• Bienvenue à #Cancer alley
    https://www.liberation.fr/apps/2019/06/bienvenue-a-cancer-alley
    Ce reportage d’Aude Massiot, publié en juin 2019 a obtenu le prix Varenne pour la presse quotidienne nationale en novembre 2019.

    En Louisiane, le couloir pétrochimique entre Baton Rouge et la Nouvelle-Orléans concentre les taux de cancer les plus élevés des #Etats-Unis. Libération est parti à la rencontre de ces communautés, majoritairement afro-américaines, empoisonnées par leur environnement.

    #racisme #industriels #petrochimie

    et tout va bien à Rouen ?

  • Journal breton - saison 2 (8/10) : La fabrique du silence : les #agriculteurs
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/journal-breton-saison-2-810-la-fabrique-du-silence-les-agriculteurs
    #lait #industriels #Lactalis #radio #audio #France_Culture

    Dans cet épisode, des éleveurs racontent les terribles #pressions qu’ils subissent de la part des groupes industriels pour lesquels ils travaillent, lorsqu’ils tentent de remettre en cause leurs conditions de travail.

  • « Les nazis n’ont rien inventé. Ils ont puisé dans la culture dominante de l’Occident libéral » – Entretien avec Johann Chapoutot
    http://lvsl.fr/nazis-nont-rien-invente-ont-puise-culture-dominante-de-loccident-liberal-entret

    Johann Chapoutot est professeur d’ #histoire à l’Université Paris-Sorbonne, spécialiste de l’ #Allemagne nazie. Il a consacré de nombreux ouvrages à l’étude de l’idéologie #nationale-socialiste (La loi du #sang, le #nazisme et l’ #Antiquité…) traduits en sept langues et récompensés par de nombreux prix. Il s’intéresse aux fondements philosophiques, historiques et (pseudo-)scientifiques du nazisme ; il étudie les moyens par lesquels cette vision du monde a pu devenir hégémonique en Allemagne à partir de 1933. Ses analyses mettent en lumière certains aspects peu connus de ce phénomène historique ; nous avons décidé de le rencontrer.

    [...]

    LVSL : Vous mentionnez à plusieurs reprises l’importance du darwinisme social dans la vision du monde nationale-socialiste, ce courant de pensée selon lequel les individus les plus faibles d’une société sont destinés à mourir, en vertu de la loi impitoyable de la sélection naturelle. À l’origine, c’était une grille de lecture utilisée par des penseurs #libéraux anglo-américains, destinée à justifier la mortalité que causait le capitalisme au sein des classes populaires… Existe-t-il une continuité entre ce courant de pensée, et l’ #eugénisme racialiste propre au national-socialisme ?

    Totalement. Les #nazis sont des gens qui n’inventent rien. Lorsque j’ai commencé à étudier le nazisme il y a quinze ans, je l’ai fait dans l’idée qu’il était un phénomène monstrueux, maléfique, incompréhensible, en rupture radicale avec ce qui l’avait précédé… Mais quand j’ai lu les nazis, j’ai découvert qu’ils disent des choses tout à fait banales par rapport aux penseurs de leur temps. L’idée que toute vie est combat est d’une banalité absolue dans l’ #Europe du XXème siècle. Le #darwinisme_social a été introduit en Allemagne par un britannique, #Houston_Stewart_Chamberlain, gendre de #Wagner et mélomane. Il avait lu #Darwin et surtout les darwinistes sociaux : #Spencer, #Galton… En 1897, il rédige les Fondements du XIXème siècle, un livre qui pose les bases du darwinisme social allemand. Cet ouvrage est la passerelle culturelle entre le darwinisme social anglo-saxon et sa version allemande.

    Cette idée d’une lutte pour la vie, et d’une vie comme zoologie, d’une lutte zoologique pour l’existence en somme, qui passe par la sécurisation des approvisionnements et de la reproduction, se retrouve partout, singulièrement en Grande-Bretagne et en France ; en effet, le darwinisme social est la théorie d’une pratique politique – l’ordre #capitaliste, et géopolitique – la #colonisation. Il se trouve qu’au XIXème siècle, l’aventure coloniale allemande n’est pas très importante par rapport à ce qu’elle est en #France et en #Grande-Bretagne. Elle a donc été introduite tardivement dans ce pays, par #Chamberlain. Cette idée prospère rapidement, se développe, et nourrit les argumentaires pangermaniques : les Germains sont supérieurs aux #Slaves comme les #Britanniques le sont aux « #Nègres » ; par conséquent, les Germains doivent conquérir leur espace vital au détriment des Slaves. Les nazis récupèrent ces idées banales radicalisées par la Grande Guerre. La guerre de 14-18 prouve que les darwinistes sociaux ont raison : tout est guerre, lutte et combat. Les nazis décident de faire de cette expérience une politique : si les Allemands ne veulent pas mourir, ils doivent être réalistes, et laisser choir l’ #humanisme et l’humanitarisme. Il faut accepter que toute vie est combat, sous peine de mourir.

