• L’effet de la #formation_linguistique sur l’#intégration_économique des immigrés en #France

    Au milieu des années 2000, le gouvernement français a mis en place des mesures visant à améliorer l’intégration économique et sociale des immigrés et à leur donner la dignité garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme. Depuis 2007, chaque nouvel immigrant admis pour la première fois au séjour en France, âgé de plus de 16 ans et venant d’un pays non membre de l’Union européenne, doit signer un Contrat d’accueil et d’intégration (transformé depuis en Contrat d’Intégration Républicaine). Une #formation_linguistique y est proposée pour augmenter les chances de participer activement au #marché_du_travail sans garantir pour autant un #emploi stable.

    Le #Contrat_d’accueil_et_d’intégration (#CAI), remplacé en 2016 par un nouveau #Contrat_d’Intégration_Républicaine, imposait une #formation_civile aux institutions françaises et aux valeurs de la République, une formation linguistique et une session d’information sur la vie en France. Il fournissait également une attestation de #compétences_professionnelles.

    En s’intéressant à la formation linguistique, notre recherche, menée sous la direction de Hillel Rapoport et Biagio Speciale au sein de l’École d’Économie de Paris (PSE), examine l’impact que l’#apprentissage_du_français peut avoir sur l’#intégration dans le marché du travail : l’obtention ou la recherche d’emploi, la probabilité d’être employé, d’avoir un contrat à durée indéterminée, d’être impliqué dans un travail informel, et l’effet sur le revenu de l’individu.

    Nous avons travaillé sur la base de données de l’Enquête longitudinale sur l’intégration des primo-arrivants (ELIPA), créée par le Ministère de l’Intérieur, qui suit sur trois années (2010, 2011 et 2013) le parcours d’intégration de 6 000 immigrés ayant signé un contrat d’accueil et d’intégration en 2009. Nos méthodes économétriques relèvent principalement de la méthode dite de « régression sur discontinuité », qui consiste à comparer les individus de part-et-d’autre du seuil (ici le score au test linguistique préalable) qui détermine la participation au programme de formation.

    Apprendre le français aide à entrer sur le marché du travail

    En 2010, 24 % des signataires du CAI étaient invités à suivre une formation linguistique, leur niveau étant jugé trop faible après avoir passé le test de connaissances de la langue française écrite et parlée. Nos recherches montrent que le nombre d’heures de formation linguistique reçues augmente de manière significative la participation de l’immigrant à la population active. Avec 100 heures de formation, la probabilité d’entrer sur le marché du travail augmente de 14,5 à 26,6 points de pourcentage. La probabilité moyenne pour les immigrants de participer à la population active étant de 81 % en 2013, nos résultats montrent donc un effet assez remarquable.

    Les bénéfices de la formation au français augmentent avec le niveau d’éducation de la personne, qui a lui-même un effet positif direct sur la participation à la population active. Les individus non alphabétisés tirent peu profit ou pas du tout des cours de langue, et les femmes ont tendance à bénéficier moins de la formation linguistique. C’est le cas aussi des individus au-dessus de l’âge médian.

    Cependant, participer à la population active ne signifie pas obligatoirement un emploi stable. Nous ne trouvons aucun effet significatif de la formation linguistique sur la probabilité d’être employé, d’avoir un CDI, d’avoir un travail même informel, ou sur le revenu par tête du ménage. Participer à des cours de langue semble même avoir un impact légèrement négatif sur le fait d’avoir un emploi à temps plein, peut-être parce qu’apprendre une langue demande du temps libre. Il est probable que la période de notre étude (3 ans) est trop courte pour permettre de capter les effets à long terme de la maîtrise de la langue, et donc la transition entre la simple participation au marché du travail (qui inclut la recherche d’emploi) au fait d’avoir à un emploi pérenne.

    Une formation linguistique ne garantit pas l’intégration

    Dans l’enquête ELIPA, 70 % des individus qui ont suivi une formation linguistique ne pensent pas que celle-ci était suffisante pour apprendre le français, et à peu près le même pourcentage aurait aimé avoir plus d’heures d’enseignement. D’ailleurs, les cours de langue ne semblent pas avoir d’impact significatif sur le niveau du français parlé et écrit. Le français de ceux qui ont suivi des cours n’est pas meilleur en 2013 que celui de ceux qui n’en ont pas suivis, sauf pour les immigrants dont la langue maternelle n’est pas trop éloignée du français.

    En outre, on pourrait s’attendre à ce qu’une formation linguistique se traduise par une augmentation plus importante du taux d’emploi ou donne accès à de nouveaux réseaux d’amis, notamment français, mais ce n’est pas ce que nous trouvons.

    Nous avons également tenté d’évaluer si la formation linguistique délivrée dans le cadre du CAI avait un effet positif sur les perceptions qu’ont les individus eux-mêmes de leur intégration ; là encore les effets sont plutôt négatifs, en lien peut-être avec une déception ou une démotivation après avoir réalisé que les cours de langue ne les aident pas à trouver un emploi. Les immigrés qui ont suivi des cours ne déclarent pas maîtriser mieux les compétences linguistiques que les autres et expriment plutôt un moindre « sentiment d’être chez soi » en France et un moindre intérêt pour la politique française.

    Des cours pour s’ouvrir à la vie en France

    Enfin, et pour conclure sur une note positive, la formation linguistique semble avoir un effet sur ce que nous appelons le canal de l’information. Avant, pendant et après les cours, les participants peuvent en profiter pour échanger sur leurs expériences en France et se donner des conseils importants sur la vie quotidienne et le marché du travail. Cet échange implique non seulement les participants, mais aussi l’enseignant qui peut devenir une référence directe et une source d’information accessible exclusivement aux participants. Un effet positif des cours de français est observé sur la recherche d’un travail (via Pôle Emploi), l’obtention du permis de conduire ou la demande de reconnaissance du dernier diplôme universitaire. Ces constatations amplifient notre compréhension des cours de langue comme moyen de faciliter l’intégration.

    Depuis le nouveau plan d’intégration de 2016, les cours de langue du Contrat d’Intégration Républicaine (CIR) proposent une formation plus avancée. Le CIR prévoit des parcours de 50, 100 ou 200 heures selon les besoins, pour atteindre un niveau (A1), supérieur à celui de l’ancien CAI. La formation est plus personnalisée, et prévoit des cours plus interactifs et basés sur l’utilisation des nouvelles technologies. Afin de favoriser l’#insertion_professionnelle, certaines parties de la formation se concentrent sur la vie pratique, publique et professionnelle en France. Le gouvernement organise également des cours gratuits de niveaux A2 et B1, requis pour renouveler le permis de séjour « pluriannuel » et pour la procédure de naturalisation. Pour analyser si ce changement de politique d’intégration est bénéfique pour l’intégration des immigrants, de nouvelles vagues de l’enquête ELIPA sont actuellement en cours de réalisation.

    http://icmigrations.fr/2020/06/08/defacto-020-01
    #intégration #formation #langue #cours_de_langue #intégration_professionnelle #asile #migrations #réfugiés

    –—

    voir l’article scientifique d’où est tirée cette synthèse :
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0014292119300200

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  • Coronavirus : l’Allemagne se tourne vers les migrants pour anticiper une pénurie de soignants

    Bastion de l’AfD, le parti nationaliste et anti-migrants allemand, la région #Saxe se tourne vers ses #médecins_étrangers n’ayant pas encore obtenu de licence pour exercer afin de prévenir une #pénurie de #soignants en pleine pandémie de coronavirus. Plusieurs centaines d’entre eux se sont déjà portés volontaires pour aider.

    « Je suis extrêmement heureux de voir que je peux faire quelque chose pour le pays dans lequel je vis. » A 29 ans, Shadi Shahda se tient prêt à intervenir en pleine pandémie de coronavirus. Le jeune Syrien a expliqué à Reuters être arrivé en Allemagne en avril dernier avec un visa pour les demandeurs d’emploi hautement qualifiés et une expérience de trois ans comme médecin interne en ORL.

    Avant de pouvoir commencer à exercer en Saxe, sa province d’adoption, il ne lui restait plus qu’à passer un examen de langue ce moi-ci, lequel a été annulé pour cause de coronavirus. C’est donc tout naturellement que Shadi Shahda a répondu à une annonce du Sächsischen Landesärztekammer, le Conseil médical de la région de Saxe. « J’ai envoyé ma candidature, j’attends leur appel », s’est réjoui le jeune Syrien, soulagé de pouvoir mettre ses compétences à profit.

    Safwan aussi attend des nouvelles. Cet autre jeune migrant a fait des études de médecine générale en Syrie avant de s’installer à Leipzig, il y a trois ans. Il devait également passer son test de langue prochainement. « Je ne m’imagine pas rester les bras croisés, si j’ai voulu faire médecine, c’est avant tout pour aider les gens », explique-t-il à InfoMigrants.

    Alors que le gouvernement allemand se veut rassurant en affirmant notamment qu’il est en capacité de doubler son nombre de lits en soins intensifs et de produire davantage de respirateurs, le manque de #personnels_soignants apparaît comme le point faible de sa stratégie de lutte contre le coronavirus.

