• Facebook a temporairement supprimé les publications d’Elizabeth Warren appelant à la dissolution des grandes entreprises technologiques
    http://www.fredzone.org/facebook-a-temporairement-supprime-les-publications-delizabeth-warren-appe

    Un porte-parole de Facebook a effectivement expliqué le même jour que les annonces de Warren avaient enfreint la politique de Facebook en utilisant son logo d’entreprise.

    [...] Selon le porte-parole, Facebook a remis les annonces en ligne pour assurer un débat plus solide.

    [...]

    Les publicités de Warren soulignaient le fait qu’#Amazon, #Google et #Facebook détiennent une #influence considérable sur la #démocratie, la #concurrence, les #consommateurs et l’#économie. Outre le fait que la plupart des personnes utilisent ces trois services, la sénatrice déclare que le problème, c’est que « dans leur ascension au #pouvoir, ils ont détruit la concurrence (…) et ont fait pencher la balance en leur faveur ».

    Warren took tech’s money while ripping its biggest players - POLITICO
    https://www.politico.com/story/2019/03/12/elizabeth-warren-tech-amazon-google-facebook-donations-1216417

    While Sen. Elizabeth Warren was railing against big tech companies, she was taking their money — plenty of it.

    The Massachusetts Democrat, who is powering her presidential campaign with a bold proposal to break up the likes of Amazon, Google and Facebook, in September accepted a $2,700 contribution from Sheryl Sandberg, Facebook’s chief operating officer. But Sandberg, whose donation went unnoticed at the time, was just the biggest name from Silicon Valley to give to the senator: Warren took at least $90,000 from employees of Amazon, Google and Facebook alone between 2011 and 2018.

    #incohérence #états-unis


  • De l’huile de palme dans les voitures... Pourquoi la #France est pointée du doigt
    https://www.20minutes.fr/planete/2257747-20180419-huile-palme-voitures-pourquoi-france-pointee-doigt

    Plus rare dans les assiettes, l’#huile_de_palme est en revanche de plus en plus utilisée comme #biocarburant. De quoi tirer à la hausse la consommation mondiale de cette huile végétale, cause de #déforestation massive en #Asie_du_sud-est. [...]

    Faire venir de l’huile de palme produite à l’autre bout du monde pour la mettre dans les moteurs de nos voitures au motif qu’elle a l’avantage d’être un #carburant non fossile… Vous avez dit absurde ? « C’est pourtant une réalité, commence Matthieu Orphelin. Aujourd’hui, 75 % de l’huile de palme que nous consommons en France est sous forme de carburant. »

    Clément Sénéchal on Twitter :
    « Bonjour @N_Hulot et @EmmanuelMacron, Question : comment comptez-vous rester crédibles sur le plan climatique tout en permettant à #Total d’importer massivement de l’#huiledepalme dans les prochains mois ? #climat #déforestation #biodiversité https://t.co/SxwjLKFVbB »
    https://mobile.twitter.com/ClemSenechal/status/986999762988781569

    #climat #incohérence


  • Syria is a moral defeat for Europeans | Natalie Nougayrède | Opinion | The Guardian
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/feb/27/syria-europe-moral-eu-helplessness

    Très bien résumé ici:
    Media Lens on Twitter: “Nougayrède accepts Syria has become ’something resembling a world war’, but bemoans ’our’ ’helplessness’, ’passivity’ and ’powerlessness’ as we send 15,000 anti-tank missiles into the conflict, train 10,000 fighters, etc. It’s pure #Orwell
    https://mobile.twitter.com/medialens/status/968765874734882816

    #Syrie #incohérences


  • ICG’s Joost Hiltermann laments letting Syria war go on too long; Forgets 2011 “Slow-motion Suicide” report | The Mideastwire Blog
    https://mideastwire.wordpress.com/2017/04/25/icgs-joost-hiltermann-laments-letting-syria-war-go-on-too-lon

    Anne Barnard quotes Crisis Group’s Joost Hiltermann in her recent piece on Syria as saying: “We’ve thrown values by the wayside, but also not been able to act in our own interests, because we let things go too long,” said Joost Hiltermann, a Dutch citizen who is the Middle East director for the International Crisis Group…”

    Unfortunately there is no reference to Crisis Group’s key, 2011 report entitled “The Syrian Regime’s Slow-motion Suicide” (imagine, this was the title in the early months of the revolt) which helped prepare the ground for precisely that which Joost is now lamenting.