    J’irais plus loin que le cadre de votre question. Je trouve que ce darwinisme social se porte très bien aujourd’hui. Il se retrouve dans des petits tics de la langue qui se veulent bienveillants (« t’es un battant toi« …). Il se retrouve dans la bêtise de certaines personnes que l’on prétend #philosophes et qui vous parlent des gens qui ne sont rien, des #assistés, des #fainéants… Si l’on se retrouve au sommet de la société parce qu’on a été #banquier, haut fonctionnaire, président de la #République, alors on a tendance à croire que c’est un #ordre_naturel qui nous a élu, que l’on est là parce qu’on est le meilleur, naturellement ; que l’on s’est affirmé dans la lutte pour la vie, en somme. Cela part d’un manque de lucidité stupéfiant sur la fabrique sociale de la « réussite ».

    LVSL : Les historiens marxistes mettent l’accent sur une autre forme de continuité : la continuité économique et sociale qui existe entre l’ordre pré-nazi et le IIIème Reich, c’est-à-dire la perpétuation de la domination d’une classe de financiers et d’industriels sur celle des travailleurs. Que pensez-vous de la thèse marxiste classique, qui analyse le fascisme et le nazisme comme « expressions politiques du capitalisme monopolistique » ?

    C’est la thèse officielle du Komintern à partir de 1935. Les membres du Komintern se sentent fautifs, car jusqu’alors c’est la stratégie « classe contre classe » qui a prévalu ; elle a abouti à ce que les communistes combattent les sociaux-démocrates davantage que les nazis. L’arrivée d’ #Hitler au pouvoir a constitué un vrai choc pour eux. D’où l’abandon de la stratégie « classe contre classe » au profit de la tactique du « #Fron_Populaire ».

    Les #communistes allemands ont été traumatisés par la disparition de la #gauche la plus puissante d’Europe, la gauche allemande. Pour penser ce traumatisme, ils ont élaboré cette herméneutique, en stricte orthodoxie marxiste, qui consiste à dire que le “fascisme” constitue la dernière tentative d’une bourgeoisie aux abois pour se maintenir en position de domination sociale, économique, politique, financière… Le « #fascisme » devient un terme générique qui désigne tout aussi bien la doctrine de Mussolini que celle des nationaux-socialistes allemands (en Europe de l’Est, on parlait de « deutsche Faschismus« , fascisme allemand), alors que ce n’est pas du tout la même chose. Dans sa formulation la plus résumée et la plus dogmatique, cette grille de lecture devient un catéchisme un peu idiot. Cette lecture orthodoxe issue du Komintern est demeurée celle d’une historiographie de gauche fortement marquée par l’histoire sociale, qui n’est pas à rejeter, car elle a produit de grands travaux.

    La grande industrie allemande et la finance allemande ont évidemment trouvé tout leur intérêt à l’arrivée des nazis au pouvoir. Les répercussions de la crise de 1929 sont terribles en Allemagne. L’Allemagne est le pays le plus touché, parce qu’il était le mieux intégré au circuit du capital international ; il a beaucoup souffert de la fuite brutale des capitaux américains. À l’été 1932, l’Allemagne compte 14 millions de #chômeurs ; si on prend en compte les chômeurs non déclarés, elle en compte 20 millions. La crise signifie pour les Allemands la famine et la tuberculose. Les nazis ont été vus comme les derniers remparts possibles contre une #révolution bolchévique. D’où la lettre ouverte de novembre 1932 à Hindenburg qui l’appelle à nommer Hitler chancelier, signée par des grands #patrons de l’industrie et de la banque. Le parti nazi reçoit des soutiens financiers considérables. C’est grâce à eux qu’il peut fournir à des centaines de milliers de SA des bottes, des casquettes, des chemises, de la nourriture. Les campagnes électorales des nazis coûtent une fortune, notamment du fait de l’organisation de leurs gigantesques meetings ; Hitler ne cesse de se déplacer en avion, à une époque où l’heure de vol est hors de prix. Les #mécènes qui financent le parti nazi voient en lui le dernier rempart contre le péril rouge. Ils sont gâtés, car d’une part les nazis détruisent de fait la gauche allemande, les syndicats, l’expression publique ; de l’autre, ils relancent l’économie comme personne ne l’avait fait avant eux par la mise en place de grands travaux d’infrastructure à vocation militaire, et par des commandes d’armement inédites dans l’histoire de l’humanité. Les commandes d’armement font travailler le charbon, l’acier, la chimie, les composants électriques, le cuir, la fourrure, la mécanique, l’aviation…

    Les #industriels savent très bien que l’Etat allemand ne peut pas financer ce qu’il est en train de faire. L’Etat commande des chars, des avions, mais ne paie pas ; il joue un jeu assez complexe et plutôt malin (je vais simplifier, mais le principe est là). Il paie les industriels en bons à intérêt… et leur déclare que ceux-ci seront versés grâce au pillage de l’Europe. Tout le monde est au courant, les industriels au premier rang, parce qu’ils ne sont pas payés, ou très peu : l’heure des comptes va sonner plus tard, quand le Reich aura les moyens d’envahir l’Europe. Les industriels ont donc été les complices et les bénéficiaires du Reich.

