• A l’#Université de #Nanterre, deux étudiants risquent l’exclusion de la fac pour s’être mobilisés contre l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiants non-européens. La fac a convoqué une #section_disciplinaire, qui se tiendra à la fin du mois, et qui peut conduire à leur #exclusion. 95 enseignants de Nanterre ont rédigé une #lettre_ouverte à la présidence de cette #Université pour demander l’abandon des #poursuites contre les étudiants. Il est très important de signer la pétition et de la faire tourner, la #répression et l’#intimidation des étudiants mobilisés est intolérable.


    Voici le lien pour la pétition : https://www.change.org/p/jean-fran%C3%A7ois-balaud%C3%A9-militer-n-est-pas-un-crime-abandon-des-pours

    Voici le texte de la lettre ouverte ainsi que ses signataires :
    « Lettre publique à la Présidence de l’Université Paris Nanterre,
    “Nous, 95 enseignant-e-s, chercheur-e-s et personnel BIATSS de l’Université Paris Nanterre, constatons que deux de nos étudiants, l’un en L3 de sociologie, l’autre en M1 de science politique, ont reçu par la présidence de l’Université Paris Nanterre un arrêté décidant de leur interdiction du campus entre le 7 janvier et le 5 février 2019 à la suite de leur engagement dans le mouvement social étudiant sur le campus de Nanterre qui contestait, au mois de décembre, l’augmentation des frais d’inscription pour les étudiant-e-s étranger-e-s extracommunautaires. Cette mesure, qui intervient au moment des partiels et des examens, risque de les pénaliser fortement dans leurs études.
    Nous contestons cette mesure, qui est disproportionnée par rapport à la situation actuelle sur le campus de notre université. L’AG étudiante a voté la non-reconduction du blocage à la rentrée. Punir rétrospectivement par arrêté deux étudiants pour leur engagement politique et syndical sur le campus constitue une sanction déguisée et une grave entrave à la liberté d’expression et de rassemblement.”
    Signataires :
    Karen Akoka MCF science politique (DSP)
    Marie-Hélène Bacqué, Pr en études urbaines (SSA)
    Laurent Baronian, MCF Économie (chercheur associé au Sophiapol)
    Maxime Bello, doctorant en sociologie (Sophiapol)
    Alessandro Benucci, MCF (LCE)
    Léa Billen, doctorant en études urbaines (SSA)
    Cécile Birks , MCF anglais (LCE)
    Giovanni Bonato, MCF en droit italien (LCE)
    Laurent Bonelli - MCF science politique (DSP)
    Isabelle Boucobza - Pr de droit (DSP)
    Thibaut Brouillet, MCF en psychologie (STAPS)
    Grégory Busquet, MCF de sociologie (SSA)
    Fanny Bugeja-Bloch - MCF de Sociologie (SSA)
    Véronique Champeil-Desplats (Pr droit. DSP)
    Brian Chauvel, Vacataire (SSA DSP)
    Céline Clément - MCF de Sociologie (SSA)
    Loréna Clément, doctorante études urbaines (SSA)
    Annie Collovald - PR science politique (DSP)
    Laurence Conty - Pr de psychologie (SPSE)
    Marine Cordier, MCF en sociologie (STAPS)
    Flore Coulouma, MCF anglais (LCE)
    Alexandre Coutté, MCF STAPS
    Yan Dalla Pria, MCF en sociologie (STAPS)
    Aurélien Dasré - MCF de démographie (SSA)
    Marielle Debos - MCF de Science Politique (DSP)
    Éva Debray, docteure en philosophie (Sophiapol)
    Julien Delord, IGE, (SRI)
    Emmanuel Dockès - Pr. de droit, (SSA)
    Claude Dorey MCF anglais, (LCE)
    Frédéric Dufaux - MCF de géographie (SSA)
    Stéphane Dufoix - Professeur de Sociologie (SSA)
    Hugo Dumoulin, doctorant en philosophie (Sophiapol)
    Mariana Echegaray doctorante en espagnol (LCE)
    Héloïse Facon, doctorante en philosophie (Sophiapol)
    Gabriel Faraud MCF Mathématiques (SEGMI)
    Sabine Fortino - MCF de sociologie (SSA)
    Anthony Fouet, doctorant sociologie (Sophiapol)
    Anne-Laure François, PRAG (LCE)
    Muriel Froment-Meurice - MCF de géographie (SSA)
    Leila Frouillou - MCF de Sociologie (SSA)
    Charles Gadéa - Pr. de Sociologie (SSA)
    Romain Gallart, doctorant en études urbaines (SSA)
    Charlotte Girard - MCF de droit (DSP)
    Antoine Giraud, doctorant en droit (DSP)
    Matthias Glenn, doctorant en sociologie (Sophiapol)
    Emilie Hache, MCF Philosophie (Sophiapol)
    Florence Johsua - MCF de Science Politique (DSP)
    Mathilde Julla-Marcy, ATER en sociologie (STAPS)
    Thierry Labica MCF anglais (LCE)
    Nathalie Lalisse-Delcourt, PRAG espagnol, (LCE)
    Christian Lazzeri PR Philosophie (Philia)
    Frédérique Leblanc - MCF de Sociologie (SITEC)
    Christophe Le Digol - MCF de science politique (DSP)
    Anne le Huérou , MCF études Russes (LCE)
    Nathalie Leroux - MCF en sociologie (STAPS)
    Luca Marsi, MCF UFR LCE
    Christophe Mileschi, Pr en études italiennes (LCE)
    Eric Millard - Pr de droit (DSP)
    Virginie Milliot, MCF en anthropologie (SSA)
    Clara Mogno, docteur en Philosophie (Sophiapol - Università degli Studi di Padova)
    Delphine Mondout, IGE, DRED
    Alexandra Oeser- MCF de Sociologie (SSA)
    Julie Pannetier - MCF de Sociologie (SSA)
    Amélie Parienté, doctorante et vacataire en sociologie (SSA)
    Jean-Jacques Petit, conservateur, La Contemporaine Sandra Pommier, administrative, UFR (LCE)
    Véronique Rauline, MCF en anglais (LCE)
    Marie Reygnier- Professeure Agrégée en allemand (LCE)
    Stéphane Rican-MCF de géographie (SSA)
    Julie Robert, IGE, DRED
    Marjolaine Roccati - MCF de droit, (DSP)
    Michaël Roy, MCF, UFR LCE
    Patricia Rrapi - MCF de droit (DSP)
    Simon Ridley, vacataire en sociologie (SSA et NCEP)
    Daria Saburova, doctorante en philosophie (Sophiapol)
    Simon Sarlin, MCF en histoire (SSA)
    Pierre Sauvêtre, MCF Sociologie (SSA)
    Maud Simonet, DR CNRS, sociologie
    Rémi Sinthon, enseignant vacataire en sociologie (SSA)
    Frédérique Sitri, MCF Sciences du langage (Phillia)
    Arnault Skornicki - MCF science politique (DSP)
    Bradley Smith, MCF en études anglophones (LCE)
    Adriano Souza de Athayde doctorant en sociologie (Sophiapol)
    Nicolas Tardits, doctorant science politique (DSP)
    Nial Tekin, doctorante (Sophiapol)
    Olivia Tersigni, doctorante en philosophie (Sophiapol)
    Simona Tersigni - MCF de Sociologie (SSA)
    Christophe Voilliot - MCF science politique (DSP)
    Zoé Vaillant - MCF géographie (SSA)
    Laurence Vanoflen MCF français (LCE)
    Margot Verdier, vacataire d’enseignement (SOPHIAPOL)
    Claire Vincent-Mory, docteure en sociologie (Sophiapol)
    Victor Violier, doctorant en science politique (ISP)
    Cécile Viollain, MCF anglais (LCE)
    Emmanuel Wallon, professeur de sociologie politique (DSP et SSA)
    Et aussi :
    La section FSU de l’Université Paris Nanterre
    Vincent Bruand - extérieur à l’université, conservateur de bibliothèque
    Benoit Meunier - extérieur à l’université - enseignant. »

