• Les gouvernements font partie du problème écologique, pas de la solution
    https://reporterre.net/Les-gouvernements-font-partie-du-probleme-ecologique-pas-de-la-solution

    Les couches dirigeantes, coupables d’inaction climatique ? C’est pire. Elles sont coupables et responsables de politiques farouchement volontaristes qui aggravent la crise. Il n’y a pas lieu de les implorer d’en faire plus, avertit l’auteur de cette tribune. Nous devons plutôt commencer, à la base de la société, à redéfinir nos modes de vie et nos besoins.

    #Matthieu_Amiech #critique_techno #transport #informatique #numérisation #internet #écologie #État #étatisme

  • Code is outlaw ! C’est la lutte digitale et la grève reconducstream ! par Olivier Ertzscheid — L’AUTRE QUOTIDIEN
    https://www.lautrequotidien.fr/new-blog/luttedigitale

    Par Olivier Ertzscheid

    Lorsque des sociologues se pencheront sur les grandes grèves et les mouvements sociaux du 21ème siècle (ils ont déjà commencé et je vous recommande plus que chaudement l’ouvrage de Zeynep Tufekci, Twitter et les gaz lacrymogènes), ils verront entre autres que les caisses de grève crowdfundées et autres cagnottes de soutien en ligne sont devenues une forme de standard. Et que la lutte est streamable avant que d’être finale comme en témoigne le délicieusement nommé Recondu.stream.

    Plusieurs phénomènes sont en train de converger entre technique et société. Entre mobilisations sociales et mobilités techniques. Entre sociabilités techniques et mobilisations tout court.

    C’est dans ce contexte là et à l’occasion du mouvement contre le projet de réforme du régime de retraites du gouvernement Macron, que pour la première fois à ma connaissance émerge un texte rassemblant explicitement des « travailleuses et travailleurs du numérique » autour de la contestation d’une réforme qui n’a pas de lien spécifique avec ledit numérique. La première fois qu’un texte parle au nom des « travailleurs et travailleuses du numérique » sur une revendication sociale. De la même manière que « les profs », « les cheminots » ou « les avocats », émerge ainsi une catégorie socio-professionnelle qui n’avait jusqu’ici pas d’autre existence que celle des fiches métier de pôle emploi et des soirées pitch de la start-up nation : « les tech ».

    Ce texte s’intitule donc « Appel des travailleuses et travailleurs du numérique pour une autre réforme des retraites » et est accessible sous le nom de domaine « Onestla.tech ». « On est là ». A la fois situationniste (si « on est là » - avec accent sur le « a » que ne permettent pas les URL - c’est que nous sommes ici, que nous sommes présents) et représentatif ("on est la" signifiant « nous représentons »).

    Vingt ans plus tard donc, les codeurs prennent (enfin) la parole. Et ils écrivent :

    « En tant que conceptrices et concepteurs de ces programmes, de ces algorithmes, notre responsabilité est de veiller à ce que nos créations servent à aider, à libérer. De refuser de produire des outils conçus pour exploiter, asservir, réprimer ou polluer. »

    Ce sont eux, ces « codeurs » et « codeuses », ces « agilistes », « CTO », « Tech lead », « Lead Dev. », et consorts, ce sont eux qui « implémentent ces valeurs », eux qui « garantissent ou empêchent certaines libertés ». Ce sont eux qui nous laissent aussi, et ainsi, entrevoir enfin la possibilité de choix collectifs « dans la manière dont ces valeurs sont garanties ».

    Tout doit être codé. Les actes médicaux, les modules d’enseignement, les noms des gens, les prix des choses. Tout. Absolument tout. Le code est une codéine. Un morphinique mineur. Si Bernard Stiegler rappelait que la disruption était « une stratégie de tétanisation de l’adversaire » permettant de le prendre de vitesse pour l’empêcher de penser, la « codification » serait alors son miroir, une stratégie morphinique, un antalgique social qui crée sa propre dépendance. Les deux fonctionnant de pair. A chaque nouvelle fausse accélération, a chaque nouvelle tétanisation disruptive, l’antalgique du code, morphinique social incapacitant à chaque fois qu’il n’est pensé que pour l’accélération.

    Tout doit être codé. Tout. Absolument tout. La « code-enclavure » a remplacé les nomenclatures. On « n’appelle » plus les choses par leur « nom » mais on « enclave » et on enferme les êtres et les choses par un « code ». Codenclavure contre nomenclature. Coder pour refuser de nommer. Encoder pour dé-nommer.

    Il est donc vital pour nos sociétés qu’émerge cette « classe » des travailleurs et travailleuses du numérique, car comme l’expliquait Marx, pour qu’une classe (sociale) puisse exister il faut qu’elle ait conscience d’être une classe. A n’en pas douter au regard de l’évolution de nos sociétés, celle des travailleurs et travailleuses du numérique en est une, et ce collectif tribunicien « On est la Tech » est peut-être cette première prise de conscience.

    #Mouvement_social #Informatique #Algorithmes #Olivier_Ertzscheid #Codage

  • How classroom technology is holding students back - MIT Technology Review
    https://www.technologyreview.com/s/614893/classroom-technology-holding-students-back-edtech-kids-education

    The school that Kevin and his classmates attend, located in a poor neighborhood in Washington, DC, prides itself on its “one-to-one” policy—the increasingly popular practice of giving each child a digital device, in this case an iPad. “As technology continues to transform and improve our world,” the school’s website says, “we believe low-income students should not be left behind.”

    Schools across the country have jumped on the education technology bandwagon in recent years, with the encouragement of technophile philanthropists like Bill Gates and Mark Zuckerberg. As older education reform strategies like school choice and attempts to improve teacher quality have failed to bear fruit, educators have pinned their hopes on the idea that instructional software and online tutorials and games can help narrow the massive test-score gap between students at the top and bottom of the socioeconomic scale. A recent Gallup report found that 89% of students in the United States (from third to 12th grade) say they use digital learning tools in school at least a few days a week.

    Gallup also found near-universal enthusiasm for technology on the part of educators. Among administrators and principals, 96% fully or somewhat support “the increased use of digital learning tools in their school,” with almost as much support (85%) coming from teachers. But it’s not clear this fervor is based in evidence. When asked if “there is a lot of information available about the effectiveness” of the digital tools they used, only 18% of administrators said yes, along with about a quarter of teachers and principals. Another quarter of teachers said they had little or no information.

