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RSS: #industrie_chimique

#industrie_chimique

0 | 25
  • @via_libera
    Via Libera @via_libera via RSS 19/02/2026
    1
    @cdb_77
    1

    Syensqo Solvay: nelle case degli alessandrini si respira cloroformio
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2586-syensqo_solvay_nelle_case_degli_alessandrini_si_respira_c

    Le vie dell’inquinamento sono infinite. Chi abita in via Giuseppe Garibaldi, nella frazione di Spinetta Marengo, ad Alessandria, a poche decine di metri dallo stabilimento Syensqo Solvay, respira nel salotto di casa 6 microgrammi per metro cubo di cloroformio, un microgrammo di tetracloruro di metano, tetracloroetile e altri inquinanti provenienti dal polo chimico. Il dato è contenuto nella recente relazione prodotta dall’Agenzia regionale per la protezione ambientale (Arpa) di Alessandria – già recapitata all’Asl e al sindaco della città piemontese – che fa seguito all’ordinanza emessa nel 2022 dalla stessa amministrazione comunale che vietava ai residenti l’uso delle cantine delle case ubicate vicino allo stabilimento, dove per l’appunto sono state ancora una volta riscontrate tracce (...)

    #ECOLOGIA_●_MOVIMENTI

    Via Libera @via_libera via RSS
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 21/02/2026

      #pfas #pollution #Spinetta_Marengo #Alessandria #Syensqo_Solvay #chloroforme #industrie_chimique #Italie

      CDB_77 @cdb_77
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  • @simplicissimus
    Simplicissimus @simplicissimus 22/12/2025
    3
    @mfmb
    @mad_meg
    @badoldworld
    3

    En direct Métropole de Lyon. Explosions sur le site chimique d’Elkem : trois blessés « en urgence absolue », « une alerte supplémentaire sur la Vallée de la chimie »
    ▻https://www.leprogres.fr/faits-divers-justice/2025/12/22/des-explosions-entendues-sur-le-site-d-elkem-a-saint-fons-de-la-fumee-s-ec

    https://cdn-s-www.leprogres.fr/images/EE4C7F02-4AE0-4AFE-8DC9-B491F4E54CD3/FB1200/photo-1766419333.jpg

    Plusieurs explosions auraient été entendues sur le site Seveso « seuil haut » Elkem, situé à Saint-Fons, près de Lyon.

    dernière mise à jour

    20:39 « On pense très fort à leurs familles »
    « C’est un atelier expérimental avec des petits réacteurs de 1000 litres dans lesquels on fait des opérations de chimie de spécialité. L’explosion a eu lieu au cours d’une opération classique de dévolatilisation d’une huile SIH, c’est-à-dire qui potentiellement libère de l’hydrogène. Très probablement, c’est une explosion hydrogène. Il y a 4 victimes, des collègues que l’on connaît de très longues dates. On pense très fort à leurs familles. Des personnes sont choquées. Le Samu nous aide à mettre en place une cellule d’aide psychologique pour accompagner un maximum, les salariés », a indiqué très ému le directeur du site Jean-Pierre Lerat.

    Simplicissimus @simplicissimus
    • @badoldworld
      BadOldWorld @badoldworld 24/12/2025

      Explosion sur le site d’#Elkem Silicones dans le #Rhône : l’un des quatre blessés est décédé, annonce la préfecture

      ▻https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/explosion-sur-le-site-d-elkem-silicones-dans-le-rhone-un-des-quatre-bless

      #industrie_chimique
      #risque_industriel
      #mort_au_travail
      #lyon_sud
      #saint_fons

      BadOldWorld @badoldworld
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 16/09/2025
    4
    @monolecte
    @raphael4
    @02myseenthis01
    @reka
    4

    #Intelligence_artificielle : le vrai #coût_environnemental de la course à l’IA

    https://sp-ao.shortpixel.ai/client/to_auto,q_glossy,ret_img,w_850/https://bonpote.com/wp-content/uploads/2025/09/Infographie-IA-article-850x1024.jpg

    “L’IA et la réussite de la #transition_énergétique vont de pair. Nous n’assisterons pas à une transition à grande échelle vers une énergie sans carbone sans les avancées significatives que l’IA promet d’apporter.” Cette citation de Mélanie Nakagawa, la responsable développement durable de Microsoft en février 2025, est à l’image de la #pensée_magique que l’on rencontre de plus en plus fréquemment dans les médias et la société. Celle d’une IA mystique et providentielle qui serait la #solution à tous nos problèmes, et qui justifierait son développement effréné depuis l’arrivée de #ChatGPT en 2022.

    Alors qu’Emmanuel Macron a annoncé en février 2025 des #investissements privés de 109 milliards d’euros pour développer l’IA et que plus de 35 nouveaux projets de #centres_de_données ont été annoncés en France, nous vous proposons une analyse approfondie pour déconstruire ces discours et découvrir la #face_cachée de l’intelligence artificielle. Comme le résume la chercheuse en IA Kate Crawford, elle repose sur une triple #extraction : extraction de #ressources_naturelles, extraction de #données, #exploitation_humaine. Dans cet article nous nous concentrerons sur les impacts environnementaux directs de l’IA (consommation énergétique, émissions carbone, impacts locaux des data centers), mais insistons sur la nécessité d’appréhender ces technologies dans leur ensemble pour comprendre les bouleversements sociétaux que son adoption massive génère (enjeux de #pouvoir, #surveillance_de_masse, #militarisation, #inégalités sociales, etc)

    Nous commencerons par définir ce qu’est l’intelligence artificielle, son évolution récente, les acteurs qui la sous-tendent et détaillerons le fonctionnement particulier des #IA_génératives. Puis dans un second temps nous décrirons l’#infrastructure_matérielle qui la soutient. Loin de flotter au-dessus de toute réalité physique, comme le champ lexical du “cloud” et de la “dématérialisation” aime à nous le faire croire, ces #technologies ont des conséquences matérielles très tangibles.

    Sommaire

    - Qu’est ce que l’intelligence artificielle ?
    - L’ère de l’IA générative depuis la sortie de ChatGPT en 2022
    - L’IA, bien plus qu’une #technologie
    - Qui est derrière l’IA ?
    - Le voyage d’une requête ChatGPT
    - L’inférence pour l’usage quotidien
    – Le problème de la #transparence
    – Quel est l’impact d’une requête ChatGPT ?
    – L’optimisation de la #consommation_électrique de l’IA
    – Les impacts directs de l’intelligence artificielle
    – La consommation électrique des data centers explose à cause de l’IA
    – Émissions de #CO2, la roue libre
    – Google, Microsoft, Meta.. Quid des émissions des géants du numérique ?
    – La consommation d’#eau
    - Ressources abiotiques pour la fabrication des équipements et bâti : dépendance aux #métaux et à l’#industrie_chimique
    - Conclusion
    - Infographie

    ▻https://bonpote.com/intelligence-artificielle-le-vrai-cout-environnemental-de-la-course-a-lia
    #IA #AI #environnement #à_lire

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 3/11/2025

      Intelligence artificielle : un ogre énergétique à l’#empreinte_environnementale désastreuse

      L’intelligence artificielle, popularisée par ChatGPT, est régulièrement présentée comme la solution providentielle face à la crise climatique. Pourtant, derrière ce discours vertueux se cache une réalité inquiétante : cette technologie est un véritable ogre énergétique et hydrique, dont l’empreinte environnementale s’avère de plus en plus désastreuse. Plutôt qu’un remède aux maux de la planète, l’IA ressemble de plus en plus à un poison que les entreprises de la Tech nous dépeignent comme inoffensif.

      (#paywall)

      ▻https://elucid.media/analyse-graphique/intelligence-artificielle-un-ogre-energetique-a-l-empreinte-environnementa

      CDB_77 @cdb_77
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 19/01/2025
    8
    @colporteur
    @mammut
    @simplicissimus
    @sombre
    @touti
    @7h36
    @fonkisifou
    @alexcorp
    8

    La pollution aux PFAS plonge la Flandre dans un désastre dystopique
    ▻https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2025/01/15/excaver-les-sols-changer-l-eau-des-lacs-ne-pas-jouer-dehors-la-pollution-aux

    https://img.lemde.fr/2025/01/10/0/0/3000/2000/1440/960/60/0/0495f6d_sirius-fs-upload-1-iqdsjo7jykpf-1736531938915-5-flandres.jpg

    Enterrer la terre, remplacer les jardins, changer l’eau des lacs, se méfier du sel marin venu se déposer sur ses lèvres. Il est même arrivé d’incinérer de l’eau polluée. Et partout dans le monde, de la banlieue paisible de Zwijndrecht au lointain plateau tibétain, il pleut des PFAS. Sans que nos sociétés aient encore répondu à la question centrale : dans un monde où tout doit être présumé contaminé, qui paiera pour tout dépolluer ?

