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    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 3/07/2022
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    Électricité : les prix risquent de tripler en France cet hiver
    ▻https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/energie-environnement/electricite-la-france-s-oriente-vers-des-prix-deux-a-trois-fois-plus-eleve

    Alors que le pays fonce tout droit vers un déficit de production d’électricité cet hiver, les capacités d’importation depuis les pays voisins pour combler le manque de marges risquent d’être fortement limitées. De quoi inquiéter les marchés, qui anticipent une défaillance, ce qui fait grimper encore plus qu’ailleurs les prix de gros dans l’Hexagone. Explications.
    (Crédits : Reuters)

    « Il n’y a aucun risque de coupure » de courant l’hiver prochain, affirmait Emmanuel Macron début juin, au moment-même où le gouvernement allemand tirait la sonnette d’alarme et lançait son plan d’urgence énergétique. Et pour cause, « quand il y a des besoins, on s’approvisionne sur le marché européen », justifiait le chef de l’Etat, affirmant vouloir « rassurer » les Français.

    Et pourtant, depuis cette déclaration, les signaux pour le moins inquiétants se multiplient. Jusqu’à faire bondir les prix au plafond : dans l’Hexagone, ceux-ci se négocient actuellement au prix hallucinant de 790 euros le mégawattheure (MWh) pour octobre-décembre 2022 sur la bourse EPEX, soit deux à trois fois plus que dans les pays voisins ! Et frôlent même les 1.500 euros le MWh pour ce qui est des prix de pointe, contre moins de 500 euros en Allemagne. Une « différence énorme » qui montre que le marché « anticipe une défaillance » en France, alerte Nicolas Goldberg, spécialiste de l’énergie chez Colombus Consulting. Pour rappel, avant la crise sanitaire, le prix s’élevait à une cinquantaine d’euros le mégawattheure.
    L’atout nucléaire se retourne contre la France

    De fait, le pays fait face à une situation « spécifique », qui aggrave encore la crise et accroît la probabilité d’une pénurie de courant cet hiver, explique Jacques Percebois, économiste et directeur du Centre de Recherche en Economie et Droit de l’Energie (CREDEN). En effet, alors que son mix électrique repose toujours, en théorie, à presque 70% sur le parc nucléaire, celui-ci traverse une période d’indisponibilité historique. Selon le réseau européen des gestionnaires de réseau de transport d’électricité ENTSO-E, 27 des 56 réacteurs du territoire se trouvent en effet à l’arrêt.

    En cause : le décalage des maintenances du fait du coronavirus, qui tombent donc, pour plusieurs centrales, en ce moment-même, mais surtout l’identification récente d’un défaut de corrosion sur plusieurs infrastructures, et dont les causes et l’ampleur réelle restent inconnues. En février, EDF avait ainsi présenté un programme de contrôles afin de vérifier le nombre de réacteurs concernés par l’anomalie, et annoncé qu’il arrêterait en priorité, et d’ici à fin avril, Bugey 3 et 4, Cattenom 3, Chinon 3 et Flamanville 1 et 2.

    « Sans ce problème de fissuration qui pousse EDF à fermer une partie du parc, on aurait un réseau sans marges, mais pas à marge négative, comme c’est le cas actuellement », commente Nicolas Goldberg.

    Autrement dit, « l’avantage français du nucléaire se transforme en élément de faiblesse, et le restera tant que les réacteurs seront indisponibles, et le problème irrésolu », ajoute Jacques Percebois.

    Congestions aux frontières

    Ainsi, la France importera forcément de grandes quantités d’électricité pour satisfaire la demande cet hiver, affirme Jacques Percebois. Et notamment lors des pointes de consommation, celles-ci étant « habituellement plus fréquentes et fortes en France qu’ailleurs en Europe, étant donné que l’on se chauffe bien plus à l’électrique que nos voisins », précise l’économiste.

    Seulement voilà : les pays frontaliers risquent, eux aussi, de faire face à de fortes tensions d’approvisionnement, ou du moins de ne pas disposer de suffisamment de surplus pour satisfaire les besoins français. Pour s’en prémunir, l’Allemagne a notamment décidé de garder en activité près de 14 GW de centrales à charbon qui devaient fermer dès cette année. Mais même avec cette puissance supplémentaire, Berlin anticipe une pénurie dans le cas où la Russie décidait de réduire encore son offre de gaz, toujours essentielle pour alimenter ses centrales électriques.

    Surtout, les possibilités d’échange seront de toute façon restreintes par des freins techniques. « Il faut s’attendre à des goulots d’étranglement liés aux capacités d’interconnexion des réseaux, aujourd’hui limitées à 13 GW environ. C’est pour cela qu’en période de tension, il y a toujours des congestions aux frontières. Cela explique aussi que le prix de gros ne soit pas le même partout », note Jacques Percebois.

    Par conséquent, ce dernier devrait bien exploser en France, malgré la connexion du pays au marché européen de l’électricité. Reste à voir l’impact de ce phénomène sur les factures des consommateurs. En effet, l’Etat avait mis en place l’hiver dernier un bouclier tarifaire, aujourd’hui toujours en vigueur, afin de protéger les citoyens de la flambée des prix. Mais alors que la situation promet d’empirer, un tel dispositif pourrait peser lourd sur les finances publiques.

    « Pour limiter la hausse du tarif réglementé de vente à 4% plutôt que 40%, les pouvoirs publics sont déjà intervenus massivement, à tous les échelons. Ils ont mis sous perfusion les fournisseurs, tout en donnant des aides aux consommateurs, afin de faire en sorte que le marché tienne. C’est un interventionnisme extraordinaire, qui a coûté des fortunes aux contribuables », soulignait à La Tribune il y a quelques mois Xavier Pinon, cofondateur et dirigeant du courtier en énergie Selectra.

    Un manque criant de marges pilotables

    Dans ces conditions, le gouvernement n’a d’autre choix que de sonner le branle-bas de combat, soit pour accroître la production d’électricité nationale, soit pour diminuer la demande. Il a notamment annoncé son intention de rouvrir en urgence la centrale à charbon Emile Huchet, et d’engager un plan « sobriété », censé pousser l’Hexagone à économiser un maximum d’énergie sur le territoire.

    Mais en cas d’hiver froid, ces recours resteront largement insuffisants, tant le pays dispose de peu de marges de manœuvre pilotables en dehors du nucléaire.

    « Pendant de nombreuses années, nous n’avons plus construit de moyens de production pilotables [qui permettent de fournir de l’électricité sans variation liée aux conditions météorologiques ou géographiques, ndlr]. Nous en avons même fermé, en ne construisant que des éoliennes et des panneaux solaires à la place. Forcément, cela a déstabilisé le réseau, et accru le risque d’une non satisfaction de la demande », glissait à La Tribune André Merlin, le premier directeur de RTE, en avril dernier.

    Le gouvernement a notamment acté la fin de la centrale nucléaire de Fessenheim, en Alsace, définitivement mise à l’arrêt en 2020. « Celle-ci ne représentait qu’1,8 GW, son maintien n’aurait donc pas suffi, même s’il aurait apporté des marges bienvenues. Mais nous avons par ailleurs fermé plus de 10 GW d’énergies fossiles depuis 2012. Ce qui est bon pour le climat, mais aboutit logiquement à un manque significatif de pilotables. A cela s’ajoute notre retard sur l’efficacité énergétique, notamment dans les bâtiments, qui permettrait de réduire en parallèle la consommation », selon Nicolas Goldberg.

    D’autant que les rares projets mis en route pour compenser ces fermetures ont accumulé les déboires. Notamment la construction du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (1,6 GW), qui essuie plus de dix ans de retard, et n’est toujours pas raccordée au réseau. Mais aussi la centrale au gaz de Landivisiau, opérée par TotalEnergies et mise en service en avril dernier, après de très nombreux glissements du calendrier.

    Du côté des installations non pilotables, le bilan de la France s’avère également peu reluisant, puisque l’Hexagone ne compte qu’un seul parc éolien en mer, raccordé au réseau il y a quelques semaines seulement. De manière globale, la filière éolienne reste à la peine : au 31 mars 2022, la puissance installée s’élevait à un peu plus de 19 GW, soit près de deux fois moins que les objectifs de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE). Et pour ce qui est de l’énergie solaire photovoltaïque, la France n’en produit que 2,2%, soit trois fois moins que l’Allemagne ou l’Italie.

    Une « conjonction de facteurs défavorables », résume Jacques Percebois, dont les conséquences pourraient être majeures. En cas de pénurie, « les consommateurs domestiques seront de toute façon prioritaires », rappelle-t-il. Autrement dit, les entreprises seront les premières à se voir rationner, notamment les plus énergivores, ce qui n’est pas arrivé depuis les années 1950. A tel point que certains industriels cherchent à prendre les devants, comme Stellantis qui cherche un partenaire pour produire sa propre énergie.

