• Le mensonge de Castaner sur la Pitié-Salpêtrière n’est pas une « fake news », selon la justice
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210519/le-mensonge-de-castaner-sur-la-pitie-salpetriere-n-est-pas-une-fake-news-s

    Au titre de la loi « fake news », deux élus ont demandé en référé le retrait du tweet mensonger du ministre de l’intérieur, qui avait évoqué le 1er Mai une attaque de l’hôpital, en marge du cortège des manifestants, et l’agression de son personnel soignant. Ils ont été déboutés.

    #INTERNET #twitter,_Pitié-Salpêtrière,_Christophe_Castaner


  • Le mensonge de Castaner sur la Pitié-Salpêtrière est tout à fait pardonné
    https://www.mediapart.fr/journal/france/210519/le-mensonge-de-castaner-sur-la-pitie-salpetriere-est-tout-fait-pardonne

    Au titre de la loi « fake news », deux élus ont demandé en référé le retrait du tweet mensonger du ministre de l’intérieur, qui avait évoqué le 1er Mai une attaque de l’hôpital, en marge du cortège des manifestants, et l’agression de son personnel soignant. Ils ont été déboutés.

    #INTERNET #Pitié-Salpêtrière,_Christophe_Castaner,_twitter


  • #PayWall // Haine sur Internet : un parquet spécialisé va être créé

    L’objectif, explique la ­députée En Marche de Paris, est de « déployer des moyens humains, techniques et ­budgétaires » dans une ­structure « ­maîtrisant les spécificités de la sphère numérique », face au trop grand nombre ­d’enquêtes n’aboutissant pas. « Il ne faut pas seulement ­responsabiliser les ­plateformes du Web, mais aussi les ­pouvoirs publics à travers la ­justice », revendique-t-elle /.../

    https://www.lejdd.fr/Politique/haine-sur-internet-un-parquet-specialise-va-etre-cree-3899424 #regulation #contrôle #haine #internet #judiciarisation




  • Le certificat médical envoyé par WhatsApp est contesté Jean-Marc Heuberger, Noémie Guignard, Cynthia Gani/boi - 14 Mai 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/10433116-le-certificat-medical-envoye-par-whatsapp-est-conteste.html

    Il est désormais possible de se faire délivrer un certificat médical via WhatsApp en Suisse. Si ce service est pratique pour les patients, qui ne doivent pas se déplacer chez le médecin pour des maladies bénignes, sa fiabilité est toutefois controversée.

    Il suffit de répondre à quelques questions sur le site allemand Au-Schein et quelques heures plus tard le patient reçoit un certificat pour un arrêt maladie de maximum trois jours sur sa messagerie WhatsApp. Le tout pour 11 francs.

    Selon le fondateur de Au-Schein Can Ansay, le site allemand reçoit déjà trois demandes de patients suisses chaque jour. Pour l’instant, le certificat n’est délivré que pour les refroidissements, mais devrait être étendu aux grippes intestinales et au mal de dos à l’avenir. Le site ne devrait être traduit en français qu’à l’automne.

    « La consultation par écrit ne suffit pas »
    Alors que la télémédecine se développe depuis une quinzaine d’années en Suisse, cette nouvelle forme de diagnostics à distance est vue d’un oeil sceptique par les milieux médicaux helvétiques.

    La start-up concurrente bernoise eedoctors, qui propose des consultations médicales par vidéo-conférence sur son smartphone, estime qu’un contact par écrit ne suffit pas à assurer la fiabilité d’un diagnostic à distance.

    « Par vidéo, on peut voir le patient. C’est vraiment important que le médecin ait une perception du patient, de voir où il en est et comment est son état », indique Pascal Fraenkler, directeur de eedoctors, mardi dans le 19h30.

    Certificats « inacceptables » pour les employeurs
    Côté employeurs, on n’est pas prêt à accepter de tels certificats : « Déclarer qu’un employé qui consulte sous cette forme-là est incapable de travailler, c’est inacceptable du point de vue du droit du travail », juge Olivia Guyot Unger, du service juridique de la section genevoise de la Fédération des entreprises romandes. Celle-ci souligne que WhatsApp n’offre par ailleurs pas toutes les garanties nécessaires concernant la protection des données médicales.

    Ces critiques sont rejetées par le fondateur de Au-Schein. Can Ansay assure qu’un médecin reconnu se penche sur chaque cas avant d’établir le certificat. Et que les quelque 5000 certificats déjà délivrés en Allemagne ont été acceptés par les employeurs.

    #Allemagne #Suisse #whatsapp #Santé #médecine #médecins  #données    #profiling   #bigdata   #internet

    • Suisse : Les règles en matière de certificats médicaux
      La loi ne précise pas à partir de combien de jours de maladie les entreprises peuvent exiger un certificat médical.

      Les sociétés suisses sont de plus en plus nombreuses à exiger un certificat dès le premier jour d’absence pour freiner d’éventuels abus. D’autres employeurs attendent cinq jours ou plus, mais la norme en Suisse est plutôt de trois jours.

      Le médecin qui établit un certificat médical engage sa responsabilité. Si elle a un doute, l’entreprise peut faire appel à son médecin conseil. Et s’il s’avère qu’il s’agit d’un certificat de complaisance, l’employeur et l’assureur peuvent agir pénalement et civilement contre le médecin.

      Le document doit respecter le secret médical, donc il ne doit pas contenir de diagnostic.