    C’est dans ce contexte que le Sächsischen Landesärztekammer a lancé, sur sa page Facebook, un appel aux migrants ayant des compétences de soignants. « Les docteurs étrangers qui se trouvent déjà en Saxe mais qui n’ont pas encore reçu leur licence pour pratiquer dans la région peuvent nous aider dans les soins pour combattre le coronavirus », a écrit l’organisme dans une publication datant du 17 mars.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/23691/coronavirus-l-allemagne-se-tourne-vers-les-migrants-pour-anticiper-une
    #réfugiés #intégration_professionnelle #travail #Allemagne #asile #migrations #médecins #soins #santé #pénurie

    ping @karine4 @isskein @thomas_lacroix @_kg_

    • Refugees to the rescue? Germany taps migrant medics to battle virus

      Five years ago the arrival of a wave of refugees caused much consternation and fuelled support for Germany’s far-right. Now, the country is turning to its migrant community to plug an anticipated shortage of medical staff battling the coronavirus.

      The German government says it can double its number of intensive care beds, and even produce more ventilators but a medical staffing crunch is shaping up as the Achilles heel of its strategy to fight the coronavirus.

      In Saxony, the heartland of the nationalist Alternative for Germany (AfD), the regional medical board is advertising for migrant doctors to help tackle an expected rise in cases.

      “Foreign doctors who are in Saxony but do not yet have a license to practice medicine can help with corona(virus) care,” read a Facebook appeal. here

      The push to tap migrant medics in Saxony comes despite the AfD enjoying a surge in support in a regional election there last year, harnessing voter anger over refugees to come second behind Chancellor Angela Merkel’s conservatives.

      Merkel’s 2015 decision to open Germany’s borders to some 1 million migrants fleeing war in the Middle East - the defining moment of her chancellorship - was widely criticised by the AfD and even many of her own conservatives.

      A new film, ‘Merkel - Anatomy of a Crisis’, also takes a critical look at her handling of the refugee influx.

      But the coronavirus epidemic means medics of all backgrounds are in demand.

      Saxony’s regional medical board reported on Monday that 300 volunteers had responded to its appeal for help, including “many foreign doctors whose licensing procedures are not yet completed, whose help is very welcome.”

      As of Tuesday, there were 31,554 cases of coronavirus in Germany, with 149 deaths, the Robert Koch Institute for infectious diseases said. The government says Germany is still at the beginning of the epidemic.

      Shadi Shahda, 29, is one migrant medic ready to help.

      He came to Germany last April on a visa for highly-qualified job seekers and with three years’ experience as an ENT (ear, nose, throat) medical resident in Syria. But a language exam he needed to take this month to work as a doctor in Saxony was cancelled due to the coronavirus.

      He jumped at the medical board’s Facebook post and says: “I am waiting for their call ... I was very happy when I saw that I could do something in the country where I am living.”

      https://uk.reuters.com/article/uk-health-coronavirus-germany-refugees/refugees-to-the-rescue-germany-taps-migrant-medics-to-battle-virus-idUKK

    • Berliner Behörde überlastet - Ausländische Mediziner trotz Coronakrise ohne Arbeitserlaubnis
      Von Claudia van Laak
      5-6 Minuten

      Allein in Berlin warten aktuell 1.058 ausländische Ärzte und 1.180 Pflegekräfte auf Anerkennung ihrer Berufsabschlüsse – manche sogar schon seit Jahren. Doch trotz Corona-Krise und dringend benötigten medizinischen Fachpersonal wird sich daran wohl so schnell nichts ändern.

      „Notruf: Mehr von uns ist besser für alle!“ steht bei einer Demonstration von streikendem Pflegepersonal an der Berliner Charite - Campus Virchow Klinikum auf einem Transparent. (imago images / Seeliger)

      Bereits vor der Corona-Krise herrschte in Deutschland der Pflegenotstand. Doch ausländisches medizinisches Fachpersonal wartet hierzulande oft sehr lange, bis die Arbeitserlaubnis kommt.

      Wir brauchen jede helfende Hand, bitte melden Sie sich bei den Landesärztekammern. Dieser flehentliche Appell von Ärztekammerpräsident Klaus Reinhardt richtet sich an pensionierte Mediziner und an Studierende. Doch was ist mit den ausländischen Ärzten? Ihre Abschlüsse – und auch die der Pflegekräfte – müssen zum Beispiel im Land Berlin vom Landesamt für Gesundheit und Soziales anerkannt werden. Auf den Schreibtischen der Entscheider liegen nicht weniger als 1.058 Anträge ausländischer Ärzte sowie 1.180 Anträge von Pflegekräften. Und diese Anträge liegen dort nicht erst seit gestern. Die Verfahren dauern viel zu lange, sagt Catherina Pieroth, gesundheitspolitische Sprecherin der Grünen-Fraktion im Abgeordnetenhaus.

      „Die Anerkennungsverfahren dauern zum Teil ein Jahr oder länger. In Einzelfällen sogar drei bis vier Jahre.“

      Bereits vor Corona gab es einen Ärzte- und Pfleger-Mangel, trotzdem mussten diese Fachkräfte Jahr für Jahr länger auf ihre Berufserlaubnis warten. Die entsprechende Abteilung im Berliner Landesamt für Gesundheit und Soziales LaGeSo ist überlastet. Tim Zeelen, gesundheitspolitischer Sprecher der CDU-Fraktion im Abgeordnetenhaus.

      „Es gibt den Aufruf auch des Bundesministers Jens Spahn, Rentner zu reaktivieren, wir wissen, dass Medizinstudenten jetzt geschult werden sollen, um Aufgaben im Gesundheitswesen zu übernehmen. Das sind alles gute Belege dafür, dass wir jeden brauchen, der qualifiziert ist mitzuhelfen. Und das gilt für Menschen, die im Ausland ihre Abschlüsse erworben haben, umso mehr. Auch die könnten jetzt ganz konkret unserem Gesundheitswesen in Berlin helfen.“

      Wer in Polen seine Ausbildung gemacht hat, hat das Nachsehen

      Noch eine weitere Gruppe könnte helfen – das sind Ärztinnen und Ärzte, die vor kurzem im Nachbarland Polen ihren Abschluss gemacht haben, darunter auch viele Deutsche. Sie erhalten von den Berliner Landesbehörden keine Approbation, weil Polen seine Medizinerausbildung zuvor verändert hatte.

      Catherina Pieroth von den mitregierenden Grünen:

      „Aktuell sind 60 Ärztinnen und Ärzte aus diesem Kontingent arbeitslos. Dieses Jahr werden weitere 350 Ärzte in Polen fertig, die gerne nach Deutschland kommen würden, dabei handelt es sich auch um Deutsche, die in Stettin studieren, weil sie in Deutschland keinen Medizin-Studienplatz bekommen haben.“

      Vorläufige Anerkennung gefordert

      Die oppositionelle CDU fordert vom rot-rot-grünen Berliner Senat eine schnelle Entscheidung. Ausländische Ärzte und Pflegekräfte müssen eine vorläufige Anerkennung erhalten, um sofort mit ihrer Arbeit beginnen zu können, sagt Tim Zeelen.

      „Jetzt geht es darum, in einem Ad-hoc-Verfahren diese Genehmigung sehr sehr schnell möglich zu machen.“
      Berliner Gesundheitsverwaltung stellt sich quer

      Die zuständige, von der SPD geleitete Gesundheitsverwaltung und das ihr unterstellte Landesamt für Gesundheit und Soziales lehnen das rundheraus ab. Auch in Krisenzeiten dürfe man nicht von den Regeln abweichen, die der Bund festgelegt habe. Zitat:

      „Die Anforderungen können landesrechtlich nicht verändert oder temporär angepasst werden. Derzeit gibt es bundesweit Überlegungen, ob und wie die Anerkennungsverfahren vereinfacht oder beschleunigt werden können.“

      Und weiter: Aus Gründen des Patienten- und auch des Gesundheitsschutzes sei es unverantwortlich, ohne entsprechende Prüfungen vorläufige Berufserlaubnisse für Ärzte und Pfleger zu erteilen. Der CDU-Gesundheitspolitiker Tim Zeelen sieht dies anders, denn:

      „Von den Menschen, die mit einem im Ausland erworbenen Abschluss kommen, ist die Anerkennungsquote nahezu 100 Prozent.“

      1.058 ausländische Ärztinnen und Ärzte warten allein im Land Berlin auf die Anerkennung ihres Abschlusses. Bei manchen fehlt nur noch die bestandene Fachsprachenprüfung. Diese Prüfungen finden allerdings gerade nicht statt – wegen der Corona-Epidemie.

      https://www.deutschlandfunk.de/berliner-behoerde-ueberlastet-auslaendische-mediziner-trotz.1773.de.

    • Refugees to the rescue? Germany taps migrant medics to battle virus

      Five years ago the arrival of a wave of refugees caused much consternation and fueled support for Germany’s far-right. Now, the country is turning to its migrant community to plug an anticipated shortage of medical staff battling the coronavirus.