    En avril dernier, l’exécutif avait ainsi publié un décret prévoyant le délestage, autrement dit la réduction momentanée et planifiée de la consommation de gaz naturel par certains consommateurs en cas de pénurie. Seraient d’abord concernés les 5.000 sites qui brûlent plus de 5 GW/h par an, en dehors de ceux assurant des missions d’intérêt général (écoles, hôpitaux, Ehpad...). Ce qui pourrait peser lourd sur le tissu industriel français, déjà ébranlé par une explosion des prix qui n’en finit pas.

    #sources_d'énergie #marché_de_l'électricité #interconnexion #centrales_nucléaires

    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
    • @grommeleur
      grommeleur @grommeleur 3/07/2022

      Brillant ! Les X/Mines/CEA/EDF/Areva/Élus arrivent à être mauvais partout,sur le nucléaire, l’éolien, le photovoltaïque ...

      grommeleur @grommeleur
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 4/07/2022

      #énergie #électricité #prix #France #défaillance #nucléaire

      CDB_77 @cdb_77
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 25/09/2021
    3
    @cy_altern
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    @ericw
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    @isskein @karine4 @etraces

    La #numérisation du #contrôle_migratoire européen

    Le contrôle migratoire européen repose aujourd’hui sur la collecte, la sauvegarde et le partage d’#informations_biométriques_numérisées par les polices et consulats des États membres. Du premier fichier dit #SIS (#Système_d’informations_Schengen) issu du rapprochement des polices dans les années 1980 contre la criminalité transfrontalière à l’#Entry_Exit_System qui ambitionne d’enregistrer l’ensemble des voyageurs vers l’Europe à partir de 2022, ces #bases_de_données dessinent un #contrôle_à_distance, en amont dès le pays de départ et en aval au sein même de l’espace Schengen, souvent déconnecté de tout franchissement frontalier. Un tel #contrôle_numérisé nourrit une #industrie de la surveillance et de la #sécurité en pleine expansion. Ce phénomène peut être rapproché de la mise en carte d’antan tout en se singularisant par un #contrôle_individualisé dans un fantasme de #surveillance_généralisée de l’ensemble des #mobilités contemporaines.

    https://ehne.fr/sites/default/files/styles/image_notice/public/illustration/big%20data.jpg?itok=dNYvTSqG#.jpg

    ▻https://ehne.fr/fr/encyclopedie/th%C3%A9matiques/les-migrations-en-europe/surveillance-et-contr%C3%B4le-des-migrations/la-num%C3%A9risation-du-contr%C3%B4le-migratoire-europ%C3%A9en

    #surveillance #frontières #migrations #réfugiés #asile #biométrie #données #privatisation #complexe_militaro-industriel

    ping @isskein @karine4 @etraces

    CDB_77 @cdb_77
    • @cy_altern
      cy_altern @cy_altern CC BY-SA 25/09/2021

      #Entry-Exit_System #big_data #interconnexion_bdd

      cy_altern @cy_altern CC BY-SA
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 20/11/2020
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    @etraces
    @cy_altern
    @ricochets
    @ghald
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    @isskein @karine4 @simplicissimus @reka @etraces

    La #Technopolice, moteur de la « #sécurité_globale »

    L’article 24 de la #loi_Sécurité_Globale ne doit pas devenir l’arbre qui cache la forêt d’une politique de fond, au cœur de ce texte, visant à faire passer la #surveillance et le #contrôle_de_la_population par la police à une nouvelle ère technologique.

    Quelques jours avant le vote de la loi Sécurité Globale à l’Assemblée Nationale, le ministère de l’Intérieur présentait son #Livre_blanc. Ce long #rapport de #prospective révèle la #feuille_de_route du ministère de l’Intérieur pour les années à venir. Comme l’explique Gérard Darmanin devant les députés, la proposition de loi Sécurité Globale n’est que le début de la transposition du Livre dans la législation. Car cette loi, au-delà de l’interdiction de diffusion d’#images de la police (#article_24), vise surtout à renforcer considérablement les pouvoirs de surveillance des #forces_de_l’ordre, notamment à travers la légalisation des #drones (article 22), la diffusion en direct des #caméras_piétons au centre d’opération (article 21), les nouvelles prérogatives de la #police_municipale (article 20), la #vidéosurveillance dans les hall d’immeubles (article 20bis). Cette loi sera la première pierre d’un vaste chantier qui s’étalera sur plusieurs années.

    Toujours plus de pouvoirs pour la police

    Le Livre blanc du ministère de l’Intérieur envisage d’accroître, à tous les niveaux, les pouvoirs des différentes #forces_de_sécurité (la #Police_nationale, la police municipale, la #gendarmerie et les agents de #sécurité_privée) : ce qu’ils appellent, dans la novlangue officielle, le « #continuum_de_la_sécurité_intérieure ». Souhaitant « renforcer la police et la rendre plus efficace », le livre blanc se concentre sur quatre angles principaux :

    - Il ambitionne de (re)créer une #confiance de la population en ses forces de sécurité, notamment par une #communication_renforcée, pour « contribuer à [leur] légitimité », par un embrigadement de la jeunesse – le #Service_National_Universel, ou encore par la création de « #journées_de_cohésion_nationale » (page 61). Dans la loi Sécurité Globale, cette volonté s’est déjà illustrée par la possibilité pour les policiers de participer à la « #guerre_de_l’image » en publiant les vidéos prises à l’aide de leurs #caméras_portatives (article 21).
    - Il prévoit d’augmenter les compétences des #maires en terme de sécurité, notamment par un élargissement des compétences de la police municipale : un accès simplifié aux #fichiers_de_police, de nouvelles compétences en terme de lutte contre les #incivilités … (page 135). Cette partie-là est déjà en partie présente dans la loi Sécurité Globale (article 20).
    - Il pousse à une #professionnalisation de la sécurité privée qui deviendrait ainsi les petites mains de la police, en vu notamment des #Jeux_olympiques Paris 2024, où le besoin en sécurité privée s’annonce colossal. Et cela passe par l’augmentation de ses #compétences : extension de leur #armement, possibilité d’intervention sur la #voie_publique, pouvoir de visionner les caméras, et même le port d’un #uniforme_spécifique (page 145).
    - Enfin, le dernier grand axe de ce livre concerne l’intégration de #nouvelles_technologies dans l’arsenal policier. Le titre de cette partie est évocateur, il s’agit de « porter le Ministère de l’Intérieur à la #frontière_technologique » (la notion de #frontière évoque la conquête de l’Ouest aux États-Unis, où il fallait coloniser les terres et les premières nations — la reprise de ce vocable relève d’une esthétique coloniale et viriliste).

    Ce livre prévoit une multitude de projets plus délirants et effrayants les uns que les autres. Il propose une #analyse_automatisée des #réseaux_sociaux (page 221), des #gilets_connectés pour les forces de l’ordre (page 227), ou encore des lunettes ou #casques_augmentés (page 227). Enfin, le Livre blanc insiste sur l’importance de la #biométrie pour la police. Entre proposition d’#interconnexion des #fichiers_biométriques (#TAJ, #FNAEG, #FAED…) (page 256), d’utilisation des #empreintes_digitales comme outil d’#identification lors des #contrôles_d’identité et l’équipement des #tablettes des policiers et gendarmes (#NEO et #NEOGEND) de lecteur d’empreinte sans contact (page 258), de faire plus de recherche sur la #reconnaissance_vocale et d’#odeur (!) (page 260) ou enfin de presser le législateur pour pouvoir expérimenter la #reconnaissance_faciale dans l’#espace_public (page 263).

    Le basculement technologique de la #surveillance par drones

    Parmi les nouveaux dispositifs promus par le Livre blanc : les #drones_de_police, ici appelés « #drones_de_sécurité_intérieure ». S’ils étaient autorisés par la loi « Sécurité Globale », ils modifieraient radicalement les pouvoirs de la police en lui donnant une capacité de surveillance totale.

    Il est d’ailleurs particulièrement marquant de voir que les rapporteurs de la loi considèrent cette légalisation comme une simple étape sans conséquence, parlant ainsi en une phrase « d’autoriser les services de l’État concourant à la #sécurité_intérieure et à la #défense_nationale et les forces de sécurité civile à filmer par voie aérienne (…) ». Cela alors que, du côté de la police et des industriels, les drones représentent une révolution dans le domaine de la sécurité, un acteur privé de premier plan évoquant au sujet des drones leur « potentiel quasiment inépuisable », car « rapides, faciles à opérer, discrets » et « tout simplement parfaits pour des missions de surveillance »

    Dans les discours sécuritaires qui font la promotion de ces dispositifs, il est en effet frappant de voir la frustration sur les capacités « limitées » (selon eux) des caméras fixes et combien ils fantasment sur le « potentiel » de ces drones. C’est le cas du maire LR d’Asnières-sur-Seine qui en 2016 se plaignait qu’on ne puisse matériellement pas « doter chaque coin de rue de #vidéoprotection » et que les drones « sont les outils techniques les plus adaptés » pour pallier aux limites de la présence humaine. La police met ainsi elle-même en avant la toute-puissance du #robot par le fait, par exemple pour les #contrôles_routiers, que « la caméra du drone détecte chaque infraction », que « les agents démontrent que plus rien ne leur échappe ». Même chose pour la #discrétion de ces outils qui peuvent, « à un coût nettement moindre » qu’un hélicoptère, « opérer des surveillances plus loin sur l’horizon sans être positionné à la verticale au-dessus des suspects ». Du côté des constructeurs, on vante les « #zooms puissants », les « #caméras_thermiques », leur donnant une « #vision_d’aigle », ainsi que « le #décollage possible pratiquement de n’importe où ».

