• Quand Europol s’inquiète des "Incels", du terrorisme d’extrême droite et des anti-féministes
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_quand-europol-s-inquiete-des-incels-du-terrorisme-d-extreme-droite-et-de


    La convergence des « ismes ».

    En réalité, l’#antiféminisme semble être une composante au sein de certaines idéologies d’extrême droite qu’elles soient violentes ou non. Mais c’est une composante qui peut être fédératrice. L’antiféminisme dans les idéologies d’#extrême_droite s’opposerait ainsi « au féminisme qui ferait la promotion d’une société mondialisée, multiculturelle et métissée dont la victime serait la race blanche en danger, ’en péril grave et imminent », analyse Michaël Dantinne, professeur de criminologie à l’Université de Liège.

    Ainsi, l’antiféminisme extrémiste s’insère dans les « théories du grand remplacement ». « Le féminisme aurait été inventé pour distraire les femmes de leur rôle ’naturel’ de mères, et est par conséquent blâmé pour la chute des taux de natalités dans les pays de l’Europe occidentale, ce qui a finalement permis l’immigration », souligne le rapport d’Europol.

    Et d’ajouter, « la frustration sexuelle et la misogynie ont été clairement explicitée par les auteurs des attaques de Christchurch (Nouvelle Zélande) et Halle (Allemagne), en 2019 et en 2020 ».

    La composante misogyne chez les auteurs d’attaques empreintes d’idéologies d’extrême droite n’est pas nouvelle. Dans son manifeste, le terroriste norvégien Anders Breivik indiquait : « il faut parfois tuer des femmes, même si elles peuvent être très attirantes ».

    #racisme

    • #The_Handmaid's_Tale #La_Servante_Écarlate

      Je crois que ça a démarré en Argentine, il y a 2 ans,…
      Why are protesters dressing like The Handmaid’s Tale in Argentina ? – explainer - YouTube (août 2018)
      https://www.youtube.com/watch?v=3Idw6LY4AGM

      et actuellement aux É.-U.
      Women Wear ‘Handmaid’s Tale’ Outfits to Protest Abortion Bill - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=ySslUJlicOc

      légende de la photo ci-dessus :
      Il existe des « ponts » entre les idéologies d’extrême droite et les « antiféministes ».
      © 2019 Getty Images

    • Oui, mais justement : pourquoi la photo, sans explication, de trois manifestants féministes, alors que l’article est consacré au danger que représente « des "Incels", du terrorisme d’extrême droite et des anti-féministes » ?

    • LA VIRILITÉ, AU CŒUR DE LA SENSIBILITÉ (ET DU PROBLÈME) FASCISTE
      https://lundi.am/La-virilite-au-coeur-de-la-sensibilite-et-du-probleme-fasciste

      Le sociologue Francis Dupuy-Déri explique la chose suivante, à propos des hommes qui pensent avoir droit, notamment, aux faveurs des femmes : « Aujourd’hui, ces hommes blancs réagissent comme des aristocrates qui voient leur échapper des privilèges qui leurs seraient dus à titre de mâles. Ne pas pouvoir jouir de ces privilèges – emploi, épouse, amante, etc. – apparaît comme un véritable scandale, d’où ces deux émotions souvent évoquées : la colère et le ressentiment. Même si objectivement, l’inégalité persiste entre les sexes, ces hommes blancs se prétendent victimes d’une très grave injustice en faveur des femmes et des populations racisées et migrantes »

      #femmes #virilisme

    • Et #incels pour finir en admettant qu’ils sont assez isolés mais c’était bien de les mettre dans le titre.

      Mais il est vrai que des « ponts » existent entre avec les idéologies d’extrême droite et les Incels. Europol observe en effet dans son rapport que « la communauté misogyne, principalement composée de jeunes hommes, se rencontrent sur le web, dans des espaces semblables à ceux fréquentés par les suprémacistes blancs et ils blâment les féministes, pour leur incapacité à trouver une partenaire sexuelle ».

