• Mondial 2026 : les images des joueurs fouillés et des visas refusés aux Etats-Unis qui entachent le début de la compétition
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    Mondial 2026 : les images des joueurs fouillés et des visas refusés aux Etats-Unis qui entachent le début de la compétition
    vidéo A la veille du coup d’envoi de la Coupe du monde de football 2026, les procédures de sécurité draconiennes imposées à certaines équipes par Washington suscitent une vague d’indignation.
    Omar Abdulkadir Artan a été placé dans un avion retour pour Istanbul après avoir subi onze heures d’interrogatoire avant d’être détenu plusieurs heures dans une cellule. Le Somalien, élu meilleur arbitre africain 2025 par la Confédération africaine de football et sélectionné pour la compétition, s’est vu refuser l’accès au territoire américain le 8 juin, malgré un visa en règle. Les autorités américaines ont justifié ce refoulement en invoquant de présumées « relations avec des personnes soupçonnées d’appartenir à des organisations terroristes ».
    Il n’est pourtant pas un cas isolé : l’attaquant vedette irakien Aymen Hussein a été retenu près de sept heures à l’aéroport de Chicago, tandis que le photographe de sa sélection a été purement et simplement éconduit. La sélection d’Iran, en raison des vives tensions diplomatiques et militaires actuelles avec Washington, a dû établir son centre d’entraînement à Tijuana, au Mexique – les autorités américaines ne l’autorisant à franchir la frontière que la veille de ses matchs.
    Parallèlement à ces refoulements, le traitement réservé à certaines délégations sur le sol américain a enflammé les réseaux sociaux. De nombreux internautes dénoncent des contrôles discriminatoires et disproportionnés. Les images de l’équipe du Sénégal, soumise à des détecteurs de métaux à même le tarmac de l’aéroport de Raleigh, en Caroline du Nord, ont provoqué une vive polémique. La fédération sénégalaise de football a tenté de temporiser en expliquant qu’il s’agissait d’une procédure visant à « optimiser le temps de déplacement ». A New York, la sélection de l’Ouzbékistan a également subi des fouilles poussées pour accéder à son terrain d’entraînement.
    Le haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a déclaré le 10 juin lors d’une conférence de presse à Genève que ces méthodes sécuritaires intrusives affectaient directement « les droits humains et la dignité humaine ».

    #covid-19#migration#migrant#etatsunis#football#FIFA#politiquemigratoire#visas#refoulement#ouzbekistan#senegal#irak#somalie#droit#sante#discrimination

  • « Une de mes proches, âgée de 15 ans, a été tuée pour avoir refusé d’épouser son cousin. Ma famille a célébré cet événement en dansant dans la rue. »

    Horrifiée par le récent meurtre de Kawthar al-Husayjawi, l’une de ses proches raconte ce qui s’est passé et exprime ses craintes pour les autres femmes et filles contraintes au mariage précoce en Irak

    Les hommes de ma tribu [ma famille élargie] ont jeté ma parente Kawthar Bashar al-Husayjawi, âgée de 15 ans, dans une fosse et ont recouvert son corps d’un peu de terre. Quelques heures plus tôt, ils l’avaient tuée de dix balles et lui avaient fendu le crâne à coups de hache. Ma famille s’est ensuite jointe à d’autres pour descendre dans la rue danser et célébrer sa mort.

    Kawthar vivait à al-Nahrawan, un quartier au sud-est de Bagdad. Elle avait été retirée de l’école et, à l’âge de 13 ans, contrainte d’épouser un alcoolique de plusieurs années son aîné.

    Elle a subi une année de violences et de mauvais traitements avant de s’enfuir pour rejoindre sa famille, qui l’a d’abord assignée à résidence et a exercé une pression constante pour qu’elle retourne auprès de son mari et agresseur. Elle a menacé de mettre fin à ses jours et a finalement obtenu le divorce officiel devant le tribunal fin 2025.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/06/10/une-de-mes-proches-agee-de-15-ans-a-ete-tuee-p

    #feminisme #irak

  • Le Golfe après Ormuz : le véritable bouleversement géopolitique est structurel

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12492898

    par Alejandro Marco del Pont
    2026-05-25

    FR : https://reseauinternational.net/le-golfe-apres-ormuz-le-veritable-bouleversement-geopolitique-e

    EN : https://chinabeyondthewall.org/the-gulf-after-hormuz-the-real-geopolitical-shift-is-structural

    La guerre israélo-américaine contre l’Iran n’a pas seulement bouleversé l’équilibre militaire au Moyen-Orient. Elle a également engendré une crise plus profonde : celle du modèle de puissance sur lequel les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont fondé leur ascension au cours des dernières décennies.

    La guerre israélo-américaine contre l’ #Iran a non seulement bouleversé l’équilibre militaire au Moyen-Orient, mais a également déclenché une crise plus profonde : celle du modèle de puissance sur lequel les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont bâti leur ascension au cours des dernières décennies. L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn et Oman étaient parvenus à conjuguer trois atouts essentiels : une sécurité largement assurée par les États-Unis, une position logistique centrale dans les flux énergétiques (exportations et corridors de distribution) et une capacité d’investissement mondiale exceptionnelle grâce à leurs fonds souverains. Cette guerre a mis en péril ces trois atouts simultanément.

    Le débat public tend à se concentrer sur les aspects les plus visibles : missiles, drones, raffineries endommagées, fermeture du détroit d’Ormuz et escalade des tensions entre Washington et Téhéran. Mais le véritable bouleversement géopolitique est plus structurel. La reconfiguration du Conseil de coopération du Golfe (CCG) dépend désormais de sa capacité à faire face à trois vulnérabilités simultanées : l’absence d’une défense régionale véritablement intégrée ; la construction de corridors alternatifs pour contourner les principaux points de passage maritimes, avec la question stratégique de l’inclusion de la Chine dans leur conception ; et la préservation de sa puissance financière extérieure, notamment le flux de ses fonds souverains vers les États-Unis, dans un contexte de guerre, de baisse des recettes et de nécessité de réorienter les capitaux vers les priorités nationales.

    La guerre accélère ce débat car elle affecte simultanément la sécurité, l’énergie, le tourisme, la logistique et la capacité du Golfe à continuer d’exporter des capitaux. Rebecca Patterson l’a judicieusement exprimé dans un article récent du Council on Foreign Relations : « Il existe un risque bien moins évoqué pour les États-Unis que le prix du pétrole ou la perturbation de l’approvisionnement en matières premières essentielles. Ce risque est la réduction des flux de capitaux en provenance du Golfe, notamment pour les entreprises technologiques américaines en quête de financement, les projets d’intelligence artificielle et leurs intermédiaires financiers ». Il ne s’agit pas d’un détail. C’est l’un des points sensibles, et pourtant peu abordés, du nouvel équilibre régional.

    Le principal problème du Conseil de coopération du Golfe (CCG) est d’ordre militaire, bien que sa véritable nature soit politique. Les six États du Golfe ont consacré des années à discuter de la coordination de la défense, de l’interopérabilité, des systèmes d’alerte précoce et d’une architecture commune pour la lutte contre les missiles et les drones. Accords, exercices conjoints, groupes de travail et même une rhétorique récurrente sur la « sécurité indivisible » existent. Cependant, la guerre a démontré que cette intégration était plus formelle qu’efficace.

    Le principal obstacle n’est pas technologique, mais politique. Les États du Golfe ne partagent pas la même vision stratégique du monde. Les Émirats arabes unis et Bahreïn ont renforcé leurs liens avec Israël ; le Qatar entretient un partenariat étroit avec la Turquie ; Oman préserve son rôle de médiateur et maintient des canaux de communication avec l’Iran ; l’Arabie saoudite oscille entre endiguement, négociation et recherche d’autonomie. Alliés sur le papier, ils n’en demeurent pas moins que leurs priorités, leurs perceptions des menaces et leur marge de manœuvre diffèrent.

    Pendant des années, Washington a contribué à gérer cette fragmentation sans la résoudre. Il a vendu des systèmes de défense antimissile, des radars, des avions et des batteries de défense aérienne à ses partenaires du Golfe. Il a encouragé les exercices militaires conjoints. Il a favorisé l’interopérabilité entre les forces locales et l’appareil militaire américain. En mai 2024, suite à l’attaque iranienne contre Israël, un responsable du #Pentagone a présenté l’incident comme une preuve de l’importance d’une défense aérienne et antimissile intégrée, arguant qu’il avait conféré une nouvelle urgence à la coopération régionale.

    Le problème est que l’interopérabilité avec les États-Unis ne se traduit pas par une intégration défensive entre les pays du CCG. Washington a bâti une architecture de relations bilatérales – chaque monarchie étant liée à la puissance protectrice – plutôt qu’une véritable défense collective intra-Golfe. Ce modèle s’est avéré profitable pour l’industrie militaire américaine et a permis de préserver la place centrale de Washington en tant que fournisseur indispensable. Mais il a laissé un élément essentiel en suspens : la capacité des pays du CCG à partager des informations, à allouer des ressources, à coordonner leurs interventions et à se protéger en bloc, et non comme de simples bénéficiaires d’une protection extérieure.

    La guerre contre l’Iran a révélé le coût de cette différence. Les attaques n’ont guère tenu compte du degré d’alignement de chaque capitale. Ports, installations énergétiques, aéroports et infrastructures critiques du Golfe sont devenus des théâtres d’opérations. Reuters a rapporté le malaise de sources régionales qui ont exprimé un paradoxe brutal : les États-Unis ont déclenché la guerre, mais ce sont les États arabes du Golfe qui en subissent les conséquences économiques et stratégiques.