    Reçu via email, le 12.02.2019

    #frais_universitaires #France #taxes_universitaires #Mickaël #Victor

    v. aussi la métaliste :
    https://seenthis.net/messages/739889


  • Undercover agents target cybersecurity watchdog who detailed Israeli firm NSO’s link to #Khashoggi scandal
    Haaretz.Com
    https://www.haaretz.com/misc/article-print-page/.premium-undercover-agents-target-watchdog-who-detailed-israeli-firm-nso-s-

    Operatives with fake identities are pursuing members of #Citizen_Lab, the group that uncovered the connection between Jamal Khashoggi’s murder and Israel’s surveillance company #NSO
    The Associated Press | Jan. 26, 2019 | 4:19 PM

    The researchers who reported that Israeli software was used to spy on Washington Post journalist Jamal Khashoggi’s inner circle before his gruesome death are being targeted in turn by international undercover operatives, The Associated Press has found.

    Twice in the past two months, men masquerading as socially conscious investors have lured members of the Citizen Lab internet watchdog group to meetings at luxury hotels to quiz them for hours about their work exposing Israeli surveillance and the details of their personal lives. In both cases, the researchers believe they were secretly recorded.

    Citizen Lab Director Ron Deibert described the stunts as “a new low.”

    “We condemn these sinister, underhanded activities in the strongest possible terms,” he said in a statement Friday. “Such a deceitful attack on an academic group like the Citizen Lab is an attack on academic freedom everywhere.”

    Who these operatives are working for remains a riddle, but their tactics recall those of private investigators who assume elaborate false identities to gather intelligence or compromising material on critics of powerful figures in government or business.

    Citizen Lab, based out of the Munk School of Global Affairs at the University of Toronto, has for years played a leading role in exposing state-backed hackers operating in places as far afield as Tibet , Ethiopia and Syria . Lately the group has drawn attention for its repeated exposés of an Israeli surveillance software vendor called the NSO Group, a firm whose wares have been used by governments to target journalists in Mexico , opposition figures in Panama and human rights activists in the Middle East .

    In October, Citizen Lab reported that an iPhone belonging to one of Khashoggi’s confidantes had been infected by the NSO’s signature spy software only months before Khashoggi’s grisly murder. The friend, Saudi dissident Omar Abdulaziz, would later claim that the hacking had exposed Khashoggi’s private criticisms of the Saudi royal family to the Arab kingdom’s spies and thus “played a major role” in his death.

    In a statement, NSO denied having anything to do with the undercover operations targeting Citizen Lab, “either directly or indirectly” and said it had neither hired nor asked anyone to hire private investigators to pursue the Canadian organization. “Any suggestion to the contrary is factually incorrect and nothing more than baseless speculation,” NSO said.

    NSO has long denied that its software was used to target Khashoggi, although it has refused to comment when asked whether it has sold its software to the Saudi government more generally.

    The first message reached Bahr Abdul Razzak, a Syrian refugee who works as a Citizen Lab researcher, Dec. 6, when a man calling himself Gary Bowman got in touch via LinkedIn. The man described himself as a South African financial technology executive based in Madrid.

    “I came across your profile and think that the work you’ve done helping Syrian refugees and your extensive technical background could be a great fit for our new initiative,” Bowman wrote.

    Abdul Razzak said he thought the proposal was a bit odd, but he eventually agreed to meet the man at Toronto’s swanky Shangri-La Hotel on the morning of Dec. 18.

    The conversation got weird very quickly, Abdul Razzak said.

    Instead of talking about refugees, Abdul Razzak said, Bowman grilled him about his work for Citizen Lab and its investigations into the use of NSO’s software. Abdul Razzak said Bowman appeared to be reading off cue cards, asking him if he was earning enough money and throwing out pointed questions about Israel, the war in Syria and Abdul Razzak’s religiosity.

    “Do you pray?” Abdul Razzak recalled Bowman asking. “Why do you write only about NSO?” ’’Do you write about it because it’s an Israeli company?" ’’Do you hate #Israel?"

    Abdul Razzak said he emerged from the meeting feeling shaken. He alerted his Citizen Lab colleagues, who quickly determined that the breakfast get-together had been a ruse. Bowman’s supposed Madrid-based company, FlameTech, had no web presence beyond a LinkedIn page, a handful of social media profiles and an entry in the business information platform Crunchbase. A reverse image search revealed that the profile picture of the man listed as FlameTech’s chief executive, Mauricio Alonso, was a stock photograph.

    “My immediate gut feeling was: ’This is a fake,’” said John Scott-Railton, one of Abdul Razzak’s colleagues.

    Scott-Railton flagged the incident to the AP, which confirmed that FlameTech was a digital facade.

    Searches of the Orbis database of corporate records, which has data on some 300 million global companies, turned up no evidence of a Spanish firm called FlameTech or Flame Tech or any company anywhere in the world matching its description. Similarly, the AP found no record of FlameTech in Madrid’s official registry or of a Gary Bowman in the city’s telephone listings. An Orbis search for Alonso, the supposed chief executive, also drew a blank. When an AP reporter visited Madrid’s Crystal Tower high-rise, where FlameTech claimed to have 250 sq. meters (2,700 sq. feet) of office space, he could find no trace of the firm and calls to the number listed on its website went unanswered.

    The AP was about to publish a story about the curious company when, on Jan. 9, Scott-Railton received an intriguing message of his own.

    This time the contact came not from Bowman of FlameTech but from someone who identified himself as Michel Lambert, a director at the Paris-based agricultural technology firm CPW-Consulting.

    Lambert had done his homework. In his introductory email , he referred to Scott-Railton’s early doctoral research on kite aerial photography — a mapping technique using kite-mounted cameras — and said he was “quite impressed.

    We have a few projects and clients coming up that could significantly benefit from implementing Kite Aerial Photography,” he said.

    Like FlameTech, CPW-Consulting was a fiction. Searches of Orbis and the French commercial court registry Infogreffe turned up no trace of the supposedly Paris-based company or indeed of any Paris-based company bearing the acronym CPW. And when the AP visited CPW’s alleged office there was no evidence of the company; the address was home to a mainly residential apartment building. Residents and the building’s caretaker said they had never heard of the firm.

    Whoever dreamed up CPW had taken steps to ensure the illusion survived a casual web search, but even those efforts didn’t bear much scrutiny. The company had issued a help wanted ad, for example, seeking a digital mapping specialist for their Paris office, but Scott-Railton discovered that the language had been lifted almost word-for-word from an ad from an unrelated company seeking a mapping specialist in London. A blog post touted CPW as a major player in Africa, but an examination of the author’s profile suggests the article was the only one the blogger had ever written.

