• Annonce du porte-parole de l’armée israélienne : Continuez à tirer sur des enfants palestiniens | Agence Media Palestine

    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/02/11/annonce-du-porte-parole-de-larmee-israelienne-continuez-a-tirer

    Le dégoût, toujours, chaque jours.

    par Gidéon Levy

    Des soldats israéliens tirent sur des enfants. Quelquefois ils les blessent et quelquefois ils les tuent. Quelquefois les enfants se retrouvent en mort cérébrale, quelquefois handicapés. Quelquefois les enfants ont lancé des pierres aux soldats, quelquefois des cocktails Molotov. Quelquefois, par chance, ils se trouvent au milieu d’une confrontation. Ils n’ont presque jamais mis la vie de soldats en danger.

    Quelquefois les soldats tirent intentionnellement sur des enfants, quelquefois par erreur. Quelquefois ils visent les enfants à la tête ou en haut du corps, et quelquefois ils tirent en l’air et ratent, touchant les enfants à la tête. C’est comme ça quand un corps est petit.

    Quelquefois les soldats tirent avec l’intention de tuer, quelquefois pour punir. Quelquefois ils utilisent des balles ordinaires et quelquefois des balles d’acier enrobées de caoutchouc, quelquefois à distance, quelquefois dans une embuscade, quelquefois à bout portant. Quelquefois c’est la peur, la colère, la frustration et un sentiment de n’avoir pas le choix qui les font tirer, ou une perte de contrôle, quelquefois c’est de sang froid. Les soldats ne voient jamais leurs victimes après coup. S’ils voyaient ce qu’ils ont causé, ils seraient susceptibles d’arrêter de tirer.

    #israel #palestine #occupation #colonisation #tueurs_d_enfants

  • L’indignation de Macron à Jérusalem révèle la complicité de la France dans l’oppression des Palestiniens
    Malia Bouattia - Lundi 10 février 2020 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/opinion-fr/lindignation-de-macron-jerusalem-revele-la-complicite-de-la-france-da

    De la même manière, Macron, qui était en visite officielle – au cours de laquelle il a rappelé la relation étroite et spéciale de la France avec Israël –, a démontré qu’il était prêt à défendre ses droits et ceux de la France pour que cette église reste exempte de la présence des forces militaires israéliennes, tout en trahissant les droits des Palestiniens vis-à-vis de leur terre.

    La France reste un fier partenaire d’Israël dans le soutien à la colonisation de la Palestine

    Il a rappelé aux sceptiques que, comme tous les autres dirigeants occidentaux, il estime que le harcèlement et l’arrogance des soldats israéliens doivent être réservés exclusivement aux Palestiniens et leurs alliés. La position pro-Israël adoptée de longue date par l’Élysée confirme cela.

    La France reste un fier partenaire d’Israël dans le soutien à la colonisation de la Palestine. Elle a soutenu la création d’Israël, son annexion militaire de terres palestiniennes en plus de celles lui ayant déjà été transférées par l’ONU, et même le développement de son programme nucléaire.

    En échange, elle pouvait compter sur un allié fidèle dans la région. Bien que cette relation se soit distendue quelque peu depuis la fin des années 1950, Macron et ses prédécesseurs ont maintenu leur soutien à l’égard d’Israël, malgré le meurtre, le vol et l’exploitation continus du peuple palestinien.

    #IsraelFrance

  • App used by Netanyahu’s Likud leaks Israel’s entire voter registry - Israel Election 2020 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/elections/.premium-app-used-by-netanyahu-s-likud-leaks-israel-s-entire-voter-registry

    The Likud has uploaded the full register of Israeli voters to an application, causing the leak of personal data on 6,453,254 citizens. The information includes the full names, identity card numbers, addresses and gender of every single eligible voter in Israel, as well as the phone numbers and other personal details of some of them.

    Israeli political parties receive personal details of voters before the elections and commit to protecting their privacy, as well as not to reproduce the registry, not to provide it to a third party, and to permanently erase all the information once the election is over.

    The voter registry was uploaded by Likud to the Elector app, which is used by the party to manage Election Day. The firm that developed the application, Feed-b, commented that the vulnerability was a “one-off incident that was immediately dealt with," and that security measures have since been boosted.

    The Likud has yet to respond to a request for comment.

    According to information obtained by Haaretz, as well as Noam Rotem and Ido Kenan of the Cybercyber podcast, a vulnerability in the application allowed for anyone to easily download the entire voter registry. The only known leak of a similar magnitude occurred in 2006, when an Interior Ministry employee stole the population registry and distributed it illegally.

    Haaretz received an anonymous tip about the security lapse, allowing anyone to obtain the leaked information in its entirety without using sophisticated tools. Right-clicking on the Elector app’s home page and choosing “view source” revealed the original code of the internet page. The code revealed all the usernames and passwords of system admins, allowing one to log in and download the registry.

    The anonymous tipper also provided Haaretz with personal details of powerful people in Israel. It is unknown how many people gained access to the data and downloaded it. However, the application has users in various countries abroad, among them the United States, China, Russia and Moldova.

    Dans le paquet, il y aurait les données de personnalités importantes, y compris dans le domaine de la sécurité... #israël

  • UK government rolls out red carpet for infamous spyware vendor | ZDNet
    https://www.zdnet.com/article/uk-government-rolls-out-the-red-carpet-for-infamous-spyware-vendor

    NSO Group will be touting its wares to visiting officials, including those potentially from oppressive regimes. NSO Group, a seller of controversial surveillance software to governments worldwide, is due to be hosted by the UK government at a trade fair that has been visited by officials from repressive regimes in the past. The British government will host the vendor at the secretive three-day event, in which foreign delegates from roughly 60 countries — including those with less than (...)

    #NSO #algorithme #Pegasus #spyware #activisme #journalisme #écoutes #hacking #surveillance

  • The Hundred Years’ War on Palestine by Rashid Khalidi
    https://static.macmillan.com/static/holt/the-hundred-years-war-on-palestine

    In 1899, Yusuf Diya al-Khalidi, mayor of Jerusalem, alarmed by the Zionist call to create a Jewish national home in Palestine, wrote a letter aimed at Theodore Herzl: the country had an indigenous people who would not easily accept their own displacement. He warned of the perils ahead, ending his note, “in the name of God, let Palestine be left alone.” Thus Rashid Khalidi, al-Khalidi’s great-great-nephew, begins this sweeping history, the first general account of the conflict told from an explicitly Palestinian perspective.

    Drawing on a wealth of untapped archival materials and the reports of generations of family members—mayors, judges, scholars, diplomats, and journalists—The Hundred Years’ War on Palestine upends accepted interpretations of the conflict, which tend, at best, to describe a tragic clash between two peoples with claims to the same territory. Instead, Khalidi traces a hundred years of colonial war on the Palestinians, waged first by the Zionist movement and then Israel, but backed by Britain and the United States, the great powers of the age. He highlights the key episodes in this colonial campaign, from the 1917 Balfour Declaration to the destruction of Palestine in 1948, from Israel’s 1982 invasion of Lebanon to the endless and futile peace process.

    Original, authoritative, and important, The Hundred Years’ War on Palestine is not a chronicle of victimization, nor does it whitewash the mistakes of Palestinian leaders or deny the emergence of national movements on both sides. In reevaluating the forces arrayed against the Palestinians, it offers an illuminating new view of a conflict that continues to this day.

    #palestine #israël #colonisation #histoire

  • Les Cafés Géo » Israël-Palestine : Quelles frontières ?

    http://cafe-geo.net/israel-palestine-quelles-frontieres

    L’historique de question remonte à la 2ème partie du XXème car si une terre est deux fois promise, il y en a une fois de trop. Pendant la première guerre mondiale, dans le cadre des négociations secrètes entre Londres et Paris qui se partagent à l’avance les bribes de l’empire ottoman, le territoire de la Palestine jusqu’au Jourdain est convoité par le Royaume-Uni et la Syrie par la France. Le Ministre du Foreign Office, Lord Balfour, qui n’a aucune visée philanthropique, propose aux sionistes européens de créer un « foyer national juif » en Palestine pour gêner les puissances centrales (Allemagne, Autriche Hongrie) et pour protéger le canal de Suez. Les Français, de leur coté, s’intéressent aux Chrétiens d’Orient et au pétrole de Mossoul…. En 1919, le plan est appliqué mais si la fin de la Première Guerre Mondiale marque la fin de l’Empire Ottoman sur le plan politique, il persiste en tant que pratiques et organisation des communautés.

    #frontières #michel_foucher #palestine #israël #murs

  • Syrie : la Russie accuse Israël d’avoir intentionnellement mis en danger un avion de ligne
    7 févr. 2020 — RT en français
    https://francais.rt.com/international/71117-syrie-moscou-accuse-israel-avoir-intentionnellement-mis-en-danger

    L’armée russe a accusé Israël de s’être servi d’un Airbus-320 avec 172 passagers à bord comme bouclier pour échapper à une riposte syrienne à des bombardements près de Damas, et de se « moquer totalement des vies de centaines de civils innocents ».

    #IsraelRussie #Syrie

  • Stopping the Press : New York Times Journalist Targeted by Saudi-linked Pegasus Spyware Operator - The Citizen Lab
    https://citizenlab.ca/2020/01/stopping-the-press-new-york-times-journalist-targeted-by-saudi-linked-peg

    Key Findings New York Times journalist Ben Hubbard was targeted with NSO Group’s Pegasus spyware via a June 2018 SMS message promising details about “Ben Hubbard and the story of the Saudi Royal Family.” The SMS contained a hyperlink to a website used by a Pegasus operator that we call KINGDOM. We have linked KINGDOM to Saudi Arabia. In 2018, KINGDOM also targeted Saudi dissidents including Omar Abdulaziz, Ghanem al-Masarir1, and Yahya Assiri, as well as a staff member at Amnesty (...)

    #NSO #algorithme #Pegasus #spyware #activisme #journalisme #écoutes #hacking #surveillance #AmnestyInternational (...)

    ##CitizenLab

  • Comment Netanyahou a poussé Trump à reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental
    Par MEE | Mercredi 5 février 2020 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/comment-netanyahou-pousse-trump-reconnaitre-la-souverainete-du-maroc-

    Israël aurait fait pression sur les États-Unis pour qu’ils reconnaissent la souveraineté marocaine, contestée, sur la région du Sahara occidental. En échange, Rabat s’engagerait à normaliser ses relations avec Israël, a rapporté la chaîne israélienne Channel 13.

    Le Premier ministre Benyamin Netanyahou aurait donc tenté de faire avancer cet accord tripartite plusieurs fois au cours de l’année écoulée, après avoir entamé des pourparlers avec des responsables marocains et américains, à la suite de son discours lors d’une réunion de l’Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2018.