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 19/01/2025

      ▻https://justpaste.it/8t3aj

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 19/01/2025

      The Forever Pollution Project - Tracking PFAS across Europe
      ►https://foreverpollution.eu

      https://foreverpollution.eu/wp-content/uploads/sites/7/2025/01/cropped-The-Forever-Pollution-Project-thumb-min.png

      In 2023, the Forever Pollution Project, a pioneering cross-border and interdisciplinary collaboration, brought together journalists and experts to reveal and map, for the first time, the extent of PFAS contamination across Europe.

      In January 2025, the Forever Lobbying Project exposes the lobbying and disinformation campaign orchestrated by the chemical and plastic lobbies to prevent the ban of these “forever chemicals” in the European Union. Fighting to keep their “chemical business as usual” with misleading, scaremongering arguments, polluting industries are shifting the burden of environmental contamination onto society, threatening the economic stability of European nations.

      Working with 18 experts, the project calculated the cost of decontaminating Europe if nothing is done to combat PFAS emissions: the figure is more than €100 billion per year – and a staggering €2 trillion over twenty years.

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 19/01/2025

      #chimie #industrie_chimique #PFAS #téflon

      A propos de la collecte des données concernant cette pollution en vue d’en établir une cartographie :
      ►https://www.lemonde.fr/en/les-decodeurs/article/2023/02/23/forever-pollution-explore-the-map-of-europe-s-pfas-contamination_6016905_8.h
      (23/02/2023)

      The Forever Pollution Map was created by Le Monde and its 17 partners from the cross-border investigation, the Forever Pollution Project. It is the first map to show the extent of Europe’s contamination by per- and polyfluoroalkyl substances (PFAS), a family of ultra-toxic compounds used for a multitude of products and applications. Persistent in the environment, these “forever chemicals” will accompany humanity for hundreds of years – maybe even thousands.

      .../...

      In early February 2023, the European Chemicals Agency ECHA published a ban proposal on all PFAS – or per- and polyfluoroalkyl substances. In an unprecedented experiment of “expert-reviewed journalism”, involving 29 journalists and seven scientific advisers, the Forever Pollution Project revealed that there is way more contamination all over Europe than has been publicly known. The journalists gathered 100 datasets and filed dozens of FOI requests to build a first-of-its-kind public interest tool in the form of a free, online, interactive map of PFAS contamination in Europe. The scientific methodology behind this data collection was borrowed from the PFAS Project Lab and the PFAS Sites and Community Resources Map in the US.

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @sombre
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 1/08/2024
    12
    @lyco
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    12

    ▻https://www.alternatives-economiques.fr/vent-dinquietude-polluants-de-lair/00111911

    Pollution
    Vent d’inquiétude pour les « nouveaux » polluants de l’air
    Le 25 Juillet 2024 7 min
    Les scientifiques s’inquiètent de la présence dans l’air de toxiques mal mesurés et aux effets méconnus : pesticides, perturbateurs endocriniens ou carbone suie, qui peuvent interagir entre eux et nuire à notre santé.
    Par Valéry Laramée de Tannenberg

    La question de la qualité de l’air s’est invitée aux Jeux olympiques et paralympiques. Le 16 juillet, à dix jours de l’ouverture des olympiades, l’association Respire a publié une carte visualisant la pollution régnant à proximité des terrains de sport de la métropole parisienne. But de l’association : montrer que la quasi-totalité des aires sportives métropolitaines dépassent les seuils de recommandation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    Aussi pédagogique soit-elle, la carte de Respire ne s’intéresse qu’aux polluants classiques : dioxyde d’azote (NO2) et particules fines : PM10, d’un diamètre inférieur à 10 microgrammes par m3 d’air (µm/m3), et PM2,5, de 2,5 µm/m3 de diamètre.

    Normal ! La règlementation impose la surveillance des particules fines, du NO2, du dioxyde de soufre (SO2), de certains métaux lourds (comme le plomb), de l’ozone (O3), du monoxyde de carbone (CO), des hydrocarbures aromatiques polycycliques (le benzopyrène, par exemple).

    Mais ces particules et molécules ne sont pas les seules à nous nuire. Les scientifiques en ont répertorié des centaines d’autres (557 exactement, selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’Anses). Sans compter les cocktails de toxiques qui se forment au gré des émissions et des mouvements d’air.

    ▻https://justpaste.it/g68cs

    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 2/08/2024

      Sino, ça fait aussi 4 ans qu’on a un agent pathogène de catégorie 3 qui se trimballe dans l’air dégueulasse des intérieurs non filtrés et non ventilés.

      Depuis, j’ai des détecteurs de qualité de l’air et je vois qu’une bonne VMC ça aide déjà pas mal.

      Mais je vois aussi que beaucoup trop de gens continuent de calfeutrer les bouches de ventilation « parce que ça fait partir le chaud » et que donc la majorité des intérieurs sont globalement insalubres parce que peu ou pas ventilés.

      Et non, ouvrir les fenêtres ne suffit pas, surtout dans des zones dites « tempérées » où — en fait —, on oscille entre trop chaud et trop froid à l’extérieur.

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @mfmb
      MFMB @mfmb 2/08/2024
      @monolecte

      @monolecte des capteurs à conseiller ?

      MFMB @mfmb
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 3/08/2024

      Le calfeutrage des orifices de ventilation serait je pense un réflexe de survie par rapport au chauffage électrique : les convecteurs réagissent au moindre filet d’air froid.

      La VMC est non seulement utile pour renouveler l’air de nos intérieurs mais sert aussi à assécher l’air ambiant qui, surtout dans le bâti ancien, est très humide. C’est aussi la raison pour laquelle les bouches d’aspiration sont installées dans les « pièces d’eau » (cuisine, WC, salle de bain, buanderie ... Maintenant, il existe des ventilations dites « double-flux » qui réinjectent l’air aspiré dans un deuxième circuit afin de ne pas perdre la chaleur évacuée. Par contre, si ce n’est pas correctement installé et calibré par rapport au volume des pièces, ça réalimente l’air ambiant avec la vapeur d’eau prélevée dans l’aspiration. Autre inconvénient, le matériel et son installation coûtent beaucoup plus cher qu’un système simple flux.

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @biggrizzly
      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 3/08/2024

      Aranet 4
      ▻https://www.aranet.com/products/aranet4-home

      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 3/08/2024

      Trop cher, pas assez complet.

      Celui-là est vachement bien et je l’avais eu à un meilleur prix (50€). Faut fouiller pour trouver peut-être d’autres revendeurs.
      Ça donne vraiment les infos pertinences sur la qualité de l’air (le CO₂ seul ne suffit pas) et on peut le recalibrer régulièrement, ce qui est important.

      ▻https://www.amazon.fr/gp/product/B0CF9FJDTT?psc=1

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 3/08/2024

      Concernant l’effet conjugué des pesticides relevé dans l’article d’Alternatives Économiques :

      Dans un récent article publié par Nature, une équipe de l’université canadienne de Sherbrooke montre que, même à de faibles doses d’exposition (compatibles avec une inhalation), les pesticides interagissent entre eux et peuvent endommager l’ADN. Ce phénomène peut induire des cancers ou des maladies génétiques.

      Et je fais le lien avec les cluster de leucémie de Sainte-Pazanne en Loire-Atlantique ainsi que celui des bébés nés sans bras dans le département de l’Ain.

      ►https://reporterre.net/En-Loire-Atlantique-parents-et-scientifiques-enquetent-sur-les-cancers-d

      ▻https://www.parents.fr/actualites/bebe/bebes-nes-sans-bras-une-etude-confirme-la-presence-dun-cluster-dans-lain-879

      #pesticides #particules_fines #PUF (particules ultra fines) #phtalates #industrie_chimique #santé_publique_France #administration_du_désastre

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 3/08/2024

      A propos du comportement des autorités sanitaires en France et des vicissitudes subies par le REMERA et sa directrice, Emmanuelle Amar :

      ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_b%C3%A9b%C3%A9s_n%C3%A9s_sans_bras#

      Ces observations pourraient révéler un facteur tératogène commun auquel auraient été exposées les mères lors de leur grossesse. Elles ont fait l’objet d’enquêtes plus approfondies de l’agence Santé Publique France (SPF), laquelle a conclu que seuls les agrégats du Morbihan et de Loire-Atlantique représentaient de façon significative une anomalie statistique. Cette conclusion a été publiquement et vigoureusement contestée par le Remera en la voix de sa directrice, Emmanuelle Amar, le tout dans un contexte de tensions entre le Remera et les pouvoirs publics : l’INSERM et la région Auvergne-Rhône-Alpes ont annoncé vouloir cesser leur financement de cette structure associative.
      À la fin de l’été et à l’automne 2018, une controverse médiatique et scientifique porte sur la validité de la méthodologie statistique employée par SPF, le rôle possible de facteurs environnementaux, dont les produits phytosanitaires, dans l’étiologie de ces agénésies, ou encore sur de possibles tentatives d’étouffer l’affaire voire de démanteler le Remera, considéré comme un lanceur d’alerte. Un comité d’experts scientifiques, commissionné par le gouvernement5, conclut à l’absence d’agrégat dans l’Ain sans identifier de cause potentielle pour les autres cas. Cela n’éteint pas la polémique.

