• Devenir une « #ville_éponge » : la solution de #Berlin face à la #sécheresse

    Face aux extrêmes climatiques, Berlin accélère sa mutation en « ville éponge », mêlant #végétalisation, #rétention_des_eaux et #mobilisation_citoyenne. Une ambition politique inédite qui essaime.

    Il est rare qu’une activiste environnementale se retrouve mandatée par ses « adversaires » pour mener la politique qu’elle défend. C’est pourtant ce qui est arrivé à la géographe Lisa Junghans dans le cadre du projet de transformation de la ville de Berlin en « ville éponge ».

    Après avoir travaillé pour une ONG spécialisée sur les questions d’#eau, elle a participé à l’initiative populaire #BaumEntscheid, en corédigeant une proposition de loi d’#adaptation de Berlin au #changement_climatique. « Nous comptions appeler les Berlinois à se prononcer via un référendum sur la question en septembre 2026. Mais, contre toute attente, le Sénat de Berlin a décidé de reprendre notre projet à 99 % et d’en faire une loi qui a été votée fin 2025 ! » raconte la jeune femme.

    Elle a depuis été nommée à la direction de l’Agence pour l’eau de pluie du Land de Berlin (Regenwasseragentur), un organisme assez récent qui joue un rôle important en tant qu’agence-conseil sur la gestion des #eaux_de_pluie pour les particuliers et les entreprises. « Ma nomination était pour le moins inhabituelle. Pour ma part, j’y vois une volonté politique de faire avancer les choses », explique-t-elle.

    Sur le papier, le concept de ville éponge est simple. Il s’agit de transformer le #piège_à_chaleur qu’est une ville classique, colonisée par la voiture, les routes et les nombreux espaces bétonnés, en un #piège_à_fraîcheur et à eau. Et ceci avec des moyens vieux comme le monde : la végétalisation du tissu urbain et la rétention maximale de l’eau. « Berlin est une ville assez verte irriguée par une rivière. On pense que la capitale et sa région s’en sortent bien. Mais ce n’est pas le cas et la situation se détériore. D’où notre réaction », précise Lisa Junghans.

    Comparé à Paris, et si l’on ne tient pas compte de leurs histoires très différentes dans cette mise en parallèle, Berlin pourrait faire figure de havre de verdure, avec 28 % de sa surface couverte par des espaces verts (12 %) et des bois (16 %) ! Pendant que seulement 5,6 % de la surface de Paris est recouverte d’espaces verts.

    Récupérer l’eau

    En réalité, la région Berlin-Brandebourg est en situation de #stress_hydrique important. Le réchauffement climatique, associé à une pluviométrie naturellement faible, renforce la succession dévastatrice d’épisodes de sécheresse et de pluies violentes. Par ailleurs, la #consommation_d’eau est poussée par de nouvelles implantations industrielles, telle la Gigafactory de Tesla et ses sous-traitants.

    « L’arrêt de l’extraction du charbon des mines à ciel ouvert de lignite de la Lusace, au sud de la capitale, est aussi une raison majeure », ajoute Lisa Junghans.

    Pour être parfaitement exploitées, les couches de lignite doivent en effet être sèches et libres des eaux souterraines. Pour cela, et depuis le XIXe siècle, des milliers de pompes ont évacué près de 58 milliards de m3 d’eau dans la #Spree, explique un rapport de l’Agence fédérale pour l’environnement (UBA) qui a fait grand bruit lors de sa publication en 2023 : « Une bonne moitié de l’eau qui coule aujourd’hui dans la Spree près de Cottbus provient d’eaux souterraines pompées. Pendant les mois chauds d’été, cette proportion augmente jusqu’à 75 %. » Or, avec la « sortie » totale du charbon d’ici à 2038 et l’arrêt progressif des mines, le pompage sera bientôt complètement stoppé. Berlin tire pourtant de 50 à 75 % de son #eau_potable de la Spree !

    La même année, Berlin a commencé à mettre en place un #Masterplan_Wasser (Schéma directeur de l’eau) qui prévoit la construction de nouvelles #stations_d’épuration, ainsi que le forage de nouvelles sources. Par ailleurs, tout nouveau projet immobilier doit « végétaliser » une partie de ses toits et conserver les eaux de pluie. Libre au promoteur de construire des bassins, d’irriguer des espaces verts ou d’opter pour l’infiltration dans le sol.

    Plusieurs projets de taille ont enfin été lancés. La construction d’un vaste système de #récupération d’eau par rigoles sous la prestigieuse place du Gendarmenmarkt au cœur de Berlin. Ou celle d’un bassin de 16 750 m3 pour éviter que le trop-plein d’eaux usées ne se déverse dans les rivières en cas d’orages violents. Mais tout ceci est insuffisant.

    Désimperméabiliser Berlin

    D’où la mise en œuvre du concept de ville éponge : « La nouvelle loi a pour objectif que 200 000 arbres soient plantés par la ville et ses habitants dans les prochaines années, détaille Lisa Junghans. Il est aussi prévu de créer des #îlots_verts tous les 150 mètres. Et surtout, 50 % des #espaces_publics doivent être déconnectés du réseau d’assainissement d’ici à 2040, avec une #désimperméabilisation des #sols en conséquence. C’est très ambitieux. »

    L’administration municipale a dix-huit mois pour se préparer avec un lancement des grandes manœuvres à partir de 2027. Mais les quartiers de Berlin, cheville ouvrière du processus, sont déjà sur la brèche, comme dans celui de Charlottenburg-Wilmersdorf.

    « Dans la Sömmeringstrasse, par exemple, nous avons renforcé les #pistes_cyclables puis désimperméabilisé et végétalisé une partie des trottoirs. Ce qui nous a conduits à supprimer pas mal de #places_de_parkings. Et quand on supprime des places, c’est le #conflit garanti », explique Jochen Flenker, responsable des #espaces_verts de ce quartier de l’ouest peuplé de 350 000 habitants. Charlottenburg est le seul quartier de Berlin qui possède encore une pépinière municipale qui alimente ses espaces verts et permet au quartier de fournir des plants gratuits aux habitants qui le demandent.

    La mairie de quartier s’est fixé entre 1 000 et 5 000 m² de désimperméabilisation par an. Cela paraît peu. Mais c’est beaucoup : « Un égout végétalisé de quelques mètres carrés conduit 20 % de l’eau dans les canalisations, mais en infiltre 80 % dans la terre et peut drainer une surface de plus de 500 m2 », précisent les services de l’Agence pour l’#eau_de_pluie.

    Les voisins acteurs d’initiatives

    Ingénieur agronome, Jochen Flenker croit dur en l’avenir de la capitale-éponge. Mais il sait que Berlin en est à ses débuts : « C’est un combat incessant qui doit conduire à un changement de perspective à tous les niveaux. Prenez la question de la maintenance des sols de l’espace public. Mon quartier reçoit de la ville 3 euros par an pour 1 m² d’asphalte ou de béton, mais seulement 0,72 euro pour 1 m² d’espace vert. Ce devrait être l’inverse. Heureusement qu’il y a de nombreuses associations locales qui nous facilitent la tâche et ouvrent parfois le chemin », explique-t-il.

    Il évoque notamment l’initiative #Fritschestrasse, lancée par deux voisins et copains hauts en couleur : Jörg Winners, producteur de films, et Hans Jürgen Zschäbitz, corniste retraité de l’orchestre du Deutsches Oper.