    Netanyahou aurait même secrètement rencontré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, pour discuter de cette proposition.

    Officiellement, le Maroc n’entretient pas de liens diplomatiques avec Israël ; des liens ont été formellement établis en 1993, après la signature de l’accord d’Oslo, puis rompus après la deuxième Intifada en 2000.

    #IsraelMaroc #deal_du_siècle

  • Exclusive : FBI probes use of Israeli firm’s spyware in personal and government hacks - sources
    https://www.reuters.com/article/us-usa-cyber-nso-exclusive/exclusive-fbi-probes-use-of-israeli-firms-spyware-in-personal-and-governmen

    (Reuters) - The FBI is investigating the role of Israeli spyware vendor NSO Group Technologies in possible hacks on American residents and companies as well as suspected intelligence gathering on governments, according to four people familiar with the inquiry. The probe was underway by 2017, when Federal Bureau of Investigation officials were trying to learn whether NSO obtained from American hackers any of the code it needed to infect smartphones, said one person interviewed by the FBI (...)

    #FBI #NSO #Amazon #algorithme #Pegasus #smartphone #spyware #activisme #journalisme #écoutes #surveillance (...)

    ##Wiretap_Act
    https://s1.reutersmedia.net/resources/r

  • Le FBI enquête sur l’éditeur du logiciel espion soupçonné dans l’affaire Bezos - Cyberguerre
    https://cyberguerre.numerama.com/2650-le-fbi-enquete-sur-lediteur-du-logiciel-espion-soupconne-

    Le FBI a placé le NSO Group, créateur du logiciel espion Pegasus, dans son viseur. Le service de renseignement américain veut déterminer dans quelle mesure l’entreprise israélienne, mentionnée dans le prétendu hacking du smartphone du patron d’Amazon Jeff Bezos, aurait participé à la surveillance d’entreprises et d’individus américains. NSO Group attire de plus en plus les regards. Cette entreprise de cybersécurité israélienne vend des logiciels espions, qui une fois installés, permettent d’extraire et (...)

    #FBI #NSO #algorithme #Pegasus #smartphone #spyware

    //c1.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com/content/uploads/sites/2/2020/02/FBI-BIG.png

  • Réunis à Entebbe, le Soudan et Israël entament un rapprochement
    Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil
    Publié le : 03/02/2020 - 21:28Modifié le : 04/02/2020 - 01:07
    http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200203-r%C3%A9unis-%C3%A0-entebbe-soudan-isra%C3%AB-entament-rapprochement

    Le général Abdel Fattah al-Burhan, chef du Conseil souverain soudanais, a rencontré ce lundi 3 février le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu à Entebbe, en Ouganda, à la résidence du président Museveni.

    C’est une page d’« histoire » qui est en train de s’écrire, affirme Benyamin Netanyahu sur son compte Twitter. Sa rencontre ce lundi avec le chef du Conseil souverain soudanais, Abdel Fattah al-Burhan, marque un rapprochement entre deux pays jusque-là ennemis. Et selon le bureau du Premier ministre israélien, les deux dirigeants se sont mis d’accord pour entamer « une coopération qui mènera à la normalisation des liens entre les deux pays ».

    #IsraelSoudan

  • Grèce. Le « #mur_flottant » visant à arrêter les personnes réfugiées mettra des vies en danger

    En réaction à la proposition du gouvernement d’installer un système de #barrages_flottants de 2,7 km le long des côtes de #Lesbos pour décourager les nouvelles arrivées de demandeurs et demandeuses d’asile depuis la Turquie, Massimo Moratti, directeur des recherches pour le bureau européen d’Amnesty International, a déclaré :

    « Cette proposition marque une escalade inquiétante dans les tentatives du gouvernement grec de rendre aussi difficile que possible l’arrivée de personnes demandeuses d’asile et réfugiées sur ses rivages. Cela exposerait davantage aux #dangers celles et ceux qui cherchent désespérément la sécurité.

    « Ce plan soulève des questions préoccupantes sur la possibilité pour les sauveteurs de continuer d’apporter leur aide salvatrice aux personnes qui tentent la dangereuse traversée par la mer jusqu’à Lesbos. Le gouvernement doit clarifier de toute urgence les détails pratiques et les garanties nécessaires pour veiller à ce que ce système ne coûte pas de nouvelles vies. »

    Complément d’information

    Le système de barrage flottant ferait partie des mesures adoptées dans le cadre d’une tentative plus large de sécuriser les #frontières_maritimes et d’empêcher les arrivées.

    En 2019, près de 60 000 personnes sont arrivées en Grèce par la mer, soit presque deux fois plus qu’en 2018. Entre janvier et octobre, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a enregistré 66 décès sur la route de la Méditerranée orientale.

    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2020/01/greece-floating-wall-to-stop-refugees-puts-lives-at-risk
    #migrations #frontières #asile #réfugiés #Grèce #Mer_Méditerranée #Mer_Egée #fermeture_des_frontières #frontière_mobile #frontières_mobiles

    ping @karine4 @mobileborders

    • Greece plans floating border barrier to stop migrants

      The government in Greece wants to use a floating barrier to help stop migrants from reaching the Greek islands from the nearby coast of Turkey.
      The Defense Ministry has invited private contractors to bid on supplying a 2.7-kilometer-long (1.7 miles) floating fence within three months, according to information available on a government procurement website Wednesday. No details were given on when the barrier might be installed.
      A resurgence in the number of migrants and refugees arriving by sea to Lesbos and other eastern Greek islands has caused severe overcrowding at refugee camps.
      The netted barrier would rise 50 centimeters (20 inches) above water and be designed to hold flashing lights, the submission said. The Defense Ministry estimates the project will cost 500,000 euros ($550,000), which includes four years of maintenance.
      The government’s description says the “floating barrier system” needs to be built “with non-military specifications” and “specific features for carrying out the mission of (maritime agencies) in managing the refugee crisis.”
      “This contract process will be executed by the Defense Ministry but is for civilian use — a process similar to that used for the supply of other equipment for (camps) housing refugees and migrants,” a government official told The Associated Press.
      The official asked not to be identified pending official announcements by the government.
      Greece’s six-month old center-right government has promised to take a tougher line on the migration crisis and plans to set up detention facilities for migrants denied asylum and to speed up deportations back to Turkey.
      Under a 2016 migration agreement between the European Union and Turkey, the Turkish government was promised up to 6 billion euros to help stop the mass movement of migrants to Europe.
      Nearly 60,000 migrants and refugees made the crossing to the islands last year, nearly double the number recorded in 2018, according to data from the United Nations’ refugee agency.

      https://www.arabnews.com/node/1619991/world

    • Greece wants floating fence to keep migrants out

      Greece wants to install a floating barrier in the Aegean Sea to deter migrants arriving at its islands’ shores through Turkey, government officials said on Thursday.

      Greece served as the gateway to the European Union for more than one million Syrian refugees and other migrants in recent years. While an agreement with Turkey sharply reduced the number attempting the voyage since 2016, Greek islands still struggle with overcrowded camps operating far beyond their capacity.

      The 2.7 kilometer long (1.68 miles) net-like barrier that Greece wants to buy will be set up in the sea off the island of Lesbos, where the overcrowded Moria camp operates.

      It will rise 50 centimeters above sea level and carry light marks that will make it visible at night, a government document inviting vendors to submit offers said, adding that it was “aimed at containing the increasing inflows of migrants”.

      “The invitation for floating barriers is in the right direction,” Defence Minister Nikos Panagiotopoulos told Skai Radio. “We will see what the result, what its effect as a deterrent will be in practice.”

      “It will be a natural barrier. If it works like the one in Evros... it can be effective,” he said, referring to a cement and barbed-wire fence Greece set up in 2012 along its northern border with Turkey to stop a rise in migrants crossing there.

      Aid groups, which have described the living conditions at migrant camps as appalling, said fences in Europe had not deterred arrivals and that Greece should focus on speeding up the processing of asylum requests instead.

      “We see, in recent years, a surge in the number of barriers that are being erected but yet people continue to flee,” Βoris Cheshirkov, spokesman in Greece for U.N. refugee agency UNHCR, told Reuters. “Greece has to have fast procedures to ensure that people have access to asylum quickly when they need it.”

      Last year, 59,726 migrants and refugees reached Greece’s shores according to the UN agency UNHCR. Nearly 80% of them arrived on Chios, Samos and Lesbos.

      A defense ministry official told Reuters the floating fence would be installed at the north of Lesbos, where migrants attempt to cross over due to the short distance from Turkey.

      If the 500,000 euro barrier is effective, more parts may be added and it could reach up to 15 kilometers, the official said.

      https://www.reuters.com/article/us-europe-migrants-greece-barrier/greece-wants-floating-fence-to-keep-migrants-out-idUSKBN1ZT0W5?il=0

    • La Grèce veut ériger une frontière flottante sur la mer pour limiter l’afflux de migrants

      Le ministère grec de la Défense a rendu public mercredi un appel d’offres pour faire installer un "système de protection flottant" en mer Égée. L’objectif : réduire les flux migratoires en provenance de la Turquie alors que la Grèce est redevenue en 2019 la première porte d’entrée des migrants en Europe.

      C’est un appel d’offres surprenant qu’a diffusé, mercredi 29 janvier, le ministère grec de la Défense : une entreprise est actuellement recherchée pour procéder à l’installation d’un “système de protection flottant” en mer Égée. Cette frontière maritime qui pourra prendre la forme de "barrières" ou de "filets" doit servir "en cas d’urgence" à repousser les migrants en provenance de la Turquie voisine.

      Selon le texte de l’appel d’offres, le barrage - d’une “longueur de 2,7 kilomètres” et d’une hauteur de 1,10 mètre dont 50 cm au dessus du niveau de la mer - sera mis en place par les forces armées grecques. Il devrait être agrémenté de feux clignotants pour une meilleure visibilité. Le budget total comprenant conception et installation annoncé par le gouvernement est de 500 000 euros.

      “Au-delà de l’efficacité douteuse de ce choix, comme ne pas reconnaître la dimension humanitaire de la tragédie des réfugiés et la transformer en un jeu du chat et de la souris, il est amusant de noter la taille de la barrière et de la relier aux affirmations du gouvernement selon lesquelles cela pourrait arrêter les flux de réfugiés”, note le site d’information Chios News qui a tracé cette potentielle frontière maritime sur une carte à bonne échelle pour comparer les 2,7 kilomètres avec la taille de l’île de Lesbos.

