• Mettre des bâtons dans les roues des #GAFAM sans pour autant s’en passer complètement et utiliser son smartphone de façon plus (éco)responsable et moins invasive

    Bonjour à tou·te·s !

    Nous sommes de plus en plus nombreux·ses à prendre conscience du problème éthique et écologique qui se cache derrière l’utilisation des GAFAM : Twitter/X, Google, Meta (Facebook, Instagram, Whatsapp), Youtube, …

    🚮 Beaucoup ont passé le cap de supprimer leur(s) compte(s) de ces réseaux et c’est tout à leur honneur !

    Cependant pour des raisons diverses (activité pro en ligne, suivi des évènements locaux, lien avec ses proches, …), d’autres ne peuvent ou ne veulent pas forcément s’en passer complètement (aucun jugement, chacun·e fait comme il peut/veut).

    Et c’est pour quoi j’ai rédigé ce petit guide qui vous permettra de continuer à utiliser certains des réseaux sociaux en nourrissant le moins possible l’ogre qui est derrière.

    📱 Vous trouverez aussi 2 points à propos de l’utilisation de votre #smartphone plus généraliste : désactiver les options inutiles, énergivores et intrusives, et un petit #tuto sur comment installer une appli de façon plus « safe » (pour vos données surtout).

    I. Google
    1. Sur smartphone
    a) Sur #Android :
    b) Sur #iPhone, pour #Siri et l’#IA d’#Apple :
    2. Sur #ordinateur
    II. #Twitter/X
    III. #Meta (#Facebook et #Instagram)
    IV. Désactiver les options inutilisées et intrusives sur son smartphone
    V. Installer et gérer ses #applications et leurs autorisations
    VI. #Youtube

    https://auptitmism.wordpress.com/2025/04/18/mettre-des-batons-dans-les-roues-des-gafam-sans-pour-autant-se
    #IA #intelligence_artificielle #AI #options #désactivation #how_to #manuel #guide

    signalé aussi par @monolecte :
    https://seenthis.net/messages/1110405

    • Nous sommes de plus en plus nombreux·ses à prendre conscience du problème éthique et écologique qui se cache derrière

      Les Gafams n’ont jamais cachés être des pourritures et l’ont prouvé dès le début, et pas seulement avec les lanceurs d’alerte.

      Cette légèreté à déresponsabiliser les utilisateurs qui découvriraient et prendraient conscience aujourd’hui est très irritante et du même ordre que celle qui les a poussé à utiliser les réseaux et applications pourris.

      Je prends quelques notes, vu que des potes me demandent comment j’ai fait pour désactiver un maximum de trucs sur mon smartphone pour ne m’en servir que comme téléphone (ou presque). A savoir aussi qu’il faut arrêter de donner son vrai numéro de téléphone qui sert désormais d’identificateur sans qu’aucune loi n’oblige à être sous smartphone, se mettre à échanger nos cartes de crédit, utiliser des comptes à plusieurs personnes (de confiance…oupa) et en partager les accès. Désindividualiser les usages.

      Et apprendre à se servir de l’informatique, des B.A BA comme les applis où ne peut plus lire le code source contrairement aux pages internet donc refuser les applis. Apprendre aussi à refuser de ficher son entourage. Arrêter de faire passer les résistant·es pour des demeurées qui exagèrent.

  • 2007 : avec l’iPhone, Apple lance l’ère de l’“Homo smartphonicus”
    https://www.nouvelobs.com/histoire/20241222.OBS98165/2007-avec-l-iphone-apple-lance-l-ere-de-l-homo-smartphonicus.html

    Par Xavier de La Porte

    Série En lançant son téléphone connecté à internet, Apple avait conçu un objet désirable mais onéreux. Aujourd’hui indispensable dans la vie de tous les jours, il pose d’innombrables questions à mesure que de nouveaux usages apparaissent.

    Pour aller plus loin
    La une du 19 décembre 2024.

    Edition de la semaine La première histoire du XXIᵉ siècle

    En accès libre

    Dans « Vallée du silicium » (Seuil, 2024), l’écrivain de science-fiction Alain Damasio raconte revenir de son voyage dans la Silicon Valley avec une certitude : « Le smartphone a rebooté Sapiens. » Quand on lui dit qu’il exagère un peu, il n’en démord pas. Pour lui, tous les champs de notre vie – travailler, s’informer, se distraire, aimer… – sont aujourd’hui affectés par cet objet qui nous accompagne plus qu’aucun autre n’a accompagné les humains. Qui aurait pu penser, lorsqu’il a été lancé en 2007 aux Etats-Unis par Apple, que l’iPhone produirait cet effet ? D’autant qu’il existait déjà des téléphones reliés à internet – comme les BlackBerry proposés aux cadres pour qu’ils puissent consulter leurs e-mails dans les aéroports ou les taxis – ; et qu’on s’émerveillait encore d’avoir accès à un nombre chaque jour plus grand de contenus – chaque jour plus vite – sur nos ordinateurs. Pourquoi donc désirer être connectés partout ?

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    Le génie de l’iPhone ne tenait pas dans la seule connexion à internet. Deux éléments furent décisifs. Le premier fut de rendre l’objet simple d’usage et désirable : un design élégant, un écran tactile, un appareil photo de bonne qualité. Il faisait envie. Le ­deuxième élément fut l’AppStore, un écosystème d’une ingéniosité diabolique : des acteurs tiers développent des « applications » qu’Apple met à disposition contre rémunération, l’entreprise de Cupertino, en Californie, se garantissant ainsi une rente qui ne fait que croître à mesure que le nombre des usagers augmente et que les start-up du monde entier partent en quête de la killer app (ou application phare, celle qui a le monopole sur un besoin, qu’elle a parfois créé, comme Waze pour la navigation routière en temps réel). C’est ainsi que l’iPhone est entré dans nos vies. Parce qu’il avait des airs d’accessoire, au même titre qu’un joli sac ou une montre chic, et parce qu’il a fait apparaître un secteur économique qui a rivalisé de créativité pour attirer toutes les activités de notre existence dans cet objet.

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    Mais voilà, le bijou coûte très cher, encore aujourd’hui. Donc, pour que le smartphone habite vraiment nos vies, pour que les poches du monde entier se déforment, pour que, où qu’on aille sur Terre, en manipuler un soit ce que nous partagions le plus sûrement avec les humains que nous croisons, il a fallu que des concurrents fournissent les mêmes services qu’Apple, pour moins cher. Google, par exemple, domine le marché grâce à un système d’exploitation dont tous les fabricants peuvent s’emparer, ce qui baisse mécaniquement le coût de l’objet. Ainsi, au cours des années 2010, le mobile connecté cesse d’être seulement désirable pour devenir nécessaire. Et paradoxalement il l’est encore plus dans des pays et parmi des populations qui n’avaient pu bénéficier ni du téléphone filaire ni de l’internet par ordinateur. Sa légèreté, son alimentation sur batterie, sa connexion au réseau mondial via les ondes en font l’outil fondamental du paysan africain (qui y lit aussi bien la météo que les cours du sorgho), de la commerçante vietnamienne et des migrants de partout vers partout qui, grâce à lui, restent en lien avec leur famille.
    Communiquer, informer, documenter notre vie et la « partager »

    Le glissement vertigineux qui s’est produit depuis 2007 est une migration progressive de nos activités dans ce rectangle. Nous avons commencé par l’utiliser pour communiquer, puis ce fut pour nous informer, pour documenter notre vie et la « partager ». Aujourd’hui, c’est pour payer une addition, faire des courses, commander et régler un taxi, effectuer un virement bancaire, acheter et faire valider un billet de train par le contrôleur, regarder des films, flirter, se masturber… Le smartphone a remplacé (ou absorbé) le journal, la radio, la télévision, la lampe de poche, l’appareil photo, la montre, l’enregistreur, la calculatrice, la carte de crédit ou le plan de la ville. Même l’expression de « couteau suisse » ne rend pas compte de tout ce qu’il fait pour nous. Il est devenu essentiel pour travailler, s’informer, se distraire, il s’insinue dans tous les temps morts de nos vies. Avec les clés, les lunettes et le portefeuille, il est devenu l’outil qu’on ne peut pas oublier. C’est souvent la première chose qu’on attrape le matin en se levant et la dernière que l’on pose avant de s’endormir. On aurait donc envie de donner raison à Alain Damasio.

