• Avrum Burg : Une place pour nous toustes, pas de place pour l’AIPAC

    Votez pour l’espoir et le changement, rejetez la peur et la manipulation

    Je ne me souviens pas d’une seule élection israélienne qui n’ait pas été qualifiée de décisive. Pourtant, celle qui aura lieu cet automne est vraiment différente. Cette fois-ci, l’avenir immédiat d’Israël se jouera simultanément à deux endroits : aux urnes ici, chez nous, et lors des élections de mi-mandat américaines. Nous devons donc accorder une attention particulière à la manière dont nous votons et à celles et ceux pour qui nous votons, mais aussi, ce qui est tout aussi important, à celles et ceux que nous devons refuser de soutenir. Ces deux élections s’inscrivent dans le même contexte politique. En Israël, les électeurs et les électrices décideront quelle coalition contrôlera la Knesset et qui dirigera le pays. Aux États-Unis, les électeurs et les électrices détermineront qui contrôlera le Congrès. Ce résultat déterminera dans quelle mesure le gouvernement israélien aura la liberté de poursuivre sa politique imprudente, qui le freinera et quel prix ses politiques continueront d’imposer.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/15/avrum-burg-une-place-pour-nous-toustes-pas-de-

    #israel #usa

  • Who Could Stop the .ORG Sale? PIR, ICANN and the Legal Entities
    https://btw.media/en/who-could-stop-org-sale-pir-icann-ethos-capital

    Summary

    – The proposed acquisition did not place one indivisible “.ORG sale” before a single global decision maker. The transaction parties controlled the Equity Purchase Agreement and its termination; corporate bodies controlled their own approvals; #Pennsylvania authorities controlled the proposed conversion of #PIR from a nonprofit corporation to an LLC; #ICANN controlled consent under section 7.5 of PIR’s Registry Agreements; and enforceable post-closing safeguards required a separate contract amendment.
    – Registrants, civil-society organisations, governments and accountability claimants could supply evidence, create political and legal risk, and test ICANN’s procedure. They could not cast ISOC’s corporate vote, issue a Pennsylvania approval, sign a Registry Agreement amendment or deliver ICANN’s contractual consent.
    – ICANN’s leverage came from the registry contracts, not ownership of PIR. Section 7.5 provided that a consummated change of control could not be voided by ICANN, but a reasonably withheld consent could expose the Registry Agreements to termination. ICANN acted before the extended deadline at which silence could have become deemed consent.
    – The enforceable outcome was a contractual refusal followed by private-law termination. ICANN did not cancel the Equity Purchase Agreement, Pennsylvania did not reject the conversion on the merits, the California Attorney General did not issue an injunction, and no reassignment, redelegation or transaction-related root-zone act occurred.

    Quelque chose se passe concernant les domaines .org ... ... ...

    Imogen - Mastodon
    https://mstdn.social/@HopelessDemigod/117093565704523588

    At the end of last week, the Internet Society (#ISOC) announced that it has sold the rights to the .org registry for an undisclosed sum to a #private_equity company called #Ethos_Capital. The deal is set to complete in the first quarter of next year.

    More recent decisions by ICANN also had a significant bearing on the decision to sell the .org registry.

    Decisions like this is why I’ve hated ICANN for 26 years.

  • Quand Israël invente des faux « antisémites », les vrais antisémites se préparent à sévir !

    Pas de doute, l’« antisémitisme » version Netanyahou, fait rage par les temps qui courent ! La preuve ? Israël, l’État hébreu qui prétend représenter tous les juifs sur la planète terre, est « le plus haï du monde » de l’aveu de J.D. Vance, le vice-président de Trump qui aime affirmer que son gouvernement est le plus pro-israélien de l’histoire des Etats-Unis ! L’affirmation est suffisamment grave pour mériter une explication, d’autant plus que les dirigeants de cet État israélien martèlent sans arrêt que ceux qui critiquent, et a plus forte raison « haïssent » leur pays, sont des « antisémites » patentés. Alors, comment est-on arrivé à ce que pratiquement tout le monde s’est reconverti a cet « antisémitisme » ? Et qui en est le grand responsable ?

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/14/quand-israel-invente-des-faux-antisemites-les-

    #israel

  • L’#islamophobie en campagne | La Presse
    https://www.lapresse.ca/international/etats-unis/2026-08-14/l-islamophobie-en-campagne.php

    Ces commentaires ne passeraient pas pour une autre communauté minoritaire, estime Todd Green, directeur de partenariats sur les campus pour Interfaith America, aussi historien des religions spécialiste de l’islamophobie. Mais l’histoire des #États-Unis avec les pays musulmans, les attentats islamistes et le poids politique encore récent de ce groupe démographique expliquent en partie pourquoi ces propos ne suscitent pas une grande levée de boucliers.

    Ils trouvent aussi un écho parmi la base républicaine, ajoute M. Green. « Le slogan “Rendre sa grandeur aux États-Unis” avait déjà des connotations nationalistes et raciales, en évoquant un âge d’or, une époque révolue, et on pourrait soutenir que cette époque révolue était celle des Américains blancs et chrétiens », dit-il.

  • #Aversa, rubano energia elettrica dalla scuola per oltre dieci anni
    https://informareonline.com/aversa-rubano-energia-elettrica-dalla-scuola-per-oltre-dieci-anni

    Controlli mirati ad Aversa hanno portato alla scoperta di un furto di energia elettrica protrattosi per oltre dieci anni ai danni di un istituto scolastico. L’operazione, condotta dagli agenti della Polizia Provinciale di Caserta con la collaborazione dei tecnici Enel e coordinata dal comandante Biagio Chiariello, si è conclusa con la denuncia di due uomini. […] L’articolo Aversa, rubano energia elettrica dalla scuola per oltre dieci anni proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa #istituto_mattei

  • Un système israélien intégré offre une couverture juridique et politique aux crimes commis par les colons (et autres textes)

