• EDUCATION THAT LEADS TO LEGISLATION

      ‘Segregated By Design’ examines the forgotten history of how our federal, state and local governments unconstitutionally segregated every major metropolitan area in America through law and policy.

      Prejudice can be birthed from a lack of understanding the historically accurate details of the past. Without being aware of the unconstitutional residential policies the United States government enacted during the middle of the twentieth century, one might have a negative view today of neighborhoods where African Americans live or even of African Americans themselves.

      We can compensate for this unlawful segregation through a national political consensus that leads to legislation. And this will only happen if the majority of Americans understand how we got here. Like Jay-Z said in a recent New York Times interview, “you can’t have a solution until you start dealing with the problem: What you reveal, you heal.” This is the major challenge at hand: to educate fellow citizens of the unconstitutional inequality that we’ve woven and, on behalf of our government, accept responsibility to fix it.

      https://www.segregatedbydesign.com

    • The Color of Law

      This “powerful and disturbing history” exposes how American governments deliberately imposed racial segregation on metropolitan areas nationwide (New York Times Book Review).

      Widely heralded as a “masterful” (Washington Post) and “essential” (Slate) history of the modern American metropolis, Richard Rothstein’s The Color of Law offers “the most forceful argument ever published on how federal, state, and local governments gave rise to and reinforced neighborhood segregation” (William Julius Wilson). Exploding the myth of de facto segregation arising from private prejudice or the unintended consequences of economic forces, Rothstein describes how the American government systematically imposed residential segregation: with undisguised racial zoning; public housing that purposefully segregated previously mixed communities; subsidies for builders to create whites-only suburbs; tax exemptions for institutions that enforced segregation; and support for violent resistance to African Americans in white neighborhoods. A groundbreaking, “virtually indispensable” study that has already transformed our understanding of twentieth-century urban history (Chicago Daily Observer), The Color of Law forces us to face the obligation to remedy our unconstitutional past.


      https://books.wwnorton.com/books/detail.aspx?id=4294995609&LangType=1033
      #livre


  • Quand la lutte contre l’immigration irrégulière devient une question de « #culture »

    Quand on pense à la lutte contre l’immigration irrégulière, ce sont des images de garde-frontières, de patrouilles en mer ou de murs qui viennent spontanément à l’esprit. Un peu partout dans le monde, les flux migratoires sont appréhendés comme des enjeux de sécurité – et en conséquence gouvernés d’une manière qui relève du maintien de l’ordre, voire de la guerre : déploiement de troupes, barbelés, drones, camps, enfermement, expulsions, etc.

    C’est oublier que toute politique est également affaire d’idéologies et que, pour reprendre une expression fréquemment associée au philosophe italien Antonio Gramsci, l’usage de la force s’accompagne d’une bataille des idées, dont le but est non seulement de justifier les objectifs politiques poursuivis par les États, mais aussi d’obtenir le consentement des gouvernés. Les politiques migratoires ne font pas exception.

    Le double message de #Youssou_N’Dour

    Ainsi, en 2007, le gouvernement espagnol diffuse une #vidéo au Sénégal pour convaincre les migrants potentiels de ne pas partir. Au milieu des années 2000, soit bien avant la crise actuelle en Méditerranée centrale, des migrants embarquent en pirogue des côtes de l’Afrique de l’Ouest et tentent de gagner les Canaries, situées à une centaine de kilomètres.

    La vidéo montre Fatou, la mère d’un jeune homme disparu dans l’océan Atlantique. Filmée en gros plan, elle pleure la mort de son fils. Puis apparaît Youssou N’Dour, le célèbre chanteur sénégalais. Lui-même assis sur une pirogue, il tourne le dos à l’océan ; le symbole est clair, et le message à ses jeunes compatriotes l’est tout autant : ne risquez pas votre vie, votre place est en Afrique.

    https://www.youtube.com/watch?v=5pPA0DIjYKM

    Le message est double. Il commence par un #avertissement : attention, la migration est dangereuse. Ceux qui partent risquent leur vie. L’argument est évidemment de mauvaise foi : le danger de l’immigration irrégulière est la conséquence des politiques migratoires, qui obligent les migrants à prendre des chemins détournés et périlleux ; s’ils pouvaient simplement prendre l’avion, ils ne courraient aucun danger.

    Plus moralisateur, le second argument appelle au #patriotisme des migrants et les incite à rester chez eux pour contribuer à l’essor de leur pays – et tant pis si Youssou N’Dour, artiste planétaire s’il en est, n’est pas nécessairement le mieux placé pour convaincre la jeunesse sénégalaise des bienfaits de l’enracinement local.

    « Ne risque pas ta vie ! »

    Dix ans plus tard, en 2017, c’est la chanteuse sénégalaise #Goumba_Gawlo qui s’engage dans une tournée de concerts organisés par l’Organisation internationale pour les migrations (#OIM). Le but est toujours de « sensibiliser » la jeunesse à la question de l’immigration irrégulière. Une des chansons s’intitule « #Bul_Sank_Sa_Bakane_bi », c’est-à-dire « Ne risque pas ta vie ».