    La question n’est donc plus de savoir si le CCG a besoin de davantage de moyens de défense. Cela va de soi. La question est de savoir quel type de défense il souhaite mettre en place. Si la réponse consiste à acquérir davantage de systèmes nationaux, il en résultera une version plus coûteuse de sa vulnérabilité actuelle. Si la réponse est une véritable architecture régionale – système d’alerte précoce partagé, défense aérienne coordonnée, commandement conjoint et production locale de certains intrants critiques – alors le CCG pourrait transformer cette crise en une opportunité d’autonomie stratégique.

    Mais cette alternative suppose une condition qui n’a pas encore été remplie : que les monarchies du Golfe acceptent que la souveraineté ne se préserve pas par l’isolement, mais par l’intégration des capacités. C’est le premier dilemme de la reconfiguration régionale.

    Le second axe est logistique et géoéconomique. La fermeture du détroit d’Ormuz n’a pas simplement perturbé le commerce de l’énergie. Elle a démontré que le principal point de passage stratégique du Golfe pouvait se transformer en instrument de coercition stratégique.

    Avant la guerre, le détroit d’Ormuz représentait une menace constante, mais dont les conséquences extrêmes étaient souvent jugées improbables. Même lorsque le risque était reconnu, la plupart des analyses économiques occidentales le considéraient comme un scénario de tensions partielles, et non comme une perturbation massive et durable. L’ampleur du conflit explique pourquoi le détroit d’Ormuz a cessé d’être un simple passage maritime. En 2025, près de 15 millions de barils de pétrole brut par jour y transitaient, soit environ un tiers du commerce mondial de pétrole. De plus, une part cruciale du commerce mondial de GNL dépend de cette voie, notamment le gaz qatari.

    La crise a démontré qu’il existe des moyens d’atténuer la situation, mais pas de solutions définitives. L’Arabie saoudite a pu accroître ses expéditions via l’oléoduc est-ouest vers Yanbu, sur la mer Rouge. Les Émirats arabes unis ont utilisé la route Habshan-Fujairah pour transporter une partie de leur pétrole brut, évitant ainsi le détroit. Ces infrastructures ont contribué à limiter les pertes d’ #exportations et à augmenter légèrement le trafic de pétroliers dans les ports saoudiens de la mer Rouge.

    Il ne faut toutefois pas surestimer son importance. Les voies de contournement énergétiques ne profitent pas à tous de la même manière. Le #Koweït, le #Qatar et l’ #Irak sont soumis à des restrictions bien plus importantes. Les alternatives concernent principalement le pétrole, et pas nécessairement le gaz naturel liquéfié. De plus, aucun pipeline ne peut à lui seul résoudre la vulnérabilité des importations essentielles, des chaînes d’approvisionnement alimentaire, des biens industriels, des engrais ou des flux commerciaux en général. C’est pourquoi ce corridor cesse d’être une simple « infrastructure » ​​et devient une stratégie nationale et régionale.

    La nouvelle question qui se pose pour le Golfe est celle de la construction de voies de communication qui lui permettront de survivre à un détroit d’ #Ormuz intermittent, conditionnel ou politiquement contesté. Ce débat englobe les oléoducs, les ports, les voies ferrées, les dépôts stratégiques, les réseaux numériques, les câbles sous-marins et les plateformes logistiques. Le Conseil de coopération du Golfe (CCG) avait déjà approuvé des progrès en matière de connectivité ferroviaire régionale, mais la guerre lui confère une tout autre dimension : il ne s’agit plus seulement de diversifier les échanges commerciaux, mais de réduire les vulnérabilités existentielles.

    Cependant, le véritable débat n’est pas technique, mais politique : le CCG peut-il concevoir des corridors alternatifs sans la Chine ? La réponse réaliste est qu’il ne le souhaite probablement pas. La Chine n’est pas un acteur extérieur mineur pour le Golfe. Elle est un acheteur d’énergie clé, un partenaire commercial essentiel et un fournisseur de financements et d’infrastructures. En mai 2025, la Déclaration conjointe #ASEAN-Chine-CCG a explicitement inclus la promotion d’une coopération de haute qualité dans le cadre de l’initiative « la Ceinture et la Route » et le développement de corridors logistiques et de plateformes numériques.

    Ce constat change complètement la donne. Si le corridor Moyen-Orient-Inde-Europe ( #IMEC) a été conçu à Washington et en Israël dans le cadre d’une stratégie géoéconomique visant à contenir l’expansion des Nouvelles Routes de la Soie chinoises, les pays du Golfe semblent moins préoccupés par le choix d’une architecture plutôt que par leur superposition. Ils souhaitent certes des corridors occidentaux, mais ils veulent aussi conserver l’accès aux capitaux, à la demande et aux infrastructures chinoises. Cette ambivalence exaspère les États-Unis, car elle réduit la valeur stratégique de leurs projets de connectivité : un corridor censé relier le Golfe à l’Occident pourrait devenir, entre les mains du Conseil de coopération du Golfe (CCG), une plateforme de multipolarité.

    Si la Chine joue un rôle décisif dans l’aménagement des corridors du Golfe, les États-Unis perdent leur monopole. Si elle reste en dehors du système, la marge de manœuvre du Conseil de coopération du Golfe (CCG) vis-à-vis de son principal partenaire commercial asiatique s’en trouve réduite. Aucune de ces options n’est neutre. La guerre contre l’Iran rend cette décision encore plus urgente, car elle démontre que les infrastructures sont, en réalité, l’incarnation même de la politique. Le détroit d’Ormuz n’était pas qu’un simple détroit. Il était une promesse de continuité. Cette promesse a été rompue.

    Le troisième axe est le plus sous-estimé et, peut-être, le plus important pour les États-Unis. Pendant des décennies, on a parlé de « recyclage des #pétrodollars ». Les pays exportateurs d’énergie accumulaient des excédents, dont une part substantielle retournait sur les marchés occidentaux sous forme de dépôts, d’obligations, d’actions et de placements de portefeuille. Cette logique n’a pas disparu, mais elle a radicalement changé d’ampleur et de sophistication.

    Les fonds souverains du Golfe sont devenus des instruments de politique industrielle, de diplomatie économique et de puissance stratégique. Selon les estimations citées par le CFR, la région gère entre 4 et 7 billions de #dollars d’actifs souverains. Les États-Unis en ont capté 132 milliards en 2025, soit 48% du total, principalement grâce aux investissements dans les infrastructures numériques, les centres de données et les entreprises d’intelligence artificielle. C’est un point crucial : les capitaux du Golfe ne constituent plus seulement un filet de sécurité financier pour les monarchies. Ils font partie intégrante du fonctionnement du capitalisme américain, notamment de ses secteurs les plus ambitieux et les plus coûteux.

    Si le conflit persiste, les pays du Golfe auront besoin de davantage de ressources pour la #défense, la réparation des #infrastructures, la stabilisation budgétaire et le soutien interne. Cela pourrait réduire ou reporter les investissements à l’étranger. Reuters a rapporté en mars que trois États du Golfe avaient entamé un examen de l’utilisation de leurs fonds souverains, envisageant notamment des annulations d’engagements, des désinvestissements et des réévaluations de leurs parrainages internationaux.

    Il ne s’agit pas d’un changement improvisé. Le repli international avait déjà commencé avant la guerre. En avril 2026, le gouverneur du Fonds public d’investissement saoudien a déclaré que le fonds s’efforcerait d’allouer 80% de ses investissements à l’économie locale et de réduire la part internationale à 20%, contre près de 30% auparavant. Ce changement répond à la fois à la pression des déficits et à la baisse des recettes pétrolières, et à l’urgence accrue imposée par la guerre. Autrement dit, la guerre ne crée pas de toutes pièces la réorientation des capitaux du Golfe ; elle l’accélère.

    C’est pourquoi les relations entre Washington et le Conseil de coopération du Golfe (CCG) sont confrontées à une profonde contradiction. Les États-Unis souhaitent que les pays du Golfe demeurent des partenaires stratégiques, achètent des armements américains, financent les secteurs prioritaires de leur économie et soutiennent les corridors pro-occidentaux. Or, la guerre même que Washington a contribué à déclencher compromet la capacité du Golfe à remplir simultanément tous ces rôles. Si le conflit s’éternise, le CCG devra établir des priorités. Et il est raisonnable de supposer qu’il privilégiera sa stabilité intérieure au détriment du confort financier de la Silicon Valley.

    La principale leçon de cette guerre est que le Golfe ne peut plus être considéré comme une région passive, riche et dépendante, dont la seule fonction serait d’exporter de l’énergie, d’acheter des armes et de recycler ses excédents. Il apparaît désormais comme un acteur qui doit gérer simultanément la sécurité, la connectivité et les capitaux.

    Si le Conseil de coopération du Golfe ( #CCG) parvient à bâtir une défense régionale efficace, il réduira sa dépendance à l’égard des États-Unis. S’il réussit à développer des corridors alternatifs dotés d’une autonomie suffisante, il limitera le pouvoir de coercition du détroit d’Ormuz et gagnera en influence face à l’Iran. S’il préserve ses fonds souverains sans se retrouver pris entre la guerre et les crises internes, il maintiendra son influence mondiale. Mais s’il échoue sur l’un de ces fronts, sa position s’en trouvera affaiblie.

    Les #États-Unis sont eux aussi confrontés à un choix. Ils peuvent continuer à considérer le Golfe comme un prolongement de leur architecture de sécurité, en supposant que les monarchies assumeront les coûts d’une stratégie régionale conçue à Washington. Ou bien ils peuvent accepter que le Conseil de coopération du #Golfe entre dans une phase plus autonome et transactionnelle, moins soumise à la logique occidentale.

    Cette autonomie impliquera des discussions avec la #Chine, notamment sur les corridors stratégiques. Elle se traduira par une plus grande prudence quant aux sorties de capitaux. Elle comprendra des exigences de sécurité plus concrètes en échange de la coopération. Et elle inclura probablement aussi un examen critique de l’ancien accord tacite : la protection américaine contre un approvisionnement énergétique stable, des investissements et un alignement #géopolitique.