    Onu Info : 300 jours de cessez-le-feu, 300 enfants tués à Gaza
    HRW : Israël : Les retards imposés aux ambulances palestiniennes mettent des vies en danger
    Basel Adra : « Ténèbres, flammes, cris » : un village palestinien terrorisé par des colons israéliens
    Madeeha Araj : Un système israélien intégré offre une couverture juridique et politique aux crimes commis par les colons
    Appel du Syndicat des travailleurs des services postaux palestiniens
    Stéphanie Parent-Montigny : Gaza et le FSM : le dialogue demeure un puissant outil pour la jeunesse
    Muhammad Shehada : Alors qu’Israël sabote les négociations sur Gaza, le nouveau « chef de guerre » du Hamas fait face à son premier défi
    Charlotte Ritz-Jack : Ce que mes dix mois chez +972 m’ont appris sur la vérité, la générosité et l’apartheid
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/12/un-systeme-israelien-integre-offre-une-couvert

    #palestine #israel

  • Détester les Juifs/Juives, aimer Israël ? Entretien avec Michel Feher

    La guerre à Gaza et la montée des droites illibérales servent de point de départ à une réflexion sur la crise du lien entre judaïsme, sionisme et Israël. Dans cet entretien, le philosophe Michel Feher soutient qu’Israël est devenu un laboratoire des ethno-nationalismes et que le « pacte de blanchiment mutuel » entre les Juifs/Juives et les sociétés occidentales menace de s’épuiser. Face à cela, il revendique une tradition juive diasporique, cosmopolite et critique.

    Né à Bruxelles en 1956 et d’origine hongroise, Michel Feher est philosophe, éditeur et figure de proue de l’essai critique contemporain. Il a fondé en 1986 Zone Books, la maison d’édition new-yorkaise grâce à laquelle il a contribué, pendant quatre décennies, à faire découvrir au monde anglophone des auteurs tels que Michel Foucault, Georges Bataille, Gilles Deleuze et Georges Canguilhem ; il codirige avec la théoricienne politique Wendy Brown la collection Near Futures, consacrée à la réflexion sur les mutations du capitalisme tardif ; il a enseigné à l’École normale supérieure de Paris ainsi qu’aux universités de Berkeley et de Goldsmiths. Il est par ailleurs cofondateur de Diagrammes.fr, un projet audiovisuel récent proposant des entretiens avec des intellectuels critiques. Il est l’auteur de Powerless by Design : The Age of the International Community [Impuissant par conception : l’ère de la communauté internationale] (Duke University Press, 2000) sur la reconfiguration humanitaire de la communauté internationale ; Le temps des investis (La Découverte, 2017 ; publié en espagnol sous le titre El tiempo de los investidos) sur le sujet néolibéral reconverti en actif évalué en permanence par les marchés ; Producteurs et parasites (La Découverte, 2024) sur l’imaginaire économique du parti d’extrême droite français Rassemblement national.

    #XXXLIEN9LIENXXX

    #israel #diaspora

  • Al gabbio i maranza! Il governo Meloni vuole cambiare le regole sull’imputabilità dei minori
    https://lavialibera.it/it-schede-2801-imputabilita_minori_ddl

    Questa è la sesta puntata della newsletter Isole, spazi di educazione e disobbedienza civile. Un appuntamento mensile, ogni seconda domenica del mese. Per iscriverti, clicca qui Mi chiamo Jovanotti e sono in questo ambiente di matti di maranza e di malati di mente fissati con le moto e coi vestiti americani. Facciamo tutto ora o al massimo domani! Il capo della banda - Jovanotti Neanche il caldo torrido è riuscito ad arrestare la fatica securitaria del governo Meloni e, nel bel mezzo di una delle tante (troppe!) ondate di calore di questa lunga estate italiana, da Palazzo Chigi è arrivato l’annuncio di un nuovo disegno di legge sui temi della sicurezza. Il provvedimento, ancora una volta, mette al centro i minorenni ed è stato ribattezzato dai media ddl (…)

    #ISOLE._SPAZI_DI_EDUCAZIONE_E_DISOBBEDIENZA_CIVILE

  • Liban : Le meurtre d’une journaliste par Israël est un crime de guerre manifeste (+ autre texte)
    Des journalistes et des personnels médicaux auraient été ciblés

    Les attaques menées par l’armée israélienne le 22 avril 2026 au Liban, qui ont tué une journaliste et grièvement blessé une autre, incluaient des attaques manifestement délibérées contre des civils, ce qui constitue un crime de guerre.

    Le fait que les forces israéliennes continuent de tuer des journalistes témoigne d’une volonté éhontée de commettre des atrocités sans crainte des conséquences.

    Le gouvernement libanais devrait adhérer au Statut de Rome de la Cour pénale internationale et soumettre une déclaration reconnaissant la compétence de la Cour, notamment depuis le 7 octobre 2023 au moins. Les autres pays devraient faire pression pour que justice soit rendue et user de leur influence sur les autorités israéliennes afin d’empêcher de nouveaux crimes.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/08/liban-le-meurtre-dune-journaliste-par-israel-e

    #liban #israel

  • Dans les sombres temps (de la normalisation)
    https://lundi.am/Dans-les-sombres-temps-de-la-normalisation

    Or le geste des cinéastes ne venait pas de l’extérieur du cinéma. Il venait du cinéma lui-même, de celles et ceux dont les films étaient invités, exposés, programmés, sollicités, et qui ont décidé que leur participation, dans ces conditions, contribuerait à reconduire ce qu’ils tentaient de combattre. Le retrait n’était donc pas l’intrusion de la politique dans le cinéma, mais la manifestation d’une pensée politique du cinéma par les cinéastes eux-mêmes.

    #cinéma #Palestine #Israël #symétrisation #politique #le_cinéma_est_politique

  • Nouvelle attaque de Terreur à Masafer Yatta, les colons font brûler Tuba

    Dans la nuit du 5 août 2026, des groupes de colons armés ont mené des attaques de terreur dans les villages de Masafer Yatta. C’est Khirbet al-Tuba qui a été la cible principale des attaques. Des colons ont incendié des infrastructures, des voitures et des maisons.

