• E-Evidence › Digitale Gesellschaft
    https://digitalegesellschaft.de/mitmachen/e-evidence


    Si on suit les idées de la commission européenne nous serons beintôt tous des Edward Snowden.

    Keine grenzüberschreitende Strafverfolgung!

    Die Europäische Union arbeitet an einer Verordnung über den grenzüberschreitenden Zugriff auf elektronische Beweismittel, der sogenannten E-Evidence-Verordnung.

    Es soll den Staaten ermöglicht werden, in strafrechtlichen Ermittlungsverfahren Provider über Landesgrenzen hinweg zur Herausgabe von Daten zu zwingen. Zum Beispiel müssten E-Mail-Dienste und Messenger Verbindungsdaten oder gar die Inhalte von Nachrichten herausgeben. Dabei ist nicht erforderlich, dass die Tat, wegen der ermittelt wird, in dem Staat, in dem der Provider sitzt oder in dem der Beschuldigte lebt, eine Straftat ist.

    Warum ist das ein Problem?

    • Der Staat, in dem der Provider sitzt, soll bei einer solchen Entscheidung nicht mitreden können.
    • Was in einem EU-Land eine Straftat ist, kann in einem anderen völlig legal sein.
    • Inhaltsdaten dürften bereits beim Verdacht einer Straftat, die im Höchstmaß mit drei Jahren Freiheitsstrafe oder mehr bedroht ist, gefordert werden. Das trifft in Deutschland auf den geringfügigsten Diebstahl zu. Metadaten sollen bei Verdacht jeglicher Straftaten anforderbar sein. Das ist unverhältnismäßig.
    • Journalismus, anwaltliche und ärztliche Tätigkeiten sowie Zeugnisverweigerungsrechte werden nicht geschützt.
    • Die Provider sollen nur zehn Tage – in Notfällen sogar nur sechs Stunden– Zeit haben, um ein Herausgabeverlangen zu prüfen.
    • Es gibt keinen durchgehenden Richtervorbehalt.
    Der Stand der Dinge

    Nachdem Kommission und Rat ihren jeweiligen Standpunkt gefasst haben, wird die geplante Verordnung im Ausschuss für Bürgerliche Freiheiten, Justiz und Inneres (LIBE) des Europäischen Parlaments bearbeitet. Deutschland hatte im Rat dagegen gestimmt. Unter der Verhandlungsführerin Birgit Sippel hat der Ausschuss in sieben Arbeitspapieren bereits einige Kritikpunkte addressiert.

    Gleichzeitig möchte die Kommission mit den USA über ein Abkommen verhandelt, mit dem Ermittler auch an Daten von Providern gelangen können, die dort ansässig sind. Der CLOUD-Act verlangt, dass dafür US-Behörden gestattet werden muss, europäische Provider zur Herausgabe zu verpflichten. Die USA wollen aber noch mehr, nämlich in Echtzeit bei der Kommunikation mithören – das sieht die E-Evidence-Verordnung nicht vor. Das dazu nötige Verhandlungsmandat hat der Rat der Kommission am 06.06.2019 bereits erteilt.

    #surveillance #police #USA #Europe #Internet

  • Petit article de la Quadrature du Net daté d’hier. Aujourd’hui, la loi a été votée avec 434 voix pour et 33 voix contre (et c’est clairement « la haine »)
    Petit résumé du dispositif législatif pour lutter contre la « cyber-haine ». Pour accéder aux détails, il suffit d’activer les liens.

    https://www.laquadrature.net/2019/07/02/resume-de-la-loi-haine-avant-le-vote-de-demain

    A noter quand même :

    Notre proposition sur l’interopérabilité, qui pourrait rendre utile cette loi autrement vaine et dangereuse, a été reprise dans 7 amendements déposés pour le débat de demain. Ces amendements réunissent les signatures de 64 députés, allant du centre-droit à la gauche. L’Assemblée nationale doit les adopter.

    À l’opposé, le groupe En Marche propose un amendement pour obliger les plateformes à détecter la réapparition de tout contenu préalablement censuré, et ce avant même que cette réapparition ne leur soit signalée. Il s’agirait d’une violation pure et simple de l’article 15 de la directive européenne eCommerce qui définit depuis 2000 le statut juridique des hébergeurs : « Les États membres ne doivent pas imposer aux prestataires […] une obligation générale de rechercher activement des faits ou des circonstances révélant des activités illicites ». Cet amendement doit être rigoureusement rejeté.