  • Comment fonctionne le combat contre « la haine en ligne » en Allemagne
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140519/le-combat-contre-la-haine-en-ligne-fonctionne-t-il-en-allemagne-1

    Entre le dépôt d’un projet de loi pour lutter contre « les messages haineux » sur #INTERNET et le lancement de « l’appel de Christchurch » face au terrorisme en ligne, mercredi 15 mai, Emmanuel Macron veut réconcilier « technologie et bien commun ». Il s’inspire pour cela d’une loi allemande entrée en vigueur en octobre 2017. Dont voici le bilan.

    #haine,_regulation,_Internet


  • À LA TÉLÉ - Le logiciel libre, un enjeu philosophique autant qu’un choix de société
    https://reporterre.net/A-LA-TELE-Le-logiciel-libre-un-enjeu-philosophique-autant-qu-un-choix-de

    Depuis la généralisation d’#Internet dans tous les domaines de la #société, la problématique des #logiciels_propriétaires, opposés aux #logiciels_libres, est devenue cruciale, quoique encore ignorée par la grande majorité des utilisateurs. Par définition, le logiciel libre peut être exploité, amélioré et distribué par tous. Or, la plupart des logiciels auxquels nous recourons quotidiennement sont dit « propriétaires » : leur code source appartient à de grandes entreprises, qui en tirent des bénéfices importants. Les #résistants de l’open source y voient ainsi un #enjeu_philosophique autant qu’un #choix_de_société : les nouvelles technologies devraient être contrôlées par leurs #utilisateurs, plutôt que de limiter leur #liberté à leur trouver des alternatives.


  • « Les adolescents américains regardent leur mobile plus de 2.000 fois par jour. En temps normal, nous aurions parlé de troubles obsessionnels compulsifs ».
    Extrait de la très sombre #keynote, cette semaine à Berlin, du professeur de droit de Columbia, Eben Moglen.

    L’Internet des médias sociaux aussi dangereux que la crise climatique

    « Ces médias nous consomment au moment où nous les consommons. (…) Il faut rendre le Net plus silencieux. La démocratie et notre liberté en dépendent. »

    | Meta-media | La révolution de l’information - https://www.meta-media.fr/2019/05/09/linternet-des-medias-sociaux-aussi-dangereux-que-la-crise-climatique.html #internet #reseaux_sociaux


  • Internet ou la révolution du partage | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=gr2uo-Nwot0&feature=em-uploademail

    Si le numérique fait de chaque citoyen un client captif, certains défendent le logiciel libre comme éthique philosophique. État des lieux de la liberté informatique aux quatre coins du monde.

    Depuis la généralisation d’Internet dans tous les domaines de la société, la problématique des logiciels propriétaires, opposés aux logiciels libres, est devenue cruciale, quoiqu’encore ignorée par la grande majorité des utilisateurs. Par définition, le logiciel libre peut être exploité, amélioré et distribué par tous. Or, la plupart des logiciels auxquels nous recourons quotidiennement sont dit « propriétaires » : leur code source appartient à de grandes entreprises, qui en tirent des bénéfices conséquents. Les résistants de l’open source y voient ainsi un enjeu philosophique autant qu’un choix de société : les nouvelles technologies devraient être contrôlées par leurs utilisateurs, plutôt que de limiter leur liberté à leur trouver des alternatives.

    Solutions concrètes
    En adoptant un point de vue résolument optimiste, Internet ou la révolution du partage montre comment le logiciel libre peut apporter des solutions concrètes dans une multitude de domaines : l’accès aux soins, l’agriculture, la diffusion de la connaissance ou une meilleure répartition de la richesse créée. Un éclairage fascinant sur la bataille que se livrent, aux quatre coins du monde, les multinationales, défenseurs d’un système capitaliste, et les partisans de l’open source, qui militent pour la société du partage.

    Documentaire de Philippe Borrel (France, 2017, 56mn)

    #Internet #LogicielLibre


  • #internet est une utopie : les fausses promesses du numérique
    https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/internet-developpe-une-culture-mediocrite

    Gueule de bois. C’est le sentiment que nombre d’entre nous avons aujourd’hui. Nous avons fait la fête sur les promesses d’un nouveau monde. Nous pensions que les technologies en général et l’Internet en particulier signaient la promesse d’une nouvelle espérance. Nous imaginions que la technologie était par essence porteuse de sens. Qu’elle pouvait se substituer aux règnes des idéologies déchues. Internet était prophétique. C’était la multiplication des petits pains avec le porno en plus. Puis vint l’impensable. — Permalink

    #fakenews #populisme


  • Internet, cette révolution qui n’en était pas une : les désillusions de l’activisme numérique
    http://www.internetactu.net/2019/05/07/internet-cette-revolution-qui-nen-etait-pas-une-les-desillusions-de-la

    Le livre de la sociologue Jen Schradie (@schradie), The revolution that wasn’t : How digital activism favors conservatives (La révolution qui n’était pas : ou comment l’activisme numérique favorise les réactionnaires, Harvard University Press, 2019, non traduit) sonne comme un nouveau revers pour tout ceux qui pensaient que le numérique allait changer (...)

    #Articles #Recherches #économie_de_l'attention #eDémocratie #Participation #politique #réseaux_sociaux

    • [...] dans les groupes des classes moyennes et supérieures, les outils sont plus accessibles, tout comme les compétences, les ressources et la confiance en soi. Les individus qui composent ces mouvements sont plus éduqués, ont un peu plus de compétences et de moyens, et donc accèdent plus facilement aux outils numériques… mais surtout, ils n’ont pas connu la peur de la répression.