      Il est très difficile d’analyser l’ampleur de ce phénomène. Néanmoins, les mouvements d’extrême droite violents, de même que les incels semblent être dans le collimateur des services de sécurité. Ou du moins sous observation. Michaël Dantinne rappelle toutefois que « tous les incels ne sont pas violents, c’est d’ailleurs davantage l’affaire de minorité isolée ».

    • Il y a d’un côté le sentiment de rejet permanent. D’extrême solitude. Personne qui vous touche, qui vous regarde, qui vous aime, qui vous écoute. Ce sentiment de ne pas exister aux yeux d’autrui. Et de l’autre, la frustration de voir des gens plus beaux qui sont désirés et l’injustice que cela représente.

      Ce qui est le plus frappant dans les messages que ces femmes écrivent sur les forums de discussion, c’est la véritable haine d’elles-mêmes que certaines expriment, leur dégoût pour qui elles sont. Elles se félicitent par exemple de devoir porter un masque en ce moment.

      La violence envers elles-mêmes, c’est le point qui les différencie le plus des incels. Elles assument la responsabilité de leur malheur parce qu’elles se jugent répugnantes, dégoûtantes, alors que les incels pensent essentiellement que tout est de la faute des femmes, qui sont des connasses.

      Les femcels dénoncent également le fait d’être pénalisées dans leur vie quotidienne. Elles ont peu d’ami·es, elles se disent ignorées par les profs pendant leurs études, elles obtiennent moins de promotions au travail que les Stacy, elles se sentent moins respectées dans la rue, au supermarché, voire carrément ignorées.

      Ce sont des vies de souffrance qui s’expriment. Et derrière la haine de soi reviennent des témoignages de harcèlements, d’insultes, d’humiliations, de maltraitances familiales.

      Il me semble que la différence, c’est que les mecs ne se remettent jamais en cause, blâment les femmes, trouvent ça injuste... Alors que les femcels se blâment et ont une histoire d’être blâmées par d’autres pour leur non-concordance avec l’image de la femme idéale.

      Quant à leur « privilège » sur les incels : qu’elles peuvent toujours trouver un mec pour les baiser par derrière pour pas voir leur tronche (vieille blague macho), leur déchirer les muqueuses à coup de bite et leur cracher à la gueule après, c’est en effet un privilège douteux ! Les incels, eux, soit ils ne savent pas se montrer comme des mecs différents de ce modèle, soit ils veulent des bonnes meufs pour les valoriser... c’est bien eux qui demandent beaucoup !

      #célibat #couple #incel #femcel

    • Perso, je suis peut-être bête, mais parler de «  femcels  » revient à symétriser les «  incels  », un peu comme la connerie du «  racisme antiblanc  » qui permet de mettre sous le boisseau la question centrale de la domination et de l’oppression, de dépolitiser ces questions pour les réduire à des «  options  » individuelles, voire de les psychiatriser pour encore plus d’individualisation.

  • #MeToo : le retour de bâton médiatique… dans les pages de L’Obs

    http://www.slate.fr/story/165545/hommes-apres-metoo-dossier-lobs-masculinite-retour-baton-mouvement-feministe-e

    #backlash

    Les fameux hashtags ont été lancés en octobre 2017 (le mouvement Me Too, lui, existe depuis 2007). Cela fait donc dix mois, durée suffisante pour que tout être pourvu d’un cerveau puisse entreprendre une phase d’introspection. Autrement dit, depuis octobre, tout homme se sentant concerné aurait eu le loisir de se mettre enfin à réfléchir sur lui-même, de prendre conscience de ses privilèges, de réaliser qu’il a, d’une façon ou d’une autre, contribué à cette gigantesque entreprise de maltraitance des femmes.

