• PricewaterhouseCoopers International : Razzia wegen Verdacht auf Steuerhinterziehung - manager magazin
    https://www.manager-magazin.de/unternehmen/razzia-beim-wirtschaftspruefer-pwc-a-b1c6bee7-5d32-477e-936b-f1a8c1d

    Travailler an Allemagne et payer ses impôt en Suisse, c’est prèsque aussi bien que de travailler en Suisse et payer ses impôts là bas. Le fisc allemand est de l’avis que la première solution est illégale et entreprend une énième tentative de récupérer de l’argent allemand qui est parti dans le système financier suisse sans dire adieu. Là ce sont les dirigeants de PWC qui ont suivi les conseils qu’ils donnent régulièrement à leurs clients : Optez pour la première solution, nous on nous occupe du reste. Je pense que le Luxembourg de Suisse , le canton Zug , y est pour quelque chose.

    01.12.2021 - Ausgerechnet im Zusammenhang mit der Beratung bei Steuerverfahren sollen Mitarbeiter des Wirtschaftsprüfers PwC Steuern in zweistelliger Millionenhöhe hinterzogen haben. Nun haben Fahnder Büros und Privatwohnungen durchsucht.

    Razzia bei der Wirtschaftsprüfungsgesellschaft PwC: Nach Angaben der Generalstaatsanwaltschaft Frankfurt vom Dienstag besteht der Verdacht, dass in den Jahren 2012 bis 2017 in Deutschland erbrachte Beratungsleistungen über die Schweizer Niederlassung abgerechnet wurden. Den Steuerschaden für den deutschen Fiskus bezifferten die Ermittler auf mehr als elf Millionen Euro.Auf der Suche nach Beweismaterial habe es am Dienstag mit Unterstützung der hessischen Steuerfahndung und des Bundeskriminalamts (BKA) eine umfangreiche Durchsuchung in mehreren Bundesländern gegeben, teilten die Ermittler mit.

    Wegen des Verdachts von Steuerhinterziehung in besonders schweren Fällen seien die Wohnungen von vier leitenden Mitarbeitern sowie vier ehemaligen leitenden Mitarbeitern der - von der Generalstaatsanwaltschaft nicht namentlich genannten - Wirtschaftsprüfungsgesellschaft durchsucht worden. Weitere Durchsuchungen gab es in Geschäftsräumen in Frankfurt am Main, Berlin, Düsseldorf, Hannover und Stuttgart.
    PwC: „Wir kooperieren in vollem Umfang mit den Behörden“

    Ein Sprecher von PwC bestätigte die Durchsuchungen. „Staatsanwaltliche Untersuchungen kommen immer wieder vor. Wir haben dazu präzise Prozesse und klare Vorgehensweisen, die unseren Mitarbeitenden bekannt sind; wir kooperieren in vollem Umfang mit den Behörden“, teilte der Sprecher auf Anfrage mit.

    Die Beschuldigten im Alter von 50 bis 67 Jahren stehen nach Angaben der Generalstaatsanwaltschaft im Verdacht, die erbrachten Leistungen gegenüber den Finanzämtern „wahrheitswidrig als solche eines schweizerischen Unternehmens im gemeinsamen internationalen Netzwerkverbund deklariert“ zu haben. „Die Einbeziehung des schweizerischen Unternehmens soll ausschließlich der Verschleierung der Beratungsleistungen im Inland und somit der Umsatzsteuerhinterziehung gedient haben“, erklärten die Ermittler.

    PricewaterhouseCoopers International
    https://de.wikipedia.org/wiki/PricewaterhouseCoopers_International

    PricewaterhouseCoopers International (PwC) ist ein globales Netzwerk rechtlich selbständiger und unabhängiger Unternehmen in den Bereichen Wirtschaftsprüfung, Steuerberatung und Unternehmens- bzw. Managementberatung.

    Kanton Zug

    https://de.wikipedia.org/wiki/Kanton_Zug#Vom_Armenhaus_zum_reichsten_Kanton

    Vom Armenhaus zum reichsten Kanton

    Die wirtschaftsfreundliche Steuerpolitik des Kantons zeigte Wirkung. Von einem Armenhaus schwang sich Zug bis 1990 zum reichsten Kanton der Schweiz auf. Noch in den sechziger Jahren hatte er die höchste Pro-Kopf-Verschuldung, und das Durchschnittseinkommen lag unter dem schweizerischen Durchschnitt. Heute zahlt Zug mit annähernd 300 Millionen Schweizer Franken im Jahr und 2’042 Franken pro Kopf am meisten in den interkantonalen Finanzausgleich NFA. Die Steuerbelastung beträgt aber nur rund die Hälfte des Schweizer Durchschnitts, und das Volkseinkommen pro Kopf zählt zu den höchsten in der Schweiz. 2011 lag das Bruttoinlandsprodukt pro Kopf im Kanton Zug bei 125’138 Franken.

    Steuern
    https://de.wikipedia.org/wiki/Kanton_Zug#Steuern

    Viele Domizilfirmen und Holdings haben ihren Sitz im Kanton Zug, da die Unternehmungsbesteuerung auf einem im internationalen Vergleich sehr niedrigen Niveau ist. Aber auch viele Unternehmen, die der ordentlichen Besteuerung unterliegen, sind im Kanton Zug ansässig. Die Rolle als Steueroase wird international und auch in der Schweiz selbst kritisch gesehen.

    Steuertarif — Kanton Zug
    https://www.zg.ch/behoerden/finanzdirektion/steuerverwaltung/steuertarif

    Der an­wend­ba­re Steu­er­ta­rif für die or­dent­li­chen Steu­ern von Na­tür­li­chen Per­so­nen rich­tet sich nach § 35 StG und § 44 StG. Die kan­to­na­le Steu­er­ver­wal­tung passt die Ta­rif­stu­fen bei der Ein­kom­mens­steu­er und der Ver­mö­gens­steu­er jähr­lich an den Lan­des­in­dex der Kon­su­men­ten­prei­se an.

    Die an­wend­ba­ren Steu­er­ta­ri­fe für die Di­rek­te Bun­des­steu­er fin­den Sie di­rekt auf der Home­page der Eidg. Steu­er­ver­wal­tung.

    Steuerrechner — Kanton Zug
    https://www.zg.ch/behoerden/finanzdirektion/steuerverwaltung/steuerrechner

    #Allemagne #Suisse #impôts #fraude

  • Mexique : #Bloque_Negro, la révolution féministe

    Encagoulées, vêtues de #noir de la tête aux pieds, organisées en groupuscules, une nouvelle génération de féministes lève le poing en faveur d’une reconnaissance des #droits_des_femmes.
    Loin du modèle de la génération précédente, celui de ces mères de familles qui défilaient en silence, ces activistes anarchistes qui manifestent avec violence dans les capitales européennes se réclament de la mouvance des "#Black_Blocs".

    A leurs yeux, l’homme est un prédateur, un danger ultime. Leur slogan : “Ni pardon, ni oubli” pour tous les agresseurs sexuels. La #radicalisation du #mouvement_féministe tourne parfois au combat de rue dans tout le pays. En 2019, près de 4.000 Mexicaines ont été assassinées. Le féminicide a été reconnu seulement pour 976 cas. 99% des #meurtres de femmes restent impunis.

    Il y a quelques mois, une partie de ce groupe d’activistes a pris d’assaut le siège de la Commission Nationale des Droits de l’Homme à Mexico. L’édifice public est devenu le QG de leur mouvement, mais aussi un refuge pour des femmes victimes d’agression, venues de tout le Mexique. Un lieu totalement interdit aux hommes et surprotégé.

    Exceptionnellement, les Bloque Negro ont accepté la présence de la caméra de Manon Heurtel, en immersion dans le quotidien de ces femmes meurtries et combattantes.

    https://www.arte.tv/fr/videos/101555-000-A/mexique-bloque-negro-la-revolution-feministe

    #film #film_documentaire #documentaire

    #Mexique #féminisme #anti-conformisme #femmes #viols #ni_pardon_ni_oubli #résistance #lutte #matriarcat #justice #féminisme_radical #anonymat #refuge #réfugiées #réfugiés #espace_non-mixte #non-mixité #protection #impunité #cagoule #auto-défense #Okupa_Bloque_Negro #violences_policières #corruption #Patricia_Olamendi_Torres #droits

    déjà signalé sur seenthis par @colporteur :
    https://seenthis.net/messages/916354

    ping @_kg_

  • Pour le pire

    En France, en 2019, 146 femmes ont été tuées par leur conjoint ou leur ex-compagnon. Au travers de trois affaires, une mise en lumière glaçante des mécanismes du féminicide, symptôme d’un dysfonctionnement de la société.

    En France, 84 % des victimes des 173 homicides conjugaux commis en 2019 étaient des femmes. Mais quelle réalité se cache derrière ces chiffres effrayants, que les collectifs féministes contribuent à rendre visibles ? Qui sont ces femmes dont on ne connaît souvent que le prénom, l’âge et les circonstances du décès ? Sindy, 34 ans et enceinte, a été abattue en septembre 2017 sur le quai de la gare de Noyon, avec deux de ses enfants, par son conjoint policier, à qui elle venait d’annoncer sa décision de le quitter. À Corbas, en juillet 2017, les gendarmes ont découvert dans leur appartement les corps en état de décomposition avancée de Michèle, 44 ans, et de sa fille de 18 ans, poignardées par Laurent, le père de famille, chômeur alcoolique qui menait une double vie. La même année, à Toulon, Dorothée a succombé aux coups de couteau portés par son mari au cours du déjeuner de Noël, malgré la tentative d’interposition de leurs enfants.

    Défaillances
    Pour tenter de saisir la mécanique des féminicides, qui surviennent souvent au moment d’une rupture, Aurélia Braud s’est plongée dans des affaires datant de 2017, qu’elle reconstitue au travers des témoignages d’amis et voisins des trois couples, de gendarmes, d’avocats, d’un journaliste ou d’une responsable associative. Alors que 40 % des femmes tuées par leur conjoint ont subi des violences physiques ou psychologiques avant le drame, dans la majorité des cas, l’entourage et la société tout entière n’ont pas su ou pu déceler les signaux d’alerte. Une immersion glaçante dans la violence de ces drames à huis clos, symptômes d’un dysfonctionnement de la société, dont les enfants constituent les victimes collatérales invisibles.

    https://www.arte.tv/fr/videos/090005-000-A/pour-le-pire
    #film #film_documentaire #documentaire

    #féminicide #féminicides #femmes #violences_conjugales #violences_domestiques #France #stéréotypes_de_genre #impunité #rapports_de_domination #domination #discrétion #silence #peur #terrorisme_intra-familial #terrorisme_infra-familial #emprise #isolement #empathie #éducation #déconstruction_du_passage_à_l'acte

  • Mon pays fabrique des #armes

    Depuis quelques années, les ventes d’armes françaises explosent et notre pays est devenu le troisième exportateur mondial. Pourtant, le grand public sait peu de choses de ce fleuron industriel français, de ses usines, de ses salariés, des régions productrices d’armes et des grandes instances d’État chargées de les vendre.
    Car la France exporte massivement vers le Moyen-Orient. Beaucoup vers l’Arabie Saoudite. Au sein de l’État, qui arbitre lorsqu’il s’agit de vendre à des régimes suspectés de crimes de guerre ? A quoi la realpolitik nous contraint-elle ? Dans le reste de l’Europe, la société civile réagit à cette question. Si les armes sont si cruciales pour l’emploi des Français, si elles participent autant à l’indépendance de notre pays, pourquoi y sont-elles un angle mort du débat public ?