    Ne parlons même pas de ce qu’est devenue leur activité après 1940. Leurs commandes augmentent, et l’industrie obtient via Himmler que l’on mette le système concentrationnaire à son service. On en arrive à la loi d’airain des salaires de Karl Marx : vous ne rémunérez la force de travail qu’autant que nécessaire, afin qu’elle puisse se renouveler pour se maintenir. La loi d’airain des salaires dans les années 1940, c’était les camps de concentration, c’est-à-dire l’exploitation jusqu’à son terme de travailleurs que l’on n’a même pas besoin maintenir en vie, parce qu’il y avait une telle rotation que si un travailleur mourait en deux jours, un autre le remplaçait aussitôt.

    [...]

    • Dans mon propre bouquin qui creuse la même question, j’ai plutôt trouvé la source à ce qui est, pour moi, le nœud de l’histoire occidentale : 1492. Cela marque la fin du Moyen-Âge, la fin de la cosmologie chrétienne et c’est même pour cela qu’elle est devenue si virulente et le début de l’ère des grands #génocides systématiques qu’il fallait bien justifier d’une manière ou d’une autre. Et tout cela est lié à l’émergence du capitalisme, le système prédateur qui doit se trouver une assise idéologique au fait de piller les autres pour accumuler toujours plus.

    • Fillon et le Blitzkrieg
      https://blogs.mediapart.fr/bernard-gensane/blog/220217/fillon-et-le-blitzkrieg

      Le terme “Blitzkrieg” est apparu en 1935 dans la revue Die Deutsche Wehr (L’Armée allemande). D’après les théoriciens de cette organe, les États pauvres en ressources alimentaires et en matières premières (comme l’Allemagne de l’époque) devaient gagner la guerre au plus vite par un engagement massif et violent. Cette notion sera utilisée pour évoquer la guerre civile espagnole : « Nazi-Deutschland testete in Spanien seine späteren Blitzkrieg gegen Frankreich (L’Allemagne nazie a testé en Espagne sa future guerre éclair contre la France). Le 25 septembre 1939, l’hebdomadaire étasunien Time Magazine décrivait ainsi l’invasion de la Pologne par l’Allemagne : « This is no war of occupation, but a war of quick penetration and obliteration – Blitzkrieg, lightning war » (Ce n’est pas une guerre d’occupation mais une guerre de pénétration et de destruction rapides – le #Blitzkrieg, la guerre éclair).

      https://www.youtube.com/watch?v=rlQ3cfBMhFY&feature=youtu.be


      c’était en 2017 et aujourd’hui #macron a siphonné les idées de #fillon

  • Les essais cliniques de l’industrie pharmaceutique bienvenus en Egypte
    http://geopolis.francetvinfo.fr/les-essais-cliniques-de-l-industrie-pharmaceutique-bienvenus-e

    C’est au début des années 2000 que les labos ont commencé à procéder à des #essais_cliniques à l’étranger. « Notamment dans l’espoir de se positionner dans de nouveaux marchés en pleine croissance. #Novartis, #Roche, #Sanofi, #Merck… les plus grands #industriels ont ouvert des bureaux dans les pays du Sud afin d’y lancer de grandes études précédant une éventuelle commercialisation de leurs futurs produits », annonce le site du Temps.

    Selon une enquête de l’ONG suisse Public Eye publiée en 2016, l’Egypte « est aujourd’hui la deuxième destination privilégiée des #multinationales_pharmaceutiques pour mener leurs essais cliniques sur le continent africain, après l’#Afrique_du_Sud. Les sociétés suisses mènent le bal, les géants bâlois Roche et Novartis comptant pour la moitié de tous les tests internationaux en cours en #Egypte début 2016, en augmentation par rapport à 2011. »

    Pourquoi l’Egypte ? Les groupes pharmaceutiques ou leurs sous-traitants y trouvent beaucoup de #malades_sans_ressources, des hôpitaux équipés où mener des essais à moindre coût, et un cadre législatif moins contraignant.