    L’avenir du# Golfe ne se jouera pas uniquement sur les champs de bataille ni à la table des négociations entre Washington et #Téhéran. Il se décidera aussi dans les centres de données en quête de financement, dans les ports reliant l’ #Asie et l’ #Europe, dans les oléoducs contournant le détroit d’ #Ormuz, lors de réunions discrètes de fonds souverains et dans la capacité, encore incertaine, de six États riches à former une véritable communauté stratégique.

    C’est la reconfiguration du #Moyen-Orient qui est en jeu. Et il en va de même pour une part importante de la puissance américaine au XXIe siècle.

    source : InfoNativa via Chine Beyond the Wall

  • Irak : des expert·es de l’ONU réclament une enquête sur le meurtre d’une défenseuse des droits humains

    GENÈVE – Des expert·es des Nations Unies* ont condamné aujourd’hui le meurtre de la défenseuse des droits humains irakienne Yanar Mohamed, perpétré en mars par des inconnus, et ont exhorté le gouvernement à agir rapidement pour garantir que les responsables soient traduits en justice.

    « Le gouvernement irakien doit assurer la protection des défenseuses des droits humains contre la violence et les menaces, y compris celles émanant d’acteurs non étatiques, conformément aux obligations qui incombent à l’Irak en vertu des conventions internationales relatives aux droits humains », ont déclaré les expert·es.

    Mme Mohamed – fervente défenseuse des droits des femmes, qui offrait refuge et protection aux victimes de violences, de violences domestiques et de « crimes d’honneur » – a été abattue devant son domicile le 2 mars 2026 par deux hommes armés non identifiés qui ont pris la fuite à moto. Elle a été transportée à l’hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Aucune revendication n’a été faite à ce jour.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/03/irak-des-expert·es-de-lonu-reclament-une-enque

    #irak

  • Migranti, così l’Italia spinge per i rimpatri «volontari». Ma anche l’Onu li critica

    L’Italia finanzia programmi anche nei paesi di transito per favorire il ritorno in patria dei migranti. Spesso, però, chi accetta lo fa solo per salvarsi dalla detenzione, rinunciando ad altre possibilità

    Sono più semplici da effettuare, meno burocratici e più presentabili all’opinione pubblica rispetto alle espulsioni forzate. Convengono allo Stato, perché il viaggio avviene su voli di linea e senza scorta. E convengono alle persone interessate, che possono rientrare nel proprio paese d’origine senza coercizione e potendo beneficiare in alcuni casi di un supporto, anche economico, alla reintegrazione. O almeno, così dovrebbe essere.

    I numeri parlano chiaro: l’Italia sta puntando sempre più sui cosiddetti “rimpatri volontari”. Secondo i dati del ministero dell’Interno, nel 2025 «sono stati 1.313 gli extracomunitari irregolari allontanatisi volontariamente in esecuzione di un provvedimento di espulsione» (rimpatri “ottemperanti”) e 675 quelli che l’hanno fatto beneficiando di «specifici progetti di assistenza e reintegrazione all’estero» (rimpatri “volontari assistiti”), con un aumento del 66,4 per cento per i primi e del 133 per cento per i secondi rispetto al 2024.

    Lo scorso marzo, la maggioranza in commissione Affari costituzionali al Senato ha proposto un emendamento al decreto Sicurezza per istituire incentivi economici a favore degli avvocati i cui assistiti accettano il rimpatrio volontario.
    Quale alternativa?

    «In Italia, il rimpatrio volontario è stato introdotto in maniera strutturale nel 2011, ma con numeri bassi e rivolto principalmente a cittadini stranieri con regolare permesso di soggiorno che sceglievano di tornare in patria – spiega a lavialiberaEleonora Celoria, avvocata e ricercatrice presso l’istituto indipendente Fieri (Forum internazionale ed europeo di ricerche sull’immigrazione) –. Negli ultimi due anni, invece, questa misura ha avuto un forte impulso, rivolta soprattutto ai migranti in situazione irregolare, e qui emergono le contraddizioni rispetto alla reale volontarietà. Se la persona è già destinataria di un ordine di espulsione, la proposta del rimpatrio volontario rischia di essere un ricatto: ’Parti da solo e non useremo misure coercitive’».

    A maggior ragione se questa possibilità viene presentata a chi si trova rinchiuso nei Centri di permanenza per il rimpatrio (Cpr): «Frequentandoli da avvocata, mi è capitato spesso di incontrare assistiti ai quali la polizia ha proposto il rimpatrio volontario come alternativa a quello coattivo, che significa essere svegliati alle 4 di notte, portati in aeroporto e caricati su un volo charter. A Torino c’è un ispettore che si occupa solo del coordinamento di questi rimpatri, che fatico a chiamare volontari».

    Teresa Florio, operatrice del centralino Sos Cpr, racconta a lavialibera di aver ricevuto negli ultimi anni numerose segnalazioni di questo tipo: «Spesso sono persone disperate che accettano perché non ce la fanno più a stare nel Cpr, non perché desiderino veramente tornare nel paese d’origine. Ricordo il caso di una persona con gravissimi problemi d’asma: non potendo tenere medicinali con sé e non essendoci un campanello in cella, durante le crisi non aveva altro modo per ricevere assistenza se non sbattere piedi e mani contro la porta blindata. Ha firmato per il rimpatrio volontario perché era allo stremo. Altre persone, una volta tornate in patria, ci hanno detto di non aver ricevuto i contributi promessi».
    Il ruolo dell’Oim

    Dal 2024, tutti i rimpatri volontari assistiti dall’Italia sono gestiti dall’Organizzazione internazionale per le migrazioni (Oim), che si è aggiudicata un bando da 15 milioni di euro dal Fondo asilo, migrazione e integrazione (Fami), gestito dal ministero dell’Interno con risorse europee, per accompagnare entro il 2029 un numero di 4.950 cittadini stranieri a tornare nel paese d’origine.

    Il progetto, intitolato Ri.vol.are in re.te, prevede un percorso di «counseling» individuale volto a verificare che la scelta sia «libera, informata e presa in assenza di qualsiasi tipo di coercizione» e definire un «piano di reintegrazione». In caso di assenso dell’interessato e delle autorità competenti, si procede al rimpatrio e all’erogazione di un contributo economico: 615 euro per le «prime necessità» e 2.000 euro (più altri 1000 per eventuali familiari a carico) in «beni e servizi per la realizzazione di progetti di reintegrazione».

    Segue poi la fase di monitoraggio post-rimpatrio, della durata di almeno sei mesi, durante i quali gli operatori Oim nel paese d’origine verificano che il reinserimento vada a buon fine. Stando ai dati comunicati a lavialibera da Oim Italia, da gennaio 2024 a marzo 2026, 1.197 migranti sono rientrati nel proprio paese attraverso il progetto. Altri 900 percorsi circa sono stati avviati ma non completati perché sono ancora in fase di esecuzione, la persona interessata ha cambiato idea o le autorità competenti non hanno dato il via libera.

    L’organizzazione ha fatto sapere di non avere dati su quanti dei percorsi completati abbiano riguardato persone oggetto di ordini di espulsione, «perché non è un’informazione che viene raccolta come elemento rilevante nell’ambito del programma», che «si basa sulla decisione volontaria della persona di fare ritorno nel proprio paese, indipendentemente dalla sua posizione amministrativa o dall’eventuale esistenza di provvedimenti di allontanamento».

    Il manuale operativo del programma cita esplicitamente tra i potenziali beneficiari «i destinatari di un provvedimento di espulsione amministrativa», come anche «i richiedenti asilo trattenuti nei Cpr», ma Oim assicura che «nessuno dei migranti assistiti nel ritorno con il progetto di in corso di attuazione ha richiesto di accedere al programma da un Cpr».

    Il 42 per cento dei percorsi attivati, sempre secondo i dati forniti dall’organizzazione, ha riguardato persone con «vulnerabilità gravi»: «problemi sanitari, fragilità psicologiche o psichiatriche, marginalità socio-economica, vittime di violenza domestica o di tratta». In questi casi, «la presa in carico può includere il coinvolgimento della rete territoriale, visite mediche specialistiche, l’attivazione di servizi sanitari o sociali o un accompagnamento più stretto» prima, durante e dopo la partenza.

    «Alcune testimonianze che abbiamo raccolto raccontano che la valutazione delle possibilità di tornare in sicurezza, anche alla luce delle vulnerabilità, è un po’ approssimativa e che la fase della reintegrazione è spesso inefficace, tra assenza di supporto logistico e fondi mai consegnati», puntualizza Celoria. I rimpatri “volontari”, poi, non sono monitorati da un’autorità indipendente, come il Garante dei detenuti fa invece per le espulsioni forzate, e non prevedono assistenza legale.

    Così, il rischio è che i cittadini stranieri irregolari che accettano questa opzione rinuncino senza saperlo ad altre strade garantite dalla legge, come il ricorso contro il provvedimento di espulsione. «Il rimpatrio volontario può senz’altro essere una soluzione preferibile a quello forzato, a patto però che sia scelto nella piena consapevolezza del percorso e delle alternative – conclude Celoria –. Spesso, però, non è così».
    L’esternalizzazione dei rimpatri

    L’Italia non si limita a organizzare rimpatri “volontari” dal proprio territorio. Da quasi dieci anni, in linea con quanto fanno altri Stati europei, il governo finanzia anche programmi dedicati nei paesi di transito. Stando all’elenco degli accordi stipulati dalla Farnesina, negli ultimi dieci anni il ministero ha versato quasi 90 milioni di euro, quasi tutti in favore dell’Oim, per iniziative che comprendono l’esecuzione di rimpatri volontari assistiti da Libia, Tunisia, Niger, Costa d’Avorio, Sudan, Libano, Siria, Giordania e Iraq.