    #censure #hébergeurs (statut juridique des)

  • Haine sur #INTERNET : les députés votent la loi, inquiétudes pour les libertés
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090719/haine-sur-internet-les-deputes-votent-la-loi-inquietudes-pour-les-libertes

    L’Assemblée nationale a approuvé largement, mardi 9 juillet, la proposition de loi LREM de lutte contre la haine sur Internet. La Commission nationale des droits de l’homme demande au contraire le retrait de son article premier, qui force à la suppression sous 24 heures des contenus signalés.

    #CNCDH,_loi_Avia,_Liberté_d’expression,_réseaux_sociaux,_Laetitia_Avia

  • Reporter ohne Grenzen: Studie kritisiert Darknet-Paragraf als unnöt...
    https://diasp.eu/p/9319950

    Reporter ohne Grenzen: Studie kritisiert Darknet-Paragraf als unnötig Die Betreiber von Plattformen im Darknet können laut einer Studie bereits nach geltendem Recht geahndet werden, wenn dort mit Illegalem gehandelt wird. Ein eigens dafür geschaffener Straftatbestand könne jedoch den Betrieb von Plattformen im Internet und Anonymisierungsdiensten gefährden https://www.golem.de/news/reporter-ohne-grenzen-studie-kritisiert-darknet-paragraf-als-unnoetig-1907-142 #Internet #Darknet #Tor #Computer #Handy #Nutzer

  • Les trés trés trés riches se plaignent de la loi de l’offre et de la demande. #MDR
    A Davos (GR), la hausse des prix menace le site du Forum économique ats/ani - 6 Juin 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/economie/10557327-a-davos-gr-la-hausse-des-prix-menace-le-site-du-forum-economique-.html

    *

    Selon le fondateur du Forum économique mondial (WEF) Klaus Schwab, l’explosion des prix à Davos pourrait devenir un problème si elle se poursuit. Il n’exclut pas un départ de la station grisonne, et donc de la Suisse. *

    Les participants du WEF seraient heureux de payer pour une bonne performance, a déclaré Klaus Schwab dans une interview accordée au quotidien alémanique Südostschweiz et publiée samedi. Cependant, ils réagiraient de manière très sensible s’ils avaient le sentiment d’être exploités.

    « Si une hausse des prix devait se poursuivre, il se pourrait que nous soyons exposés à une pression telle de la part de nos participants que nous devions abandonner le site de Davos malgré notre bonne volonté », a-t-il déclaré. « Mais je dois aussi dire que nous parlons de cas isolés et que nous sommes heureux que les hôteliers, les loueurs d’appartements et les restaurateurs soient conscients de la responsabilité collective », a-t-il encore dit.

    Capacité d’accueil trop faible
    Selon lui, Davos n’est pas une simple collaboration, mais un véritable partenariat à ne pas briser. Après cinquante ans, le WEF ne veut pas dissoudre une communauté qui a fait ses preuves et a grandi ensemble. « Au contraire nous ne voulons pas seulement la maintenir, mais la développer davantage. Il faut pour cela que les conditions nécessaires soient réunies », a ajouté le fondateur du WEF.

    Le Forum économique a récemment indiqué aux autorités de Davos que, pour accueillir les participants, il faudrait au moins 2800 chambres d’hôtel à des prix raisonnables. Il est également souhaité qu’il y ait suffisamment d’appartements pour héberger les collaborateurs.

    « Si ces conditions ne sont pas remplies, nous devrons chercher un autre endroit, le #coeur_lourd ». Cela signifierait qu’il faudrait quitter la Suisse, car il n’y existe aucune alternative en termes d’infrastructure pour les conférences.

    à #davos l’#obscénité doit être considéré comme un #Art , tout comme le #fouttage_de_gueule #prix #inflation #économie #wef #multinationales #en_vedette #international #riches #capitalisme #exploitation #hébergement #hôtel

  • La loi Avia donne aux réseaux sociaux les clés de la liberté d’expression
    https://www.mediapart.fr/journal/france/050719/la-loi-avia-donne-aux-reseaux-sociaux-les-cles-de-la-liberte-d-expression

    Les député·e·s ont examiné, mercredi 3 et jeudi 4 juillet, la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia. L’annonce de la création d’un parquet spécialisé dans la poursuite des auteurs de contenus dits « haineux » laisse la suppression de ces messages sous la seule responsabilité des « opérateurs de plateforme ».