      La question des migrants et des réfugiés est gérée par le ministère de l’Immigration qui a fait récemment sa réapparition après avoir été fusionné avec un autre cabinet pendant six mois. Devant l’ampleur des flux migratoires que connaît la Grèce depuis 2015, le ministère de la Défense et l’armée offrent un soutien logistique au ministère de l’Immigration et de l’Asile.

      Mais la situation continue de se corser pour la Grèce qui est redevenue en 2019 la première porte d’entrée des migrants et des réfugiés en Europe. Actuellement, plus de 40 000 demandeurs d’asile s’entassent dans des camps insalubres sur des îles grecques de la mer Égée, alors que leur capacité n’est que de 6 200 personnes.

      Le nouveau Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, élu à l’été 2019, a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’une de ses priorités. Il a déjà notamment durci l’accès à la procédure de demande d’asile. Il compte également accélérer les rapatriements des personnes qui "n’ont pas besoin d’une protection internationale" ou des déboutés du droit d’asile, une mesure à laquelle s’opposent des ONG de défense des droits de l’Homme.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/22441/la-grece-veut-eriger-une-frontiere-flottante-sur-la-mer-pour-limiter-l

    • Vidéo avec la réponse d’ #Adalbert_Jahnz, porte-parole de la Commission Européenne, à la question de la légalité d’une telle mesure.
      La réponse est mi-figue, mi-raisin : les réfugiés ne doivent pas être empêchés par des #barrières_physiques à déposer une demande d’asile, mais la mise en place de telles #barrières n’est pas en soi contraire à la législation européenne et la protection de frontières externes relève principalement de la responsabilité de chaque Etat membre : https://audiovisual.ec.europa.eu/en/video/I-183932

      signalé, avec le commentaire ci-dessus, par Vicky Skoumbi.

    • Greece’s Answer to Migrants, a Floating Barrier, Is Called a ‘Disgrace’

      Rights groups have condemned the plan, warning that it would increase the dangers faced by asylum seekers.

      As Greece struggles to deal with a seemingly endless influx of migrants from neighboring Turkey, the conservative government has a contentious new plan to respond to the problem: a floating net barrier to avert smuggling boats.

      But rights groups have condemned the plan, warning that it would increase the perils faced by asylum seekers amid growing tensions at camps on the Aegean Islands and in communities there and on the mainland. The potential effectiveness of the barrier system has also been widely questioned, and the center-right daily newspaper Kathimerini dismissed the idea in an editorial on Friday as “wishful thinking.”

      Moreover, the main opposition party, the leftist Syriza, has condemned the floating barrier plan as “a disgrace and an insult to humanity.”

      The authorities aim to install a 1.7-mile barrier between the Greek and Turkish coastlines that would rise more than 19 inches above the water and display flashing lights, according to a description posted on a government website this past week by Greece’s Defense Ministry.

      Citing an “urgent need to address rising refugee flows,” the 126-page submission invited private contractors to bid for the project that would cost an estimated 500,000 euros, or more than $554,000, including the cost of four years of maintenance. The government is expected to assign the job in the next three months, though it is unclear when the barrier would be erected.

      Greece’s defense minister, Nikolaos Panagiotopoulos, told Greek radio on Thursday that he hoped the floating barrier would act as a deterrent to smugglers, similar to a barbed-wire fence that the Greek authorities built along the northern land border with Turkey in 2012.

      “In Evros, physical barriers had a relative impact in curbing flows,” he said. “We believe a similar result can be achieved with these floating barriers.”

      The construction will be overseen by the Defense Ministry, which has supervised the creation of new reception centers on the Greek islands and mainland in recent months, and will be subject to “nonmilitary specifications” to meet international maritime standards, the submission noted.

      A spokesman for Greece’s government, Stelios Petsas, said the barrier system would have to be tested for safety.

      But rights activists warn that the measure would increase the dangers faced by migrants making the short but perilous journey across the Aegean. Amnesty International’s research director for Europe, Massimo Moratti, condemned the proposal as “an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores.”

      He warned that it could “lead to more danger for those desperately seeking safety.”

      The head of Amnesty International’s chapter in Greece, Gavriil Sakellaridis, questioned whether the Greek authorities would respond to an emergency signal issued by a boat stopped at the barrier.

      The European Commission has expressed reservations and planned to ask the authorities in Greece, which is a member of the European Union, for details about the proposal. Adalbert Jahnz, a commission spokesman, told reporters in Brussels on Thursday that any Greek sea barriers to deter migrants must not block access for asylum seekers.

      “The setting up of barriers is not in and of itself against E.U. law,” he said. “But physical barriers or obstacles of this sort should not be an impediment to seeking asylum which is protected by E.U. law,” he said, conceding, however, that the protection of external borders was primarily the responsibility of member states.

      The barrier was proposed amid an uptick in migrants from Turkey. The influx, though far below the thousands of daily arrivals at the peak of the crisis in 2015, has put an increasing strain on already intensely overcrowded reception centers.

      According to Greece’s migration minister, Notis Mitarakis, 72,000 migrants entered Greece last year, compared with 42,000 in 2018. The floating barrier will help curb arrivals, Mr. Mitarakis said.
      Editors’ Picks
      Michael Strahan on Kelly Ripa, Colin Kaepernick and How to Fix the Giants
      ‘Taylor Swift: Miss Americana’ Review: A Star, Scathingly Alone
      The Survivor of Auschwitz Who Painted a Forgotten Genocide

      “It sends out the message that we are not a place where anything goes and that we’re taking all necessary measures to protect the borders,” he said, adding that the process of deporting migrants who did not merit refugee status would be sped up.

      “The rules have changed,” he said.

      Greece has repeatedly appealed for more support from the bloc to tackle migration flows, saying it cannot handle the burden alone and accusing Turkey of exploiting the refugee crisis for leverage with the European Union.

      Repeated threats by Turkey’s president, Recep Tayyip Erdogan, to “open the gates” to Europe for Syrian refugees on his country’s territory have fueled fears that an agreement signed between Turkey and the European Union in 2016, which radically curbed arrivals, will collapse.

      Growing tensions between Greece and Turkey over energy resources in the Eastern Mediterranean and revived disputes over sovereignty in the Aegean have further undermined cooperation between the two traditional foes in curbing human trafficking, fragile at the best of times.

      The Greek government of Prime Minister Kyriakos Mitsotakis is also under growing pressure domestically since it came to power last summer on a pledge to take a harder line on migration than that of his predecessor, Alexis Tsipras of Syriza.

      Plans unveiled in November to create new camps on the Aegean Islands have angered residents, who staged mass demonstrations last month, waving banners reading, “We want our islands back.”

      Rights groups have also warned of the increasingly dire conditions at existing camps on five islands hosting some 44,000 people, nearly 10 times their capacity.

      Tensions are particularly acute on the sprawling Moria camp on Lesbos, with reports of 30 stabbings in the past month, two fatal.

      https://www.nytimes.com/2020/02/01/world/europe/greece-migrants-floating-barrier.html

    • Greece plans to build sea barrier off Lesbos to deter migrants

      Defence ministry says floating barrier will stop migrants crossing from Turkey.

      The Greek government has been criticised after announcing it will build a floating barrier to deter thousands of people from making often perilous sea journeys from Turkey to Aegean islands on Europe’s periphery.

      The centre-right administration unveiled the measure on Thursday, following its pledge to take a tougher stance on undocumented migrants accessing the country.

      The 2.7km-long netted barrier will be erected off Lesbos, the island that shot to prominence at the height of the Syrian civil war when close to a million Europe-bound refugees landed on its beaches. The bulwark will rise from pylons 50 metres above water and will be equipped with flashing lights to demarcate Greece’s sea borders.

      Greece’s defence minister, Nikos Panagiotopoulos, told Skai radio: “In Evros, natural barriers had relative [good] results in containing flows,” referring to the barbed-wire topped fence that Greece built along its northern land border with Turkey in 2012 to deter asylum seekers. “We believe a similar result can be had with these floating barriers. We are trying to find solutions to reduce flows.”

      Amnesty International slammed the plan, warning it would enhance the dangers asylum-seekers and refugees encountered as they attempted to seek safety.

      “This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores,” said Massimo Moratti, the group’s Research Director for Europe.“The plan raises serious issues about rescuers’ ability to continue providing life-saving assistance to people attempting the dangerous sea crossing to Lesbos. The government must urgently clarify the operational details and necessary safeguards to ensure that this system does not cost further lives.”

      Greece’s former migration minister, Dimitris Vitsas, described the barrier as a “stupid idea” that was bound to be ineffective. “The idea that a fence of this length is going to work is totally stupid,” he said. “It’s not going to stop anybody making the journey.”

      Greece has seen more arrivals of refugees and migrants than any other part of Europe over the past year, as human traffickers along Turkey’s western coast target its outlying Aegean isles with renewed vigour. More than 44,000 people are in camps on the outposts designed to hold no more than 5,400 people. Human rights groups have described conditions in the facilities as deplorable. In Moria, the main reception centre on Lesbos, about 140 sick children are among an estimated 19,000 men, women and children crammed into vastly overcrowded tents and containers.

      Amid mounting tensions with Turkey over energy resources in the Mediterranean, Greece fears a further surge in arrivals in the spring despite numbers dropping radically since the EU struck a landmark accord with Ankara to curb the flows in March 2016.

      The prime minister, Kyriakos Mitsotakis, who trounced his predecessor, Alexis Tsipras, in July partly on the promise to bolster the country’s borders, has accused the Turkish president, Recep Tayyip Erdoğan, of exploiting the refugee drama as political leverage both in dealings with Athens and the EU. As host to some 4 million displaced Syrians, Turkey has more refugees than anywhere else in the world, with Erdoğan facing mounting domestic pressure over the issue.

      Greek officials, who are also confronting growing outrage from local communities on Aegean islands, fear that the number of arrivals will rise further if, as looks likely, Idlib, Syria’s last opposition holdout falls. The area has come under renewed attack from regime forces in recent days.

      It is hoped the barrier will be in place by the end of April after an invitation by the Greek defence ministry for private contractors to submit offers.

      The project is expected to cost €500,000 (£421,000). Officials said it will be built by the military, which has also played a role in erecting camps across Greece, but with “non-military specifications” to ensure international maritime standards. The fence could extend 13 to 15km, with more parts being added if the initial pilot is deemed successful.

      “There will be a test run probably on land first for technological reasons,” said one official.

      https://www.theguardian.com/world/2020/jan/30/greece-plans-to-build-sea-barrier-off-lesbos-to-deter-migrants

    • “Floating wall” to stop refugees puts lives at risk, says Amnesty International

      The plans of the Greek government to build floating fences to prevent refugee and migrants arrivals from Turkey have triggered sharp criticism by Amnesty International. A statement issued on Thursday says that the floating fences will put people’s lives at risk.