    Indeed, the Slow-motion Suicide report, authored by Peter Harling, staked out a morally and strategically deficient vision of the gathering Syria conflict (especially for a conflict mitigation NGO) – saying there was little the international community could do.. in the summer of 2011. This position ultimately paved the way for Noah Bonsey’s 2015 Crisis Group report calling for an acceleration of the armed conflict through US military-led intervention.

    I wrote about both of these turns by ICG in 2015, but also wrote a NY Times op-ed along similar lines in February 2012 where I specifically took out reference to Crisis Group after a series of back and forth discussions with Rob Malley and Peter. By 2015, however, in my view ICG needed to come in for specific criticism.

    #Syrie #incohérence #experts #ICG #ONG



  •  » [Invité] Le cancer des ponts, par Alexis Kalogeropoulos
    http://www.les-crises.fr/le-cancer-des-ponts

    La société américaine des ingénieurs civils, ASCE, prévoit dans son dernier rapport qu’un investissement de 1.7 billions (1 700 milliards) de dollars est nécessaire d’ici 2020 pour maintenir en état de fonctionnement le parc d’infrastructures routières américain. Cette somme représente un peu plus de 10% du PIB des USA.

    Pourquoi une telle somme ? De quoi souffrent ces infrastructures ? Les infrastructures américaines seraient en mauvais état ? Et qu’en est-il des nôtres ? Quelles en sont les conséquences et les perspectives ?

    Un peu d’histoire

    De tous temps et dans toutes nations, les infrastructures routières ont été les artères des sociétés. Elles nous servent à nous déplacer et à transporter nos marchandises. Elles ont des implications dans nos vie quotidienne et dans notre économie, sans même que nous y prêtions attention. Elles sont là, sous la forme de réseaux urbains, autoroutes, ponts et tunnels. Nous connaissons tous l’expression, toutes les routes mènent à Rome ! Car l’empire romain avait construit sa puissance autours de son réseau de routes, permettant sans encombre le déplacement des armées, des biens et des personnes. Au fil du temps, ce réseau s’est étendu et densifié, mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale les choses ont changé. Nous avons vécu une mutation majeure de notre réseau routier. Jamais au cours des siècles précédents nous n’avons eu un réseau aussi rapide dense et étendu, avec des marchandises et des hommes se déplaçant chaque jour un peu plus.

    C’est le béton armé qui a permis l’explosion du nombre et de la taille de ces infrastructures. Le béton est un matériau à la fois léger, résistant et peu coûteux ; il est venu remplacer les structures en acier et en pierre de taille qui dominaient le marché de la révolution industrielle. Un premier problème est que le béton peut vieillir vite et mal selon les conditions et que certaines structures construites depuis 1945 peuvent avoir une durée de vie inférieure à 50 ans dans les cas les plus sévères. Les coûts de démolition d’un pont et de reconstruction d’un nouvel ouvrage peuvent aller jusqu’à plusieurs centaines de fois le prix initial de l’ouvrage. Ce qui expose les propriétaires d’ouvrages à des situations financières critiques, au vu des sommes en jeu. La maintenance des infrastructures est la solution la plus économique, et elle est en règle générale à la charge du propriétaire de l’ouvrage, commune, région, ou état Le cancer du béton

    Le second problème est qu’une partie de ces infrastructures est malade, affectée par ce que l’on appelle le « cancer du béton ». Le béton se désagrège localement, mettant à nu des pans entiers de structure laissant voir leurs armatures rouillées, cette maladie est causée par le sel. Le sel provient de deux sources, des sels de dégivrage répandus sur les routes en hiver et de l’eau de mer. Nous ne connaissons pas les chiffres de l’extension de cette maladie du béton, il est cependant certain qu’un grand nombre de structures dans le monde sont contaminées par l’une ou l’autre de ces sources de sel.