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    Peut-on dire pour autant que nous avons été « rebootés » ? En 2009, l’artiste Thomas Lévy-Lasne peignait « Au portable », magnifique portrait en pied d’un jeune homme dans la rue, absorbé par son téléphone. Le peintre saisissait là une posture qui n’existait pas avant (ou alors peut-être chez quelques personnages tenant une lettre à la main dans la peinture flamande du XVIIe siècle, mais il y a fort à parier que la scène était moins fréquente dans la vie quotidienne de nos ancêtres, eu égard au faible taux d’alphabétisation). Depuis, beaucoup d’autres postures se sont ajoutées, dont certaines ont été recensées dans un très joli livre, « Curious Rituals », œuvre d’un collectif d’ethnographes et de designers qui ont recensé les gestes de notre modernité numérique : « swiper » (glisser son doigt sur l’écran pour accéder à une nouvelle page), marcher dans la rue en baissant la tête, retirer des écouteurs pour s’adresser à quelqu’un, nous pencher vers notre voisin pour qu’il voie notre écran, donner l’impression que nous parlons tout seul, etc. L’intérêt est de montrer notre aptitude à incorporer l’outil. Non que nous ayons fusionné avec lui, comme le rêvait la SF avec la figure du cyborg, mais nous avons appris à nos corps à s’y conformer. Cela pourrait ressembler à une « reprogrammation ».
    Du désir à l’obligation

    Pour autant, le smartphone nous a-t-il changés ? On lui associe désormais toute une série de pathologies, plus ou moins sérieusement documentées : le « fomo » (pour fear of missing out, soit la crainte de rater quelque chose), l’infobésité (pour le trop-plein d’informations auxquelles nous sommes exposés), le trouble de l’attention (à cause des notifications qui ne cessent d’apparaître et nous interrompent à chaque instant), la « bulle de filtres » (les informations, qui nous arrivent par des algorithmes les sélectionnant selon nos intérêts, nous exposeraient à moins d’altérité et à une forme de solitude), jusqu’à l’addiction proprement dite, qui, bien que contestée par certains, est communément admise.

    Toutes sortes de traitements sont ainsi apparus : séjours de sevrage numérique, automédication à base de déconnexion volontaire (pendant quelques heures, une journée, un week-end) et même suivi psychologique pour les cas les plus problématiques. On pourrait discuter de l’efficacité ou même de la validité scientifique de ces procédures, mais elles sont révélatrices d’un fait : le smartphone nous pose problème. Et les questions affluent : quel est son effet sur notre sociabilité, même intime ? A partir de quel âge est-il sage d’en doter nos enfants ? Pour quel usage ? Quel niveau de surveillance – ou de permissivité – est-il acceptable ? On est là aux confins du savoir-vivre, de la santé publique et de l’éthique, et le périmètre des questions ne fait que croître avec les nouveaux usages.
    Homo Smartphonicus

    Homo Smartphonicus ALEX VIETI

    A ce propos, il faut avoir en tête une rupture, dont nous ne sommes pas complètement responsables : la pandémie de Covid-19. Très grossièrement, on peut considérer qu’avant 2020, avoir un smartphone relevait du désir. Après, de l’obligation. A l’occasion des mesures prises autour de la pandémie (QR code, « distanciation sociale »…) s’est opérée une numérisation à marche forcée, induite par une nécessité administrative, au sens large, dont nous subissons encore les conséquences : pour entrer dans un musée il faut montrer sa réservation, obtenir un billet de train sur papier est devenu compliqué, faire un virement bancaire réclame une « clé digitale » associée à son téléphone, etc. Le smartphone est devenu l’instrument d’une prétendue « simplification » des procédures dont on fait semblant de ne pas voir à quel point elle est injonctive, non discutée, excluante et angoissante. Avec la généralisation du smartphone, la fracture numérique est devenue une ligne de partage de la société presque aussi effective que les classes sociales. Mais elle n’a pas encore son Marx, qui l’aurait convertie en politique.
    Dépendance organisée

    Pourtant, il y aurait à faire. Car, en dernier recours, la dépendance organisée au téléphone mobile est une dépendance à un objet technique tout sauf anodin. Il est coûteux écologiquement (sa construction nécessite l’extraction de terres rares, effectuée dans des conditions désastreuses pour l’environnement et les humains, le recyclage est balbutiant, la consommation d’électricité des serveurs croît sans cesse) ; son fonctionnement dépend d’entreprises privées qui imposent leurs règles (à la fois en matière d’obsolescence matérielle, de privatisation du logiciel, de captation des données personnelles via les programmes cachés dans les applications, etc.) ; plus encore que pour tout autre outil de la vie courante, nous ne savons pas très bien comment il fonctionne.

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    A mesure qu’il gagne en puissance et en fluidité technique (la rapidité et la facilité avec lesquelles on transfère ses données d’un ancien à un nouveau téléphone sont chaque fois une expérience miraculeuse), il devient plus mystérieux, et plus inquiétant. Car il nous met face à une forme d’impuissance, notamment quand il ne marche plus. D’où l’éclosion d’un autre écosystème : celui des magasins de réparation qui ont fleuri dans toutes les villes de France et du monde et de la circulation des pièces détachées. Bien souvent alloué aux populations les plus récemment arrivées sur le territoire (car le smartphone est un langage complexe mais universel), ce commerce est devenu essentiel : c’est à ce jeune Pakistanais qui parle à peine français que nous venons en urgence confier notre smartphone dont l’écran reste désespérément noir, les mains aussi tremblantes que si nous lui confiions notre vie. Alors oui, cet objet a changé beaucoup de choses. Et pourtant, irrémédiablement, nous continuons à craindre de mourir, de ne pas être aimés, de passer à côté de nos existences, et surtout, à avoir terriblement besoin des autres. Contre cela, malheureusement ou heureusement, la technologie ne peut pas grand-chose.

    #iPhone #Culture_numérique #Histoire_numérique

  • #How_To Mirror Your #iphone’s screen on Ubuntu Desktop
    https://www.omgubuntu.co.uk/2024/03/how-to-mirror-your-iphone-ipad-to-ubuntu

    Want to mirror your iPhone screen on your Ubuntu desktop? There’s a free, open-source app you can install from the Ubuntu repos to do exactly that. If you’re looking to mirror your iPhone or iPad to Ubuntu #UxPlay is the easy way to do it — and it’s free, open-source software The app is called UxPlay and once it’s installed you can quickly share your iPhone or iPad screen to Ubuntu (with audio) — and you don’t need to install an app on your #Apple device to use it. Whatever shows on your Apple device screen is streamed to your […] You’re reading How to Mirror Your iPhone’s screen on Ubuntu Desktop, a blog post from OMG! Ubuntu. Do not reproduce elsewhere without (...)

    #Mirroring

  • Les corps sont devant les écrans - Contre Attaque
    https://contre-attaque.net/2024/01/02/les-corps-sont-devant-les-ecrans

    « Toutes les raisons de faire une révolution sont là. Il n’en manque aucune. Le naufrage de la politique, l’arrogance des puissants, le règne du faux, la vulgarité des riches, les cataclysmes de l’industrie, la misère galopante, l’exploitation nue, l’apocalypse écologique – rien ne nous est épargné, pas même d’en être informés. Toutes les raisons sont réunies, mais ce ne sont pas les raisons qui font les révolutions, ce sont les corps. Et les corps sont devant les écrans. »
    Le comité invisible

  • La Chine envisage de limiter les mineurs à deux heures par jour sur leur téléphone La Tribune - reuters.com - Reportage Josh Ye à Hong Kong, rédaction de Pékin et Liz Lee ; version française Gaëlle Sheehan, édité par Kate Entringer

    L’Administration chinoise du cyberespace (CAC) a exprimé le souhait que les fournisseurs de smartphone introduisent des programmes comprenant des « modes mineur », interdisant aux utilisateurs de moins de 18 ans d’accéder à Internet sur des appareils mobiles entre 22 heures et 6 heures du matin.