    #INTERNET #Facebook,_regulation,_loi_Avia,_réseaux_sociaux,_Liberté_d’expression,_Laetitia_Avia

  • #Mondial féminin : une anthropologue #Argentine sur les routes de France
    https://lemediapresse.fr/international/mondial-feminin-une-anthropologue-argentine-sur-les-routes-de-france

    Féministe et Argentine, l’anthropologue #Nemesia Hijos a passé l’essentiel du mois de juin en France pour couvrir le méga-événement sportif. Et raconter les transformations du #Football féminin en cours dans son pays. 

    #International #Sport #Anthropologie #Boca_Juniors #Coupe_du_Monde #Egalite #Féminisme #Genre #NiUnaMenos

  • Pourquoi la loi Avia sur la haine en ligne fait l’unanimité contre elle
    https://www.latribune.fr/technos-medias/internet/pourquoi-la-loi-avia-sur-la-haine-en-ligne-fait-l-unanimite-contre-elle-82

    Qu’il s’agisse des fédérations professionnelles du numérique, des observateurs de la société numérique, ou des défenseurs des libertés, les acteurs du numérique français sont vent debout contre la loi Avia sur la haine en ligne, actuellement débattue à l’Assemblée nationale. Explications.

    Tout le monde s’accorde sur la nécessité de la loi Avia : il faut agir contre la haine en ligne et le cyberharcèlement. Oui, mais comment ? C’est là que le bât blesse, car plus les contours du futur texte se dévoilent, plus les acteurs du numérique français, de tous bords politiques et représentant des intérêts différents, se braquent contre le projet du gouvernement.

    La mesure phare de la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia prévoyait à l’origine d’obliger les plateformes Internet à retirer en moins de 24 heures les contenus haineux signalés par les autorités ou par le public. Par contenus haineux, le texte entendait au départ les contenus comportant manifestement une incitation à la haine à raison de la race, de la religion, du sexe, de l’orientation sexuelle ou du handicap.

    Mais après son passage au Conseil d’Etat et en commission des lois, des députés ont élargi sa protée en proposant une série d’amendements. Les députés proposent ainsi d’étendre l’obligation de retrait en moins de 24 heures pour des infractions comme le harcèlement sexuel, la traite des êtres humains, le proxénétisme, la mise à disposition de mineurs à contenus pornographiques ou encore l’apologie du terrorisme. Les réseaux sociaux ne sont également plus les seules plateformes concernées : un amendement veut aussi soumettre à la loi les moteurs de recherche, pour déréférencer le contenu problématique.

    Dézingage en règle qui s’achève par le point de vue de La QdN :

    Pour les défenseurs des libertés, notamment La Quadrature du Net, les plateformes seront en fait poussées à « sur-modérer », c’est-à-dire à censurer des contenus contestables « par précaution », simplement pour ne pas prendre le risque de se voir infliger l’amende. Avec un risque d’instrumentalisation par le pouvoir politique. Occupés à trier les contenus de la zone grise, c’est-à-dire les contenus choquants, contestables mais pas forcément illégaux, les plateformes pourraient censurer d’office tout contenu signalé par une autorité officielle, comme la police, craint l’association.

    Les plateformes « n’auront d’autres choix que de réaliser un examen sommaire, ou un retrait quasi-automatique, des contenus signalés par leurs partenaires jugés les plus fiables » dont l’OCLCTIC, le service de la police spécialisé contre les infractions en ligne, estime la Quadrature du Net."En pratique, cela permettra au gouvernement d’usurper l’autorité judiciaire, qualifiant lui-même les infractions contre lesquelles il prétend lutter et imposant cette qualification aux plateformes", avertit-elle.

  • Lettre ouverte collective sur la PPL Cyberhaine
    http://g5nx.mjt.lu/nl2/g5nx/mvq98.html?m=AMMAAEGMoicAAcgEAqQAAGbveFMAARpaD8cAGpz2AAct2wBdG5WB8ryKbPNRSw

    La propagation des contenus haineux a des conséquences particulièrement nocives pour notre démocratie et pour les citoyens. Il est plus que jamais nécessaire de lutter contre ce phénomène. La proposition de loi visant à lutter contre la haine sur Internet actuellement en examen à l’Assemblée nationale entend ainsi traiter un pan de la problématique en renforçant la responsabilité des opérateurs de plateformes dans la modération des contenus en ligne. Cette exigence est légitime et nécessaire. Toutefois, ce texte soulève des inquiétudes quant à ses conséquences sur nos droits et libertés, et notamment les libertés d’expression et d’information ou d’accès à la justice.

