#irrigation

  • Quelle gouvernance des #eaux pour quelle construction étatique dans les territoires palestiniens ? : l’étude des constellations hydropolitiques des eaux douces et usées entre #adaptation, #fragmentation et #colonialité

    Cette thèse propose d’étudier la coproduction de la #gestion_de_l'eau et de l’#agriculture et des processus de formations étatiques en #Cisjordanie. Elle associe l’étude des discours, des constellations d’acteurs et des processus de #territorialisation qui façonnent et résultent de la gouvernance de la #terre et de l’eau. Elle se fonde sur des travaux de terrains en Cisjordanie et des concepts de la #critical_political_ecology. L’objectif de notre recherche est de comprendre les transformations socio-politiques des territoires investis par les discours sur l’efficience pour caractériser la fragmentation du pouvoir politique en Cisjordanie. Les alliances politico-économiques dans certains territoires jouent un rôle important dans la fabrication par le haut d’une structure étatique palestinienne, ignorant et fragilisant l’organisation sociale et politique traditionnelle. Dans le même temps, les territoires délaissés par l’#Autorité_palestinienne, les bailleurs et les investissements privés s’organisent autour de nouvelles formes de tenure de l’eau et de la terre. Cette thèse contribue ainsi à éclairer les effets des politiques et projets d’amélioration de l’efficience de l’#irrigation et leurs implications dans la formation d’une structure étatique en Cisjordanie.

    http://www.theses.fr/2020MON30008

    #Palestine #eau #eau_douce #eaux_usées #écologie_politique #thèse #doctorat #Jeanne_Perrier
    –—

    Pour info, l’autrice de cette thèse n’a pas obtenu la qualif :
    https://twitter.com/Thesard_es/status/1370789575094849544

    ping @nepthys @reka

    • Les lois palestiniennes de l’eau : entre #centralisation, #décentralisation et mise en #invisibilité

      Cet article explore les processus de #réformes des lois palestiniennes de l’eau, en particulier la dernière loi de l’eau promulguée en 2014. Ces réformes législatives s’inscrivent dans un contexte international de modernisation des lois de l’eau, et dans un contexte national palestinien d’une réforme de la gestion de l’eau entamée en 2008. Celles-ci reprennent les idées clés formulées dans les Principes de Dublin en 1992. L’État et le concept d’efficience se retrouvent au cœur des dispositions des lois modernes de l’eau, et s’accommodent parfaitement du contexte conflictuel entre Israël et l’Autorité palestinienne.
      L’objectif de cet article est de déconstruire le processus de réformes de la gestion de l’eau palestinienne pour comprendre les véritables enjeux de pouvoir. Pour y parvenir, nous analyserons le contexte politique et discursif de production de la loi de l’eau palestinienne de 2014. Celle-ci a pour objectif de mettre en place une gestion plus démocratique des ressources en eau, notamment à travers un processus de décentralisation de l’Autorité palestinienne de l’eau vers de nouveaux acteurs, tels que les fournisseurs régionaux ou encore les associations d’usagers de l’eau. Cependant sa mise en œuvre s’avère un échec. Cet article montre comment elle a ignoré les constellations hydropolitiques locales et les enjeux de pouvoir entre les différents acteurs de cette gestion de l’eau.
      Le pouvoir de l’Autorité palestinienne de l’eau reste limité. Il se heurte à la réalité du pluralisme juridique, en pratique dans la gestion de l’eau palestinienne. L’occupation israélienne accentue ces difficultés. Cependant, les outils législatifs, tels que la loi de l’eau de 2014 et les récentes réglementations, permettent d’avancer petit à petit les pions d’une centralisation de la gestion des ressources en eau. Ainsi, les discours de décentralisation promus par les bailleurs de fonds et repris par l’Autorité palestinienne de l’eau pour justifier les réformes sur l’eau cachent une dynamique d’intégration verticale de la gestion des ressources en eau. Le règlement sur les associations d’usagers de l’eau en est exemple frappant. L’analyse des documents législatifs couplés aux stratégies palestiniennes et aux dynamiques internes nous permet de révéler ces dynamiques de centralisation qui menacent les pratiques locales de la gestion de l’eau.

      https://www.afd.fr/fr/ressources/les-lois-palestiniennes-de-leau-entre-centralisation-decentralisation-et-mise-en

    • Water driven Palestinian agricultural frontiers: the global ramifications of transforming local irrigation

      Water-driven Palestinian agricultural frontiers:the global ramifications of transforming local irrigation Julie Trottier1Jeanne PerrierCNRS, FranceUniversité Paul Valéry, FranceAbstractIn agricultural transformations, small scale farmer driven processes interact with globally driven processes. Donor-led or foreign investor-led irrigation development systematically interacts with local, farmer-led irrigation development. This article harnesses Kopytoff’s concept of ’interstitial frontier’to study such interactions. It discusses the shape an agricultural frontier may have and its interactions with local forms of water and land tenure. It discusses the manner in which changing access to water may spur the development of agricultural pioneer fronts. It distinguishes surface water driven, groundwater driven and wastewater driven agricultural frontiers. It then explores the manner such frontiers are transforming water tenure in the West Bank. This is an important aspect of the globalization of Palestinian society. The method this article develops is applicable elsewhere. Within interstitial frontiers, investors, whether local farmers or outsiders, enroll a globally maintained scientific discourse of efficient water use to secure donor funding. Meanwhile, they try developing clientelist ties with the authorities to secure their new access to water. The impacts on neighbouring, peasant-run irrigated systems, food security, housing security and many other mechanisms that sustain a society, are important and too often neglected

      https://halshs.archives-ouvertes.fr/hal-02103773v1

  • « Les retenues d’#eau aggravent la #sécheresse, et la vulnérabilité de l’agriculture »
    https://reporterre.net/Les-retenues-d-eau-aggravent-la-secheresse-et-la-vulnerabilite-de-l-agri