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/54294_1

    #film #film_documentaire #documentaire
    #France #armement #commerce_d'armes #Dassault #Rafale #François_Hollande #Hollande #Inde #Qatar #Egypte #avions #bombes #munitions #missiles #MBDA #Nexter #Bourges #Avord #industrie_militaire #armée #La_Chapelle_Saint-Oursin #emploi #Jean-Yves_Le_Drian #ministère_de_l'armée #hélicoptère_Caïman #Direction_générale_de_l'armement (DGA) #commission_interministérielle_pour_l'étude_des_exportations_de_matériels_de_guerre (#CIEEMG) #Louis_Gautier #guerres #conflits #Cherbourg #CMN #Arabie_Saoudite #Yémen #crimes_de_guerre #ventes_d'armes #Traité_sur_le_commerce_des_armes (#TCA) #justice #contrat_Donas #Jean-Marc_Ayrault #licence_d'exportation #Jean-Charles_Larsonneur #canons_caesar #hypocrisie #impératif_de_vente #armes_de_surveillance #armes_d'interception #ERCOM #chiffrement #nexa_technologies #AMESYS #torture #complicité_d'actes_de_torture #Libye #al-Sissi #écoutes #Emmanuel_Macron #Macron #secret_défense

  • François Garçon : « La France est un gigantesque Titanic »
    https://www.letemps.ch/evenements/france-doitelle-sinspirer-suisse-matiere-democratie-1
    . . . . . .
    Mais pourquoi la France ne change-t-elle pas ? Une révolution s’impose-t-elle pour renouveler son système politique ?
    F.G : Je ne pense pas que l’ADN français soit révolutionnaire. L’ADN français se résume à un mot : la rente. Soixante-six millions de Français aspirent à intégrer l’élite, car elle détient la rente, ainsi que des pouvoirs très étendus, plus que dans n’importe quelle démocratie occidentale. L’élite française, détentrice de la fameuse rente, a pour principale caractéristique d’être à la fois inepte et insubmersible. Rien ne peut lui arriver. Incompétente, elle surfe sur la vague, elle jouit d’une impunité professionnelle totale au simple motif qu’elle a fait des idioties sanctionnées par des concours idiots. Or, si ces personnes ont été scolairement excellentes, on ne compte plus celles qui se sont depuis avérées économiquement désastreuses. Mais leur rente scolaire les protège, leur confère une impunité, une armure en titane.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=a1TzZcHXV3o

    La France peut aussi créer de grandes choses, non ?
    F.G : La France est capable de grandes choses, je ne le nie pas, mais ce qui arrive me fait peur. La France va bientôt organiser les Jeux olympiques à Paris. J’aurais aimé que les habitants, donc électeurs, du Grand Paris puissent s’exprimer sur la pertinence de cet événement. Tant d’argent gaspillé alors qu’il y a d’autres besoins urgents... Mais il y a cette obsession de grandeur chez tant de personnalités françaises, l’obsession pathétique de laisser une marque dans l’histoire.

    Mais alors, comment faire évoluer la France ?
    F.G : La France est un pays immobile qui vit dans le culte du passé. Le pays ne bouge que lorsqu’il se heurte à un événement d’opposition fort, comme ça été le cas avec les gilets jaunes. Quelle déception encore de voir Emmanuel Macron, en 2021, chercher des recettes pour moderniser le système électoral. Ces recettes se trouvent pourtant à sa porte. Non ! La bonne recette, l’élite française a à cœur de l’inventer. Elle va nous fourguer une nouvelle roue carrée, c’est certain.


    Manifestation de « gilets jaunes » bloquant le périphérique de la ville de Caen. France, 18 novembre 2018. — © AFP

    La Suisse est un pays très décentralisé. La France ne doit-elle pas tout d’abord opter pour cette voie ?
    F.G : C’est évident, mais la décentralisation sera difficile et je n’y crois pas. La décentralisation est une promesse que l’on entend depuis Valéry Giscard d’Estaing. Cette promesse n’a jamais été tenue. Pourquoi ? Ceux qui arrivent au pouvoir bénéficient du système élitiste parisien. Pendant leurs campagnes électorales, ils ont tous plus ou moins promis de le détruire. Une fois au pouvoir, que font-ils ? Rien ou, au pire avec Macron, ils le renforcent ! Décentraliser, voire aller vers le fédéralisme est une promesse d’alcoolique qui ne sera jamais tenue..

    Le système suisse conduit aussi à un certain immobilisme...
    F.G : Oui, mais qui s’en plaint ? Qui en est pénalisé ? Quand je vois le PIB du pays, la stabilité politique du pays, l’adhésion des Suisses à leurs institutions, le niveau de vie, une société si inclusive et prospère... Finalement, que le système suisse soit lent et que les personnalités politiques suisses soient peu charismatiques ou si soporifiques n’est aucunement un problème.

    La France a aussi lancé des initiatives participatives, la Convention citoyenne pour le climat en 2019 par exemple...
    F.G : Une véritable foutaise ! La Convention citoyenne a été un gadget qui - entre autres aberrations - a zappé la question du nucléaire. Même le porte-parole de cette initiative avoue avoir été floué. De mon point de vue, c’est plutôt une bonne nouvelle. Le problème est simple : en toutes occasions, la France cherche à se montrer innovante, au-dessus des autres. Elle veut montrer la voie au monde. Dès lors, son élite invente des formules inutiles se voulant disruptives. On aboutit à des catastrophes - les 35 heures par exemples - ou à des pets de lapin, comme cette convention bouffonne. Il suffirait pourtant de reprendre ce qui fonctionne ailleurs.

    Vous critiquez beaucoup le système français. Mais quelles sont vos solutions ?
    F.G :  Je revendique ma casquette de démolisseur. Elle me va bien. Passons à la reconstruction. Les solutions sont nombreuses, elles passent par une dose de démocratie directe. Le pays doit se construire en utilisant des instruments référendaires dont la Suisse nous montre depuis 150 ans à quel point ils sont efficaces. La priorité de la France, pour qu’elle devienne une véritable démocratie participative, est d’instaurer le référendum au niveau communal. Ce serait une première mise en jambe. Il faut que les Français comprennent qu’ils ont un pouvoir, et qu’ils peuvent l’exercer de manière visible dans leurs communes. La démocratie communale est l’école de la responsabilité individuelle, qui n’existe pas en France.


    Sur le plan fédéral, les Suisses votent régulièrement sur plusierus objets. Il peut aussi y avoir des scrutins cantonaux, comme ici à Genève, le 27 septembre. — © Salvatore Di Nolfi/Keystone

    F.G : Il y a moins d’énarques candidats que lors de la dernière présidentielle, où cette engeance pullulait. C’est une bonne chose. Pour le reste, pas grand-chose... Les débats,pour l’heure, sont mauvais, inaudibles. J’ai lu le livre d’Eric Zemmour, j’ai été stupéfait par son contenu. Il nous raconte qu’il a déjeuné avec tel premier ministre, puis avec un autre. Il écrit très bien, sa plume est joyeusement cruelle,, mais cela ne vole pas haut sur les idées. C’est un excellent journaliste polémiste. Point barre !

    Donc aucun changement à venir ?
    F.G : Emmanuel Macron va sans doute être réélu. Donc rien ne changera ! Pourquoi ce premier de la classe changerait-il un système dont il a su si habilement tirer parti pour être élu président ? La France est un gigantesque Titanic, avec sa caste scolaire dans les canots de sauvetage... Eux, quand le navire sombrera, sauveront leurs peaux, comme à l’accoutumée. Pour les autres, dans les ponts inférieurs, médiocres scolaires pour leur malheur, le pire est à redouter.

    #ena #énarchie #rentiers #autisme #impunité #france #élite #politique #macron #pantouflage #technocratie #éducation #emmanuel_macron #démocratie #gouvernement #grandes_écoles #éric zemmour,

    • Je ne vois pas l’intérêt de relayer cet ultralibéral nourri au lait de l’État français sur lequel il crache ! Il enseigne de la daube (les « médias » et la com’) dans une fac poubelle et vomit sur les classes prépas qu’il n’a pas intégrer, il lui en cuit encore ! Une belle projection...

  • Covid-19 en Europe : un premier cas du nouveau variant détecté en Belgique
    https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-un-premier-cas-du-nouveau-variant-detecte-en-belgique-premiere-ann

    La Belgique est le premier pays européen à annoncer avoir détecté un cas du nouveau variant de Covid-19, vendredi 26 novembre. « On a un cas qui est maintenant confirmé de ce variant. Il s’agit de quelqu’un qui venait de l’étranger. Qui a été testé positivement le 22 novembre. Qui n’était pas vacciné », a déclaré le ministre belge de la Santé, Franck Vandenbroucke, lors d’une conférence de presse. Selon le virologue Marc Van Ranst, ledit voyageur est arrivé d’Égypte le 11 novembre dernier.

  • L’utopie à portée de ville - Agnès Stienne - Visionscarto
    https://visionscarto.net/l-utopie-a-portee-de-ville

    Début 2020, l’hebdomadaire Politis et le média en ligne Basta réunissaient une sélection d’articles pour une publication commune : le hors série L’Atlas des alternatives communales : Changeons nos villes. Pour marquer l’événement, on m’a proposé d’imaginer les quatre pages d’ouverture des différentes parties du numéro et la couverture. J’ai dit oui.


    #imaginaire #aquarelle #poésie #ville

  • https://theconversation.com/why-vaccine-doses-differ-for-babies-kids-teens-and-adults-an-immuno

    Human beings are born pretty helpless, with a lot of developing to do. And just as you must learn such skills as how to walk, so must your immune system learn to defend against infections. As time passes, your immune system matures through different stages, much the way you advanced from crawling to standing, walking and running.

    This process is one of the reasons scientists study the immune response to a vaccine in different age groups, and why, for example, the COVID-19 vaccines need to be tested separately in children ages 5-11 and those 12-16. Doctors want to use the vaccine dose that provides the best protection with the fewest side effects. And that’s going to depend on how the immune system is working based on how developed it is – something you can’t really tell from the outside.