      ▻https://lanceurs-alerte.fr/intervenant/emmanuelle-amar

      Ouvrages :
      AMAR E., 2019. Un Silence toxique, Paris, Seuil.
      DECHALOTTE M., JUIN P., 2023. Bébés sans bras Un déni sanitaire, Paris, Les Echappés ;

      Emmanuelle Amar, lanceuse d’alerte ou « manipulatrice » ? :

      ▻https://controverses.minesparis.psl.eu/public/promo18/promo18_G16/controverses-minesparistech.fr/groupe16/emmanuelle-amar-une-lanceuse-dalerte/index.html

      L’affaire de l’excès de cas d’enfants atteints d’agénésies dans l’Ain a donc été très fortement médiatisée depuis septembre 2018, avec Emmanuelle Amar portée comme lanceuse d’alerte. Mais il en est tout autre pour d’autres acteurs comme Santé publique France ou encore Ségolène Aymé, qui déplorent cette médiatisation.

      ►https://www.20minutes.fr/sante/2357715-20181019-bebes-nes-bras-aucune-investigation-menee-terrain

      Dans le même temps, Emmanuelle Amar, qui a lancé l’alerte, est en passe d’être licenciée du Remera (registre des malformations en Rhône-Alpes), la structure qu’elle dirige depuis plusieurs années, et l’activité est menacée. Les parents d’enfants touchés par une malformation, eux, restent sans réponse à leurs interrogations.

      Et en guise de conclusion provisoire (hélas, car la #désinformation reste toujours tapie dans l’opacité des réseaux des lobbyistes envers les officines étatiques) :

      ▻https://presse.inserm.fr/wp-content/uploads/2013/06/DP-EC-pesticides-def-web1.pdf

      Depuis les années 1980, les enquêtes épidémiologiques ont évoqué l’implication des pesticides dans plusieurs pathologies chez des personnes exposées professionnellement à ces substances, en particulier des pathologies cancéreuses,
      des maladies neurologiques et des troubles de la reproduction. Ces enquêtes ont également attiré l’attention sur les effets éventuels d’une exposition même à faible
      intensité lors de périodes sensibles du développement (in utero et pendant l’enfance).

      ▻https://www.ege.fr/infoguerre/2018/11/affaire-bebes-bras-dessous-cartes-dune-bombe-informationnelle

      En conclusion, on peut affirmer que la bombe informationnelle lâchée par le REMERA et Mme AMAR a le mérite de dévoiler au grand jour les insuffisances de l’Etat par rapport à la nécessité d’avoir en France une politique épidémiologique sérieuse.
      .../...
      Cette affaire rappelle aussi la sensibilité extrême de la population et des médias sur les sujets relevant de la pharmacovigilance ou des problématiques environnementales et de leurs imbrications avec les enjeux économiques, ce qui n’a pas échappé à Mme LAMBERT, Présidente de la FNSEA et M. GUILLAUME, Ministre de l’agriculture.

      #collusion #FNSEA #agro-industrie #lobbying #dégueulasseries

      Et puis juste après toutes ces turpitudes, nous avons eu et subissons toujours une pandémie administrée par les mêmes nuisibles.
      To be or not to be (an ecoterrorist)...

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 4/08/2024

      ►https://seenthis.net/messages/1065004

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 22/06/2024
    2
    @deun
    @touti
    2

    Selling a #Mirage

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/NjT7i4bj0iPt/vP77BcVQY93ztMZ5FmMVKvveVT7yJ6mBZG45LaxX.png

    Last year, I became obsessed with a plastic cup.

    It was a small container that held diced fruit, the type thrown into lunch boxes. And it was the first product I’d seen born of what’s being touted as a cure for a crisis.

    Plastic doesn’t break down in nature. If you turned all of what’s been made into cling wrap, it would cover every inch of the globe. It’s piling up, leaching into our water and poisoning our bodies.

    Scientists say the key to fixing this is to make less of it; the world churns out 430 million metric tons each year.

    But businesses that rely on plastic production, like fossil fuel and chemical companies, have worked since the 1980s to spin the pollution as a failure of waste management — one that can be solved with recycling.

    Industry leaders knew then what we know now: Traditional recycling would barely put a dent in the trash heap. It’s hard to transform flimsy candy wrappers into sandwich bags, or to make containers that once held motor oil clean enough for milk.

    Now, the industry is heralding nothing short of a miracle: an “advanced”type of recycling known as pyrolysis — “pyro” means fire and “lysis” means separation. It uses heat to break plastic all the way down to its molecular building blocks.

    While old-school, “mechanical” recycling yields plastic that’s degraded or contaminated, this type of “chemical” recycling promises plastic that behaves like it’s new, and could usher in what the industry casts as a green revolution: Not only would it save hard-to-recycle plastics like frozen food wrappers from the dumpster, but it would turn them into new products that can replace the old ones and be chemically recycled again and again.

    So when three companies used ExxonMobil’s pyrolysis-based technology to successfully conjure up that fruit cup, they announced it to the world.

    “This is a significant milestone,” said Printpack, which turned the plastic into cups. The fruit supplier Pacific Coast Producers called it “the most important initiative a consumer-packaged goods company can pursue.”

    “ExxonMobil is supporting the circularity of plastics,” the August 2023 news release said, citing a buzzword that implies an infinite loop of using, recycling and reusing.

    They were so proud, I hoped they would tell me all about how they made the cup, how many of them existed and where I could buy one.

    Let’s take a closer look at that Printpack press release, which uses convoluted terms to describe the recycled plastic in that fruit cup:

    “30% ISCC PLUS certified-circular”

    “mass balance free attribution”

    It’s easy to conclude the cup was made with 30% recycled plastic — until you break down the numerical sleight of hand that props up that number.

    It took interviews with a dozen academics, consultants, environmentalists and engineers to help me do just that.

    Stick with me as I unravel it all.

    So began my long — and, well, circular — pursuit of the truth at a time when it really matters.

    This year, nearly all of the world’s countries are hammering out a United Nations treaty to deal with the plastic crisis. As they consider limiting production, the industry is making a hard push to shift the conversation to the wonders of chemical recycling. It’s also buying ads during cable news shows as U.S. states consider laws to limit plastic packaging and lobbying federal agencies to loosen the very definition of what it means to recycle.

    It’s been selling governments on chemical recycling, with quite a bit of success. American and European regulators have spent tens of millions subsidizing pyrolysis facilities. Half of all U.S. states have eased air pollution rules for the process, which has been found to release carcinogens like benzene and dioxins and give off more greenhouse gases than making plastic from crude oil.

    Given the high stakes of this moment, I set out to understand exactly what the world is getting out of this recycling technology. For months, I tracked press releases, interviewed experts, tried to buy plastic made via pyrolysis and learned more than I ever wanted to know about the science of recycled molecules.

    Under all the math and engineering, I found an inconvenient truth: Not much is being recycled at all, nor is pyrolysis capable of curbing the plastic crisis.

    Not now. Maybe not ever.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/0OSmRoYfZPPO/PkiQPiWupLLD2q02eVRJeWpMuKB0LqlvWB1rMMhn.png

    In traditional recycling, plastic is turned into tiny pellets or flakes, which you can melt again and mold back into recycled plastic products.

    Even in a real-life scenario, where bottles have labels and a little bit of juice left in them, most of the plastic products that go into the process find new life.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/c6mLuDdhsKjN/6UPCJKYDxSpL4WO5H81ZH7ZfiJyP1F8nAtpQXcGA.png

    The numbers are much lower for pyrolysis.

    It’s “very, very, very, very difficult” to break down plastic that way, said Steve Jenkins, vice president of chemicals consulting at Wood Mackenzie, an energy and resources analytics firm. “The laws of nature and the laws of physics are trying to stop you.”

    Waste is heated until it turns into oil. Part of that oil is composed of a liquid called naphtha, which is essential for making plastic.

    There are two ingredients in the naphtha that recyclers want to isolate: propylene and ethylene — gases that can be turned into solid plastics.

    To split the naphtha into different chemicals, it’s fed into a machine called a steam cracker. Less than half of what it spits out becomes propylene and ethylene.

    This means that if a pyrolysis operator started with 100 pounds of plastic waste, it can expect to end up with 15-20 pounds of reusable plastic. Experts told me the process can yield less if the plastic used is dirty or more if the technology is particularly advanced.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/6PmfQNE4sd0p/y3u898Qghq3dAg8S9v4zgKg5XbFfKLslk6Gk5PCw.png

    I reached out to several companies to ask how much new plastic their processes actually yield, and none provided numbers. The American Chemistry Council, the nation’s largest plastic lobby, told me that because so many factors impact a company’s yield, it’s impossible to estimate that number for the entire industry.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/xdOvb2xNtJ9F/PWca3QexQzZMcY5sUSdV52rblXCkXmBpWSOLR3M3.png

    With mechanical recycling, it’s hard to make plastic that’s 100% recycled; it’s expensive to do, and the process degrades plastic. Recycled pellets are often combined with new pellets to make stuff that’s 25% or 50% recycled, for example.