    When Lambert suggested an in-person meeting in New York during a Jan. 19 phone call , Scott-Railton felt certain that Lambert was trying to set him up.

    But Scott-Railton agreed to the meeting. He planned to lay a trap of his own.

    Anyone watching Scott-Railton and Lambert laughing over wagyu beef and lobster bisque at the Peninsula Hotel’s upscale restaurant on Thursday afternoon might have mistaken the pair for friends.

    In fact, the lunch was Spy vs. Spy. Scott-Railton had spent the night before trying to secret a homemade camera into his tie, he later told AP, eventually settling for a GoPro action camera and several recording devices hidden about his person. On the table, Lambert had placed a large pen in which Scott-Railton said he spotted a tiny camera lens peeking out from an opening in the top.

    Lambert didn’t seem to be alone. At the beginning of the meal, a man sat behind him, holding up his phone as if to take pictures and then abruptly left the restaurant, having eaten nothing. Later, two or three men materialized at the bar and appeared to be monitoring proceedings.

    Scott-Railton wasn’t alone either. A few tables away, two Associated Press journalists were making small talk as they waited for a signal from Scott-Railton, who had invited the reporters to observe the lunch from nearby and then interview Lambert near the end of the meal.

    The conversation began with a discussion of kites, gossip about African politicians, and a detour through Scott-Railton’s family background. But Lambert, just like Bowman, eventually steered the talk to Citizen Lab and NSO.

    “Work drama? Tell me, I like drama!” Lambert said at one point, according to Scott-Railton’s recording of the conversation. “Is there a big competition between the people inside Citizen Lab?” he asked later.

    Like Bowman, Lambert appeared to be working off cue cards and occasionally made awkward conversational gambits. At one point he repeated a racist French expression, insisting it wasn’t offensive. He also asked Scott-Railton questions about the Holocaust, anti-Semitism and whether he grew up with any Jewish friends. At another point he asked whether there might not be a “racist element” to Citizen Lab’s interest in Israeli spyware.

    After dessert arrived, the AP reporters approached Lambert at his table and asked him why his company didn’t seem to exist.
    He seemed to stiffen.

    “I know what I’m doing,” Lambert said, as he put his files — and his pen — into a bag. Then he stood up, bumped into a chair and walked off, saying “Ciao” and waving his hand, before returning because he had neglected to pay the bill.

    As he paced around the restaurant waiting for the check, Lambert refused to answer questions about who he worked for or why no trace of his firm could be found.

    “I don’t have to give you any explanation,” he said. He eventually retreated to a back room and closed the door.

    Who Lambert and Bowman really are isn’t clear. Neither men returned emails, LinkedIn messages or phone calls. And despite their keen focus on NSO the AP has found no evidence of any link to the Israeli spyware merchant, which is adamant that it wasn’t involved.

    The kind of aggressive investigative tactics used by the mystery men who targeted Citizen Lab have come under fire in the wake of the Harvey Weinstein sexual abuse scandal. Black Cube, an Israeli private investigation firm apologized after The New Yorker and other media outlets revealed that the company’s operatives had used subterfuge and dirty tricks to help the Hollywood mogul suppress allegations of rape and sexual assault.

    Scott-Railton and Abdul Razzak said they didn’t want to speculate about who was involved. But both said they believed they were being steered toward making controversial comments that could be used to blacken Citizen Lab’s reputation.

    “It could be they wanted me to say, ’Yes, I hate Israel,’ or ’Yes, Citizen Lab is against NSO because it’s Israeli,’” said Abdul Razzak.
    Scott-Railton said the elaborate, multinational operation was gratifying, in a way.

    “People were paid to fly to a city to sit you down to an expensive meal and try to convince you to say bad things about your work, your colleagues and your employer,” he said.

    “That means that your work is important.”


  • #Meghan_Murphy : L’hypocrisie sexiste du réseau Twitter est devenue intolérable
    https://tradfem.wordpress.com/2019/01/10/lhypocrisie-sexiste-du-reseau-twitter-est-devenue-intolerable


    La semaine dernière, l’organisme Amnesty International a publié les conclusions de son « Troll Patrol Project » — décrit comme un « effort réunissant des chercheurs et chercheurs en droits de la personne, des spécialistes des techniques d’information et des milliers de bénévoles en ligne en vue d’assembler la plus grande base de données collectives au monde sur le cyber-harcèlement infligé aux femmes ».

    Cette recherche a conclu que le réseau social Twitter était un milieu « toxique » pour les femmes ; L’étude de « tweets » reçus en 2017 par 778 femmes journalistes et politiciennes du Royaume-Uni et des États-Unis a relevé 1,1 million de tweets « agressants ou problématiques » au cours de cette année, soit un à toutes les 30 secondes en moyenne.

    L’équipe de recherche a défini les « tweets agressants » comme ceux qui violaient les propres règles de Twitter, y compris ceux qui « promeuvent la violence contre des personnes ou les menacent sur la base de la race, l’ethnie, l’origine nationale, l’orientation sexuelle, le genre, l’identité de genre, l’affiliation religieuse, l’âge, le handicap ou une maladie grave

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://www.feministcurrent.com/2018/12/27/twitters-sexist-hypocrisy-can-no-longer-ignored

    #twitter #harcèlement #amnesty_international #intimidations #violences_masculines #agression #censure


  • Une France qui se tient sage

    Aveugles et hostiles à l’intelligence d’un mouvement qui retourne contre le néo-pouvoir les #valeurs qu’on lui inculque (#disruption, #mobilité, #agilité) et qui renvoie la #police à sa #violence archaïque (#blindés, #voltigeurs et #police_montée), les médias auront été les meilleurs #chiens_de_garde du #pouvoir et de la police, mais aussi les révélateurs du mépris des #élites et des journalistes pour les gilets jaunes, ces ploucs défavorisés  : Cnews invitant #Patrick_Sébastien qui connaît ces gens-là, Le Monde les traitant d’« #invisibles » (mais aux yeux de qui  ?), des philosophes contrits qui auraient préféré voir surgir un autre #peuple, plus jeune et plus mixte, congédiant ce peuple-ci comme beauf et FN. Et tous ces #experts nous expliquant que la #révolte a lieu grâce au changement d’#algorithme de #Facebook accentuant le rôle des «  groupes  », comme si les gens n’étaient pas capables de s’assembler tout seuls, et qu’il fallait bien une intelligence supérieure pour les sortir de leur bêtise. Merci M. Zuckerberg d’illuminer nos campagnes. Or le #mouvement est d’abord un mouvement de #rond-point, de #proximité et de #rencontres, qui provoque une extraordinaire redistribution des rôles.