    In fact, the evidence is equivocal at best. Some studies have found positive effects, at least from moderate amounts of computer use, especially in math. But much of the data shows a negative impact at a range of grade levels. A study of millions of high school students in the 36 member countries of the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD) found that those who used computers heavily at school “do a lot worse in most learning outcomes, even after accounting for social background and student demographics.” According to other studies, college students in the US who used laptops or digital devices in their classes did worse on exams. Eighth graders who took Algebra I online did much worse than those who took the course in person. And fourth graders who used tablets in all or almost all their classes had, on average, reading scores 14 points lower than those who never used them—a differential equivalent to an entire grade level. In some states, the gap was significantly larger.

    A 2019 report from the National Education Policy Center at the University of Colorado on personalized learning—a loosely defined term that is largely synonymous with education technology—issued a sweeping condemnation. It found “questionable educational assumptions embedded in influential programs, self-interested advocacy by the technology industry, serious threats to student privacy, and a lack of research support.”

    Judging from the evidence, the most vulnerable students can be harmed the most by a heavy dose of technology—or, at best, not helped. The OECD study found that “technology is of little help in bridging the skills divide between advantaged and disadvantaged students.” In the United States, the test score gap between students who use technology frequently and those who don’t is largest among students from low-income families. A similar effect has been found for “flipped” courses, which have students watch lectures at home via technology and use class time for discussion and problem-solving. A flipped college math class resulted in short-term gains for white students, male students, and those who were already strong in math. Others saw no benefit, with the result that performance gaps became wider.

    Why are these devices so unhelpful for learning? Various explanations have been offered. When students read text from a screen, it’s been shown, they absorb less information than when they read it on paper. Another frequently cited culprit is the distraction the devices afford—whether it’s a college student checking Instagram or a first grader like Kevin drawing bright pink lines with his finger. But there are deeper reasons.

    One is motivation. If Kevin had been asked to combine 8 and 3 by a teacher rather than an iPad, there’s a greater chance he would have been interested in trying to do it.

    In addition to sapping motivation, technology can drain a classroom of the communal aspect of learning. The vision of some ed tech advocates is that each child should sit in front of a screen that delivers lessons tailored to individual ability levels and interests, often on subjects chosen by the students themselves. But a vital part of education is different kids bouncing their ideas off each other.

    But even if technology could be calibrated to meet students where they truly are—or to foster communal learning—there’s another fundamental problem. Technology is primarily used as a delivery system. Maybe it can deliver instruction better than a human being in some circumstances. But if the material it’s delivering is flawed or inadequate, or presented in an illogical order, it won’t provide much benefit.

    The way Berger puts this is that for most things we want kids to learn, we don’t have a “map” that can be used to create software. By that he means, he told me, that in only a few areas is there a clearly defined set of concepts and a cognitively determined sequence in which they should be learned. In math, he said, “there’s a developmental stage in which brains are ready to think about part/whole, and if you try to teach fractions before that has happened, that doesn’t work.” Foundational reading skills are similar: first kids need to learn to match letters to sounds, and then they can learn how to blend those sounds together in sounding out a word. For pretty much everything else, Berger says, we really don’t know what should be taught or in what order.

    But as cognitive scientists have long known, the most important factor in reading comprehension isn’t generally applicable skill; it’s how much background knowledge and vocabulary the reader has relating to the topic. In a study done in the late 1980s, researchers divided seventh and eighth graders into two groups, depending on how well they had scored on a standardized reading comprehension test and how much they knew about baseball. Then they gave them all a passage about a baseball game. When the researchers tested the kids’ comprehension, they found that those who knew a lot about baseball all did well, regardless of how they’d scored on the reading test—and the “poor readers” who knew a lot about baseball did significantly better than the “good readers” who didn’t. That study, which has been replicated in a number of other contexts, provides compelling evidence that knowledge of the topic is more important to comprehension than “skills.”

    Educators and reformers aiming to advance educational equity also need to consider the mounting evidence of technology’s flaws. Much attention has been focused on the so-called digital divide—the relative lack of access that lower-income Americans have to technology and the internet. That’s legitimate: Kevin and students like him need to learn how to use computers to access information online and, more generally, to navigate the modern world. But let’s not create a digital divide of the opposite kind by outsourcing their education to devices that purport to build “skills” while their peers in richer neighborhoods enjoy the benefits of being taught by human beings.

    #Eduction #Edutech #Informatique_école #Apprentissage

  • Was war. Was wird. Unser Auschwitz. | heise online
    https://www.heise.de/newsticker/meldung/Was-war-Was-wird-Unser-Auschwitz-4608060.html


    DEHOMAG-Tabelliermaschine D11, 1936–1945

    Auschwitz führte nicht nur das Alphabet der Vernichtung an. Es war mit der Codenummer 001 der größte Lagerkomplex, gefolgt von Buchenwald (002), Dachau (003), Flossenburg (004), Groß-Rosen (005), Herzogenbusch (006), Mauthausen (007), Natzweiler (008), Neuengamme (009), Ravensbrück (010), Sachsenhausen (011) und Stutthof (012). Die Codenummern wurden von Amt DII im Wirtschafts- und Verwaltungshauptamt der SS (WVHA) unter Leitung des ehemaligen Auschwitz-Kommandanten Rudolf Höß vergeben. Im Sommer 1944 begann man damit, in allen Lagern „Hollerithabteilungen“ einzurichten, die letzte wurde kurz vor Kriegsende in Bergen-Belsen in Betrieb genommen. Ziel war der Aufbau einer zentralen Häftlingskartei, um einen schnellen Überblick über die tatsächliche Arbeitskraft aller Häftlinge in den Lagern zu erhalten. Die WVHA entwickelte ein Codenummern-System, mit dem 6000 verschiedene Berufe erfasst werden konnten und ein weiteres, mit dem 400 verschiedene Formen von Zwangsarbeit vermerkt wurden. Erfasst wurde auch die Zahl der Goldzähne von Häftlingen.