    Il y a, d’une part, tout ce qu’il ne faut plus faire. Il faut cesser les drainages, qui évacuent l’eau vers l’aval de manière très rapide, notamment dans les zones humides. Car les espaces ainsi drainés ne bénéficient plus de la ressource en eau et s’assèchent. Il faut également éviter de tasser les sols avec l’utilisation d’engins agricoles trop lourds, qui ainsi les rendent imperméables. La qualité physico-chimique des sols est en effet essentielle pour une bonne infiltration de l’eau. Nous avons également besoin de sols vivants, avec, notamment une microfaune abondante et des communautés microbiennes diversifiées. Les nématodes (une espèce de ver de terre), par exemple, creusent des galeries, des cavités permettant l’infiltration et le stockage l’eau dans les sols. Enfin, il faut remplacer la fertilisation chimique par une fertilisation organique, qui augmente la capacité de rétention des eaux par les sols au travers du complexe argilo-humique.

    Ensuite, il y a tout ce qu’il faut faire. En premier lieu, il faut développer l’agroforesterie, car l’arbre et la haie jouent un rôle central dans la préservation de la ressource en eau. En Auvergne, les seules prairies encore un peu vertes cet été sont celles où subsiste un bocage avec un maillage de haies assez dense. L’arbre crée un microclimat plus humide et évite les pertes d’eau du sol par évaporation, en limitant son réchauffement. Il est à la fois parasol, paravent, parapluie.

    #irrigation

  • #Soutenance d’HDR de Olivia Aubriot – « Les systèmes d’irrigation paysans à travers #techniques et inscriptions territoriales. À propos de la co-construction eau-société » – mardi 30 juin 2020
    https://reseaux.parisnanterre.fr/soutenance-dhdr-de-olivia-aubriot-les-systemes-dirrigation-pay

    Nous avons la plaisir de vous annoncer la soutenance d’HDR de Olivia Aubriot. « Les systèmes d’irrigation paysans à travers techniques et inscriptions territoriales. À propos de la co-construction eau-société » La soutenance se déroulera le mardi 30 juin 2020 à 14h … Lire la suite

    #Événements #HDR #irrigation #territoires

  • Quand les villes suent

    Le changement climatique provoque de plus en plus de vagues de #chaleur. Ce sont les villes qui en souffrent le plus. En été, elles enregistrent davantage de jours de #canicule et de #nuits_tropicales. Pour se rafraîchir, elles misent sur la #végétalisation, la multiplication des #plans_d’eau ouverts et une bonne #circulation_de_l’air dans les quartiers.

    En été, lorsqu’il fait chaud, les jets d’eau de la Place fédérale de Berne ravissent autant les touristes que les locaux. Devant les grandes façades de grès du Palais fédéral et de la Banque nationale, des enfants s’ébattent entre les 26 jets d’eau qui représentent chacun un canton suisse. Trempés jusqu’aux os, ils s’allongent à plat ventre sur le sol en pierre chaud pour se faire sécher. Aux terrasses des restaurants, au bord de l’Aar et aux stands de glaces, on respire une atmosphère méditerranéenne. Et c’est un fait : du point de vue climatique, les villes de l’hémisphère nord deviennent de plus en plus méridionales. Une étude de chercheurs de l’ETH de Zurich, qui ont analysé les changements climatiques prévus ces 30 prochaines années pour 520 capitales, le démontre. En 2050, le climat de Berne pourrait être le même que celui de Milan aujourd’hui. Londres lorgnera du côté de Barcelone, Stockholm de Budapest et Madrid de Marrakech.

    En Suisse, les derniers scénarios climatiques prévoient une hausse des températures estivales de 0,9 à 2,5 degrés Celsius. Par conséquent, le nombre de jours de canicule (dès 30°C) continuera d’augmenter, mettant à rude épreuve surtout les villes, qui deviennent de véritables #îlots_de_chaleur. Enfilades de maisons sans #ombre et #places_asphaltées réchauffent fortement l’atmosphère. La nuit, l’air refroidit peu, et les « nuits tropicales » (lorsque le thermomètre ne descend pas au-dessous de 20°C) se multiplient.

    Des #arbres plutôt que des #climatiseurs

    En Suisse, le chef-lieu du canton du Valais, #Sion, est particulièrement touché par la hausse de la chaleur : dans aucune autre ville suisse, les températures n’ont autant grimpé au cours de ces 20 dernières années. Le nombre de jours de canicule est passé de 45 à 70 depuis 1984. Il y a six ans, le chef-lieu a lancé un projet pilote soutenu par la Confédération, « #AcclimataSion ». Le but est de mieux adapter l’#aménagement_urbain et les normes de construction au changement climatique, explique Lionel Tudisco, urbaniste de la ville. Le slogan qui accompagne le projet est le suivant : « Du vert et du bleu plutôt que du gris ». Dans l’espace public, on mise sur une végétalisation accrue. « Un arbre livre la même fraîcheur que cinq climatiseurs », souligne l’urbaniste. À l’ombre des arbres, on enregistre en journée jusqu’à sept degrés de moins qu’aux alentours. Le « bleu » est fourni à la ville par les cours d’eau, fontaines, lacs ou fossés humides : « Ils créent des microclimats et réduisent les écarts de température ». Ces mesures visent non seulement à réduire la chaleur en ville, mais aussi à atténuer le risque d’inondations. Car le changement climatique accroît aussi la fréquence des fortes précipitations. Les Sédunois l’ont constaté en août 2018, quand un orage violent a noyé les rues basses de la ville en quelques instants.

    La réalisation phare d’« AcclimataSion » est le réaménagement du cours Roger Bonvin, une promenade située sur la tranchée couverte de l’autoroute. Avant, cet espace public de 500 mètres de long était peu attrayant et, avec ses surfaces imperméabilisées, il était livré sans protection aux rayons du soleil. Aujourd’hui, 700 arbres dispensent de l’ombre et des promeneurs flânent entre les îlots végétalisés. Une plage de sable et un vaste espace où s’asseoir et se coucher créent une atmosphère de vacances. Des enfants barbotent dans des bassins.

