Commission d’enquête sur l’inceste : 49 recommandations pour lutter contre « un crime de masse
▻https://www.santementale.fr/2026/07/commission-denquete-sur-linceste-49-recommandations-pour-lutter-contre-
Commission d’enquête sur l’inceste : 49 recommandations pour lutter contre « un crime de masse
▻https://www.santementale.fr/2026/07/commission-denquete-sur-linceste-49-recommandations-pour-lutter-contre-
Comment l’extrême droite tente d’acheter des associations
▻https://radioparleur.net/2026/06/10/associations-influence-extreme-droite-sterin
L’extrême droite ne se contente pas de lorgner sur les médias. Elle s’intéresse aussi beaucoup aux associations. Pierre-Édouard Stérin, milliardaire aux opinions cathos-tradis assumées, est un modèle du genre : il finance quantité d’associations. Le problème, c’est que les assos organisent une bonne part de nos vies sociales, et sont un lieu privilégié d’influence pour […] L’article Comment l’extrême droite tente d’acheter des associations est apparu en premier sur Radio Parleur.
#Carousel_2 #Penser_les_luttes_-_L'émission #Toujours_en_lutte #inceste #justice #Penser_les_luttes #violences_sexistes_et_sexuelles
Derrière l’inceste : un système criminel – #Penser_les_luttes
▻https://radioparleur.net/2026/06/10/inceste-justice-systeme-judiciaire
L’arsenal juridique est équipé de lois pour punir l’inceste. Mais peut-on seulement définir ce crime comme sexuel ? Aujourd’hui, alors qu’une commission d’enquête parlementaire vient de s’achever, et qu’une loi est en préparation, deux journalistes interrogent le système derrière l’inceste, rarement ou mal prit en compte dans son traitement judiciaire. Le traitement judiciaire de l’inceste […] L’article Derrière l’inceste : un système criminel – Penser les luttes est apparu en premier sur Radio Parleur.
#Carousel_1 #Penser_les_luttes_-_L'émission #Toujours_en_lutte #inceste #justice #violences_sexistes_et_sexuelles
Hugo Lemonier, journaliste, sur le traitement judiciaire de l’inceste
▻https://www.youtube.com/watch?v=xM-QnPw3mA8
Dernière audition de cette enquête parlementaire : des moyens énormes, une salle immense et en tout et pour tout 10 personnes présentes.
– où sont les parlementaires ?
– où sont les journalistes ?
Ce cauchemar est rejoué à l’infini dans la constatation du déni des violences sexuelles faites aux enfants, du sexisme, du patriarcat et toujours rien n’a avancé depuis la CIIVISE et son démantèlement masqué.
Je veux dire, la société civile n’existe pas pour l’AN ? personne ne peut venir écouter comme dans n’importe quel conseil municipal ? pas même des étudiant+es en politique ? C’est une honte tous ces sièges restés vides.
Le témoignage glaçant de Coline Berry à propos de son père, le comédien Richard Berry - 29/04/2026 - YouTube
►https://www.youtube.com/watch?v=_rY4Vl-ftY4
« Je garde encore aujourd’hui le souvenir de l’odeur, des sensations, des images. Ce sont des traces qui restent et qui ne s’effacent pas. »
Auditionnée par la commission d’enquête sur l’inceste, Coline Berry livre un témoignage saisissant sur les sévices subis dans son enfance. Elle accuse son père, l’acteur Richard Berry, de « vi*ls répétés » dans les années 1984-1985, alors qu’elle avait moins de 15 ans.
Sa plainte a été classée sans suite pour cause de prescription en 2022.
Ce mercredi 29 avril 2026, Madame Cécile Cée, illustratrice, Madame Mirlo Dulaurier, chorégraphe, et Madame Coline Berry, actrice sont auditionnées à l’Assemblée nationale sur le traitement judiciaire de l’inceste.
Suivi d’un documentaire avec des temoignages touchants et justes
▻https://www.youtube.com/watch?v=5Wb8nlzZuPg
Suivi d’une émission mes couilles sur la table
Enfants incesteurs : le grand angle mort
►https://www.youtube.com/watch?v=mb9Y6dljvcw
Merci à toutes ces victimes qui témoignent aussi comment leur famille les a silenciées et maltraitées.
#amnésie_traumatique
#l_inceste_est_politique
#conditionnement
#continuum_de_violences
#le_touche_pipi_n'existe_pas
victime, ça n’est jamais qu’une position dans un dispositif
Cécile Cée, 1:52:45
merci, @MFMB pour le lien sur l’ensemble de la séance
(j’écoute par petits bouts…)
J’écoute par petits bouts aussi car au delà de l’émotion ça donne vraiment à réfléchir.
Traitement judiciaire de l’inceste :
Pierre-Guillaume Prigent, Gwénola Sueur, Dorothée Dussy, anthropologue, Julie Doyon▻https://cri-adb.org/2026/04/02/traitement-judiciaire-de-linceste-pierre-guillaume-prigent-gwenola-sueur-do
#inceste_traitement_judiciaire
Table ronde d’associations et de collectifs sur le traitement judiciaire de l’inceste
▻https://www.youtube.com/watch?v=5K4BjY1nJEE
Commission d’enquête relative aux conséquences des accords du Touquet sur l’action publique et le respect droits fondamentaux des personnes migrantes
👥 Suivez la table ronde réunissant les associations et collectifs suivants :
Teremoana Hellec, avocat au barreau de Papeete, vice-président de l’association Pare Ora, Teanini Tematahotoa, secrétaire de l’association, Cynthia Ayou, médecin légiste et pédiatre à l’UAPED Pare Ora, et Marianne Balet, responsable du site de l’UAPED ;
Fabienne Sainte-Rose, fondatrice de l’association des mille et une victimes d’inceste et de traumatismes (LAMEVIT) ;
Lydia Barneoud, directrice fondatrice du collectif CIDE ;
Éloise Bergeon, présidente de l’Université familiale de la Vienne ;
Suzanne Frugier, membre du collectif 160 000 enfants ;
Aude Doumenge, responsable de plaidoyer au sein de l’association Face à l’inceste, et Michèle Créoff, membre du bureau.
L’association Face à l’inceste quitte la Ciivise sur fond de désaccords
▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2026/01/22/l-association-face-a-l-inceste-quitte-la-ciivise-sur-fond-de-desaccords_6663
L’organisation, qui participait depuis sa création à la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants, en a claqué la porte, se disant tenue à l’écart de certains travaux et jugeant que « la parole des victimes n’est plus la boussole » de la commission, qui doit disparaître à l’automne.
J’avais raté cette info. Je découvre aujourd’hui la nouvelle commission parlementaire sur l’inceste et l’audition de la CIIVISE que j’ai pas réussi à écouté en entier. La présidente s’y félicite d’une mise en application de 73% des recommandations de la CIIVISE par les collectivités locales ... un vaste foutage de gueule !