      In response to a government proposal to install a 2.7 km long system of floating dams off the coast of Lesvos to deter new arrivals of asylum seekers from Turkey, Amnesty International’s Research Director for Europe Massimo Moratti said:

      “This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores and will lead to more danger for those desperately seeking safety.

      This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible refugees to arrive on its shores.
      Massimo Moratti, Amnesty International

      “The plan raises serious issues about rescuers’ ability to continue providing life-saving assistance to people attempting the dangerous sea crossing to Lesvos. The government must urgently clarify the operational details and necessary safeguards to ensure that this system does not cost further lives.”

      Background

      The floating dam system is described as one of the measures adopted in a broader attempt to secure maritime borders and prevent arrivals.

      In 2019, Greece received almost 60,000 sea arrivals, almost doubling the total number of sea arrivals in 2018. Between January and October, the International Organization for Migration (IOM) recorded 66 deaths on the Eastern Mediterranean route.

      https://www.keeptalkinggreece.com/2020/01/31/amnesty-international-floating-fences-greece-refugees

    • Greece is building floating fences to stop migration flows in the Aegean

      Greece is planning to build floating fences in the Aegean Sea in order to prevent refugees and migrants to arrive from Turkey, The fences are reportedly to be set off the islands of the Eastern Aegean Sea that receive the overwhelming migration flows. The plan will be executed by the Greek Armed Forces as the tender launched by the Defense Ministry states.

      For this purpose the Defense Ministry has launched a tender for the supply of the floating fences.

      According to Lesvos media stonisi, the tender aims to supply the Defense Ministry with 2,700 meters of protection floating system of no military specifications.

      The floating fences will be used by the Armed Forces for their mission to manage a continuously increasing refugee/migration flows, as it is clearly stated in the tender text.

      It is indicative that the tender call to the companies states that the supply of the floating protection system “will restrict and, where appropriate, suspend the intent to enter the national territory, in order to counter the ever-increasing migration / refugee flows due to the imperative and urgent need to restrain the increased refugee flows.”

      The tender has been reportedly launched on Jan 24, 2020, in order to cover “urgent needs.” The floating fences will carry lights liker small lighthouses. The fences will be 1.10 m high with 60 cm under water.

      they are reportedly to be installed off the islands of Lesvos, Chios and Samos.

      The estimated cost of the floating system incl maintenance is at 500,000 euros.

      Government spokesman and Defense Minister confirmed the reports on Thursday following skeptical reactions. “It is the first phase of a pilot program,” to start initially of Lesvos, said spokesman Petsas. “We want to see if it works,” he added.

      The floating fences plan primarily raises the question on whether it violates the international law as it prevents people fleeing for their live to seek a safe haven.

      Another question is how these floating fences will prevent the sea traffic (ships, fishing boats)

      PS and the third question is, of course, political: Will these fences be installed at 6 or 12 nautical miles off the islands shores? Greece could use the opportunity to extend its territorial waters… etc etc But it only the usual mean Greeks making jokes about a measure without logic.

      https://twitter.com/Kapoiosmpla/status/1222496803154800641?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

      Meanwhile, opponents of the measure showed the length of the floating fence in proportion to the island of Lesvos. The comparison is shocking.

      https://www.keeptalkinggreece.com/2020/01/29/floating-fences-greece-aegean-migration-armed-forces

    • La barrière marine anti-migrants en Grèce pourrait ressembler à ça

      Au large de Lesbos, 27km de filet vont être installés pour dissuader les réfugiés et les demandeurs d’asile d’atteindre les îles grecques.

      Un mur marin en filet pour dissuader de venir. Cela fait quelques jours que la Grèce a annoncé son intention d’ériger une barrière dans la mer pour empêcher les migrants d’arriver sur les côtes. On découvre à présent à quoi pourrait ressembler ce nouveau dispositif.

      Selon les informations du Guardianet de la BBC et modélisée en images par l’agence Reuters, la barrière anti-migrants voulue par la Grèce s’étendrait sur 27 kilomètres de long au large de Lesbos. Elle serait soutenue par des pylônes qui s’élèveraient à une cinquantaine de mètres au-dessus de l’eau. Équipée d’une signalisation lumineuse, elle pourrait dissuader les réfugiés de se rendre à Lesbos. C’est, du moins, l’intention du ministre grec de l’Intérieur, Nikos Panagiotopoulos.

      De telles barrières s’élevant au-dessus du niveau de la mer pourraient ainsi rendre difficile le passage des petits bateaux et pourraient poser un problème pour les navires à hélices. Le coût du projet s’élèverait à 500.000 euros ; il faudrait quatre ans pour le mener à bien.
      “Une idée stupide et inefficace”

      L’ONG Amnesty International a vivement critiqué le projet avertissant qu’il ne ferait qu’aggraver les dangers auxquels les réfugiés sont déjà confrontés dans leur quête de sécurité. L’ancien ministre grec des migrations, Dimitris Vitsas, a, lui, décrit la barrière comme une “idée stupide” qui devrait être inefficace. “L’idée qu’une clôture de cette longueur va fonctionner est totalement stupide, a-t-il déclaré. Cela n’empêchera personne de faire le voyage.”

      Mais pour le ministre grec de la Défense, Nikos Panagiotopoulos, l’expérience vécue avec les murs terrestres justifie le projet. ”À Evros, a-t-il déclaré sur radio Skai, l’une des plus grosses stations du pays, les barrières naturelles ont eu de [bons] résultats relatifs à contenir les flux.” Il fait ainsi référence à la clôture surmontée de barbelés que la Grèce a construite le long de sa frontière terrestre nord avec la Turquie en 2012 pour dissuader demandeurs d’asile. “Nous pensons qu’un résultat similaire peut être obtenu avec ces barrières flottantes. Nous essayons de trouver des solutions pour réduire les flux”, ajoute-t-il.

      La situation est tendue sur l’île grecque où les habitants se sont mobilisés fin janvier pour s’opposer à l’ouverture de nouveaux camps. Plus récemment, lundi 3 février, une manifestation des migrants à Lesbos contre le durcissement des lois d’asile a viré à l’affrontement avec les forces de l’ordre.


      https://www.huffingtonpost.fr/entry/grece-mur-migrant-srefugies-lesbos-barriere_fr_5e397a4cc5b6ed0033acc5

    • Greece plans to build sea barrier off Lesbos to deter migrants

      Defence ministry says floating barrier will stop migrants crossing from Turkey.

      The Greek government has been criticised after announcing it will build a floating barrier to deter thousands of people from making often perilous sea journeys from Turkey to Aegean islands on Europe’s periphery.

      The centre-right administration unveiled the measure on Thursday, following its pledge to take a tougher stance on undocumented migrants accessing the country.

      The 2.7km-long netted barrier will be erected off Lesbos, the island that shot to prominence at the height of the Syrian civil war when close to a million Europe-bound refugees landed on its beaches. The bulwark will rise from pylons 50 metres above water and will be equipped with flashing lights to demarcate Greece’s sea borders.

      Greece’s defence minister, Nikos Panagiotopoulos, told Skai radio: “In Evros, natural barriers had relative [good] results in containing flows,” referring to the barbed-wire topped fence that Greece built along its northern land border with Turkey in 2012 to deter asylum seekers. “We believe a similar result can be had with these floating barriers. We are trying to find solutions to reduce flows.”

      Amnesty International slammed the plan, warning it would enhance the dangers asylum-seekers and refugees encountered as they attempted to seek safety.

      “This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores,” said Massimo Moratti, the group’s Research Director for Europe.“The plan raises serious issues about rescuers’ ability to continue providing life-saving assistance to people attempting the dangerous sea crossing to Lesbos. The government must urgently clarify the operational details and necessary safeguards to ensure that this system does not cost further lives.”

      Greece’s former migration minister, Dimitris Vitsas, described the barrier as a “stupid idea” that was bound to be ineffective. “The idea that a fence of this length is going to work is totally stupid,” he said. “It’s not going to stop anybody making the journey.”

      Greece has seen more arrivals of refugees and migrants than any other part of Europe over the past year, as human traffickers along Turkey’s western coast target its outlying Aegean isles with renewed vigour. More than 44,000 people are in camps on the outposts designed to hold no more than 5,400 people. Human rights groups have described conditions in the facilities as deplorable. In Moria, the main reception centre on Lesbos, about 140 sick children are among an estimated 19,000 men, women and children crammed into vastly overcrowded tents and containers.

      Amid mounting tensions with Turkey over energy resources in the Mediterranean, Greece fears a further surge in arrivals in the spring despite numbers dropping radically since the EU struck a landmark accord with Ankara to curb the flows in March 2016.

      The prime minister, Kyriakos Mitsotakis, who trounced his predecessor, Alexis Tsipras, in July partly on the promise to bolster the country’s borders, has accused the Turkish president, Recep Tayyip Erdoğan, of exploiting the refugee drama as political leverage both in dealings with Athens and the EU. As host to some 4 million displaced Syrians, Turkey has more refugees than anywhere else in the world, with Erdoğan facing mounting domestic pressure over the issue.

      Greek officials, who are also confronting growing outrage from local communities on Aegean islands, fear that the number of arrivals will rise further if, as looks likely, Idlib, Syria’s last opposition holdout falls. The area has come under renewed attack from regime forces in recent days.

      It is hoped the barrier will be in place by the end of April after an invitation by the Greek defence ministry for private contractors to submit offers.

      The project is expected to cost €500,000 (£421,000). Officials said it will be built by the military, which has also played a role in erecting camps across Greece, but with “non-military specifications” to ensure international maritime standards. The fence could extend 13 to 15km, with more parts being added if the initial pilot is deemed successful.

      “There will be a test run probably on land first for technological reasons,” said one official.

      https://www.theguardian.com/world/2020/jan/30/greece-plans-to-build-sea-barrier-off-lesbos-to-deter-migrants

    • Schwimmende Barrieren gegen Migranten: Die griechische Regierung will Flüchtlingsboote mit schwimmenden Barrikaden stoppen

      Griechenland denkt über eine umstrittene Methode nach, um die stark wachsende Zahle der Bootsflüchtlinge einzudämmen.

      Die Zahl der Flüchtlinge, die von der türkischen Küste her übers Meer zu den griechischen Ägäis­inseln kommen, steigt derzeit wieder deutlich an. Die Regierung in Athen hat jetzt eine neue Idee vorgestellt, wie sie die Flüchtlingsboote stoppen will: mit schwimmenden Grenzbarrieren mitten auf dem Meer.

