• A Lesbos, un an après les incendies du camp de Moria, le nouveau site « reste une prison »
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/09/09/a-lesbos-le-camp-moria-2-0-reste-une-prison_6094021_3210.html

    A Lesbos, un an après les incendies du camp de Moria, le nouveau site « reste une prison"
    « Je vois encore les flammes qui ont détruit le camp de Moria… Et les scènes qui ont suivi. Durant des jours, nous étions abandonnés à nous-mêmes sur des tronçons de route. Nous dormions sur l’asphalte, sans eau, sans nourriture », raconte Abo Khaled, un Syrien de 27 ans. Entre le 8 et le 9 septembre 2020, deux incendies successifs ont englouti le camp insalubre de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, qui accueillait à l’époque près de 13 000 personnes, soit quatre fois sa capacité officielle, et où les violences entre groupes ethniques explosaient.Un an plus tard, dans le nouveau camp de Mavrovouni, construit à la hâte sur un ancien site de tir de l’armée pour reloger les demandeurs d’asile, il ne reste plus que quelque 3 700 migrants. La réunification de certaines familles, la relocalisation, notamment des 400 mineurs non accompagnés, dans d’autres pays européens (un engagement pris par certains gouvernements après les incendies), la réduction des arrivées sur les îles grecques de 84 % en un an, mais aussi la pratique illégale des refoulements de migrants en mer Egée, ont réduit leur nombre.
    Mais pour Daouda, un Burkinabé, qui a déjà passé deux ans à Lesbos, dans l’attente d’une réponse à sa demande d’asile, « ce camp reste une prison comme l’était Moria. Les habitants l’ont surnommé “Moria 2.0”. Parce qu’en apparence les conditions de vie sont meilleures, mais ce n’est qu’une illusion ». « Nous sommes parqués comme des moutons, nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve. Nous n’étudions pas, nous ne travaillons pas, nous dormons dans des tentes où nous étouffons l’été et où nous gelons l’hiver… », poursuit le trentenaire.
    Pour Konstantinos Psykakos, chef de mission pour Médecins sans frontières (MSF) à Lesbos, « Moria n’existe plus, mais l’idée derrière la création de ce camp, conçu au départ pour enfermer les réfugiés et décourager les candidats de l’autre côté de la rive turque de venir, perdure ». Dans la clinique psychiatrique de MSF, le nombre de consultations explose, plus de 90 % des patients souffrent de dépression. « Avec la pandémie, l’isolement des réfugiés a été renforcé. Ils ne peuvent pas sortir facilement de la structure, accéder aux hôpitaux, à une aide juridique, et les enfants ne vont pas à l’école », résume l’humanitaire.Des travaux ont été réalisés pour mettre l’électricité et l’eau dans l’enceinte, des conteneurs ont été installés, note Astrid Castelein, la représentante à Lesbos du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. « Mais, pour la sixième année d’affilée, une grande partie des demandeurs d’asile, dont 32 % sont des enfants, va passer l’hiver dans des tentes non chauffées, déplore-t-elle. Des camps avec des tentes ne peuvent pas être une solution permanente ! » En juillet, la Cour européenne des droits de l’homme a constaté que le camp de Mavrovouni était bien en dessous des standards européens et a appelé la Grèce à prendre des mesures.
    Outre ces conditions précaires dans le camp de Lesbos, les ONG s’inquiètent du durcissement incessant de la politique migratoire grecque. Depuis l’accord passé entre l’Union européenne (UE) et la Turquie en 2016, le plus grand centre d’hébergement des réfugiés d’Europe semblait être surtout conçu pour dissuader les migrants de venir. Et cette politique n’a fait que s’appesantir.En juin, le ministère des migrations a signé un décret désignant la Turquie comme un « pays sûr » pour la plupart des demandeurs d’asile, notamment pour les Afghans, qui constituent plus de 60 % des réfugiés sur les îles grecques de la mer Egée. Cette décision devrait permettre d’accélérer les procédures de renvois. « Mais, depuis mars 2020, la Turquie n’a réadmis aucun réfugié que la Grèce souhaitait renvoyer, explique Alkisti Agrafiotis, avocate pour le Conseil grec des réfugiés à Lesbos. Ces exilés se retrouvent donc coincés sur les îles. Perdus dans les limbes juridiques, ils ne peuvent aller ni en Turquie ni sur le continent grec et ils n’ont aucune perspective d’avenir. »Sur les cinq îles grecques face à la Turquie disposant de « hotspots » pour identifier les réfugiés, le gouvernement grec a également prévu la construction de centres « contrôlés » et fermés. Le premier doit être inauguré dans quelques jours sur l’île de Samos. « L’idée est de toujours plus isoler et ségréguer les réfugiés. A Lesbos, ce centre doit être construit à côté d’une décharge au beau milieu de nulle part », constate, amer, Konstantinos Psykakos.
    Pour la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Dunja Mijatovic, « tant que les politiques grecques et européennes mettent l’accent sur la dissuasion plutôt que sur les besoins de protection, les nouveaux centres risquent de reproduire les mêmes problèmes ». L’incendie de Moria, ajoute-t-elle, « a montré l’urgence de repenser la manière dont les Etats membres de l’UE gèrent la question des migrants et des demandeurs d’asile ». Avec la crainte d’un afflux de réfugiés venus d’Afghanistan, le ministre des migrations grec, Notis Mitarachi, ne compte pourtant pas lâcher du lest : « La Grèce ne redeviendra pas, comme en 2015, la porte d’entrée des réfugiés en Europe. »

    #Covid-19#migrant#migration#grece#turquie#UE#hotspot#moria#samos#sante#santementale#isolement#asile#refugie#politiquemigratoire#droit

  • Des actes «assimilés à de la torture» dénoncés à l’hôpital Guillaume-Régnier à Rennes
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/des-actes-assimiles-a-de-la-torture-denonces-a-l-hopital-guillaume-regnie

    Un patient a été placé à l’isolement 380 jours d’affilée, un autre a subi 510 jours consécutifs de contention. Plusieurs dizaines d’autres cas existent au centre hospitalier Guillaume-Régnier à Rennes, d’après le rapport dressé par l’établissement en 2018.

    Des bénévoles de la commission des citoyens pour les droits de l’homme ont manifesté devant l’établissement, ce vendredi 13 août. La porte-parole, Coralie Gamet, dénonce le recours excessif à l’isolement et la contention. « Le centre hospitalier Guillaume-Régnier est l’un des trois pires #établissements_psychiatriques en France ». Deux points inquiètent l’association : la quantité de patients concernés par ces pratiques et la durée de ces traitements.

  • Pass sanitaire : Oui, un formulaire de « non-respect » du Pass sanitaire est utilisé à l’AP-HP
    https://www.20minutes.fr/societe/3101107-20210811-pass-sanitaire-oui-formulaire-non-respect-pass-sanitaire-

    Le personnel soignant de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris ( AP-HP) fait-il l’objet d’une surveillance démesurée de sa direction depuis l’entrée en vigueur du décrié Pass sanitaire ? 

    C’est en tout cas ce que dénonce un tweet repris par de nombreux internautes : « L’AP-HP a demandé aux cadres de faire le flicage du personnel avec une fiche de délation pour "non-respect du Pass sanitaire" en vue d’une convocation à la DRH et d’une suspension de ses fonctions. Chaque jour rajoute son lot d’ignominie ! » 

    Sur la photo jointe de ce document portant l’en-tête de l’AP-HP, on distingue, outre plusieurs champs libres - « nom/prénom de l’agent », date et heure du contrôle - un paragraphe important : « Il a été constaté que vous ne remplissiez pas les conditions prévues par la loi (un résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une containation par [le] Covid-19, un justificatif de statut vaccinal concernant [le] Covid-19 ou un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination. Vous serez convoqué à la Direction des ressources humaines ou à la Direction des affaires médicales. »

    « Vous êtes informé que les personnes ne pouvant présenter un [Pass] sanitaire valide peuvent être suspendues de leurs fonctions à partir de la date de la constatation des faits. Cette suspension prend fin lors de la production et transmission des justificatifs requis », poursuit ce formulaire. 

    Jointe par 20 Minutes, l’AP-HP confirme à 20 Minutes que, « conformément à l’article 14 de la loi relative à la gestion de la crise sanitaire du 5 août 2021, le Pass sanitaire est obligatoire pour les professionnels pour pouvoir exercer leur activité dans un établissement de santé. »

    « Si l’entrée dans l’enceinte de l’hôpital se fait sur présentation de la carte professionnelle, le contrôle des justificatifs est effectué directement dans les services par l’encadrement. Il peut s’agir d’un certificat de vaccination si schéma vaccinal complet ou d’un test négatif RT-PCR ou antigénique ou autotest réalisé sous la supervision d’un professionnel de santé, de moins de 72h ou d’une preuve de rétablissement de la COVID-19 [...]. Le professionnel peut également fournir un certificat médical de contre-indication à la vaccination », ajoute-t-elle. 

    De son côté, le syndicat USAP-CGT nous confirme l’authenticité du document relayé sur Twitter, qui lui a été « envoyé par des camarades de l’hôpital Henri Mondor lundi [9 août]. », et précise : « Pour l’instant, nous n’avons pas eu de remontées sur des cas de personnes convoquées par la DHR mais les cadres mettent la pression au quotidien sur les agents pour qu’ils fournissent leur Pass ».
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  • La vaccination à l’épreuve des faits : une mortalité inédite Volet 2 Contribution1 de Laurent Mucchielli

    La pharmacovigilance des vaccins anti-covid est déniée car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas.
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    Enfin, aux États-Unis, où la pharmacovigilance (comme la transparence des données d’administration publique de manière générale) est beaucoup mieux organisée et plus contraignante que dans beaucoup de pays européens, des données très précises peuvent être exploitées sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) http://web.archive.org/web/20210802085407/https://vaers.hhs.gov/data.html . Et, contrairement à l’argument des industriels, répétés en boucle par les journalistes français (à l’image des fact-checkers déjà cités), ces données sont très largement fiables. Six chercheurs anglais viennent ainsi d’analyser un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS http://web.archive.org/web/20210802085347/https://www.researchgate.net/publication/352837543_Analysis_of_COVID-19_vaccine_death_reports_from_the_Vaccine_A . Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore. En recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson). Nous avons reconstitué le tableau ci-dessous qui donne le détail de ces chiffres.


    Source : VAERS, calcul réalisé sur les données datant du 16 juillet 2021

    Ces décès sont en outre survenus principalement dans les 48h qui ont suivi la vaccination http://web.archive.org/web/20210804213044/https://www.openvaers.com/covid-data/mortality , ce qui renforce considérablement la présomption de causalité. Par ailleurs, ces fichiers permettent donc de comparer cette mortalité des vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale dans ce pays depuis 30 ans (concernant des centaines de vaccins). Ce fichier donne un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période. À elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans. Par comparaison, dans la même base de données, nous avons compté le nombre de morts occasionnés par l’administration des différents vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal). En 30 ans (1990-2020), ces vaccins ont occasionné 1 106 décès, ce qui représente 6,66% du total de la mortalité vaccinale depuis 30 ans. Une autre façon d’exprimer ces résultats est donc de dire que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 30 ans. Ceci confirme d’une autre façon encore que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est inédite. Ajoutons enfin que cette dangerosité doit tout particulièrement interroger lorsqu’elle concerne des personnes jeunes et qui ne sont donc pas sérieusement menacées par la Covid. Or, 23,2% du total des morts américains imputés aux vaccins anti-covid et dont l’âge est connu avaient moins de 65 ans http://web.archive.org/web/20210804213044/https://www.openvaers.com/covid-data/mortality .

    Conclusion
    La question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni et d’un silence de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.). Tout se passe comme s’il s’agissait d’un véritable tabou, en France comme dans la plupart des autres pays occidentaux. L’importance de ces effets apporte en effet une contradiction trop flagrante et dévastatrice pour l’idéologie de la vaccination intégrale qui guide des gouvernements ayant choisi de s’abandonner dans les bras de l’industrie pharmaceutique. Cette dernière est ainsi au cœur de toute la gestion d’une épidémie qui constitue pour elle une aubaine inédite dans l’histoire : quel produit commercial breveté a pour marché potentiel la totalité de l’humanité, renouvelable chaque année qui plus est ? Patrons et actionnaires de ces firmes pharmaceutiques et biotechnologiques sont en train de devenir immensément riches http://web.archive.org/web/20210731094253/https://www.alternatives-economiques.fr/covid-19-tres-chers-vaccins/00099304 . Au vu de la façon dont ces industries ont travaillé (dans l’urgence, pour générer un maximum de profits, sans tester les personnes les plus à risque http://web.archive.org/web/20210716225451/http://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/06/techniques-de-vente-bidouillages.html — âge et comorbidités —, à grand renfort de formules de type publicitaire), notamment aux États-Unis et en Angleterre, pour mettre au point ces nouveaux vaccins génétiques (ADN ou ARN), on pouvait ainsi dès le départ redouter que ces produits ne soient pas de très bonne qualité http://web.archive.org/web/20210716225117/http://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/04/inedit-exclusif-vaccins-contre-la-covid.html . Mais la réalité dépasse ces craintes et montre que ces vaccins ont davantage d’effets indésirables plus ou moins graves qu’aucun autre avant eux. Nous avons vu ainsi qu’aux Pays-Bas l’on parvient à un taux de 2,7 morts pour 100 000 vaccinés (16,5 millions de vaccinés, 448 morts). En France et aux États-Unis, ce taux monte à environ 3,7 morts pour 100 000 vaccinés. Et en Grande-Bretagne, ce taux grimpe même à 4,3 morts pour 100 000 vaccinés, très probablement en raison de la prépondérance du vaccin AstraZeneca que l’on sait depuis le mois de mars 2021 http://web.archive.org/web/20210731094338/https://www.sudouest.fr/sante/coronavirus/vaccin/vaccin-astrazeneca-les-pays-bas-suspendent-a-leur-tour-son-utilisation- être le plus dangereux des quatre vaccins couramment utilisés en Occident (en particulier du fait des nombreuses thromboses qu’il provoque et qui commencent à être documentées dans la littérature scientifique médicale, voir par exemple ici et là), ce qui n’est guère surprenant lorsque l’on connaît les conditions dans lesquelles il a été fabriqué en Chine http://web.archive.org/web/20210803145851/https://www.nytimes.com/2020/12/07/business/china-vaccine-astrazeneca.html . Au passage, nous avons également signalé que ce fut le premier vaccin administré en France, dès février 2021, aux professionnels de santé. De là une des raisons rationnelles probables de la grande réticence à la vaccination anti-covid que manifestent une partie d’entre eux.

    Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Qu’ils soient commis au nom du Bien ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale qui semble inédite dans l’histoire de la médecine moderne.

    Laurent Mucchielli

    L’intégralité de la publication : https://altermidi.org/2021/08/06/le-texte-de-laurent-mucchielli-depublier-par-mediapart

    À propos des auteurs : Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS), Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) & Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet). Contact : laurent.mucchielli@protonmail.com

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    • Une démonstration d’un sociologue sur la mortalité des vaccins ? Attention à l’interprétation des chiffres

      Dans un billet de blog hébergé un temps sur le site de Mediapart, et dépublié le 4 août, le sociologue Laurent Mucchielli affirme que la vaccination contre le Covid-19 est à l’origine d’une « mortalité inédite » en France, et responsable de « près de 1.000 morts potentiellement ». Son billet repose sur des données de pharmacovigilance qui sont des signalements de décès postérieurs à une vaccination contre le Covid. Pour une large majorité ces décès n’ont pas été à ce jour imputés à la vaccination. Pourtant, le billet est repris à tort comme une preuve du décès « d’un millier de personnes » à cause des vaccins.

      La suite : https://factuel.afp.com/http%253A%252F%252Fdoc.afp.com%252F9JX7Z6-1

    • A propos de comptabilisation des décés covid, les chiffres peuvent être mis en doute aussi. Un exemple de décès comptabilisé covid :
      Décès d’un résident d’Ehpad dans le Tarn : la famille porte plainte « parce qu’il était attaché depuis 15 jours »
      Les enfants de Georges Bordes considèrent que leur père, décédé du 30 mars à Mazamet (Tarn), est « resté attaché dans son fauteuil ». Ils disent avoir porté plainte pour homicide involontaire, le parquet de Castres confirme qu’une enquête est ouverte.
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      Tout commence le 15 mars lorsque Georges Bordes, 93 ans, résident de cette maison de retraite, institution de la ville du sud du Tarn depuis des décennies, est testé positif au coronavirus. La famille précise qu’elle avait refusé qu’il soit vacciné.
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      « il est resté durant les quinze jours qui ont précédé son décès, entravé sur ce fauteuil en journée et sous somnifères importants la nuit. Tout cela afin qu’il ne puisse quitter sa chambre et déambuler ». Une manière d’éviter que les résidents contaminent les autres occupants.
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      https://www.leparisien.fr/faits-divers/deces-dun-resident-dehpad-dans-le-tarn-la-famille-porte-plainte-parce-qui

  • #israel : Plus de 3 000 cas de COVID en un jour, pour la quatrième journée consécutive
    https://fr.timesofisrael.com/plus-de-3-000-cas-de-covid-en-un-jour-pour-la-quatrieme-journee-co

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    Le ministère de la Santé a fait état vendredi de plus de 3000 nouveaux cas de coronavirus la veille, avant les nouvelles restrictions qui doivent entrer en vigueur la semaine prochaine.

    Selon les chiffres du ministère, 3 843 infections ont été confirmées jeudi, ce qui constitue le quatrième jour consécutif où les nouveaux cas ont dépassé les 3 000. Il y avait 27 525 cas actifs sur les 891 811 infections vérifiées en Israël depuis le début de la pandémie.

    Les cas graves – une mesure clé utilisée par les décideurs dans la vague actuelle – ont légèrement baissé à 253. Parmi eux, 65 personnes se trouvaient dans un état critique, dont 52 sous ventilateur. Au total, 477 personnes ont été hospitalisées pour des complications liées au COVID-19.

    Le nombre de décès s’élève à 6 509, avec trois victimes du coronavirus jeudi.

    Selon le ministère, 3,79 % des plus de 100 000 tests effectués jeudi se sont révélés positifs.

    Le ministère a également déclaré que sur les quelque 9,3 millions d’habitants d’Israël, plus de 5,8 millions ont reçu au moins une dose de vaccin, près de 5,4 ont reçu deux doses et un peu moins de 350 000 ont reçu une injection de rappel.

    Dans un contexte d’augmentation continue des cas, les ministres ont approuvé jeudi un élargissement significatif des restrictions sur les rassemblements dans le cadre du système du passeport vert, malgré les réticences suscitées par une décision de dernière minute d’exempter les lieux de culte.

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    Le service d’ambulances Magen David Adom a déclaré vendredi qu’il allait commencer à gérer 120 stations de dépistage rapide à travers le pays pour les personnes devant présenter un résultat négatif au test dans le cadre des règles du Passeport vert.

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  • Pass sanitaire : « Opération ville morte » à Cambrai, une soixantaine de restaurateurs refusent de contrôler leurs clients

    Temps d’attente allongé, pas de personnel payé pour contrôler les entrées... Les restaurateurs de Cambrai se rassemblent samedi 7 août pour dénoncer les conditions de mise en place du pass sanitaire. Leurs établissements resteront fermés.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/cqHexy7JQNQmMWVOgdI1OLJR2mc/930x620//filters:format(webp)/regions/2021/08/06/610cfa46d88ed_227491296-128156722771547-727919046840472
    Une soixantaine de restaurateurs de Cambrai protestent contre le contrôle du pass sanitaire ce samedi 7 août. • © Kevin Verin

    Les restaurateurs de Cambrai ne cessent de le répéter, ils ne sont pas contre le pass sanitaire et le vaccin. « Ce n’est pas le sujet » , lance l’un d’entre eux. Ce qui leur pose problème, c’est le contrôle à l’entrée des restaurants, des bars et des cafés à partir de lundi 9 août. 

    C’est pourquoi ce samedi 7 août, une soixantaine d’entre eux a prévu de se réunir sur la place Aristide Briand au centre-ville pour protester. Ce ne sera pas pour autant une manifestation, mais une « opération ville morte » . La quasi totalité de leurs établissements seront fermés. 

    « Le pass sanitaire, c’est une chose, on le respecte, lance Morgan Sedrue, gérant d’un bar de nuit. Mais ce qu’on ne veut pas, c’est contrôler les gens. On n’est pas des anti ou des pro-vaccin, ce n’est pas du tout le débat. On veut montrer notre mécontentement sur le contrôle du pass sanitaire. » Difficile pour lui et ses collègues de s’imaginer contrôler chaque client, « comme un agent de police ». 

    Plusieurs revendications
    Avec le déploiement du pass sanitaire, plusieurs problèmes se posent. A commencer par le temps d’attente devant les établissements. Frédéric Darras, restaurateur, constate déjà « des queues 15 à 20 personnes sur les côtés. Certains n’ont pas le temps par ce qu’ils travaillent, vous les imaginez faire une queue de 15 minutes alors qu’ils n’ont qu’une heure pour manger à la pause ? » Cela entraîne aussi un décalage « en cuisine et dans le service » qui ralentit considérablement la cadence du restaurant. 

    Ensuite, ils anticipent déjà des complications pour l’organisation : « quand on prend les additions, il y a ceux qui attendent à l’extérieur et qui vont vouloir s’asseoir de suite aux places libres, alors qu’on a pas encore contrôlé leur pass sanitaire. Si à ce moment-là, il y a un contrôle de police, ça nous fait 1500 euros d’amende et pour le client, c’est 135 euros. »

    La foire du 15 août à Cambrai inquiète aussi. Les restaurateurs prévoient « à peu près 4000 clients potentiels » dans les restaurants, les bars et les cafés en l’espace d’une journée. Comment s’organiser face à l’afflux de personnes, avec un pass sanitaire à contrôler et sans personne pour le faire ?  "Une situation intenable", pour Morgan Sedrue. 

    Casse-tête en vue
    La suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/cambrai/pass-sanitaire-operation-ville-morte-a-cambrai-une-soix

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  • G20 de la santé : cynisme et indécence
    https://www.pardem.org/g20-de-la-sante-cynisme-et-indecence-0

    Avez-vous entendu parler du Sommet du G20 sur la santé qui s’est tenu le 21 mai 2021 ? Un grand moment attendu par ceux qui croyaient au ciel néolibéral et ceux qui n’y croyaient pas !
Résultats : ceux qui croyaient aux bonnes intentions du G20 sur un “droit universel à la santé” sont déçus. Les réalistes, ceux qui n’y croyaient pas parce qu’ils savent que le G20, réunion des pays néolibéraux les plus riches, poursuit son offensive économique et de propagande pour dominer le monde au dépend des peuples, n’ont pas été surpris.


    Plongée dans la nasse du G20
    Le Sommet mondial de la santé du G20, dans sa Déclaration de Rome, ne fait pas une seule fois référence au « droit universel à la santé ». Pour lui, pas question de légitimer le principe de garantir les soins de manière universelle, c’est-à-dire à tous. Car cela serait une obligation institutionnelle pour les pouvoirs publics et les États. Or, pour les pays du G20 la santé se réduit à une option charitable envers les « pauvres » et rester une machine à profit pour les multinationales.


    Certes le G20 parle d’un « accès équitable et abordable » aux outils de lutte contre la pandémie de Covid-19 (vaccins, traitements médicaux, diagnostics et outils de protection individuelle). Il confirme les principes et objectifs du marché, l’échange monétisé (vente et achat) qui n’ont rien à voir avec le droit à la santé pour tous. La déclaration insiste sur le fait que les mesures nécessaires, qui seront prises dans les mois à venir pour « promouvoir l’accès de tous aux vaccins », doivent être définies dans le cadre des traités de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et en particulier des Traités OMC-ADPIC (Accord sur les droits de propriété intellectuelle liés au commerce). L’Organisation mondiale de la santé (OMS, agence des Nations unies) est ainsi évincée.


    Rappelons que, depuis des années, plus de 100 États, des centaines de prix Nobel, des scientifiques, des personnalités du monde de la culture et des milliers d’associations, d’organisations et de syndicats demandent que la santé soit le domaine de l’Organisation des nations unies (ONU) et en particulier de son agence l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La primauté de l’ONU et de l’OMS signifierait que les règles en la matière seraient établies conformément à la Déclaration universelle des droits de l’’Homme de 1948 et aux traités internationaux sur les droits civils, sociaux et politiques.

    Prétendre donc, comme le fait le G20, que l’objectif de la lutte mondiale contre la pandémie est de ne laisser personne de côté est un mensonge éhonté, une pure hypocrisie destinée à enfumer les peuples. La réalité est que la stratégie de lutte contre la pandémie, adoptée il y a un an et demi au nom de l’accès équitable et abordable aux vaccins et dans le respect des traités OMC/ADPIC, a privé de soins des centaines de millions de personnes exclues de la vaccination (seul 1% de la population africaine a été vacciné). Selon l’OMS, plus de la moitié de la population mondiale était, en 2020, toujours privée de couverture sanitaire de base et l’épidémie a aggravé la situation.

    Les pays du G20, chantres du néolibéralisme, maintiennent leur suprématie et leur pouvoir dans les domaines financier, technologique, scientifique, productif et commercial. Leurs entreprises privées restent les seuls propriétaires de la connaissance du vivant, les détenteurs de brevets, les producteurs et distributeurs de vaccins, les maîtres du commerce international, les fournisseurs de services médicaux, les contrôleurs des marchés de la santé, les maîtres de la digitalisation des systèmes de santé, etc.

    COVAX : nouveau nom de la charité et de la dépendance
    Le COVAX est le mécanisme de dépendance des pays du “Sud”, mis en place par les pays du Nord, en accord avec l’OMS, pour faciliter le partage de la recherche, le développement, l’achat et la distribution des vaccins en faveur des pays pauvres. Il est géré par deux organisations publiques-privées : le CEPI (Coalition for Epidemic Preparedness Innovations) et la GAVI (Global Alliance on Vaccines and Immunisation). Les vaccins sont transférés sous forme d’aide, gratuitement, aux populations des pays dits à faibles revenus, et sous forme d’aide à prix réduit pour celles des pays dits à revenus moyens. Une version payante de la charité chrétienne sans doute…


    Mais la philanthropie a des limites.
La première, c’est que les pays riches et les organismes philanthropiques privés, tels que la fondation Gates, n’ont pas alimenté les finances du COVAX comme ils l’avaient promis la main sur le cœur. COVAX devait disposer de plus de 40 milliards de dollars mais aujourd’hui, seuls 12 milliards sont arrivés dans les caisses… Entre effet d’annonce publicitaire et réalité, il y a un fossé.


    La deuxième est la préservation des brevets qui consacre la propriété privée absolue pendant 20 ans, par les multinationales pharmaceutiques, des vaccins et des dispositifs médicaux. Le but étant de maintenir la domination politique, économique et sociale des pays du Nord sur les pays du Sud par le biais de la mainmise sur la santé des milliards d’êtres humains qui les peuplent.
Les dominants le savent. Refuser la levée des brevets est un comportement cynique, voire criminel.

    Le cirque de la suspension (provisoire) des brevets
    C’était le point le plus attendu du Sommet mondial de la santé du G20. Il a officiellement choisi de ne pas prendre de décision et de reporter le débat à la réunion du Conseil général de l’OMC… qui, depuis, discutaille…


    L’Union européenne est majoritairement opposée à la suspension du régime des brevets et encore plus à son abolition. Elle cherche à déplacer le débat sur la définition d’un nouveau traité mondial de coopération en matière de surveillance et de réponse aux pandémies actuelles et futures… L’Idée de l’UE est de proposer de signer un traité mondial reprenant les grandes lignes du système de coordination intra-européenne mis en place dans le cadre de la “création” (récente) de l’Union européenne de la santé.
La vice-présidente américaine Kamala Harris s’est dite favorable à une suspension des brevets, « à condition qu’elle soit ciblée et limitée dans le temps »…

    Quant à l’Inde, la suspension lui sert à renforcer son rôle de premier producteur mondial de vaccins à faible coût par le biais de l’entreprise privée Serum Institute of India avec le soutien
de l’université d’Oxford et de Astra Zeneca. Le laboratoire a d’ailleurs signé, en 2020, un accord portant sur la production de plus de 1,2 milliard de doses de son vaccin par le Serum Institute of In-dia. La stratégie indienne d’expansion économique dans le secteur pharmaceutique se pose, évidemment, en concurrence avec la Chine.