      The German government says it can double its number of intensive care beds, and even produce more ventilators but a medical staffing crunch is shaping up as the Achilles heel of its strategy to fight the coronavirus.

      In Saxony, the heartland of the nationalist Alternative for Germany (AfD), the regional medical board is advertising for migrant doctors to help tackle an expected rise in cases.

      “Foreign doctors who are in Saxony but do not yet have a license to practice medicine can help with corona(virus) care,” read a Facebook appeal. here

      The push to tap migrant medics in Saxony comes despite the AfD enjoying a surge in support in a regional election there last year, harnessing voter anger over refugees to come second behind Chancellor Angela Merkel’s conservatives.

      Merkel’s 2015 decision to open Germany’s borders to some 1 million migrants fleeing war in the Middle East - the defining moment of her chancellorship - was widely criticized by the AfD and even many of her own conservatives.

      A new film, ‘Merkel - Anatomy of a Crisis’, also takes a critical look at her handling of the refugee influx.

      But the coronavirus epidemic means medics of all backgrounds are in demand.

      Saxony’s regional medical board reported on Monday that 300 volunteers had responded to its appeal for help, including “many foreign doctors whose licensing procedures are not yet completed, whose help is very welcome.”

      As of Tuesday, there were 31,554 cases of coronavirus in Germany, with 149 deaths, the Robert Koch Institute for infectious diseases said. The government says Germany is still at the beginning of the epidemic.

      Shadi Shahda, 29, is one migrant medic ready to help.

      He came to Germany last April on a visa for highly-qualified job seekers and with three years’ experience as an ENT (ear, nose, throat) medical resident in Syria. But a language exam he needed to take this month to work as a doctor in Saxony was canceled due to the coronavirus.

      He jumped at the medical board’s Facebook post and says: “I am waiting for their call ... I was very happy when I saw that I could do something in the country where I am living.”

      https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-germany-refugees/refugees-to-the-rescue-germany-taps-migrant-medics-to-battle-virus-idUSKBN2

    • Germany calls on migrant medics to help tackle coronavirus

      Country has 14,000 Syrian refugee doctors waiting for qualifications to be approved.

      Germany’s health authorities are appealing to medically qualified migrants to help them tackle the coronavirus.

      As increasing numbers of doctors and nurses fall ill or are quarantined, the shortage of medical staff is putting pressure on a usually well-resourced health service.

      Government initiatives have already increased the number of intensive care beds from about 24,000 to 40,000, most of them with ventilators. Staff are being retrained and non-essential operations across the country have been cancelled.

      But the health system still needs more medical personnel to care for patients, increase the levels of testing, and track down people who have been in contact with those who are sick. The Robert Koch Institute, which advises the government on public health, has said 2,300 doctors are believed to be off sick or in quarantine. But with no central collation of data, the real figure is believed to be much higher. In the state of Bavaria alone, 244 doctors’ practices have had to close because of coronavirus infections.

      Match4Healthcare, a website backed by medical authorities which was created by a volunteer team of students and hackers, seeks to match healthcare workers and volunteers – both citizens and foreigners living in Germany – to clinics and care homes needing support.

      The eastern state of Saxony is at the forefront of a campaign calling on foreign doctors, including the thousands of refugees who arrived in 2015, to help. According to the Facebook group Syrian Doctors in Germany there are 14,000 Syrian doctors waiting for their qualifications to be approved.

      “We are keen for anyone to get in touch who is in a position to help,” said a spokesman for the medical association in Leipzig (SLAEK), the capital of Saxony. “It could be someone who does not yet have their medical licence, but is on their way to getting it,” he said. “To date around 400 have been in touch.”
      Germany’s devolved logic is helping it win the coronavirus race
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      Saxony, with a population of just over 4 million, has not been as badly hit by the virus as other regions, but concern is growing. By Friday, there were almost 4,000 confirmed cases and 76 of them had died. “Right now the situation is still under control, but as it gets worse we need to prepare for that,” the spokesman said.

      In its Facebook appeal the medical association calls on German-speaking “foreign doctors already living in Saxony but who have not yet got their medical licence to help with coronavirus support”.

      What makes Saxony’s plea salient is that it is the home of Pegida, the anti-Islam protest movement, and the heartland of the far-right Alternative für Deutschland party. The AfD rose to prominence – becoming the largest opposition in parliament in 2017 – on the back of voter anger over Angela Merkel’s decision to allow almost 1 million refugees into the country in 2015.

      The chancellor’s resistance to closing Germany’s borders prompted a huge backlash against her Christian Democrats’ refugee policy, with many accusing Merkel of undermining national security. Now, although the government was initially reluctant to do so, closing the national border to most neighbouring countries is regarded as a matter of national safety, to prevent the spread of coronavirus.

      Opponents of the government’s open door policy argued refugees would be a drain on the economy and compromise national security. Those in favour said that, as the majority were young, they would help plug a growing skills shortage caused by an ageing population.

      Safwan Adnan Ali arrived from Syria in July 2016. He studied general surgery in Latakia for four years, then moved to Iraq to avoid military service, where he worked as a general practitioner for a year.

      Since arriving in Germany as a refugee, he has been learning the language and preparing for exams which will allow his qualifications to be recognised.

      “I was waiting for the exam for medical language use, but then the coronavirus came and everything has ground to a halt,” the 37-year-old said. “When the appeal was announced … I thought I’d really like to help. I need to do something useful, and I’d like to give something back to the country which has helped me so much, so I sent off my CV immediately.”

      He has also applied to help Bavaria, one of the worst-hit regions, which recently announced that doctors without medical licences would be given immediate permission to work there for a year. In recent days other states have announced easier access to exam procedures and a relaxation on qualification rules.

      Adnan Ali said: “I’m prepared to go anywhere I’m needed. Although as I have my wife and one-year-old daughter in Saxony, I’d prefer to work here close to them if I can.”

      His WhatsApp group of Syrian doctors living in Germany has been debating whether access to the medical system due to the pandemic will shorten their wait to enter the profession.

      “I really hope this will make it easier by maybe cutting down some of the unwieldy bureaucratic procedures,” he said.

      Ahmad Dahhan, 35, said when he arrived in Germany from Syria in December 2015 he hoped to be able to resume his medical career as soon as possible. “Everyone has their dreams,” he said, “but bureaucracy has made things very difficult and slow, and it has been an extremely frustrating time.”

      Dahhan studied biochemistry at the University of Aleppo before training as a gynaecologist at Damascus University. “They say they are in need of doctors, even when there isn’t a health crisis, but it’s not at all straightforward to get into the profession.”

      He has studied German, spent two months working alongside doctors at a gynaecology department in Leipzig, and attended courses of advanced training for foreign doctors, but since the coronavirus struck, he has been confined to his apartment.

      “It is extremely discouraging to know that I could be doing something far more useful,” he said. “So I welcome the opportunity to be able to do so and hope that will help Germany recognise we can also be helpful even when there is not a crisis on.”

      Germany’s health ministry said it was in the process of “investigating all possible legal options” to speed up the applications of qualified doctors, especially those who only required a medical language exam.

      https://www.theguardian.com/world/2020/apr/14/germany-calls-on-migrant-medics-to-help-tackle-coronavirus

    • Aux #Etats-Unis...

      Governor Murphy Signs Executive Order to Remove Barriers to Health Care Professionals Joining New Jersey’s COVID-19 Response and Provide Protections for Front Line Health Care Responders

      Governor Phil Murphy today signed Executive Order No. 112, authorizing the Division of Consumer Affairs to temporarily reactivate the licenses of recently retired health care professionals and grant temporary licenses to doctors licensed in foreign countries. The executive order also temporarily permits certain health care professionals to perform acts outside of their ordinary scope of practice and grants broad civil immunity to health care professionals and facilities providing services in support of New Jersey’s COVID-19 response efforts who are acting in good faith.

      “My Administration is working tirelessly with our hospital systems and the Federal Emergency Management Agency to expand bed capacities, reopen closed hospitals, and erect field medical stations to prepare for additional COVID-19 cases,” said Governor Murphy. “We need trained, experienced medical personnel to ensure proper staffing as we build out this new capacity, which is why we have put out the call to retired health care professionals to join our fight and support our existing workforce. By signing this executive order, we are removing bureaucratic roadblocks to quickly bring more health care professionals into our efforts and provide additional flexibility and protections for our front line responders to aid in New Jersey’s response to COVID-19.”

      The executive order supplements the State’s existing health care workforce by:

      Authorizing the Division of Consumer Affairs to temporarily reactivate the licensees of healthcare professionals previously licensed in the State within the last five years. This will enable doctors, nurses, and other healthcare professionals who have recently retired or have allowed their licenses to lapse to temporarily reactivate their license.
      Authorizing the Division of Consumer Affairs to grant temporary medical licenses to doctors who are licensed and in good standing in foreign countries.
      Temporarily waiving certain scope of practice restrictions on Advanced Practice Nurses (APNs) related to physician collaboration, including a rule requiring that an APN enter into a joint protocol with a collaborating physician and a rule requiring APNs to obtain authorization from a collaborating physician in order to dispense narcotic drugs.
      Temporarily waiving certain scope of practice restrictions on Physician Assistants (PAs) related to physician supervision, including a rule requiring PAs to obtain physician authorization prior to prescribing a controlled dangerous substance.