    Les fournisseurs devraient également fixer des limites de temps dans le cadre des réformes proposées, a déclaré la CAC.

    Les utilisateurs âgés de 16 à 18 ans auraient droit de passer jusqu’à deux heures par jour sur leur smartphone, les enfants âgés de 8 à 16 ans, une heure, et les enfants de moins de 8 ans à seulement huit minutes.


    HONG KONG (Reuters) - Le régulateur chinois du cyberespace a déclaré mercredi que les mineurs devraient être limités à un maximum de deux heures par jour sur les smartphones, ce qui a fait chuter les actions des entreprises technologiques.

    Toutefois, la CAC estime que les fournisseurs de services devraient permettre aux parents de contrôler ces limites de temps.

    Les actions des entreprises technologiques chinoises ont pour la plupart chuté dans les échanges de l’après-midi à Hong Kong.

    La CAC s’est déclarée ouverte aux commentaires du public jusqu’au 2 septembre.

    Ces dernières années, les autorités se sont montrées de plus en plus préoccupées par les taux de myopie et d’addiction à l’Internet chez les jeunes.

    En 2021, le gouvernement a imposé un couvre-feu aux joueurs de jeux vidéo de moins de 18 ans. Cette mesure a porté un coup dur aux géants du secteur comme Tencent.

    Des plateformes de partage de vidéos comme Bilibili, Kuaishou et ByteDance proposent depuis 2019 des « modes adolescents » qui limitent l’accès des utilisateurs aux contenus et la durée d’utilisation.

    L’application Douyin de ByteDance, qui s’apparente à TikTok, interdit aux adolescents de l’utiliser pendant plus de 40 minutes.

    #enfants #myopie #addiction #jeux_vidéo #smartphone #surveillance #algorithme #géolocalisation #bigdata #facebook #technologisme #iphone

    Source : https://www.latribune.fr/depeches/reuters/KBN2ZD0W3/la-chine-envisage-de-limiter-les-mineurs-a-deux-heures-par-jour-sur-leur-t

  • C’est la fin du téléphone Alain McKenna - Le Devoir

    Photo : Apple Si un message est laissé dans la boîte vocale, l’iPhone proposera de transposer à l’écrit ce que l’appelant aura enregistré, et le transmettra à l’utilisateur pour qu’il puisse lire le tout à tête reposée. Plus besoin de porter l’oreille au combiné pour prendre des messages. En fait, même plus besoin de répondre aux appels : laissez un message vocal après le bip, nous le lirons plus tard…

    Le téléphone est mort. Vive… vive quoi, au juste ? Il a souvent été dit et écrit que le téléphone intelligent avait fini par enterrer l’agenda numérique, l’appareil photo, le réveille-matin… et voilà qu’il menace l’existence même du téléphone.


    C’est fou ce qui peut se passer en un mois dans le monde des technologies. Entre les mois de mai et de juin, Apple et Google, qui forment le monopole de la téléphonie mobile mondiale avec l’iPhone et le système Android, ont présenté les nouveautés qu’ils comptent ajouter à leurs appareils mobiles au cours de la prochaine année.

    Pour les gens qui aiment passer des heures au téléphone, les nouvelles ne sont pas bonnes. Pour les gens qui attendent impatiemment un appel après avoir laissé un message dans la boîte vocale d’un proche, ça s’annonce mal. Pour les professionnels du télémarketing aussi. Au moins, ceux-là, personne ne regrettera de ne plus leur parler…

    Lisez à haute voix
    Apple vient de passer quelques jours à présenter aux programmeurs et aux créateurs d’applications en tout genre les nouveautés à venir pour ses nombreux produits informatiques. L’iPhone a eu droit à sa juste part de nouveautés. La plupart ciblent les trois principales fonctions de communication de l’appareil.

    « Le téléphone, la messagerie et les appels vidéo de FaceTime reçoivent dans cette mise à jour une tonne de nouvelles fonctions que nos utilisateurs vont adorer », a assuré sur scène le grand manitou des logiciels pour Apple, Craig Federighi. « Nous espérons rendre l’iPhone plus personnalisé et plus intuitif que jamais. »

    Une des façons de personnaliser son expérience mobile sera d’ajouter à sa propre fiche de contact une grande photo de soi-même (ou n’importe quelle autre image, en fait) et d’y écrire son nom en choisissant parmi une sélection de polices de caractères et de couleurs qui visent à rendre unique la façon dont on apparaîtra à l’écran des gens qu’on appelle.

    La personne à l’autre bout du fil (ou du sans-fil ?) verra tout ça au moment de décrocher. Elle pourra répondre, à l’oral ou par messagerie texte, ou transférer l’appel à la boîte vocale.

    C’est là où ça devient intéressant : si un message est laissé dans la boîte vocale, l’iPhone proposera de transposer à l’écrit ce que l’appelant aura enregistré, et le transmettra à l’utilisateur pour qu’il puisse lire le tout à tête reposée. Plus besoin de porter l’oreille au combiné pour prendre des messages. En fait, même plus besoin de répondre aux appels : laissez un message vocal après le bip, nous le lirons plus tard…

    Votre appel est important pour nous
    Apple n’invente rien avec cette nouvelle fonction. Google propose sensiblement la même chose depuis plusieurs mois sur certains appareils Android, y compris la plus récente version de sa gamme de téléphones Pixel. Dans les deux cas, la fonction se limite toutefois à l’anglais. Pour en profiter, il faut régler la langue de son téléphone en anglais, bien sûr, mais il faut aussi que les messages déposés dans la boîte vocale soient en anglais. On nous assure, tant chez Apple que chez Google, que la transcription des messages vocaux et même des appels en direct sera offerte dans d’autres langues — y compris le français — le plus tôt possible.

    Cela dit, Google pousse un peu plus loin la prise en charge automatisée des appels pour rendre l’expérience moins pénible. Peut-être est-ce là la raison pour laquelle tant de gens ont hâte de confier à des outils automatisés la gestion des conversations vocales en direct : parce que ce n’est pas aussi plaisant qu’on veut nous le laisser croire.

    Du côté de Google, on semble avoir compris que certains appels sont plus désagréables que d’autres. Par exemple, quand on nous met en attente. Votre appel est important pour nous, nous assure-t-on trop souvent avant de rejouer une énième fois la même chanson particulièrement médiocre, mais libre de droits. Imaginez si en plus c’était un ver d’oreille…

    L’Assistant Google se propose donc de garder la ligne pour nous. Quand quelqu’un à l’autre bout décroche à son tour, le téléphone émet une alerte sonore ou vibrante. On peut revenir à l’appel sans avoir perdu plusieurs minutes d’une vie autrement mieux occupée ailleurs que dans la salle d’attente virtuelle d’une multinationale pas si pressée que ça de nous parler de vive voix.

    L’Assistant Google peut aussi répondre à notre place. Pratique quand on ne reconnaît pas le numéro (ou, bientôt, la grande image personnalisée plein écran avec nom en couleur…). On peut donc confier à l’Assistant la tâche de décrocher, et de demander qui appelle. On peut ensuite décider de répondre en personne ou de passer son tour.

    Comment raccrocher son téléphone  
    Si vous êtes sur Android, vous pourrez vous aussi personnaliser encore un peu plus votre fond d’écran plus tard cette année. Si votre téléphone est assez récent, vous pourrez le déposer sur un socle de chargement et laisser son affichage allumé pour le voir se transformer en un cadre photo dynamique, en un agenda numérique, en un réveille-matin, en un terminal pour des appels vidéo, et quoi encore… La même chose sera possible sur iPhone cet automne.

    Il deviendra tout à coup pas mal plus agréable de laisser son téléphone sur son bureau ou sur sa table de chevet que de le porter à son oreille… Car même si on parle encore aujourd’hui de « téléphone » intelligent, il semble que la fonction téléphonique de ces ordinateurs de poche soit de moins en moins importante.