      Der griechische Regierungssprecher Stelios Petsas bestätigte gestern die Pläne. Das griechische Verteidigungsministerium hat bereits einen entsprechenden Auftrag zum Bau eines Prototyps ausgeschrieben. Das Pilotprojekt sieht den Bau einer 2,7 Kilometer langen Barriere vor, die 1,10 Meter aus dem Wasser aufragt und 50 bis 60 Zentimeter tief ins Wasser reicht. Der schwimmende Zaun soll mit blinkenden Leuchten versehen sein, damit er in der Dunkelheit sichtbar ist.
      Israel hat Erfahrungen mit Sperranlagen im Meer

      Für den Bau der Sperranlage will das Verteidigungsministerium 500000 Euro bereitstellen. Das Unternehmen, das den Zuschlag bekommt, soll innerhalb von drei Monaten liefern und für vier Jahre die Wartung der Barriere übernehmen. Verteidigungsminister Nikos Panagiotopoulos sagte dem griechischen Fernsehsender Skai, man wolle in einer ersten Phase ausprobieren, «ob das System funktioniert und wo es eingesetzt werden kann».

      Über dem Projekt schweben allerdings viele Fragezeichen. Erfahrungen mit schwimmenden Barrieren hat Israel an den Grenzen zum Gazastreifen und zu Jordanien im Golf von Akaba gemacht. In der Ägäis sind die Bedingungen aber wegen der grossen Wassertiefe, der starken Strömungen und häufigen Stürme viel schwieriger. Schwimmende Barrieren müssten am Meeresboden verankert sein, damit sie nicht davontreiben.

      Fraglich ist auch, ob sich die Schleuser von solchen Sperren abhalten liessen. Sie würden vermutlich auf andere Routen ausweichen. Und selbst wenn Flüchtlingsboote an der Barriere «stranden» sollten, wäre die griechische Küstenwache verpflichtet, die Menschen als Schiffbrüchige zu retten.

      Ohnehin scheint die Regierung daran zu denken, nur besonders stark frequentierte Küstenabschnitte zu sichern. Die gesamte griechisch-türkische Seegrenze von der Insel Samothraki im Norden bis nach Rhodos im Süden mit einem schwimmenden Zaun abzuriegeln, wäre ein utopisches Projekt. Diese Grenze ist über 2000 Kilometer lang. Sie mit einer Barriere dicht zu machen, verstiesse überdies gegen das internationale Seerecht und würde den Schiffsverkehr in der Ägäis behindern. Experten sagen, dass letztlich nur die Türkei die Seegrenze zu Griechenland wirksam sichern kann – indem sie die Flüchtlingsboote gar nicht erst ablegen lässt. Dazu hat sich die Türkei im Flüchtlingspakt mit der EU verpflichtet. Dennoch kamen im vergangenen Jahr 59726 Schutzsuchende übers Meer aus der Türkei, ein Anstieg von fast 84 Prozent gegenüber 2018.

      https://www.luzernerzeitung.ch/international/schwimmende-barrieren-gegen-migranten-ld.1190264

    • EU fordert Erklärungen von Griechenland zu Barriere-Plänen

      Das griechische Verteidigungsministerium will Geflüchtete mit schwimmenden „Schutzsystemen“ vor der Küste zurückhalten. Die EU-Kommission dringt auf mehr Information - sie erfuhr aus den Medien von den Plänen.

      Griechenland will Migranten mit schwimmenden Barrieren in der Ägäis konfrontieren - zu den Plänen des Verteidigungsministeriums sind aber noch viele Fragen offen. Auch die EU-Kommission hat Erklärungsbedarf. „Wir werden die griechische Regierung kontaktieren, um besser zu verstehen, worum es sich handelt“, sagte Behördensprecher Adalbert Jahnz. Die Kommission habe aus den Medien von dem Vorhaben erfahren.

      Jahnz sagte, der Zweck des Vorhabens sei derzeit noch nicht ersichtlich. Klar sei, dass Barrieren dieser Art den Zugang zu einem Asylverfahren verhindern dürften. Der Grundsatz der Nichtzurückweisung und die Grundrechte müssten in jedem Fall gewahrt bleiben. „Ich kann nichts zur Moralität verschiedener Maßnahmen sagen“, fügte Jahnz hinzu. Die Errichtung der Barrieren an sich verstoße nicht gegen EU-Recht.

      Griechenlands Verteidigungsminister Nikos Panagiotopoulos, dessen Ministerium das Projekt ausgeschrieben hat, zeigte sich jedoch nicht sicher, ob der Plan erfolgreich sein kann. Zunächst sei nur ein Versuch geplant, sagte er dem Athener Nachrichtensender Skai. „Wir wollen sehen, ob das funktioniert und wo und ob es eingesetzt werden kann“, sagte Panagiotopoulos.

      Das Verteidigungsministerium hatte die Ausschreibung für das Projekt am Mittwoch auf seiner Homepage veröffentlicht. Die „schwimmenden Schutzsysteme“ sollen knapp drei Kilometer lang sein, etwa 50 Zentimeter über dem Wasser aufragen und mit Blinklichtern ausgestattet sein. Die griechische Presse verglich die geplanten Absperrungen technisch mit den Barrieren gegen Ölteppiche im Meer.
      Was können die Barrieren tatsächlich ausrichten?

      Eigentlich dürften gar keine Migranten illegal auf dem Seeweg von der Türkei nach Griechenland kommen: Die Europäische Union hat mit der Türkei eine Vereinbarung geschlossen, die Ankara verpflichtet, Migranten und ihre Schleuser abzufangen und von Griechenland zudem Migranten ohne Asylanspruch zurückzunehmen.

      Doch nach Angaben des Uno-Flüchtlingshilfswerks UNHCR stieg die Zahl der Migranten, die illegal aus der Türkei nach Griechenland kamen, 2019 von gut 50.500 auf mehr als 74.600. Seit Jahresbeginn 2020 setzen täglich im Durchschnitt gut 90 Menschen aus der Türkei zu den griechischen Ägäis-Inseln über.

      Die Frage ist, ob schwimmende Sperren daran etwas ändern. „Ich kann nicht genau verstehen, wie diese Barrieren die Migranten daran hindern sollen, nach Griechenland zu kommen“, sagte ein Offizier der Küstenwache. Denn wenn die Migranten die Barrieren erreichten, seien sie in griechischen Hoheitsgewässern und müssten gemäß dem Seerecht gerettet und aufgenommen werden.

      Der UNHCR-Sprecher in Athen, Boris Cheshirkov, verweist zudem auf die Pflicht Griechenlands, die Menschenrechte zu achten. Griechenland habe das legitime Recht, seine Grenzen so zu kontrollieren, „wie das Land es für richtig hält“, sagte er. „Dabei müssen aber die Menschenrechte geachtet werden. Zahlreiche Migranten, die aus der Türkei nach Griechenland übersetzen, sind nämlich Flüchtlinge.“

      In Athen wird der Barrierebau auch als innenpolitisches Manöver angesichts der wachsenden Unzufriedenheit über die Entwicklung der Einwanderung gewertet.

      https://www.spiegel.de/politik/ausland/fluechtlinge-eu-fordert-erklaerungen-von-griechenland-zu-barriere-plaenen-a-

    • Un autre „mur flottant“, à #Gaza...

      Wie Israel tauchende und schwimmende Terroristen abwehrt

      Der Gazastreifen wird mit großem Aufwand weiter abgeriegelt. Die neue Seebarriere ergänzt die Mauer und die Luftabwehr gegen Hamas-Attacken.

      Am Sikim-Strand an Israels Mittelmeerküste, rund 70 Kilometer südlich von Tel Aviv, rollen dieser Tage die Bagger durch den feinen, beigefarbenen Sand. Sie arbeiten nicht an einer Strandverschönerung, sondern an einer Schutzvorrichtung, die Israel sicherer machen soll: eine Meeresbarriere – „die einzige dieser Art auf der Welt“, verkündete Verteidigungsminister Avigdor Lieberman stolz auf Twitter.

      Die neue Konstruktion soll tauchenden und schwimmenden Terroristen aus Gaza den Weg blockieren und aus drei Schichten bestehen: eine unter Wasser, eine aus Stein und eine aus Stacheldraht – ähnlich wie Wellenbrecher. Ein zusätzlicher Zaun soll um diese Barriere errichtet werden. „Das ist eine weitere Präventionsmaßnahme gegen die Hamas, die nun eine weitere strategische Möglichkeit verlieren wird, in deren Entwicklung sie viel Geld investiert hat“, schrieb Lieberman. Man werde die Bürger weiterhin mit Stärke und Raffinesse schützen.

      Tatsächlich ist die Meeresbarriere nicht das erste „raffinierte“ Konstrukt der Israelis, um sich vor Terrorangriffen aus dem Gazastreifen zu schützen. Seit 2011 setzt die Armee den selbst entwickelten Abfangschirm „Iron Dome“ ein, der Raketen rechtzeitig erkennt und noch in der Luft abschießt – zumindest dann, wenn der Flug lange dauert, das heißt das Angriffsziel nicht zu nahe am Abschussort liegt. Für einige Dörfer und Kibbuzim direkt am Gazastreifen bleiben die Raketen weiterhin eine große Gefahr.
      Einsatz von Drachen

      Seit vergangenem Jahr baut Israel auch eine bis tief in die Erde reichende Mauer. Umgerechnet mehr als 750 Millionen Euro kostet dieser Hightechbau, der mit Sensoren ausgestattet ist und Bewegungen auch unterhalb der Erde meldet. In den vergangenen Jahren und Monaten hat die Armee zahlreiche Tunnel entdeckt und zerstört. Dass Terrorgruppen nach Abschluss des Baus noch versuchen werden, unterirdisch vorzudringen, scheint unwahrscheinlich: „Mit dem Bau wird die Grenze hermetisch abgeriegelt“, sagt ein Sicherheitsexperte. Rund zehn der insgesamt 64 Kilometer langen Mauer seien bereits komplett fertiggestellt, bis Anfang kommenden Jahres soll der Bau abgeschlossen sein.

      Nun folgt der Seeweg: Während des Gazakrieges 2014 hatten Taucher der Hamas es geschafft, bewaffnet Israels Küste zu erreichen. Sie wurden dort von den israelischen Streitkräften getötet. Es waren seither wohl nicht die einzigen Versuche, ist Kobi Michael, einst stellvertretender Generaldirektor des Ministeriums für Strategische Angelegenheiten, überzeugt. „Es wurde nicht zwingend darüber berichtet, aber es gab Versuche.“

      Israel reagiert mit neuen Erfindungen auf die verschiedenen Angriffstaktiken der Terroristen in Gaza – doch die entwickeln bereits neue. Es bleibt ein Katz-und-Maus-Spiel. Jüngste Taktik ist der Einsatz von Drachen, die mit Molotowcocktails oder Dosen voller brennendem Benzin ausgestattet werden. Dutzende solcher Drachen wurden während der „Marsch der Rückkehr“-Proteste in den vergangenen zwei Monaten nach Israel geschickt.

