• Grand remue-ménage chez les parlementaires et nouvelles péripéties dans l’affaire Benalla. Ce qui me chagrine, c’est qu’il n’y a que des députés LR qui s’autorisent à commenter ce nouvel aveu de #barbouzerie de l’ #ère_Macron.

    https://www.lci.fr/politique/affaire-video-alexandre-benalla-a-dispose-d-un-badge-offrant-un-acces-super-priv

    Nouvelle révélation dans l’affaire Benalla : le collaborateur de l’Elysée faisant l’objet d’une procédure de licenciement disposait d’un badge pour entrer à l’Assemblée nationale. Un accès au cœur du Palais Bourbon qui a provoqué un nouveau tollé dans l’opposition ce samedi 21 juillet 2018, après que le député Les Républicains (LR) des Côtes d’Armor, Marc Le Fur, a révélé dans l’après-midi aux parlementaires, en séance dans l’hémicycle, l’existence de ce badge.

    Alexandre Benalla disposait d’un badge d’accès à l’hémicycle de l’Assemblée nationale, les députés LR furieux
    https://www.francetvinfo.fr/politique/emmanuel-macron/agression-d-un-manifestant-par-un-collaborateur-de-l-elysee/alexandre-benalla-disposait-d-un-badge-d-acces-a-l-assemblee-nationale-

    Des explications pas suffisantes pour le député LR Christian Jacob. « On apprend que ce barbouze, qui ne figure pas au JO, vient ici avec un badge H, qu’il peut entrer dans l’hémicycle. Au nom de quelle fonction, de la sécurité du président de la République ? L’heure est extrêmement grave », s’est indigné Christian Jacob, président du groupe parlementaire Les Républicains.

    • A ma connaissance, rien de leur côté, concernant le badge d’accès à l’hémicycle. Je viens de me fader la lecture du JDD en ligne après avoir été obligé de désactiver mon AddBlock pour leur page et de me prendre une pub vidéo de 15 secondes. J’ai bien mérité mon (sous) titre de « Romanichel de l’info » vu que je m’assigne moi-même à résidence sur des tas d’ordures médiatiques pour démêler le vrai du faux dans tous ces #immondices passés, présents et à venir.
      D’après un autre article, du Parisien cette fois (décidément, rien ne me sera épargné), on apprend que plusieurs personnes en lien avec l’exécutif avait ainsi un accès par badge à l’assemblée nationale sous Sarkozy et sous Hollande. Les espions de l’Élysée en somme. Tout ceci ne me surprend guère. Par contre, ce qui m’étonne, c’est que cette affaire ait été révélée en pleine période de travail de ladite assemblée sur les projets de réforme constitutionnelle. Le fait que ce soit les députés LFI qui ont initié la curée et crié haro sur le baudet Bennalla ne me rassure pas plus que ça. Qui peut bien vouloir les instrumentaliser ainsi et dans quels buts ?

  • Who Is Responsible for the Avalanche of Garbage That Killed 16 in #Mozambique? · Global Voices

    https://globalvoices.org/2018/02/27/who-is-responsible-for-the-avalanche-of-garbage-that-killed-16-in-moza

    Mozambique’s government is set to speed up closure of the country’s largest waste disposal site, following the collapse of a mound of rubbish that led to the deaths of 16 people on 19 February. The tragedy exposed the poor waste management in the capital Maputo, as well as the precarious situation of the hundreds of garbage collectors living near the site.

    #avalanche_de_déchets #environnement #pollution #waste

  • Le gouvernement autorise le non respect des normes environnementales - Basta !
    https://www.bastamag.net/Le-gouvernement-autorise-le-non-respect-des-normes-environnementales

    La mesure n’a pas fait grand bruit en dépit de ses impacts potentiellement dévastateurs. Un décret, paru au journal officiel le 31 décembre 2017, donne la possibilité à certains préfets de prendre des décisions qui ne respectent pas la réglementation en vigueur en matière d’environnement, d’agriculture, d’aménagement du territoire, d’urbanisme ou encore de développement économique. Prévue comme une expérimentation d’une durée de deux ans, cette dérogation est valable dans les régions et départements de Bourgogne-Franche-Comté, de Pays-de-la-Loire, du Lot, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin, de la Creuse, ou encore à Mayotte, Saint-Barthélemy et Saint-Martin.

    #écocide #immondices #LREM (Les Raclures Exploitent le Monde)

  • Déchets. Des jouets dont on ne se débarrasse pas | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/dechets-des-jouets-dont-ne-se-debarrasse-pas-647882

    La plupart cassés ou simplement démodés finissent à la poubelle, direction… les décharges. Cette industrie n’est quasiment pas recyclable.

    Si, à Noël, les consoles de jeux vidéo, poupées Barbie, Playmobil et autres Lego se vendent par milliers, les jouets écoresponsables ne sont pas légion. Et pour cause : tout comme un grand nombre d’articles de sport ou de matériel de bricolage, 99 % des jouets n’ont aucune solution de recyclage. Certes, une étude récente a montré que le tonnage des biens de consommation réemployés ou réutilisés a crû de 30 % depuis 2014. Et les jouets y participent. Mais cela ne représente qu’une infime partie…

    Pourtant, la France est championne du recyclage sur un certain nombre de segments. Pourquoi les jouets y échappent-ils ? « Hormis quelques produits qui fonctionnent à piles ou à rallonges et qui doivent être pris en charge par la filière électrique, tout le reste finit dans un centre d’enfouissement ou dans un incinérateur. Le recyclage a un coût. Et globalement, les jouets ne représentent pas une valeur suffisante pour permettre de financer une filière », analyse Nicolas Garnier, directeur général d’Amorce, l’association nationale des collectivités, des associations et des entreprises pour la gestion des déchets.
    « Il manque une information essentielle : le produit est-il recyclable ou pas ? »

    « Rien n’est fait pour que ceux qui mettent ces produits sur le marché mènent une réflexion sur le sujet. Mattel, qui vend 2 millions de poupées Barbie par an, ne s’est jamais posé la question de la fin de vie de ses poupées en PVC. Il n’a jamais envisagé d’utiliser un plastique qui se recycle », dénonce ainsi ce spécialiste des déchets. Et pour l’heure, il n’existe aucune obligation ni sanction pour celui qui met sur le marché un produit ou un matériau qui ne se recycle pas.