    – In den Hollerithabteilungen übertrugen KZ-Häftlinge die Lagerinformationen auf Karteikarten, die dann an das „Maschinelle Zentralinstitut für optimale Menschenerfassung und Auswertung“ in der Berliner Friedrichstrasse geschickt wurden, das direkt dem SS-Reichsführer unterstand. Dort sollten die Informationen aus der Hollerith-Vorkartei auf Hollerith-Lochkarten übertragen und von Hollerith-Maschinen bearbeitet werden. Das WVHA der SS wollte so einen schnellen Überblick über das Lagersystem bekommen. „Wurden spezielle Facharbeiter in einem bestimmten Lager benötigt, konnte an zentraler Stelle nach den jeweiligen Kapazitäten in anderen Lagern gesucht werden. /../ Neben Angaben zur Einlieferung, Staatsangehörigkeit und Haftkategorie wurden vor allem die erlernten Berufe festgehalten. Die Identifikation des einzelnen Häftlings erfolgte durch die Häftlingsnummer und das Geburtsdatum, für die Namen der Häftlinge war kein Feld vorhergesehen.“

    – Die Namen waren uninteressant, es ging um die Arbeitskraft, so der Bericht des Historikers Christian Römmer, der vor 10 Jahren in den Dachauer Heften erschien. Sein Titel: „Ein gescheitertes SS-Projekt: Die zentrale Häftlingskartei des WVHA“. Im Bericht werden Karteikarten aus der Hollerith-Vorkartei und die aus ihnen produzierten Lochkarten analysiert, von denen ca. 150.000 Stück in deutschen und polnischen Archiven erhalten geblieben sind. Das Projekt scheiterte unter anderem daran, weil die Häftlinge, um weiterhin Arbeit in der Hollerithabteilung haben und weitere Häftlinge in die Abteilung einschleusen zu können, viel mehr Informationen in die Vorkartei füllten, als für die Lochkarten nötig waren.

    – Ausgerechnet vom Lager Auschwitz und seinen zusätzlichen Lagern wie dem Vernichtungslager Birkenau und dem von der I.G.Farben AG gebauten Arbeitslager Monowitz sind keine Karteikarten vorhanden, weil in Monowitz tatsächlich Hollerith-Maschinen für das Stanzen und Auswerten der Lochkarten installiert waren, die hauptsächlich für die Verwaltung der Chemieunternehmen genutzt wurden. Sie wurden vor der Befreiung des Lagers am 27. Januar 1945 vernichtet. Steht also IBM als Kürzel in der unheilvollen Geschichte des Holocaust für Ich Bin Mitschuldig? Als diese Frage 2001 nach der Veröffentlichung des Buches „IBM und der Holocaust“ auftauchte, erklärte Hildegard Hamm-Brücher über den IBM-Chef Thomas J. Watson: „Meiner Ansicht nach hat Watson wie einer der größten Verbrecher des 20. Jahrhunderts agiert. Watson hätte nach dem zweiten Weltkrieg wie andere Kriegsverbrecher auch verurteilt werden sollen mitsamt seinem System.“ Hamm-Brüchers Argumentation fußte damals nicht auf der Nutzung der Lochkarten in der Häftlingsverwaltung der Konzentrationslager, sondern der Nutzung der Lochkarten bei Volkszählungen. In Frankreich, wo man die Juden mit Hilfe von Bleistift und Papier katalogisierte, wurden 24 Prozent erfasst und ermordet, in den Niederlanden, wo man Hollerith-Maschinen benutzte, wurden 73 Prozent der vorab erfassten Juden ermordet.

    – Mit den Hollerith-Maschinen der Deutschen Hollerith Maschinen AG (Dehomag) eng verbunden war der Generaldirektor Willy Heidinger, der im Jahre 1934 bei der Neueröffnung des Dehomag-Werkes in Berlin-Lichterfelde über die Karteikarten schwärmte: „Der Arzt untersucht den Körper des Menschen, stellt fest, ob seine Organe in einer harmonischen Schwingung, d. h. gesund miteinander arbeiten im Interesse des Ganzen. Wir hier sezieren den deutschen Volkskörper weitergehend wie der Arzt bis auf die einzelnen Körperzellen zurück. Wir legen die individuellen Eigenschaften jedes einzelnen Volksgenossen auf einem Kärtchen fest. Wir sind stolz, an einer derartigen Arbeit mitwirken zu dürfen, einer Arbeit, die dem Arzte unseres deutschen Volkskörpers das Material für seine Untersuchung bietet, damit unser Arzt feststellen kann, ob die auf diese Weise errechneten Werte vom Standpunkt der Volksgesundheit aus gesehen in einem harmonischen, d. h. gesunden Verhältnis zueinander stehen, oder ob durch Eingriffe krankhafte Verhältnisse heilend korrigiert werden müssen.“ Auch so kann man die Datenerfassung beschreiben. Die Dehomag besaß in Oberlenningen eine eigene Papierfabrik und konnte bis zum Ende des Krieges und gleich danach zum beginnenden Wiederaufbau Lochkarten für die Erfassung produzieren.

    REICHSBAHN DEHOMAG HOLLERITH Büromaschinen Lochkarten Berlin Lichterfelde 1935 - EUR 100,00 | PicClick DE
    https://picclick.de/Reichsbahn-DEHOMAG-Hollerith-B%C3%BCromaschinen-Lochkarten-Berlin-Lichterfe


    Deutsche Hollerith Maschinen G.m.b.H, Berlin-Lichterflde-Ost, Lankwitzer Straße 13-17
    DEHOMAG – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/DEHOMAG

    Häftlings-Personal-Karte aus dem KZ Buchenwald mit dem Vermerk „Hollerith erfaßt“

    Gründung 1910

    Die Deutsche Hollerith-Maschinen Gesellschaft mbH wurde am 30. November 1910 von Willy Heidinger in Berlin gegründet. Die Gesellschaft war Lizenznehmerin der Tabulating Machine Company. Sie verkaufte in Deutschland die von Herman Hollerith erfundene Lochkarte und vermietete die erforderlichen Lochkartenlocher, Lochkartensortierer und Tabelliermaschinen. Erste Aufträge in der Datenverarbeitung waren Volkszählungen verschiedener deutscher Länder, danach kamen Firmen und öffentliche Ämter als Kunden hinzu.