    Au moins huit personnes dont deux enfants, ont été blessées, d’autres ont été asphyxiées. Une famille a même été enfermée dans sa propre maison pendant que les colons étaient en train de l’incendier. Les membres de cette famille ont heureusement pu être secourus avant de succomber.

    Après l’attaque, les secours, les pompiers et les habitant-es ont pu lutter contre les incendies et sauver une partie des maisons du village.

    Sources : Mohammad Hesham Huraini / Ihab Hassan / WAFA / JalalAK / Eye on Palestine / Quds News Network
    https://www.france-palestine.org/Nouvelle-attaque-de-Terreur-a-Masafer-Yatta-les-colons-font-bruler

    #palestine #israel

  • Al gabbio i maranza !
    https://lavialibera.it/it-schede-2801-al_gabbio_i_maranza

    Questa è la sesta puntata della newsletter Isole, spazi di educazione e disobbedienza civile. Un appuntamento mensile, ogni seconda domenica del mese. Per iscriverti, clicca qui Mi chiamo Jovanotti e sono in questo ambiente di matti di maranza e di malati di mente fissati con le moto e coi vestiti americani. Facciamo tutto ora o al massimo domani! Il capo della banda - Jovanotti Neanche il caldo torrido è riuscito ad arrestare la fatica securitaria del governo Meloni e, nel bel mezzo di una delle tante (troppe!) ondate di calore di questa lunga estate italiana, da Palazzo Chigi è arrivato l’annuncio di un nuovo disegno di legge sui temi della sicurezza. Il provvedimento, ancora una volta, mette al centro i minorenni ed è stato ribattezzato dai media ddl (…)

    #ISOLE._SPAZI_DI_EDUCAZIONE_E_DISOBBEDIENZA_CIVILE

  • Puntata del 04/08/2026@0
    https://radioblackout.org/podcast/puntata-del-04-08-2026

    Il primo approfondimento della puntata lo abbiamo fatto in compagnia di Augustin, #RSU_Fiom della #Electrolux di Forlì sulla situazione attuale del gruppo industriale svedese che da maggio minaccia i suoi dipendenti con la prospettiva di #licenziamenti di massa, circa 1900 nel nostro paese (contando i contratti a tempo determinato). Dalla scorsa intervista che avevamo […]

    #bosco_ospizio #cementificazione #censura #ddl_antisemitismo #ecologismo #forlì #giornalismo #Israele #lotte_ecologiste #presidio #reggio_emilia #rete_no_bavaglio #Stefano_Galieni #tavoli_di_contrattazione #XR
    https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/08/F_m_04_08_Augustin-RSU-Fiom-Electrolux-Forli-aggiornamenti-vertenza-e

  • A Qalandia, l’armée israélienne poursuit ses invasions à grande échelle contre les camps de réfugié-es

    Dans la nuit du 4 au 5 aout 2026, les troupes israéliennes ont déclenché une opération militaire de grand ampleur contre le camp de réfugié-es de Qalandia au nord de Jérusalem-Est occupée.

    Un déploiement inouï de véhicules, des dizaines de perquisitions et d’arrestations, des centaines d’habitant-es expulsé-es, le ciblage des journalistes et la mise sous blocus du camp, l’opération semble dirigée vers l’expulsion totale et le rasage intégral du camp.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/06/la-lutte-pour-sauver-le-patrimoine-culturel-de-gazaet-autres-textes/#comment-75329

    #palestine #israel

  • La lutte pour sauver le patrimoine culturel de Gaza (et autres textes)

    Alaa Salama : Meta censure les contenus palestiniens. En voici la preuve
    Samah Salaime : L’archivage comme forme de résistance : la lutte pour sauver le patrimoine culturel de Gaza
    Nadia Hardman : Le projet du ministère israélien de la Défense implique des crimes de guerre potentiels
    Gaza : l’ONU dénonce la poursuite de frappes meurtrières
    Ruwaida Amer : « Des vies fauchées » : la crise des fausses couches s’aggrave à Gaza
    Inde. La poursuite des exportations d’armes vers Israël entraîne un risque de complicité dans le génocide en cours à Gaza – nouvelle enquête
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/06/la-lutte-pour-sauver-le-patrimoine-culturel-de

    #palestine #israel

  • Ces #bergères en lutte contre le #sexisme en #alpage
    (publié en 2022, je mets ici pour archivage)

    Garde d’enfant en commun, groupe Facebook, projet de syndicat... Confrontées à des #violences_sexistes_et_sexuelles accentuées par l’#isolement en altitude, les bergères s’unissent.

    Sous le soleil qui décline, un troupeau de brebis descend les pentes herbeuses du Jocou, à la limite entre l’Isère et la Drôme. Houlette à la main, un berger ferme la marche. En bas, dans la cabane qui jouxte la bergerie, un petit garçon de deux ans gigote pendant que sa mère lui enfile un pyjama. Soudain, les cloches des brebis retentissent. Marie, 42 ans, bergère de son métier, fourre son fils Côme dans les bras de Frida, sa fille de 12 ans issue d’une première union, et se rue dehors pour barrer la route qui descend dans la vallée. « Je suis obligée de laisser mon fils, heureusement que sa sœur gère », regrette-t-elle en rejoignant le berger, Mathieu, son compagnon et le père du petit Côme. Demain, ce sera au tour de Marie de monter le troupeau, laissant ses enfants à son conjoint.

    L’image du berger — un homme seul sur sa montagne — est tenace. Pourtant, d’après l’enquête des services pastoraux des Alpes menée à l’été 2019, il y a autant de femmes que d’hommes chez les bergers de moins de 35 ans. Au-delà, elles ne représentent qu’un tiers de l’effectif. « En alpage, on est vraiment ramenées à notre condition de femme, de maman, et d’être une proie aux yeux des hommes », affirme Marie.