      This order will take effect immediately.

      https://www.nj.gov/governor/news/news/562020/20200401b.shtml
      #USA

  • Comment mesurer l’intégration économique des immigrés et de leurs descendants ?

    #Dominique_Meurs, économiste associée à l’Ined et professeur à l’Université Paris Nanterre, s’intéresse à la situation des immigrés du #Maghreb et de leurs descendants sur le #marché_de_l’emploi. Grâce à des outils comme l’enquête Emploi et les grandes enquêtes TeO menées par l’Ined et l’Insee, ou encore à la méthode du « testing », les chercheurs peuvent démontrer que ces populations subissent des #discriminations dans le monde du travail.

    La vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=3aojVhL_F3I&feature=emb_logo

    http://icmigrations.fr/2020/01/17/defacto-015-02
    #intégration_économique #intégration_professionnelle #mesure #migrations #économie #travail

    ping @karine4 @cede

  • #Emploi. Reconnaissance des diplômes : en Suisse, des progrès en vue

    En Suisse, 38 % des personnes nées à l’étranger se disent surqualifiées pour leur emploi, faute d’avoir pu faire reconnaître leurs diplômes. Une #convention de l’Unesco devrait prochainement leur simplifier (un peu) la vie.

    https://www.courrierinternational.com/article/emploi-reconnaissance-des-diplomes-en-suisse-des-progres-en-v

    #reconnaissance_des_diplômes #diplômes #travail #intégration_professionnelle #Suisse #UNESCO #asile #migrations #réfugiés #disqualification

  • Robel, migrant bien inséré, mais qui doit être renvoyé

    Robel est un jeune Erythréen de 21 ans. Depuis 2017, il est au bénéfice d’un permis F. Il trouve un travail, apprend le français et se construit un réseau social dans la région. Mais en juin dernier, il reçoit une lettre qui lui annonce que son permis lui est retiré. Il doit quitter le pays. La Suisse n’ayant pas d’accord de réadmission avec l’Erythrée, les renvois sont impossibles. L’association AJIR lance alors une pétition pour sensibiliser les autorités. En deux semaines, plus de 4000 signatures sont recueillies. Le sujet a même été abordé lors du dernier Parlement jurassien.

    http://www.canalalpha.ch/actu/robel-migrant-bien-insere-mais-qui-doit-etre-renvoye
    #permis_F #asile #migrations #réfugiés #réfugiés_érythréens #Suisse #Erythrée #renvoi #accueil_privé #travail #Jura #retrait_du_permis #aide_d'urgence #intégration_professionnelle #retrait_du_permis #régularisation #admission_provisoire

    Robel serait un de ces réfugiés érythréens à qui l’admission provisoire a été retirée après le #réexamen :
    https://seenthis.net/messages/688616

    v. aussi
    ODAE | Durcissement à l’encontre des Érythréen·ne·s : une communauté sous pression
    https://odae-romand.ch/wp/wp-content/uploads/2018/11/RT_erythree_web.pdf
    https://seenthis.net/messages/739961

  • A #Fribourg, un service en ligne fait le lien entre entreprises et réfugiés

    Le canton de Fribourg lance une plateforme en ligne pour mettre en relation les entreprises et les personnes réfugiées sur le marché de l’emploi. Ce service, une première en Suisse, doit permettre de lutter contre la pénurie de main-d’oeuvre et favoriser l’intégration.

    Baptisée FRintegration.ch, cette plateforme a été pensée par et pour les entreprises. Celles-ci ont bénéficié de l’expérience et des bases informatiques de l’Union patronale du canton de Fribourg.

    Sur ce nouveau site internet, les professionnels de l’intégration publient les profils des personnes aptes au travail et répondent aux demandes des entreprises. Si un CV, anonyme, séduit ou colle à une demande, un dossier complet et un entretien suivront.

    « La mise en place de cette plateforme répondait à un besoin, d’une part, des entreprises de pouvoir lutter contre la pénurie de main-d’oeuvre et, d’autre part, des personnes réfugiées ou admises à titre provisoire de pouvoir s’intégrer sur le marché du travail. C’est vraiment une solution win-win », indique Anne-Claude Demierre, conseillère d’Etat en charge de la santé et des affaires sociales, dans le 12h30.
    Coup de pouce du canton

    La plateforme s’adresse à des réfugiés ou à des requérants titulaires d’un permis F ou B, soit des personnes au bénéfice d’un permis de réfugié ou admises à titres provisoire. Actuellement, le canton de Fribourg accueille un peu plus de 822 jeunes femmes et hommes issus de la filière de l’asile. Ils sont âgés de 16 à 25 ans.

    Pour renforcer ce dispositif de soutien à l’intégration, les autorités octroient aux entreprises des subsides à l’embauche jusqu’à hauteur de 6000 francs, en compensation du travail de formation. Par ailleurs, Fribourg se dit prêt à mettre sa nouvelle plateforme à disposition des autres cantons.

    https://www.rts.ch/info/regions/fribourg/10711881-a-fribourg-un-service-en-ligne-fait-le-lien-entre-entreprises-et-refugi
    #plateforme #travail #asile #migrations #Suisse #intégration_professionnelle

    Site web de la plateforme :


    https://www.frintegration.ch

    Et un nouveau #mot :
    #working_refugees
    #terminologie #vocabulaire
    ping @sinehebdo

  • #Curing_the_Limbo

    “Curing the Limbo” is a program aiming to implement a dynamic and innovative model for integration that allows refugees to become socially active. This can be achieved through attending courses in Greek, English, Creative Expression and ICT, gaining access to affordable housing, and receiving professional counseling services tailored to their needs. Refugees are thus integrated in the life of the city, by interacting with active citizen groups and participating in public events held in the neighbourhoods of Athens. In coming together, the refugees and the city exit their “limbo” state, boosting activity, cooperation, and co-existence.


    https://curingthelimbo.gr/en/home
    #Athènes #intégration #hébergement #villes #urban_matters #réfugiés #asile #migrations #Grèce #CuringtheLimbo #hébergement #logement #intégration_professionnelle #travail #innovation_sociale

    Pour info : financement de 5 mio d’EUR sur 5 ans pour ce projet exploratoire...

  • The European benchmark for refugee integration: A comparative analysis of the National Integration Evaluation Mechanism in 14 EU countries

    The report presents a comparative, indicator-based assessment of the refugee integration frameworks in place in 14 countries: Czechia, France, Greece, Hungary, Italy, Latvia, Lithuania, the Netherlands, Poland, Portugal, Romania, Slovenia, Spain and Sweden.

    Conclusions cover the full range of integration dimensions, such as housing, employment, education and aspects of legal integration, and refer to recognized refugees and beneficiaries of subsidiary protection.

    Legal and policy indicators are the focus of analysis, as well as indicators on mainstreaming, coordination and efforts to involve refugees and locals.

    Results are presented in terms of concrete steps that policymakers need to take in order to establish a refugee integration framework in line with the standards required by international and EU law.


    http://www.ismu.org/en/the-european-benchmark-for-refugee-integration-a-comparative-analysis-of-the-n

    #rapport #intégration #France #Grèce #République_Tchèque #Hongrie #Italie #Lettonie #Lituanie #Pays-Bas #Pologne #Portugal #Roumanie #Slovénie #Espagne #Suède #réfugiés #migrations #asile #regroupement_familial #citoyenneté #logement #hébergement #emploi #travail #intégration_professionnelle #éducation #santé #sécurité_sociale
    ping @karine4

  • #Tero_Loko : travailler la terre pour mieux s’enraciner

    Le projet est aujourd’hui unique en France : permettre à des personnes au statut de réfugié de s’insérer professionnellement à travers l’agriculture avec pour but de redynamiser un petit village rural et créer du #lien_social. Tero Loko a concrètement vu le jour en avril dernier, après 3 ans de travail préparatoire, avec l’arrivée de ses premiers salariés en insertion, originaires du continent africain. Basée à Notre Dame de L’Osier, un village de 500 habitants, dans le sud de l’Isère (entre Grenoble, Valence et Lyon), Tero Loko s’invite comme une réponse aux nombreuses problématiques auxquelles sont exposés les #territoires_ruraux français, peu habitués à accueillir des étrangers encore moins mobilisés sur du #travail_agricole. Le projet de Tero Loko ? #Maraîchage et production de #pain couplés à un projet d’#hébergement et d’#accompagnement_social.
    #Clémentine_Méténier nous invite dans le quotidien des premiers « tero lokiens », mains, bras et têtes de cette petite entreprise agricole.

    https://clementinemetenier.blog/2019/06/09/tero-loko-travailler-la-terre-pour-mieux-senraciner

    A écouter ici : http://www.rfi.fr/emission/20190607-agriculture-benin-jardins-espoir-ferme-urbaine-tero-loko (pour écouter, s’abonner au podcast « itunes » de l’émission)

    #agriculture #intégration_professionnelle #travail #asile #migrations #Notre-Dame-de-l'Osier #Isère
    ping @odilon @karine4 @isskein

  • Como, se sono gli immigrati a ripulire il bosco

    Un comitato spontaneo in città ha fondato un modello di integrazione per togliere gli immigrati dall’inattività e offrirgli lavori utili che non si fanno quasi più

    https://www.vanityfair.it/news/cronache/2019/04/06/como-se-sono-gli-immigrati-ripulire-il-bosco
    #Côme #Italie #travaux_d'utilité_publique #asile #migrations #réfugiés #intégration #travail #intégration_professionnelle

  • Programme d’intégration des #réfugiés - #Accelair

    Le programme Accelair a débuté en 2002, dans le cadre du programme européen « #Equal ». L’objectif de ce programme européen était de favoriser l’insertion socioprofessionnelle des réfugiés en apportant une réponse coordonnée en termes d’accès à l’emploi, à la #formation et au #logement.