      Voilà le résultat le plus important du travail de Jen Schradie : les « activistes » les plus susceptibles de subir la répression ont tendance à limiter leur « surface d’exposition ». Ce phénomène n’a pas grand chose à voir avec les conseils prodigués dans les brochures militantes pour assurer un certain niveau de confidentialité de ses échanges numériques. Il s’agit de la méfiance spontanée de celles et ceux qui savent plus ou moins consciemment que lorsqu’on est du mauvais coté du manche, aucun moyen technique ne permet de rétablir l’équilibre. Le seul levier qui ne risque pas de vous revenir dans la gueule, c’est celui des rapports humains différents de ceux que les dominants ont tendance à penser comme universels.

    • Pour Jen Schradie, les coûts de la mobilisation n’ont pas baissé avec internet, comme on le lit souvent. En ligne, les mises à jour de sites et les mises à jour sur les réseaux sociaux sont bien plus fréquentes selon le niveau social des acteurs, mais également selon la structuration même des collectifs auxquels ils appartiennent. En étudiant les sites web et les réseaux sociaux, Schradie calcule la participation en ligne sous la forme d’un score d’activisme numérique, qui se révèle bien différent selon qu’on se situe à gauche ou à droite du jeu politique. Elle souligne que les groupes les plus actifs en ligne sont aussi les plus structurés et les plus hiérarchiques.

      Un constat bien loin des promesses d’horizontalité et de décentralisation pionnières du numérique.

      […]

      Il questionne les outils que nous utilisons… et montrent que leurs biais ne reposent peut-être pas seulement sur le miroir qu’ils nous tendent, mais peut-être plus profondément sur la structure même qu’ils organisent. À la lire, on pourrait se demander, assez légitimement, si le fait que les conservateurs réussissent mieux à utiliser ces outils n’est pas aussi lié à l’idéologie qui façonne ces outils. Le fait qu’ils favorisent la propagation de messages simples, leurs logiques agrégatives plutôt que disséminatrices, interrogent fondamentalement les biais cachés dans les fonctionnalités mêmes de nos outils.

      #internet #activisme #militantisme #politique #technologie #critique_techno

    • Je pense régulièrement aux conflits à Ecorev où une idiote expliquait qu’Internet, c’était la démocratie par excellence parce que décentralisé et horizontal. C’était il y a dix ans et elle retardait de dix ans. J’ai des fois une pensée émue pour ces niaiseries de petite fille de 70 ans en pensant à ce qu’est le débat politique sur Internet.

      Hier j’ai vu un téléfilm BBC sur le Brexit et la condamnation des commanditaires de services qui vendaient du profilage et des achats d’espace sur les réseaux sociaux, au point de choper plusieurs milliards de vues.

      Dans « Brexit », Benedict Cumberbatch incarne Dominic Cummings | Le Huffington Post
      https://www.huffingtonpost.fr/2019/03/18/dans-brexit-benedict-cumberbatch-incarne-dominic-cummings_a_23694782

      Entre 2015 et 2016, sous l’impulsion de Dominic Cummings, le camp du « Vote Leave » aurait ainsi dépensé 40% du budget total de sa campagne pour diffuser des publications politiques ciblées sur Facebook grâce à des algorithmes sophistiqués censés toucher des millions d’électeurs jusqu’alors hors des radars des partis politiques. Depuis les révélations sur ces pratiques, la commission électorale britannique a imposé en juillet dernier une amende à « Vote Leave » pour avoir enfreint le code électoral.


  • How healthy is the internet? — The Internet Health Report 2019 — The Internet Health Report 2019
    https://internethealthreport.org/2019?
    Plein de bonnes questions ...

    ... you will not be getting a simple yes or no answer.

    As you may have gathered, this publication is neither a country-level index nor a doomsday clock. We invite you to join us in assessing what it means for the internet to be healthy, and to participate in setting an agenda for how we can work together to create an internet that truly puts people first.

    Our intention with this compilation of research, interviews and analysis (designed with input from hundreds of readers in collaboration with over 200 experts) is to show that while the worldwide consequences of getting things wrong with the internet could be huge – for peace and security, for political and individual freedoms, for human equality – the problems are never so great that nothing can be done. More people than you imagine are working to make the internet healthier, and getting things right, by applying their skills, creativity, and even personal bravery, to business, technology, activism, policy and regulation, education and community development.

    This annual report is a call to action to recognize the things that are having an impact on the internet today through research and analysis, and to embrace the notion that we as humans can change how we make money, govern societies, and interact with one another online.

    #internet #technologie #politique


  • Streaming - Urheberrecht 2019
    https://www.urheberrecht.de/streaming

    La bonne nouvelle : en Allemagne, si vous avez l’habitude de regarder vos séries sur un portail illégal, vous êtes qusiment sûr de ne pas vous faire prendre. La mauvaise nouvelle : c’est définitivement illégal. Et alors ?

    La situation en Allemagne est sytématiquement différente de celle en France. Pas d’HADOPI mais l’Abmahnung constitue le risque que vous courez. Les poursuites contre les utilisateurs ont été privatisés afin de soulager les juges d’instruction. Le lobby de l’industrie des médias a ainsi obtenu l’accès direct aux numéros IP des utilisateurs de bittorrent et envoie des avertissements payants accompagnés d’une facture pour l’utilisation illégale du produit médiatique.