    Tout cela n’est pas que du fantasme. Selon un rapport de l’Assemblée nationale, la police avait, en 2019, par exemple 30 drones « de type #Phantom_4 » et « #Mavic_Pro » (ou « #Mavic_2_Enterprise » comme nous l’avons appris lors de notre contentieux contre la préfecture de police de Paris). Il suffit d’aller voir les fiches descriptives du constructeur pour être inondé de termes techniques vantant l’omniscience de son produit : « caméra de nacelle à 3 axes », « vidéos 4K », « photos de 12 mégapixels », « caméra thermique infrarouge », « vitesse de vol maximale à 72 km/h » … Tant de termes qui recoupent les descriptions faites par leurs promoteurs : une machine volante, discrète, avec une capacité de surveiller tout (espace public ou non), et de loin.

    Il ne s’agit donc pas d’améliorer le dispositif de la vidéosurveillance déjà existant, mais d’un passage à l’échelle qui transforme sa nature, engageant une surveillance massive et largement invisible de l’espace public. Et cela bien loin du léger cadre qu’on avait réussi à imposer aux caméras fixes, qui imposait notamment que chaque caméra installée puisse faire la preuve de son utilité et de son intérêt, c’est-à-dire de la nécessité et de la #proportionnalité de son installation. Au lieu de cela, la vidéosurveillance demeure une politique publique dispendieuse et pourtant jamais évaluée. Comme le rappelle un récent rapport de la Cour des comptes, « aucune corrélation globale n’a été relevée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique, ou encore les taux d’élucidation ». Autre principe fondamental du droit entourant actuellement la vidéosurveillance (et lui aussi déjà largement inappliqué) : chaque personne filmée doit être informée de cette surveillance. Les drones semblent en contradiction avec ces deux principes : leur utilisation s’oppose à toute notion d’information des personnes et de nécessité ou proportionnalité.

    Où serons-nous dans 4 ans ?

    En pratique, c’est un basculement total des #pratiques_policières (et donc de notre quotidien) que préparent ces évolutions technologiques et législatives. Le Livre blanc fixe une échéance importante à cet égard : « les Jeux olympiques et paralympiques de Paris de 2024 seront un événement aux dimensions hors normes posant des enjeux de sécurité majeurs » (p. 159). Or, « les Jeux olympiques ne seront pas un lieu d’expérimentation : ces technologies devront être déjà éprouvées, notamment à l’occasion de la coupe de monde de Rugby de 2023 » (p. 159).

    En juillet 2019, le rapport parlementaire cité plus haut constatait que la Police nationale disposait de 30 drones et de 23 pilotes. En novembre 2020, le Livre blanc (p. 231) décompte 235 drones et 146 pilotes. En 14 mois, le nombre de drones et pilotes aura été multiplié par 7. Dès avril 2020, le ministère de l’Intérieur a publié un appel d’offre pour acquérir 650 drones de plus. Rappelons-le : ces dotations se sont faites en violation de la loi. Qu’en sera-t-il lorsque les drones seront autorisés par la loi « sécurité globale » ? Avec combien de milliers d’appareils volants devra-t-on bientôt partager nos rues ? Faut-il redouter, au cours des #JO de 2024, que des dizaines de drones soient attribués à la surveillance de chaque quartier de la région parisienne, survolant plus ou moins automatiquement chaque rue, sans répit, tout au long de la journée ?

    Les évolutions en matières de reconnaissance faciale invite à des projections encore plus glaçantes et irréelles. Dès 2016, nous dénoncions que le méga-fichier #TES, destiné à contenir le visage de l’ensemble de la population, servirait surtout, à terme, à généraliser la reconnaissance faciale à l’ensemble des activités policières : enquêtes, maintien de l’ordre, contrôles d’identité. Avec le port d’une caméra mobile par chaque brigade de police et de gendarmerie, tel que promis par Macron pour 2021, et la retransmission en temps réel permise par la loi « sécurité globale », ce rêve policier sera à portée de main : le gouvernement n’aura plus qu’à modifier unilatéralement son #décret_TES pour y joindre un système de reconnaissance faciale (exactement comme il avait fait en 2012 pour permettre la reconnaissance faciale à partir du TAJ qui, à lui seul, contient déjà 8 millions de photos). Aux robots dans le ciel s’ajouteraient des humains mutiques, dont le casque de réalité augmentée évoqué par le Livre Blanc, couplé à l’analyse d’image automatisée et aux tablettes numériques NEO, permettrait des contrôles systématiques et silencieux, rompus uniquement par la violence des interventions dirigées discrètement et à distance à travers la myriade de drones et de #cyborgs.

    En somme, ce Livre Blanc, dont une large partie est déjà transposée dans la proposition de loi sécurité globale, annonce le passage d’un #cap_sécuritaire historique : toujours plus de surveillance, plus de moyens et de pouvoirs pour la police et consorts, dans des proportions et à un rythme jamais égalés. De fait, c’est un #État_autoritaire qui s’affirme et se consolide à grand renfort d’argent public. Le Livre blanc propose ainsi de multiplier par trois le #budget dévolu au ministère de l’Intérieur, avec une augmentation de 6,7 milliards € sur 10 ans et de 3 milliards entre 2020 et 2025. Une provocation insupportable qui invite à réfléchir sérieusement au définancement de la police au profit de services publiques dont le délabrement plonge la population dans une #insécurité bien plus profonde que celle prétendument gérée par la police.

    ►https://www.laquadrature.net/2020/11/19/la-technopolice-moteur-de-la-securite-globale
    #France #Etat_autoritaire

    ping @isskein @karine4 @simplicissimus @reka @etraces

    CDB_77 @cdb_77
    • @cy_altern
      cy_altern @cy_altern CC BY-SA 20/11/2020

      »Drone land« de Tom Hillenbrand est bientôt là...

      cy_altern @cy_altern CC BY-SA
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  • @etraces
    e-traces @etraces ART LIBRE 27/12/2019
    6
    @biggrizzly
    @reka
    @touti
    @vanderling
    @colporteur
    @7h36
    6

    La Police nationale lorgne sur les « données de réservation » des voyageurs
    ►https://www.nextinpact.com/news/108540-la-police-nationale-lorgne-sur-donnees-reservation-voyageurs.htm

    Au travers d’un arrêté publié en pleine période de fêtes, le gouvernement a confié à la police nationale le soin d’exploiter les nombreuses « données de voyage » relatives aux trajets effectués en avion, en train, en bus, etc. Ceci pour des finalités potentiellement très larges. Alors que de nombreux voyageurs sont encore pénalisés par les grèves, en cours notamment à la SNCF et à la RATP, l’exécutif s’intéresse à « l’exploitation des données de voyage ». Par le biais d’un arrêté publié samedi au Journal (...)

    #data #surveillance # #PNR #CNIL

    ##_

    https://cdn2.nextinpact.com/compress/407-197/images/bd/wide-linked-media/24606.jpg

    e-traces @etraces ART LIBRE
    • @touti
      vide @touti 27/12/2019

      #données_personnelles #fichage_de_masse #interconnexion #surveillance #en_marche_vers_le_fn

      vide @touti
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 27/12/2019

      #voyages #vacances #police_nationale #France #données_de_voyage #trajets #avion #train #bus

      CDB_77 @cdb_77
    • @touti
      vide @touti 27/12/2019

      #état_policier

      vide @touti
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  • @karine4
    Karine Gatelier @karine4 24/09/2019
    3
    @reka
    @cdb_77
    @etraces
    3

    Le fichage. Note d’analyse ANAFE
    Un outil sans limites au service du contrôle des frontières ?

    La traversée des frontières par des personnes étrangères est un « outil » politique et médiatique, utilisé pour faire accepter à la population toutes les mesures toujours plus attentatoires aux libertés individuelles, au nom par exemple de la lutte contre le terrorisme. Le prétexte sécuritaire est érigé en étendard et il est systématiquement brandi dans les discours politiques, assimilant ainsi migration et criminalité, non seulement pour des effets d’annonce mais de plus en plus dans les législations.
    Les personnes étrangères font depuis longtemps l’objet de mesures de contrôle et de surveillance. Pourtant, un changement de perspective s’est opéré pour s’adapter aux grands changements des politiques européennes vers une criminalisation croissante de ces personnes, en lien avec le développement constant des nouvelles technologies. L’utilisation exponentielle des fichiers est destinée à identifier, catégoriser, contrôler, éloigner et exclure. Et si le fichage est utilisé pour bloquer les personnes sur leurs parcours migratoires, il est aussi de plus en plus utilisé pour entraver les déplacements à l’intérieur de l’Union et l’action de militants européens qui entendent apporter leur soutien aux personnes exilées.
    Quelles sont les limites à ce développement ? Les possibilités techniques et numériques semblent illimitées et favorisent alors un véritable « business » du fichage.