    Le béton est un matériel poreux. Il absorbe d’importantes quantités d’eau salée qui migrent dans la structure au fil du temps, par capillarité, comme du café dans un bloc de sucre. Une fois dans les pores du béton le sel n’en ressort plus, il s’accumule au fil des hivers et des embruns. C’est lorsqu’il arrive au niveau des premières armatures, situées à quelques cm en dessous de la surface, que le sel va commencer son travail de sape. La rouille étant plus volumineuse que le fer, elle va faire éclater à force la couverture de béton. Une fois initiée, la corrosion ne s’arrête plus, le béton va alors lentement pourrir de l’intérieur et la structure va s’affaiblir........

    #béton
    #ponts
    #risques


  • Marché transatlantique : face aux contradictions du gouvernement, nos exigences !

    http://blogs.mediapart.fr/blog/attac-france/190614/marche-transatlantique-face-aux-contradictions-du-gouvernement-nos-e

    Ce vendredi 20 juin, Fleur Pellerin organise une réunion de travail sur le marché transatlantique avec des associations, ONG, syndicats et entreprises. Occasion de mettre en lumière quelques-unes des contradictions et impasses de la position du gouvernement et de rappeler nos exigences fondamentales.

    #Agriculture
    #commerce #commission_européenne
    #Démocratie
    #énergie
    #exigences
    #Fabius
    #gouvernement
    #Incohérences
    #investissement
    #ISDS
    #libéralisation
    #mobilisations_citoyennes
    #multinationales
    #pellerin
    #TAFTA
    #TTIP
    @rezo


  • Tariq Ramadan : Manifeste pour un nouveau « Nous »

    http://www.tariqramadan.com/spip.php?article738

    Face aux peurs légitimes, les occidentaux musulmans ne peuvent pas se contenter de minimiser, voire d’éviter les questions. Il est urgent qu’ils élaborent un discours critique qui refuse la position victimaire et qui dénonce les lectures radicales, littéralistes et/ou culturelles des textes religieux. Au nom même des principes de l’islam, ils doivent s’opposer à l’instrumentalisation de leur religion pour justifier par exemple le terrorisme, la violence domestique ou les mariages forcés. L’avenir de la communauté spirituelle musulmane exigera forcément des institutions de formations religieuses (études islamiques, islamologie, formation d’imams, etc.) établies en Occident et qui puissent répondre aux attentes des citoyens occidentaux. Avec la même attitude critique, il est important qu’ils ne cautionnent pas la confusion ambiante dans les débats de société : les problèmes sociaux, le chômage, la marginalisation et l’immigration ne sont pas des « problèmes religieux » et n’ont rien à voir avec l’islam. Il est impératif de refuser l’ « islamisation des questions éducatives et socio-économiques » : ces dernières exigent des solutions politiques et non religieuses.

    #Tariq_Ramadan #manifeste #Islam

    • 1- qu’ont ils en commun EXACTEMENT ?

      Le Coran et leur humanité.

      2- Bref, quel est le rapport exact de la religion (on parle ici des musulmans, pas des immigrés) et de l’immigration ?

      Tariq Ramadan est toujours précis. Il parlent des occidentaux musulmans. C’est parce que l’Islam pose problème en Occident que Tariq Ramadan s’adresse aux musulmans d’Occident. Il dit lui-même :

      les problèmes sociaux, le chômage, la marginalisation et l’immigration ne sont pas des « problèmes religieux » et n’ont rien à voir avec l’islam.

      3- Qu’est ce que la religion des musulmans ?

      C’est dans ta question (musulmans) : l’Islam. La réforme de soi est au centre du questionnement islamique. Mahomet disait qu’il n’y a aucune contrainte en religion. Sous-entendant uniquement les contraintes que le croyant s’impose à lui-même. C’est tellement vrai que le croyant devra paraître devant son « Dieu » pour répondre de ses actes et uniquement de ses actes. Personne ne pourra intercéder en sa faveur, et il ne pourra pas non plus intercéder devant « Dieu » en faveur de personne. Le musulman est et doit être « responsable ».