    #téléphone #mobile #smartphone #iPhone #messagerie #surveillance #espionnage #assistant #écoute #fadettes automatiques #google #Apple #tech #technologies

    Source : https://www.ledevoir.com/societe/consommation/792625/completement-debranche-c-est-la-fin-du-telephone

  • Covid : un tsunami épidémique chinois qui aura des répercussions mondiales | Les Echos

    https://www.lesechos.fr/monde/chine/covid-un-tsunami-epidemique-chinois-qui-aura-des-repercussions-mondiales-18

    Des rues de Shanghai désertées par ses 23 millions d’habitants, des usines autour de Canton qui tournent au ralenti faute d’employés aptes à travailler, des tours de bureaux de Pékin désertés par des cols blancs restant à domicile… La flambée épidémique qui sévit en Chine paralyse l’activité de la deuxième puissance économique mondiale et met sous tension les chaînes de valeur mondiale.

    https://justpaste.it/ba96o

  • #bonne_nouvelle : La Chine confine la zone autour de la plus grande usine d’iPhone au monde Le Temps.ch

    Les autorités chinoises ont décrété mercredi le confinement de la zone autour de la plus grande usine d’iPhone au monde, après la fuite d’employés inquiets par la découverte d’un foyer de covid-19. La zone économique autour de l’aéroport de Zhengzhou (centre), où se trouve l’usine gérée par le groupe taïwanais Foxconn, devra observer un confinement de sept jours, selon un communiqué officiel.


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    L’usine, qui emploie plus de 200 000 personnes, est affectée depuis mi-octobre par des cas positifs au covid-19. Le site se trouve à quelque 600 km au sud-ouest de Pékin. Selon des analystes cités dans la presse, le complexe industriel, qui compte trois usines et emploie environ 350 000 personnes, assure l’assemblage d’environ 80% des iPhone 14, le dernier modèle du géant américain Apple.

    Des images sur les réseaux sociaux ont montré ce week-end de nombreux employés s’enfuir de l’usine, certains en sautant par-dessus un grillage, et rentrer à pied chez eux sur de longues distances. Des vidéos de salariés se plaignant de leurs conditions de travail et d’un manque de protection face au virus ont également été partagées.

    A compter de ce mercredi, les plus de 600 000 habitants de la zone économique « ne doivent pas quitter leur domicile » sauf raison impérative, ont indiqué les autorités locales. Seules les « entreprises essentielles » pourront continuer à fonctionner, les autres devant instaurer le télétravail. Les autorités ont averti qu’elles seraient « intransigeantes envers tout type de violation » du confinement.

    La Chine est la dernière grande économie à appliquer une politique zéro Covid, qui se traduit par des confinements à répétition, des tests PCR quasi obligatoires plusieurs fois par semaine et le placement en quarantaine des personnes issues de zones à risques.

    « Longue bataille »
    Pour retenir ses salariés, Foxconn avait annoncé mardi multiplier par quatre le bonus quotidien de présence au travail, soit 400 yuans (environ 55 euros). Le personnel recevra un bonus supplémentaire en cas de présence à l’usine pour au moins 15 jours en novembre. Ce bonus pourra atteindre 15 000 yuans (2,07 euros) en cas de présence le mois entier, a précisé l’entreprise taïwanaise. Foxconn a admis faire face à une « longue bataille » contre le Covid.

    Le groupe n’a pas précisé le nombre d’employés testés positifs ou confinés sur son site de Zhengzhou. Un responsable de l’usine a cependant affirmé à l’hebdomadaire China Newsweek qu’aucun cas grave n’avait été enregistré et que la situation était pour le moment « contrôlable ». Bien que peu élevé, le nombre de cas de Covid en Chine est en hausse ces derniers jours. Mercredi, plus de 2000 nouveaux cas positifs ont été annoncés sur le territoire pour le troisième jour consécutif.

    Tout au sud, le territoire semi-autonome de Macao a annoncé mardi un dépistage général de ses 680 000 habitants après la découverte d’une poignée de cas. L’un des casinos de la ville a par ailleurs été confiné. A Canton (sud), des confinements partiels ont été décrétés lundi dans plusieurs quartiers. A l’autre bout du pays, des foyers ont été détectés dans des villes du nord-est, près de la frontière avec la Russie et la Corée du Nord.

    #iphone #Foxconn #Zhengzhou #covid #tests_pcr #esclavage #sante #santé #coronavirus #iphone #apple #esclavage #smartphone #surveillance

  • Des dizaines d’employés de la plus grande usine au monde d’iPhone s’enfuient La Libre - AFP

    Des dizaines d’employés de la plus grande usine au monde d’iPhone, en Chine, ont pris la fuite pour échapper au confinement du site après la détection d’un foyer de cas de Covid, selon des images diffusées sur les réseaux sociaux.

    Située dans la ville de Zhengzhou (centre), l’usine, gérée par le groupe taïwanais Foxconn, emploie plus de 200.000 personnes.

    Un « petit nombre » de cas a été détecté, avait indiqué l’entreprise la semaine dernière, sans préciser combien. Elle avait qualifié de « complètement fausses » les rumeurs sur internet faisant état de dizaines de milliers de contaminations.

    Foxconn a assuré que les employés étaient testés chaque jour et placés en confinement sur place.

    Mais des vidéos circulant sur les réseaux sociaux ce week-end ont montré des dizaines de salariés, certains portant des valises, en train de s’enfuir du site en grimpant par-dessus le grillage puis en marchant le long de la route pour rentrer chez eux à pied.

    Les autorités locales ont demandé aux employés fuyards de s’enregistrer à leur arrivée puis d’observer une quarantaine de plusieurs jours chez eux.

    Le groupe taïwanais a dit « coopérer avec le gouvernement pour organiser le personnel et les véhicules » et permettre aux employés de partir s’ils le souhaitent.

    « Longue bataille »
    Foxconn, dont l’usine de Zhengzhou est celle qui fabrique le plus d’iPhone au monde, a dit affronter une « longue bataille » contre le foyer de Covid détecté, sans préciser le nombre d’employés confinés.

    La province de Henan, où se trouve Zhengzhou, n’a déclaré officiellement que 42 nouveaux cas lundi.

    L’ONG China Labor Watch a accusé le groupe Foxconn de cacher le nombre réels de cas parmi ses salariés et de forcer ceux qui sont malades à continuer à travailler, citant un message interne envoyé au personnel ainsi que des témoignages d’employés.

    Foxconn assure de son côté « faire tout son possible » pour prendre soin de ses travailleurs.

    La Chine est la dernière grande économie à appliquer une politique zéro Covid, qui se traduit par des confinements dès l’apparition de cas positifs, des tests PCR quasi obligatoires plusieurs fois par semaine ou encore le placement en quarantaine des personnes issues de zones à risques.

    Ces mesures, qui entraînent la fermeture inopinée d’entreprises et d’usines, pèsent lourdement sur l’économie.

    Source : https://www.lalibre.be/economie/digital/2022/10/31/des-dizaines-demployes-de-la-plus-grande-usine-au-monde-diphone-senfuient-NM

    #iphone #Foxconn #Zhengzhou #covid #tests_pcr #esclavage #sante #santé #coronavirus

  • Des prix d’abonnement pourront être augmentés sans consentement sur l’App Store Radio Canada
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1884214/app-store-prix-abonnement-hausse-sans-consentement

    De nouvelles règles pour la boutique d’applications d’Apple, l’App Store, ont été annoncées cette semaine et elles pourraient avoir un effet sur votre portefeuille : les développeurs pourront dorénavant augmenter le prix d’abonnement à une application sans obtenir le consentement manifeste des utilisateurs et utilisatrices.

    Dans un billet de blogue destiné aux développeurs, Apple argue que cette mesure permettra aux personnes de ne pas voir leur accès à ces applications coupé si elles ont oublié d’appuyer sur un bouton donnant expressément leur aval à une hausse du prix.


