• Egypt’s TikTok crackdown targets young female influencers
    https://www.codastory.com/authoritarian-tech/egypt-cybercrime-bill

    A vaguely defined cybercrime bill has seen the government convict Egyptian social media stars with millions of followers When Mawada Eladhm began posting videos on TikTok, she had no idea that being an online influencer in Egypt was so perilous. Despite having three million followers, she became the target of frequent derogatory comments on the popular video-sharing platform. In April, she appeared to acknowledge the situation, posting a clip showing her with dyed blue hair and (...)

    #ByteDance #TikTok #Instagram #YouTube #smartphone #influenceur #femmes #harcèlement #surveillance (...)

    ##sexisme

  • Is #AIPAC losing its grip on Democrats? – Mondoweiss
    https://mondoweiss.net/2020/07/is-aipac-losing-its-grip-on-democrats

    I came to Washington, more than four decades ago, to run the Palestine Human Rights Campaign. We founded the PHRC after hearing from lawyers and human rights activists in Israel and the Occupied Palestinian lands horrible stories of rights being abused on a daily basis. Because these stories weren’t known in the U.S., or they were ignored, we launched the PHRC to shine a light on these violations and mobilize support for the Palestinian victims.

    Early on, we were successful in gaining the endorsement of prominent civil rights leaders, major anti-Vietnam war activists, and church leaders from a number of major Christian denominations. ​There were, however, only a few members of Congress who embraced our efforts​, and those who did often put themselves at risk of incurring the wrath of the pro-Israel lobby – the American Israel Public Affairs Committee. AIPAC made no secret of their displeasure with elected officials who were supportive of Palestinian rights and often threatened members of Congress that if they didn’t back off, they would be defeated.

    #états-unis #influenceurs

  • Influenceurs littéraires : vers une professionnalisation ?
    https://www.actualitte.com/article/monde-edition/influenceurs-litteraires-vers-une-professionnalisation/101333?origin=newsletter

    Souvent présentée comme une révolution, l’arrivée massive des influenceurs dans les processus de promotion du livre a désormais presque une décennie. Avec le temps, les usages des blogueurs bookstagrammeur et booktubeur se sont codifiés, des réseaux se sont créés et des partenariats durables ont été mis en place avec les maisons. Mais alors qu’en 2019 la rémunération des influenceurs sur Instagram atteint de nouveaux sommets, le travail des chroniqueurs numériques, dans leur immense majorité, reste bénévole. Les influenceurs littéraires pourront-ils un jour prétendre à une professionnalisation ?

    Aujourd’hui la majorité des influenceurs littéraire se retrouvent sur Instagram, leur compte servant pour beaucoup de vitrine à leur ancien blog. Les chroniqueurs 2.0 ont su trouver leur place, proposant leurs contenus à un public différent de celui auquel s’adressent les journalistes professionnels. Ces prescripteurs numériques savent animer une rencontre auteur, monter et partager des vidéos, gérer une communauté parfois importante et faire découvrir des ouvrages à travers des formats propres aux réseaux. Pour la plupart, le temps passé à lire et à travailler leur contenu s’ajoute à des études ou à une profession plus traditionnelle. Enfin, un certain nombre d’entre eux sont en relation avec plusieurs éditeurs et affirment recevoir des pressions pour rendre des chroniques en temps et en heure.

    Entre ces compétences acquises et les exigences de certaines maisons, il ne semble pas complètement aberrant de parler travail pour qualifier l’activité de ces créateurs de contenus. Et tout travail mérite salaire.

    #Influenceurs #Edition

  • Sur Instagram, la prime secrète à la nudité : se déshabiller pour gagner de l’audience | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/150620/sur-instagram-la-prime-secrete-la-nudite-se-deshabiller-pour-gagner-de-l-a

    Si elle pose souvent à la plage, ce n’est pas que Sarah cherche à vendre des maillots de bain à ses dizaines de milliers de followers. « C’est que, pour avoir de l’audience, il faut poster des photos de soi, et encore plus en maillot », résume l’entrepreneure.

    Il n’est pas facile d’avoir accès à la parole de ceux qu’on appelle les influenceurs, ces nouvelles formes de travailleurs indépendants, à 75 % des travailleuses. Toutes et tous craignent de faire un faux pas et d’être radiés de la plateforme.

    Mais l’ensemble de celles et ceux que nous avons rencontré·e·s sont unanimes : sur Instagram, être déshabillé·e paie. Yasmine K., autrice de Body Positive Attitude, qui tient la page @ely_killeuse : « Presque toutes mes photos les plus likées sont soit moi en sous-vêtement, soit moi en maillot de bain. » « Le taux de couverture explose dès qu’on se dénude un peu », confirme Juliette A., professeure de yoga, micro-influenceuse (sont dites micro-influençeuses les personnes suivies par 10 000 abonnés ou moins) qui tient la page @ju_de_peche.

    Même retour d’expérience du côté des hommes. Ainsi de Basile*, professeur de sport suivi par 120 000 personnes : « Mes photos les plus likées sont celles où je suis presque nu. » « C’est très difficile d’obtenir beaucoup de likes sur Instagram. Alors, je fais comme tout le monde ! Mes photos les plus populaires sont les plus provocantes », ajoute Francisco*, suivi par le même nombre d’abonnés.