    Entrecoupé d’images de bateaux de migrants secourus en Méditerranée, le clip réunit plusieurs chanteurs de toute l’Afrique de l’Ouest et conseille aux candidats à la migration d’investir plutôt dans l’éducation. S’ils veulent vraiment partir, la chanson leur recommande de migrer légalement.

    https://www.youtube.com/watch?v=a27GpDvCXqw

    Là encore, l’argent vient d’Europe, d’#Italie plus précisément, qui finance un ambitieux projet de l’OIM intitulé « #Aware_Migrants » (http://awaremigrants.org). Le raisonnement est le suivant : si les Africains tentent de gagner l’Europe, c’est parce qu’ils sont ignorants. Ils ne sont pas conscients des risques, ils ne connaissent pas le sort réservé à leurs semblables, et ils croient naïvement les promesses de vie meilleure que de vils passeurs leur font miroiter. Il faut donc procéder à des #campagnes de « sensibilisation » ou de « #conscientisation », qui leur donneront les informations nécessaires.

    Artistes, journalistes, blogueurs cooptés par l’OIM

    Cette campagne s’inscrit dans un agenda global. Le « #Pacte_mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières », ou « #Pacte_de_Marrakech », adopté en décembre 2018, recommande par exemple de « mener des campagnes d’information multilingues et factuelles », d’organiser « des réunions de sensibilisation dans les pays d’origine », et ce notamment pour « mettre en lumière les #risques qu’il y a à entreprendre une migration irrégulière pleine de dangers ».

    Pour mieux convaincre les migrants potentiels, l’OIM coopte des #artistes, mais aussi tous les acteurs susceptibles de toucher la #jeunesse tentée par l’aventure de l’émigration. En #Guinée, elle travaille avec des #rappeurs, des #humoristes ou des auteurs de bande-dessinée. Des #journalistes et des #blogueurs se voient proposer une formation pour acquérir des « informations crédibles » sur la migration. L’OIM travaille aussi avec des migrants expulsés, qui sont formés aux « techniques de #communication » pour parler de leur mauvaise expérience de la migration et décourager ceux qui songent à partir.

    Au #Niger, ce sont des matchs de foot et des pièces de #théâtre qui sont organisés afin de diffuser « des informations précises sur la migration aux migrants potentiels ». Dans une démarche paternaliste, voire quelque peu néocoloniale, il s’agit de diffuser des informations « objectives » à des Africains ignorants et crédules qui en manquent cruellement.

    https://www.youtube.com/watch?v=YIMOd2n-Hm0

    Dans une vidéo financée par la #Suisse et diffusée au #Cameroun par l’OIM, on voit un jeune Africain téléphoner à son père depuis une cabine publique. Ils devisent paisiblement. Le fils se montre rassurant, parle de son inscription à l’université et le père est heureux d’apprendre que tout va pour le mieux. Mais d’autres images apparaissent : le même jeune homme est traqué par la police, il est aux abois, contraint de dormir dans la rue, réduit à la mendicité. Autrement dit, les migrants qui disent que tout va bien sont des menteurs. Il ne faut pas les croire : mieux vaut écouter l’OIM.

    Savoir, et partir quand même

    Dans l’optique des concepteurs de ces campagnes, les migrants sont des êtres individualistes et rationnels, des Homo œconomicus qui prennent la meilleure décision possible en fonction des informations dont ils disposent. S’ils décident de partir, c’est qu’ils n’ont pas eu accès aux bonnes infos. Mais s’ils ont la chance d’avoir accès aux informations de l’OIM, ils renonceront et resteront tranquillement chez eux – comme si la vie « à la maison » était exempte de toute forme de violence, de souffrances ou de coercition.

    Ce raisonnement fait l’impasse sur le caractère structurel de l’immigration. Partir n’est pas seulement une décision individuelle prise par des personnes qui cherchent à améliorer leur sort. C’est une dynamique collective nécessaire à des pans entiers de la population : en partant, les migrants espèrent, par exemple, être en mesure d’envoyer de l’argent à leur entourage resté au pays – argent sans lequel de nombreux pays d’émigration s’effondreraient.

    Il est un scénario qui n’est jamais envisagé : celui dans lequel les migrants sauraient, mais partiraient quand même. Ce scénario n’est pas improbable : la crise des migrants et les naufrages en Méditerranée ont fait l’objet d’une couverture médiatique planétaire et la téléphonie mobile connaît une très forte expansion sur le continent africain. Il est donc difficile de concevoir que personne n’en sache rien.

    Diffuser une #culture_de_l’immobilité

    Les politiques de lutte contre l’immigration irrégulière sont donc un enjeu culturel, dans les deux sens du terme. Elles mobilisent les acteurs de la culture, des musiciens aux médias, et aspirent à diffuser une culture de l’#immobilité qui dévalorise l’immigration et incite les gens à rester chez eux.

    Le recours à la culture met indirectement en lumière une des faiblesses des politiques migratoires, c’est-à-dire leur incapacité à convaincre les premiers concernés – les migrants – de leur pertinence : quels que soient les obstacles placés sur leur route, ces derniers ne semblent pas convaincus et continuent d’essayer de migrer – au point qu’il faut user d’autres méthodes que la force pour les persuader de rester chez eux.

