executive. Another type of plu#politique #théorie_politique #USA #États_Unis #gouvernement #idéologie #droit #constitution
    ral executive, used in Japan, Israel, and Sweden, though not in any US state, is one in which in which a collegial body comprises the executive branch – however, that collegial body does not comprise multiple members elected in elections, but is rather more akin to the US Cabinet or UK Cabinet in formation and structure.

    Die unbeschränkte Macht des US-Präsidenten | Telepolis
    https://www.heise.de/tp/features/Die-unbeschraenkte-Macht-des-US-Praesidenten-3404384.html

    Schon Dutzende Mal hat US-Präsident Bush sein ihm angeblich verfassungsmäßig zustehendes Recht bei der Unterzeichnung von Gesetzen oder Anordnung von Anweisungen in Anspruch genommen. Eigentlich sieht die Unitary Executive Theory vor, dass der Präsident die Exekutive beaufsichtigt. Die Bush-Regierung hat allerdings diese Kontrolle so interpretiert, dass der Präsident diese praktisch alleine und ohne die Zustimmung des Kongresses oder der Legislative ausführen kann. Er würde damit sogar über dem Obersten Gericht stehen.

    Rechte des amerikanischen Präsidenten : Macht macht Mißbrauch - Feuilleton - FAZ
    https://www.faz.net/aktuell/feuilleton/rechte-des-amerikanischen-praesidenten-macht-macht-missbrauch-1302370.html

    31.01.2006 Katja Gelinsky - Dammbruch durch Terror: Amerikas Juristen streiten über die Rechte des Präsidenten.

    Zwei Wochen waren seit den Terrorangriffen auf das World Trade Center vergangen, da schrieb John Yoo, Jurist im amerikanischen Justizministerium, folgende Zeilen in einem Vermerk für das Weiße Haus: „Die Zentralisierung von Vollmachten allein in der Person des Präsidenten ist besonders entscheidend in Angelegenheiten nationaler Verteidigung, des Krieges und der Außenpolitik, bei denen eine einheitliche Exekutive mit weit größerer Geschwindigkeit und Energie als jeder andere staatliche Zweig Bedrohungen bewerten, politische Reaktionen erwägen und nationale Ressourcen mobilisieren kann.“

    Yoo, der mittlerweile Juraprofessor an der Universität Berkeley ist, umriß damit eine staatsrechtliche Theorie, auf die die Regierung Bush seit dem 11. September 2001 kontroverse Maßnahmen im Kampf gegen den Terrorismus stützt, etwa das Wegsperren „feindlicher Kämpfer“ in Guantanamo oder auch seine umstrittene Anordnung von Abhöraktionen durch den Nachrichtendienst „National Security Agency“ (NSA) ohne richterliche Genehmigung. Ferner hatte das Justizministerium die sogenannte „Unitary Executive Theory“ für eine extrem enge Auslegung des Folterverbots herangezogen. Von dem Foltervermerk, an dem Yoo mitgearbeitet hat, ist das Weiße Haus später abgerückt, nicht jedoch von der Überzeugung, daß der amerikanische Präsident weitreichende Befugnisse habe, da die Verfassung eine geschlossen operierende einheitliche Exekutive ("unitary executive") verlange.

    Yoo ist zwar nicht Erfinder der „Unitary Executive Theory“, doch gilt er als Architekt des Rechtsgebäudes, das zur Legitimierung von Bushs Antiterrorpolitik geschaffen wurde. Ein Pfeiler dieses Rechtsgebäudes ist die Lehre von der einheitlichen Exekutive. Ohne diese gäbe es keine Möglichkeit, Maßnahmen wie die Abhöraktionen der NSA verfassungsrechtlich zu rechtfertigen, stellte vor kurzem der konservative Staatsrechtler Steve Calabresi von der Northwestern University gegenüber dem „Wall Street Journal“ fest. Calabresis Stimme hat Gewicht. Schließlich zählt der Mitgründer und Mitvorsitzende der einflußreichen konservativen Juristenvereinigung „Federalist Society“ zu den geistigen Vätern der „Unitary Executive Theory“. Calabresi arbeitete damals unter Präsident Reagan in der Brutstätte der kontroversen Theorie, im „Office of Legal Counsel“ des Justizministeriums.

