• Le artiste e designer iraniane che sostengono la protesta nelle piazze

    Da più di due mesi migliaia di giovani scendono in piazza contro il regime di Teheran. Una pagina Instagram (https://www.instagram.com/iranianwomenofgraphicdesign) condivide sui social network illustrazioni che rappresentano i gesti simbolici delle manifestazioni: dal taglio dei capelli agli hijab dati alle fiamme. “Continuate a mantenere alta l’attenzione su quello che succede in Iran”

    https://altreconomia.it/con-le-loro-opere-artiste-e-designer-iraniane-sostengono-la-protesta-ne

    #art_et_politique #Iran #Iranian_Women_of_Graphic_Design #design #dessin #caricatures #dessin_de_presse #instagram

  • Hécatombe dans la Tech : plus de 130.000 licenciements en 2022 Sylvain Rolland - La Tribune
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/hecatombe-dans-la-tech-plus-de-130-000-licenciements-en-2022-940762.html

    Après des licenciements chez Meta (Facebook), Snap, Twitter, Stripe, Uber ou encore #Salesforce, Amazon pourrait lui aussi renvoyer plus de 10.000 salariés dans le monde, d’après la presse américaine. Si le plan social du géant du e-commerce était confirmé, plus de 130.000 emplois auront été supprimés dans le secteur de la tech en 2022.

    A eux seuls, les cinq Gafam - Google, Apple, Facebook devenu Meta, Amazon et Microsoft - ont perdu 1.500 milliards de dollars de valorisation cette année. (Crédits : DADO RUVIC)
    A chaque semaine son plan social massif dans la tech. Au début du mois, le nouveau Twitter dirigé par Elon Musk annonçait 3.700 licenciements dans le monde, soit plus de 50% des effectifs de l’entreprise. La semaine suivante, Meta ( #Facebook, #Instagram, #WhatsApp) lui a emboîté le pas avec 11.000 suppressions d’emplois (13% des effectifs). Cette semaine, c’est au tour d’Amazon de se joindre au cortège macabre : d’après le New York Times , le numéro un mondial du commerce et ligne et du cloud s’apprête à se séparer de 10.000 employés. A qui le tour la semaine prochaine ?

    Plus de 131.000 licenciements dans la tech en 2022
    Si les plans sociaux des géants de la tech font les gros titres, le phénomène touche tout le monde, jusqu’à la petite startup. Au 15 novembre, plus de 121.400 emplois ont été supprimés dans 789 entreprises tech, d’après le décompte du site Layoffs.fyi https://layoffs.fyi . Dès qu’Amazon confirmera son plan social, ce total dépassera les 131.400 suppressions d’emplois, pour 790 entreprises. Ce chiffre est même certainement sous-évalué, puisqu’il se base uniquement sur des chiffres annoncés par les entreprises, certaines n’ayant certainement pas communiqué sur leurs réductions d’effectifs.

    A titre de comparaison, le record de suppressions d’emplois lors de l’éclatement de la bulle internet de 2000-2001 est largement dépassé : cette première grosse crise du secteur technologique avait engendré le licenciement de 107.000 personnes. Toutefois, la taille du secteur en 2022 n’a rien de comparable. Comme les chiffres sur la situation de l’emploi mondial dans la tech en 2001 manquent, il faut prendre la comparaison avec des pincettes , et ne pas oublier que 131.400 emplois en 2022 représentent une part beaucoup plus faible du total des emplois tech que les 107.000 poste supprimés de 2001.

    Cette année, les entreprises qui ont le plus licencié sont Meta (11.000 emplois) puis Amazon (10.000), #Uber (7.300 en mai), #Gettir (4480 en mai), #Booking.com (3.775 en juillet) et Twitter (3.700 en novembre). D’après le décompte, 34 entreprises ont effectué des plans sociaux d’au moins 1.000 salariés, dont #Shopify (1.000), #Stripe (1.000), #Yelp (1.000), #Lyft (1.682), #Airbnb (1.900) ou encore #Salesforce (2.000). Près de 400 grosses startups ont supprimé entre 100 et 1.000 postes.

    Proportionnellement au nombre d’employés, plus de 300 entreprises ont perdu au moins 30% de leur force de travail cette année. Parmi les géants de la tech, #Twitter (50%), #Groupon (44%) ou encore #Magic_Leap (1.000 suppressions soit 50%) sont les plus touchés. Au niveau des secteurs, tous sont touchés mais ceux de la crypto et de la finance ont particulièrement dégusté : 30% des emplois supprimés pour #Crypto.com, 27% pour #Bitpanda, 25% pour #Blockchain.com et 20% pour #Coinbase, entre autres, du côté des crypto ; 90% pour #ScaleFactor, 50% pour #Renmoney, 42% pour #Fundbox, 27% pour #Bolt, 23% pour #Robinhood, 10% pour #Klarna, entre autres, du côté des #fintech. Les startups dans la #foodtech, l’éducation, la santé, les transports ou le marketing ont aussi été très impactées.

    La tech avait aussi du gras à couper *
    Cet hiver de la tech -cune référence à la série Game of thrones et son fameux "winter is coming"c-, est la preuve que le secteur n’est pas insensible à la conjoncture de l’économie mondiale. Si les startups ont été les grandes gagnantes de la crise du Covid-19, qui a accéléré la transformation numérique de tous les secteurs d’activité, comme le reste de l’économie, les voilà rattrapées par le retour de l’inflation, l’explosion des taux d’intérêts, la crise de l’énergie et de ravitaillement en matières premières, ou encore les conséquences de la guerre en Ukraine.

    Alors que les valorisations des entreprises tech avaient explosé depuis 2020, les géants du secteur subissent depuis quelques mois une forte correction en Bourse. A eux seuls, les cinq #Gafam - #Google, #Apple, #Facebook devenu #Meta, #Amazon et #Microsoft - ont perdu 1.500 milliards de dollars de valorisation cette année. Par effet ricochet, la valorisation des #startups, qui avait atteint des niveaux délirants, chute lors des levées de fonds, entraînant des difficultés nouvelles pour les entrepreneurs. De leur côté, les fonds d’investissement réalisent moins de deals, prennent davantage de temps pour clôturer ceux qu’ils mènent à bien, et se montrent plus frileux, d’autant plus que leurs propres investisseurs tendent à privilégier des investissements moins risqués que la tech avec le relèvement des taux d’intérêts.