    Si, véritablement, les États occidentaux souhaitent s’emparer du problème de la #désinformation en matière de migrations, ils pourraient commencer par financer des campagnes d’information pour contrer les innombrables fake news qui circulent sur le sujet. Comme l’a en effet montré le débat sur le Pacte de Marrakech, ce n’est pas seulement en #Afrique que les gens manquent d’informations sur les migrations. Mais sans doute que dans un monde inégalitaire et asymétrique, ceux qui font fausse route sont-ils toujours les plus faibles.

    https://theconversation.com/quand-la-lutte-contre-limmigration-irreguliere-devient-une-question
    #dissuasion #vidéo #musique #campagne #clip #migrations #asile #réfugiés #sensibilisation #IOM #organisation_internationale_contre_la_migration #paternalisme #football


  • Bloqué depuis six mois dans un #aéroport, un Syrien raconte sa survie

    Cela fait six mois jour pour jour que Hassan Al Kontar vit dans le #terminal 2 de l’aéroport de Kuala Lumpur, en Malaisie. Le Syrien, qui ne trouve asile nulle part, s’est confié à RTSInfo.

    « Tout le monde peut voler », scande un slogan affiché sur les avions qu’il voit atterrir et décoller. « Tout le monde », sauf #Hassan_Al_Kontar.

    Lui est cloué au sol depuis le 7 mars 2018. Dans l’#immobilité de sa condition, il observe inlassablement le va-et-vient des autres passagers.

    C’est dans ce terminal 2 que l’homme a fêté son 37e anniversaire et assisté virtuellement au mariage de son petit frère.

    C’est là qu’il se douche tant bien que mal au-dessus de lavabos, qu’il dort sur un matelas de fortune et qu’il mange trois fois par jour le même plateau-repas à base de riz et de poulet.

    Les #réseaux_sociaux pour seule tribune

    C’est grâce à son #smartphone, et au wifi de l’aéroport, que le Syrien maintient un lien avec le monde, notamment via les réseaux sociaux. Son compte Twitter, où il partage des photos et vidéos de son quotidien, est suivi par plus de 15’000 personnes.

    Une page Wikipédia lui est même consacrée. « On me l’a montrée, mais je ne sais pas qui l’a créée », dit-il amusé.
    https://en.wikipedia.org/wiki/Hassan_Al_Kontar

    Le labyrinthe vers la #captivité

    La captivité de Hassan est le résultat d’un parcours sinueux. Le Syrien n’a plus mis les pieds dans son pays depuis dix ans.

    Lorsque le conflit syrien éclate en 2011, il vit aux Emirats arabes unis, et refuse de rentrer pour faire la guerre. Son passeport n’est pas renouvelé, il perd son travail et vit dans la clandestinité.

    En janvier 2017, il est expulsé vers la Malaisie, où il obtient un #visa provisoire. Comme le pays n’a pas signé la Convention de Genève sur les réfugiés, il ne peut y demander asile.

    À l’expiration de son permis de séjour, Hassan Al Kontar tente de rejoindre l’Equateur, pays qui n’exige pas de visa des citoyens syriens. C’est une compagnie aérienne turque qui refuse de l’embarquer.

    L’homme parvient à prendre un vol pour le #Cambodge, mais il est renvoyé dans le même avion à Kuala Lumpur. Ne pouvant plus rentrer en Malaisie, le terminal 2 devient sa seule demeure, à durée indéterminée.

    Déçu des agences onusiennes

    Lorsqu’il contacte le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (UNHCR), le Syrien se dit déçu :

    Depuis quatre mois, Hassan assure n’avoir aucune nouvelle de l’agence onusienne. Contacté par RTSInfo, l’UNHCR répond que « le gouvernement malaisien a fait une offre généreuse permettant à l’homme d’entrer en toute sécurité dans le pays et d’y obtenir un statut légal provisoire. »

    Or, le Syrien ne veut plus de solutions provisoires qu’il sait sans avenir. « Au final, je veux un statut légal stable, pour pouvoir m’installer, travailler et ne pas craindre une expulsion. »

    Le Canada, seul Eldorado

    Retourner en Syrie n’est pas une option pour Hassan, qui dit être recherché par les services de sécurité, surtout depuis la médiatisation de son histoire et de ses opinions politiques.

    La seule porte de salut du Syrien à ce jour est le Canada. « Des gens là-bas m’ont trouvé un avocat, des garants et même un travail, puis ils ont déposé ma demande d’asile. »

    La procédure doit durer entre 20 et 24 mois. Une pétition en ligne, à ce jour signée par près de 50’000 personnes, appelle les autorités à accélérer le processus.

    « Souvent les gens, après avoir vu un reportage sur moi, me proposent de venir chez eux. Je dois alors leur expliquer les lois restrictives de leur pays qui m’en empêchent. »

    En Suisse, la possibilité de présenter une demande d’asile depuis l’étranger a été supprimée fin 2012. Une révision de la loi sur l’asile allant dans ce sens a été acceptée lors d’une votation populaire le 9 juin 2013.

    L’illusoire choix de la légalité

    Après huit ans à la recherche d’un refuge, Hassan Al Kontar se dit prêt à rester dans ce terminal tant qu’il ne trouvera pas une solution légale.

    Le Syrien est conscient de payer le prix de son honnêteté. « Si je m’infiltrais illégalement, peut-être qu’aujourd’hui je serais tranquillement installé en Suisse, au Danemark ou en Hollande. Mais j’ai choisi la légalité. »

    L’homme raconte avoir ainsi décliné de nombreuses propositions de mariage. « Je remercie ces femmes de vouloir m’aider, mais je leur explique que ce serait aussi une manière de contourner la loi. »

    La #résilience pour ne pas céder

    Sur les réseaux sociaux, Hassan est admiré pour la bonne humeur et la résilience dont il fait preuve.