    #big_pharma #exploitation de la #pauvreté

  • D’après Le Monde, le reportage de ce soir sur France2 doit faire grand bruit. J’ai hâte de voir si la mèche va bien brûler jusqu’au bout.
    Épandage agricole, chimie mortelle.
    http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation

    « Cash Investigation » révèle comment les multinationales de l’agrochimie inondent nos régions avec leurs pesticides, au risque de mettre en danger la santé de nos enfants. A voir mardi 2 février à 20h55, sur France 2.

    http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2016/02/02/cette-agriculture-qui-tue_4857651_1655027.html

  • La fabrique des études scientifiques
    http://information.tv5monde.com/info/la-fabrique-des-etudes-scientifiques-46677

    Très bonne synthèse.

    [...]

    #Conflits_d'intérêts

    Depuis plusieurs années, les liens d’#intérêts noués entre #scientifiques et #industriels sont également pointés du doigt, en particulier au sein des agences de #sécurité alimentaire. L’#EFSA (Autorité européenne de la sécurité des Aliments), par exemple, a essuyé de nombreuses critiques, entre autres, de la part du Parlement européen et de la Cour des Comptes européennes. Dans un rapport de 2012, cette dernière a mis en évidence"une gestion inappropriée des conflits d’intérêts" et a établi des liens directs entre certains #experts de l’agence et le monde de l’#industrie. Si, depuis, des efforts ont été réalisés, un rapport de l’ONG Corporate Europe Observatory (Observatoire de l’Europe des industrielle, CEO), publié fin 2013, a toutefois conclu que près de 60% des membres des groupes de travail de l’EFSA étaient en situation de conflit d’intérêts.

    [...]

    Dans un article du journal Le Monde, L’EFSA, souligne, pour sa part, que les scientifiques sans aucune relation avec l’industrie se font de plus en plus « rares »." Les #politiques européennes de recherche encouragent et parfois contraignent les chercheurs du #secteur_public à travailler avec le secteur privé pour financer leurs recherches et promouvoir le transfert du savoir et de ses applications ", explique-t-elle.

    Ce manque est-il dû au fait que les experts, membres du comité scientifique et des panels de l’EFSA, ne sont pas salariés de l’agence ? C’est en tout cas le point de vue de l’ONG CEO. « C’est une question importante que soulève le CEO, relève dans l’article l’ex eurodéputée centriste Corinne Lepage. Il est tout à fait anormal que l’expertise publique ne soit pas rémunérée, ni valorisée dans la carrière d’un scientifique. La situation actuelle conduit à se poser la question de l’intérêt qu’il peut y avoir à se porter candidat comme expert à l’EFSA. »

  • Condamnés en février 2012, et encore plus lourdement en appel un an plus tard pour « catastrophe sanitaire et environnementale permanente et intentionnelle », deux dirigeants du groupe mondial Eternit ont finalement été acquittés ce mercredi 19 novembre. La Cour de cassation a annulé la procédure, estimant qu’il y avait prescription depuis 1998, un motif rejeté durant le procès par les enquêteurs. Si ces derniers ont déjà lancé de nouvelles procédures, la victoire racontée par Patrick Herman en mars 2012 n’aura été que provisoire…

    http://www.monde-diplomatique.fr/2012/03/HERMAN/47480

  • Nourriture industrielle... des ingrédients surprenants ! - France Info
    http://www.franceinfo.fr/consommation/tout-comprendre/nourriture-industrielle-des-ingredients-surprenants-1385475-2014-04-29

    Tout comprendre
    Nourriture industrielle... des ingrédients surprenants !
    le Mardi 29 Avril 2014 à 14:20

    Du sucre dans le saucisson. De la gélatine dans des yaourts aux fruits. Du colorant issu d’insectes dans les bonbons. Ce qu’on trouve dans les recettes industrielles a parfois de quoi fortement nous surprendre !......

    http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2014/04/29/1401693/images/ressource/DSCN4760.JPG

    #consommation
    #alimentation
    #consommateur
    #décryptage
    #étiquettes
    #industriels
    #produits
    #recettes
    #malbouffe

  • Olivetti factories - Usines Olivetti 1966-71 — Jean-Paul Margnac
    http://www.flickr.com/photos/jean-paul-margnac/sets/72157594418644080

    Travaillant à l’époque pour #Olivetti France, j’accompagnais régulièrement des visites de clients aux usines d’#Ivrea.

    D’un point de vue extérieur, le climat général, malgré les conditions évidentes de pénibilité du travail, offrait l’image d’un certain respect de l’ouvrier.

    On s’en gausse aujourd’hui mais le #paternalisme d’un Camillo Olivetti présentait, pour des salariés durement exploités et cyniquement méprisés dans le plupart des autres groupes #industriels, une avancée sociale intéressante.

    Cette série de photos s’étend sur les quatre années au cours desquelles la firme, au savoir-faire électro-mécanique remarquable, a tenté une improbable reconversion vers l’électronique. On passe ainsi, au fil des années, des ateliers de mécanique, bruyants, à la tenace odeur d’huile chaude, aux laboratoires feutrés des premières réalisations #électroniques.