    Übernahme durch IBM

    1922 hatte die Firma infolge der Deutschen Inflation Lizenzschulden von 450 Milliarden Mark, was 104.000 Dollar entsprach. Es folgte eine 90-prozentige Übernahme durch die Computing Tabulating Recording Corporation, deren Vorstandsvorsitzender Thomas J. Watson war. Die Computing Tabulating Recording Corporation ging im Sommer 1911 als Nachfolgegesellschaft aus der Tabulating Machine Company hervor und firmiert seit Februar 1924 als Tochter der International Business Machines Corporation (IBM). Bis 1949 war damit IBM in Deutschland durch die ertragreiche Tochtergesellschaft DEHOMAG vertreten. Willy Heidinger wurde 1930 Vorsitzender des Aufsichtsrats und Herman Rottke Vorsitzender der Geschäftsleitung. Beide zeigten sich später als überzeugte Nationalsozialisten.

    Zeit des Nationalsozialismus

    1934 folgte die Fusion der IBM-Tochtergesellschaften Optima Maschinenfabrik AG (Sindelfingen), die Waagen, Locher, Prüfer und Ersatzteile für Lochkartenmaschinen produzierte und der Degemag (Deutsche Geschäfts-Maschinen GmbH), die Kontrollapparate, Uhren und Waagen herstellte, mit der DEHOMAG. Um bei dem nationalsozialistischen Regime den Eindruck eines Unternehmens in deutschem Besitz und nicht unter ausländischer Kontrolle zu machen, wurden neben Heidinger auch die Direktoren Herman Rottke und Hans Hummel an der Gesellschaft beteiligt. Die drei besaßen zusammen 15 Prozent DEHOMAG-Anteile, allerdings durften sie diese nicht an Dritte verkaufen oder übertragen.

    1939 hatte die Gesellschaft über 2500 Mitarbeiter und zwei Werke in Berlin-Lichterfelde und Sindelfingen. Durch das Quasi-Monopol waren die Geschäfte der DEHOMAG im Dritten Reich sehr profitabel. Es wurde z. B. im Lohnauftrag die „Großdeutsche Volkszählung“ ausgewertet, bei der auch die „rassische“ Abstammung erhoben wurde. Kunden waren neben den statistischen Ämtern und der Industrie unter anderem die Abteilung für Maschinelles Berichtswesen der Wehrmacht und die SS. Auch die Organisation des Holocausts durch die Nationalsozialisten erfolgte mit Hilfe der durch die IBM-Tochter vermieteten weiterentwickelten Lochkartensortiermaschinen, welche auch in den Konzentrationslagern selbst von Technikern der DEHOMAG gewartet wurden.[5] Bis zur Kriegserklärung des Deutschen Reiches an die Vereinigten Staaten im Dezember 1941 konnten die so erwirtschafteten Gewinne der DEHOMAG als Lizenzabgaben verschleiert an IBM in die Vereinigten Staaten überwiesen oder in Deutschland in Immobilien investiert werden.

    #nazis #IBM #histoire #holocauste #Berlin #Lichterfelde #Lankwitzer_Straße

  • http://indiscipline.fr/mobilisation-sociale-appel-a-nos-collegues-informaticiens-et-informatic

    Mobilisation sociale : Appel à nos collègues informaticiens et informaticiennes

    Nous lançons un appel à l’action solidaire destiné à l’ensemble de nos collègues informaticiens et informaticiennes travaillant dans les administrations et les grandes entreprises.

    Vous êtes témoins des différentes mobilisations qui tentent de redonner une place aux aspirations de celles et ceux qui font fonctionner les services publics asphyxiés et empêchés de remplir leurs missions par les politiques libérales. Vous voyez nos enfants et de nos jeunes se faire voler leur avenir. Vous subissez vous-aussi la précarité sociale qui s’étend, et vous constatez comme nous les effets d’une catastrophe environnementale que les États ne font rien pour empêcher. Voyez aussi comment les acteurs du monde associatif sont solidaires des victimes de la grande pauvreté et des politiques migratoires : sans ces militants associatifs, le désastre humanitaire serait encore plus important.

    Vous êtes témoins de la mobilisation massive de ce 5 décembre contre la réforme des retraites, réforme qui va encore affaiblir les solidarités, et condamner les plus pauvres à devenir misérables pendant leur vieillesse, sans oublier d’ôter à la plupart de nos jeunes toute perspective de vivre mieux que leurs parents.

    Vous savez que la grève « classique » est aujourd’hui beaucoup moins efficace car l’appareil productif est beaucoup moins entravé avec la dématérialisation et l’externalisation de quantité d’activités. La crise du syndicalisme a également affaibli partout l’impact des grèves et des blocages, de même que le mépris de classe des membres de l’actuel gouvernement à l’égard des mouvements sociaux. Vous savez que tous ceux qui font grève aujourd’hui, courageusement, sacrifient beaucoup et prennent de gros risques. Vous savez aussi que ce qui permettrait un réel rapport de force serait une action concernant le blocage ou le ralentissement de procédures dématérialisées, ou la manifestation d’un soutien, sans bien sûr “saboter” quoi que ce soit, mais il doit exister des réflexions, comme dans le cas de toutes les mobilisations. Nous voudrions que vous vous exprimiez à ce sujet.

    Nous vous demandons d’agir, de vous manifester aussi, au nom de celles et ceux qui s’engagent dans cette mobilisation, et qui mettent en jeu leurs salaires, leur existence, leurs espoirs pour eux et leurs enfants. Toutes les personnes qui sont en lutte chaque semaine en essuyant mépris, déni et violences. Tous ceux qui se demandent comment éviter la montée de l’autoritarisme, l’accroissement inexorable des inégalités, la confiscation de la vie démocratique et de l’avenir.

    Nous vous demandons de contribuer à la mobilisation.

    Vous envoyez vos enfants à l’école, vous bénéficiez des services publics de santé, justice, transports. Vous avez bénéficié des études supérieures. Alors soyez solidaire s’il vous plaît, aidez les autres à continuer à l’avenir de pouvoir espérer une vie digne. Ralentissez ne serait-ce que 24h les circuits de production. Nous savons que cela n’est pas vraiment dans la culture professionnelle des informaticiens mais nous vous le demandons au nom de la possibilité de vivre demain dans un monde décent. Nous vous demandons, au cas où cette action serait impossible, de le faire savoir, et de réfléchir à des modes d’action dans votre domaine.