    But far less recycled plastic winds up in products made through pyrolysis.

    That’s because the naphtha created using recycled plastic is contaminated. Manufacturers add all kinds of chemicals to make products bend or keep them from degrading in the sun.

    Recyclers can overpower them by heavily diluting the recycled naphtha. With what, you ask? Nonrecycled naphtha made from ordinary crude oil!

    This is the quiet — and convenient — part of the industry’s revolutionary pyrolysis method: It relies heavily on extracting fossil fuels. At least 90% of the naphtha used in pyrolysis is fossil fuel naphtha. Only then can it be poured into the steam cracker to separate the chemicals that make plastic.

    So at the end of the day, nothing that comes out of pyrolysis physically contains more than 10% recycled material (though experts and studies have shown that, in practice, it’s more like 5% or 2%).

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/fCQqWw37BOpU/IW4hXzJW6CVdnFWxcU9YQ7iMmQMdwkuTk45bqPkc.png

    Ten percent doesn’t look very impressive. Some consumers are willing to pay a premium for sustainability, so companies use a form of accounting called mass balance to inflate the recycled-ness of their products. It’s not unlike offset schemes I’ve uncovered that absolve refineries of their carbon emissions and enable mining companies to kill chimpanzees. Industry-affiliated groups like the International Sustainability and Carbon Certification write the rules. (ISCC didn’t respond to requests for comment.)

    To see how this works, let’s take a look at what might happen to a batch of recycled naphtha. Let’s say the steam cracker splits the batch into 100 pounds of assorted ingredients.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/530d83cd3-f15549/X1TwyDhUQ3gC/VT3NRBdU0vveNrvxjy3evMw2p7VmNZ6bIUsm3sxj.png

    There are many flavors of this kind of accounting. Another version of free attribution would allow the company to take that entire 30-pound batch of “33% recycled” pouches and split them even further:

    A third of them, 10 pounds, could be labeled 100% recycled — shifting the value of the full batch onto them — so long as the remaining 20 pounds aren’t labeled as recycled at all.

    As long as you avoid double counting, Jenkins told me, you can attribute the full value of recycled naphtha to the products that will make the most money. Companies need that financial incentive to recoup the costs of pyrolysis, he said.

    But it’s hard to argue that this type of marketing is transparent. Consumers aren’t going to parse through the caveats of a 33% recycled claim or understand how the green technology they’re being sold perpetuates the fossil fuel industry. I posed the critiques to the industry, including environmentalists’ accusations that mass balance is just a fancy way of greenwashing.

    The American Chemistry Council told me it’s impossible to know whether a particular ethylene molecule comes from pyrolysis naphtha or fossil fuel naphtha; the compounds produced are “fungible” and can be used for multiple products, like making rubber, solvents and paints that would reduce the amount of new fossil fuels needed. Its statement called mass balance a “well-known methodology” that’s been used by other industries including fair trade coffee, chocolate and renewable energy.

    Legislation in the European Union already forbids free attribution, and leaders are debating whether to allow other forms of mass balance. U.S. regulation is far behind that, but as the Federal Trade Commission revises its general guidelines for green marketing, the industry is arguing that mass balance is crucial to the future of advanced recycling. “The science of advanced recycling simply does not support any other approach because the ability to track individual molecules does not readily exist,” said a comment from ExxonMobil.

    If you think navigating the ins and outs of pyrolysis is hard, try getting your hands on actual plastic made through it.

    It’s not as easy as going to the grocery store. Those water bottles you might see with 100% recycled claims are almost certainly made through traditional recycling. The biggest giveaway is that the labels don’t contain the asterisks or fine print typical of products made through pyrolysis, like “mass balance,” “circular” or “certified.”

    When I asked about the fruit cup, ExxonMobil directed me to its partners. Printpack didn’t respond to my inquiries. Pacific Coast Producers told me it was “engaged in a small pilot pack of plastic bowls that contain post-consumer content with materials certified” by third parties, and that it “has made no label claims regarding these cups and is evaluating their use.”

    I pressed the American Chemistry Council for other examples.

    “Chemical recycling is a proven technology that is already manufacturing products, conserving natural resources, and offering the potential to dramatically improve recycling rates,” said Matthew Kastner, a media relations director. His colleague added that much of the plastic made via pyrolysis is “being used for food- and medical-grade packaging, oftentimes not branded.”

    They provided links to products including a Chevron Phillips Chemical announcement about bringing recycled plastic food wrapping to retail stores.

    “For competitive reasons,” a Chevron spokesperson declined to discuss brand names, the product’s availability or the amount produced.

    In another case, a grocery store chain sold chicken wrapped in plastic made by ExxonMobil’s pyrolysis process. The producers told me they were part of a small project that’s now discontinued.

    In the end, I ran down half a dozen claims about products that came out of pyrolysis; each either existed in limited quantities or had its recycled-ness obscured with mass balance caveats.

    Then this April, nearly eight months after I’d begun my pursuit, I could barely contain myself when I got my hands on an actual product.

    I was at a United Nations treaty negotiation in Ottawa, Ontario, and an industry group had set up a nearby showcase. On display was a case of Heinz baked beans, packaged in “39% recycled plastic*.” (The asterisk took me down an online rabbit hole about certification and circularity. Heinz didn’t respond to my questions.)

    This, too, was part of an old trial. The beans were expired.

    Pyrolysis is a “fairy tale,” I heard from Neil Tangri, the science and policy director at the environmental justice network Global Alliance for Incinerator Alternatives. He said he’s been hearing pyrolysis claims since the ’90s but has yet to see proof it works as promised.

    “If anyone has cracked the code for a large-scale, efficient and profitable way to turn plastic into plastic,” he said, “every reporter in the world” would get a tour.

    If I did get a tour, I wondered, would I even see all of that stubborn, dirty plastic they were supposedly recycling?

    The industry’s marketing implied we could soon toss sandwich bags and string cheese wrappers into curbside recycling bins, where they would be diverted to pyrolysis plants. But I grew skeptical as I watched a webinar for ExxonMobil’s pyrolysis-based technology, the kind used to make the fruit cup. The company showed photos of plastic packaging and oil field equipment as examples of its starting material but then mentioned something that made me sit up straight: It was using pre-consumer plastic to “give consistency” to the waste stream.

    Chemical plants need consistency, so it’s easier to use plastic that hasn’t been gunked up by consumer use, Jenkins explained.

    But plastic waste that had never been touched by consumers, such as industrial scrap found at the edges of factory molds, could easily be recycled the old-fashioned way. Didn’t that negate the need for this more polluting, less efficient process?

    I asked ExxonMobil how much post-consumer plastic it was actually using. Catie Tuley, a media relations adviser, said it depends on what’s available. “At the end of the day, advanced recycling allows us to divert plastic waste from landfills and give new life to plastic waste.”

    I posed the same question to several other operators. A company in Europe told me it uses “mixed post-consumer, flexible plastic waste” and does not recycle pre-consumer waste.

    But this spring at an environmental journalism conference, an American Chemistry Council executive confirmed the industry’s preference for clean plastic as he talked about an Atlanta-based company and its pyrolysis process. My colleague Sharon Lerner asked whether it was sourcing curbside-recycled plastic for pyrolysis.

    If Nexus Circular had a “magic wand,” it would, he acknowledged, but right now that kind of waste “isn’t good enough.” He added, “It’s got tomatoes in it.”

    (Nexus later confirmed that most of the plastic it used was pre-consumer and about a third was post-consumer, including motor oil containers sourced from car repair shops and bags dropped off at special recycling centers.)

    Clean, well-sorted plastic is a valuable commodity. If the chemical recycling industry grows, experts told me, those companies could end up competing with the far more efficient traditional recycling.

    To spur that growth, the American Chemistry Council is lobbying for mandates that would require more recycled plastic in packaging; it wants to make sure that chemically recycled plastic counts. “This would create market-driven demand signals,” Kastner told me, and ease the way for large-scale investment in new chemical recycling plants.

    I asked Jenkins, the energy industry analyst, to play out this scenario on a larger scale.

    Were all of these projects adding up? Could the industry conceivably make enough propylene and ethylene through pyrolysis to replace much of our demand for new plastic?

    He looked three years into the future, using his company’s latest figures on global pyrolysis investment, and gave an optimistic assessment.

    At best, the world could replace 0.2% of new plastic churned out in a year with products made through pyrolysis.