    Le programme a été reconduit sous le nom d’Accelair dans le cadre du Fond Social Européen (2005-2007) puis dans le cadre du Fonds Européen pour les Réfugiés (2008-2013). Depuis 2014, Accelair est soutenu par le Fonds Asile Migration Intégration.

    Depuis 2008, Forum réfugiés-Cosi transfère sa méthodologie d’action et son savoir-faire issu du programme Accelair au niveau national. En 2015, le programme Accelair a été élargi au territoire auvergnat, afin de prendre en compte le territoire de la nouvelle région #Auvergne-Rône-Alpes, ce qui a notamment permis une meilleure vision de l’insertion des réfugiés et de ses freins ainsi qu’une meilleure coordination du programme.

    En 2018, le programme Accelair s’est agrandi à la région #Occitanie, notamment dans cinq départements : la Haute Garonne, le Tarn-et-Garonne, le Lot, l’Ariège et l’Hérault. Le programme Accelair Occitanie s’est construit grâce à des partenariats avec de nombreux opérateurs, afin que le programme corresponde au plus près à la réalité et aux spécificités du territoire occitan. Ces partenaires, Adages, France Horizon, AMAR, Hérisson Bellor, Lot pour Toits et Arseea, ont tous une expertise fine de la région Occitanie.

    Le programme Accelair part de différents constats concernant l’intégration des réfugiés et met en place des principes de fonctionnement permettant une meilleure intégration des réfugiés statutaires.

    Ce programme s’adresse à toutes les personnes ayant obtenu le statut de réfugié en vertu de la convention de Genève de 1951, ou la protection subsidiaire, et qui ont besoin d’un suivi pour accéder à l’#emploi et au logement . Il s’agit d’accompagner les bénéficiaires du programme dans la définition d’un projet d’insertion s’inscrivant dans la durée.

    http://www.forumrefugies.org/missions/missions-aupres-des-refugies/programme-d-integration-des-refugies-accelair
    #migrations #asile #France #intégration_professionnelle #travail


    https://twitter.com/forumrefugies/status/1115629931407532032

    ping @isskein @karine4

  • En Irlande, les agriculteurs syriens récoltent les fruits de leur collaboration

    Une initiative ‘d’agriculture sociale’ donne à des fermiers syriens réfugiés la possibilité de travailler et d’échanger les #compétences.

    En Syrie, à la ferme d’Abdul, les oliviers parfumés ont fleuri avant que le conflit n’oblige Abdul à fuir. Aujourd’hui réinstallé en Irlande, cet agriculteur de 73 ans peut reprendre racine et s’occuper d’un verger de pommiers.

    https://www.unhcr.org/fr/news/stories/2019/1/5c5063a0a/irlande-agriculteurs-syriens-recoltent-fruits-collaboration.html
    #Irlande #agriculture #intégration_professionnelle #réfugiés #asile #migrations #réfugiés_syriens #travail #agriculture_sociale

  • #Entry_Hub – because integration is local

    In a time of apps, websites and automation, connecting in-person can seem like a thing of the past. But for job-seeking refugees, it can be the key to their success. For refugees, the challenge of finding employment seems daunting. How does job-seeking work in this new country? Where does a newcomer even begin? What are employers looking for? For employers, the challenge is equally challenging: not knowing how to assess refugee education, work experience or skills can mean missing out on talent and opportunity.

    Bridging these gaps is critical, but their success only comes because of the power of local partnerships. Starting small, but already spreading across the country, We Link Sweden’s Entry Hub (https://www.welinksweden.se/entryhub) project is playing an important role as a broker between refugee job seekers and the companies that want to hire them.

    The We Link Sweden model champions close relationships with local city governments, non-government organizations, employers, researchers, and the refugees themselves to craft local, customized solutions that meet all their needs.


    http://citiesofmigration.ca/good_idea/entry-hub-because-integration-is-local
    #intégration_professionnelle #asile #migrations #réfugiés #intégration #Suède

  • #métaliste de liens sur des projets qui visent à intégrer les #réfugiés dans les universités

    En général, sur l’accès aux études universitaires des réfugiés :
    https://seenthis.net/messages/746028

    Les Hautes écoles face à l’accueil des réfugiés, dans le #monde :
    https://seenthis.net/messages/593418

    Refugees Welcome Map
    https://seenthis.net/messages/475877
    #cartographie #visualisation

    #Science_for_refugees
    https://seenthis.net/messages/474982#message474983
    #science4refugees

    Universities are failing refugees. They must do more to prevent a ’lost generation’ :
    https://seenthis.net/messages/813004

    #études_universitaires #université #asile #migrations #intégration_professionnelle #éducation #accès_aux_études #solidarité

  • Progetto richiedenti asilo all’Università

    Dal 2015 un flusso crescente di rifugiati e migranti ha cercato di raggiungere l’Europa per richiedere asilo, a seguito delle varie situazioni di conflitto che hanno caratterizzato numerosi paesi dell’Asia e dell’Africa, dando luogo ad una situazione di emergenza umanitaria.

    Dato l’alto numero di richiedenti asilo e riconosciuti accolti anche in Trentino, l’università di Trento ha deciso di portare il proprio contributo, accogliendo e agevolando l’accesso al percorso universitario di un gruppo selezionato di soggetti presenti sul territorio trentino con lo status giuridico di richiedenti asilo politico e/o già in possesso di protezione internazionale, e che dispongono dei titoli di studio adatti per accedere all’università.

    Questa iniziativa è stata portata avanti in collaborazione con la Provincia autonoma di Trento, il Cinformi e l’Opera Universitaria e ha condotto alla predisposizione di un protocollo di intesa - tra l’Ateneo e l’assessorato alla salute e politiche sociali e l’assessorato all’università e ricerca, politiche giovanili, pari opportunità, cooperazione allo sviluppo della Provincia Autonoma di Trento- per l’a.a. 2016/2017 e i successivi cinque, per poter garantire a 5 studenti ogni anno l’inserimento universitario presso l’Università di Trento, una borsa di studio e il posto alloggio per un periodo pari per lo meno ad un ciclo triennale del percorso di studi universitari.

    Il progetto è coordinato per conto della Prorettrice alle politiche di equità e diversità, prof.ssa Barbara Poggio, dalla dott.ssa Paola Bodio, dalla collaboratrice dott.ssa Ilaria Segata e coinvolge vari uffici della Direzione didattica e servizi agli studenti:

    - il Servizio orientamento alla scelta universitaria;
    - gli uffici del supporto alla didattica;
    - il CLA per la parte relativa ai corsi di lingua italiana per stranieri;
    - la Divisione rapporti internazionali.

    L ’Ateneo ha avviato un progetto sperimentale nel secondo semestre dell’a.a. 2015-2016 con 5 studenti selezionati, che aveva i seguenti obiettivi:

    - accompagnamento nella fase di orientamento alla scelta universitaria;
    - valutazione dei titoli di studio stranieri per frequentare i corsi singoli e per la successiva iscrizione ai corsi di laurea;
    - esonero dal pagamento della quota di iscrizione ai corsi singoli e ai corsi di lingua italiana per stranieri;
    - accompagnamento e sostegno, in collaborazione con i singoli Dipartimenti, per il superamento del test di ingresso ai corsi (tutti a numero programmato) definendo una sorta di “contingente progetto richiedenti asilo” in accordo con i vari dipartimenti;
    - supporto e accompagnamento con il servizio di tutorato;
    - supporto nella fase di iscrizione ai corsi di laurea e nella domanda di posto alloggio presso l’Opera Universitaria.