    Si l’homme est reconnaissant de tout le soutien qu’il reçoit, il avoue avoir parfois besoin de s’isoler pour garder des forces.

    Après six mois de survie dans le terminal 2 de l’aéroport de Kuala Lumpur, Hassan Al Kontar est prêt à tenir le temps qu’il faudra. « Je n’ai pas le choix », conclut-il.

    https://www.rts.ch/info/monde/9811804-bloque-depuis-six-mois-dans-un-aeroport-un-syrien-raconte-sa-survie.html
    #réfugiés #asile #migrations #limbe #réfugiés_syriens #Kuala_Lumpur #Malaisie #migrerrance

    cc @reka

    • Drôle d’histoire. Je fréquente un peu KLIA2 (now that everyone can fly) mais je ne l’ai pas aperçu ! Son refus des solutions temporaires fait penser à un perso de roman (kafkaïen).

      Quant à « Souvent les gens, après avoir vu un reportage sur moi, me proposent de venir chez eux. Je dois alors leur expliquer les lois restrictives de leur pays qui m’en empêchent. »
      comment dire ? J’en ai marre, des bonnes âmes et de leur charité ("hé, on a tous une chambre d’amis !") quand il est question de problèmes structurels comme ça.


  • Ue : i 190 milioni senza la valigia

    L’#Erasmus, la fine del roaming, la comodità dell’euro: la retorica sui benefici dell’integrazione europea tocca solo i pochi che si spostano spesso da un paese all’altro. Ma il 37% dei cittadini europei non è nemmeno mai stato all’estero


    https://www.balcanicaucaso.org/Tutte-le-notizie/Ue-i-190-milioni-senza-la-valigia-188548
    #Europe #immobilité #mobilité #statistiques #chiffres #voyages #mobilité_intra-européenne


  • Migration and Globalisation : Dynamics and Contradictions

    While high income countries are the top recipients of international migrants, the main source of international migrants are middle income countries – accounting for 65% of all international migrants.

    Contrary to what popular wisdom might say (and many politicians in Europe sustain), 1 in 4 international migrants originate from high income countries while only 1 in 10 migrants comes from the poorest countries in the world.
    Nonetheless the size of international migration remains rather small. International migrants accounted in 2013 for 3.2 percent of the world’s population compared to 2.9 percent in 1990 and 2.2 in 1980 (UN International Migration Report 2013). In the North, international migrants constituted 10.8 per cent of the total population in 2013 compared to 1.6 per cent in developing regions. Given the high levels of integration of the global economy in the last 30 years, one wonders not why so much migration occurs but rather why so few people are moving across national borders.
    As developing regions become integrated in international trade they experience both the advantages and disadvantages of the global economy. Production is becoming both de- and re-localised through the emergence of global supply chains. This creates an increased and diversified supply of goods and services for both developing and developed regions but also leads to a global division of labour that is highly unequal. Local firms may thus become integrated into larger networks of production but they may also be driven out of business because of the dominance of multinational conglomerates. Similarly such socio economic restructuring may create more jobs in factories and services in developing and less affluent regions but may also drive out of their properties and professions large segments of population in these same regions.

    The era of globalisation is marked by the contradiction between the increasingly unhindered mobility of capital and goods, but also information, ideas and resources, on the one hand, and the increasingly restricted mobility of people. In addition the relationship between migration and development is not a straightforward one: it is not clear whether migration is cause or an effect of development, and vice versa. In contrast to earlier beliefs that migration is a failure of development (or a product of underdevelopment), there is lately growing consensus that migration arises as a product of development or as people’s response to changing developmental conditions, yet the situation is rather complex. While in some countries migration may have triggered a development dynamic through economic and social remittances, in others it may mainly have drained local systems of production from necessary talent and capital.


    https://elgar.blog/2018/02/21/migration-and-globalisation-dynamics-and-contradictions
    #mondialisation #globalisation #développement #mobilité #immobilité


  • #Dublin on the Move. Transit and Mobility across Europe’s Geographies of Asylum

    Against the background of refugee allocation and of the legal restrictions on refugee ›secondary‹ movements, this paper engages the spatiality of asylum in ›Europe‹ and offers a critical geographic perspective on the developments of the Dublin Regulation. By looking at the intersections of asylum and Schengen regulations and at their lived consequences for the lives of mobile refugees, the article sheds light on how the EU-ropean asylum regime produces new subjects of power in terms of legal identities – recognised refugees, rejected asylum seekers, Dublin cases, among others – while also producing space, in the form of geographies of transit and asylum, and time, through channelling, disrupting, decelerating or speeding up circulation. In showing the fragmented processes of (im)mobility, which are inherent to the spatio-temporal (and legal) process of ›becoming a refugee‹ in today’s Europe, the paper critically engages migration management’s categorisations such as ›transit‹, ›secondary mobility‹, ›asylum seeker‹ and ›recognised refugee‹.

    http://movements-journal.org/issues/04.bewegungen/05.picozza--dublin-on-the-move.html
    #règlement_dublin #asile #migrations #réfugiés #europe #mobilité #immobilité #im/mobilité

    • Tiré de ce même article de Picozza :

      The intersection between Schengen regulations and the effective non-harmonisation of asylum in Europe (e.g. the fact that asylum permits are issued and valid only nationally and not at an EU level) makes for a peculiarly ›European‹ case in which refugees are allowed to move to other member states, but then not permitted to work or reside there, thus ending up joining the ranks of any other ›illegal‹ immigrant employed in the black market.