    De son côté, l’Indonésie (autre membre du G20) a clairement exprimé sa volonté, grâce à la réduction des contraintes imposées par les brevets, de devenir le principal hub de l’Asie du Sud-Est et ce en concurrence avec la Chine et l’Inde.
Bref, la concurrence capitaliste néolibérale au sein du G20 bat son plein.
L’échec prévisible du G20 concernant une coopération mondiale effective dans la lutte conte la Co-vid-19 s’est révélé au grand jour.

    Big Pharma : des profits stratosphériques
    Les pouvoirs publics ont pratiquement financé en totalité (vaccin Astra Zeneca) et en grande partie (vaccins Pfizer, Moderna, Johnson&Johnson, etc.) la conception, le développement, la production et la commercialisation des vaccins. S’il y a des vaccins, ce n’est pas grâce à Big Pharma mais aux colossales sommes d’argent public injectées par les États (plusieurs dizaines de milliards de dol-lars), par tous les moyens possibles, dont celui décisif, des engagements garantis d’achat public de milliards de doses commandées aux entreprises.

    Ce faisant, les entreprises ont empoché le pactole et, sans investissements majeurs, ont déjà récolté des milliards de bénéfices pour les distribuer à leurs actionnaires, sans que les États, les citoyens dont l’argent public a financé les multinationales, n’aient obtenu aucun avantage financier en retour. Les gouvernements ont financé et continuent à financer les entreprises qui , elles, continuent à faire des bénéfices.
Le Sommet mondial de la santé du G20 est bien une tragique mascarade. Car il est clair que la santé des gens n’est pas la priorité des puissants du monde. La réalité d’un droit universel à la santé est inexistante.


    Qui peut croire encore que sans sortie du capitalisme néolibéral tous les peuples, nation par nation, pourront accéder aux soins de santé universels et gratuits ?

    Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation, chargé des Relations internationales

    #capitalisme & #vaccination #mascarade #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement #G20 #Inde #Indonésie #profits #Droit_à_la_santé #OMC #ADPIC #COVAX #brevets #ue #union_européenne

  • « Au moins je sers à quelque chose » : des retraités appelés en renfort pour contrôler les pass sanitaires dans les restaurants
    https://rmc.bfmtv.com/emission/au-moins-je-sers-a-quelque-chose-des-retraites-appeles-en-renfort-pour-co

    Des restaurateurs vendéens ont lancé un appel aux retraités pour venir donner un coup de main à l’entrée des établissements. Certains, comme Nicole, 68 ans, sont ravis.

    https://www.youtube.com/watch?v=ZTLYfv5oYvo

    Des papys et mamies videurs à l’entrée des bars et restaurants ?
    Dans moins d’une semaine, lundi prochain, l’application du pass sanitaire sera être étendue à l’entrée d’établissements recevant du public. Comment s’organiser pour contrôler ces pass, notamment à l’entrée des cafés et des restaurants ?

    Les professionnels de la restauration ont déjà du mal à trouver des bras en salle et en cuisine, alors mettre quelqu’un à l’entrée relève pour certain d’un véritable casse-tête.

    En Vendée, le syndicat des professionnels du secteur, l’UMIH, vient de lancer un appel aux retraités. Objectif : qu’ils viennent prêter main-forte et qu’ils contrôlent les pass à l’entrée, bénévolement.

    #bénévolat #vichy #pétain #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • #Suisse : Les tests covid ont enrichi les pharmacies

    Le groupe Galenica, qui compte 367 établissements à croix verte dans le pays, a réalisé un chiffre d’affaires et un bénéfice record au premier semestre. Notamment grâce aux tests covid, intégralement payés par la Confédération

    Parfois décriée, la stratégie retenue ces dernières années par Galenica porte ses fruits. Notamment grâce au covid. Mardi, le plus important groupe de pharmacies du pays (367 établissements dont les chaînes Amavita, Sun Store ou Coop Vitality) a annoncé des résultats qui ont positivement surpris la communauté financière.

    La suite payante : https://www.letemps.ch/economie/tests-covid-ont-enrichi-pharmacies

    #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #vaccination

    • Et pendant qu’on y est, à la votre, ils continuent de jouer !

      Le panachage de vaccins (AstraZeneca + Pfizer/Moderna) se révèle (très) efficace
      https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/le-panachage-de-vaccins-astrazeneca-pfizer-ou-moderna-se-revele-efficace-8

      Le vaccin d’AstraZeneca ayant été suspendu du jour au lendemain dans de nombreux pays par les autorités sanitaires, ceux qui n’avaient reçu qu’une dose ont dû se rabattre sur un vaccin à ARN messager pour la deuxième dose, sans recul sur l’efficacité du nouveau protocole. Plusieurs études, dont la dernière publiée lundi, concourent à démontrer l’efficacité renforcée de l’administration combinée d’un vaccin à vecteur viral (typiquement, l’AstraZeneca) puis d’un vaccin à ARN messager (tel le Pfizer ou le Moderna).

      Plusieurs études publiées récemment se sont attachées aux effets de l’administration combinée d’un vaccin à vecteur viral (comme l’AstraZeneca) puis d’un vaccin à ARN messager (comme le Pfizer ou le Moderna). Certaines évoquent une efficacité multipliée par six face aux variants, notamment Beta, Gamma et Delta. Tour d’horizon.
      L’étude la plus récente, celle de l’Institut de recherche danois Statens Serum Institut (SSI), publiée lundi, montre que l’administration d’une seconde dose de vaccin contre le Covid-19 de Pfizer-BioNTech ou de Moderna après une première dose d’AstraZeneca offre une « bonne protection ».
      Un panachage obligatoire après la suspension de l’AstraZeneca
      L’étude des chercheurs danois débute quand les autorités sanitaires danoises ont, parmi les premières, interrompu en mars dernier les inoculations avec le vaccin d’AstraZeneca.
      À la fin du premier trimestre 2021, pour mémoire, les informations sur les effets secondaires rares mais graves (voir ANNEXE en pied d’article) quelques jours après la première dose d’AstraZeneca, avaient conduit les autorités sanitaires européennes, les unes après les autres, à déclarer la suspension du vaccin du laboratoire anglo-suédois.
      De fait, les 144.000 Danois (essentiellement des professionnels de santé et des personnes âgées), qui avaient reçu à ce moment-là une première dose d’AstraZeneca, avaient dû se rabattre, pour obtenir leur deuxième dose, sur un vaccin Pfizer-BioNTech ou de Moderna. Mais on n’avait alors aucun recul sur l’efficacité de ce nouveau protocole lancé précipitamment. Fort heureusement, les diverses études réalisées depuis sur le sujet de la combinaison de vaccins s’avèrent rassurantes.
      « L’étude montre que quatorze jours après un programme de vaccination combiné, le risque d’infection par le SARS CoV-2 est réduit de 88% par rapport aux personnes non vaccinées », a déclaré lundi le SSI.
      Le SSI ajoute :
      "Il s’agit d’une « efficacité élevée », comparable au taux d’efficacité de 90% de deux doses du vaccin de Pfizer-BioNTech, observé dans une autre étude danoise.
      Pour mémoire, voici les données du seul vaccin d’AstraZeneca. À l’époque des essais cliniques, ceux-ci avaient montré une efficacité de 60% seulement, bien en dessous de celle des vaccins à ARN messager de Pfizer et Moderna (90% selon les essais cliniques). Mais une équipe de chercheurs écossais, en utilisant des données réelles (données hebdomadaires de vaccination, admissions à l’hôpital, tests, décès), avait prouvé que le nombre de formes sévères du Covid-19 avait diminué de 94% pour les patients vaccinés à l’AstraZeneca, contre 85% pour le Pfizer à données comparables.
      Une limite cependant : l’étude, publiée la semaine dernière, a été menée entre février et juin de cette année, période durant laquelle le variant Alpha du coronavirus était prédominant. Elle n’a pas pu conclure, par contre, si la même protection s’appliquait au variant Delta, qui est maintenant le plus répandu au Danemark, et n’a pas non plus fourni de données d’efficacité sur les décès ou les hospitalisations liés au Covid-19.

      Le nombre d’anticorps multiplié jusqu’à 6 fois
      Fin juillet, une étude sud-coréenne a démontré que l’administration successive d’un vaccin d’AstraZeneca puis d’un vaccin Pfizer multipliait par six les niveaux d’anticorps neutralisants contre le Covid-19 par rapport à deux doses d’AstraZeneca.

      La méthodologie impliquait la participation de quelque 499 travailleurs médicaux dont 100 se voyaient administrer le panachage de vaccins à vecteur viral et à ARN messager, 200 prenant deux doses du vaccin Pfizer/BioNTech (ARN messager), et le reste de l’échantillon recevant deux injections du vaccin d’AstraZeneca (vecteur viral).

      Résultat : tous les participants ont développé des anticorps neutralisants (qui empêchent le virus d’entrer dans les cellules et de se répliquer) et l’échantillon ayant reçu la combinaison de vaccins a montré des quantités similaires d’anticorps neutralisants à ceux trouvés dans le groupe qui a reçu deux injections du vaccin de Pfizer/BioNTech.

      Une étude britannique publiée en juin a abouti aux mêmes résultats, mais introduit une différenciation selon l’ordre de vaccination : ainsi, une injection d’AstraZeneca suivie de Pfizer a produit une meilleure réponse des lymphocytes T et une réponse en anticorps plus élevée que l’injection d’un vaccin Pfizer suivie d’un vaccin d’AstraZeneca.

      L’étude sud-coréenne a également analysé l’activité neutralisante contre les principaux variants, a déclaré l’Agence coréenne de contrôle et de prévention des maladies (KDCA). Aucun des groupes n’a démontré une activité neutralisante réduite contre le variant Alpha, identifié pour la première fois en Grande-Bretagne, mais le titre de neutralisation a diminué de 2,5 à 6 fois contre Beta, Gamma et Delta, détectés pour la première fois en Afrique du Sud, au Brésil et en Inde respectivement.

      Le retour d’AstraZeneca dans les programmes de vaccination ?
      Ces résultats pourraient améliorer l’efficacité des campagnes de vaccination en cette période de nouvelle flambée due au variant Delta, tout en contribuant à redonner une place au vaccin d’AstraZeneca, actuellement écarté de la plupart des programmes de vaccination nationaux notamment en Union européenne à cause de ses effets indésirables rares mais graves, notamment l’apparition de caillots sanguins, qui avaient entraîné une désaffection d’une partie de la population.

      Mais il y a peu de chances que cela se produise dans l’Hexagone. En effet, mardi 20 juillet 2021, le ministère de la Santé a annoncé que toutes les nouvelles livraisons à la France du vaccin d’AstraZeneca contre le Covid-19 prévues par contrat avec le laboratoire anglo-suédois seraient désormais basculées vers les dons aux pays en développement, au bénéfice du programme Covax, le dispositif de solidarité internationale contre la pandémie. Le million de doses d’AstraZeneca livrées en France fin juillet, ainsi que les 4,5 millions de doses attendues en août, seront « 100% fléchées vers le programme Covax », avait assuré un représentant du ministère de l’Economie et des Finances.

      L’Allemagne propose le panachage en dose de rappel
      La question d’un panachage de vaccins se pose même avec une acuité nouvelle, après la décision, lundi, de l’Allemagne qui va proposer dès le 1er septembre l’administration d’une dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 aux populations âgées et vulnérables, et donc notamment, à tous ceux qui, vaccinés en premier, ont reçu deux doses d’AstraZeneca avant la suspension, et qui n’ont donc encore jamais été vaccinés avec un vaccin à ARN messager :

      « Les vaccinations de rappel seront réalisées avec l’un des deux vaccins à ARN messager (Pfizer ou Moderna, Ndlr) », a indiqué lundi le ministère de la Santé allemand selon lequel cette décision est « dans l’intérêt des soins de santé préventifs » et tient compte de préoccupations concernant « la réponse immunitaire réduite ou en déclin rapide » chez les personnes vulnérables.
      (avec Reuters et AFP)

  • #Belgique Groen estime que l’application Coronalert doit être progressivement abandonnée Anne François
    https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/08/02/groen-estime-que-lapplication-coronalert-doit-etre-progressiveme

    Les écologistes flamands estiment que l’application Coronalert, qui permet de signaler une infection au coronavirus de façon anonyme à des contacts afin qu’ils puissent se faire tester, doit être abandonnée progressivement. D’après Groen, l’app ne représente actuellement aucune valeur ajoutée.

    Le député écologiste Jeremie Vaneeckhout a demandé au ministre flamand de la Santé Wouter Beke (CD&V) les chiffres concernant l’application Coronalert. Il en ressort que celle-ci a partagé 27.800 résultats de tests positifs jusqu’à présent. « Cela ne représente que 2,7% de tous les tests corona positifs depuis le lancement de l’application, il y a près d’un an », conclue Vaneeckhout. « Je ne pense pas que l’on puisse considérer cela comme un grand succès ».

    Groen réclame une évaluation approfondie de l’application et souhaite que le ministre Beke ne fasse plus aucune nouvelle dépense pour ce projet. « Avec 2.758.000 téléchargements de l’app, nous arrivons à un taux de couverture de 30% seulement de tous les utilisateurs de smartphones », constate Jeremie Vaneeckhout. « Quelque 806.000 résultats ont été signalés via l’application, dont 76.000 positifs. Mais seulement 27.800 tests positifs ont effectivement été partagés via l’app avec d’autres contacts. Avec un investissement de 1,25 million d’euros à la clef, on peut se demander si l’app est jamais parvenue à remplir sa fonction d’outil de lutte contre l’épidémie ».

    Le parti propose donc de réduire progressivement l’utilisation de l’application et ne lui voit pas non plus jouer un rôle pendant de grands événements. « Il est important de prendre encore toujours des précautions pour éviter une contamination, mais Groen estime que l’app Coronalert n’offre plus de valeur ajoutée ».