    #Covid #vaccination #immunité

  • Wie Berlins gigantische Autobahnüberbauung „Schlange“ entstand – und verfiel
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/wie-berlins-gigantische-autobahnueberbauung-schlange-entstand-und-v

    23.11.2021 von Frank Gaeth - In der Schlangenbader Straße erhebt sich ein 600 Meter langer Wohnkomplex über der Stadtautobahn. Unser Autor kennt den Alltag im einstigen Vorzeigeprojekt.

    Es war das Jahr 1971. Samstagabends sang Rex Gildo in Dieter Thomas Hecks ZDF-„Hitparade“, die Männer trugen Schlaghose mit Backenbart und Hornbrille, Frauen den Minirock. Willi Brandt regierte das Land, Christiane F. ging noch zur Schule und wie selbstverständlich musste für die autogerechte Stadt Berlin mitten durch Kleingärten und über den beschaulichen Breitenbachplatz im bürgerlichen Stadtteil Berlin Wilmersdorf eine Betonpiste für den Autoverkehr gezogen werden. Es war die Zeit der Trabantenstädte wie die des Märkischen Viertels oder der Gropius Stadt. Le Corbusiers Verständnis der Moderne mündete eloquent im Architekturstil des Brutalismus. Die Zukunft kannte keine Geschichte. Die neue Baukultur der umlandlosen Stadt Berlin kannte keine Grenzen: schon gar nicht finanziell.

    Unumstritten war die „Schlange“, wie die Autobahnüberbauung in der Berliner Schlangenbader Straße wegen ihrer Form bald genannt wurde, nie. War im Abgeordnetenhaus die SPD als Regierungspartei von Anfang an dafür und die CDU dagegen, war auf Bezirksebene die regierende CDU dafür und die SPD dagegen.
    270.000 Tonnen Beton

    Dabei glänzte der Entwurf der Architekten Georg Heinrichs, Gerhard und Klaus Krebs, alle drei Exponenten der West-Berliner Nachkriegsmoderne, mit technischen Superlativen: Auf einer Gesamtlänge von 600 Metern und einer maximalen Höhe von 46 Metern sollte eine Autobahnüberbauung entstehen, wie sie die Welt noch nie gesehen hatte. Zusammen mit der Randbebauung ergaben sich auf dem Areal 1758 Wohneinheiten mit 80.684 Quadratmetern Wohnfläche, welche in Stahlbeton-Schottenbauweise ausgeführt wurden.

    Das Gebäude zählt bis heute damit zu den größten zusammenhängenden durchgängig begehbaren Wohnkomplexen Europas. In einer fast zehnjährigen Planungs- und Bauphase wurden 270.000 Tonnen Beton und 14.000 Tonnen Stahl verbaut zu einem Gesamtpreis von insgesamt 418 Millionen D-Mark. Dass dies zu einer Kostenmiete von 27 DM pro Quadratmeter führte, die für das Wohnungsbauförderungsprogramm auf 5,80 DM pro Quadratmeter heruntersubventioniert werden musste, war egal, weil für den sozialen Wohnungsbau eben normal.

    Ebenso normal waren die kurzen Entscheidungswege: Über den Verlauf des nord-süd-orientierten Stadtautobahnabschnitts zwischen Schloßstraße und Fehrbelliner Platz fiel die Entscheidung in der Bauhauptverwaltung. Die Bezirksverwaltung von Wilmersdorf wurde von der Notwendigkeit „überzeugt“. Das reichte. Dass die Architektengemeinschaft Müller/Heinrichs auch nach der Berufung von Hans C. Müller zum Senatsbaudirektor bestehen blieb, garantierte einen ungewöhnlich direkten Draht zwischen Planungsbüro und oberster Stadtplanung. Im Berlin der Nachkriegszeit lebten schließlich zahlreiche Architekturbüros von den durch immense Steuerabschreibungen bewirkten Bundessubventionen für die Halbstadt.
    Millionen für Kleingärtner

    Ein geschicktes Steuerumgehungsmodell durch steuerfreien Ankauf von Genossenschaftsanteilen machte einige Kleingärtner der Kleingartenbaugenossenschaft „Rheingau“, die bis zuletzt ihren Parzellen treu geblieben waren, kurzfristig zu Großverdienern und sicherte den reibungslosen Verkauf der Baugrundstücke. „Aber warum sollen nicht Kleingärtner auch mal ein Millionending drehen“, so Ernst Seidel, leitender Mitarbeiter Arbeitskreis 6 der Mosch Gruppe, die den Bau zuerst übernahm.

    Eigenkapital in Höhe von 50 Millionen DM akquirierte die Fondsgesellschaft „Wohnpark Wilmersdorf Heinz Mosch KG“ durch geschickte Werbung. Im Emissionsprospekt der ersten Tranche fand sich außer einer winzigen Modellaufnahme kein Hinweis darauf, dass es sich bei der steuerbegünstigten Kapitalanlage in Wirklichkeit um den ersten Bauabschnitt handelte. Die Überraschung in der ersten Gesellschafterversammlung im Jahre 1973, zu der viele der 832 Kommanditisten anreisten, soll entsprechend groß und wortstark gewesen sein.

    Die technischen und finanziellen Probleme ließen nicht lange auf sich warten: Es kam zu Bodenabsenkungen des Erdreichs im Bereich der Überbauung, was durch umfangreiche Maßnahmen kompensiert werden musste. Bereits Mitte 1973 stiegen die Zinsen für Bauzwischenkredite auf bis zu 15 Prozent p.a. mit spektakulären Pleiten in der Berliner Abschreibungsbranche. Die Mosch-Gruppe war eine davon. Schon im Februar 1974 waren die westdeutschen Bauträgergesellschaften gezwungen, ihre Geschäfte einzustellen. Riebschläger sorgte dafür, dass das Objekt 1974 von der gemeinnützigen Degewo, deren Aufsichtsratsvorsitzender er selbst war, übernommen wurde. Ein „grundsolides“ Vorgehen“.

    Als nach fast zehnjähriger Planungs- und Bauzeit die Wohnungen für erste Mieter bezugsfertig waren, hatte längst eine Zeitenwende eingesetzt. Die 1970er-Jahre waren Geschichte. Der gewaltige Baukörper noch ganz in Form und Ästhetik des vergangenen Jahrzehnts wirkte antagonistisch. An monotonen Fluchtpunktperspektiven herrschte längst kein Mangel mehr. Diese standen längst als Sinnbild des Massenwohnungsbaus. Georg Heinrichs Bauten wie das Jugendgästehaus, das Evangelische Konsistorium, die Wohnbebauung Opernviertel in der Bismarckstraße, die IBA-Wohnbebauung, das Kreuzberghaus zum Alten Fritz, aber insbesondere die Wohnsilos des Märkischen Viertels wirkten schon wie aus der Zeit gefallen. An manchen dieser Fassaden fanden sich Berlins erste Graffitis: „Schade, dass Beton nicht brennt“ oder „bonjour tristesse“. Das Evangelische Konsistorium im Hansaviertel, erst 1971 fertig gestellt, wurde bereits 2011 wieder abgerissen.

    Vom Prestigeobjekt zum Brennpunkt

    Auch bestätigten sich nicht die Erwartungen der Architekten, wie die zukünftigen Mieter die Anlagen nutzen würden. Gemeinschaftsräume mit Teeküchen, diverse Hobbyräume, Jugendcafé, zwölf Kinderspielräume mit Tischtennisplatten und Spielgeräten und vieles mehr waren ursprünglich vorhanden. Statt dessen nutzten die ersten Mieter, als soziale Problemfälle vom Bezirksamt eingewiesen, die Angebote auf ihre Weise und für ihre eigenen Bedürfnisse. Schnell war die „Schlange“ in der Wahrnehmung der Berliner Öffentlichkeit vom Prestigeobjekt zum sozialen Brennpunkt herabgesunken.

    Schon zu Bauzeiten, kurz nach der Anfangsphase, hätte das Projekt zu keinem Zeitpunkt mehr eine positive Presse gehabt. Und wäre das Projekt auch nur fünf Jahre später gestartet, es wäre nie gebaut worden, so Ernst Seidel. Dass dennoch die „Schlange“ nie echten Leerstand zu verzeichnen hatte, wurde gerne als Beleg für die hohe Qualität der Architektur den Kritikern entgegengehalten. Den Bau selbst verteidigten die Architekten gegen die zahlreichen Anfeindungen mit ganz praktischen Argumenten: Sie hätten schließlich die fertige Sandaufschüttung für den Autobahnzubringer bereits vorgefunden. Die Überbauung sei daher nur folgerichtige Konsequenz. Und ökologisch sowieso.

    Längst ist die „Schlange“ in die Jahre gekommen, der Glanz verflogen, das Objekt in weiten Teilen stark sanierungsbedürftig, die teils recht unkonventionellen Grundrisse nicht mehr akzeptiert. Vom „dynamisch-skulpturalen Funktionalismus Erich Mendelsohns“ wie ihn Georg Heinrichs ins Werk gesetzt haben wollte, schwärmen heute bestenfalls noch die Nachrufe der Universität der Künste.

    Asbest in den Wohnräumen, das gesamte Rohrleitungssystem brüchig, die Fensterfronten der Terrassen im Sommer bis fast 60 Grad heiß bei fehlender Querlüftung, die verwendeten Materialien oft minderwertig, der mit Kieselsteinen versetzte Beton brüchig, Wassereinbrüche durch Decken und Wände, die Fahrstühle fallen schon mal komplett aus, die gesamte Frischwasserzufuhr unterbrach für ganze Tage, die Warmwasserversorgung sogar wochenlang, durch die erodierten Wasserleitungen verbreiten sich Ratten und hängen tot von der Decke. Müllräume, die als Ersatz für die stillgelegte Müllabsauganlage eingerichtet sind, werden nicht genügend gereinigt, durch die geborstenen Abwasserleitungen laufen schon mal nachts die Fäkalien in die Wohnungen.

    Mieter im täglichen Kleinkrieg

    Seit geraumer Zeit schon hat sich die Degewo nämlich nur noch auf das notdürftige Ausbessern beschränkt. Wenn überhaupt. So werden zum Beispiel geplatzte Rohre mit Fettlappen umwickelt anstatt sie auszutauschen, Reparatur schwerer Mängel so lange wie möglich verschoben, bis Gesundheitsämter vor Ort erscheinen, Baustellen werden nicht geschlossen, bis auch die Bauämter folgen. An Schönheitsreparaturen ist gar nicht erst zu denken.

    Seit dem überraschend vorzeitigen Ausscheiden von Kristina Jahn und ihrer Nachfolge durch Sandra Wehrmann als Vorstandsmitglied 2018 scheint man nicht einmal mehr zu wissen, wo welche Leitung hinführt oder herrührt. Und was sich darin befindet schon gar nicht. So wird mancher Defekt zu einem munteren Suchspiel. Geldmangel und fehlende fachliche Qualifikation trifft auf zunehmend sozialschwache Mieterschaft.