    ▻https://www.propublica.org/article/delusion-advanced-chemical-plastic-recycling-pyrolysis

    #recyclage #green-washing #prolyse #illusion #efficacité #inefficacité #greenwashing #ExxonMobil #industrie_pétrolière #circularité #industrie_chimique #propylène #étylène #naphte #chimie

    CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 3/02/2024

    PFAS. Gli inquinanti eterni e invisibili nell’acqua. Storie di diritti negati e cittadinanza attiva.

    https://pixelfed.zoo-logique.org/storage/m/_v2/578583396227231930/7c649620b-69b6c5/zcyNPZNCsXYE/QglpZrFzKw8uTKvKJgcT1ixcto05WBVRKQpjqP0a.png

    Quattro lettere che messe insieme descrivono i contorni di un disastro ambientale globale. I PFAS (composti Poli e perfluoroalchilici), nati dall’attività umana, si sono diffusi in ogni angolo del Pianeta, contaminando l’ecosistema e il nostro organismo.

    In questo sconvolgente reportage, il primo su questo tema nel nostro Paese, #Giuseppe_Ungherese ci racconta la storia e gli effetti nefasti dei PFAS, derivati del fluoro utilizzati per moltissimi prodotti di uso quotidiano e definiti “inquinanti eterni”.

    Attraverso un approccio unico, che alterna conoscenza scientifica, testimonianze e impegno civile, l’autore ci guida in un viaggio nelle zone di sacrificio, le regioni del mondo più colpite dalla contaminazione, dove gli interessi economici dell’industria e delle multinazionali della chimica hanno sacrificato la salute dell’ambiente e delle comunità, spesso con la complicità delle istituzioni, che per anni hanno ignorato o sottovalutato il problema.

    Dalla causa per crimini ambientali dell’azienda DuPont negli Stati Uniti, l’inquinamento da PFAS interessa molte zone dell’Occidente e arriva fino in Italia, allo stabilimento della Solvay in Piemonte e a quello della Fluorsid in Sardegna, passando per il Veneto, dove i PFAS hanno contaminato l’acqua potabile di oltre 350 mila persone. Cittadini che dal basso sono stati costretti ad attivarsi per vedere riconosciuti i propri diritti e, in un rinnovato civismo, hanno trovato nelle azioni collettive e di protesta la via d’uscita da questa crisi. Questo libro è anche la loro storia.

    ►https://altreconomia.it/prodotto/pfas
    #pollution #eau #pollution_de_l'eau #PFAS #livre #fluorure #industrie_chimique #Solvay #Fluorsid #santé #environnement #contamination #résistance

    CDB_77 @cdb_77
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 30/11/2022
    10
    @kassem
    @biggrizzly
    @stephane_m
    @simplicissimus
    @lyco
    @7h36
    @olaf
    @jacotte
    @touti
    @rastapopoulos
    10

    La France continue à exporter des milliers de tonnes de pesticides ultratoxiques, malgré l’interdiction de cette pratique
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/11/30/la-france-continue-a-exporter-des-milliers-de-tonnes-de-pesticides-ultratoxi

    C’est une pratique qualifiée d’« odieuse » par les Nations unies, mais que la France et les pays européens ont décidément du mal à arrêter : l’#exportation de #pesticides dont l’usage est #interdit dans l’Union européenne (UE) en raison de leur dangerosité pour la santé ou pour l’environnement.

    Pionnière, la France est devenue, le 1er janvier 2022, le premier pays à prohiber ce #commerce controversé depuis son territoire. Pourtant, près d’un an après l’entrée en vigueur de la loi, elle continue à exporter massivement des pesticides interdits. Entre janvier et septembre, plus de 7 400 tonnes de substances #ultratoxiques ont été acheminées principalement vers le Brésil mais également en Ukraine, en Russie, au Mexique, en Inde ou en Algérie.

    #paywall

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 30/11/2022

      #picoxystrobine

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @colporteur
      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA 30/11/2022

      Bayer, BASF, Syngenta ou encore Nufarm ont reçu un feu vert des autorités françaises pour près de cent demandes d’exportation d’insecticides considérés comme des « tueurs d’abeilles » et faisant peser une grave menace pour la biodiversité. Elles concernent trois néonicotinoïdes (imidaclopride, thiaméthoxame et clothianidine) et le très ancien fipronil.
      Interdit en agriculture depuis 2005 en France, le fipronil y est pourtant toujours produit.

      ▻https://justpaste.it/anjow

      #agro-industrie #industrie_chimique #écologie

      colporteur @colporteur CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 1/12/2022

      Sous la pression des #lobbys de l’#agrochimie, cet engagement a été retiré du programme de travail de la Commission européenne pour 2023.

      vide @touti
    • @touti
      vide @touti 24/12/2022

      cf le scénario de la série "jeux d’influence "▻https://www.arte.tv/fr/videos/RC-021142/jeux-d-influence

      vide @touti
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 12/02/2022
    1
    @ericw
    1
    @odilon

    #Gluten, l’ennemi public ?

    https://i.imgur.com/Ppm1LDN.png

    En abordant le sujet de l’explosion contemporaine d’#intolérance au gluten, ce film raconte en fait d’une bataille menée par certaines des sociétés les plus puissantes de la planète contre la science libre et notre #santé à nous tous. En jeu, en plus, est la survie de millions de petits agriculteurs, tout autour de la planète, qui risquent d’être chassés du marché. Comment ces choses peuvent être liées entre elles ?

    http://d1023456-2104.hosting.hegerys.com/projet/multimedia/film/52817.jpg

    ▻http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/62747_1
    #industrie_agro-alimentaire #gluten #film #documentaire #film_documentaire #blé #céréales #alimentation #gluten-free #allergie #intolérances_alimentaires #business #alimentation #blé #coeliaquie #industrie_chimique #CIMMYT #Fondation_Rockfeller #engrais #engrais_chimiques #Norman_Borlaug #Sonora_64 #révolution_verte #agriculture #industrialisation #glyphosate #ABCD (#Archer_Daniels_Midland, #Bunge, #Cargill, #Louis_Dreyfus_Company) #agriculture_intensive #OGM #Monsanto #herbicide #microbiome #roundup #OMC #barrières_non-tarifaires #protectionnisme #capitalisme

    voir aussi, via @odilon :
    ▻https://seenthis.net/messages/911865

    CDB_77 @cdb_77
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  • @nepthys
    Nepthys @nepthys 16/01/2022

    Dans L’atlas des pesticides de la fondation Heinrich Böll, téléchargeable gratuitement : ▻https://www.boell.de/pestizidatlas?dimension1=ds_pestizidatlas22

    Groupes chimiques : les pesticides & les semences promettent des affaires juteuses
    Le marché mondial des pesticides est en pleine croissance - et ce ne sont qu’une poignée de groupes qui se le partagent. Ils investissent de plus en plus dans les pays du Sud, où les pesticides sont moins strictement réglementés.

    ▻https://www.boell.de/de/2022/01/12/chemiekonzerne-pestizide-saatgut-versprechen-grosse-geschaefte?dimension1=ds_p

    https://dl.dropbox.com/s/q40coc4x1as4vav/partspesticides.jpg?dl=0

    glyphosat : probablement cancérigène
    thiamethoxam : nuit aux abeilles
    glufosinat : nuit à la procréation
    chlorantraniniprol : nuit aux organismes aquatiques
    cyproconazol : nuit à la procréation

    Vier Konzerne dominieren den globalen Pestizid-Markt

    Die meisten Agrochemiekonzerne wie Bayer oder Syngenta entstanden aus Chemie- oder Pharmafirmen, deren Gründungen teils bis ins 19. Jahrhundert zurückgehen. Zu ihrer heutigen Form haben sie sich entwickelt, als sie mit dem Aufkommen der Gentechnik in der Landwirtschaft ab Mitte der 1990er-Jahre ein neues Geschäftsmodell in der Kombination von Pestizid- mit Saatgutverkäufen entdeckten. In großer Zahl kauften sie kleinere Saatguthersteller auf und spalteten rund um die Jahrtausendwende die Agrarsparte vom restlichen Geschäft ab, um neue spezialisierte Konzerne zu bilden. In den letzten Jahren haben sich die Anteile dieser Konzerne am Weltmarkt nochmals stark vergrößert. 2017 übernahm das chinesische Staatsunternehmen ChemChina den Schweizer Agrarkonzern Syngenta, zusätzlich fusionierten die beiden US-Unternehmen Dow Chemicals und Dupont, um ihre Pestizid- und Saatgutgeschäfte 2019 in Corteva Agrisciences zusammenzulegen. 2018 übernahm der deutsche Chemiekonzern Bayer die US-amerikanische Firma Monsanto und verkaufte Teile seines Geschäfts an die deutsche Chemiefirma BASF, die damit ins Saatgutgeschäft einstieg. 2020 schließlich wurden Syngenta, der Pestizidhersteller Adama aus Israel und Sinochem aus China in der neuen Syngenta Group vereint. Die vier Konzerne – die Syngenta Group, Bayer, Corteva und BASF – teilten sich 2018 etwa 70 Prozent des Weltmarktes für Pestizidet. Zum Vergleich: 1994 betrug der Marktanteil der vier größten Anbieter 29 Prozent. Im Saatgut­­­sektor – der heute von genau denselben Konzernen angeführt wird – stieg der Anteil der größten Vier im selben Zeitraum von 21 auf 57 Prozent.