      Du coup, lien avec cet article, publié en 1998 :
      Why Liberal States Accept Unwanted Immigration
      https://www.eui.eu/Documents/DepartmentsCentres/AcademyofEuropeanLaw/CourseMaterialsUL/UL2010/BoswellReading1.pdf
      #libéralisme #capitalisme #exploitation

    • Voici un article de journal qui soutient, par les faits, les propos théoriques de Picozza :

      ’Chiedevamo protezione, ora siamo schiavi’

      Dalla Toscana alla Sicilia, molti Centri d’accoglienza sono diventati un serbatoio di manodopera a basso costo. Lì vanno a rifornirsi caporali e imprenditori senza scrupoli. Per l’opinione pubblica, però, i migranti sono ancora “parassiti che mangiano e dormono”

      Un ragazzo del Gambia è seduto su una vecchia sedia girevole. Siamo in mezzo a una baraccopoli nei pressi di Mazara del Vallo, tra casette di cartone e lamiera. “Un giorno avrò la mia chance”, dice. Aspetta una risposta alla richiesta d’asilo e qualcuno che lo chiami a giornata per raccogliere olive.
      Come lui, centinaia di migranti ospiti dei centri d’accoglienza lavorano nelle campagne da Nord a Sud. In Toscana per la vendemmia del Chianti, in Calabria per le patate della Sila, in ogni angolo della Sicilia per raccogliere pomodori, arance e olive. Almeno tre inchieste della magistratura raccontano di migranti arrivati in Italia per chiedere protezione e finiti in schiavitù. Decine di testimonianze lasciano intravedere un fenomeno molto ampio. Cresciuto proprio mentre l’opinione pubblica si accaniva sui parassiti che “mangiano e dormono negli hotel a cinque stelle”.

      I “Cas” (Centri di accoglienza straordinari) sono strutture d’emergenza, gestiti da privati ma autorizzati e controllati dalle prefetture, quindi dal governo. Il Cas può essere un piccolo albergo, un centro anziani riadattato o un casolare nel nulla. I tempi di permanenza – decisi dalla burocrazia statale - vanno dai sei mesi ai quattro anni.. Il migrante presenta richiesta d’asilo e aspetta. Ma nel frattempo cosa fa?

      Quelli dei Cas
      “Benvenuti nella città del sale e dell’accoglienza”. All’ingresso di Trapani i cartelli stradali ricordano il business del passato e quello del presente. In provincia ci sono una trentina di Cas. In un territorio prevalentemente agricolo, i migranti in attesa sono una manna dal cielo per l’agricoltura in crisi. Ad Alcamo, durante la vendemmia, molti dormono in una piazza del centro. Accampati con sacchi a pelo, cucinano sull’asfalto mentre accanto i vecchietti del paese giocano a carte. Al mattino si metteranno in fila per essere caricati sui furgoncini.

      In Sicilia si è prodotta una stratificazione. Tunisini coi capelli grigi, da venti anni in Italia, si affiancano a giovani subsahariani sbarcati da pochi mesi. “Sono quelli dei Cas”, li indicano. Quei giovani che non parlano italiano sono concorrenti temibili. “Tanto lo Stato ti dà da mangiare e dormire”, dicono i padroni dei campi. E pagano il meno possibile.
      Cinquanta euro ai tunisini, 25 ai romeni, da 15 a 7 per gli ospiti dei Cas. A Vittoria, provincia di Ragusa, il salario di un bracciante a giornata è precipitato. Nelle campagne, al tramonto, decine di africani in bicicletta tornano dalle serre ai centri di accoglienza. In tasca hanno una manciata di monete, il misero compenso di dieci ore di lavoro.
      Il caporalato da queste parti non c’era. Da poco si sono formate le prime reti. Tre mesi fa la polizia arrestava alcuni imprenditori. L’accusa? Utilizzavano operai gravemente sfruttati: 19 richiedenti asilo, due tunisini e cinque romeni. Questi ultimi vivevano in casolari fatiscenti nei pressi dell’azienda, gli altri tornavano a dormire nei Cas. Si tratta di una delle prime applicazioni dalla legge anti-caporalato, che punisce il grave sfruttamento sul lavoro.

      Come in gabbia
      Le testimonianze su casi analoghi rimbalzano da un angolo all’altro della Sicilia. L’associazione Borderline Sicilia si occupa di monitorare l’accoglienza. Racconta per esempio di un centro anziani a Canicattì che ha aggiunto alla ragione sociale l’ospitalità dei profughi. “Alle 4,30 del mattino si va nel punto di raccolta e si aspetta il contadino che passa con il suo camioncino e sceglie fra adulti italiani, africani e rumeni. Ma anche tanti minori, che non si perdono nella depressione dell’inattività, ritrovandosi a farsi sfruttare per qualche euro in tasca”.
      Nel centro sarebbero presenti persone che stanno lì “posteggiate” da tre anni, neomaggiorenni fuoriusciti dalle comunità per minori, migranti in transito per altri centri.
      Non va meglio nel Cara di Mineo, nei pressi di Catania: una mega-struttura che al momento ospita poco meno di 3mila persone. Il centro è un’isola in un mare di aranceti. La stagione agrumicola sta per iniziare. Tutti hanno bisogno di braccia. I padroni senza scrupoli scelgono quelle a basso costo.
      “Ho comprato una bicicletta per 25 euro. Ogni giorno, aspettiamo le otto. È l’orario di apertura, prima non si può. Stiamo dietro i cancelli, come in gabbia”, si legge nel rapporto FilieraSporca 2016. “Poi le porte si aprono e cerchiamo qualcuno per la giornata”.