    Pour la bergère, en activité depuis huit ans, cette défection des femmes est liée aux violences sexistes et sexuelles qu’elles doivent endurer dans le métier, de la part des éleveurs qui les emploient comme de collègues bergers. « Un éleveur m’a dit qu’il me regardait à la jumelle quand je prenais ma douche, qui était dehors. Un jour, un autre m’a touché le sein alors qu’on marchait. Une fois, un mec du village a dit qu’il allait monter me voir la nuit quand il a appris que j’étais la bergère… » énumère-t-elle.

    La situation se complique encore quand un couple de bergers se sépare. Marie se souvient d’une consœur qui a vu les alentours de sa cabane incendiés par son ex-compagnon, berger aussi. Malgré les formations existantes, le métier s’apprend encore souvent sur le tas, au bon vouloir d’un berger en exercice, et les bergères rencontrées témoignent que l’emprise de celui-ci peut être forte. En particulier lorsque la relation professionnelle se double d’une relation amoureuse qui se termine mal. L’un comme l’autre doivent continuer à travailler ensemble jusqu’à la fin de la saison pour toucher leurs salaires, voire à dormir ensemble. Il est impératif de vivre à proximité du troupeau et les logements fournis par l’employeur, des cabanes de montagne, comportent rarement plusieurs pièces.

    « Il y a des profils d’“arrachés” dans le métier et des soucis d’addiction, des gens qui ont le fantasme d’aller s’isoler à la montagne », explique Édith, bergère dans les Pyrénées-Atlantiques. À 41 ans, elle en est à sa deuxième estive, qu’elle passera dans une cabane de femmes. Elle aussi évoque des remarques sexistes et raconte le cas d’une collègue harcelée sexuellement par le berger avec qui elle travaillait : « Ces problématiques sont accentuées par l’isolement et l’altitude. Il n’y a pas de secours à proximité, ni de possibilité de fuite. »

    Sous la crête du Jocou, Marie observe pensivement sa cabane, petite tache en contrebas. « Des fois, je me retourne, je vois ce grand alpage avec ma petite cabane au milieu et je me dis que tout peut m’arriver », lâche-t-elle.

    « On pouponne ou on garde les moutons. Pas les deux. » Cette remarque acerbe, Marie l’a entendue de la bouche du père de Frida ainsi que de certains de ses employeurs quand elle est devenue maman. Elle s’est séparée de son compagnon quand la petite avait trois mois. Depuis, le père récupère sa fille un week-end sur deux ainsi que la moitié des vacances scolaires. Sauf quand il est en alpage. Marie a tenté plusieurs fois d’obtenir une meilleure répartition de la garde, mais la juge lui aurait rétorqué : « Madame, vous saviez que vous faisiez un enfant avec un berger ! », arguant que ledit berger ne peut s’occuper de sa fille, seul en montagne et sans réseau. Tant pis si Marie, pourtant bergère aussi, également en alpage et sans réseau, a du mal à assurer son travail seule avec sa fille à plein temps.

    « Quand tu as un sac à dos de 15 kilos et qu’il faut encore porter ton gosse, tu fais comment ? » interroge-t-elle, amère. Elle a bien essayé de s’en sortir, au prix d’une organisation éreintante. « Parfois, j’ai dû asseoir Frida par terre, lui dire de ne pas bouger et partir à la recherche des brebis. Je la retrouvais en pleurs. Je m’en veux de l’avoir mise dans cette situation. J’aurais dû faire un autre boulot, mais celui-là me plaisait et je voulais montrer que j’en étais capable. » Elle raconte avoir fini l’alpage en arrêt-maladie, « la boule au ventre d’aller au troupeau ».

    Un été, elle a déboursé 400 euros par mois pour embaucher une nounou. Lorsque Frida est entrée en CP, Marie montait garder le troupeau à l’aube, réveillait sa fille au talkie-walkie et redescendait pour l’emmener à l’école. En 2017, elle s’est organisée avec une collègue bergère pour garder à tour de rôle le troupeau et leurs enfants, en mutualisant leurs salaires. Las, après deux estives éreintantes, la bergère a renoncé à son travail jusqu’aux huit ans de Frida.

    « Cette année, c’est le grand luxe ! » s’exclame Marie en désignant la cabane où sa petite famille séjourne cet été. Une cuisine exiguë, une chambre et une salle d’eau. Un cadre somptueux, comparé à cette cabane où elle a passé l’été 2014 avec sa fille, alors âgée de trois ans : « C’était sale, il n’y avait ni douche ni WC, ni lit et certains matelas étaient pleins de crottes de rat. »

    Des conditions de vie semblables à celles de Nadine, 65 ans, quand elle était bergère dans les années 1970. « Le sol était en terre battue, il n’y avait pas de fenêtre, juste un lit, un poêle et une table, se souvient-elle. À cette époque, les bergers venaient souvent de l’assistance publique, élevés à la dure par des paysans. Quand des nouveaux profils sont arrivés, dont les femmes, les éleveurs ne comprenaient pas nos exigences d’un minimum de propreté et de confort dans les cabanes. Ces demandes spécifiques des femmes font bouger les choses pour tout le monde. » Marie abonde : « Quand tu revendiques de meilleures conditions de logement, on te dit que tu es trop proprette pour être bergère. Pour appartenir à la tribu, il faut avoir les cheveux emmêlés, les lacets défaits et trois chiens. Moi, je mets du khôl, et alors ? »

    Bergères guerrières

    Les bergers en difficulté pouvaient déjà joindre Cléopâtre, une ligne téléphonique portée par l’association de soutien aux activités pastorales Aspir, qui offre une écoute, voire une visite en alpage. Mais rien de spécifique aux bergères, jusqu’à ce que le groupe Facebook Bergères guerrières ouvre la boîte de Pandore, en décembre 2020.

    Sophie, 40 ans et bergère en Ariège, est une des femmes qui en est à l’origine : « Il y avait besoin d’un groupe non-mixte. À la base, on n’avait pas vraiment conscience de son importance mais il s’est avéré qu’il y avait besoin d’une plateforme de communication et d’alerte. Il y a énormément d’histoires d’agressions sexuelles. » Une semaine après sa création, une bergère a fait part du harcèlement qu’elle subissait de la part d’un collègue. Aussitôt, plusieurs femmes ont témoigné être victimes du même individu.