    Accanto al progetto di accoglienza annuale di un gruppo di studenti e studentesse rifugiati o richiedenti asilo, sono emerse ulteriori iniziative su proposta degli studenti e del personale docente dell’ateneo.


    https://www.unitn.it/ateneo/55763/progetto-richiedenti-asilo-alluniversita

    #Trento #Italie #études_universitaires #université #asile #migrations #intégration_professionnelle #éducation #réfugiés #intégration

  • Why Every University Should Take in Refugee Students and Scholars

    The Institute of International Education’s Allan Goodman and Katherine Miller speak with Refugees Deeply about their work to help more refugee students access higher education and to protect refugee scholars.

    https://www.newsdeeply.com/refugees/community/2018/04/10/why-every-university-should-take-in-refugee-students-and-scholars

    #études_universitaires #université #asile #migrations #intégration_professionnelle #éducation #réfugiés #intégration

  • Bundespressekonferenz zum #Fachkräfteeinwanderungsgesetz am 19.12.18

    Bundespressekonferenz zum Fachkräfteeinwanderungsgesetz mit Peter #Altmaier (Bundesminister für Wirtschaft und Energie), Hubertus #Heil (Bundesminister für Arbeit und Soziales) und Horst #Seehofer (Bundesminister des Innern, für Bau und Heimat).

    #Beschäftigungsduldung
    #3+2_Regelung #Ausbildungsduldung
    #Identitätsklärung

    https://www.youtube.com/watch?v=ws_fmcoZu-U

    #Allemagne #immigration #loi_d'immigration #clarification_d'identité #conférence

    • La 3+2 Regelung concerne les demandeurs d’asile en formation professionnelle (berufliche Ausbildung) —> après le rejet de la demande d’asile c’est possible de demander une tolérance pour continuer leur formation professionnelle (Ausbidungsduldung). Les formations professionnelles en Allemagne sont généralement d’une durée de 3 ans. Ensuite la personne peut demander une tolérance (de 2 ans renouvelable) pour poursuivre l’emploi suite à la formation professionnelle (Beschäftigungsduldung). Donc 3 ans Ausbildungsduldung + 2 ans Beschäftigungsduldung = 3+2 Regelung.

      La nouvelle loi d’immigration, entrée en vigueur prévu pour janvier 2020, vise à calrifier la 3+2 Regelung au niveau national (actuellement la mise en ouvre depend des Länder et surtout des services d’immigration (Ausländerbehörden)).

      L’idée mentionné dans la conférence ci-dessus est : « nicht die falschen abzuschieben [sic] ». Les demandeurs d’asile en formationen professionnelle contribuent à l’économie et à la prospérité du pays et selon les ministres : au lieu de faire venir des personnes des pays tiers c’est mieux de garder ceux et celles qui sont déjà arrivé.es...citation de Heil concernat les travailleur.ses immigré.es des années 60 « [...] weil Arbeitskräfte kommen sollten und es kamen Menschen [sic] » - Heil fait appel à éviter une même situation.

      ...donc en prenant Heil au mot : on veut des travailleur.ses et pas des êtres humains pour l’économie allemande ?

      La loi est toujours en discussion - à voir les possibilités pour venir légalement depuis les pays tiers en Allemagne pour travailler...

    • Pressemitteilung des Bayerischen Flüchtlingsrats vom 20.12.2018

      Ausgebremst – die Beschäftigungsduldung ist eine weitere Lösungsverweigerung

      Bayerischer Flüchtlingsrat fordert eine integrative Wende in der Arbeitsmarktpolitik für Flüchtlinge und Geduldete

      Die Regierungskoalition hat mit der Beschäftigungsduldung einen Vorschlag vorgelegt, nach dem Flüchtlinge in Arbeit eine Aufenthaltsperspektive bekommen können. Die Bundesregierung zeigt sich zufrieden mit dem Kompromiß, hilfreich für Flüchtlinge und Geduldete ist er nicht. An die Erteilung sind viele Bedingungen geknüpft. Vor allem müssen mögliche Begünstigte schon eine Arbeitserlaubnis haben. Gerade hier haben die Ausländerbehörden die Möglichkeit, etwaige Verbesserungen ins Leere laufen zu lassen. Nötig ist nach Ansicht des Bayerischen Flüchtlingsrats eine angemessenere Erteilung der Beschäftigungserlaubnis, die einer Duldung vorausgeht.

      „Wem die Ausländerbehörden erst gar keine Arbeitserlaubnis erteilen will, dem nützt auch eine Beschäftigungsduldung nichts. Schon die Ausbildungsduldung scheitert in Bayern daran, dass viele Flüchtlinge zwar einen Ausbildungsvertrag bei einer Firma vorlegen können, aber dann keine Erlaubnis durch die Ausländerbehörde bekommen. Der kleine Teil derer, denen eine Ausbildung gestattet wird, dem verweigert dann die Ausländerbehörde meist die Ausbildungsduldung. Wir gehen davon aus, dass in ganz Bayern weniger als 50 Ausbildungsduldungen erteilt worden sind. Mit der jetzt beschlossenen Beschäftigungsduldung wird man ähnlich verfahren“, kritisiert Stephan Dünnwald, Sprecher des Bayerischen Flüchtlingsrats.

      „Das Problem liegt darin, dass die Ausländerbehörde vielen Asylsuchenden und Geduldeten die Integration in Arbeit oder Ausbildung verweigert, auch wenn sie gar nicht abgeschoben werden können. So stecken viele Asylsuchende und Geduldete in Bayern in einer Sackgasse fest – mit fatalen Folgen für die Integration. Die Beschäftigungsduldung wird dieses Problem nicht beheben, sondern ist nicht mehr als ein Schönheitspflästerchen. Hier hat es die Bayerische Staatsregierung in der Hand, endlich auch sozialpolitisch verantwortlich die Weichen in Richtung Integration zu stellen. Das würde auch der bayerischen Wirtschaft entgegenkommen."

    • Pressemitteilung 19.12.2018

      Deutschland braucht ein modernes Einwanderungsgesetz

      Zur heutigen Vorstellung des Gesetzentwurfs der Bundesregierung zur Fachkräfteeinwanderung erklärt Filiz Polat, Sprecherin für Integrations- und Migrationspolitik:

      Der heute vorgelegte Entwurf ist enttäuschend. Der ohnehin schon zu kurz greifende Gesetzentwurf wird gleichzeitig von Seiten der Union strittig gestellt. Aus dem Asylstreit im Sommer hat die Union anscheinend nichts dazugelernt und bremst aufgrund interner Streitereien die Regierungsarbeit aus. Die Forderungen der Verbände, der Wirtschaft und der Unternehmen bleiben ungehört. Der schwarz-roten Koalition fehlen Mut und Innovationskraft für einen großen Wurf in der Migrationspolitik. Dabei wäre ein wirksames und praxistaugliches Einwanderungsgesetz keine Wohltat, sondern notwendig und längst überfällig.

      Die neu geschaffene Einwanderungsmöglichkeit zur Berufsausbildung wird mit so hohen Voraussetzungen überfrachtet, dass diese in der Praxis zur Einzelfallregelung verkommen wird. Die Ausbildungs- und Beschäftigungsduldung ist nicht nur unzureichend, sondern bedeutet für tausende geduldete Menschen in Ausbildung und Arbeit und ihre Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber, dass trotz Integration durch Arbeit die Abschiebung bevorstehen kann.

      Deutschland braucht ein modernes Einwanderungsgesetz, das imstande ist, die großen vor uns liegenden Herausforderungen ohne ideologische Scheuklappen zu bewältigen - vom Fachkräftemangel bis zum demografischen Wandel. Dafür haben wir als grüne Bundestagsfraktion einen eigenen Gesetzentwurf vorgelegt. Mit unserem Entwurf führen wir eine Talentkarte für Arbeitskräfte ein. Einwandernde können sich so in Deutschland unbürokratisch einen Job suchen - und für sich und ihre Familie eine neue Zukunft in Deutschland aufbauen. Im Mittelpunkt steht ein punktebasiertes System mit klaren, transparenten und flexiblen Kriterien, die durch eine Kommission festlegt werden sollen. Dies hilft den Einwanderungswilligen und den Unternehmen. Das Einwanderungsgesetz sollte ein wichtiger Baustein der Migrationspolitik in einer globalisierten Welt sein und verlässliche und zeitgemäße Regelungen schaffen auch für diejenigen, die bereits hier sind. Mit dem Gesetzentwurf der GroKo wird das nicht gelingen. Es ist an der Zeit für ein Einwanderungsgesetz, das diesen Namen auch verdient.

      Den grünen Entwurf für ein Einwanderungsgesetz (BT-Drucksache 19/6542) finden Sie hier:

      http://dipbt.bundestag.de/doc/btd/19/065/1906542.pdf

      https://www.gruene-bundestag.de/presse/pressemitteilungen/2018/dezember/deutschland-braucht-ein-modernes-einwanderungsgesetz.html

    • Fachkräftemangel: Arbeitsminister Heil will Vorrangprüfung für Asylbewerber dauerhaft aussetzen

      Die Bundesregierung will die Vorrangprüfung bei der Beschäftigung von Asylbewerbern und geduldeten Flüchtlingen dauerhaft abschaffen. „Das Bundesministerium für Arbeit und Soziales hat die Absicht, im Einvernehmen mit den Ländern die Aussetzung der Vorrangprüfung durch Ministerverordnung in allen Agenturbezirken zu entfristen“, teilte eine Ministeriumssprecherin auf Anfrage des Handelsblatts mit. Dazu habe das Ministerium die Länder um Stellungnahme gebeten. Die Abstimmung mit den anderen Ressorts solle „zeitnah“ eingeleitet werden.