    La bonne nouvelle est que pour déclencher une procédure du type Abmahnung il faut un numéro IP et le nom de son utilisateur au moment de l’infraction. Les portails de streaming ne les enrégistrent pas ce qui rend quasiment impossible l’identification des utilisateurs. Contrairement à la situation en Chine, en Turquie et quelques autres pays l’Allemagne n’utilise pas les méthodes DPI (deep packet inspection) pour poursuivre des utilisateurs qui n’ont alors rien à craindre.

    bislang konnten sich die Nutzer von illegalen Streaming-Seiten in Sicherheit wiegen, denn in der Regel wurde nur gegen die Betreiber der Plattformen wie kinox.to vorgegangen. Durch ein aktuelles Urteil des Europäischen Gerichtshofes (Az.: C-527/15) könnte sich dies in Zukunft allerdings ändern. Abmahnwellen sind allerdings unwahrscheinlich, da in den meisten Fällen bisher die IP-Adresse nicht gespeichert wird.

    Les utilisateurs de bittorrent allemands risquent jusqu’à trois an de prison. Pas étonnant que tout le monde préfère le streaming .

    § 106 UrhG Unerlaubte Verwertung urheberrechtlich geschützter Werke - dejure.org
    https://dejure.org/gesetze/UrhG/106.html

    (1) Wer in anderen als den gesetzlich zugelassenen Fällen ohne Einwilligung des Berechtigten ein Werk oder eine Bearbeitung oder Umgestaltung eines Werkes vervielfältigt, verbreitet oder öffentlich wiedergibt, wird mit Freiheitsstrafe bis zu drei Jahren oder mit Geldstrafe bestraft.

    (2) Der Versuch ist strafbar.

    26.04.2017 - EuGH : Streaming von Kinofilmen & Bundesliga nun doch illegal ?
    https://www.youtube.com/watch?v=uzOA09gomn0

    Streaming-Abmahnung : Richtig reagieren & hohe Strafen vermeiden
    https://www.advocado.de/ratgeber/medien-und-urheberrecht/abmahnung/streaming-abmahnung.html

    Kinox.to – Warnung vor Fake-Abmahnungen wegen Streamings
    https://www.wbs-law.de/urheberrecht/kinox-to-warnung-vor-fake-abmahnungen-wegen-streamings-76114

    26. Juli 2018 - Derzeit sind wieder Fake-Abmahnungen wegen Streamings im Umlauf. Wir erhalten gerade wieder einige Anfragen unserer Mandanten, die „Abmahnungen“ per E-Mail von einer „Berliner Anwalt AG“ erhalten haben. In diesen wird ihnen illegales Streaming bei Kinox.to vorgeworfen wird. Hierbei handelt es sich um geschickte Fälschungen.

    Illegales Streaming : Am Gesetz vorbeigeguckt | ZEIT ONLINE
    https://www.zeit.de/digital/internet/2019-02/illegales-streaming-filesharing-netflix-urheberrecht/komplettansicht

    17. Februar 2019 Gute Qualität und rechtlich sicher: Es schien, als würden Dienste wie Netflix gegen illegales Streaming und Filesharing gewinnen. Doch die feiern nun ein Comeback.

    Eine Analyse von Manuel Heckel

    Über diese Siegesserie dürften sich die Macher von Game of Thrones nur bedingt freuen: Sechsmal in Folge schaffte es die Fantasyserie zuletzt auf den ersten Platz der Fernsehshows, die weltweit am häufigsten illegal angeschaut wurden. Wenn im April die achte und letzte Staffel im Pay-TV anläuft, dürfte diese Spitzenposition wieder gesichert sein.

    Dabei hatten Medienkonzerne, Fernsehproduzenten und Rechteinhaber gehofft, dass die Menschen sich nach und nach von illegalen Angeboten verabschieden. Ihre Argumente: Erstens gibt es mehr Streamingdienste, die es ermöglichen, auch US-Serien oder Fußballspiele schon kurz nach der Ausstrahlung oder live zu sehen. Netflix, Amazon Prime Video, Zattoo, Sky oder DAZN werben für selten mehr als zehn Euro im Monat um Zuschauer und Zuschauerinnen. Zudem investieren sie Milliarden in eigene Produktionen und Übertragungsrechte. Zweitens hat ein Urteil des Europäischen Gerichtshofs aus dem vergangenen Jahr die Rechtsprechung hinsichtlich illegalen Streamings verschärft.

    Doch aktuelle Zahlen und Erfahrungen zeigen: Die Nutzer und Nutzerinnen greifen weiter ungehemmt auf illegale Inhalte zurück. Sei es, indem sie Filme, Serien und Musik in Filesharing-Netzwerken oder über sogenannte One-Click-Hoster herunterladen. Oder indem sie einfach gleich im Browser streamen, vom aktuellen Kinofilm auf Abruf hin zur Bundesligakonferenz in Echtzeit.

    Das zeigen Analysen des amerikanischen Netzwerkausrüsters Sandvine. Zwar dominieren Plattformen wie Netflix, Amazon Prime und YouTube inzwischen den Downloadtraffic. Doch etwas mehr als 30 Prozent Anteil des gesamten Uploadtraffics in Europa, dem Mittleren Osten und Afrika laufen über das BitTorrent-Protokoll, über das Internetnutzer untereinander Dateien austauschen können – nicht ausschließlich, aber vor allem urheberrechtlich geschützte Inhalte. Einige Jahre war der BitTorrent-Anteil rückläufig, jetzt stieg er insbesondere in dieser Region der Welt wieder an.