    S’il existe depuis 2015 une signalétique officielle, le logo Triman, qui permet aux consommateurs de voir si le produit peut être recyclé ou pas, il reste méconnu. Qui plus est, il est noyé dans une multitude de logos, ce qui créé la confusion au moment de l’achat et du geste de tri. Et les entreprises du jouet, comme bien d’autres, en jouent : chaque année, avant Noël, celles-ci communiquent pour inciter les enfants et leurs parents « au geste de tri ». Or, il ne s’agit ici que de l’emballage et non pas du contenu… « Au final, il manque une information essentielle : le produit est-il recyclable ou pas ? » insiste Nicolas Garnier.
    Augmenter la taxe sur les décharges ne rendra pas les déchets recyclables

    À l’heure où le gouvernement planche sur une feuille de route sur l’économie circulaire qui doit être dévoilée début mars, les associations œuvrant dans le domaine environnemental espèrent une évolution de la réglementation. De fait, si on veut vraiment réduire le stockage, il faut prendre le problème à la source, au moment de la conception et de la mise sur le marché. « L’acte I de l’économie circulaire, ce serait de poser la question à celui qui met un produit sur le marché : qu’est-ce que vous avez prévu pour sa fin de vie », propose le directeur général d’Amorce.

    En clair, agir sur l’écoconception : c’est-à-dire réfléchir aux matières premières et à leur innocuité, à un mode de fabrication qui réduit le nombre de polluants et l’empreinte écologique, ainsi qu’au cycle de vie complet des jouets. Le gouvernement ne s’en cache pas, l’un des grands leviers sur lesquels il travaille, c’est celui de la fiscalité. Il envisagerait de taxer les produits non recyclés ou encore les décharges. « Les collectivités locales gèrent les déchets ménagers et assument à elles seules le coût de l’élimination des déchets non recyclables. Et elles seraient taxées sur ces mêmes déchets non recyclables… C’est totalement injuste, assène Nicolas Garnier. Augmenter la taxe sur les décharges ne rendra pas les déchets recyclables. Or aujourd’hui, la moitié des produits qui finissent en décharge ne le sont pas : c’est en amont qu’il faut agir, sur l’écoconception, surtout si l’on veut arriver à 100 % de plastiques recyclables dans sept ans… Et mettre en œuvre une fiscalité en amont sur les fabricants des produits non recyclables. Ceux qui n’ont jamais rien fait en matière de recyclage doivent maintenant être rattrapés ! »
    Alexandra Chaignon
    Rubrique Une planète et des hommes

    #production_industrielle #recyclage #déchets #immondices

    • Les collectivités locales gèrent les déchets ménagers et assument à elles seules le coût de l’élimination des déchets non recyclables. Et elles seraient taxées sur ces mêmes déchets non recyclables… C’est totalement injuste, assène Nicolas Garnier. Augmenter la taxe sur les décharges ne rendra pas les déchets recyclables. Or aujourd’hui, la moitié des produits qui finissent en décharge ne le sont pas  : c’est en amont qu’il faut agir, sur l’écoconception, surtout si l’on veut arriver à 100 % de plastiques recyclables dans sept ans… Et mettre en œuvre une fiscalité en amont sur les fabricants des produits non recyclables. Ceux qui n’ont jamais rien fait en matière de recyclage doivent maintenant être rattrapés  !  »

      On peut aussi infléchir l’inconséquence des industriels en n’achetant plus leurs #saloperies de Noël en plastique. Mais éviter d’acheter le #packaging, difficilement recyclable lui aussi, de tous les produits du quotidien, c’est déjà plus difficile. Les #taxes d’enlèvement des #ordures_ménagères ont encore de beaux jours devant elles.

  • L’état de décomposition du Liban : quand la métaphore devient réalité
    http://www.middleeasteye.net/fr/opinions/l-tat-de-d-composition-du-liban-quand-la-m-taphore-devient-r-alit-169

    ... l’actuel déluge d’#immondices symbolise [...] l’essence d’un pays bâti sur de grandes #inégalités – un véritable indicateur de la crasse systémique. Juste en dehors du cadre de l’image cosmopolite tant vantée du #Liban, et plus particulièrement de Beyrouth, se cache un décor #fétide dans lequel une #élite #sectaire mise sur l’#oppression politico-financière du reste de la population afin de conserver sa mainmise lucrative sur le #pouvoir.

    Compte tenu de la non-existence effective de l’#État et de l’impossibilité d’une #identité laïque (tous les Libanais sont officiellement classés selon leur religion, qu’ils le veuillent ou non), il existe peu de recours pour les personnes qui se noient dans ladite oppression, si ce n’est sauter dans le canot de sauvetage illusoire de l’affiliation sectaire...