    L’appel peut maintenant être signé à partir de ce lien, où nous ajouterons au fur et à mesure les signatures.

    Cet appel peut être signé à cette adresse : http://indiscipline.fr/mobilisation-sociale-appel-a-nos-collegues-informaticiens-et-informatic

    #informatique #solidarité #grève #appel #numérique #Actualités_Informatiques

  • #scrum et les mêlées quotidiennes
    https://framablog.org/2019/11/08/scrum-et-les-melees-quotidiennes

    Dans cet article, Matt, développeur à Los Angeles, s’attaque aux daily #standups, ces réunions de la méthodologie SCRUM, très à la mode actuellement. Sous ce terme se cache une réunion quotidienne d’au plus 15 minutes, se déroulant normalement debout, qui … Lire la suite­­

    #Non_classé #Agile #Informatique #jira #Slack #trello

  • #Climat, etc… 24 Oct 2019 - Michèle Janss - Investigaction
    https://www.investigaction.net/fr/climat-etc

    La pollution et l’exploitation abusive des matières premières sont le résultat de l’activité des grandes entreprises. Celles qui exploitent le gaz, le pétrole et le charbon, bien sûr, mais aussi celles qui mettent l’eau en bouteille, fabriquent des armes, des voitures et des avions, celles qui produisent de l’informatique, des vêtements, de la nourriture industrielle, celles qui profitent de moyens de transport extrêmement bon marché afin de délocaliser leur production…

    

 Les causes

    En gros, c’est surtout notre manière de produire des richesses qui est à l’origine de la prédation de la planète. Une production sans réflexion sur son impact, sans planification, une course en avant vers plus de profit et plus d’emplois comme seul moyen de fonctionner. Notre façon de produire a même inventé le droit de polluer ou de sur-consommer contre paiement. Si on en a les moyens, on peut détruire. Et pourvu qu’il reste suffisamment de pauvres, sinon on étoufferait.
     
    Tant que cela ne sera pas étudié et dénoncé, on restera dans les petites mesures au coup par coup qui ne mèneront pas à grand chose, du genre COP-je-ne sais-quel-numéro. Au mieux, on sauvera des miettes de nature. En espérant que le génie des scientifiques fasse le reste. Mais les scientifiques et les politiques ne pourront rien empêcher si on continue dans un système de compétition effrénée qui creuse les inégalités, qui empêche systématiquement toute redistribution des richesses et qui ne peut pas grand chose contre les activités nuisibles.
     
    Le spectacle
    Dans un tel contexte, les grandes entreprises qui voient monter le mécontentement de la rue, ces mêmes grandes fortunes qui possèdent aussi les médias, doivent certainement être en train de réfléchir. Des équipes spécialisées pour cela sont à l’oeuvre, des think tank. Ces boites à penser, adossées à la presse dominante, sont redoutables. Elles sont capables de vendre une guerre à ceux qui savent qu’ils risquent d’y laisser leur peau.
     
    Elles sont en train de réfléchir et de faire feu de tout bois. C’est ainsi qu’on débat actuellement de Greta Thunberg plutôt que de l’état de la planète. Je ne sais pas si cette jeune fille est manipulée, mal informée, intelligente, sincère, si sa jeunesse est un handicap ou au contraire un atout… peu importe. Surtout, elle tombe à pic. Aussi bien pour les spécialistes du « greenwashing » que pour les climatosceptiques d’extrême droite. Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. Et les médias dominants ont trouvé Greta. De quoi organiser le spectacle à moindre frais et occuper les esprits inquiets. Greta, c’est le doigt et tout le monde regarde le doigt.
     
    Organiser la résistance
    A présent, des activistes, prônant la désobéissance civile mais garantissant zéro violence et zéro dégradation, prennent le relai. Heureusement parce que tôt ou tard, on oubliera Greta. Extinction Rébellion assurera la suite. Les activistes se contentent pour le moment de bloquer la circulation, d’occuper un centre commercial… Leur sincérité ne fait aucun doute et leurs actions ont le mérite de mobiliser les consciences. Mais Extinction-Rébellion ne prend pas de position radicale contre l’organisation de notre production. Il faut changer le système, oui, mais l’analyse est plus que confuse. Invité par Amnesty International, Roger Hallam, co-fondateur d’Extinction-Rébellion prononce un curieux discours[1] où il évoque sa mère (qui était pasteure méthodiste) et prédit la famine et la mort pour la génération prochaine [2]. Pour les formateurs du mouvement, il s’agit aussi de contourner les forces d’extrême gauche pour atteindre et mobiliser les citoyens apolitiques[3]. Si on entend bien une dénonciation du « système », tout cela reste très vague. Le catastrophisme est partout, la fin du monde est proche mais l’analyse des causes reste légère. La non-violence est mise au service du mouvement Extinction-Rébellion qui doit durer pour prodiguer la bonne parole. On se trouve face à un discours presque religieux et millénariste, accompagné d’une liste d’exemples de problèmes environnementaux. Mais sans action politique visant directement les industries à l’origine de ces dégradations. Extinction Rébellion en appelle aux gouvernements, aux scientifiques, à l’arrêt de la destruction, à la réduction immédiate de la consommation, à former des assemblées citoyennes…
     
    Les entendra-t-on appeler au boycott des 100 entreprises les plus polluantes de la planète ? A la redistribution des 100 plus grandes fortunes ? A la disparition de l’actionnariat et de la course au profit qu’il génère ? Lorsqu’on sait que les 26 plus grandes fortunes[4] possèdent autant que la moitié des plus pauvres de la planète, il pourrait être tentant de ne s’en prendre qu’à… 26 fortunés !
     
    Diabolisation
    Il est intéressant de noter que les médias s’empressent de diaboliser toutes les tentatives de boycotts. La sortie du capitalisme n’est pas encore à l’ordre du jour, même si de plus en plus d’experts[5] se prononcent pour cette solution qui semble incontournable. Le communisme est également visé par la diabolisation. On ne sait jamais, si certains proposaient aux peuples de reprendre en main les usines, de mettre fin à l’actionnariat et de nationaliser la production d’énergie…
     
    Les grandes entreprises et surtout leurs actionnaires ont tout intérêt à ce qu’on reste dans l’appel aux politiques plutôt que dans l’analyse des causes. Et surtout dans la non-violence. Les gilets jaunes ont dû réellement faire très peur aux puissants et la casse coûte cher. Y compris quand il est question de la répression et de l’image qu’elle renvoie de nos gouvernements. Alors maintenant qu’il s’agit du climat, il faudra canaliser les rebellions. Tout changer pour que rien ne change, polluer moins pour pouvoir polluer plus longtemps.
     