    Il semble déjà assez aberrant que tant d’hommes aient dû attendre l’éclosion des hashtags et la prolifération de reportages dans les médias (une prolifération éphémère, comme un effet de mode) pour réaliser qu’autour d’eux, partout, tout le temps, des femmes vivaient en insécurité parce qu’elles étaient traitées comme des êtres inférieurs et/ou des objets sexuels. Mais admettons. Admettons que, par inattention, ils n’aient rien vu jusque-là (« Je ne m’étais jamais rendu compte », m’a dit un proche, un peu penaud). #MeToo et #BalanceTonPorc étaient justement là pour les aider à ouvrir enfin grand les yeux sur ce problème dont ils sont la cause.

    Dix mois après, il est temps de faire le bilan, non ? Le dossier de L’Obs est parfaitement représentatif de l’avancée (ou de la non-avancée) des opérations. Quatre pages de reportage sur un camp proposant aux hommes d’« explorer leur masculinité », durant un stage de deux jours (dont, au passage, la non-mixité ne dérange personne alors qu’elle crée la polémique ailleurs), c’est très bien, parce que la pensée masculiniste doit être combattue.

    Mais quel est l’effet de ce reportage au sein d’un tel dossier ? Détourner une nouvelle fois les yeux des problèmes du quotidien. Pour un homme, lire un article sur des types qui vivent nus dans la forêt en scandant des psaumes à la gloire de leur masculinité, c’est finalement assez rassurant. On se dit que ces types sont fêlés, que leurs femmes n’ont pas de bol, et puis on tourne la page sans se poser de question sur soi-même. Pourquoi le faire, puisqu’on est forcément moins extrême que ces mecs ?

    • Il y a une petite partie sur les #incels et la prétendue #misère_sexuelle

      Rien que la notion de « misère sexuelle » pose problème, comme l’expliquait Daphnée Leportois dans un article publié sur Slate peu après le massacre perpétré par Minassian. Sur Twitter, suite à sa lecture de l’article d’Eva Illouz, qui l’a scandalisée à juste titre, une utilisatrice résumait les choses en quelques mots : « La misère sexuelle n’existe pas, c’est la nostalgie de la domination sur les corps féminins ». On parle bien de la perte de ce que les hommes considéraient comme un acquis, et qu’ils vivent mal de voir leur échapper.

  • He’s pro-incest, pedophilia, and rape. He’s also running for Congress from his parents’ house. - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/news/local/wp/2018/06/01/hes-pro-incest-pedophilia-and-rape-hes-also-running-for-congress-fro

    He believes in instituting a patriarchal system, with women under the authority of men; he supports abolishing age restrictions for marriage and laws against marital rape; he believes that white supremacy is a “system that works,” that Hitler was a “good thing for Germany,” and that incest should be legalized, at least in the context of marriage. And at one point in a conversation with The Post, he seemed to express admiration for the system run by the Taliban in Afghanistan, noting that the country’s birthrate fell as a consequence of increased opportunities for women after the United States’ more than decade-long intervention.

    But Larson, 37, is hoping to take his views toward the mainstream by mounting a campaign for a congressional seat in Virginia, running as an independent libertarian for the state’s 10th district, a swath of land across three counties in Northern Virginia outside the Washington suburbs. The seat is currently held by Republican Barbara Comstock, but has attracted strong Democratic interest; Hillary Clinton won the district by 10 percentage points in 2016.
    […]
    The HuffPost reported this week that Larson had created two websites that catered to the furthest fringes of the Internet: suiped.org and incelocalpse.today, information that Larson confirmed in an interview with The Post.

    Both websites have since been removed by their domain hosts. Suiped or Suicidal Pedophiles, was a site and self-described organization created to lobby for pedophiles and other convicted or potential sex offenders to be able to kill themselves at clinics legally, according to cached images.

    According to a cached image, Incelocalypse was created to “serve as both headquarters and casual hangout for the hardest core of the hardcore incels,” the small but vocal community of “involuntary celibates” online who rage against feminism and a system of female empowerment that has deprived them of sexual gratification, an Internet subculture that has begun to draw some attention by mainstream media outlets.

