• La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/10/18/la-thailande-mise-sur-le-bac-a-sable-de-phuket-pour-faire-revenir-les-touris

    La Thaïlande mise sur le « bac à sable » de Phuket pour faire revenir les touristes. Les visiteurs vaccinés contre le Covid-19 doivent rester dans l’île au moins sept jours mais sont libres de leurs activités, une formule que le gouvernement promet encore d’alléger pour la haute saison de l’hiver 2021-2022.

    Cela s’appelle le « Phuket Sandbox », ou « bac à sable » de Phuket : la possibilité pour les personnes vaccinées venant de l’étranger de profiter des plages de la célèbre île, située dans l’ouest du pays, dans la mer d’Andaman, et des restaurants, tout en restant dans un hôtel désigné et payé d’avance, mais sans la quarantaine stricte imposée dans le reste du pays.Lancé le 1er juillet, après plusieurs mois de préparation pour vacciner en priorité la population de l’île, le « Sandbox » a pour l’instant fait ses preuves au niveau sanitaire, au point que le gouvernement thaïlandais a réduit depuis le 1er octobre à sept jours au lieu de quatorze le temps de séjour obligatoire sur Phuket avant de voyager sur le continent. Il a aussi commencé à simplifier les procédures, ouvert l’île aux Thaïlandais du continent vaccinés et à toutes les nationalités d’étrangers.
    Pressé de positionner la Thaïlande pour la haute saison touristique hivernale, le premier ministre thaïlandais, l’ex-général putschiste Prayuth Chan-o-cha, a également proposé une date, le 1er novembre, pour l’ouverture du reste du pays à des vaccinés en provenance de dix pays à faible risque. « Je sais que cette décision comporte un certain risque. Il est presque certain que nous verrons une augmentation temporaire des cas graves lorsque nous assouplirons ces restrictions », a-t-il déclaré, le 11 octobre.L’île de Phuket, un ergot de 543 kilomètres carrés rattaché par un pont à la partie thaïlandaise de la péninsule de Malacca, fait figure d’exception en Thaïlande : 77 % de ses 547 000 habitants ont reçu deux doses, et 44 % trois doses.L’ensemble du pays, lui, n’affiche qu’un taux de 36 % de vaccinés, une contre-performance qui continue de nourrir une vague de critiques contre les choix malheureux du chef du gouvernement de privilégier le vaccin chinois Sinovac, et un seul laboratoire thaïlandais, possédé par le roi, pour la production d’AstraZeneca. A Phuket comme dans le reste du pays, les vaccins utilisés ne sont donc pas des plus performants, même si les autorités sanitaires autorisent désormais des cocktails avec Pfizer, en particulier pour la troisième dose.Pourtant, le variant Delta, qui a fait flamber l’épidémie en Thaïlande à partir d’avril 2021 – le nombre de morts est passé depuis d’une centaine à 18 205 –, semble avoir épargné Phuket : plusieurs clusters apparus, notamment parmi des travailleurs migrants birmans, ont été contenus par des confinements stricts – et le moins de publicité possible. Le chiffre des contaminations avoisine les 160 nouveaux cas par jour dans l’île, dont 154 participants du « Sandbox » depuis le 1er juillet (sur 42 000), contre toujours 10 000 nouveaux cas et 80 décès en moyenne chaque jour pour l’ensemble du pays.
    Concrètement, les participants du « Phuket Sandbox » doivent se faire tester à l’arrivée et attendre dans leur chambre d’hôtel les résultats. Ils doivent également télécharger une application qui les piste, dont le QR code est scanné matin et soir par le personnel de l’hôtel. Si, en cette période de faible affluence et de mousson, les procédures sont très efficaces, tout se complique pour ceux qui sont testés positifs à leur arrivée. Thae, une Thaïlandaise d’une cinquantaine d’années, désignée cas contact quand son mari néerlandais a été testé positif à l’atterrissage, a ainsi été conduite dans un hôtel de quarantaine qui coûte cinq fois plus cher que l’hôtel du « Sandbox ».Après son refus, elle a été placée en quarantaine « étatique », gratuite, mais dans une chambre sans air conditionné, ni linge. Hospitalisé, son mari a ensuite été transféré dans un « hospitel » quand il n’a plus eu de symptômes : « Le problème est que les assurances ne considèrent pas que c’est un hôpital. Si ça se passe mal, le “Sandbox” peut devenir un parcours d’obstacles », souligne le Néerlandais.
    Phuket, c’est certain, tire la langue : 90 % des hôtels sont encore fermés, même si les plus grands d’entre eux sont les premiers à bénéficier du « Sandbox », certes à un tarif bien moindre que ceux pratiqués habituellement.A proximité des plages, des rues entières sont vides – ici un bar aux tables rouillées, là l’immense carcasse rose du « Christin Massage ». De vieux condominiums sans lumière disparaissent sous le lierre. Des chantiers sont à l’arrêt. Des 7-Eleven, les chaînes de supérettes ouvertes 24 heures sur 24, des McDonald’s ou des Starbucks sont cadenassés. Quelques enclaves animées rompent sagement le calme nocturne depuis l’autorisation des ventes d’alcool dans les restaurants le 1er octobre jusqu’à 22 heures, comme « Hugo Hub », un terrain de bord de mer entre deux restaurants à Bang Tao Beach.Un Sud-Africain qui convoyait des yachts à travers le monde, et a rejoint son épouse thaïlandaise à Phuket juste avant la fermeture du pays en mars 2020, y a fait venir des food trucks et un DJ. « On a commencé avec rien, donc on ne prend pas de risques », reconnaît-il. Les villages de l’intérieur et de l’est, qui regroupent la population autochtone, semblent moins affectés par la pandémie, mais la jeunesse s’employait en priorité dans l’industrie du tourisme.Les investisseurs ou les gérants venus du continent ou de l’étranger ont souvent jeté l’éponge, dans l’attente de jours meilleurs. La ruée vers l’or touristique attirait depuis des décennies une multitude de petites gens venus de tout le pays qui vivaient de petits boulots rémunérateurs à la haute saison. Ce prolétariat n’a aujourd’hui pas d’autre recours que la survie, et les distributions de nourriture organisées par des bénévoles. Tous les jours, à Patong, la grande plage de l’ouest de l’île, la petite église protestante des « nouveaux commencements » du pasteur malaisien Aland et de sa femme thaïlandaise Sunee distribue une centaine de repas. Un taxi moto est là pour prendre trois barquettes, il a gagné 1,5 euro aujourd’hui. Ses deux enfants ont perdu leur emploi dans un hôtel et vendent des brochettes de poulet, mais il faut payer les 100 euros du loyer de la pièce où ils vivent tous.
    Phuket avait reçu 9 millions de visiteurs étrangers en 2019. En 2020, la Thaïlande tout entière n’aura accueilli que 6,7 millions de touristes. L’île générait à elle seule 440 milliards de baths (11 milliards d’euros) par an, ce qui permettait, selon l’économiste Chayanon Phucharoen, de la faculté de tourisme de l’université Prince of Songkla, à Phuket, « un effet d’entraînement majeur sur le reste du pays, notamment l’agriculture ».
    Les 42 000 visiteurs venus de l’étranger dans le cadre du « Sandbox » depuis le 1er juillet sont en nombre bien inférieur aux prévisions initiales, qui tablaient sur 100 000 les trois premiers mois. En cause, les retards de vaccination dans les pays sources, les restrictions aux sorties des frontières non essentielles et la réticence des personnes à voyager. L’objectif affiché désormais est d’en accueillir un million d’ici au mois de mars 2022. La pandémie a fait resurgir un vieux serpent de mer : transformer et diversifier l’économie de Phuket pour la rendre moins sensible aux chocs extérieurs.
    L’ouverture progressive de la Thaïlande aux voyageurs fait des émules dans une région, l’Asie du Sud-Est, désormais déterminée à vivre avec le Covid-19 : la Malaisie, qui affiche un taux de vaccination de 65 % pour deux doses, permet depuis le 10 octobre à ses nationaux vaccinés de voyager. L’Indonésie a ouvert Bali le 14 octobre aux touristes vaccinés de 19 pays avec cinq jours de quarantaine, et Singapour accueillera sans quarantaine les vaccinés de huit pays, dont la France, à partir du 19 octobre. « C’est la compétition pour attirer les touristes, si on continue d’imposer une quarantaine, même sept jours, on ne pourra pas se mesurer aux autres pays », a déclaré le 12 octobre ministre du tourisme et des sports thaïlandais, Phiphat Ratchakitprakarn.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#sante#vaccination#tourisme#economie#frontiere#circulation#malaisie#indonesie#singapour

  • Singapore’s vaunted health tourism under pressure - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/10/singapores-vaunted-health-tourism-under-pressure

    Singapore’s vaunted health tourism under pressure
    Many in need of critical care have been locked out of the city-state as it tries to deal with a Covid surge
    JAKARTA – Let’s call him Jack. He is a retired engineer who lives with his wife in a rural town in Indonesia, where the big waves roll in from the Indian Ocean. He is kept alive by a US$36,000 coronary resynchronization unit (CSU) that can only be replaced in Singapore.If he can get there, that is.
    Three times now, the Singapore Health Ministry has deferred permission for him to travel to the city-state, despite a letter from his Singapore heart specialist attesting to the urgency of his case as the battery in the device winds down.Warned by his Indonesian and Singaporean doctors that Covid-19 could easily kill him, the 69-year-old Australian has already been double-jabbed with the AstraZeneca vaccine.Jack is one of hundreds of thousands of Indonesian citizens and foreign residents who spend hundreds of millions of dollars a year to get specialized – and expensive – medical treatment in Singapore that is often unavailable at home.But come a health crisis and the door has closed, with officials claiming that the island’s much-touted health system is stretched to the limit by a surprisingly sharp surge in coronavirus cases.The latest message from the Singapore Health Ministry is that waivers for overseas patients with serious health issues have been suspended until further notice – just when Singapore is allowing the first foreign tourists to enter.
    In a half-hour speech to the nation on October 9, Prime Minister Lee Hsien Loong did not mention foreign patients, saying Singapore would continue opening up to ensure it remained connected to the global supply chain.But in underlining the decision to drop Singapore’s zero-Covid policy and depend on its 85% vaccination record, he said the Delta-driven spike in infections could last for three to six months before it reaches the “new normal.”It is anyone’s guess how many Indonesians are in the same emergency situation as Jack. Go to a Singapore hospital or doctor’s surgery during normal times and Indonesian is spoken everywhere.“We can’t interfere because it’s at a higher level,” says one Singaporean general practitioner, who adds that his daily patients can often now be counted on one hand. “The only thing to do is to appeal through your foreign ministry.”
    Health officials cite hospitals overflowing with Covid patients as the reason for the continuing deferments. The Singapore Medical Council did not respond to a request to explain why no exception is being made for urgent foreign cases.Coronary resynchronization technology is a clinically proven treatment option for patients with heart failure, sending small electrical impulses to both lower chambers of the heart to help them beat in a synchronized pattern.Because the battery is hermetically sealed inside the CTU when it comes out of the factory, Jack’s entire device must be replaced every four years. That comes in at a cool $36,000 to $50,000.He needs only an overnight stay in hospital after an hour-long procedure to change out the device, which is now running in the “imminent replacement zone” – and has been for the past two months.After that, he will have to stay in Singapore for another eight days to allow for any necessary recalibration and to give more time for the three-inch chest incision to heal.
    Left unchanged, the device goes critical, sending out vibrations every hour until it eventually dies. That would leave Jack without any protection against a heart attack – the reason why CRU was installed in the first place.
    Singapore authorities stipulate that Indonesians who get dispensation for medical reasons must have already received two vaccinations, undergone a PCR test and can produce a chest X-ray showing they don’t have pneumonia.All this will be repeated on their arrival in Singapore, where they must go into two-week quarantine. In Jack’s case he will have to stay for another week after the procedure, and then enter eight-day quarantine on his return to Jakarta.It will be an expensive exercise for an aging retiree, who has to pay for everything himself because the insurance premium for a man with his medical issues is beyond him.“It is what it is,” he says, pointing to the $295,000 he has forked out since 2007 on Singaporean medical care. “If I get angry my blood pressure goes up. It will happen when it happens.” Paradoxically, Jack may be more at risk of getting the virus in Singapore than in Indonesia, where the official number of daily infections is now down to 1,300 from a peak level of more than 50,000 in mid-July.
    Despite its impressive vaccination record, cases have risen from as few as 56 in mid-August to the current level of 3,500 a day. More than 1,500 patients are in hospital, 300 require oxygen and 40 are in intensive care.
    Earlier indications were that even vaccinated Covid patients and those with minor symptoms were being admitted to a hospital, but new screening facilities now allow doctors to determine who needs hospitalization and who doesn’t.In mid-September, the government announced that home recovery has now been designated the default care management protocol for “more fully-vaccinated individuals.”
    Singapore has so far recorded 117,000 cases and 142 deaths, but with the shift away from the zero-Covid policy, the 16-month ban on short-term foreign visitors is finally starting to lift.The government has now opened up four “green lanes” for fully vaccinated travelers from Hong Kong, Macao, Brunei, Germany and, more recently, South Korea, none of whom have to spend time in quarantine.Singapore medical tourism has taken a huge hit since the onset of the pandemic. According to one estimate, Indonesians spend about $600 million a year on treatment in Singapore, Thailand and Australia.Much of that is in Singapore, which normally receives about 500,000 overseas patients a year, half of them coming from Indonesia alone, according to the Medical Tourism Association.Cardiac urgeries at Singapore hospitals, including heart bypasses and valve replacements, range up to S$130,000 (US$95,800); cancer treatments such as chemotherapy, radiology and immunotherapy, can cost S$234,000 (US$172,600).Market research indicates it may become increasingly difficult for Singapore to maintain its title as the region’s top medical tourism destination when Thailand and Malaysia are offering better value for money.
    While Jack is a special case, perhaps the pandemic will also persuade the Indonesian elite to have more faith in their own doctors, instead of rushing off to Singapore for treatment of maladies that can easily and effectively be handled at home.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#sante#tourismedical#indonesie#malaisie#thailande#australie#pandemie#frontiere#circulation#economie

  • Bali wants rich not poor tourists after the plague - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/09/bali-wants-rich-not-poor-tourists-after-the-plague