    Nell’aprile del 2025, da ultimo, il ministero degli Esteri e quello dell’Interno hanno annunciato l’avvio di una nuova iniziativa di questo tipo: altri 20 milioni di euro per permettere a 3.300 migranti vulnerabili presenti in Algeria, Libia e Tunisia di tornare nel proprio paese d’origine «in modo sostenibile ed efficace», sempre con la collaborazione dell’Oim.

    Anche in questo caso, le condizioni in cui si trovano le persone a cui viene proposto il ritorno sollevano dubbi rispetto alla reale volontarietà della scelta, come spiega a lavialibera l’avvocata Adelaide Massimi dell’Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione (Asgi), tra le realtà promotrici della campagna Voluntary humanitarian refusal contro «l’uso strumentale dei rimpatri volontari assistiti dai paesi di transito»: «In Libia e Tunisia, questa soluzione viene spesso proposta a chi si trova nei centri di detenzione per migranti, dove sono documentate continue violazioni dei diritti e dove le persone rimangono finché non riescono a pagare il riscatto o vengono vendute come forza lavoro. Le stesse Nazioni Unite hanno più volte sottolineato che, laddove non ci sono alternative o l’unica è la detenzione indeterminata, non si può parlare di rimpatrio volontario, ma si tratta di espulsioni mascherate».

    Lo raccontano bene le parole di Saikou Tunkara, giovane gambiano che nel 2017 ha beneficiato di un programma di ritorno “volontario” dalla Libia, dove era detenuto in una delle prigioni per migranti: «Non è che ci abbiano costretto con la forza, ma la scelta era tornare a casa o morire in prigione. I libici ce lo dicevano chiaramente», ha raccontato alla ricercatrice Viola Castellano per Allegra Lab.

    Non solo: molti di questi progetti si rivolgono specificamente a soggetti considerati vulnerabili, come donne, minori, vittime di tratta e persone con particolari esigenze mediche, che avrebbero quindi diritto a chiedere protezione, ma non possono – salvo rari casi presi in carico dalle organizzazioni internazionali – perché né la Libia né la Tunisia offrono un sistema d’asilo funzionante.

    «Gli operatori dovrebbero valutare attentamente i rischi legati al rimpatrio, ma le testimonianze che abbiamo raccolto ci dicono che questa verifica è molto blanda – continua Massimi –. Così, chi torna rischia di finire nelle stesse situazioni di violenza, persecuzione e sfruttamento da cui era fuggito».
    Le critiche dell’Onu

    Il 30 aprile 2025, i relatori speciali Onu sul traffico di esseri umani, sui diritti umani dei migranti e il gruppo di lavoro sulla detenzione arbitraria hanno inviato una lettera al governo italiano esprimendo «preoccupazione» rispetto alle «accuse di gravi violazioni dei diritti umani» legate ai programmi di rimpatrio volontario implementati dall’Oim in Libia con il sostegno di Roma.

    «Donne, minori, vittime di tratta e persone con vulnerabilità mediche sono state rimpatriate direttamente dai centri di detenzione libici in assenza di adeguate misure di salvaguardia o garanzie procedurali, il che può costituire una violazione dell’obbligo di non punibilità, di garantire assistenza, protezione e accesso alla giustizia, del principio di non refoulement e del divieto di espulsioni collettive», si legge nel documento.

    La stessa Oim afferma, nel report sull’andamento del programma in Libia relativo al periodo febbraio-luglio 2024, che il 57 per cento dei rimpatriati “volontari” si trovava in un centro di detenzione. Tra loro anche vittime di tratta, minori e persone con vulnerabilità mediche. «In assenza di alternative alla detenzione indeterminata, i migranti, i rifugiati e i richiedenti asilo potrebbero essere costretti ad accettare il rimpatrio laddove rischiano di essere esposti alle stesse condizioni di insicurezza da cui sono fuggiti – prosegue la lettera degli esperti Onu –. L’assenza di assistenza adeguata rende improbabile che i beneficiari siano stati in grado di fornire consenso libero e informato».

    Il 21 luglio scorso, il governo italiano ha risposto affermando «la natura interamente volontaria della procedura di rimpatrio», che «rispetta pienamente i diritti dell’individuo» e ha «effetti positivi sul beneficiario». Nessuna replica nel merito all’obiezione dell’assenza di alternative. Lo scorso 25 ottobre, la maggioranza alla Camera ha inoltre approvato una mozione che dichiara il sostegno dell’Italia alla realizzazione in Libia di «70 centri di accoglienza in aree prossime ad aeroporti da dove poter effettuare i rimpatri».
    Rimpatriati e abbandonati

    Le critiche degli esperti Onu riguardano anche ciò che succede dopo il ritorno: i programmi promettono un «supporto alla reintegrazione» che comprende sovvenzioni per iniziare un’attività lavorativa, ma il contributo, si legge nella lettera, «è limitato e non tiene conto del contesto specifico» e «non è chiaro in che modo l’assistenza contribuirebbe a garantire salari equi, condizioni di lavoro sicure e l’accesso ai servizi essenziali».

    Diverse testimonianze parlano addirittura di contributi economici mai corrisposti, oppure solo in parte: «Ci hanno promesso tante cose che poi non abbiamo mai visto – ha raccontato ancora Saikou Tunkara –. In ogni caso, il poco che danno non permette di iniziare un’attività, per cui molti hanno fallito, altri si sono rimessi in viaggio».

    «Mi hanno dato 14mila naira (8 euro) e poi altri 80mila (50 euro) su una carta bancomat», ha raccontato H., donna nigeriana vittima di sfruttamento sessuale anche lei passata per la detenzione e le violenze in Libia prima di accettare il rimpatrio. «Una volta arrivata – si legge nella testimonianza raccolta dai promotori della campagna Voluntary humanitarian refusal – ho dovuto chiedere i soldi per strada per dare da mangiare alle mie figlie. Dopo diversi mesi ho ricevuto altri soldi, ma la situazione in Nigeria è insostenibile. Ora sono malata, non posso accedere a cure gratuite, non ho abbastanza per pagarmele né per mandare le mie figlie a scuola, e i continui ricoveri non mi permettono di lavorare con regolarità. Qui non vedo nessun futuro per me e per le mie bambine».

    https://lavialibera.it/it-schede-2644-migranti_come_ti_vendo_il_rimpatrio_volontario

    #Italie #OIM #IOM #renvois #expulsions #externalisation #migrations #réfugiés #réintégration #retours_volontaires #CPR #détention_administrative #rétention #RI.VOL.ARE_IN_RE.TE #rivolare_in_rete #efficacité #in/efficacité #inefficacité #Libye #Tunisie #Niger #Côte_d'Ivoire #Soudan #Liban #Syrie #Jordanie #Irak #Algérie

    • RI.VOL.ARE IN RE.TE – Ritorno volontario e assistenza alla reintegrazione attraverso la rete territoriale

      Il progetto RI.VOL.ARE IN RE.TE intende garantire e promuovere l’accesso al Ritorno Volontario Assistito e Reintegrazione – RVA&R – di cittadini di Paesi Terzi presenti in Italia, regolari e irregolari, inclusi i vulnerabili, che decidono di tornare a casa volontariamente.

      Il programma garantisce:

      – Servizio di counselling ad ogni migrante richiedente il ritorno, anche attraverso la presenza di 13 operatori di prossimità OIM dislocati sul territorio nazionale;
      – Organizzazione del trasferimento di 2500 migranti, assistenza al rilascio dei documenti di viaggio e assistenza aeroportuale alla partenza e, laddove necessario, in transito e all’arrivo;
      – Erogazione di una indennità di prima sistemazione pari a 615 euro da corrispondere in contanti a ciascun migrante, prima della partenza o immediatamente dopo l’arrivo nel paese di origine;
      - Erogazione di un contributo in beni e servizi, per la realizzazione di progetti di reintegrazione, pari a 2.000 euro per i singoli e i capi famiglia e 1.000 euro per i familiari a carico, adulti e minori, inclusi nella richiesta di RVA&R;
      – Counselling e assistenza all’elaborazione e implementazione dei Piani Individuali di Reintegrazione – PIR – in stretta collaborazione con gli uffici OIM nei paesi di origine dei richiedenti;
      – Monitoraggio effettuato dal personale OIM entro sei mesi dal ritorno dei beneficiari;
      – Organizzazione di sessioni informative/formative sul Ritorno Volontario Assistito rivolte ai principali stakeholder in Italia, al fine di rafforzare il network di segnalazione e creare capacity building sul territorio;
      – Attività di sensibilizzazione sull’opzione di RVA&R a favore di cittadini di paesi terzi;
      – Produzione e distribuzione di materiale informativo attraverso la realizzazione di volantini e di un video;
      – Attivazione del numero verde dedicato 800 004 006.

      Beneficiari del progetto:

      – Cittadini di Paesi terzi, vulnerabili e non, che in linea con la normativa europea e nazionale possono accedere alla misura del RVA&R;
      – Operatori pubblici e privati operanti nel settore in relazione alle attività informative/formative.
      - SCARICA IL MANUALE OPERATIVO RVA&R: https://italy.iom.int/sites/g/files/tmzbdl1096/files/documents/RIVOLARE/manuale-operativo-rvar.pdf

      Durata del progetto:

      Il progetto, attivo dal 2 gennaio 2024, ha una durata di 3 anni ed è gestito dall’Ufficio di Coordinamento dell’OIM per il Mediterraneo.