    Le récit raconté par les médias était répugnant. La #TV s’est encore une fois ridiculisée face à #Internet. D’un côté cette image terrifiante présentée comme sécurisante au JT de 20 h, le 15 décembre, de manifestants devant l’Opéra qu’on empêche de rejoindre les Champs sous l’œil de la police montée prête à charger. De l’autre la profusion sauvage des « vidéos de #violences_policières », qui à force deviennent un genre en soi. Au Burger King à Paris, une femme est matraquée au sol, à Biarritz, en marge de tout mouvement de foule, une autre est frappée au visage par un tir de flash-ball. D’abord on empêche de manifester, puis on parque dans une fan zone, ensuite on gaze, et la semaine suivante on interdit les casques, masques et lunettes, indices de « radicalisation ». Des #CRS caparaçonnés en Robocop visent la tête nue de gilets jaunes auxquels on retire le droit de se protéger. Résultat  : 170 personnes à l’hôpital à Paris le 8 décembre. 24 plaintes de photographes et journalistes. #Intimidation totale des manifestants. Et la honte  : Paris se refermant sur lui-même comme un château-fort face aux hordes de manants.

    Les médias n’agissent pas que par obéissance, mais par perplexité et bêtise, parce qu’il leur manque une case  : la case politique. Habitués à commenter des stratégies électorales, ils ne comprennent pas quand émerge un #fait_politique, ils ne le voient pas. Ils répètent que le mouvement n’est pas politique (alors qu’il n’est pas partisan, ce n’est pas la même chose). À la place, on le moralise (la violence, c’est mal  !), on le judiciarise. On le scinde  : les bons manifestants (qui se tiennent sages) et les mauvais (qui cassent). On parle de casseurs en mélangeant les pilleurs qui en profitent et les manifestants en colère qui se demandent jusqu’où ils sont prêts à aller. Pire encore  : on militarise le conflit. Les médias ont parlé de scènes de guerre (quand parfois brûlaient juste une poubelle et un sapin de Noël), fantasmé la guerre civile, épouvantail agité par un État irresponsable qui comptait bien monter les uns contre les autres (« il va y avoir des morts  ! »). La police a sorti les chiens, joué aux cow-boys avec ses LBD40, des flash-balls augmentés. Un quart de Paris a été transformé en ville morte, 46 stations de métro fermées le 15 décembre. Il fallait y être pour voir les gilets jaunes transformés en âmes errantes cherchant un endroit où se retrouver. Et on s’étonne de la colère du peuple alors qu’on le traite en ennemi  ?

    Le contrechamp logique est la vidéo inouïe des lycéens de Saint-Exupéry à #Mantes-la-Jolie, qui dit l’ambition de ce pouvoir de plus en plus autoritaire. Une France qui se tient sage comme une image. La #banlieue ressemblait soudain aux pires fantasmes de BFM, TF1 ou LCI  : à la Syrie. Une voix sinistre se félicitait en sifflotant  : « Voilà une classe qui se tient sage, faudra balancer à leurs profs, je pense ils ont jamais vu ça. » Des #images « choquantes » ont dit les médias  : ça n’engage à rien. Même ce planqué de Blanquer l’a dit. Alors qu’elles sont monstrueuses, inadmissibles, inexcusables. Les journalistes ont appris à l’école à ne pas donner leur avis, à recueillir les propos, citer les réseaux sociaux et réciter les éléments de langage. Des lycéens ont été agenouillés comme attendant une balle dans la tête, et jetés au milieu des poubelles, comme des détritus. Quelle leçon le petit coq français sur son fumier va-t-il encore vouloir donner au monde en matière de droits de l’homme  ?


    https://www.cahiersducinema.com/produit/edito-n751-janvier-2019-une-france-qui-se-tient-sage

    #médias #gilets_jaunes #presse #journalisme #catégorisation #bons_manifestants #mauvais_manifestants #casseurs
    ping @davduf @reka @fil


  • Une garde à vue pour quelques fleurs ?
    https://nantes.indymedia.org/articles/43468

    Katia est infirmière, elle vit à #reims avec sa fille. Vendredi 2 novembre, elle était devant sa mairie pour exiger l’interdiction de tous les pesticides de synthèse. Plus de 600 rassemblements avaient lieu pacifiquement en même temps. On y a chanté, parlé, ri… et certains ont voulu laisser une trace fugace de leur passage.

    #Ecologie

    • Sur les marches en béton brut de sa mairie en travaux, Katia a peint quelques coquelicots à la peinture à l’eau. Puis s’en est allée dîner avec sa fille dans un restaurant voisin. C’est là que deux policiers sont venus l’interpeller. Amenée au commissariat à 20h, elle y a été prise en photo, ses empreintes ont été relevées et on l’a placée en garde à vue jusqu’à 11h le lendemain. Fichée pour quelques fleurs éphémères ! Convoquée en janvier 2019, elle risque une amende de 500 € et un stage de citoyenneté.

      #répression #intimidation #état_policier


  • Inside #Lehman_Brothers. Une enquête inédite sur la chute d’une banque au-dessus de tout soupçon

    Dix ans après la faillite de la banque Lehman Brothers, #Jennifer_Deschamps met en lumière les mécanismes de sa chute. Une enquête rigoureuse, étayée par le témoignage de lanceurs d’alerte.

    Le 15 septembre 2008, Lehman Brothers est officiellement déclarée en faillite. Lâchée par le gouvernement et sans repreneur, la vénérable banque d’investissement, fondée à New York en 1850, disparaît en laissant à ses créanciers une dette de plusieurs centaines de milliards de dollars. Lancée depuis plusieurs années dans une course folle au profit, cette grande institution financière, dirigée par Richard Fuld, a développé des prêts hypothécaires à risques, rapidement devenus emprunts toxiques. Accordés à des ménages modestes voire sans revenus, ces subprimes ont permis à des centaines de milliers d’Américains de devenir propriétaires de leur logement. Mais en 2007, lorsque la bulle immobilière éclate, la remontée de taux d’intérêts gonfle les traites que les emprunteurs ne peuvent plus rembourser. Une vague de saisies s’abat sur les États-Unis, et notamment sur la Californie…

    Autopsie méthodique
    Spécialisée dans les produits financiers, Lehman Brothers a voulu « faire de l’argent par tous les moyens ». Naviguant en « zone grise » – là où, au minimum, tout ce qui n’est pas illégal peut être considéré comme légal –, la banque et ses filiales ont maquillé les bilans, poussé les équipes commerciales à truquer leurs dossiers pour atteindre des objectifs de plus en plus exigeants, et engranger des dollars par milliards. Le tout grâce à la complicité, l’incompétence ou l’aveuglement des organismes de contrôle et des agences de notation. Pour raconter, dix ans plus tard, un cataclysme dont les répercussions ont ébranlé les places boursières et les économies du monde entier, Jennifer Deschamps se place à hauteur d’hommes. Enrichie d’archives, son enquête, documentée et rigoureuse, réunit les témoignages inédits d’anciens collaborateurs de Lehman, qui ont tous eu un accès privilégié aux mécanismes délirants ayant mené au désastre : trois ex-employées de la BNC, une filiale spécialisée dans les prêts immobiliers, et « lanceuses d’alerte » (Linda Weekes, Sylvia Vega-Sutfin et Cheryl McNeil), et leur avocat (Gary Gwilliam) ; un ancien vice-président de Lehman (Matthew Lee), licencié après avoir refusé de cautionner une manœuvre comptable frauduleuse ; un ancien juriste de la banque (Oliver Budde) ainsi que l’ancien procureur de l’Illinois (Anton Valukas), mandaté en 2008 par le gouvernement américain pour enquêter sur les causes de la faillite. Autopsie méthodique d’un système malade, Inside Lehman Brothers se fait aussi mise en garde contre une déflagration qui pourrait bien, dans un futur proche, se rééditer.