    #Points_chauds sur les #cartes_climatiques

    Dans les grandes villes suisses aussi, le changement climatique préoccupe les autorités. La ville de #Zurich s’attend à ce que le nombre de jours de canicule passe de 20 à 44, et veut agir. « Notre but est d’éviter la #surchauffe sur tout le territoire urbain », explique Christine Bächtiger, cheffe du département municipal de la protection de l’environnement et de la santé. Concrètement, il s’agit de réduire autant que possible les surfaces goudronnées ou imperméabilisées d’une autre manière. Car celles-ci absorbent les rayons du soleil et réchauffent les alentours. La ville souhaite aussi décharger certains quartiers où la densité d’habitants est forte et où vivent de nombreux seniors, particulièrement sensibles à la chaleur. On envisage d’étoffer le réseau de chemins menant à des parcs ou à des quartiers moins chargés. Par rapport à d’autres villes, Zurich jouit d’une topographie favorable : trois quarts des zones habitées urbaines bénéficient d’un air frais qui arrive la nuit par les collines boisées entourant la ville. Pour préserver cette #climatisation_naturelle, il faut conserver des axes de #circulation_de_l’air lorsqu’on construit ou limiter la hauteur des immeubles.

    La ville de #Bâle a elle aussi repéré les îlots de chaleur, les espaces verts rafraîchissants et les flux d’air sur une #carte_climatique. Des urbanistes et des architectes ont utilisé ces données pour construire le quartier d’#Erlenmatt, par exemple. Là, les bâtiments ont été orientés de manière à ne pas couper l’arrivée d’air frais de la vallée de Wiesental. De grands #espaces_ouverts et des rues avec des zones de verdure façonnent également l’image de ce nouveau quartier urbain construit selon des principes durables.

    La ville de #Genève, quant à elle, mise sur une végétalisation accrue. Les autorités ont arrêté l’été dernier un plan stratégique faisant de la végétalisation un instrument à part entière du Plan directeur communal. Dans le cadre du programme « #urbanature » déjà, les jardiniers municipaux avaient planté près de 1200 arbres et 1,7 million de plantes dans l’#espace_public. La municipalité juge par ailleurs qu’un changement de paradigme est nécessaire du côté de la #mobilité, avec une diminution du #trafic_individuel_motorisé. Ainsi, des cours intérieures aujourd’hui utilisées comme places de parc pourraient être végétalisées. Les arbres apportent de la fraîcheur en ville, et ils absorbent les particules fines qui se trouvent dans l’air.

    La ville de #Berne compte elle aussi agir à différents niveaux. Ainsi, les #revêtements ne seront plus imperméabilisés que si cela s’avère indispensable pour le trafic ou l’accès des personnes handicapées. Tandis qu’un revêtement en #asphalte sèche immédiatement après la pluie, l’eau s’infiltre dans les surfaces en #gravier et peut s’évaporer plus tard. « Nous devons repenser tout le #circuit_de_l’eau », déclare Christoph Schärer, directeur de Stadtgrün Bern. L’#eau ne doit plus être guidée au plus vite vers les #canalisations, mais rester sur place pour contribuer au #refroidissement_de_l’air par l’#évaporation ou pour assurer l’#irrigation. « Chaque mètre carré non imperméabilisé est un mètre carré gagné. » À Berne, les nombreuses #fontaines et #cours_d’eau participent aussi au refroidissement de l’atmosphère, comme le Stadtbach qui coule à ciel ouvert dans la vieille ville.

    En ce qui concerne la végétalisation, Berne adopte de plus en plus de variétés d’arbres « exotiques » adaptés au changement climatique. Certains arbres indigènes comme le tilleul à grandes feuilles ou l’érable sycomore supportent mal la chaleur et la sécheresse. Alors on plante par exemple des #chênes_chevelus. Ce feuillu originaire du sud de l’Europe supporte le chaud, mais aussi les hivers froids et les gelées printanières tardives qui ont été fréquentes ces dernières années. Christoph Schärer ne parlerait donc pas d’une « #méditerranéisation », du moins pas en ce qui concerne les arbres.

    https://www.revue.ch/fr/editions/2020/03/detail/news/detail/News/quand-les-villes-suent
    #urban_matter #changement_climatique #villes

    • Acclimatasion

      Le climat se réchauffe et les événements extrêmes se multiplient. Avec ACCLIMATASION la Ville de Sion s’est engagée pour la réalisation d’aménagements urbains qui donnent la priorité à la végétation et au cycle de l’eau. Objectif ? Diminuer la chaleur, favoriser la biodiversité et limiter les risques d’inondation.

      La Confédération réagit face au changement climatique. De 2014 à 2016, elle a soutenu une trentaine de projets pilotes avec pour but d’identifier les meilleures pistes pour limiter les dommages et maintenir la qualité de vie des habitants.

      La Ville de Sion, en partenariat avec la Fondation pour le développement durable des régions de montagne, a été choisie pour mener à bien un projet lié à l’adaptation des villes au changement climatique, c’est ACCLIMATASION.