    Concrètement, il existe pléthore de fichiers. Leur complexité tient au fait qu’ils sont nombreux, mais également à leur superposition. De ce maillage opaque naît une certaine insécurité juridique pour les personnes visées.
    Parallèlement à la multiplication des fichiers de tout type et de toute nature, ce sont désormais des questions liées à leur interconnexion[1], à leurs failles qui sont soulevées et aux abus dans leur utilisation, notamment aux risques d’atteintes aux droits fondamentaux et aux libertés publiques.

    Le 5 février 2019, un accord provisoire a été signé entre la présidence du Conseil européen et le Parlement européen sur l’interopérabilité[2] des systèmes d’information au niveau du continent pour renforcer les contrôles aux frontières de l’Union.

    ►http://www.anafe.org/IMG/pdf/note_-_le_fichage_un_outil_sans_limites_au_service_du_controle_des_frontieres

    #frontières #contrôle #surveillance #migration #réfugiés #fichage #interconnexion #interopérabilité

    Karine Gatelier @karine4
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 29/09/2019
      @etraces @mobileborders

      #technologie #identification #catégorisation #identification alphanumérique #biométrie #empreintes_digitales #images_faciales #bases_de_données #big_data #Interpol #Europol #police #Frontex #gardes-frontière #Entry_Exit #système_Entry_Exit #Etias #registre #iBorder #détecteurs_de_mensonge #contrôles_frontaliers #asile

      Pour télécharger la note en pdf :
      ►http://www.anafe.org/IMG/pdf/note_-_le_fichage_un_outil_sans_limites_au_service_du_controle_des_frontieres

      Sur la question de l’interopérabilité et les frontières, voir aussi d’autres documents sur seenthis :
      ▻https://seenthis.net/recherche?recherche=%23interop%C3%A9rabilit%C3%A9+%23fronti%C3%A8res

      ping @etraces @mobileborders

      CDB_77 @cdb_77
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 17/07/2018
    7
    @bce_106_6
    @la_feuille
    @biggrizzly
    @lyco
    @colporteur
    @kassem
    @02myseenthis01
    7

    Le gouvernement veut réconcilier la France avec l’industrie pharmaceutique
    ▻https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/07/10/le-gouvernement-veut-reconcilier-la-france-avec-l-industrie-pharmaceutique_5

    https://img.lemde.fr/2018/07/10/188/0/5000/2497/644/322/60/0/a03b860_31295-qfzlce.qh6np.jpg

    Je pose ça là…

    Une France plus « business friendly » (favorable aux entreprises) avec l’industrie pharmaceutique. C’est ce que promet le gouvernement qui a annoncé mardi 10 juillet une série de mesures favorables aux industries de santé. Ce secteur qui englobe les médicaments, les dispositifs médicaux et les diagnostics réalise 90 milliards d’euros de chiffre d’affaires par an. Il représente l’un de plus importants excédents commerciaux de la France avec l’automobile et l’aéronautique.

    Le premier ensemble de mesures a pour objectif de faciliter l’accès au marché des nouveaux médicaments et de réduire les délais administratifs. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) devra traiter les demandes de mise en place d’un essai clinique dans un délai médian de 45 jours, contre plus de 60 jours en 2017. Le Comité économique des produits de santé (CEPS) devra de son côté fixer le prix des médicaments en six mois, comme le prévoit une directive européenne, alors que le délai moyen pour les nouveaux médicaments atteint aujourd’hui 275 jours (soit environ 9 mois).
    Valoriser les médicaments nouveaux

    Afin de donner davantage de lisibilité aux fabricants et de mieux valoriser les médicaments nouveaux, le gouvernement s’est par ailleurs engagé à augmenter ses dépenses de médicaments. Les industriels sont assurés de voir leur chiffre d’affaires progresser d’au moins 0,5 % par an au cours des trois prochaines années. Côté Assurance-maladie, cela correspond à une hausse de 1 % des dépenses remboursées et de 3 % pour les médicaments innovants.

    A plus long terme, le gouvernement compte renforcer l’attractivité de la France en créant un pôle d’excellence dans les biotechnologies afin de rattraper le retard pris dans ce domaine. Il entend aussi valoriser les bases de données de santé, qui comptent parmi les plus importantes dans le monde. Le futur « Health Data Hub » (base de données de santé) a vocation à rendre compatible les différentes sources d’information et faciliter l’accès aux différentes sources : données cliniques détenues par les établissements ou professionnels de santé, cohortes, registres, données issues des laboratoires de biologie, ou encore données médico-administratives.

    • #La France
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @bce_106_6
      bce_106_6 @bce_106_6 17/07/2018

      L’Italie produit désormais le plus de médicaments L’essentiel/afp - 17 Juillet 2018 - L’essentiel
      L’Italie est devenue le premier producteur pharmaceutique dans l’Union européenne, devant l’Allemagne, avec une production de médicaments qui a bondi de 20% en cinq ans.
      La France, 1 er producteur en 2008 a descendu à la 6 ieme place.
      ▻http://www.lessentiel.lu/fr/economie/story/L-Italie-produit-desormais-le-plus-de-medicaments-24937894

      L’Italie a dépassé l’Allemagne pour s’imposer comme le premier producteur pharmaceutique dans l’Union européenne, un secteur ultraconcurrentiel où la France est à la peine, même si elle entend bien revenir dans la course. La production italienne de médicaments a atteint 31,2 milliards d’euros l’an dernier, contre 30 milliards pour l’Allemagne, selon des estimations de la fédération italienne du secteur, Farmindustria.

      La Suisse reste toutefois le leader du secteur en Europe, et de loin (46,3 milliards d’euros en 2016 selon la fédération européenne Efpia), grâce notamment à ses géants mondiaux Novartis et Roche. Il n’empêche qu’en cinq ans, la production italienne a bondi de 20%. « Cette forte augmentation est due à 100% à l’export, nos produits partent dans le monde entier », explique à l’AFP le président de Farmindustria, Massimo Scaccabarozzi. Les exportations ont été multipliées par cinq en 20 ans, passant de 4,5 milliards d’euros en 1997 à 24,8 milliards. Rien que l’an passé, elles ont bondi de 16%, représentant 80% des ventes. La raison ? « Une production de grande qualité avec des coûts très compétitifs, y compris par rapport à des pays où le coût de la main-d’œuvre est plus bas », selon M. Scaccabarozzi.

      http://www.lessentiel.lu/dyim/978102/B.M600,1000/images/content/2/4/9/24937894/3/topelement.jpg

      « Nous avons deux "plus" »

      « Nous y arrivons parce que nous avons une masse critique importante et une productivité par tête très élevée. Nous avons deux "plus" : la qualité des opérateurs, dont 90% sont diplômés de l’université, et des usines très modernes. Le 4.0, la transformation numérique est une réalité pour nous depuis plusieurs années », souligne-t-il. Les entreprises du secteur ont investi 2,8 milliards d’euros l’an passé : 1,3 milliard sur les sites de production et 1,5 milliard en recherche, des chiffres en hausse de plus de 20% en cinq ans. Dans la péninsule sont présents à la fois des groupes étrangers (qui représentent 60% de la production), comme le français Sanofi, l’allemand Merck KGaA, l’américain Pfizer ou le belge Janssen (groupe Johnson and Johnson), et italiens comme Menarini, Chiesi, Italfamarco ou Dompé, qui emploient au total quelque 65 000 personnes.

      Si l’Italie produit tous types de médicaments, elle est en pointe dans les vaccins, les produits dérivés du sang, les biotechnologies ou encore les thérapies avancées. « 45% de la hausse de la production vient de la production de nouveaux médicaments », note M. Scaccabarozzi. La belle santé de la production pharmaceutique transalpine contraste avec son déclin en France ces dernières années, alors que l’Hexagone était leader européen de 1995 à 2008. En 2016 (dernières données Efpia disponibles), la production française était descendue au 6e rang européen (19 milliards d’euros). « L’Italie est devenue un concurrent majeur » et a dépassé la production hexagonale en valeur depuis 2016, a reconnu la fédération française des industriels du médicament (Leem) dans son dernier bilan annuel, publié début juillet.

      bce_106_6 @bce_106_6
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 17/07/2018

      Valoriser les médicaments nouveaux

      Comme le dit la revue « prescrire », innovation ne signifie pas forcément progrès.

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @kassem
      Kassem @kassem CC BY-NC-SA 19/07/2018

      Conseil stratégique des industries de santé : l’industrie pharmaceutique se réjouit. Contribuables, personnes malades, sommes-nous gagnants ? (Juillet 2018)
      Paris, le 12 juillet 2018
      Communiqué de presse interassociatif
      AIDES • France Assos Santé • Ligue nationale contre le cancer • Médecins du Monde • Prescrire • Universités Alliées pour les medicaments Essentiels • UFC Que Choisir
      ▻http://www.prescrire.org/Fr/1/194/48278/5717/5563/SubReportDetails.aspx

      Accélération de l’accès aux nouveaux médicaments, sacrifice de l’évaluation ?