    https://www.arte.tv/fr/videos/080155-000-A/inside-lehman-brothers
    #banque #finance #économie #subprimes #marché_immobilier #cupidité #argent #fraude #effondrement #crise_financière #prêts_hypothécaires #film #documentaire #Wall_Street #bulle_immobilière #lanceurs_d'alerte #culture_du_silence #travail #burn-out #faillite #banques_d'investissement #limites_juridiques #légalité #illégalité #courtiers #Richard_Fuld #harcèlement_sexuel #intimidation #femmes #BNC #SDF #sans-abris #Repo_105 #prêts_alternatifs #prêts_non-conventionnels


  • Vanessa Redgrave backs ’Zionist hoodlums’ comment made during 1978 Oscar speech
    Haaretz - Aug 31, 2018 7:03 PM
    https://www.haaretz.com/jewish/vanessa-redgrave-backs-zionist-hoodlums-comment-during-oscar-speech-1.64338

    Vanessa Redgrave is unapologetic for referring to “Zionist hoodlums” during her Academy Award acceptance speech 40 years ago.

    On Thursday, the veteran actress told the Hollywood Reporter in an interview ahead of receiving a lifetime achievement Golden Lion Award from the Vienna Film Festival that she felt a responsibility to speak out no matter the consequences.

    Redgrave, 81, was referring in her remarks at the 1978 Oscars to the members of the Jewish Defense League who objected to her funding and narrating “The Palestinian,” a 1977 documentary about the Palestinians’ situation and the activities of the Palestinian Liberation Organization.

    She received the best supporting actress Oscar for her performance in the 1977 film “Julia,” in which Redgrave played the title role — a woman murdered by Nazis prior to World War II for her anti-fascist activism.

    Following her nomination, members of the JDL burned her in effigy and allegedly offered a bounty on her head. There was a firebombing at one of the theaters that screened the documentary. The JDL also picketed the Academy Awards ceremony where she received her Oscar opposite pro-PLO demonstrators.

    “In the last few weeks you have stood firm and you have refused to be intimidated by the threat of a small bunch of Zionist hoodlums, whose behavior is an insult to the stature of Jews all over the world, and to their great and heroic record of struggle against fascism and oppression,” Redgrave told her supporters during her acceptance speech.

    She concluded the speech by pledging “to fight anti-Semitism and fascism for as long as I live.”

    The controversial statement about “Zionist hoodlums” reportedly cost her many roles over the years.

    “I didn’t realize pledging to fight anti-Semitism and fascism was controversial. I’m learning that it is,” she told the Hollywood Reporter this week. (...)


    • GB : le Labour complète sa définition de l’antisémitisme en réponse aux accusations
      AFP / 04 septembre 2018
      https://www.romandie.com/news/GB-le-Labour-complete-sa-definition-de-l-antisemitisme-en-reponse-aux-accusations/950792.rom

      Londres - Le parti travailliste, principal formation d’opposition au Royaume-Uni, a complété mardi la définition de l’antisémitisme qu’il avait adoptée en juillet, et qui avait valu à sa direction, jusqu’à son chef Jeremy Corbyn, de multiples accusations.

      Mi-juillet, le Comité exécutif national (NEC), l’organe dirigeant du parti, avait adopté la définition de l’antisémitisme élaborée par l’Alliance internationale pour le souvenir de l’Holocauste (IHRA), mais avait rejeté quatre exemples sur onze qui accompagnent cette définition et établissent les comportements considérés comme discriminatoires.

      Le NEC craignait que l’adoption de tous ces exemples ne limitent la liberté de critiquer l’État d’Israël.

      « Le NEC a adopté aujourd’hui tous les exemples de l’antisémitisme, qui s’ajoutent à la définition de l’IHRA », a annoncé un porte-parole du Labour.

      Parmi ces exemples de comportements jugés antisémites par l’IHRA, et désormais partagés par le Parti travailliste, figurent le fait « d’accuser un citoyen juif d’être plus loyal à Israël qu’a son pays », de « nier au peuple juif son droit à l’autodétermination » ou encore « d’établir des comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des Nazis ».

      Le NEC a également adopté « une déclaration qui garantit que cela ne pourra en aucune manière limiter la liberté d’expression sur Israël et les droits des Palestiniens », a précisé le porte-parole.

      « La décision du NEC est la bonne », a réagi Marie van der Zyl, présidente du Board of Deputies of British Jews, une des principales organisations représentant la communauté juive au Royaume-Uni.


  • Brown U. Scrubs Website of Study on Gender Confusion Amid Pressure From Transactivists
    https://www.christianpost.com/news/brown-u-scrubs-website-study-gender-confusion-pressure-transactivists

    The Ivy League university in Rhode Island said Monday that it decided to take down a news story by Lisa Littman, a member of the faculty in the Department of Public Health, which was recently published in the scientific journal PLOS ONE, because it could be seen as unsupporting of the transgender community.

    Littman’s peer-reviewed study, “Rapid-onset gender dysphoria in adolescents and young adults: A study of parental reports,” examined hundreds of detailed surveys of parents whose adolescent and young adult children began experiencing gender confusion and identifying as transgender.

    Her research found that the worsening of mental well-being and parent-child relationships and behaviors that isolate adolescents and young adults from their parents, families, friends who did not self-identify as trans, and mainstream sources of information are particularly concerning.

    “More research is needed to better understand this phenomenon, its implications and scope,” the study concluded.

    ROGD is the condition where the development of gender dysphoria in youth is sudden, appearing during or after puberty in individuals who would not have met the criteria for gender dysphoria during their childhood, and the study sought to understand the role of social and peer contagion in the development of this condition.

    Littman’s research also explored the possibility that such pressures might lead some teens and young adults to assume that they are transgender, and as a result undergo permanent, body-altering medical procedures they might end up regretting later but cannot undo.

    Some transgender activists were upset by the content of the study and made a concerted effort to get the university to reject it, calling into question the methods of the research and asserted that the participants were from “far-right” and “anti-trans” hate sites. The university caved to their demands this week.

    Brown’s capitulation to the demands of a few activists and their decision not to stand behind the scholarship of one of their own faculty members unsettled some observers.

    Meanwhile, other parents, some of whom have children that have suffered from gender dysphoria, are imploring Brown through a petition at 4thwavenow to stand with Littman and supporting open, academic inquiry into the subject.

    “We, the signatories to this letter, overwhelmingly support the rights of transgender people, but we want better diagnostic and mental health care for youth who suddenly demand serious medical interventions, particularly in the absence of a history of dysphoria,” the letter to the university reads.

    “We believe that medical interventions that may benefit some individuals may not help, and may even harm, others, as already evidenced by the growing number of desisters and detransitioners, many of whom have already suffered from irreversible side effects of their earlier medical transition. We support more research to help distinguish between the two groups, and Littman’s study is an important first step.”