    Im vergangenen Sommer hatte zudem der Verband Privater Medien (Vaunet), zu dem auch Amazon, Sky und Sony Pictures gehören, den illegalen Konsum von live gesendeten Fernsehinhalten untersucht. Laut der Untersuchung des Marktforschungsinstituts Goldmedia schauen 1,9 Millionen Deutsche regelmäßig an den Rechteinhabern vorbei Fernsehen – neben Serien und Filmen war insbesondere Fußball beliebt. Laut der Rechnung des Vaunet koste das allein die Medienunternehmen jährlich 430 Millionen Euro.
    Illegales Streamen bleibt zu einfach verfügbar

    Die generell steigende Nutzung von Videos und Musik aus dem Netz sieht der Verband positiv: „Die gute Nachricht ist: Es gibt anscheinend sehr viele, sehr attraktive Angebote“, sagt Frank Giersberg, Mitglied der Geschäftsleitung des Vaunet. Bei der Suche nach den Motiven gehen die Meinungen der Experten aber bereits auseinander: Die Autoren der Sandvine-Studie mutmaßen, dass ein Durcheinander an verschiedenen Angeboten und Inhaltsrechten die Europäer dazu verleite, auf illegale Streams auszuweichen. Diese Vorwürfe weist zumindest der deutsche Verband zurück: „Das mag mal ein Argument gewesen sein, mittlerweile zieht das aber nicht mehr“, sagt Giersberg. Jeder Inhalt sei mittlerweile in so ziemlich jeder Sprache in kurzer Zeit verfügbar.

    Woran liegt es dann? Eine „Mischung aus Unwissenheit und Bequemlichkeit“, glaubt Giersberg. Wer gleich mehrere verfügbare Streamingdienste abonnieren will, um bloß nichts zu verpassen, landet schnell bei 50 Euro oder mehr im Monat. Dabei ist eine generelle Zahlungsbereitschaft vorhanden. Die Zahl derer, die mindestens ein Abo haben, steigt jährlich. Laut Vaunet-Umfrage unter mehr als 500 Nutzerinnen und Nutzern illegaler Streams wären die sogar bereit, im Schnitt 18 Euro pro Monat zu zahlen – wenn es denn die illegalen Angebote nicht gäbe.

    Und genau die sind weiterhin leicht zu finden. Schon über normale Suchmaschinen landet man schnell auf einschlägigen Streamingseiten. Wer nicht vor dem Computer sitzen möchte, findet Händler, die etwa Fire-TV-Sticks von Amazon oder Set-Top-Boxen für wenige Euro so umzurüsten, dass damit illegale Sportstreams auf dem Fernseher laufen. Rechtlich ist das noch wackeliger als die Sprache, in der das Inserat verfasst ist. „Gelegenheit macht Diebe“, sagt Giersberg. Zudem könnten tatsächlich unbedarfte Internetnutzer und -nutzerinnen manches illegale Website für ein rechtmäßiges Angebot halten. Mit nüchterner Übersicht und Senderlogos tarnen die sich als rechtmäßige Mediathek.
    Verschärfte Gesetze nützen wenig in der Praxis

    Das größte Problem der Rechteinhaber aber ist: Die Nutzer der illegalen Streams können sich immer noch relativ sicher fühlen. Ein Urteil des Europäischen Gerichtshofs (EuGH) aus dem April 2017 hatte gegen einen niederländischen Anbieter entschieden, der aufgerüstete Smart-TV-Boxen verkauft hatte. Verbunden war das mit dem Hinweis, dass auch den Nutzern solcher Angebote klar sein muss, dass ein aktueller Kinofilm oder ein hochkarätiges Fußballspiel ein „nicht zugelassenes Angebot“ sei. Deutsche Gerichte hatten zuvor eher zu der Ansicht geneigt, dass einfaches Streamen – trotz des Zwischenspeicherns von Dateifragmenten auf dem Computer – keine Urheberrechtsverletzung vonseiten der Nutzerinnen darstelle. Das ist ein Unterschied zu BitTorrent, wo jeder Nutzer die Dateien aktiv an andere teilt und sich somit der Verbreitung von urheberrechtlich geschütztem Material strafbar macht.

    „Rein rechtlich hat sich das Urteil des EuGH ausgewirkt“, sagt der Düsseldorfer Rechtsanwalt Jean Paul P. Bohne, „aber praktisch fast gar nicht“. Die Kanzlei ITMR, in der Bohne arbeitet, hat sich unter anderem darauf spezialisiert, abgemahnte Nutzer zu vertreten. Doch eine Welle von scharfen Schreiben an Streamingnutzerinnen sei seit dem Urteil ausgeblieben, sagt Bohne.

    Das hat nach der Einschätzung des Rechtsanwalts mehrere Gründe: Zentral ist etwa, dass in den allermeisten Fällen weder Rechteinhaber noch Ermittlungsbehörden herausbekommen, welcher Nutzer über welche IP-Adresse illegal Fußball schaute. Die Server der illegalen Anbieter stehen meistens fernab der deutschen Gerichtsbarkeit und haben kein gesteigertes Interesse, die Adressen länger als nötig zu speichern. Dazu kommt, dass sich nach Ansicht von Bohne eine Abmahnung beim Streaming kaum lohnen würde – als Schadensersatz könnte man hier nur den tatsächlichen Gegenwert eines Fußballabos oder einer Kinokarte einfordern.