      Contatti dedicati:

      Per ulteriori informazioni si prega di contattare il numero verde 800 004 006 o l’Ufficio di Coordinamento dell’OIM per il Mediterraneo presso la sede di via Nomentana 201, interno 2, Roma; tel. 06 44 16 09 335/238, email: ritorno@iom.int.

      vidéo:
      https://www.youtube.com/watch?v=7WavbQwDRec

      https://italy.iom.int/it/rivolare-rete-ritorno-volontario-e-assistenza-alla-reintegrazione-attrave
      #propagande #vidéo

  • Les États-Unis sacrifient la stabilité du Moyen-Orient dans l’agression de l’Iran avec Israël
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4833

    Pendant que le monde songe avec anxieté ce que les États-Unis et Israël font en frappant l’Iran le 28 février 2026, la géopolitique révèle une flagrante agression. Derrière cette guerre se cache une réalité que les monarchies du Golfe découvrent à leurs dépens : les bases militaires américaines sur leur sol ne les protègent pas, au contraire, elles les montrent en cibles avec leur complicité directe. Grands événements : Gigantisme de l’inattendu.

    / #USA,_Maison_Blanche,_CIA, #Iran,_presse,_journalistes,_censure,_islamisme, #Irak,_prison,_pétitions,_chiite,_sunnite,_journaliste, #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU, Netanyahou, Israël

    #Grands_événements_:Gigantisme_de_l’inattendu. #Netanyahou,_Israël

  • Assassinat de Yanar Mohammed, militante féministe et défenseuse des droits humains irakienne

    Le matin du 2 mars 2026, alors que Yanar Mohammed quittait son domicile dans le quartier d’Al-Bunouk à Bagdad, elle a été la cible d’une attaque armée. Deux assaillants à moto ont tiré plusieurs coups de feu à bout portant. Bien qu’elle ait été immédiatement transportée à l’hôpital, la gravité de ses blessures à la tête et à la poitrine a empêché les médecins de la sauver.

    https://newpol.org/assassination-of-yanar-mohammed-iraqi-feminist-human-rights-defender

    #irak

  • Les Kurdes exhortent la communauté internationale à stopper les attaques d’Iran

    IRAK / KURDISTAN – Face à l’intensification des attaques iraniennes ciblant les zones civiles et les camps des réfugiés, les forces kurdes d’Iran réfugiées au Kurdistan d’Irak appellent la communauté internationale à intervenir. En deux semaines, cinq combattants de groupes d’opposition kurdes iraniens, un membre de l’Asayish et un soldat français ont été tuées dans des frappes ciblant le Kurdistan irakien.

    Face à l’escalade de la violence dans la région, la Coalition des forces politiques du Kurdistan iranien a publié un communiqué urgent ce vendredi 13 mars 2026. Elle dénonce l’utilisation systématique de missiles et de drones par la République islamique contre le Kurdistan irakien, ciblant délibérément des zones civiles et des camps de réfugiés.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/08/liran-et-le-kurdistan-sous-lemprise-de-deux-violences-et-autres-textes/#comment-72659

    #kurdistan #irak #iran

  • Le meurtre de Yanar Mohammed – Une militante pour les droits des femmes en Irak victime d’un discours de haine institutionnel

    La militante irakienne pour les droits des femmes Yanar Mohammed a été assassinée mardi 2 mars. Elle a contribué à insuffler l’idée de liberté à des milliers de femmes irakiennes. Bayan Salih rédige cet hommage

    https://solidaritet.dk/mordet-paa-yanar-mohammed-kvindeforkaemper-i-irak-blev-offer-for-institu

    #irak

  • Israel ? - Michael Hudson: “... our landed aircraft carrier there, to make sure that there’s no regime that’s going to emerge that breaks the basic agreement that Saudi Arabia and the other #OPEC countries made in 1974...”

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12332153

    https://www.youtube.com/watch?v=RlNUb0tepn0


    2026-03-05 --- 1h

    “… So the #United_States wants the regime change and why does it want a regime change? It wants #oil. So we’re brought back to a policy that the United States has had at least since 2003, when General Wesley Clark said, “We’re going to attack seven near Eastern countries in five years and we’re going to take control of the oil.” Just as when Donald Trump said, “You know, when we’re in #Iraq, we’ve got to take our oil.” That’s what it’s all about. And that’s what, from the very beginning, the role of #Israel has been in the Near East, to act as what I’ve heard military officers in America say Israel is: our landed aircraft carrier there, to make sure that there’s no regime that’s going to emerge that breaks the basic agreement that Saudi Arabia and the other OPEC countries made in 1974 [when] they were told they can charge whatever they want for their oil but they have to price their oil in #dollars and they have to keep all of the savings from their oil exports in the United States in the form of bank deposits, [of] U.S. Treasury securities, and of U.S. stocks and bonds. And this overwhelming, overriding position has been the basis for American foreign policy ever since 1974. And the reason that America has gone to war with Iran, and before that, gone to war with Iraq to seize its oil, gone to war with Libya to grab its money and to seize its oil, gone to war with Syria using al-Qaeda troops to have a civil war there is to seize its oil. And the purpose of seizing oil isn’t simply to assert U.S. ownership of oil. The U.S. doesn’t have to actually own the oil. It just has to have a client oligarchy in place that agrees that all of the money from the oil exports will be taken in dollars and sent to the United States as the national savings of the countries that are doing the exportation of the oil.

    Well, why is the United States gone to war in #Venezuela? Well, now Venezuela has said, “We’re going to begin pricing Venezuelan oil in Chinese currency, the RMB. We’re not going to price it in dollars because we’re not selling oil to #America. …”

  • Irak : Assassinat d’une éminente militante des droits des femmes

    La justice doit être rendue suite au meurtre de Yanar Mohammed, ainsi que pour les meurtres d’autres activistes

    (Beyrouth, 12 mars 2026) – Une éminente militante iraquienne des droits des femmes a été abattue le 2 mars devant son domicile à Bagdad par deux hommes à moto, a déclaré aujourd’hui Human Rights Watch.

    Yanar Mohammed, 65 ans, a cofondé l’Organisation pour la liberté des femmes en Irak (Organization of Women’s Freedom in Iraq, OWFI) en 2003. Elle a ouvert le premier refuge pour femmes en Irak la même année, créant un réseau qui s’est finalement étendu à plusieurs villes et a fourni un refuge à plus de 1 300 femmes fuyant les crimes d’honneur, la violence domestique et la traite des êtres humains, a déclaré l’organisation. Elle a également publié le journal féministe Al-Mousawat (« Égalité 🙂 et organisé des cours pour les militantes des droits des femmes. Elle a reçu le prix Gruber pour les droits des femmes en 2008 et le prix Rafto de Norvège en 2016, et a figure dans le classement « 100 Women » (100 femmes) de la BBC en 2018.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/04/irak-assassinat-de-la-defenseure-des-droits-humains-et-feministe-yanar-mohammed/#comment-72621

    #feminisme #irak

  • Irak : Yanar Mohammed, la voix des femmes étouffée à Bagdad

    La militante irakienne des droits des femmes Yanar Mohammed a été assassinée lundi, 02 mars, devant son domicile dans le quartier d’Al-Shaab, dans le nord de la capitale, laissant un profond choc dans les milieux de la société civile et du féminisme au Moyen-Orient. Deux hommes armés circulant à moto ont ouvert le feu vers 09 h 00, blessant grièvement la dirigeante avant qu’elle ne succombe à ses blessures à l’hôpital, a indiqué l’Organization of Women’s Freedom in Iraq (OWFI), dont elle était cofondatrice et présidente.

    https://medfeminiswiya.net/2026/03/04/irak-yanar-mohammed-la-voix-des-femmes-etouffee-a-bagdad

    #feminisme #irak

  • Irak : assassinat de la défenseure des droits humains et féministe Yanar Mohammed

    Le 2 mars 2026, la défenseure des droits humains et féministe Yanar Mohammed a été tuée lors d’une attaque armée devant son domicile, dans le nord de Bagdad.

    Yanar Mohammed était une éminente défenseure des droits humains et féministe irakienne, cofondatrice et directrice de l’Organisation pour la liberté des femmes en Irak (OWFI). Depuis 2003, elle œuvrait pour la protection des femmes victimes de violences sexistes, notamment de violences domestiques, de traite et de « crimes d’honneur ». Sous sa direction, l’OWFI a mis en place un réseau de refuges dans plusieurs villes irakiennes, offrant protection et soutien à des centaines de femmes. Yanar Mohammed a mené ces efforts malgré tous les obstacles et les risques auxquels elle était confrontée. Elle était une fervente défenseure de la laïcité et de l’égalité des femmes. Tout au long de son activisme, Yanar Mohammed a reçu des menaces de mort et a parfois été contrainte de limiter ses déplacements.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/03/04/irak-assassinat-de-la-defenseure-des-droits-hu

    #irak

  • Les #Kurdes au carrefour du Moyen Orient
    https://laviedesidees.fr/Les-Kurdes-au-carrefour-du-Moyen-Orient

    Souvent considérés comme les oubliés de l’histoire, les Kurdes sont pourtant au coeur des transformations du Moyen Orient contemporain. Hamit Bozarslan dresse un panorama de la question kurde aujourd’hui depuis le Rojava en #Syrie jusqu’à la répression sanglante en #Iran, en passant par l’avenir du Kurdistan irakien et la question de la fin de la lutte armée kurde dans la #Turquie d’Erdogan.