      Asylbewerber, deren Verfahren noch nicht abgeschlossen ist, und Geduldete dürfen nach bestimmten Aufenthaltsfristen in Deutschland arbeiten. Ursprünglich musste in den ersten 15 Monaten aber die Bundesagentur für Arbeit (BA) prüfen, ob es für die Stelle nicht auch einen geeigneten deutschen Bewerber oder EU-Bürger gibt.

      Diese Pflicht zur sogenannten Vorrangprüfung hatte die Bundesregierung im August 2016 per Verordnung aufgehoben. Sie stellte den Ländern damals aber frei, einzelne Regionen auszunehmen – etwa, weil die Arbeitslosigkeit dort weiter hoch ist. 23 der insgesamt 156 Agenturbezirke der BA hielten an der Vorrangprüfung fest, sie liegen in Bayern, im Ruhrgebiet und in Mecklenburg-Vorpommern.

      Allerdings hatte die Bundesregierung die Aussetzung bis zum August dieses Jahres befristet. Diese Befristung soll nun aufgehoben werden. Das Ministerium weist aber darauf hin, dass die Vorrangprüfung „jederzeit per Verordnung ganz oder teilweise wieder eingeführt werden“ könne, etwa wenn die Arbeitsmarktlage dies geboten erscheinen lasse.

      In den 23 Agenturbezirken der BA, in denen die Vorrangprüfung noch gilt, wurden im vergangenen Jahr nur 110 Asylbewerber und 24 Geduldete auf Jobsuche abgelehnt, weil sich für die betreffende Stelle auch Deutsche oder EU-Bürger beworben hatten. In gut 80 Fällen wurden Anträge abgelehnt, weil es andere Bewerber gab und zusätzlich die Arbeitskonditionen nicht stimmten.

      Die Arbeitsagentur muss nämlich – unabhängig von der Vorrangprüfung – in jedem Fall sicherstellen, dass Flüchtlinge nicht zu ungünstigeren Bedingungen eingestellt werden als vergleichbare deutsche Arbeitnehmer. Hier hat die Behörde im vergangenen Jahr in insgesamt knapp 8.000 Fällen ihr Veto eingelegt. In knapp 121.000 Fällen hat die BA ihr Okay gegeben, dass Asylbewerber oder Geduldete eine Beschäftigung aufnehmen dürfen.

      An diesem Mittwoch will das Bundeskabinett einen Gesetzentwurf von Arbeitsminister Hubertus Heil (SPD) verabschieden, der Flüchtlingen und generell Ausländern besseren Zugang zur Ausbildungsförderung verschaffen soll. Sozialverbände wie der Paritätische Gesamtverband hatten darauf hingewiesen, dass diese Förderung wenig bringe, wenn gleichzeitig der Zugang zum Arbeitsmarkt durch Wiedereinführung der Vorrangprüfung erschwert würde.
      Auch Seehofer mit einem Gesetzesentwurf

      Neben dem Ausländerbeschäftigungsförderungsgesetz wird das Kabinett auch über eine Anpassung der Asylbewerberleistungen entscheiden. Die Geldleistung wird leicht angehoben, weil die Lebenshaltungskosten seit der letzten Anpassung gestiegen sind. Diese Maßnahme soll aber „kostenneutral“ umgesetzt werden, und zwar indem Geflüchtete, die in Gemeinschaftsunterkünften leben, künftig so behandelt werden, als lebten sie in einer Partnerschaft. Das heißt, für sie gilt ein niedrigerer Regelsatz.

      Von Bundesinnenminister Horst Seehofer (CSU) steht das sogenannte Geordnete-Rückkehr-Gesetz auf der Tagesordnung der Ministerrunde. Es sieht eine Art „Duldung light“ und niedrigere Sozialleistungen für Flüchtlinge vor, die bei der Klärung ihrer Identität oder bei der Beschaffung von Ausweisdokumenten nicht kooperieren.

      Außerdem soll das Gesetz für eine verbesserte Durchsetzung der Ausreisepflicht von abgelehnten Asylbewerbern sorgen, etwa durch eine Absenkung der Ausweisungsschwellen oder erleichterte Möglichkeiten, Ausreisepflichtige in Haft zu nehmen.

      Besonders umstritten ist das Vorhaben, den Ländern zeitlich befristet zu erlauben, Abschiebehäftlinge in regulären Haftanstalten unterzubringen. Damit würde das geltende Trennungsgebot ausgehebelt. Alle Justizminister der Bundesländer mit Ausnahme Bayerns lehnen dies ab. Hierüber wird es sicher noch kontroverse Debatten im Bundesrat geben. Allerdings ist das Geordnete-Rückkehr-Gesetz nicht zustimmungspflichtig.

      Mit der Verabschiedung von Seehofers Gesetz im Bundeskabinett wird auch der Weg frei, die schon im Dezember vom Kabinett verabschiedeten Gesetze zur Fachkräfteeinwanderung und zur Duldung von gut in den Arbeitsmarkt integrierten Flüchtlingen im Bundestag zu behandeln. Die Union hatte die Verabschiedung des Geordnete-Rückkehr-Gesetzes zur Bedingung dafür gemacht, dass das parlamentarische Verfahren zum Fachkräfteeinwanderungsgesetz eingeleitet wird.

      https://www.handelsblatt.com/politik/deutschland/fachkraeftemangel-arbeitsminister-heil-will-vorrangpruefung-fuer-asylbewerber-dauerhaft-aussetzen/24227504.html?ticket=ST-1688870-1KDF2PFxcBLJ02eVGSF1-ap4

  • #Lycée_viticole d’#Amboise : des réfugiés en formation pour devenir #vignerons

    Ils sont neuf, originaires du Soudan, d’Afghanistan et d’Érythrée et sont réfugiés en France. Depuis la rentrée de septembre, ils sont en formation au lycée viticole d’Amboise pour devenir #ouvrier_viticole. Une formation de 8 mois avec déjà une entreprise prête à les accueillir.


    https://www.francebleu.fr/infos/education/lycee-viticole-d-amboise-des-refugies-en-formation-pour-devenir-vignerons
    #intégration_professionnelle #travail #formation #réfugiés #asile #migrations #France

  • MIGRENT

    The publication [#MIGRENT] provides an overview of a few current migrant (and) social entrepreneurial initiatives in Europe. It moves primarily toward the understanding that migrant entrepreneurship is an important tool of socio-economic emancipation, guaranteeing both successful integration of a newcomer while creating an impact to local economic growth. Moreover, it encompasses importance of authenticity and solidarity in entrepreneurial endeavors creating a more just and socially-aware economy in opposition to rather capitalistic realities of our aiming at only profit making. Moreover, we noted an importance of community and civil society support to the empowerment of newcomers and their entrepreneurial steps. The publication integrates examples of migrant entrepreneurship projects or civil society organizations’ initiatives promoting entrepreneurship through so-called Corners of Inspiration.

    [MIGRENT] is also a coined abbreviation that stands for migrant entrepreneurship. It also stands as an umbrella title for all current and future activities conducted by the Centre for Peace Studies when it comes to promotion of, contribution to and development of migrant entrepreneurship, especially social entrepreneurship. [MIGRENT] relies on previous experiences of the Centre for Peace Studies in developing social cooperative for intercultural cooperation known as Taste of Home (Okus doma). [MIGRENT] also embraces new knowledge and experience sharing among migrant and domestic social entrepreneurs. The publication followed an international conference held in April 2017 in Zagreb gathering more than 50 entrepreneurs, volunteers, activists, academics, researchers, journalists and workers of civil society organizations. As many great ideas were shared in this engaging and learning process, this publication reflects on many spoken words and shared experiences, bringing us to the real life of business ideas and entrepreneurial surroundings.


    https://www.okus-doma.hr/en/tekstovi/migrent/migrent-publikacija
    #économie_sociale_et_solidaire #EES #Europe #entrepreneurs #entreprenariat #économie #travail #économie_locale #intégration_professionnelle #guide #manuel

  • From refugees to entrepreneurs: How one family started over

    With just 30 days notice, the Rawas family was plucked from their temporary home in Jordan, where they’d fled the Syrian civil war, and resettled in Oakland. As refugees, they knew no one, had no job prospects and didn’t speak a word of English.

    Three years later, Mohammed Aref Rawas, Rawaa Kasedah and their four children are running a budding catering business that serves authentic Syrian food such as smoked basmati rice, falafel and fattoush salad. They’ve hired their first employee. Their clients include big tech companies. And the days when starting over seemed impossible are far behind them.

    They are among a large population of refugees who, after fleeing a homeland overrun by violence and political turmoil, started a business in the U.S., integrating quickly into the economy and life of a country that gave them a second chance. The family’s entrepreneurial approach is common among immigrants, studies show.

    An estimated 11 percent of all Syrian immigrants in the labor force are business owners — nearly four times the rate of U.S.-born business owners, according to a study by the New York-based Fiscal Policy Institute and the Center for American Progress. A significant part of that success has been the ability to master the English language, the report said.