    Christopher Kelley, Politikwissenschaftler an der Miami University in Oxford, Ohio, erinnert daran, daß der Kongreß nach dem Watergate-Skandal Reformen beschlossen habe, um die Macht des Präsidenten zu begrenzen, etwa das Gesetz zur Kontrolle von Abhörmaßnahmen, den „Foreign Intelligence Surveillance Act“ (FISA). Im Gegenzug hätten „sehr kreative“ Köpfe in der Regierung auf Maßnahmen zur Sicherung präsidialer Macht gedrungen. Ein Ergebnis ihrer Bemühungen sei die „Unitary Executive Theory“ gewesen, aus der die Regierung Bush nun ableite, daß sie sich bei den Abhöraktionen der NSA nicht an das FISA-Erfordernis richterlicher Genehmigung zu halten habe.

    Kleinster gemeinsamer Nenner der „Unitaristen“, deren Ansichten über die Kontrollbefugnisse des Präsidenten nicht so nah beieinanderliegen, wie ihre Bezeichnung vermuten läßt, ist die Annahme, der Präsident habe die Oberaufsicht über die gesamte ausführende Gewalt - also auch über traditionell unabhängige Institutionen wie die amerikanische Notenbank und die Börsenaufsicht. „Der Präsident hat nicht nur einige Vollmachten, sondern die Exekutivgewalt - die ganze“, erläuterte der Supreme-Court-Richter-Kandidat Samuel Alito im November 2000 in einer Rede vor der „Federalist Society“. Auch Alito hatte im Justizministerium der Regierung Reagan gearbeitet, während dort an der „Unitary Executive Theory“ gefeilt wurde. Damals wie heute sei er überzeugt, daß die Lehre von der einheitlichen Exekutive der Verfassung „am besten“ gerecht werde, bekannte Alito vor der „Federal Society“.

    Die politische Linke befürchtet deshalb, Alito werde am Supreme Court darauf dringen, dem Präsidenten weitgehend freie Hand zu lassen. Diesen Verdacht hat der künftige Oberste Richter mit dem Hinweis zu zerstreuen versucht, daß die Lehre von der „unitary executive“, so wie er sie verstehe, nichts zum Umfang präsidialer Befugnisse sage. Die Theorie befasse sich lediglich mit der prozedual-hierarchischen Frage nach den Kontrollbefugnissen des Präsidenten innerhalb der Exekutive; zu dem, was die ausführende Gewalt dürfe, sage sie nichts. Alito distanzierte sich damit von Unitaristen wie Yoo, nach dessen Konzept der Präsident und Oberbefehlshaber der amerikanischen Streitkräfte die Kontrolle in Fragen der nationalen Sicherheit praktisch allein und ohne die Zustimmung des Kongresses oder sogar gegen Gesetze der Legislative ausüben kann.

    Prominente amerikanische Verfassungsrechtler wie Laurence Tribe von der Harvard University haben diese Variante der „Unitary Executive Theory“ als schlecht getarnten Versuch kritisiert, die Grundsätze der Gewaltenteilung auszuhebeln. Selbst Calabresi hat gewisse Bedenken: Auch wenn er als Richter wahrscheinlich „das meiste“ von dem billigen würde, was die Regierung im Namen einheitlicher Exekutivgewalt beanspruche, sei er sich „keineswegs sicher“, daß er alle Maßnahmen aufrechterhalten würde.

