• Dénaturer la #nature sur #Instagram

    Plus que jamais, des sites naturels sont assaillis par des touristes en quête de la #photo parfaite. Les conséquences sont loin d’être banales : faune et flore fragilisées, personnel dépassé, expérience en plein air gâchée. Quand notre appel à la nature sonne faux.
    Texte : Justine de l’Église | Photos : Kari Medig & Catherine Bernier
    https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/193/instagram-tourisme-photo-nature-effets-influenceur

    En juillet, la section française du Fonds mondial pour la nature (WWF) a reconnu que « la #géolocalisation sur Instagram des lieux préservés met en péril la #biodiversité ». À la place, l’organisme incite les membres du réseau social à avoir recours à la mention « I Protect Nature » [Je protège la nature], employée sur la plateforme depuis la fin de 2014.

    Un article bourré de questionnements, réflexions et données intéressantes sur la plaie consommatrice qu’est le #tourisme aggravée par les #réseaux_sociaux en général et Instagram en particulier (/co #Facebook /co #GAFAM), mais dont la conclusion me laisse perplexe...

  • RGPD : Pourquoi la décision de la justice allemande concernant Facebook pourrait changer la donne
    https://www.zdnet.fr/actualites/rgpd-pourquoi-la-decision-de-la-justice-allemande-concernant-facebook-pourrait

    Le sursis accordé à Facebook par la justice allemande concernant le respect des données personnelles pourrait sonner le glas des ambitions des régulateurs, amenés à passer des accords avec les géants du numérique plutôt que de passer par la case justice. Une décision rendue en début de semaine par la justice allemande a ébranlé ce que beaucoup considéraient comme l’une des meilleures opportunités de réglementer le comportement des réseaux sociaux, comme Facebook, vis-à-vis des données personnelles de leurs (...)

    #Google #Amazon #Facebook #WhatsApp #Messenger #Instagram #procès #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #domination #BigData #données (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##Bundeskartellamt

  • Instagram sanctionne une startup qui a catalogué des millions de données publiques à des fins marketing
    https://www.numerama.com/tech/539344-instagram-sanctionne-une-startup-qui-a-catalogue-des-millions-de-do

    Une entreprise a récupéré les données publiques, notamment de géolocalisation, de plusieurs millions d’utilisateurs d’Instagram. Le réseau social a pris des sanctions envers ce « partenaire de confiance ». Facebook a dû prendre de nombreuses mesures pour protéger les données de ses utilisateurs ces derniers mois. L’entreprise a semble-t-il oublié d’appliquer certaines règles à Instagram, racheté en 2012. Une enquête de Business Insider publiée ce mercredi 7 août révèle qu’une société a pu collecter les (...)

    #Instagram #BigData #marketing

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/08/well-mad-men.jpg

  • Instagram’s lax privacy practices let a trusted partner track millions of users’ physical locations, secretly save their stories, and flout its rules
    http://www.businessinsider.fr/us/startup-hyp3r-saving-instagram-users-stories-tracking-locations-2019

    A combination of configuration errors and lax oversight by Instagram allowed one of the social network’s vetted advertising partners to misappropriate vast amounts of public user data and create detailed records of users’ physical whereabouts, personal bios, and photos that were intended to vanish after 24 hours. The profiles, which were scraped and stitched together by the San Francisco-based marketing firm Hyp3r, were a clear violation of Instagram’s rules. But it all occurred under (...)

    #Instagram #géolocalisation #BigData #données #marketing

  • Facebook a-t-il acheté des startups pour neutraliser la concurrence ?
    https://www.numerama.com/business/538208-facebook-a-t-il-achete-des-startups-pour-neutraliser-la-concurrence

    Facebook s’est-il servi de sa puissance financière pour tuer la concurrence ? Aux USA, une enquête est en cours pour le déterminer. Cible d’une amende de 5 milliards de dollars et forcé de procéder à un certain nombre de réaménagements, Facebook n’est pas encore tiré d’affaire. Alors que deux membres de la Commission fédérale du commerce (FTC) auraient voulu aller beaucoup plus loin dans la mise au pas du réseau social, un nouveau front est en train de s’ouvrir contre la société de Mark Zuckerberg. Cette (...)

    #Instagram #WhatsApp #Facebook_Sponsored_Stories #Facebook #domination #FTC

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2018/09/mark-zuckerberg.jpg

  • What is facial recognition - and how sinister is it ?
    https://www.theguardian.com/technology/2019/jul/29/what-is-facial-recognition-and-how-sinister-is-it

    Facial recognition technology has spread prodigiously. It’s there on Facebook, tagging photos from the class reunion, your cousin’s wedding and the office summer party. Google, Microsoft, Apple and others have built it into apps to compile albums of people who hang out together. It verifies who you are at airports and is the latest biometric to unlock your mobile phone where facial recognition apps abound. Need to confirm your identity for a £1,000 bank transfer ? Just look into the camera. (...)