    Apple a annoncé ces nouvelles règles en même temps que le déploiement d’une mise à jour iOS. - Photo : afp via getty images / CHRIS DELMAS

    Les entreprises devront seulement s’assurer d’aviser les utilisateurs et utilisatrices du changement de prix, mais elles pourront aller de l’avant avec des frais plus élevés pour les abonnements renouvelables automatiquement, sans avoir l’obligation d’obtenir un “oui ” ou un “non”, comme c’était le cas jusqu’à maintenant.

    Apple met une limite aux hausses de prix qui peuvent être appliquées de cette manière : elles ne doivent pas dépasser les 50 % du prix de l’abonnement précédent. L’augmentation ne doit pas être de plus de 7 $ pour les forfaits mensuels, et de 70 $ pour les formules annuelles.

    Cette nouvelle mesure entre en vigueur sur la majorité des territoires où l’App Store fait des affaires, dont le Canada.

    #apple #abonnement #app_store #smartphone #algorithme #bigdata #iphone #domination #gafam #bénéfices #publicité #technologisme #profiling

  • Réparer soi-même son iPhone, un rêve qui vire au cauchemar as/gma
    https://www.rts.ch/info/sciences-tech/technologies/13090701-reparer-soimeme-son-iphone-un-reve-qui-vire-au-cauchemar.html

    Après plusieurs mois d’attente, Apple a lancé fin avril un programme permettant à chacun de réparer son iPhone ou son Mac avec des pièces détachées. Ce nouveau service, coûteux et compliqué, peine toutefois à convaincre.
    Avec ce nouveau projet, le grand public peut lui-même acheter des pièces et réparer son téléphone ou son ordinateur en suivant les instructions du manuel.

    C’est une vraie révolution chez Apple. Jusqu’à présent, les clients n’avaient pas le choix : en cas de problème, ils devaient déposer leur appareil en boutique ou le confier à un réparateur agréé.


    Un vrai casse-tête
    Pour retaper soi-même son téléphone, il faut avant tout s’inscrire en ligne et préciser à Apple l’élément à réparer. Quelques jours plus tard, l’entreprise livre du matériel pour un poids total de... 35 kilos. Des appareils pour chauffer la colle et détacher les pièces sont fournis, ainsi que des presses puissantes et des outils de pointe. Le client dispose d’une semaine pour utiliser les machines.

    Sur YouTube, même des bricoleurs avertis ont montré toute la difficulté de manier ces appareils. Apple livre du matériel professionnel, mais malgré des modes d’emploi détaillés, utiliser ces machines relève du cauchemar. Les bricoleurs maladroits risquent en plus de détruire totalement le smartphone.

    Pression des consommateurs
    Si cela peut paraître paradoxal, réparer soi-même son téléphone n’est pas moins cher que de le déposer en magasin. Le coût est plus ou moins similaire, sans compter les frais additionnels en cas de dégâts sur le matériel prêté.

    Avec ce nouveau programme, Apple répond à des associations de consommateurs qui font pression depuis de nombreuses années pour que les notices de réparation et les pièces d’origine soient plus largement accessibles. Mais la solution proposée s’apparente plus à une sinistre blague, où les fabricants font tout pour décourager les réparations.

    Le service de réparation en libre-service a déjà débuté aux Etats-Unis et s’étendra en Europe et en Suisse d’ici la fin de l’année. Samsung lancera aussi une offre similaire.

    #iPhone #iMac #apple #réparation Bon, faut pas rêver avec le #doityourself #DIY #technologie #Réparation

  • Des journalistes demandent l’arrêt de la surveillance par apple
    https://www.rts.ch/info/monde/12423902-des-journalistes-demandent-larret-de-la-surveillance-par-apple.html

    Des associations de journalistes de Suisse, d’Allemagne et d’Autriche demandent l’arrêt de la surveillance annoncée par l’entreprise Apple des téléphones portables en Europe. Elles dénoncent une violation de la liberté de presse.

    La semaine dernière, Apple a annoncé la mise en place d’un système de traque des photos pédopornographiques. Des critiques ont alors mis en garde contre le fait qu’un Etat autoritaire pourrait également tenter d’infiltrer la base de données avec des photos à motifs politiques afin de savoir qui possède ces photos sur son téléphone portable.

    Les préoccupations des associations de journalistes des pays germanophones vont dans le même sens. Dans un appel commun publié mardi, adressé aux gouvernements de leurs Etats et à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, elles protestent contre l’intention de la société Apple.

    https://dingiralfulbe.com/wp-content/uploads/2021/08/12423994.image.jpeg

    Big Apple is watching you
    « Tous les journalistes ont des contenus confidentiels sur leurs smartphones », a déclaré l’ancienne correspondante suisse aux Etats-Unis, Priscilla Imboden, du Syndicat suisse des mass média (SSM), dans un communiqué. Pour elle, il est inacceptable qu’une entreprise privée américaine juge de l’admissibilité des contenus et veuille également les consulter et les transmettre.

    Les associations de leur côté pensent que « le chemin n’est pas très long entre la surveillance présumée de la scène pédopornographique et l’examen des données des utilisateurs d’opposants au régime en Turquie ou de la communauté LGBT en Hongrie ». Elles demandent donc aux autorités responsables d’empêcher le projet d’Apple dans tous les pays européens.
    ats/aps

    #profiling #surveillance #bigdata #porte_dérobée #Snowden #apple #smartphone #algorithme #iphone #domination #publicité #bénéfices #géolocalisation #technologisme #mac #apple

  • DST Root CA X3 Expiration (September 2021) - Let’s Encrypt
    https://letsencrypt.org/docs/dst-root-ca-x3-expiration-september-2021

    Modernisation des certificats utilisés par Lets Encrypt : au 30 septembre certains terminaux pas à jour pourraient ne plus fonctionner :

    When we got started, that older root certificate (DST Root CA X3) helped us get off the ground and be trusted by almost every device immediately. The newer root certificate (ISRG Root X1) is now widely trusted too - but some older devices won’t ever trust it because they don’t get software updates (for example, an iPhone 4 or an HTC Dream). Click here for a list of which platforms trust ISRG Root X1.

    (...si seulement ça pouvait débarrasser l’internet des iPhone 4 et de son Safari moisi !)

    #letsEncrypt #iphone_4 #certificat_SSL

  • Ciblage publicitaire : attaqué, Apple gagne la première manche
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/03/18/ciblage-publicitaire-attaque-apple-gagne-la-premiere-manche_6073574_3234.htm

    L’« App Tracking Transparency » d’Apple, ou la demande de consentement pour le suivi publicitaire, va bien pouvoir s’appliquer en France. L’Autorité française de la concurrence a débouté les acteurs du secteur de la pub. Limiter le ciblage publicitaire sur les iPhone est-il est une victoire pour la vie privée des utilisateurs ? Ou plutôt un moyen pour Apple d’abuser de sa position dominante, dans le but de gêner l’activité des éditeurs d’applications financées par la publicité, tout en s’exonérant (...)

    #Apple #Facebook #iPhone #microtargeting #profiling #publicité #consentement #AutoritédelaConcurrence

    ##publicité

  • Google’s ‘Privacy-First Web’ Is Really a Google-First Web
    https://onezero.medium.com/googles-next-power-play-f296c2e3020e

    Why the search giant can afford to kill the cookie For two decades, the cookie has been an emblem of the online advertising model that powers much of the open web — and the privacy invasions that come with it. Now, the cookie as we know it is dying. Online advertising will live on, of course, and so will privacy invasions. But the changes taking shape today will nonetheless alter how we navigate the web in the future — and define which companies dominate it. The Pattern The internet’s (...)

    #Google #Chrome #cookies #domination #publicité #Apple #Mozilla #GoogleSearch #Gmail #YouTube #Firefox #iPhone #Safari #Android #microtargeting #Alphabet #Criteo (...)

    ##publicité ##EFF

  • Facebook et Apple se livrent une guerre ouverte
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/02/01/facebook-et-apple-se-livrent-une-guerre-ouverte_6068370_3234.html

    Le constructeur de l’iPhone veut limiter la publicité ciblée, le réseau social y voit une manœuvre déloyale. ’ambiance est électrique entre Facebook et Apple. Au moment d’annoncer des résultats financiers records, leurs PDG ont échangé des petites phrases acides. « Si une entreprise est construite sur la tromperie des utilisateurs, sur l’exploitation des données personnelles et sur des choix qui n’en sont pas, elle ne mérite pas des éloges, elle mérite d’être réformée », a lancé, dans une allusion à peine (...)