    #pesticide #commerce #pollution

    Nepthys @nepthys
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/01/2022

      #santé #pesticides #glyphosat #industrie_agro-alimentaire #thiamethoxam #abeille #environnement #glufosinat #chlorantraniniprol #cyproconazol #Bayer #Syngenta #industrie_chimique #BASF #ChemChina #agriculture

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 3/10/2019
    1
    @simplicissimus
    1

    #Lubrizol : les désordres du gouvernement

    À force de ne vouloir inquiéter personne, le gouvernement et la préfecture de Seine-Maritime ont fini par paniquer tout le monde à Rouen et dans la région. Près d’une semaine après l’incendie de l’usine chimique de Lubrizol, les premières données sont désormais publiques. Mais elles restent difficiles à analyser.

    https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2019/10/02/capture-d-e-cran-2019-10-02-a-18-59-35.png?width=754&height=477&width_format=pixel&height_format=pixel#.jpg

    https://www.mediapart.fr/journal/france/021019/lubrizol-les-desordres-du-gouvernement
    #Rouen #atelier_collapsologie #panique #incendie #industrie_chimique

    CDB_77 @cdb_77
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  • @rezo
    Rezo @rezo 16/03/2019
    4
    @kassem
    @biggrizzly
    @vazi
    @simplicissimus
    4

    Les députés décalent l’interdiction de la production de certains pesticides
    ▻http://www.leparisien.fr/societe/les-deputes-decalent-l-interdiction-de-la-production-de-certains-pesticid

    Rezo @rezo
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 16/03/2019

      #pesticides #France

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @vazi
      vazy @vazi CC BY 16/03/2019

      #industrie_chimique #lobbies

      vazy @vazi CC BY
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  • @vanderling
    Vanderling @vanderling 11/04/2018

    Le conflit syrien n’est pas le seul terrain d’utilisation d’armes chimiques. Depuis le début du vingtième siècle, elles sont utilisées par les pays pour étouffer, neutraliser, tuer, dissuader. Avec l’industrialisation de la guerre, les méthodes évoluent, pour toujours plus de mortalité. Autour du documentaire "Le souffle de la guerre chimique" de Fabienne Lips-Dumas, ARTE Info plonge dans l’histoire des armes chimiques, de leur conception à leur destruction. Un dossier de Laure Siegel.
    ▻https://info.arte.tv/fr/armes-chimiques
    Le souffle de la guerre chimique | ARTE
    ▻https://www.arte.tv/fr/videos/053755-000-A/le-souffle-de-la-guerre-chimique

    L’usage de gaz toxiques contre des civils en Syrie réveille la peur d’une #guerre_chimique. Enquête sur un ennemi invisible toujours menaçant, malgré les efforts de la communauté internationale en faveur du désarmement.

    https://78.media.tumblr.com/tumblr_lz3f6nQdG61qfzxa7o1_500.jpg

    ▻https://fr.wikipedia.org/wiki/Arme_chimique
    ▻https://seenthis.net/messages/417141
    #OIAC #arsenal #stocks-gaz-toxiques #industrie_chimique

    Vanderling @vanderling
    • @enuncombatdouteux
      enuncombatdouteux @enuncombatdouteux CC BY-NC-ND 11/04/2018

      ▻https://www.youtube.com/watch?v=uuFw3dkk13Q

      enuncombatdouteux @enuncombatdouteux CC BY-NC-ND
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  • @reflets
    Reflets [RSS] @reflets 12/11/2017

    Pourquoi la planète pourrait être sauvée, mais ne le sera probablement pas
    ▻https://reflets.info/pourquoi-la-planete-pourrait-etre-sauvee-mais-ne-le-sera-probablement-pas

    Le « climatoscepticisme », tel qu’il a été défini, est proche d’une maladie mentale dans les esprits modernes. Ou bien procéderait encore d’un sophisme lobbyiste afin de protéger des intérêts industriels, ceux des grands groupes pétroliers et […]

    #Economie #Monde #Politique #abeilles #anthropocène #biosphère #climat #contamination_de_l'eau #contamination_des_sols #écocide #GIEC #GIEP #industrie_chimique #Nucléaire #perturbateurs_endocriniens #pollution

    Reflets [RSS] @reflets
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 5/09/2017

    Vallée de la #chimie : la sourde colère des verriers

    Les cas de cancers et les décès se multiplient parmi les anciens verriers de #Givors, au sud de la métropole lyonnaise. Depuis la fermeture de l’usine en 2003, ils demandent réparation pour avoir été exposés à un cocktail de produits cancérogènes. Un combat judiciaire lancinant, dont la prochaine étape aura lieu le 13 septembre.

    https://www.mediacites.fr/wp-content/uploads/2017/08/Portrait-Mercedes-Cervantes.jpg

    ▻https://www.mediacites.fr/lyon/enquete-lyon/2017/08/21/vallee-de-la-chimie-la-sourde-colere-des-verriers

    #cancers #santé #industrie_chimique #Lyon #France #paywall #justice

    CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 8/04/2018
      @daphne @wereport

      #Verriers_de_Givors : quand « les risques du métier » tuent

      Alors que la #justice se penche cette fin mars sur deux cas d’anciens ouvriers victimes de cancers, le sociologue #Pascal_Marichalar revient sur l’histoire emblématique de ces #travailleurs_sacrifiés.

      https://www.mediacites.fr/wp-content/uploads/2018/03/01_Diptyque_Mercedes.jpg

      ▻https://www.mediacites.fr/lyon/interview-lyon/2018/03/21/verriers-de-givors-quand-les-risques-du-metier-tuent

      Article de @daphne (@wereport)

      CDB_77 @cdb_77
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 16/07/2017
    10
    @touti
    @colporteur
    @whilelm
    @02myseenthis01
    @kassem
    @7h36
    @vanderling
    @biggrizzly
    @rastapopoulos
    @reka
    10

    La terrifiante enquête photographique sur les « ravages » de Monsanto dans le monde - Sud Ouest.fr
    ▻http://www.sudouest.fr/2017/07/15/la-terrifiante-enquete-photographique-sur-les-ravages-de-monsanto-dans-le-m

    http://images.sudouest.fr/2017/07/15/5969eec966a4bd51311d123f/golden/le-livre-publie-chez-actes-sud-retrace-cinq-ans-d-enquete.jpg

    Des villes fantômes ravagées par la pollution, des générations d’enfants handicapés : une enquête photographique de longue haleine, présentée aux Rencontres d’Arles et publiée par Actes Sud, accuse le géant de l’agrochimie américain Monsanto.

    • #Monsanto
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 16/07/2017

      Dans les montagnes par ici, certaines communes (oui, oui des collectivités territoriales qui investissent dans la mort) ont fait des stocks de #RoundUp en prévision de l’interdiction. D’autres s’en foutent mais ont prévenu qu’il leur suffit d’aller se fournir en Espagne à quelques kilomètres de là. Même chose pour les plantes transgéniques comme le maïs, ça passe par l’Espagne. #HONTE

      vide @touti
    • @vanderling
      Vanderling @vanderling 16/07/2017

      ▻https://seenthis.net/messages/615016

      Vanderling @vanderling
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 18/07/2017
      @philippe_de_jonckheere @albertocampiphoto

      #photographie
      cc @philippe_de_jonckheere @albertocampiphoto

      CDB_77 @cdb_77
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 18/07/2017

      Le #livre :
      Monsanto

      Aux Etats-Unis, des dizaines de sites Monsanto (classés sensibles selon l’agence fédérale pour l’environnement) maintiennent des activités aux graves conséquences sanitaires et environnementales. Au nom des droits de l’homme et de l’environnement, scientifiques et institutions ont déjà lancé l’alerte.
      Cette enquête photographiée vise à faire état des pratiques actuelles de Monsanto pour comprendre l’impact de ses activités sur les hommes et leur environnement.
      Choisi unanimement par le jury comme premier prix du Dummy Book Award FotobookFestival Kassel 2016, cet ouvrage offre une plongée photograpique dans le passé et le présent de l’entreprise chimique. Il associe des documents d’archive de la société, de nombreux portraits et paysages directement affectés par les conséquences environnementales de cette production industrielle. La pertinence du sujet est porté par une maquette originale, récompensée également par une mention spéciale du jury du Luma Dummy Book Award lors des Rencontres photographiques d’Arles 2016.

      http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/couv_jpg/9782330078058.jpg

      ▻http://www.actes-sud.fr/catalogue/photographie/monsanto

      CDB_77 @cdb_77
    • @sombre
      Sombre @sombre CC BY-NC-SA 20/07/2017

      #industrie_chimique

      Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @bastamag
    Basta ! @bastamag CC BY-NC 5/06/2017
    9
    @bce_106_6
    @reka
    @marielle
    @biggrizzly
    @monolecte
    @7h36
    @sombre
    @rastapopoulos
    @vanderling
    9

    « Nous n’avons pas besoin des #Multinationales. La solution, c’est leur dissolution »
    ▻https://www.bastamag.net/Nous-n-avons-pas-besoin-des-multinationales-La-solution-c-est-leur-dissolu

    Savons-nous vraiment ce qu’est une multinationale aujourd’hui ? Comprenons-nous la nature de son pouvoir, de son « totalitarisme pervers » et les moyens de le combattre réellement ? Dans un livre important, De quoi Total est-elle la somme ?, le philosophe Alain Deneault dresse, à partir du cas de ce géant pétrolier, le portrait d’une multinationale comme un acteur #Politique mondiale. Un acteur au-dessus des souverainetés démocratiques nationales ou internationales : un « pouvoir » en soi, évoluant (...)