    Nous devons impérativement penser la cohérence de ces textes afin d’assurer une régulation efficace des plateformes. Celle-ci ne peut reposer que sur une approche systémique, c’est-à-dire veiller aux systèmes eux-mêmes, plutôt qu’aux contenus. Comme le recommande la mission « Régulation des réseaux sociaux » dans son rapport paru en mai dernier, il convient de mettre en œuvre une régulation visant à renforcer les obligations de transparence et de diligence de ces acteurs. À ce jour, deux points figurant dans la version actuelle de la loi bousculent l’équilibre fragile entre la dignité humaine et la liberté d’expression, au détriment de cette dernière.

    1. Le manque de définition des contenus visés par la loi

    La définition des contenus de haine en ligne est complexe, elle fait encore l’objet de discussions juridiques et académiques. Eu égard au périmètre et à la nature de l’intervention qu’il induit, l’objet de ce texte doit être précisé et doit reposer sur des définitions claires, en particulier en ce qui concerne le caractère « manifestement » illicite d’une « incitation à la haine » ou d’une « injure discriminatoire » à raison de « la race, de la religion, du sexe, de l’orientation sexuelle ou du handicap ». Lors du dernier examen de la commission des lois au sein de l’Assemblée nationale, ce périmètre a été étendu au-delà des seules infractions de haine manifeste qui étaient auparavant visées par le texte.

    2. La préservation de nos libertés fondamentales par le renforcement de la place du juge judiciaire

    Si la position et le comportement des grands acteurs du numérique posent la question de la préservation de notre souveraineté, il est contradictoire de fragiliser cette dernière en donnant aux plateformes des prérogatives propres au domaine du droit et de la justice. Seule la décision de justice, issue du pouvoir de l’État institué démocratiquement, est acceptable quand il s’agit de censurer un propos, acte « particulièrement radical » comme le qualifie le Conseil d’État dans son avis. La protection de nos droits fondamentaux repose sur l’équilibre des pouvoirs démocratiques.

    Nicolas Chagny, Président de l’Internet Society France ; Christiane Féral-Schuhl, Présidente du Conseil national des barreaux ; Henri Isaac, Président de Renaissance Numérique ; Jacques-François Marchandise, Délégué général de la Fing ; Julie Owono, Directrice exécutive de l’Internet Sans Frontières ; Malik Salemkour, Président de la Ligue des droits de l’homme ; Salwa Toko, Présidente du Conseil national du numérique

    #Loi_Avia #Liberté_expression #Internet

  • Le mouvement ouvrier contre la “#préférence_nationale” (France, 1870-1914) | Le mensuel de #Lutte_Ouvriere
    https://mensuel.lutte-ouvriere.org/2019/06/29/le-mouvement-ouvrier-contre-la-preference-nationale-france-1
    #nationalisme #internationalisme #lutte_de_classe #crise_sociale #crise_economique

    L’exposé ci-dessous a été présenté le 9 juin dernier à la fête de Lutte ouvrière, à Presles.

    Sommaire :
    – Une période de dépression et de mutations économiques
    – De la question sociale à la #question_nationale
    – Le #mouvement_ouvrier face aux divisions entre travailleurs
    – La bataille pour faire avancer les consciences ouvrières
    – La création de la #CGT, une étape importante

  • Contre la « haine » sur #INTERNET, la recette miracle de la censure privée
    https://www.mediapart.fr/journal/france/030719/contre-la-haine-sur-internet-la-recette-miracle-de-la-censure-privee

    L’examen de la proposition de loi « visant à lutter contre la haine sur Internet » démarre ce mercredi à l’Assemblée nationale. Le texte confie aux « opérateurs de plateforme » le soin de retirer sous 24 heures tout contenu signalé comme « manifestement » illicite, sous peine d’une sanction pouvant aller jusqu’à 4% de leur chiffre d’affaires mondial.