Un très bon article qui donne envie de lire le livre.
En décembre 2018, je sors du procès de Denis Mannechez émotionnellement essoré, mais intellectuellement frustré. Je savais dès le départ que le premier dossier, celui des incestes et violences commis par le père sur ses enfants, ne serait pas rouvert, puisqu’il s’agissait, cette fois-ci, de juger un double homicide, mais il me semblait impossible de comprendre ce résultat final, celui du féminicide d’un père sur sa fille, sans revenir sur tout ce qui y a conduit. Je me doutais bien que le procès d’Amiens qui, en 2012, avait abouti à ce qu’une cour d’assises décide de laisser un père ayant violé ses filles repartir vivre conjugalement avec l’une d’elles et leur enfant commun, n’avait pas surgi de nulle part. C’est une vérité judiciaire qui avait été lentement composée au fil des années, et je voulais comprendre comment cela avait été possible. Pour moi, il y avait un sujet de société important à traiter, qui justifie qu’un journaliste se lance dans un travail d’ampleur, même des années après.
▻https://www.actu-juridique.fr/droit-penal/violences-sexuelles/julien-mucchielli-les-acteurs-judiciaires-vont-devoir-faire-leffort-d
#inceste #justice #climat_incestuel #Dorothée_Dussy #meurtre #emprise #responsabilité_société
Un premier procès en 2011-2012 avait condamné Denis Mannechez et sa femme pour viols sur leurs deux filles aînées, Virginie et Betty. Le couple était ressorti libre du tribunal, ayant déjà purgé sa peine en détention provisoire, après que leurs avocats en concorde avec la partie civile eurent plaidé la thèse de l’« inceste heureux ». Denis Mannechez était alors reparti vivre avec sa fille Virginie, fille avec laquelle il vivait maritalement depuis les années 2000, et dont il a eu un fils en 2002.
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Denis_Mannechez
#METOOINCESTE : 5 ANS PLUS TARD, LES ENFANTS NE SONT TOUJOURS PAS PROTÉGÉS
Ce que votre algorithme p*rno dit de vous - YouTube
▻https://www.youtube.com/watch?v=gngpHxJRgoc&list=TLPQMTAxMTIwMjV00S0b82q4jA&index=2
Tout est parti d’un malaise partagé : en ouvrant les sites X les plus fréquentés au monde, toujours les mêmes images reviennent ; alors qu’aucun sondage sur les fantasmes ne les mentionnent parmi les plus populaires... Cette vidéo contenant le mot « P*rn* » plus d’une centaine de fois, elle n’est évidemment pas monétisée et c’est pour cela que je remercie très chaleureusement LELO de m’accompagner sur cette enquête.
« J’espère que vous saurez vous montrer miséricordieux ou quelque chose comme ça parce que j’ai un parlement qui est à moi et pendant tout ce temps ces mots c’était ma façon d’être moi et pas un autre. »
Le démon de la colline aux loups, Dimitri Rouchon-Borie (2021).
Ce livre a été multi-primé, c’est donc peut-être une redite pour nombre de vous. Moi, je connaissais pas, puis il m’a été offert et j’ai trouvé aussi fin que costaud ce roman de l’atrocité « sexuelle » (#inceste, #viol) et meurtrière, écrit à la première personne par un ex-chroniqueur judiciaire qui y bricole avec brio une langue adéquate à son objet.
TW
« Je vais écrire des choses sales et je voudrais que vous me pardonniez même si lire c’est moins pire que subir on voudrait tous être épargnés. »
La recension qui suit me parait juste. Elle ne nécessite pas de TW ▻https://justpaste.it/9efhw
edit vu l’objet, c’est aussi un livre contre Le management de la sauvagerie, me semble-t-il.
Je sais que c’est incompréhensible mais vous marchez sur un pont et moi sur un fil alors par pitié laissez-moi avoir mes raisons.
... et tous les jours je me demande pourquoi quelqu’un n’est pas venu me sauver avant, quand j’étais un enfant, ou encore plus tôt quand j’étais à peine une idée dans l’ordre des choses.
ce serait un orgueil immense de penser expliquer un malheur si important par des mots
La parole écrasée
▻https://lundi.am/La-parole-ecrasee
Eddington est sorti en salles au milieu du mois de juillet. Deux mois séparent donc sa sortie de la date à laquelle nous mettons le point final à ce texte. Deux mois qui ont permis une certaine production critique. Articles, vidéos Youtube, débats ont suscité une importante somme de discours sur le #film – et le moins que l’on puisse dire est que la critique est divisée. Et pourtant, cela nous laissant abasourdis à défaut d’être réellement surpris, il nous semble qu’aucune de ces critiques ne met le doigt de près ou de loin sur le sujet central de ce film : l’#inceste. Un avis assez renseigné sur Reddit s’est même fait le plaisir de lister ce qui serait, aux yeux de l’internaute en question, les dix-sept sujets majeurs du film. Il n’a pas même mentionné les violences sexuelles sur les enfants. Cette réception d’Eddington, effarante, est sans doute dû en partie au positionnement même du film, qui tente de montrer comment l’inceste écrase le langage, dans une société qui s’évertue à la maintenir en dehors des frontières du dicible. Retour sur Eddington.
You Aren’t Allowed in These Billionaire Towns
▻https://jacobin.com/2025/09/starbase-musk-spacex-bezos-company-towns
Pas grave, c’est plus beau chez nous et on ne fera rien pour eux après le prochain ouragan. Ils n’en ont pas besoin. ;-)
Et la Villa Montmorency alors ?
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Villa_Montmorency
14.9.2025 by Guthrie Scrimgeour - Welcome to the fully privatized city, where the ultrarich can do as they please — no whining from the rabble permitted.
At one of the first public meetings in the new city of Starbase, Texas, the first order of business was keeping the public out.
The city, near Brownsville on the Gulf of Mexico, voted to incorporate this May, forming a bizarre modern-day company town under the thrall of part-time resident Elon Musk. It’s made up of about five hundred people, spread across a few blocks of airstream trailers and ranch homes, almost all of whom are SpaceX workers or their families. The city serves as the launch site for the SpaceX Starship, and has been a passion project for Musk, especially since his dramatic falling out with the Trump administration this June.
A row of recently constructed homes in the newly incorporated town of Starbase, Texas (Mark Felix / Bloomberg via Getty Images)
Since incorporation, Starbase has operated as a uniquely undemocratic form of democracy. Most voting residents, including the mayor and two out of three members of the Board of Commissioners, work for Elon at-will and could easily be fired for going against his wishes. Many also reside in company-owned housing, where a firing leads to an eviction. This puts the entire town under intense coercive pressure to govern themselves in the interests of the company rather than the general public.
