• #Incendies en #Australie : les climatosceptiques derrière une grande campagne de #désinformation | LCI
    https://www.lci.fr/planete/incendies-australie-les-climatosceptiques-derriere-une-grande-campagne-de-desinf

    Des chercheurs ont ainsi observé que la crise actuelle avait donné lieu à une campagne de désinformation « sans précédent » dans l’histoire du pays, avec des "#bots" (programmes informatiques qui envoient automatiquement des messages) déployés pour défendre l’idée que les feux ne sont pas liés au réchauffement climatique.

    Alors que des médias, des sites et des hommes politiques conservateurs du monde entier défendent l’idée que les feux seraient en fait criminels, le hashtag #arsonemergency ("urgence incendie criminel") est notamment utilisé en force sur les réseaux sociaux.

    Timothy Graham, expert des médias numériques à l’Université de technologie du Queensland, explique à l’AFP que, selon ses recherches, la moitié des comptes #Twitter utilisant ce #hashtag semblent se comporter comme des « bots » ou des « #trolls », ces internautes publiant des messages intentionnellement provocateurs. « Nos conclusions révèlent un effort concerté pour désinformer le public sur les causes des #feux_de_forêt », indique-t-il. « Cette campagne est sans comparaison dans son ampleur avec ce qu’on a pu voir dans d’autres pays, comme lors de la présidentielle américaine de 2016, mais ce niveau de désinformation en Australie est sans précédent. »

    #climat

  • La vidéo de la Salpêtrière contre la désinformation – L’image sociale
    http://imagesociale.fr/7465
    https://i2.wp.com/imagesociale.fr/wp-content/uploads/video_Salpetriere_190501.jpg?fit=418%2C757

    Un air de déjà-vu. Comme en 2016, avec l’intoxication du prétendu « saccage » de l’hopital Necker, les mêmes acteurs politiques (premier ministre, ministre de l’intérieur, ministre de la santé…) et médiatiques (chaînes d’info continue, radios du service public…) ont tenté de présenter comme une « attaque » concertée de l’hôpital de la Pitié-Salpêtriêre un simple incident – en l’occurrence la fuite de quelques dizaines de Gilets jaunes tentant d’échapper à l’agression des forces de l’ordre, pendant la manifestation parisienne du 1er mai. Comme en 2016, un précieux document vidéo, réalisé par un soignant et diffusé dans l’après-midi du 2 mai sur Facebook, a permis de rétablir les faits et de mettre fin à la manipulation.

    Au soir d’un 1er mai qui a été un sommet de violences – non, comme on l’attendait, de la part des Black blocs, mais de la part de forces de l’ordre surexcitées par les consignes du nouveau préfet de police Didier Lallement –, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner, interviewé en direct de la Salpêtrière par BFMTV à 20h, dénonce comme à son habitude les casseurs, et met en avant ce qu’il présente comme une agression délibérée : « Des gens ont attaqué un hôpital. Des infirmières ont dû préserver le service de réanimation. Nos forces de l’ordre sont immédiatement intervenues pour sauver le service de réanimation ».

    Il n’y a pas un mot de vrai dans cette description alarmiste, pourtant confirmée par la direction de l’hôpital et rapidement amplifiée par les services d’information nationaux et plusieurs politiques. Malgré le précédent de Necker, la parole d’un ministre reste le guide d’un journalisme caractérisé par son légitimisme, bien illustré par un article de France-Info, qui choisit d’associer à la narration de « l’intrusion » des manifestants dans l’hôpital (premier titre, corrigé le lendemain) une photographie de Geoffroy Van der Hasselt de l’attaque du commissariat du 13e arrondissement par des casseurs (également remplacée entretemps, voir le compte rendu de Checknews de Libération).