      Au terme du projet pilote une série de résultats concrets sont visibles, en particulier :

      Des aménagements exemplaires ont été réalisés par la Ville dans le cadre du projet pilote et se poursuivent aujourd’hui par la réalisation de nouveaux projets. Le réaménagement du Cours Roger Bonvin réalisé en 2016 est le projet phare d’ACCLIMATASION.
      Des projets privés ont été soutenus pour montrer des solutions concrètes et inciter les propriétaires à s’engager. Le guide de recommandations à l’attention des propriétaires privés capitalise les actions concrètes que tout un chacun peut entreprendre.
      Diverses actions ont été menées pour sensibiliser la population, échanger avec les professionnels et mobiliser les responsables politiques : événements de lancement et de capitalisation, expositions et concours grand public, interventions dans les écoles.
      Les outils d’aménagement du territoire évoluent progressivement, de même que les compétences des services communaux et des professionnels. En particulier, les principes d’un aménagement urbain adapté au changement climatique ont été consolidés dans des lignes directrices adoptées par l’exécutif de la Ville en 2017 et applicables à l’ensemble des espaces publics.

      https://www.youtube.com/watch?v=PUI9YsWfT7o

      https://www.sion.ch/acclimatasion

    • #urbannature

      Ce programme, lancé par le Conseiller administratif Guillaume Barazzone, repense les espaces publics bétonnés en les rendant plus conviviaux et en les végétalisant. À terme, il a comme ambition de favoriser la biodiversité en milieu urbain. Le programme urbanature rend Genève encore plus verte ; il est mis en place et réalisé par le Service des espaces verts (SEVE).

      Le programme
      Corps de texte

      Il comprend trois niveaux d’action : des réalisations temporaires et saisonnières (fin mai à fin octobre), des aménagements durables, ainsi que l’élaboration d’un plan stratégique de végétalisation.

      Chaque année, des réalisations temporaires permettent d’amener de la végétation rapidement dans différents secteurs de la Ville. Depuis 2015, des projets durables de végétalisation sont réalisés afin d’étendre le maillage vert encore essentiellement constitué par les parcs. Le plan stratégique de végétalisation de la Ville sert à décrire les différentes actions concrètes à mener à long terme pour rendre Genève encore plus verte.

      https://vimeo.com/97531194

      https://www.urbanature.ch

    • Ô comme je pense que le mépris des dirigeants bordelais pour la nature en ville vient du fait qu’ils ont des jardins (la ville est très verte entre les murs des particuliers) et qu’ils passent l’été au cap Ferret. Qu’ils n’ont donc pas besoin de ces arbres qui pour d’autres sont vitaux.

  • #Sécheresse et #agriculture, la bataille des #barrages
    https://reporterre.net/Secheresse-et-agriculture-la-bataille-des-barrages

    La sécheresse touche une large partie de la France. Dans le Lot-et-Garonne, le barrage de #Caussade, construit illégalement, cristallise les tensions autour de l’accès à l’eau. Cette affaire est le symptôme d’un problème général.

    #eau #Lot-et-Garonne #irrigation #retenues_colinéaires #droit_administratif #chambre_d'agriculture #coordination_rurale

  • Parched Sa Pa tells farmers to suspend paddy cultivation

    To cope with a crippling water scarcity, the Sa Pa administration has instructed paddy farmers to stop irrigating their fields.

    Authorities in the resort town in the northern mountain province of #Lao_Cai have spoken with the 25 local farming families.

    One of the country’s most popular tourist destinations, the town has been suffering from a severe water shortage this month due to abnormally low rainfall.

    The available water can only serve a third of the 61,000 people in Sa Pa, Pham Hong Quang, CEO of the Lao Cai Water Supply Joint Stock Company, said.

    Sa Pa’s sole waterworks normally supplies 6,000 cubic meters a day with water drawn from five sources, but four of them are now dry.

    From the last remaining source, Suoi Ho 2, a stream and lake which yield 4,000 cubic meters a day, the town was able to use only half the water since rice farmers have been using the other half.

    “A water shortage this time of the year is a common story, but the situation is much more serious this year and it is likely to last longer than usual,” Quang said.

    Sa Pa has not received decent rains so far this year while tourists have come flocking, leading to higher demand for water, he added.

    Le Tan Phong, the town chairman, said authorities have negotiated to take the entire supply from Suoi Ho 2 for household use.

    “The 25 farming families will stop growing paddy and will be compensated later.”

    But officials have not clarified for how long the farmers need to stop work and how much compensation they will be paid.

    With water being saved from the rice fields, there will be enough to meet the demand of local people and businesses during the coming holidays, Phong said.

    Vietnam has a five-day holiday starting Saturday for Reunification Day, April 30, and Labor Day, May 1.

    Since early this month locals have had to buy water for daily use at the cost of VND300,000-500,000 ($13-22) per cubic meter.

    Hospitality businesses have been hit hardest.

    Pham Quoc Tuan, owner of a hotel in Sa Pa, said he has to spend VND1.5 million ($65) every day to buy water and has refused many bookings for the holidays because of the water shortage.

    “The cost of buying water has been rising but we have no choice because we have to maintain the prestige of our hotel. If the situation continues, we really don’t know what we will do.”

    Dinh Van Hung of another hotel near the town center told VnExpress International on Wednesday that his hotel has been buying water brought from outside the province for the last few days.

    “We had to refund two room bookings the other day due to the water shortage. We have faced this problem in previous years too, but this time it’s more severe.”

    Who’s to blame?

    Asking farmers to stop watering their fields is a temporary solution, Dao Trong Tu, director of the Center for Sustainable Development of Water Resources and Climate Change Adaptation based in Hanoi, said.

    It is Sa Pa’s tourism development plan that has caused the serious water shortage, he claimed.

    “Hotels have kept coming up in Sa Pa without any plans. A waterworks with a capacity of just 6,000 cubic meters a day cannot allow Sa Pa to serve millions of visitors a year.”

    His center is also studying the effects of hydropower plants built in the area on Sa Pa’s water supply, he said.

    “We cannot conclude anything yet, but we assume hydropower plants and the disappearance of upstream forests might affect the town’s water sources.”

    But Phong, the town chairman, disagreed with this, saying no power plant has been built on Sa Pa’s five major water sources.

    Lao Cai authorities are looking for investors to build another waterworks with a capacity of 15,000 cubic meters a day, he said, adding work is expected to start this year and finish next year.