      [...]

      Les demandes d’accélération, voire de précipitation, de la mise à disposition de médicaments touchent en effet des intérêts et réalités bien différentes : course à l’attractivité pour les industriels, recherche de médicaments apportant une véritable amélioration (« guérison », tolérance, qualité de vie) pour les personnes malades. Si les avancées thérapeutiques sont réelles dans certains domaines, les médicaments apportant une véritable amélioration sont beaucoup moins nombreux que les nouveaux médicaments.

      Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 4/12/2019

      #Health_Data_Hub #Interconnexion #données_de_santé

      vide @touti
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  • @sombre
    Sombre @sombre CC BY-NC-SA 27/03/2017

    Trilogie hivernale en pays gavot - CQFD, mensuel de critique et d’expérimentation sociales
    ►http://cqfd-journal.org/Trilogie-hivernale-en-pays-gavot

    En 268 avant Jicé, les troupes d’Hannibal remontaient la vallée de la Durance pour tenter de mettre une roustasse à la Rome antique. Deux millénaires de chaos plus tard, ce sont à d’autres armées que les habitants de ce bout des Hautes-Alpes se trouvent funestement confrontés. Les électriciens à très haute tension, parangons assumés de la surconsommation énergétique, ont fini par s’intéresser au corridor durancien – pour le foutre en l’air. Les éléphants ont fait place aux bulldozers. Mais, tandis que les travaux de construction de ces nouvelles lignes THT continuent d’éventrer nos montagnes, de sympathiques et sportives formes d’intervention ont vu le jour sur les pylônes défigurant la vallée.

    #RTE (filiale d’#EDF), #électricité #saloperie #interconnexion #énergie_nucléaire

    Sombre @sombre CC BY-NC-SA
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  • @monolecte
    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 28/10/2016
    8
    @colporteur
    @odilon
    @mad_meg
    @rezo
    @7h36
    @solitudemaisdishuits
    @marielle
    8

    A l’encontre » Débat. « Les interconnexions entre #crise du #système et les différentes #violences faites aux femmes »
    ▻http://alencontre.org/debats/debat-les-interconnexions-entre-crise-du-systeme-et-les-differentes-viol

    Silvia Federici, écrivaine, militante et professeure de l’Université de Hofstra de New York, est considérée comme une référence pour comprendre l’#interconnexion entre la crise systémique actuelle du #capital et l’augmentation des différentes formes de violences à l’égard des #femmes, en se référant aux analyses féministes de la transition du #féodalisme au #capitalisme et au rôle du #travail reproductif non salarié dans la constitution du système capitaliste. De passage en Equateur pour participer à différentes rencontres universitaires et avec les mouvements féministes en mai 2016, elle nous a accordé le présent entretien. Elle y analyse de manière critique l’actualisation directe et indirecte des « chasses aux sorcières » et les conséquences des politiques extractivistes sur les vies et les corps des femmes, entre autres en Amérique latine. Elle montre le grave impact qu’a eu la crise du système pour les femmes à différents niveaux, mais aussi de manière différenciée selon les régions.

    Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
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  • @iactu
    InternetActu [RSS] @iactu 17/12/2015

    Les défis de l’interconnexion des systèmes (2/2) : jusqu’où automatiser le monde ?
    ▻http://www.internetactu.net/2015/12/17/les-defis-de-linterconnexion-des-systemes-22-jusquou-automatiser-le-mo

    Si beaucoup de développeurs nous expliquent que l’intégration n’est pas si simple, ce n’est pas le discours des sociétés qui proposent des solutions clefs en main. Celles-ci cherchent plutôt à nous projeter dans la prochaine génération de services… Pour Louis Dorard (@louisdorard), le fondateur des conférences Papis.io sur les services web prédictifs (voir sa présentation), l’intelligence artificielle est déjà dans…

    #algorithmie #API #économie #interconnexion

    InternetActu [RSS] @iactu
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  • @hubertguillaud
    hubertguillaud @hubertguillaud CC BY 16/12/2015
    10
    @fil
    @colporteur
    @reka
    @odilon
    @kongo
    @7h36
    @sombre
    @val_k
    @goom
    @vittorious
    10

    #cartographie des #fichiers - Bureau des études
    ▻http://alireailleurs.tumblr.com/post/135311780588

    http://40.media.tumblr.com/37b131bd74519163aa597f135f5ffc9a/tumblr_inline_nzg6txlvky1qz6b8d_540.jpg

    Le Bureau des études, un collectif d’artistes et d’activistes mené par Léonore Bonaccini et Xavier Fourt, a publié en janvier une très intéressante cartographie (.pdf) des systèmes d’identification et d’information nationaux, faisant partie d’un tout aussi intéressant Atlas des agendas, visant à ”cartographier les #pouvoirs et les communs” (dont il faut lire aussi le complément en français (.pdf) visant à dresser “l’atlas des priorités”, une lecture critique et esthétique des réseaux de pouvoir). A l’heure où les autorités envisagent des modalités d’interconnexion des fichiers, la cartographie de ceux-ci permet d’en mesurer plus que jamais le (...)

    #interconnexion

    hubertguillaud @hubertguillaud CC BY
    • @fil
      Fil @fil 16/12/2015

      super ! mais c’est “bureau d’études” en fait

      Fil @fil
    • @hubertguillaud
      hubertguillaud @hubertguillaud CC BY 16/12/2015

      J’ai corrigé, mais ça le fait pas dans les silos. Merci !

      hubertguillaud @hubertguillaud CC BY
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 16/12/2015

      #cartoexperiment #cartographie_radicale

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 16/12/2015

      Le lien vers le billet qui présente l’Atlas (et non vers le site)
      ▻http://bureaudetudes.org/2015/04/23/atlas-of-agendas-mapping-the-power-mapping-the-commons-2015

      Je jette un œil rapide sur la carte présentée et je m’interroge sur ce que recouvre le « lien technique probable » entre Insee et Ministère de l’intérieur. Il y a un lien certain puisque l’Insee est chargé de la gestion du fichier électoral, fichier qui ne figure pas sur la carte, pas plus que les fichiers des impôts (DAS1) ou des CAF auxquels l’Insee accède à des fins statistiques.

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @cdb_77
      CDB_77 @cdb_77 16/12/2015

      #cartographie #visualisation #réseau #pouvoir

      CDB_77 @cdb_77
    • @jef_klak
      Jef Klak @jef_klak 16/12/2015

      Carte réalisée avec la revue Z n°5 en 2011 sur le travail social :

      ►https://reflets.info/mecanisation-des-rapports-sociaux

      Le dossier était accompagné d’une critique de l’informatisation du service 115 d’aide aux personnes à la rue à travers le dispositif du SIAO :

      A noter que les progiciels commerciaux (Progdis, Iodas, Praxtel, Ophelia…) devront être « compatibles » avec le SIAO pour accélérer les interconnexions. Selon un précieux « cahier des charge fonctionnel », document qui date de juillet 2009, le SIAO n’a pas seulement une visée comptable et mécanique de l’hébergement d’urgence. Il doit aussi intégrer des éléments « pédagogiques » pour qu’il soit mieux « accepté », par les agents qui l’utilisent comme par ceux qui en sont la cible :

      les Travailleurs sociaux constituent un point d’entrée quasiment exclusif des informations concernant les individus ; de ce fait, il faudra s’assurer non seulement de leur acceptation du nouvel outil comme support quotidien pratique et adapté, (et donc en cas d’application nouvelle, l’acceptation du principe d’une resaisie) mais également de leur adhésion à l’argumentaire justifiant cette base d’individus : l’analyse des demandes, des parcours, des devenirs… pour une mise en adéquation constante du dispositif.

      D’autre part, la collaboration active de chaque établissement sera nécessaire pour un suivi quotidien des capacités disponibles ; il faudra donc, parmi les messages à prévoir dans le plan de Conduite du changement, décrire précisément les fonctionnalités très opérationnelles et l’utilité du système […]. Globalement, la sémantique (définition des termes, zoom sur les cas particuliers ambigus…) sera à harmoniser grâce à l’Administration Centrale, et transmise grâce à un dispositif pédagogique par les Services Déconcentrés.

      […] Il faudra également prendre en compte le besoin d’obtenir rapidement une version (…) opérationnelle et rendant un service à chaque type d’acteur, afin d’aider à l’adhésion de ceux-ci, d’éviter l’« effet tunnel », et d’amorcer, grâce à cette première image positive, un effet d’entraînement contribuant au succès du déploiement, à la vivacité du dépôt de données, et à la réussite de versions ultérieures.