    Bali wants rich not poor tourists after the plague
    Minister says Bali no longer wants ’low quality’ backpackers when the ’clean’ island resort reopens to international travelers
    JAKARTA – Hanging out in cheap hotels and spending their limited funds at the lower end of society where it was needed the most, backpackers played a pioneering role in the growth of Southeast Asia’s until recently money-spinning tourism industry.They were disheveled, they smoked marijuana and, to officialdom at least, they were not the ideal well-heeled foreign tourist who flew in on business class, stayed in five-star hotels and spent freely on package tours, precious stones and over-priced souvenirs.At one point in the distant past this writer was one of those backpackers, so it was with a certain sense of nostalgic indignation that I felt compelled to query Indonesian Maritime Coordinating Minister Luhut Panjaitan when he suggested recently that the resort island of Bali could do without the breed.
    Immigration officials were quoted as saying that when Bali finally reopens to international travelers they would be screening out those of “low quality.” As Panjaitan put it: “We will filter arriving tourists. We don’t want backpackers coming to a clean Bali. We want quality visitors.”He and other officials have since done a gentle row-back, but as head of the team charged with the emergency response to the latest Covid-19 outbreak, Panjaitan had the impression it was mainly loose-living backpackers who ignored health protocols.“We just don’t want them to come for a while,” he told Asia Times, frustrated that some parts of Bali were still at level three on a Covid-19 outbreak scale despite the tourist island enjoying one of the highest vaccination rates in the country. “They’re not disciplined and they don’t wear masks.” In fact, blaming the problem solely on backpackers is doing them an injustice. From casual observation, the lack of discipline extends to many of the 109,000 foreigners living through the pandemic in surroundings that many would regard as idyllic.As it was, Panjaitan’s spokesman hurried to explain there had been a misunderstanding about the minister’s off-the-cuff remark. “What was meant,” he said, “were visitors who disobey regulations or protocols on health, law and immigration.”
    Scores of tourists have already been deported for this reason, including a disproportionate number of seemingly well-off Russians who, according to local officials, are proving to be more troublesome than the usually troublesome Australians.
    Leaping to the defense of the humble traveler, an editorial in the Bali Discovery newsletter pointed to extensive World Trade Organization (WTO) research showing the global youth tourist market is now worth an estimated US$400 billion a year. Before the pandemic turned everything upside down, it was the fastest-growing travel segment, representing 23% of the one billion international holiday trips taken annually around the world. “Because of the youth market’s affinity for the internet and social network marketing, they provide an incomparable and valuable instantaneous boom to any destination they visit,” Bali Discovery noted. In an earlier day, it was all word of mouth.In Indonesia, the editorial said, budget travelers will lead the way in helping the government attain its tourism goals, especially in the so-called “10 new Balis” – a reference to the neighboring Nusa Tenggara island chain which includes Lombok, Flores and Timor.
    Bali became what it is today thanks to an early influx of seat-of-the-pants Australian surfers and its position on the overland trail for Europe-bound backpackers traveling from Darwin in Australia’s Northern Territory to East Timor and then onwards across the archipelago to Jakarta.Thailand’s first beach resort of Pattaya, southeast of Bangkok, grew up around rabble-rousing American servicemen on rest and recreation from Vietnam. But other destinations like Phuket and Koh Samui in the Gulf of Thailand all began life as backpacker havens.Budget travelers today are not nearly as impoverished as in the 1970s when most of those on the road were simply footloose hitch-hikers, enjoying being the first post-World War II generation to have the opportunity to get out and about.Living in stifling 30-degree heat with 30 other itinerant travelers in a dormitory on the top of a zero-star Bangkok hotel, replete with truckle beds, communal showers and missing fans and mosquito nets, didn’t seem all that bad. It was, after all, only a buck a day.Financed to some degree by family money, many of today’s young backpackers are students on their gap year – the period between high school graduation and university enrollment when they supposedly try to discover themselves.Others are millennials, often with well-paying jobs, looking for something different on their travels and often well off the beaten track. Even some of Indonesia’s own backpackers – and there are many of them – can be found in this category. Indeed, the World Youth Student and Education Confederation finds the average member of the youth market spends US$1,000 a week, stays at their chosen destination for extended periods and spends 60% of their budget in the local community.For now, the road is a lonely place. Overseas visitors to Indonesia, confined to carefully screened businessmen and digital nomads, must submit proof of vaccination, a negative PCR test result, take a test on arrival and spend eight days in quarantine in a designated hotel no real backpacker can afford.But with a substantial drop in Covid cases over the past few weeks, a reproductive rate below 1 and more than 90% of Balinese having received their first Covid-19 vaccination shot, the government has said the island may re-open to foreign tourists as early as next month.
    It can’t come soon enough, but it will take some yet before Australia – still the main source of Bali’s tourist trade – opens up sufficiently to allow its citizens including backpackers freedom of travel to countries where the coronavirus remains a threat.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#bali#timor#australie#sante#tourismechoisi#economie

  • Coronavirus Hong Kong: 800 quarantine rooms for domestic helpers gone within minutes of becoming available | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3148646/hong-kong-coronavirus-800-quarantine-rooms

    A Hong Kong quarantine facility offering 800 places for the swelling number of foreign domestic workers headed back to the city was fully booked within minutes of its online reservation system opening on Tuesday morning.Users were allowed to start waiting 45 minutes before the bookings opened for the spots dedicated to inbound workers – mainly arrivals from the Philippines and Indonesia – at the government’s Penny’s Bay quarantine facility.
    Separately, the city’s “Come2HK” scheme, a quarantine-free travel arrangement for non-Hong Kong residents arriving from Guangdong and Macau, is slated to start on Wednesday. The scheme’s designated online booking system, offering 2,000 slots a day, will open every Wednesday for the next 2½ weeks, with reservations offered on a first come, first served basis.Also from Wednesday, arrivals to the city holding Covid-19 vaccination records issued outside Hong Kong will be able to receive a QR code showing proof of inoculation for local use, such as when entering certain bars and restaurants. Inbound air travellers will be issued the QR code along with their compulsory quarantine order, with the arrangement set to be extended to land arrivals from September 28.New arrivals who are already in Hong Kong can apply for the codes online or at designated post offices. The QR codes, which allow users to present their vaccination record in an electronic format, can be stored on the government’s “Leave Home Safe” app.
    Under the revised rule, participants in groups of no more than four will no longer need to stay at least 1.5 metres apart, as long as all staff are vaccinated and everyone is masked. Trainers, however, will need to remain in a fixed location at least 1.5 metres from anyone else.The rush on the Penny’s Bay booking system, which was offering reservations beginning on September 20, began at 9am, with online queues forming even earlier. By 9.30am, a Post reporter was unable to access the system at all.“The centre only accepts bookings until October 19 and was fully booked within five minutes,” said Cheung Kit-man, chairman of Hong Kong Employment Agencies Association. He estimated that about 300 employers were unable to book a slot and would have to try again when more became available.
    For those unable to secure accommodation in the latest round, bookings will open on September 17 at 9am for reservations starting on October 20, according to a government update.
    “It’s first come, first served. The faster you move, the higher your chances of securing a room,” Chan said. “If you spent even just two minutes longer to double-check the passport details of the domestic helper, you would’ve been too late to book a slot.”The speed at which bookings filled up has frustrated some families in urgent need of help. A first-time mother, who gave her name as Mrs Li, was reduced to tears after failing to book a quarantine room on Tuesday.Li had hired a helper from the Philippines in January this year to care for her newborn son, but ran into delays with flight suspensions and vaccine documentation.The secondary school teacher said the system returned an error message after her application was submitted, compounding her frustration.“I was in tears when I realised the application couldn’t go through quickly enough,” she said, adding the stress of the whole process had worsened her postpartum depression.Li said neither she nor her husband could afford to take more time off work. She was willing to pay more for a helper, “but there are simply no more domestic helpers left in Hong Kong that I could find to hire”. Foreign domestic workers in Hong Kong are paid a minimum wage of HK$4,630 (US$595) per month.Secretary for Labour and Welfare Law Chi-kwong on Saturday said about 50 quarantine rooms at the facility would be released on a daily basis, estimating that all slots would be filled within 16 days.Even after a reservation has been successfully submitted online, the application does not necessarily guarantee the room, according to a notice on the system.
    The Labour Department must then process the applications to verify the travel documents and vaccination record of the helper.The entire process can take up to three to four days, with a phone call from the department to confirm the reservation. A 21-day quarantine stay at the government-run facility, including three meals per day, costs HK$10,080 (US$1,295).But as the facility does not have Wi-fi, helpers have been told to bring their own mobile phone and charger, along with a functioning SIM card, so they can communicate with health authorities.The government announced on Friday that the Lantau Island facility would begin operating as quarantine accommodation for fully vaccinated foreign domestic workers following complaints that the more expensive 409-room Silka Tsuen Wan hotel had been fully booked. Bookings at the Silka, which charges HK$800 per night, were all snapped up within 24 hours of its reservation system opening. Before Tuesday, it was the sole quarantine option for incoming workers after the government’s decision to begin recognising vaccination records from the Philippines and Indonesia.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#philippines#indonesie#sante#travailleurmigrant#domestique#quarantaine#retour#vaccination#hotel

  • L’huile de palme indonésienne bientôt importée à moindre prix en Suisse ats/asch
    https://www.rts.ch/info/economie/12426161-lhuile-de-palme-indonesienne-bientot-importee-a-moindre-prix-en-suisse.

    L’huile de palme indonésienne durable pourra bientôt être importée à taux préférentiel. L’ordonnance correspondante entrera en vigueur en même temps que l’accord de libre-échange avec Jakarta, soit dans quelques mois probablement, a décidé mercredi le Conseil fédéral
    Dans le cadre de cet accord accepté en mars par le peuple, la Suisse accorde à l’Indonésie des concessions limitées sur l’huile de palme. Elles consistent principalement en des contingents d’huile de palme brute, de stéarine de palme et d’huile de palmiste.

    Le volume total de 10’000 tonnes passera progressivement à 12’500 tonnes au terme de cinq ans. Les droits de douane seront réduits d’environ 20 à 40%.

    https://dingiralfulbe.com/wp-content/uploads/2021/08/12426190.image.jpeg

    Ces concessions sont assorties d’une série de conditions inscrites. Pour bénéficier des taux préférentiels, les importateurs devront apporter la preuve qu’ils respectent des objectifs de durabilité. La preuve de durabilité doit être apportée au moyen d’un certificat de traçabilité.

    Systèmes de certification
    Quatre systèmes de certification sont admis pour fournir cette preuve. Ils font l’objet de contrôles par des organisations indépendantes. Un importateur certifié par l’un de ces systèmes pourra déposer une demande d’approbation auprès du Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO).

    Le SECO pourra assortir son approbation de charges. L’approbation n’est valable que le temps de la validité du certificat. L’importateur devra indiquer dans la déclaration de douane le numéro de preuve de l’approbation. Des contrôles ultérieurs seront possibles pendant une période de cinq ans.

    Sanctions possibles
    Pour assurer cette traçabilité de l’huile de palme produite de manière durable, celle-ci ne pourra pas être transportée dans de grandes citernes, mais seulement dans des récipients de 22 tonnes au maximum.

    Si une irrégularité est constatée lors d’un des contrôles, l’importateur peut se voir exiger la restitution de la différence des droits. De plus, des sanctions sont prévues selon le régime de la loi sur les douanes.

    #hypocrisie #suisse #huile_de_palme #industrie_palmiste #terres #déforestation #forêt #indonésie #agriculture #du_râble_de_lapin #climat #agrobusiness #alimentation #certification #libre-échange #traçabilité

  • G20 de la santé : cynisme et indécence
    https://www.pardem.org/g20-de-la-sante-cynisme-et-indecence-0

    Avez-vous entendu parler du Sommet du G20 sur la santé qui s’est tenu le 21 mai 2021 ? Un grand moment attendu par ceux qui croyaient au ciel néolibéral et ceux qui n’y croyaient pas !
Résultats : ceux qui croyaient aux bonnes intentions du G20 sur un “droit universel à la santé” sont déçus. Les réalistes, ceux qui n’y croyaient pas parce qu’ils savent que le G20, réunion des pays néolibéraux les plus riches, poursuit son offensive économique et de propagande pour dominer le monde au dépend des peuples, n’ont pas été surpris.


    Plongée dans la nasse du G20
    Le Sommet mondial de la santé du G20, dans sa Déclaration de Rome, ne fait pas une seule fois référence au « droit universel à la santé ». Pour lui, pas question de légitimer le principe de garantir les soins de manière universelle, c’est-à-dire à tous. Car cela serait une obligation institutionnelle pour les pouvoirs publics et les États. Or, pour les pays du G20 la santé se réduit à une option charitable envers les « pauvres » et rester une machine à profit pour les multinationales.


    Certes le G20 parle d’un « accès équitable et abordable » aux outils de lutte contre la pandémie de Covid-19 (vaccins, traitements médicaux, diagnostics et outils de protection individuelle). Il confirme les principes et objectifs du marché, l’échange monétisé (vente et achat) qui n’ont rien à voir avec le droit à la santé pour tous. La déclaration insiste sur le fait que les mesures nécessaires, qui seront prises dans les mois à venir pour « promouvoir l’accès de tous aux vaccins », doivent être définies dans le cadre des traités de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et en particulier des Traités OMC-ADPIC (Accord sur les droits de propriété intellectuelle liés au commerce). L’Organisation mondiale de la santé (OMS, agence des Nations unies) est ainsi évincée.


    Rappelons que, depuis des années, plus de 100 États, des centaines de prix Nobel, des scientifiques, des personnalités du monde de la culture et des milliers d’associations, d’organisations et de syndicats demandent que la santé soit le domaine de l’Organisation des nations unies (ONU) et en particulier de son agence l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La primauté de l’ONU et de l’OMS signifierait que les règles en la matière seraient établies conformément à la Déclaration universelle des droits de l’’Homme de 1948 et aux traités internationaux sur les droits civils, sociaux et politiques.

    Prétendre donc, comme le fait le G20, que l’objectif de la lutte mondiale contre la pandémie est de ne laisser personne de côté est un mensonge éhonté, une pure hypocrisie destinée à enfumer les peuples. La réalité est que la stratégie de lutte contre la pandémie, adoptée il y a un an et demi au nom de l’accès équitable et abordable aux vaccins et dans le respect des traités OMC/ADPIC, a privé de soins des centaines de millions de personnes exclues de la vaccination (seul 1% de la population africaine a été vacciné). Selon l’OMS, plus de la moitié de la population mondiale était, en 2020, toujours privée de couverture sanitaire de base et l’épidémie a aggravé la situation.

    Les pays du G20, chantres du néolibéralisme, maintiennent leur suprématie et leur pouvoir dans les domaines financier, technologique, scientifique, productif et commercial. Leurs entreprises privées restent les seuls propriétaires de la connaissance du vivant, les détenteurs de brevets, les producteurs et distributeurs de vaccins, les maîtres du commerce international, les fournisseurs de services médicaux, les contrôleurs des marchés de la santé, les maîtres de la digitalisation des systèmes de santé, etc.

    COVAX : nouveau nom de la charité et de la dépendance
    Le COVAX est le mécanisme de dépendance des pays du “Sud”, mis en place par les pays du Nord, en accord avec l’OMS, pour faciliter le partage de la recherche, le développement, l’achat et la distribution des vaccins en faveur des pays pauvres. Il est géré par deux organisations publiques-privées : le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations) et la GAVI (Global Alliance on Vaccines and Immunisation). Les vaccins sont transférés sous forme d’aide, gratuitement, aux populations des pays dits à faibles revenus, et sous forme d’aide à prix réduit pour celles des pays dits à revenus moyens. Une version payante de la charité chrétienne sans doute…


    Mais la philanthropie a des limites.
La première, c’est que les pays riches et les organismes philanthropiques privés, tels que la fondation Gates, n’ont pas alimenté les finances du COVAX comme ils l’avaient promis la main sur le cœur. COVAX devait disposer de plus de 40 milliards de dollars mais aujourd’hui, seuls 12 milliards sont arrivés dans les caisses… Entre effet d’annonce publicitaire et réalité, il y a un fossé.