    Sa Pa has 700 lodging facilities with almost 7,000 rooms, including hotels in its center and rental apartments on the outskirts.

    In the first three months this year it received 800,000 visitors, including 100,000 foreigners. Last year 2.5 million tourists came.

    In 2017 Prime Minister Nguyen Xuan Phuc had called for “careful development” of Sa Pa to preserve its nature and culture.

    Development must not “mess it up” and all it would take for Sa Pa to become an international tourism destination was preserving its “green forest and ethnic culture,” he had said.

    Lao Cai officials had earlier revealed plans for construction in the town by 2020, including a new administrative center, a high-end service complex, a park and an urban center to prepare to welcome four million visitors by then.

    The town, perched at 1,600 meters, or nearly one mile above sea level, is already under great threat from commercial tourism development. Large portions of the town look like a construction site, and a cable car system now runs to the top of Mount Fansipan.

    In its 2019 Global Risks Report, the World Economic Forum had listed water scarcity as one of the largest global risks over the next decade.

    https://e.vnexpress.net/news/news/parched-sa-pa-tells-farmers-to-suspend-paddy-cultivation-3914851.html
    #riz #riziculture #Sapa #Vietnam #Sa_Pa #agriculture #eau #pénurie_d'eau #irrigation #tourisme #pluie #sécheresse #déforestation #développement

  • El lago Chad, uno de los más grandes del mundo, perdió el 90% de su superficie en cuatro décadas

    La principal causa de esta disminución, según la Agencia Espacial Europea (ESA), es la reducción de la precipitación, inducida por el cambio climático, así como al desarrollo de sistemas modernos de irrigación para la agricultura y la creciente demanda humana de agua dulce.

    https://www.elespectador.com/noticias/medio-ambiente/el-lago-chad-uno-de-los-mas-grandes-del-mundo-perdio-el-90-de-su-super
    #lac_Tchad #disparition #climat #changement_climatique #irrigation #agriculture #eau #géographie_du_vide

  • Cartographier les systèmes d’irrigation à partir de photographies aériennes d’archives : mise en application au Yémen – ArchéOrient – Le Blog
    https://archeorient.hypotheses.org/9515

    Malgré l’importance de cette technique, l’#imagerie_aérienne reste sous-exploitée. De nombreuses archives existent de par le monde, qui n’ont pas encore été utilisées par les archéologues et dont le catalogage reste souvent à effectuer (comme par exemple la National Collection of Aerial Photography). Cela représente certes un travail fastidieux mais qui peut apporter de fructueux résultats.

    Je souhaiterais illustrer ce point en prenant l’exemple des systèmes d’irrigation du #Yémen antique, sur lesquels portaient mes travaux il y a quelques années. Dans le cadre d’une bourse post-doctorale Clemens-Heller de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH), j’ai travaillé pendant 9 mois à la Freie Universität de Berlin sur un corpus de clichés aériens verticaux, réalisés au cours de l’hiver 1977-1978 pour le compte de la société de Géomètres experts Lebel, Trenque & Rives (rebaptisée depuis GE Infra), basée à Toulouse. Ces photographies ont été réalisées à des fins topographiques dans le cadre d’un projet de #réforme_agraire porté par la République démocratique populaire du Yémen (« Yémen du sud »).

    L’existence de ce fonds avait été porté à ma connaissance par Ch. Darles (ENSA Toulouse et UMR 5608 TRACES). Il avait déjà été partiellement exploité par P. Gentelle mais les clichés n’avaient cependant jamais été géoréférencés.


    #photographie #irrigation

  • Kruger’s contested borderlands. Are #eco-cocoons the solution to poaching ?

    #Buffer_zones along the border of #Kruger_National_Park target wildlife poaching. Displaced communities say it’s a land grab by rich foreigners aided by corrupt politicians. Estacio Valoi investigates.

    About 2,000 families have been resettled in eight villages in the Eduardo Mondlane neighbourhood of Massingir, according to Anastácio Matável, executive director of the Forum of Non-governmental Organisations of Gaza (FONGA). Five communities, comprising 13,300 families, are still living inside the park and are awaiting resettlement.

    Matável described the resettlement as “a failed process. First 18 houses were built, then 50 houses. Then the local government tried to finance the project through the National Disaster Management Institute, but it failed.

    “There was no more money and the buildings were rejected by the communities. They also failed to take into consideration cultural aspects such as who should live together. Numbers of women and children all live one small hut.”


    https://pulitzercenter.storylab.africa/dominion
    #Mozambique #Afrique_du_sud #parc_national #frontières #rhinos #rhinocéros #zones_tampons #terres #accaparement_de_terres #écologie (les dérives de l’écologie) #géographie_culturelle (notamment pour ce qui est en lien avec la #représentation de la #nature, par exemple) #corruption #Cubo #Adolof_Bila #néo-colonialisme #Limpopo_National_Park #expulsion #tourisme #business #conservation_de_la_nature #braconnage #murs #barrières_frontalières #Nkanhine #riches #richesse #inégalités #écotourisme #twin_city #Twin_City_Development #Massingir #African_Wildlife_Foundation #Balule_Lodge #Zimbabwe #Gonarezhou_National_Park #canne_à_sucre #ProCana #industrie_du_sucre #éthanol #énergie #Bioenergy #Sable_Mining #Massingir_Agro_Industrial #eau #irrigation #Xonghile_Game_Park #Karangani_Game_Reserve #Singita #Luke_Bailes
    #Bedari_Foundation #Mangondzo_reserve #réserve_naturelle #Masintonto_Eco-Turismo #Sabie_Game_Park
    signalé par @fil sur twitter

  • La #Chine s’attaque aux #pollutions d’origine agricole - Asialyst
    https://asialyst.com/fr/2018/02/28/chine-attaque-pollutions-origine-agricole