    #International #Irak #Entretiens_vidéo #Moyen-Orient

  • EZIDI. Storia e cultura di un popolo in lotta contro il suo genocidio

    Che sia stata l’eredità di antiche sette gnostiche a forgiare il credo degli Ezidi o che la religione di questo popolo, insediato nel nord-ovest dell’Iraq e al confine con la Siria, discenda dall’incontro tra gli insegnamenti delle confraternite sufiste e il lascito spirituale del patriarca di Costantinopoli e della Chiesa d’Oriente, quando lo Stato Islamico scatenò nella regione la furia micidiale dei suoi sicari, furono proprio gli Ezidi – accusati di eresia – a pagare un terribile tributo di sangue. Il libro di Carla Gagliardini, nel ripercorre la storia di questo genocidio, racconta gli effetti che ancora oggi l’aggressione dell’Isis produce sull’intera comunità, interrogandosi se siano da attribuire unicamente alle conseguenze dell’attacco oppure derivino anche da altre ragioni. Shengal, infatti, è un territorio strategicamente importante per attori locali e internazionali, a maggior ragione in un momento in cui il Medio Oriente attraversa una crisi profonda. Inoltre l’avversione delle altre religioni dell’area verso il culto ezida rende la condizione di questo popolo ancora più fragile. Ma altri elementi sono da tenere in considerazione quando si guarda alle prospettive e ai pericoli che continuano a minacciare gli Ezidi e il libro della Gagliardini prova ad affrontarli con l’attenzione rivolta all’esperienza dell’Amministrazione Autonoma di Shengal che, nata grazie a un gruppo di donne e uomini ezidi rientrati nel distretto dopo la caduta dello Stato Islamico, si traduce in una forma di autogoverno basata sui principi del confederalismo democratico, ispirato alle idee del leader curdo Abdullah Öcalan.


    https://www.redstarpress.it/prodotto/ezidi
    #livre #Yézidis #histoire #génocide #religion #Irak #histoire #Shengal #Singal #Isis #confédéralisme_démocratique #Etat_islamique #auto-gouvernement #Abdullah_Öcalan

  • Le #Royaume-Uni et le #Vietnam concluent un nouvel #accord pour lutter contre l’immigration clandestine

    Pour lutter contre les traversées illégales de la #Manche par les migrants vietnamiens, un accord a été conclu entre Londres et Hanoï, ont annoncé les autorités britanniques mercredi. Son objectif est de lutter contre l’immigration clandestine en accélérant les procédures d’expulsion. « Le nombre d’arrivées illégales en provenance du Vietnam a déjà été réduit de moitié, mais il est possible de faire davantage », a déclaré le Premier ministre britannique dans un communiqué.

    Un nouvel accord migratoire a été signé entre le Royaume-Uni et le Vietnam mercredi 29 octobre, a indiqué le gouvernement britannique. Il permettra, selon le Home Office, « d’accélérer la procédure de retour des personnes n’ayant pas le droit de séjourner au Royaume-Uni ». Il s’agit du second traité conclu entre les deux pays. Un précédent accord avait déjà été signé en 2024.

    Grâce au partage de #données_biométriques et à des procédures administratives simplifiées, cet accord permettra de réduire « de 75 % le temps de traitement des documents des migrants en simplifiant les procédures administratives » et ainsi « de renvoyer plus rapidement et plus facilement ceux qui n’ont pas le droit de se trouver ici », a-t-il ajouté dans un communiqué.

    La signature de cet accord fait suite à une forte augmentation des arrivées en provenance de ce pays d’Asie du Sud-Est l’année dernière. Les Vietnamiens représentaient la plus importante nationalité à traverser la manche par #petites_embarcations durant le premier trimestre 2024, et la quatrième plus importante sur l’ensemble de l’année.

    Baisse des arrivées de Vietnamiens

    Selon le Premier ministre britannique Keir Starmer, cet accord, qui est « le plus ambitieux jamais conclu par le gouvernement vietnamien avec un autre pays », pourrait entraîner le retour de quatre fois plus de ressortissants vietnamiens n’ayant « aucun motif légitime de rester en Grande-Bretagne ».

    « Cet accord historique envoie un message clair : si vous entrez illégalement au Royaume-Uni, vous serez rapidement renvoyés », a encore déclaré Keir Starmer. Et d’ajouter : « Le nombre d’arrivées illégales en provenance du Vietnam a déjà été réduit de moitié, mais il est possible de faire davantage ».

    Selon les chiffres officiels britanniques, 1 026 Vietnamiens sont arrivés par « #small_boats » entre janvier et juin 2025, soit la moitié par rapport à la même période l’année précédente.

    « Ce pays est resté trop longtemps incapable d’expulser ceux qui n’avaient aucun droit de se trouver ici », a félicité la ministre de l’Intérieur, Shabana Mahmood, suite à la signature de cet accord.

    Campagnes de communication

    Un précédent accord avait déjà été signé en 2024 entre les deux pays. Il comprenait une série de mesures comme l’accroissement du partage de renseignements, la diffusion de messages de dissuasion et la facilitation des processus de retours des migrants illégaux du Royaume-Uni vers leur pays d’origine.

    Une #campagne sur les #réseaux_sociaux avait notamment été lancée au Vietnam via des vidéos reprenant des témoignages de migrants partageant les conséquences et les dangers de l’immigration vers le Royaume-Uni.

    « #One_in_one_out »

    Depuis le début du phénomène des « small boats » en 2018, les gouvernements britanniques successifs multiplient les accords avec différents pays pour lutter contre l’immigration irrégulière. Le Royaume-Uni a notamment conclu de nouveaux traités avec des pays comme l’#Irak ou les Balkans occidentaux.

    Le dernier en date est l’accord « one in one out », passé avec la #France. Cet accord - en vigueur depuis le mois d’août 2025 - prévoit le renvoi en France de migrants arrivés au Royaume-Uni à bord de « small boats », en échange de l’accueil par Londres de migrants se trouvant en France, sur le principe du « un pour un ».

    Malgré cela, les traversées de la Manche continuent d’être importantes. Depuis le début de l’année, 36 954 exilés sont arrivés en bateau au Royaume-Uni, selon les données du #Home_Office. Un chiffre qui dépasse désormais celui enregistré en 2024 qui s’élevait à 36 816 arrivées.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/67860/le-royaumeuni-et-le-vietnam-concluent-un-nouvel-accord-pour-lutter-con

    #UK #Angleterre #migrations #réfugiés #renvois #expulsions

  • Fondation du premier parti des femmes d’Irak

    IRAK – Des femmes ont formé le Parti des femmes Al-Mawadda, la première formation politique féminine d’Irak, rapporte l’agence kurde ANF.

    Le Parti des femmes Al-Mawadda vise à rassembler des femmes de différentes confessions, ethnies et de milieux sociaux à travers l’Irak, dans le but de donner du pouvoir aux femmes en politique et d’accroître leur participation à la vie politique.

    Le parti, le premier fondé exclusivement par des femmes en Irak, a récemment tenu son premier congrès. Les fondatrices du Parti des femmes Al-Mawadda ont déclaré que le parti avait été créé pour promouvoir l’implication des femmes dans la vie politique et leurs activités, dans le but d’améliorer l’Irak. (ANF)

    https://kurdistan-au-feminin.fr/2025/07/28/fondation-du-premier-parti-des-femmes-dirak

    #feminisme #irak

  • Stoppt Netanjahu, bevor er uns alle umbringt!

    via https://diasp.eu/p/17700943

    https://overton-magazin.de/hintergrund/politik/stoppt-netanjahu-bevor-er-uns-alle-umbringt

    Jeffrey Sachs und Sybil Fares 20. Juni 2025

    [es handelt sich um eine Übersetzung aus dem Englischen. Das englischsprachige Orginal befindet sich auf Snth hier: https://seenthis.net/messages/1122104 ]

    Wir könnten schon bald erleben, wie mehrere #Atommächte gegeneinander antreten – und die Welt näher an die nukleare Vernichtung bringen.

    Seit fast 30 Jahren treibt Israels Premierminister Benjamin #Netanjahu den Nahen Osten in Krieg und Zerstörung. Der Mann ist ein Pulverfass der Gewalt. Während all der Kriege, die er angezettelt hat, träumte Netanjahu immer von dem einen großen Krieg: der Niederlage und dem Sturz der iranischen Regierung. Sein lang ersehnter Krieg, der (...)

    • (...Sein lang ersehnter Krieg, der) gerade begonnen hat, könnte uns alle in einer nuklearen #Apokalypse umbringen, sofern Netanjahu nicht gestoppt wird.

      Netanjahus Fixierung auf den Krieg geht auf seine extremistischen Mentoren Ze’ev Jabotinsky, Yitzhak Shamir und Menachem Begin zurück. Die ältere Generation glaubte, dass #Zionisten jede Gewalt – Kriege, Attentate, Terror – anwenden sollten, die notwendig ist, um ihr Ziel zu erreichen, nämlich jeglichen Anspruch der Palästinenser auf eine Heimat zu beseitigen.

      Vom Fluss zum Meer: Eigentlich ein antipalästinensischer Schlachtruf

      Die Gründer von Netanjahus politischer Bewegung, dem Likud, forderten die ausschließliche zionistische Kontrolle über das gesamte Gebiet des ehemaligen britischen Mandatsgebietes Palästina. Zu Beginn des britischen Mandats in den frühen 1920er Jahren machten muslimische und christliche Araber etwa 87 % der Bevölkerung aus und besaßen zehnmal mehr Land als die jüdische Bevölkerung. Auch 1948 waren die Araber den Juden zahlenmäßig noch etwa zwei zu eins überlegen. Dennoch erklärte die Gründungsurkunde des Likud (1977), dass „zwischen dem Meer und dem Jordan nur israelische Souveränität herrschen wird“. Der mittlerweile berüchtigte Slogan „vom Fluss bis zum Meer“, der als antisemitisch charakterisiert wird, entpuppt sich als anti-palästinensischer Schlachtruf des #Likud.

      Die Herausforderung für den Likud bestand darin, seine maximalistischen Ziele – trotz ihrer offensichtlichen Rechtswidrigkeit nach internationalem Recht und Moral, die beide eine Zwei-Staaten-Lösung fordern – zu verfolgen.

      1996 entwickelten Netanjahu und seine amerikanischen Berater eine „ #Clean_Break“-Strategie. Sie befürworteten, dass Israel sich nicht aus den im Krieg von 1967 eroberten palästinensischen Gebieten zurückziehen sollte, um im Gegenzug regionalen Frieden zu erreichen. Stattdessen sollte Israel den Nahen Osten nach seinen Vorstellungen umgestalten. Entscheidend war, dass diese Strategie die USA als Hauptkraft zur Erreichung dieser Ziele vorsah – indem sie Kriege in der Region führten, um Regierungen zu stürzen, die sich der Vorherrschaft Israels über Palästina widersetzten. Und die USA wurden aufgefordert, Kriege im Namen Israels zu führen.