    Andere Mieter hingegen meiden den täglichen Kleinkrieg und ziehen schließlich weg. Die so gewonnene Selektierung der verbleibenden Mieterschaft entzaubert das Argument der hohen Retention. Neben dem baulichen droht somit auch der soziale Fall. Dank radikaler Sparpolitik an der falschen Stelle droht ein weiteres Pallasseum.

    Wie also ist das Projekt „Schlangenbader Straße“ heute zu werten? Auf jeden Fall als seit je her ungeliebtes Projekt. Aber sollte man so weit gehen, dem ehemaligen Regierenden Bürgermeister von Berlin, Richard von Weizäcker, beizupflichten, der gesagt haben soll: „Wenn der Teufel dieser Stadt etwas Böses antun will, lässt er noch einmal so etwas wie die ‚Schlange‘ bauen.“

    Man täte dem Bau und seinen Architekten Unrecht. Es waren die 1970er, die Zeit einer Tabula-rasa-Moderne, die noch mit den Ideen der 1920er bewaffnet und aus Abschreibungsmodellen des wilden West-Berlins finanziell üppig ausgestattet mit atemberaubender Geschwindigkeit und ohne jede Rücksichtnahme auf Gewachsenes die Gesellschaft neu gestalten wollte. Ein Um- oder Weiterdenken war für einen Georg Heinrichs nie infrage gekommen: „Mein Partner Hans Müller fragte irgendwann: ‚Willste nicht mal was anderes machen?‘ Er meinte damit Postmoderne – aber das wäre nur über meine Leiche gegangen.“

    Und so kam es auch: Heinrichs, der selbst in der Villa Bruno Pauls in Zehlendorf residierte, soll ab Mitte der 1980er-Jahre kaum noch Aufträge erhalten haben, der letzte wohl die Blockrandbebauung für die IBA im Jahr 1987 im Alter von 61 Jahren – 35 Jahre vor seinem Tod.

    Kaum ein Bau verkörpert den Geist der 1970er-Jahre so sehr wie dieser: als Denkmal und Mahnmal. Weder antikapitalistische Kritik am modernistischen Stadtumbau noch die postmoderne Verdammung der „Moderne“ als antistädtischer Bruch mit der Geschichte würden die Erinnerung an die Leistungen der Architekten belasten, so die Zeitschrift Bauwelt in einem Nachruf auf Heinrichs.

    Zumindest für den beklagenswerten Erhaltungszustand sind die Heinrichs und Krebs wohl nicht direkt verantwortlich. Und so viel steht auch fest: Die „Schlange“ wird uns in den Worten Riebschlägers als Unikat erhalten bleiben. Dem Denkmalschutz sei Dank.

    Der Autor ist Mieter in der Schlangenbader Straße und Mitglied im Mieterbeirat der Degewo. Der promovierte Statistiker hat als Dozent an der Freien Universität Berlin unterrichtet.

    https://m.kauperts.de/Strassen/Schlangenbader-Strasse-14197-Berlin

    https://de.m.wikipedia.org/wiki/Autobahn%C3%BCberbauung_Schlangenbader_Stra%C3%9Fe

    #Berlin #Wilmersdorf #Architektur #Stadtentwicklung #Wohnen #Immobilien #Stadtentwicklung

  • COVID outbreak in party town shows how the pandemic could end | The Seattle Times
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-11-17/what-a-weekend-in-p-town-can-tell-us-about-our-future-with-covid

    He and colleagues studied the immune responses of 35 vaccinated people tested for COVID in the Provincetown outbreak.

    Those who got a breakthrough infection had a dramatic increase in levels of virus-blocking antibodies and virus-killing T cells, including 34-fold higher neutralizing antibody levels against the delta variant, compared with those who weren’t infected.

    An infection five-to-six months after vaccination jolted the body’s immune memory into gear to generate potent, delta-specific antibodies and T cells that helped clear the virus before it caused severe illness or had the chance to spread.

    “We think that this is likely the reason why vaccinated people who get breakthrough infections generally have a mild course of disease in the vast majority of cases, because they have a rapid onset of very potent antibody and T cell responses that likely control the virus,” Barouch said over Zoom. “It is likely that those individuals will have high levels of immunity for a prolonged period of time.”

    He’s planning to follow the people who had a breakthrough infection to understand the duration of their immunity.

    “Do those responses maintain themselves at that high level, or do they then go down over time?” Barouch asked. “That’s a very important question to address.”

    […]

    It’s expected that the severity of disease and the propensity for onward transmission will decline as each exposure trains the immune system to recognize and respond to the coronavirus faster, including current and future variants.

    Over time, SARS-CoV-2 will likely cease being a public health menace and resemble something akin to the coronaviruses that cause the common cold, said University of Auckland’s Petousis-Harris.

    […]

    “An expectation for many diseases is that periodic low-grade exposure, resulting in either no infection or asymptomatic infection, boosts immunity and memory,” said Shane Crotty, a professor in the Center for Infectious Disease and Vaccine Research at San Diego’s La Jolla Institute for Immunology. “If that’s observed for #SARS-CoV-2 with asymptomatic breakthrough infections, that will be clear evidence of the same phenomenon.”

    #immunité

  • Alles neu

    Was für ein Bild. Im Zentrum Berlins, auf dem Schlachtfeld des kalten Kriegs entstehen Viertel so groß wie ganze Städte andernorts. Die freien Perspektiven verschwinden. Jeder Kubikmeter Beton, jedes neue Bauwerk des Investors senkt die Waagschale des Kapitals. Die Zwischenkriegszeit ist Geschichte. Der Kalte Krieg ist gewonnen. Heute streiten Grabräuber um Kleinodien, die einst dem Volk gehörten. Die Schlacht um Berlin tobt weiter im Verborgenen. Varus gibt mir meine Legionen zurück!

    Bild: Bebauungsplan am Humboldthafen unwirksam: Errichtete Gebäude trotzdem legal
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/bebauungsplan-am-humboldthafen-unwirksam-errichtete-gebaeude-trotzd

    Meldung:

    Nach dem Gerichtsurteil zur Gestaltung des Humboldthafens wird zwar wieder alles auf Anfang gestellt. Aber nicht zum Nachteil fertiggestellter Projekte.

    In der EU werden immer wieder Wohnhäuser nicht so begüteter Familien abgerissen, die ohne Baugenehmigung am Rand der großen Städte stehen. Ganz anders verschont die deutsche Politik illegale Betonklötze internationaler Investoren im Herzen der Hauptstadt Berlin.. Auf keinen Fall dem Standort schaden. Die #BRD muß Paradies der Schwarzfahrer großen Stils bleiben. Im Angesicht der internationalen Geldwäscher und Mafiakonzerne ist den Regierungen das Buckeln natürlicher Reflex.

    #Investitionssicherheit heißt das Kriterium, nach dem Geldflüsse aus Diktaturen und Kleptokratien gelenkt werden. Her mit der Kohle für Deutschlands Elite, als Fiat-Money oder Goldbarren, Hauptsache das mehrt Vermögen hier, in Deutschland. #Betongold.

    #Heidestraße #Berlin #Hauptbahnhof #Invalidenstraße
    #Europa-City #Lehrter_Straße #Poststadion #Photo #Luftbild #Humboldthafen #Mitte #Moabit #Mafia #Immobilien #Politik #Wirtschaft

  • The Flawed Science of Antibody Testing for #SARS-CoV-2 Immunity | Infectious Diseases | JAMA | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2785530

    […] some tests detect antibodies the immune system likely produces only after natural infection with the virus. Depending on the assay, people who weren’t previously infected could test negative for antibodies despite having vaccine-induced immunity.

    […]

    […] the laboratory tests haven’t been standardized. “That’s a problem when people say, ‘Okay, I want to go see if I should get a booster or not,’” Theel said. Some SARS-CoV-2 serology assays simply give a positive or negative result, without antibody values. Those that are quantitative use varying methods, detect different antibody classes, and report values using different units of measurement.

    According to Theel, if and when correlates and thresholds of protection are determined, the tests will need to be standardized and calibrated, as has been done with antibody tests for other vaccine-preventable diseases, including tetanus, diphtheria, and measles. So far, only one commercially available SARS-CoV-2 antibody test, from Ortho-Clinical Diagnostics, has been calibrated to the World Health Organization’s reference standard, she said.

    #immunité #anticorps #vaccination #sérologie

  • Mur de Berlin : de sa construction à sa chute, les dates clés
    https://www.rfi.fr/fr/connaissances/20211110-mur-de-berlin-de-sa-construction-%C3%A0-sa-chute-les-dates-cl%C3%A9s

    Voili, voilà RFI vous sert ce joli cocktail connu sous l’appellation « Chute Du Mur ». On peut varier sa composition afin de retrouver le goût de la vérité. Là ce n’est qu’un Ersatz fabriqué avec l’intention de compliquer la vente des boissons plus authentiques.

    2.11.2009 par : Heike Schmidt - De l’entrée des chars russes à Berlin... à la réunification des deux Allemagnes. Rappel des grands événements qui ont entouré la construction, la consolidation, puis la destruction du Mur, symbole le plus marquant de la guerre froide.

    8 mai 1945 : les chars russes sont entrés dans Berlin, le drapeau soviétique flotte sur le Reichstag en ruines. L’armée allemande capitule et le pays sera découpé en quatre zones par les « quatre grands » : l’URSS, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne se partagent le territoire, y compris Berlin.

    24 Juin 1948 : la première crise majeure entre l’Union soviétique et les Occidentaux fait souffrir la population berlinoise. Les Soviétiques bloquent tout le trafic terrestre en direction de Berlin-Ouest. Pendant onze mois, Américains, Britanniques et Français effectuent près de 300 000 vols pour approvisionner les Berlinois grâce à un géant pont aérien. Le « blocus » sera partiellement levé le 12 mai 1949 à la suite d’âpres négociations à l’ONU.

    23 mai 1949 : fondation de la République fédérale d’Allemagne (RFA). Le souhait d’une Allemagne unie et libre sera inscrit dans la Constitution.

    7 octobre 1949 : constitution de la République démocratique allemande (RDA). De plus en plus de citoyens de la RDA partent s’installer à l’Ouest. Émigrer ne pose pas encore de problème. Il suffit de prendre le métro ou le chemin de fer berlinois pour passer d’Est en Ouest, comme le font de nombreux Berlinois pour aller travailler. Entre 1947 et 1961, entre 2,6 et 3,6 millions d’Allemands quittent la RDA pour la République fédérale. La plupart des réfugiés sont jeunes et bien instruits, ce qui devient un vrai casse-tête pour le régime communiste qui craint de perdre ses forces vives.

    17 juin 1953 : des milliers d’ouvriers de l’Allemagne de l’Est protestent contre leurs conditions de travail. Ils dénoncent l’augmentation des cadences dans les usines et sur les chantiers. Le soulèvement sera réprimé dans le sang par les chars soviétiques.