    Coupée en deux par le grand boulevard de la Bismarckstrasse, le segment nord de la Fritschestrasse, où l’on retrouve quelques immeubles wilhelminiens, est un microcosme bien rafraîchissant. « Notre projet est parti de rien, pendant le Covid. Nous avons décidé de verdir les parterres d’arbres de la rue, de les entourer avec des pierres et d’installer des bancs ici et là. Mais aussi un “mini-parc” dégoulinant de verdure qui occupe deux places de parking », se rappelle Jörg Winners.

    Puis le groupe de voisins a grandi et l’action s’est structurée : « Chaque #arbre a un parrain ou une marraine qui veille au grain. C’est essentiel pour la pérennité du projet et de l’engagement. En 2023, nous avons installé plusieurs réservoirs le long des murs qui récupèrent une partie de l’eau de pluie. Chacun peut ainsi arroser à son gré », explique Hans Jürgen Zschäbitz en montrant un grand monolithe doté d’un robinet et devant lequel attendent des arrosoirs.

    Mais les deux compères, qui travaillent depuis activement avec Jochen Flenker et ses services, ne se sont pas arrêtés là. « Nous avons conçu un parterre entouré de branchages, d’une haie sèche, bordée de deux grosses pierres faites pour les chiens et qui évitent que l’urine ne tombe sur les plantes. Cela marche tellement bien qu’il y en a maintenant une cinquantaine et le quartier a officiellement adopté le modèle pour tous les futurs parterres du quartier », ajoute Jörg Winners.

    Il évoque ainsi le passage fréquent de journalistes, mais aussi de délégations d’autres villes, au point que l’initiative, déjà primée, est désormais reprise dans plusieurs autres villes, dont Hamburg, sous le nom du modèle berlinois. « Notre prochain objectif est d’augmenter les espaces verts en réduisant le nombre de voitures via la mise en place un système d’autopartage pour le voisinage », disent les deux amis avant de partir arroser leur rue.

    https://reporterre.net/Devenir-une-ville-eponge-le-combat-de-Berlin-contre-la-secheresse
    #urbanisme #aménagement_du_territoire #pluie

  • À l’Ehpad de #combourg, en #ille-et-vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances »
    https://splann.org/ehpad-combourg-negligences-maltraitances

    Une #plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « non-assistance à personne en péril » a été déposée en février 2026 par la famille d’une ex-résidente de l’Ehpad de Combourg (35). Une affaire qui entache un peu plus la réputation de cet établissement, déjà épinglé par l’agence régionale de santé en 2023. L’article À l’Ehpad de Combourg, en Ille-et-Vilaine, de nouvelles accusations de « négligences » et de « maltraitances » est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Santé_publique #agence_régionale_de_santé #ars_bretagne #association_clinique_Saint-Joseph #ehpad #jean-pierre_rossé #Joël_Le_Besco #maison_de_retraite #maltraitance #médico-social #personnes_âgées #social

  • Cycle de Formation Théâtrale à Melun (77)

    Pour 2026 / 2027, « Le Bateau Ivre » propose à l’Espace Saint-Jean de Melun (77) un Cycle de formation théâtrale pour enfants, adolescents et adultes amateurs et professionnels.

    Description

    Depuis 1993, l’association melunaise « Le Bateau Ivre » propose des Cycles de Formation Théâtrale pour enfants, adolescents et adultes amateurs et professionnels à l’Espace Saint-Jean de Melun (77), et sont annoncés pour cette saison 2026 / 2027, trois cours hebdomadaires ainsi qu’un stage annuel.

    https://www.silencecommunity.com/events/event/view/48770/cycle-de-formation-theatrale-a-melun-77

    #Théâtre #Cours #Formation #acteur #actrice #Cinéma #Mime #Melun #IleDeFrance

  • Xavier #Niel et Cyril #Hanouna s’associent dans l’audiovisuel

    https://www.mediapart.fr/journal/france/240726/xavier-niel-et-cyril-hanouna-s-associent-dans-l-audiovisuel

    Ce nouveau partenariat doit se concrétiser par une prise de participations croisées entre les deux entreprises, H2O Productions de l’animateur et producteur et le groupe Mediawan fondé par l’entrepreneur, dans une logique de donnant-donnant.

    • Pour sa part, Cyril Hanouna, qui a été en couple avec la belle-fille du chef de l’État, tente aujourd’hui d’effacer l’étiquette d’agent d’extrême droite qui lui colle à la peau depuis ses années de service pour Vincent #Bolloré. À l’été 2024, l’animateur était au cœur du dispositif du milliardaire d’extrême droite en faveur du Rassemblement national lors des législatives anticipées, tandis qu’il recevait secrètement à dîner Jordan #Bardella dans sa villa à Saint-Tropez (Var).

      Censé ne plus aborder de sujets politiques en rejoignant le groupe M6, Cyril #Hanouna a progressivement dérogé à la règle au cours de la saison, jusqu’à faire venir en plateau le député d’extrême droite Charles Alloncle, en avril puis en mai, pendant la finalisation de son rapport d’enquête sur l’audiovisuel public. Ironie de l’histoire : l’élu d’extrême droite s’en était alors vigoureusement pris à la place prépondérante du nouveau partenaire de Cyril Hanouna, #Mediawan, chez France Télévisions. Furieux des travaux du député, Xavier #Niel avait ensuite fait circuler des photographies volées de l’élu avec une de ses collaboratrices.

    • Sollicités par Mediapart, Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Cyril Hanouna n’ont pas souhaité commenter cette opération, qui revêt aussi un sous-texte politique, à moins d’un an du départ d’Emmanuel #Macron de l’Élysée. Soutien de l’actuel chef de l’État depuis son accession au pouvoir en 2017, Xavier Niel est resté proche du président de la République, avec lequel il échange régulièrement à l’Élysée ou par messages et qu’il accompagne souvent à l’étranger.

      Dans le même temps, la fortune estimée du fondateur du groupe télécom #Iliad et actionnaire individuel du journal #LeMonde a bondi de 9,7 milliards d’euros en 2017 à 30,1 #milliards d’euros en 2026, selon le classement annuel du magazine économique Challenges. Xavier Niel y occupe la sixième place cette année.

    • L’ancien présentateur star de l’émission « Touche pas à mon poste ! » sur la chaîne #C8, dont l’autorisation de diffusion sur la TNT n’avait pas été renouvelée par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (#Arcom) en raison de nombreux manquements constatés à l’antenne, avait rejoint le groupe #M6, majoritairement détenu par le groupe allemand #Bertelsmann, en septembre 2025, à la suite de son départ du groupe #Canal+ du milliardaire d’extrême droite Vincent Bolloré.

      À la tête de l’émission « Tout beau, tout n9uf » sur la chaîne #W9 depuis un an, il doit aussi animer, à compter de septembre prochain et pendant toute l’année marquée par la campagne présidentielle, des soirées de divertissement directement sur M6, a annoncé le groupe, jeudi 23 juillet.

  • Les refuges climatiques seront utiles s’ils n’oublient pas de faire de la chaleur un objet politique

    Alors que la France a déjà connu trois vagues de chaleur en quelques semaines à peine, le concept de refuge climatique, qui s’institutionnalise dans un certain nombre de pays, cristallise les espoirs des citoyens en surchauffe. Il peut s’agir d’une réponse prometteuse, mais uniquement à certaines conditions, notamment de les concevoir et de les déployer en gardant en tête des critères d’accessibilité, d’hospitalité et de justice socioécologique. En bref, d’en faire des objets politiques.
    Notre maison brûle et nous la regardons (enfin) en face. Alors que la France vient de connaître deux séquences caniculaires précoces et intenses, la chaleur semble s’imposer comme un problème public majeur. Le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré par Météo France et une nouvelle vague de chaleur touche désormais une grande partie du pays.