    Pour rappel, en mai dernier, le professeur en médecine Jan De Maeseneer (UGent) avait déjà indiqué, lors d’une audition au Parlement flamand, que l’application Coronalert lancée l’an dernier n’a fourni « aucune contribution » dans la lutte contre la pandémie.

    Interrogée également par les députés flamands, Karine Moykens, responsable du comité interfédéral Testing et Tracing, n’avait pas partagé cette analyse. Selon elle, l’application pouvait être un « instrument complémentaire » important dans les prochains mois. Mais d’après le Pr De Maeseneer, sa contribution ne peut être démontrée. « Il n’y a aucune preuve scientifique pour cela. Si on avait vraiment voulu qu’elle ait un impact, il aurait fallu la rendre obligatoire, comme c’est le cas à Singapour », avait ajouté le professeur.

    #inefficacité #gaspillage #application #smartphone #Coronalert #pandémie #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing

  • Pfizer et Moderna augmentent le prix des vaccins en Europe, selon le Financial Times

    Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 à 21,5 euros. La Commission européenne s’est refusée à tout commentaire, au nom de confidentialité des contrats.

    La facture va s’élever. Les entreprises pharmaceutiques Pfizer et Moderna ont augmenté le prix de leur vaccin contre le coronavirus dans le cadre d’un accord avec l’Union européenne, révèle ce dimanche le Financial Times, qui a consulté le contrat.

    Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 euros à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 euros à 21,5 euros, selon les données consultées par le quotidien financier britannique. Cette hausse intervient alors que l’inquiétude sur la flambée du variant delta monte et que des études ont prouvé que les vaccins de Moderna et Pfizer/BioNTech devraient rester efficaces face à ce variant. Interrogée par l’AFP, la Commission européenne s’est refusée à tout commentaire, mettant en avant la confidentialité des contrats. Contactés à leur tour par l’AFP, Pfizer et Moderna n’ont pas immédiatement réagi dimanche.

    La suite : https://www.lefigaro.fr/societes/pfizer-et-moderna-augmentent-le-prix-des-vaccins-en-europe-selon-le-financi

    #ue #union_européenne #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • France : un espoir venu du Nord | ARTE Reportage

    Dès les premiers signes de la crise sanitaire, des scientifiques de l’Institut Pasteur de Lille se sont lancés dans la recherche d’un traitement contre le Covid-19. Depuis le premier jour, notre équipe suit, en immersion, leurs travaux. 

    https://www.youtube.com/watch?v=A8JaWWwP4Kg

    Rapidement, les scientifiques ont découvert une molécule prometteuse : un ancien médicament que l’on pourrait facilement repositionner dans la lutte contre le coronavirus. Mais voilà : un an plus tard, le médicament n’est toujours pas disponible pour les malades. Pire : l’essai clinique qui doit valider cette découverte n’a même pas commencé. Alors que les scientifiques luttent pour faire aboutir leurs recherches, découverte inédite des coulisses de la guerre contre la pandémie.

    Disponible jusqu’au 15/05/2024

    #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Questions sur l’immunisation et la transmission de SARS-CoV-2 par Marc Whatelet
     https://www.asymptomatique.be/le-dr-marc-wathelet-a-front-renverse/?shared=email&msg=fail

    
Depuis la mi-juin, le « Pass sanitaire européen » facilite les voyages en Europe.
À compter du 13 août, le « Covid Safe Ticket » entrera en vigueur en Belgique pour les événements extérieurs rassemblant plus de 1500 personnes et, à partir du 1er septembre, il sera utilisé en intérieur également.

    Le « Covid Safe Ticket » sera réservé aux personnes qui présentent un test PCR négatif de maximum 48 heures, ou qui sont vaccinées tout à fait depuis deux semaines, ou qui ont un certificat établissant qu’elles ont eu la Covid, ce dernier étant limité à 180 jours après le dernier test PCR positif.
L’ASBL « Notre Bon Droit » est une alliance de professionnels de la santé, de scientifiques, de juristes et de citoyens belges qui estiment que la réponse du Gouvernement belge à la COVID-19 est malavisée et ne repose pas sur les preuves scientifiques les plus rigoureuses disponibles.
Les interrogations légitimes sur la pertinence d’instaurer ce « Ticket » n’ayant pas été entendues par le Gouvernement, cette association a décidé de lancer une action en référé pour en empêcher l’instauration.

    Dans ce contexte, « Notre Bon Droit » m’a demandé d’analyser les bases scientifiques qui justifieraient la position défendue par le Gouvernement belge, alors que celle-ci se trouve en contradiction avec l’esprit du « Règlement général sur la protection des données » (RGPD), et induit une discrimination manifeste à l’égard d’une partie de la population. Cette analyse technique à laquelle je me suis donc attelé relativement à l’effet de l’immunisation naturelle ou vaccinale sur la susceptibilité d’un individu à l’infection et sur sa capacité à ensuite transmettre le virus est détaillée dans le document en annexe.
De cette analyse, il ressort, en conformité avec les données fournies par le GEMS, que la capacité des individus vaccinés à être infectés par le SARS-CoV-2 et de le transmettre à autrui n’est pas suffisamment amoindrie par rapport à celle des non-vaccinés pour distinguer en pratique ces deux populations pour contrôler la situation épidémique (voir annexe E&F).

    
Par ailleurs, la confrontation entre l’immunité contre SARS-CoV-2 acquise à la suite de la vaccination et celle consécutive à une infection naturelle indique que cette dernière est plus robuste, plus large, plus équilibrée entre la production d’anticorps et de cellules T, et dure plus longtemps que l’immunité vaccinale, ce qui se traduit par une meilleure et plus durable protection contre l’infection pour les individus convalescents comparativement aux vaccinés (voir annexe G).

    Pour ces raisons, l’action « Covid Safe Ticket » proposée par le Gouvernement, qui consisterait à discriminer les individus non-vaccinés en limitant leur accès à certains endroits et certaines activités, n’est pas justifiée d’un point de vue scientifique et de santé publique, car elle ne permettra pas de contrôler la propagation du virus en Belgique dans le contexte d’un variant de SARS-CoV-2 aussi contagieux que le sont les variants alpha et delta. De même, la période de 180 jours pour le certificat de guérison n’est pas adéquate puisque tout indique que l’immunité naturelle est supérieure et plus persistante que l’immunité vaccinale.
L’action « Covid Safe Ticket » s’inscrit dans l’approche particulièrement malavisée que le Gouvernement belge, à l’instar de nombreux autres gouvernements européens, suit pour gérer la COVID-19 depuis le début de cette crise. Il est illusoire d’espérer contrôler la diffusion du virus par la seule vaccination quand cette dernière ne bloque ni l’infection par le virus, ni sa transmission à autrui, ce qui est manifestement le cas pour tous les vaccins anti-COVID déployés à ce jour en raison des choix effectués lors de leur conception.

    
De fait, ces vaccins sont administrés par injection intramusculaire, alors que pour avoir un effet stérilisant, c’est-à-dire pour bloquer complètement l’infection et la transmission d’un virus respiratoire, il est nécessaire de stimuler l’immunité mucosale des voies respiratoires supérieures. Cet effet pourrait être obtenu en administrant un vaccin sous forme de spray dans la cavité nasale, mais pas par voie intramusculaire.
La stratégie du Gouvernement équivaut à mettre tous ses œufs dans le même panier en envisageant la vaccination comme la solution principale au contrôle de l’épidémie, en espérant ainsi obtenir une immunité collective dans le pays.

    Or, dans l’article référencé ci-après, C. Aschwanden identifie 5 raisons pour lesquelles l’immunité collective est probablement impossible : https://www.nature.com/articles/d41586-021-00728-2.

    De surcroît, selon les manuels classiques d’épidémiologie, le contrôle d’une pandémie repose sur quatre piliers bien définis :

    1) la prévention & le contrôle de la transmission ;

    2) le traitement précoce des malades ;

    3) le traitement des cas graves ;
4) et la vaccination.


    Entre ces 4 piliers, le dernier est en pratique le moins utile, car il faut du temps pour développer et valider un vaccin sûr et efficace (au minimum 3 ans), et du temps pour vacciner une population. Surtout, ce pilier ne peut pas être suffisamment efficace sans les 3 premiers, qui sont eux indispensables.
Comment, dès lors, ne pas être plongé dans la plus grande perplexité face à une stratégie gouvernementale qui s’obstine encore et toujours à largement les ignorer !

    1) Pour la prévention, une revue systématique de l’effet de la vitamine D indique que son niveau dans le sang peut déterminer le risque d’être infecté par SARS-CoV-2, la sévérité de la COVID-19 ainsi que sa mortalité :
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7800698.


    Malgré l’appel de scientifiques à ce que le Gouvernement recommande à la population carencée en vitamine D de se “supplémenter”, cette approche a été rejetée sous prétexte que la vitamine D ne permet pas de traiter la COVID, ce qui est correct mais non pertinent puisqu’il s’agit de la prévenir, et qu’il y aurait un risque d’hypervitaminose. C’est une position absurde puisqu’il s’agit ici, répétons-le, de prévention et non de traitement et que les hypervitaminoses D sont très rares. Si l’on devait généraliser pareille « logique » en médecine, en fait, plus aucun médicament ne devrait être utilisé puisqu’un surdosage en est toujours possible !

    2) Le Gouvernement n’a toujours pas développé un dépistage/traçage suffisamment performant, alors que c’est essentiel pour contrôler la transmission (pilier 1). Le 8 octobre 2020, le virologue japonais Hitoshi Oshitani expliquait pourquoi le tracing en Belgique n’est pas efficace. Ainsi l’important n’est-il pas tant de connaître les contacts d’une personne que de découvrir l’endroit où elle a été infectée : https://tinyurl.com/23dhm953.

    Malgré cet avertissement, ce manquement n’a toujours pas été corrigé. Sept mois plus tard, ce 1er juillet 2021, Emmanuel André le reconnaissait encore : « Le tendon d’Achille de notre système de contrôle des infections en Belgique réside encore et toujours dans le fait que le concept de “backward contact tracing” n’a pas été intégré dans le système de tracing. » (https://tinyurl.com/jcta8s6c).

    3) Il existe un médicament très efficace en prophylaxie (pilier 1, 88% d’efficacité, selon la littérature publiée dans des revues à comité de lecture
https://ivmmeta.com, https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8088823, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34145166).
Il s’agit de l’ivermectine , dont l’usage a été proposé au Gouvernement en décembre 2020 (https://tinyurl.com/99presz6), mais ignoré par lui.
Certes, il ne s’agit pas d’un médicament miracle, en ce sens qu’il réduit mais ne supprime pas le risque de développer la COVID-19. En revanche, il permet d’écraser le nombre de reproduction du virus et, partant, de contrôler l’épidémie de manière très efficace. Dans cette perspective, l’approche préconisée consiste à traiter toute personne positive avec l’ivermectine, ainsi que tous leurs contacts quotidiens, au domicile, à l’école et au travail.
Dans « le monde réel », son utilisation a permis à l’Inde de contrôler la propagation du virus plus rapidement que des pays comme Israël et le Royaume-Uni qui ont misé sur l’approche vaccinale. De même, en Europe, la Slovaquie, la Bulgarie et la Macédoine du Nord ont complètement contrôlé l’épidémie depuis l’introduction de l’ivermectine, contrairement au Royaume-Uni où l’épidémie reprend. Par exemple : en Slovaquie, ce n’est pas la vaccination qui explique la décrue épidémique, car seulement 5,88% de sa population avait reçu une dose de vaccin au moment où l’ivermectine a été déployée le 1er mars, pour atteindre 20,34% le 1er mai : c’est donc bien là l’effet du recours à l’ivermectine.

    4) De même, la Belgique a ignoré les traitements précoces (pilier 2). Outre l’ivermectine, efficace à 74% dans cet usage (références ci-dessus), la liste des médicaments efficaces en traitement précoce ne cesse de s’allonger : il y a la fluvoxamine (https://c19fluvoxamine.com), la proxalutamide (https://c19proxalutamide.com), etc., ainsi que certaines combinaisons, comme la fameuse hydroxychloroquine couplée au zinc et à l’azithromycine. Leur utilisation permettrait de réduire considérablement les hospitalisations et les décès.

    5) Pour les formes sévères de la COVID-19 (pilier 3), le seul traitement actuellement approuvé est la dexamethasone, efficace à 30% seulement, en partie parce que la dose recommandée est trop faible, 6 mg. Ici aussi, pourtant, l’ivermectine se révèle plus efficace (références ci-dessus) et c’est pourquoi elle est d’ailleurs utilisée discrètement dans certains hôpitaux belges.

    6) La vaccination seule (pilier 4) ne peut pas suffire par elle-même, car l’apparition de nouveaux variants est favorisée par les campagnes de vaccination, comme un certain nombre de scientifiques l’avaient anticipé et comme le reconnaît maintenant le groupe SAGE au Royaume-Uni (https://www.gov.uk/government/publications/sage-93-minutes-coronavirus-covid-19-response-7-july-2021)
Ces nouveaux variants diminuent substantiellement l’efficacité des vaccins (E&F). Vacciner avec la forme mutante de Spike correspondant au dernier variant a tout d’une course-poursuite futile, car ces variants évoluent et se propagent beaucoup plus rapidement qu’il n’est possible de déployer de nouveaux vaccins.

    Rappelons, de surcroît, que cette campagne massive de vaccination, avec un produit qui reste expérimental, s’effectue dans une atmosphère de coercition , directe ou indirecte selon les pays, malmenant le principe du consentement éclairé pourtant indispensable et en vertu duquel il doit être apporté une information complète sur les risques encourus lors de la vaccination et sur l’existence de traitements alternatifs à celle-ci.
Cette campagne vaccinale se poursuit alors même que les signaux dans les divers systèmes de pharmacovigilance ne peuvent qu’inquiéter : les réactions adverses indésirables consécutives à la vaccination anti-COVID sont beaucoup plus importantes que pour d’autres vaccins. Si ces réactions ne sont sans doute pas toutes dues aux vaccins anti-COVID, leur temporalité implique tout de même une forte présomption. Par ailleurs, il faut savoir que ces systèmes ne capturent qu’une petite fraction d’entre elles. Normalement, le nombre déjà très élevé de réactions indésirables et de décès identifiables dans ces bases de données devrait suffire à justifier l’interruption de cette campagne sans délai.