    #Apple #Google #Microsoft #Instagram #Amazon #Flickr #algorithme #CCTV #biométrie #Rekognition #facial #vidéo-surveillance #BigData #discrimination #surveillance #publicité (...)

    ##publicité ##ACLU
    https://i.guim.co.uk/img/media/9ed88438c0cfea76d1826671f81d7e01513fa3a2/1_0_6154_3694/master/6154.jpg

  • Instagram Is Hiding Likes. Will That Reduce Anxiety? - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2019/07/18/world/instagram-hidden-likes.html

    Instagram did not share any information about what the testing with users in Canada has shown, nor would it say how long the testing will take place in each country. It is also not clear how the company is measuring the test results.

    In late April, Adam Mosseri, the head of Instagram, announced at Facebook’s annual event for developers that the testing would begin in Canada.

    “We don’t want Instagram to feel like a competition,” Mr. Mosseri said at the event. “We want people to worry a little bit less about how many likes they’re getting on Instagram and spend a bit more time connecting with the people they care about.”

    On Wednesday, Mr. Mosseri announced the test’s expansion to the six additional countries on Twitter.

    Rozanna Purcell, a model in Ireland with nearly 300,000 Instagram followers, also welcomed the change.

    “I get so many messages of young girls in school who say how down they are and feel like they’re not good enough because their peers get more likes than them,” Ms. Purcell said. “We have enough things in society to compare ourselves to, so getting rid of numbers can only be a good thing.”

    But not everybody is excited about hiding like counts.

    Adam Liaw, a chef and author in Australia with more than 100,000 Instagram followers, said on Twitter that he thought the change was a “huge mistake” that would ultimately lead to the death of Instagram.

    #Instagram #Like #Pression #Economie_attention

  • Antitrust : la pression monte d’un cran sur Google, Apple, Facebook et Amazon
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/07/17/antitrust-la-pression-monte-d-un-cran-sur-google-apple-amazon-et-apple_54904

    Les représentants des GAFA ont été entendus par la Chambre des représentants. Les élus s’inquiètent des pratiques anticoncurrentielles des géants du numérique. « Cette audition a pour objectif de créer les conditions pour que puissent émerger les prochains Google, Facebook, Amazon ou Apple », a prévenu David Cicilline, le président du sous-comité sur la concurrence de la Chambre des représentants des Etats-Unis, qui a convoqué, mardi 16 juillet, des représentants des quatre géants du numérique. Né il y a (...)

    #Apple #Google #Instagram #Messenger #Amazon #Facebook #WhatsApp #domination #FTC (...)

    ##GAFAM

  • Les données personnelles : un levier pour différents régulateurs
    https://linc.cnil.fr/les-donnees-personnelles-un-levier-pour-differents-regulateurs

    Le 7 février 2019, l’Autorité de la concurrence allemande sanctionnait Facebook pour l’exploitation croisée de données des utilisateurs sans leur consentement explicite. Un exemple significatif des interactions toujours plus fortes entre le droit de la protection des données personnelles, le droit de la concurrence et le droit de la consommation. La collecte massive de données s’avère être une préoccupation stratégique pour différents régulateurs. Si l’enjeu est central pour les autorités de protection (...)

    #Google #Facebook #Instagram #WhatsApp #Twitter #procès #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #domination #UFC-QueChoisir #CNIL (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##Contrôleur_européen_de_la_protection_des_données__CEPD_ ##Direction_Générale_de_la_Concurrence,de_la_Consommation_et_de_la_Répression_des_Fraudes__DGCCRF ##Bundeskartellamt

  • Le Royaume-Uni serre la vis face aux influenceurs Cléa Favre/gma - 4 Juillet 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/monde/10554064-le-royaume-uni-serre-la-vis-face-aux-influenceurs.html

    Le Royaume-Uni a légiféré mercredi sur les publications sponsorisées des influenceurs. Le pays considère comme des célébrités toutes les personnes qui ont plus de 30’000 abonnés sur les réseaux sociaux et leur interdit toute publicité pour des médicaments.

    La publication d’une instagrameuse est au coeur de cette affaire. Celle-ci a posté une image la représentant en pyjama avec sur sa table de nuit un médicament pour favoriser le sommeil.

    Il s’agit d’une publicité pour le laboratoire Sanofi, qui soutient que la démarche est parfaitement légale : avec 32’000 followers, la personne en question ne peut pas être considérée comme une célébrité.

    Il faut savoir qu’au Royaume-Uni, une célébrité ne peut pas faire de la publicité pour un médicament. Mais le verdict du régulateur est tombé mercredi et il contredit le laboratoire : avec 30’000 followers, on est une star d’un point de vue légal.

    Auto-régulation en Suisse
    Les pays légifèrent de plus en plus face aux influenceurs qui exercent leur activité en pleine zone grise. On ne sait pas toujours si la recommandation vient du coeur de la star tant admirée, ou si ses conseils sont plutôt dictés par son porte-monnaie et un partenariat dûment rémunéré.