    Legaler wird das Streamen auf dubiosen Seiten dadurch auf keinen Fall. Riskant bleibt es sowieso: Viele Anbieter spielen neben dem geklauten Signal noch Viren oder Spionagesoftware auf den Computer. Manche Kriminelle locken ahnungslose Streamingkunden in ein teures Abo, ohne irgendwelche Inhalte bereitzustellen, warnte die Verbraucherzentrale Brandenburg im vergangenen Herbst.
    Teure Abmahnungen sind möglich

    Eine weitere rechtliche Falle, aus der sich Nutzer von illegalen Streams schwer rausreden können: Immer wieder tarnen sich dort Anbieter als Streamingseiten – nach dem Klick auf „Play“ startet jedoch ein Filesharing-Programm. Dabei lädt der Rechner des Nutzers den Film in kleinen Paketen runter – und stellt ihn, wie im Fall des BitTorrent-Protokolls, gleichzeitig anderen zur Verfügung. Diese digitalen Spuren lassen sich leichter verfolgen und führen schnell zu teuren Abmahnungen wegen Filesharings. Vergangenen Oktober hatte der EuGH hier entschieden, dass sich dabei Familienmitglieder nicht einfach darauf berufen können, dass auch Kinder, Eltern und Onkel den Internetanschluss nutzen konnten. „Es gibt viele Möglichkeiten, sich gegen Filesharing-Abmahnungen zu wehren“, sagt Bohne, „nur die Ausrede, man habe nicht gewusst, dass man Filesharing betreibe, ist unerheblich“.

    Für die Rechteinhaber sind solche Abmahnungen jedoch nur Beifang. Im Visier stehen die Betreiber der Access-Server und der Seiten selbst, die über Werbung und teils sogar Abogebühren kräftig kassieren. „Das sind keine charmanten Teenies im Keller, sondern echte Profis“, sagt Vaunet-Vertreter Frank Giersberg. Versucht wird daher eher, auch die Netzanbieter mit in die Verantwortung zu nehmen – und diese den Zugang zu Seiten oder Server blocken zu lassen. „Ansonsten pumpt der Server unentwegt die Inhalte ins Netz“, so Giersberg. Seit Frühjahr des Jahres muss etwa Vodafone die populäre Streamingseite kinox.to für die eigenen Kunden blocken – entzündet hatte sich der Rechtsstreit mit Constantin Film an illegal zugänglichen Versionen von Fack ju Göhte 3.

    In den USA bereitet sich der Pay-TV-Sender HBO unterdessen auf die letzte Staffel von Game of Thrones vor. Auch die Abwehr von illegalem Streaming dürfte da auf der Agenda stehen. Wie genau, ist unklar. Man äußere sich nicht öffentlich darüber, wie man Piraterie eingrenzen wolle, heißt es aus New York: „Wir glauben, das ist kontraproduktiv.“

    #internet #vidéo #droit_d_auteur #Allemagne #droit #auf_deutsch


  • Companies Already Using AI and IoT to Hack #business #growth in 2019
    https://hackernoon.com/companies-already-using-ai-and-iot-to-hack-business-growth-in-2019-2bdc2

    “An organization’s ability to learn, and translate that learning into action rapidly, is the ultimate competitive advantage”-Jack WelchWhat is Artificial intelligence?Artificial intelligence is the stimulation of human intelligence processes by the computer machines. This means they will have extra functions like logical reasoning. In simple terms now the machine will have human-like power to rationalize things unlike before where they performed a predetermined task.What is IoT (Internet of Things)?Internet of things is simply interlinking of all the digital devices and machines with the people using a wireless connection. With IOT one can communicate and connect a far-reaching network with complete ease.How will Artificial intelligence and IoT help to transform small businesses?To run any (...)

    #small-business #artificial-intelligence #internet-of-things


  • Et si on revenait à la bougie ?
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1127

    Cela fait 150 ans que ça dure. Depuis l’invention de la « Houille blanche » en 1869 à Grenoble, des générations d’opposants au despotisme de l’électro-industrie ont essuyé l’invective : « - Vous les opposants (passéistes/obscurantistes/conservateurs/écologistes), vous voulez revenir à la bougie ! » Le mouvement anti-Linky, les pêcheurs du Tréport opposés aux éoliennes en mer et les habitants de Bure contre l’enfouissement de déchets nucléaires sous leurs pieds, font partie parmi tant d’autres de cette dernière vague d’humains à se faire ainsi apostropher par les Seigneurs du Progrès. À force, on finit par se demander si l’électrification de nos vies, de nos villes et campagnes, à l’échelle nationale et globale, fut un tel bienfait, et pour qui. C’est ce que nous avons tâché de savoir, à partir de l’exemple (...)

    #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/geg.pdf


  • À nos ami.e.s | La Volte
    https://lavolte.net/a-nos-ami-e-s

    Depuis quelques années, nous avons mis le doigt dans l’engrenage totalisant des GAFAM qui voudraient que vous soyez nos followers, nos fans, et que nous tentions de capter votre attention à coup de posts et autres tweets pour leurs plus grands bénéfices.

    Nous avons bien conscience des enjeux de visibilité et de notoriété qu’induisent désormais ces médias sociaux, qui plus est pour une petite maison d’édition et les auteur.e.s qui la composent.

    Néanmoins, ce n’est pas là l’histoire que nous souhaitons partager et construire, ni avec les lectrices et lecteurs, ni avec les auteur.e.s.

    C’est donc en toute connaissance de cause et peut-être, nous direz-vous, avec beaucoup de naïveté voire de vanité, que nous prenons la décision de ne plus communiquer via Facebook, Twitter et consorts, leur préférant des alternatives libres et décentralisées, loin du ciblage publicitaire algorithmique toxique.

    Nous ne disparaissons pas pour autant, nous recentrons nos infos sur notre site, vous pouvez vous y abonner par RSS, vous pouvez aussi vous inscrire à notre newsletter.

    Par ailleurs nous sommes déjà présent sur la fediverse : via mastodon, peertube et diaspora.