      Pecore e patate
      Come si comportano i responsabili dei centri di accoglienza quando vedono strani movimenti intorno ai loro ospiti? Alcuni aiutano a denunciare. La maggior parte fa finta di niente. Qualcuno si trasforma in caporale.
      È il caso di due Cas nella Sila cosentina. Tutto inizia con la denuncia di un migrante, percosso e minacciato solo perché rallenta la raccolta. La magistratura interviene contro quattordici persone accusate di “intermediazione illecita e sfruttamento del lavoro”. Era l’operazione “Accoglienza” dello scorso maggio, prima applicazione assoluta della legge anticaporalato.
      Un episodio svela la certezza di impunità nella zona. Durante la notifica del provvedimento, uno degli agricoltori continuava a impartire ordini agli africani, lamentandosi con i carabinieri per il tempo che perdeva (“le fragole si rovinano”).
      Ma i migranti erano sfruttati due volte: nei campi e come mezzo per ottenere finanziamenti. I famosi “35 euro” finivano tutti in tasca ai gestori, che rendicontavano attività di “integrazione” mai svolte. Invece i rifugiati senegalesi, nigeriani e somali lasciavano i centri alle sei del mattino per lavorare nei campi di patate o per fare i pastori. Il compenso? Poco più di un euro l’ora.

      Il vino del Chianti
      L’inchiesta si chiama “Numbar Dar” (“Capo villaggio”) e risale alla vendemmia di un anno fa. Dimostra che il problema non è solo del Sud o di territori in crisi.
      Tra fattorie storiche nate negli anni ’20, vigneti e colline le aziende del Chianti ricorrevano alla manodopera a basso costo dei centri di accoglienza. Il caporale pachistano, i consulenti di Prato – quelli che falsificavano le buste paga – e i titolari delle aziende vinicole erano i cardini del sistema. Circa 160 migranti sono rimasti incastrati nel sistema. Lavoravano fino a dodici ore al giorno per quattro euro l’ora e venivano spesso picchiati.
      Nelle giornate di picco della raccolta dell’uva, i viaggi da Prato a Tavarnelle Val di Pesa erano due al giorno. I caporali privilegiavano i connazionali pakistani: solo a loro era concesso del cibo e un po’ di acqua. Se occorrevano altre braccia, venivano chiamati a lavorare a giornata anche richiedenti asilo africani, vittime di maggiori soprusi. I “negri” non avevano il diritto di bere né di avere scarpe: lavoravano a piedi nudi nei campi.
      In tutta Italia, ci sono centri di accoglienza gestiti con professionalità e personale che ci crede. Ma negli ultimi anni le lentezze burocratiche hanno creato una situazione drammatica. I documenti in Questura, l’esame alla commissione asilo e il ricorso al Tribunale possono richiedere anni. Nel frattempo le famiglie in Africa pressano per ricevere soldi. Così i migranti trovano in Europa un incubo simile a quello che avevano lasciato.

      http://m.espresso.repubblica.it/inchieste/2017/09/22/news/chiedevamo-protezione-ora-siamo-schiavi-1.310602
      #néo-esclavage #esclavage #Italie #CAS


    • Voyage d’études dans les #ports_francs

      Deux expertes de l’université de Stanford et leurs étudiants sont venus en Suisse fin août pour mieux saisir le rôle des ports francs dans les stratégies d’évitement fiscal. Entretien.

      Votée par le Congrès américain en 2010 et appliquée dès juillet 2014, la nouvelle loi sur la conformité fiscale des comptes étrangers (Foreign Account Tax Compliance Act – FATCA) oblige tous les établissements bancaires et financiers étrangers à déclarer aux autorités fiscales américaines l’ensemble des flux financiers relatifs à un compte bancaire détenu par un citoyen des Etats-Unis. Des experts universitaires américains ont dès lors commencé à étudier les effets de cette loi sur le comportement des sociétés privées et des investisseurs cherchant à échapper aux taxes.

      Certains rapports pointent le rôle de plus en plus attractif des ports francs de Genève et Zurich, comme moyen de mettre à l’abri des biens, et de les faire fructifier en toute discrétion. Les ports francs seraient-ils destinés à attirer les fortunes privées étrangères, après la fin officielle du secret bancaire en Suisse et la règle de l’échange automatique d’informations bancaires avec les autorités de Washington ? Cette question de recherche était au centre d’un singulier voyage d’études à Zurich, organisé par des professeures de comptabilité de l’université de Stanford (Californie), avec leur trentaine d’étudiants. Explications de Rebecca Lester, à l’origine du projet.

      Quel est votre champ d’expertise, et sur quoi portent vos recherches ?

      Rebecca Lester : Ma collègue Lisa De Simone et moi sommes professeures assistantes en comptabilité à la Graduate School of Business de Stanford. Nos recherches sont avant tout focalisées sur les réactions des entreprises face aux règles de taxation. Lisa De Simone s’intéresse principalement aux stratégies déployées par les firmes pour « dérouter » leurs revenus (vers des paradis fiscaux par exemple, ndlr). De mon côté, j’étudie comment les multinationales « optimisent » leurs investissements, mais aussi leur rôle d’employeurs, en fonction des taxes en présence.