    #Apple #Facebook #iPhone #iOS #BigData #lutte #microtargeting #publicité

    ##publicité

  • Apple records most profitable quarter ever as sales soar amid pandemic
    https://www.theguardian.com/technology/2021/jan/27/apple-profits-latest-quarter-surge-pandemic

    Company announces sales for last three months of 2020 totalled $111.4bn, fueled largely by release of latest iPhones Apple finished 2020 with its most profitable quarter ever as sales of its high end iPhones, tablets and laptops soared amid the pandemic. The company announced that sales for the three months ending on 26 December 2020 totalled $111.4bn and it had made a profit of $28.7bn, 29% higher than the same period last year. The holiday period is a crucial time for Apple, accounting (...)

    #Apple #iPhone #smartphone #bénéfices

    https://i.guim.co.uk/img/media/b702a7309cb2e1e1143d77765c34483730d90fe6/0_0_3340_2004/master/3340.jpg

  • Apple dépasse pour la première fois 100 milliards de dollars de revenus trimestriels
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/01/27/apple-depasse-pour-la-premiere-fois-les-100-milliards-de-dollars-de-revenus-

    Le fabricant d’iPhone a dégagé un bénéfice net de 28,7 milliards de dollars au premier trimestre de son exercice décalé 2020-2021, soit une hausse de plus de 29 % sur un an. Apple a fait part, mercredi 27 janvier, d’une forte progression de ses profits trimestriels ainsi que d’un chiffre d’affaires record, pour la première fois supérieur à 100 milliards de dollars (82,5 milliards d’euros). Le fabricant d’iPhone a dégagé un bénéfice net de 28,7 milliards de dollars au premier trimestre de son exercice (...)

    #bénéfices #5G #smartphone #iPhone #Apple

    • Intéressant (pour les gens qui fabriquent des sites Web) :

      Les autres produits-phares d’Apple ont également vu leurs ventes dopées, notamment l’iPad (+ 41 %, à 8,4 milliards de dollars)

      Ça pourrait être un effet Covid. Par exemple : terminal supplémentaire pour Netflix en confinement, support pour la visio scolaire…

      Mais c’est assez surprenant, parce que la part des tablettes dans les visites des sites Web ne cesse de se réduire comme peau de chagrin d’année en année (c’est assez frustrant, parce que souvent c’est un très joli format d’affichage quand on fabrique un site Web).

    • Juste pour l’anecdote, cela faisait presque 10 ans qu’on avait un iPad pour la consultation de sites web à la maison... Et cette année, on est passé à une tablette Android, parce que naviguer sur le web avec Apple est devenu un calvaire... entre Safari qui plante, et les bloqueurs de pub défaillants... c’était devenu inutilisable.

  • Inside NSO, Israel’s billion-dollar spyware giant
    https://www.technologyreview.com/2020/08/19/1006458/nso-spyware-controversy-pegasus-human-rights

    The world’s most notorious surveillance company says it wants to clean up its act. Go on, we’re listening.

    Maâti Monjib speaks slowly, like a man who knows he’s being listened to.

    It’s the day of his 58th birthday when we speak, but there’s little celebration in his voice. “The surveillance is hellish,” Monjib tells me. “It is really difficult. It controls everything I do in my life.”

    A history professor at the University of Mohammed V in Rabat, Morocco, Monjib vividly remembers the day in 2017 when his life changed. Charged with endangering state security by the government he has fiercely and publicly criticized, he was sitting outside a courtroom when his iPhone suddenly lit up with a series of text messages from numbers he didn’t recognize. They contained links to salacious news, petitions, and even Black Friday shopping deals.

    A month later, an article accusing him of treason appeared on a popular national news site with close ties to Morocco’s royal rulers. Monjib was used to attacks, but now it seemed his harassers knew everything about him: another article included information about a pro-democracy event he was set to attend but had told almost no one about. One story even proclaimed that the professor “has no secrets from us.”

    He’d been hacked. The messages had all led to websites that researchers say were set up as lures to infect visitors’ devices with Pegasus, the most notorious spyware in the world.

    Pegasus is the blockbuster product of NSO Group, a secretive billion-dollar Israeli surveillance company. It is sold to law enforcement and intelligence agencies around the world, which use the company’s tools to choose a human target, infect the person’s phone with the spyware, and then take over the device. Once Pegasus is on your phone, it is no longer your phone.

    NSO sells Pegasus with the same pitch arms dealers use to sell conventional weapons, positioning it as a crucial aid in the hunt for terrorists and criminals. In an age of ubiquitous technology and strong encryption, such “lawful hacking” has emerged as a powerful tool for public safety when law enforcement needs access to data. NSO insists that the vast majority of its customers are European democracies, although since it doesn’t release client lists and the countries themselves remain silent, that has never been verified.

    Monjib’s case, however, is one of a long list of incidents in which Pegasus has been used as a tool of oppression. It has been linked to cases including the murder of Saudi journalist Jamal Khashoggi, the targeting of scientists and campaigners pushing for political reform in Mexico, and Spanish government surveillance of Catalan separatist politicians. Mexico and Spain have denied using Pegasus to spy on opponents, but accusations that they have done so are backed by substantial technical evidence.

    NSO’s basic argument is that it is the creator of a technology that governments use, but that since it doesn’t attack anyone itself, it can’t be held responsible.

    Some of that evidence is contained in a lawsuit filed last October in California by WhatsApp and its parent company, Facebook, alleging that Pegasus manipulated WhatsApp’s infrastructure to infect more than 1,400 cell phones. Investigators at Facebook found more than 100 human rights defenders, journalists, and public figures among the targets, according to court documents. Each call that was picked up, they discovered, sent malicious code through WhatsApp’s infrastructure and caused the recipient’s phone to download spyware from servers owned by NSO. This, WhatsApp argued, was a violation of American law.

    NSO has long faced such accusations with silence. Claiming that much of its business is an Israeli state secret, it has offered precious little public detail about its operations, customers, or safeguards.

    Now, though, the company suggests things are changing. In 2019, NSO, which was owned by a private equity firm, was sold back to its founders and another private equity firm, Novalpina, for $1 billion. The new owners decided on a fresh strategy: emerge from the shadows. The company hired elite public relations firms, crafted new human rights policies, and developed new self-­governance documents. It even began showing off some of its other products, such as a covid-19 tracking system called Fleming, and Eclipse, which can hack drones deemed a security threat.

    Over several months, I’ve spoken with NSO leadership to understand how the company works and what it says it is doing to prevent human rights abuses carried out using its tools. I have spoken to its critics, who see it as a danger to democratic values; to those who urge more regulation of the hacking business; and to the Israeli regulators responsible for governing it today. The company’s leaders talked about NSO’s future and its policies and procedures for dealing with problems, and it shared documents that detail its relationship with the agencies to which it sells Pegasus and other tools. What I found was a thriving arms dealer—inside the company, employees acknowledge that Pegasus is a genuine weapon—struggling with new levels of scrutiny that threaten the foundations of its entire industry.Retour ligne automatique
    “A difficult task”

    From the first day Shmuel Sunray joined NSO as its general counsel, he faced one international incident after another. Hired just days after WhatsApp’s lawsuit was filed, he found other legal problems waiting on his desk as soon as he arrived. They all centered on the same basic accusation: NSO Group’s hacking tools are sold to, and can be abused by, rich and repressive regimes with little or no accountability.

    Sunray had plenty of experience with secrecy and controversy: his previous job was as vice president of a major weapons manufacturer. Over several conversations, he was friendly as he told me that he’s been instructed by the owners to change NSO’s culture and operations, making it more transparent and trying to prevent human rights abuses from happening. But he was also obviously frustrated by the secrecy that he felt prevented him from responding to critics.