    Pour certaines entreprises, notamment les très grosses startups et les géants comme Amazon, Meta ou Snap (1.200 employés licenciés soit 20%), la correction paraît particulièrement violente. Mais c’est aussi parce qu’il y avait du gras à couper. Chez #Snap comme chez #Meta, les dirigeants ont taillé dans les divisions annexes pour se concentrer sur le cœur du business.

    De son côté, Amazon, par exemple, avait embauché à tour de bras pendant la pandémie pour répondre à l’explosion de la demande : son personnel mondial a doublé entre début 2020 et début 2022. D’après le New York Times, les postes visés par les réductions d’effectifs seront situés dans le département Amazon Devices (les appareils électroniques équipés de l’assistant vocal #Alexa ou encore les liseuses #Kindle ), dans la division de vente au détail, ainsi que dans les ressources humaines.

  • Mona Chollet : des sorcières au pouvoir de l’image (20mn)

    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-invite-de-9h10/l-invite-de-sonia-devillers-du-jeudi-20-octobre-2022-3382249

    L’autrice de « Sorcières » sort un nouvel essai intitulé « D’images et d’eau fraîche » chez Flammarion. Elle est notre invitée.

    Son essai sur la figure de la sorcière est devenu un best-seller, d’aucuns en ont fait un manifeste féministe. Tout en nuances, Mona Chollet publie aujourd’hui un texte où elle dévoile une passion cachée : collectionner les images. Des femmes illustres, oui, mais pas que : des enluminures anciennes, des chats, des felouques sur le Nil, des tableaux de maîtres, des images de l’hiver, de musique, de danse, de nourriture, de fenêtre...

    Ce nouveau livre, D’images et d’eau fraîche, qui paraît chez Flammarion, est rempli de photos, de gravures, de tableaux mais aussi de textes qui les racontent. Cet ouvrage parle également de Mona Chollet, à travers les images qu’elle collectionne, qu’elle garde en son sein et qu’elle a choisi de partager, sur du papier cette fois et plus uniquement sur les réseaux sociaux.

    #Pinterest#Tumblr#Instagram#Images#photographie#Mona_Chollet

  • Company Documents Show Meta’s Flagship Metaverse Falling Short - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/meta-metaverse-horizon-worlds-zuckerberg-facebook-internal-documents-1166577896
    https://images.wsj.net/im-643696/social

    Nearly a year after Mark Zuckerberg rebranded Facebook as Meta Platforms Inc. META -2.71% in a bet-the-company move on the metaverse, internal documents show the transition grappling with glitchy technology, uninterested users and a lack of clarity about what it will take to succeed.

    While Mr. Zuckerberg has said the transition to a more immersive online experience will take years, the company’s flagship metaverse offering for consumers, Horizon Worlds, is falling short of internal performance expectations.

    Meta initially set a goal of reaching 500,000 monthly active users for Horizon Worlds by the end of this year, but in recent weeks revised that figure to 280,000. The current tally is less than 200,000, the documents show.

    Most visitors to Horizon generally don’t return to the app after the first month, and the user base has steadily declined since the spring, according to the documents, which include internal memos from employees.

    #vr #ar #réalité_virtuelle #facebook #meta #mark_zuckerberg #horizon_worlds #succès #échec #meta_quest #vr_chat #second_life #tiktok #instagram #quest_pro #microfoft #apple #vrdirect #métavers #audience

  • Sur Instagram, le désarroi des petits créateurs déboussolés par les changements d’algorithme

    Pour imiter TikTok, Instagram a amorcé de profonds changements de son algorithme, privilégiant désormais les contenus vidéo. Photographes, peintres ou fripiers… certains créateurs, dont le gagne-pain dépend de la plate-forme, n’arrivent plus à suivre.

    <https://www.lemonde.fr/pixels/article/2022/09/17/sur-instagram-le-desarroi-des-petits-createurs-deboussoles-par-les-changemen>

    Ce sont des images d’animaux sauvages capturées sur le vif et dont le succès s’étiole sur Instagram. « Mes meilleures photos, par le passé, touchaient facilement 3 000 comptes ; aujourd’hui elles ne dépassent plus les 800 vues », regrette le photographe Mathieu Pujol. « J’ai subi, moi aussi, une nette chute de visibilité, appuie le peintre Louis Thomas. Comme absolument tous les artistes et artisans que je connais. »

    Comme eux, la majorité des créateurs et commerçants interrogés par Le Monde ont perçu un trou d’air dans la diffusion de leurs publications depuis le début de 2022. Et un coupable revient sur toutes les lèvres : les « Reels », ces vidéos courtes inspirées de TikTok qu’Instagram favorise de façon croissante, et qui occupent plus de place dans le fil des utilisateurs, au détriment des photos. S’ensuit une baisse de visibilité généralisée pour ces publications, que le communicant Thomas Micaletto, qui travaille pour des artistes et institutions culturelles, estime « autour de – 50 % ». Or « Instagram est le réseau de prédilection des artistes, poursuit-il. Depuis six mois, ils cherchent donc désespérément à reconquérir leur cœur de cible ».

    « On n’existe plus »

    Pour ces artistes, les conséquences peuvent être sérieuses quant à leur notoriété, mais rarement immédiates : peu d’entre eux commercialisent leurs œuvres directement à travers Instagram. Le choc est en revanche bien plus rude pour les vendeurs de vêtements et de meubles. « Quand j’ai démarré mon activité, la progression était très bonne, témoigne la fondatrice de la boutique de fripes Les Placards de Colette. Mais j’ai subi une énorme chute de revenus. Je pensais en faire mon activité principale, elle sera seulement secondaire et ponctuelle. » Anne, qui coud des vêtements, a également subi une baisse des commandes : « C’est très décourageant car ma vitrine principale, c’est mon compte Instagram, LdDN, qui est très chronophage. »

    Certains décident de jouer le jeu et se mettent à publier des vidéos. « J’ai constaté qu’en recourant aux “Reels”, parmi d’autres bonnes pratiques, mon compte Instagram continue de se développer », témoigne ainsi Nicolas, brocanteur et restaurateur. Mais pour d’autres, adapter sa pratique demande trop de temps. « Il faut compter une heure de travail contre quelques minutes pour une série de photos », explique ainsi Anne. Sans compter que la vidéo exige des compétences nouvelles et se marie mal avec certaines activités. « C’est plus facile dans le cinéma, le théâtre, la littérature ou la musique », juge ainsi Alexia Guggémos, journaliste spécialisée dans les questions de stratégie de diffusion de l’art sur les réseaux sociaux. Pour elle, par ailleurs, « chacun n’est pas apte à se mettre en scène ».