At the public meeting in late June, the Starbase government considered a proposal to build a set of gates around most of the town. These gates were a security measure, officials explained, and they would be used to bar anyone unaffiliated with Starbase from entering the town center. Some in the audience voiced opposition, but it didn’t matter. In the antidemocratic spirit of the town, the gates had been paid for and installed.
This is a striking move, effectively making a public municipality accessible only to those in good graces of Elon and SpaceX. Critical journalists, protesters, labor organizers, political canvassers, or anybody that Elon personally dislikes could all be excluded. Never mind that these streets had been maintained by state and county tax dollars for years — they have now been functionally privatized and annexed into Elon’s personal domain.
The incorporation and subsequent walling off of Starbase shows the increasingly ridiculous lengths billionaires are willing to go to in order to insulate themselves from the general public and local democracy. Elites have always used their private wealth and power to avoid interacting with the rabble, spending millions each year on personal security, or constructing elaborate gated compounds and bunkers. But more and more, billionaires are beginning to co-opt and use public power to defend their own security and privacy. It’s a brazen development for the billionaire class, who are seizing control of the levers of local government and using them to keep the public out.
Billionaire Bunker
A blueprint for the private, securitized billionaire town was drawn up in the 1930s, on a man-made island on the Biscayne Bay, just outside of Miami.
Indian Creek Village, nicknamed the “billionaire bunker,” is a part-time home to uber-wealthy elites like Amazon CEO Jeff Bezos, Jared Kushner and Ivanka Trump, Tom Brady, and billionaires Carl Icahn and Eddie Lampert. It stands out from other elite enclaves in that, since its incorporation in 1939, it has also been governed by this same group of billionaire homeowners, who draft its laws and shape its budget.
An aerial view of Indian Creek Village, Florida, including waterfront mansions and its private golf club (Jeffrey Greenberg / Education Images / Universal Images Group via Getty Images)
As in Starbase, a main function of public power here is excluding the public. The uber-wealthy community is separated from the only regular-wealthy city of Surfside by a heavily defended bridge. Nobody is allowed to cross this bridge unless they have the permission of one of the eighty or so residents, or a $500,000 membership to the island’s private golf club.
Security has always been a top priority for the Indian Creek billionaires, but in recent years, as the island has gotten even wealthier, it’s become an obsession. The town charters its own heavily funded police force who patrol the island in speedboats 24/7, basically acting as private security for the island’s residents. Their police spending increases every year, so much so that it now makes up 75 percent of their annual budget. In 2022, they installed an elaborate Israeli radar detection system around the island’s perimeter, and have begun aggressively ticketing boats that pass too close to their shores.
Indian Creek exists in a strange quasi-public space, where it can still cash in on the perks of being an incorporated town while behaving like a gated community. Though they are able to hoard most of their own property tax dollars for personal use, they draw on government grants and municipal bonds to repair their roads. Though most Florida taxpayers are not allowed to step foot on the bridge leading to the island, they have been asked to spend millions of dollars restoring it. Even Indian Creek’s radar detection system benefits from public funding.
In the billionaire town, guys like Jeff Bezos are able to have their cake and eat it too — they get the benefits of their status as an incorporated town while avoiding traditional obligations to the broader public.
Privatizing Cities
Among the tech elite, establishing your own city is becoming the hot new trend. Musk has his project in Starbase, and another city in the works outside of Austin. The concept of the “Network State” — described by originator and tech venture capitalist Balaji Srinivasan as “a highly aligned online community with a capacity for collective action that crowdfunds territory around the world and eventually gains diplomatic recognition from pre-existing states” — has been gaining prominence in tech circles. The movement has led to the creation of Prospera, a libertarian mecca in Honduras sponsored by venture capitalists like Sam Altman, Marc Andreessen, and Peter Thiel, where corporations can regulate themselves and citizenship can be purchased for $1,300 a year.
Donald Trump has promoted the idea of “freedom cities,” a vague structure that would allow new cities to operate with less regulation. The goal is to circumvent traditional democratic structures that they view as too cumbersome for the dynamic innovation and prosperity they are sure to deliver.
A slew of new semiprivate cities have been popping up, mainly in developing nations. These places tend to be built by the rich for the rich, melding public and private into highly secured gated communities, with little room for public space or local democracy. While these projects can promise sweeping visions of interplanetary travel, lifesaving medicine and sustainable development — in practice they tend to be much less grand.
In a 2023 article, researchers Sarah Moser and Nufar Avni examined the development of one such city, a recently established Malaysian private municipality called Forest City. While developers claim that it is an “eco-city” and a model for sustainability, it has been entirely designed for car infrastructure and threatens the seagrass ecosystem it sits on top of. Like Starbase and Indian Creek, the city is highly securitized — policed by guards with the authority to kick people out at will and surrounded by electric fencing to guard its perimeter from undesirables.
“Thus far, the limited scholarship on new private cities seems to suggest that they fail on every justice front,” write Moser and Avni. “Democracy, participation, inclusion, social and environmental sustainability, and diversity are simply absent from their planning and execution.”
With the wealth and influence of billionaires continuing to rise, these semiprivate cities seem poised to proliferate in the coming years. Looking at how the elites govern these public–private enclaves reveals what their priorities truly are: maintaining a clear dividing line between themselves and the working class, defended by high walls, radar detection systems, and a well-funded, heavily armed police force.
Immobilier : voici les 20 quartiers de Paris où vivent les ultra-riches
▻https://www.capital.fr/votre-argent/la-carte-des-20-quartiers-de-paris-ou-vivent-les-ultra-riches-1497946
Beaux quartiers : où vivent les riches les plus riches ?
▻https://www.inegalites.fr/Beaux-quartiers-ou-vivent-les-riches-les-plus-riches
Les 10 % les plus riches du quartier du Gros Caillou 7 dans le 7e arrondissement de Paris gagnent au moins 22 000 euros par mois. Ils arrivent en tête de notre classement des quartiers où vivent les plus riches, qui passe par Neuilly-sur-Seine, mais aussi par Lyon, Marseille ou Strasbourg.
#urbanisme #millardaires #nantis #exclusion #inceste #gated_community
Après Mazan
Que faire face à l’ampleur des violences sexistes et sexuelles ? En 2024, le procès des viols de Mazan a remis cette question au cœur du débat public. 51 hommes de tous horizons y ont été jugés pour avoir violé Gisèle Pelicot sur l’invitation de son mari. Pendant près de 10 ans, il l’a droguée pour la livrer à des inconnus rencontrés sur internet.
Si elle peut paraître hors-normes, cette affaire n’est que la face visible d’un scandale massif qui implique tous les rouages de notre société : en France, un viol ou une tentative de viol se produit toutes les 2 minutes 30.
Qu’est-ce que l’affaire Mazan révèle sur la masculinité, sur les rapports entre hommes et femmes, et sur la façon dont les institutions traitent les victimes et les auteurs de violences sexuelles aujourd’hui en France ?