    95 millions de photos sont postées chaque jour sur le réseau social. Toutes ne bénéficient pas de la même exposition et certaines images postées par les personnes que vous suivez n’arriveront jamais dans votre newsfeed. Avant 2016, les images étaient présentées dans un ordre chronologique : dernière photo postée, dernière photo affichée. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

    Quand Sarah poste une photo d’elle, un algorithme de vision par ordinateur détermine en quelques microsecondes le destin de cette image. Quelques microsecondes durant lesquelles opère une machinerie complexe, sophistiquée et extrêmement opaque, un concentré de toutes les logiques de pouvoir à l’œuvre dans la société.

    Le fonctionnement de l’algorithme d’Instagram est maintenu secret par l’entreprise. À moins d’avoir accès à des documents internes, ce secret restera bien gardé. Il est toutefois possible de s’en approcher. La consultation du brevet intitulé « Feature extraction based image scoring » (que l’on peut traduire par « Notation d’image basée sur l’extraction de caractéristiques »), déposé en 2015 par deux ingénieurs de Facebook, l’entreprise détenant Instagram, permet de se représenter à quoi ressemble le voyage d’une image une fois qu’elle est envoyée dans les serveurs d’Instagram.

    Selon ce document, quand Sarah poste une photo ou une vidéo, celle-ci se voit automatiquement analysée et notée : il lui est délivré un « score d’engagement » qui correspond à la « probabilité que tous les utilisateurs ont d’interagir avec un objet multimédia donné ».
    Ce score d’engagement varie en fonction de plusieurs facteurs et selon les utilisateurs. Si Sarah pose sur une moto, sa photo aura une meilleure note, donc davantage de chance d’apparaître dans le newsfeed d’amateurs de motos. Mais certains critères transcendent les goûts personnels, comme « le genre », « l’ethnicité » et enfin, selon l’expression choisie par les ingénieurs de la firme, le « state of undress », ou « niveau de nudité », selon notre traduction.

    « L’interface de programmation peut évaluer le niveau de nudité des personnes sur une image, en détectant des bandes de couleurs spécifiques, identifiées comme des nuances couleurs de peau », indique le document.

    Instagram utilise-t-il aujourd’hui cette technologie qu’il a inventée pour calculer le « niveau de nudité » de chaque photo postée ? Ce « niveau de nudité » sert-il à mettre en avant les images montrant le plus de peau ? Comment fonctionne ce « nuancier de couleurs de peau » ? Quel rôle joue l’ethnicité dans le calcul du score d’engagement ?

    Le réseau social a refusé de répondre à ces questions. Un porte-parole de l’entreprise a toutefois indiqué que l’application « organise les posts dans les newsfeeds en fonction des comptes suivis et appréciés, pas en fonction de critères arbitraires comme la présence d’un maillot de bain », rebondissant sur le critère « maillot de bain », mais ne répondant sur celui de la nudité ou de l’ethnicité.

    Une autre façon de comprendre comment est construit un algorithme est de pratiquer la rétro-ingénierie : étudier le fonctionnement extérieur d’un objet pour en déterminer le fonctionnement. Nous avons donc, avec le soutien financier de l’European Data Journalism Network et Algorithm Watch, la statisticienne Kira Schacht et le développeur Édouard Richard, analysé 1 737 publications contenant 2 400 images postées sur Instagram entre février et mai 2020, et calculé leur taux d’exposition.

    Nous avons demandé à 26 volontaires d’installer une extension sur leur navigateur et de suivre une sélection de 37 personnes (dont 14 hommes), issues de 12 pays différents. Sur les 2 400 photos analysées entre février et mai, 362, soit 21 %, représentaient des corps dénudés. Pourtant, ces photos représentaient 30 % de la masse totale des photos montrées.

    Les effets délétères des réseaux sociaux sur notre santé mentale et notre estime personnelle sont régulièrement documentés par les spécialistes. Quiconque a déjà ouvert Instagram a déjà ressenti ce vague à l’âme face à ces kilomètres d’images de vies idéalisées, de poses sur tapis de yoga et de corps jeunes et beaux. « Facebook prouve que tout le monde est ennuyeux, Twitter que tout le monde est horrible, mais Instagram vous fait croire que tout le monde est parfait, sauf vous », écrit Alex Hern, journaliste réseaux sociaux, dans The Guardian.

    Une étude anglaise menée en 2017 par la RSPH (Royal Society for Public Health, association pour la défense de la santé publique) établit qu’Instagram est le réseau social poussant le plus au suicide les jeunes adolescentes, en leur renvoyant une image de perfection inatteignable et insoutenable.

    La terreur d’une « radiation de l’ombre »

    Cette prime à la nudité vient aussi questionner l’organisation du travail dans notre société. Les influenceurs avec qui nous avons échangé ont souhaité pour leur grande majorité témoigner de façon anonyme. Yasmine de @Ely_killeuse a accepté de parler en son nom car elle exerce un autre métier à côté : « C’est pour moi la condition numéro un. Pour conserver ma liberté – et ma santé mentale ! » Pour les autres, une menace rôde s’ils s’expriment dans la presse et osent questionner la plateforme : celle du « shadow ban ».

    Le « shadow ban », ou « radiation de l’ombre » selon notre traduction, est une pratique mise en place par Instagram où les posts et stories d’un utilisateur ne sont plus montrés, sans que ce dernier soit mis au courant et puisse donc le contester. Soit une mise à mort économique pour qui compte sur Instagram pour que son activité existe.