    Reprendre le contrôle
    C’est d’une autre organisation des moyens de production dont nous avons besoin. Où, démocratiquement, nous pourrions contrôler directement ce qui se fait et comment organiser la vie sur notre planète pour le bien de tous. Il faudra arrêter la course au profit et redistribuer les richesses, mais aussi mieux partager les savoirs et les expertises, éduquer aux changements, bousculer les habitudes…
     
    Comment pourrons-nous arriver à un tel résultat ?

    C’est à cela que nous devrons travailler.
     

     
    Notes :
    [1] https://www.youtube.com/watch?v=llNFIuIMPhw


    [2] https://www.youtube.com/watch?v=BrcBYWC4B9M
     
    [3] http://www.entelekheia.fr/2019/10/11/extinction-rebellion-dispense-une-formation-concue-pour-contourner-les-o
    [4] Rapport Oxfam
    [5] Naomi Klein, Thomas Piketti (pour un socialisme participatif), Hervé Kempf, Olivier Bonfond, Géraldine Thiry…

    #extinction_rebellion #Greta_Thunberg #résistance #climat #xr #catastrophe #gilets_jaunes #changement_climatique #politique #écologie #désobéissance #COP #greenwashing #climatosceptiques #boycott
    #gaz #pétrole #charbon #eau en bouteille #armes #voitures #avions #informatique #vêtements #nourriture industrielle #transports

  • Montréal : Le CUSM demande d’éviter son urgence en raison de problèmes informatiques La Presse canadienne - 30 septembre 2019 - Le devoir
    https://www.ledevoir.com/societe/sante/563756/la-presse-canadienne

    Parce qu’il éprouve lundi des problèmes majeurs avec ses systèmes informatiques, le Centre universitaire de santé McGill (CUSM), à Montréal, demande à ceux qui ont besoin de soins urgents de se rendre dans un autre hôpital ou clinique.

    Le mégahôpital ajoute que tous les rendez-vous cliniques sont annulés pour le reste de la journée de lundi.

    Il est demandé aux gens de ne pas se présenter à l’urgence de l’établissement.

    Même si les problèmes informatiques étaient en train de se résorber lundi en début d’après-midi, le CUSM prévient que la situation demeure « instable » et maintient sa décision d’annuler les rendez-vous prévus lundi.

    Le CUSM dit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des patients.

    Pour ceux qui sont déjà hospitalisés, les soins sont assurés comme à l’habitude.

    #Informatique #internet #en_vedette #sécurité_informatique #actualités_informatiques #numérique #Santé #Hôpital #Urgences #mégahôpital

  • Zum 11. September in Chile : « Man weiß sehr wenig über Allendes Zeit » | amerika21
    https://amerika21.de/audio/231436/11-september-chile-allende

    https://amerika21.de/files/a21/audio/2019/20190910-manweisehrwe-w15886.mp3

    11.09.2019 - Der Weg in den demokratischen Sozialismus
    Von Nils Brock, Radio Dreyeckland

    1970 wurde die erste marxistische Regierung gewählt mit Salvador Allende an der Spitze. 1973 endete der Traum eines und einer jeden Linken mit einem Militärputsch und dem Suizid Allendes. Wir sprachen mit Nils vom Nachrichtenpool Lateinamerika in Berlin.

    Seit 2017 forscht das crossmediale Rechercheprojekt „Allendes Internationale“, eine Kooperation des Nachrichtenpools Lateinamerika e.V. und der Rosa-Luxemburg-Stiftung.

    Rappellons les informations disponibles sur #seenthis à propos du développement d’une société informatisée socialiste sous l’Unidad Popuplar.

    Eden Medina Le Projet Cybersyn, La cybernétique socialiste dans le Chili de Salvador Allende
    https://seenthis.net/messages/778647

    On Cybernetics / Stafford Beer
    https://seenthis.net/messages/715741

    Project Cybersyn
    https://seenthis.net/messages/562656

    « team syntegrity » développées entre autres par le cybernéticien Stafford Beer.
    https://seenthis.net/messages/368059#message368638

    The Planning Machine. Project #Cybersyn and the (socialist) origins of the #Big_Data nation. Evgeny Morozov
    https://seenthis.net/messages/300406

    Letanía para un computador y para un niño que va a nacer
    Texte : Stafford Beer, Musique : Angel Parra
    https://seenthis.net/messages/174261

    Allende, l’informatique et la révolution, par Philippe Rivière
    https://seenthis.net/messages/15929

    #Chili #histoire #socialisme #informatique

  • #données biométriques : des risques de sécurité
    https://framablog.org/2019/09/08/donnees-biometriques-des-risques-de-securite

    Rien de ce qui constitue notre vie numérique n’est totalement dépourvu de #failles, pas une semaine ne se passe sans qu’un #piratage massif ne soit révélé. C’est par millions que nos données d’internautes sont exposées, y compris et peut-être surtout … Lire la suite­­

    #Droits_numériques #Internet_et_société #biométrie #biostar2 #fuite #Reconnaissance_faciale #Securite #suprema

  • The techlash has come to Stanford.
    https://slate.com/technology/2019/08/stanford-tech-students-backlash-google-facebook-palantir.html

    Palantir is about a 15-minute walk from Stanford University. That stone’s-throw convenience helped one morning in June when a group of Stanford students perched on the third story of a parking garage across the street from the data-analytics company’s entrance and unfurled a banner to greet employees as they walked into work: “OUR SOFTWARE IS SO POWERFUL IT SEPARATES FAMILIES.”

    The students were protesting Palantir software that U.S. Immigration and Customs Enforcement uses to log information on asylum-seekers, helping the agency make arrests of undocumented family members who come to pick them up. The activists are members of a campus group called SLAP—Students for the Liberation of All People—that was founded by Stanford freshmen the winter after Donald Trump was elected president. At first, the group focused on concerns shared by leftist activists around the country: On the day of Trump’s inauguration, for example, members blocked the doors of a Wells Fargo near campus to protest the bank’s funding of the Dakota Access Pipeline and its history of racist lending practices. These days, though, SLAP has turned its attention to the industry in its backyard: Big Tech.