      Die „Clean Break“-Strategie wurde nach dem 11. September 2001 von den USA und Israel erfolgreich umgesetzt. Wie der Oberbefehlshaber der NATO, General Wesley Clark, kurz nach dem 11. September 2001 enthüllte, planten die USA, „innerhalb von fünf Jahren die Regierungen in sieben Ländern anzugreifen und zu zerstören – angefangen mit dem Irak, dann Syrien, Libanon, Libyen, Somalia, Sudan und Iran“.

      Die Neugestaltung eines „neuen Nahen Ostens“

      Der erste dieser Kriege, Anfang 2003, diente dem Sturz der irakischen Regierung. Die Pläne für weitere Kriege wurden verschoben, da die #USA im Irak feststeckten. Dennoch unterstützten die USA 2005 die Teilung des #Sudan, 2006 die Invasion Israels im Libanon und im selben Jahr den Einmarsch Äthiopiens in Somalia. 2011 startete die Obama-Regierung die #CIA-Operation „Timber Sycamore“ gegen Syrien und stürzte zusammen mit #Großbritannien und #Frankreich durch eine Bombardierungskampagne (auch im Jahr 2011) die libysche Regierung. Heute liegen diese Länder in Trümmern, und viele sind in #Bürgerkriege verwickelt.

      Netanjahu war ein Befürworter dieser Kriege – sowohl öffentlich als auch hinter den Kulissen. Er befürwortete sie zusammen mit seinen neokonservativen Verbündeten in der US-Regierung, darunter Paul Wolfowitz, Douglas Feith, Victoria Nuland, Hillary Clinton, Joe Biden, Richard Perle, Elliott Abrams und andere.

      In seiner Aussage vor dem US-Kongress im Jahr 2002 warb Netanjahu für den katastrophalen #Krieg im Irak und erklärte: „Wenn Sie Saddam, Saddams Regime, beseitigen, garantiere ich Ihnen, dass dies enorme positive Auswirkungen auf die Region haben wird.“ Er fuhr fort: „Und ich denke, dass die Menschen direkt nebenan im Iran, junge Menschen und viele andere, sagen werden, dass die Zeit solcher Regime, solcher Despoten vorbei ist.“ Er erklärte dem Kongress fälschlicherweise: „Es steht außer Frage, dass Saddam nach der Entwicklung von Atomwaffen strebt, daran arbeitet und Fortschritte dabei macht.“

      Der Slogan zur Neugestaltung eines „neuen Nahen Ostens“ liefert die Devise für diese Kriege. Er wurde erstmals 1996 in „Clean Break“ formuliert und 2006 von Außenministerin Condoleezza Rice populär gemacht. Als Israel den Libanon brutal bombardierte, erklärte Rice:

      „Was wir hier in gewisser Weise sehen, ist das Wachstum – die Geburtswehen eines neuen Nahen Ostens, und was auch immer wir tun, wir müssen sicher sein, dass wir den neuen Nahen Osten vorantreiben und nicht zum alten zurückkehren.“

      Der Höhepunkt jahrzehntelanger extremistischer zionistischer Manipulation

      Im September 2023 präsentierte #Netanjahu vor der UN-Generalversammlung eine Karte des „neuen #Nahen_Ostens“, auf der der palästinensische Staat vollständig ausgelöscht war. Im September 2024 erläuterte er diesen Plan anhand von zwei Karten: Ein Teil des Nahen Ostens sei ein „Segen“, der andere – darunter #Libanon, #Syrien, #Irak und #Iran – ein Fluch, da er einen Regimewechsel in den letztgenannten Ländern befürwortete.

      Israels Krieg gegen den Iran ist der letzte Schritt einer jahrzehntelangen Strategie. Wir erleben gerade den Höhepunkt jahrzehntelanger extremistischer zionistischer #Manipulation der US- #Außenpolitik.

      #Palästina #Israel #Zionismus

  • TAJÊ demande justice pour 19 femmes yézidies brûlées vives à Mossoul en 2016

    IRAK / SHENGAL – Le Mouvement pour la liberté des femmes yézidies (en kurde : Têgêrayîşê Azadîya Cinîyan ê Êzidîyan – TAJÊ) exhorte Bagdad et l’ONU à identifier les 19 femmes yézidies brûlées vives par DAECH à Mossoul en 2016 et à qualifier de féminicide cet acte barbare.

    https://kurdistan-au-feminin.fr/2025/06/14/taje-demande-justice-pour-19-femmes-yezidies-brulees-vives-a-mo

    #international #irak

  • How the EU coordinates the outsourcing of migration control

    It is no secret that the EU is seeking greater cooperation from non-EU states in its migration control agenda. Less is known, however, about precisely how that cooperation is organised and encouraged. A document produced last year and released in response to an access to documents request from Statewatch provides some further details on the topic, pointing to avenues for advocacy, research and investigation.

    Coordinating the “external dimension of migration” at the “local level”

    An EU Council document (pdf) sheds light on the mechanisms behind the EU’s externalisation agenda.

    Produced by the Belgian Presidency in mid-2024 and shared with the MOCADEM working group, it outlines how EU institutions and member states align their efforts to influence migration policies beyond the EU’s borders.

    It also highlights the scale and entrenchment of the EU’s externalisation agenda, which is fuelling human rights violations with few obvious avenues for democratic control or accountability.

    A centralised coordination system built on emergency powers

    The document was produced for MOCADEM, the Operational Coordination Mechanism on the External Dimension of Migration.

    In 2022, MOCADEM was established using emergency powers related to “a terrorist attack or a natural or man-made disaster.” It is designed to “enable the [European] Union to coordinate and react in a timely manner to issues related to the external dimension of migration.”

    MOCADEM produces “country-specific action plans,” “action files, and “matrixes” designed to guide coordinated action and messaging by EU member states and institutions in discussions on migration with other states.

    As of mid-2024, ten countries were covered by action plans, and twelve had action files and matrices. Additionally, there were “thematic action files on instrumentalisation and return.” Statewatch has published most of the public documentation that exists on MOCADEM’s work.

    For the EU and its member states, this coordination makes their work on the “external dimension of migration” more efficient.

    But in doing so, it enshrines a powerful and opaque structure for exporting EU migration enforcement that actively avoids any form of democratic scrutiny or oversight.

    Diplomats, delegations, and decentralised enforcement

    “Local coordination in the area of migration varies according to the location and may follow different approaches,” the document says.

    Much of this coordination is pushed through EU delegations and national embassies in partner countries. Through regular meetings, EU and member state officials align approaches, share intelligence, and prepare joint messaging. The document gives examples from Egypt, Iraq, Libya and Niger:

    - In Egypt, the EU delegation and member state diplomatic staff co-chair bi-monthly “migration roundtables.”
    - In Iraq, a meeting chaired by the EU delegation brings together member states “to exchange information on developments in cooperation with Iraq and recent visits.”
    – In Libya, the EU delegation “launched a series of debates with Tripoli-based EU MS [member states] to discuss different aspects of migration.” The document says these follow “the priorities set in the MOCADEM action file on Libya and the strategic discussion organised in the EMWP [External Aspects of Asylum and Migration Working Party].”
    - In Niger, until the 2023 coup, member state officials convened a “migration cluster” to identify priorities and shape political dialogue.

    The document also refers to actions by EU delegations in Bosnia and Herzegovina. Here, events entitled “Rule of Law Breakfasts” are said to cover topics such as “anti-smuggling.”

    To link the actions in targeted states with discussions in Brussels, the document highlights the role played by the “Commission and EEAS [European External Action Service] services in Brussels, as well as the link via member state delegates in Brussels, via capitals, to their own embassies.”

    Samoa Agreement

    The Samoa Agreement, signed in 2023, governs the EU’s political and economic relationships with 77 countries in Africa, the Caribbean, and the Pacific. According to the Council of the EU, this covers around 2 billion people.

    The document notes that the “Partnership Dialogues” established under the Samoa Agreement can be used to push the EU’s migration control agenda. Specifically, it says they “can be used to facilitate collaboration on various areas… including migration.”

    Liaison officers

    Liaison officers deployed by member states, the European Commission and Frontex also play a role.

    According to the document, liaison officers in Morocco and Nigeria organise regular meetings on migration at the EU delegations.

    The document highlights that “closer coordination between liaison officers as well as with other EU stakeholders could have a substantial positive impact.”

    A recently-declassified report from 2018 (pdf), on the work of the Immigration Liaison Officers’ Network in Morocco, gives an idea of these officials’ activities.

    Team Europe Initiatives

    Another layer of coordination happens through “Team Europe Initiatives” (TEIs) – a structure with no legal basis but significant impact.

    The concept of “Team Europe” was introduced in April 2020 in response to the COVID-19 pandemic.

    According to the European External Action Service, it “brings together the EU, its Member States and their diplomatic network, finance institutions and implementing organizations,” along with the European Investment Bank and the European Bank for Reconstruction and Development.

    It has no legal basis in the EU treaties and has been described by Dutch MEP Sophie in’t Veld as a “fantasy body.”

    It is nevertheless a “fantasy body” that has become firmly embedded in the EU’s policy framework – albeit without the inclusion of the European Parliament.

    In a 2024 resolution, MEPs expressed regret that the Parliament had not been “fully recognised by the Commission, the Council and the EEAS as an integral player within the ‘Team Europe’ approach.”

    The June 2024 Council document notes that “country level committees” for the Team Europe Initiatives (TEIs) on the Atlantic/Western Mediterranean and Central Mediterranean migration routes have been set up in 16 African states.[1]

    “These committees meet regularly at the initiative of the EU delegations and local representation of all TEIs members are participating,” the document says.