    Si Instagram encourage implicitement une certaine forme de nudité « douce », les images jugées « obscènes » ou la nudité totale sont, elles, proscrites. La différence entre les deux est parfois ténue et les faux positifs de l’algorithme fréquents. Ces faux positifs semblent frapper les corps hors des canons de beauté avant les autres, à en croire les résultats d’une étude menée en 2019 par l’association de défense des droits des personnes transgenres Salty.

    Les personnes handicapées, obèses, racisées ou LGBT+ sont vastement représentées parmi les « victimes » du « shadow ban » ou se voient régulièrement refuser de réaliser des campagnes de publicité. Ainsi, en décembre, une artiste brésilienne s’est vu refuser la possibilité de promouvoir un de ses posts, au motif qu’il contenait des images violentes. Il représentait un jeune garçon sur un skate et un pilote de course, David Hamilton. Les deux étaient noirs. En avril, une professeure de yoga racisée s’est aussi vu refuser une publicité jugée obscène : elle faisait pourtant seulement la position du corbeau.

    Le « shadow ban » peut représenter pour ces comptes une forme de mise à mort économique. Est-ce une nouvelle forme de discrimination professionnelle ? « Les professionnels des réseaux sociaux ne sont pas protégés, déplore Miriam Kullmann, professeur à l’université de Vienne. Les lois européennes anti-discrimination sont pensées pour les travailleurs salariés ou employés. »

    #Instagram #Nudité #Digital_labour #Travail #Influenceurs

  • Delayed Moves, Poolside Videos and Postmates Spon: The State of TikTok Collab Houses - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2020/05/21/style/tiktok-collab-houses-quarantine-coronavirus.html

    The way most young creators see it, to make it big on the internet you need to be in Los Angeles, even if you’re stuck indoors in the midst of a pandemic. “You’re just surrounded by influence,” Mr. Conte said. “In L.A., if you talk to four people, one is probably going to have over 100,000 followers on Instagram. Even people that don’t prioritize social media have 20,000 followers from just being here in L.A.”

    That feeling has driven the rise of dozens of TikTok influencer collab houses: palatial dorms where the platform’s young stars live, work and hustle to expand their social media empires. Influencer collab houses are nothing new — several generations of YouTubers, Vine stars and streamers have lived and worked together since 2009 — but Gen Z TikTok stars have embraced them to an extent that their predecessors did not.

    Collab houses make it easy for new arrivals to Los Angeles: They have a nice place to live, a built-in friend group and constant access to collaborators. And, if a management company or brand is sponsoring the house, the tenants may only have to produce a few TikToks and a YouTube video every week as a form of in-kind rent.

    Many creators have pushed back their plans in light of the pandemic. The Girls in the Valley, a female-only TikTok house, was on track for a late-March move and even held an opening party on March 12 at the Sugar Factory in Los Angeles featuring the pop star Doja Cat. Now, with their move-in date to be determined, the house’s members have turned to weekly Zoom calls to stay in touch.

    Meanwhile, several new houses, including the Young Finesse Kids, the Alpha House and the Kids Next Door, have announced their formation over the last two months.

    Influences, a talent management firm, has invested in TikTok houses including the Girls in the Valley, the Drip Crib and the Kids Next Door. The company has taken a hit on expenses since the virus began, but Ariadna Jacob, its founder and C.E.O., sees the situation as temporary.

    “We already had the concepts out to brands, and when coronavirus first happened there was a lull. But now more campaigns are launching,” she said. “When the houses are presented as a media company, brands wrap their heads around it. The Drip Crib, for instance, is like GQ and Sports Illustrated. Girls in the Valley is like Seventeen magazine.”

    Lucas Castellani, 22, is currently recruiting TikTokers to live in the $5 million Beverly Hills mansion that his parents own, which he has renamed the Vibe House. He worked with a legal team to set up talent contracts and has found someone to act as a house manager. “We’re going to follow C.D.C. guidelines about gatherings,” Mr. Castellani said. “I’m planning to launch the house at the end of this month if everything goes well.”

    Ms. Jacob said that influencers looking to move into a collab house managed by her company must first quarantine for a number of weeks and get tested for the coronavirus. (No collab house has yet had a confirmed case of coronavirus.)

    #Tik-Tok #Influenceurs #Collab_house

  • Companies Are Stealing Influencers’ Faces | WIRED
    https://www.wired.com/story/youtube-instagram-influencers-stolen-faces

    Fast fashion sellers are using social media stars’ images without permission—and there’s not much they can do about it. The first time Lucy Kyselica’s face was stolen, it turned up in the window of a beauty salon in small-town America. Kyselica is a Dutch beauty YouTuber who mostly makes videos about historical hairdos, but she had also made a video showing her subscribers how to thread their own eyebrows. The salon took a screengrab from that video, enlarged it to poster size, and used it to (...)

    #Facebook #Instagram #influenceur #copyright #lobbying

  • Sur YouTube et Instagram, ces entreprises qui volent des visages | korii.
    https://korii.slate.fr/et-caetera/instagram-youtube-influenceuses-voleurs-visages-utilisation-marketing-ac

    Toutes sortes de firmes utilisent commercialement l’image d’influencers, sans leur accord. Sur internet, n’importe quelle image ou presque peut être capturée en HD grâce à un simple clic droit ou à une capture d’écran. Cela complique infiniment la protection de son image et de sa propriété intellectuelle. Les créateurs et créatrices présentes sur Instagram et YouTube, particulièrement lorsque leurs contenus sont liés à la mode ou à la beauté, en savent quelque chose. Dans une enquête, Wired explique que (...)