    This might all sound like standard campus activism. But many of SLAP’s peers don’t see the group—and another, softer-edged student organization called CS+Social Good—as marginal or a nuisance. Even computer science students whom I interviewed told me they were grateful SLAP is making noise about Silicon Valley, and that their concerns reflect a growing campus skepticism of the technology industry, even among students training to join it.

    Many of the computer science students at Stanford I talked to oscillated as they described how they feel about companies like Facebook, Microsoft, Amazon, and Google. Some told me they would never work for one of these companies. Others would but hope to push for change from within. Some students don’t care at all, but even the ones who would never think twice about taking a job at Facebook aren’t blind to how the company is perceived. “It probably varies person to person, but I’m at least hopeful that more of the Stanford CS community is thoughtful and critical of the morality of choosing a place to work these days, rather than just chasing prestige,” Neel Rao, a computer science undergrad at Stanford, told me in an online chat. “And that a lot of this is due to increasing coverage of major tech scandals, and its effect on mainstream public sentiment and distrust.”

    But unlike Computer Professionals for Social Responsibility—and in contrast with the current direct-action approach of SLAP—CS+Social Good is primarily focused on changing computer science higher education from the inside. The organization has worked with the university to create new electives in Stanford’s CS department, like “A.I. for Social Good” and studio classes that allow students to partner with nonprofits on tech projects and get credits. And CS+Social Good has expanded to other campuses too—there are now more than a dozen chapters at campuses across the country. At Stanford, CS+Social Good counts more than 70 core members, though well over 1,000 students have attended its events or are enrolled in the classes it’s helped design.

    #Techlash #Stanford #Ethique #Informatique

  • La #multiplication réinventée | CNRS Le journal
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/la-multiplication-reinventee

    Adaptation des proportions d’une recette, calcul de pourcentages, résolution de problèmes de $mathématiques, programmes informatiques… La multiplication est cruciale dans bien des domaines. Rien d’étonnant donc à ce qu’elle soit l’une des quatre opérations algébriques rudimentaires enseignées à l’école – avec l’addition, la soustraction et la division. Or voilà que lors de travaux récents, Joris van der Hoeven, du Laboratoire d’#informatique de l’École polytechnique1, à Palaiseau (Essonne), et son collègue australien David Harvey, de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud, sont parvenus à développer une méthode permettant de multiplier plus rapidement les #nombre_entiers (donc sans virgule). De quoi « aider à augmenter la vitesse de #calcul des #ordinateurs », se réjouit Joris van der Hoeven.

    • Problème : pour l’instant la nouvelle méthode n’est valable que pour de très grands nombres, « avec plus de 20 milliards de milliards de milliards de chiffres », détaille Joris van der Hoeven.
      […]
      « Des variantes de notre algorithme pourraient aussi être implantées dans des logiciels utilisant l’algorithme dit de la “transformation de Fourier rapide” (ou #FFT), utilisé couramment pour traiter et interpréter des signaux numérisés dans divers domaines : simulation informatique, mécanique des fluides, traitement d’images, etc. », ajoute l’informaticien.

  • Ces #microtravailleurs de l’ombre | CNRS Le journal
    https://lejournal.cnrs.fr/articles/ces-microtravailleurs-de-lombre

    Quel est le portrait-robot du microtravailleur ?
    A. C. : Notre enquête révèle une #géographie_sociale marquée par la #précarité, dont certains aspects sont assez alarmants. Le microtravailleur est d’abord une microtravailleuse, souvent chargée de #famille et possédant un #emploi principal à côté. 56 % des microtravailleurs en France sont en effet des #femmes ; 63 % des microtravailleurs ont entre 25 et 44 ans, et 64 % ont un emploi principal. Ils travaillent dans les secteurs de la santé, de l’éducation, ou encore dans les services publics… et utilisent le microtravail comme #revenu de complément.

    L’investissement des femmes dans le microtravail, assez important dans certains cas, montre un glissement de celles-ci vers la « triple journée » : l’activité sur les plateformes de microtravail vient s’ajouter à un emploi à temps plein et aux tâches ménagères et familiales. À noter que 22 % des microtravailleurs sont au-dessous du seuil de pauvreté, ce qui confirme un réel problème de précarité économique dans notre pays. Enfin, et c’est assez surprenant pour des tâches dont on dit qu’elles ne demandent aucune qualification, les microtravailleurs sont plus diplômés que la moyenne de la population. Ainsi, 43 % ont un diplôme supérieur à Bac+2. Leur motivation principale pour le microtravail est avant tout l’argent, mais aussi la flexibilité qu’il autorise : on peut se connecter à n’importe quelle heure et y passer le temps que l’on souhaite puisque l’on est généralement payé à la pièce.

    #travail #informatique #intelligence_artificielle #droit_du_travail

    https://diplab.eu

  • La « loi de Neven », plus fort que la loi de Moore ?
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/la-loi-de-neven-plus-fort-que-la-loi-de-moore

    Malgré certaines voix discordantes, il semblerait bien que l’informatique quantique progresse, et progresse très vite. Pour preuve, cette histoire relatée par le magazine Quanta : « En décembre 2018, les chercheurs de Google AI ont effectué un calcul sur le meilleur processeur quantique de Google. Ils ont été capables de reproduire le (...)

    #A_lire_ailleurs #Technologies #informatique_quantique

  • Souris ergonomique verticale

    On n’en parlé quelque fois ici mais personne n’avait testé. J’ai testé. Après avoir construit un tableau un peu copieux, j’avais une douleur dans le poignet... et un autre tableau tout aussi copieux à constituer. J’ai donc franchi le pas en consultant les différentes critiques publiées ici ou là. Pour ce premier essai j’ai opté pour une solution pas trop cher et écarté d’emblée la souris mac (150€) et la logitech (109€).
    J’ai commandé la souris sans fil compatible pc, mac, linux Anker (20€) et ça le fait très bien. Deux fonctions ne marchent pas sur mac, page précédente-page suivante, mais perso ça m’est égal.
    Plus déroutant pour moi, la navigation sur illustrator qui était multidirection avec mon ancienne souris mais en même temps cela présentait des inconvénients, notamment le déplacement intempestif de mon image dans la fenêtre. Maintenant je dois naviguer avec les curseurs latéral et bas de fenêtre. Bon, peut-être c’est différent avec les souris mac et logitech.
    En attendant, mes douleurs s’estompent et je peux de nouveau travailler sur mon tableau.
    #informatique #travail #test

  • Avancées en machine learning vidéo

    Un nouvel algorithme permet de créer des vidéos de type « deepfake » simplement en saisissant du texte. À ne pas mettre entre toutes les mains.