    15 juin 1961 : Walter Ulbricht, chef de la SED (parti communiste de la RDA) et chef d’État, déclare : « Personne n’a l’intention de construire un mur. » Il est le premier à employer le mot « mur », deux mois avant qu’il ne soit érigé.
    Séparés par le mur, deux mères ne peuvent que saluer leurs enfants et petits-enfants restés dans le secteur soviétique de Berlin, le 28 août 1961.
    Séparés par le mur, deux mères ne peuvent que saluer leurs enfants et petits-enfants restés dans le secteur soviétique de Berlin, le 28 août 1961. © Keystone/Getty Images

    13 août 1961 : les Berlinois de l’Est se réveillent piégés dans le secteur d’occupation soviétique, séparés en une nuit de leurs familles et des leurs proches. À partir de minuit, plusieurs divisions de soldats de la RDA sont déployées le long de la ligne de démarcation pour mettre un terme à l’émigration massive des Allemands de l’Est vers Berlin-Ouest. Les premières pierres du mur et les barbelés coupent la ville en deux. Les images de la Bernauer Strasse font le tour du monde, montrant des habitants se jetant par les fenêtres dans des bâches tendues par les pompiers de Berlin-Ouest.

    Berlin devient ainsi une île au milieu des pays de l’Est. Le mur aura une longueur de 155 km, dont 43 km coupant en deux Berlin, et 112 km séparant Berlin-Ouest du territoire de la RDA. Trois cent deux miradors, 14 000 gardes et 600 chiens servent à surveiller la « barrière de protection antifasciste ». Mais les tentatives d’évasion continueront malgré le mur.

    26 juin 1963 : le président américain John F. Kennedy, en visite officielle en Europe, marque la solidarité du « monde libre » pour les Berlinois en déclarant : « Ich bin ein Berliner » (« Je suis un Berlinois »). Les Berlinois de l’Ouest lui offrent un accueil triomphal.

    5 octobre 1964 : un tunnel creusé sous le mur par des étudiants permet l’évasion de 57 Berlinois. En tout, 70 tunnels seront creusés entre 1961 et 1989 dans le but de fuir le régime communiste. Près de 5 000 « passe-murailles » parviennent à fuir. Mais au moins 136 personnes seront tuées entre 1961 et 1989 en tentant de franchir le Mur de Berlin. Plus de mille personnes mourront en traversant la frontière interallemande.

    21 décembre 1972 : la RDA et la RFA signent un traité fondamental qui sera le point de départ d’une normalisation des relations entre les deux Allemagnes.

    19 janvier 1989 : Erich Honecker, chef d’État de la RDA, déclare que « le mur sera encore debout dans cent ans ».

    7 mai 1989 : lors des élections communales, les habitants de Leipzig votent pour la première fois contre le parti communiste en barrant les noms des candidats. Mais le lendemain, les électeurs découvrent avec consternation que les autorités ont, une nouvelle fois, truqué le vote : le Parti socialiste unifié d’Allemagne (SED) a obtenu 89,9% des voix.

    18 août 1989 : en Hongrie, à l’occasion d’un « pique-nique paneuropéen » à Sopron, près de la frontière autrichienne, 600 Allemands de l’Est fuient le pays, profitant de l’ouverture temporaire de la frontière.

    30 septembre 1989 : Hans-Dietrich Genscher, ministre des Affaires étrangères de la RFA, annonce à plus de 4 000 Allemands de l’Est réfugiés dans l’ambassade de la République fédérale à Prague : « Chers compatriotes, nous sommes venus à vous pour vous annoncer qu’aujourd’hui, votre passage en Allemagne de l’Ouest est devenu possible. » Les « trains de la liberté » vont les emmener vers une nouvelle vie en RFA.

    6 et 7 octobre 1989 : Mikhaïl Gorbatchev est à Berlin pour célébrer le 40e anniversaire de la RDA. La foule l’acclame en scandant « Gorbi, Gorbi ». Lassé par l’interminable défilé militaire et par son allié farouchement opposé à toute réforme, il déclare à la direction est-allemande : « Ceux qui arrivent trop tard seront punis par la vie. » L’expression sera interprétée comme l’annonce de la fin de la RDA.

    9 octobre 1989 : les Allemands de l’Est « votent avec leurs pieds ». À Leipzig, lors des prières de lundi dans l’église Saint-Nicolas, 70 000 manifestants bravent l’interdiction de se rassembler et descendent dans la rue. « Ni violence, ni jets de pierre, ni insultes », martèle le pasteur Christian Führer pour calmer la foule. Huit mille policiers et soldats sont mobilisés, mais l’ordre d’ouvrir le feu ne vient pas. « La Stasi (la police secrète est-allemande) avait tout prévu, sauf les bougies et les prières », se souvient Christian Führer. C’est le début de la révolution pacifique, le prélude à la chute du mur. Le lundi suivant, ils seront 120 000 manifestants. Deux semaines plus tard, 320 000 citoyens réclament la liberté de voyager et scandent : « Wir sind das Volk » (« Nous sommes le peuple »).

    18 octobre 1989 : sous la pression de la rue, Erich Honecker démissionne. Egon Krenz le remplace.

    4 novembre 1989 : au cœur de Berlin-Est, sur l’Alexanderplatz, plus d’un million de personnes manifestent contre le régime communiste. C’est le plus grand rassemblement de protestation qu’ait connu la RDA.

    9 novembre 1989 : Günter Schabowski, nouveau responsable de la propagande du parti, bafouille dans une conférence de presse et annonce qu’un nouveau règlement permettra à ceux qui le souhaitent de quitter le pays pour l’Ouest : « La police a reçu instruction de délivrer des visas pour des départs définitifs sans délai. » Lorsqu’un journaliste lui demande à partir de quand cette mesure entrera en vigueur, il répond, sur un ton hésitant : « Autant que je sache, dès maintenant. »

    Le journal de 20 h annonce que « la RDA ouvre sa frontière ».

    La ruée vers le mur commence : pour la première fois en vingt-huit ans, les Berlinois passent librement d’Est en Ouest. Le « mur de la honte », symbole de la guerre froide, tombera au fur et à mesure des coups de marteaux dans les jours qui suivent.

    3 octobre 1990 : les deux Allemagnes se réunifient.

    Cet article a été initialement publié le 2/11/2009.

    #Allemagen #Berlin #mur #histoire #impérialisme

  • Un atlas du dehors
    https://metropolitiques.eu/Un-atlas-du-dehors.html

    Loin de se résumer à une image fixe, le #paysage désigne une multiplicité d’expériences hétérogènes, complémentaires et toujours situées. Gilles A. Tiberghien en restitue quelques-unes, entre philosophie esthétique, histoire de l’art et sciences de l’espace. Le paysage, une expérience géographique Où commence le paysage ? La contemplation statique du monde, attitude héritée de la tradition picturale, est secondaire : l’expérience primordiale est plutôt celle du mouvement. Tel est le constat implicite qui #Commentaires

    / paysage, #art, #nature, #imaginaire, #cartographie

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-gaudin6.pdf

  • José Manuel Albares : « Aucun pays ne peut affronter seul les mouvements migratoires »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/11/10/jose-manuel-albares-aucun-pays-ne-peut-affronter-seul-les-mouvements-migrato

    José Manuel Albares : « Aucun pays ne peut affronter seul les mouvements migratoires »
    En poste depuis juillet dans le gouvernement du socialiste Pedro Sanchez, l’ancien diplomate José Manuel Albares a dû gérer la crise entre son pays et le Maroc et l’arrivée massive de migrants, notamment aux Canaries.
    La tension monte entre le Maroc et l’Algérie. Comme partenaire privilégié de ces deux pays, comment voyez-vous la situation ?
    Quand se produisent des tensions entre deux partenaires stratégiques pour l’Espagne et pour toute la Méditerranée quant à la stabilité, le développement et la prospérité, il est évident que l’Espagne suit cela avec inquiétude. Nous allons essayer de faire en sorte que celles-ci ne conduisent à aucune forme d’escalade.
    L’Algérie a fermé le gazoduc Maghreb-Europe. Quelles sont les conséquences pour l’Espagne, qui dépend à 50 % du gaz algérien ?
    Je me suis déplacé, fin septembre, en Algérie. Le premier ministre et mon homologue algérien nous ont garanti l’approvisionnement en gaz. Nous n’avons donc aucune inquiétude. Quant à la question du coût, il est fixé par les contrats signés avec les entreprises du secteur et nous avons reçu la garantie qu’ils seront honorés. En général, nous sommes très satisfaits de la réponse de l’Algérie.
    Après avoir accueilli, en avril, le chef du Front Polisario pour être soigné du Covid-19, l’Espagne a subi les représailles du Maroc sous la forme d’une entrée massive de Marocains à Ceuta. Où en sont les relations avec le Maroc ?Tous les signaux que nous recevons de Rabat sont positifs. J’en tiens pour preuve le discours qu’a tenu le roi Mohammed VI le 20 août, lors duquel il a défini la relation qu’il souhaite et qui est exactement celle que veut l’Espagne : une relation basée sur la confiance, la transparence, le respect mutuel et sans action unilatérale.
    Le renforcement des contrôles sur le détroit de Gibraltar a dévié les entrées vers les Canaries, passées de 400 en 2017 à 23 000 en 2020. La collaboration sur la question migratoire ne fait-elle pas défaut ? Le Maroc a continué à se montrer un partenaire fondamental dans le contrôle des flux migratoires depuis cet été, notamment à Ceuta et Melilla. Mais les mouvements migratoires se déplacent toujours à la recherche des nouveaux chemins pour traverser la Méditerranée. Ce n’est pas nouveau. Parfois, c’est le nord du Maroc, d’autre fois la Libye, maintenant les Canaries… Nous sommes face à un problème structurel. Et tant que les inégalités entre l’Afrique et l’Europe sont ce qu’elles sont, il le restera. Or, si les problèmes conjoncturels ont des solutions, les problèmes structurels, eux, doivent être gérés.
    Et comment doit être gérée l’immigration illégale ?L’approche espagnole, qui a démontré son efficacité, passe par l’établissement d’associations stratégiques avec les pays d’origine et de transit, grâce à un dialogue permanent.Les accords avec les pays d’origine fonctionnent mal pour les rapatriements…Nous avons un dialogue satisfaisant avec beaucoup de pays du Maghreb et du Sahara occidental. Il faut adapter et rénover les alliances, car les gouvernements changent, les routes migratoires aussi. Pas seulement en Méditerranée, d’ailleurs. Nous voyons ce qui se passe en Biélorussie. C’est un problème à l’échelle de toute l’Union européenne (UE).
    Est-ce un aveu d’impuissance ?Non. Mais il n’y a aucun pays de l’UE, aucun, qui peut affronter seul les mouvements migratoires qui confluent vers l’Europe. C’est pourquoi nous sommes très favorables à un pacte d’asile et d’immigration à l’échelle européenne, tout en disant qu’il est très important que les responsabilités et la solidarité soient réparties de manière équilibrée. La gestion des flux d’immigration illégale ne peut pas retomber exclusivement sur les Etats de première arrivée. Et c’est un pays qui a toujours assumé sa part de responsabilité qui le dit…
    La France, en maintenant onze passages frontaliers fermés dans les Pyrénées, n’en doute-t-elle pas ? La fermeture unilatérale des postes-frontières doit être temporaire. L’engagement de l’Espagne contre l’immigration irrégulière ne fait absolument aucun doute. Ce sont des flux qui ne viennent pas sur les côtes espagnoles en tant que telles mais en Europe. La France et l’Espagne sont deux pays amis qui travaillent en faveur de la construction européenne ; par conséquent, nous devons lutter conjointement contre l’immigration illégale et maintenir la liberté de circulation dans l’espace Schengen.