    Faute d’y parvenir, beaucoup d’artistes et d’artisans cherchent à se réinventer sur d’autres plates-formes – comme le site d’artisanat Etsy, le site de financement participatif Patreon, voire une simple mailing-list – sans nécessairement retrouver le dynamisme qu’Instagram leur offrait. Tandis que d’autres tentent de développer leur activité hors ligne, telle Wendy Malinovsky, créatrice de vêtements, pour qui il est « sain de s’émanciper d’Instagram en passant par des moyens de vente, comme les marchés de créateurs ».

    Reste enfin la sponsorisation, c’est-à-dire le fait de payer Instagram pour faire apparaître ses posts dans le fil des utilisateurs, à laquelle certains consentent pour augmenter leur visibilité mais dont les résultats ne sont pas garantis : Anne a ainsi « essayé », mais n’a « pas tellement vu de retour sur investissement ». « Le coût par clic a beaucoup augmenté, et j’observe une saturation publicitaire sur Instagram », analyse Thomas Micaletto.

    Alors, pour beaucoup, le découragement guette. « Je me suis pas mal éloigné d’Instagram ces dernières semaines », soupire le photographe Mathieu Pujol. Son homologue JC Pieri, dans un article publié sur le site spécialisé Phototrend, soutient même que « la photo devient presque impossible à partager. (…) Beaucoup [de photographes] sont dégoûtés ». Sous l’article, le commentaire désabusé de « Mazière » cingle : « Un changement d’algorithme, et hop, on n’existe plus. »

    Valse des changements

    Difficile, en effet, de compter sur le soutien d’Instagram pour inscrire sa communication dans le temps long, tant l’histoire du réseau social est marquée de tournants abrupts. « Bien rares sont ceux qui sont restés au sommet d’Instagram pendant dix ans », affirme ainsi Thomas Micaletto. En 2016 par exemple, le réseau social a radicalement changé ses règles de publication : les posts ne sont depuis plus présentés par ordre chronologique mais choisis par un algorithme au fonctionnement impénétrable. La même année, le réseau social a introduit un nouveau format, la « Story » , visant à concurrencer Snapchat.

    Les années suivantes, les publications des petits créateurs ont trouvé un public de plus en plus clairsemé. Selon Thomas Micaletto, « cette érosion de la diffusion a quelque chose à voir avec l’augmentation du nombre de créateurs et de la concurrence sur Instagram ». Mais un certain nombre d’utilisateurs dépendant, pour exister, de leur exposition sur le réseau social, cette érosion aurait aussi, d’après lui, « profité » à la plate-forme « puisqu’elle a poussé beaucoup de petits créateurs à investir dans de la publicité ».

    C’est dans ce contexte déjà ultra-concurrentiel que sont arrivées les « Reels », ces vidéos qu’Instagram défend avec force puisqu’elles génèrent, selon l’entreprise, de plus en plus d’intérêt de la part de ses membres, tout en lui permettant d’espérer couper l’herbe sous le pied du réseau concurrent TikTok, à la croissance fulgurante.

    Ces changements de trajectoire semblent parfois déboussoler le public. Selon le Wall Street Journal, un document interne à Meta – maison mère d’Instagram – rapporte que, à la mi-2022, seuls 20 % des utilisateurs de la plate-forme étaient convaincus qu’elle se souciait d’eux, contre 70 % en 2019. « Avant j’y trouvais de l’inspi[ration] pour mes photos, mais c’est terminé, tout ce que je vois ce sont des copies de TikTok », tranche ainsi une utilisatrice du réseau social.

    D’autant que les mues s’enchaînent. A l’avenir, le réseau misera beaucoup sur l’insertion, dans le fil de ses utilisateurs, de contenus qui ne proviennent pas des comptes auxquels ils sont abonnés mais qui sont choisis par un algorithme, désigné sous les termes discovery engine (« moteur de découverte »), chargé de repérer les posts qui font beaucoup réagir. Les premiers contenus promus par cet automate sont apparus au deuxième semestre 2021 et ils sont restés relativement discrets dans le fil des usagers jusqu’au mois de juin 2022 quand, leur proportion augmentant, une vague de mécontentement s’est formée. Ce mouvement s’est cristallisé dans une pétition recueillant plus de 300 000 signatures.

    Le réseau social a fait machine arrière quelques semaines plus tard, réduisant la part des contenus promus par son automate dans le fil des utilisateurs, tout en prévenant que ce recul était temporaire. Contactée par Lemonde.fr sur l’impact que génèrent sur les utilisateurs les changements successifs apportés à son algorithme, la société n’a pas souhaité faire de commentaire, assurant simplement qu’« Instagram a besoin d’évoluer en même temps que le monde change ».

    L’objectif du groupe Meta reste en effet d’augmenter drastiquement la part des recommandations sur ses réseaux sociaux Instagram et Facebook. Si aucun chiffre précis n’a été rendu public pour le premier, observer ce qui se passe sur le second permet de se faire une idée : selon le site spécialisé The Verge, Mark Zuckerberg a fixé comme objectif de faire grimper sur Facebook la part des contenus sponsorisés de 15 % actuellement à 30 % d’ici à la fin de 2023.