    Face à ce manque de transparence, les Etats réagissent différemment. Aux Etats-Unis, ce n’est pas le nombre de followers qui fait l’influenceur, mais le lien financier qui existe avec la marque évoquée dans un contenu.

    En Suisse, c’est le règne de l’auto-régulation. Il existe bien des recommandations de la Commission suisse pour la loyauté, mais il n’y a pas de sanctions. Et les abus sont nombreux, selon l’aveu même d’un communicant. Aujourd’hui, le marché de l’influence reste encore très petit en Suisse, où il n’y a presque que des micro-communautés. La question du nombre de followers n’est peut-être pas encore très pertinente et ne le sera peut-être jamais dans un pays de cette taille.

    #publicité #influenceurs #marketing #instagram #médias_sociaux #manipulation #publicité #fric #youtube #Web #médicaments

  • Facebook, Instagram, WhatsApp : un retour à la normale après une grosse panne
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/facebook-instagram-whatsapp-un-retour-a-la-normale-apres-une-grosse-panne-

    Facebook a annoncé être de nouveau opérationnel à 100% après une grosse panne qui a affecté mercredi ses différents services dans le monde (Facebook, Messenger, Instagram et WhatsApp).

    Selon le site Downdetector, qui répertorie des pannes de différents services internet, des usagers des plateformes de Facebook ont vu de premières difficultés apparaître aux alentours de 12h GMT.

    « Le problème a été résolu depuis et nous devrions fonctionner de nouveau à 100%, pour tout le monde », a annoncé le réseau social dans un tweet à 00H06 GMT jeudi, en regrettant « tout désagrément » lié à cette panne.

    Des milliers d’utilisateurs dans différentes régions du monde ont signalé des défaillances, principalement en Europe et en Amérique du Nord, selon DownDetector. Les particuliers, comme les entreprises et les organisations, ont été affectés.

    « Oui, nous sommes touchés par #instagramdown (#panneinstagram), nous aussi », a tweeté la CIA. « Non, nous ne l’avons pas provoquée. Non, nous ne pouvons pas vous dépanner. Avez-vous essayé d’éteindre et de relancer ? »

    Un porte-parole de Facebook, qui s’exprimait aussi au nom d’Instagram et de WhatsApp, a expliqué qu’une « opération de maintenance » avait accidentellement provoqué une défaillance empêchant le partage de photos et de vidéos, ont rapporté des médias américains.

    Mi-mars, Facebook avait connu la plus longue panne de son histoire, de près de 24 heures, due à un problème de serveurs, suscitant des réactions mi-amusées, mi-éplorées d’internautes retrouvant « la vraie vie » et s’épanchant sur internet via d’autres réseaux.

    Facebook, contactée par l’AFP, n’avait pas fourni de détails sur cette panne mercredi soir.

  • Facebook , gangster aux 55 milliards de dollars Pia de Quatrebarbes - 21 Juin 2019 - Solidaire
    https://www.solidaire.org/articles/facebook-gangster-aux-55-milliards-de-dollars

    Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « #gangster_numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?


    Photo Wachiwit /iStock

    En 2008, quand Facebook débarque en France, c’est la ruée sur les « murs ». On y voit alors un formidable moyen de communiquer, partager des photos, personne ne s’y informe encore, mais on y dissémine naïvement des informations aux quatre vents : scolarité, opinion, statut amoureux....et déjà on #like. Rien de grave a priori, #Mark_Zuckerberg, le concepteur du réseau souhaite alors « rendre le monde meilleur ». Pas « le conquérir, seulement rendre les gens plus ouverts et connectés ».

    L’histoire est typique des innovations du web. 4 ans auparavant, dans sa chambre de Harvard, à Boston, le petit génie veut rencontrer des filles, il crée alors avec des camarades un #trombinoscope des étudiants, « The Facebook ». Les universités américaines s’y branchent, puis les lycées et collèges – Il suffit d’avoir 13 ans et une adresse mail. Et bientôt le monde entier : 2,2 milliards d’utilisateurs, un chiffre d’affaires de 55 milliards de dollars, et le 3e site internet le plus visité.

    De ses utilisateurs, il sait à peu près tout !
    Mais 15 ans après, sa firme est devenue un « gangster numérique au dessus des lois ». La sentence est venue mi-février de la Commission du numérique, de la culture et des médias du #Parlement_britannique. Pendant 18 mois, elle a planché sur le scandale #Cambridge_Analytica. Une centaine de témoins ont été auditionnés, mais le PDG de Facebook, lui, a refusé... A la lecture des 110 pages, on comprend pourquoi et comment #Mark_Zuckerberg a choisi « le profit avant la vie privée ».