    #Décrypter

    / A la une, Politique, Traités de libre-échange : les multinationales contre la démocratie ?, #Entretiens, Multinationales, #Néo-colonialisme, #Oligarchies, Souveraineté (...)

    #Traités_de_libre-échange_:les_multinationales_contre_la_démocratie ? #Souveraineté_populaire

    Basta ! @bastamag CC BY-NC
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 5/06/2017

      #corporations #multinationales #ultra_capitalisme #concentration_des_pouvoirs

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 5/06/2017
      @albertocampiphoto

      De quoi #Total est-elle la somme ?

      « Total » : c’est ainsi qu’ils ont choisi de la nommer, comme dans un mauvais film tout en hyperboles. Active dans plus de 130 pays, cette société s’affaire à exploiter, traiter et distribuer des produits issus du pétrole, tout en oeuvrant dans le #gaz, l’#énergie solaire, la production électrique et l’industrie chimique. Le capital dont dispose cette firme traduit le fait d’une histoire chargée, couverte par l’état du droit ou par la complicité des États. Ce capital est le fruit d’actions tentaculaires sur un plan politique et économique, allant de la participation à des cartels internationaux capables de jouer sur les prix à l’accaparement de ressources dans le contexte néocolonial africain, en passant par la délocalisation d’actifs dans des États complaisants, par l’externalisation des coûts de production sous une forme massivement polluante et par la collaboration avec des partenaires pratiquant le travail forcé.
      Dans cet essai, Alain Deneault démontre que le cas Total ne témoigne pas seulement du pouvoir de cette entreprise en particulier, mais de celui d’une poignée de multinationales qui font aujourd’hui la loi.

      Se pencher sur l’histoire de Total et de ses composantes, c’est montrer comment l’état du droit et la complicité des États ont permis à une firme, légalement, de comploter sur la fixation des cours du pétrole ou le partage des marchés, de coloniser l’Afrique à des fins d’exploitation, de collaborer avec des régimes politiques officiellement racistes, de corrompre des dictateurs et représentants politiques, de conquérir des territoires à la faveur d’interventions militaires, de délocaliser des actifs dans des paradis fiscaux ainsi que des infrastructures dans des zones franches, de pressurer des régimes oligarchiques surendettant leurs peuples, de polluer de vastes territoires au point de menacer la santé publique, de vassaliser des régimes politiques en théorie pourtant souverains, de nier des assertions de façon à épuiser des adversaires judiciaires, d’asservir des populations ou de régir des processus de consultation.
      Chacun de ces verbes fait l’objet d’un chapitre dans cet ouvrage. Ils représentent une série d’actions sidérantes que l’ordre politique actuel ou récent a permis à une multinationale de mener en toute impunité, indépendamment des textes législatifs et des institutions judiciaires, ou grâce à eux.

      En complément, un court essai intitulé Le Totalitarisme pervers met en perspective les cas décrits précédemment et interroge de façon conceptuelle le fonctionnement même des multinationales.

      http://www.ruedelechiquier.net/138/de-quoi-total-est-elle-la-somme-.jpg

      ▻http://www.ruedelechiquier.net/diagonales/69-de-quoi-total-est-elle-la-somme-.html

      #livre #pétrole
      cc @albertocampiphoto

      CDB_77 @cdb_77
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 5/06/2017

      C’est donc trop simplement qu’on présente Total comme « une société pétrolière française » ; chacun de ces quatre termes pose problème. Total n’est pas « une » ; ce sont 882 sociétés autonomes actives dans plus de 130 pays. Total n’est « française » ni par son actionnariat, puisque 72% du capital est détenu par des investisseurs internationaux, ni par les intérêts qu’elle défend. C’est un groupe qui n’hésite pas à fermer des raffineries en France pour en ouvrir en Arabie saoudite. Total est bien plus qu’une « pétrolière », puisqu’elle fait aussi du gaz, de la chimie, des agrocarburants, du courtage, de la recherche et même du solaire. C’est comme si McDonald’s se mettait aux produits bio. Ce qui montre bien que Total n’est plus une simple « société » au sens traditionnel, dédiée à une seule activité. C’est un pouvoir en soi qui se déploie sur plusieurs terrains et plusieurs secteurs, pour pouvoir profiter de toute conjoncture. Une multinationale, ce n’est jamais « une société » : c’est un réseau d’entités qui agit avec toute la force de frappe du groupe dans différentes législations, sans qu’aucune de ces législations soit capable de légiférer à l’échelle à laquelle la multinationale se déploie.

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 5/06/2017

      #énergie_solaire #industrie_chimique #agrocarburants

      CDB_77 @cdb_77
    • @biggrizzly
      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA 5/06/2017

      Une connaissance qui me causait de sa vie dans sa boite. Une boite dans le solaire, en France, appartenant à Total, a été rachetée par une boite américaine. Cette boite américaine appartient à Total. Mais visiblement, devait y avoir un intérêt à.
      Il y avait un gars dans cette boite, qui avait pour mission parfois... d’aller voir d’autres boites, de secteurs plus ou moins proche, de s’incruster dans des réunions de direction, et de faire passer des messages. Ca fait très mafieux. Et en fait ça l’est. Mais y-a pas de sang partout, y-a pas de menaces physiques. Y-a juste des messages, à faire passer.

      #féodalité

      BigGrizzly @biggrizzly CC BY-NC-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 6/10/2016
    @albertocampiphoto

    #Bonfol, la fine di un incubo chimico

    La discarica industriale di Bonfol, tra i siti più contaminati della Svizzera, è stata risanata dopo oltre mezzo secolo. Per anni, il grosso buco a cielo aperto ha fagocitato tonnellate di rifiuti nocivi. Ritorno su una vicenda senza precedenti che ha messo di fronte un piccolo comune del Giura e i giganti dell’industria chimica di Basilea.

    http://www.swissinfo.ch/image/42441940/3x2/640/426/f587b3ad722f8f130a9b4b42467a0218/jP/160913-bonfol-pic-jpg.jpg

    ▻http://www.swissinfo.ch/ita/discarica-risanata_bonfol--la-fine-di-un-incubo-chimico/42433910
    #décharge #déchets #déchets_chimiques #pollution #pollution_chimique #Suisse #industrie_chimique
    cc @albertocampiphoto

    CDB_77 @cdb_77
    • @albertocampiphoto
      albertocampiphoto @albertocampiphoto CC BY-NC-SA 6/10/2016

      Situation du traitement des sites pollués

      ▻http://www.bafu.admin.ch/altlasten/12163/12178/index.html?lang=fr
      ▻http://www.bafu.admin.ch/altlasten/12163/12178/index.html?lang=fr&image=NHzLpZeg7t,lnp6I0NTU042l2Z6ln1ae2IZn4Z2qZpnO2Yuq

      albertocampiphoto @albertocampiphoto CC BY-NC-SA
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 20/04/2016

    En #Chine, près de 500 élèves malades dans un lycée situé sur un terrain pollué
    ▻http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/04/19/en-chine-pres-de-500-eleves-malades-dans-un-lycee-situe-sur-un-terrain-pollu

    Dans un pays où pollution et éducation comptent parmi les préoccupations majeures des familles, un sujet diffusé par la télévision publique chinoise, dimanche 17 avril, sème l’anxiété. Selon ce reportage de CCTV, 493 enfants sont malades sur les 620 qui ont subi un examen médical à l’école des langues étrangères de la ville de Changzhou, dans le très industriel delta du Yangzi. Plaques d’irritations, saignements de nez : on relève dans ce collège-lycée des cas de bronchite mais aussi de lymphome et de leucémie.

    Le site accueille 2 800 étudiants depuis son ouverture en septembre 2015. Par le passé, la zone était consacrée à l’un des piliers de l’économie de Changzhou, 160 km à l’ouest de Shanghaï : la chimie.