    La deuxième est la préservation des brevets qui consacre la propriété privée absolue pendant 20 ans, par les multinationales pharmaceutiques, des vaccins et des dispositifs médicaux. Le but étant de maintenir la domination politique, économique et sociale des pays du Nord sur les pays du Sud par le biais de la mainmise sur la santé des milliards d’êtres humains qui les peuplent.
Les dominants le savent. Refuser la levée des brevets est un comportement cynique, voire criminel.

    Le cirque de la suspension (provisoire) des brevets
    C’était le point le plus attendu du Sommet mondial de la santé du G20. Il a officiellement choisi de ne pas prendre de décision et de reporter le débat à la réunion du Conseil général de l’OMC… qui, depuis, discutaille…


    L’Union européenne est majoritairement opposée à la suspension du régime des brevets et encore plus à son abolition. Elle cherche à déplacer le débat sur la définition d’un nouveau traité mondial de coopération en matière de surveillance et de réponse aux pandémies actuelles et futures… L’Idée de l’UE est de proposer de signer un traité mondial reprenant les grandes lignes du système de coordination intra-européenne mis en place dans le cadre de la “création” (récente) de l’Union européenne de la santé.
La vice-présidente américaine Kamala Harris s’est dite favorable à une suspension des brevets, « à condition qu’elle soit ciblée et limitée dans le temps »…

    Quant à l’Inde, la suspension lui sert à renforcer son rôle de premier producteur mondial de vaccins à faible coût par le biais de l’entreprise privée Serum Institute of India avec le soutien
de l’université d’Oxford et de Astra Zeneca. Le laboratoire a d’ailleurs signé, en 2020, un accord portant sur la production de plus de 1,2 milliard de doses de son vaccin par le Serum Institute of In-dia. La stratégie indienne d’expansion économique dans le secteur pharmaceutique se pose, évidemment, en concurrence avec la Chine.


    De son côté, l’Indonésie (autre membre du G20) a clairement exprimé sa volonté, grâce à la réduction des contraintes imposées par les brevets, de devenir le principal hub de l’Asie du Sud-Est et ce en concurrence avec la Chine et l’Inde.
Bref, la concurrence capitaliste néolibérale au sein du G20 bat son plein.
L’échec prévisible du G20 concernant une coopération mondiale effective dans la lutte conte la Co-vid-19 s’est révélé au grand jour.

    Big Pharma : des profits stratosphériques
    Les pouvoirs publics ont pratiquement financé en totalité (vaccin Astra Zeneca) et en grande partie (vaccins Pfizer, Moderna, Johnson&Johnson, etc.) la conception, le développement, la production et la commercialisation des vaccins. S’il y a des vaccins, ce n’est pas grâce à Big Pharma mais aux colossales sommes d’argent public injectées par les États (plusieurs dizaines de milliards de dol-lars), par tous les moyens possibles, dont celui décisif, des engagements garantis d’achat public de milliards de doses commandées aux entreprises.

    Ce faisant, les entreprises ont empoché le pactole et, sans investissements majeurs, ont déjà récolté des milliards de bénéfices pour les distribuer à leurs actionnaires, sans que les États, les citoyens dont l’argent public a financé les multinationales, n’aient obtenu aucun avantage financier en retour. Les gouvernements ont financé et continuent à financer les entreprises qui , elles, continuent à faire des bénéfices.
Le Sommet mondial de la santé du G20 est bien une tragique mascarade. Car il est clair que la santé des gens n’est pas la priorité des puissants du monde. La réalité d’un droit universel à la santé est inexistante.


    Qui peut croire encore que sans sortie du capitalisme néolibéral tous les peuples, nation par nation, pourront accéder aux soins de santé universels et gratuits ?

    Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation, chargé des Relations internationales

    #capitalisme & #vaccination #mascarade #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement #G20 #Inde #Indonésie #profits #Droit_à_la_santé #OMC #ADPIC #COVAX #brevets #ue #union_européenne

  • La triple charge de travail des syndicalistes indonésiennes

    La crise de la COVID-19 accentue les inégalités de genre au sein des chaînes d’approvisionnement mondiales. Dans la mesure où la COVID-19 a frappé les secteurs manufacturiers à bas salaires où travaillent en majeure partie des femmes, ses conséquences touchent un genre plus que l’autre. L’OIT rapporte, par exemple, que deux travailleur·ses de l’industrie de l’habillement en Asie-Pacifique sur cinq n’ont pas repris le travail après la fermeture des usines. La majorité des travailleur·ses du secteur de l’habillement sont des femmes et elles représentent 5,2% de l’ensemble de la main d’œuvre féminine de la région.

    Pourtant, au milieu de la pandémie, le travail invisible effectué par un grand nombre de femmes en Asie n’a pas seulement doublé, mais triplé. Beaucoup de femmes salariées, en plus d’être les premières à s’occuper des membres de la famille à la maison, sont aussi des syndicalistes menant une lutte sans merci pour protéger les droits des travailleur·ses les plus vulnérables de la région.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/07/24/la-triple-charge-de-travail-des-syndicalistes-indonesie

    #international #indonésie

  • Expats make waves surfing out the pandemic on Bali - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/07/expats-make-waves-surfing-out-the-pandemic-on-bali

    Expats make waves surfing out the pandemic on Bali
    Over 100,000 foreigners mostly on visitor visas are living on the resort island despite being closed to tourism for over a year
    JAKARTA – Travelling around sun-drenched southern Bali in these otherwise dark pandemic days, there are so many scantily-clad foreign motorcyclists careening in and out of traffic it is difficult to believe the holiday island has been closed to foreign tourism for the past 16 months.In fact, according to the Ministry of Law and Human Rights, more than 109,800 foreigners from 133 countries are still living in Bali, including 2,246 permanent residents, 29,070 holding temporary stay permits and a whopping 78,485 on visitor visas.Russia leads the nationality list, followed by the United States, Australia, Britain, France, Germany, Ukraine the Netherlands and Canada — far different from a normal tourism year when Australia and China contribute to a significant majority of Bali’s six million annual foreign tourists.Some of Bali’s attraction lies in the fact that the island hasn’t been hit as hard by the pandemic as neighboring Java. Even though new infections have risen over the past month from 100 to as much as 500 a day, the number of daily deaths remains in single figures, according to official data.That may be partly because the island has the highest rate of Covid-19 vaccinations in Indonesia – a deliberate government strategy aimed at trying to include Bali in international travel bubbles. About 70% of a targeted three million people have already received at least one jab.
    The latest surge, however, has prompted the local government to close beaches and restaurants, and do its best to reduce mobility, measures that have produced only mixed results on an island where the motorcycle is king.Daily religious ceremonies are ongoing, though supposedly confined to 50 people, and persuading tourists to wear masks and maintain other health protocols is proving difficult to enforce, with the 12,000 stay-behind Australians losing their bad behavior reputation to the Russians.More than 111,000 Russians visited Bali in 2019 looking for relief from their harsh winter. While it is not clear how many remain, police are finding they are the most troublesome to control on a range of levels.Over half of the 157 foreigners who ran afoul of the law last year held Russian citizenship, according to police data. Among the 59 to be deported were two yoga instructors, who had held a mass yoga session in the hill resort town of Ubud.That trend has continued this year. Authorities took a dim view of a young Russian so-called “influencer” after he posted a video on his website showing him jumping off a pier on a motorcycle, a bikini-clad girl clinging on behind him.Another Russian influencer, Leia Se, was deported in May after posting video footage of herself wearing a painted surgical mask to dupe store guards after she and a friend were earlier refused entry because Se was unmasked.
    Among others to be given their marching orders last year were two American women who tweeted about Bali being a cheap LGBTQ-friendly destination. Their crime, according to immigration officials, was “spreading information that could unsettle the public.”Most of those who have been deported were accused of disrupting public order, overstaying their visas and misusing stay permits, including providing false information on their visa applications. Once the center of an industry that in 2019 earned the island US$8 billion in foreign exchange, Kuta is now largely deserted, losing its title to Seminyak and Canggu as the most popular hang-outs for young foreigners along the west coast tourist strip.
    When tourism returns, that’s where the action will be. But plans to re-open the island at the end of this month have died with the worst eruption in new Covid-19 infections since March last year, when the government first shut the door on the island.Thousands of foreigners were stranded last year, but while many trickled back to their home countries on infrequent international flights, others elected to stay, facilitated by sympathetic authorities who no doubt saw it as a small way to help keep the economy ticking over. Those that are left are a mixed batch. Apart from a small minority of long-term residents and refugee families from Covid-hit Jakarta, they may be living off trust funds and wealthy parents, struggling to make ends meet as small-scale business people or fall into the category of “digital nomads”, a whole new class of tourist involved in everything from bitcoin trading to art therapy and online hypnotism.Bali is already a world-leading destination for digital nomads, second only to Barcelona in one survey. Regional competition comes from places like Phuket and Chiang Mai in Thailand, and Vietnam’s Ho Chi Minh City, where one of the prerequisites is always a fast internet. A beach helps, too.Tourism Minister Sandiaga Uno, a former vice-presidential candidate who moved his office to Bali to oversee the island’s revival, wants to eventually attract more of the nomads with a new long-term visa that would allow foreign tourists to stay for up to five years.
    (...)The minister has already invited people from across Indonesia to work and study in Bali. Among those who have already moved there are several Jakarta-based foreign businessmen, lured by the prospect of their children being able to attend international schools, rather than learn remotely as they have done for a year now.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#france#russie#etatsunis#sante#bali#digitalnomades#expatries#etranger#australie#grandebretagne#allemagne#ukraine#hollande#Canada#economie#tourisme

  • Coronavirus: Hong Kong leader hopeful over talks on reopening mainland China border, but experts warn against moving too fast | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3140752/coronavirus-hong-kong-leader-carrie-lam-says-city

    Coronavirus: Hong Kong leader hopeful over talks on reopening mainland China border, but experts warn against moving too fast
    Hong Kong’s leader on Monday said she was waiting for “positive instructions” from Beijing on the possibility of resuming quarantine-free, cross-border travel between the city and mainland China, but sources and experts cautioned that both sides were not ready yet.Chief Executive Carrie Lam Cheng Yuet-ngor revealed that she had submitted a report to Beijing on the Covid-19 situation in Hong Kong, adding that no preconditions had been set for talks to begin on reopening the border, which has been closed for more than a year.
    The city had no new coronavirus infection to report on Monday, its first day without a fresh case since June 17. A day earlier, a 50-year-old airport worker broke Hong Kong’s 33-day run of zero community infections.
    In a related development, the Philippines’ top diplomat in Hong Kong, Raly Tejada, revealed on Monday that the city was considering the possibility of allowing in vaccinated Hongkongers and people with work visas from countries currently under a direct flight ban. But the plan was not finalised yet, and details still needed to be ironed out, he added.
    The Philippines and Indonesia, which provide most of Hong Kong’s foreign domestic helpers, are currently among eight countries categorised as “extremely high-risk” because of the pandemic.The city’s government said Russia would join the list of very high-risk countries from Friday after the country reported a surge in cases and several arrivals were found to be carrying Covid-19 variants.Under the new arrangement, arrivals from Russia will have to quarantine for 21 days instead of 14, even if they are fully vaccinated, and must undergo four tests while in isolation, as well as a fifth on the 26th day after landing.According to Lam, talks on reopening the border with the mainland were not preconditioned on achieving any fixed targets and she stressed that negotiations could resume at any time. But residents who wanted to cross the border would have to be inoculated, she warned. “If you have been vaccinated, you are giving me more ammunition and power to resume the flow of people with the mainland,” Lam said.

    #Covid-19#migrationmigrant#hongkong#chine#sante#frontiere#circulation#vaccination#philipines#indonesie#travailleurmigrant#domestique#paysarisque#quarantaine

  • Flambée de l’épidémie de Covid-19 en Indonésie
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/07/09/flambee-de-l-epidemie-de-covid-19-en-indonesie_6087686_3210.html

    Flambée de l’épidémie de Covid-19 en Indonésie. Embourbée dans une campagne de vaccination houleuse, l’archipel connaît une forte hausse du nombre de cas positifs, obligeant les pouvoirs publics à étendre à l’ensemble du territoire les restrictions déjà en vigueur dans les zones les plus touchées. La région Asie-Pacifique fait face à une nouvelle vague de contaminations, sous la pression du variant Delta. C’est en Indonésie, quatrième pays le plus peuplé de la planète, que la situation prend le tour le plus inquiétant. L’archipel a enregistré 1 040 décès dus au Covid-19 en une seule journée mercredi, le double de ceux enregistrés la semaine précédente, et 34 379 nouveaux cas en vingt-quatre heures. La progression du virus place le système de santé indonésien au point de rupture : 33 patients sont morts dans un hôpital de Yogyarta qui subissait une pénurie d’oxygène, durant le week-end des 3 et 4 juillet. En mars, pourtant, le gouvernement avait annoncé une ambitieuse campagne pour vacciner les deux tiers des 270 millions d’Indonésiens en quinze mois, en s’appuyant notamment sur le vaccin chinois Sinovac. Si les pouvoirs publics sont parvenus à maintenir une cadence élevée les premiers jours, le programme s’est heurté dès avril aux difficultés logistiques de distribution des doses stockées à Djakarta vers les centres de santé de province et à la suspension par l’Inde, alors elle-même en proie à une vague catastrophique, des exportations du vaccin d’AstraZeneca produit sur son sol, sur lequel l’Indonésie comptait également s’appuyer. Face à la flambée épidémique actuelle, le ministère des affaires intérieures a élargi mercredi à l’ensemble du territoire les restrictions déjà en vigueur dans les zones les plus touchées : les lieux de culte, écoles, parcs et attractions touristiques resteront fermés, tout comme les frontières sauf exceptions pour certains voyageurs.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#sante#vaccination#frontiere#circulation#deplacementinterne

  • La Malédiction du #pétrole

    Le pétrole est devenu indispensable à l’économie mondiale, c’est sa plus grande richesse, mais aussi sa plus grande malédiction. Retraçant l’histoire de ce paradoxe les auteurs se penchent avec acuité sur le sujet.
    Depuis près d’un siècle et demi, l’or noir a été le moteur de la croissance et la source des plus grands malheurs. Combien de temps cet état va-t-il durer alors que même la catastrophe écologique du réchauffement climatique ne semble pas peser dans la décision de s’en passer ? Mais à quand remonte cette course à l’abîme ? C’est ce que les auteurs entreprennent de raconter.

    https://www.editions-delcourt.fr/bd/series/serie-la-malediction-du-petrole/album-malediction-du-petrole