    Comprenons bien : Que Facebook sait-il de ses utilisateurs ? A peu près tout ! « La pratique la plus problématique, c’est la captation systématique de nos données personnelles », explique Sylvain Steer, enseignant en droit et membre de l’association la Quadrature du Net. Pour les « amis », ce sont donc les contenus publics, les messages privés sur #Messenger, la listes des personnes, pages et groupes suivis, la façon dont on utilise le service et accède aux contenus et les informations sur l’appareil (adresse IP, fichiers présents, mouvements de la souris, accès au GPS et à l’appareil photo).

    Pour ceux qui n’ont pas de compte, la firme de Palo Alto a la solution : le « profil fantôme ». Les #cookies, les boutons « J’aime » et « Partager » affichés sur de nombreux sites, transmettent à Facebook les informations de navigation... En bref, Facebook s’accorde un pouvoir de surveillance de masse.

    Et quand Mark Zuckerberg répète à tout va, « Facebook ne vend pas les données », le parlement Britannique répond : il ment. En cause, le modèle économique : « la gratuité » pour l’utilisateur contre la monétisation de ses données. « Facebook vend aux annonceurs des catégories de publicité. Ce sont l’ensemble des caractéristiques sociales, économiques et comportementales que le réseau associe à chaque utilisateur afin de mieux le cibler », explique Sylvain Steer. « Avec l’argument fallacieux que c’est pour nous proposer des contenus de la façon la plus adaptée : sous entendu la plus subtile ». Facebook est donc avant tout « une #régie_publicitaire », analyse Yann Le Pollotech, chargé des questions numériques au PCF. 98 % de son chiffre d’affaires mondial provient de la publicité ciblée.

    L’accès aux données des téléphones
    Le réseau ouvre aussi ses données à des développeurs tiers contre rémunération « 250 000 dollars de publicités par an », écrivait le PDG dans un mail obtenu par les parlementaires britanniques. Facebook nie, explique que l’idée n’avait jamais été appliquée. En 2015, pourtant il restreint l’accès sauf pour une liste de 150 entreprises, dont Apple, Amazon, Netflix, ou Airbnb ou encore le site de rencontre #Tinder. Et là, c’est open bar ! Et Zuckerberg écrivait : « je ne vois pas de cas où des données ont été diffusées de développeurs à développeurs et ont causé un réel problème pour nous »... Raté ! 3 ans après, Cambridge Analytica allait prouver le contraire. La société, basée à Londres, a siphonné les données de 87 millions de comptes. La cheville ouvrière de la campagne numérique de Donald Trump en 2016, a réalisé un micro ciblage des électeurs.

    Parmi les autres pépites du rapport : l’accès aux données des téléphones. En 2015, la nouvelle version de l’application sur mobiles #Android pouvait avoir accès au journal des appels téléphoniques. Un cadre de Facebook s’inquiète dans un mail interne que les utilisateurs s’en rendent compte. « Ça serait très risqué : des journalistes (..) qui écrivent des articles sur “Facebook qui utilise sa mise à jour pour espionner votre vie privée” », écrit le cadre. Car le but de la firme, est bel et bien de tout savoir.... Pour cela, il faut capturer l’utilisateur et faire en sorte qu’il y reste. Et le pousser à partager toujours plus d’informations.

    Les #Fake_News rentrent dans cette catégorie. C’est parce qu’elles sont beaucoup plus partagées que Facebook les laisse se propager... Le sociologue Dominique Cardon limite leur portée dans un livre salvateur (1). Pendant la campagne américaine, ces « fake news » ont été le plus consultées par les 10% des électeurs les plus convaincus, y écrit-il. Pour Yann Le Pollotech aussi, « il faut se méfier de ce concept. Depuis que les hommes communiquent, il y a de la #désinformation. Mais ici, il y a aussi une sorte de racisme social : les fake news ne concerneraient que les moins diplômés.. et les gilets jaunes ! A chacun ses Fakes news ; celle des #CSP_+ [cadres supérieurs, NdlR], c’est que les cheminots partent à la retraite à 50 ans avec un pont d’or. Mais ce n’est pas à Facebook de décider ce qui est de l’ordre du complot ou de la #vérité. La seule manière de les éviter : c’est la délibération, le débat démocratique ».

    Mais ce n’est pas le programme du géant. Lui, il a un autre objectif : « enfermer les internautes dans son monde, son univers. Plus que du gangster, cela relève de la #mafia, au sens où c’est aussi une organisation sociale », continue Yann Le Pollotech. Dans ce système, Facebook compte aussi la messagerie #Whatsapp (1,5 milliard d’utilisateurs) et le site de partage de photos et vidéos #Instagram (1 milliard). Et avec elles, toutes leurs données ! En 2014, au moment du rachat de Whatsapp pour 19 milliards de dollars, Zuckerberg promettait « de ne pas combiner les données des comptes Facebook et Whatsapp. Bien sûr, il l’a fait deux ans après », continue Sylvain Steer.