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#UE#sante#politiquemigratoire#immigration#immigrationillegale#immigrationirreguliere#frontiere#algerie#maroc

  • Le Vatican pourrait perdre 116 millions d’euros dans la vente d’un immeuble à Londres
    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/le-vatican-pourrait-perdre-116-millions-d-euros-dans-la-vente-d-un-immeuble

    Le Vatican va perdre plus de 100 millions d’euros dans la vente d’un immeuble londonien au cœur d’un scandale financier, selon le quotidien britannique Financial Times. Selon le journal, qui cite des sources anonymes, cette vente au fonds américain Bain Capital avoisinera les 200 millions de livres (233 millions d’euros), soit environ 116 millions d’euros de moins que les quelque 350 millions investis par le Vatican en 2014. Sollicité par l’AFP, le Vatican n’a pas souhaité réagir.


    Cet immeuble de luxe est actuellement au cœur d’un vaste procès financier au Vatican. DANIEL LEAL-OLIVAS / AFP

    Cet immeuble de luxe, situé dans le quartier chic londonien de Chelsea, est actuellement au cœur d’un vaste procès financier au Vatican. Dix personnes, dont l’influent cardinal Becciu, ancien bras droit du pape, sont jugées notamment pour fraude, détournement de fonds, abus de pouvoir et blanchiment, soupçonnées de financement opaque, via des hommes d’affaires italiens.

    Cette acquisition à un prix surévalué - via des montages financiers hautement spéculatifs - a mis en évidence l’utilisation imprudente du Denier de Saint-Pierre, la grande collecte annuelle de dons dédiés aux actions caritatives du pape, générant des pertes substantielles pour les finances du Vatican. Cette affaire a porté un rude coup à la réputation de l’Église et du pape François, qui a accéléré ces derniers mois les réformes financières internes pour lutter contre la corruption.

    #vatican #argent #immobilier #spéculation #blanchiment #charité #catholicisme #religion #pape #église_catholique #église #eglise #lp

  • Violences sexuelles : huit femmes accusent PPDA – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/droits-des-femmes/violences-sexuelles-huit-femmes-accusent-ppda-20211108_ABJ4KZEJWRB5NNSE2H
    https://www.liberation.fr/resizer/oUaAsLdJ3_eHPW8ZAEOfwFvat3k=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/VRW6HQSYJNHZXHA7LEQ7WJYPHA.jpg

    Viols, agressions, harcèlement sexuel... Après le classement sans suite de l’enquête préliminaire visant Patrick Poivre d’Arvor, elles ont accepté de témoigner dans « Libération ». Leurs récits et les procès-verbaux que nous avons pu consulter esquissent un mode opératoire rodé et un sentiment de totale impunité.

    #paywall

  • Dennis McFadden un architecte conseil de l’université de Santa Barbara démissionne pour protester contre un projet de #résidence_étudiante où 90% des étudiants vivraient dans une chambre sans fenêtre.
    https://www.dezeen.com/2021/11/02/architect-resigns-grotesque-design-university-california-munger-hall

    Architect Dennis McFadden has stepped down from a University of California committee in protest over designs for a university dormitory at its Santa Barbara campus where over 90 per cent of its 4,500 students would reportedly live in windowless rooms.

    Certaines critiques dénoncent un #univers_carcéral.
    En réponse aux critiques Charles Munger le milliardaire « concepteur » (sans formation d’architecte) et partiellement financeur répond qu’il y a des fenêtres « virtuelles ».
    #architecture

  • Xi calls for stronger global actions on climate change - Washington’s attack diverts attention from US failure
    https://www.globaltimes.cn/page/202111/1237871.shtml

    By Shan Jie and Zhao Yusha
    Published: Nov 01, 2021 10:54 PM

    Chinese President Xi Jinping on Monday called on all parties to take stronger actions to jointly tackle the climate challenge in a written statement for the World Leaders Summit at the 26th session of the Conference of the Parties (COP26) to the United Nations Framework Convention on Climate Change, which is being held in Glasgow from Monday to Tuesday.

    To respond to climate change and revive the world economy, Xi made a three-pronged proposal to address climate challenge, including upholding multilateral consensus, focusing on concrete actions, and accelerating the green transition.

    Parties need to honor their commitments, set realistic targets and visions, and do their best according to national conditions to deliver their climate action measures. Developed countries should not only do more themselves, but should also provide support to help developing countries do better, Xi noted.

    He added that China will speed up the green and low-carbon energy transition, vigorously develop renewable energy, and plan and build large wind and photovoltaic power stations.

    Xi said the country will roll out specific implementation plans for key areas such as energy, industry, construction and transport, and for key sectors such as coal, electricity, iron and steel, and cement, as well as supporting measures in terms of science and technology, carbon sink, fiscal and taxation, and financial incentives.

    “These measures will form a ’1+N’ policy framework for delivering carbon peak and carbon neutrality, with clearly-defined timetable, roadmap and blueprint,” he added.

    Just before countries sit down for talks, the US leader, a country that angered the world with its flip-flop on the climate issue, disappointed allies and developing countries for failing to fulfill many of its pledges, and name-calling China and Russia for “not showing up” on climate change commitments.

    When analysts snubbed Washington’s trick of diverting the world’s attention from its own failure by pointing a finger at others, they also warned the US that the climate issue is not for staging a political show. Whoever seeks leadership on this issue must commit action, instead of playing lip service.

    More than 120 leaders will speak Monday in the very same city of the COP26 climate talks, where they will set the tone for two weeks of negotiations, CNN reported.

    The Global Times learned that a Chinese delegation of approximately 50 people, including Xie Zhenhua, China’s Special Envoy for Climate Change, will be participating in COP26 talks, though smaller than previous delegations.

    The Chinese delegation has three items on its agenda: finalize the last remaining piece of the Paris Agreement rulebook; finance poor countries in dealing with global warming; and talk to certain countries to take more action.

    British Prime Minister Boris Johnson (left) and UN Secretary-General Antonio Guterres (right) greet French President Emmanuel Macron as they arrive for day two of COP26 on November 1, 2021 in Glasgow, Scotland. The conference will run for two weeks, ending on November 12. Photo: VCG
    British Prime Minister Boris Johnson (left) and UN Secretary-General Antonio Guterres (right) greet French President Emmanuel Macron as they arrive for day two of COP26 on November 1, 2021 in Glasgow, Scotland. The conference will run for two weeks, ending on November 12. Photo: VCG

    Rebutting Biden

    At the close of the two-day G20 leaders’ summit in Rome, US President Joe Biden singled out China and Russia, saying that “with regard to the disappointment, the disappointment relates to the fact that … not only Russia but China basically didn’t show up in terms of any commitments to deal with climate change.”

    “More has to be done,” Biden rumbled on. “But it’s going to require us to continue to focus on what China’s not doing, what Russia’s not doing and what Saudi Arabia is not doing.”

    In response, Wang Wenbin, spokesperson of China’s Ministry of Foreign Affairs, said that China’s target of achieving peak emissions by 2030 and carbon neutrality by 2060 marks the world’s highest reduction in carbon emissions intensity and the shortest time in achieving the goal of going from carbon peak to carbon neutrality in global history.

    It took the EU 71 years, the US 43 years, and Japan 37 years to move from carbon peak to carbon neutrality, while China leaves itself with merely 30 years, Wang said, pointing out that during the 200 years of industrialization, the developed world has “unshakable” historical responsibility for greenhouse emissions.

    For instance, the US historical emissions per capita is eight times that of China’s, and the US rejection to ratify the Kyoto Protocol and withdrawal from the Paris agreement have “severely impaired the confidence and efficiency of global cooperation on climate change.”

    An anonymous official from the Chinese delegation to COP26 said that climate change should not be a topic for geopolitical rivalry, but a boost for cooperation; and he hopes certain countries won’t link it with geopolitics.

    Yang Fuqiang, a research fellow at Peking University’s Research Institute for Energy, described Biden’s attack on China, Russia and Saudi Arabia as an “attack in the way of defense” approach to divert the world’s attention to US backpedaling.

    Since Biden took office, he has been talking aloud about a US comeback to the global climate issue, and deems COP26 as his chance of shoring up global leadership in tackling global warming. Yet he arrived with his plan of spending $555 billion on cutting greenhouse gas emissions waiting for congressional approval.

    Developing countries criticized the US and other rich countries for falling short of the $100 billion a year to help developing countries fight climate change until at least 2023, a key part of the 2015 Paris climate accord.

    Yang pointed out that the most direct way for Washington to show its commitment to joining the global effort to battle global warming is to fork over the money it promised, and make up the few years’ gap when it suddenly left the Paris agreement.

    Lü Xiang, a research fellow at the Chinese Academy of Social Sciences in Beijing, said that aside from money, technology transfer is also crucial for rich countries to help their developing counterparts. Biden barely mentioned technology transfer in helping poorer countries tackle greenhouse emissions. Judging by Washington’s more and more restrictive technology policy, developing countries cannot count on the US to help them technologically, Lü said.

    He said those big words with little action have exposed US hypocrisy on climate issues.

    Political agenda

    Lü said that the US and some Western countries have clearly let their political agenda override climate issues at COP26. For the US, for instance, since Biden has done very little to push forward domestic legislation, nor has he achieved a major diplomatic victory, he considers backing the Paris agreement and climate issue as the only breakthroughs he can tout, Lü said.

    Hours before world leaders spoke at COP26, the White House on Monday issued an article entitled “President Biden Renews U.S. Leadership on World Stage at U.N. Climate Conference (COP26).”

    “President Biden will outline the bold steps his administration is taking in his whole-of-government approach to combat climate change, underscore how bold action delivers economic prosperity and peace and security, and rally countries from every corner of the world to step up their ambition and confront this existential threat during a decisive decade,” the article said.

    However, US credibility on the climate issue was already undermined by its backpedal on climate accords; and its inability to fulfill its promises stands against the world’s efforts to achieve climate goals, said experts, noting that the climate issue is not for a political show. “The world is tired of hollow promises. Those who really want to take leadership must do more than play lip service,” Yang said.