    #pollution #industrie_chimique #santé

    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @bastamag
    Basta ! @bastamag CC BY-NC 14/01/2016
    2
    @bat_guano
    @odilon
    2

    « À Bruxelles, la vie des personnes est moins prioritaire que la bonne #Santé_de l’industrie chimique »
    ▻http://www.bastamag.net/A-Bruxelles-la-vie-des-personnes-est-moins-prioritaire-que-la-bonne-sante-

    L’Union européenne n’a toujours pas réglementé l’usage des perturbateurs endocriniens, ces substances chimiques aux effets sanitaires colossaux utilisées dans de très nombreux produits de consommation courante. Malformations, cancers, obésité... Les perturbateurs endocriniens sont pourtant à la source de bien des maux. Ce retard, qui vient d’être condamné par la justice européenne, ne doit rien au hasard. Les industries de la chimie, des pesticides ou du plastique pratiquent un lobbying intensif, et (...)

    #Décrypter

    / #Entretiens, #Toxiques, Santé , #Multinationales, A la une

    Basta ! @bastamag CC BY-NC
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 14/01/2016

      #industrie_chimique #pollution

      CDB_77 @cdb_77
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 6/07/2015
    3
    @monolecte
    @suske
    @alexis
    3

    Pourquoi la dette allemande surpasse la dette grecque
    ▻http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/07/06/une-dette-allemande_4672279_3232.html

    Un exercice délicat mais pas dénué de sens

    Le rapport avec nos voisins d’outre-Rhin ? C’est simple : en Europe, la chimie, c’est l’Allemagne. Le pays domine de très loin le secteur avec des géants comme Bayer ou BASF, et il est très clair qu’une grande part de ces 157 milliards d’euros lui incombe. L’Allemagne aurait beaucoup à perdre, si les mesures adéquates étaient prises pour éviter ces dégâts collatéraux. A Berlin, on en est parfaitement conscient. Par le biais de l’une de ses agences de sécurité sanitaire, l’Allemagne n’a eu de cesse d’entraver la mise en place de nouvelles réglementations européennes destinées à réguler les produits les plus problématiques – dits perturbateurs endocriniens.
    Si l’on s’en tient à la dernière décennie, ces coûts collatéraux cachés – ces « externalités négatives », disent les économistes – liés à l’industrie chimique ont donc vraisemblablement coûté au moins 1 570 milliards d’euros à l’économie européenne. Sur cette même décennie, la dette grecque est passée de 195 milliards à 320 milliards d’euros, soit un accroissement de 125 milliards d’euros. Plus de dix fois moins que les externalités négatives des chimistes sur la même période, et certainement beaucoup, beaucoup moins que celles des géants allemands du secteur.

    Ces travaux sont-ils crédibles ? Il est indéniable que l’exercice est délicat. « L’impact sanitaire des polluants chimiques de l’environnement peut sembler élusif et c’est un concept difficile à saisir, écrit Tracey Woodruff, professeur à l’université de Californie à San Francisco, à qui JCEM a confié son éditorial d’avril. Nous manquons de données exhaustives sur la manière dont les substances chimiques présentes dans notre vie quotidienne – dans la nourriture, l’eau, l’air et les produits d’usage courant – touchent notre santé. »

    #industrie_chimique #santé #économie

    • #BASF
    • #Bayer
    • #Europe
    • #Allemagne
    odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 8/04/2015
    1
    @kassem
    1

    Iraq seeks help in its fight to overcome the toxic fallout of war and terror - The Ecologist
    ▻http://www.theecologist.org/News/news_analysis/2790446/iraq_seeks_help_in_its_fight_to_overcome_the_toxic_fallout_of_war_and_

    Iraq is working hard to remediate the environmental impacts of two Gulf wars and Saddam Hussein’s chemical weapons programme, writes Wim Zwijnenburg. But it now faces new hazards deliberately caused by Islamic State - and is in desperate need of international support.

    De Saddam à nos jours

    Al-Jubury has accused IS of polluting water sources with oil waste and toxic chemicals, and destroying agricultural land, leading to desertification, economic losses and threatening food security.

    It appears that IS has adopted a strategy of using environmental damage as a weapon of war through the “deliberate contamination of rivers, lakes and streams with toxic waste and oil contaminants.”

    To address this problem, local news agencies have reported that the MoE will begin an environmental assessment of affected areas. According to Luay al-Mukhtar, director of the ministry’s department for the regulation of chemicals and polluted sites, the purposde is to

    “prevent the spread of disease and to safely dispose of waste. As part of this project, ministry teams will perform laboratory checks and analysis of water, soil and air in every area that has been cleared and secured of [IS] control.”

    La #pollution comme arme de #guerre, les Irakiens sont servis et ils ne sont pas sortis de l’auberge ! #Irak #santé #environnement #eau #sols #industrie_pétrolière #armes_chimiques #industrie_chimique

    • #Iraq
    • #chemical weapons
    • #food security
    • #toxic chemicals
    • #Saddam Hussein
    • #Ecologist
    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 8/04/2015

      L’Irak est le laboratoire des pollutions liées aux guerres comme la RDC l’est pour le viol comme arme de guerre. Il y aurait un travail de recherche à faire à ce sujet (les pollutions liées à la guerre).

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @odilon
    odilon @odilon CC BY-NC-ND 12/02/2015
    1
    @ze_dach
    1

    Toxic orange cloud spreads over Catalonia after chemical blast | World news | The Guardian
    ▻http://www.theguardian.com/world/2015/feb/12/toxic-orange-cloud-spreads-over-catalonia-after-chemical-blast-spain

    http://media.guim.co.uk/ab3855792e9343d694f18c0cab5748530d094f6c/0_0_1920_1153/1000.jpg

    #c'est_pas_grave

    More than 60,000 residents in north-eastern Spain have been told to stay indoors after an explosion at a chemical warehouse sent a dense orange cloud into the sky that hovered over their municipalities for hours.

    As the cloud settled over of six municipalities in central Catalonia, including Igualada, Jorba and Òdena, Spain’s emergency services told residents to close their windows and seal off any means of ventilation. “This is not a game,” they tweeted. “Don’t put yourself in danger to take pictures of the cloud outside.”

    Initial reports had described the cloud as toxic, but Ramon Espadaler of Catalonia’s interior ministry later told reporters that the chemicals were simply irritants. “Most likely it will cause itchy eyes and a runny nose, but no choking sensation.”

    #industrie_chimique

    • #The Guardian
    • #Spain
    • #The Guardian
    odilon @odilon CC BY-NC-ND
    • @odilon
      odilon @odilon CC BY-NC-ND 12/02/2015

      #acide_nitrique
      ►http://fr.wikipedia.org/wiki/Acide_nitrique

      L’acide nitrique est un acide fort, qui peut provoquer de graves brûlures. L’inhalation des vapeurs peut entraîner un œdème pulmonaire. Au contact d’acide nitrique concentré, la peau humaine se teint en jaune du fait de réactions avec la kératine. C’est un composé modérément toxique avec une dose létale de 430 mg·kg-1. C’est également un oxydant puissant qui réagit vivement avec les réducteurs et les matières combustibles pouvant occasionner des explosions.

      odilon @odilon CC BY-NC-ND
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  • @bastamag
    Basta ! @bastamag CC BY-NC 3/09/2014
    2
    @fil
    @raffa
    2

    Première Guerre mondiale : va-t-on commémorer les exploits de l’industrie chimique ?
    ►http://www.bastamag.net/Premiere-Guerre-mondiale-va-t-on

    C’est l’une des grandes « innovations » de la Première guerre mondiale : les armes chimiques. Les gaz de combat, dont le fameux gaz moutarde, ont été utilisés par les deux camps, et mis au point par de grands groupes, comme Bayer côté allemand, ou les ancêtres de Péchiney et Rhodia côté français. Une implication historique que le géant allemand de la chimie, aujourd’hui fabricant de médicaments et d’OGM, aimerait bien faire oublier. Dès l’automne 1914, le ministère de la Guerre allemand lance des recherches (...)

    #Décrypter

    / A la une, #Toxiques, #Mémoires, #Multinationales, #Sciences, #Europe, #Enquêtes

    • #Bayer
    Basta ! @bastamag CC BY-NC
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 3/09/2014

      #WWI #industrie_chimique

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 27/04/2014
    2
    @fil
    @odilon
    2

    Switzerland’s Toxic Prosperity

    On a warm midsummer night, a few months after my book about industrial pollution in the New Jersey town of Toms River was published, I watched a fireworks show over the Rhine River celebrating Swiss National Day. I was in Basel, the city where the chemical industry first took root more than 150 years ago.

    http://static01.nyt.com/images/2014/04/27/sunday-review/27FAGIN/27FAGIN-master675.jpg

    ▻http://www.nytimes.com/2014/04/26/opinion/sunday/switzerlands-toxic-prosperity.html?_r=0

    #Suisse #industrie #industrie_chimique #Rhin #pollution

    • #Switzerland
    • #chemical industry
    • #New Jersey
    CDB_77 @cdb_77
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