    #Fake_news #Infox #Journalisme #1_mai #Salpêtrière

  • Grosse journée pour la #police #prédictive : convocation de Olivier Cyran pour un tweet moqueur et arrestation de 15 nantais-e-s qui préparaient des banderoles pour la manifestation de demain :

    Du côté d’Olivier Cyran :

    Surprise, surprise : je viens de recevoir une convocation à la direction de la police judiciaire dans le cadre d’une enquête préliminaire pour « provocation publique à la commission de destructions, dégradations et détériorations volontaires dangereuses pour les personnes ».
    https://twitter.com/OlivierCyran/status/1116687402041532416
    À l’origine de ce branle-bas de combat diligenté par le parquet de Paris, un tweet humoristique posté il y a trois mois :


    /.../ En ce sens, les services du procureur de Paris ne manquent pas d’humour (?#EspritCharlie). L’ennui, c’est que leur trait d’esprit m’expose, si j’en crois la loi, à cinq ans de taule et 45 000 euros d’amende, ce qui a tendance à provoquer chez moi une hilarité modérée. /.../

    A mettre dans la ligné des délits de création / artistiques / humoristiques précédents ( @lundimatin / #Nick_Conrad...)

    Du côté de #Nantes, une quinzaine d’arrestations dont des potes, certain-e-s sont encore en GàV lors d’un ATELIER BANDEROLES PUBLIC (!) contre la #Loi_Anticasseurs & limitations de manif !!!

    "C’était un rendez-vous public. On s’était donné rendez-vous pour un atelier créa. L’idée, c’était de fabriquer ensemble des banderoles pour la manif de demain. Cela avait été voté en AG publique #Gilets_Jaunes. On ne se cachait pas..."
    /.../
    Quinze ont été interpellées et quatorze placées en garde à vue pour "participation à un attroupement formé en vue de la préparation de violences volontaires ou de destructions et dégradations", ce vendredi soir, confirment les autorités, avant d’ajouter avoir découvert sur place « différents artifices et pétards artisanaux ».
    https://www.presseocean.fr/actualite/nantes-ils-setaient-reunis-a-la-veille-de-la-manif-quinze-interpellation

    La criminalisation des pétards et feux d’artifices, considérés à priori comme armes par destination, c’est complètement ouf... d’autant qu’il y a pas mal de teufs ce week-end dans le coin ! Rien ne prouve que les pétards et les bidouilles artisanales, trouvées sur place, et non en cours de fabrication, étaient destinées aux manifs... Pourtant, Ouest France fait une fois encore du #journalisme_de_préfecture en titrant initialement du faux scoop de flic, hélas encore visible dans l’adresse et les caches : « nantes-ils-preparaient-banderoles-et-petards-artisanaux-pour-la-manif-de-samedi-6307535 »

    Pour rappel, le « Journalisme de Préfecture » c’est une grande partie des #Infox & #FakeNews des autorités, de la police ou de la justice balancées sans aucune enquête par les rédactions des mainstream et d’extreme-droite. #Acrimed en parlait par là : https://www.acrimed.org/Medias-et-violences-policieres-aux-sources-du (et visiblement, on l’avait même pas #seenthissé !)

    Le « journalisme de préfecture » recouvre un ensemble de réflexes et de pratiques médiatiques qui conduisent à relayer, sans aucun recul, le discours « officiel » (celui des autorités, de la police ou de la justice) à propos d’opérations de « maintien de l’ordre ». Plusieurs éléments entrent en compte pour expliquer la prégnance de cette forme de journalisme dans le traitement des violences policières. Le premier concerne la proximité et la dépendance des journalistes vis-à-vis de leurs sources policières. Le second concerne une certaine conception du journalisme comme partie prenante du maintien de l’ordre social

  • #Désinformation, le rapport – 3
    https://framablog.org/2019/03/27/desinformation-le-rapport-3

    La traduction suivante est la suite et la continuation du travail entamé la semaine dernière sur le long rapport final élaboré par le comité « Digital, Culture, Media and Sport » du Parlement britannique, publié le 14 février dernier, sur la désinformation … Lire la suite­­

    #Dégooglisons_Internet #Internet_et_société #Libertés_Numériques #algoritmes #CambridgeAnalytica #éthique #Facebook #Fakenews #Google #ICO #infox #Instagram #RGPD #Twitter #Zuckerberg

  • #Fake_news : la faute à Protagoras
    https://www.latribune.fr/opinions/blogs/homo-numericus/fake-news-la-faute-a-protagoras-803101.html

    Les « #infox » minent les démocraties. Propagées par les réseaux sociaux, l’une des sources de ces fausses informations repose sur l’idée que les idées sont relatives. Une conception philosophique héritée de la Grèce antique. Par Philippe Boyer, directeur de l’innovation à Covivio ().

    « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », jugeait Albert Camus. La commission d’enrichissement de la langue française se serait-elle inspirée de cette maxime pour traduire l’expression « fake news » par « infox » ? Forgé à partir des mots « information » et « intoxication », ce néologisme est désormais celui qui s’impose à toutes les autorités administratives. De manière quasi-concomitante, le Parlement a récemment adopté la loi relative à la lutte contre la manipulation de l’information, introduisant la possibilité d’engager une procédure judiciaire pour suspendre la diffusion d’une fausse information avant un scrutin national.

    Si les « fake news », notamment popularisées par Donald Trump en ciblant les médias, ont mobilisé les débats au cours des derniers mois, c’est que ce phénomène est suffisamment sérieux au point de constituer un danger pour les démocraties. A l’heure des réseaux sociaux, de l’immédiateté de l’information, l’enjeu n’est rien moins que de rebâtir un lien de confiance démocratique en luttant contre les tentatives de manipulations de l’opinion.

    Pourtant, ce phénomène des « infox » n’est pas propre à notre XXIe siècle baigné de nouvelles technologies. Dans les faits, il est possible de le faire remonter à chaque fois que de nouvelles technologies de diffusion de l’information ont été inventées. De façon quasi-systématique, les autorités décidant d’interdire ou de réglementer l’usage de ces nouveaux outils, car considérés comme de potentielles sources de déstabilisation. Les débuts mouvementés de l’invention de l’imprimerie par Gutenberg, tantôt favorisée puis interdits par l’Église et par certains rois, attestent que le pouvoir s’est toujours méfié de ces innovations pouvant devenir des armes de propagande. Du Moyen Âge (l’Église empêchant la publication d’ouvrages hérétiques et de traductions des Saintes Écritures en langue vernaculaire) en passant par la Renaissance (l’Église empêchant l’impression de « mauvais livres » dont le Nouveau Testament traduit par Luther en 1521), les mêmes questions surgissaient : comment s’assurer de la maîtrise des nouveaux outils de communication pour faire prévaloir la « vérité » ?

    La situation que nous vivons actuellement, marquée par cette lutte entre vérités et mensonges n’a rien de nouveau. De façon identique elle a déjà été vécue dans un passé lointain. C’est en Grèce, quatre siècles avant notre ère, qu’une crise est apparue lorsque les sophistes, ces experts du langage, Protagoras en tête, démontrèrent que la parole ne « décrit jamais les choses telles qu’elles sont, mais seulement telles qu’on les perçoit » précise le philosophe François-Xavier Bellamy. Outre que cette affirmation fit voler en éclats la pensée grecque fondée sur la vérité du logos et dans sa capacité à dire les choses vraies, il s’en suivit que la théorie des sophistes amena le relativisme absolu des idées et des opinions : du fait que chacun devient la seule mesure possible de la pertinence de son discours, la vérité absolue n’est donc pas atteignable puisque tout change sans cesse sous le coup de nos perceptions ; celles-ci alimentant nos opinions personnelles.