    Depuis les scandales continuent : le 20 mars, Facebook reconnaissait ne pas protéger les #mots_de_passe de centaines de millions de comptes. En février, d’autres applications donnaient accès à Facebook à leurs données : une application pour suivre son cycle menstruel, de sport, de santé... En septembre, 50 millions de comptes étaient piratées.

    Un modèle basé sur l’illégalité
    Que font les législateurs ? En Europe, ils ont franchi une première étape avec le Règlement général pour la protection des données ( #RGPD ), entré en vigueur le 28 mai dernier. Ce dernier impose des formes de consentement éclairé et libre. Mais « Facebook continue de violer les textes, car tout son modèle économique est illégal », rappelle Sylvain Steer. Une plainte collective a été déposée, la CNIL Irlandaise – là où est le siège social de Facebook en Europe- l’examine. Sauf qu’elle prend son temps. « Bien sûr, Facebook comme les autres, fait un lobbying pour retarder sa mise en conformité et prolonger son business », continue-t-il.

    Le Parlement britannique veut la fin du far west... Sauf que Facebook, comme #Google « à force de ne pas être réglementés, se sont imposés comme des autorités centralisatrices sur internet. Les États au lieu de le limiter, continuent à lui déléguer des pouvoirs ». La France en tête, « les gouvernements, demandent à ces plateformes géantes de devenir juges et modérateurs des contenus en ligne. Ce qui devrait être de l’ordre de la justice ou du service public », poursuit Sylvain Steer ... Ou comment les gouvernements donnent à Facebook les clés de la censure. Zuckerberg, lui, s’excuse, encore une fois, et promet « de changer ». En attendant, le nombre d’utilisateurs recule, les jeunes désertent la plateforme... Mais pour Instagram. Et restent ainsi dans le monde clos de Facebook.

    Culture numérique, Dominique Cardon, Les presses de Sciences Po, sorti en février, 19 euros, 428 pages
    (Article paru dans le journal L’Humanité -Dimanche du 28 mars 2019)

    #facebook #surveillance #internet #algorithme #censure #réseaux_sociaux #publicité #données #bigdata #profiling #manipulation #marketing #domination #web #voleur de vies #escroc #gangster #fric

  • Qu’a-t-on à apprendre des réseaux sociaux chinois ?
    https://www.zdnet.fr/blogs/social-media-club/smc-focus-qu-a-t-on-a-apprendre-des-reseaux-sociaux-chinois-39886459.htm

    En Chine, les réseaux sociaux se sont développés avec des mécanismes radicalement différents de l’occident. Les spécialistes surveillent aujourd’hui ces évolutions de très près, autant pour essayer de pénétrer le marché chinois que pour essayer d’en tirer certaines leçons. En Chine, les réseaux sociaux se sont développés avec des mécanismes parfois radicalement différents de l’occident. Les spécialistes surveillent aujourd’hui ces évolutions de très près, autant pour essayer de pénétrer le marché chinois que (...)

    #Alibaba #Google #Sina_Corp #Instagram #WhatsApp #WeChat #Alibaba.com #Amazon #Facebook #Paypal #Skype #Uber #algorithme #smartphone #SocialNetwork #domination #marketing #web #publicité (...)

    ##publicité ##TikTok

  • How owning an Instagram-famous pet changes your politics.
    https://www.salon.com/2019/06/23/how-owning-an-instagram-famous-pet-changes-your-politics

    Ici on apprend que...
    – l’acquisition de followers instagram est big business
    – il faut une équipe composé de la star, du talent pour dessiner, photogrphier, écrire, entretenir des relations, gérer les finances ...
    – une mission et un message clair qui touchent un naximum d’intéressés
    – ne pas souffrir d’une allergie contre toute forme de commercialisation.

    –> les petits enfants et les animaux domestiques ou vivant en groupes familiales constituent le contenu de base idéal.
    #fcknstgrm #seenthis-pour-les-nuls

    Owners of social media–famous animals say the experience has shaped their politics and beliefs

    Matthew Rozsa, June 23, 2019 11:30PM (UTC)

    I must begin this article with a confession: If it weren’t for my fiancee, I never would have gotten so deep into the world of Instagram-famous pets.

    To say that they give her joy is an understatement. Many restful slumbers have been disrupted by her random exclamations of unbridled happiness, followed by her pressing an iPhone against my face while cooing, “Look at the adorable dog!” or “Isn’t this the most beautiful pig in the world?”

    At first I affectionately teased her for her obsession, but then I began to dig a little deeper. What I soon learned — first from a trip to Canada last year to visit the famous Esther the Wonder Pig and then from my own research — is that animal social media stars are more than just cute pets. They are at the vanguard of a new way of viewing humanity’s relationship with other species — one that has left a positive impact on the larger world.

    “We raise awareness for the Toronto Humane Society and the Basset Hound Rescue of Ontario on our social media platforms through posts and live broadcasts,” Nathan Sidon, who along with Carly Bright co-owns Dean the Basset, told Salon by email. Incidentally, Dean the Basset has over 400,000 followers across social media platforms.