    #Amazon #Instagram #YouTube #influenceur #copyright

  • Elections américaines : le « tapis de bombes » de Michael Bloomberg sur les réseaux sociaux
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/02/25/elections-americaines-le-tapis-de-bombes-de-michael-bloomberg-sur-les-reseau

    Le candidat multimilliardaire a battu tous les records de dépenses en publicité pour une campagne politique. Avec un succès mitigé. C’est du jamais vu, même pour les Etats-Unis : en quelques semaines à peine, Michael Bloomberg, l’ex-maire de New York et candidat à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine, a dépensé plus de 233 millions de dollars en publicités politiques, dans les médias et sur les réseaux sociaux, pour soutenir sa campagne. Une goutte d’eau dans la confortable (...)

    #manipulation #domination #SocialNetwork #publicité #élections #influenceur #Twitter #Instagram (...)

    ##publicité ##Facebook

  • Twitter suspends 70 pro-Michael Bloomberg accounts for ‘platform manipulation’ - The Verge
    https://www.theverge.com/2020/2/22/21148516/twitter-suspends-mike-bloomberg-facebook-google-platform-manipulation

    Bloomberg’s campaign is focusing heavily on social media Twitter announced Friday that it would suspend 70 accounts that posted content in support of Michael Bloomberg’s presidential campaign, first reported by the Los Angeles Times. “We have taken enforcement action on a group of accounts for violating our rules against platform manipulation and spam,” a Twitter spokesperson told The Verge. The dozens of accounts suspensions handed down by Twitter Friday focus on pro-Bloomberg posts pushing (...)

    #lobbying #influenceur #Instagram #Twitter #Facebook #Google #SocialNetwork #publicité #élections (...)

    ##publicité ##manipulation

  • Splendeur et chute d’une influenceuse suédoise
    https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2020/02/06/splendeur-et-chute-d-une-influenceuse-suedoise_6028701_4500055.html

    Depuis sa plus tendre enfance, Isabella Löwengrip, alias « Blondinbella », voulait devenir « la femme la plus puissante au monde ». Mais son personnage de femme d’affaires à succès s’est fracassé sur ses ambitions américaines. Voilà, c’est fini. Il n’y aura pas d’empire mondial de la beauté. Pas de contrat avec Sephora ou le géant du luxe LVMH. Pas de photo non plus en « une » du magazine américain Forbes. Le 20 janvier, Isabella Löwengrip, alias « Blondinbella », a licencié son dernier employé. Quelques (...)

    #manipulation #consommation #marketing #publicité #influenceur

    ##publicité

  • Comment les youtubeurs sont devenu les rois de la publicité native
    https://www.ladn.eu/media-mutants/tv-et-nouvelles-images/comment-youtubeurs-sont-devenus-rois-publicite-native

    Du feat, du fun et de la confusion

    Autodérision, transparence des rapports avec la marque, créativité, adhésion des audiences... la publicité native n’a-t-elle que des qualités ? Heu... pas si simple. Elle pose aussi de vraies questions, celle de brouiller la frontière entre contenu original et message commercial.

    Je réalise que je devrais être plus précis : dans les deux cas ils faut qu’on puisse se demander jusqu’où on acceptera de tolérer l’effacement de la frontière entre divertissement et publicité. En quelques années tout a changé et je pense qu’on devrait plus en parler 😬

    — Vincent MNLV 🦆 (@VincentMnV) December 22, 2019

    Ce sentiment de confusion se trouve notamment dans la vidéo « La réunion » du youtubeur Leopold. Cette dernière met en scène le vidéaste en réunion avec McFly et Carlito en train de réfléchir à des idées de mise en scène pour réaliser un sketch sponsorisé pour RhinoShield. Le format applique à la lettre le précepte du « feat and fun » selon lequel une vidéo YouTube fonctionne bien quand elle mélange des invités prestigieux (le feat) et du divertissement comme des challenges ou des sketchs (le fun, donc). Résultat : la vidéo cumule 1,4 millions de vues et on ne peut s’empêcher de se demander à la fin : « Attends, c’est un sketch ou une publicité que je viens de regarder ? ».

    #Publicité #YouTube #Influenceurs #Youtubeurs

  • Instagram lance sa propre plateforme pour mettre en relation les marques et les influenceurs
    https://www.blogdumoderateur.com/instagram-plateforme-relation-marques-influenceurs

    Facebook va ouvrir sa plateforme de "Collaborations de marques" à Instagram pour mettre en relation les influenceurs et les annonceurs. Une nouvelle de taille qui risque de sérieusement impacter le business de l’influence. Jamais à court d’idées quand il s’agit de monétisation, Facebook vient d’annoncer la mise en place d’une immense base de données d’influenceurs Instagram. Facebook disposait déjà d’un « Brand Collabs Manager » qui permettait de trouver des créateurs Facebook afin de travailler avec eux (...)

    #Facebook #Instagram #lobbying #marketing #influenceur

  • Les influenceurs changent la face du marketing
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/10/06/les-influenceurs-changent-la-face-du-marketing_6014435_3234.html

    Pour accéder à des audiences internationales, les marques consacrent une part croissante de leur budget publicitaire à des opérations de séduction sur les réseaux sociaux, menées par de jeunes « icônes » qui contribuent à forger une nouvelle culture de la vente.