    #BD #bande_dessinée #livre

    #Caucase #Russie #Frères_Nobel #raffinerie #Branobel #Bakou #pipeline #steam-tanker #marée_noire #Rotschild #puits_de_pétrole #mer_Noire #Batoumi #Bnito #puits_de_Bibi-Heybat #histoire #compagnie_pétrolière #Mer_Caspienne #industrie_pétrolière #Pennsylvanie #Edwin_Drake #potion_Drake #Oil_Creek #Pithole #Devil_Bill #John_Davison_Rockfeller #Rockfeller #Standard_Oil_Company #7_soeurs #John_Rockfeller #Cleveland #raffinage #Massacre_de_Cleveland #Sumatra #Staline #Koba #grèves #Royal_Dutch_Shell #industrie_automobile #OPEP #moteur_à_explosion #Jamais_contente #Henry_Ford #Ford #Ford_Motor_Company #moteur_électrique #General_Motors #Ford_T #Detroit #USA #Etats-Unis #Indonésie #colonialisme #essence #énergie #progrès #Esso #Stocony #Socal #Gulf_oil #Texaco #Anglo-persian_oil #William_Knox_d'Arey #Perse #Plaine_du_Naphte #guerre #comité_des_vaisseaux_terrestres #tank #Irak #Compagnie_française_des_pétroles (#CFP) #Total #accords_Sykes-Picot #Moyen-Orient #simple_ligne_de_sable #désert_arabique #Rub_al-khali #Standard_oil_of_California #Ras_Tanura #Harry_St_John_Bridger_Philby #Sheikh_Abdullah #Quart_vide #Kim_Philby #Philby #Arabie_Saoudite #Saoud #WWI #WWII #première_guerre_mondiale #seconde_guerre_mondiale #Canal_de_Suez #Red_Bell_Express #Pacte_de_Quincy #Algérie #Sahara_algérien #extractivisme #CIA #Saddam_Hussein #Arabian_American_oil_company (#ARAMCO) #Ghawar #combine_en_or #Venezuela #optimisation_fiscale #Iran #ENI #Libye #Italie #Pier_Paolo_Pasolini #Enrico_Mattei #guerre_du_Kippour #choc_pétrolier #Conférence_de_Bagdad (1960) #Juan_Pablo_Pérez_Alfonzo #Abdullah_al-Tariki #King_Hubbert #Trente_Glorieuses #premier_choc_pétrolier #Exxon_Mobile #BP-Amoco #pétrole_de_schiste #plateformes_offshore #groupe_Carlyle #Carlyle #schiste #fisc

    #pétrole #BD #malédiction

  • Delta variant wreaking havoc on viral Indonesia - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/delta-variant-wreaking-havoc-on-viral-indonesia

    Delta variant wreaking havoc on viral Indonesia
    JAKARTA – The Indonesian government may have prevented tens of millions of people from returning to their hometowns in the immediate aftermath of the Ramadhan fasting month, but once the restriction was lifted in mid-May it could do little to stop the inevitable floodtide that followed.The consequences of that are now being felt following a dramatic rise in Covid-19 infections from a plateau of 5,500 daily cases in early June to 15,508 on June 23, similar to what happened following the Christmas-New Year holidays.It is the highest single-day rise since the pandemic hit the country in February last year, with the number of deaths rising by more than 100 a day over the last three weeks to 55,544 and a positivity rate now recorded at 49%.
    Effective Friday, Hong Kong has banned all flights from Indonesia, placing the country on its extremely high-risk list, or Group A1, alongside Brazil, India, Nepal, Pakistan, the Philippines and South Africa. The latest outbreak has included a large number of cases of the so-called Delta variant, which health experts say is more transmittable than the original Covid-19 strain and was responsible for a huge increase in infections across India in recent months.So far, the majority of cases have been in Central Java, where the local government has designated 13 districts and cities as red zones, including the provincial capital of Semarang and its surrounding area.
    In the worst-hit district of Kudus, scores of stricken health workers recently injected with the Sinovac vaccine have all recovered quickly, encouraging news for a country that is relying heavily on China for its early vaccine rollout.

    #Covid-19#migration#migrant#sante#indonesie#variant#inde#nepal#pakistan#bresil#philippines#afriquedusud#inde#frontiere#circulation#contamination#java

  • Coronavirus: Hong Kong officials identify airport testing centre as probable source of Delta variant infection | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3138724/coronavirus-hong-kong-airport-worker-confirmed

    Coronavirus: Hong Kong officials identify airport testing centre as probable source of Delta variant infection. Airport worker spent time at the sample collection centre where two arrivals with same viral footprint as his were detected earlier this month 27-year-old’s case is Hong Kong’s first local infection involving the Delta variant; 4 new imported cases confirmed
    In a groundbreaking development in the city’s first local case involving the more infectious variant, the Department of Health on Friday said whole genome sequencing results showed the 27-year-old worker’s infection matched that of three arrivals from Indonesia who were found with the coronavirus on June 11.
    “Two of them tested positive after their samples were taken at the Department of Health’s temporary specimen collection centre at Hong Kong International Airport,” the spokesman said. “[The worker] had received cargo flight crews at the airport and stayed in the temporary specimen collection centre for work in the morning on the same day.”
    The airport worker, whose case ended Hong Kong’s 16-day streak of zero local infections, was earlier on Friday confirmed as carrying the Delta coronavirus variant, first found in India. The three arrivals sharing his viral footprint are all domestic helpers from Indonesia.Hong Kong on Friday recorded no new untraceable local Covid-19 cases, but confirmed four imported infections – two from Britain, one from Indonesia and another from Bangladesh.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#indonesie#bangladesh#inde#grandebretagne#variant#circulation#frontiere#aeroport#casimporte#contamination

  • Tourism-starved Bali seeks a balance as foreigners skirt its Covid-19 rules | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3135047/tourism-starved-bali-seeks-balance-foreigners-skirt

    Tourism-starved Bali seeks a balance as foreigners skirt its Covid-19 rules
    In nightclubs on the south coast – a popular destination for surfers and digital nomads embracing the “hustle culture” of working anywhere, anytime – women in glitzy costumes dance to loud music and partygoers drink the nights away with both friends and strangers. Mask wearing and social distancing are not enforced at these venues, though they do check the temperatures of patrons and provide hand sanitiser. There is just one rule: phones must be surrendered on entry so that no photos of this pre-Covid lifestyle find their way to social mediaIn Ubud recently, police were stopping motorcyclists not wearing face masks – but not those without helmets. Meanwhile, recently introduced regulations mean foreigners – an estimated 30,000 have remained in Bali during the pandemic – can be fined 1 million rupiah (US$70) if they are caught not wearing a face mask in public, while locals have to pay just 100,000 rupiah.Dewa Nyoman Rai Darmadi, head of Bali’s Public Order Enforcers authority, said nearly 500 foreigners and about 20,000 locals had been fined for the violation.
    Many shops around Bali have put up signs saying “no mask, no service”, though it is still common to see maskless tourists being served.
    These two sides of Bali underscore the struggles it has faced as border closures due to Covid-19 have decimated its tourism-dependent economy. Leisure operators on the island are trying to give the remaining foreigners and domestic tourists the sense they are on holiday, even as the pandemic continues to rage across Indonesia, Southeast Asia’s worst hit country with 1.79 million cases. Bali itself has recorded more than 47,000 cases, and over 1,200 virus-linked deaths, including a patient that contracted a variant first discovered in South Africa. Tourism made up 53 per cent of Bali’s economy and employed around a million workers before the pandemic. But last year, only around a million international tourists visited the island, a decline of 83 per cent from 2019. As a result, Bali’s economy contracted 12 per cent in 2020 year on year, and nine per cent in the first quarter of this year.
    For officials, enforcing coronavirus curbs for the foreigners who have remained in Bali is challenging, said Putu Aswata, head of the Bali Tourism Agency. “There is a tendency for foreigners, particularly around the Canggu area, to skirt the [Covid-19 health protocols]. We often carry out operations to maintain the order there, and sometimes we deport foreigners who do not follow the rules,” Putu said. According to Jamaruli Manihuruk, head of the regional office of the Ministry of Law and Human Rights in Bali, 198 foreigners have been deported since the beginning of the pandemic. Some of those people had violated visa rules. But in one notorious case, the Russian social media influencer Leia Se was deported after painting a coronavirus mask onto her face after she was refused entry into a supermarket on the grounds she was maskless. Dewa of the Public Order Enforcers added: “If the same foreigners are caught twice violating the Covid-19 rules, we will recommend the immigration agency deport them.”
    Asked about night clubs and venues that were still crowded by revellers around the south Bali area, Dewa said that “the places might look crowded, but they do not exceed the 50 per cent of total capacity regulation”. He said that at present “the financial situation of the majority of the public also prohibits them” from going out like they used to before the pandemic.
    “For us it’s not really a problem if visitors dance inside without wearing masks, because when they come to Bali they have been screened according to the applicable [law]. So Bali’s economy can run, while at the same time health protocols are still being heeded. We need to balance things out.”
    How a US woman’s tweet showed what Bali really thinks of Western tourists
    26 Jan 2021. One development of the Covid era is that Russians – thanks to Leia Se and others like her – have become the butt of many jokes. A recent comedy show in Canggu went to town on the series of deportation orders that have hit Russian influencers caught not following the rules, with six out of seven comics poking fun at Russians with jokes about gold-digging women and men who treat their hangovers with vodka. In December, two Russian influencers rode their motorcycle into the waters of the scuba diving-haven of Nusa Penida. They were deported the next month. In April, a viral video showed two Russian tourists performing a lewd act on the sacred Mount Batur. Local authorities are still hunting the pair, who are believed to have returned to Russia.
    Bali’s governor Wayan Koster has set a target of inoculating 2.8 million residents by June 30 to allow the island to reopen to foreign tourists in July. As of May 23, nearly 1.4 million Balinese had been inoculated with a first dose of either the Sinovac or AstraZeneca vaccine, according to Putu.
    The foreigners who have remained in Bali during the pandemic on temporary stay permits are also eligible for the public inoculation programme. On a recent morning, both locals and foreigners flocked to a vaccination centre in Canggu to get the first dose of the AstraZeneca jab.
    Jakarta is also trying to help Bali’s pandemic-hit economy with initiatives that include sending up to 8,000 civil servants to work from Bali and creating a new type of visa for digital nomads.
    “Since Bali’s tourism sector holds a strategic role in supporting the national economy, I think it’s fair that the central government pays attention to it through Work from Bali. This shows that the government cares about tourism workers in Bali,” Putu said. The past year had been tough for tourism workers in Bali, Putu said, so now the island hoped the trend of remote working would buoy the economy, at least until international borders reopened. “In normal situations we welcome around 16 million tourists every year. That is a really difficult target now since many planes are still grounded and borders remain closed,” he said.“The staycation tourists will be significant for us, as we are hoping to attract domestic travellers who typically spend their money overseas.”

    #Covid-19#migrant#migration#bali#indonesie#russie#sante#economie#tourisme#digitalnomad#restrictionsanitaire#frontiere#circulation

  • Illegal loggers use pandemic as cover to ramp up activity in Sulawesi
    https://news.mongabay.com/2021/05/illegal-loggers-use-pandemic-as-cover-to-ramp-up-activity-in-sulawesi

    Illegal logging on Indonesia’s Sulawesi Island has intensified by more than two-thirds during the #COVID-19 pandemic, according to a local NGO.
    It attributes this increase to monitoring by law enforcers having to be scaled back as part of wider mobility restrictions imposed in response to the pandemic.
    At the same time, the legal logging industry has taken a hit due to sluggish demand and being undercut by the illegal trade.
    Police have charged a senior local politician with involvement in illegal logging.

    #Forêt #déforestation #Indonésie

  • Coronavirus: domestic workers queue up outside testing centres across Hong Kong braving scorching heat | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/hong-kong/health-environment/article/3133703/coronavirus-domestic-workers-queue-outside

    Coronavirus: domestic workers queue up outside testing centres across Hong Kong braving scorching heat. Some dress in red after a group urged workers to wear the colour as a sign of protest over the requirement for another test. Domestic helpers had nine days to comply with the first screening order, but this time have about two weeks. Domestic helpers queue up for a compulsory Covid-19 testing at Victoria Park, Causeway Bay.
    Domestic workers lined up outside Covid-19 testing centres on one of the hottest days of the year in Hong Kong on Sunday to comply with what many called a discriminatory government order they be screened again. A few of them were dressed in red after a migrant rights group last week urged workers to wear the colour as a sign of protest over the requirement that all 340,000 helpers undergo a second test, despite the first round at the start of the month uncovering just three cases. In ordering the second tests, the government pointed to the long incubation period of mutant strains circulating in Hong Kong, but workers questioned the logic. “It’s hurtful when the government says we need to get tested just because we go out to meet friends once a week,” said Sheila Tebia Bonifacio, 37, on Chater Road in Central. “If we get infected with Covid-19, we risk losing our jobs here in Hong Kong, many of us are breadwinners for our families back home.”
    Although Bonifacio had received her second vaccine dose on May 12, meaning she was exempt from the order, she took the test on Sunday morning because she was “afraid of the mutant strain”. Workers who fail to be tested a second time before May 30 face a HK$5,000 fine (US$643) – more than the their HK$4,630 minimum monthly salary. Free Covid-19 testing services are available on the weekends at Chater Garden in Central, Victoria Park in Causeway Bay, Lai Chi Kok Park and Tsuen Wan Park.
    Helpers or their employers can also book a slot at any of the community testing centres or obtain a kits for deep-throat saliva specimen collection from post offices, vending machines at MTR stations and general outpatient clinics.“It was very chaotic on May 1 and 2 because a lot of people didn’t know where to get tested for free,” she said. During the first round, domestic workers only had nine days to comply with the order, while this time around they had about two weeks. Some domestic workers had also taken their second vaccine dose which meant queues were shorter, Calixto said, adding she would do so on June 2.“I want to protect myself and the people I am around with. We’re lucky to get vaccinated in Hong Kong,” she said. In Causeway Bay, about 100 people lined up at the testing centre in Victoria Park at around 3pm. Indonesian domestic worker, who goes by the single name Lesteriman, said she queued for about 20 minutes.
    “Last time, on May 1 and 2, the line was very long, all the way around the park,” said the 42-year-old. She welcomed the longer period of time to comply with the government’s latest order and said she had booked her second vaccine dose for June 1. But another Indonesian domestic helper said being forced to undergo a second round of testing was inconvenient.
    There were very few cases found last time and [the government] didn’t really explain why we have to go do testing again,” said Leni, who uses just a single name. The 22-year-old who has worked in the city for two years said her employers had booked and paid for her to undergo a health check to ensure she could safely take a Covid-19 vaccine. The Labour Department said it conducted spot checks on 3,539 domestic helpers over the weekend and most of them had complied with the compulsory testing notice, while there were 20 people whose vaccination records required further verification.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#indonesie#sante#travailleurmigrant#domestique#vaccination#test

  • Hong Kong plan to force Covid vaccines on foreign domestic workers sparks alarm | Hong Kong | The Guardian
    http://www.theguardian.com/world/2021/may/03/hong-kong-plan-to-force-covid-vaccines-on-foreign-domestic-workers-spar
    https://i.guim.co.uk/img/media/0ec6c640e8215fbe7a1b07368055c683db690cc6/0_334_5874_3524/master/5874.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Hong Kong plan to force Covid vaccines on foreign domestic workers sparks alarm. Authorities accused of ‘blackmailing’ workers over plan to make vaccine a condition of getting a job