    Ajouts notoires :
    – mouvement des mains
    – ajout / remplacement de mots
    – traduction en direct
    – compléments sonores non prononcés
    https://www.youtube.com/watch?v=0ybLCfVeFL4


    https://www.futura-sciences.com/tech/actualites/intelligence-artificielle-deepfake-ce-nouvel-algorithme-cree-videos

  • Apprendre la multiplication aux ordinateurs quantiques
    http://www.internetactu.net/a-lire-ailleurs/apprendre-la-multiplication-aux-ordinateurs-quantiques

    On attend avec impatience l’arrivée des ordinateurs quantiques, et surtout le moment où ils achèveront la suprématie quantique, c’est-à-dire quand ils seront capables d’exécuter des tâches inaccessibles aux ordinateurs classiques. Pour des tas de raisons, il y a encore beaucoup de travail : combat contre la décohérence, correction des erreurs, mais (...)

    #A_lire_ailleurs #Recherches #informatique_quantique

  • When Workers Control the Code

    Best of all, though, they would own their own code, with no Silicon Valley “disrupter” skimming profits off the top. “Any decisions on how the tech will be used is up to them,” Morse tells me.
    In practice, that means more money goes to the people who actually put in the elbow grease.

    https://www.wired.com/story/when-workers-control-gig-economy

    Via https://www.metafilter.com/180785/Hire-a-cleaning-co-op-Theres-an-app-for-that-and-they-built-it

  • Plein d’infos sur la radio !
    https://nantes.indymedia.org/articles/45450

    Radio Cayenne, à #Nantes, une radio qui cause #de luttes (et pas que), en direct (presque) tous les lundis à 19h sur https://radiocayenne.antirep.net Automédia, autogéré, si toi aussi tu veux participer n’hésite pas à nous contacter ;)

    #Informatique #Médias #Répression #Resistances #contrôle #social #/ #prisons #centres #rétention #quartiers #populaires #gilets_jaunes #Informatique,Médias,Répression,Resistances,contrôle,social,/,prisons,centres,de,rétention,quartiers,populaires,gilets_jaunes

  • Voici une nouvelle passionnante pour la communauté C ++ : une conférence à Paris a été officiellement annoncée !

    https://cppp.fr


    CPPP est une conférence C++ à Paris. Même si on peut comprendre son acronyme comme « C++ Paris », ce n’est pas ce que cela signifie. Cela signifie « C++ Progress-Produce-Push forward ». Ce sont les 3 pistes de la conférence :

    Progrès , nous devons tous progresser en C++. La CPPP proposera des pistes pour les débutants ou pour ceux qui souhaitent consolider leurs bases en C++. (conférences en français, ce seront les seules)

    Produisez , pour les personnes de l’industrie du logiciel qui travaillent avec C++ et qui cherchent des conseils pratiques et des techniques pour être plus productif avec C++ dans leur travail quotidien.
    Poussez plus loin , pour les passionnés de C++ qui aiment pousser le langage au-delà de ses limites et accomplir des prouesses techniques.

    Nous sommes tous un peu les trois, je suppose, donc je m’attendrais à ce que la plupart des gens naviguent entre ces trois voies pendant la conférence.

    La date est le 15 juin 2019 . Ça approche vite !

    #programmation #informatique

  • Katie Bouman: The woman behind the first black hole image - BBC News
    https://www.bbc.com/news/science-environment-47891902

    A 29-year-old computer scientist has earned plaudits worldwide for helping develop the algorithm that created the first-ever image of a black hole.

    Katie Bouman led development of a computer program that made the breakthrough image possible.

    The remarkable photo, showing a halo of dust and gas 500 million trillion km from Earth, was released on Wednesday.

    For Dr Bouman, its creation was the realisation of an endeavour previously thought impossible.

    Excitedly bracing herself for the groundbreaking moment, Dr Bouman was pictured loading the image on her laptop.

    “Watching in disbelief as the first image I ever made of a black hole was in the process of being reconstructed,” she wrote in the caption to the Facebook post.

    She started making the algorithm three years ago while she was a graduate student at the Massachusetts Institute of Technology (MIT).

    There, she led the project, assisted by a team from MIT’s Computer Science and Artificial Intelligence Laboratory, the Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics and the MIT Haystack Observatory.
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    End of Facebook post by Katie

    The black hole image, captured by the Event Horizon Telescope (EHT) - a network of eight linked telescopes - was rendered by Dr Bouman’s algorithm.

    But Dr Bouman, now an assistant professor of computing and mathematical sciences at the California Institute of Technology, insisted the team that helped her deserves equal credit.

    Taking the temperature of black holes
    Hawking: Black holes store information
    Dozen black holes at galactic centre

    The effort to capture the image, using telescopes in locations ranging from Antarctica to Chile, involved a team of more than 200 scientists.

    “No one of us could’ve done it alone,” she told CNN. “It came together because of lots of different people from many different backgrounds.”

    No single telescope is powerful enough to capture the black hole, so a network of eight was set up to so do using a technique called interferometry.

    The data they captured was stored on hundreds of hard drives that were flown to central processing centres in Boston, US, and Bonn, Germany.

    Dr Bouman’s method of processing this raw data was said to be instrumental in the creation of the striking image.

    She spearheaded a testing process whereby multiple algorithms with “different assumptions built into them” attempted to recover a photo from the data.

    The results of the algorithms were then analysed by four separate teams to build confidence in the veracity of their findings.

    “We’re a melting pot of astronomers, physicists, mathematicians and engineers, and that’s what it took to achieve something once thought impossible,” Dr Bouman says.

    #Trou_noir #Informatique #Femmes #Katie_Bouman