    Libre à vous de choisir la manière de suivre notre actu. Re-décentralisons le web !
    Réappropriation des données, réappropriation des corps, réapprorpiation du langage !

    Les Volté.e.s

    #GAFAM #Fediverse #Internet


  • Aaron Swartz n’en finira donc pas d’être suicidé ?

    Quand la France accuse l’Internet Archive de propagande terroriste
    Et demande la suppression de contenus licites

    Dans un billet de blog, l’Internet Archive raconte avoir récemment reçu de multiples demandes de retrait de contenu pour cause d’apologie du terrorisme. Ces demandes, que l’organisme considère comme erronées, viennent de France.

    Article par Johann Breton pour Les Numériques : https://www.lesnumeriques.com/vie-du-net/quand-france-accuse-internet-archive-propagande-terroriste-n85871.htm

    L’Internet Archive, organisme à but non lucratif basé aux États-Unis, s’est donné une mission : sauvegarder plus ou moins tout ce qui apparaît sur Internet. Ainsi, ses bases de données contiennent les copies de milliards de pages web de même que de très nombreux ouvrages. Les pages peuvent notamment être consultées au moyen de la célèbre Wayback Machine, tandis que les livres, logiciels, films et autres enregistrements sont mis à disposition sous forme de collections. Naturellement, l’organisme veille à ne pas mettre n’importe quoi à la portée de tous, mais archive parfois des contenus qui ne sont pas nécessairement tous publics.

    En ce début de mois d’avril, l’Internet Archive a eu droit à une petite surprise. Elle a reçu quelque 550 demandes de suppression de contenu émises par une adresse courriel @europol.europa.eu, et pas pour n’importe quel motif : propagande terroriste. Dans un premier temps, l’organisme a (logiquement) cru avoir affaire à l’Union européenne, mais en y regardant de plus près, il s’est rendu compte que les demandes émanaient d’une autorité française, cette dernière passant simplement par la plateforme d’Europol. Et en examinant le détail des demandes, le spécialiste de l’archivage a constaté qu’il n’avait pas nécessairement été aussi négligeant que le nombre de requêtes pouvait le laisser à supposer.

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    De manière générale, ces demandes sont une vraie source de pression, dans la mesure où l’Internet Archive pourrait être sanctionnée pour son refus d’obtempérer. Plus ennuyeux, l’Union européenne travaille actuellement sur un texte qui ne laisserait qu’une heure aux administrateurs pour supprimer les contenus identifiés comme des incitations au terrorisme (texte qui s’adresse avant tout à la problématique des réseaux sociaux). Or, il va sans dire qu’un tel organisme serait incapable de contrôler des centaines de demandes en une heure. La question est ouvertement posée à la fin du billet : comment peut-on parler de respect de la liberté d’expression dans le cadre de ces dispositifs si de telles demandes peuvent être émises sous l’égide de l’UE ? Faut-il traiter aveuglément les requêtes au risque d’effacer à tort des contenus d’intérêt majeur ?

    Source [en] sur le blog de Internet Archive : Official EU Agencies Falsely Report More Than 550 Archive.org URLs as Terrorist Content : https://blog.archive.org/2019/04/10/official-eu-agencies-falsely-report-more-than-550-archive-org-urls-as-

    #internet #archives #Loi #terrorisme #censure #Aaron_Swartz


  • How can you stop your kids viewing harmful web content? - BBC News

    https://www.bbc.com/news/business-47853554

    Our youngsters spend hours on Instagram chasing “likes” - and often coming up against cyber-bullying - or playing games, obsessing about YouTube influencers or surfing between different “friendship groups” on WhatsApp.

    So how can we keep them safe from harmful content?

    Content filtering software has been around for many years, but parents have often been too tech-shy to work it properly. And it often required children to hand over their passwords - a potential cause of family rows.

    #internet #enfance


  • Top Five Trends In Emerging Technology Right Now
    https://hackernoon.com/top-five-trends-in-emerging-technology-right-now-5b06de440e41?source=rss

    We have arguably seen a great level of creative diversity and institutional support over the last half-decade with regards to emerging and disruptive technologies, compared to the five years before.Here are a few of the most important & disruptive trends in emerging technology as of publication.#5: The Virtual Alternatives To RealityAlternative Reality and Virtual Reality are two fantastic ideas that were conceived by 20th-century science fiction writers, yet have only become commercially viable over the past decade.AR & VR are expected to grow by $20.4 billion worldwide revenue for 2019.Interactive entertainment has been, and is currently, being produced on a commercial scale for pioneering VR devices such as the HTC Vive and Oculus Rift (the latter company being acquired by (...)

    #emerging-technology #machine-learning #blockchain #virtual-reality #internet-of-things


  • Internet of Things — Wackiest Gadgets Making Home Smarter
    https://hackernoon.com/internet-of-things-wackiest-gadgets-making-home-smarter-e55d0c624c86?sou

    Internet of Things — Wackiest Gadgets Making Home SmarterIn terms of technology, we have come a long way, especially when it is about our homes and communication. No doubt communication is not the same what we had a decade back. We are about to experience 5g networks, traditional voice call is now a thing of the past and voice over internet protocol is the new best thing.Internet turned our communication upside down, not only it made getting in touch with others easier but it also made our home smart. IoT or internet of things is now controlling every facet of the home. Even things that nobody pays more attention to is connected via internet.IoT gives you power to control appliances at your home sitting remotely. It’s cool how you are welcomed when you enter the home, coffee starts brewing, (...)