    They provide a forum for “general coordination with EU member States on Migration,” it adds.

    According to the Belgian Presidency, these committees “have mapped the actions of EU and TEIs members related to Migration in each partner countries and agreed on a TEI implementation plan that identified gaps in programming and agreed on areas of focus for the future.”

    As a result of this work, there were implementation plans in place for seven states: Chad, Ethiopia, Ghana, Guinea, Nigeria, Senegal, and Tunisia.

    A call for scrutiny

    The mechanisms outlined by the 2024 Council document, from embassy roundtables to informal networks, development agreements to diplomatic working groups, provide some of the institutional foundations of the EU’s externalisation agenda.

    They operate largely out of public view – and with little consideration for the human rights implications of outsourcing migration enforcement to authoritarian or unstable regimes.

    For those seeking more scrutiny and accountability — and migration policies that uphold human rights and social justice — the initiatives and groups outlined here would be a good starting point for further investigation.

    https://www.statewatch.org/news/2025/june/how-the-eu-coordinates-the-outsourcing-of-migration-control

    #externalisation #migrations #réfugiés #EU #UE #Union_européenne
    #Egypte #Irak #Libye #Niger #Samoa_Agreement #Team_Europe_Initiatives

  • West Losing Propaganda War, Elite Scare REVEALED | Michel Collon

    via https://diasp.eu/p/17673644

    https://www.youtube.com/watch?v=PN2LxocYkCo

    Neutrality Studies: Interview with Michel Collon - 2025-05-17 - 1h

    The West’s #narrative is full of cracks, and European elites know it. And they are scared. Scared of the change that will come once they can’t dominate the journalistic space anymore. That’s why they are cracking down on social and digital media, as well as foreign news outlets.

  • Syrie : plus de 500 000 Syriens sont rentrés dans leur pays depuis la chute d’Assad, selon le HCR - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/64812/syrie--plus-de-500-000-syriens-sont-rentres-dans-leur-pays-depuis-la-c

    Syrie : plus de 500 000 Syriens sont rentrés dans leur pays depuis la chute d’Assad, selon le HCR
    Par Julia Dumont Publié le : 27/05/2025
    Le 15 mai, le chef de la mission du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en Syrie, Gonzalo Vargas Llosa a annoncé que le nombre de Syriens rentrés dans leur pays avait atteint les 500 000 personnes, depuis la chute du régime de Bachar al-Assad, le 8 décembre dernier. Mais l’agence onusienne exprime aussi son inquiétude vis-à-vis de la situation économique du pays, exsangue après plus de dix ans de guerre.
    Depuis la chute de Bachar al-Assad en Syrie, le 8 décembre 2024, plus de 500 000 Syriens sont rentrés dans leur pays d’origine, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). La barre du demi-million de personnes « retournées » a été atteinte le 15 mai, soit une moyenne de 100 000 personnes rentrées dans leur pays chaque mois depuis le départ du dictateur vers la Russie.Selon le chef de la mission du HCR en Syrie, Gonzalo Vargas Llosa, la plupart des personnes rentrées en Syrie viennent des pays voisins tels que la Jordanie, le Liban, la Turquie, l’Irak et l’Égypte.
    Près de 600 000 personnes déplacées à l’intérieur de la Syrie sont également rentrées chez elles, depuis décembre. « Cependant, 7,4 millions de Syriens sont toujours déracinés à l’intérieur du pays et il y a plus de 6 millions de réfugiés syriens dans le monde », précise le HCR.
    L’agence onusienne exprime aussi son inquiétude de voir ces personnes rentrer dans un pays où tout est à reconstruire. En premier lieu, les habitations des personnes, alors que dans certaines villes, la plupart des bâtiments sont inhabitables. Les systèmes de canalisations doivent également être remis en état."Quand j’ai vu ma maison, elle était en ruines", a déclaré au HCR Ibtihal, une Syrienne rentrée à Deraa, berceau de la révolution syrienne en 2011, dans le sud du pays. « La vie est vraiment pénible - les produits de première nécessité manquent. Le système d’égouts est bloqué et je ne peux même pas gérer les choses les plus simples. Je n’ai pas d’argent pour réparer quoi que ce soit. Mon mari veut travailler pour que nous puissions reconstruire notre maison petit à petit. »
    Le retour des Syriens en exil est d’autant plus un défi que la situation économique de la Syrie est catastrophique, après 14 ans de crise et de bombardements. « Les grandes villes syriennes comme Raqqa, Alep et Homs ont été largement détruites par l’utilisation massive et intense d’armes explosives. La ville de Raqqa a été rasée à 80 % en 2017 », selon Handicap International.
    L’ONG alertait déjà en 2022 que le niveau de contamination du territoire syrien par les substances explosives était « sans précédent dans toute l’histoire du déminage ». « La présence d’engins non explosés (UXO), c’est-à-dire des bombes, roquettes et mortiers qui n’ont pas explosé à l’impact pour cause de dysfonctionnement, et d’autres engins explosifs sciemment posés, tels que des mines antipersonnel et des pièges explosifs, est si intense qu’il faudra plusieurs générations pour rendre la Syrie sûre », alertait l’organisation.
    Pour aider à la réinstallation des Syriens déplacés, le HCR procure « des programmes à petite échelle pour réparer des parties de maisons endommagées » ainsi que de petites « allocations en espèces aux rapatriés pour couvrir leurs besoins de base au cours des premiers mois de leur retour », a indiqué Gonzalo Vargas Llosa à l’agence de presse officielle syrienne Sana. L’agence leur fournit aussi « un soutien juridique pour l’obtention de documents officiels ». Un élément essentiel pour attester de leur nationalité syrienne et accéder à des services essentiels.
    Mais le HCR s’inquiète d’un manque de fonds criant alors que son budget a été très fortement affecté par le retour de Donald Trump à la présidence américaine. Ce dernier a signé dès son arrivée au pouvoir le 20 janvier un décret ordonnant un gel de l’aide étrangère américaine pour 90 jours. Depuis, le gouvernement Trump a entrepris le quasi-démantèlement de l’agence américaine du développement USAID, qui disposait d’un budget annuel de 42,8 milliards de dollars et représentait à elle seule 42 % de l’aide humanitaire déboursée dans le monde. Le financement américain représentait ainsi environ 40 % du budget du HCR.
    Le budget global pour la reconstruction de la Syrie est évalué à plusieurs centaines de milliards d’euros. Le 13 mai, le président américain Donald Trump a annoncé la levée formelle des sanctions financières américaines alors que la Syrie fait l’objet de sanctions internationales depuis 1979. Celles-ci ont été renforcées après la répression par le pouvoir de Bachar Al-Assad de manifestations prodémocratie en 2011, élément déclencheur de la guerre.
    Quelques jours plus tard, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a indiqué que le département du Trésor et le département d’État mettaient « en œuvre des autorisations pour encourager de nouveaux investissements en Syrie ».
    Le 20 mai, l’Union européenne a, à son tour, annoncé la levée de toutes les sanctions économiques contre la Syrie mises en place sous le pouvoir Assad. Cette levée des sanctions concerne essentiellement le système bancaire syrien, jusque-là interdit d’accès au marché international des capitaux. Elle prévoit également un dégel des avoirs de la banque centrale syrienne. Ces mesures devraient permettre le retour des investissements en Syrie et la relance de l’économie mais il faudra des décennies pour que le pays se remette de ces années de conflits.

    #Covid-19#migrant#migration#syrie#jordanie#liban#turquie#irak#egypte#retour#sante

  • Baghdad sues Iraqi Kurds over US energy deals, Energy News, ET EnergyWorld
    https://energy.economictimes.indiatimes.com/news/oil-and-gas/update-2-baghdad-sues-iraqi-kurds-over-us-energy-deals/121417101

    The Iraqi federal government’s oil ministry has sued the semi-autonomous Kurdistan Region of Iraq over oil and gas contracts it signed with U.S. firms, three sources with direct knowledge of the matter said and a document showed.

    #Irak #états-unis #souveraineté

  • 2022 :
    Pollution : les émissions #toxiques cachées par les grandes compagnies pétrolières
    https://www.bbc.com/afrique/monde-63074389

    #Irak

    La BBC a découvert des millions de tonnes d’émissions non déclarées provenant du #torchage_du_gaz sur les champs pétrolifères où travaillent BP, Eni, ExxonMobil, Chevron et Shell.

    Le torchage du gaz naturel consiste à brûler « inutilement » l’excédent de gaz libéré lors de la production de pétrole

    Les gaz brûlés émettent un puissant mélange de dioxyde de carbone, de méthane et de suie noire qui pollue l’air et accélère le réchauffement climatique.

    La BBC a également découvert des niveaux élevés de produits chimiques potentiellement cancérigènes dans les communautés irakiennes proches des champs pétroliers où les gaz sont brûlés. D’après nos conclusions, ces champs présentent les niveaux les plus élevés de torchage non déclaré au monde.

    En réponse, David Boyd, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains et l’environnement, a comparé ces communautés à des "zones de sacrifice modernes, des zones où le profit et les intérêts privés sont prioritaires par rapport à la santé humaine, aux droits humains et à l’environnement.

    [...]

    Selon la Banque mondiale, le captage du gaz peut s’avérer coûteux au départ et techniquement difficile. Elle estime que l’arrêt du torchage systématique pourrait coûter jusqu’à 100 milliards de dollars (67 billions 448 milliards 283 millions FCFA).

    Mais Mark Davis, directeur général de Capterio, qui conseille les compagnies pétrolières sur la capture du gaz brûlé à la torche, a déclaré à la BBC que des pays comme la Norvège ont montré que c’était possible avec l’aide d’une réglementation stricte.

    #criminels #brulâge #énergie_fossile