    Le traitement médiatique immédiat de la canicule s’est largement détourné des enjeux de fond, privilégiant des réponses à court terme et individuelles au détriment d’une réflexion collective sur l’atténuation et l’adaptation au changement climatique. Plan massif de climatisation, mise en cause des scientifiques, légitimation de la débrouille au sein des foyers…

    Ce cadrage tend à occulter une réalité bien documentée : celle des inégalités socioécologiques. L’exposition aux fortes chaleurs, la vulnérabilité face à leurs conséquences et les capacités d’adaptation varient selon les conditions de logement, l’état de santé, les ressources économiques, l’âge ou encore l’accès aux espaces publics. Les enquêtes sociologiques, à commencer par celle d’Eric Klinenberg sur la canicule de Chicago en 1995, montrent aussi que l’isolement social constitue un facteur majeur de surmortalité.

    Contre toute solution hâtive qui pourrait participer d’une maladaptation, les sciences sociales nous invitent à politiser la chaleur, en saisissant la canicule comme un problème social collectif permettant d’articuler les enjeux d’adaptation et ceux d’atténuation.

    Ainsi, ouvrir des refuges climatiques ne suffit pas : encore faut-il que ceux qui en ont besoin les connaissent, puissent s’y sentir à l’aise et s’en saisissent pour construire collectivement les conditions d’un « bien-vivre » dans un monde plus chaud.

    Refuges climatiques : de quoi parle-t-on ?

    Le concept de refuge climatique s’institutionnalise. De Buenos Aires à Bologne, en passant par Porto et Londres, de nombreuses villes l’adoptent pour adapter leur tissu urbain à la crise climatique et protéger leurs habitants de la chaleur.

    Barcelone fait figure de référence, avec un réseau de plusieurs centaines de refuges : écoles, bibliothèques, musées, parcs et jardins, répondant à des critères de confort thermique, d’accessibilité, de repos et d’accès à l’eau.

    Le contour des refuges climatiques varie pourtant d’une ville à l’autre. Certains réseaux privilégient les parcs et jardins, d’autres des équipements climatisés. En réaction, une définition minimale s’esquisse peu à peu dans la littérature scientifique : le refuge climatique conjugue rafraîchissement et hospitalité afin d’offrir un « réconfort thermique » limitant la vulnérabilité face aux aléas climatiques pour tenter de se protéger de l’aléa météorologique.

    Mais faire du confort thermique un enjeu politique suppose de mesurer le stress thermique vécu par les habitants, en tenant compte non seulement de l’îlot de chaleur urbain, mais aussi de l’ombre, de la ventilation, de la morphologie des rues et de la qualité des logements.

    Parce qu’il résulte des interactions entre expériences de chaleur, conditions de logement, ressources socio-économiques et accès aux refuges climatiques, le confort thermique appelle des politiques d’universalisme proportionné, bénéficiant à tous, tout en accordant une attention prioritaire aux plus vulnérables.

    Comment configurer les refuges climatiques ?

    Les villes font face à plusieurs défis. Le premier porte sur les infrastructures : faut-il créer de nouveaux espaces refuges ou bien adapter les services existants ?

    Le choix des techniques de rafraîchissement soulève en outre des enjeux environnementaux et politiques. La climatisation en est l’exemple emblématique : si son rôle dans l’accentuation de l’îlot de chaleur urbain est bien documenté, un usage ciblé reste indispensable pour les publics les plus vulnérables (seniors, enfants, SDF…).

    La recherche souligne aussi la nécessité d’adopter des pratiques architecturales favorisant le confort d’été : matériaux biosourcés, protections solaires (volets, stores) et solutions passives de rafraîchissement, comme les réseaux de froid urbain. Autant de leviers pour concevoir des refuges climatiques et adapter les villes.

    Ainsi, un réseau de refuges climatiques ne se réduit pas à des lieux frais. Ceux-ci doivent aussi proposer des services (eau, wifi, etc.) et être pensés, dès leur conception, comme des espaces d’hospitalité, ce qui suppose une animation et des personnels formés à ces nouveaux usages.

    L’enjeu de l’accessibilité

    La question de l’accessibilité du refuge est un élément clé à intégrer dans une perspective de justice socioécologique.

    - Cette accessibilité est d’abord temporelle : fréquemment, les équipements publics sont fermés lors des pics de chaleurs, et les espaces verts restent inaccessibles aux heures nocturnes les plus fraîches.

    - Elle est également spatiale : ignorer les frontières physiques ou symboliques limitant l’accès à ces infrastructures revient à renforcer les inégalités socioécologiques.

    - Elle est, enfin, territoriale : l’exemple de Bologne, en Italie, montre que les refuges climatiques gagnent à être pensés comme un réseau, relié par des cheminements rafraîchis. En Émilie-Romagne, le projet « Green Cells » s’appuie ainsi sur les coursives historiques ombragées pour rendre ce maillage praticable.

    Une question également culturelle

    Mais le défi à relever est également culturel. Concevoir des refuges climatiques suppose d’abord de les penser comme des lieux d’hospitalité et d’entraide.

    Les recherches montrent que leur conception mérite d’être pensée à partir des quartiers et des communautés concernées afin d’identifier les besoins des habitants et de favoriser leur appropriation. Dès leur conception, l’implication des réseaux de proximité est essentielle, comme à Porto, où le design et localisation des refuges climatiques s’inscrivent dans une méthodologie participative qui tient compte de la connaissance préexistante des lieux par les habitants.

    Autre changement culturel complémentaire : la diffusion d’une culture de rafraîchissement des corps. Au Japon, la démarche « Cool Biz » adapte les normes vestimentaires en été ; à Genève, l’interdiction du travail en extérieur l’après-midi en période de canicule s’accompagne de pédagogie quant aux gestes de rafraîchissement.

    Veut-on vraiment parler de « refuges » climatiques ?

    Le terme de « refuges climatiques » mérite qu’on s’y arrête : il est très largement associé à des représentations liées à la catastrophe, en lien avec les notions de « refuges » et de « réfugiés ». Or, si l’on veut penser ces lieux comme des espaces de solidarité, d’entraide et de soutien, il importe de dépasser cet imaginaire.

    Ils comportent aussi un potentiel effet repoussoir, lié à l’imaginaire néolibéral d’un individu autonome et puissant, peinant à se reconnaître comme vulnérable et interdépendant. Qui souhaite se dire « réfugié » climatique ? Et comment désigner ceux qui le sont réellement ? Les enquêtes montrent que les plus vulnérables, notamment les personnes âgées ou malades, sous-estiment leur propre vulnérabilité tout en l’identifiant plus facilement chez les autres. Faut-il y voir le signe du refus d’un potentiel stigmate associé à cette vulnérabilité ?

    Le choix des mots n’a rien de neutre au moment de concevoir des dispositifs d’action publique : faut-il parler de « haltes fraîcheurs », se limiter à la chaleur, intégrer aussi la protection contre le froid en hiver, ou viser plus largement des « lieux du bien vivre » ?