    #Instagram#numérique#réseaux_socios#libéralisme#industrialisation#numerique#Tik_Tok#Facebook#anomie_sociale#abus_de_position_dominante

  • Beurk, burp, beuark, gloups, glurb,hips, gruik, meuh, sniff …

    Instagram - La foire aux vanités (1h26)

    https://www.arte.tv/fr/videos/095729-000-A/instagram-la-foire-aux-vanites

    Lancé il y a un peu plus de dix ans, le réseau social Instagram a conquis la planète. Cette enquête exhaustive décrypte les rouages de son ascension et met en lumière ses effets délétères.
    Deux milliards d’utilisateurs actifs chaque mois, 100 millions de vidéos et photos partagées quotidiennement : lancé à l’automne 2010, au cœur de la Silicon Valley, par Kevin Systrom et Mike Krieger, deux étudiants de l’université de Stanford, le réseau Instagram a connu une ascension fulgurante. Surfant sur le développement de la photographie sur mobile, l’application, initialement conçue pour retoucher (grâce à ses fameux filtres) et partager des clichés, attire rapidement des célébrités et attise la convoitise des géants du numérique. En 2012, Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, qui flaire son potentiel commercial, la rachète pour la somme faramineuse de 1 milliard de dollars. La publicité y fait son apparition deux ans plus tard, favorisant l’explosion du marketing d’influence. Désormais, les marques se tournent vers les personnalités les plus suivies pour promouvoir leurs produits. Les stars aux millions d’abonnés, comme Cristiano Ronaldo ou Kim Kardashian, engrangent des revenus astronomiques, tandis qu’au bas de la hiérarchie, soumis à une concurrence impitoyable, les « nano-influenceurs » se contentent de contrats payés en nature ou d’avantages promotionnels. Transformé en gigantesque centre commercial, le réseau abreuve ses utilisateurs de visions modifiées de la réalité, entre corps jeunes et dénudés, spots touristiques aussitôt pris d’assaut et images esthétisées de nourriture, labellisées « food porn ». Conséquences : les opérations de chirurgie esthétique se multiplient chez les jeunes, enrichissant des praticiens peu scrupuleux, tandis que l’anxiété et la dépression progressent de façon inquiétante chez les adolescents, particulièrement perméables à ces idéaux standardisés.

    Tyrannie

    Pointé du doigt pour ses dérives, le réseau a pourtant trouvé un second souffle pendant la pandémie, devenant un lieu d’expression artistique, de l’intime et des combats portés par les minorités. De sa naissance à ses récentes évolutions, Olivier Lemaire (Le musée et le milliardaire anticonformiste, Let’s Dance) s’appuie sur une foule de témoignages (l’influenceuse Maya Borsali, le « Dr. Miami », chirurgien star des réseaux sociaux, le sociologue Dominique Boullier, l’autrice d’Instagram sans filtre Sarah Frier, mais aussi des familles d’adolescents victimes de cette tyrannie de l’image…) pour décrypter l’influence d’un réseau qui formate notre vie, bouleverse notre économie et redessine notre rapport au réel, souvent pour le pire. 

    #Mode#corps#bouffe#voyage#mise_en_scène_de_soi#mimétisme#distraction#alienation#obscénité#activisme#reseausocial#instagram#facebook

  • Une brasserie inondée de messages de haine après le passage de justin trudeau Gabrielle Drumond - radio-canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1901950/brasserie-lone-oak-commentaires-justin-trudeau-visite-ipe

    Une microbrasserie de l’Île-du-Prince-Édouard a retiré des photos de Justin Trudeau de ses pages de réseaux sociaux après une avalanche de commentaires haineux.

    Le premier ministre du Canada était de passage à l’Île-du-Prince-Édouard vendredi dernier pour rencontrer des gens de la communauté. Le politicien a déjeuné à la microbrasserie Lone Oak durant la journée.

    Les photos du personnel de cet établissement avec le politicien ont été publiées sur les réseaux sociaux et ont suscité de la grogne chez certains usagers de ces plateformes.

    De nombreux commentaires étaient extrêmement négatifs et parfois vulgaires, ce qui a incité la direction de l’établissement à retirer les photos, selon Jared Murphy, copropriétaire et président-directeur général de cette microbrasserie.

    Des menaces contre la brasserie figurent parmi les commentaires.

    « En quelques heures, nous avons reçu des milliers de commentaires, des centaines de messages privés et des appels téléphoniques à la brasserie. »

    Selon Jared Murphy, la campagne contre son établissement n’a pas encore eu d’effet sur l’achalandage.

    Il déplore néanmoins le fait que la cote d’évaluation de son entreprise sur les réseaux sociaux ait radicalement baissé depuis le passage de Justin Trudeau.

    “Cela pourrait avoir un impact négatif sur notre entreprise, ce qui est vraiment très décevant à voir”, ajoute-t-il.

    Pourtant, le député libéral de Malpeque, Heath MacDonald, explique que le but du passage du premier ministre était d’aider une petite entreprise.

    La microbrasserie n’a ouvert ses portes qu’à la mi-mai.

    Polarisation sur les réseaux sociaux
    Pour le député fédéral de Charlottetown, Sean Casey, les propriétaires de la microbrasserie Lone Oak ont été victimes d’un phénomène bien connu depuis quelques années.

    « C’est un signe de la situation dans notre société et de la polarisation des points de vue. »

    Des commentaires négatifs envers Justin Trudeau ne sont pas une nouveauté, selon ce député libéral.

    “On voit presque quotidiennement sur les réseaux sociaux la haine qui est dirigée envers le premier ministre”, ajoute-t-il.

    Selon Sean Casey, il s’agit néanmoins de la première fois qu’une telle situation se produit dans les provinces de l’Atlantique.

    Le député de Charlottetown, Sean Casey, rappelle que le bureau du premier ministre du Canada doit composer avec des commentaires haineux tous les jours (archives).

    Le député fédéral reconnaît qu’une partie de la population pourrait être insatisfaite de la gestion de Justin Trudeau en ce moment, notamment en raison du haut taux d’inflation à l’Île-du-Prince-Édouard, le plus élevé au pays.

    “Il y a une volonté de le blâmer pour les problèmes internationaux qui frappent aussi au Canada, notamment l’inflation, par exemple”, explique Sean Casey.

    Néanmoins, cette situation ne justifie pas ces propos haineux, dit-il.