    Larson said he considers himself to be part of the “#incel movement” and said his views took a turn for the more extreme after an acrimonious divorce.

  • #Meghan_Murphy : Tant que les hommes feront aussi peu d’efforts, l’empathie des femmes a besoin de limites.
    https://tradfem.wordpress.com/2018/06/01/tant-que-les-hommes-feront-aussi-peu-defforts-lempathie-des-femme


    Les femmes sont avant tout appelées à donner. Donner du plaisir, des soins, de la nourriture, des enfants, un soutien interminable et du travail domestique. On nous demande d’être des sources d’empathie désintéressée, qui comprennent et tolèrent la douleur et la souffrance de ceux qui nous entourent. Même si, bien sûr, rien de tout cela n’est mauvais en soi – l’empathie est certainement une valeur que le monde pourrait mieux mettre à profit –, ces comportements défavorisent les femmes.

    Il semble incroyablement injuste d’être punies pour notre tolérance ou notre compréhension – pour supporter de mauvaises attitudes parce que nous savons qu’elles viennent d’un lieu de souffrance – et pourtant nous le sommes. Nous nous retrouvons captives d’un piège où nous devons soit nous endurcir pour éviter d’être blessées une fois de plus par un homme en souffrance – et on nous punit de le faire en nous accusant d’être trop « dures » et froides – soit continuer à absorber les violences affectives (ou physiques) qui nous sont infligées lorsque nous restons sur place à tenter de soutenir un homme « blessé ». Le fait que les femmes croient en la bienveillance des hommes – croient en leur capacité à changer, à surmonter leurs traumatismes et leurs problèmes affectifs, à cesser de nous faire du mal – est bien sûr une qualité admirable, même si c’en est une qui nous nuit.

    J’ai toujours été incapable de trouver un équilibre sain entre mon empathie et ma colère envers les hommes. Demeurer dans des relations pour tenter de compenser la douleur masculine – qui se manifeste par la dépendance aux drogues, la colère, la violence, l’infidélité, le mensonge, les « difficultés à s’engager » ou la simple distance affective – m’a inévitablement amenée à souffrir, à développer une perte de confiance en l’autre et, oui, parfois à de la colère.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.feministcurrent.com/2018/05/22/long-men-arent-stepping-womens-empathy-needs-limits

    #empathie #colère #féminisme #InCel #misogynie #souffrance_des-hommes #mariage

    • Paradoxalement, ce sont les féministes qui sont toujours accusées de haïr les hommes. Je dis paradoxalement parce que les féministes sont en fait les seules à croire que les hommes ne sont pas intrinsèquement mauvais – qu’ils peuvent être bons, qu’ils peuvent changer, qu’ils peuvent choisir le respect et la non-violence. La colère et la haine sont parfois traitées comme une seule et même chose, mais ce n’est pas le cas. Notre colère reflète souvent une déception, une frustration, une souffrance ou un sentiment de trahison – notre désir d’une issue ou d’une réalité différente. Mais la haine est déshumanisante – elle réduit les gens à une seule dimension.

      Dans un discours prononcé en 1983, Andrea Dworkin – dont l’image restera sans doute toujours celle d’une harpie qui haïssait les hommes, en raison de sa passion et de son penchant pour dire la vérité sans détour – a dit :
      « Je suis venue ici aujourd’hui parce que je ne crois pas que le viol soit inévitable ou naturel. Si je le croyais, je n’aurais aucune raison d’être là. Si je le croyais, ma pratique politique serait différente de ce qu’elle est. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi nous ne sommes pas en conflit armé avec vous ? Ce n’est pas parce qu’il y a une pénurie de couteaux de cuisine dans ce pays. C’est parce que nous croyons en votre humanité, malgré toutes les preuves du contraire. »

      Il est en effet étrange de considérer celles qui imaginent un monde meilleur comme des extrémistes et des lunatiques, plutôt que de considérer ainsi ceux qui croient que les hommes doivent violer, tuer et brutaliser les autres pour l’éternité.