    #climat #impérialisme #USA #Chine #Russie

  • Paged.js — About Paged.js
    https://www.pagedjs.org/about

    Paged.js is a free and open source JavaScript library that paginates content in the browser to create PDF output from any HTML content. This means you can design works for print (eg. books) using HTML and CSS!

    Une librairie javascript pour paginer le HTML pour générer du PDF « joli »

    – le repo Gitlab : https://gitlab.pagedmedia.org/tools/pagedjs
    – la documentation : https://www.pagedjs.org/documentation
    – les spécifications CSS « Paged Media Module Level 3 » supportées : https://www.pagedjs.org/documentation/cheatsheet
    – une étude de cas complète pour la création/mise en page d’un livre : https://polylogue.org/apres-la-page-la-double-page
    – rendu testable sur https://printcss.live

    #Pagedjs #pagination #générateur_PDF #PDF #javascript

  • Affaire Zineb Redouane à Marseille : pas de sanction administrative pour le CRS identifié
    https://www.franceinter.fr/justice/affaire-zineb-redouane-a-marseille-pas-de-sanction-administrative-pour-l

    L’IGPN recommandait le renvoi devant un conseil de discipline du CRS à l’origine du tir d’une grenade lacrymogène qui avait frappé une octogénaire en 2018, décédée le lendemain à l’hôpital. Mais le patron de la police nationale a récemment classé le dossier sans suite selon les informations de France Inter.

  • Die Initiative Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung
    https://www.saekulare-migrantinnen.com/die-Initiative

    Die Initiative Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung

    Die Gründerinnen der Initiative Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung sind Frauen, die den Aufstieg des Islamismus am eigenen Leib erfahren haben. Schon früh haben wir erlebt, wie Einfluss auf Kinder genommen wurde, wie Kritiker_innen, Andersdenkende und Andersglaubende unterdrückt und verfolgt wurden, wie Mädchen und Frauen entrechtet und herabgesetzt wurden. Auch hier in Deutschland stellen wir die Verbreitung eines ähnlich gewaltvollen und reaktionären Islamverständnisses fest.

    Dem wollen wir entgegenwirken, indem wir uns für die Förderung des Individuums und seiner individuellen Rechte einsetzen. Aus diesem Grund treten wir auch für die Trennung von Staat und Religion ein. Denn für uns kann die vollkommene Freiheit und Gleichberechtigung der Geschlechter nur im Rahmen einer säkularen Demokratie gewährleistet werden.

    Wir haben uns bewusst für ein Leben in Deutschland entschieden. Wir schätzen die existierende Demokratie, den Säkularismus und die Gleichberechtigung, die wir in den gesellschaftlichen Strukturen und im Bildungssystem wiederfinden – auch wenn sie immer noch nicht in allen Lebensbereichen vollständig umgesetzt sind. In unseren Geburtsländern waren uns diese Rechte zumeist verwehrt oder durch autoritäre Herrscher nicht oder nicht allen garantiert. Obwohl der Kampf gegen eine totalitäre Auslegung der Religion sowie frauenverachtenden Traditionen unser Leben geprägt hat, sind wir keine Opfer, sondern schöpfen aus unserer Vergangenheit Stärke und Selbstwert.

    Einen Freiraum schaffen für alle

    Mit den Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung wollen wir einen Freiraum schaffen, in dem sich alle Migrantinnen über ihre unterschiedlichen Lebensrealitäten austauschen können, ohne Angst vor sozialer Isolation, Verurteilung oder Repressalien. Wir wollen gemeinsam Wege zu einem selbstbestimmten Leben finden.

    Unsere Arbeit richtet sich zunächst an muslimisch sozialisierte Mädchen und Frauen, aber auch an andere Frauen und Mädchen, deren Freiheiten und Entfaltungsmöglichkeiten aufgrund patriarchalischer und religiöser Strukturen ebenso eingeschränkt sind und die nach einem selbstbestimmten und freien Leben streben.

    Unser Ausstieg aus unseren Gemeinschaften war kein leichtes Unterfangen, sondern ein langer Prozess: Die langjährige Unterordnung unserer Individualität unter das Kollektiv und seine Normen führten zunächst zur Orientierungslosigkeit, Einsamkeit und Ohnmacht. Schrittweise und mit viel Unterstützung durch Weggefährt_innen, entwickelten wir uns jedoch weiter und bauten uns ein Leben außerhalb unserer alten Communities, außerhalb eines erzwungenen Kollektivs auf.

    Unser Feminismus ist säkular

    Auch wenn das primäre Ziel des Säkularismus, also einer weitgehenden Trennung von Staat und Religion, nicht die Förderung der Frauenemanzipation ist, trägt er durch die Überwindung religiös-patriarchaler Ordnungen zur Gleichberechtigung der Geschlechter bei. Deshalb treten die Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung für die Stärkung der säkularen Demokratie ein.

    Im Zuge des Säkularisierungsprozesses wurde die Bevorzugung einer Religion gegenüber anderen abgeschafft. Seit der Weimarer Republik wurde nach und nach eine Beeinflussung des Gesetzes durch religiös-patriarchalische Vorstellungen beseitigt. Religiöses Gesetz wurde staatlichen Gesetzen untergeordnet. Nicht zuletzt dürfen religiöse Kollektive die individuellen Freiheitsrechte ihrer einzelnen Mitglieder nicht mehr verletzen. Die Grundrechte und Sicherheit aller Bürger_innen müssen durch den Staat und seine Gesetze gesichert sein.

    Denn die Situation ist todernst. Schließlich kann die Abwendung vom Islam, die Apostasie, je nach Land oder Gemeinschaft gravierende Folgen bis hin zur Ermordung haben. Nicht wenige der seit 2015 angekommenen Geflüchteten mussten fliehen, da sie Konfessionslose und Säkulare sind.

    Auch Antisemitismus und antisemitische Übergriffe nehmen mit dem Aufstieg des Islamismus in Deutschland zu. Diese Feindschaft gegenüber Jüdinnen und Juden ist nicht zuletzt auch auf Schulhöfen zu beobachten. Religiöses Mobbing gegenüber jüdischen Mitschüler_innen und muslimischen Mitschüler_innen, die sich „unislamisch“ verhalten, wie auch der fehlende Respekt gegenüber weiblichen Lehrkräften, sind zu einem großen Problem geworden, dass durch Angst vor „Ausländerfeindlichkeit“, später „antimuslimischen Rassismus“ von Seiten der Politik zu lange ignoriert wurde. Schulleitungen und Lehrkräfte brauchen hier dringend und deutlich mehr Unterstützung.

    Die Schule muss ein neutraler Ort und Schutzraum bleiben, in dem alle Schüler_innen gemeinsam säkulare und freiheitlich-demokratische Werte lernen und einüben. Nur wenn allen Schüler_innen dieselben universellen Werte vermittelt werden, kann von Chancengleichheit und Gleichheit vor dem Recht gesprochen werden.

    Auch die Religionsmündigkeit bleibt ein Recht, das viele muslimisch sozialisierte Kinder nicht ausüben können. Aufgrund einer Loyalitätspflicht des Kindes gegenüber Eltern und Kollektiv und wegen der Ächtung einer Abwendung vom Glauben, ist es dem Kind nahezu unmöglich, sich mit 14 Jahren von der Religion der Familie abzuwenden.

    Im Rahmen eines weltanschaulich neutralen Ethikunterrichts können Kinder, die in patriarchal-religiösen Familien und Gemeinschaften aufwachsen und in denen ausschließlich die traditionelle Lebensform zulässig ist, andere Weltanschauungen und selbstbestimmte Lebensweisen entdecken und respektieren lernen. Dies gilt nicht zuletzt für die Akzeptanz von Nicht-hetero-Sexualität. Denn auch offen lebende LGBT aus muslimischen Gemeinschaften sind häufig täglichen Anfeindungen und Übergriffen ausgesetzt.

    Die Integration von Migrant_innen in eine säkulare demokratische Gesellschaft kann nicht durch die Aufwertung ihrer religiösen Identität erfolgen, da letztere häufig Säkularität und „Unglauben“ ablehnen. In diesem Zusammenhang ist eine Kooperation mit religiösen Trägern wie den konservativen Islam-Verbänden, die althergebrachte Normen und eine religiöse oder kulturelle Identität aufwerten, im Bereich Antidiskriminierung äußerst kontraproduktiv. Denn Identitätsfindung kann in einer aufgeklärten Gesellschaft nur eine persönliche Entscheidung und ein individueller Prozess sein.

    Die Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung machen sich aus all diesen Gründen stark für ein konkretes Voranschreiten des Säkularisierungsprozesses in allen öffentlichen Bereichen, und zwar auch im sozialen Sektor. Rückschritte müssen aufgehalten werden.

    Unser Feminismus gilt den Migrantinnen

    Vielfalt und Toleranz sind Trendwörtern geworden, deren leichtfertige Verwendung wir ablehnen. Die Bereicherung einer Gesellschaft durch Vielfalt ist nur gegeben, wenn das Miteinander und nicht das Nebeneinander gefördert wird. Vielfalt bedeutet für uns das Ablehnen eines Zwangs zu einheitlichem und kollektivem Denken, in der das Individuum in den Hintergrund einer Gemeinschaft gestellt wird. Ein Miteinander bedarf einer gemeinsamen Basis, diese sind für uns die Menschenrechte und die säkulare Demokratie. Denn sie ermöglichen eine offene Debatte und konstruktive Kritik auf Augenhöhe.

    Der Begriff Toleranz darf nicht zu einer alles akzeptierenden Duldsamkeit einer Mehrheit gegenüber einer Minderheit werden, zu einer einseitigen Toleranz zwischen zwei ungleichen Parteien. Um diese Ungleichheit aufzuheben, verhält sich gegenwärtig die Mehrheit der Minderheit gegenüber auch dann tolerant, wenn Grundrechte und Frauen/Menschenrechte verletzt werden. Diese Form der Toleranz darf es in einem Rechtsstaat nicht geben.

    Neben diesem falschen Verständnis von Vielfalt und Toleranz sind es oft ganz handfeste strukturelle Probleme, die die Integration von Migrant_innen erschweren. Beispielweise werden nicht selten insbesondere Migrantinnen von berufsfördernden Institutionen häufig in sog. niedrigschwellige „Frauenberufe“ vermittelt. Ein solches staatliches Handeln schafft für Migrantinnen auf ihrem Integrationsweg zusätzliche Barrieren.