      J’approfondirais bien ma vision de l’Islam avec toi. Je ne suis pas croyant, donc pas musulman. Je suis libre-penseur, ce qui signifie pour moi « laisser la pensée libre », non pas MA pensée, mais LA pensée comme si elle était autonome. Si tu le veux, nous en discuterons. Mon idée est que le Coran ne peut se définir par un de ses versets ou une de ses sourates, c’est une pensée globale, un peu comme l’est l’Univers. Il n’y a ni bien ni mal, il y a juste un devoir de réflexion à avoir afin de trouver toujours le juste milieu en toute chose.

      J’aime beaucoup l’Islam et si je devais être religieux, je choisirais l’Islam pour son intention.

      En ce qui concerne Tariq Ramadan, je crois que c’est un des hommes que j’apprécie le plus. Pour son honnêteté intellectuelle, en autre.

    • Moi aussi j’apprécie Tariq Ramadan, mais sans aller jusqu’aux éloges un peu exagérés qui commentent le texte.

      Parler de son honnêteté intellectuelle, c’est un éloge exagéré ? C’est la seule chose que j’ai dite sur Tariq Ramadan qui puisse ressembler à un éloge.

      Votre réponse « le Coran et leur humanité » est particulièrement frustrante.

      J’ai cherché la question et j’y ai répondu de la manière la plus direct qui soit.

      Donc le Coran - comme texte non interprété - est effectivement le seul point commun à un phénomène totalement déstructuré.

      C’est normal de trouver l’Islam "déstructuré". Il y a autant d’islams que de musulmans. Il y a même des islams vu par ses détracteurs. Il ne suffit pas d’avoir fait la profession de foi du musulman (#shahâda) pour être un musulman accompli. On est véritablement musulman qu’au moment de sa mort. Avant ça, il y a le cheminement et l’ouverture du croyant au Coran.

      Vous parlez de « réforme de soi ». Pourquoi faut il se réformer ? Quelle est la nature de cette réforme ? Qui la décrit etc etc.

      Il n’y a que "Dieu" qui est parfait, puisqu’il ne peut changer. La réforme pour un croyant, c’est d’adopter un comportement rationnellement juste. Ce comportement doit venir de l’intérieur et avec l’aide du #Coran et des #hadîths. On ne change le monde qu’en se changeant soi-même puisqu’on ne dispose du libre arbitre que pour soi-même.

      Mahomet disait (hadîth) : « N’est pas musulman, celui dont le voisin doit craindre la nuisance ».

      Personnellement, il m’a fallu 3 lectures complètes et dans différents essais de traduction (je ne parle pas arabe) pour comprendre l’esprit de l’Islam. Lorsqu’on débute, on a trop tendance à qualifier ce que l’on lit : "j’aime ça", "je n’aime pas ça". C’est la meilleure façon d’en être dégoutté.

      Toute éducation, même la meilleure, n’est jamais qu’un formatage. Il faut être spectateur du Coran. Le laisser pénétrer pour l’intégrer aux informations qui sont déjà en nous. Nous ne sommes que l’information qui est en nous. Cette information fait cohérence en nous, et nous change jour après jour.

      Si je devais qualifier l’Islam, je dirais que c’est la religion du "juste milieu". Vous trouverez à de multiple reprise dans le Coran : « Allah n’aime pas les excessifs ». Ce rappel invite le croyant à mesurer ses propos et surtout ses jugements.

      Comment, dès lors, comprendre le terrorisme islamique ou le mauvais traitement fait aux femmes. Je dirais que ces actes sont contraire à l’Islam. Ils sont le fait de musulmans qui n’ont pas suffisamment réfléchis sur leur religion.

      Dans l’islam vous avez la notion de #djihâd. On fait la différence entre le petit djihâd et le grand djihâd. Le petit djihâd est la guerre telle qu’on l’entend habituellement. Le grand djihâd, c’est le combat que l’on mène contre soi-même, et le seul qui vaille puisqu’il oppose deux adversaires de même force : soi contre soi.