    #Laetitia_Avia,_réseaux_sociaux,_propos_haineux,_discriminations

  • Chauffeurs et livreurs « ont droit à la transparence »
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/020719/chauffeurs-et-livreurs-ont-droit-la-transparence

    Comment les données personnelles peuvent-elles être retournées contre les plateformes de travail à la demande et utilisées comme moyen d’action collective ? C’est une des batailles de Paul-Olivier Dehaye, qui s’en est fait une spécialité. Mediapart l’a rencontré et interrogé sur l’écosystème des données, leur valeur, et sur la monnaie annoncée par Facebook.

    #INTERNET #android,_Facebook,_données_personnelles,_Uber,_move,_Paul-Olivier_Dehaye,_libra,_Deliveroo

  • En #Guinée, le ministre de la Justice interdit le port du pantalon à ses employées

    Le ministère de la Justice a diffusé une consigne en interne pour exiger aux collaboratrices de son département de respecter “les #bonnes_mœurs”.

    “Des pantalons de type collant qui mettent trop en évidence les rondeurs et les formes de la femme” seront désormais indésirables dans l’enceinte du ministère de la Justice, a précisé un conseiller au Djely. Les mini-jupes et plus largement “les #habits_indécents” sont aussi dans le collimateur du garde des Sceaux, ajoute le site d’informations guinéen.


    https://www.courrierinternational.com/article/polemique-en-guinee-le-ministre-de-la-justice-interdit-le-por
    #femmes #habits #interdiction #pantalons #jupe #code_vestimentaire

  • #Afghanistan : le domicile d’un ancien interprète de l’armée française attaqué

    La résidence d’un ancien interprète de l’armée française a été visée par des tirs à Kaboul en Afghanistan. L’#attaque s’est produite jeudi dans le quartier #Tchehelsoton de #Kaboul. Les hommes ont pris la fuite après avoir ouvert le feu sans réussir à pénétrer dans sa maison. #Said_Abas fait partie des #anciens_interprètes de l’armée française qui n’a toujours pas obtenu de visa pour la France.

    http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20190629-attaque-ancien-interprete-armee-francaise?ref=tw
    #interprètes #armée #France

    sur les interprètes afghans, une métaliste :
    https://seenthis.net/messages/740387

  • A Nantes, une marche en musique pour Steve, disparu après une charge policière
    https://www.mediapart.fr/journal/france/290619/nantes-une-marche-en-musique-pour-steve-disparu-apres-une-charge-policiere

    Plusieurs centaines de personnes se sont réunies samedi 29 juin à Nantes en soutien à Steve Caniço, 24 ans, disparu il y a une semaine après une intervention policière sur les quais de la Loire.

    #Violences_policières #intervention,_Nantes,_disparition,_charge,_Police

  • Facebook , gangster aux 55 milliards de dollars Pia de Quatrebarbes - 21 Juin 2019 - Solidaire
    https://www.solidaire.org/articles/facebook-gangster-aux-55-milliards-de-dollars

    Un chiffre d’affaire de plus de 55 milliards de dollars en 2018 : en quinze ans, le réseau aux 2,2 milliards « d’amis » a engrangé un paquet de fric sur nos informations, quitte à s’asseoir sur quelques lois. Un « #gangster_numérique », a tranché le parlement britannique dans un rapport au vitriol... Comment le réseau social qui voulait « rendre le monde meilleur » en est-il arrivé la ?


    Photo Wachiwit /iStock

    En 2008, quand Facebook débarque en France, c’est la ruée sur les « murs ». On y voit alors un formidable moyen de communiquer, partager des photos, personne ne s’y informe encore, mais on y dissémine naïvement des informations aux quatre vents : scolarité, opinion, statut amoureux....et déjà on #like. Rien de grave a priori, #Mark_Zuckerberg, le concepteur du réseau souhaite alors « rendre le monde meilleur ». Pas « le conquérir, seulement rendre les gens plus ouverts et connectés ».

    L’histoire est typique des innovations du web. 4 ans auparavant, dans sa chambre de Harvard, à Boston, le petit génie veut rencontrer des filles, il crée alors avec des camarades un #trombinoscope des étudiants, « The Facebook ». Les universités américaines s’y branchent, puis les lycées et collèges – Il suffit d’avoir 13 ans et une adresse mail. Et bientôt le monde entier : 2,2 milliards d’utilisateurs, un chiffre d’affaires de 55 milliards de dollars, et le 3e site internet le plus visité.