    C’est une prouesse indéniable. Jusqu’au milieu des années 2000, la Chine a réussi à nourrir la #population la plus nombreuse au monde tout en réduisant la part des Chinois sous le seuil de pauvreté. Et cela sans peser sur les grands équilibres agricoles mondiaux. Mais le pays doit affronter de nouveaux défis : les Chinois ne mangent plus la même chose qu’avant, et les conséquences sont multiples. L’#urbanisation comme la hausse du #pouvoir_d’achat des ménages ont fortement tiré la demande en produits alimentaires, notamment #animaux (viandes, lait, œufs). Ce qui a entraîné à partir de 2003 une explosion des #importations_agricoles chinoises. Face à des #ressources_naturelles toujours plus réduites, la Chine pourra-t-elle satisfaire sa demande intérieure sans augmenter sa #dépendance_alimentaire ? Saura-t-elle maintenir une main-d’œuvre agricole suffisante et motivée alors que les #salaires en ville sont beaucoup plus attractifs ? Plus crucial encore : jusqu’à quand la Chine soutiendra-t-elle un modèle agricole au potentiel productif qui atteint sa limite et à l’impact environnemental de plus en plus négatif ?

    #environnement #agriculture #alimentation #irrigation #eau #déjections_animales #cochon #porc #élevage #reconversion #planification #pollueur-payeur #taxe_environnementale

  • Bataille pour l’eau entre agriculteurs « irrigants » et défenseurs du Marais poitevin
    https://reporterre.net/Bataille-pour-l-eau-entre-agriculteurs-irrigants-et-defenseurs-du-Marais

    En amont du #Marais_poitevin, une coopérative d’agriculteurs prévoit de construire 19 « bassines » pour retenir 8,6 millions de m³ d’#eau. But : l’#irrigation estivale de 226 exploitations. Associations, élus, citoyens et partisans d’une autre agriculture se mobilisent pour les en empêcher, ce jeudi 21 décembre devant la préfecture, à La Rochelle.

    #agriculture

  • Les eaux glacées du calcul égoïste — Changement climatique : le gouvernement se trompe en ressortant barrages et bassines…, par Bernard Rousseau (°)
    http://www.eauxglacees.com/Changement-climatique-le
    Très bonne ITW par @marclaime sur la gestion de l’#eau et plus particulièrement de l’#irrigation en #agriculture

    Dans un entretien accordé à Eaux glacées, Bernard Rousseau, ancien président de France Nature Environnement, créateur et animateur du réseau “Eau” de l’association durant 20 ans, livre une analyse magistrale de l’impasse de l’actuelle agro-industrie et de ses effets délétères sur l’environnement. Il estime que le gouvernement recycle de vieilles recettes en relançant une politique de l’irrigation qui ne répond pas aux nouveaux enjeux de la période, et appelle à une mobilisation redoublée de la société civile pour défendre et promouvoir une gestion soutenable de la ressource en eau.

  • Relance de l’#irrigation : le rapport démentiel des docteurs Folamour du ministère de l’Agriculture, par @marclaime
    http://www.eauxglacees.com/Relance-de-l-irrigation-le-rapport

    Refonder toute la politique de l’#eau et sa planification (SDAGE) au bénéfice exclusif d’une fuite en avant éperdue du modèle agricole productiviste, et donc relancer l’irrigation à outrance sur fonds publics. Telles sont les conclusions sans équivoque du rapport “Eau, #agriculture et changement climatique. Statu quo ou anticipation ?”, daté de juin 2017, et que le ministère de l’Agriculture vient de rendre public.

    L’affaire est sans précédent. Le rapport du CGAAER (*) signé par 12 (!) ingénieurs généraux des Ponts, des Eaux et des Forêts renvoie aux poubelles de l’histoire toute approche soutenable de la gestion de l’eau qui n’est plus mobilisée que pour soutenir une fuite en avant éperdue d’un modèle agricole productiviste en phase terminale. Il éclaire singulièrement les fondements de la “communication” sur la gestion de l’eau opérée en Conseil des ministres par Nicolas Hulot le 9 août 2017.

    Il faut lire impérativement ce rapport, dont nous publions ci-après une synthèse pour mesurer les périls qui menacent à l’horizon des tous prochains mois.

  • Des Français investissent dans le cacao en Côte d’Ivoire
    http://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/des-francais-investissent-dans-le-cacao-en-cote-d-ivoire-5078508


    Avec la photo qui va bien

    Et pour cause, les vergers intensifs de #cacao sont très rares en #Côte_d’Ivoire, pourtant premier producteur mondial de fèves (40 % de la production). C’est d’ailleurs pour cela que Rémy Allemane a choisi cet investissement. « Je voyais des #plantations intensives de palmiers, d’hévéa, de bananiers, mais pas de cacaoyers, explique ce Français, ex-gestionnaire de fortunes en Suisse. Un de mes amis financiers devait réserver 10 % de son #fonds_d’investissement à l’Afrique. Alors, nous nous sommes lancés. » La société a déjà levé 18 millions d’euros. « Le cacao, ça fait aussi #luxe, #environnement, #social… », sourit Rémy.

    A Bocanda, on parle plutôt en francs CFA. « Ici, nous employons un millier de personnes avec les saisonniers », explique Laurent alors que nous traversons un campement de travailleurs construit au milieu de la plantation. Les salaires ? L’ex-patron de la société automobiles PGO s’exécute : « Les ouvriers de base gagnent 65 000 francs par mois (100 €), c’est 20 % de plus que le salaire minimum local ». Nous visitons une école, un puit... « Le social fait partie du projet », poursuit ce fils d’un boulanger lensois issu d’une famille polonaise.