    “Ce n’est pas logique, mais c’est très facile de blâmer une seule personne qu’on n’aime pas pour tous les problèmes qu’on a”, précise le député libéral en soulignant que le bureau du premier ministre du Canada doit composer avec ce type de situation, notamment la circulation de fausses nouvelles à propos du politicien.

    #justin_trudeau #fils_à_papa dévoué aux riches #politique #réalité #facebook #algorithme #twitter #bigdata #internet #données #réseaux_sociaux #gafam #instagram #canada #imposture

  • Algospeak : les influenceurs, bilingues en censure automatisée - Par Thibault Prévost | Arrêt sur images
    https://www.arretsurimages.net/chroniques/clic-gauche/algospeak-les-influenceurs-bilingues-en-censure-automatisee
    https://api.arretsurimages.net/api/public/media/screenshot-2022-05-07-at-04-38-40-creez-des-collages-de-photos-en-ligne/action/show?format=thumbnail&t=2022-05-07T04:39:41+02:00

    Pour échapper aux robots-censeurs, les utilisateurs de TikTok et d’Instagram ont développé leur propre dialecte : l’algospeak. Une nouvelle preuve que, sur internet, même le langage a été privatisé.

    Sur TikTok, personne ne vous entendra parler de sexe, de santé mentale, d’automutilation, de suicide, d’addictions, de viol, d’avortement, de guerre, de violence et, globalement, de tout ce qui est considéré par vos invisibles maîtres algorithmiques comme des sujets « sensibles ». Sur Instagram, même combat. Sur YouTube, pareil. Si vous essayez, ne serait-ce qu’un peu, de mettre ces sujets en avant, dans le titre, le résumé ou le référencement – via les hashtags – de votre vidéo, la sanction tombe : suppression sans préavis, avec le risque que votre chaîne toute entière subisse le même sort pour outrage aux toutes-puissantes Conditions générales d’utilisation (CGU) de la plateforme en question. Ici-bas, code is law, le code fait loi, c’est comme ça et pis c’est tout – et d’ailleurs, de plus en plus souvent, sur les questions de modération, law is code. On ne négocie pas avec un logiciel de modération automatique. Mais de l’autre côté, au bout du clavier, des êtres humains ont des choses à dire sur ces sujets interdits. Alors, comment on fait ? On camoufle la langue, se marrent les créateurs et créatrices de contenu, qui ont apparemment tous pris la LV2 option algorithmes.

    #TikTok #RéseauxSociaux #Langage #Algorithme #Modération #Instagram

  • Usbek & Rica - Tech Paf - L’obscénité de la mécanique du scrolling
    https://usbeketrica.com/fr/article/tech-paf-l-obscenite-de-la-mecanique-du-scrolling
    https://usbeketrica.com/uploads/media/1200x628/02/92782-scrolling+shutterstock.jpg?v=1-0

    La guerre en Ukraine révèle à quel point les algorithmes d’Instagram et notre tendance à scroller compulsivement nous font passer à côté des vraies informations. L’édito d’Elena Scappaticci, rédactrice en chef web de la plateforme d’Usbek & Rica.

    #EMI #Réseauxsociaux #Images #Algorithmes #Instagram

  • Rihanna Is Pregnant. Here’s Why the Photo Shoot Is Next-Level. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2022/01/31/style/rihanna-pregnancy-photo.html?campaign_id=9&emc=edit_nn_20220201&instance_id

    The art form known as the “celebrity pregnancy photo shoot” has a new winning entry. Rihanna and ASAP Rocky have announced their first child with the release of a street shot by Miles Diggs, a.k.a., Diggzy, a.k.a., the 20-something photographer named by Vogue as “fashion’s favorite paparazzi.”

    The series of pictures, posted on Instagram and sold to a variety of media outlets, including this one, feature Rihanna in a long pink puffer coat with jeweled gold buttons over extra-long ripped jeans puddling in the street and held up by a gold and leather Chanel chain belt. Her stomach, framed by the coat (which British Vogue identified as vintage Chanel, though Chanel declined to comment) and which is closed by a single button at the breastbone, is covered only by a jewel-encrusted costume jewelry cross on a long pearl necklace. Her hands are tucked into the pockets of her jeans, her hair in loose waves. ASAP Rocky is wearing leather pants, a Carhartt denim jacket, hooded varsity sweater and black beanie.

    In this, the Rihanna snap is the latest stage in a photographic tradition that can be traced back to the Demi Moore pregnancy cover on Vanity Fair in 1991.

    That portrait, featuring the actress cradling her distended stomach, nude save for a giant diamond ring, was so scandalous when released that it was banned from certain stores despite being mailed with a paper covering. The shot started an image-making trend that extended through Cindy Crawford, Britney Spears, Ciara and Gigi Hadid — though all of them were topped by Beyoncé’s 2017 pregnant-while-wearing-lingerie-in-a-bower baby-bump photo shoot. That snap set a new standard for managing the public pregnancy reveal, becoming not only Instagram’s most-liked photo of the year when it reached 11.1 million likes, but also the first of an entire series of high-concept maternity photo shoots dropped by the star.

    Already, according to the online shopping site Lovethesales, searches for “pink padded coats” increased 200 percent in the hours after the photos were posted; for “ripped bluejeans,” 175 percent; and for “pearl necklaces,” 80 percent. (ASAP Rocky also caused a spike for men’s sweater vests, leather trousers and Carhartt jackets.)

    All of which suggests that when it comes to maternity style — not to mention baby kits — this may be just the beginning.

    #Instagram #Influenceuse #Rihanna #Photo_enceinte #Mode

  • The Latest High School Prank ? Students Sleeping. - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2021/12/23/style/school-sleep-prank.html

    Instagram accounts featuring photos of students slouching, nodding off and parking badly took off this past semester at schools around the country.

    Le lycée comme lieu de sous-veillance (surveillance mutuelle) qui peut partir du rire et finir dans les pleurs du harcèlement.