    Le Programma 101 est le premier Desk Top Computer de l’histoire de l’informatique. Il est sorti des chaînes d’assemblage de l’usine d’Ivrea.

    On voit notamment sur quelques clichés l’élaboration des mémoires à magnéto-striction dont le constituant de base était une corde à piano de 10 mètres de long !

    #photographie #travail #informatique #technologie #1970

    http://www.flickr.com/photos/jean-paul-margnac/349334725/in/set-72157594418644080

    Flickr

    http://www.flickr.com/photos/jean-paul-margnac/363277938/in/set-72157594418644080

    Flickr

    (j’en ai déjà parlé ici http://seenthis.net/messages/67596#message67599 ; je reviens sans arrêt à cette série de photos, il y a tout là-dedans)

  • Le logiciel dévore le #transport des voyageurs
    http://transportsdufutur.typepad.fr/blog/2013/12/le-logiciel-d%C3%A9vore-le-transport-des-voyageurs.html

    Bel exemple de synthèse sur le fond et la forme réalisée par Stéphane Schultz de @15marches.
    Effectivemment le logiciel dévore tout (lire aussi cet article Le logiciel dévore le monde). Et si par exemple, la stratégie de #Google était de faire croire qu’il allait faire des véhicules autonomes pour accélérer les développements chez les #industriels de l’auto… Dans tous les cas, à la fin, c’est le logiciel qui gagne, la plate-forme nous dirait Nicolas Colin (lire les Trans […]

  • Enquête sur des aides aux industriels allemands : Bruxelles irrite Berlin - Flash actualité - Economie - 18/12/2013 - leParisien.fr
    http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/enquete-sur-des-aides-aux-industriels-allemands-bruxelles-irrite-berlin-1
    http://www.leparisien.fr/images/2013/12/18/3420837_ac06c5ee8014c53bfaffcaa97b0b77a4a8178078_640x280.jpg

    La Commission européenne a décidé de lancer une enquête approfondie sur le soutien apporté en Allemagne aux industries gourmandes en électricité, provoquant une réaction virulente de la chancelière Angela Merkel toujours prompte à défendre son industrie.
    Le commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, dont les services ont lancé la procédure, a affirmé mercredi avoir reçu « des plaintes, beaucoup de lettres » de consommateurs et de concurrents des industriels allemands.
    « J’avais de sérieux doutes » sur la compatibilité de la législation avec les règles européennes, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.
    Dans le collimateur de Bruxelles, deux dispositifs qui exonèrent certains industriels et producteurs d’énergie d’une grosse partie de la « surtaxe renouvelables » acquittée sur chaque kilowatt-heure consommé ou produit, et dont les recettes servent à subventionner les énergies vertes.
    Cimenteries ou centrales au charbon voient ainsi leur facture énergétique allégée de plusieurs milliards d’euros par an. La facture des consommateurs et des entreprises non-exonérées est alourdie d’autant.
    Des emplois en jeu
    L’ouverture d’une enquête approfondie ne « préjuge pas de la conclusion », a rappelé la Commission. Il appartient désormais à l’Allemagne -dans un délai d’un mois- et à des tiers de s’exprimer.
    Pour Berlin les lois en vigueur « ne constituent pas une aide publique et sont compatibles avec le droit européen », a réagi une porte-parole du ministère de l’Economie et de l’Energie.
    Dans son premier discours devant le nouveau parlement allemand mercredi matin la chancelière, fraîchement reconduite pour un troisième mandat, a été autrement plus acerbe.
    « L’Allemagne veut rester un pays industriel fort, nous avons besoin d’entreprises compétitives », a-t-elle signifié. « C’est d’emplois dont il s’agit ici », a-t-elle ajouté, « nous allons coopérer (avec la Commission) mais je vais aussi faire valoir que l’Europe n’en sortira pas renforcée si des emplois sont menacés en Allemagne ».
    « Tant qu’il y a des pays où l’électricité pour l’industrie coûte moins cher (qu’en Allemagne), je ne vois pas où est la distorsion de concurrence », a-t-elle conclu.
    Mme Merkel a toujours défendu avec vigueur à Bruxelles les intérêts des grands industriels. Récemment elle a bataillé pour protéger les constructeurs automobiles d’un durcissement trop important des règles européennes sur les émissions de CO2.
    « Nous voulons rester une nation industrielle forte », a martelé mercredi son porte-parole Steffen Seibert. Avant d’ajouter en forme de pique pour les partenaires de Berlin : « Et ce serait bien si d’autres pays européens pouvaient aussi renforcer leur industrie ».
    Front commun derrière Merkel
    Sur ce dossier encore, Mme Merkel a tout ce que l’Allemagne compte de syndicats et fédérations industriels derrière elle.
    « En lançant cette enquête la Commission européenne met en péril la transition énergétique et désavantage les entreprises fortement consommatrices d’énergie », ont réagi les syndicats IG Metall et IG BCE (chimie et énergie) dans un communiqué commun.
    Rien qu’en Bavière, 100.000 emplois seraient menacés si les règles du jeu changeaient, a mis en garde la fédération des industries de la région, vbw. « C’est l’avenir de l’industrie allemande qui est en jeu », a plaidé son président, Bertram Brossardt.
    Le nouveau gouvernement aux manettes à Berlin, une coalition des conservateurs de Mme Merkel et des sociaux-démocrates, a déjà promis une refonte en profondeur d’ici le printemps 2014 des mécanismes de soutien aux renouvelables.
    Il veut « conserver la règle en vigueur » sur les exonérations, tout en « la faisant évoluer en respectant les objections de la Commission », a expliqué la porte-parole du ministère de l’Economie. Un « dialogue constructif » est déjà à l ??uvre sur le sujet, a-t-elle dit.
    Une des pistes explorées consisterait à conditionner les ristournes accordées à la mise en ?uvre par les entreprises de mesures visant à réduire leur consommation d’énergie.