    Renan Pacheco, 24 ans, a commencé à poster ses photos de voyage sur Instagram, il y a cinq ans, alors qu’il étudiait l’économie et la gestion à l’université Paris-Dauphine. « Cela a démarré comme une passion, le métier d’influenceur n’existait pas. » Aujourd’hui, c’est devenu son gagne-pain. Au retour de son dernier voyage dans sa famille, au Brésil, ce jeune homme au profil de mannequin n’oublie pas de poser tout sourire, une valise à la main, et de remercier son client Samsonite.

    Influenceurs, motivateurs, créateurs de talents, ou « KOL » (acronyme de key opinion leader, en vogue en Asie), ils sont désormais des millions dans le monde et 150 000 en France à connecter, comme lui, des marques à leurs communautés sur les réseaux sociaux. Décoiffant au passage la façon de parler des produits, de les concevoir et, dans un avenir proche, de les vendre. « Les influenceurs ont un énorme pouvoir entre les mains, ils sont les nouveaux médias », affirme Lolita Abraham, qui réunissait à Monaco, début octobre, 150 influenceurs du monde entier pour les Influencers Awards, « Oscars » d’une profession en quête de reconnaissance.

    #Commerce_électronique #Influenceurs #Publicité

  • Le Royaume-Uni serre la vis face aux influenceurs Cléa Favre/gma - 4 Juillet 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10554064-le-royaume-uni-serre-la-vis-face-aux-influenceurs.html

    Le Royaume-Uni a légiféré mercredi sur les publications sponsorisées des influenceurs. Le pays considère comme des célébrités toutes les personnes qui ont plus de 30’000 abonnés sur les réseaux sociaux et leur interdit toute publicité pour des médicaments.

    La publication d’une instagrameuse est au coeur de cette affaire. Celle-ci a posté une image la représentant en pyjama avec sur sa table de nuit un médicament pour favoriser le sommeil.

    Il s’agit d’une publicité pour le laboratoire Sanofi, qui soutient que la démarche est parfaitement légale : avec 32’000 followers, la personne en question ne peut pas être considérée comme une célébrité.

    Il faut savoir qu’au Royaume-Uni, une célébrité ne peut pas faire de la publicité pour un médicament. Mais le verdict du régulateur est tombé mercredi et il contredit le laboratoire : avec 30’000 followers, on est une star d’un point de vue légal.

    Auto-régulation en Suisse
    Les pays légifèrent de plus en plus face aux influenceurs qui exercent leur activité en pleine zone grise. On ne sait pas toujours si la recommandation vient du coeur de la star tant admirée, ou si ses conseils sont plutôt dictés par son porte-monnaie et un partenariat dûment rémunéré.

    Face à ce manque de transparence, les Etats réagissent différemment. Aux Etats-Unis, ce n’est pas le nombre de followers qui fait l’influenceur, mais le lien financier qui existe avec la marque évoquée dans un contenu.

    En Suisse, c’est le règne de l’auto-régulation. Il existe bien des recommandations de la Commission suisse pour la loyauté, mais il n’y a pas de sanctions. Et les abus sont nombreux, selon l’aveu même d’un communicant. Aujourd’hui, le marché de l’influence reste encore très petit en Suisse, où il n’y a presque que des micro-communautés. La question du nombre de followers n’est peut-être pas encore très pertinente et ne le sera peut-être jamais dans un pays de cette taille.

    #publicité #influenceurs #marketing #instagram #médias_sociaux #manipulation #publicité #fric #youtube #Web #médicaments

  • James Charles, Tati Westbrook, and the Future of Beauty YouTube | WIRED
    https://www.wired.com/story/james-charles-tati-westbrook-youtube-loyalty

    Over the past week, beauty YouTuber James Charles has been accused of betrayal, Coachella-based snobbery, and promotion of the wrong hair vitamin. He has been pronounced “canceled” by a jury of YouTube gossip channels, the shady Snapchat comments of his beauty guru peers, and, bluntly, by the hashtag #jamescharlesiscanceled. As punishment, culture-conscious former fans are setting their James Charles-branded makeup on fire. In the court of internet culture, destruction of property is a sentence—not a crime.

    On TikTok, the preferred social media platform of many Youths, setting James Charles’ merchandize ablaze has become its own meme, in much the same way destroying Gillette razors and Nike sneakers became online phenomenons when customers became disgruntled with those companies’ actions. From a strictly monetary point of view, it’s a rather poor form of protest—the only wallet they’re hurting is their own, and often the meme just becomes a form of free advertising for the person or organization they’re attempting to smear. But while these scandals and the memes they’ve spawned are deeply embroiled in internet capitalism, they’re not actually about money.

    Loyalty politics have consumed influencer culture. The spark of this scandal—the end of Charles’ friendship with Westbrook—is ultimately a matter of betrayal, and many fans are reacting as though Charles’ alleged misconduct is a betrayal of them personally. Part of that is the result of internet capitalism: young, savvy fans like Charles’ know that their loyal viewership is ultimately what gives Charles his influence and therefore pays his bills. Just like Westbrook, fans have given Charles both money and (money-making) time, and he hasn’t upheld his side of the contract.