    Hong Kong’s government has sparked discrimination concerns over plans to force hundreds of thousands of foreign domestic workers to be vaccinated against Covid-19 or face losing their job. Authorities have embarked on mass mandatory testing of the city’s 370,000 domestic workers after a more infectious strain was detected in the community, and flagged plans for compulsory vaccinations.Under the measures, workers would need to be vaccinated before their contracts could be renewed, and any incoming worker would be required to have the vaccination to enter Hong Kong.
    Hong Kong passes law that can stop people leaving
    The vast majority of Hong Kong’s domestic workers are migrant workers, primarily from the Philippines and Indonesia, and no other foreign workforce has been singled out for mandatory vaccines, drawing criticism from Philippines officials. The country’s foreign affairs secretary, Teddy Locsin Jr, praised Hong Kong’s provision of free vaccines to domestic workers, but said singling them out to make it mandatory “smacks of discrimination”.“If it is a special favour, it is unfair to other nationalities. Hong Kong can do better than that,” he said.Eman Villanueva, spokesperson for the Asian Migrants Coordinating Body, said the enforced testing and proposed vaccinations were “discrimination and social exclusion of domestic workers at its worst”, and accused the government of “blackmailing” workers by tying vaccines to contracts.“They did not respond like this when there were outbreaks in several fitness gyms and dance studios, restaurants, banks, etc,” he said in an opinion piece for Stand News. “It’s because to them we are easy targets and scapegoats. It’s because they know we don’t have much choice but to follow their discriminatory, illogical, and unreasonable impositions or end up jobless.”
    The comments by Locsin echoed those by the Philippines consul general, Raly Tejada, who said his office had been very supportive of Hong Kong’s free vaccine programme, but if it was to become mandatory for work contracts then it should be non-discriminatory and include “other non-resident workers who are similarly situated so that there is no feeling of being singled out”.In explaining the new rules, Hong Kong’s minister for labour, Dr Law Chi-kwong, said the “high risk group” mainly spent their holidays with friends, which could lead to cross-family infections. The migrant workers, who usually travel alone to Hong Kong, have one day off a week and frequently gather in public places to socialise away from the home where they work.On Sunday the Hong Kong government said the labour department was “working out the relevant details” on mandatory vaccines. It said its mandatory testing programme did not discriminate based on race or status, but did not address accusations that its plans for mandatory vaccines were.It appealed to all workers to get their vaccines voluntarily “to protect their own health and that of their employers’ family and others, and to avoid being subject to any regular testing in the future”.
    It also urged employers to encourage their workers and to give them sufficient rest after getting vaccinated. Those who could not be vaccinated for health reasons could get an exemption, it added.On Sunday health authorities reported the second consecutive day of no community transmission cases detected. There had been about 20 in the past two weeks.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#indonesie#philippines#sante#vaccination#travailleurmigrant#domestique#politiquesante#inclusion

  • La Face cachée des #énergies_vertes

    Voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires… La transition énergétique laisse entrevoir la promesse d’un monde plus prospère et pacifique, enfin libéré du pétrole, de la pollution et des pénuries. Mais cette thèse officielle s’avère être un mythe : en nous libérant des combustibles fossiles, nous nous préparons à une nouvelle dépendance à l’égard des métaux rares. De graves problèmes écologiques et économiques pour l’approvisionnement de ces ressources stratégiques ont déjà commencé. Et si le « monde vert » qui nous attend se révélait être un nouveau cauchemar ?

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/61421_1

    #film #film_documentaire #documentaire

    #COP21 #COP_21 #transition_énergétique #technologie #technologies_vertes #voiture_électrique #énergies_propres #extractivisme #mines #green-washing #greenwashing #délocalisation_de_la_pollution #pétrole #métaux_rares #néodyme #cobalt #graphite #lithium #photovoltaïque #énergie_solaire #énergie_éolienne #éolienne #solaire #dépendance #RDC #République_démocratique_du_Congo #Australie #Chili #Bolivie #Indonésie #Chine #industrie_minière #Mongolie #Terres_rares #eaux_usées #radioactivité #réfugiés_des_technologies_vertes #eau #IDPs #déplacés_internes #cuivre #santé #Chuquicamata #cancer #Aliro_Boladas #centrales_à_charbon #modèle_économique_extractiviste #énergies_renouvelables #engie #Norvège #charbon #hypocrisie #green_tech #zéro_émissions #changement_climatique #Jean-Louis_Borloo #ADEME #Renault #bornes_électriques #Rapport_Syrota #Jean_Sirota #BYD #EDF #Photowatt #Péchiney_métallurgie #magnésium #nationalisme_des_ressources #Bolivie #recyclage #déchets #décharges_sauvages #Neocomp #fausse_transition #sobriété #progrès_technologique #décroissance #énergies_renouvelables

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    déjà signalé par @odilon sur seenthis :
    https://seenthis.net/messages/888273

    • « La face positive des énergies vertes »

      Le documentaire « La face cachée des énergies vertes » est passé fin novembre sur Arte. Truffé d’erreurs et d’arguments partisans, allant jusqu’à comparer le problème des pales d’éoliennes, soit disant non recyclables, à celui posé par les déchets nucléaires !

      Autre exemple : ce documentaire assène que les énergies vertes et que les batteries nécessitent obligatoirement l’utilisation de terres rares. Ce n’est pourtant pas du tout l’avis de l’Ademe. D’autre part, le photovoltaïque n’utilise jamais de terres rares. Et pour l’éolien et les voitures électriques, leur utilisation dans les moteurs à aimants permanents permet de gagner en performances, mais cet usage n’est ni systématique, ni indispensable.

      Cet article présente :

      – La quinzaine d’erreurs grossières parmi les très nombreuses qui émaillent ce documentaire.
      – Le cercle vertueux du photovoltaïque et de l’éolien : plus on en installe, plus on réduit les émissions de gaz carbonique.
      – Que nos voitures contiennent davantage de terres rares que les voitures électriques sans moteurs à aimants permanents.
      – Pour qui roule le journaliste Guillaume Pitron, à l’origine de ce documentaire.

      En se fondant sur les avis qui se colportent, principalement sur la production des terres rares utilisées dans les énergies vertes, Guillaume Pitron, qui a enquêté dans une douzaine de pays, nous fait visiter quelques sites d’exploitation qui portent atteinte à l’environnement et à la santé des travailleurs.

      Hélas ce documentaire est gâché autant par sa partialité, que par de très nombreuses erreurs grossières.

      https://www.passerelleco.info/article.php?id_article=2390
      https://seenthis.net/messages/894307

    • Geologic and anthropogenic sources of contamination in settled dust of a historic mining port city in northern Chile: health risk implications

      Chile is the leading producer of copper worldwide and its richest mineral deposits are found in the Antofagasta Region of northern Chile. Mining activities have significantly increased income and employment in the region; however, there has been little assessment of the resulting environmental impacts to residents. The port of Antofagasta, located 1,430 km north of Santiago, the capital of Chile, functioned as mineral stockpile until 1998 and has served as a copper concentrate stockpile since 2014. Samples were collected in 2014 and 2016 that show elevated concentrations of As, Cu, Pb, and Zn in street dust and in residents’ blood (Pb) and urine (As) samples. To interpret and analyze the spatial variability and likely sources of contamination, existent data of basement rocks and soil geochemistry in the city as well as public-domain airborne dust were studied. Additionally, a bioaccessibility assay of airborne dust was conducted and the chemical daily intake and hazard index were calculated to provide a preliminary health risk assessment in the vicinity of the port. The main conclusions indicate that the concentrations of Ba, Co, Cr, Mn, Ni, and V recorded from Antofagasta dust likely originate from intrusive, volcanic, metamorphic rocks, dikes, or soil within the city. However, the elevated concentrations of As, Cd, Cu, Mo, Pb, and Zn do not originate from these geologic outcrops, and are thus considered anthropogenic contaminants. The average concentrations of As, Cu, and Zn are possibly the highest in recorded street dust worldwide at 239, 10,821, and 11,869 mg kg−1, respectively. Furthermore, the contaminants As, Pb, and Cu exhibit the highest bioaccessibilities and preliminary health risk indices show that As and Cu contribute to elevated health risks in exposed children and adults chronically exposed to dust in Antofagasta, whereas Pb is considered harmful at any concentration. Therefore, an increased environmental awareness and greater protective measures are necessary in Antofagasta and possibly other similar mining port cities in developing countries.

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5922233

      #santé #mines

    • L’association #Vernunftkraft

      Aufgeklärte und deshalb zu Recht besorgte Bürger dieses Landes (https://www.vernunftkraft.de/bundesinitiative) erkennen hinsichtlich der Rationalität energiepolitischer Entscheidungen nicht hinnehmbare Defizite.

      Die Zerstörung von Wäldern zwecks Ansiedlung von volkswirtschaftlich sinnlosen Windindustrieanlagen ist dabei die Spitze des Eisbergs.

      Zentrale Elemente der gegenwärtigen Energiepolitik sind extrem unvernünftig.

      Daher möchten wir der Vernunft Kraft geben.
      https://www.vernunftkraft.de

    • La guerre des métaux rares. La face cachée de la transition énergétique et numérique

      En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle aux métaux rares. Graphite, cobalt, indium, platinoïdes, tungstène, terres rares… ces ressources sont devenues indispensables à notre nouvelle société écologique (voitures électriques, éoliennes, panneaux solaires) et numérique (elles se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autre objets connectés de notre quotidien). Or les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance pourraient se révéler encore plus dramatiques que ceux qui nous lient au pétrole.

      Dès lors, c’est une contre-histoire de la transition énergétique que ce livre raconte – le récit clandestin d’une odyssée technologique qui a tant promis, et les coulisses d’une quête généreuse, ambitieuse, qui a jusqu’à maintenant charrié des périls aussi colossaux que ceux qu’elle s’était donné pour mission de résoudre.

      http://www.editionslesliensquiliberent.fr/livre-La_guerre_des_m%C3%A9taux_rares-9791020905741-1-1-

      #livre #Guillaume_Pitron

    • Rapport ADEME 2012 :

      Énergie et patrimoine communal : enquête 2012

      L’enquête « Énergie et patrimoine communal » est menée tous les cinq ans depuis 1990. Elle porte sur les consommations d’énergie et les dépenses payées directement par les communes sur trois cibles principales : le patrimoine bâti, l’éclairage public et les carburants des véhicules.

      https://www.ademe.fr/energie-patrimoine-communal-enquete-2012

      –—

      Rapport ADEME 2015 :


      Scénarios 2030-2050 : une vision énergétique volontariste

      Quel mix énergétique pour les années 2030-2050 ? L’ADEME actualise son scénario Énergie Climat et propose des mesures pour contribuer à la déclinaison du plan CLIMAT.

      Les objectifs ambitieux du Plan Climat lancé par Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, confirment la stratégie volontariste de la France pour la transition énergétique. Dans le contexte actuel de mise à jour de la Stratégie nationale bas carbone (SNBC) et de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), l’actualisation du scénario énergie-climat de l’ADEME vient contribuer aux réflexions pour mettre en oeuvre ces objectifs.

      Cette contribution est double : d’une part, l’actualisation des « Visions énergétiques » de l’ADEME, qui souligne l’enjeu que représente l’atteinte des objectifs ambitieux inscrits dans la loi, et d’autre part, l’étude « Propositions de mesures de politiques publiques pour un scénario bas carbone », qui propose une liste de mesures concrètes à mettre en oeuvre.

      https://www.ademe.fr/recherche-innovation/construire-visions-prospectives/scenarios-2030-2050-vision-energetique-volontariste

    • En #Géorgie, la révolte de la “capitale du #manganèse” contre une exploitation hors de contrôle

      Le développement de technologies comme les voitures électriques a fait grimper la demande de manganèse. À #Tchiatoura, où cette ressource est abondante, on en paie les conséquences : excavations à tout-va, paysage saccagé, maisons qui s’effondrent, et main-d’œuvre mal payée.

      La grogne sociale monte depuis 2019 dans le district de Tchiatoura, ancienne “capitale” soviétique de la production de manganèse. Depuis trois mois, 3 500 mineurs sont en #grève pour réclamer la hausse de leurs salaires (qui ne dépassent pas 250 euros) et une meilleure assurance maladie. À la mi-mai, quelques mineurs du village de #Choukrouti, près de Tchiatoura, se sont cousus la bouche et ont entamé une #grève_de_la_faim, rapporte le site géorgien Ambebi.

      Face au silence des autorités locales et nationales, depuis le 31 mai, dix familles font un sit-in devant l’ambassade des États-Unis (la puissance occidentale la plus influente en Géorgie), à Tbilissi, la capitale. “Les gens réclament des compensations pour leur maison et demandent l’aide des diplomates étrangers”, pour rappeler à l’ordre la compagnie privée #Georgian_Manganese, filiale géorgienne de la société britannique #Stemcor, explique le site Ekho Kavkaza.

      Les habitants protestent contre les dégâts écologiques, économiques et culturels causés par une extraction intensive à ciel ouvert du manganèse. Utilisé dans la fabrication de l’acier, la demande pour ce métal est en forte croissance, notamment pour les besoins de l’industrie des véhicules électriques, des piles, des batteries et circuits électroniques.

      #paywall

      https://www.courrierinternational.com/article/degats-en-georgie-la-revolte-de-la-capitale-du-manganese-cont

    • En #Géorgie, la révolte de la “capitale du #manganèse” contre une exploitation hors de contrôle

      Le développement de technologies comme les voitures électriques a fait grimper la demande de manganèse. À #Tchiatoura, où cette ressource est abondante, on en paie les conséquences : excavations à tout-va, paysage saccagé, maisons qui s’effondrent, et main-d’œuvre mal payée.

      La grogne sociale monte depuis 2019 dans le district de Tchiatoura, ancienne “capitale” soviétique de la production de manganèse. Depuis trois mois, 3 500 mineurs sont en #grève pour réclamer la hausse de leurs salaires (qui ne dépassent pas 250 euros) et une meilleure assurance maladie. À la mi-mai, quelques mineurs du village de #Choukrouti, près de Tchiatoura, se sont cousus la bouche et ont entamé une #grève_de_la_faim, rapporte le site géorgien Ambebi.

      Face au silence des autorités locales et nationales, depuis le 31 mai, dix familles font un sit-in devant l’ambassade des États-Unis (la puissance occidentale la plus influente en Géorgie), à Tbilissi, la capitale. “Les gens réclament des compensations pour leur maison et demandent l’aide des diplomates étrangers”, pour rappeler à l’ordre la compagnie privée #Georgian_Manganese, filiale géorgienne de la société britannique #Stemcor, explique le site Ekho Kavkaza.

      Les habitants protestent contre les dégâts écologiques, économiques et culturels causés par une extraction intensive à ciel ouvert du manganèse. Utilisé dans la fabrication de l’acier, la demande pour ce métal est en forte croissance, notamment pour les besoins de l’industrie des véhicules électriques, des piles, des batteries et circuits électroniques.