      Jef Klak @jef_klak
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  • @cdb_77
    CDB_77 @cdb_77 16/06/2014
    1
    @02myseenthis01
    1

    #Amaël_Cattaruzza : “#Mur ou #réseau : le #contrôle_des_frontières en question”

    Cette communication part d’un constat : les dispositifs de #sécurité aux #frontières oscillent aujourd’hui entre deux architectures complémentaires : celle du « mur » et celle du « réseau ». Les murs, ce sont ces #barrières plus ou moins épaisses, permettant de canaliser les #flux matériels et humains, et de les #filtrer par l’intermédiaire du #checkpoint, du point de #passage. Les réseaux, ce sont les #interconnexions toujours plus fortes d’agences de renseignements, permettant par l’accumulation et le croisement de données d’anticiper, d’identifier et de tracer tous types de flux (modèle #Frontex et #Eurosur). Ces dispositifs de contrôle méritent l’un comme l’autre d’être interrogés et évalués. Le mur est coûteux et engendre toute une économie du contournement qui amène à se demander si le remède n’est pas pire que le mal. Le réseau déplace le #contrôle_frontalier du lieu physique aux bases de données virtuelles et centralisées. Mais l’émergence de ce contrôle virtuel, mis en place sans avoir donné lieu à aucun débat, nécessite de réfléchir à la validité des données collectées, à leur traitement, à leur stockage et à leur sécurisation.

    ▻http://www.antiatlas.net/blog/2014/06/16/colloque-cattaruzza

    Avec #vidéo

    CDB_77 @cdb_77
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  • @liotier
    liotier @liotier CC BY-SA 18/02/2014
    2
    @stephane
    @thibnton
    2
    @thibnton

    New OECD report: «International cables, gateways, backhaul and IXPs»
    ▻http://oecdinsights.org/wp-content/uploads/2014/02/International-cables-gateways-IXPs.pdf

    #fibre #fiber #networks

    Spécial @thibnton !

    • #OECD
    liotier @liotier CC BY-SA
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 18/02/2014

      cool : ) #GIX #interconnexion #câbles #infrastructure

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @thibnton
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 31/07/2013
    4
    @fil
    @02myseenthis01
    @supergeante
    @7h36
    4
    @louije

    Toujours cet exemple de #Youtube... qui « lag ».

    (Faudrait que je retrouve des exemples datant du début des années 2000 lorsqu’on s’inquiétait de savoir si on aurait assez de bande passante pour supporter la consommation de vidéos en ligne.)

    Cet exemple sert de prétexte à un article fouillé sur les accords de #peering et les histoires d’#interconnexion entre #FAI et fournisseurs de service (aux USA et en France surtout) - #neutralité (illusoire) des #réseaux garantissant la #connectivité (déjà relevé par @louije, suivre |>)

    Why YouTube buffers : The secret deals that make—and break—online video | Ars Technica
    ►http://arstechnica.com/information-technology/2013/07/why-youtube-buffers-the-secret-deals-that-make-and-break-online-video
    ▻http://arstechnica.com/information-technology/2013/07/why-youtube-buffers-the-secret-deals-that-make-and-break-online-video/2
    ▻http://arstechnica.com/information-technology/2013/07/why-youtube-buffers-the-secret-deals-that-make-and-break-online-video/3
    ▻http://arstechnica.com/information-technology/2013/07/why-youtube-buffers-the-secret-deals-that-make-and-break-online-video/4

    ▻http://arstechnica.com/features/2008/09/peering-and-transit (2008)

    “The funny thing” about these disputes is how little money is involved, van der Berg said. The French telecom regulator #ARCEP has found that money changing hands between operators for peering and transit, plus the amount paid to third parties that host Internet exchange points, is equal to just 0.2 percent to 0.5 percent of revenue generated by the supply of Internet access to end users.

    En tout cas un sujet pas du tout tabou...

    Verizon declined repeated interview requests from Ars, however, as did the majority of companies involved in these disputes. Comcast, Time Warner Cable, and CenturyLink did not answer questions or make anyone available for interviews. Google and Netflix both declined to say anything on the record. AT&T did not respond to e-mails. Three European players involved in disputes—Free, Orange, Deutsche Telekom—did not reply to e-mails. Telefónica responded that “we can’t comment on regulatory cases that are ongoing except to say that Telefónica is cooperating fully.” The FCC did not make anyone available for an interview or answer our questions.

    Aussi question de #CDN et du Google Global Cache (GGC) etc.

    What he didn’t comment on is whether Time Warner accepts Google’s YouTube caches into its network. But as noted earlier, Time Warner has refused to accept Netflix’s caching equipment. #Netflix may still be hosting its own caches throughout the country, but if they’re not in Time Warner data centers, Time Warner customers get worse performance than they otherwise might.

    Et de #chiffres #internet_traffic

    According to FCC data, 86 percent of American households have a choice of at least two wired Internet providers offering 3Mbps download speed and 768Kbps upload—but that’s not even fast enough to qualify as broadband. Only 34 percent of US households have a choice of Internet providers offering at least 6Mbps down and 1.5Mbps up. The FCC defines broadband as 4Mbps down and 1Mbps up.

    “I’ve been hoping for a while that these guys would realize they could enter the over-the-top market,” Bergmayer said. “But we’ve just seen things like TV Everywhere where it’s essentially each ISP runs service just for its own customers and they sort of divide up the country like that.”

    • #Ars Technica
    • #Google
    • #Netflix
    • #Time Warner
    • #YouTube
    • #France
    • #United States
    • #Federal Communications Commission
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 2/08/2013

      En fait, c’était pas au début des années 2000, plutôt vers la fin.

      Warnings of ’internet overload’ (2007)
      ▻http://news.bbc.co.uk/2/hi/programmes/click_online/6756899.stm

      Internet overload (2008)
      Surviving the exaflood
      ▻http://www.economist.com/node/12673221

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @thibnton
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 22/07/2013
    2
    @fil
    @vlentz
    2

    Free ne bride pas YouTube, mais a un souci de congestion
    ▻http://www.numerama.com/magazine/26563-free-ne-bride-pas-youtube-mais-a-un-souci-de-congestion.html

    Si l’#ARCEP n’a pas relevé de pratiques discriminatoires dans les échanges entre le #FAI et les services de #Google, l’autorité a « constaté l’existence d’une congestion des capacités d’#interconnexion de Free avec ses opérateurs de transit de données ».

    La question qui se pose est donc la suivante : #Free en fait-il assez dans l’investissement de son réseau pour limiter la congestion ?

    • #Google
    • #YouTube
    • #Free
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 22/07/2013

      D’ailleurs, hier il y avait, comme en écho à la #pdlt de la semaine dernière sur Tubes ►http://seenthis.net/messages/104352 une autre émission de FC sur #câbles #infrastructure #gix #tubes #datacenters etc. que je n’ai pas encore écoutée :

      Mais comment fonctionne internet ? (Soft Power du 21.07.13)
      ▻http://rf.proxycast.org/m/media/296096201420.mp3?c=culture&p=SOFT+POWER_10183&l3=20130721&l4=&media_ur

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @fil
      Fil @fil 22/07/2013
      @latrive

      avec notamment @latrive et Octave Klaba

      Fil @fil
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 23/07/2013

      #OVH donc ; et ça se termine sur la question : le déploiement de la #fibre, à quand le retour de la #DGT ? et #internet_des_objets #domotique bref #réseau

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @hubertguillaud
    hubertguillaud @hubertguillaud CC BY 4/07/2013
    3
    @thibnton
    @02myseenthis01
    @touti
    3

    Révélations sur le Big Brother français - LeMonde.fr
    ▻http://abonnes.lemonde.fr/societe/article/2013/07/04/revelations-sur-le-big-brother-francais_3441973_3224.html

    La France aussi dispose d’un dispositif d’espionnage des télécommunications à grande échelle. La DGSE collecte les métadonnées de nos communications d’une manière clandestine, « a-légale ».  Tags : internetactu2net fing internetactu #surveillance

    • #France
    hubertguillaud @hubertguillaud CC BY
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 4/07/2013
      @manhack @stephane

      #DGSE #DCRI #espionnage #France #métadonnées #bigdata

      En guise de critique de ce papier sensationnaliste, et pour penser le rapport avec #infrastructure #interconnexion #routage #peering #FAI, lire ce papier de @manhack :
      ►http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2013/07/11/la-dgse-a-le-droit-despionner-ton-wi-fi-ton-gsm-et-ton-gps-a

      Je ne « sais » pas ce que fait la DGSE, et je n’ai pas voulu « rassurer la masse », mais vérifier si le « Big Brother français » tel que Le Monde l’avait décrit pouvait être exister ou être mis en place, tout simplement, sorte de #factchecking ; et oui, c’est techniquement possible, mais structurellement improbable, en l’état.

      avec du @stephane dedans :

      Si la DGSE avait voulu placer des bornes d’écoute clandestine afin de pouvoir surveiller l’intégralité du trafic, elle aurait donc du installer des portes dérobées dans tous les DSLAM, et plusieurs autres points d’interconnexion, sans que cela se voit.