      „Das ist eine neue und sehr primitive Art des Terrors“, so Kobi Michael. Aber eben auch eine wirkungsvolle, da Landwirtschaft im Süden eine große Rolle spielt und Israel zudem seine Natur schützen will. „Sie haben es geschafft, bereits Hunderte Hektar Weizenfelder und Wälder in Brand zu stecken.“ Israel setzt nun unter anderem spezielle Drohnen ein, um die brennenden Drachen noch in der Luft zu zerstören. Aber Michael ist sicher, auch hier bedarf es zukünftig eines besseren Abwehrsystems. Der Sicherheitsexperte sieht es positiv: „Sie fordern uns heraus und wir reagieren mit der Entwicklung hochtechnologischer Lösungen.“

      https://www.tagesspiegel.de/politik/seebarriere-noerdlich-des-gazastreifens-wie-israel-tauchende-und-schwimmende-terroristen-abwehrt/22617084.html
      #Israël #Palestine

    • La #barrière_maritime israélienne de Gaza est sur le point d’être achevée

      Un mur sous-marin de rochers et de détecteurs surmonté d’une clôture intelligente de 6 mètres de haut et d’un brise-lames comble un vide dans les défenses d’Israël.

      Plus de quatre ans après qu’une équipe de commandos du Hamas est entrée en Israël depuis la mer pendant la guerre de Gaza en 2014, les ingénieurs israéliens sont sur le point d’achever la construction d’une barrière maritime intelligente destinée à prévenir de futures attaques, a rapporté lundi la Dixième chaîne.

      La construction de la barrière de 200 mètres de long a été effectuée par le ministère de la Défense au large de la plage de Zikim, sur la frontière la plus au nord de Gaza. Le travail a duré sept mois.

      La barrière est destinée à combler un vide dans les défenses d’Israël le long de la frontière avec Gaza.

      Sur terre, Israël a une clôture en surface et construit un système complexe de barrières et de détecteurs souterrains pour empêcher le Hamas – l’organisation terroriste islamiste qui dirige Gaza et cherche à détruire Israël – de percer des tunnels en territoire israélien. En mer, la marine israélienne maintient une présence permanente capable de détecter les tentatives d’infiltration dans les eaux israéliennes.

      Mais il y avait une brèche juste au large de la plage de Zikim, dans la zone étroite des eaux peu profondes où ni les forces terrestres ni les navires de mer ne pouvaient opérer facilement.

      Les commandos du Hamas ont profité de cette faille en 2014 pour contourner facilement une clôture vétuste et délabrée et passer en Israël par les eaux peu profondes.

      Les forces du Hamas n’ont été arrêtées que lorsque les équipes de surveillance de Tsahal ont remarqué leurs mouvements lorsqu’elles sont arrivées sur la plage en Israël.

      La barrière est composée de plusieurs parties. Un mur sous-marin de blocs rocheux s’étend à environ 200 mètres dans la mer. A l’intérieur du mur de blocs rocheux se trouve un mur en béton revêtu de détecteurs sismiques et d’autres outils technologiques dont la fonction exacte est secrète.

      Au-dessus de l’eau, le long du côté ouest du mur nord-sud, une clôture intelligente hérissée de détecteurs s’élève à une hauteur de six mètres.

      Du côté est, un brise-lames avec une route au milieu s’étend sur toute la longueur du mur sous-marin.

      La construction a été rapide, bien qu’elle ait été entravée ponctuellement par les attaques du Hamas.

      Lors d’une de ces attaques, un combattant du Hamas a lancé des grenades sur les forces israéliennes qui gardaient les équipes de travail, avant d’être tué par les tirs israéliens en retour.

      https://fr.timesofisrael.com/la-barriere-maritime-israelienne-de-gaza-est-sur-le-point-detre-ac

    • Grèce : un mur flottant pour contrer l’arrivée de migrants

      Pour restreindre l’arrivée de migrants depuis la Turquie, le gouvernement grec vient de lancer un appel d’offres pour la construction, en pleine mer Égée, d’un « système de protection flottant ». Une annonce qui provoque de vives réactions.

      Athènes (Grèce), correspondance.– Depuis les côtes turques, les rivages de Lesbos surgissent après une douzaine de kilomètres de mer Égée. En 2019, ce bras de mer est redevenu la première porte d’entrée des demandeurs d’asile dans l’Union européenne, pour la plupart des Afghans et des Syriens. Mais un nouvel obstacle pourrait bientôt compliquer le passage, sinon couper la voie. À Athènes, le gouvernement conservateur estime détenir une solution pour réduire les arrivées : ériger une barrière flottante anti-migrants.

      Fin janvier, le ministère de la défense a ainsi publié un appel d’offres « pour la fourniture d’un système de protection flottant […] », visant « à gérer […] en cas d’urgence […] le flux de réfugiés et de migrants qui augmente sans cesse ». D’après ce document de 122 pages, le dispositif « de barrage ou filet […] de couleur jaune ou orange », composé de plusieurs sections de 25 à 50 mètres reliées entre elles, s’étendra sur 2,7 km.

      Il s’élèvera « d’au moins » 50 centimètres au-dessus des flots. Et de nuit, la clôture brillera grâce à « des bandes réfléchissantes […] et des lumières jaunes clignotantes ». Son coût estimé : 500 000 euros – dont 96 774 de TVA – incluant « quatre ans d’entretien et la formation du personnel » pour son installation en mer.

      Sollicitées, les autorités n’ont pas donné d’autres détails à Mediapart. Mais l’agence Reuters et les médias grecs précisent que le mur sera testé au nord de Lesbos, île qui a concentré 58 % des entrées de migrants dans le pays en 2019, d’après le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR).

      Alors que la Grèce compte désormais 87 000 demandeurs d’asile, environ 42 000 (majoritairement des familles) sont bloqués à Lesbos, Leros, Chios, Kos et Samos, le temps du traitement de leur requête. Avec 6 000 places d’hébergement à peine sur ces cinq îles, la situation est devenue explosive (lire notre reportage à Samos).

      « Cela ne peut pas continuer ainsi, a justifié le ministre de la défense nationale, Nikolaos Panagiotopoulos, le 30 janvier dernier, sur la radio privée Skaï. Il reste à savoir si [ce barrage] fonctionnera. »

      Joint par téléphone, un habitant de Mytilène (chef-lieu de Lesbos), souhaitant garder son anonymat, déclare ne voir dans ce mur qu’un « effet d’annonce ». « Impossible qu’il tienne en mer, les vents sont trop violents l’hiver. Et ce sera dangereux pour les pêcheurs du coin. Ce projet n’est pas sérieux, les autorités turques ne réagissent même pas, elles rigolent ! »

      Pour Amnesty International, il s’agit d’une « escalade inquiétante » ; pour Human Rights Watch, d’un projet « insensé qui peut mettre la vie [des migrants] en danger ».

      L’annonce de ce mur test a non seulement fait bondir les ONG, mais aussi provoqué un malaise au sein de certaines institutions. « Si une petite embarcation percute la barrière et se renverse, comment les secours pourront-ils accéder au lieu du naufrage ? », interroge également la chercheuse Vicky Skoumbi, directrice de programme au Collège international de philosophie de Paris. Selon elle, cette barrière est « contraire au droit international », notamment l’article 33 de la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et le droit d’asile, qui interdit les refoulements. « L’entrave à la liberté de circulation que constitue la barrière flottante équivaut à un refoulement implicite (ou en acte) du candidat à l’asile », poursuit Vicky Skoumbi.

      L’opposition de gauche Syriza, qui moque sa taille (trois kilomètres sur des centaines de kilomètres de frontière maritime), a aussi qualifié ce projet de « hideux » et de « violation des réglementations européennes ».

      Le porte-parole de la Commission européenne, Adalbert Jahnz, pris de court le 30 janvier lors d’un point presse, a par ailleurs déclaré : « L’installation de barrières n’est pas contraire en tant que telle au droit de l’UE […] cependant […] du point de vue du droit de l’[UE], des barrières de ce genre ou obstacles physiques ne peuvent pas rendre impossible l’accès à la procédure d’asile. »

      « Nous suivons le dossier et sommes en contact étroit avec le gouvernement grec », nous résume aujourd’hui Adalbert Jahnz. Boris Cheshirkov l’un des porte-parole du HCR, rappelle surtout à Mediapart que « 85 % des personnes qui arrivent aujourd’hui en Grèce sont des réfugiés et ont un profil éligible à l’asile ».

      Pour justifier son mur flottant, le gouvernement de droite affirme s’inspirer d’un projet terrestre ayant déjà vu le jour en 2012 : une barrière anti-migrants de 12,5 kilomètres de barbelés érigée entre la bourgade grecque de Nea Vyssa (nord-est du pays) et la ville turque d’Édirne, dans la région de l’Évros.

      L’UE avait à l’époque refusé le financement de cette clôture de près de 3 millions d’euros, finalement payée par l’État grec. Huit ans plus tard, le gouvernement salue son « efficacité » : « Les flux [de migrants] ont été réduits à [cette] frontière terrestre. Nous pensons que le système flottant pourrait avoir un impact similaire », a déclaré le ministre de la défense sur Skaï.

      Or pour la géographe Cristina Del Biaggio, maîtresse de conférences à l’université de Grenoble Alpes, ce mur de l’Évros n’a diminué les arrivées que « localement et temporairement » : « Il a modifié les parcours migratoires en les déplaçant vers le nord-est, à la frontière avec la Bulgarie. »

      En réponse, le voisin bulgare a érigé dans la foulée, en 2014, sa propre clôture anti-migrants à la frontière turque. Les arrivées se sont alors reportées sur les îles grecques du Dodécanèse, puis de nouveau dans la région de l’Évros. « En jouant à ce jeu cynique du chat et de la souris, le durcissement des frontières n’a que dévié (et non pas stoppé) les flux dans la région », conclut Cristina Del Biaggio.

      Selon elle, la construction d’une barrière flottante à des fins de contrôle frontalier serait une première. Le fait que ce « projet pilote » émane du ministère de la défense « est symbolique », ajoute Filippa Chatzistavrou, chercheuse en sciences politiques à l’université d’Athènes. « Depuis 2015, la Défense s’implique beaucoup dans les questions migratoires et c’est une approche qui en dit long : on perçoit les migrants comme une menace. »

      Théoriquement, « c’est le ministère de l’immigration qui devrait être en charge de ces projets, a reconnu le ministre de la défense. Mais il vient tout juste d’être recréé… ». Le gouvernement de droite conservatrice l’avait, de fait, supprimé à son arrivée en juillet dernier (avant de faire volte-face), en amorce d’autres réformes dures en matière d’immigration. En novembre, en particulier, une loi sur la procédure d’asile a été adoptée au Parlement, qui prolonge notamment la durée possible de rétention des demandeurs et réduit leurs possibilités de faire appel. Une politique qui n’a pas empêché la hausse des arrivées en Grèce.