  • Un harcèlement sexiste classe
    https://grenoble.indymedia.org/2018-05-16-Un-harcelement-sexiste-classe

    Depuis le 26 avril, la TAG (Transports de l’Agglomération Grenobloise) fait campagne contre le harcèlement sexiste. Une campagne de communication avec forces affiches, messages de prévention, et marquages au sol dans le tram. L’idée est louable, certes ! Mais c’est marrant … juste à côté de l’affiche de la campagne, on trouvait, il y a encore quelques jours, une autre affiche. Cette fois, pour un événement culturel que soutient la TAG. Une exposition intitulée « Venise sur les pas de Casanova » (vous (...)

    #Articles

    / #Infos_locales, Féminisme / Genres / Sexualités

    #Féminisme_/_Genres_/_Sexualités

    • il y aurait tant de choses à redire dans ce merdier ; beaucoup sur l’image littérarisante du viol qui naît dans cette vision de contemporains sur le XVIIIe, et sans doute beaucoup sur les réelles mises en scène de fêtes galantes où abondent les représentations de femmes forcées (si je trouve un brin d’énergie pour ça, je mettrai ici une série de détails de Watteau, dont le forçage est un motif récurrent), certes , mais très également sur la première campagne : déjà, j’ai bien du mal avec cette expression, harcèlement sexiste , qui vient supplanter ici harcèlement sexuel, substitution que je ne comprends que comme effet d’un recul lexical pudibond, particulièrement malvenu ici. Le sexisme conduit tout droit au harcèlement sexuel, c’est dire à un acte sexuel non consenti, qu’il me semble bon de localiser précisément dans une campagne. Le sexisme n’a sa place nulle part, le harcèlement qu’il autorise encore moins.
      Bref.
      Mettons qu’on s’en foute, mais la lecture du dessin, elle, outre sa laideur sans nom et son humour de corps de garde (j’y vois une oxymore politique) est plus que douteuse : le mec a l’air d’un brave gars remis à sa place par une pimbêche, tout me semble concourir à diriger la lecture le plus loin possible de l’acte lui-même et dans une répartition des rôles fâcheusement inversées : il s’en est mangée une (ce qui n’arrive hélas quasiment jamais, et ça fait bien partie du processus social sexiste de geler les mécanismes de défense, je n’apprend ça à personne sur seenthis) et se trouve symboliquement dans la position de la victime : ce qui est mis en scène, ce n’est pas le harcèlement, c’est la baffe.
      C’est du travail de cochon, cette campagne...

    • Tout à fait d’accord avec la critique de l’affiche. En plus on dirait que le gars c’est un petit gamin et que la meuf est beaucoup plus âgée, du coup ça fait un peu blague de collégien, truc pas sérieux et donc pas vraiment grave.

  • #Zoe_Williams : « De la haine à l’état brut » : ce pour quoi le mouvement des « InCel » cible et terrorise les femmes
    http://tradfem.wordpress.com/2018/05/09/%E2%80%89de-la-haine-a-letat-brut%E2%80%89-ce-pour-quoi-le-mouvem

    Lorsqu’une fourgonnette a été lancée le lundi 23 avril sur un trottoir de Toronto, tuant 10 personnes et en blessant 15 autres, le chef de police Mark Saunders a déclaré que même si l’incident semblait être prémédité, il n’y avait aucune preuve de terrorisme. Le ministre canadien de la Sécurité, Ralph Goodale, a soutenu cette opinion, en annonçant immédiatement que l’événement « ne faisait pas partie d’un complot terroriste organisé ». Le Canada a des règles à cet égard : pour être considéré comme du terrorisme, l’agresseur doit avoir une motivation politique, religieuse ou sociale, au-delà de « vouloir semer la terreur ».

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://www.theguardian.com/world/2018/apr/25/raw-hatred-why-incel-movement-targets-terrorises-women

    #Terrorisme #misogynie #antiféminisme #Toronto #InCel