    Ce relativisme introduit par les sophistes, fondé sur l’idée que « l’Homme est la mesure de toutes choses de celles qui sont, du fait qu’elles sont ; de celles qui ne sont pas, du fait qu’elles ne sont pas  », est au cœur des « fake news ». Abreuvés d’un flot incessant de nouvelles sans hiérarchie les unes par rapport aux autres, les réseaux sociaux regorgent d’idées de toutes natures qui sont, pour ceux qui les expriment, leurs propres vérités par ailleurs instantanément partagées avec d’innombrables communautés. Il s’ensuit de cette situation d’hyper-communication et de relativisme absolu qu’il n’est presque plus possible de communiquer du fait que quand on peut tout dire, on ne dit plus rien. C’est quand toutes les idées se valent, qu’il devient presque impossible de mettre en commun ses idées, c’est quand toutes les paroles sont des « vérités », qu’il devient difficile de trier le vrai du faux.

    Bien sûr, Protagoras était à mille lieues de se douter que cette crise du logos qu’il avait engendré atteindrait un tel paroxysme avec l’usage immodéré de la parole servant en cela à propager des contre-vérités. En tout bon philosophe qu’il était, nul doute qu’il se serait rangé aux côtés de ceux qui tentent de rétablir les vérités, tout du moins luttent contre les mensonges, ces tiers de confiance investis dans la lutte contre les « infox » - citoyens, journalistes, législateurs … - et dont nous avons tant besoin pour rétablir l’éthique et la sincérité du débat public.

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    () Philippe Boyer est directeur de l’innovation à Covivio (le nouveau nom de Foncière des régions).

  • Fake news, mode d’emploi – L’image sociale
    http://imagesociale.fr/6756

    par André Gunthert

    Le cas résume les ingrédients de la recette des fake news. Loin de l’affolement suscité par les deepfakes, technologie sophistiquée d’altération vidéo, la plupart les images détournées reprennent une source documentaire, et se bornent à en modifier la contextualisation. On a ici affaire à une falsification à peine plus élaborée, mais qui revient de façon similaire à retirer de l’information plutôt qu’à altérer l’image. Confronter la version détournée à l’original suffit à rétablir les faits.

    La ressource la plus puissante de la manipulation est en réalité le contexte de réception. Si vous vous attendez à ce que les gilets jaunes se comportent comme de dangereux agitateurs d’extrême-droite, vous allez forcément lire un bras levé comme un salut nazi. Le piège généralement grossier des fakes news ne fonctionne que parce que le détournement va à la rencontre des préjugés des récepteurs.

    #Infox #Fake_news

  • The three types of WhatsApp users getting Brazil’s Jair Bolsonaro elected | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2018/oct/25/brazil-president-jair-bolsonaro-whatsapp-fake-news

    If the Brexit vote and Donald Trump’s charge to the White House were jet-propelled by Facebook, the rise of Brazil’s likely next president, the far-right firebrand Jair Bolsonaro, owes much to WhatsApp.

    The Facebook-owned messaging app is wildly popular in Brazil, with about 120 million active users, and has proved to be the ideal tool for mobilizing political support – but also for spreading fake news.

    To understand the motivations, hopes and fears of Bolsonaro’s tens of millions of supporters I joined four pro-Bolsonaro WhatsApp groups.

    After four months of receiving an average of 1,000 messages per group, per day, this is what I found:

    There are three key clusters of members, who I classified as Ordinary Brazilians, Bolsominions, and Influencers.

    They use sophisticated image and video editing software to create convincing and emotionally engaging digital content. They are smart and know how to manipulate content into memes and short texts that go viral.

    They work fast to undermine any person or news outlet that criticizes Bolsonaro. For example, after the French far-right leader Marine Le Pen’s described some of Bolsonaro’s comments as “extremely unpleasant”, the Influencers quickly published a meme accusing her of being a communist.

    Some of the fake news stories are simply astonishing. A group of “movers and shakers” created a bogus flyer claim that Bolsonaro’s leftist rival Fernando Haddad, planned to sign an executive order allowing men to have sex with 12-year-olds.

    During the first round of votes they repeatedly circulated fake videos that showed malfunctioning electronic voting machines in order to reinforce the idea that the elections were rigged.

    These three groups have different roles, but they have a lot in common: they share a total disbelief in Brazil’s representative democracy and have concluded that the system only serves those at the top.