      J’ai parlé de ’mystique temporelle" : vous êtes d’accord ?

      Oui, en ce qui concerne le cheminement du croyant et/ou la lecture du Coran. On ne sort pas "indemne" de la lecture sincère du Coran. Je vous ai déjà dit que je ne parlais pas l’arabe. Le Coran a ceci de remarquable et qui échappe totalement au non-arabophones contraint à le lire dans des essais de traduction : il est écrit dans un langage poétique.

      Les musulmans disent aussi que le Coran est pré-existant à la révélation faite à Mahomet. Il est en quelque sorte comme l’Univers, de la main de "Dieu" et dans son langage. Donc le Coran dans l’arabe de Mahomet est aussi un essais de traduction :)

      J’espère avoir répondu plus complètement cette fois-ci.

      Bien à toi

    • C’est pareil (le dogmatisme) pour les musulmans. Dans le sunnisme (majoritaire en Islam), il n’y a pas de dirigeant (ni Pape, ni curé). L’Imam, lui-même, est désigné par ceux qui sont derrière pour diriger la prière.

      Dire que l’athéisme n’est pas organisé, c’est aller un peu vite en besogne. Il suffit de jeter un coup d’œil à http://atheisme.org pour s’apercevoir que ce n’est pas le cas. On voit bien que l’athéisme est "rejetant" et non pas "incluant", un peu comme le FN, pour faire court.

      Les athées se présentent souvent comme les garants de la laïcité, ce qu’ils ne sont pas puisque l’athéisme est aussi une option spirituelle. Un athée peut aussi être un laïc, mais au même titre que n’importe quel croyant. La laïcité est souvent utilisée par les athées pour stigmatiser les religions.

      La laïcité, au delà de la Loi, a une finalité universaliste dans le but de rassembler autour de valeurs communes à toute l’humanité et non pas pour exclure.

      Se convaincre (c’est personnel) de la non existence d’un quelconque surnaturel

      Faisons court, c’est de "Dieu" dont tu parles. Pour faire la proposition que "Dieu" existe ou n’existe pas, il faut d’abord le définir. C’est que ne font pas les croyants et les athées. Je mets toujours "Dieu" entre guillemets, parce qu’il reste à être défini. C’est, bien entendu, impossible, et c’est ce qui est comique dans l’histoire.

      On ne peut définir "Dieu" qu’en passant par des anthropomorphismes, voire des universalomorphismes, ce qui est aberrant, puisque en tant que "créateur" (attribut de "Dieu", qui lui est définissable) de l’Univers, celui-ci en est fatalement extérieur. Exact ? Sauf à considérer que "Dieu" est l’Univers tout entier lui-même.

      C’est là que l’hypothèse "Dieu" des religions n’est pas tout aussi idiote qu’elle en a l’air. Les croyants, les millénaires passants, ont juste oublié de quoi il s’agit. Le "secret" réside dans l’unicité de "Dieu".

      Dire que "Dieu" est UNIQUE ne veut pas dire qu’il n’y a qu’un seul dieu (ça, ça va de soi), ça veut surtout dire que "Dieu" est UN, c’est à dire NON-COMPOSÉ, contrairement à nous. Puisqu’il est non-composé, il ne peut pas se décomposer, donc il est immortel.

      Si il est non-composé, alors de quoi est-il fait ? Forcément d’une seule "matière". La matière des origines. Comme le disent les religions : « Il est l’Alpha et l’Oméga » (le début et la fin). En clair, il est le "TOUT indivisible". Cette théorie du TOUT indivisible existe en Science. La boucle est bouclée, et les religieux et la Science se rejoignent.

      L’ #incohérence est la perte d’information suite à l’observation d’un objet à partir d’une réalité dimensionnelle moindre que celle de l’objet observé (mécanique quantique sur la superposition d’états).

      Le sculpteur ne peut tirer qu’une seule statue du bloc de marbre qui pourtant contient en potentialité (une réalité dimensionnelle supérieure) toutes les statues que l’on peut en tirer.

      Qu’en penses-tu ? Es-tu toujours certain d’être athée ?