    “We also donate a significant portion of the account’s profits to these charities (over $5,000 in the last 12 months),” Sidon adds. “It’s hard to follow Dean’s account and not see how much love, attention and care he’s showered with daily.... It’s my hope that our greatest contribution to this cause is by setting an example to all pet owners and anyone considering getting a pet of how to be the best pet-owner you can be.”

    According to Sidon, he and Bright believe that “pets are a privilege and that animals in your care should be made a top priority.” He added, though, that “in our case we’ve gone so far that whether or not we’ve become Dean’s slaves is a legitimate question. I think this really shines through on Dean’s account. He’s calling the shots!”

    Salon also emailed Gemma Gené, whose social media presence includes not only pictures of her beloved pug Mochi, but also a comic series that colorfully depicts his ebullient personality.

    “I was working as an architect in my first big job in New York,” Gené recalled when asked about how she met Mochi. “It was my dream job at the time but unfortunately the hours were crazy. I used to finish work at night every day and I had to work most weekends. I missed my dog Mochi so much during work. I always liked comics and used comic as a journal. I started drawing little stories about Mochi on my subway commutes. I posted them on Instagram and eventually they become big enough that I was able to focus on my art work.”

    Now she says that she has 250,000 followers on Instagram, over 50,000 on Facebook and over a 100,000 visits every day.

    “We have participated in several campaigns,” Gené told Salon when asked about her animal rights work. “We were part of Susie’s Senior Dogs and Foster dogs NYC #famousfosters campaign where they pair people who have big audiences with a senior dog to foster. This is a great way to show how important fostering is. We fostered a little senior that we renamed Dorito and was adopted after a very few days.”

    Gené says that she donates her artwork to raise money for dog rescues — including pug rescues.

    “A cause that is very dear to our hearts is the ’Animals are not property’ petition the Animal Legal Defense Fund is working on,” Gené explained. “We try to use our influence to share this message to help change the laws on animals so they stop being considered an object and start having rights.”

    “A big part of our work presents Mochi as a little character with a big personality, much closer to a human than what most people think of dogs. We are trying to show the world that animals are much more than objects and that have many more similarities to us than what we think,” she adds.

    Salon also reached out to Steve Jenkins, who, along with Derek Walter, co-owns Esther the Wonder Pig. They told Salon that their various social media pages have roughly 2,000,000 followers and garner around 450,000 interactions every week.

    “Esther was supposed to be a mini-pig, we never had any intention of anything else,” Jenkins wrote to Salon. “By the time we realized Esther wasn’t what we thought she was, and that she would in fact be many hundreds of pounds, we had fallen in love with her and weren’t willing to give up. Technically having a family member like Esther was illegal where we lived, so we kept it quiet and opted to make a ’little Facebook page’ to show our more removed friends and family what was happening. The page went viral somehow, and all of a sudden we had thousands of people checking in every day to see what she was up to.”

    Their ownership of Esther soon caused them to become full-time animal rights activists, eventually purchasing a farm where they keep pigs, dogs, turkeys, horses and at least one (literally) strutting peacock.

    “We have been able to establish the Happily Ever Esther Farm Sanctuary, where we rescue abused and abandoned farm animals,” Jenkins explained. “We donated the largest CT scanner in the world to our local veterinary hospital. Until then, the didn’t have equipment large enough to properly get proper diagnostic images for an animal Esther’s size. We also established a fund called ’Esther Shares’ that we use to pay the medical bills for other sanctuaries and rescue organization. Last but not least, we use our pages to help people build a relationship with Esther, something that can have a deep and lasting impact on the person’s life because of their newfound love and respect for pigs.”

    Jenkins, like Gené and Sidon, also told Salon that he began to reevaluate how human beings view their relationship with animals.

    “We think everybody has a connection with animals, but we learn over time to love some animals differently than others,” Jenkins explained. “Esther really leveled that playing field in our mind, and elevated farm animals to the position we previously reserved for companion animals like cats and dogs. She ignited a passion within us that we didn’t know we had. It became a mission of our to help others see Esther the way did, and to bring her larger than life personality across in a way that people could relate to.”

    These arguments are what makes the social media movements so powerful — and why, I suspect, my fiancee is so enamored with them. It is easy to objectify animals, to view them as vessels for whatever immediate function they can provide human beings (food, clothing, recreation). Yet by presenting their animals online as hilarious personalities, with quirks and stories of their own worth following, these sites help us see animals as more than just tools of human beings. They become individuals — and, like all individuals, worthy of not just affection, but respect.

    Gené, Jenkins and Sidon also had heartwarming stories about how their social media work had improved the lives of the two-legged animals who visit them.