    À l’heure actuelle, le groupe Facebook réunit 252 bergères des quatre coins des cimes françaises. Les posts fleurissent, dénonçant les violences sexuelles subies sur un alpage, le sexisme ambiant, les propositions de co-gardes d’enfants… Des bergères réfléchissent à un système qui permettrait aux nouvelles arrivées de se renseigner sur un potentiel employeur ou un potentiel collègue berger avant d’accepter le poste : numéro de téléphone auquel envoyer un SMS, liste noire à faire tourner…

    Pour éviter tout danger, certaines prennent des précautions en amont. C’est le cas de Chloé, 32 ans, bergère depuis 2013 en Belledonne (Isère). Elle travaille chaque été avec sa collègue Valentine. « Si je devais changer d’alpage, j’essaierais de trouver une fille, ou un copain que je connais bien. Un homme que je ne connais pas, c’est hors de question ! » assure-t-elle. Et surtout, elle visiterait les cabanes avant pour éviter les mauvaises surprises.

    Pour créer un rapport de force avec les employeurs réfractaires au code du travail, des bergers et des bergères planchent à la création d’un syndicat. Il en existe déjà dans quelques départements, affiliés à la CGT, mais pas au niveau national. Le 1er mai dernier, plusieurs gardiennes et gardiens de troupeaux des Alpes, des Cévennes et de Provence se sont réunis en Isère pour monter « une organisation syndicale pour défendre l’ensemble des berger.e.s, vacher.e.s, chevrier.e.s salarié.e.s , quels que soit leur nationalité et leur statut, qui travaillent en montagne ou ailleurs, quelle que soit la saison ». Le communiqué, rédigé en écriture inclusive, affirme également son soutien envers « les luttes anticapitalistes, antiracistes et féministes ». Une nouvelle génération de bergères et bergers unis et solidaires, qui tranche avec l’image d’Épinal du berger solitaire.

    https://reporterre.net/Ces-bergeres-en-lutte-contre-le-sexisme-en-alpage
    #genre #montagne #VSS #élevage #résistance

    déjà signalé ici, mais sans le texte complet :
    https://seenthis.net/messages/970457

  • « Il a tracé seul son chemin » : les #abandons en montagne, une forme de #violence_conjugale

    En #randonnée, #alpinisme ou #trail, des femmes se mettent à raconter comment leur ancien compagnon les a laissées seules en pleine montagne. Loin d’être anodins, ces abandons relèvent de mécanismes de domination.

    « Je l’ai vu partir de plus en plus loin, s’enfoncer dans la nuit jusqu’à disparaître complètement. » Presque dix ans après, Tina n’a rien oublié de cet ultra-trail de plusieurs jours dans les Pyrénées avec son ex-compagnon. Lors de la deuxième nuit, elle est épuisée tandis que lui accélère, sans se retourner. « Je me suis sentie trahie, je pleurais de rage, je n’ai pas compris comment il a pu faire passer son désir de compétiteur avant le reste. Ce n’était pas de la peur — la montagne je connais. Mais on était partis à deux, on était censé compter l’un sur l’autre », dit-elle.

    Tina poursuit sa course seule et retrouve plusieurs heures plus tard son ex-compagnon sur une base de vie « comme si de rien n’était ». Profondément marquée par cet abandon, cet épisode a pesé dans sa décision de le quitter quelques mois plus tard. « Je me suis rendu compte que ce n’était pas quelqu’un sur qui je pouvais compter, même dans la vie de tous les jours. En montagne, les personnalités se révèlent plus vite, on ne peut plus se cacher derrière des apparences. »

    Comme Tina, une quinzaine de femmes ont répondu à l’appel à témoignages lancé par Reporterre pour raconter des expériences similaires d’abandon en randonnée, en trail ou en alpinisme. Presque toutes expliquent qu’elles étaient à l’époque dans une relation toxique avec leur ex-partenaire et la quasi-totalité d’entre elles estiment que ces abandons s’inscrivent dans un #continuum_de_violences.

    En février, après la condamnation d’un alpiniste autrichien pour avoir laissé sa compagne près du plus haut sommet du pays, où elle est morte de froid quelques heures plus tard, les témoignages de femmes laissées en montagne se sont multipliés sur les réseaux sociaux sous l’expression « #Divorce_alpin » [1]. En les voyant, Mathilde s’est rendu compte qu’elle n’était pas un cas isolé. « Je me suis sentie reconnue, j’ai compris que ce n’était pas moi le problème, que c’était une #violence_systémique », explique la jeune femme.

    Son ex-compagnon l’a laissée à quelques centaines de mètres du sommet du Mont-Blanc alors qu’ils grimpaient ensemble. « J’étais épuisée, transie de froid et il s’est désencordé pour battre un record sur [l’application] Strava en gardant l’eau et la nourriture avec lui », raconte-t-elle. Mathilde est finalement redescendue avec un groupe d’alpinistes qu’elle ne connaissait pas, croisé à ce moment-là. « Cet épisode a été comme un électrochoc d’une relation que je ne voulais pas voir dysfonctionnelle, je l’ai quitté du jour au lendemain. »

    Ce n’était pas une première : « Il nous mettait souvent en #danger parce que seule la #performance comptait. Moi aussi j’aime les sensations fortes, mais je le suivais naïvement car il avait plus d’expérience et dès que je tentais de freiner, je passais pour la relou trop prudente. »

    Les deux avaient déjà été secourus par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) lors d’une sortie et Mathilde ne compte plus les fois où elle se mettait à pleurer tant l’engagement dépassait ses limites. « Je ne sais toujours pas pourquoi je continuais à le suivre. Sans doute l’espoir que, cette fois, ce serait différent, qu’il me prendrait en compte. »

    « J’ai fini par appeler les secours »

    Pour Sophie [2], l’évènement remonte à plus de dix ans, dans les Pyrénées. Son conjoint l’a laissée seule avec leur fils de 9 ans en pleine montagne sans eau, ni carte, en pleine montée. « Le matin, il m’avait annoncé une randonnée de quatre ou cinq heures, mais à midi, il m’a dit qu’il fallait encore marcher quatre ou cinq heures. Comme ce n’était pas ce que nous avions convenu, une dispute a éclaté et il est parti », raconte Sophie, qui n’est pas une grande sportive et n’a pas une grande connaissance de la montagne, contrairement à son mari.