      Or, en France, on dénombre près de 16 000 répartiteurs téléphoniques, et quelques 40 000 DSLAM.

      et ça coûterait extrêmement cher

      cite cette itv : ▻http://seenthis.net/messages/156067

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @souriyam
      Souriyâm @souriyam 5/07/2013

      ▻http://seenthis.net/messages/153418

      Souriyâm @souriyam
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 7/07/2013

      France, Too, Is Sweeping Up Data, Newspaper Reveals
      ▻http://www.nytimes.com/2013/07/05/world/europe/france-too-is-collecting-data-newspaper-reveals.html

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @bp314
      bp314 @bp314 PUBLIC DOMAIN 9/07/2013

      Inscrit dans les documents publics depuis 2008, évoqué dans l’affaire Tarnac, mais à part ça, personne n’est au courant, mais quelle surprise !

      bp314 @bp314 PUBLIC DOMAIN
    • @petitdragon7
      petitdragon7 @petitdragon7 17/05/2025

      < a href="►https://www.ericgoffart.be" > Echevin à Charleroi</a>

      petitdragon7 @petitdragon7
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  • @thibnton
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 3/07/2013

    Internet : #prospective 2030 | Centre d’analyse stratégique, FING et Telecom ParisTech
    ►http://www.strategie.gouv.fr/content/internet-prospective-2030-NA-02-juin-2013

    Une étude confiée à des enseignants chercheurs de Télécom ParisTech et à des membres de la Fondation internet nouvelle génération (FING) par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective tente d’identifier les tendances, les incertitudes et les tensions liées à l’évolution d’#internet à l’horizon 2030.

    Aujourd’hui, plus de 2,5 milliards d’êtres humains sont connectés à internet. Demain, il nous reliera également à des dizaines de milliards d’objets, de #capteurs, de robots, qui dialogueront entre eux et prendront progressivement en charge des pans entiers de la gestion de notre vie quotidienne. Cette évolution influencera l’ensemble de notre économie, offrant de réelles opportunités de croissance mais obligeant des secteurs entiers à s’adapter.

    La note du CAS : ▻http://www.strategie.gouv.fr/system/files/2013-06-27-internet2030-na02-v2_0.pdf

    L’étude : ▻http://www.strategie.gouv.fr/system/files/etude_internet_2030-web.pdf

    Où j’apprend notamment que Google développe son propre réseau d’#interconnexion #chiffres #prédiction #internet_des_objets #plo

    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @cy_altern
    cy_altern @cy_altern CC BY-SA 20/04/2013
    2
    @reka
    @goom
    2

    The Big Brother Pizza Shop
    ▻http://www.youtube.com/watch?v=-zh9fibMaEk

    une vidéo « futuriste » sur les possibilité de l’interconnexion des fichiers informatiques

    #CNIL #vidéo #interconnexion #alternatif #sécurité #vie_privée

    cy_altern @cy_altern CC BY-SA
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  • @stephane
    Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA 27/03/2013
    3
    @loloster
    @thibnton
    @satanico64
    3

    Bon, je refais un article en partant de zéro, pour stocker les informations sur l’attaque par déni de service Spamhaus/Cloudflare de ce mois de mars, celle présentée comme la plus grande qu’ait jamais connu l’Internet.

    Ds articles généralistes, par CBC ▻http://www.cbc.ca/news/world/story/2013/03/27/spamhaus-attack.html et par le New York Times ►http://www.nytimes.com/2013/03/27/technology/internet/online-dispute-becomes-internet-snarling-attack.html et en français par le Figaro ▻http://www.lefigaro.fr/hightech/2013/03/27/01007-20130327ARTFIG00712-une-cyberattaque-geante-perturbe-le-trafic-intern

    Un article sérieux mais reprenant un peu trop ce que dit CloudFlare sans nuancer ▻http://arstechnica.com/security/2013/03/spamhaus-ddos-grows-to-internet-threatening-size

    L’article technique par CloudFlare : ►http://blog.cloudflare.com/the-ddos-that-almost-broke-the-internet

    Contrairement à ce que dit CloudFlare, rien de spectaculaire à l’AMS-IX : ▻https://www.ams-ix.net/technical/statistics ou au DECIX : ▻http://www.de-cix.net/about/statistics

    Un bon article critique, expliquant qu’il y a une différence entre l’attaque (bien réelle) et la proclamation comme quoi l’Internet aurait été globalement affecté (ce que personne n’a constaté) : ▻http://gizmodo.com/5992652 Un démenti (partiel) de cet article explique bien la différence entre « l’attaque a eu un impact » et « l’Internet est mort » : ►http://cluepon.net/ras/gizmodo

    Un très bon article en français expliquant bien les détails
    ▻http://pro.clubic.com/it-business/securite-et-donnees/actualite-550362-spamhaus-ddos-cyberbunker.html En plus court et avec un bon dessin : ▻http://www.lesinrocks.com/2013/03/29/actualite/cyberattaque-nucleaire-non-internet-ne-va-pas-seffondrer-11379197

    Précédent article sur Seenthis : ►http://seenthis.net/messages/125474

    Le danger des résolveurs DNS ouverts : ▻http://www.bortzmeyer.org/5358.html et ▻http://www.bortzmeyer.org/fermer-les-recursifs-ouverts.html

    BCP 38, ou la nécessité d’epêcher l’usurpation d’adresses IP source : ▻http://www.bortzmeyer.org/2827.html ▻http://www.bortzmeyer.org/3704.html

    • #New York Times
    Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 28/03/2013

      (merci) Voir aussi :
      ▻http://www.mail-archive.com/frnog@frnog.org/msg23506.html

      Ce serait la version hollandaise du buzz Carambar.

      #cybersécurité #dns #marketing

      So, what you actually saw here was an attack affecting a large number of smaller networks, with something which was really a completely unrelated and unintended side-effect of the original attack. It’s not going to take down the Internet, but it’s certainly a recipe for having a lot of people talking about it.
      ►http://cluepon.net/ras/gizmodo #interconnexion #peering (des liens au bas de l’article)

      Ce faisant je retombe sur cet article #résilience :
      How to destroy the internet
      ►http://gizmodo.com/5912383/how-to-destroy-the-internet
      ►http://www.slate.fr/story/71673/peut-on-casser-internet

      Et donc :
      ▻http://seenthis.net/messages/7699
      ▻http://seenthis.net/messages/16077

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 29/03/2013

      ▻https://fluxetfixe.wordpress.com/2013/03/29/cyber-apocalypse-pas-lieu j’espère #shameless

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @stephane
      Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA 1/04/2013

      Et, à la radio, ▻http://www.lemouv.fr/player/reecouter?play=65176 ou ▻http://www.franceculture.fr/emission-place-de-la-toile-e-diasporas-2013-03-30

      Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA
    • @stephane
      Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA 2/04/2013

      Plus technique, l’attaque vue du côté de #BGP : ▻http://www.bgpmon.net/looking-at-the-spamhouse-ddos-from-a-bgp-perspective

      Stéphane Bortzmeyer @stephane CC BY-SA
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  • @shaber33
    shab33 @shaber33 2/03/2013

    Pierre Collin, Nicolas Colin, Rapport sur la fiscalité numérique

    ▻http://www.economie.gouv.fr/files/rapport-fiscalite-du-numerique_2013.pdf

    L’unité technologique permise par la combinaison des technologies de l’information et de la communication explique l’étendue du périmètre d’activité des entreprises de l’économie numérique. Loin d’être cantonnées à un seul marché, elles mettent leurs efforts d’innovation au service d’une transformation permanente de leur activité, avec pour seule constante un objectif stratégique : être pour leurs utilisateurs le point d’accès privilégié aux biens et services de l’économie numérique et, pour cela, développer tout un écosystème d’applications, exploitées par elles ou par des tiers, qui permet de s’imposer comme ce point d’accès.
    (...)

    Chacune des quatre grandes entreprises de l’économie numérique indique à sa manière que sa priorité est d’avoir une relation privilégiée avec ses utilisateurs :
    Apple fabrique et vend des terminaux sur lesquels elle exerce un contrôle étroit de l’expérience utilisateur, soit en produisant elle‐même le système d’exploitation et les applications les plus importantes, soit en soumettant les développeurs d’application à de drastiques conditions d’utilisation. Il n’est pas anodin qu’Apple ait été pionnière dans la mise au point des smartphones, tant ce nouveau terminal lui a permis d’investir avec une ampleur inégalée l’existence et même l’intimité de ses clients ;
    Amazon s’est longtemps présentée comme « la plus grande librairie du monde ». En étendant son catalogue à des produits autre que les livres, elle s’est ensuite efforcée de devenir le plus grand magasin du monde. Parallèlement, elle s’est aussi ouverte à des vendeurs extérieurs pour devenir la plus grande place de marché du monde, « l’endroit sur Internet où l’on peut tout acheter » . Cela lui permet de nouer avec ses clients une relation privilégiée, encore renforcée depuis le lancement des terminaux Kindle ;
    Google s’est donnée pour mission d’« organiser l’information du monde et de la rendre accessible et utile ». Autour de son moteur de recherche, elle a patiemment conçu et enrichi une expérience utilisateur entièrement construite autour de l’accès à l’information : les pages Web, les images, les vidéos, le contenu des livres, la presse, le territoire, les publications personnelles, les destinations touristiques et même la correspondance privée sont désormais organisées par Google pour ses utilisateurs ;
    Facebook se présente comme une entreprise poursuivant un objectif de société : « rendre le monde plus ouvert et plus connecté » . En attirant plus d’un milliard d’individus, qui passent parfois plusieurs heures par jour sur cette application, Facebook est parvenue à occuper une position centrale dans la vie quotidienne de ses utilisateurs. Par l’intermédiaire de leurs réseaux d’amis, elle leur ménage un accès pertinent aux biens et services de l’économie numérique.