    “Through photos and videos requested by fans, Dean has helped a teenager ask a girl to prom, surprised a bride on her wedding day, been the theme of a 90 year old woman’s [birthday] party, and the list goes on,” Sidon told Salon. “We’ve also received hundreds of very personal messages from fans around the world telling us that Dean’s account has provided them with a much needed daily dose of positivity that’s helped them when they’re going through difficult times in their life. Suffice to say that Dean gets a lot of love from around the world and he hopes to give the love back!”

    Jenkins had a similar story about Esther.

    “My favorite message ever came from a young mother in the southern United States,” Jenkins recalled. “She was having a rough time emotionally, and found Esther’s page was becoming a bit of a crutch for her. She would check every day to see what we were up to, and engage with our posts as a way to take her mind off stuff. One day she sent a message to let us know that we had been the source of most of her smiles lately. She wanted to thank us for helping keep a positive attitude, and for helping her show her two small boys that it was ok to have two dads [Jenkins is in a same-sex relationship with Walter] and a turkey for a brother. A family is a family no matter what it looks like, and I still well up when I think about her message.”

    Gené discussed how lucky she is to “have a very loving audience,” telling Salon that “we get hundreds of messages a day telling us the impact our comic has on people and they really fuel us to keep going. Some of them particularly warm my heart like when people say that our comics make them smile when they are going through a difficult time, or when they bring back sweet memories of an animal they loved that passed away.”

    She added, “If one day we don’t post anything, we get messages of people checking up on us. That made us realize we have a community that look forward to our posts daily.”

    I should add, on a final personal note, that I do not write this article from a position of presumed moral superiority. Despite vowing to eliminate my meat consumption since I visited the Esther farm last year, I have only been able to somewhat reduce it, and aside from writing pieces like this I can’t claim to have done very much to advance the cause of animal rights in my own life. Sometimes I suspect the plaque which clogs my arteries is karmic, a punishment for sustaining my own life at the expense of those animals who have given theirs, and one that will likely shorten my own time in this world.

    The goal here is not to shame those who eat meat, or search for a firm distinction between companion animals and farm animals. The point is that social media’s animals stars have made more people think of animals as individuals — to start to see them as living souls. That isn’t enough to solve the problems facing our world today, but it’s the only place where we can start.

    #animaux #business #politique #morale #affaires #instagram #médias

  • Facebook crée son propre écosystème d’affaires avec sa cryptomonnaie Libra
    https://theconversation.com/facebook-cree-son-propre-ecosysteme-daffaires-avec-sa-cryptomonnaie

    Face aux attaques internes (leadership, gouvernance, etc.) et menaces externes (concurrence, technologie, etc.), l’emblématique patron de Facebook a choisi de réagir de façon à la fois spectaculaire, technologique et massive. Mark Zuckerberg et ses 27 partenaires prestigieux – Uber, Visa, Booking.com, eBay, Spotify, PayPal ou Iliad (Xavier Niel) ont en effet commencé à communiquer depuis quelques semaines sur la naissance imminente de la fondation Suisse Libra Association qui aura la charge de (...)

    #Iliad #MasterCard #Stripe #Visa #Vodafone #cryptomonnaie #Instagram #WhatsApp #WeChat #eBay #Facebook #booking.com #Libra #LinkedIn #Paypal #Pinterest #Spotify #Twitch #Twitter #Uber #YouTube #domination #BigData #bénéfices #marketing (...)

    ##profiling ##Kiva ##MercadoLibre ##Branch

  • Concurrence et antitrust : que reproche-t-on à Facebook, Google, Amazon et Apple ?
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/08/concurrence-et-antitrust-que-reproche-t-on-a-facebook-google-amazon-et-apple

    Deux points concentrent les critiques : le rachat d’entreprise, qui renforcerait leur domination, et les plates-formes qui peuvent être utilisées pour discriminer des concurrents. Le respect de la concurrence, un des angles d’attaque pour la régulation des géants du numérique, vient de revenir sur le devant de la scène aux Etats-Unis : selon la presse américaine, l’autorité de la concurrence – la FTC – a décidé de se pencher sur les pratiques de Facebook et Amazon, le département de la justice sur celle (...)

    #Apple #Google #GoogleSearch #Amazon #Instagram #Facebook #WhatsApp #Shopping #algorithme #procès #domination #publicité (...)

    ##publicité ##FTC

  • « Facebook a induit la Commission européenne en erreur lors du rachat de WhatsApp »
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/03/facebook-a-induit-la-commission-europeenne-en-erreur-lors-du-rachat-de-whats

    Pour Tommaso Valletti, économiste en chef de la direction de la concurrence de la Commission européenne, de tels rachats doivent être mieux analysés. Tommaso Valletti, économiste en chef de la direction de la concurrence de la Commission européenne, propose que les rachats d’entreprises dans le numérique – comme ceux de WhatsApp et Instagram par Facebook – soient examinées de façon « beaucoup plus stricte » par les autorités antitrust. Professeur à l’Imperial College Business School de Londres, cet (...)