    De ses utilisateurs, il sait à peu près tout !
    Mais 15 ans après, sa firme est devenue un « gangster numérique au dessus des lois ». La sentence est venue mi-février de la Commission du numérique, de la culture et des médias du #Parlement_britannique. Pendant 18 mois, elle a planché sur le scandale #Cambridge_Analytica. Une centaine de témoins ont été auditionnés, mais le PDG de Facebook, lui, a refusé... A la lecture des 110 pages, on comprend pourquoi et comment #Mark_Zuckerberg a choisi « le profit avant la vie privée ».

    Comprenons bien : Que Facebook sait-il de ses utilisateurs ? A peu près tout ! « La pratique la plus problématique, c’est la captation systématique de nos données personnelles », explique Sylvain Steer, enseignant en droit et membre de l’association la Quadrature du Net. Pour les « amis », ce sont donc les contenus publics, les messages privés sur #Messenger, la listes des personnes, pages et groupes suivis, la façon dont on utilise le service et accède aux contenus et les informations sur l’appareil (adresse IP, fichiers présents, mouvements de la souris, accès au GPS et à l’appareil photo).

    Pour ceux qui n’ont pas de compte, la firme de Palo Alto a la solution : le « profil fantôme ». Les #cookies, les boutons « J’aime » et « Partager » affichés sur de nombreux sites, transmettent à Facebook les informations de navigation... En bref, Facebook s’accorde un pouvoir de surveillance de masse.

    Et quand Mark Zuckerberg répète à tout va, « Facebook ne vend pas les données », le parlement Britannique répond : il ment. En cause, le modèle économique : « la gratuité » pour l’utilisateur contre la monétisation de ses données. « Facebook vend aux annonceurs des catégories de publicité. Ce sont l’ensemble des caractéristiques sociales, économiques et comportementales que le réseau associe à chaque utilisateur afin de mieux le cibler », explique Sylvain Steer. « Avec l’argument fallacieux que c’est pour nous proposer des contenus de la façon la plus adaptée : sous entendu la plus subtile ». Facebook est donc avant tout « une #régie_publicitaire », analyse Yann Le Pollotech, chargé des questions numériques au PCF. 98 % de son chiffre d’affaires mondial provient de la publicité ciblée.

    L’accès aux données des téléphones
    Le réseau ouvre aussi ses données à des développeurs tiers contre rémunération « 250 000 dollars de publicités par an », écrivait le PDG dans un mail obtenu par les parlementaires britanniques. Facebook nie, explique que l’idée n’avait jamais été appliquée. En 2015, pourtant il restreint l’accès sauf pour une liste de 150 entreprises, dont Apple, Amazon, Netflix, ou Airbnb ou encore le site de rencontre #Tinder. Et là, c’est open bar ! Et Zuckerberg écrivait : « je ne vois pas de cas où des données ont été diffusées de développeurs à développeurs et ont causé un réel problème pour nous »... Raté ! 3 ans après, Cambridge Analytica allait prouver le contraire. La société, basée à Londres, a siphonné les données de 87 millions de comptes. La cheville ouvrière de la campagne numérique de Donald Trump en 2016, a réalisé un micro ciblage des électeurs.

    Parmi les autres pépites du rapport : l’accès aux données des téléphones. En 2015, la nouvelle version de l’application sur mobiles #Android pouvait avoir accès au journal des appels téléphoniques. Un cadre de Facebook s’inquiète dans un mail interne que les utilisateurs s’en rendent compte. « Ça serait très risqué : des journalistes (..) qui écrivent des articles sur “Facebook qui utilise sa mise à jour pour espionner votre vie privée” », écrit le cadre. Car le but de la firme, est bel et bien de tout savoir.... Pour cela, il faut capturer l’utilisateur et faire en sorte qu’il y reste. Et le pousser à partager toujours plus d’informations.

    Les #Fake_News rentrent dans cette catégorie. C’est parce qu’elles sont beaucoup plus partagées que Facebook les laisse se propager... Le sociologue Dominique Cardon limite leur portée dans un livre salvateur (1). Pendant la campagne américaine, ces « fake news » ont été le plus consultées par les 10% des électeurs les plus convaincus, y écrit-il. Pour Yann Le Pollotech aussi, « il faut se méfier de ce concept. Depuis que les hommes communiquent, il y a de la #désinformation. Mais ici, il y a aussi une sorte de racisme social : les fake news ne concerneraient que les moins diplômés.. et les gilets jaunes ! A chacun ses Fakes news ; celle des #CSP_+ [cadres supérieurs, NdlR], c’est que les cheminots partent à la retraite à 50 ans avec un pont d’or. Mais ce n’est pas à Facebook de décider ce qui est de l’ordre du complot ou de la #vérité. La seule manière de les éviter : c’est la délibération, le débat démocratique ».