    #politique #théorie_politique #USA #États_Unis #gouvernement #impérialisme #idéologie #droit #constitution

  • The Race to Develop the Moon | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/magazine/2019/05/06/the-race-to-develop-the-moon

    The guiding laws of space are defined by the Outer Space Treaty, from 1967, which has been signed by a hundred and eight countries, including all those with substantial space programs. “Laws that govern outer space are similar to the laws for the high seas,” Alain Berinstain, the vice-president of global development at the lunar-exploration company Moon Express, explained. “If you are two hundred miles away from the continental shelf, those waters don’t belong to anybody—they belong to everybody.” Moon Express describes the moon as the eighth continent. The company, which is based in Florida, is hoping to deliver its first lander to the moon in 2020; on board will be telescopes and the Celestis cremains. “If you look down at the waters from your ship and see fish, those fish belong to everybody,” Berinstain continued. “But, if you put a net down and pull those fish onto the deck of the ship, they’re yours. This could change, but right now that is how the U.S. is interpreting the Outer Space Treaty.”

    Individual countries have their own interpretations of the treaty, and set up their own regulatory frameworks. Luxembourg promotes itself as “a unique legal, regulatory and business environment” for companies devoted to space resources, and is the first European country to pass legislation similar to that of the U.S., deeming resources collected in space to be ownable by private entities.

    It’s not difficult to imagine moon development, like all development, proceeding less than peacefully, and less than equitably. (At least, unlike with colonization on Earth, there are no natives whose land we’re taking, or so we assume.) Philip Metzger, a planetary physicist at the University of Central Florida, said, “I’m really glad that all these countries, all these companies, are going to the moon. But there will be problems.” Any country can withdraw from the Outer Space Treaty by giving a year’s notice. “If any country feels it has a sufficient lead in space, that is a motivation to withdraw from the treaty,” he said.

    So there is a tacit space race already. On the one hand, every national space agency applauded the success of the Chang’e-4 lander. The mission had science partnerships with Germany, the Netherlands, Saudi Arabia, and Sweden. NASA collaborates with many countries in space, sharing data, communications networks, and expertise. Russian rockets bring American astronauts to the International Space Station. When, in response to economic sanctions, the head of the Russian space agency said that maybe the American astronauts could get to the I.S.S. by trampoline, the comment was dismissed as posturing. Still, NASA has contracted with Boeing and SpaceX, Elon Musk’s rocket company, to begin taking astronauts to the I.S.S. this year—which means the U.S. will no longer rely on Russia for that. Russia and China say they will work together on a moon base. NASA used to collaborate with the China National Space Administration; in 2011, six months after members of NASA visited the C.N.S.A., Congress passed a bill that effectively prohibited collaboration.

    It’s natural to want to leave the moon undisturbed; it’s also clear that humanity will disturb it. But do we need to live there? Jeff Bezos, the founder of Amazon, envisages zoning the moon for heavy industry, and Earth for light industry and residential purposes. Bezos’s company Blue Origin is developing reusable rockets intended to bring humans reliably back and forth from space, with the long-term goal of creating manufacturing plants there, in zero gravity. Earth would be eased of its industrial burden, and the lower-gravity conditions would be beneficial for making certain goods, such as fibre-optic cables.

    “There’s the argument that we’ve destroyed the Earth and now we’re going to destroy the moon. But I don’t see it that way,” Metzger said. “The resources in space are billions of times greater than on Earth. Space pretty much erases everything we do. If you crush an asteroid to dust, the solar wind will blow it away. We can’t really mess up the solar system.”

    #Espace #Communs #Tragédie_communs #Idéologie_californienne #Géopolitique

  • Privatisations : la République en marché - #DATAGUEULE 88
    https://www.youtube.com/watch?v=1hYR2o1--8s

    Tout doit disparaître... surtout les limites ! Depuis 30 ans, les privatisations, à défaut d’inverser la spirale de la dette, déséquilibrent le rapport de force entre Etat et grandes entreprises à la table des négociations. Infrastructures, télécoms, BTP, eau ... les géants des marchés voient leur empire s’élargir dans un nombre croissant de secteurs vitaux. Cédant le pas et ses actifs au nom de la performance ou de l’efficacité, sans autre preuve qu’un dogme bien appris, la collectivité publique voit se dissoudre l’intérêt général dans une somme d’intérêts privés ... dont elle s’oblige à payer les pots cassés par des contrats où elle se prive de ses prérogatives. Mais comment donc les agents de l’Etat ont-ils fini par se convaincre qu’il ne servait à rien ?