    #Apple #Google #Orange #Waze #Amazon #Facebook #Instagram #WhatsApp #manipulation #Android #procès #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #domination (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##BigData

  • Vous voulez un Visa pour les États-Unis ? Vous devrez donner vos comptes Facebook et Instagram
    https://www.numerama.com/politique/522023-vous-voulez-un-visa-pour-les-etats-unis-vous-devrez-donner-vos-comp

    Les demandeurs de Visa pour les États-Unis devront communiquer tous leurs comptes sur les réseaux sociaux depuis les 5 dernières années, dont Facebook, Instagram, Reddit, Linkedin ou encore MySpace. L’administration américaine vient d’officialiser cette nouveauté le 1er juin 2019 : toutes les personnes qui cherchent à obtenir un visa pour les États-Unis devront dorénavant obligatoirement communiquer leurs noms d’utilisateurs sur les réseaux sociaux. Parmi les réseaux sociaux concernés, on compte (...)

    #Instagram #Facebook #LinkedIn #MySpace #Reddit #SocialNetwork #migration #web #surveillance (...)

    ##Identité
    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/06/passport-3127925_1920.jpg

  • La justice s’est donc servie du compte Instagram de Johnny Hallyday pour trancher
    https://www.numerama.com/politique/521105-la-justice-sest-servie-du-compte-instagram-de-johnny-hallyday-pour-

    Le tribunal de Nanterre devait trancher sur le lieu de résidence principal de Johnny Hallyday, sur fond d’une affaire d’héritage. Le compte Instagram du chanteur a été montré comme preuve. Un compte Instagram peut-il servir de preuve devant un tribunal ? Les juges de Nanterre ont décidé que oui, ce mardi 28 mai. Comme l’a rapporté France Inter, ils se sont basés sur les géolocalisations des photos publiées par Johnny et Laeticia Hallyday pour confirmer que le couple vivait bien en France la plupart du (...)

    #Instagram #géolocalisation #procès

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/05/johnny-hallyday.jpg

  • The “Colonial Cartography” of Google Maps - Frontpage - e-flux conversations
    https://conversations.e-flux.com/t/the-colonial-cartography-of-google-maps/8810

    At Real Life, Apoorva Tadepalli examines the ways that maps, historically used by state power to claim and represent territory, have changed in the age of online mapping tools like Google Maps and Instagram geotags. “This social media form of mapping,” writes Tadepalli, “creates personality and imposes a reality onto spaces that are inherently consumerist, in the same way that authoritarian imposition, both state and corporate, once did for the same locations.” Here’s an excerpt:

    Maps have behaved throughout history as pieces of literature or devices of expression used to advance particular agendas. The image of a physical place, seen from above, gives a sense of wholeness, of truth. Maps have the power to give a physicality to places and things that do not exist, as with the maps of the Railroad and Death Valley: they made bad buys look solid and very real. The population of California at the turn of the century was less than two million, compared to the 40 million today; the development of the American West, a place that for most of the 19th century was not solid or real as far as most Americans could imagine or see, relied on maps that expressed aspirations, which included lies, in order to give Americans a picture of something that was being created, something that had to be willed into existence.

    Maps are productive rather than simply informative creatures; they start dialogues and create identities. Historically, they have been used by centralized bodies, disseminating information to individuals — whether companies selling products or governments selling the idea of statehood. The internet takes maps and mapping practices from central bodies to individuals, but through this they remain totally detached from the geographical areas they supposedly represent, and invaluable tools for institutions to exercise power over people.

    #cartographie #décolonisation #cartographie_décoloniale

  • Thanks to Facebook, Your Cellphone Company Is Watching You More Closely Than Ever
    https://theintercept.com/2019/05/20/facebook-data-phone-carriers-ads-credit-score

    Among the mega-corporations that surveil you, your cellphone carrier has always been one of the keenest monitors, in constant contact with the one small device you keep on you at almost every moment. A confidential Facebook document reviewed by The Intercept shows that the social network courts carriers, along with phone makers — some 100 different companies in 50 countries — by offering the use of even more surveillance data, pulled straight from your smartphone by Facebook itself. Offered (...)

    #T-Mobile #Instagram #WhatsApp #Facebook #smartphone #AT&T #marketing #discrimination #écoutes (...)

    ##AT&T ##surveillance

  • Data Exploitation and Democratic Societies
    https://privacyinternational.org/long-read/2850/data-exploitation-and-democratic-societies

    Democratic society is under threat from a range of players exploiting our data in ways which are often hidden and unaccountable. These actors are manifold : traditional political parties (from the whole political spectrum), organisations or individuals pushing particular political agendas, foreign actors aiming at interfering with national democratic processes, and the industries that provide products that facilitate the actions of the others (from public facing ones, such as social media (...)

    #Exxon_Mobil #Google #Mozilla #Facebook #WhatsApp #Instagram #Twitter #YouTube #algorithme #manipulation #électeurs #élections #BigData #publicité #profiling (...)

    ##publicité ##PrivacyInternational