    La qualification retenue oriente les usages auxquels ces espaces sont destinés : simples réponses à une crise ou lieux de solidarité, de convivialité et de délibération sur nos manières d’habiter un monde où de nombreux seuils socioécologiques ont déjà été franchis. Plus qu’un changement de vocabulaire, elle engage un projet politique : faire de ces lieux des espaces où se renforcent les liens socioécologiques et où se construit, à partir des réalités locales, une conception partagée du bien vivre.

    Ainsi, les refuges climatiques ne seront à la hauteur du problème qu’à condition d’être plus que des points frais sur une carte : des lieux accessibles, intégrés aux pratiques habitantes, capables d’accueillir des publics vulnérables sans les stigmatiser, et de soutenir des apprentissages collectifs face à la crise socioécologique.

    https://theconversation.com/les-refuges-climatiques-seront-utiles-sils-noublient-pas-de-faire-d

    #villes #urbanisme #politique #refuges_climatiques #chaleur #urban_matter #canicule #accessibilité #hospitalité #justice_socioécologique #changement_climatique #atténuation #adaptation #climatisation #vulnérabilité #inégalités #isolement #isolement_social #surmortalité #politisation #politisation_de_la_chaleur #rafraîchissement #fraîcheur #réconfort_thermique #stress_thermique #îlots_de_chaleur #logement #infrastructure #architecture #entraide #corps

  • L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci
    https://irpimedia.irpi.eu/narcotraffico-cocaina-barche-veloci

    Come una flotta di go-fast abbia cambiato il volto del mare, e del #Narcotraffico. L’Europa viene inondata di cocaina in un moderno Mad Max tra narcos e forze dell’ordine in pieno Oceano Atlantico L’articolo L’autostrada della cocaina disegnata dai motoscafi veloci proviene da IrpiMedia.

    #Mafie_e_Criminalità

  • On me dit que le pic est passé, que la canicule est terminée. Alors pourquoi ce matin, il fait encore 24 sur les deux balcons, nord et sud ? Ce qui signifie qu’en centre ville, il fait plutôt 25 à 26...

    La canicule, on est encore en plein dedans. On ne cuit plus comme dans des fours solaires. On est plutôt désormais dans la cuisson basse température.

    • Apparemment, vous êtes passés de +17° à +8° par rapport aux températures max habituelles. Nous dans l’Hérault on n’a pas eu la grosse grosse canicule, mais on est à +8° quasiment en permanence depuis mi-mai. Du coup là nous on est entre 33° et 35° l’après-midi tous les jours, c’est plutôt des températures de mi-août, quand c’est pénible.

      D’habitude ici c’est vraiment pénible 15 jours début août (c’est-à-dire avec les nuits qui restent trop chaudes). Là j’ai l’impression qu’on va se prendre 4 mois pénibles.

    • Hier matin piscine municipale à Vienne en Isère 10h30 je quitte le bassin extérieur j’ai trop chaud. Je vais dans le bassin intérieur où le soleil ne cogne pas. Les douches pour se laver sont bouillantes.11 heure je suis dehors. La piscine ouvre à 10 heure. Mais qui va vouloir ou pouvoir se baigner après midi ? Les nuits à Vienne sont chaudes comme les journées. Le garage en sous- sol de l’immeuble était à 20 degré le matin bon heure. Hier il était à 24.

    • Dans les logements les températures ont du mal à baisser. Ce matin très tôt avant le lever du soleil, 15°C en extérieur. Donc je ventile. Arrivent les 8 h, je referme tout mais la température n’est pas descendue en dessous de 22°C à l’intérieur. Nous avons récupéré seulement 2°C de « fraîcheur ». En fait les murs sont chauds et agissent comme des radiateurs. J’avais déjà constaté ce phénomène en 2003.

    • Ce matin, il fait toujours 24°C dehors à 06h00. Et 27°C à l’intérieur. Les jours passent, et on te dit que tout va mieux, qu’on peut enfin construire des autoroutes pour l’intérêt du public, que les subventions pour la rénovation thermique, c’est pour les faibles et les tapettes, qu’après tout, des pesticides au petit déjeuner, ça n’a jamais fait de mal, et que vivre à +4°C, on va s’y préparer, z’allez voir comme le génie français va vous éblouir. Les morts de la canicule, notre ministre il te dit en faisant les gros yeux que c’est rien que des fakenews de la part des écoloterroristes irresponsables. En fait, dans 3 minutes, on va te demander « quelle canicule ? ».

  • “Les amendes policières sont l’arme fatale pour rendre les pauvres plus pauvres en France”
    https://www.telerama.fr/debats-reportages/les-amendes-policieres-sont-l-arme-fatale-pour-rendre-les-pauvres-plus-pauv

    Ces amendes alimentent un cercle sans fin de pauvreté. Les jeunes de notre enquête vivent déjà dans des foyers en situation de précarité et cumulent des dizaines de contraventions. Les amendes, de 68 à 135 euros, sont majorées jusqu’à 450 euros, créant des milliers voire des dizaines de milliers d’euros de dettes. Une mère que nous avons reçue doit par exemple 56 000 euros pour ses trois fils mineurs. Ces situations financières empêchent les jeunes de se lancer dans un projet professionnel : comme l’argent est pris sur leurs comptes, ils sont empêchés de chercher un logement, une formation, un prêt ou un travail… L’amende est l’arme fatale pour rendre les pauvres plus pauvres, les faire tomber dans l’illégalité et la défiance envers leur propre pays qui les condamne à vivre isolés et en marge.

  • RUBRICA. #Leggere_che_passione !
    https://informareonline.com/rubrica-leggere-che-passione-42

    Come ogni mese torna la nostra rubrica culturale “Leggere che passione”, ecco i due libri consigliati ai nostri lettori. #Michela_Ponzani#giovani_liberi_partigiani – DEAGOSTINI Ponzani insegna Storia Contemporanea all’Università degli Studi di Roma Tor Vergara. In questo recente lavoro ci narra la storia di sei giovani che vivono l’angoscia e la paura […] L’articolo RUBRICA. Leggere che passione! proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Cultura #Magazine_Giugno_2026 #il_colpevole #Sergio_Cusani

  • “Il nuovo volto delle mafie”: in onda la nuova puntata di “Operazione Cattura”
    https://informareonline.com/il-nuovo-volto-delle-mafie-in-onda-la-nuova-puntata-di-operazione-c

    La criminalità organizzata non è scomparsa. Ha semplicemente mutato il proprio volto. Nonostante, infatti, i più grandi blitz degli ultimi decenni che hanno tratto in arresto alcuni dei più grandi boss delle varie organizzazioni criminali, accanto al declino di famiglie storiche, le trasformazioni che hanno mutato l’assetto dei rapporti di gerarchia criminali, potrebbero suggerire che […] L’articolo “Il nuovo volto delle mafie”: in onda la nuova puntata di “Operazione Cattura” proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Approfondimenti #Attualità #Cesare_Sirignano #Il_nuovo_volto_della_mafia #Michele_di_bari #Primaset #raffaele_cantone