    Acquérir les 1 300 ha – il y a aussi de l’igname, du manioc… - n’a été de tout repos. « Nous avons multiplié les réunions avec les villageois pour les convaincre de nous céder leurs #terres, explique Rémy. Nous signons des baux de 35 à 50 ans sur la base de 5 % du chiffre d’affaires. Au début, comme il n’y a pas de production, nous louons 10 à 20 000 francs par ha et par an (15 à 30 €) ». D’ailleurs, Rémy nous quitte pour aller négocier « 1 500 hectares supplémentaires près du fleuve Bandama ». Pratique pour l’#irrigation.

    Son but à terme : « Produire quatre millions de cacaoyers intensifs sur 3 000 ha en Côte d’Ivoire ». Sportif, mais pas trop risqué : les grands chocolatiers prévoient un déficit de fèves d’un million de tonnes dans les années à venir avec l’augmentation de la consommation en Chine et en Afrique.

  • Groundwater depletion embedded in international food trade : Nature : Nature Research
    http://www.nature.com/nature/journal/v543/n7647/full/nature21403.html

    Recent hydrological modelling1 and Earth observations2, 3 have located and quantified alarming rates of groundwater depletion worldwide. This depletion is primarily due to water withdrawals for irrigation1, 2, 4, but its connection with the main driver of irrigation, global food consumption, has not yet been explored. Here we show that approximately eleven per cent of non-renewable groundwater use for irrigation is embedded in international food trade, of which two-thirds are exported by Pakistan, the USA and India alone. Our quantification of groundwater depletion embedded in the world’s food trade is based on a combination of global, crop-specific estimates of non-renewable groundwater abstraction and international food trade data. A vast majority of the world’s population lives in countries sourcing nearly all their staple crop imports from partners who deplete groundwater to produce these crops, highlighting risks for global food and water security. Some countries, such as the USA, Mexico, Iran and China, are particularly exposed to these risks because they both produce and import food irrigated from rapidly depleting aquifers. Our results could help to improve the sustainability of global food production and groundwater resource management by identifying priority regions and agricultural products at risk as well as the end consumers of these products.

    #eau #aquifère #irrigation #dataviz
    téléchargeable ici
    http://sci-hub.io/10.1038/nature21403

  • L’Ethiopie inaugure un barrage controversé - Magazine GoodPlanet Info
    https://www.goodplanet.info/actualite/2016/12/19/lethiopie-inaugure-barrage-controverse

    L’#Ethiopie a inauguré samedi le barrage le plus haut d’Afrique, un projet qui doit lui permettre de presque doubler sa capacité énergétique mais qui menace, selon ses détracteurs, le mode de vie des populations locales ainsi qu’un lac kényan classé au patrimoine mondial de l’Humanité.

    « Cette centrale hydroélectrique, au même titre que d’autres projets en cours, répond à notre besoin en électricité et va également fournir des marchés étrangers », s’est réjoui le Premier ministre Hailemariam Desalegn, lors d’un discours sur le site du barrage, à environ 350 kilomètres au sud-ouest de la capitale Addis Abeba.

    Haut de 24 mètres, « #Gibe_III » est le plus important d’une série de barrages hydroélectriques que l’Ethiopie construit le long de l’Omo, qui s’écoule du nord vers le sud.

    ...

    Les autorités démentent par ailleurs que le barrage servira uniquement à irriguer les énormes plantations de canne à sucre et de coton détenues à proximité du site par des capitaux étrangers.

    #énergie #électricité #irrigation #eau #développement #évictions_forcées #peuples_autochtones

  • Bassin du lac Tchad : Les Saoudiens convoitent 120 000 hectares de terres agricoles et pastorales au Niger (Alternative) - Le-Blog-Sam-La-Touch.over-blog.com
    http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2016/07/bassin-du-lac-tchad-les-saoudiens-convoitent-120-000

    Sur le continent africain, la nouvelle ruée vers les ressources foncières est désormais l’une des plus grandes compétitions mettant aux prises des investisseurs originaires aussi bien des pays occidentaux que du Golfe et de la Chine ; elle se déroule sous nos yeux, sur fond de #corruption et de passe-droits, dans presque tous les pays africains, y compris au #Niger où les #crises_alimentaires, aggravées maintenant par un conflit armé, sont très fréquentes. Les investisseurs saoudiens y ont posé leurs mallettes et sont désormais devenus familiers dans certains milieux du pouvoir à Niamey ; ils proposent d’investir des milliards de francs CFA pour mettre en valeur les terres agricoles et pastorales des rives du fleuve Niger et du lac Tchad. En partenariat avec un privé nigérien, la société saoudienne AL HORAISH FOR TRADING & INDUSTRY, qui se présente comme l’une des plus grandes sociétés du Royaume, a créé une filiale nigérienne dénommée « Fleuve Niger SA », dont le capital social est de 10 millions FCFA. La société Al Horaish est propriétaire de nombreuses usines et établissements en Arabie saoudite, en Egypte, au Soudan et dans d’autres pays d’Asie et d’Amérique. Elle est partenaire des sociétés américaines, canadiennes et française AGCO, HISTON, JOHN DEER, FELEXI COILL et TECNOMA SPRAYER, qui sont spécialisées tantôt en équipements industriels, agricoles et tantôt en #irrigation et élevage.

    #terres #agriculture #Arabie_Saoudite

  • Fin d’aménagement pour le lac de la Barne - 20/05/2016 - ladepeche.fr
    http://www.ladepeche.fr/article/2016/05/20/2347942-fin-d-amenagement-pour-le-lac-de-la-barne.html

    La retenue d’eau de la Barne, communément appelée Lac, a longtemps été comme l’Arlésienne dont on parle beaucoup sans jamais la voir.

    Mais comme tout arrive, la retenue d’#eau aussi, et dès le lancement les travaux ont été assez vite réalisés.

    Le remplissage au printemps dernier a déjà prouvé l’efficacité et l’utilité d’une telle réalisation car ses nombreux mètres cubes d’eau ont pu soulager l’Adour qui en avait bien besoin l’été dernier.