    #économie
    #Allemagne
    #Berlin
    #Bruxelles
    Enquête sur des #aides aux #industriels #allemands : #Bruxelles irrite #Berlin

  • De nouveau un article dans le Monde (enfin dans son magazine) sur le #culte_de_la_beauté en #Corée_du_Sud.

    Dans le métro ou dans la rue, impossible de croiser une #femme le visage nu et la mèche négligée. « Je ne pourrais jamais sortir de chez moi sans maquillage, avoue une jeune cadre de 28 ans, horrifiée. Le regard des autres est très important. Il faut présenter le meilleur de soi-même pour ne pas se faire remarquer, ni se sentir exclue. Ici, on n’existe pas individuellement. On ne se sent protégé qu’à l’intérieur du #groupe. »

    Éduquées à la beauté dès le berceau, les #Coréennes n’ont pas d’autre choix que de viser la perfection #esthétique, pour le plus grand bonheur des #industriels de la #cosmétologie. « La structure de la société coréenne est fondée sur les valeurs du confucianisme, qui imprègnent tous les tissus des relations, explique Jung Ae Descamps, experte freelance de la beauté en Asie pour le cabinet de tendances NellyRodi. Cette doctrine à la fois morale et sociale, dont on peut comparer l’influence à celle du christianisme en Occident, consiste pour une femme à respecter une hiérarchie pyramidale au sein de la famille et à atteindre le degré de perfection le plus élevé. »

    [...]

    Pourtant, l’idéal de beauté n’a pas toujours été aussi radical. Lorsqu’on se penche sur les #publicités du plus grand groupe de beauté coréen, Amore Pacific, depuis sa création en 1945, on s’aperçoit que le fantasme actuel de visage mince et de doubles paupières est très récent. Dans les années 1960, 1970 et même au cours de la décennie 1980, on trouve encore des mannequins asiatiques aux yeux bridés et aux mentons arrondis.

    [...]

    Ainsi à #Séoul, 20 % des femmes âgées de 19 à 49 ans ont-elles déjà subi une intervention chirurgicale (source : International Society of Aesthetic Plastic Surgery).

    [...]

    Consommatrices compulsives de cosmétiques, les Coréennes sont aussi les plus exigeantes en matière de résultat. Une aubaine pour l’industrie de la beauté, qui ne cesse de leur proposer des solutions - qui pourraient bien intéresser le reste de la planète dans les années à venir. C’est pour elles qu’on a inventé la fameuse BB Cream, cette crème à tout faire, lancée à Séoul en 2006, pour réduire l’apparence des rougeurs post-chirurgicales, embellir le teint sans le masquer, hydrater la peau et la protéger du soleil. Une petite révolution qui a largement dépassé les frontières de la Corée du Sud puisque sa formule a été adaptée et déclinée dans le monde entier par toutes les marques ces cinq dernières années.

    « Le marché coréen est aussi réactif que dynamique, souligne Florence Bernardin. On ose ici des lancements en petite quantité, parfois sur des durées très courtes. Si le succès prend, alors on démultiplie l’offre. » Parmi les groupes les plus innovants, le coréen Amore Pacific investit dans la #recherche_et_le_développement un plus grand pourcentage de son chiffre d’affaires annuel que le groupe américain Estée Lauder ou encore le japonais Shiseido. A la tête d’une trentaine de marques, dont une vingtaine consacrées à la beauté (parmi lesquelles les parfums Lolita Lempicka et l’enseigne Annick Goutal), le géant coréen a les moyens de diffuser ses inventions. Ainsi, en 2008, observant le succès de la BB Cream, son laboratoire met au point une forme inédite de fond de teint.