    Mais ce n’est pas le programme du géant. Lui, il a un autre objectif : « enfermer les internautes dans son monde, son univers. Plus que du gangster, cela relève de la #mafia, au sens où c’est aussi une organisation sociale », continue Yann Le Pollotech. Dans ce système, Facebook compte aussi la messagerie #Whatsapp (1,5 milliard d’utilisateurs) et le site de partage de photos et vidéos #Instagram (1 milliard). Et avec elles, toutes leurs données ! En 2014, au moment du rachat de Whatsapp pour 19 milliards de dollars, Zuckerberg promettait « de ne pas combiner les données des comptes Facebook et Whatsapp. Bien sûr, il l’a fait deux ans après », continue Sylvain Steer.

    Depuis les scandales continuent : le 20 mars, Facebook reconnaissait ne pas protéger les #mots_de_passe de centaines de millions de comptes. En février, d’autres applications donnaient accès à Facebook à leurs données : une application pour suivre son cycle menstruel, de sport, de santé... En septembre, 50 millions de comptes étaient piratées.

    Un modèle basé sur l’illégalité
    Que font les législateurs ? En Europe, ils ont franchi une première étape avec le Règlement général pour la protection des données ( #RGPD ), entré en vigueur le 28 mai dernier. Ce dernier impose des formes de consentement éclairé et libre. Mais « Facebook continue de violer les textes, car tout son modèle économique est illégal », rappelle Sylvain Steer. Une plainte collective a été déposée, la CNIL Irlandaise – là où est le siège social de Facebook en Europe- l’examine. Sauf qu’elle prend son temps. « Bien sûr, Facebook comme les autres, fait un lobbying pour retarder sa mise en conformité et prolonger son business », continue-t-il.

    Le Parlement britannique veut la fin du far west... Sauf que Facebook, comme #Google « à force de ne pas être réglementés, se sont imposés comme des autorités centralisatrices sur internet. Les États au lieu de le limiter, continuent à lui déléguer des pouvoirs ». La France en tête, « les gouvernements, demandent à ces plateformes géantes de devenir juges et modérateurs des contenus en ligne. Ce qui devrait être de l’ordre de la justice ou du service public », poursuit Sylvain Steer ... Ou comment les gouvernements donnent à Facebook les clés de la censure. Zuckerberg, lui, s’excuse, encore une fois, et promet « de changer ». En attendant, le nombre d’utilisateurs recule, les jeunes désertent la plateforme... Mais pour Instagram. Et restent ainsi dans le monde clos de Facebook.

    Culture numérique, Dominique Cardon, Les presses de Sciences Po, sorti en février, 19 euros, 428 pages
    (Article paru dans le journal L’Humanité -Dimanche du 28 mars 2019)

    #facebook #surveillance #internet #algorithme #censure #réseaux_sociaux #publicité #données #bigdata #profiling #manipulation #marketing #domination #web #voleur de vies #escroc #gangster #fric

  • Sea-Watch : les 40 migrants débarqués à Lampedusa, la capitaine Carola Rackete arrêtée
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290619/sea-watch-les-40-migrants-debarques-lampedusa-la-capitaine-carola-rackete-

    Samedi 29 juin, les 40 migrants bloqués à bord du « Sea-Watch » depuis 17 jours ont pu débarquer sur l’île de Lampedusa à l’aube. La capitaine du navire a été arrêtée après avoir accosté sans autorisation dans le port de Lampedusa. Les 40 migrants seront répartis entre la France, l’Allemagne, le Portugal, le Luxembourg et la Finlande.