    @marclaime

  • Les scientifiques ont enfin résolu le mystère des trous en spirales venant du Pérou
    http://www.appy-geek.com/Web/ArticleWeb.aspx?regionid=2&articleid=63672904

    Mais c’était sans compter l’arrivée de la chercheuse Rosa Lasaponara de l’Institut de Méthodologie pour l’Analyse Environnementale en Italie qui a réussi, avec son équipe, à établir un véritable lien entre ces trous et d’autres emplacement « annexes » .

    Ces « #Puquios » dont certains pensaient qu’ils étaient la preuve d’un passage extraterrestres sur la Terre ou même qu’ils renfermaient un mystère bien plus grand sur l’humanité seraient en réalité simplement un réseau complexe de #tunnels et de #caves souterrains qui permettaient aux populations locales de transporter et de stocker de l’#eau dans cette zone reconnue comme aride. « Ce qui est certain c’est que le système, à l’époque, était bien plus développé qu’il ne l’est aujourd’hui. En exploitant cette source d’eau inépuisable, cela permettait aux populations de cultiver les sols d’une des zones les plus arides du monde » explique Rosa Lasaponara.

    #Nazca #irrigation #agriculture #jardinage

  • More than 300 million Indians suffer from a crippling drought - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/world/asia_pacific/more-than-300-million-indians-suffer-from-a-crippling-drought/2016/05/02/6bfa5a42-d504-4f69-93cd-6e8a07f09239_story.html?tid=sm_tw

    Four years of drought here and crop loss have forced his family to take two loans and sell a third of his land, and driven him to do menial labor. In January, his mother gave up. She drank a bottle of pesticide and fell dead near the holy basil plant in the courtyard.

    Relentless drought coupled with a record-breaking heat wave and bad farming practices in the western state of Maharashtra have slashed farm output and driven farmers to desperation.

    This year is the worst in decades, officials say, because most farmers are also burdened by years of accumulated debt as they continue to deplete the precious groundwater.

    About 330 million Indians are struggling under grueling heat and drought conditions across 10 states this year, the government said, severely harming the economy of a nation where nearly half the people rely on farming.

    #Inde #sécheresse #agriculture #suicides #eau #irrigation

  • La grande hydraulique au service du pouvoir : l’exemple du Projet de l’#Euphrate en #Syrie (1966-2013)

    Alors qu’une grande vague de contestation s’est étendue sur une vaste partie de la Syrie à partir de mars 2011, dans le Projet de l’Euphrate, ensemble d’aménagements hydro-agricoles de plusieurs centaines de milliers d’hectares, peu de manifestations contre le régime au pouvoir ont été enregistrées. L’objectif de cet article est double. D’une part, il s’agit d’insister sur un différentiel entre cette région et d’autres concernant le nombre de manifestations enregistrées. D’autre part, il s’agit de revenir sur l’histoire politique et économique de cette région afin d’émettre des hypothèses sur le rapport entre le pouvoir ba‘thiste et les habitants de ces grands périmètres irrigués.

    http://cybergeo.revues.org/27505
    #agriculture #énergie_hydro-électrique #irrigation #barrage_hydro-électrique #cartographie #visualisation

  • Aux origines de la politique du riz à #Madagascar - Libération.fr
    http://libeafrica4.blogs.liberation.fr/2015/11/29/aux-origines-de-la-politique-du-riz-madagascar

    Car pour construire son royaume et asseoir son pouvoir, Andrianampoinimerina encadre étroitement l’édification de sa société. Il a notamment conduit une véritable politique du riz. Son objectif était inscrit dans son calendrier politique : en assurant la sécurité alimentaire de ses sujets, il entendait stimuler une croissance démographique, dont les premiers effets devaient se faire sentir dans la levée de ses troupes.

    La réalité de la politique alimentaire royale n’était donc pas celle d’un roi nourricier, mais bel et bien celle d’un Etat en formation, avec son volet de mesures coercitives. Ainsi, pour mener à bien cette politique, est imposée la corvée royale. Cette fiscalité spécifique, à laquelle ont eu recours les monarchies des XVIIIe et XIXe siècles à travers le monde, s’est traduite par une mise au travail forcé de ses sujets dans les rizières. Une véritable révolution agricole très moderne est en cours sur la Grande Île au XIXe siècle. De grands chantiers d’assèchement des marais ont été menés, la culture du #riz a été aménagée en terrasses, des travaux d’ingénierie hydraulique ont été engagés pour une #irrigation contrôlée et optimisée. Toute cette politique a été poursuivie par les successeurs d’Andrianampoinimerina ; elle constitue le socle socio-économique du triomphe de la monarchie Merina.

    #pouvoir #agriculture

  • 60 ans que l’agriculture a tout faux - 18 juin 2015 - Sciencesetavenir.fr
    http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20150616.OBS0886/60-ans-que-l-agriculture-a-tout-faux.html

    Des chercheurs français viennent de démontrer que les rendements des cultures sont plus élevés quand différentes plantes sont mélangées et qu’elles possèdent un patrimoine #génétique diversifié. L’exact contraire de ce que fait l’#agriculture depuis 60 ans.

    ...

    Un an et demi plus tard, les chercheurs ont récolté, pesé et comparé la production en matière sèche de chacune des parcelles. Les résultats qui viennent d’être publiés dans la revue Nature plants montrent sans ambiguïté que les #polycultures ont eu en moyenne un rendement meilleur que les #monocultures, surtout en condition de #sécheresse. En #irrigation, les parcelles en plantes mélangées ont présenté un rendement supérieur de 200 grammes par m2, soit 2 tonnes par hectare. En situation de sécheresse, la différence est de 8 tonnes par hectare ! La #biodiversité génétique apporte un second enseignement. Les parcelles contenant dix génotypes différents pour une seule espèce, au lieu d’un seul, ont présenté une meilleure stabilité de rendement d’une année sur l’autre.