      Quelles sont les principales conclusions de vos derniers travaux sur l’évasion fiscale, concernant la Suisse ? En termes de moyens de contournements, et de perte pour le budget des Etats-Unis ?

      Notre dernier rapport réalisé avec notre collègue Kevin Markle – en cours de publication –, analyse les changements de localisation des investissements privés de nos concitoyens, depuis la mise en oeuvre du FATCA. Nous avons d’abord trouvé des preuves tangibles de transfert d’investissements jusque-là placés dans des banques étrangères, vers des paradis fiscaux (Suisse incluse), pour la période 2012-2015. D’autres fonds d’investissements ont été transférés dans des secteurs échappant au monitoring du FACTA, comme l’immobilier ou l’art.

      Ce rapport signale un écart pour le Trésor américain estimé entre 40 et 125 milliards de dollars par an, du seul fait de pratiques d’évasion fiscale de particuliers… Pourquoi et comment avez-vous commencé à centrer votre attention sur les ports francs en Suisse, plaques tournantes du marché mondial de l’art et des antiquités ?

      Tandis que nous étudiions les alternatives choisies par les investisseurs pour transférer les avoirs afin échapper au FACTA, nous avons compris que les ports francs étaient devenus un lieu très prisé des investisseurs cherchant à diversifier et à stocker leurs biens, aussi dans le secteur du luxe par exemple. Il y a très peu d’informations disponibles sur ce type d’avoirs, leur quantité, leur valeur exacte, leurs réels détenteurs, etc. L’accès aux informations est aussi difficile concernant les ports francs qui ont été créés ces dernières années. Ceux-ci essaiment et « gagnent en popularité » ailleurs en Europe, mais aussi en Asie ou en Amérique.

      D’autres ports francs ont en effet été ouverts sur le modèle de Genève, comme à Singapour, au Luxembourg et plus récemment, au Delaware aux Etats-Unis… Qu’avez-vous découvert de singulier lors de votre séjour à Zurich ?

      Le fait que les autorités fiscales, au niveau cantonal en particulier, entretiennent un rapport très étroit avec les entreprises privées, les investisseurs, et leurs conseillers fiscaux. Nous avons découvert qu’il était très courant que ces différents acteurs en présence cherchent à obtenir des arrangements spécifiques, avant toute transaction, afin de minimiser les coûts et les conséquences possibles de l’application des lois en vigueur. C’est très différent du contexte que nous connaissons aux Etats-Unis, dans les rapports entre sociétés privées, investisseurs et autorités fiscales.

      https://lecourrier.ch/2018/09/12/voyage-detudes-dans-les-ports-francs


  • Gauche et droite dans un #paradigme_de_l’immobilité

    La fermeture des frontières semble aujourd’hui constituer le seul horizon des politiques migratoires. Gauche et droite se sont enfermées dans un paradigme de l’immobilité, où dans un monde idéal, les migrations n’existeraient pas. Celles-ci sont donc perçues comme une anomalie du monde, un problème à résoudre, voire une crise à gérer. Les politiques migratoires se sont transformées en politiques managériales de gestion des flux, où les migrants sont volontiers considérés comme des marchandises que l’on peut renvoyer à l’expéditeur. Gauche et droite délivrent le même nombre de permis de séjour, procèdent au même nombre d’expulsions, comme si les partis républicains avaient renoncé à formuler une véritable politique d’asile et d’immigration, se contentant de reproduire sans broncher les politiques du gouvernement précédent.

    Et l’idée de l’#ouverture_des_frontières, portée jadis comme revendication progressiste, a été rangée au placard des utopies dangereuses, de peur que l’extrême droite ne s’en empare pour l’agiter comme un épouvantail. Tout se passe comme si ni arguments rationnels, ni valeurs, ni principes n’avaient plus de prise aujourd’hui sur le débat public sur ces sujets. Comme si gauche et droite s’étaient résignées à se placer à la remorque d’une opinion publique fantasmée. C’est une faillite politique et morale absolue. Il importe aujourd’hui que les progressistes renouent avec l’idée de l’#universalisme, que les choix politiques en matière d’asile et d’immigration puissent être débattus sereinement et rationnellement, et que le discours de la gauche sur le sujet ne se résume pas à débusquer les mensonges de l’#extrême_droite. Sinon, il n’y a même plus besoin d’organiser des élections : le FN a déjà gagné.

    http://www.liberation.fr/elections-presidentielle-legislatives-2017/2017/03/10/gauche-et-droite-dans-un-paradigme-de-l-immobilite_1554947
    #politique #gauche #droite #migrations #immobilité #fermeture_des_frontières #asile #réfugiés #liberté_de_circulation


  • #Femmes et #migrations : celles qui restent

    Ce numéro d’Échogéo, dans différents contextes géographiques au sud (Amérique centrale, Afrique de l’ouest et de l’est, Asie du sud), interroge la place des femmes dans l’émigration internationale, et plus particulièrement de celles qui « restent » en l’absence des hommes, de celles qui restent alors que d’autres partent. Le rôle des femmes dans les espaces d’émigration a fait l’objet de certains travaux dans le champ de la géographie ou plus largement des sciences sociales et ce, dès les années 1970-1980 et plus encore dans les années 1990. Cependant, les contextes actuels de mondialisation migratoire, de diversification des flux et des profils de migrants, de complexification des formes de migrer, de facilitation des mobilités via les nouvelles technologies de l’information ou encore le resserrement des liens urbain-rural suscitent un besoin de nouveaux éclairages.