      Porte-parole du HCR à Lesbos, Astrid Castelin observe l’île sombrer désormais « dans la haine des réfugiés et l’incertitude ». Reflet de la catastrophe en cours, le camp de Moria, en particulier, n’en finit pas de s’étaler dans les collines d’oliviers. « On y compte plus de 18 000 personnes, dont beaucoup d’enfants de moins de 12 ans, pour 3 000 places, s’inquiète ainsi Astrid Castelin. La municipalité ne peut plus ramasser l’ensemble des déchets, les files d’attente pour les douches ou les toilettes sont interminables. » Le 3 février, la police a fait usage de gaz lacrymogènes à l’encontre de 2 000 migrants qui manifestaient pour leurs droits.

      L’habitant de Lesbos déjà cité, lui, note qu’on parle davantage sur l’île de l’apparition de « milices d’extrême droite qui rôdent près de Moria, qui demandent leurs cartes d’identité aux passants » que du projet de barrage flottant. Le 7 février, en tout cas, la police grecque a annoncé avoir interpellé sept personnes soupçonnées de projeter une attaque de migrants.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/110220/grece-un-mur-flottant-pour-contrer-l-arrivee-de-migrants

  • Palestine: la mascarade du «plan Trump»
    29 janvier 2020 Par René Backmann | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290120/palestine-la-mascarade-du-plan-trump

    (...) Face à un monde arabe divisé et timoré, avec les Émirats, Bahrein et Oman représentés mardi à la Maison Blanche, avec l’Égypte qui ne peut rien refuser à Washington et appelle Israéliens et Palestiniens à un « examen approfondi du plan », et alors que la Jordanie rappelle comme l’ONU qu’elle s’en tient aux frontières de 1967, que peuvent aujourd’hui tenter les Palestiniens ? Un recours aux Nations unies ? Les tentatives précédentes n’ont pas été concluantes. Une nouvelle intifada ? En rupture avec une classe politique largement discréditée, la jeunesse est-elle prête à affronter les chars israéliens ? Et pour quelle cause alors que le soutien à la solution à deux États s’effondre ? Que peuvent-ils espérer ? Un sursaut de l’Europe ? Londres, au bord du Brexit, qualifie le plan de « proposition sérieuse ». À Paris, le Quai d’Orsay a « salué » les efforts du président Trump et rappelé son attachement à « la solution à deux États en conformité avec le droit international ».

    Ancien ambassadeur américain en Israël, conseiller de Bill Clinton puis de Barack Obama pour le dossier israélo-palestinien, Martin Indyk est moins diplomate. « Ce plan n’est pas du tout un plan de paix, affirme-t-il. C’est une mascarade du début à la fin. »

    « C’est un coup de force, réagit de son côté l’avocat israélien Michael Sfard, défenseur depuis un demi-siècle des Palestiniens devant les tribunaux israéliens et spécialiste des procédures contre le mur de séparation. Et la communauté internationale devrait y prendre garde. Si ce plan est appliqué, si Netanyahou réussit à faire accepter l’annexion d’une partie de la Cisjordanie, c’est un pilier du droit international qui s’effondre. Car à ce jour la Cisjordanie reste un territoire occupé militairement. Et le droit interdit l’annexion des territoires conquis par la force. Imaginez ce que la Russie ou la Chine pourraient entreprendre si Netanyahou annexe la vallée du Jourdain sans opposition de la communauté internationale. » C’est pourtant ce qu’il compte entreprendre dès dimanche. Bien qu’il ne préside qu’un gouvernement intérimaire, il a en effet annoncé, dès mardi, qu’il proposerait au conseil des ministres de voter l’annexion de 30 % de la Cisjordanie.

    #IsraelUSA #deal_du_siècle

  • Trump releases long-awaited Middle-East peace plan - BBC News

    https://www.bbc.com/news/world-middle-east-51288218

    J’aimerai quand même savoir à quoi ressemblent les cartes qui accompagnent cette grosse crapulerie. Juste pour voir, quoi.

    The US will recognise Israeli sovereignty over territory that Mr Trump’s plan envisages being part of Israel. The plan includes a conceptual map that Mr Trump says illustrates the territorial compromises that Israel is willing to make
    The map will “more than double the Palestinian territory and provide a Palestinian capital in eastern Jerusalem”, where Mr Trump says the US would open an embassy

    #israël #palestine #crapulerie

  • Plans for Palestinians worse than apartheid | IOL News

    https://www.iol.co.za/news/opinion/plans-for-palestinians-worse-than-apartheid-27249407

    #petit_minet_d_hollywood

    Que c’est minable cette annonce.

    If only peace between the Israelis and Palestinians was the objective, with both peoples living side by side as equals. But US President Donald Trump’s so-called Deal of the Century, which is set to be unveiled this week at a workshop in Bahrain, strives to achieve the opposite.

    #israel #palestine

  • Netanyahou instrumentalise l’#Holocauste pour déshumaniser les Palestiniens | Le Club de Mediapart
    https://blogs.mediapart.fr/le-cri-des-peuples/blog/250120/netanyahou-instrumentalise-l-holocauste-pour-deshumaniser-les-palest

    Benjamin Netanyahou n’a pas inventé l’idée de tirer parti de l’Holocauste à des fins politiques. Pourtant, comme tant d’autres choses dans la politique israélienne actuelle, il exploite même cette pratique vile plus outrageusement que quiconque avant lui.

    Selon Haaretz, le Premier ministre israélien a l’intention d’exploiter le cinquième Forum mondial de l’Holocauste, qui se réunit cette semaine à Jérusalem pour marquer les 75 ans depuis la libération d’Auschwitz, pour appeler les dirigeants mondiaux à soutenir publiquement la position égoïste d’Israël, qui soutient que la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye n’a pas de juridiction dans les territoires palestiniens occupés.

    #palestine #israël #occupation #démolition #colonisation #instrumentalisation #deshumanisation

  • La « négation de l’existence d’Israël comme Etat » est de l’antisémitisme, affirme Macron - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1203389/la-negation-de-lexistence-disrael-comme-etat-est-de-lantisemitisme-af

    Le président français Emmanuel Macron a affirmé mercredi que « l’antisionisme, lorsqu’il est la négation de l’existence d’Israël comme Etat, est un antisémitisme », à l’occasion de sa visite à Jérusalem.

    « Ce qui ne veut pas dire qu’il deviendrait impossible d’avoir des désaccords, de critiquer telle ou telle action du gouvernement d’Israël mais la négation de son existence relève bien aujourd’hui d’une forme contemporaine de l’antisémitisme », a ajouté M. Macron lors d’un point de presse avec son homologue israélien Reuven Rivlin.

    Ah bon, on est rassuré par le second paragraphe ! Et dire qu’il n’y a pas de vie sur la lune, c’est peut-être de l’antisémitisme aussi, non, vous êtes sûr ?

    #israël #palestine #antisémitisme

  • Who gains if Trump publishes peace plan before Israeli election?
    https://www.al-monitor.com/pulse/originals/2020/01/israel-us-donald-trump-benjamin-netanyahu-benny-gantz.html

    Seemingly, the outline of the plan is clear: Trump will offer a plan where there is no Palestinian state, there is no division of East Jerusalem, there is no vacating of settlements, no absorption of a single Palestinian refugee and no return to 1967 borders. The presentation of the plan would be followed by other, most obvious steps: Palestinian President Mahmoud Abbas blows up, rejects it out of hand in disgust, while Netanyahu gravely examines it and says it’s a valid basis for real negotiations; Trump thanks him for his willingness to compromise, and in light of the Palestinian determination not to miss an opportunity to miss an opportunity, he allows Netanyahu to annex whatever he wants. The public would be impressed by Netanyahu’s magic and would stream to the polls in order to give him four more years, despite the indictment for bribery, fraud and breach of trust against him that has landed at the desk of Knesset Speaker Yuli Edelstein.

    If, indeed, what Trump would do is a “cut and paste” of the Likud platform (which also hasn’t been revealed yet), Netanyahu could enjoy the support of his base at the expense of the right-wing parties after he had managed to unite them. All of the right-wing parties have united into one platform except for Otzmah Yehudit.
    Also read

    #israël #palestine #deal_du_siècle

  • Left Alliance MP held in Israel over unauthorised attempt to enter Gaza 14.1.2020 | Yle Uutiset | yle.fi
    https://yle.fi/uutiset/osasto/news/left_alliance_mp_held_in_israel_over_unauthorised_attempt_to_enter_gaza/11156418

    Israeli authorities detained Left Alliance MP Anna Kontula on the Israeli-Gaza border on Monday, according to reports first published by daily Helsingin Sanomat.

    Kontula was held as part of an international activist group that was trying to organise a demonstration on the Gaza border to draw attention to the situation in the region. The group intended unauthorised entry into Gaza by bypassing legal routes.

    "I was on my way to a demonstration and the intention was to enter Gaza to protest the humanitarian crisis caused by embargoes there,” Kontula told news agency STT.

    Illegal entry into Gaza carries the risk of diplomatic repercussions. Kontula said that she had considered her actions in advance.

    “In my view the attitude whereby we should not criticise violations of international law because it might weaken [bilateral] relations sounds very 70s,” she declared.

    Kontula said that she also intended to protest the arms trade between Finland and Israeli companies, which she added must be stopped. The lawmaker said that Finland’s arms exports to Israel promote continued Israeli occupation and military activities in the region.

    “Last autumn we received a great deal of information that led us to anticipate that the arms trade between Finland and Israel is growing and not declining as should be the case with a violator of international law,” she declared.

    #IsraelFinlande #gaza

    • Israel detains Finnish lawmaker for attempted breach of Gaza border fence
      Left Alliance parliament member says she sought to protest the humanitarian crisis in the coastal enclave and arms trade between Israel and Finland
      Noa Landau | Jan. 16, 2020 | 8:46 PM - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israel-detains-finnish-lawmaker-for-attempted-breach-of-gaza-borde

      Israel Police detained Monday a member of the Finnish parliament for attempting to cross the Gaza border fence in protest of the humanitarian crisis plaguing the coastal enclave.

      Forty-two-year-old lawmaker Anna Kontula of the Left Alliance and four other human rights activist sought to draw international attention to Gaza’s dire situation by “breaching the border fence,” according to Israeli source.