    Au demeurant, les moyens de prévention et les traitements alternatifs existent, avec des produits dont l’efficacité et l’innocuité sont démontrées et impliquant donc un rapport bénéfice/risque favorable. Cette réalité devrait en principe conduire à la suspension de l’autorisation conditionnelle de mise sur le marché délivrée à ces vaccins anti-COVID, si la loi était respectée. C’est donc manifestement pour éviter cette conséquence juridique que les autorités de santé publique s’acharnent à ne reconnaître aucun des traitements alternatifs existants.

    En conclusion, la stratégie du « tout à la vaccination » choisie par le Gouvernement belge ne permettra pas de contrôler l’épidémie. Face aux rebonds inévitables de celle-ci tant qu’il s’arc-boutera sur sa politique actuelle, le Gouvernement sera en toute probabilité enclin à la tentation perverse de chercher à imputer la responsabilité de la poursuite de la crise sanitaire aux seules personnes non-vaccinées, et du fait de leur non-vaccination exclusivement, ce qui conduira à la diabolisation et à la discrimination, injustes et injustifiées scientifiquement, de cette partie de la population.
Par conséquent, il est urgent que le Gouvernement belge recoure enfin aux 3 premiers piliers de contrôle épidémique s’il souhaite réellement la reprise d’une vie sociale et économique décente.
    Par Marc Wathelet pour l’ASBL “Notre bon droit”

    ANNEXE
    Questions sur l’immunisation et la transmission de SARS-CoV-2 : analyse scientifique. Dans la fiche technique qui suit, les données scientifiques disponibles sont évaluées concernant :

    A) Les modes de transmission de SARS-CoV-2, à savoir le contact avec des surfaces contaminées, les gouttelettes, les microgouttelettes (aérosols) et la voie fécale-orale ;

    B) La transmission par les individus asymptomatiques et symptomatiques ;

    C) La probabilité de la transmission de SARS-CoV-2 entre deux individus ;

    D) Les facteurs individuels affectant la probabilité de transmission au sein d’une communauté, notamment :

    – 1) Le paramètre de surdispersion, k

    – 2) La charge virale

    – 3) L’effet de la charge virale sur la transmission
    
– 4) L’effet de la vaccination sur la charge virale

    E) L’effet de la vaccination sur l’infection :

    – 1) Une étude rétrospective en Israël
    
– 2) Une étude prospective de la CDC sur des soignants

    – 3) Une étude prospective au Royaume-Uni
    
– 4) Les données de Santé Publique Angleterre
    
– 5) Les données du Ministère de la Santé israélien

    F) L’effet de la vaccination sur la transmission :

    – 1) Les études observationnelles

    – 2) Le suivi des contacts en Belgique
    
– 3) Les données du Ministère de la Santé de Singapour & « Nos Tayons »

    – 4) Le porte-avions HMS Queen Elizabeth
    
– 5) Les grands foyers de contamination aux Pays-Bas

    G) L’effet de l’immunité naturelle sur l’infection et la transmission.
    Retrouvez les Sources considérées jusqu’au 20 juillet 2021 ici : https://www.linkedin.com/pulse/questions-sur-limmunisation-et-la-transmission-de-marc-wathelet ?

    #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

    • 31 Juil Saint-Pasteur, priez pour nous ! LE Dr MARC WATHELET À FRONT RENVERSÉ
      https://www.asymptomatique.be/le-dr-marc-wathelet-a-front-renverse/?shared=email&msg=fail

      Quand un des pionniers de la lutte contre le coronavirus s’en prend aujourd’hui ouvertement à la politique du “tout-au-vaccin”, c’est peut-être que la “résistance vaccinale” ne se résume pas à un conte pour enfant mordu par un chien enragé ou au refus stupide de la ceinture de sécurité. Saint-Pasteur, priez pour nous !

      On peut peut-être reprocher beaucoup de choses à Marc Wathelet, mais certainement pas d’être un covido-sceptique.
      
Quand les autorités sanitaires belges, Maggy De Block en tête, parlaient encore chez nous de “grippette” et de “drama queen”, ce spécialiste mondial des coronavirus fut le premier à sonner le tocsin dans la presse belge pour annoncer la catastrophe sanitaire qui nous arrivait de Wuhan.
Or on le retrouve pourtant aujourd’hui aux premiers rangs de ceux qui critiquent (ou)vertement la politique gouvernementale ou européenne du “tout-au-vaccin”.
A l’heure où il est de bon ton, dans les réseaux sociaux, de présenter la résistance vaccinale comme le délire abscons de crétins décérébrés, à coup de petites blagues sur les ceintures de sécurité, les sauts en parachute ou les chiens enragés mordus par Pasteur, ce texte de Marc Wathelet vient rappeler que ces doutes trouvent d’abord leur origine à l’intérieur même du champ scientifique, chez ceux et celles qui connaissent le mieux le sujet, et non chez ceux et celles qui se contentent de docilement recopier les notices prophylactiques de BigPharma.

      A ce sujet, et en contrepoint à la contribution de Marc Wathelet, on lira avec intérêt l’article de “Libération” du jour, qui annonce que Pfizer et Moderna, profitant de leur situation de monopole, auraient gonflé artificiellement le coût de leurs vaccins. Non, sans blague ? La France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût aux firmes pharmaceutiques, et l’Europe, 31 milliards. Grand dieu… C’est nin possiiiip’ !?


      Cette situation handicaperait particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle carrément aujourd’hui de « pénurie organisée ». Jésus Marie Joseph ! Il n’y a donc pas que notre santé qui les intéresse ? 
(Arthur Quentin, dans “Libération”, le 29 juillet 2021, sauf les questions idiotes, qui sont hélas ! de moi).
      
Toute relation entre ces deux informations relevant forcément du “complotisme”, je vous invite donc à immédiatement oublier tout ce dernier paragraphe avant de lire ci-dessous les questions, remarques et propositions de Marc Wathelet, docteur en biochimie.

      Claude Semal le 30 juillet 2021

  • Pour un « non » écologiste à une vaccination systématique Grégoire Gonin, citoyen solidaire
    https://www.letemps.ch/opinions/un-non-ecologiste-une-vaccination-systematique

    Dans une société obnubilée par les solutions à court terme, la réflexion sur les causes de la pandémie demeure marginale depuis sa survenue. Les politiques publiques tireront-elles les leçons environnementales et sanitaires qui s’imposent ? Le pessimisme reste hélas de mise, et l’altruisme de façade. Miroir d’un été annonciateur du désastre planétaire en cours et à venir, les injonctions à la piqûre pleuvent tous azimuts. Dans son éditorial du 6 juillet, Le Temps invite la population à agir par « civisme ». Huit jours plus tard, le quotidien se demande « pourquoi reporter ou refuser une telle aide », écartant à juste titre l’argumentaire des réfractaires, mais en omettant – ô stupeur – l’objection écologiste.

    Pour tester leur bonne foi
    Il est permis de se montrer agacé par les personnes jurant la main sur le cœur se faire inoculer par souci du collectif. Pour tester leur bonne foi, il faut et il suffit de leur demander si elles agiraient de même si l’administration du précieux liquide était conditionnée au renoncement à prendre l’avion et à manger de viande. Au royaume du Moi-Je (l’iPhone, l’i-tout) néolibéral, ces personnes ont-elles le même soudain intérêt du bien commun au point de renoncer à la voiture et à ses gaz ultra-nocifs, à manger trop gras, trop sucré ou à boire de l’alcool et à fumer, et ne plus ainsi peser si lourd sur les coûts de la santé publique, à ne plus consommer via Amazon ou Uber et leurs armées de néo-misérables et prolétaires ? Les masques de nombreux tartuffes tomberaient aussi rapidement que leur empressement à sauter à bord du premier avion venu.

    La suite payante.
    #écologie #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #coronavirus #santé #surveillance #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing

    • Un virus pas si dangereux que ça, puisqu’on ne commence que maintenant à vacciner les marins, et encore, dans un seul pays

      Les marins internationaux peuvent désormais se faire vacciner dans les ports belges, une première
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-marins-internationaux-peuvent-desormais-se-faire-vacciner-dans-les-p

      À partir de ce lundi, les marins venus des quatre coins du monde peuvent se faire vacciner dans les ports belges. La Belgique est le premier pays où, en plus de ses propres marins, les équipages des navires internationaux seront également vaccinés. Ils recevront le vaccin Johnson & Johnson, une seule injection étant nécessaire. 

      Depuis plusieurs mois, les marins belges qui accostent dans nos ports reçoivent leur vaccin. Mais à partir de ce matin, les membres d’équipage des navires du monde entier qui accostent à Anvers, Gand ou Zeebrugge seront également vaccinés. Le capitaine du navire doit signaler 24 heures avant l’arrivée dans le port combien de membres d’équipage doivent être vaccinés.

      . . . . . . . . .
      #guignolade

    • Mais puisqu’on vous dit que tout est de votre faute !
      Coronavirus à Lille : Un comité ministériel retarde des essais cliniques sur un médicament anti-Covid prometteur
      Un comité ministériel refuse à l’Institut Pasteur de Lille le droit d’accélérer les recherches sur un traitement anti-Covid qui a fait ses preuves in vitro.

      • L’Institut Pasteur de Lille avait annoncé, en octobre, avoir peut-être trouvé un médicament anti-Covid.
      • Restait à effectuer les essais cliniques pour lever les incertitudes car ce médicament avait déjà une autorisation de mise sur le marché dans une autre indication.
      • Un comité du ministère de la Santé a décidé, mardi, de refuser la demande d’accélération des essais cliniques pour cette molécule prometteuse.

      Mise à jour : Cinq jours après notre demande, la direction générale de la santé a répondu à 20 Minutes : « Les discussions collégiales qui s’exercent au sein du Capnet, et qui aboutissent à des décisions n’ont pas vocation à être rendues publiques. (...) Si les raisons aboutissant à ne pas attribuer le label de priorité nationale sont naturellement communiquées aux promoteurs, elles n’ont pas vocation à être communiquées au-delà ».

      Un blocage incompréhensible. En octobre, l’Institut Pasteur de Lille (IPL) annonçait avoir peut-être trouvé un médicament anti-Covid. Restait à effectuer les essais cliniques pour lever les dernières incertitudes. Or, un comité du ministère de la Santé a décidé, mardi, de ralentir considérablement le processus d’homologation de ce médicament contre le Covid, comme le révèle La Voix du Nord. Pourquoi ?

      « Visiblement, ce comité ne comprend pas ce qu’est un repositionnement », regrette, dans le quotidien régional, Terence Beghyn, président d’Apteeus, une start-up qui collabore avec Pasteur sur ce projet. Ce comité, c’est le Capnet, comité de pilotage national des essais thérapeutiques, une instance chargée de prioriser la recherche clinique autour du Covid-19.

      Molécule prometteuse
      Et le Capnet vient de refuser d’accélérer les essais cliniques mis en place par Pasteur dès le mois d’octobre. A l’époque, l’Institut estimait qu’une molécule était prometteuse dans la lutte contre le coronavirus. Il s’agissait d’un vieil anti-infectieux qui avait montré son efficacité lors des différents tests in vitro « pour inhiber la réplication du virus », mentionne Pasteur dans un communiqué.

      « Il s’agit d’un médicament commercialisé en Europe et ayant déjà eu une autorisation de mise sur le marché en France dans une autre indication. Il pourrait donc être repositionné comme traitement du Covid-19 », ajoute l’Institut.

      La suite : https://www.20minutes.fr/lille/2974879-20210211-coronavirus-lille-ministere-retarde-essais-cliniques-medi
      #Institut_Pasteur #médicaments #molécules #laboratoires_pharmaceutiques #capnet #ministère_de_la_Santé #EnMarche

  • Coronavirus en Belgique ce 23 juillet : plus de 1.400 nouveaux cas et moins de un décès par jour en moyenne
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-en-belgique-ce-23-juillet-plus-de-1-400-nouveaux-cas-et-moin

    Les chiffres consolidés du tableau de Sciensano
    Note : ces chiffres sont tirés des données actualisées publiées par Sciensano en « open data » et mises sous forme de tableau ici https://datastudio.google.com/embed/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/ZwmOB_blank

    Cas détectés¹ : entre le 13/07 et le 19/07, 1407 nouvelles infections au coronavirus ont été détectées en moyenne chaque jour. C’est une hausse de 19% par rapport à la semaine précédente.



    Tests : entre le 13/07 et le 19/07, une moyenne de 72.693 tests ont été effectués quotidiennement, un total en hausse de 18% par rapport à la semaine précédente.



    Admissions : elles s’élèvent en moyenne à 26,6 entre le 16/06 et le 22/07. C’est une hausse de 31% par rapport à la semaine précédente.



    Personnes hospitalisées² : 287  patients sont actuellement hospitalisés en lien avec le Covid-19, dont  83  patients traités en soins intensifs.



    Taux de positivité³ : sur la base des résultats des tests obtenus entre le 13/07 et le 19/07, il est de 2,1%, en hausse de 0,1% par rapport à la semaine dernière.



    Décès : entre le 13/07 et le 19/07, 0,9 personnes sont décédées en moyenne par jour des suites du virus. Depuis le début de l’épidémie, 25.217 personnes sont mortes du coronavirus.



    Taux de reproduction : calculé sur la base de l’évolution des admissions, le Rt du coronavirus s’établit aujourd’hui à 1,14. Lorsqu’il est supérieur à 1, cela signifie que la transmission du virus s’accélère.

    ¹ Les cas détectés sont le nombre de patients pour lesquels un test positif a confirmé la présence du virus. La date qui est considérée est celle du diagnostic, pas du résultat du test. Les données sont considérées comme consolidées après 4 jours. Le nombre de cas peut dépendre en partie de la stratégie de testing  : si on teste plus systématiquement, on détecte aussi plus de cas.