Dans « Après Mazan », Naomi Titti donne la parole à des femmes spécialistes du sujet qui ont assisté à ce procès, ainsi qu’à des professionnel·les de la santé, de la police et de la justice.
Comment transformer l’ampleur du procès Mazan en action politique pour éradiquer les violences sexuelles ?
« Après Mazan » est une série documentaire en 4 épisodes écrite par Naomi Titti et réalisée par Paul Bertiaux. À écouter à partir du jeudi 13 mars 2025 dans Les Couilles sur la table.
▻https://www.binge.audio/podcast/les-couilles-sur-la-table/apres-mazan
#podcast #audio
#procès #Gisèle_Pelicot #VSS #viols #masculinité #condamnation #discours #patriarcat #échafaudage_culturel_du_viol #culture_du_viol #viol_conjugal #audience #consentement #libertinage #excuses #banalité_du_mal #non-pensée #responsabilité #pulsion #plaidoiries #manipulation #piège #soumission_chimique #solidarité_masculine
#clivage #psychologisation #rapports_de_pouvoir #soumission #bon_père_de_famille #stratégie_de_contrôle #violence_conjugale #violence #inceste #viols_incestueux #ordre_social #grammaire_du_silence #tabou #cycle_de_la_violence #pornographie #sexe #déni
Vivre avec les hommes : Réflexions sur le procès Pelicot
« Je suis philosophe, je m’intéresse aux rapports entre les femmes et les hommes : après un premier livre sur la soumission des femmes aux hommes, j’ai écrit un ouvrage sur le consentement et les injustices de genre dans la sexualité hétérosexuelle. Je suis aussi une femme de bientôt quarante ans, qui voudrait pouvoir exister dans le monde sans s’inquiéter sans cesse des violences sexistes et sexuelles dont mes amies, mes filles ou moi pourrions être victimes. J’ai vu les changements apportés par le mouvement #MeToo, je vois le backlash masculiniste qui s’efforce de renvoyer les femmes à leur position de deuxième sexe. Lorsque je découvre les crimes commis sur Gisèle Pelicot, je sais que se condensent dans cette histoire toutes les questions philosophiques qui sont les miennes. J’hésite à aller au procès de Mazan. Puis je me rends à l’évidence : il me faut écrire ce procès et l’expérience que j’en fais, comme philosophe et comme femme. Et tenter de répondre à cette question qui me hante : peut-on vivre avec les hommes ? »
▻https://www.decitre.fr/livres/vivre-avec-les-hommes-9782080478160.html
#livre #Manon_Garcia
Procès Mazan Une résistance à #dire_le_viol
Contournement des faits, minimisation de leur gravité, création de vérités alternatives : les propos tenus au procès des viols de Mazan ont pu ressembler à un exercice d’esquive. Un enjeu majeur des audiences aura été, pendant trois mois, de retrouver le contact avec le réel.
En analysant les discours des différentes parties, Mathilde Levesque met en lumière notre difficulté collective à nommer et donc reconnaître les violences sexistes et sexuelles.
▻https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/proc%C3%A8s-mazan-une-r%C3%A9sistance-%C3%A0-dire-le-viol-978222893854
#Caroline_Darian
Et j’ai cessé de t’appeler Papa. Quand la soumission chimique frappe une famille
▻https://media.hachette.fr/fit-in/780x1280/imgArticle/LATTES/2024/9782709669368-001-X.jpeg
Le 2 novembre 2020, Caroline Darian reçoit un appel de la police de Carpentras. Son père est en garde à vue. La saisie de son matériel informatique révèle l’impensable : depuis 2013, il drogue sa femme avant de la livrer, inconsciente, à des hommes, de tous les horizons et sans contrepartie.
Caroline Darian, femme debout, raconte cette déflagration, le périlleux vertige de découvrir qu’une personne aimée, son père, est capable du pire.
Elle alerte aussi sur la soumission chimique, quand l’armoire à pharmacie du foyer se transforme en arme préférée des violeurs...
Une voix forte, exceptionnellement courageuse, qui révèle une autre facette des violences faites aux femmes.
▻https://www.editions-jclattes.fr/livre/et-jai-cesse-de-tappeler-papa-preface-inedite-9782709669368
Valérie Manteau va publier, en octobre 2025 :
Entre chiens et loups , éditions Stock
–-> pas encore d’info dessus.
Ces Hommes parmi nous. Soigner les auteurs de violences sexuelles
La grande majorité des agresseurs sexuels ne ressemblent pas à Dutroux ou Founiret, ce sont des sujets ordinaires : c’est le père, le voisin qui rend service, l’éducateur sportif… Ce sont ceux-là que les autrices — thérapeutes spécialisées reconnues — tentent de soigner. Pour empêcher la récidive et protéger les femmes et les enfants.
Les infractions sexuelles sont diverses, allant des agressions sexuelles jusqu’aux viols, incestes, en passant par les exhibitions, corruptions de mineur ou pédocriminalité, violences sur conjoint avec viol… En France, la loi oblige les auteurs de violences sexuelles à suivre des soins psychiatriques. Ce livre est le récit documenté de ces soins, avant et après le procès, puis après la sortie de prison.
Les autrices, psychiatre et psychologues cliniciennes, font face à des agresseurs de femmes et d’enfants qui, loin des clichés, ne sont pas des monstres mais bien souvent monsieur Tout-le-Monde. Ils sont professeurs, collègues de travail, bons pères de famille, hommes ordinaires, rangés… Ces auteurs-là sont les plus nombreux. Dans la majorité des agressions sexuelles, la victime est une connaissance.
À travers la présentation de cas cliniques représentatifs, souvent glaçants, elles décrivent le fonctionnent psychique de ces hommes et les différentes thérapies destinées à leur faire prendre conscience de la gravité de leurs actes, dans le but d’empêcher la récidive.
▻https://editionsdudetour.com/index.php/les-livres/ces-hommes-parmi-nous
En bons pères de famille
Rose Lamy remonte à la source d’un système de domination en examinant de près ce que recouvre la figure du « bon père de famille », un mythe qu’il était urgent de défaire.
À partir de la figure de son père, toujours présenté comme un héros par ses voisins et connaissances alors qu’il pouvait se montrer violent au sein de son propre foyer, Rose Lamy déconstruit le mythe du bon père de famille et démontre à quel point cet archétype maintient le silence autour des violences intrafamiliales et en déresponsabilise les auteurs. Avec cet essai très documenté, l’autrice démontre une fois de plus sa finesse d’analyse et achève de s’imposer comme l’une des voix incontournables du féminisme contemporain.
▻https://www.editionspoints.com/ouvrage/en-bons-peres-de-famille-rose-lamy/9791041416875
Le berceau des dominations. Anthropologie de l’inceste
Tous les jours, près de chez vous, un bon père de famille couche avec sa petite fille de neuf ans. Ou parfois elle lui fait juste une petite fellation. Ou c’est une grande soeur avec sa petite soeur. Dans cette anthropologie de l’inceste, Dorothée Dussy se penche sur les mécanismes complexes par lesquels l’inceste est couramment pratiqué dans l’intimité des foyers français. A la faveur du réel, et de la banalité des abus sexuels commis sur les enfants, l’inceste se révèle structurant de l’ordre social.