      #paywall

      https://www.courrierinternational.com/article/degats-en-georgie-la-revolte-de-la-capitale-du-manganese-cont

  • Indonesia bans Ramadan exodus over virus fears - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/03/indonesia-bans-ramadan-exodus-over-virus-fears

    Indonesia bans Ramadan exodus over virus fears
    The government said it was banning the exodus as Indonesia rolls out a massive inoculation campaign. Muslim majority Indonesia on Friday banned an annual exodus that sees millions travel across the vast nation to mark the end of Ramadan over fears of a surge in Covid-19 infections.
    Travelers pack into airports, train stations and ports across the nearly 5,000 kilometre-long archipelago in a mass migration, known as Mudik, that is similar to China’s Lunar New Year holiday or Christmas.
    Many head to hometowns in time for celebrations at the end of Islam’s holy fasting month, a festival known as Eid al-Fitr. Ramadan ends in mid-May this year.On Friday, the government said it was banning the exodus as Indonesia – one of the worst-hit nations in Asia – rolls out a massive inoculation campaign.The country earlier announced an ambitious target to vaccinate more than 181 million of its nearly 270 million people within a year.“There will be no Mudik in 2021,” Culture Minister Muhadjir Effendy said in a statement, citing fears of spreading the virus and inoculation efforts.But he added that some may get exemptions for “urgent travel,” without elaborating.Fearing a public health disaster, the government last year slapped a ban on domestic sea and air travel and set up roadblocks to stop the cross-country movement.But many took advantage of loopholes in the rules – as well as relying on people smugglers and bogus travel documents – to get around the ban.Indonesia has officially reported nearly 1.5 million infections and more than 40,000 deaths. But low testing rates mean the crisis is believed to be much more severe than those figures suggest.

    #Covid-19#migrant#migration#indonesie#asie#sante#religion#ramadan#circulation#test#vaccination#

  • #Asie
    La base américaine d’Okinawa, épine dans le pied du premier ministre japonais, par Gavan McCormack (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MCCORMACK/53686
    La présence militaire américaine au Japon, par Cécile Marin (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/japon-presencemilUS


    Fin du pacifisme au Japon, par Katsumata Makoto (Le Monde diplomatique, septembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/09/MAKOTO/53687

    Navire chinois aux Diaoyu/Senkaku, discours à la nation en Thaïlande et abaissement de la majorité pénale en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/23/navire-chinois-aux-diaoyusenkaku-discours-a-la-nation-en-thailande-et-abai
    #Japon #Relations_Internationales_Asie_Japon #Etats_Unis #Relations_Internationales_Etats_Unis

    La Banque du #Japon adopte des taux négatifs dans l’espoir de revigorer l’économie. Par Vittorio De Filippis - Libération
    http://www.liberation.fr/planete/2016/01/29/la-banque-du-japon-adopte-des-taux-negatifs-dans-l-espoir-de-revigorer-l-
    #BoJ #Japon #Monnaie #Politique_monétaire

    Bientôt des robots au chevet des patients japonais, par Arthur Fouchère (Le Monde diplomatique, août 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/08/FOUCHERE/56093
    #Sciences #Santé

    Le gouvernement japonais demande aux universités de ne plus enseigner les sciences humaines | Slate.fr
    http://www.slate.fr/story/106865/japon-sciences-humaines

    "Cette décision correspond au plan de croissance du Premier ministre Shinzo Abe, selon lequel le rôle des universités est de « produire des ressources humaines qui correspondent aux besoins de la société »."

    "Dans un éditorial pour le Japan Times, le président de Shiga University, Takamitsu Sawa, se plaignait qu’un membre du ministère de l’Éducation avait suggéré qu’en dehors de huit universités d’élite, les étudiants devraient apprendre à utiliser des logiciels de comptabilité plutôt que les textes de l’économiste Paul Samuelson, et la traduction anglais-japonais plutôt que Shakespeare."

    –-La #Birmanie en liberté surveillée, par Renaud Egreteau (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/EGRETEAU/54358
    Nature et cultures birmanes, par Agnès Stienne (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/Birmanie-ethnies


    #Asie_Birmanie #Asie_Myanmar #Asie

    Total mis en cause pour le financement de la junte birmane
    https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/total-en-birmanie-le-groupe-francais-financerait-la-junte-via-des-comptes-o
    Birmanie : vers des sanctions énergiques contre les généraux ?
    https://asialyst.com/fr/2021/05/03/birmanie-vers-sanctions-energiques-contre-generaux
    #Multinationales #Energies_Tubes

    #Vietnam : la mondialisation contre la géographie - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/15/vietnam-la-mondialisation-contre-la-geographie

    "Le Vietnam et Singapour sont les seuls pays de l’ASEAN à avoir adhéré au Partenariat transpacifique, le fameux TPP lancé par les Américains, et à avoir signé un traité de libre-échange avec l’Union européenne. La position de Singapour n’étonne pas, celle du Vietnam surprend. Qu’est ce qui la motive ?"❞
    #Asie_Vietnam #Asie_Singapour #ASEAN #TPP #Géographie #Commerce #Traités_commerciaux #Asie #Asie_du_sud_est

    Mer de Chine méridionale. Un drone vietnamien pour surveiller les zones contestées | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/mer-de-chine-meridionale-un-drone-vietnamien-pour-surveiller-
    #Hydrocarbures

    Le #Vietnam se rêve en atelier de la planète, par Martine Bulard (Le Monde diplomatique, février 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/02/BULARD/57125

    #TPP #Traités_commerciaux_TPP #Libre_Echange

    "Certes, depuis le lancement de la politique dite « du renouveau » (doi moi), en 1986, des entreprises sont sorties du lot"

    "Pour lui, « l’économie mondiale marche par vagues de délocalisations. Celles-ci sont parties de l’Europe pour aller vers le Japon et la Corée du Sud, puis elles sont passées en Chine. Avec l’augmentation des salaires chinois, elles arrivent désormais au Vietnam, au Bangladesh, en Birmanie. C’est la loi naturelle, l’objectif des entreprises étant de faire du profit. Ce sont des cycles de dix ou quinze ans » — ce qui devrait « nous donner du temps pour qualifier les travailleurs et améliorer les performances », dit-il. On croirait entendre M. Pascal Lamy"

    "Le chef du gouvernement mise aussi sur l’accord signé avec l’Union européenne et ratifié — sans grand débat — par le Parlement français en juin 2016."

    "cette stratégie a un prix : la dépendance"

    "Les autorités vietnamiennes tablent sur le dogme périlleux qui a fait la puissance de Singapour, de Taïwan ou de la Chine : le faible coût de la main-d’œuvre. À une différence près, note M. Erwin Schweisshelm, directeur de la Fondation Friedrich Ebert au Vietnam : « Ces pays ont quand même protégé leurs marchés et imposé des régulations. Aujourd’hui encore, il est impossible de détenir une compagnie chinoise à 100 %, et certains investissements doivent comporter des transferts de technologie. Le Vietnam, lui, est ouvert à tous les vents."

    #Singapour, #Malaisie, #Indonésie : triangle de croissance ou triangle des inégalités ?, par Philippe Revelli (Le Monde diplomatique, juillet 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/07/REVELLI/55958

    L’Indonésie, "pays musulman" ? Par Anda Djoehana Wiradikarta - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/06/05/indonesie-un-pays-musulman

    Indonésie 1965, mémoire de l’impunité, par Lena Bjurström (Le Monde diplomatique, décembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/12/BJURSTROM/54359

    ÉCONOMIE. L’Indonésie près de la case Bric | Courrier international
    http://www.courrierinternational.com/article/2013/01/03/l-indonesie-pres-de-la-case-bric

    -"l’Indonésie ait été désignée pour présider les négociations dans le cadre du Regional Comprehensive Economic Partnership (RCEP).

    Ce partenariat comprend les pays membres de l’Asean plus la Chine, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, d’où son nom d’Asean + 6. Ce groupe est appelé à jouer un rôle très important dans l’économie mondiale puisqu’il représente 28 % du PNB mondial et rassemble la moitié des 6,9 milliards d’habitants de notre planète. Cette mission confiée à l’Indonésie revêt donc une valeur éminemment stratégique.Reste à savoir si les prévisions de McKinsey et de l’OCDE vont se réaliser. On peut tirer des enseignements de ce qui est arrivé au Brésil, à la Russie, à l’Inde et à la Chine, un groupe connu sous le nom de Bric. En 2001, la banque Goldman Sachs, qui a créé cet acronyme, prédisait qu’ils allaient devenir les superpuissances du monde. Or les voilà confrontés aujourd’hui à une inflation très élevée parce qu’ils n’étaient pas préparés à une croissance aussi rapide." ;
    –"Les manifestations ouvrières, de plus en plus massives, devraient également attirer notre attention. Il ne faudrait pas qu’elles dérapent et sapent la confiance des investisseurs." ;
    –" Les incitations fiscales destinées aux industries stratégiques ne touchent en fait qu’une toute petite partie des entreprises, parce qu’elles ne sont accordées qu’à celles dont le chiffre d’affaires dépasse l’équivalent de 80 millions d’euros et qui emploient plus de 500 personnes.

    Une étude de l’OCDE de septembre 2012 montre pourtant que le tissu industriel indonésien est constitué à 99 % de moyennes, petites et microentreprises. Enfin, faute d’infrastructures adéquates, le développement rapide des investissements ne pourra que provoquer une surchauffe, entraînant à son tour une déstabilisation de l’économie. "

    #Indonésie #ASEAN

    La Banque mondiale et le FMI ont jeté leur dévolu sur le #Timor_Oriental, un État né officiellement en mai 2002. 2 novembre par Eric Toussaint
    https://www.cadtm.org/La-Banque-mondiale-et-le-FMI-ont-jete-leur-devolu-sur-Timor-Oriental-un-Etat-
    #IFI_FMI_Banque_Mondiale #Asie_Pacifique

    #Corée-du-sud
    Virage autoritaire à Séoul, par Sung Ilkwon (Le Monde diplomatique, janvier 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/01/ILKWON/54458

    -"« Comment la présidente peut-elle parler de “réunion violente et illégale” alors qu’autant de monde manifestait pacifiquement ? Comment peut-elle comparer les manifestants portant un masque à des membres de l’organisation terroriste Daech ? »" ;
    –"A entendre le président du Saenuri, M. Kim Moosung, la responsabilité en incomberait… aux syndicats : « Sans la KCTU, le pays serait beaucoup plus riche. Le produit intérieur brut [PIB] par personne dépasserait les 30 000 dollars »" ;
    –"Par ailleurs, le gouvernement veut privatiser certains services hospitaliers, dans l’objectif de les rendre profitables." ;
    –" la décision de Mme Park d’imposer un seul manuel d’histoire, dont le contenu serait déterminé par une commission qu’elle désignerait elle-même. Il s’agit, dit-elle, « de donner une vision correcte de l’histoire et de rectifier les versions déformées et gauchisantes qui essaient de glorifier la Corée du Nord en discréditant les réalisations capitalistes du Sud (3) »."

    #Corée_du_Sud

    « Révolution des bougies » à Séoul, par Sung Il-kwon (Le Monde diplomatique, janvier 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/01/IL_KWON/57002
    #Asie #Asie_Corée_du_Sud #Relations_Internationales #Multinationales #Ploutocratie

    "« Ces chaebol qui se sont montrés impitoyables envers leurs salariés et les petites entreprises, mais généreux à l’égard de Choi Soon-sil et de sa fille, méritent des sanctions. »"

    "Les Sud-Coréens estiment également qu’elle et sa majorité n’ont rien fait contre l’évasion fiscale pratiquée à grande échelle par les dirigeants des chaebol et qu’ils ont fermé les yeux sur leur financement occulte des partis et des journaux."

    #Documentaires
    Un oeil sur la planète - Corée : la puissance cachée - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=BJwCMLJmh8Y

    #États-Unis / #Corée_du_Nord : Il n’y a pas de solution militaire. PASCAL BONIFACE·LUNDI 4 SEPTEMBRE 2017
    https://www.facebook.com/notes/pascal-boniface/%C3%A9tats-unis-cor%C3%A9e-du-nord-il-ny-a-pas-de-solution-militaire/10155711423904100

    #Chine #Relations_Internationales
    Secrets chinois dévoilés, présidence birmane nommée en mars et meurtre raciste en Inde - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/04/secrets-chinois-devoiles-presidence-birmane-nommee-en-mars-et-meurtre-raci

    "-Au moment de son arrestation et de sa mise en examen, son petit frère aurait alors fuit aux Etats-Unis avec en sa possession plus de 2 700 documents internes sensibles. Ces documents représenteraient « les informations les plus précieuses jamais obtenues par un transfuge chinois depuis ces trente dernières années »." ;
    –"Corée du Sud : Séoul promet de détruire le missile nord-coréen" ;
    #TPP : "Le Partenariat transpacifique signé à Auckland, la Chine prend acte" ; #Traités_commerciaux
    –"Dans le même temps, Pékin est en train de mettre sur pied sa propre Zone de Libre-Echange de l’Asie-Pacifique (FTAAP). Sans les Américains, bien sûr." ;
    –"#Thaïlande : la junte accentue sa pression sur les médias étrangers"

    L’#Australie séduite par la Chine, par Olivier Zajec (Le Monde diplomatique, janvier 2015) #Océanie
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/01/ZAJEC/51931

    Le président chinois le plus puissant depuis Mao Zedong, par Emilie Frenkiel (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/FRENKIEL/53964

    Ce que cachent les soubresauts financiers de la Chine, par Michel Aglietta (Le Monde diplomatique, octobre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/10/AGLIETTA/53963

    #Taïwan en quête de souveraineté économique, par Tanguy Lepesant (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/LEPESANT/55448
    L’#Amérique_centrale lâche Taipei, par Guillaume Beaulande (Le Monde diplomatique, mai 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/05/BEAULANDE/55450
    Taïwan, pièce manquante du « rêve chinois ». par Tanguy Lepesant
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/10/LEPESANT/63636

    #OMC #UE
    Chine : l’épineuse question du statut d’économie de marché. Par Elodie Le Gal - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/05/10/chine-l-epineuse-question-du-statut-d-economie-de-marche

    « Nous en parlons peu mais cela pourrait devenir le sujet chaud de la fin de l’année. L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) va devoir traiter la demande de la Chine. Lors de son adhésion à l’OMC en 2001, figurait une clause à l’accord qui précisait que d’ici 2016, le pays pourrait obtenir le statut d’économie de marché. Des réformes du système économique chinois étaient donc attendues. L’heure a sonné, et le pays réclame ce changement. Quels sont les enjeux derrière cette évolution ? »

    « Un refus d’accorder le fameux Graal impliquerait obligatoirement des représailles de la part de l’Empire du Milieu. Celles-ci concerneraient sa participation au plan de financement, mais toucheraient également les exportations vers la Chine et les entreprises européennes installées dans le pays. Certains observateurs parlent même de guerre économique ! Ce qui n’est toutefois pas prêt d’arriver, la Chine étant encore dépendante de la demande extérieure et des investissements étrangers dans certains domaines (luxe, biens de consommations, agroalimentaires, nouvelles technologies…).