    ² Dans les personnes hospitalisées sont comptabilisés des patients déjà hospitalisés pour une autre raison, et qui ont effectué un test positif



    ³ Le taux de positivité est le nombre de tests positifs par rapport au nombre de tests effectués. Une même personne peut être testée plusieurs fois. Il dépend lui aussi de la stratégie de testing  : si on ne teste pas assez, le taux de positivité va être plus élevé.

    #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #coronavirus #santé #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie

  • #Angleterre : Vague de quarantaines à cause du Covid : inquiétude d’avoir des rayons vides dus à la "pingdémie" au Royaume-Uni.
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_vague-de-quarantaines-a-cause-du-covid-inquietude-d-avoir-des-rayons-vid

    Au Royaume-Uni, on craint de plus en plus que la « #pingdémie » ne provoque des pénuries alimentaires. "Nous sommes très préoccupés par la situation", a reconnu le ministre de l’Économie, Kwasi Kwarteng, interrogé sur des photos de rayons vides dans les supermarchés. "Nous suivons l’évolution de la situation."

    En une semaine, des centaines de milliers de personnes au Royaume-Uni ont reçu via une application officielle un appel à se mettre en quarantaine à domicile. Elles sont considérées comme ayant été en contact avec une personne testée positive au coronavirus et ont donc été "pinguées", ce qui signifie qu’ils ont reçu une notification sur leur téléphone.

    Demande de test PCR
    Les entreprises se plaignaient déjà de la pénurie de personnel due au Brexit et disent maintenant que la situation menace d’empirer à cause de cette ’pingdemie’. Selon Sky News, les chaînes d’approvisionnement "commencent à s’effondrer", car les chauffeurs routiers et les personnes travaillant dans le secteur de la viande, entre autres, restent à la maison.

    Ce nouveau type d’épidémie dominait d’ailleurs les premières pages des médias britanniques jeudi. "La ’pingdémie’ perturbe l’approvisionnement alimentaire des supermarchés", titre le Daily Telegraph. Le Sun et le Daily Mail ouvrent avec des photos d’étagères vides. "Des craintes de pénurie alors que les magasins sont touchés par la +pingdémie+", écrit le Times.

    Certaines entreprises prennent désormais les choses en main. La société Bidfood a appelé les employés "pingués" à venir travailler si un test PCR montre qu’ils ne sont pas infectés. Ces travailleurs jouent un rôle essentiel dans la chaîne alimentaire, a justifié le patron de cette entreprise, Andrew Selley, auprès de la BBC.

    Aussi dans les services publics
    Les services publics n’ont pas échappé non plus aux conséquences de la "pingdémie", la police manquant de bras pour pouvoir répondre rapidement aux appels qu’elle reçoit. La police de Cleveland dit que des congés du personnel ont finalement été retirés.

    Les Britanniques ne sont pas légalement obligés de se mettre en quarantaine à domicile pendant dix jours s’ils reçoivent une notification via l’application, qu’ils ne sont d’ailleurs pas non plus obligés de télécharger.

    De nombreuses personnes ont toutefois répondu à l’appel et le gouvernement est sous pression pour prendre des mesures. Ce dernier a déjà décidé qu’à partir du 16 août, les personnes entièrement vaccinées ne devront plus être placées en auto-isolement si elles entrent en contact avec le virus, sauf si elles sont elles-mêmes testées positives.

    #pénuries #supermarchés #ping #chaîne_alimentaire #approvisionnement #services_publics #vaccination #test_pcr #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #coronavirus #santé #surveillance #travail #confinement #covid #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Isolement obligatoire : le gouvernement veut conserver les revenus pour les travailleurs
    https://www.latribune.fr/economie/france/isolement-obligatoire-le-gouvernement-veut-conserver-les-revenus-pour-les-

    Alors que le ministre de la Santé a confirmé le placement à l’isolement obligatoire de 10 jours pour toute personne positive au Covid-19, le gouvernement va proposer des dispositifs pour éviter les pertes de revenus, lors de l’examen du projet de loi étendant le pass sanitaire.

    [Article publié le 21.07.2021 à 11:20, mis à jour le 21.07.2021 (ajout précisions de Jean Castex) à 14:15]


    Le gouvernement veut éviter les pertes de revenus pour les travailleurs à l’isolement obligatoire. (Crédits : Reuters)

    Un isolement qui n’est pas obligatoire pour les personnes vaccinées  si elles sont cas contact, a précisé le Premier ministre, lors de son intervention au 13 heures de TF1 ce mercredi. Une instruction doit être envoyée en ce sens par le ministère de la santé dès cet après-midi, selon Jean Castex.

    Isolement de dix jours des cas positifs
    L’idée du gouvernement est renforcer la stratégie du « tester, tracer, isoler » en demandant aux personnes positives au Covid-19 de rester chez elles durant 10 jours, avec des mesures de contrôle renforcées. Alors qu’il s’agissait jusque là d’une demande, cela deviendra donc une obligation. Revenant sur la « légitimité » de cette mesure d’isolement obligatoire, controversée car privatrice de liberté, le ministre Véran a mis en avant « l’effondrement du respect de l’isolement par les personnes positives » . Selon des remontées d’agences régionales de santé (ARS), moins de la moitié des personnes positives au Covid-19 restent isolées, a affirmé le ministre.

    La stratégie pour limiter la propagation du virus s’appuie sur le repérage précoce des symptômes, la réalisation de tests et l’isolement des malades ainsi que des personnes ayant été en contact avec eux.

    Pour rendre plus efficace le dispositif, dans le cadre du nouveau projet de loi qui doit être adopté en fin de semaine, les personnes dépistées positives au Covid-19 devront se placer à l’isolement pour une durée non renouvelable de dix jours dans le lieu d’hébergement qu’elles déterminent. L’isolement pourra s’achever plus tôt en cas de test PCR négatif.

    Un recours sera possible devant le juge des libertés et de la détention (saisi après le déclenchement de poursuites par le procureur de la République), qui devra statuer dans un délai de 72 heures.

    Les personnes à l’isolement ne pourront sortir qu’entre 10H00 et 12H00 ainsi qu’en cas d’urgence.  Ces heures seront aménageables en cas de justification de contraintes familiales ou personnelles. Des contrôles seront possibles dans le lieu concerné sauf la nuit de 23H00 à 8H00, et pendant la période d’autorisation de sortie. Les personnes qui ne respectent pas l’isolement seront passibles d’une contravention pouvant aller jusqu’à 750 euros.

    #covid-19 #coronavirus #santé #surveillance #france #travail #confinement #covid #géolocalisation #sars-cov-2 #pandémie #contacttracing #isolement

  • Covid-19 : en Angleterre, des entreprises perturbées à cause de l’isolement des salariés


    Un employé dans l’usine Nissan de Sunderland, dans le nord-est de l’Angleterre, le 1er juillet 2021. OLI SCARFF / AFP

    Des pubs et des supermarchés forcés de fermer, la production de Nissan et de Rolls-Royce réduite… L’obligation de s’isoler pour les cas contacts, même vaccinés, alors que le coronavirus se répand, complique la vie de la plupart des secteurs économiques.

    Samedi 17 juillet, le Kings Arms a finalement jeté l’éponge, fermant ses portes pour au moins cinq jours. Ce charmant pub côtier de Salcombe, dans le sud du Devon, en Angleterre, a été forcé à la fermeture en pleine saison estivale parce que la majorité de sa main-d’œuvre a reçu l’ordre de s’isoler. Aucun d’entre eux n’est malade, mais l’application anti-Covid a détecté qu’ils avaient été proches d’une personne positive au coronavirus. Devenus cas contacts, ils doivent s’isoler cinq jours, voire dix s’il s’agit d’un cas dans leur propre foyer.

    A quelques encablures de là, un autre petit café de Salcombe avait déjà fermé ses portes dans les mêmes circonstances, une semaine plus tôt. Quant à Salcombe Finest, une petite entreprise qui loue des résidences de luxe (de 3 500 à 9 000 euros la semaine) dans cette station balnéaire, elle peine à avoir suffisamment d’employés pour nettoyer et préparer les maisons entre deux locations. « Une des sociétés qui gèrent nos maisons n’a qu’une dizaine d’employés disponibles sur quinze actuellement, explique Kate Allen, qui dirige Salcombe Finest. Si ça continue, on va devoir demander aux vacanciers de partir plus tôt ou d’arriver plus tard. » Elle s’en désole, parce que la saison s’annonce « phénoménale », avec des réservations en hausse de 75 % par rapport à 2020. Avec des frontières encore compliquées à traverser, beaucoup de Britanniques ont choisi de prendre leurs vacances au Royaume-Uni.

    L’Angleterre connaît une situation paradoxale. Depuis lundi 19 juillet, il n’y a plus aucune restriction sanitaire en place. Les discothèques peuvent ouvrir à plein, les restaurants n’ont pas de limites et les masques ne sont plus obligatoires. Mais, dans le même temps, jusqu’au 16 août, les cas contacts sont obligés de s’isoler, même s’il s’agit de personnes doublement vaccinées. Or, le virus se répand très rapidement, avec près de 50 000 cas par jour en moyenne. Le premier ministre, Boris Johnson, en sait quelque chose : il est lui-même forcé de s’isoler pour cinq jours après avoir été en contact avec son ministre de la santé, Sajid Javid, qui est positif.

    « Pingdemic » à Heathrow

    Les entreprises se retrouvent donc à faire le grand écart : théoriquement, elles peuvent ouvrir comme avant la pandémie, mais dans les faits, une large partie de leurs employés ne peut pas aller travailler. La semaine du 1er au 7 juillet, 520 000 Britanniques ont reçu l’ordre de s’isoler rien qu’avec l’application anti-Covid, en hausse de 46 % par rapport à la semaine précédente.

    Presque toutes les industries sont touchées. Les pubs Greene King’s, l’une des principales chaînes du pays, ont dû fermer 33 établissements pour cette raison, sur un total de 2 700. D’autres ont dû réduire leurs horaires d’ouverture. Les demandes d’isolement « touchent une personne sur cinq actuellement », confie à la BBC son patron, Nick Mackenzie. La chaîne de pubs concurrente Wetherspoons a réussi à éviter les fermetures, mais son patron, Tim Martin, confirme le problème : au moins 10 % des employés du secteur ont reçu une demande d’isolement.

    Les supermarchés sont aussi touchés, et la chaîne Iceland a même dû fermer quelques-uns de ses magasins. Dans l’automobile, l’usine Nissan de Sunderland, dans le nord-est, a peiné à rester ouverte, avec 10 % de sa main-d’œuvre obligée de rentrer à la maison. Rolls-Royce a dû réduire sa production de moitié. La comédie musicale Hairspray a annulé dix jours de représentations à Londres entre le 5 et le 14 juillet, à la suite d’un seul cas positif, qui a entraîné une multitude de cas contacts. La semaine dernière, de longues queues se sont formées à l’aéroport d’Heathrow, après qu’une centaine de personnes a entendu résonner le « ping » caractéristique de l’application anti-Covid, alertant de la nécessité de s’isoler. L’affaire a rapidement été surnommée « pingdemic » (épidémie de « ping »)…

    4,5 millions de Britanniques concernés d’ici à mi-août

    Le problème est que la situation ne peut qu’empirer. Avec la fin des règles sanitaires, le virus va continuer sa progression rapide. Le gouvernement prévoit officiellement 100 000 cas par jour courant août. A raison de trois cas contacts en moyenne par cas positif, la BBC estime que 4 millions et demi de Britanniques devront s’isoler d’ici à mi-août.

    Le principal groupe patronal, le CBI, appelle à un changement urgent des règles. Il demande que les personnes vaccinées puissent éviter l’isolement, à condition de réaliser un test négatif. Cette approche est prévue, mais seulement à partir du 16 août. Il faut le faire dès aujourd’hui, estime Karan Bilimoria, son président : « Face à cette pénurie d’employés paralysante, il faut agir vite. »

    Dans l’urgence, le gouvernement britannique a néanmoins changé ses règles pour quelques personnels-clés : militaires, conducteurs de train, personnel médical… Il s’agit d’éviter la fermeture d’infrastructures stratégiques.

    Dans ces circonstances, de plus en plus de Britanniques choisissent la solution la plus évidente : ils cassent le thermomètre. « Beaucoup de personnes retirent l’application anti-Covid de leur téléphone », explique Mme Allen, de Salcombe Finest. C’est le cas de Rosemary Squire, qui dirige Ambassador Theatre Group, une société qui gère 58 salles de théâtre. Elle a reçu le « ping », assure avoir suivi « religieusement » la période d’isolement… avant de supprimer l’application de son téléphone à sa sortie de chez elle. Pour ne plus jamais recommencer ça.

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/07/20/covid-19-en-angleterre-des-entreprises-perturbees-a-cause-de-l-isolement-des

    je trouve scandaleux que Le Monde effraie ainsi les employeurs et les militants de l’économie de notre beau pays

    #covid-19 #isolement #cas_contact #travail #économie #tourisme #industrie #services

    • Malgré les chef-d’inculpations, à ce jour, aucun « projet » d’action violente quel qu’il soit, n’a, semble-t-il, été démontré et aucun fait de violence n’est reproché aux mis.es en examen. Ce maintien à l’isolement n’a pas d’autre but que de poursuivre la stigmatisation à l’œuvre, essayer de valider par une bonne couche de mise en scène, le profil dessiné par la DGSI et déstabiliser le camarade alors qu’il doit encore affronter des auditions.

      Cette mesure s’ajoute aux autres dispositions particulières toujours subies par les 2 autres inculpés encore en détention provisoire dans l’Affaire du 8/12, à travers le statut de DPS (Détenu Particulièrement Signalé) par exemple, qui implique une surveillance accrue et peut notamment se traduire par un rapport quotidien de la matonnerie sur ce que fait le détenu, un réveil toutes les 2h la nuit (pourtant jugé cruel, inhumain et dégradant par la CEDH, l’OIP et le CPT), ou encore, lors des déplacements internes à la prison, la surveillance par 2 matons+1 supérieur pour un seul détenu ainsi que l’usage de la ceinture abdominale et de la chaîne de conduite (dispositif pourtant prohibé par les règles pénitentiaires européennes).

      L’ensemble de ces mesures vise à effacer l’humanité des enfermé.es pour tenter de les présenter comme des entités monstrueuses et dangereuses.