  • Une histoire globale de la #vanille

    D’abord consommée dans des boissons chocolatées par les #Aztèques puis par les missionnaires espagnols en #Amérique_centrale, la vanille parvient à #La_Réunion, à #Madagascar, puis en #Polynésie_française au XIXe siècle. Les empires coloniaux rivalisent d’ingéniosité afin de l’acclimater là où ses pollinisateurs naturels sont absents.
    Éric Jennings analyse les circulations commerciales, scientifiques et humaines qui ont permis à la vanille de devenir l’une des #épices les plus chères et les plus appréciées au monde. Il retrace la découverte de sa fécondation artificielle par le botaniste belge #Charles_Morren puis par le tout jeune #Edmond_Albius, alors esclave sur l’#île_Bourbon, à la fin des années 1830 et au début des années 1840. Si cette méthode permet à la vanille d’être produite sur différents continents, elle reste très délicate à mettre en œuvre. Les «  marieuses  » doivent féconder à la main l’#orchidée avant que ne commencent la cueillette et le processus minutieux qui permettra à la gousse de dégager son goût subtil.
    L’auteur examine également le progressif remplacement de la vanille naturelle par des #arômes_artificiels et la transformation des représentations dont elle fait l’objet, de saveur raffinée parfois associée à la sexualité, à un ingrédient synonyme de fadeur pour certains.
    Cette histoire mêle concurrences des empires, piraterie et espionnage botanique, questions environnementales, techniques de production, habitudes de consommation, tout en reliant les mondes de l’Atlantique, de l’océan Indien et de l’océan Pacifique.

    https://www.cnrseditions.fr/catalogue/histoire/une-histoire-globale-de-la-vanille
    #livre #histoire #impérialisme #colonialisme #histoire_globale

  • Israele mette in isolamento il direttore dell’ospedale Kamal Adwan di Gaza senza fornire spiegazioni, secondo quanto riferisce Physicians for Human Rights Israel
    https://www.assopacepalestina.org/2026/06/06/israele-mette-in-isolamento-il-direttore-dellospedale-kamal-adwan

    dallo Staff di Haaretz, Haaretz, 5 giugno 2026.  Physicians for Human Rights Israel ha dichiarato di non essere stata informata dei motivi del suo trasferimento né dell’isolamento. Abu Safiya è stato arrestato dalle forze israeliane nel dicembre 2024 e da allora è detenuto senza alcuna accusa. Il dottor Hussam Abu Safiya, direttore dell’ospedale Kamal ... Leggi tutto

    #Notizie #il_dottor_Abu_Safiya_in_isolamento

  • Des frappes aériennes israéliennes tuent un médecin ; les attaques sur la Bande de Gaza s’intensifient
    31 mai 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-airstrikes-kill-doctor-as-gaza-attacks-intensify

    Des avions de combat et l’artillerie israéliens ont mené samedi de multiples attaques à travers la bande de Gaza, tuant un médecin palestinien et un autre civil, et en blessant plusieurs autres lors d’une série de frappes visant des zones résidentielles, des marchés et des quartiers densément peuplés dans les parties centrale, nord et est de l’enclave assiégée.

    Des sources médicales ont confirmé la mort du Dr Jamal Abu Aoun, chef du service d’anesthésie de l’hôpital Yaffa et résident du camp de réfugiés d’Al-Bureij, tué par des avions israéliens qui ont bombardé la ville de Deir al-Balah , dans le centre de Gaza.

    Cette frappe a fait d’autres blessés parmi les habitants du quartier et constitue une nouvelle attaque contre le personnel médical depuis le début de l’offensive.

    À Gaza, le ministère de la Santé a indiqué qu’un drone militaire israélien avait tiré des missiles sur un groupe de civils près du marché de Firas, dans le centre-ville, tuant un Palestinien et en blessant plusieurs autres.

    La zone du marché a été prise pour cible à plusieurs reprises, bien qu’elle soit bondée de familles déplacées et de civils à la recherche de produits de première nécessité.

    Les forces israéliennes ont également mené des tirs d’artillerie intenses au sud-est de la ville de Gaza, notamment dans la partie est du quartier de Zeitoun, où l’armée a poursuivi ses opérations de démolition et ses explosions dans des immeubles résidentiels. Ces attaques ont contraint des familles à fuir plus loin dans des zones déjà surpeuplées.

    Dans le nord de la bande de Gaza, l’armée a continué à faire exploser des habitations à l’est de Beit Lahia, tandis que des tirs d’artillerie lourde ont frappé les environs de la Beit Lahia Development Society, provoquant des destructions massives et de nouveaux déplacements de population.

    Le ministère de la Santé de Gaza a publié son rapport statistique quotidien, indiquant que les hôpitaux avaient accueilli sept Palestiniens tués et vingt-cinq blessés au cours des dernières quarante-huit heures, dont une personne qui a succombé à des blessures antérieures.

    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/05/P7sHU5138tiwNTLv.mp4?_=3

    Le ministère de la Santé a ajouté que avril avait été le mois le plus meurtrier depuis le début du cessez-le-feu déclaré, avec 117 Palestiniens tués, contre 79 en mars, soulignant que le mois de mai en cours avait déjà connu une escalade rapide des frappes aériennes et une forte augmentation du nombre de victimes.

    Le ministère a averti que de nombreuses victimes se trouvaient encore sous les décombres ou dans les rues, les équipes d’ambulances et de la défense civile étant incapables de les atteindre en raison des tirs israéliens incessants et de l’effondrement des capacités de secours.
    Selon le ministère, cette recrudescence reflète une politique d’escalade délibérée et progressive visant à imposer des conditions humanitaires et sécuritaires encore plus dures à la population de Gaza, à un moment où il n’existe aucune pression internationale efficace pour mettre un terme aux attaques.

    L’organisation a averti que le secteur de la santé est confronté à des conditions catastrophiques, les hôpitaux s’effondrant sous le poids du blocus, de l’interdiction persistante des fournitures médicales et de l’impossibilité d’acheminer les médicaments et équipements essentiels.

    Depuis le « cessez-le-feu déclaré » le 11 octobre, le bilan cumulé s’élève à 929 Palestiniens tués et 2 811 blessés, tandis que les équipes de secours ont récupéré 781 corps dans les zones détruites.

    Depuis le début du génocide à Gaza le 7 octobre 2023, le nombre total de Palestiniens tués a atteint 72 938, avec 172 919 blessés.
    Le ministère de la Santé a indiqué que 112 décès supplémentaires ont été ajoutés au décompte cumulé après que leurs dossiers ont été vérifiés et approuvés par le Comité d’accréditation des martyrs au début du mois.
    Le ministère de la Santé a publié ces chiffres actualisés le 30 mai 2026.