    “It’s a difficult task,” Sunray told me over the phone from the company’s headquarters in Herzliya, north of Tel Aviv. “We understand the power of the tool; we understand the impact of misuse of the tool. We’re trying to do the right thing. We have real challenges dealing with government, intelligence agencies, confidentiality, operational necessities, operational limitations. It’s not a classic case of human rights abuse by a company, because we don’t operate the systems—we’re not involved in actual operations of the systems—but we understand there is a real risk of misuse from the customers. We’re trying to find the right balance.”

    This underpins NSO’s basic argument, one that is common among weapons manufacturers: the company is the creator of a technology that governments use, but it doesn’t attack anyone itself, so it can’t be held responsible.

    Still, according to Sunray, there are several layers of protection in place to try to make sure the wrong people don’t have access.Retour ligne automatique
    Making a sale

    Like most other countries, Israel has export controls that require weapons manufacturers to be licensed and subject to government oversight. In addition, NSO does its own due diligence, says Sunray: its staff examine a country, look at its human rights record, and scrutinize its relationship with Israel. They assess the specific agency’s track record on corruption, safety, finance, and abuse—as well as factoring in how much it needs the tool.

    Sometimes negatives are weighed against positives. Morocco, for example, has a worsening human rights record but a lengthy history of cooperating with Israel and the West on security, as well as a genuine terrorism problem, so a sale was reportedly approved. By contrast, NSO has said that China, Russia, Iran, Cuba, North Korea, Qatar, and Turkey are among 21 nations that will never be customers.

    Finally, before a sale is made, NSO’s governance, risk, and compliance committee has to sign off. The company says the committee, made up of managers and shareholders, can decline sales or add conditions, such as technological restrictions, that are decided case by case. Retour ligne automatique
    Preventing abuse

    Once a sale is agreed to, the company says, technological guardrails prevent certain kinds of abuse. For example, Pegasus does not allow American phone numbers to be infected, NSO says, and infected phones cannot even be physically located in the United States: if one does find itself within American borders, the Pegasus software is supposed to self-destruct.

    NSO says Israeli phone numbers are among others also protected, though who else gets protection and why remains unclear.

    When a report of abuse comes in, an ad hoc team of up to 10 NSO employees is assembled to investigate. They interview the customer about the allegations, and they request Pegasus data logs. These logs don’t contain the content the spyware extracted, like chats or emails—NSO insists it never sees specific intelligence—but do include metadata such as a list of all the phones the spyware tried to infect and their locations at the time.

    According to one recent contract I obtained, customers must “use the system only for the detection, prevention, and investigation of crimes and terrorism and ensure the system will not be used for human rights violations.” They must notify the company of potential misuse. NSO says it has terminated three contracts in the past for infractions including abuse of Pegasus, but it refuses to say which countries or agencies were involved or who the victims were.

    “We’re not naïve”

    Lack of transparency is not the only problem: the safeguards have limits. While the Israeli government can revoke NSO’s license for violations of export law, the regulators do not take it on themselves to look for abuse by potential customers and aren’t involved in the company’s abuse investigations.

    Many of the other procedures are merely reactive as well. NSO has no permanent internal abuse team, unlike almost any other billion-dollar tech firm, and most of its investigations are spun up only when an outside source such as Amnesty International or Citizen Lab claims there has been malfeasance. NSO staff interview the agencies and customers under scrutiny but do not talk to the alleged victims, and while the company often disputes the technical reports offered as evidence, it also claims that both state secrecy and business confidentiality prevent it from sharing more information.

    The Pegasus logs that are crucial to any abuse inquiry also raise plenty of questions. NSO Group’s customers are hackers who work for spy agencies; how hard would it be for them to tamper with the logs? In a statement, the company insisted this isn’t possible but declined to offer details.

    If the logs aren’t disputed, NSO and its customers will decide together whether targets are legitimate, whether genuine crimes have been committed, and whether surveillance was done under due process of law or whether autocratic regimes spied on opponents.

    Sunray, audibly exasperated, says he feels as if secrecy is forcing him to operate with his hands tied behind his back.

    “It’s frustrating,” he told me. “We’re not naïve. There have been misuses. There will be misuses. We sell to many governments. Even the US government—no government is perfect. Misuse can happen, and it should be addressed.”

    But Sunray also returns to the company’s standard response, the argument that underpins its defense in the WhatsApp lawsuit: NSO is a manufacturer, but it’s not the operator of the spyware. We built it but they did the hacking—and they are sovereign nations.

    That’s not enough for many critics. “No company that believes it can be the independent watchdog of their own products ever convinces me,” says Marietje Schaake, a Dutch politician and former member of the European Parliament. “The whole idea that they have their own mechanisms while they have no problem selling commercial spyware to whoever wants to buy it, knowing that it’s used against human rights defenders and journalists—I think it shows the lack of responsibility on the part of this company more than anything.”

    So why the internal push for more transparency now? Because the deluge of technical reports from human rights groups, the WhatsApp lawsuit, and increasing governmental scrutiny threaten NSO’s status quo. And if there is going to be a new debate over how the industry gets regulated, it pays to have a powerful voice. Retour ligne automatique
    Growing scrutiny

    Lawful hacking and cyber-espionage have grown enormously as a business over the past decade, with no signs of retreat. NSO Group’s previous owners bought the company in 2014 for $130 million, less than one-seventh of the valuation it was sold for last year. The rest of the industry is expanding too, profiting from the spread of communications technology and deepening global instability. “There’s no doubt that any state has the right to buy this technology to fight crime and terrorism,” says Amnesty International’s deputy director, Danna Ingleton. “States are rightfully and lawfully able to use these tools. But that needs to be accompanied more with a regulatory system that prevents abuses and provides an accountability mechanism when abuse has happened.” Shining a much brighter light on the hacking industry, she argues, will allow for better regulation and more accountability.

    Earlier this year Amnesty International was in court in Israel arguing that the Ministry of Defense should revoke NSO’s license because of abuses of Pegasus. But just as the case was starting, officials from Amnesty and 29 other petitioners were told to leave the courtroom: a gag order was being placed on the proceedings at the ministry’s urging. Then, in July, a judge rejected the case outright.

    “I do not believe as a matter of principle and as a matter of law that NSO can claim a complete lack of responsibility for the way their tools are being used,” says United Nations special rapporteur Agnès Callamard. “That’s not how it works under international law.”

    Callamard advises the UN on extrajudicial executions and has been vocal about NSO Group and the spyware industry ever since it emerged that Pegasus was being used to spy on friends and associates of Khashoggi shortly before he was murdered. For her, the issue has life-or-death consequences.

    If NSO loses the WhatsApp case, one lawyer says, it calls into question all those companies that make their living by finding flaws in software and exploiting them.

    “We’re not calling for something radically new,” says Callamard. “We are saying that what’s in place at the moment is proving insufficient, and therefore governments or regulatory agencies need to move into a different gear quickly. The industry is expanding, and it should expand on the basis of the proper framework to regulate misuse. It’s important for global peace.”

    There have been calls for a temporary moratorium on sales until stronger regulation is enacted, but it’s not clear what that legal framework would look like. Unlike conventional arms, which are subject to various international laws, cyber weapons are currently not regulated by any worldwide arms control agreement. And while nonproliferation treaties have been suggested, there is little clarity on how they would measure existing capabilities, how monitoring or enforcement would work, or how the rules would keep up with rapid technological developments. Instead, most scrutiny today is happening at the national legal level.

    In the US, both the FBI and Congress are looking into possible hacks of American targets, while an investigation led by Senator Ron Wyden’s office wants to find out whether any Americans are involved in exporting surveillance technology to authoritarian governments. A recent draft US intelligence bill would require a government report on commercial spyware and surveillance technology.

    The WhatsApp lawsuit, meanwhile, has taken aim close to the heart of NSO’s business. The Silicon Valley giant argues that by targeting California residents—that is, WhatsApp and Facebook—NSO has given the court in San Francisco jurisdiction, and that the judge in the case can bar the Israeli company from future attempts to misuse WhatsApp’s and Facebook’s networks. That opens the door to an awful lot of possibilities: Apple, whose iPhone has been a paramount NSO target, could feasibly mount a similar legal attack. Google, too, has spotted NSO targeting Android devices.