Il y apparaît comme un outil de formation à l’exploitation et à la domination de genre et de classe. Cinq ans d’enquête ethnographique sont restitués dans ce livre : un voyage subversif au coeur de familles que rien, ou presque, ne distingue des vôtres.
▻https://www.decitre.fr/livres/le-berceau-des-dominations-9782266318594.html
#Payer_la_terre. À la rencontre des premières nations des #Territoires_du_Nord-Ouest_canadien
En 2015, Joe Sacco s’est rendu par deux fois dans les territoires du Nord-Ouest du Canada, au-dessous de l’Arctique. Il est allé à la rencontre des Denes, un peuple autochtone. L’auteur nous raconte l’histoire de ce peuple, ses traditions, restées intactes pour certaines, les premières rencontres avec les Anglais.
Pendant longtemps, les peuples indigènes du Grand Nord, vivant sur des terres non propices à la colonisation agricole, restèrent livrés à eux-mêmes, jusqu’à ce que la découverte de pétrole et d’or incite le gouvernement à officialiser son autorité sur eux, comme sur leurs terres. À cette période, les autorités s’appropriaient les territoires, non plus par les massacres, mais cliniquement, méthodiquement, et de façon administrative – grâce à des traités.
En lisant ceux-ci, on n’échappe pas à l’impression que les « Indiens » ont donné la terre où ils vivaient en échange de la promesse d’une annuité de quelques dollars, de quelques outils et de médailles pour ceux qui se disaient leurs chefs. Aujourd’hui, la fracturation hydraulique ajoute la pollution à la spoliation initiale.
▻https://www.futuropolis.fr/9782754818551/payer-la-terre.html
#BD #livre #bande-dessinée
#Joe_Sacco #Canada #peuples_autochtones #Dene
#nature #forêt #nomadisme #environnement #montagne #animaux #humilité #fracturation_hydraulique #fracking #pétrole #Territoires_du_Nord-Ouest #industrie_pétrolière #Compagnie_de_la_Baie_d'Huston #extractivisme #conflits #résistance #travail #alcoolisme #drogue #alcool #argent #éducation #champs_pétroliers #exploitation_minière #développement #gaz_naturel #Sahtu #Mackenzie_Valley_Land_and_Water_Board #missionnaires #Eglise_catholique #religion #spiritualité #communauté #mines #uranium #ski-doo #fourrures #or #Traité_8 #Traité_11 #René_Fumoleau #oralité #tradition_orale #Wunk_Sheek #Fraternité_indienne_des_Territoires_du_Nord-Ouest #Denedeh #affaire_Paulette #François_Paulette #justice #combat_juridique #gazoduc #prise_de_conscience #identité #Fort_Simpson #Nation_dene #diamants #prospection #droits_miniers #accords_territoriaux #quantum #autonomie_gouvernementale #Fraternité_indienne #logement #harcèlement_policier #Hire_North #Accord_tlicho #colonisation #sédentarisation #genre #langue #violence_domestique #maltraitance #abus_sexuels #suicide #scolarisation #évangélisation #pensionnats #assimilation #acculturation #pensionnats_autochtones #christianisation #châtiments_physiques #commission_de_vérité_et_conciliation #viols #travail_salarié #excuses #génocide_culturel #souffrance #traumatisme #dédommagement #inceste #colère #déculturation #parentalité #Trout_lake #aides_sociales #revendication_territoriale #différend_territorial #Colombie-Britannique #Yukon #Fort_Liard #mer_de_Beaufort #Inuvik #racisme #identité #violence_relationnelle #Dene_Nahjo #Idle_No_More #déracinement #capitalisme #genre #dépossession #mine_Giant #complexe_d'infériorité
’My work is not finished’ : #François_Paulette named officer of Order of Canada
Denesuline elder has long advocated for Indigenous and treaty rights
Denesuline Elder François Paulette has many accomplishments under his belt. He’s an educator, activist, spiritualist, father, grandfather, former chief, and a traditional knowledge holder.
Now he can add one more title to his name — officer of the Order of Canada.
The national order recognizes people who have made extraordinary contributions to the country. Paulette is among 120 people — six from the North — who are being honoured this year. He is being recognized for his longtime contributions to treaty and Indigenous rights and his promotion of circumpolar health research.
“My biggest job has always been protecting the Earth and the water. And that’s always for the future of the children. And also the rights of Indigenous people, treaty rights,” he said.
But Paulette, who is a member of the Smith’s Landing First Nation, said he’s not one for medals and awards. When he learned he was an Order of Canada recipient, he said he had to think about whether or not to accept the honour. He ultimately decided to do it for his 10 grandchildren.
“It’s not in my blood to get recognition, at least from the Canadian government or the Crown for the work I’ve done, because my work is all about protecting Mother Earth and working on rights of Indigenous people,” he said.
For Paulette, one of his proudest accomplishments is moving back to his home community where he and his wife built a log home and raised their children in a contemporary-traditional lifestyle.
“It was a sense of renewal for me,” he said.
Paulette was born in April 1949, near Fort Fitzgerald, Alta, and lived there until his community was relocated to Fort Smith, N.W.T., by the federal government beginning in 1959.
Paulette said he’s also proud of his work negotiating outstanding Crown treaty obligations.
In 1969, Paulette was one of the founding members of the Indian Brotherhood of the Northwest Territories — renamed the Dene Nation in 1978 — which was formed in opposition to The White Paper. That federal document proposed terminating existing treaties and assimilating Indigenous people in Canada.
A turning point for the Dene
In 1971, Paulette became the youngest chief in the territory at that time. The following year, he was part of the Paulette Case, something he said was a “turning point for the Dene.”
In that case, Paulette and 16 other chiefs from the Mackenzie Valley, challenged the Canadian government to recognize Indigenous title to over 1,165,494 square kilometres of land in the N.W.T. They filed a caveat arguing the Dene didn’t surrender their rights or land when they signed Treaty 8 and Treaty 11 and sought to prevent construction of the proposed Mackenzie Valley Gas Pipeline.
In 1973, Supreme Court Justice William Morrow ruled that the chiefs had established a case for claiming rights to the land. While the ability to register the caveat was overturned by the Supreme Court of Canada, Morrow’s findings regarding Indigenous rights were upheld. The case also helped prompt the Berger Inquiry, which led to a moratorium on the proposed gas pipeline.
“I think that turned the page of how the Dene were to begin to negotiate … Canada’s outstanding obligation to the First Nations,” Paulette said.
Paulette said he is also proud to have been one of the delegates that travelled to Geneva, Switzerland, in 1977, to begin talks that led to the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples.