    Donc un groupe d’activistes trans, pas content·es des résultats d’une recherche, la font censurer. Le tout dans un contexte où la transidentité est l’un des chemins que l’on indique assez souvent à des gosses non-conformes aux stéréotypes de genre, ce qui est cool s’ils et elles sont en effet trans mais problématique si ce n’est pas le cas. On avait eu ici le texte d’une mère qui demandait qu’on arrête de dire à sa fille qu’elle était trans sous prétexte qu’elle était garçon manqué. Je trouve ça inquiétant, de censurer des études scientifiques à partir du moment où ce ne sont pas des plagiats. C’est aux pairs, de juger de l’intérêt de ces travaux !

    #censure #recherche #psychologie #transidentité #enfance


  • No One Knows Who’s Behind The New Anti-#BDS Tactics – The Forward
    https://forward.com/news/407127/a-new-wave-of-hardline-anti-bds-tactics-are-targeting-students-and-no-one-k

    Strange things started happening at George Washington University this April, as their student government prepared to vote on a resolution supported by pro-Palestinian campus activists.

    Anonymous fliers, websites, and social media campaigns appeared out of nowhere to attack the student activists. And, on the day of the vote, two adult men dressed as canaries showed up to do a weird dance in the lobby of the college building where the student government was set to vote.

    It was the canaries that really freaked out Abby Brook, a Jewish GW student active in pro-Palestinian campus groups. “I honestly didn’t believe it at first,” said Brook, who arrived at the building where the canaries were dancing a few minutes after they left. Friends showed her pictures of the two men. One had worn a full-body Tweety Bird costume, his face painted yellow; the other a yellow plague doctor mask with a long, curved beak.

    #intimidation #voyous #impunité #israel #etats-unis



  • https://offensivesonore.blogspot.com/2018/07/cartographie-de-lislamo-gauchisme.html

    Cartographie de l’Islamo-Gauchisme

    Emission du 20 juillet 2018, nous recevons @lieuxcommuns pour parler une nouvelle fois de l’islamo-gauchisme avec la sortie d’une infographie qui permet de visibiliser cette mouvance. Le phénomène islamo-gauchiste semble paradoxal : une partie de la gauche et de l’extrême-gauche soutiennent l’extrême-droite musulmane. C’est pourtant la convergence construite entre les héritiers des totalitarismes marxistes et la montée du totalitarisme islamique. Ils en reprennent méthodes de propagande, schémas victimaires, idéologies complotistes, certitude d’être dans le Sens de l’Histoire, volonté d’instaurer le Bien sur Terre en luttant contre le Mal, par tous les moyens...

    #audio #radio #offensive_sonore #radio_libertaire #audio #islamismes #islamogauchisme #islamophobie #islam #gauchisme #religion#complaisance #paternalisme #lieux_commun #urss #postmodernisme #Islam #Politique #Religion #Houria_Bouteldja #Daniel_Obono #Edwy_Plenel #ccif #Alain_Soral #Rokaya_Diallo #Médine #Tariq_Ramadan #lamanifpourtous #extrème-droite #musulmans


  • À Bure, l’Etat veut broyer la #lutte #antinucléaire
    Quelques chouettes hiboux de Bure
    https://reporterre.net/A-Bure-l-Etat-veut-broyer-la-lutte-antinucleaire

    Quand l’#IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) et l’#ASN (Autorité de sûreté nucléaire) pointent du doigt les risques énormes liés au projet #Cigéo, quand près de 3.000 personnes se retrouvent dans les rues de Bar-le-Duc pour dénoncer ce projet absurde, demander la fin du nucléaire et affirmer leur solidarité aux militant.e.s locales, l’État abat sa dernière carte pour imposer sa poubelle nucléaire : la #répression. Pour les personnes vivant à Bure et dans les environs, la vie est déjà rendue complexe par une présence policière accrue : plusieurs patrouilles par heure, contrôles et fouilles de véhicules et des personnes… Sortir sans sa carte d’identité, c’est risquer une vérification d’identité de quatre heures ; laisser traîner un couteau suisse (et même une pelle à tarte) dans la portière de sa voiture, c’est risquer une #garde_à_vue et des #poursuites_pénales pour transport d’arme. Quand on parle d’État d’exception à Bure, on fait état de toutes ces mesures qui rendent pénible la vie au quotidien afin que ce bout de territoire se vide toujours plus de ses habitant.e.s et surtout de ses opposant.e.s à la poubelle nucléaire.

    L’instruction ouverte pour association de malfaiteurs décuple les activités répressives contre les militant.e.s, et, en brisant des vies, tente de broyer cette lutte. Ainsi, des personnes installées depuis des années se retrouvent avec des interdictions de territoire qui les privent de leur vie sociale tissée sur la durée. Des personnes qui luttent depuis des années contre ce projet se retrouvent dans l’interdiction de se voir, cassant toute possibilité d’organisation politique. En recherchant jusqu’aux personnes participant aux approvisionnements de nourriture et en mettant en place des filatures et des écoutes généralisées, l’État diffuse la peur parmi tou.te.s les opposant.e.s et tou.te.s les habitant.e.s. La défense collective contre cette attaque judiciaire est d’autant plus compliquée que les personnes concernées n’ont pas le droit de se voir et que le dossier d’instruction est protégé par le « secret de l’instruction ». La #procédure en cours est chronophage, mobilise des personnes pour la parer, diabolise les mis.e.s en examen aux yeux de voisin.e.s et des personnes qui découvrent les chefs d’inculpation. Elle prend ce temps si utile pour lutter. Cette instruction a pour unique but de paralyser la lutte et d’imposer le projet mortifère de la poubelle #nucléaire à #Bure.

    #intimidation


  • Odel Var, les élus d’abord, les enfants ensuite. 2 procès-baillons contre le Ravi

    Marc Lauriol, conseiller départemental LR du Var et l’Odel (Office départemental d’éducation et de loisirs) qu’il dirige, trainent le Ravi devant le Tribunal correctionnel de Draguignan pour "diffamation" en nous réclamant 32 500 euros. Après trois audiences et à la veille d’une quatrième et d’un jugement sur le fond, ce mardi 15 mai, nous apprenons que le procès est à nouveau repoussé à la demande des parties civiles qui jouent la montre pour mieux nous entraver. Et l’Odel, avec sa DRH, nous attaquent maintenant dans une deuxième procédure, là encore pour "diffamation", concernant une nouvelle enquête (« De l’Odel sous les ponts », le Ravi n°159, février 2018) ! Pour cette affaire Bis repetita : convocation au TGI de Draguignan le 29 août.


    La pieuvre pourrait être le surnom de l’Office départemental d’éducation et de loisirs, plus communément appelé l’Odel Var, association loi 1901, qui gère la majorité des centres de loisirs du département, organise des séjours pour les jeunes et drague depuis quelques temps les séniors. La pieuvre parce que tentaculaire, bien assez en tout cas pour aiguiser depuis des années l’appétit des élus locaux.