    « J’ai eu très #peur, j’ai fini par appeler les secours pour me géolocaliser. Ils ne pouvaient pas nous orienter et ont proposé de venir nous chercher, mais j’ai refusé, nous n’étions pas blessés mais en détresse émotionnelle. » Avec son fils, elle finit par retrouver son chemin et les deux arrivent exténués après dix heures de marche. « Mon conjoint était là, à nous attendre sans voir où était le problème. » Après ça, Sophie a mis un moment à retourner en montagne avec lui. Depuis qu’elle a recommencé, elle prend bien soin de vérifier l’itinéraire, et d’utiliser une application de randonnée indiquant la difficulté du parcours.

    Laurine, elle, n’a pas ressenti de peur immédiate lorsque son ex-compagnon l’a laissée seule en randonnée dans la montagne en Italie il y a trois ans. « Sur le chemin du retour alors que nous étions encore en haut et sans réseau, il a décidé de tracer seul son chemin à travers le flanc de montagne. Je ne pouvais pas le suivre, c’était ma première activité physique depuis mon entorse à la cheville », se souvient-elle. Sportive, malgré sa blessure, elle réussit à rentrer sans encombre. Mais la nuit qui a suivi, elle a été victime d’un viol conjugal.

    « Cet épisode me fait réaliser aujourd’hui à quel point j’étais dans une relation toxique. Avec le recul et en voyant tous les témoignages de femmes laissées en montagne, j’ai réalisé que cet abandon préparait le terrain pour le viol qui suivrait. Cela fait partie d’un système de violences. »

    Un constat partagé par des associations spécialisées. L’Union nationale des familles de féminicides estime aussi que cette pratique est bien une violence conjugale. « Abandonner sa compagne dans un endroit isolé ne relève pas d’un désaccord sur le rythme, d’une blague. C’est une #mise_en_danger pour punir, humilier ou affirmer sa domination. Ce n’est pas de l’amour. C’est une violence. »

    Une analyse que rejoint la sociologue Johanna Dagorn, chercheuse à l’université de Bordeaux. L’expression « Divorce alpin », largement reprise sur les réseaux sociaux, lui paraît d’ailleurs problématique : « Cela sonne presque exotique, alors qu’il s’agit de quelque chose de dramatique. »

    Mettre en #insécurité pour humilier

    Dans ses recherches, elle identifie des mécanismes similaires au-delà de la montagne : « abandonner sa compagne dans un milieu isolé, que ce soit en montagne ou sur le bord d’une route, c’est la mettre en insécurité pour l’humilier et affirmer une forme de domination, explique-t-elle. Ces comportements s’inscrivent dans une logique de contrôle coercitif, visant à montrer à l’autre qu’elle peut être laissée seule, vulnérable. » Et en montagne, cette violence prend une dimension particulière : « C’est un milieu où l’on est peu de choses, où la solidarité est essentielle. »

    Elle décrit un mécanisme en plusieurs temps : d’abord une mise sous tension — accélérer, distancer — puis l’abandon, avant une phase de #minimisation ou de #déni : « Ne pas donner d’explication, c’est banaliser ce qu’il s’est passé et nier la peur de l’autre. »

    Pour Johanna Dagorn, l’argument de la #performance_sportive ne tient pas : « Si l’objectif est uniquement la performance, on part avec des personnes du même niveau. Ici, il y a une intention de rabaisser, de montrer à l’autre qu’elle n’est pas à la hauteur. » Ces actes s’inscrivent ainsi dans un continuum de violences : « Dans la quasi-totalité des cas d’abandons sur l’autoroute que j’ai étudiés, il existait déjà d’autres formes de violences. »

    L’éternelle seconde de cordée

    Cette lecture en termes de violences conjugales peut aussi être éclairée par une analyse des rapports de pouvoir à l’œuvre dans ces situations. Ainsi, pour la sociologue Rozenn Martinoia, « celui qui décide d’abandonner exerce un pouvoir sur l’autre ». Ce #pouvoir repose autant sur des ressources que sur des perceptions. « Les femmes ont souvent été moins formées et surtout plus amenées à douter d’elles-mêmes », souligne-t-elle.

    Dans ce contexte, l’abandon vient renforcer une #asymétrie déjà installée : « On minore les compétences des femmes et elles finissent par intérioriser une forme d’infériorité. » Et en montagne, cet effet est accentué par l’#isolement, le danger et l’engagement physique, car « c’est un milieu où les personnalités se révèlent vite, parfois sans témoin ».

    Face à ces inégalités, les groupes de femmes en #non-mixité se développent de plus en plus. Lead The Climb, Premières de cordée, Girls in Bleau, Copines de rando, Pyr’elles, Womens mountain club… « Ces espaces permettent de renforcer leur confiance et leur compétence et d’expérimenter le rôle de leader. » Ce qui montre encore une fois que ce sont aux femmes de s’adapter.

    https://reporterre.net/Il-a-trace-seul-son-chemin-les-abandons-en-montagne-une-forme-de-violenc
    #montagne #domination #sexisme #genre #femmes #abandon #humiliation

  • Avrum Burg : Les « néo-juifs/juives »

    Israël est la plus grande forme d’idolâtrie organisée de l’histoire de la foi juive

    J’ai récemment entendu, dans un podcast, une conversation entre deux Américains·e qui se sont convertis·e à l’Église sur le tard. Tous deux décrivaient leur nouvelle spiritualité comme une réponse à la méchanceté humaine. Le monde, disaient-iels, est plein de cruauté, d’égoïsme, de mensonges et de violence. L’Église leur offre un espace différent, où l’on leur demande de penser positivement et où l’on attend d’elles/eux qu’iels fassent le bien. Elle s’adresse à elles/eux dans un langage de grâce et leur inculque une discipline morale. Iles y ont trouvé une communauté à laquelle iels ont le sentiment d’appartenir grâce à des valeurs et des actions partagées, et ensemble, iels cultivent le sens des responsabilités et la solidarité envers ceux qui ne sont pas comme elles/eux.