“That was nice to see that eventually unfold and be recognized by the world.”
Since then, Paulette has been involved with the Institute for Circumpolar Health Research and is now an adjunct professor at the University of Alberta’s School of Public Health. He has also travelled around the globe speaking to people about Indigenous and treaty rights, spiritualism, healing and environmental protection.
“If this little token of, this Order of Canada can elevate my profile, I will continue,” he said. “My life in that way is not going to change, my work is not finished.”
Paulette will be honoured by the Order of Canada at a ceremony in Ottawa later this year.
▻https://www.cbc.ca/news/canada/north/francois-paulette-order-of-canada-1.5413265
L’amour contre la #loi, tout contre. | France Culture
▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/talmudiques/l-amour-contre-la-loi-tout-contre-8579606
— Permalink
[...]
Le livre des invités
Aime et ne fait pas ce que tu veux (Éd. Le Condottiere, 2025)
« Un homme ça s’empêche. Voilà ce qu’est un homme, ou sinon... » Albert Camus #Inceste, abus sur mineurs, #violences conjugales… Chaque fois, les pervers usent de l’amour, ou l’invoquent. Dans un monde qui a célébré avec les chrétiens « la civilisation de l’amour », on a tôt fait d’interpréter à contresens et dénaturer le propos de saint Augustin : « Aime et fais ce que tu veux »… Des pans entiers de la littérature, nombre de tragédies antiques et la Bible nous ont pourtant mis en garde : l’amour peut mentir, se mentir et nuire. Freud le disait déjà : l’amoureux tend toujours à confondre Toi et Moi, montrant combien cette confusion favorise la toute- puissance par laquelle naît l’emprise.
C’est dans une confusion semblable que se construit, au nom de l’amour du bien et du peuple, la domination totalitaire. Remettant en perspective les faits et les textes, Paule Zellitch et Jean-François Bouthors démontent les conduites qui conduisent à idéaliser et pervertir l’ #amour jusqu’à ne plus voir la nécessité de fixer des limites au #désir. Aime et ne fais pas ce que tu veux éclaire ainsi d’un jour nouveau une question centrale pour le devenir de notre civilisation : comment remettre au centre la dynamique vitale de l’ #altérité comme principe de discernement et de conduite ? Selon la tradition juive, l’amour sans la loi devient fou, la loi sans l’amour est injuste.
Comme le montrent les auteurs, la Loi, au sens biblique est beaucoup plus qu’un code…
[...]
L’inceste, une affaire de famille
Interview de Kathya de Brinon par Francine Sporenda
Kathya de Brinon est présidente-fondatrice de l’association SOS Violenfance (prévention de l’inceste et de la pédocriminalité, rédactrice en chef et animatrice de l’émission Youtube mensuelle « Coup2point sur les i ». La page Facebook de SOS Violenfance et Coup2point sur les i
▻https://www.facebook.com/profile.php?id=61573850202792
FS : Votre grand-père qui vous a violée et prostituée de l’âge de 9 à 11 ans était, d’après la tradition familiale, un homme honorable qui s’était comporté de façon courageuse pendant la DGM, avait été prisonnier des Allemands, etc. Pouvez-vous commenter sur ce contraste, fréquent chez les prédateurs sexuels, entre image publique et comportement privé ?
KDB : C’est spécialement en évidence en ce moment, avec l’affaire Le Scouarnec, et l’affaire Betharram. Ces gens-là, de l’extérieur, on les trouve fantastiques, admirables, et c’est souvent ça qui les protège. Ces gens-là, de l’extérieur, ont une carapace tellement inattaquable que personne ne va penser qu’ils peuvent faire du mal. Moi ça a été mon cas. Le fameux grand-père en question a joué surtout sur le fait qu’il avait été fait prisonnier pour dire : « moi je me suis toujours conduit avec dignité, je n’aurais jamais pu faire ça ». Heureusement qu’il y avait des preuves sinon je ne m’en serais jamais sortie.
▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/05/20/linceste-une-affaire-de-famille
[Livre] L’inceste n’est pas qu’un crime sexuel | Yapaka
▻https://www.yapaka.be/livre/livre-linceste-nest-pas-quun-crime-sexuel
Livre en accès libre ! ▻https://www.yapaka.be/sites/yapaka.be/files/publication/ta-143-web.pdf
Auteur :
Jean Luc Viaux
Numéro de collection :
143
L’inceste n’est pas qu’un abus d’ordre sexuel. Il va bien au-delà. Le passage à l’acte sexuel est le symptôme d’un désordre plus profond, une trahison du lien familial. En effet, l’inceste impacte les liens d’attachement, détruit la construction identitaire, désorganise la psyché familiale.
Jean Luc Viaux ouvre une lecture des systèmes familiaux où existe un pacte incestueux silencieux : en attaquant sexuellement un enfant, l’abuseur révèle ce pacte et désorganise à son tour la filiation. En ce sens, l’abuseur détruit la victime et la famille dans son ensemble. Les dommages qu’il cause vont bien au-delà du traumatisme sexuel, car pour en arriver là il lui faut brouiller les repères familiaux, manipuler les liens, désorganiser le langage, déshumaniser les victimes.
Au-delà de la sanction, du traitement de l’abuseur, cette compréhension de l’inceste ouvre sur de nouvelles perspectives de prise en charge de l’ensemble de la famille pour soigner la victime et parler les liens familiaux.
Temps d’Arrêt / Lectures
Une collection de textes courts destinés aux
professionnels en lien direct avec les familles.
Une invitation à marquer une pause dans la
course du quotidien, à partager des lectures en
équipe, à prolonger la réflexion par d’autres textes.
– 8 parutions par an.
Directrice de collection : Claire-Anne Sevrin assistée de Diane
Huppert ainsi que de Meggy Allo, Laurane Beaudelot, Philippe
Dufromont, Audrey Heine et Habiba Mekrom.
Le programme yapaka
Fruit de la collaboration entre plusieurs administrations de la
Communauté française de Belgique (Administration générale de
l’Enseignement, Administration générale de l’Aide à la Jeunesse,
Administration générale des Maisons de Justice, Administration
générale du Sport, Administration générale de la Culture et ONE),
la collection « Temps d’Arrêt / Lectures » est un élément du pro-
gramme de prévention de la maltraitance yapaka.be
Comité de projets : Alexandra Adriaenssens, Mathieu Blairon,
Louise Cordemans, Olivier Courtin, Anne-Marie Dieu, Ingrid
Godeau, Emilie Helman, Françoise Hoornaert, Philippe Massay,
Claire Meersseman, Farah Merzguioui, Perrine Molter, Géraldine
Poncelet, Nathalie Van Cauwenberghe, Françoise Verheyen.