    What’s curious, though, is how little that contract has to do with what Charles is actually selling: makeup and beauty advice. These days, subscribing to James Charles doesn’t just mean you like his makeup looks, it means you endorse him as a person and condone his behavior online and off. People take the influencers you follow as a kind of character reference, and an indicator of your politics. For other influencers, failure to sever ties after a cancellation is an internet culture faux pas that can create a scandal of its own, which is why influencers from Jeffree Star to the Kardashians have unfollowed Charles on social media, and why internet sleuths bothered to check whether they had in the first place. That anxiousness has bled over to fans. It’s not enough to quietly unsubscribe. You have to publicly set any evidence of your former allegiances aflame.

    #Influenceurs #Beauté #Culture_numérique #Meme_culture

  • James Charles and the Odd Fascination of the YouTube Beauty Wars | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/culture/culture-desk/the-odd-fascination-of-the-youtube-beauty-wars

    Watching Westbrook’s video, I might have felt boredom (forty-three minutes?), but, instead, I felt the excitement that must overwhelm an anthropologist discovering a lost culture, obscure but oddly fascinating, with its own dramas, alliances, and enmities. Added to this effect was the comedy of the gaping chasm between the flimsiness of the conflict and its melodramatic presentation. Speaking directly to the camera, her hair and skin smooth and gleaming and her legs drawn up to her chest, Westbrook’s tone often seems more appropriate for a bereavement support group than a skirmish kindled by a supplement sponsorship. At one point, she claims that she feels betrayed because she and her husband helped Charles with business decisions for years, without expecting payment in return. “Life will never stop being painful,” she says. “No matter where in the world you are, no matter your circumstances, you are always going to experience heartbreak, and that’s part of being human.” Viewers responded enthusiastically. “Tati is no longer a beauty guru… she’s a freaking legendary life guru,” a fan wrote, in a comment that received a hundred and seventy-four thousand likes. In response, Charles came out with his own YouTube statement, in which he appears weepy and makeup-less, apologizes in vague terms to Westbrook and her husband for “everything I have put you through over the last few weeks,” and promises, in possibly even vaguer terms, to “continue to learn and grow every single day.” (He also said that he didn’t receive any payment for his SugarBearHair promotion and instead did it as a favor to the company; SugarBearHair, he said, had recently given him an artist pass when he felt “unsafe” in the less secure V.I.P. area at the Coachella music festival—the traditional ground zero for influencer drama.)

    In an Instagram post from the Met Gala earlier in the week, Charles had written, “Being invited to such an important event like the ball is such an honor and a step forward in the right direction for influencer representation in the media and I am so excited to be a catalyst.” His suggestion that influencers are a marginalized group that deserves affirmative-action-style media attention was justifiably met with derision, but it did evoke the strange, liminal position that they occupy. On the one hand, people like Charles and Westbrook—so-called civilians who have amassed millions of followers through a combination of relentless vlogging and a savvily fashioned persona—now wield enormous financial power by using their accounts to promote brands. (One report predicts that the influencer economy will be worth ten billion dollars by 2020; Instagram recently partnered with several prominent influencers to test out a program that would enable direct sales on the social-media platform.) On the other hand, influencers’ power relies on their relatability. (“I want to show you guys that, no matter who you are, you can make it,” Westbrook says, feelingly, toward the end of her “Bye sister . . .” video. “I had freaking nothing, nothing, when I started out.”) Traditional celebrities serve as powerful marketing tools precisely because, though we are enticed by the fantasy that they offer, we understand that we could never really be like them. With influencers, conversely, it feels like, with a little help and a little of their product, we could be. Influencers: they’re just like us.

    An influencer is, by definition, a creature of commerce. Unlike with a traditional celebrity, there is no creative project necessary to back up the shilling of products (say, a movie franchise used to promote merchandise)—the shilling is the project. But, paradoxically, the commercial sway that influencers hold over their fans depends on their distinctive authenticity: the sense that they are just ordinary people who happen to be recommending a product that they enjoy . Charles’s sin, according to Westbrook, was trading their friendship for lucre (or at least a Coachella pass). “My relationship with James Charles is not transactional,” Westbrook says in her video. “I have not asked him for a penny, I have never been on his Instagram.” Railing against Charles’s SugarBearHair sponsored post, she continues, “You say you don’t like the brand. You say that you’re the realest, that you can’t be bought. Well, you just were.” Later in the video, she takes on a Holden Caulfield-like tone: “You should have walked away. You should have held on to your integrity. You’re a phony.” She, herself, she claims, would never pay anyone to promote her beauty supplement in a sponsored post: “My product is good enough on its own. We’re selling like hot cakes.” Indeed, one shouldn’t underestimate the value that authenticity, or at least a performance of it, carries in the influencer marketplace. Since “Bye sister . . .” was posted, it has been viewed a staggering forty-three million times, and Westbrook has gained three million subscribers. Charles has lost roughly the same number.

    #Culture_numérique #Influenceurs

  • Business douteux d’influenceurs : EmmaCakeCup attaque au moins 2 youtubeurs en justice - Politique - Numerama
    https://www.numerama.com/politique/477690-business-douteux-dinfluenceurs-linfluenceuse-emmacakecup-attaque-au

    Deux youtubeurs sont poursuivis en justice pour avoir parlé en vidéo de partenariats douteux promus par les influenceurs EmmaCakeCup et Vlad Oltean.