      #anti_terrorisme #prison #justice #isolement #torture_blanche

  • New cluster exposes loophole in HK quarantine - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/06/new-cluster-exposes-loophole-in-hk-quarantine

    New cluster exposes loophole in HK quarantine. A cluster of three Covid cases break a 42-day streak of zero new untraceable local infections in Hong KongA cluster of three people who were infected with the Alpha variant of Covid-19 has exposed a loophole in the quarantine system for incoming travelers in Hong Kong. On Saturday, a 17-year-old secondary schoolgirl tested positive for the highly infectious N501Y mutant strain that was first detected in the United Kingdom. It was the first time the variant – labeled by the World Health Organisation as Alpha with a scientific name of B.1.1.7 – had been discovered in Hong Kong.However, her sample tested negative to the E484K and L452R strains, which originated in Brazil and India, respectively.The girl, who lives at Shing Yu House, Tin Shing Court, in Tin Shui Wai, developed a fever, runny nose, headache and loss of smell on June 2. She studies at the Queen Elizabeth School Old Students’ Association Tong Kwok Wah Secondary School at Tin Wah Road and attended a tutorial class at an industrial building at Tsun Wen Road, Tuen Mun.

    Citing the results of genome sequencing of the virus, the Centre for Health Protection said the cluster was unrelated to the previously confirmed cases reported in Hong Kong, as well as the recent cases identified in Shenzhen.
    Gilman Siu, an associate professor at the Department of Health Technology, The Hong Kong Polytechnic University, said the 17-year-old girl’s virus sample had at least 10 mutants different from the previously identified UK variant, showing that the transmission could have gone through several generations.Siu said the patients were probably infected by an incoming traveler due to a loophole in Hong Kong’s quarantine system. Siu said the girl’s cycle threshold (CT) value was 18, while her mother’s was between 16 and 19, meaning they both had a large amount of coronavirus in their bodies. He said the cluster was much more infectious than the Indian engineer, who came from Dubai and triggered a virus outbreak in Hong Kong in April.Infectious diseases expert Leung Chi-chiu said there was an urgent need to review Hong Kong’s quarantine system and break the transmission chain as early as possible because many people would soon return to the city for their summer holidays.Leung said if this cluster triggered a large-scale virus outbreak, it would become the fifth-wave epidemic in the city.However Ronald Lam, controller of the Centre for Health Protection, said Hong Kong was among the top places globally in terms of its strict quarantine requirements. He said people in Hong Kong should take the initiative to get vaccinated, otherwise the territory could suffer from outbreaks similar to those in Taiwan and India.
    Tam Yiu-chung, the sole Hong Kong representative in the National People’s Congress standing committee, said the possible “border-reopening” between Hong Kong and the mainland could be delayed by the new cases found in the territory.Tam said if Hong Kong could significantly boost its vaccination rate, it was still hopeful that the border-reopening would be implemented step by step.Presently, people from Hong Kong are required to be quarantined for 14 days when entering the mainland. Under the Return2HK scheme, Hong Kong residents are allowed to return to the special administrative region from the mainland without being isolated.
    Since May 21, Guangzhou has reported a total of 80 Covid-19 cases. The Guangzhou Municipal Health Commission said people leaving the city must show proof of a negative Covid-19 test result within the past two days

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#chine#sante#variant#reouverturefrontiere#circulation#vaccination#quarantaine#retour#isolement

  • Covid-19 dans le monde : l’Algérie rouvre partiellement ses frontières après quinze mois de fermeture
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/06/02/covid-19-dans-le-monde-l-algerie-rouvre-partiellement-ses-frontieres-apres-q

    L’Algérie a partiellement rouvert mardi ses frontières, avec la reprise d’une liaison aérienne entre Alger et Paris, après plus d’un an de fermeture en raison de la pandémie causée par le coronavirus. Un Airbus A330 de la compagnie nationale Air Algérie a atterri mardi vers 17 h 30 (heure en France) à l’aéroport d’Alger Houari-Boumédiène, avec à son bord 299 passagers, en provenance de Paris-Orly. Le même appareil avait effectué dans la matinée un premier vol à destination d’Orly, avec une soixantaine de passagers.
    Sitôt après avoir débarqué sur le tarmac à Alger, les passagers ont été transférés dans des cars garés à la sortie de l’aéroport pour être ensuite conduits dans un hôtel de Zeralda, une localité côtière à l’ouest de la capitale, où ils seront confinés pendant cinq jours, selon des images diffusées par des chaînes de télévision privées.Le gouvernement avait annoncé la semaine dernière une reprise progressive, à partir du 1er juin, des vols d’Air Algérie en direction de quatre pays : France, Espagne, Tunisie et Turquie. Cette réouverture limitée s’accompagne de conditions draconiennes : isolement obligatoire de cinq jours dans un des hôtels sélectionnés par les autorités et frais de confinement et de dépistage à l’arrivée à la charge des visiteurs. Les frontières terrestres et maritimes restent, quant à elles, fermées pour le moment.

    #Covid-19#migrant#migration#algerie#france#espagne#tunisie#turquie#sante#reouverturefrontiere#circulation#restrictionsanitaire#isolement#test#confinement

  • Italie : les quarantaines à bord de navires en pleine mer sont « discriminatoires envers les migrants » - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/31304/italie-les-quarantaines-a-bord-de-navires-en-pleine-mer-sont-discrimin

    Italie : les quarantaines à bord de navires en pleine mer sont "discriminatoires envers les migrants"Par Charlotte Oberti Publié le : 02/04/2021
    L’association italienne ASGI publie un rapport sur les périodes de quarantaine à bord de bateaux en pleine mer imposées aux migrants arrivés illégalement en Italie. Des méthodes « discriminatoires », selon elle, et très discutables d’un point de vue sanitaire. Entretien.
    Comment se déroulent les quarantaines de migrants organisés dans des bateaux au large de l’Italie ? Depuis plusieurs mois, la question se pose. Pandémie du Covid-19 oblige, les migrants arrivés illégalement en Italie doivent en effet observer une période d’isolement dans les cabines de navires de croisière, à l’abri des regards.
    Ce traitement constitue, entre autres, une manière pour les autorités d’empêcher les évasions de migrants, comme cela avait été le cas en juillet dernier lorsque plus de 200 personnes avaient bravé la quarantaine qui leur était imposée en Sicile dans des conditions de détention qualifiées d’"inhumaines". Désormais, ces confinements s’effectuent à bord de mastodontes des mers dont il est impossible de s’extraire.
    L’association italienne ASGI, spécialisée dans les questions juridiques liées à l’immigration, qui n’a pas eu accès aux navires en question, s’est penchée sur cette méthode d’isolement, qui fait office d’ovni en Europe. Grâce à des contacts réguliers avec des migrants ainsi qu’avec les autorités en charge de ce protocole sanitaire, l’organisation a pu tirer des conclusions - préoccupantes - quant au déroulé et au bien fondé de ces quarantaines, qu’elle présente dans un rapport.
    Entretien avec Lucia Gennari, avocate et consultante juridique, membre de l’ASGI.
    – Avez-vous des détails sur les navires utilisés ?Actuellement, nous avons connaissance de cinq bateaux qui sont utilisés, près des côtes de la Sicile. On peut citer parmi eux le « GNV Allegra » ou encore l’"Excellent", tous deux appartenant à la société Grandi Navi Veloci. (En date du 30 mars, le premier se trouvait au large de la Sicile, le second se dirigeait vers l’île de Lampedusa, ndlr). Ce sont des bateaux énormes qui servaient auparavant pour des croisières. Des centaines de personnes peuvent être logées à bord.
    Lorsqu’il y a des migrants en quarantaine dessus, ces bateaux ne sont pas amarrés dans des ports : ils stagnent en pleine mer. D’après des témoignages que nous avons recueillis, les migrants sont généralement deux par cabine, et ils y restent pour les repas. Mais cela peut varier d’un bateau à l’autre.Des compagnies privées sont chargées de la sécurité à bord, et la Croix-Rouge italienne assure la gestion.
    – Ces ferrys sont-ils adéquats pour des quarantaines ?Non, ils ne sont pas prévus pour cet usage. Les personnes sont nombreuses dans des espaces restreints et mal ventilés, où le virus peut facilement circuler. Et d’un point de vue sanitaire, justement, le fait que ces bateaux ne soient pas à quai pose problème : en cas d’urgence, cela prend du temps de revenir au port pour débarquer un malade. À l’automne, deux mineurs, de 15 ans et 17 ans, qui présentaient des problèmes de santé, sont décédés à quelques semaines d’intervalle après avoir été transportés en urgence dans un des hôpitaux du pays. Des enquêtes ont été ouvertes sur ces décès. Ces conditions d’isolement sont par ailleurs particulièrement mal adaptées au public dont on parle : il s’agit de personnes qui ont fait un voyage particulièrement difficile [à travers la Méditerranée, souvent depuis la Libye, ndlr] et qui ont vécu des expériences traumatisantes, à la fois physiquement et mentalement. Les laisser comme cela en mer pendant encore plusieurs jours après ce qu’elles ont vécu, c’est dur et c’est une vraie épreuve mentale pour eux. D’un point de vue psychologique, ces quarantaines, qui durent parfois plus de 14 jours, peuvent donc faire des dégâts.
    – L’ASGI dénonce dans son rapport des « violations des droits de l’Homme » à bord de ces bateaux. Quelles sont-elles ?Au-delà de l’aspect sanitaire déjà évoqué, nous avons affaire à une violation du droit maritime international, selon lequel une personne secourue doit être débarquée dans « un endroit sûr ». Or, cet endroit sûr, selon la définition que le droit en fait, ne peut pas être en mer, il est obligatoirement situé sur la terre ferme. Ces personnes ne sont donc techniquement pas dans un endroit sûr. Nous déplorons aussi une atteinte aux droits des demandeurs d’asile. Il est en effet arrivé que des personnes en quarantaine expriment leur volonté de déposer une demande d’asile, ce qui doit normalement déboucher sur le déclenchement d’une procédure auprès d’un organisme compétent. Mais, dans plusieurs cas, rien ne s’est passé.Nous considérons par ailleurs que ces mesures de confinement sont discriminatoires envers les migrants car elles impliquent des privations de liberté personnelle et des atteintes à leurs droits constitutionnels.Je m’explique : en tant que citoyenne européenne, si je rentre en Italie en venant de Libye, je suis tenue d’observer une période d’isolement pendant 14 jours, je peux alors m’isoler chez moi ou dans un hôtel. Personne ne me surveille pendant cette période : il n’y a pas de policier en faction posté devant le lieu où je suis isolée et je peux aller et venir, même si je n’en ai pas le droit. Et si j’enfreins la règle de l’isolement, je suis passible d’une amende.Les migrants dont on parle, en revanche, sont eux physiquement mis sur un bateau au milieu de la mer et ils sont constamment gardés. On voit donc bien qu’il y a un système à deux vitesses que l’on applique d’une manière ou d’une autre selon l’origine d’un individu.

    #Covid-19#migrant#migration#italie#sante#quarantaine#droit#discrimination#isolement

  • Ce que le Covid-19 fait à nos ados
    https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/ce-que-le-covid-19-fait-a-nos-ados

    Profondément marquée par la crise du #coronavirus mais longtemps négligée, la jeunesse confinée a souffert. Le #confinement a pu s’annoncer comme une bonne nouvelle, mais beaucoup ont déchanté. Des ados lèvent le voile sur leurs traumatismes.

    Les mômes ont juste envie de se flinguer :( #solitude #isolement

  • Covid-19 : en Provence-Alpes-Côte d’Azur, les infirmiers libéraux en première ligne face aux variants
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/16/covid-19-en-provence-alpes-cote-d-azur-les-infirmiers-liberaux-en-premiere-l


    Lors de sa visite à une patiente, Daniel Darque, infirmier libéral, rencontre son mari et son fils, confinés dans la deuxième pièce de l’appartement, à Marseille, le 11 février 2021.
    FRANCE KEYSER / MYOP POUR « LE MONDE »

    Missionnés par l’Assurance-maladie, les infirmiers de ville mettent en place les mesures d’isolement renforcé chez les patients.
    Par Gilles Rof(Marseille, correspondant)

    C’est par un simple message sur l’application spéciale de l’Union régionale des professions de santé (URPS)-Infirmière PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur) que Daniel Darque a été alerté. « En moyenne, je reçois six ou sept propositions de visites domiciliaires de patients Covid comme celle-là par semaine. J’en prends trois environ, en fonction des adresses », explique cet infirmier libéral de 49 ans, qui pratique dans le 8e arrondissement de Marseille.


    Daniel Darque, infirmier libéral, arrive chez une patiente atteinte par le Covid-19, à Marseille, le 11 février 2021.
    FRANCE KEYSER / MYOP POUR « LE MONDE »

    La mission de ce jeudi 11 février se situe hors de sa tournée habituelle, mais Daniel Darque, qui circule en deux-roues dans l’impossible trafic marseillais, a quand même répondu présent. « Ce sont des visites longues, une demi-heure minimum, mais qu’on peut caler à tout moment dans la journée », explique l’infirmier en sonnant à la porte d’un immeuble du 5e arrondissement, à quelques centaines de mètres de l’hôpital de la Timone. Ici habite une famille de trois personnes dont la mère a été testée positive au variant brésilien. Dans la fiche de mission qu’il a reçue, la description n’est pas aussi précise. « Je sais juste qu’il s’agit d’un variant », glisse Daniel Darque.