    #Instagram #Surveillance #Cyberharcèlement #Lycée

  • Les employés de Facebook ne peuvent pas entrer dans les bureaux – les badges ne fonctionnent pas non plus Sénégal direct - Moussa Gaye
    https://senegaldirect.com/les-employes-de-facebook-ne-peuvent-pas-entrer-dans-les-bureaux-les-b

    Certains des employés qui se sont précipités dans les bureaux pour évaluer personnellement l’étendue des dégâts n’ont pas pu accéder aux bâtiments car leurs badges numériques ont cessé de fonctionner, ce qui les a empêchés d’accéder aux zones de serveurs et d’agir personnellement sur les machines des bâtiments.


    Il n’y a pas que les réseaux sociaux qui ne fonctionnent pas : toute l’entreprise de Mark Zuckerberg est hors ligne. Le pépin qui empêche des millions d’utilisateurs dans le monde d’accéder à Facebook, Instagram et WhatsApp empêche également les travailleurs du géant de Menlo Park de résoudre la situation et même d’entrer dans leurs bureaux. Le New York Times rapporte cela, citant des sources internes de Facebook selon lesquelles l’ampleur de l’accroc technique serait si grande qu’elle impliquait également des systèmes internes. Y compris les lecteurs de badges qui, ne reconnaissant pas les employés, n’ouvrent pas les portes. Ainsi, les premiers ingénieurs qui se sont précipités sur le site n’ont pas pu entrer car les systèmes physiques ne fonctionnaient pas.

    La plupart des systèmes internes ont cessé de fonctionner, y compris les services de messagerie et de partage d’informations. Les calendriers, les outils de liste de tâches et d’autres services utilisés par les employés ont cessé de répondre, tout comme certains appareils liés aux systèmes informatiques de l’entreprise, notamment les lecteurs de badges. Les travailleurs ont expliqué qu’ils avaient des difficultés à passer des appels depuis les téléphones de l’entreprise et à recevoir des courriels de personnes extérieures à l’entreprise. La plateforme de collaboration interne, Workplace, a également cessé de fonctionner. Beaucoup se sont donc tournés vers la concurrence, utilisant LinkedIn, Zoom et Discord pour continuer à travailler.

    Certains des employés qui se sont précipités dans les bureaux pour évaluer personnellement l’étendue des dégâts n’ont pas pu accéder aux bâtiments car leurs badges numériques ont cessé de fonctionner, ce qui les a empêchés d’accéder aux zones de serveurs et d’agir personnellement sur les machines des bâtiments. Selon le responsable des opérations de sécurité de Facebook, le problème actuel est un risque élevé pour les personnes, un risque modéré pour les actifs de l’entreprise et un risque élevé pour la réputation de Facebook. Une petite équipe d’employés a été envoyée au centre de données de Santa Clara pour réinitialiser manuellement les serveurs de l’entreprise.

     #facebook #Messenger #Instagram #WhatsApp #data_centers #algorithme #surveillance #bigdata #publicité #données #instagram #marketing #gafam #sécurité #serveurs

    • Vidéo : voici ce qui a provoqué la panne de Facebook (et Instagram, et WhatsApp) zdnet.fr
      https://www.zdnet.fr/actualites/voici-ce-qui-a-provoque-la-panne-de-facebook-et-instagram-et-whatsapp-39930251

      Technologie : Ne vous attendez pas à une solution immédiatement, ça risque de durer un bon moment. On vous explique, tout ceci est lié à un mystérieux protocole nommé BGP.

      Maj 05/10/2021 à 06h38  : Les différents services de Facebook touché par la panne sont désormais rétablis, la panne aura duré 6 heures. L’entreprise a commencé à communiquer sur la panne. Il s’agit d’un changement de configuration des routeurs principaux" qui a provoqué un effet en cascade de paralysie des datacenters de l’entreprise.

      Le vieux dicton du dépannage de réseau dit que si quelque chose ne va pas, "c’est le DNS". Et bien cette fois, le serveur de noms de domaine (DNS) semble être un simple symptôme de la cause fondamentale de la panne globale de Facebook. La véritable cause est qu’il n’y a pas de routes Border Gateway Protocol (BGP) fonctionnelles vers les sites de Facebook.
      https://www.youtube.com/watch?v=rnlGuMtGEtQ


      BGP est le protocole de passerelle extérieure standardisé utilisé pour échanger des informations de routage et d’accessibilité entre les systèmes autonomes (SA) de premier niveau d’Internet. La plupart des gens, et même la plupart des administrateurs réseau, n’ont jamais besoin d’utiliser BGP.

      Beaucoup de gens ont remarqué que Facebook n’était plus répertorié dans le DNS. En effet, il y a même eu des messages humoristiques proposant de vous vendre le domaine Facebook.com.

      Le vice-président de Cloudflare, Dane Knecht, a été le premier à signaler le problème BGP qui est sous-jacent à cette panne géante. Cela signifie, comme l’a tweeté Kevin Beaumont, responsable du centre des opérations de sécurité de Microsoft, qu’en l’absence d’annonces BGP pour vos serveurs de noms DNS, le DNS s’effondre. Et donc personne ne peut vous trouver sur Internet. Même chose pour WhatsApp. Facebook s’est en quelque sorte déplateformisé de sa propre plateforme."

      Oups.

      Aussi ennuyeux que cela puisse l’être pour vous, cela peut être encore plus ennuyeux pour les employés de Facebook. Selon certaines informations, les employés de Facebook ne peuvent pas entrer dans leurs bâtiments parce que leurs badges et portes "intelligentes" ( ahah, peut-être est il temps de remplacer enfin intelligent par connecté ) ont également été désactivés par cette panne de réseau. Si cela est vrai, les employés de Facebook ne peuvent littéralement pas entrer dans le bâtiment pour tenter de réparer la ou les pannes.

      Facebook a depuis précisé que ces difficultés techniques ont également affecté ses outils internes, rendant d’autant plus difficile son travail pour résoudre la situation.

      Plus tard dans la nuit, Facebook a communiqué sur les origines de panne. “Nos équipes d’ingénierie ont appris qu’un changement de configuration des routeurs principaux qui coordonnent le trafic entre nos centres de données a entraîné des difficultés techniques aboutissant à l’arrêt de toute communication. Cette interruption des échanges du réseau a eu des effets en cascade sur la façon dont nos centres de données communiquent, provoquant la panne de nos services” expliquait l’entreprise.