    #ilan #génocide

  • Dal «muro di ferro» di Jabotinsky alle tombe di Gaza: le alleanze fasciste del sionismo ieri e oggi
    https://www.assopacepalestina.org/2026/05/29/dal-muro-di-ferro-di-jabotinsky-alle-tombe-di-gaza-le-alleanze-fa

    di Michael Leonardi, CounterPunch, 29 maggio 2026. Il sionismo non è mai stato un semplice movimento per la fuga degli ebrei dalla persecuzione. È emerso alla fine del XIX secolo come un’ideologia d’insediamento coloniale tipica dell’Europa occidentale, plasmata dalla stessa logica imperiale che si è spartita l’Africa e l’Asia. I pensatori-fondatori del sionismo (Theodor Herzl, ... Leggi tutto

    #Notizie #il_sionismo_come_clonialismo_d'insediamento

  • «È ingiusto rimanere neutrali»: la pace algoritmica del Papa e le guerre vere in Medio Oriente
    https://www.assopacepalestina.org/2026/05/29/e-ingiusto-rimanere-neutrali-la-pace-algoritmica-del-papa-e-le-gu

    di Romana Rubeo, The Palestine Chronicle, 29 maggio 2026. Dichiarando la fine della «guerra giusta», il Papa sta smantellando le difese etiche utilizzate dagli stati moderni per giustificare conflitti protratti nel tempo. Il 25 maggio, il Vaticano ha pubblicato la prima enciclica di Papa Leone XIV, «Magnifica Humanitas: Sulla salvaguardia della persona umana nell’era dell’Intelligenza Artificiale». ... Leggi tutto

    #Notizie #il_Papa_condanna_l'idea_di_guerra_giusta

  • #maurizio_de_giovanni presenta “Il tempo dell’orologiaio” a Piana di Monte Verna
    https://informareonline.com/maurizio-de-giovanni-presenta-il-tempo-dellorologiaio-a-piana-di-mo

    Sabato 13 giugno, alle ore 18:30, presso la Villa Comunale di Piana di Monte Verna, l’Osservatorio Socio-Culturale ospita la presentazione del romanzo “Il tempo dell’orologiaio” di Maurizio de Giovanni. L’incontro, promosso dall’Osservatorio Socio-Culturale, si terrà nella Villa Comunale, in traversa via Laurelli, e vedrà la partecipazione dell’autore in dialogo con il giornalista Gennaro De Lena. […] L’articolo Maurizio de Giovanni presenta “Il tempo dell’orologiaio” a Piana di Monte Verna proviene da Informareonline, scritto da Luca De Matteis

    #Comunicati_Stampa #Il_tempo_dell'orologiaio #piana_di_monteverna

  • Il leader palestinese Mahmoud Abbas, ormai anziano, sta favorendo l’ascesa politica del figlio, secondo quanto riferiscono alcuni funzionari
    https://www.assopacepalestina.org/2026/05/15/il-leader-palestinese-mahmoud-abbas-ormai-anziano-sta-favorendo-l

    di Adam Rasgone Fatima AbdulKarim, The New York Times, 15 maggio 2026.  Gli anni al potere di Mahmoud Abbas sono stati segnati da accuse di corruzione. Molti palestinesi desiderano ardentemente una nuova leadership. Per anni, il presidente dell’Autorità Palestinese, Mahmoud Abbas, ha mantenuto una presa ferrea sul potere, estromettendo i rivali, mettendo da parte la ... Leggi tutto

    #Notizie #Il_figlio_di_Mahmoud_Abbas

  • #Castel_Volturno, l’Istituto “G. Garibaldi” fa visita a #Il_Canile_S.D._Dog
    https://informareonline.com/castel-volturno-listituto-g-garibaldi-fa-visita-a-il-canile-s-d-dog

    “Immaginavo che i canili fossero dei luoghi di segregazione. E invece, mi rendo conto che possono diventare anche luoghi di benessere e di cura per i nostri amici a quattro zampe”. Queste le osservazioni della Dirigente dell’Istituto Comprensivo di #castel_volturno “G. Garibaldi” #Elisabetta_Corvino, in occasione di una visita degli alunni della scuola presso […] L’articolo Castel Volturno, l’Istituto “G. Garibaldi” fa visita a Il Canile S.D. Dog proviene da Informareonline, scritto da Alessandro Giuseppe Terracciano

    #Giuseppe_De_Vivo #istituto_comprensivo_G.Garibaldi

  • “Il caso FreshBox”: successo per la challenge di Confindustria #caserta e #università_vanvitelli
    https://informareonline.com/il-caso-freshbox-successo-per-la-challenge-di-confindustria-caserta

    Una giornata dedicata all’innovazione, alla progettazione imprenditoriale e al confronto diretto tra università e imprese. Si è conclusa presso la sede di Confindustria Caserta la challenge reV:erse – “Il caso FreshBox”, iniziativa promossa dal Gruppo Giovani Imprenditori in collaborazione con il Dipartimento di Economia dell’Università della Campania Luigi Vanvitelli. L’evento rientra nel progetto accademico reV:erse, format di “reverse incubation” che parte […] L’articolo “Il caso FreshBox”: successo per la challenge di #confindustria_caserta e Università Vanvitelli proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Approfondimenti #Attualità #Il_caso_FreshBox

  • #Il_diavolo_veste_Prada_2: il sequel non delude
    https://informareonline.com/il-diavolo-veste-prada-2-il-sequel-non-delude

    Dal 29 aprile “Il diavolo veste Prada 2” ha raggiunto le sale cinematografiche italiane e il sequel dell’omonimo film, a vent’anni di distanza, non ha deluso le aspettative. La pellicola tocca diversi argomenti; non li approfondisce, ma aspettarsi questo sarebbe totalmente fuori strada. In questo, è perfettamente in linea con il cult di vent’anni fa. […] L’articolo Il diavolo veste Prada 2: il sequel non delude proviene da Informareonline, scritto da Marco Ciotti

    #Approfondimenti #Spettacolo #attualità #Italia

  • Faire barrage aux travaux du Drac

    Youpi youpla, cette année toutes les institutions fêtent le centenaire de « l’exposition internationale de la #houille_blanche », qui a eu lieu à Grenoble en 1925. L’occasion de célébrer encore et encore cette fameuse « houille blanche », surnom donné à l’#hydroélectricité, qu’on présente encore aujourd’hui comme de « l’#énergie_verte ».
    Bien entendu, les hourras de la communication ne s’intéressent jamais aux #dégâts considérables créés sur les #rivières par cette hydroélectricité. Pourtant les exemples ne manquent pas. Ainsi, dans la métropole grenobloise, le Drac s’apprête à subir cinq années de travaux afin de « réduire les #risques_d’inondation », entraînant notamment la #destruction de quantité d’#espaces_naturels sauvages tout le long de la rivière. C’est en tout cas ce que prévoit l’avant-projet, qui programme 86 millions d’euros de travaux à partir de 2027. Il reste un an et demi pour empêcher ce désastre.

    Connaissez-vous le #Drakistan ? C’est le nom – non officiel – donné à toutes ces bandes de terre, presqu’îles ou îlots le long du Drac, du côté de #Fontaine et #Seyssinet-Pariset. Des endroits situés dans le lit de la rivière et donc susceptibles d’être submergés en cas de #montée_des_eaux, par exemple suite à un lâcher d’un des nombreux barrages présents en amont.

    Ces lieux ont le charme des endroits non aménagés. Juste au-dessus, il y a la #digue, avec sa bande d’#asphalte bien droite, lieu de passage ou de promenade fonctionnel mais dénué d’enchantement. La digue est dédiée aux « modes doux » mais trace tout droit comme l’autoroute, on ne s’y perd pas, on reste bien sagement sur le chemin. Il faut emprunter une des nombreuses sentes pour descendre quelques mètres afin d’arriver au Drakistan. Ici aucun urbaniste ou paysagiste n’a planifié quoi que ce soit. Ici, la seule créatrice, c’est la rivière, qui façonne ces espaces au fil de ses #crues et de ses #retraits. Et a priori, elle se débrouille plutôt pas mal. En tous cas, malgré l’interdiction, ces lieux attirent – et pas seulement des animaux sauvages (voir Le Postillon n°75). Des chiens et leurs maîtres, des familles et leur barbecue, des solitaires, des en-couples ou des en‑groupes. Il y a l’impressionnante « Platane cabane » pour les enfants et puis des restes d’habitations utilisées par des sans-toits. Le Drakistan de Fontaine n’est pas loin du local du Postillon, on y vient souvent manger un sandwich ou faire une pause, regarder dévaler l’eau pour se laver le cerveau des heures passées devant l’ordinateur.