    Meanwhile, a 2016 study by the Institute that followed Bosnian, Burmese, Hmong and Somali refugees nationwide found that they too moved up the occupational ladder and started businesses after settling in the U.S. Thirty one out of every 1,000 Bosnian refugees in the labor force are business owners, compared with 26 out of every 1,000 Burmese, 22 out of 1,000 Hmong and 15 out of every 1,000 Somalis, the study found.

    “There’s a hunger for dignified work,” said Dr. Thane Kreiner, executive director of the Miller Center for Social Entrepreneurship at Santa Clara University. Kreiner launched an accelerator program known as Social Entrepreneurship at the Margins, which helps businesses and organizations around the world run by refugees, migrants or victims of human trafficking. “There’s this element of launching businesses, but also of integrating with the new host community so the refugees become part of the community rather than the ‘other.’”

    The Rawas family started Old Damascus Fare casually, by happenstance last year though the family has entrepreneurship in their blood. Rawas owned a successful clothing factory in Syria, where he oversaw about 50 employees. The family lived comfortably in a suburb in their native Damascus. But increasing gunfire, kidnappings and the presence of military groups forced them to leave, and their temporary escape to Jordan in 2012 soon became permanent.

    More than 500,000 Syrians have died and nearly 6 million have fled during a civil war that began seven years ago with an uprising against President Bashar al-Assad. Since the Trump administration’s ban on travel from seven Muslim nations, including Syria, only a handful of Syrian refugees have been resettled in California in the past fiscal year.

    As the Rawas family settled into the Bay Area, new friends and acquaintances in the Arab community asked Kasedah to cater birthday parties and other events. By then, the family had noticed the absence of authentic Syrian food, even in Oakland’s diverse neighborhoods. Soon they were catering events for local tech companies such as Facebook and LinkedIn.

    “We got to the point where we realized it’s not only about food,” said Batool Rawoas, one of the couple’s daughters. “We are making new friends, we are hearing about new opportunities. It’s a way to share our culture with the people here.”

    They’re a powerful example of the American dream, said David Miliband, a former British foreign secretary and CEO of the International Rescue Committee, which resettled the Rawas family in 2015. “They show that these are people who want to work and not be reliant on welfare,” he said.

    Miliband visited the family recently at their catering kiosk on the UC Berkeley campus before he gave a speech, ordering the falafel sandwich and munching on appetizers that the family excitedly prepared for him. Because refugees like the Rawas’ often have to reinvent their lives, he said, that makes them resilient entrepreneurs.

    “In a way, being a refugee, having to flee for your life, having to figure out who to trust, having to figure out new ways of survival … there could hardly be a more effective job training program,” he said. “Those qualities of cooperation, determination, courage, trust are important for any entrepreneur. I don’t want to trivialize it, but it makes the point.”

    The family admits they’re still struggling. Their expenses regularly exceed their income, and they’re overwhelmed by the painstaking details of operating a business.

    “The main challenge for any refugee family is navigating how to survive in the Bay Area because it’s so expensive,” said Rawoas, who is attending community college and hopes to transfer to a four-year university to study psychology and public health. “We lived in Syria, we were from the middle class and we had a very comfortable life. We owned our own house, our own land.”

    “But we’re hoping, in the future, this will be a good thing to support us financially,” she added.

    Their next goal: to own a restaurant.


    https://www.mercurynews.com/2018/11/04/from-refugees-to-entrepreneurs-how-one-family-started-over
    #entrepreunariat #entreprenariat #USA #Etats-Unis #réfugiés #asile #migrations #travail #intégration_professionnelle #réfugiés_syriens #économie

  • Refugee doctors programme could boost GP workforce

    Refugee doctors will be trained to work in general practice under a scheme set to launch this winter.

    The first-of-its-kind programme is being set up by BMA charities chairman Dr Andrew Mowat - who hopes some of the hundreds of refugee doctors living in the UK can be encouraged to take up GP careers.

    ‘I am setting up a refugee doctor programme in north-east Lincolnshire and we are just about ready to go,’ Dr Mowat told GPonline. ‘It’s going to be focused particularly on primary care with most of the placements in primary care.

    ‘We are desperately short of GPs,’ Dr Mowat added. ‘It is my hope that by giving refugee doctors who have come to the UK a positive experience of general practice to start with, by saying: “This is the place where you were welcome”, that they will come back after their training is complete and say: “Do you know what, I quite fancy going into primary care”.’
    GP workforce

    The scheme, set up by Lincolnshire LMC, Northern Lincolnshire and Goole NHS Foundation Trust and North East Lincolnshire CCG, with funding from Health Education Yorkshire & Humber - aims to recruit 10 refugee doctors this winter and then to expand. Doctors will be offered community placements and ’mentors, tutors and supporters drawn equally from primary care as from hospital care’.

    The refugee scheme comes as the number of full-time equivalent GPs in England is continuing to fall, with more than 500 leaving the workforce in the three months to June 2018.

    Lincolnshire is feeling the effects of the GP workforce crisis particularly keenly, Dr Mowat said, with roughly 50-70 vacancies in general practice across the county.

    Hundreds of refugee doctors are in the UK, but many are currently not in work. The BMA has 640 doctors registered with its refugee doctors initiative - only around 100 of whom have gone on to work in the NHS, according to Dr Mowat.

    Research commissioned by the BMA has shown that it costs almost £300,000 to train one foundation year (FY) 2 doctor in the UK - compared with just £25,000 to retrain a refugee doctor into work.
    Medical training

    Dr Mowat said the Lincolnshire scheme would start with doctors only, and could expand later to help other refugee health professionals into work. Existing refugee schemes were based in major cities, he added - and rurality could be a ’unique selling point’ for the programme.

    Dr Ekta Elston, medical director of NHS North East Lincolnshire CCG, said: ’Supporting doctors who have had to leave their own countries to continue to use their valuable skills for the benefit of people in North East Lincolnshire is a very welcome development. This will add additional clinical capacity to our local health system.’

    A spokesperson for Health Education England (HEE) said: ‘A significant number of health professionals who are settled in the UK arrive with a wealth of experience, skills and knowledge and can provide the NHS workforce with quality staffing which in return benefits patient care.’

    A recent report from London-based charity Building Bridges - one of the existing refugee doctor schemes - there is a ‘growing interest’ in general practice among refugee doctors even though many come from countries that ‘tend not to have well-developed primary care’.
    Doctor placements

    One practice that has offered placements to refugee doctors through Building Bridges is Gordon House surgery in Ealing. GP principal Dr Ravi Ramanathan told GPonline: ‘We have had two doctors so far, Aweed and Ayub, who are both from Afghanistan. They worked as healthcare assistants and note summarisers at the practice and were supervised by our senior nurses Marie and Robyn.

    ‘Both doctors enjoyed the attachment as they felt a sense of belonging in a large team and they significantly improved their English and understood motivations and workings of the NHS. We also found it very positive - they were well received by patients and fitted in well with the whole team.’

    Fahira Mulamehic, project manager for the refugee healthcare professionals programme at Building Bridges, said: ‘The programme provides excellent value for money and inclusion of refugee healthcare professionals (RHPs) into the NHS workforce has significant benefits in meeting gaps in the NHS.’

    Dr Mowat said primary care was ’ripe’ for a refugee training scheme. He sketched out how the Lincolnshire scheme would work: ‘You start with language skills and help them get through the first part of their language exam and then you introduce them to clinical practice. Once their language is coming on they go on to observation placements in selected units in the hospital, which are selected by their ability to teach. And I guess we have lots of examples of similar teaching environments in primary care with, for instance, medical student placements.’

    https://www.gponline.com/refugee-doctors-programme-boost-gp-workforce/article/1497336
    #réfugiés #asile #migrations #travail #intégration #intégration_professionnelle #médecins #UK #Angleterre

  • #Passeport_européen_de_qualifications : l’intégration par l’#éducation et l’#emploi

    Depuis les premiers jours de ce qu’on appelle souvent la crise des réfugiés en Europe, la reconnaissance des qualifications des réfugiés est devenue l’un des outils essentiels pour les intégrer aux sociétés européennes.

    Après un projet pilote en 2017 soutenu par le HCR en Grèce et qui a été une réussite, le Conseil de l’Europe réédite pour la période 2018-2020 l’initiative du Passeport européen de Qualifications pour les Réfugiés, un projet de consolidation de capacités qui a pour but d’évaluer, selon une méthodologie éprouvée, le niveau d’éducation des réfugiés démunis de documents complets, leur #expérience_professionnelle et leur maîtrise linguistique. Le Passeport européen de Qualification pour les Réfugiés décrit les #qualifications selon un format qui devrait faciliter l’utilisation de l’évaluation à la fois dans le pays d’accueil des réfugiés et au-delà. Ainsi, si les réfugiés se déplacent en Europe, leurs qualifications n’auront pas à être réévaluées dans leur nouveau pays de résidence.

    https://search.coe.int/directorate_of_communications/Pages/result_details.aspx?ObjectId=0900001680796fc0
    #compétences #intégration #travail #intégration_professionnelle #asile #migrations #réfugiés #reconnaissance_des_diplômes