    Integration hört nicht beim Spracherwerb oder der Berufstätigkeit auf. Um eine tiefgreifende gesellschaftliche Teilhabe von Migrant_innen zu ermöglichen, ist es notwendig, dass der Staat ausschließlich mit zivilgesellschaftlichen Akteur_innen kooperiert, die Migrantinnen auf ihrem Weg zu mündigen Bürgerinnen unterstützen. Und genau an dieser Stelle wollen wir Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung mit säkularem und universell-feministischem Verständnis ansetzen

    Gegen was wir uns wehren

    In vielen muslimisch geprägten Familien herrscht immer noch ein Frauenbild, gegen das wir uns wehren! Mädchen und Frauen leben nicht selbst-, sondern fremdbestimmt. Die keusche tugendhafte Tochter, die gehorsame Ehefrau, die die Werte der Sittsamkeit an ihre Kinder weitergibt – unser Lebenslauf ist von der Wiege bis ins Alter durch Andere vorherbestimmt.

    Häufig misst sich die Ehre der patriarchalen Familie an der Keuschheit ihrer weiblichen Mitglieder. Der Körper der Frau steht unter ständiger Beobachtung ihres Umfelds. Durch das Ideal der Jungfräulichkeit kann die Frau in ihrer Lebensführung eingeschränkt und vollends kontrolliert werden. Durch den Mythos der Jungfräulichkeit werden Mädchen und Frauen in zwei Kategorien geteilt – in keusche Trägerinnen der Familienehre und ehrlose “Huren”. Während die Mädchen von ihrem ganzen Familienkollektiv bevormundet werden, genießen ihre männlichen Altersgenossen meist eine „Narrenfreiheit“, solange sie nur vermeintlich „ehrlose“ Frauen anrühren.

    Doch halten sich nicht alle jungen unverheirateten Frauen traditioneller Kreise an das Gebot der Jungfräulichkeit. Steht dann die Hochzeit an, wenden sich manche von ihnen an Ärzt_innen, um ihr Jungfernhäutchen wieder herstellen zu lassen. Auch in Deutschland werden immer mehr Ärzt_innen für eine solche Hymen-Rekonstruktion angefragt. Während bereits die öffentliche Information über den Schwangerschaftsabbruch in Deutschland immer noch unter Strafe steht, darf für diesen fragwürdigen Eingriff, der nichts mit Aufklärung zu tun hat, im Internet geworben werden.

    Einige Familien greifen zu extremen Mitteln, um den guten Ruf, die Ehre ihrer Töchter zu bewahren und sie verheiraten zu können. Die Genitalverstümmelung ist einer dieser Menschenrechtsverletzung. Zwar ist dieser massive Angriff der Würde und Unversehrtheit von Mädchen in Deutschland verboten, dennoch nimmt die Zahl an genitalverstümmelten Mädchen in Deutschland immer noch zu. Denn es fehlt immer noch an ausreichenden Schutzmaßnahmen und Aufklärungsarbeit in den betroffenen Gemeinschaften.

    Eltern können die Verantwortung für die Ehre der Tochter und damit die der Familie abgeben, indem sie ihre Tochter früh verheiraten. Je jünger sie das Mädchen verheiraten, desto unwahrscheinlicher sind mögliche voreheliche sexuelle Erfahrungen, so die Annahme. Kinderehen haben massive negative Folgen auf die Entwicklung eines Mädchens. Die Mädchen werden oft aus ihrem sozialen Umfeld gerissen, ihre Kindheit endet abrupt. Der Altersunterschied bedeutet ein ungleiches Machtverhältnis, junge Ehefrauen sind einem höheren Risiko von häuslicher Gewalt ausgesetzt. Häufig ist ihnen der Zugang zu Bildung verwehrt, was sie auch in Zukunft abhängig von ihrem Ehemann macht. Frühe Schwangerschaften sind zudem ein erhebliches Gesundheitsrisiko.

    In diesem Zusammenhang betrachten wir auch den Begriff „arrangierte Ehen“ als unzulässige Beschönigung für Zwangsverheiratungen bzw. Zwangsehen, diese als eine moderne Form des Frauenhandels. Nur durch die Überwindung der Geschlechterapartheit und der Unterdrückung der weiblichen Sexualität können sich Menschen auf Augenhöhe begegnen, ineinander verlieben und sich freiwillig für eine Ehe entscheiden.

    Während Väter und Söhne die Außenwelt erfahren, beschränkt sich der Bewegungsraum der Mütter und Töchter auf das Haus. Diese Trennung drückt sich am sichtbarsten im Verschleierungsgebot aus. Schon durch das sog. Kinder-„Kopftuch“ werden die Körper vorpubertärer Mädchen von ihren Familien als Objekte männlicher Begierde markiert. Trägt die Mehrheit der die Mädchen umgebenden Frauen ein Kopftuch, verinnerlichen die Mädchen dieses Erscheinungsbild als Normalität. Mädchen wird eingeprägt, sie selbst seien schuld an sexuellen Übergriffen, wenn sie sich nicht verschleiern. Zugleich wird sexuell übergriffiges Verhalten von Männern als „natürlich“ und unveränderbar dargestellt. Diese aggressive Stigmatisierung des weiblichen Körpers bei gleichzeitiger Legitimierung oder zumindest Entschuldigung übergriffigen männlichen Verhaltens stellt die älteste und archaischste Form einer Rape Culture dar.

    Die Unteilbarkeit und Unverhandelbarkeit der Menschenrechte für die Frau ist unser Leitsatz. Deshalb wollen wir jede Ideologie der Ungleichheit aufheben, insbesondere die zwischen Mädchen und Frauen aus migrantischen und denen aus nicht-migrantischen Familien. Hier gilt es das Individuum zu stärken – und damit geht notwendig die Bekämpfung der Übermacht der Kollektive einher. Das ist der freiheitlich-demokratische Staat allen auf seinem Territorium lebenden Menschen schuldig. Kinderrechte und Frauenrechte müssen für alle gleichermaßen gelten, ungeachtet der Herkunft, der religiösen Überzeugung oder kulturellen Zugehörigkeit. Und aus diesem Grund vertreten die Migrantinnen für Säkularität und Selbstbestimmung einen universalen Feminismus.

    Kontakt
    Telefon: +49-163 3450113
    E-Mail: info(at)saekulare-migrantinnen.com
    Postanschrift: Postfach 100904, 63009 Offenbach

    #Allemagne #immigrées #féminisme

  • Remi Brulin sur Twitter : “A THREAD on a variety of obstacles (from the existence of military censorship in Israel, to self-censorship in the US media) that continue to make it near impossible to talk about Israeli state #crimes & Israeli terrorism, & thus continue to prevent accountability for such crimes” / Twitter
    https://twitter.com/RBrulin/status/1451192632017756173

    For ex: Would Tom Friedman, who covered several car bombings in the 1980s (when he got his Pulitzer!) that Bergman revealed in 2018 were covertly conducted by Israel suddenly find these revelations newsworthy/ suddenly find the courage to write about this? https://t.co/WCAwWdYTAn" /

    I did a Thread about whether censorship & self-censorship may explain absolute silence of US media about these revelations. I am starting to think that no US media outlet will dare touch this topic UNTIL Bergman himself decides to write / talk about it ...https://t.co/bSrzv2mVE3"

    Note: I am still unclear as to whether Israeli journalists are allowed to write about these revelations, or if military censor ban is still in place. I assume that Bergman would be allowed to talk about this in public? Genuine Qs to those who know ISR censor system better than me

    In 2019 Israel’s military censor “barred full publication of over 200 articles & partially redacted another 2,000 stories.” https://972mag.com/idf-censor-israeli-media-2019… In 2020: 116 and 1,403. Were some of these stories about Bergman’s FLLF revelations? IMPOSSIBLE to know.

    But there is no censorship in the US: the US media has decided on its own NOT to cover these revelations, to treat them as not newsworthy. EVEN THOUGH publication in the US would enable Israeli citizens to gain access to that information & bypass the censor

    (Note: There may be have been Israeli media outlets that DID cover Bergman’s revelations & that I missed / am unaware of. If that is the case, let me know, send me links, I would of course be very interested in reading those!)

    Importantly, @rudoren acknowledged that US newspapers indeed have ways to circumvent the Israeli military censor in this piece from 2014. At the time, Rudoren was the NYT’s Bureau Chief in Jerusalem: https://nytimes.com/times-insider/2014/08/04/on-censors-and-gag-orders-in-israel

    In this piece @rudoren
    also writes about how journalists deal with “gag orders.” On “gag orders,” this piece by @Ha_Matar for
    @972 in 2016 is quite informative as well: https://972mag.com/gag-orders-in-israel-have-tripled-over-last-15-years

    I sent article to @jdforward
    about Bergman’s revelations in late 2019. @bungarsargon
    was editor & rejected it. I had exchange w/ @rudoren
    (who is the editor now) about US media’s silence about Bergman’s revelations here: https://twitter.com/RBrulin/status/1446839443105648647?s=20… & here: […]

    2 years ago I wrote about how military censor killed story by Yediot journos that would have revealed whole thing back in 1981! This story has been censored & covered up for 40 years. US journalists can help bring light to these crimes. OR continue to participate in the cover up

    Surely, there are countless Israeli citizens who DO want to know the truth about what their leaders (Dagan, Eitan, Ben-Gal, Sharon) did in the 1980s. Until they do, they CANNOT hope to hold these officials (& others?) accountable. US journalists: you can help make this happen!

    Not only is the US media remaining silent about an extraordinarily deadly #terrorist campaign conducted by senior Israeli officials
    It is also remaining silent about fact that the truth about this terrorist campaign was covered up through an act of censorship
    But that’s not all:

    If FLLF related stories remain censored in ISR (I do not know if that is the case: there is no way of knowing. what is clear is that Bergman’s revelations have NOT been mentioned in the Israeli media since 2018), then US media silence is REINFORCING this ongoing act of censorship

    Again I ask: US journalists: Do you want to continue to participate in covering up the truth about this #terrorist car bombing campaign OR do you want to be part of a movement that would enable Israeli citizens to learn about their government’s crimes & call for accountability?

    And of course, of course: US journalists could thus enable a movement that could bring justice to the VICTIMS of these #terrorist attacks, the hundreds of Palestinian & Lebanese civilians (& their families) killed & maimed by the FLLF’s (ie Israel’s) car bombs

    #terrorisme #sionisme #auto-censure #MSM #impunité #Liban #Palestine

  • Les #immigrés rapportent davantage à l’Etat que ce qu’ils ne coûtent, selon l’OCDE – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/les-immigres-rapportent-davantage-a-letat-que-ce-quils-ne-coutent-selon-l
    https://www.liberation.fr/resizer/6iI4ptOQoVvrlxrn5i9MSUCsN2w=/1200x630/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/7ZSB6BRVI5AVLOKKWL3WIR3RUQ.jpg

    D’ailleurs, le rapport détaille que « les gains les plus importants en matière de contribution budgétaire […] ont été relevés dans des pays qui ont attiré d’importants flux de migrants de travail, en particulier des migrants hautement qualifiés ». « La contribution est positive, mais ça pourrait être beaucoup plus positif », affirme Jean-Christophe Dumont. « La politique d’intégration, ce n’est pas une dépense, il faut voir ça comme un investissement. Avec un retour sur investissement. »