    En fonction des jours et même des heures, ces lieux ne sont jamais vraiment identiques. Un passage à sec peut se retrouver sous un demi-mètre d’eau une heure plus tard, des rives aperçues un jour peuvent avoir été « mangées » par la rivière la semaine d’après, un nouvel espace pour se poser peut émerger en quelques mois. Mais ce qui est sûr, c’est que globalement, les bandes de terre, presqu’îles ou îles grossissent d’année en année, à cause de tous ces cailloux que la rivière charrie et qui sont empêchés d’aller plus bas par le barrage de #Saint-Égrève. Comme on le racontait dans Le Postillon n°73, quand le #barrage a été construit à la fin des années 1980, les cailloux du Drac étaient « dragués », sortis de la rivière pour alimenter les besoins nombreux en construction. Mais dans les années 1990, différentes lois sur l’eau interdisent d’exploiter les rivières dans leur « #lit_mineur » – pour d’évidentes raisons écologiques et sécuritaires (plus la rivière se creuse, plus ça peut fragiliser des ponts). Alors depuis une trentaine d’années, les cailloux du Drac s’accumulent dans les kilomètres avant le barrage de Saint-Égrève, et font grossir peu à peu le Drakistan.

    Pour nous, simples flâneurs inconscients, c’est plutôt charmant, mais pour les autorités c’est un sacré problème. Pas tant parce que de plus en plus de monde fréquente ces zones, mais parce qu’en toute logique, ça augmente considérablement le #risque_d’inondation : vu qu’il y a plus de matériaux solides dans le lit de la rivière, l’eau a moins de place pour circuler et en cas de crue exceptionnelle (on redoute surtout la « crue bicentennale »), risque de passer par‑dessus les digues et d’inonder les milliers d’habitations présentes de part et d’autre, voire de faire céder une digue (« 31 000 habitants et 25 000 emplois concernés » en cas de rupture de digue).

    Alors ça fait un moment que ça turbine sévère afin de préparer les « travaux de protection contre les #inondations du Drac » aussi connus sous le nom de « #programmes_d’actions_de_préventions_des_inondations » (#Papi du Drac), portés par le #Symbhi (#Syndicat_mixte_des_bassins_hydrauliques_de_l’Isère). La déclaration d’intention de juin 2025, disponible sur le site de la préfecture, nous apprend par exemple que depuis 2018, ce ne sont pas moins de 181 réunions qui se sont tenues entre les différents « acteurs » du projet (Métropole, différents services de l’État, #EDF, acteurs environnementaux, etc.). On vous passe les détails de la « gouvernance » (comités techniques restreints et élargis, comité de pilotage, comité consultatif, etc.) et de la « stratégie de concertation et de communication ambitieuse » mise en place les sept dernières années. Tous ces comités, ces réunions publiques, ces « balades pédagogiques » ont donc abouti à la #planification de #travaux_d’aménagements prévus sur cinq années, entre 2027 et 2031, validés notamment par le vote en faveur de l’avant-projet par la #Métropole en avril dernier.

    Pour saisir leur importance, un chiffre suffit : 86 millions d’euros d’argent public sont pour l’instant budgétés (selon le site du Symbhi). Concrètement, ça veut dire que pendant cinq ans, un paquet de machines, de moteurs, de camions vont venir triturer le lit du Drac. Et anéantir – ou radicalement bouleverser – les charmants espaces du Drakistan.

    Dans le langage technocratique, on parle de « rajeunissement des bancs et îlots sur le linéaire de la traversée urbaine du Drac ». « #Rajeunissement » (détaillé en « enlèvement de la végétation et abaissement du banc ou îlot »), c’est un joli mot pour désigner la #dévastation de beaucoup de ces bancs ou îlots. Concrètement, la #déclaration_d’intention nous apprend que si certains #bancs, très minoritaires, restent « sans modification à l’étude », la plupart vont être « arasés » (soit « mis à ras, aplanis ») de façon plus ou moins importante : certains pour être en « immersion 80 % du temps », d’autres « 50 % du temps » (sachant que pour l’instant la plupart de ces bancs ne sont presque jamais immergés).

    Il n’y a pas que dans sa « traversée urbaine » que le Drac va subir les assauts des pelleteuses et des pompes de dragage. Les travaux envisagés concernent la vingtaine de kilomètres entre le barrage de #Notre-Dame-de-Commiers et la confluence avec l’Isère, les machines devant autant s’activer au niveau de #Comboire ou des champs captants de #Rochefort pour extraire des cailloux et aménager des « espaces de bon fonctionnement » de cette rivière autrefois sauvage et aujourd’hui corsetée et maltraitée tout du long.

    Mais qu’est-ce qu’on va faire de tous les matériaux enlevés ? Un peu plus haut, la réserve naturelle des #Isles_du_Drac (voir dernier numéro) est « déficitaire en sédiments grossiers du fait de la présence de la chaîne hydroélectrique en amont ». En clair : comme les quatre grands barrages du Drac empêchent les #cailloux de passer (la majorité des sédiments arrivant en ville proviennent en fait de la Romanche, affluent du Drac), il n’y a pas assez de sédiments dans cette zone, ce qui fait que « tous les milieux et espèces associés sont menacés sans action de réinjection de sédiments ».

    Alors le Symbhi prévoit des « #recharges_sédimentaires » dans cette zone, c’est-à-dire de transporter en camion des cailloux qui étaient auparavant transportés par la rivière. Et forcément, ça signifie pas mal de va-et-vient. Il est question d’une première recharge de « 37 000 m3 », suivie d’apports de « 4 000 m3 par an ». Sachant qu’un camion-benne peut transporter « environ 10 à 16 m3 », la première recharge nécessitera environ 2 800 aller-retours en camion. Merci « l’énergie verte » !
    Face aux grands dégâts annoncés, pas de panique ! Le Symbhi prétend bien entendu faire au moins pire. Toujours selon sa novlangue, si le « processus de rajeunissement » va entraîner un « éclaircissement de la végétation », il est quand même prévu de « replanter des arbres une fois les travaux terminés », ceci « afin de limiter l’impact sur le #paysage, la #végétation d’ambiance et le maintien d’#îlots_de_fraîcheur dans l’agglomération ». Par contre, il n’est pas précisé comment compenser la perte des « boisements développés dans l’espace intra-digues » qui « représentent également un enjeu écologique non négligeable », notamment parce qu’ils « hébergent une #biodiversité remarquable : de nombreux #oiseaux, le Castor d’Europe, l’Inule de Suisse, ainsi que des milieux variés tels que pelouses sableuses, bras secondaires ou zones humides phréatiques ». Ça va prendre un paquet d’années « une fois les travaux terminés » pour que toutes ces espèces repointent le bout de leur nez… On pourra toujours se consoler en posant des questions à ChatGPT et en se disant que les supercalculateurs nécessaires au développement de l’IA, comme celui en construction à Eybens, sont peut-être alimentés par « l’énergie verte » des barrages.