    D’un autre côté, une acceptation privilégierait surtout les grands groupes européens qui renforceraient leurs liens commerciaux avec la Chine, dont les débouchés sont incontournables. Les petits industriels seraient les grands perdants, même si le pays a promis de diminuer ses exportations d’acier. »

    « l’Agence Chine Nouvelle insiste sur le fait que l’octroi de ce statut permettrait de renforcer les relations sino-européennes, et que le développement technologique de la Chine ouvrirait de nombreux débouchés aux industries européennes. L’accent est mis sur cette transformation de l’économie, non plus basée sur les exportations mais sur la demande intérieure et les services. L’Europe n’a donc pas à s’inquiéter ! »

    Comment l’État chinois a su exploiter la #Mondialisation, par Philip S. Golub (Le Monde diplomatique, décembre 2017)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2017/12/GOLUB/58218

    Chine : l’élite ouïghoure décapitée au Xinjiang Par Sylvie Lasserre-Yousafzai - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2018/10/19/chine-elite-ouighoure-decapitee-xinjiang

    #Relations_Internationales_Asie #Asie_Relations_Internationales :

    Communauté de l’ASEAN : quel modèle d’intégration pour l’Asie du Sud-Est ? Par Alexandre Gandil - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2015/12/24/communaute-de-l-asean-quel-modele-d-integration-pour-l-asie-du-sud-est


    #ASEAN #Asie_du_sud_est

    Perceptions et réalités de l’autoritarisme dans le Sud-Est asiatique, par Éric Frécon (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/FRECON/56409
    Sud-Est asiatique : repères (Le Monde diplomatique, octobre 2016)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2016/10/A/56408

    Crise dans les Paracels, tension entre la junte et les moines en Thaïlande et roupie indienne au plus bas. - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2016/02/17/crise-dans-les-paracels-tension-entre-la-junte-et-les-moines-en-thailande-

    #Documentaires Mer de Chine, la guerre des archipels | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/054777-000-A/mer-de-chine-la-guerre-des-archipels
    Mer de Chine, la guerre des archipels ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=3sGNZDrPMbY

    #Philippines
    Quand Manille manœuvre, par François-Xavier Bonnet (Le Monde diplomatique, mai 2017)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2017/05/BONNET/57476

  • "RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : EXXON SAVAIT DEPUIS… 1981 !"
    http://www.novethic.fr/empreinte-terre/climat/isr-rse/rechauffement-climatique-exxon-savait-depuis-1981-143479.html
    #Climat #Environnement #Multinationales

    Carbon Risk : une application pour mesurer l’urgence climatique
    http://www.novethic.fr/lapres-petrole/energies-fossiles/isr-rse/carbon-risk-un-143620.html

    Reporterre lance son Kit de survie Cop 21. Premier volet : le B.A. BA Climat
    http://www.reporterre.net/Reporterre-lance-son-Kit-de-survie-Cop-21-Premier-volet-le-B-A-BA-Climat

    Le Kit de survie Cop 21. Deuxième volet : Où trouver les infos sur le climat ?
    http://www.reporterre.net/Le-Kit-de-survie-Cop-21-Deuxieme-volet-Ou-trouver-les-infos-sur-le-clima

    Climatosceptiques, la guerre du climat - Mardi 20 Octobre 21h38 | Accueil
    http://www.france5.fr/emission/climatosceptiques-la-guerre-du-climat #Documentaires
    Climatosceptiques, la guerre du climat | France 5 & vous
    http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-43-2015/articles/Programmation-speciale-COP-21/p-23873-Climatosceptiques-la-guerre-du-climat.htm

    Intox climatique n°1 : les grandes entreprises font partie de la solution | Les Jeunes Amis de la Terre
    http://jeunesamisdelaterre.org/intox-climatique-n1-les-grandes-entreprises-font-partie-de-la-s

    -"d’après l’Agence Internationale de l’Energie, l’industrie des énergies fossiles reçoit 550 milliards de dollars de subventions par an, soit près de cinq fois ce que reçoit le secteur des énergies renouvelables. Les entreprises d’énergies fossiles ont également le luxe de ne pas payer pour les externalités négatives liées au changement climatique."

    –"Exxon a pris conscience de la réalité du changement climatique dès le début des années 1980, mais a choisi de cacher ses découvertes scientifiques, et finance depuis des organisations ou personnes climatosceptiques ;
    Des groupes de lobbies tel que le Business Europe travaille activement afin d’empêcher tout progrès significatifs dans la politique climatique européenne ;
    Les plus grandes entreprises automobiles ont triché sur le contrôle des émissions de leurs produits afin de masquer leur véritable impact climatique ;
    Le MEDEF a récemment remporté le prix de champion des lobbies anti-climat ;
    Les entreprises d’énergies fossiles continuent d’explorer des nouveaux lieux de forage extrêmes (l’Arctique, le forage en haute mer) et ne réduisent leurs activités dans le secteur des fossiles non-conventionnels que lorsque les prix du pétrole baissent."

    Le Medef, champion européen des lobbys anti-climat ? | EurActiv.fr
    http://www.euractiv.fr/sections/innovation-entreprises/le-medef-champion-europeen-des-lobbys-anti-climat-317629

    Sur les 200 plus grosses entreprises mondiales, près d’une sur deux milite contre la règlementation concernant le climat selon une nouvelle ONG, InfluenceMap. En France, l’organisation pointe du doigt le rôle trouble de Total et du Medef, qui s’en défend.

    Climatosceptiques : la science, le doute et le déni #DATAGUEULE 49 - YouTube
    https://www.youtube.com/embed/yKpPXGb1-w0

    Hoax climatique #4 : « Le GIEC manipule les données sur le climat »
    http://www.lemonde.fr/cop21/article/2015/10/27/hoax-climatique-4-le-giec-manipule-les-donnees-sur-le-climat_4797774_4527432

    Dossier : comment éviter le chaos climatique ? (Le Monde diplomatique, novembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/11/A/54130

    Climat : de la science à la politique, par Philippe Descamps (Le Monde diplomatique, novembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/11/DESCAMPS/54135

    "La préparation de cette 21e conférence se caractérise par le rôle croissant qu’y jouent les multinationales, avec un credo : le droit du commerce doit toujours primer sur l’ambition sociale et environnementale. Et les dirigeants qui viendront plaider la main sur le cœur pour un accord sur le climat négocient dans l’ombre l’instauration d’un grand marché transatlantique (GMT) qui vise à « garantir un environnement économique ouvert, transparent et prévisible en matière d’énergie et un accès illimité et durable aux matières premières (8) »."

    Au commencement étaient les bulles d’air de l’Antarctique, par Dominique Raynaud (Le Monde diplomatique, novembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/11/RAYNAUD/54137

    -"j’ai pu expérimenter l’extraordinaire richesse intellectuelle et scientifique de l’interdisciplinarité" ;
    –"Des milliers de scientifiques du monde entier ont contribué aux travaux du GIEC depuis sa formation. Mises en commun, leurs expertises couvrent l’ensemble des domaines nécessaires à l’établissement de l’état des connaissances." ;
    –"On peut difficilement imaginer que les 259 chercheurs en science du climat qui ont participé au dernier rapport du groupe 1 du GIEC puissent tous être coupables de connivences ; d’autant que le processus d’évaluation de ce document a rassemblé près de 50 000 commentaires d’experts de tous horizons, auxquels les auteurs ont eu obligation de répondre.
    Aujourd’hui, 195 pays sont membres du GIEC et participent aux travaux" ;
    –"le GIEC représente une expérience institutionnelle unique. Il fait aujourd’hui école pour l’étude de la vulnérabilité de la biodiversité, et peut-être demain pour d’autres domaines tels que les risques technologiques." ;
    –"alors que, presque partout, les institutions investissent essentiellement dans la recherche appliquée, nous pouvons attester à partir de notre propre expérience qu’il ne peut y avoir de découvertes majeures ni d’analyses crédibles sur le risque climatique sans l’apport de la recherche fondamentale. Au-delà du climat, nous avons également pu mesurer les bénéfices d’une coopération internationale déconnectée des rivalités politiques, telle que celle que nous avons su nouer avec les Soviétiques en pleine guerre froide."

    Croissance, un culte en voie de disparition, par Jean Gadrey
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/11/GADREY/54141

    -"Les dévots de la croissance sont enfermés dans des schémas de pensée où l’avenir ne peut ressembler qu’à une réactivation du passé. Ils n’imaginent pas que l’on puisse « relancer » autre chose que des quantités produites et consommées à grand renfort de campagnes publicitaires, d’obsolescence programmée et de vie à crédit. " ;
    –"Le triangle idéologique du libéral-croissancisme — la compétitivité des entreprises fait la croissance, qui fait l’emploi — est d’un simplisme affligeant. Pourtant, il continue d’orienter les décisions politiques.

    En réalité, les acteurs dominants du capitalisme néolibéral adorent le chômage comme dispositif disciplinaire" ;
    –"Et pourtant, la croissance n’est nécessaire à la création d’emplois que dans le modèle actuel, qui repose sur la quête perpétuelle de gains de productivité" ;
    –"Pour cela, il faut plutôt troquer le vieux logiciel du « partage des gains de productivité », héritage des « trente glorieuses » ou du fordisme, contre celui du partage des gains de qualité et de soutenabilité." ;
    –"Cette vision d’une autre « grande transformation » est-elle irréaliste ? Non, car de telles solutions sont déjà mises en œuvre un peu partout dans le monde."

    Le théâtre d’ombres des négociations internationales, par Agnès Sinaï (Le Monde diplomatique, novembre 2015)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2015/11/SINAI/54142

    Les tractations autour de l’accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada qui se déroulent depuis 2013 portent une ombre sur les politiques climatiques : l’Europe ouvre ses portes au pétrole non conventionnel de l’Alberta (6). Selon une étude de l’association américaine Natural Resources Defense Council (NRDC), les importations européennes de sables bitumineux, qui s’élevaient à 4 000 barils par jour en 2012, sont appelées à augmenter de manière spectaculaire : jusqu’à 700 000 barils par jour d’ici à 2020 (7). Le pipeline Energy East, construit par TransCanada, approvisionnera les raffineries européennes sur un marché transatlantique libéré de toute entrave.

    La « grande muraille verte » d’Afrique, par Mark Hertsgaard (Le Monde diplomatique, novembre 2011)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/HERTSGAARD/46896

    #Sciences #Climat #Environnement #TAFTA #Multinationales #GIEC #Discours_orthodoxes #Orthodoxie
    http://zinc.mondediplo.net/messages/8579

    2 degrés avant la fin du monde – Le film complet ! | Mr Mondialisation
    https://mrmondialisation.org/2-degres-avant-la-fin-du-monde-le-film-complet


    #Datagueule

    Les apprentis sorciers du climat : le reportage choc d’Arte sur la géo-ingénierie | Mr Mondialisation
    https://mrmondialisation.org/les-apprentis-sorciers-du-climat

    -"Arte met le doigt sur un élément particulièrement intéressant. Aux États-Unis, ce sont les mouvements conservateurs, ceux qui nient la réalité du réchauffement climatique et se rangent aux côtés des multinationales du pétrole, qui soutiennent également le plus la géo-ingénierie. Comment peuvent-ils soutenir une solution à un problème qui n’existe pas, selon eux ? (...)cette solution de facilité marquerait le triomphe des solutions industrielles, laissant par la même occasion la possibilité à l’ère pétrolière de perdurer de nombreux siècles. Par ailleurs, la géo-ingénierie, présentée comme miraculeuse, détruirait toute volonté de changer les modes de vie et de développer des alternatives durables, perpétuant la société de consommation comme nous la connaissons. " ;
    –"Dans l’éventualité où chaque pays déciderait seul d’utiliser cette technologie pour protéger sa population du réchauffement, les conséquences climatiques sur les autres pays seraient désastreuses. La technique utilisée de manière incontrôlée peut, en effet, déstabiliser l’agriculture, donc l’accès à l’alimentation, et forcément engendrer des conflits." ;
    –"Veut-on sauver le climat ? Ou la croissance ?"

    Jeffrey Sachs : militant écolo, pourfendeur du pouvoir des lobbys ?
    Climat, pour quelques degrés de moins | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/053437-000/climat-pour-quelques-degres-de-moins/?vid=053437-000_PLUS7-F

    Sacrée croissance ! | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/050584-000/sacree-croissance

    Cash Investigation. Climat : le grand bluff des multinationales - France 2 - 24 mai 2016 - En replay
    http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-24-mai-2016_1454987.html
    #Energies #Multinationales

    "en se faisant octroyer très généreusement leurs quotas (gratuits), grâce à un intense lobbying auprès des pouvoirs publics, les grosses entreprises ont non seulement évité de payer pour leur pollution, mais ont pu revendre leurs surplus sur le marché. Et on est passé au principe du « pollueur payé ». Le cimentier Lafarge – 93 millions de tonnes de CO2 émises par an – est passé maître à ce petit jeu. Entre 2008 et 2014, il aurait engrangé 485 millions d’euros en revendant ses quotas en trop. Une fortune obtenue grâce à la générosité du système mis en place par l’Union européenne."

    « Engie, Lafarge et Total, trois fleurons industriels français, devant les caméras, encensent la COP21 et s’engagent à respecter ses objectifs, alors que, hors champ, ils polluent à tous les étages. »

    Climatosceptiques, la guerre du climat | France 5 & vous
    http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-43-2015/articles/Programmation-speciale-COP-21/p-23873-Climatosceptiques-la-guerre-du-climat.htm

    Les villes du futur (1/3) | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/050197-000/les-villes-du-futur-1-3
    Les villes du futur (2/3) | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/050198-000/les-villes-du-futur-2-3
    Les villes du futur (3/3) | ARTE
    http://www.arte.tv/guide/fr/050199-000/les-villes-du-futur-3-3

    LA GUERRE DES GRAINES [officiel] - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=vGtGSFneI7o


    #Documentaires
    Semences en Open source : le combat de David contre Goliath | ARTE Info
    http://info.arte.tv/fr/semences-en-open-source-le-combat-de-david-contre-goliath
    #Agriculture_Brevetage_du_vivant

    http://zinc.mondediplo.net/messages/8579#message9706
    http://zinc.mondediplo.net/messages/9324

    Quand la finance se branche sur la nature, par Razmig Keucheyan (Le Monde diplomatique, mars 2014)
    http://www.monde-diplomatique.fr/2014/03/KEUCHEYAN/50199
    #Finance

    « Sécheresses, ouragans, inondations : aux quatre coins du monde, les catastrophes climatiques charrient leur lot de drames humains et d’images spectaculaires. Et posent une question prosaïque : qui paiera les dégâts ? Quand ils ont trop à perdre, les assureurs se défaussent sur les Etats. Mais ces derniers, étranglés par la dette, peinent à assumer. Ils se tournent alors vers les marchés financiers, leurs calculs glacials et leurs produits spéculatifs. »

    « l’argument de la crise fiscale justifie la financiarisation de la nature »

  • Papua deforestation highlights eastward shift of Indonesia forest clearing
    https://news.mongabay.com/2021/03/papua-deforestation-highlights-eastward-shift-of-indonesia-forest-cle

    Deforestation is increasing in forest-rich regions in Indonesia, even as the government claims the national average has gone down, a new report shows.
    The NGOs behind the report attribute the decline in the national deforestation rate to the fact that there’s virtually no forest left to clear in parts of Sumatra and Borneo.
    Instead, deforestation has moved east, largely to the Papua region, home to nearly two-fifths of Indonesia’s remaining rainforest — an area the size of Florida — where companies are clearing land for oil palm and pulpwood plantations and mines.
    Another key driver of the deforestation in Papua is infrastructure development, which the government claims is meant to connect remote villages and communities, but which really serve mines, plantations and logging concessions, the report shows.