Comité directeur : Alexandra Adriaenssens, Frédéric Delcor,
Freddy Cabaraux, Quentin David, Valérie Devis, Annie Devos,
Laurent Monniez, Yves Polomé
– le pacte incestuel
– la place généalogique
– la part de la mère (constitution du Soi) p.21
– fantasme de l’auto-engendrement (Musk saute à la gueule)
– fantasme du désir de fusion des liens
générationnels p.55
Le texte souligne dans la société et ses institutions l’insistance sur le sexuel - à punir -, alors que l’inceste est avant tout une systémie familiale à déconstruire qui lui préexiste.
Il est des sujets « mal institués » : ils n’ont pas été
assignés correctement dans leur place généalogique,
les liens familiaux sont confus ou en partie dissimulés.
Dès lors, la réalisation du fantasme indicible ne se
heurte à aucun butoir, faute de savoir qui est interdit,
et l’enlacement des images prévaut, car ces sujets ne
savent et ne peuvent désirer un « autre », si cet autre
n’a pas en lui/elle un reflet, une part, un signifiant qui
fait de lui/elle l’image narcissique de Soi.
–---
Un chapitre court sur l’inceste dans une fratrie
–---
j’ai un peu du mal par contre avec ses tergiversations sur l’incestuel
–---
en conclusion
Ce qui est dangereux, c’est d’avoir affaire à un ou une iconoclaste qui agit ce fantasme pour s’emparer d’un(e) autre
comme soi, le manipuler, le dominer par le sexuel
pour l’atteindre dans ses fondations identitaires et
familiales, et de ne pas voir qu’il est iconoclaste dans
toute sa vie . Ce qui est dangereux et mortifère, c’est de
ne pas savoir que cette transgression d’un Interdit qui
permet à chacun de n’être que Soi, est sans fin si on ne
débusque pas au-delà de la souffrance de l’effraction
sexuelle l’attaque contre l’identité, la filiation, tout ce
qui donne sens au mot « #famille ».
Avec « Cassandre », anatomie d’un inceste
▻https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/03/30/avec-cassandre-anatomie-d-un-inceste_6588488_4500055.html
L’histoire est celle d’une adolescente prise dans les mailles d’une famille dysfonctionnelle, abusée par son frère, et qui trouve refuge auprès des chevaux et d’un moniteur d’équitation tendre et compréhensif. « Mon “expertise” me rend légitime pour parler de l’inceste adelphique [entre frère et sœur] comme je le veux, d’une façon qui ne répond pas forcément aux idées toutes faites sur la personnalité d’un violeur ou sur ce qu’est une victime. Je voulais montrer la complexité des mécanismes. » Pour arriver à raconter cela avec précision, décence et grâce, le chemin a été long.
Alors qu’il est terminé en 2018, il faudra cinq ans au scénario de Cassandre pour parvenir à réunir les financements. Cinq années au cours desquelles les paroles de Camille Kouchner (La Familia grande, Seuil, 2021) et de Judith Godrèche (qui témoigne contre Benoît Jacquot), et la vague de MeTooInceste libèrent progressivement l’écoute sur certaines violences longtemps restées inaudibles. En 2023, quand elle a recommencé, avec une nouvelle productrice, à chercher de l’argent pour mener à bien son projet, « l’accueil a été très différent », note Hélène Merlin.
intéressé, je met la bande-annonce, sa piscine privée de grosse maison où on se baigne nu en toile de fond. énième "critique" du "relâchement des moeurs" dû à 68 que c’est une bourgeoisie qui manque de decency ? pas sûr puisqu’on a notre touche de diversitay post-mod où la personnage principale a une amie colorée - la "Persanne" du récit ? - et même un vulgaire moniteur d’équitation, autant dire un domestique, qui ne compte pas pour des prunes. je me fourvoie sans doute mais ce qui m’apparaît être la grammaire du film érode ma curiosité. c’est difficile, la consommation culturelle.
#réalisatrice #inceste #inceste_adelphique #cinéma_français #ficelles #sexe #race #classes
#Anouk_Grinberg : “Les hommes rigolent derrière l’enceinte de l’#impunité. Ça suffit.”
Avec “#Respect”, Anouk Grinberg fait face au système qui a tenté de la détruire. D’une voix forte et claire, elle analyse les mécanismes qui permettent aux #violences_sexuelles et psychologiques de se produire et de se reproduire.
Dans un monde qui compte sur le silence des victimes pour faire perpétuer sa violence, prendre la parole est un acte politique. La comédienne Anouk Grinberg signe Respect, un texte court, incisif, qui décrit avec une grande clarté la manière dont s’organise l’omerta. Partant de son propre vécu, elle raconte ce que cela fait, dans la tête et dans la chair, lorsque l’on a porté atteinte à notre intimité.
“Je pense que sans le mouvement #MeToo, je ne me serais jamais réveillée de cette espèce d’insensibilisation que je me suis imposée pour survivre aux agressions qui ont jalonné ou percé ma vie. Il y a un mouvement très vertueux et assez fantastique qui se passe en ce moment autour des femmes et des relations entre hommes et femmes. J’avais l’impression que mon histoire pouvait apporter une bûche au feu. Ce feu n’est pas dévastateur, au contraire, il est là pour réparer.”
“Je raconte mon histoire, mais je sais qu’en racontant mon histoire, je parle d’un « nous ». Je parle de millions de femmes, si ce n’est de milliards, qui sont agressées plus ou moins violemment, parfois très violemment, et qui, à la suite de ça, sont brisées à jamais, et se terrent dans un silence qui est le propre des crimes sexuels.”
Elle poursuit : “C’est ce que je ne comprends pas. Qu’est-ce qu’il y a avec ce putain de crime ? Comment ça se fait que les victimes sont coupables et que les coupables sont innocents ? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond et qui, évidemment, est le travail inconscient de la société ou des familles qui fabriquent le déni, qui fabriquent l’omerta. Quels que soient les viols ou les violences par lesquels on est passé, c’est à la femme d’avoir honte, c’est à la femme de se taire, c’est à la femme de ravaler son envie de mourir. Il faut que les hommes comprennent que quand ils nous touchent de force, quand ils nous violent, ils nous tuent. On a beau être vivant encore, on a beau marcher dans les rues, travailler, avoir des maris, des enfants, quelque chose est mort en nous. Et eux ils rigolent. Ils rigolent derrière l’enceinte de l’impunité. Et ça suffit.”
A travers le récit de cette trajectoire individuelle intrinsèquement liée à la violence, elle fait le portrait d’une société impuissante à regarder en face sa propre brutalité. Prenant l’exemple du cinéma de Bertrand Blier, dont elle fût l’un des visages dans les années 90, Anouk Grinberg dénonce l’hypocrisie qui consiste à refuser de voir qu’en fait et place d’art subversif ce que nous avons célébré - et continuons parfois de défendre - est l’expression d’une jouissance à abimer les femmes.