    Fin novembre, nous vous racontions dans une enquête comment des influenceurs font parfois des partenariats avec des sites douteux. Parmi les personnalités citées, il y avait EmmaCakeCup et son conjoint, Vlad Oltean.

    La première, une youtubeuse et instagrammeuse, a décidé de porter plainte contre deux vidéastes qui avaient relayé les propos de médias sur le sujet. Une première audience aura lieu ce vendredi 5 avril, a appris Numerama.

    La guerre des influenceurs... et des plaintes abusives. Un petit monde dont l’avidité fait tant ressembler au grand monde des médias...

    #Influenceurs #Médias_sociaux

  • Comment les influenceurs arnaquent leurs followers
    https://www.ladn.eu/media-mutants/arnaque-influenceurs-followers

    Côté solutions anti-arnaque, les plateformes sont malheureusement dépassées par le phénomène. Si YouTube a interdit d’organiser des jeux-concours depuis quelques années, il revient souvent aux internautes de signaler les abus et autres scams quand ils tombent dessus. De son côté le Ministère de l’Intérieur a annoncé il y a un an la mise en place de la plateforme de plainte THESEE, censée lutter contre les arnaques aux téléphones surtaxés. Pour le moment cette dernière n’est toujours pas en ligne. D’après Europol, ce type de fraude aurait rapporté près de 11 milliards d’euros en 2017.

    #YouTubeurs #Influenceurs #Arnaques

  • « Belfie », « Drelfie », « Celfie » : les tendances qui mettent KO le selfie - L’ADN
    https://www.ladn.eu/media-mutants/belfie-drelfie-celfie-les-tendances-qui-mettent-ko-le-selfie

    Vous pensez « compter dans le game » depuis que vous maîtrisez, enfin, l’art du selfie. Que nenni ! Plus de 1 000 de ces auto-portraits sont pris chaque seconde dans le monde. Et cet été, les conclusions d’une étude menée par une revue indienne, le Journal of Family Medicine and Primary Care ont dû sérieusement faire baliser les preneurs de selfie du monde entier. Car, entre octobre 2011 et novembre 2017, 259 personnes sont mortes en faisant un selfie. Un chiffre qui donne le vertige et qui a inspiré un article à Mashable. Le site a fait le parallèle entre le nombre de morts causés par les requins et ceux occasionnés par les selfies. Verdict : les requins sont vos amis, bien plus que les perches à selfies. Dans son ouvrage Culture Web, Soraya Khireddine, dresse l’inventaire des déclinaisons bien moins dangereuses que de se prendre à bout portant au bord d’une falaise. À vos portables.

    #Selfie #Images #Influenceurs

  • “The American Meme” Records the Angst of Social-Media Influencers | The New Yorker
    https://www.newyorker.com/culture/culture-desk/the-american-meme-a-new-netflix-documentary-records-the-angst-of-social-m

    The new Netflix documentary “The American Meme,” directed by Bert Marcus, offers a chilling glimpse into the lives of social-media influencers, tracking their paths to online celebrity, their attempts to keep it, and their fear of losing it. Early on in the film, the pillowy-lipped model Emily Ratajkowski (twenty million Instagram followers and counting), who first became a viral sensation when, in 2013, she appeared bare-breasted in Robin Thicke’s “Blurred Lines” video, attempts to address a popular complaint raised against social-media celebrities. “There’s the attention argument,” she says, as images of her posing in lingerie and swimwear appear on the screen. “That we’re doing it just for attention . . . And I say, what’s wrong with attention?” “The American Meme” can be seen, at least partly, as a response to Ratajkowski’s question. It’s true that the model, with her superior bone structure, lush curves, and preternatural knack for packaging her God-given gifts into an enticingly consistent product, is presented to us in the limited capacity of a talking head, and so the illusion of a perfect influencer life—in which attention is easily attracted and never worried over—can be kept. (“Privacy is dead now,” Ratajkowski says, with the offhanded flippancy of someone who is only profiting from this new reality. “Get over it.”) But what is fascinating, and valuable, about “The American Meme” is its ability to reveal the desperation, loneliness, and sheer Sisyphean tedium of ceaselessly chasing what will most likely end up being an ever-diminishing share of the online-attention economy.

    Khaled, his neck weighted with ropes of gold and diamonds, is one of the lucky predators of the particular jungle we’re living in, but Bichutsky isn’t so sure whether he’s going to maintain his own alpha position. “I’m not going to last another year,” he moans, admitting that he’s been losing followers, and that “everyone gets old and ugly one day.” Even when you’re a success, like Khaled, the hustle is grindingly boring: most of it, in the end, consists of capturing Snaps of things like your tater-tot lunch as you shout, “We the best.” And, clearly, not everyone is as blessed as the social-media impresario. During one montage, viral figures like the “Damn, Daniel” boy, “Salt Bae,” and “Chewbacca Mask Lady” populate the screen, and Ratajkowski muses on these flash-in-the-pan meme sensations: “In three or four days, does anyone remember who that person is? I don’t know.”

    The idea of achieving some sort of longevity, or at least managing to cash in on one’s viral hit, is one that preoccupies the influencers featured in “The American Meme.” “I’m thirty; pray for me,” Furlan mutters, dryly, from her spot posing on her bare living-room floor. In that sense, Paris Hilton, an executive producer of the film and also one of its subjects, is the model everyone is looking to. Hilton has managed to continue playing the game by solidifying her brand—that of a ditsy, sexy, spoiled heiress. Rather than promoting others’ products, like most influencers, she has yoked her fame to merchandise of her own: a best-selling perfume line, pet products, clothes, a lucrative d.j. career, and on and on.