      Quelques heures avant, l’utilisateur de Reddit u/ramenporn, qui prétendait être un employé de Facebook travaillant à ramener le réseau social d’entre les morts, avait signalé, avant de supprimer son compte et ses messages, que "le DNS pour les services de FB a été affecté et c’est probablement un symptôme du problème réel, à savoir que l’échange de trafic BGP avec les #routeurs d’échange de trafic de Facebook a été interrompu, très probablement en raison d’un changement de #configuration entré en vigueur peu de temps avant que les pannes ne surviennent)". 


      Un changement de configuration erroné effectué via une interface web
      Il poursuit : "Des personnes essaient maintenant d’accéder aux routeurs d’échange de trafic pour mettre en œuvre des correctifs, mais les personnes ayant un accès physique sont distinctes de celles qui savent comment s’authentifier auprès des systèmes et de celles qui savent ce qu’il faut faire, de sorte qu’il y a maintenant un défi logistique pour unifier toutes ces connaissances. Une partie de cette situation est également due à la diminution des effectifs dans les centres de données en raison des mesures de lutte contre la pandémie."

      Ramenporn a également déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une attaque, mais d’un changement de configuration erroné effectué via une interface web. Ce qui est vraiment dégoûtant — et pourquoi Facebook est toujours hors service quelques heures plus tard — c’est que, puisque BGP et DNS sont hors service, "la connexion au monde extérieur est hors service, l’accès à distance à ces outils n’existe plus, donc la procédure d’urgence est d’obtenir un accès physique aux routeurs d’échange de trafic et de faire toute la configuration localement". Bien sûr, les techniciens sur place ne savent pas comment faire et les administrateurs réseau principaux ne sont pas sur place. En bref, c’est un grand gâchis.

      Conséquence de cette panne, le cours de Facebook a perdu plus de 6 % à la bourse de New York. Selon l’entreprise, il n’y a aucun signe montrant que les données des utilisateurs aient pu être compromises.
      Pour rappel, le réseau social le plus populaire du monde s’est effondré lundi 4 octobre 2021 vers 8h45, heure californienne (soit 17h45, heure française). Mais il n’y a pas que Facebook : Instagram, WhatsApp et Facebook Messenger ont également été touchés par la panne.

      Les services de statut de sites web comme DownForEveryoneOrJustMe et DownDetector signalaient alors que Facebook était hors service. Le problème touchait l’intégralité des services de l’entreprise dans le monde entier. En France également, les différents sites avaient cessé de fonctionner, tout comme les applications du groupe.

      #BGP #DNS

  • #instagram harms teenage girls” - #Facebook #Whistleblower: What You Need to Know | Time
    https://time.com/6103645/facebook-whistleblower-frances-haugen

    Frances Haugen, a data scientist who worked at Facebook as a product manager on the Civic Integrity team, said the social media platform has lied to the public about resolving hate and violence to increase traffic and engagement—and in turn, profit.

    #SEC

  • "Facebook est parfaitement au courant de la toxicité, pour les adolescentes, de son application Instagram, accuse le Wall Street Journal dans le deuxième volet, publié mercredi, de ses révélations sur le géant de l’Internet.

    Selon une étude menée en interne en mars 2020, “32 % des adolescentes disent que lorsqu’elles se sentent mal dans leur corps, ce sentiment empire en allant sur Instagram. La comparaison avec les corps montrés sur Instagram peut changer l’image que les jeunes femmes ont d’elles-mêmes et la façon dont elles se décrivent.”"

    "Facebook mène “depuis trois ans des études sur l’impact de son application de partage de photos sur ses millions de jeunes utilisateurs”, détaille le quotidien économique. Et les chercheurs de l’entreprise ont découvert “à plusieurs reprises qu’Instagram était néfaste pour un pourcentage non négligeable d’entre eux, notamment les adolescentes”".

    https://www.courrierinternational.com/article/enquete-instagram-est-malsain-pour-les-adolescentes-et-facebo

    #Instagram #RéseauxSociaux #Facebook #Adolescence

  • « L’image dégradée de Facebook n’a pas arrêté sa course au sommet »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/04/29/facebook-et-google-ont-connu-une-soudaine-explosion-de-leurs-profits-durant-

    L’augmentation du prix de leurs annonces publicitaires en période de très forte demande a offert à Google et Facebook une croissance inespérée. Mais ce modèle économique, à son apogée, est remis en cause par les attaques d’Apple, explique Philippe Escande, éditorialiste économique au « Monde ».

    Ce pourrait être le chiffre de 2021. Près d’un quart des humains, 1,9 milliard, se sont connectés sur Facebook en mars. Au total, 3,45 milliards de personnes sont utilisateurs réguliers du réseau et de ses satellites Messenger, WhatsApp et Instagram. Vive la crise ! Le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 48 % au premier trimestre de cette année par rapport à la même période de 2020, avant que la pandémie de Covid-19 ne touche l’Amérique. Et ses profits ont bondi de 94 %.

    Créée en 2004, la société engrange désormais 26 milliards de dollars chaque trimestre pour plus de 9 milliards de profits. Et Google fait mieux encore, avec un profit net en hausse 162 % à 18 milliards de dollars sur les seuls trois premiers mois de cette année. La raison de cette explosion soudaine, que même les plus enthousiastes des analystes n’avaient pas anticipée, tient en un seul mot, la publicité.

    Les deux entreprises dégagent l’essentiel de leurs revenus de cette activité. Or, face à la demande d’entreprises en mal de notoriété dans un monde confiné, les deux sociétés ont augmenté le prix de leurs annonces publicitaires – de 30 % pour Facebook. De quoi renforcer la suprématie du duo qui contrôle entre la moitié et les deux tiers du marché mondial de la publicité numérique.

    Monstre plus puissant encore

    De quoi faire oublier les tracas quotidiens de Mark Zuckerberg, désormais habitué à fréquenter les salles d’audition du Congrès de Washington ou celles des instances antitrust du monde entier. Son image dégradée de prédateur de la vie privée de ses milliards d’« amis » n’a manifestement pas handicapé la course au sommet de son entreprise.