    Le fait qu’elles partagent le même objectif stratégique explique que ces quatre entreprises se concurrencent sur plusieurs marchés, soit directement dans leur stratégie consistant à devenir pour les individus le point d’entrée privilégié dans l’économie, soit dans leurs manœuvres tactiques sur des marchés sous‐jacents ou connexes, qui servent cette stratégie sur le long terme.

    #économie_numérique
    #fiscalité

    • #Rapport
    • #Nicolas Colin
    shab33 @shaber33
    • @shaber33
      shab33 @shaber33 2/03/2013

      Un rapport de deux hauts fonctionnaires français sur la fiscalité numérique. Idée que les entreprises géantes du Net sont celles qui, au-delà du discours convenu sur l’interconnexion universelle, s’orientent en fonction de la fourniture d’un service très particulier : permettre au commerce de s’affiner en fonction des données personnelles que les clients fournissent de leur plein gré.

      shab33 @shaber33
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 2/03/2013

      #interconnexion
      cf. le tag #fiscalité et là notamment ►http://seenthis.net/messages/108986

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @thibnton
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 15/02/2013
    1
    @stephane
    1

    France-IX signe son 200e utilisateur | Silicon
    ▻http://www.silicon.fr/france-ix-signe-son-200e-utilisateur-83567.html

    Le point d’échange Internet #France-IX vient de raccorder son 200e membre. Rue du Commerce en l’occurrence.

    #interconnexion #peering #gix

    • #France
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
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  • @thibnton
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 12/02/2013
    1
    @monolecte
    1

    Fibre optique : les télécoms sacrifiées dans le budget européen
    ▻http://www.latribune.fr/technos-medias/telecoms/20130211trib000748109/fibre-optique-les-telecoms-sacrifiees-dans-le-budget-europeen-.html

    Et pour Neelie Kroes elle-même - ▻http://seenthis.net/messages/108306 - : la commissaire européenne au numérique a réagi sur son blog ce week-end, reconnaissant qu’elle était « bien sûr déçue » que les Etats membres n’aient consenti qu’une enveloppe de 1 milliard d’euros contre les 9,2 milliards qu’elle avait proposés pour la partie numérique du « Connecting Europe Facility », le « Mécanisme pour l’#interconnexion en #Europe », un nouvel instrument financier destiné à financer les réseaux européens de transport, d’énergie et de télécoms (voir page 10 de l’accord).
    ▻http://www.latribune.fr/getFile.php?ID=6393957 (pdf)

    • #Neelie Kroes
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @thibnton
      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 12/02/2013

      quelqu’un ici est déjà allé au ftth europe council ? #curiosité #câbles

      tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @popfun
      popfun @popfun PUBLIC DOMAIN 12/02/2013

      Merci pour cette info, il en va ici comme ailleurs : le politique arrive toujours en retard, voire trop tard. Il reste l’imaginaire et le rêve, peut-être l’utopie, d’exploiter des liens entre les machines et les hommes à 100 giga/sec... mais pour quoi faire ? Pour se rapprocher de « l’autre » ? Je l’ignore, mais en politique, c’est évidemment non, seule la trahison domine.

      popfun @popfun PUBLIC DOMAIN
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  • @thibnton
    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN 15/01/2013
    5
    @stephane
    @fil
    @reka
    @rezo
    @james
    5

    Les aventures de Tuyau et Contenu -
    #neutralité #Peering #FAI #tech_companies #interconnexion tout ça | Slate
    ►http://www.slate.fr/story/67161/google-free-video-interconnexion-rame

    « #Passager_clandestin », l’expression est jetée. Pour la ministre de l’Economie numérique Fleur Pellerin, qui s’exprimait dimanche 13 janvier, c’est désormais assez clair : les géants du web profitent des réseaux des opérateurs télécom pour faire leur beurre. Une situation « asymétrique » qu’il faut rééquilibrer : Google et compagnie sont priés de mettre la main au porte-monnaie pour acheminer leurs données auprès des internautes.

    #net_neutralité la bataille des coursives continue à la suite de l’#adgate et sur fond de #lex_google alors que se tenait aujourd’hui un happening (#netneut sur tw) à Bercy, le ministère des ministères.

    Bercy nous avait répondu en septembre qu’il n’y a « pas d’urgence à légiférer »
    ►http://www.ecrans.fr/Neutralite-du-Net-tout-flux-le,15795.html

    Or, le mobile est une des portes d’accès principales à l’Internet dans les pays en développement. Et contrairement à l’Internet fixe, il connaît de réels risques de congestion. Alors, comment faut-il répondre à ces deux problèmes différents ? Faut-il dissocier l’Internet fixe et mobile, ou les englober tous deux dans une même loi ? Sans compter que les offres des FAI et les usages en ligne évoluent très vite… Légiférer à un temps T serait extrêmement complexe.
    ►http://www.ecrans.fr/Il-y-a-un-risque-d-Internet-a,15796.html

    tbn @thibnton PUBLIC DOMAIN
    • @fil
      Fil @fil 15/01/2013

      et #mobile donc

      Fil @fil
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  • @owni
    OWNI [RSS] @owni 6/12/2012

    Neutralité du Net : une table ronde la semaine prochaine | Andréa Fradin
    ►http://owni.fr/2012/12/06/neutralite-du-net-une-table-ronde-la-semaine-prochaine

    La réunion aura lieu dans la matinée du 14 décembre prochain, du côté de Bercy. C’est la ministre de l’économie numérique Fleur Pellerin qui logiquement, reçoit.

    #Pouvoirs #Télécoms #arcep #fleur_pellerin #interconnexion #ITU #Neutralité_des_réseaux #neutralité_du_net

    OWNI [RSS] @owni
    Écrire un commentaire
  • @owni
    OWNI [RSS] @owni 20/09/2012

    UFC médiateur de la guerre Free/YouTube | Andréa Fradin
    ►http://owni.fr/2012/09/20/ufc-mediateur-de-la-guerre-freeyoutube

    Les abonnés à Free en sont bien conscients : regarder une vidéo le soir sur YouTube relève de l’exploit. L’association UFC Que Choisir tape du poing sur la table pour un finir avec « ce litige qui prend en otage les consommateurs ».

    #Analyse #Pouvoirs #Télécoms #Alain_Bazot #arcep #Cogent #Edouard_Barreiro #free #interconnexion #Laure_de_la_Raudière #Neutralité_des_réseaux #neutralité_du_net #orange #peering #UFC-Que_Choisir ? #youtube

    OWNI [RSS] @owni
    • @fil
      Fil @fil 21/09/2012

      pas trop tôt, on souffffffre

      Fil @fil
    • @notabene
      Stéphane Deschamps @notabene CC BY-NC-SA 21/09/2012

      Le marché visé par l’UFC est celui dit de l’interconnexion, dont les règles, souvent opaques pour les internautes, ont pourtant des incidences importantes sur notre quotidien en ligne : c’est la manière dont les acteurs d’Internet acceptent de se relier les uns aux autres. Des deals souvent conclus sur un coin de table, et qui peuvent tordre le principe de neutralité du Net, qui affirme que chaque internaute peut produire et consulter le contenu de son choix, sans discrimination entre les services, sur le réseau.

      j’ai déjà vu, aussi, sur certains services, des URLs dans le genre mon.FAI.fournisseurdevidéos.com : on sent les ententes pour « proposer le meilleur service ». Pourquoi pas si par ailleurs on ne crache pas sur les autres utilisateurs dudit service.

      Stéphane Deschamps @notabene CC BY-NC-SA
    Écrire un commentaire
  • @owni
    OWNI [RSS] @owni 4/04/2012

    La guerre des #tuyaux | Andréa Fradin
    ►http://owni.fr/2012/04/04/interconnexion-arcep-tuyaux-guerre

    Derrière la lecture d’une vidéo YouTube sur votre écran, c’est la guerre. Fournisseurs d’accès à #Internet et éditeurs de contenus bataillent en effet pour le contrôle des tuyaux. Bataille dans laquelle le régulateur français, l’Arcep, a récemment décidé de mettre son nez. Avec plus ou moins de succès.

    #Analyse #Pouvoirs #Télécoms #arcep #France_Telecom #free #Google #interconnexion #Neutralité_des_réseaux #opérateurs #réseau #sfr #Von_Europe

    OWNI [RSS] @owni
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