    And financial damages are not the only sword hanging over NSO’s head. Such lawsuits also bring with them the threat of courtroom discovery, which has the potential to bring details of NSO’s business deals and customers into the public eye.

    “A lot depends on exactly how the court rules and how broadly it characterizes the violation NSO is alleged to have committed here,” says Alan Rozenshtein, a former Justice Department lawyer now at the University of Minnesota Law School. “At a minimum, if NSO loses this case, it calls into question all of those companies that make their products or make their living by finding flaws in messaging software and providing services exploiting those flaws. This will create enough legal uncertainty that I would imagine these would-be clients would think twice before contracting with them. You don’t know if the company will continue to operate, if they’ll get dragged to court, if your secrets will be exposed.” NSO declined to comment on the alleged WhatsApp hack, since it is still an active case. Retour ligne automatique
    “We are always spied on”

    In Morocco, Maâti Monjib was subjected to at least four more hacking attacks throughout 2019, each more advanced than the one before. At some point, his phone browser was invisibly redirected to a suspicious domain that researchers suspect was used to silently install malware. Instead of something like a text message that can raise the alarm and leaves a visible trace, this one was a much quieter network injection attack, a tactic valued because it’s almost imperceptible except to expert investigators.

    On September 13, 2019, Monjib had lunch at home with his friend Omar Radi, a Moroccan journalist who is one of the regime’s sharpest critics. That very day, an investigation later found, Radi was hit with the same kind of network injection attacks that had snared Monjib. The hacking campaign against Radi lasted at least into January 2020, Amnesty International researchers said. He’s been subject to regular police harassment ever since.

    At least seven more Moroccans received warnings from WhatsApp about Pegasus being used to spy on their phones, including human rights activists, journalists, and politicians. Are these the kinds of legitimate spying targets—the terrorists and criminals—laid out in the contract that Morocco and all NSO customers sign?

    In December, Monjib and the other victims sent a letter to Morocco’s data protection authority asking for an investigation and action. Nothing formally came of it, but one of the men, the pro-democracy economist Fouad Abdelmoumni, says his friends high up at the agency told him the letter was hopeless and urged him to drop the matter. The Moroccan government, meanwhile, has responded by threatening to expel Amnesty International from the country.

    What’s happening in Morocco is emblematic of what’s happening around the world. While it’s clear that democracies are major beneficiaries of lawful hacking, a long and growing list of credible, detailed, technical, and public investigations shows Pegasus being misused by authoritarian regimes with long records of human rights abuse.

    “Morocco is a country under an authoritarian regime who believe people like Monjib and myself have to be destroyed,” says Abdelmoumni. “To destroy us, having access to all information is key. We always consider that we are spied on. All of our information is in the hands of the palace.”

    #Apple #NSO #Facebook #WhatsApp #iPhone #Pegasus #smartphone #spyware #activisme #journalisme #écoutes #hacking #surveillance #Amnesty (...)

    ##CitizenLab

  • Plus de chargeur pour les produits apple, afin d’augmenter la marge. L’écologie a bon dos.
    https://www.lefigaro.fr/medias/pour-moins-polluer-les-marques-suppriment-les-chargeurs-20201228

    apple a donné le la. Lors du lancement de ses derniers iPhone 12, en octobre, la marque a annoncé qu’ils seraient livrés sans bloc de charge dans la boîte, ni écouteurs (sauf en France). . . . .

    Lisa Jackson, vice-présidente chargée du développement durable chez Apple, avait alors expliqué que les consommateurs étaient déjà largement équipés. « Plus de 2 milliards de chargeurs sont déjà en circulation dans le monde, avait-elle expliqué.En ne les produisant pas, nous allons économiser 2 millions de tonnes d’émission de CO2. C’est comme si nous avions retiré de la circulation 450.000 voitures ». Sans chargeur, les boîtes en carton sont plus petites, et donc les coûts de transport réduits.
    . . . . . .

    #apple #bénéfices #marge #smartphone #iphone #gafam #mac #prétexte #écologique

  • Les iPhone de journalistes d’Al-Jazira ciblés par des logiciels d’espionnage ultrasophistiqués
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/12/21/les-iphone-de-journalistes-d-al-jazira-cibles-par-des-logiciels-d-espionnage

    Des dizaines d’iPhone de journalistes de la chaîne d’informations qatarie ont été surveillés de manière indétectable grâce à des outils de l’entreprise israélienne NSO Group, révèle un rapport du Citizen Lab de Toronto, expert dans l’étude des logiciels espions. Les iPhone de dizaines d’employés de la chaîne d’information Al-Jazira auraient été espionnés, en 2019 et en 2020, grâce à des outils d’espionnage sophistiqués fourni par l’entreprise israélienne NSO Group. L’accusation, qui repose sur une analyse (...)

    #NSO #iPhone #Pegasus #smartphone #spyware #journalisme #écoutes #hacking #surveillance (...)

    ##CitizenLab

  • Journalists Hacked with Suspected NSO Group iMessage ’Zero-Click’ Exploit
    https://citizenlab.ca/2020/12/the-great-ipwn-journalists-hacked-with-suspected-nso-group-imessage-zero-

    Summary & Key Findings In July and August 2020, government operatives used NSO Group’s Pegasus spyware to hack 36 personal phones belonging to journalists, producers, anchors, and executives at Al Jazeera. The personal phone of a journalist at London-based Al Araby TV was also hacked. The phones were compromised using an exploit chain that we call KISMET, which appears to involve an invisible zero-click exploit in iMessage. In July 2020, KISMET was a zero-day against at least (...)

    #NSO #iPhone #Pegasus #smartphone #spyware #journalisme #écoutes #hacking #surveillance #CitizenLab

  • Why Tech’s Great Powers Are Warring
    https://onezero.medium.com/apple-v-facebook-c53efb4c0ad4

    The feud between Apple and Facebook enters a new era An adage of international relations holds that great powers have no permanent friends or allies, only permanent interests. (The original quote, from a 19th-century English statesman known as Lord Palmerston, is a bit less pithy.) It accounts for how the United States and Russia were allies in World War II, then bitter enemies soon after ; or how Japan fought with the Allies in World War I but joined the Axis in World War II. Today, the (...)

    #Apple #Google #Amazon #Facebook #Instagram #iPhone #iPad #smartphone #iOS #Microsoft #consentement #domination #interopérabilité #lutte #microtargeting #publicité #Bing #Gmail #Outlook (...)

    ##interopérabilité ##publicité ##Android
    https://miro.medium.com/max/679/0*KBi5U7GpAN2M1qek

  • Apple supplier Wistron puts India plant damage at up to $7 million
    https://www.reuters.com/article/us-apple-india-wistron/apple-supplier-wistron-puts-india-plant-damage-at-up-to-7-million-idUSKBN28

    TAIPEI (Reuters) - The ransacking of an iPhone manufacturing facility in India caused up to T$200 million ($7.12 million) in damage though production facilities were not as badly hit as reported, its Taiwan-based operator Wistron Corp said on Tuesday. Thousands of contract workers gathered on the grounds of the Wistron site on the outskirts of India’s tech hub of Bengaluru on Saturday demanding unpaid wages and better working hours. As police arrived, the crowd turned violent and video (...)

    #Apple #Wistron #iPhone #smartphone #violence #lutte #travail

    https://static.reuters.com/resources/r

    • the company said major production facilities and warehouses had not suffered as serious damage as reported by local media, and that it was initially estimating losses at T$100-200 million.

      Ce ne sont donc pas essentiellement les machines qui ont été touchées

      Apple Inc said on Monday it was investigating whether Wistron had flouted supplier guidelines. Apple said it was sending staff and auditors to the site and was cooperating with police in their investigation. Wistron is one of Apple’s top global suppliers.

      Il n’existe pas, par ailleurs, une campagne internationale contre les pratiques de sous-traitance d’Apple ? J’ai l’impression d’avoir déjà entendu parler d’une telle initiative.