    http://www.lemonde.fr/le-magazine/article/2013/11/08/la-beaute-fait-son-marche-en-coree_3509607_1616923.html

    #chirurgie_esthétique

  • De la métrologie en #démocratie. La nouvelle vague des capteurs citoyens
    http://socioargu.hypotheses.org/4505

    Francis Chateauraynaud et Josquin Debaz
    Le surgissement de nouveaux acteurs, dotés d’expériences, de #savoirs et d’outils inédits, est un des éléments les plus marquants de la dynamique des controverses sanitaires et environnementales. On voit ainsi apparaître de nouvelles formes de #surveillance et de contre-expertise en provenance d’acteurs extérieurs aux institutions et aux #industriels. En même temps, comme on a pu l’observer sur le terrain des faibles doses1, les problématiques parties d…

  • En dix ans, le nombre de #faits_divers dans les #JT a augmenté de 73 %
    http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2013/06/17/en-dix-ans-le-nombre-de-faits-divers-dans-les-jt-a-augmente-de-73_3431764_32

    Le sociologue Pierre Bourdieu avait coutume de dire : « Les faits divers font diversion. » Un baromètre de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) révèle qu’en dix ans, le nombre de sujets consacrés aux faits divers dans les journaux télévisés du soir sur les chaînes historiques a augmenté de 73 %.

    #misère

    • « Drame social à Paris : l’article était un fait divers

      Roger B, journaliste à Paris était pourtant au-dessus de tout soupçon, comme en témoignent ses collègues du club de pétanque qui [...] »

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    • De nos jours, le journal de 20h de France2 n’est plus de l’information, mais de la docu-fiction : on y narre une histoire qu’on voudrait collective, mais qui n’est plus guère qu’un discours officiel à la gloire de l’institution en cours de réforme.

      Je ne comprends même pas qu’on puisse en tant que travailleur accepter de devoir financer cette propagande que le grand capital est bien assez riche pour faire lui-même.

      Si un accord de libre-échange transatlantique pouvait avoir pour conséquence de mettre fin à ces auxilliaires subventionnés du patronat, je crois qu’au final cela vaudrait presque la peine d’accepter les OGMs et le veau aux hormones que de toute façon seuls les riches mangent.

    • Est-ce être libéral que de souhaiter l’affaiblissement des auxilliaires de l’exploitation capitaliste ?

      Si oui, je suis libéral.

      Je suis assez âgé pour me souvenir d’une époque où les services de l’état étaient des contre-pouvoirs au Capital. Je constate que, notamment sous l’impulsion de la construction européenne, ils sont devenus ses plus loyaux auxilliaires. J’en tire les conclusions qui s’imposent. Etre de gauche, ce n’est ni être étatiste, ni être conservateur : c’est identifier les oppositions, majoritairement internes, aux avancées sociales.

      L’exploiteur n’a ni éthique, ni idéologie, ni états d’âme. Il rit des épithètes, tout en nourrissant ceux qui les cultivent. Qu’ils le veuillent ou non, ses serviteurs, associés, salariés ou fonctionnaires sont embarqués dans son action. A la renforcer, ils deviennent les ennemis du peuple et des valeurs humanistes qui caractérisent la gauche.

      Bref, l’institution est de droite.

    • A quelques éléments de langage près, on est à peu près d’accord.

      Les « ennemis du peuple », sachant que le peuple est majoritairement de droite, la formule ne me semble pas pertinente. Les deux parties n’ont pas vraiment conscience de cet affrontement. Les « bourreaux du peuple » ça me convient mieux. On peut être à la fois des bourreaux et des victimes inconscientes...
      Ce qui me faisait dire cela, c’est que dans le rejet des institutions, à jeter le bébé et l’eau du bain, tu sembles rejeter toute approche collective et solidaire de l’espace public et miser sur l’initiative individuelle, un peu comme les anarchistes de droites, les libertariens... C’est une idéologie qui se tient aussi, y a pas de mal à vouloir l’épouser .. :-)

    • Les « ennemis du peuple », sachant que le peuple est majoritairement de droite, la formule ne me semble pas pertinente

      Oui, et non : sous couvert d’alternance et de débat démocratique, suffisamment de français choisissent de faire de la France une nation oppresseuse heureuse de vivre du travail d’autrui en contrepartie de la mise au service de l’exploitation mondiale de son armée et de ses forces vives. Si l’on peut qualifier certains pays de paradis fiscaux, rares sont ceux qui sont de plus efficaces auxilliaires de l’exploitation mondiale des travailleurs, travailleuses et miséreux du monde entier que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, chacun à leur manière.