    Despite their support for the idea of military intervention, they don’t want a new dictatorship, arguing instead that Brazil needs someone to end the corruption that has benefited politicians of both the left and the right – and devastated the country’s economy.

    #Whatsapp #Brésil #Infox

  • Opinion | Will Deep-Fake Technology Destroy Democracy? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2018/10/17/opinion/deep-fake-technology-democracy.html

    Both images are the result of digital manipulation, and what, in its most ominous form, is called deep fakes: technology that makes it possible to show people saying things they never said, doing things they never did.

    This technology has great potential both as art and snark: One set of deep fakes has cleverly inserted Nicolas Cage into a half-dozen movies he wasn’t involved with, including “Raiders of the Lost Ark.” You can watch that and decide for yourself whether Mr. Cage or Harrison Ford makes for the best Indiana Jones.

    But, as always, the same technology that contains the opportunity for good also provides an opening for its opposite. As a result, we find ourselves on the cusp of a new world — one in which it will be impossible, literally, to tell what is real from what is invented.

    But deep-fake technology takes deception a step further, exploiting our natural inclination to engage with things that make us angriest. As Jonathan Swift said: “The greatest liar hath his believers: and it often happens, that if a lie be believed only for an hour, it hath done its work, and there is no further occasion for it.”

    Consider the image of Emma Gonzalez, a survivor of the Parkland High School shooting in February who has become a vocal activist. A manipulated photo of her tearing up the Constitution went viral on Twitter among gun-rights supporters and members of the alt-right. The image had been digitally altered from another photo appearing in Teen Vogue. That publication’s editor lamented: “The fact that we even have to clarify this is proof of how democracy continues to be fractured by people who manipulate and fabricate the truth.”

    That fake was exposed — but did it really make a difference to the people who wanted to inhabit their own paranoid universe? How many people still believe, all evidence to the contrary, that Barack Obama is a Muslim, or that he was born in Kenya?

    Now imagine the effect of deep fakes on a close election. Let’s say video is posted of Beto O’Rourke, a Democrat running for Senate in Texas, swearing that he wants to take away every last gun in Texas, or of Senator Susan Collins of Maine saying she’s changed her mind on Brett Kavanaugh. Before the fraud can be properly refuted, the polls open. The chaos that might ensue — well, let’s just say it’s everything Vladimir Putin ever dreamed of.

    There’s more: The “liar’s dividend” will now apply even to people, like Mr. Trump, who actually did say something terrible. In the era of deep fakes, it will be simple enough for a guilty party simply to deny reality. Mr. Trump, in fact, has claimed that the infamous recording of him suggesting grabbing women by their nether parts is not really him. This, after apologizing for it.

    #Infox #Fake_news #Manipulation_images

  • « Fake news » se dira « infox » en français
    https://lemonde.fr/pixels/article/2018/10/04/la-traduction-officielle-de-fake-news-sera-infox_5364490_4408996.html

    Comment traduire l’expression chère à Donald Trump ? La commission d’enrichissement de la langue française a finalement tranché, après plusieurs mois, pour traduire « fake news » par le terme « information fallacieuse » ou par le néologisme « infox », forgé à partir des mots « information » et « intoxication ». Des traductions qui vont s’imposer à toutes les autorités administratives.

    Le terme est défini comme une information « mensongère ou délibérément biaisée », servant par exemple « à défavoriser un parti politique, à entacher la réputation d’une personnalité ou d’une entreprise, ou à contrer une vérité scientifique établie », précise le Journal officiel, jeudi 4 octobre.

    Chargée de franciser certains termes avec des experts et des représentants de l’Académie française, la commission « se réjouit de soutenir la création d’un néologisme susceptible de plaire au grand public », selon des documents préparatoires auxquels le site français consacré aux nouvelles technologies Next INpact a eu accès.

    « Infox » avait été suggéré dans la boîte à idées de FranceTerme le 25 janvier 2017. Il a été préféré aux traductions alternatives comme « craque, fallace, infaux, infausse, intox ».

    #Fake_news #Infox