    #Indonésie #Papouasie #forêt #déforestation #industrie_palmiste #industrie_papetière #plantations #extraction

  • Massaker in Indonesien : Auf Blut gebaut (nd aktuell)
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1147634.massaker-in-indonesien-auf-blut-gebaut.html

    29.01.2021 von Niklas Franzen - Der indonesische Massenmord, die Geopolitik und das Gedächtnis des Westens

    Mit seinen schneeweißen Stränden, dem türkisblauen Ozean und von Palmen gesäumten Dörfchen gilt die Küste Balis als paradiesisches Ferienziel. Was bis heute wohl die allerwenigsten wissen, die sich hier Cocktail schlürfend auf Strandliegen räkeln: Die Insel im Osten Indonesiens war Schauplatz eines der brutalsten Verbrechen des 20. Jahrhunderts. Zwischen 1965 und 1966 wurden im Land etwa eine Million Menschen umgebracht, häufig mit Beilen und Knüppeln. Der von der US-Regierung unterstützte antikommunistische Massenmord findet heute wenig Beachtung - weil er so »erfolgreich« war. Denn die geplante Vernichtung unbewaffneter Linker sollte weitere Putsche und Massaker rund um die Erde inspirieren und Washington so einem Triumph im Kalten Krieg entscheidend näher bringen. In seinem großartigen, bisher nur auf Englisch erschienenem Buch »The Jakarta Method« zeichnet der US-amerikanische Journalist Vincent Bevins dieses fast vergessene Kapitel nach.
    Die drittgrößte KP der Welt

    In den 1950er Jahren war die Kommunistische Partei Indonesiens (PKI) eine wichtige Kraft in dem südostasiatischen Inselstaat, in dem der antikoloniale Reformer Sukarno seit der Unabhängigkeit 1945 Präsident war. Die PKI hatte ein pragmatisches Verhältnis zu dessen Regierung. Einerseits unterstütze sie viele Initiativen des »linksgerichteten Dritte Welt-Nationalisten«, andererseits verfolgte sie eine eigenständige Politik. Die Partei wuchs Ende der 1950er Jahre rasant an, weil sie viele Verbesserungen für die arme Landbevölkerung erkämpfen konnte, straff organisiert war und als wenig korrupt galt. 1965 hatte die Partei mehr als drei Millionen Mitglieder und war damit die drittgrößte kommunistische Partei nach ihren Pendants in der UdSSR und China.

    Die PKI, aber auch der Linksnationalist Sukarno, waren für die USA eine Provokation. Seit dem Zweiten Weltkrieg setzte Washingtons Außenpolitik zunehmend auf einen aggressiven Interventionismus. In Guatemala und Iran orchestrierte die CIA Staatsstreiche - und nahm selbst in europäischen Staaten wie Italien und Frankreich Einfluss, um die populären kommunistischen Parteien zurückzudrängen. Indonesien aber spielte eine ganz besondere Rolle: Das viertgrößte Land des Welt durfte nicht in linken Händen bleiben. Ein Plan musste her.

    1958 scheiterte ein erster, von der CIA unterstützter Putschversuch. Danach kam es zu einem Strategiewechsel: Die USA unterstützten den Aufbau einer antikommunistischen Front im Militär. In Medien kolportierte Verschwörungserzählungen erzielten ihre Wirkung: Binnen kurzer Zeit flammte ein für das Land völlig neuer, fanatischer Antikommunismus auf.

    1965 wurde die PKI verboten, Präsident Sukarno faktisch entmachtet und 1966 der General Suharto eingesetzt, der als US-amerikanischer Vasall gelten muss. Im Oktober 1965 begannen die Massentötungen. Hunderttausende, unbewaffnete Menschen waren plötzlich vogelfrei. Ihr »Verbrechen«: Vermeintliche oder tatsächliche Mitgliedschaft in oder Unterstützung der PKI. Rund eine Million unschuldige Menschen wurden innerhalb von sechs Monaten ermordet, Millionen weitere in Konzentrationslager interniert, gefoltert und zu Zwangsarbeit verdammt. Ausgeführt wurden die Massaker von verschiedenen Gruppierungen - islamische Milizen, Paramilitärs - unter den Augen der untätigen, oft auch aktiv beteiligten offiziellen Sicherheitsorgane. Das Morden gewann eine solche Dynamik, dass auch ganz normale Menschen mitmachten. Die USA sahen dabei nicht nur wohlwollend zu. Die CIA versorgte die indonesischen Dienste mit Listen Verdächtigter, half bei der Waffenbeschaffung und stellte Kommunikationsmittel zur Verfügung.
    Jakarta war fast überall

    Die Ereignisse in Indonesien nennt Bevins einen »Tsumani, der jeden Winkel der Erde erreichte«: Auch in anderen Regionen wurden linke und progressive Regierungen mit Hilfe der CIA gestürzt und an ihrer statt rechte Generäle eingesetzt. Neben Indonesien spielte dabei vor allem Brasilien eine wichtige Rolle für Washington. Mit Hilfe der USA putschte dort 1964 das Militär den Linksnationalisten João Goulart aus dem Amt. Die antikommunistische Legende, die als Rechtfertigung diente, ähnelt den Geschichten, die nur ein Jahr später in Indonesien in die Welt gesetzt werden sollten. Nach dem jeweiligen Umsturz standen beide Länder in engen Beziehungen; brasilianische und indonesische Offiziere wurden gemeinsam in US-Stützpunkten ausgebildet. Die brasilianische Junta sprach intern ausdrücklich von einer »Operation Jakarta«, von einer physischen Vernichtung des Kommunismus im Land. Dass das in Brasilien letztlich nicht mit der gleichen Vehemenz wie Indonesien umgesetzt wurde, ist auf interne Richtungsstreits zurückzuführen.

    Für die USA waren Indonesien und Brasilien wegen ihrer Größe und geostrategischen Lage die wichtigsten Brückenköpfe einer antikommunistischen Allianz in der »Dritten Welt«. Doch auch anderswo wurde bald erwogen, was Bevins die »Jakarta-Methode« nennt. Zwar gab es nicht den einen zentralen Plan, aber rechte Diktaturen von Südkorea bis Sudan arbeiteten eng zusammen, lernten voneinander - und bezogen sich immer wieder auf das Grauen in Indonesien. Durch seine jahrelangen Recherchen gelingt Bevins, der unter anderem lange als Brasilien-Korrespondent der »Los Angeles Times« gearbeitet hat, der Nachweis, dass es in mindestens 22 Ländern Pläne für regelrechte antikommunistische Vernichtungsprogramme unter der Ägide Washingtons gab - und man in mindestens elf dieser Pläne direkt auf das indonesische Blutbad Bezug nahm.

    Insbesondere in Lateinamerika wurden mit Hilfe der USA Zehntausende Linke, Reformkräfte und Indigene verfolgt, ermordet und ins Exil getrieben. Als ideologische Klammer diente auch hier ein fanatischer Antikommunismus. 1966 wurde nach Bevins Recherchen die Taktik des heute sprichwörtlichen »Verschwindenlassens« von Indonesien aus nach Guatemala importiert, wo sie eine wichtige Rolle im Staatsterror spielte. In Chile sprühten rechtsradikale Terrorgruppen als Drohung das Wort »Jakarta« an Häuser, in denen Linke lebten. Auch dort nannte das Regime seinen Plan zur systematischen Ermordung der Gefolgschaft des 1973 weggeputschten Salvador Allende intern »Operation Jakarta« - wie auch Generäle der argentinischen Putschregierung nach 1976 in dem Massenmord in Südostasien ein Vorbild erblickten.

    Allende, Goulart oder Sukarno waren populäre Reformer, die auf demokratischen Wege Veränderungen umzusetzen suchten. Auch die PKI in Indonesien stand nicht davor, gewaltsam die Macht an sich zu reißen, sondern war für die USA bedrohlich, weil sie beliebt, gut organisiert und einflussreich war. Der damalige Vizepräsident Richard Nixon gab einmal ganz unverhohlen zu, in Indonesien seien demokratische Verfahren abzulehnen, weil »die Kommunisten in einer Wahl wahrscheinlich nicht geschlagen werden können«.

    Diese Staatsstreiche trafen ihre Opfer meist unvermittelt und unvorbereitet. Und sie hatten verheerende Folgen: Für viele waren sie der schlagende Beweis, dass unbewaffnete, demokratische Politiken unter US-Hegemonie zum Scheitern verurteilt seien. Viele Linke griffen zu den Waffen, um ein »zweites Jakarta« zu verhindern. Die neu entstandenen Guerillabewegungen heizten den rechten Staatsterror weiter an.
    Das eurozentrische Gewissen

    Die brutalen Staatsstreiche und Massenmorde im Globalen Süden setzten aber auch die Parameter der aktuellen globalen Weltordnung. Sie froren vielerorts die soziale Entwicklung ein, verschafften den USA gegenüber der UdSSR geostrategische Vorteile und zementierten kapitalistische Verhältnisse. Die vom brasilianischen Reformer Goulart angestrebte Landreform wurde mit dem Putsch abrupt auf Eis gelegt - und bis heute nicht umgesetzt. Mit Jair Bolsonaro wird das größte Land Lateinamerikas heute von einem notorischen Antikommunisten und Ex-Militär regiert, der die Folterknechte der Diktatur als Vorbilder nennt und ganz offen die Hinrichtung von Linken fordert. Mit dem Putsch in Chile wurden alle Hoffnungen auf eine Verringerung der exzessiven Ungleichheit begraben und das Land als eine Art Labor des globalen Neoliberalismus auf einen marktradikalen Kurs getrimmt. Die Verwerfungen dieses Modells führen bis heute regelmäßig zu Massenprotesten.

    In Indonesien, dem Schauplatz des brutalsten dieser Massaker, siedelten sich nach dem Sturz Sukarnos Hunderte US-Firmen an. Nur wenige Tage nach dem Putsch drang etwa die Bergbaufirma Freeport in den Dschungel Westneuguineas vor. Heute steht dort mit der Grasberg-Mine das größte Goldbergwerk der Welt. Und der Antikommunismus ist seit jenen dunklen Tagen zwischen 1965 und 1966 Staatsdoktrin, fast schon eine nationale Religion. Eine Aufarbeitung des Massakers hat nicht stattgefunden. Die Opfer und ihre Familien wurden weder rehabilitiert noch entschädigt. Eine Entschuldigung hat es nie gegeben.

    Bevins kommt zu einem schonungslosen Urteil: Unsere westlich-kapitalistische Weltordnung ist auf Blut gebaut. Und der Umstand, dass im Westen kaum jemand von dieser Blutspur berührt ist, während jeder runde Jahrestag der fast gleichzeitigen Niederschlagung des Prager Frühlings gebührend begangen wird, macht deutlich, wie eurozentrisch das liberale Gewissen tickt.

    Vincent Bevins: The Jakarta Method. Washington’s Anticommunist Crusade and the Mass Murder Program that Shaped Our World. Public Affairs, 285 S., geb., 19,90 US-Dollar plus Versand.

    #Indonésie #anticommunisme #massacre

  • The Jakarta Method, Washington’s Anticommunist Crusade & the Mass Murder Program that Shaped Our World, Vincent Bevins, 2020 - agog » 2020 » September
    http://www.mutanteggplant.com/agog/2020/09

    Ce livre traitre l’extension des méthodes génocidaires étatsuniennes pratiqués pendant l’accaparement des terres sur le continent nord-américain à la lutte anticommuniste mondiale. L’hécatombe impérialiste est systématiquement mise en pratique au service le la conquête du monde par les capitalistes nord-américains. Nos livres scolaires et médias évitents de mentionner les événements et les dimensions du crime dont le nombre de victimes dépasse de loin celle des exactions commises par toutes les dictatures communistes.

    Le dernier châpitre du livre tire la conclusion que le monde d’aujourd’hui a été formé par des agressions économiques et idéologiques complétées par une série de massacres et crimes impérialistes contre les peuples trop pacifiques et incapables de resoudre leurs contradictions intérieures.

    When JFK became President he told Jones that Jones was solely in charge of relations with Sukarno and Indonesia. Reeling from the Bay of Pigs disaster, JFK no longer trusted the CIA and wanted Jones to have a hand free of interference from CIA black ops. After JFK’s assassination, LBJ, with almost no international experience but listening to JFK’s holdover advisors, stopped all cooperation with Sukarno and recalled Ambassador Jones. The CIA now had a free hand to move forward with overthrowing the Sukarno government and attacking the PKI communist party of Indonesia, at the time the third largest communist political party behind China and the Soviet Union. The coup began on Sept. 30, 1965 and on October 2, an unknown (except to key US policy makers) army general Suharto took over the government. On Oct 5, Ambassador Howard Green cabled the State Department:

    Spread the story of PKI’s guilt, treachery and brutality (this priority effort is perhaps most needed immediate assistance we can giver army if we can find way to do it without identifying it as solely or largely US effort). .. The army now has the opportunity to move against Communist Party if it moves quickly…”It’s now or never.”

    On Oct 29 Frank Wisner killed himself.

    On Nov 22, D.N. Aidit, leader to PKI in Central Java was arrested and executed. The military reported and Newsweek published Aidit’s confession that the PKI planned to take over the country. His confession was impossible and a part of an anticommunist black propaganda operation.

    In Jan. 1966, Bobby Kennedy was the only American politician to speak up:

    We have spoken out against the inhuman slaughters perpetrated by the Nazis and the Communists. But will we speak out also against the inhuman slaughter in Indonesia, where over 100,000 alleged Communists have not been perpetrators but victims

    What followed was a state sponsored massacre and genocide of a million Indonesians, many ethnic Chinese.

    #anticommunisme #génocide #histoire #politique #Indonésie #Asie #impérialisme #massacre #CIA #USA

  • Suisse : Accord de #partenariat_économique avec l’Indonésie

    Le 7 mars 2021, les citoyennes et les citoyens suisses vont s’exprimer sur l’Accord de partenariat économique avec l’Indonésie.

    L’explication officielle :
    https://www.youtube.com/watch?v=bHPqiRx8vwo&feature=emb_logo

    L’objet en bref

    La Suisse accède aux marchés étrangers grâce à une série d’accords qui facilitent les échanges et les relations économiques, ce qui garantit la prospérité de notre pays. Récemment, elle a négocié un accord avec l’Indonésie, pays en pleine croissance, le quatrième le plus peuplé du monde (271 millions d’habitants) : l’objectif est de réduire les droits de douane et les obstacles au commerce en facilitant les échanges import/export entre les deux pays.

    Un référendum a été lancé contre cet accord. La pomme de discorde est la réduction prévue des droits de douane sur l’huile de palme. Le comité référendaire est d’avis que les contrôles et les sanctions prévus seront inefficaces. Il estime qu’on ne peut pas se fier au gouvernement indonésien et que l’huile de palme produite à bas coût est dommageable pour l’écosystème indonésien, sans compter qu’elle fait concurrence aux produits suisses que sont l’huile de colza, l’huile de tournesol ou le beurre.

    Le Conseil fédéral et le Parlement sont en revanche d’avis que l’accord avec l’Indonésie, y compris pour ce qui est de l’huile de palme, sert non seulement les intérêts économiques des deux pays, mais contribue encore de manière importante au développement durable. Il n’y aura en effet aucune réduction des #droits_de_douane pour l’huile de palme indonesienne si les droits de l’homme et de strictes exigences relatives à l’environnement ne sont pas respectés. À cette fin, il est obligatoire de présenter des preuves correspondantes.

    https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/votations/20210307/accord-de-partenariat-economique-avec-l-indonesie.html

    #accord_de_libre-échange #libre-échange #Suisse #Indonésie #votation #huile_de_palme #commerce #référendum #déforestation #arguments