    Créée en 1935, l’association a pris de l’ampleur jusqu’à intéresser Hubert Falco, élu en 1994 président du Conseil général du Var qui lui octroie une subvention. En 1996, l’actuel sénateur-maire LR de Toulon nomme Josette Pons à la présidence de l’association, elle l’est encore aujourd’hui. La députée-maire de Brignoles est à l’époque conseillère générale. En 2000, elle place Marc Lauriol, son fidèle collaborateur au poste de directeur, fonction qu’il cumule depuis 2014 avec la direction de son cabinet en mairie. En 2015, il est élu conseiller départemental. Et en juin, il part aux législatives à la place de Pons dans la 6ème circonscription.
    Gros salaires et conflit d’intérêt
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    La suite : http://www.leravi.org/spip.php?article2910
    Mais aussi http://www.leravi.org/spip.php?article1188

     #censure #france #procès #poursuites_bâillons #répression #intimidation #liberté_d'expression #droit_de_la_presse #médias #le_ravi #presse

    • Le Ravi de plâtre est décerné à Maryse Joissains, Mme le maire LR d’Aix-en-Provence (13) contre laquelle est requis 18 mois de prison, dont 9 ferme, et 10 ans d’inéligibilité pour « détournement de fonds publics » et « prise illégale d’intérêts ».


  • Madagascar: Yet another anti-trafficking activist convicted
    https://news.mongabay.com/2018/06/madagascar-yet-another-anti-trafficking-activist-convicted

    “There is a striking resemblance between Christopher’s case and that of other environmental activists in Madagascar, who have also faced accusations of ‘rebellion’ as an excuse to silence them,” Makmid Kamara, Amnesty International’s deputy director of global issues, said in a statement.

    Magnenjika’s case bears similarities to that of Clovis Razafimalala, the Lampogno coalition’s president, who was imprisoned for 10 months before being tried, convicted, fined and released on parole in 2017. Several other activists throughout the country have also been convicted and immediately released on parole, presumably as a way to keep them quiet. Members of the Lampogno coalition, which is based in Maroantsetra, a hotbed of rosewood trafficking, have faced particular difficulty, both with death threats from traffickers and legal pressure from government officials, some of whom benefit from the illegal trade. Armand Marozafy, who volunteers with the coalition alongside Razafimalala and Magnenjika, was convicted of defamation in 2015 and spent five months in jail.

    #Madagascar #activisme #trafic #bois #bois_de_rose #corruption #intimidation #répression



  • "C’est de l’#intimidation" : à 75 ans, #Léopold_Jacquens va connaître son sixième procès en huit ans pour avoir aidé une femme sans-papiers

    Il préfère en plaisanter. « Le Havre, Rouen, Caen, Amiens... J’ai l’impression de faire le tour de France des tribunaux », ironise Léopold Jacquens. A 75 ans, ce retraité de l’usine Renault de Sandouville (Seine-Maritime), va connaître le 4 juin son sixième procès devant la cour d’appel d’Amiens (Somme). Depuis 2011, ce « #délinquant_solidaire », comme il se surnomme, est poursuivi pour avoir fourni une attestation d’hébergement à une femme sans-papiers, afin qu’elle puisse demander un titre de séjour.


    #solidarité #délit_de_solidarité #sans-papiers #procès #asile #migrations #réfugiés #France #délinquants_solidaires


  • Comme dans les journaux de Monsieur Serge Dassault : Chanson
    Le lien direct vers le mp3 fonctionne.
    http://sons-audioblogs.arte.tv/audioblogs/sons/3047789/3088251_Serge_Dassault.mp3

    La famille Dassault et les animateurs de C’est l’heure de l’mettre ont la douleur de faire part du décès de Monsieur Serge Dassault, ce 28 mai 2018 dans l’après-midi, à son bureau du Rond-Point des Champs-Élysées Marcel-Dassault, par suite d’une défaillance cardiaque, à l’âge de 93 ans. Hommage et pensées émues pour Monsieur Serge Dassault !
    Souvenir de l’époque sarkozy.

    Source : Arte Radio http://audioblog.arteradio.com/blog/3047789/l_heure_de_l_mettre

    Sur le site du Figaro :
    La mort de Serge Dassault, un homme de convictions
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/28/01016-20180528ARTFIG00246-l-industriel-serge-dassault-est-decede.php

    Serge Dassault, l’épopée industrielle d’un héritier bâtisseur
    http://www.lefigaro.fr/societes/2018/05/28/20005-20180528ARTFIG00341-serge-dassault-l-epopee-industrielle-d-un-heritie

    Serge Dassault, un chef de famille très attentif
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/05/28/01016-20180528ARTFIG00335-serge-dassault-un-chef-de-famille-tres-attentif.p

    Éditorial : « Serge Dassault, un homme libre »
    http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2018/05/28/31001-20180528ARTFIG00337-editorial-serge-dassault-un-homme-libre.php

     #chanson #audio #france #dassault #serge_dassault #rafale #médias #presse #groupe_dassault #fraude_fiscale #en_vedette #journalisme #politique #influence #défense_et_sécurité #corbeil-essonnes #achats_de_votes #immobilier #spéculation #guerre_aux_pauvres


  • #balancetonhosto : le CHU de Tours tente de faire taire le personnel hospitalier
    https://larotative.info/obligation-de-reserve-et-censure-2629.html

    A la suite du mouvement autour du hashtag #balancetonhosto, qui a permis aux professionnels de santé d’exprimer leur exaspération quant à leurs conditions de travail, les agents du CHRU de Tours se sont vus rappeler à l’ordre.

    C’est une note de service peu banale qui a été adressée au personnel hospitalier du CHRU de Tours le 15 janvier dernier. Le document, titré « Rappel de l’obligation de réserve de tous les agents du service public sur les réseaux sociaux et dans les médias », constitue en fait une tentative d’intimidation. On peut y lire :

    Tous les agents publics sont tenus à l’obligation de réserve et de mesure dans l’expression écrite et orale de leurs opinions personnelles. Aussi, cette obligation s’applique de la même manière sur les blogs, les réseaux sociaux et dans les médias.

    [...] Les agents doivent éviter toute manifestation d’opinion de nature à porter atteinte aux supérieurs hiérarchiques, à dévaloriser l’institution et à nuire à la considération du service public par les usagers. L’obligation de réserve constitue en ce sens une limite à la liberté d’opinion. Le non-respect de cette obligation de réserve est susceptible de constituer une faute disciplinaire.

    Derrière ce « rappel », la direction générale du CHU menace en fait de sanction les agents qui oseraient témoigner de la réalité du travail dans les différents établissements hospitaliers de la métropole. Une réalité déjà dénoncée par les organisations syndicales du CHU, qui luttent contre les suppressions de postes et de lits à l’hôpital, en dénonçant leurs conséquences sur la qualité des soins et des conditions de travail.

    #intimidation #santé


  • Des cochons et des hommes
    https://lundi.am/FDSEA-porcs-et-reaction-fascisante-dans-le-Tarn-et-Garonne

    Un projet d’extension d’élevage industriel de porcs suscite indignation et colère à #Septfonds, dans le Tarn-et-Garonne. En effet, la préfecture vient d’autoriser le doublement de la taille d’une exploitation agricole qui produira annuellement 6500 porcs charcutiers... Or, celle-ci se situe à l’entrée de l’ancien #camp_de_concentration de Judes où ont été enfermés de 1939 à 1942 16000 soldats républicains anti-franquistes réfugiés de la guerre d’Espagne, et à 500 mètres du mémorial qui leur rend hommage. [...]