    Pour ne pas nommer « #désastre_environnemental » ce qui est un désastre environnemental, le Symbhi agite quelques mesurettes : « Afin de limiter les émissions de CO2 et de micro-particules liées au transport », le syndicat promet de « favoriser les circuits courts », « d’utiliser des véhicules à faibles émissions », d’arroser les pistes au niveau des zones de chargement/déchargement pour « limiter les émissions de poussière » et même – ultime audace – de « former les conducteurs à l’écoconduite ». C’est quelle part du budget sur les 86 millions d’euros ?

    Pour une telle somme d’#argent_public, il est quand même prévu quelques travaux pour le bien-être des simples habitants. Ainsi entre Champagnier et Fontaine, une vingtaine de « haltes paysagères » devraient être aménagées, notamment afin de « renforcer les îlots de fraîcheur le long de la rivière »… Pour être plus précis, il s’agit d’abord de raser la plupart des « îlots de fraicheur » et ensuite de les « renforcer ».

    La seule bonne nouvelle dans cette affaire, c’est que ce programme n’est pour l’instant qu’un « avant-projet ». Même s’il a déjà été voté par la Métropole, il reste encore un an et demi avant le début annoncé des travaux, autant de temps pour essayer de mettre la pression sur le Symbhi pour qu’il revoie à la baisse ses projets destructeurs ou qu’il les abandonne. À ce propos, une réunion publique sur les travaux est annoncée le 8 octobre à 18h30 à la mairie de Fontaine.

    Comment croire qu’il n’y ait pas d’autre solution, face au risque d’inondation, que l’ « #arasement » de ce qui constitue aujourd’hui les seuls endroits encore sauvages dans notre cuvette en béton ? Allons-nous vraiment supporter la vue, pendant cinq ans, des bulldozers du Symbhi écrasant à l’ancienne les îles du Drac, ses forêts, ses bras morts, et toutes les bestioles qui y font leur vie ?
    Si la raison principale du projet est la protection de l’agglo face au risque de « #crue_bicentennale », n’y a-t-il vraiment pas d’autre option à envisager que ce désastre écologique à 86 millions d’euros ?

    Le débit du Drac, faut-il le rappeler, est entièrement asservi par EDF et ses quatre grands lacs de barrages en amont de Grenoble : le #Sautet (1 077 millions de m3), #Saint-Pierre-Cognet (28 millions de m3), #Monteynard (275 millions de m3) et #Notre-Dame-de-Commiers (34 millions de m3). Sur les affluents du Drac, il y a aussi les grands lacs de barrage présents sur la #Romanche (le #Chambon) ou l’#Eau_d’Olle (#Grand’Maison). Serait-il délirant d’imaginer fermer les bonnes vannes au bon moment (en cas d’épisode hydro­logique faisant redouter une « crue bicentennale »), pour faire monter de quelques mètres le niveau des retenues afin de « lisser » la crue, comme ils disent ? Et si cela implique, une fois par siècle, une production d’#électricité dégradée pendant quelques jours, des pertes d’argent sur le « marché de l’énergie », voire des coupures d’électricité ciblées, on pourrait arriver à s’en remettre, non ?

    Dans la « déclaration d’intention », on apprend qu’un autre scénario « reposait sur une intervention minimale visant à préserver l’état actuel du lit du Drac, notamment en conservant les bancs végétalisés. Il comprenait le confortement et la sécurisation des ouvrages de protection contre les inondations ainsi que des solutions de gestion des excédents sédimentaires. » Si ce scénario n’a pas été retenu, c’est parce qu’il ne « permettait pas l’abaissement des lignes d’eau en crue de contribuer au déficit sédimentaire au sein de la réserve naturelle des Isles du Drac et il n’apportait qu’une faible contribution à la biodiversité, impliquant des compensations hors site ». Ce charabia difficilement compréhensible affirme néanmoins que pour le risque d’inondation, on peut ne pas raser le Drakistan même si les technocrates écrivent que laisser ces espaces naturels n’apporterait « qu’une faible contribution à la biodiversité » (!). Si ce scénario n’a pas été choisi, c’est uniquement pour résoudre les problèmes de « déficit sédimentaire » causés par les barrages. Encore et toujours, la rivière est considérée pour les seuls intérêts de la « houille blanche ».

    Ce nouvel épisode à venir du saccage du Drac devrait donc d’abord inciter à réfléchir sur le véritable bilan de la « houille blanche » et d’un siècle d’électrification [1]. Avec le centenaire de « l’exposition internationale de la houille blanche », la mairie de Grenoble, comme toutes les institutions locales, préfère célébrer sans retenue cette pseudo « énergie verte » qui a en réalité contribué à saccager l’environnement.

    **

    Le « #collectif_des_gens_qui_ont_chaud » prié d’aller se rhabiller (pour l’instant)

    86 millions d’euros de travaux, mais rien de prévu pour permettre la #baignade dans ces millions de mètres cubes d’eau dévalant depuis les montagnes. Cet été, le « collectif des gens qui ont chaud » a organisé deux #baignades_sauvages dans le Drac (voir photo page 28) afin de « montrer que la baignade dans les lieux naturels est possible et mettre le débat sur la place publique ». Une initiative qui a entraîné des arrêtés municipaux de la part des maires de Fontaine et Seyssinet-Pariset pour « interdire la baignade » et même un tweet de la préfète de l’Isère afin d’inciter à « privilégier les zones réglementées pour vous baigner en toute sécurité » et de déconseiller la baignade « dans ce cours d’eau particulièrement instable dont la variation de débit peut fluctuer très vite ». Pour les autorités, même après plusieurs étés caniculaires, il n’est toujours pas envisageable que les 400 000 habitants de la cuvette puissent profiter de la fraîcheur des cours d’eau qui la traversent... Si 181 réunions et 86 millions d’euros ne prévoient rien pour la baignade, c’est que sur cette rivière comme sur les autres, c’est la fameuse « houille blanche » qui dicte sa loi. On reviendra sur la baignade dans un prochain numéro.

    https://lepostillon.org/Faire-barrage-aux-travaux-du-Drac.html

    #rivière #Drac #Grenoble #Isère #castors #budget #coût

  • L’arte non ci salverà: #yellow_letters di #İlker_Çatak
    https://scomodo.org/larte-non-ci-salvera-yellow-letters-di-ilker-catak

    Yellow Letters di İlker Çatak, distribuito in Italia da Lucky Red dal 30 aprile, è arrivato alla Berlinale 2026 portandosi via l’Orso d’Oro e una domanda che non smette di risuonare. L’articolo L’arte non ci salverà: Yellow Letters di İlker Çatak proviene da Scomodo.

    #Avanguardie_Culturali #arte #film #Luckyred

  • [Direct vidéo] « Splann ! » inaugure le Festival des médias indés avec #edwy_plenel et #guillaume_meurice, le 11 avril, à 15 h 15, à #Rennes
    https://splann.org/festival-medias-indes-rennes-2026

    Le théâtre de La Paillette reçoit le premier Festival des médias indés, à Rennes. Nous aurons l’honneur de l’inaugurer, ce samedi, à partir de 15 h 15. Notre #journaliste Julie Lallouët-Geffroy échangera avec Edwy Plenel lors d’une rencontre animée par Guillaume Meurice et retransmise en direct sur cette page. L’article [Direct vidéo] « Splann ! » inaugure le Festival des médias indés avec Edwy Plenel et Guillaume Meurice, le 11 avril, à 15 h 15, à Rennes est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #ille-et-vilaine #journal #journalisme #média #médias_indépendants #presse