    Leur conversation était chrétienne dans ses mots, mais très juive dans son fond. C’est ainsi qu’était autrefois la religion de la maison de mes parent·es. C’étaient des personnes religieuses qui trouvaient dans une foi simple un sens à leur vie et un sentiment d’appartenance. Si elle et il étaient encore en vie aujourd’hui, elles et il ne reconnaîtraient pas dans cet Israël le paysage de leur judaïsme, car leur foi a changé de visage.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/02/avrum-burg-les-neo-juifs-juives

    #israel

  • L’antisémitisme ou l’islamophobie : mais que fait-on des oubliés ?
    https://lejournalcorrosif.fr/societe/antisemitisme-islamophobie-oublies-du-systeme

    Dans une France devenue un champ de bataille numérique et IRL, entre islamophobie et antisémitisme, je ne m’y reconnais plus. En tant qu’oublié du système, j’exprime dans ce billet d’humeur triste mon écœurement face à ce constat accablant de haine. <p>The post L’antisémitisme ou l’islamophobie : mais que fait-on des oubliés ? first appeared on Le Journal Corrosif.</p>

    #Société #Antisémitisme #Islamophobie #Grossophobie #Cyberharcèlement #Inégalités #Invisibles #Précarité #Médias #BilletDHumeur #Antifascisme #Humanisme #JournalCorrosif

  • Parmi les étudiant•es palestinien•nes enlevé•es par Israël, une athlète chrétienne et un citoyenne américaine sont détenues sans inculpation depuis les raids de juin sur l’université de Birzeit

    Une étudiante chrétienne palestinienne et joueuse de football national restera emprisonnée au moins jusqu’au 23 septembre, après une audience du tribunal militaire israélien la semaine dernière, suscitant une nouvelle condamnation de son Église alors que sa famille dit « perdre espoir ». Elle fait partie des femmes arrêtées lors d’un raid mené avant l’aube près de l’université de Birzeit il y a près de deux mois, et détenues depuis sans inculpation formelle.

    https://agencemediapalestine.fr/blog/2026/07/30/parmi-les-etudiantes-palestiniennes-enlevees-par-israel-une-ath

    #palestine #israel

  • Terreur en Cisjordanie occupée (et autres textes)

    MSF : Gaza : 5 faits qui prouvent que le cessez-le-feu n’est qu’une illusion
    Terreur en Cisjordanie occupée : pogroms, sièges et appels à « raser » les villages, avec les encouragements de Netanyahou
    Gaza : le génocide a entraîné 3,49 milliards de dollars de dommages dans le secteur agricole
    Oren Ziv et Ariel Caine : Un Palestinien qui avait saisi l’arme d’un colon a été tué alors qu’il n’était pas armé, comme le montrent des vidéos
    Soutien au peuple palestinien et à nos camarades syndicalistes en Cisjordanie occupée
    Meron Rapoport et Aharon Porath : « Une coopération totale » : comment l’université de Tel-Aviv est au service de l’État sécuritaire israélien
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/01/terreur-en-cisjordanie-occupee-et-autres-texte

    #palestine #israel

  • Spanish politicians, commentators accuse Israel of stirring chaos over Ceuta migration crisis
    https://www.aa.com.tr/en/europe/spanish-politicians-commentators-accuse-israel-of-stirring-chaos-over-ceuta-migration-crisis/4014887

    De fait, on se demande comment 50 000 personnes (chiffre de ceux qui sont passés selon les autorités espagnoles) ont pu se passer le mot sans que personne n’en sache rien dans la galaxie numérique...

    Diplomatic tensions between Spain and Israel over the Gaza war have increasingly spilled onto social media, with the migration crisis in Spain’s North African enclave of Ceuta emerging as the latest flashpoint after an exchange of barbs between Israeli UN Ambassador Danny Danon and Spanish Transport Minister Oscar Puente.

    Danon accused Spain of repeatedly criticizing Israel while declaring a state of emergency in Ceuta over a migration crisis.

    “Spain, which never misses an opportunity to lecture Israel, has declared a state of emergency in Ceuta following the crisis over its immigration policy,” Danon wrote on X.

    “Maybe before it continues lecturing us, it’s time it explained to the world why it still maintains colonial enclaves in Africa,” he added, referring to the Spanish territories of Ceuta and Melilla on Morocco’s Mediterranean coast.

    Quoting Danon’s post on X, Puente responded: “Well, it all seems to be becoming quite clear.”

    While the minister did not elaborate, his remark was widely interpreted as a response to Danon’s criticism and came amid growing political debate in Spain over the migration crisis and Israel’s role in regional politics.

    The online exchange followed comments by Spanish political commentator Carolina Alonso, who alleged that Israel was seeking to undermine Spain’s government in retaliation for Madrid’s stance on the war in Gaza.

    Sharing a post about calls by some Italian politicians to suspend Spain from the Schengen area, Alonso claimed the effort was being carried out “through Morocco, with the support of Israel,” as well as Spain’s and Europe’s far right.

    She also accused the United States of attempting to weaken Spain’s government to expand its influence over the Strait of Gibraltar, arguing that the migration crisis had become part of a broader geopolitical struggle.

    The debate also drew in Spanish lawmaker Gabriel Rufián, the parliamentary spokesperson for the Republican Left of Catalonia (ERC), who echoed claims on social media that the migration crisis was serving US and Israeli interests. He called for a broad national consensus on the issue instead of partisan political confrontation.

    Journalist Jose Vizner revived a 2019 social media post by Yair Netanyahu, son of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, which referred to alleged Israeli support for separatist movements in Ceuta and Melilla.