    Geneviève Cortes
    Femmes et migrations : celles qui restent [Texte intégral]
    Introduction
    Anaïs Trousselle
    Mobilités et #immobilités des femmes qui « restent » dans la #vallée_du_Rio_Negro (#Nicaragua) [Texte intégral]
    Aurélia Michel
    Les femmes qui restent, ressorts de l’#économie_familiale d’archipel au #Mexique [Texte intégral]
    Pierre Dérioz, Pranil Upadhayaya, Maud Loireau, Philippe Bachimon, Justine Le Noac’h et Mauve Létang
    #Émigration_masculine et développement touristique en versant sud du massif des #Annapurna (#Népal) : les femmes à la manœuvre [Texte intégral]
    Colette Le Petitcorps
    Genre, migrations et sédentarités [Texte intégral]
    Le cas de Mauriciennes #employées_de_maison en #France de retour au pays
    Sihé Néya
    Les mobilités spatiales féminines entre logiques individuelle et familiale [Texte intégral]
    L’exemple des migrantes burkinabè entre le #Burkina_Faso et la #Côte_d’Ivoire
    François Ruf
    « Une femme en Côte d’Ivoire, une femme au Burkina Faso » [Texte intégral]
    Changement écologique et social autour du #cacao... et de l’#anacarde
    Amina Saïd Chiré et Bezunesh Tamru
    Les migrantes de retour dans la #Corne_de_l’Afrique [Texte intégral]
    Vers une transformation sociale des espaces émetteurs : le cas éthiopien

    http://echogeo.revues.org/14646
    #celles_qui_restent #genre #mobilité #revue #île_Maurice #Ethiopie #sédentarité
    cc @isskein
    signalé par @ville_en (merci !)


  • On freedom and (im)mobility: how states create vulnerability by controlling human movement

    Beyond Slavery introduces its next issue on trafficking, smuggling and migration, arguing that mobility is central to life and that state restrictions on movement are the true threat to human wellbeing.

    https://www.opendemocracy.net/beyondslavery/julia-o%E2%80%99connell-davidson-neil-howard/on-freedom-and-immobility-how-states-create-vulne
    #liberté #mobilité #immobilité #ancrage #mouvement


  • Les espaces de l’#attente en #migration

    Le 19 février dernier, le laboratoire Migrinter organisait une séance de son séminaire « Sources et méthodes pour la recherche sur les migrations » autour des espaces de l’attente. Laurent Vidal, Professeur d’histoire à l’Université de la Rochelle, présentait la réflexion déployée depuis 2010 dans le programme Les territoires de l’attente (Terriat) sur l’attente en situation de #mobilité. Chowra Makaremi, anthropologue, chargée de recherche CNRS à l’IRIS, y proposait une contribution basée sur son article « Participer en observant : Etudier et assister les étrangers aux frontières » (2008). Dans ma discussion, j’ai présenté quelques points structurants des travaux sur l’attente en migration, sans toutefois que cette présentation ne vise à l’exhaustivité.

    http://terrferme.hypotheses.org/1450
    #immobilité


  • *Understanding the Aspiration to Stay: A Case Study of Young Adults in Senegal*

    This paper addresses the subject of immobility, an often-neglected dimension in migration studies. It begins with a critical exploration of how the migration literature theorises non-migrants and organises the explanations for immobility offered therein. The concept of ‘acquiescent immobility’ is introduced to highlight the existence of non-migration preferences regardless of capability constraints. This paper argues that exploring the preference to stay, especially among poorer populations who stand much to gain economically from migrating, reveals the non-economic motivations that influence migration decision-making processes. Drawing on quantitative and qualitative data from the EUMAGINE project in Senegal, the demographic characteristics of young adults who do not aspire to migrate are examined, followed by an exploration of their perceptions of migration and motivations for staying. This paper finds that the preference to stay is generally positively related to being married and having children and negatively related to having only primary level education, while gender, age, household financial situation and rural/urban settings are not in themselves significant predictors of the preference to stay for young adults. In-depth interviews reveal the motivations behind these preferences. These include ‘retaining’ factors like the desire to be among family and loved ones, to live in a religious environment with spiritual values, the love of Senegal and the desire to contribute to its development, as well as ‘repelling’ narratives about the difficulties of life for migrants, especially undocumented, in Europe.

    http://www.imi.ox.ac.uk/publications/working-papers/wp-107-15
    #Sénégal #migration #immobilité


  • Syrian Refugees: Stranded in Milan

    Growing numbers of Syrians have been trying to reach Europe after fleeing their war-torn country. In the northern Italian commercial and financial centre of Milan, a refugee shelter was created in a day after large numbers of Syrian families were found camping in front of the Milan Central railway station. As they wait, they are glad to at least be protected from the cold winter.

    http://www.youtube.com/watch?feature=youtu.be&v=olcDfsMJB7E&desktop_uri=%2Fwatch%3Fv%3DolcDfsMJB7E

    #Italie #réfugié #asile #migration #cloué_à_Milan #non-circulation #immobilité #Milan