    #Influenceurs #Instagram #Culture_numérique

  • Les dessous d’Anaca3, la pilule minceur star des réseaux sociaux
    https://abonnes.lemonde.fr/sante/article/2018/10/26/les-dessous-d-anaca3-la-pilule-minceur-star-des-reseaux-sociaux_5375

    Vendredi 19 octobre, Carline, une blogueuse beauté suivie par 53 000 personnes sur Instagram, a eu une désagréable surprise en ouvrant sa porte : un huissier la met en demeure de supprimer un article de blog publié sept mois plus tôt, « Anaca3 : ce qu’on ne vous dit pas ! Avis & test », consacré à une gélule amincissante, sous peine d’être convoquée au tribunal. L’huissier est missionné par Nutravalia, l’entreprise qui fabrique le complément alimentaire Anaca3.

    Dès le lendemain, l’influenceuse relate sa mésaventure sur Twitter. « L’intervention de l’huissier m’a effrayée. Je n’ai pas su comment réagir tout de suite, mais, en reprenant mes esprits, j’ai su qu’il fallait que je partage cela avec ma communauté », raconte-t-elle au Monde. Refusant de « céder à leur menace », elle n’a pas supprimé son article. Dans sa mise en demeure, que Le Monde a consultée, Nutravalia reprochait à la blogueuse des « propos diffamatoires et injurieux ».

    La recette de cette réussite entrepreneuriale, qui doit beaucoup à des techniques de marketing très agressives, s’est construite en deux temps. Par le biais de sites Internet vitrines d’abord, puis grâce à de nouveaux alliés qui ont fleuri sur les réseaux sociaux ces dernières années : la télé-réalité et les influenceurs.

    Mais les ingrédients du succès fulgurant de Nutravalia sont le fruit d’une décision plus tardive. Adieu les sites d’avis créés par l’entreprise, bienvenue sur les réseaux sociaux. A partir de 2016, Anaca3, son produit phare, s’affiche partout sur YouTube, Instagram et Snapchat, à côté des stars de la télé-réalité. Un choix iconoclaste, dans un marché où les concurrents se bousculent plutôt pour figurer dans les rayons des pharmacies et des supermarchés, mais qui s’avérera payant.

    Le dispositif est simple : un candidat de télé-réalité se met en scène sur Instagram ou Snapchat avec un produit et l’accompagne d’une description flatteuse. Pour une seule publication, il touche « entre 700 et 3 000 euros, selon le nombre de ses abonnés », explique au Monde Bastien Grimal, ancien candidat de « Secret Story ». « C’était extrêmement profitable. On calculait le taux de rendement à partir des codes promotionnels uniques qu’ils filaient à leurs abonnés. Pour 100 euros investis, on avait parfois jusqu’à 350 euros de commandes », précise un ancien salarié de Nutravalia.

    Peu de chance qu’un dérapage n’arrive et ne ternisse l’image de la marque : les agents qui gèrent ces contrats publicitaires donnent à leurs protégés « des éléments de langage » à insérer dans les descriptions, reconnaît Magali Berdah, la fondatrice de Shauna Events, la principale agence en affaires avec Nutravalia, interrogée par Le Monde. « A eux de s’en inspirer ou non », ajoute-t-elle, préférant insister sur la liberté de ses protégés et le fait qu’ils ne promeuvent les produits Anaca3 que lorsqu’ils les apprécient.

    L’ancien candidat de télé-réalité Bastien Grimal, lui, rit franchement lorsqu’on lui demande si les influenceurs s’impliquent personnellement dans ces placements de produits : « Ils ne testent pas toujours le produit et, surtout, ils veulent passer le moins de temps possible sur les posts sponsorisés. Du coup, ils se contentent souvent de copier-coller la “caption” [texte promotionnel] envoyée par l’agence. »

    #Publicité #Influenceurs #Marketing_internet

  • Sur Instagram, le baby-boom des influenceurs de mode
    https://abonnes.lemonde.fr/m-styles/article/2018/08/24/sur-instagram-le-baby-boom-des-influenceurs-de-mode_5345795_4497319. ?

    Cela fait déjà plusieurs années que des anonymes, suivis par plusieurs milliers de personnes, utilisent les réseaux sociaux pour faire du placement de produits, moyennant cadeaux en nature ou rémunération. Mais, depuis quelques mois, ces derniers ne cessent de rajeunir. « Je m’occupe d’influenceurs à partir de 12 ans, explique sans ciller Ruben Cohen, cofondateur de l’agence Follow, qui joue le rôle d’agent de ces jeunes travailleurs numériques (dont Maya). Aujourd’hui, les enfants possèdent un portable à 11 ans et suivent tous des influenceurs sur Instagram et Snapchat. »

    #Instagram #Influenceurs

  • Comment « foutre les boules » aux opposants d’un TGV ? 1/2
    http://terrainsdeluttes.ouvaton.org/?p=1102

    Enquête sur les « recettes » des lobbys privés et publics pour Imposer des projets d’aménagement urbain Le projet d’implantation d’un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, confié au groupe Vinci par les autorités publiques locales a montré que les pouvoirs publics et les grandes entreprises étaient capables de recourir à des …

    #Du_côté_des_dominants