    #International #Sea-Watch,_migrants,_Carola_Rackete,_Italie,_Lampedusa,_Matteo_Salvini

  • Les terres rares, une nouvelle géopolitique des matières premières
    https://www.mediapart.fr/journal/international/280619/les-terres-rares-une-nouvelle-geopolitique-des-matieres-premieres

    En pleine guerre commerciale avec les États-Unis, le président chinois menace de prononcer un embargo sur les exportations chinoises de terres rares. Ces matériaux et métaux sont devenus essentiels dans la transition écologique et le numérique. Et la Chine en détient le quasi-monopole. Il en sera question au G20. Décryptage avec Guillaume Pitron, auteur de « La Guerre des métaux rares. »

    #International #Numérique,_terres_rares,_Etats-Unis,_Chine,_matières_premières,_guerre_commerciale,_Transition_énergétique

  • La « colère Internet ». Et si les révolutions étaient désormais algorithmiques ? | Mais où va le Web
    http://maisouvaleweb.fr/colere-internet-revolutions-etaient-desormais-algorithmiques

    Clément Mabi (@C_Mabi), maître de conférences à l’UTC de Compiègne, spécialiste des questions d’expérimentation démocratique, de participation citoyenne et de culture numérique, interroge dans ce texte le rôle d’Internet dans l’émergence et la structuration des mouvements politiques récents. Là où nous posons trop souvent un regard binaire sur Internet, le jugeant coup à coup favorable à la démocratie, ou encourageant des visées populistes, son propos opte pour une remise en contexte sociale de l’usage des technologies qui permet de dépasser cette dichotomie trop stricte. Il défend qu’Internet n’est pas stricto sensu une représentation fidèle du monde social, mais plutôt son miroir déformant qu’il convient d’étudier sous différents angles avant de se laisser aller à des jugements hâtifs et englobants.

    Culture numérique
    La « colère Internet ». Et si les révolutions étaient désormais algorithmiques ?

    Ce que je propose dans cet article est d’éviter d’avoir une lecture binaire du rôle politique de l’internet en faisant un pas de côté pour rappeler qu’internet est un prisme déformant de la réalité sociale, que la médiation qu’il engage tronque notre vision du monde et que certains sujets épousent plus ou moins bien les caractéristiques sociotechniques d’internet, s’approprient plus ou moins les règles de visibilité. Autrement dit, je pense que les « colères internet » seraient celles qui ont réussi à s’adapter aux contraintes sociotechniques de la communication en contexte numérique et à passer la barrière du tri algorithmique imposé par le web. Approcher le problème de cette manière devra me permettre de remettre les technologies à leur place et d’insister sur le fait qu’elles ne peuvent assumer à elles seules la responsabilité des tensions sociales et politiques que nous connaissons.

    Dans ce bouillonnement, l’autorité d’un argument se construit désormais moins par le statut du locuteur que dans sa capacité à convaincre la communauté. Les arguments qui circulent le plus largement sont ceux qui ont réussi à trouver « leurs publics » de manière horizontale, de groupe en groupe. Les contenus qui vont le plus facilement circuler dans cet espace public seront donc ceux qui vont réussir à « toucher » les gens, à faire appel à leurs émotions et à leurs affects de manière à encourager une analyse subjective des contenus : c’est parce qu’un contenu prend sens dans ma réalité vécue que je le repartage et qu’il peut rendre compte de mon ressenti.

    L’analyse du sociologue Martin Gurri s’appuie sur ce contexte sociotechnique pour montrer que le développement des réseaux sociaux contribue à la fois à l’affaiblissement des autorités traditionnelles et à l’agrégation des colères populaires[5]. Du fait de ces bulles de filtres, les citoyens chercheraient de moins en moins à s’informer auprès des experts et préfèrent récolter du contenu auprès de ceux qui font écho à leur colère, qui en sort renforcée. Il évoque ainsi une « cinquième vague » de diffusion de l’information, après les médias de masse, qui via les réseaux sociaux permet aux communautés d’échanger et de s’informer directement entre elles. Stéphania Milan parle elle de « cloud protesting » pour rappeler l’épaisseur algorithmique de l’action collective, qui se retrouve reconfigurée dans une logique de « politique de visibilité » qui en découle[6]. Son travail empirique cherche à montrer combien les usages des technologies numériques, leurs imaginaires et leurs représentations (réunis au sein du concept de cloud) ont contribué à façonner les discours produits sur des mouvements sociaux récents (à l’image –une nouvelle fois- des Printemps Arabe), leurs organisations et la manière dont leurs membres se sont perçus entre eux.

    On constate que les « colères Internet » qui obtiennent le plus de visibilité sont celles qui parviennent le mieux à utiliser la force des émotions des sujets pour toucher leurs publics tout en mobilisant des réseaux organisés pour optimiser la circulation des messages et ainsi réussir à exploiter la force de frappe de l’internet. Loin d’éclater les organisations, l’espace public numérique semble récompenser les collectifs les mieux structurés qui contribuent à faire monter artificiellement leurs contenus .

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