“Si des gens regardent « Mon homme », je voudrais qu’ils sachent que c’est un film de torture. Je ne voulais pas le faire. Blier, quand je l’ai connu, je ne connaissais rien de son cinéma, je n’avais jamais vu ses films. Il m’a accueillie dans son monde avec un tel enthousiasme que j’ai cru que c’était de l’amour. En fait, c’était un ogre. Très vite, je suis devenue sa chose, sa muse. Être la muse, c’est être l’objet des délires d’un homme. C’est être encerclé par le regard d’un homme qui fait de vous son fantasme. Et vous n’avez rien le droit d’être d’autre que ça.”
“Blier était très fier de balancer sa misogynie au monde. Il a fait de l’humiliation des femmes un divertissement [...] C’est fou que la société entière ait applaudi ça. C’est dire à quel point il y a quelque chose de si archaïque, si ancien et si profond dans le dysfonctionnement des rapports entre les hommes et les femmes.”
La suite est à écouter.
▻https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-midis-de-culture/anouk-grinberg-respect-8017184
#VSS #viols #violences_psychologiques #livre #inceste #emprise #hantise #traumatisme #violence #honte #sidération #respect #pierre #amour #trahison #péché #silence #violences_conjugales #domination #soumise #agressions #identité #déni #omerta #hystérie #nausée #souvenir #mémoire #rage #mort #souffrance #mépris #cinéma #Bertrand_Blier #tragédie
« Ça dure quelques minutes pour l’homme et une vie entière pour la femme. »
Anouk Grinberg : « Je suis un soleil plus fort que ce qu’on m’a fait »
La comédienne révèle, pour la première fois, les violences sexuelles qu’elle a subies depuis l’enfance jusqu’à sa relation avec le réalisateur Bertrand Blier, décédé en janvier. Dans un livre à paraître jeudi, elle dépeint les dommages, irréparables, et l’espoir suscité par #MeToo.
Anouk Grinberg est une voix qui porte, et qui compte. La comédienne soutient depuis des mois les plaignantes face à Gérard Depardieu. Elle était dans la salle d’audience lors du procès pour agressions sexuelles de l’acteur. Cette fois, c’est d’elle qu’elle parle.
Dans un livre nerveux, sobrement intitulé Respect (Julliard, 2025), l’actrice et peintre révèle une vie marquée par les violences sexuelles. Pendant l’enfance d’abord, avec un viol à l’âge de 7 ans commis, dit-elle, par un beau-père de substitution qu’elle « adorait », avant un inceste à 12 ans. Cela ne s’est plus vraiment arrêté ensuite, à l’exception de ces dernières années – elle partage aujourd’hui sa vie avec le mathématicien Michel Broué.
Anouk Grinberg raconte un #continuum_de_violences sur les plateaux de cinéma ou de théâtre, quasi quotidiennes. Elle évoque surtout, pour la première fois publiquement, sa relation pendant plusieurs années, durant les années 1980 et 1990, avec le réalisateur Bertrand Blier, décédé au mois de janvier. Elle l’accuse de violences conjugales, d’emprise, dans la vie privée comme au cinéma.
Le constat est accablant, et lui ne peut plus répondre. Seuls les livres de Blier et ses films sont encore là, souvent empreints de scènes violentes et de propos sexistes.
L’actrice a longuement hésité avant de parler. Elle a eu besoin de temps. #MeToo,« le travail des journalistes et notamment de Mediapart », les témoignages d’autres femmes, l’ont aidée à mettre les mots. À comprendre que ce n’était « pas de [s]a faute ». L’an dernier, elle est tombée malade, « un cancer grave » ; elle a voulu tout dire.
Mediapart a alors entamé une série d’entretiens avec Anouk Grinberg. « Vous m’avez proposé de réfléchir sur la période Blier, et pourquoi j’avais consenti à ma propre destruction et mon #humiliation pendant toutes ces années », raconte Anouk Grinberg. Mais la comédienne n’était pas encore prête : « Je vivais encore sous le régime de l’omerta qu’on m’avait imposé depuis tant d’années, celle du milieu du cinéma, celle de ma famille. » Et puis, elle avait besoin de mettre ses mots à elle, de reprendre le contrôle de sa vie, de ce qu’on lui avait volé petite. Anouk Grinberg a écrit un livre.
« Si ce que moi j’ai dû traverser peut permettre à d’autres de mieux résister, tant mieux », nous confie-t-elle. Avant de dire, d’un ton bravache : « Je m’attends à des calomnies, à des agressions verbales et, en même temps, je suis dans une position confortable. Car moi, je dis la #vérité. »
▻https://www.mediapart.fr/journal/france/020425/anouk-grinberg-je-suis-un-soleil-plus-fort-que-ce-qu-m-fait
#sexisme #terreur #violences_conjugales #solidarité #sororité #vérité #guérison #réparation #survivante #mensonge #soleil
Procès Le Scouarnec : « L’inceste est au cœur de l’affaire »
▻https://www.elle.fr/Societe/Interviews/Affaire-Le-Scouarnec-L-inceste-est-au-coeur-de-l-affaire-4318501
Les violences infligées à ces patients mineurs ne se seraient certainement pas produites pendant autant de temps sans les défaillances institutionnelles qui ont largement été relayées dans la presse. Elles n’auraient pas non plus existé sans le silence du clan familial, qui avait découvert les agissements de Joël Le Scouarnec sur deux de ses nièces et une autre enfant proche de la famille, à la fin des années 1990. L’inceste a ainsi été le catalyseur des innombrables crimes sexuels commis par le chirurgien. Partie civile, l’association « Face à l’inceste » veillera à ce que le sujet ne soit pas occulté des débats.
Survivre à l’inceste
Interview d’Isabelle Sezionale Basilicato par Francine Sporenda
FS : Vous dites que vous avez vécu tous ces épisodes « avilissants » de l’inceste en « spectatrice », « froide et insensible à mon corps ». Pouvez-vous nous décrire cet état de dissociation ? Est-ce que la psychothérapie a permis de vous en débarrasser ? Quelles ont été pour vous les conséquences physiques et psychologiques de l’inceste (automutilations, cauchemars, flashbacks, sexualité etc.) ?
ISB : Ca fait beaucoup de questions. Pour ce qui est de la dissociation, j’ai conscience de cette dissociation par rapport aux souvenirs, aux flashes que j’ai. C’est dans les flashes des moments graves que j’ai subis que j’ai conscience de cette dissociation. Je vois cette petite fille, comme si je n’étais pas dans cette petite fille, je vois cette petite fille à qui on fait des choses, je suis une conscience élevée au-dessus de cette petite fille, une conscience qui la regarde et regarde la scène ; ces scènes, les plus violentes, je les vois en spectatrice. La thérapie n’a pas modifié cette vision que j’ai de ces flashes.
FS : Et quelles sont les conséquences durables de l’inceste ? Est-ce que vous avez des cauchemars, de l’angoisse, etc. ?
▻https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/02/19/survivre-a-linceste