  • 8 – On vient de retrouver l’auteur de ces deux étrons Nicole Esterolle - 23 Février 2019 - Schtroumpf Emergent
    http://www.schtroumpf-emergent.com/blog/?p=2432

    Ils sont installés dans la cour de la Bibliothèque Nationale et financé par le Ministère de la Culture… Lequel Ministère devrait être supprimé, car s’il n’existait pas, personne n’aurait financé ces deux grotesqueries , comme des milliers d’autres du même type de modernité, qui parsèment le dispositif public dédié à l’art dit contemporain.


    Dans la cour de la Biblothèque Nationale

    Nous sommes ici dans un au-delà de la laideur, dans une méta-laideur signe de distinction de classe, qui pose moins un problème d’ordre esthétique, que moral, politique et surtout juridique…Il faudra en effet bientôt ouvrir de dossier de cet art dit contemporain, sous l’angle collusion, corruption, conflits d’intérêts…tous ces ingrédients qui, au bout du compte, produisent cette laideur contemporainisée, intellectualisée et financiarisée.

    Nous apprenons donc que cette « sculpture » est de l’artiste international autrichien Franz West qui en avait fait une autre en forme de saucisse en 2005 pour orner à grand frais d’argent public l’entrée du Musée des Abattoirs de Toulouse…en hommage à la fameuse saucisse de la même ville et pour évoquer la tripaille sanguinolente qui jonchait les sols du temps où les abattoirs étaient en activité)


    le boudin rose

    Vous avez ici le lien vers le joli empaquetage discursif du « boudin rose » ( c’est ainsi que le nomment les habitants du quartier) rédigé par le service de communication du Musée des Abattoirs…Lisez un peu : c’est à s’en tordre les boyaux…ou à en vomir tripes et boyaux.
    https://www.lesabattoirs.org/blog/des-histoires-doeuvres/franz-west-agoraphobia-2005

    #FRAC #argent_public #art_comtemporien #idéologie #guerre_aux_pauvres #laideur

    • œuvres conceptualo-bidulaires _ 4 – « Il y a une énorme envie d’art contemporain en région … » *

       …C’est en tous cas ce que nous affirme sans rire Claire Jacquet, la directrice du Frac (Fonds Régional d’Art Contemporain) Aquitaine, selon ce dossier ( scan 01 joint) paru dans le Journal des Arts du 1 02 2019, et intitulé : «  Programme hors les murs : alibi ou raison d’être des FRAC ?  »…

      Les FRAC seraient-ils en recherche d’une « raison d’être » en dehors de leur « être – en – soi » qui partirait en eau de boudin ? C’est ce que semble sournoisement insinuer la question de ce quinzomadaire des arts pourtant farouchement correct et pro-système.

      Une « énorme envie », qui justifierait donc que les FRAC se répandassent auprès des populations périphériques, rurales ou défavorisées, avides de cette contemporanéité artistique internationale dont on les aurait cruellement privées depuis trop longtemps.

      Alors les FRAC entreprennent donc d’aller vers ce public en demande pressante : celui des foyers d’accueil, celui des établissement pénitentiaires, des EHPAD, de hôpitaux, des centres de redressement, des lycées, des collèges, des écoles maternelles…Celui aussi des chapelles, châteaux, Musées où leurs œuvres conceptualo-bidulaires pourront côtoyer les grands œuvres patrimoniales et se prévaloir de leur public ainsi détourné vers elles…