    Un nouveau souci à l’horizon va pourtant le contraindre à infléchir sa route. Face à lui, un monstre plus puissant encore a décidé de lui faire payer son succès, bâti entièrement sur la qualité des informations sur ses membres qu’il monnaye à ses clients annonceurs. Apple a décidé de demander aux utilisateurs de ses iPhone s’ils voulaient continuer à être pistés par les publicitaires.

    On imagine leur réponse. Une menace majeure, la fin annoncée de la publicité ciblée, qui pousse aujourd’hui Facebook et Google à accélérer d’urgence la diversification de leurs ressources. Vers le commerce pour Facebook, vers le cloud pour Google. Deux domaines déjà bien occupés par Amazon ou Microsoft. L’apogée de 2021 ouvre des temps qui promettent d’être plus difficiles.

    #Apple #Google #Facebook #Instagram #Messenger #WhatsApp #domination #bénéfices (...)

    ##publicité

  • How beauty filters took over social media
    https://www.technologyreview.com/2021/04/02/1021635/beauty-filters-young-girls-augmented-reality-social-media

    The most widespread use of augmented reality isn’t in gaming : it’s the face filters on social media. The result ? A mass experiment on girls and young women. Veronica started using filters to edit pictures of herself on social media when she was 14 years old. She remembers everyone in her middle school being excited by the technology when it became available, and they had fun playing with it. “It was kind of a joke,” she says. “People weren’t trying to look good when they used the filters.” (...)

    #TikTok #Facebook #Instagram #MySpace #Snapchat #algorithme #technologisme #beauté #femmes #jeunesse #selfie (...)

    ##beauté ##SocialNetwork

  • Facebook met au point une version d’Instagram pour les moins de 13 ans
    https://www.amnesty.be/infos/actualites/article/facebook-point-version-instagram

    « Facebook représente l’une des plus grandes menaces en ce qui concerne le droit des enfants au respect de la vie privée. S’il est crucial d’accroître la protection des enfants en ligne, il n’en reste pas moins que Facebook va recueillir des données relatives à des enfants et tirer des bénéfices de leur profil détaillé », a déclaré Rasha Abdul-Rahim, codirectrice d’Amnesty Tech. « Les entreprises du secteur des réseaux sociaux sont tenues de protéger les enfants et les jeunes sur internet. Cependant, la (...)

    #Facebook #Instagram #algorithme #manipulation #addiction #enfants #AmnestyInternational

  • Malgorithm
    https://252f2edd-1c8b-49f5-9bb2-cb57bb47e4ba.filesusr.com/ugd/f4d9b9_89ed644926aa4477a442b55afbeac00e.pdf

    How Instagram’s algorithm publishes misinformation and hate to millions during a pandemic When it launched in 2010, Instagram – the social media giant acquired by Facebook in 2012 – was a pitched as a simple and fun app for sharing photos with friends and family. Since then, it has become a networked behemoth profiting from the promotion of dangerous misinformation and conspiracy theories. Malgorithm, the latest report from the Center for Countering Digital Hate, shows how the Instagram (...)

    #Instagram #algorithme #manipulation #addiction #COVID-19 #QAnon #santé #Center_for_Countering_Digital_Hate

    ##santé

  • Facebook guidelines allow users to call for death of public figures
    https://www.theguardian.com/technology/2021/mar/23/facebook-guidelines-allow-for-users-to-call-for-death-of-public-figures

    Exclusive : public figures considered to be permissible targets for otherwise-banned abuse, leaked moderator guidelines show Facebook’s bullying and harassment policy explicitly allows for “public figures” to be targeted in ways otherwise banned on the site, including “calls for [their] death”, according to a tranche of internal moderator guidelines leaked to the Guardian. Public figures are defined by Facebook to include people whose claim to fame may be simply a large social media following (...)

    #Facebook #Instagram #manipulation #modération #SocialNetwork

    https://i.guim.co.uk/img/media/9609ba0f02616855206ac2515e9e55950ccc0f61/0_0_5000_3000/master/5000.jpg

  • « En utilisant la technologie de modification du visage sur FaceApp et les outils de retouche de Photoshop, le Japonais de 50 ans s’est présenté comme une motarde "kawaii". [...] Convaincu que personne ne voudrait suivre un "vieux", il a continué la ruse jusqu’à atteindre 17’000 followers. »

    https://fr.motor1.com/news/495447/influenceuse-japon-femme-homme

    #moto #FaceApp #Instagram #Photoshop #Twitter #influenceur #mensonge #personal_branding #djandeur

  • Politicians can do well on Instagram. Political posts, less so.
    https://algorithmwatch.org/en/instagram-algorithm-politicians

    An experiment by AlgorithmWatch, Groene Amsterdammer, Pointer and NOS in the Netherlands shows that Instagram probably prioritizes images of faces and pushes down images that contain text. On 5 February 2021, Daniel Koerhuis posted a selfie from the banks of the Waal river in Nijmegen, with children in the background. This was not his first shot. In the past year, Mr Koerhuis posted eleven “selfies with children” on Instagram. The other 13 posts he shared all show pictures of himself, mostly (...)

    #Facebook #Instagram #algorithme #manipulation #discrimination #AlgorithmWatch

  • Google va renoncer aux cookies, ces fichiers qui traquent les internautes, une annonce qui ne convainc pas
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/03/05/fin-des-cookies-les-annonces-de-google-font-grincer-des-dents_6072134_3234.h

    Le groupe américain, qui s’engage à ne pas construire d’identifiants alternatifs aux cookies tiers pour suivre les internautes, est critiqué pour atteinte à la concurrence. Google continue de secouer le monde de la publicité. En janvier 2020, le géant américain a annoncé qu’il renoncerait d’ici 2022 aux cookies tiers, ces petits fichiers qui résumaient le comportement des internautes en ligne. Mercredi 3 mars, Google est allé plus loin en s’engageant à « ne pas construire d’identifiants alternatifs (...)

    #Apple #Google #Facebook #Instagram #WhatsApp #cookies #marketing #microtargeting #profiling #publicité (...)

    ##publicité ##EFF