      Donc, admettre qu’une majorité suffisante de petits bourgeois français consanguins se complait dans son rôle de contremaître de l’exploitation planétaire suffit à expliquer pourquoi, fondamentalement, il n’y aura jamais de gouvernement de gauche en France. Bien sûr, on trouvera toujours matière à donner aux inemployables du système quelque menue à moudre pour les laisser survivre, idéalement, en culpabilisant de ne pas se révéler assez utile.... pour quoi faire, déjà, en France ?

      Et quel regard un humaniste portera sur la France : celui qui ne pourra que se réjouir d’en voir les institutions sombrer, quel que soit l’iceberg.

    • @touti Ce procédé est même tellement efficace comme signalé par ailleurs que le plus tangible espoir de changement en France est devenu de parier sur le FN, le seul à même de fédérer malgré eux les petits bourgeois apeurés et les français de gauche honteux de ce que leur pays devient.

    • @bp314 :

      Et quel regard un humaniste portera sur la France : celui qui ne pourra que se réjouir d’en voir les institutions sombrer, quel que soit l’iceberg.

      Un humaniste qui se réjouit de voir sombrer les institutions, qu’il se réjouisse ou pas de voir en plus émerger le FN, ne peut être qu’un humaniste qui sombre lui aussi... Sauf si bien sûr on peut me prouver qu’une institution telle que l’Etat, et quel que soit l’iceberg qui le torpille, peut sombrer sans noyer au passage des milliers de nos congénères...

    • La plupart des gens ne retiennent pas les chiffres, voire ils les ignorent, nous sommes des être facilement manipulables par nos émotions et la peur de perdre notre petit confort. Tiens, dans le même temps, combien ce sont recentrés sur leur jardin ou la décoration d’intérieur ? C’est bien pour cela qu’il est important de ne pas poursuivre l’amalgame dont se servent les #industriels_de_l_armement_qui_dirigent_la_politique qui consiste à faire croire que mathématiquement la délinquance augmente puisqu’on en parle davantage, et qu’il faut en toute logique, sévir, c’est à dire #surveiller_et_punir.
      Je ne goûte donc pas à tes plaisanteries petit_ecran_de_fumee et ces chiffres prouvent juste que nous vivons dans le mensonge et la peur.

    • Un humaniste s’intéresse au destin des hommes, pas de ceux qui les exploitent. Il est bien naturel que l’exploiteur capitaliste, prenant ou non le costume de l’institution, prenne en otage autant de citoyens qu’ils peuvent en imposant le monopole de l’énergie, de la santé, de l’éducation pour ne pouvoir sombrer sans entrainer dans sa chute ceux dont il se nourrit.

      Maintenant, raisonnons un peu globalement : combien d’irakiens seraient encore vivants si les USA n’avaient plus d’armée ? Le concept de nation n’est qu’un prétexte pour asservir les travailleurs contre les travailleurs, en matière d’horreur, il ne faut jamais oublier de savoir raisonner globalement.

    • La désinformation est aussi de l’information.

      Lorsque la presse participe à la construction des écrans de fumée, on peut s’interroger sur sa justification à l’existence. La presse est un pouvoir qui n’est pas élu par le peuple.

      La presse fait-elle son autocritique ? Ce n’est pas un article dans le monde qui va la laver de tout soupçon de corporatisme.

    • bp314 : « Ce procédé est même tellement efficace comme signalé par ailleurs que le plus tangible espoir de changement en France est devenu de parier sur le FN, le seul à même de fédérer malgré eux les petits bourgeois apeurés et les français de gauche honteux de ce que leur pays devient »

      Le jour où le FN arrivera au pouvoir, la France, celle des lumières, sera définitivement morte. Ce jour-là, j’arrêterai de parler le français. Ce jour-là, j’arrêterai de parler. Ce jour-là, je serai mort aussi. Je mourrai de honte.

  • Le #lobby agroalimentaire grignote l’Europe | Claire Berthelemy
    http://owni.fr/2012/06/06/le-lobby-agroalimentaire-grignote-leurope

    Au sein de l’agence européenne chargée de contrôler ce que nous mangeons priment d’autres intérêts que celui général. Souvent les #industriels ont un poids au sein même des processus de décisions de l’Europe. Illustration avec le dernier cas en date : Coca et les soupçons qui pèsent sur son caramel.

    #Analyse #Business #Pouvoirs #Diana_Banati #EFSA #ILSI #industrie_agroalimentaire #lobbies

  • Gaz de schiste : les projets sont provisoirement suspendus
    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/developpement-durable-1/d/gaz-de-schiste-les-projets-sont-provisoirement-suspendus_28025

    « Prouvez que vous ne ferez pas cela à l’américaine » : c’est ce que vient de demander la ministre de l’#Écologie aux #industriels qui s’apprêtent à prospecter les #forages potentiels de #gaz et d’huile de #schiste en #France. L’enjeu économique est considérable mais les #risques environnementaux aussi. Et les industriels trop discrets sur leurs méthodes.