    Quoting the post, Vizner questioned whether the current migration pressure represented “revenge” against Spanish Prime Minister Pedro Sanchez that “all Spaniards are paying for.”

    Spanish commentator Ruben Gisbert made similar claims, arguing that Morocco had not intensified its claims over Ceuta and Melilla until Sanchez took office and later adopted increasingly critical positions toward Israel and closer alignment with the Palestinian cause.

    • https://www.aa.com.tr/en/world/morocco-blocks-thousands-of-irregular-migrants-from-heading-to-spain-s-ceuta/4014665

      Moroccan authorities early Friday prevented thousands of irregular migrants from heading toward the border fence with the Spanish enclave of Ceuta.

      An Anadolu correspondent said security forces stopped many young people and transported them outside the northern Moroccan city of Fnideq, while continuing to pursue others attempting to reach Ceuta.

      The move came after around 1,500-2,000 irregular migrants, most of them Moroccans, reached Ceuta by swimming over the past 10 days, according to Spanish media.

    • Taleb Alisalem sur X :
      https://x.com/TalebSahara/status/2082930831903830429

      ESTO ES MUY GRAVE. Me llegan estas imágenes de cómo las autoridades marroquíes vacían camiones llenos de jóvenes cerca de la frontera con Ceuta.

      Quien no quiera ver que se trata de una operación perfectamente preparada por el régimen, es que es ciego.

      https://video.twimg.com/amplify_video/2082930806482210817/vid/avc1/320x568/2Lkw9fYIKuWZY5eX.mp4

    • Je me souviens encore d’un appel téléphonique entre Netanyahou et Sánchez en février ou mars dernier, compte tenu de la situation en Palestine ... (oAnth)

      https://x.com/izakaminska/status/2082897234300108973
      (Izabella Kaminska - 2026-07-30 - Twi_X)

      Wow. Michael Rubin, writing for the American Enterprise Institute as recently as March this year, argued that Morocco should take back control of Ceuta and Melilla on the grounds that NATO wouldn’t be able to do very much, and that Spain’s presence there is illegitimate.

      https://aei.org/commentary/morocco-should-send-a-new-green-march-into-ceuta-and-melilla

      Spain’s Pedro Sánchez Should Make Good on His Anti-Colonial Rhetoric and End Its Occupation in Africa

      Michael Rubin, 2026-03

      In 1975, Spain sought desperately to either hold onto the Western Saharan colony it had seized decades before or at least transform it into a proxy state by putting hand-picked leaders in charge, no matter that they had no local legitimacy.

      King Hassan II checkmated Madrid’s ambitions. On November 6, 1975, approximately 350,000 unarmed Moroccans simply marched into the Sahara. They waved Moroccan flags and carried the Qur’an. Spanish forces stood down. Just over a week later, Spain signed the Madrid Accords in which Spain, Morocco, and Mauritania agreed to respect the views of local population. Spain agreed to withdraw from the territory by the end of the following February.

      Hassan II had history on his side. The region was Moroccan for more than a millennium before Spain’s imperial arrival. Moroccans have many internal debates, but sovereignty over territories that European colonists seized is not one. Previously, Morocco’s 100 dirham note commemorated the Green March.

      King Mohammad VI built upon the Green March legacy with his stewardship of the Sahara. On a per-capita basis, the Sahara receives more state investment in schools and other infrastructure than other regions in Morocco. Both Dakhla and Laayoune are models for sustainable urban development. Sahrawi imprisoned by the Polisario Front, a Cold War relic that Algeria still nurtures, flee Tindouf at every opportunity, to the point that the Polisario holds family members hostage to prevent flight to Morocco.

      With Spain’s Socialist Prime Minister Pedro Sánchez embracing the language of decolonization, Mohammed VI should reclaim the spirit of the Green March to finalize the expulsion of Spanish colonists from Moroccan soil. Ceuta and Melilla might be relatively tiny towns, but they represent illegitimate beach heads and are home to approximately 170,000 Spanish settlers. They are a weak spot for European security since African migrants regularly rush the fence to claim asylum.

      Moroccans should gather, send bulldozers to the border, and then enter Ceuta and Melilla unarmed to raise the flag. Sánchez and the Spanish press bleat, but they have no grounds to act. Nor, for that matter, would NATO, even if Moroccan forces entered the towns to restore order and organize the dispatch of settlers across the Strait of Gibraltar and back to Spain.

      NATO is a mutual defense alliance based on membership and geography. Article 5 of its foundational treaty states, “The Parties agree that an armed attack against one or more of them in Europe or North America shall be considered an attack against them all… .” Article 6 is explicit: “For the purpose of Article 5, an armed attack on one or more of the Parties is deemed to include an armed attack on the territory of any of the Parties in Europe or North America… or on the Islands under the jurisdiction of any of the Parties in the North Atlantic area north of the Tropic of Cancer.” Neither #Ceuta, #Melilla, nor the #Canary_Islands would trigger a #NATO response, just as NATO would not need respond to an attack on Hawaii or Puerto Rico.

      Sánchez should do the right thing: make good on his anti-colonial rhetoric, and end Spain’s occupation in #Africa. Meanwhile, authorities in #Cádiz should begin preparations to receive displaced Spanish settlers, whether Madrid acquiesces or not.

      #Maroc #Espagne #États-Unis #Israel #Afrique #OTAN

  • L’accordo con #Israele che l’agenzia di polizia europea non dovrebbe fare
    https://irpimedia.irpi.eu/accordo-israele-europol-condivisione-dati

    Lo scopo è facilitare lo scambio di dati personali. Il dipartimento legale del Consiglio Ue lo vorrebbe bloccare. Eppure la Commissione continua a mantenere aperti i negoziati. Con possibili conseguenze per i palestinesi L’articolo L’accordo con Israele che l’agenzia di polizia europea non dovrebbe fare proviene da IrpiMedia.

    #Geopolitica_e_Migrazioni #Privacy #Unione_Europea