    Son programme est chargé. Il doit vérifier l’état de santé de la patiente zéro, expliquer les procédures d’isolement, tester, s’il y a lieu, les personnes vivant au domicile, et s’assurer que la cellule territoriale d’appui à l’isolement (CTAI) de la préfecture doit ou pas être alertée pour apporter son soutien logistique. Le tout après s’être caparaçonné derrière son équipement de protection : visière, blouse, chaussons, gants, charlotte, masque…

    Le matériel de protection est aux frais de l’infirmier

    La veille, l’URPS-infirmiers libéraux, qui gère pour l’agence régionale de santé (ARS) et l’Assurance-maladie, les visites domiciliaires dans toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a reçu de nouvelles consignes, spécifiques aux variants. « On a eu beaucoup de doctrines différentes depuis le début de la crise, souffle Lucienne Claustres-Bonnet, présidente de l’URPS-Infirmière PACA. Celles-là, au moins, sont assez cohérentes. »

    Ces « consignes renforcées de surveillance et de freinage des variants », comme les appelle le directeur adjoint de l’ARS, Stéphane Debeaumont, impliquent une collaboration accrue des patients et des infirmiers qui les visitent. Repérage renforcé, avec un test de criblage RT-PCR dans les 36 heures pour tout test positif. Isolement allongé à dix jours si le criblage détecte un variant britannique, sud-africain ou brésilien… Et nécessité de réaliser un nouveau test RT-PCR qui doit être négatif, au bout de cette période, pour en sortir. « Si le test est encore positif, on repart pour sept jours d’isolement », détaille Lucienne Claustres-Bonnet, qui a préparé une fiche mémoire pour tous ses adhérents.

    Daniel Darque s’équipe avant de pénétrer dans le petit appartement de deux chambres et une cuisine. Le nouveau protocole voudrait qu’il porte un masque FFP2. Mais le matériel de protection est à ses frais. « J’essaie de ne payer aucun élément plus de 1 euro, explique-t-il. Les prix se sont envolés. » Si l’acte infirmier de base, comme une injection intramusculaire, est rémunéré 4,50 euros, la visite domiciliaire Covid-19 est fixée, depuis le 20 janvier, à 22,64 euros. Un rattrapage, aux yeux de bon nombre d’infirmiers.

    300 demandes quotidiennes de visites domiciliaires

    Maria, la mère, attend dans la chambre de son fils. Epoux et enfant, eux, sont assis sur le lit parental dans l’autre pièce. Première surprise pour Daniel Darque, la contamination date déjà d’une semaine. La famille assure avoir suivi, depuis, les règles d’isolement. Ruben, 11 ans, n’est pas allé au collège. Son père a arrêté son travail de façadier. Tous deux ont été testés négatifs.

    Le dialogue est difficile. La famille est originaire du Cap-Vert et seul l’adolescent maîtrise le français. L’infirmier prend la saturation et la tension de la patiente, qui se plaint d’une oppression au niveau de la poitrine, et préconise une nouvelle visite chez le médecin traitant. Il répète une dernière fois les règles à suivre et laisse le formulaire édité par le ministère de la santé sur une table. « Aujourd’hui, il est rare de trouver des gens qui ne sont pas informés des mesures à prendre… Il y a un tel matraquage », se rassure-t-il.

    La famille n’a pas voyagé récemment mais Maria pense avoir été contaminée par son beau-frère, à qui le virus a été transmis par des collègues, au travail. A Marseille, les liens avec certaines zones du globe comme l’océan Indien, le Maghreb ou le Portugal sont scrutés avec attention. « Dans le contact tracing, on a renforcé certains faisceaux d’indices : voyages, contacts familiaux avec notion d’extraterritorialité… », insiste Stéphane Debeaumont. A l’aéroport de Marseille, les passagers arrivant sur des vols d’Ethiopie, escale au retour des Comores, et de Tunisie sont désormais testés systématiquement.

    Selon l’ARS, aujourd’hui, seules 54 % des près de 300 demandes quotidiennes de visites domiciliaires sont assurées en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Pour tenter d’améliorer ce chiffre, l’URPS-Infirmière a embauché quatre personnes depuis le 20 janvier. « Pour chaque mission, une vingtaine d’infirmiers libéraux, géolocalisés par rapport à l’adresse du patient, reçoivent le message », détaille Clara Castel, la chef de projet à l’URPS. Si aucun ne réagit dans les cinq heures, des téléopératrices prennent le relais. Avec, depuis cette semaine, priorité donnée aux cas de variants. « On passe au maximum six appels. Si aucun infirmier n’accepte la mission, on passe au patient suivant pour ne pas perdre trop de temps », détaille Carole Lamarre, téléopératrice enrôlée pour l’occasion.

    Principales causes de refus : la peur du Covid-19 ou des agendas trop chargés. « Avec les campagnes de tests, les centres de vaccination, les remplacements dans les Ehpad, le suivi à domicile, on sent les infirmiers libéraux fatigués. C’est normal, ils sont en première ligne depuis le début de l’épidémie. Et tout ça, sans un merci », justifie Lucienne Claustres-Bonnet.

    Première fois que je vois mentionné une "cellule territoriale d’appui à l’#isolement"...

    #covid-19 #infirmières

    • Anniversaire : ces cellules territoriales d’appui à l’isolement ont été créées le 20 janvier 2021

      Covid-19 : la stratégie « tester-tracer-isoler » à l’épreuve des variants
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/16/covid-19-la-strategie-tester-tracer-isoler-a-l-epreuve-des-variants_6070082_

      Pour freiner la propagation des mutants plus contagieux, en particulier sud-africain et brésilien, le dispositif de traçage des contacts et le suivi de l’isolement ont été renforcés.
      Par Elisabeth Pineau

      Depuis le premier déconfinement au printemps 2020, s’était déjà engagée une course contre la montre pour remonter et casser les chaînes de contamination du SARS-CoV-2, et ainsi reprendre le contrôle de l’épidémie de Covid-19. Avec les nouveaux variants du virus circulant sur le territoire national, plus transmissibles, c’est désormais un sprint.

      Pour freiner leur propagation, les autorités ont décidé un renforcement spécifique de la stratégie « tester-alerter-protéger », en particulier sur les mutations ayant émergé en Afrique du Sud (baptisée B.1.351) et au Brésil (B1.1.248). Si ces variants circulent moins sur le territoire métropolitain que le variant britannique (VoC 202012/01) – sur 17 000 tests positifs réalisés la semaine du 8 au 14 février, 4 % à 5 % présenteraient des mutations évocatrices de ces deux souches, a précisé le ministre de la santé, Olivier Véran, jeudi 11 février –, ils inquiètent davantage dans la mesure où ils « présentent un risque d’échappement immunitaire et vaccinal », selon la direction générale de la santé (DGS). Autrement dit, ils peuvent engendrer des réinfections chez des personnes ayant déjà contracté le Covid-19 et seraient moins sensibles à certains vaccins disponibles.

      L’objectif, pour le variant britannique, est de réduire drastiquement sa circulation, alors que sa proportion parmi les cas positifs augmente de 50 % toutes les semaines. « Pour les variants sud-africain et brésilien, il faut profiter du fait qu’ils circulent encore à bas bruit pour les éradiquer, estime Mahmoud Zureik, professeur d’épidémiologie et de santé publique à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Cela passe par un séquençage rapide, un renforcement énorme du “contact tracing”, et cela exige de remonter aux sources des contaminations avec des moyens très importants. »

      Cafouillages

      L’enjeu est crucial : en cas de traçage et d’isolement défaillants, le risque est d’entraîner une flambée épidémique. Et potentiellement, de mettre en péril la campagne de vaccination, en particulier celle d’AstraZeneca, proposée à la totalité des soignants depuis le 6 février, alors qu’une étude, réalisée par l’université du Witwatersrand, à Johannesburg, affirme que le vaccin britannique est efficace à seulement 22 % contre les formes modérées du variant sud-africain.

      « Nous n’avons rien à envier à nos voisins en matière de “tester-alerter-protéger”, pilier incontournable de notre stratégie contre l’épidémie. La France est l’un des pays qui réalisent aujourd’hui le plus de tests de dépistage : près de quatre tests sont réalisés chaque seconde », se targuait Olivier Véran le 4 février. Les scientifiques convergent pour dire que le traçage trouverait son efficacité optimale avec un nombre de contaminations modéré, de l’ordre de 5 000 par jour. Avec une moyenne actuelle de 20 000 nouveaux cas par jour et entre 40 000 et 50 000 cas contacts recensés par jour par l’Assurance-maladie, cela relève davantage de la gageure.

      « Le “contact tracing” est évidemment sous pression, mais le nombre de personnes contactées dans les vingt-quatre heures reste aujourd’hui satisfaisant (96 %), et dans le même temps, notre dispositif s’appuie sur des tests rendus plus vite », souligne Thomas Fatôme, directeur général de la Caisse nationale de l’assurance-maladie, précisant que 9 000 équivalents temps plein sont actuellement mobilisés pour effectuer ce traçage. Après des cafouillages dans la prise de rendez-vous et des délais parfois très longs jusqu’au début de l’automne, désormais, « dans 92 % des cas », les résultats des tests PCR sont rendus dans les vingt-quatre heures, selon le ministre de la santé.

      Afin d’identifier l’intégralité des patients porteurs d’un variant, toutes les personnes testées positives, qu’elles aient été dépistées par un test RT-PCR ou par un test antigénique, font systématiquement l’objet d’une RT-PCR « de criblage » réalisée jusqu’ici en laboratoire spécialisé dans un délai de trente-six heures maximum. Sans attendre ce verdict, les opérations de traçage et d’isolement sont déclenchées dès la réception du résultat positif du test initial. « Il convient de sensibiliser le patient porteur [d’un variant] au risque de contagiosité accrue et à l’importance d’un respect particulièrement strict de l’isolement et des gestes barrières », écrit la DGS.

      Lire aussi Covid-19 : la France envisage le « traçage rétrospectif », à la recherche des sources de contamination [en date du 20 novembre 2020...]

      Dans le cas des trois variants britannique, sud-africain et brésilien, la recherche de chaînes de transmission est également intensifiée : aussi bien pour identifier celles et ceux que la personne positive aurait pu infecter que ceux qui sont susceptibles de l’avoir contaminée. « Il faudrait que le traçage soit de plus en plus rétrospectif [pour remonter à la source de la transmission], ce qui est difficile lorsqu’il y a 20 000 cas par jour. Or, c’est un enjeu crucial car c’est une des manières de reprendre la main sur l’épidémie », estime Antoine Flahault, directeur de l’Institut de santé globale (ISG) à l’université de Genève (Suisse).

      « Offre spécifique d’hébergement »

      Les personnes « contacts à risque » d’un porteur du variant sud-africain ou brésilien sont incitées à réaliser un test PCR dès le jour de leur identification afin de démarrer le traçage des contacts complémentaires sans délai. Si le résultat est positif, il donne lieu à une PCR de criblage. En cas de test négatif, la personne se voit rappeler l’importance de respecter un isolement de sept jours depuis le dernier contact à risque et est tenue de réaliser un autre test PCR à J+7, à l’issue de cette période. Parallèlement, tous les cas contacts d’un porteur de variant sont encouragés à prévenir eux-mêmes leurs propres contacts afin que ces derniers puissent renforcer l’application des mesures barrières.

      « Pour les deux variants sud-africain et brésilien, on n’attend pas qu’il y ait une suspicion de cluster, on informe systématiquement les agences régionales de santé. Cela permet de consolider les retours, et de déclencher le cas échéant des tests plus larges autour de potentiels clusters », explique Thomas Fatôme.

      Enfin, le respect de l’isolement des personnes positives est désormais mieux suivi qu’à l’automne. Depuis le 20 janvier, la visite d’un infirmier libéral à domicile leur est proposée pour tester si besoin les personnes partageant leur foyer, et s’assurer que les conditions d’isolement peuvent être respectées. Au 5 février, l’Assurance-maladie dénombrait ainsi entre 15 000 et 20 000 visites effectuées.

      Pour les personnes contaminées par l’un des trois variants, si la visite d’un infirmier n’a pas été programmée lors de la première prise de contact par l’Assurance-maladie, celle-ci le leur repropose à l’occasion d’un deuxième appel. « L’objectif est vraiment que cette visite soit systématique », insiste Thomas Fatôme. En outre, « les personnes concernées dont la situation personnelle laisse présager un fort risque de propagation (personnes vivant en famille, notamment avec des proches à risque, etc.) se voient systématiquement proposer une offre spécifique d’hébergement par les cellules territoriales d’appui à l’isolement », précise la direction générale de la santé.
      Dans le cas des deux variants sud-africain et brésilien, la durée d’isolement a été allongée à dix jours et non plus sept. Sa levée est désormais conditionnée pour les cas confirmés à l’obtention d’un résultat de test (PCR ou antigénique) négatif, et en l’absence de fièvre depuis plus de quarante-huit heures pour les « patients zéro » symptomatiques. En revanche, si le test revient positif, l’isolement est prolongé de sept jours après ce résultat.

  • Seventy per cent of Australians think border should stay shut until global Covid crisis has passed – poll | Essential poll | The Guardian
    http://www.theguardian.com/australia-news/2021/feb/16/seventy-per-cent-of-australians-think-border-should-stay-shut-until-glo
    https://i.guim.co.uk/img/media/bc96de42d81055907c050111aebf6bccdbb0d2cf/0_44_3497_2099/master/3497.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    A significant majority of Australians think the Morrison government should keep the border closed until after the pandemic is under control globally, and most voters think Canberra should be responsible for managing quarantine for returning travellers, according to the latest Guardian Essential poll.The latest survey of 1,109 respondents suggests voters have adopted a fortress Australia disposition as concerns are heightened about more virulent variants of Covid.
    Some 71% of the survey think the border needs to remain shut until the public health crisis has passed and 62% agree with the statement: “It should be the federal government’s responsibility to protect Australia’s international borders and manage the hotel quarantine system.”The sentiment follows the Victorian premier, Daniel Andrews, flagging last week the need for a “cold, hard discussion” about whether Australia should reduce international arrivals further, given the increased rate of transmission associated with new variants and the impending vaccination program in Australia.Andrews on Monday declared the only way to eliminate the risk of cases spreading from hotel quarantine into the community was to reduce the number of international arrivals to zero.But the premier said it was possible the current risks could be better managed if quarantine occurred in purpose-built facilities – a concept the Morrison government has pushed back against.While a majority of survey respondents want to isolate the country right now, the instinct is situational. Some 67% of the sample say the border should be reopened “slowly and safely” after the Covid vaccines have been rolled out to the public.This fortnight’s survey indicates Australians are fatigued with the crisis, with more than 70% of respondents saying they want life to return to how it was before the pandemic, and 43% of the sample agreeing with the statement: “I don’t think I could stand another lockdown.”

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#frontiere#isolement#insularite#zerocovid#hotelquarantaine