    Car la réaction, elle aussi, s’organise. Le 8 décembre dernier à Septfonds, une dizaine d’habitant.e.s tiennent un stand et font signer une pétition contre l’extension de la porcherie. Un groupe d’hommes les invective : “Maintenant, il va falloir dégager”, arrachent la banderole, déchirent les pétitions et font voler les tracts. Ils menacent d’une gifle une conseillère municipale retraitée. “Maintenant, ce n’est que de l’intimidation, si vous recommencez ce sera pire.” Ce sont Alain Iches, président de la #FDSEA du Tarn-et-Garonne et Jean-Paul Rivière, président de la #Chambre_d’Agriculture qui prononcent ces mots. Récemment, un #maraîcher_Bio opposé au projet, voisin de Mr Jean-Paul Rivière, a subi des mesures d’intimidation odieuses sur sa ferme : les jeunes arbustes d’un verger qu’il venait de planter ont été tout simplement coupés au sécateur.

    les #manche_de_pioche sont de sortie #FNSEA #industrie_porcine #agroindustrie #intimidation #impunité


  • Procédures-bâillons : les chercheurs visés par l’intimidation judiciaire
    https://www.franceculture.fr/droit-justice/procedures-baillons-les-chercheurs-vises-par-lintimidation-judiciaire

    Il raconte l’histoire longuement, avec une certaine émotion. #Laurent_Neyret est soulagé, mais encore surpris des trois années de procédure judiciaire qu’il vient de traverser. Elles se sont achevées fin septembre par sa relaxe définitive en appel. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce chercheur en droit privé ne s’attendait pas à se retrouver un jour sur le banc des accusés… pour avoir fait son travail. Ce qui lui est reproché : un #article_scientifique.

    Tout commence un jour de 2014 quand ce professeur à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines reçoit un appel de l’éditeur de la revue Environnement et Développement durable : la police judiciaire veut le voir. Quelques semaines plus tôt, le chercheur a publié un article scientifique. Comme souvent, il y commente une décision de #justice. En l’occurrence, la récente condamnation de l’entreprise #Chimirec.

    #recherche #environnement #liberté_d'expression #justice #intimidation #procédure_baillon


  • Apple attaque en justice Attac et veut interdire les militants de l’association altermondialiste dans ses magasins
    https://www.francetvinfo.fr/internet/apple/apple-attaque-en-justice-lorganisation-attac-cest-une-maniere-de-nous-b

    C’est le combat d’un géant contre un tout petit sur fond d’évasion fiscale. La multinationale américaine Apple a décidé d’assigner en référé l’association #Attac,révèle franceinfo jeudi 4 janvier. #Apple demande à la justice française d’interdire tout simplement aux militants d’Attac d’entrer dans ses magasins, sous peine d’une #astreinte de 150 000 euros. [par jour ?]

    Le 2 décembre dernier, des militants de l’#association_altermondialiste avaient occupé plusieurs Apple Store en France, notamment le magasin du quartier Opéra à Paris. Dans leur lettre d’assignation en référé, les dirigeants d’Apple accusent les militants d’Attac de « vandaliser leurs magasins et de mettre en péril la sécurité des employés et des clients ». Ils estiment également être victimes d’un « préjudice commercial ».

    #évasion_fiscal #activisme #répression #intimidation

    • Apple veut croquer Attac

      « C’est une surprise à double détente, ironise Dominique Plihon, porte-parole d’Attac. Nous avons été très surpris au début par l’action en référé d’Apple. Il y a une disproportion entre les faits reprochés de vandalisme, atteinte à la sécurité, et nos actions non violentes, festives, théâtrales dans les Apple Store .  » En vingt ans d’existence, l’organisation altermondialiste n’a jamais été inquiétée par de tels procès. En revanche, 2018 ouvre une nouvelle ère. Le 12 février, l’association se retrouvera sur les bancs du tribunal de grande instance (TGI) de Paris, assignée par la firme à la pomme en raison, affirme cette dernière, de «  risque imminent pour Apple, ses employés et ses clients  », si l’association continue l’occupation de ses magasins comme celui de Paris-Opéra, le mois dernier. Une semaine plus tôt, à Carpentras (Vaucluse), une ancienne proviseure de lycée sera convoquée devant le tribunal à la suite d’une plainte déposée par BNP Paribas. La militante avait participé à la réquisition de chaises dans une agence, une action symbolique pour dénoncer le rôle de la banque dans l’industrie de l’évasion fiscale.

      «   C’est l’amorce d’une nouvelle étape de répression contre le mouvement social, syndical, et anticonsumériste   », souligne Dominique Plihon, qui remarque que les actions de désobéissance civile impulsées par son association existent depuis deux ans. «   Mais, dans un deuxième temps, nous n’avons pas été si surpris , poursuit-il. La réaction violente et agressive d’Apple prouve que nous avons touché juste. Nos actions portent atteinte à son image de marque. Or, l’image est essentielle pour cette entreprise, car elle fonde une partie de son business model dessus .  »

      Apple demande au TGI d’interdire à Attac tout accès à ses établissements pendant trois ans, sous peine d’astreinte de 150 000 euros. Une somme énorme pour l’association, qui évoque une «  procédure bâillon  » pour empêcher le droit de manifester et le droit d’alerter sur la voie publique et dans les entreprises. Et de rappeler qu’Apple refuse de verser les 13 milliards d’euros d’«  avantages fiscaux indus  » réclamés par la Commission européenne et a fait appel de la décision. Depuis, le géant américain a même domicilié son siège européen à Jersey, une île anglo-normande où les entreprises ne sont pas imposées. Attac, de son côté, réclame un reporting annuel public des multinationales pour contrer l’évasion et l’optimisation fiscales. À la suite de sa dernière action, l’association avait pu obtenir de s’entretenir avec les dirigeants d’Apple France. Ceux-ci ne semblent pas avoir bien compris son message.

      https://www.humanite.fr/apple-veut-croquer-attac-648257


  • #Guinée : un journaliste menacé de mort pour avoir parlé des problèmes de l’#armée
    https://geopolis.francetvinfo.fr/guinee-un-journaliste-menace-de-mort-pour-avoir-parle-des-prob

    Il est menacé de mort par de nombreux messages anonymes et risque 20 ans de prison pour avoir osé aborder une question taboue : « L’état désastreux de l’armée guinéenne ». Moussa Moïse Sylla, journaliste à la radio privée Espace FM, est accusé d’atteinte à la #sécurité de l’#État. Reporters sans Frontières y voit « un message clair d’#intimidation » envoyé à l’ensemble de la profession dans le pays.

    #journalisme #censure


  • Why a Lot of Important Research Is Not Being Done - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2017/12/04/upshot/health-research-lawsuits-chilling-effect.html

    I often complain about a lack of solid evidence on guns’ relationship to public health. There’s a reason for that deficiency. In the 1990s, when health services researchers produced work on the dangers posed by firearms, those who disagreed with the results tried to have the National Center for Injury Prevention and Control shut down. They failed, but getting such work funded became nearly impossible after that.

    I have also discussed the too-slowly changing approach to back pain. There’s a reason for that, too. When research was published, also in the early 1990s, arguing that the proper treatment of back pain was nonsurgical, some with a financial interest in surgical intervention tried to have the Agency for Health Care Policy and Research (now known as A.H.R.Q.) defunded. They failed, too, but left researchers skittish about focusing on this topic.

    The area I complain about most, though, concerns nutrition, including supplements. That domain allows us to focus on another type of intimidation: lawsuits.

    #recherche #santé #intimidation #poursuites_judiciaires #Etats-Unis