    #iot-device #weird-things #internet-of-things #smart-pet-feeder-industry #smart-home-automation


  • Suisse : Avant même l’arrivée de la #5G, des chercheurs planchent déjà sur la #6G Cynthia Racine/oang - 15 Avril 2019 - RTS
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/10365979-avant-meme-l-arrivee-de-la-5g-des-chercheurs-planchent-deja-sur-la-6g.h

    Alors que les inquiétudes montent autour de la 5G et de ses antennes, des chercheurs suisses et européens s’intéressent déjà à la 6G. Ils veulent éviter le retard pris sur d’autres avec la dernière génération.
    L’Europe a pris du retard dans le développement de la technologie 5G, face à la Chine notamment. Elle veut donc éviter que ce scénario se reproduise avec la génération suivante de cette technologie mobile.

    Et parmi les chercheurs qui planchent déjà sur la 6G figure notamment le Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique (CSEM) à Neuchâtel, qui a participé au « 6G Wireless Summit » le mois dernier en Finlande.

    Les risques des solutions chinoises
    « L’Europe va devoir être prise comme un partenaire important dans la définition de ce que sera la 6G », explique le responsable du secteur Systèmes sans fils embarqués au CSEM Philippe Dallemagne lundi dans La Matinale. « Et pas seulement en se basant sur des solutions développées en Chine, ce qui présente des avantages parce que les produits chinois sont plus abordables mais certainement pas les mieux placés en termes de confidentialité des données. On a aussi évoqué des problèmes d’espionnage. On essayera d’éviter ces questions à l’avenir, j’imagine. »

    Parmi les autres pistes étudiées pour la 6G figurent des débits encore améliorés. La question de la dangerosité des ondes, elle, n’est pas encore au centre des préoccupations.

    Antennes moins puissantes mais plus nombreuses ?
    « Aujourd’hui, il n’y a pas de demande spécifique concernant la santé dans la 6G, mais c’est un sujet qui pourrait venir » note Philippe Dallemagne. « Il est clair que multiplier les antennes pose probablement un problème de densité d’émissions de radiofréquences. Un des sujets qui pourrait être abordé dans la 6G, peut-être même déjà dans les prochaines versions de la 5G, serait d’établir des mécanismes qui permettraient de réduire la puissance des antennes, en contrepartie de leur multiplication par exemple. »

    Les recherches sur la 6G n’en sont évidemment qu’à leurs débuts. Il faut en général une dizaine d’années pour développer une nouvelle génération de standards pour la téléphonie mobile.

     #obsolescence_programmée #internet #technologie #téléphonie_mobile #smartphone #nécrotechnologies #smartphones #big_data #high_tech #actualités_high-tech



  • China Spying: The Internet’s Underwater Cables Are Next - Bloomberg
    https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2019-04-09/china-spying-the-internet-s-underwater-cables-are-next


    Underwater eyes on China.
    Photographer: Mass Communication Specialist 3rd Class Adam K. Thomas/U.S. Navy via Getty Images

    As the West considers the threat posed by China’s naval ambitions, there is a natural tendency to place overarching attention on the South China Sea. This is understandable: Consolidating it would provide Beijing with a huge windfall of oil and natural gas, and a potential chokehold over up to 40 percent of the world’s shipping.

    But this is only the most obvious manifestation of Chinese maritime strategy. Another key element, one that’s far harder to discern, is Beijing’s increasing influence in constructing and repairing the undersea cables that move virtually all the information on the internet. To understand the totality of China’s “Great Game” at sea, you have to look down to the ocean floor.
    […]
    But now the Chinese conglomerate #Huawei Technologies, the leading firm working to deliver 5G telephony networks globally, has gone to sea. Under its Huawei Marine Networks component, it is constructing or improving nearly 100 submarine cables around the world. Last year it completed a cable stretching nearly 4,000 miles from Brazil to Cameroon. (The cable is partly owned by China Unicom, a state-controlled telecom operator.) Rivals claim that Chinese firms are able to lowball the bidding because they receive subsidies from Beijing.
    […]
    A similar dynamic [as in 5G equipment] is playing out underwater. How can the U.S. address the security of undersea cables? There is no way to stop Huawei from building them, or to keep private owners from contracting with Chinese firms on modernizing them, based purely on suspicions. Rather, the U.S. must use its cyber- and intelligence-gathering capability to gather hard evidence of back doors and other security risks. This will be challenging — the Chinese firms are technologically sophisticated and entwined with a virtual police state.

    And back doors aren’t the only problem: Press reports indicate that U.S. and Chinese (and Russian) submarines may have the ability to “tap” the cables externally. (The U.S. government keeps such information tightly under wraps.) And the thousand or so ground-based landing stations will be spying targets as well.

    #cables_sous-marins #internet #espionnage


  • Why there is still no full-fledged Internet of Value?
    https://hackernoon.com/why-there-is-still-no-full-fledged-internet-of-value-eecc58889a56?source

    Despite the emergence of new technologies (both information — data transfer — and financial — blockchain and cryptocurrencies), the world of modern finance is still characterized by isolated networks for creating, storing, transmitting and exchanging values. But why, having entered the era of fast, easy, effective and cheap information exchange (the internet), have we still not entered the era of the Internet of Value? What’s the problem, and is there any new technology that could contribute to its solution?Over the past two decades, we have witnessed the explosive development of information processing and transmission technologies that have revolutionized many aspects of human life, including the economy, as well as our daily lives. At the same time, however, technology for transferring value (...)

    #decentralization #internet-of-value #network #layer-2 #layer-3