      The Israeli Foreign Affairs Ministry said that “We expect those who visit Israel, and especially public servants, to respect Israeli law.”

      The police said in a statement it acted in “full accordance with the law,” refusing to further comment on Kontula’s detention.

      Taneli Hämäläinen, Kontula’s parliamentary aide, told Helsinki Times that Kontula was held in custody for over 10 hours for refusing to sign a statement admitting to endangering public safety. According to Kontula, she also sought to protest against weapon deals between Israel and Finland and “refused to sign the statement, which I regarded as inaccurate,” Hämäläinen said.

      “Finland is supporting stakeholders that benefit from the continuing occupation and military activity by Israel. By acquiring weapons systems from Israel, Finland also gets to benefit from the development of weapons technology carried out in occupied areas,” Kontula said.

      “The political message that there are no consequences for the over half-a-century-long occupation and serious infringements of international law by Israel,” Kontula added.

      The Finnish Embassy in Israel told Haaretz that Kontula “acted as a private person,” declining to further comment on the issue.

      “Human rights group Gaza 2020: Breaking the siege,” which Kontula is a member of, released a statement saying that “An international delegation of activists was arrested by Israeli police for attempting to cut through the Gaza barrier fence and break the siege.”

      The statement added that “The group demands that the international community end its silence on the humanitarian crisis in Gaza, which is a direct result of Israel’s 13-year blockade.”

    • Israeli Forces Abduct Finnish MP, Activists On Gaza Border
      January 18, 2020 4:06 AM
      https://imemc.org/article/israeli-forces-abduct-finnish-mp-activists-on-gaza-border

      (...) For its part, the High National Committee for the Great March of Return and Breaking the Siege in Gaza condemned the detentions and expressed solidarity with the detainees.

      Israeli forces also confiscated the Finnish detainees’ passports and cell phones and interrogated them in preparation for their deportation to their country by force.

      The High National Committee called for protecting the activists from Israeli harassment and asked human rights organizations around the world to make similar steps against Israel’s racist policies, especially the unjust blockade on the Gaza Strip.

      The Israeli occupation, in 2006, imposed a tight blockade on the Gaza Strip, closing all crossings connecting the enclave with the outside world through Egypt or the Palestinian territories occupied since 1948. The crossings are only opened partially in certain times and for limited periods for the entry of goods and passengers.

    • Anna Kontula - Wikipedia
      https://en.wikipedia.org/wiki/Anna_Kontula


      WP : Tanelihamalaine

      She has completed multiple research projects on prostitution in Finland, such as a 2008 report published by the University of Tampere, and her work evaluating criminalization of prostitution and violence toward women. She researches many areas which evaluate work restrictions, cultural norms, and perceptions, including public breast-feeding, aging in construction workers, racism’s impact not only on where people can work, but where they can live, and many other topics.

      She has served as a vice Chairman of the Sex Industry Association, and was involved in many organizations dealing with social activism during her education.

    • Dans la version en finnois, il est précisé qu’elle revendique être la seule députée communiste à l’ Eduskunta, qu’à la suite de son arrestation, elle vient de se faire qualifier d’antisémite par l’Assemblée juive d’Helsinki (traduction sous réserve, Helsingin juutalainen seurakunta (finnois) ou Judiska församlingen i Helsingfors (suédois)).

      Elle a également fait une étude sur le travail au noir sur le chantier de construction de la centrale nucléaire d’Olkiluoto.

      https://fi.wikipedia.org/wiki/Anna_Kontula

  • Land Grabbing in Palestine and Community Resistance | Voices from FoE Asia Pacific
    https://foeasiapacific.org/2020/01/14/land-grabbing-in-palestine-and-community-resistance

    In all, Israel is estimated to have claimed close to 93 per cent of Palestinian land. This includes 80 per cent of Muslim waqf property as its de facto state land, along with uncultivated desert land, held under local customary rights by the Bedouin community. This has led to the scarcity of land, resulting in frequent land disputes and social conflicts, even amongst the Palestinians themselves. Today, 78 per cent of the Palestinian land has been claimed as part of the state of Israel while the West Bank and the Gaza strip take up 21 per cent and 1 per cent of the territory, respectively.

    Le reste du dossier sur l’#accaparement_de_terres :
    https://foeasiapacific.org/2019/12/16/new-report-the-laws-of-land-grabs-in-asia-pacific

    #terres #colonisation #Israël #Palestine

  • Jordan sentences Israel citizen to 4 months in prison
    January 14, 2020 – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20200114-jordan-sentences-israel-citizen-to-4-months-in-prison

    On Monday a Jordanian court sentenced an Israeli, who illegally entered Jordan, to four months in prison and fined him 1,000 Jordanian Dinars ($1,450), Petra, the Jordanian official news agency, reported.

    According to Petra, the Israeli, who was identified as Konstantin Kotov, 35, had crossed into Jordan illegally on 29 October 2019, and was caught in possession of NIS 27,000, as well as drugs.

    The Israeli pleaded guilty to crossing the borders illegally, but pleaded not guilty to drug possession, which he stated was intended for personal use only, claiming this to be legal in Israel.

    Local sources revealed that the court sentenced Kotov to one year in prison for drug possession, insisting that drug possession is illegal in Jordan. However, the sentence was reduced to three months, because he is married with children.

    #IsraelJordanie

  • Les renseignements israéliens ont aidé les USA à assassiner Soleimani (NBC News) – Site de la chaîne AlManar-Liban
    http://french.almanar.com.lb/1614219

    Les services de renseignement israéliens ont joué un rôle déterminant dans l’assassinat, par les Etats-Unis, du chef des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution, le général Qassem Soleimani, a rapporté vendredi soir NBC News.

    Selon la chaîne américaine, ‘Israël’ a confirmé auprès de la CIA des renseignements concernant la localisation du général iranien avant son assassinat.

    NBC a révélé que des informateurs à Damas ont indiqué aux Américains dans quel avion se trouvait Soleimani, alors que celui-ci avait pris un vol depuis la capitale syrienne pour se rendre à Bagdad.

    Soleimani a été assassiné le 3 janvier dans une frappe de quatre missiles menés par des drones américains aux abords de l’aéroport international de Bagdad. La frappe a également couté la vie à Abou Mehdi al-Mouhandis, numéro deux des paramilitaires anti-Daesh qui font partie des forces régulières.

    La chaîne n’a pas donné pas plus de détails sur l’implication supposée d’Israël dans cette opération, alors que des responsables israéliens avaient déclaré plus tôt que l’entité sioniste n’était pas impliquée.

    #israël one more time...

  • Andreas Geisel : Berlins Innensenator will antisemitischen Hetzern die Einreise erschweren
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/berlins-innensenator-will-antisemitischen-hetzern-die-einreise-ersc


    Il faut croire en l’impartialité des tribunaux d’Israël pour appeller Rasmea Odeh une terroriste confirmée. Il n’est pourtant pas évident qu’elle soit antisemite car elle agit essentiellement contre l’occupation de sa terre natale par un état dont elle conteste la légitimité. Le gouvernement municipal de Berlin l’a pourtant censurée et menacé de l’expulser lors de son dernier séjour en Allemagne.

    Là le ministre de l’intérieur de Berlin s’occupe personnellement du durcissement de la politique d’attribution de visas par le consulat allemand à Ramallah. La position officielle de notre gouvernement municipal correspond désormais au exigences de l’état hébreu : Chaque critique de la politique et des actes d’Israël est considérée comme antisemite.

    Cette position s’explique en partie par la mauvaise conscience des politiciens qui gèrent actuellement les affaires allemandes dont les grand pères sont responsable pour le génocide des juifs d’Europe. Plus important encore pour l’acceptation génerale de cette position est le rôle international de l’Allemagne qui est marqué par de fortes attaches économiques et militaires avec les États Unis et l’Israël.

    Cet axe triangulaire à forgé une sorte d’accord tacite auquel il faut souscrire si on veut exercer son droit à l’expression libre dans la quasi totalité des médias allemands : En tant qu’allemand on est moralement obligé de défendre Israël coute que coûte .

    10.1.2020, Andreas Kopietz - Hasspredigern konnte nur der Auftritt untersagt werden, nicht aber die Einreise nach Deutschland. Jetzt sprach Andreas Geisel in der deutschen Vertretung in Ramallah vor.

    Künftig sollen es antisemitische Hassprediger schwerer haben, nach Berlin zu kommen. Mehrfach kam es im vergangenen Jahr vor, dass Radikale und Antisemiten in der Hauptstadt auftreten wollten. Die dafür nötigen Schengen-Visa hatte ihnen unter anderem das deutsche Vertretungsbüro in Ramallah ausgestellt.

    Innensenator Andreas Geisel (SPD) war in dieser Woche in der deutschen Vertretung in Ramallah. „Die Vertretung ist sensibilisiert und hat eine intensive Prüfung der Visaanträge zugesichert, die in Ramallah gestellt werden“, teilte seine Behörde am Freitag mit.

    Engerer Informationsaustausch geplant

    Seit Sonntag ist Geisel in Israel. Dort traf er unter anderem den Minister für öffentliche Sicherheit, Gilad Erdan, um Themen wir Terrorabwehr, Prävention und Deradikalisierung von Extremisten zu besprechen. Um künftig die Einreise von Anhängern und Unterstützern extremistischer, antisemitischer beziehungsweise anti-israelischer Organisationen nach Deutschland zu verhindern, verabredeten Geisel und Erdan einen Informationsaustausch und eine „vertrauensvolle Zusammenarbeit“.

    In der Vergangenheit konnten mehrere islamistische Hassprediger nach Berlin gelangen. Der Innensenator verhängte daraufhin unter Verweis auf das Aufenthaltsgesetz Auftrittsverbote: Im März 2019 wollte die wegen der Beteiligung an einem Sprengstoffanschlag in Jerusalem verurteilte palästinensische Terroristin Rasmea Odeh in einem Kulturzentrum in Kreuzberg Berlin auftreten.

    Ein Auftrittsverbot gab es im Juni für den Aktivisten Khaled Barakat. Er ist Führungsmitglied der Popular Front for the Liberation of Palestine (PFLP), die auf der EU-Terrorliste steht.

    Im September stoppte die Verwaltung in letzter Minute einen geplanten Auftritt zweier palästinensicher Rapper vor dem brandenburger Tor. In ihren Darbietungen propagieren sie, Tel Aviv zu bombardieren und Israelis zu töten. Die Visa bekamen sie von der deutschen Vertretung in Ramallah.

    „Ich dulde keine antisemitische oder anti-israelische Hetze in unserer Stadt“, erklärte Geisel. Deswegen sei er fest entschlossen, alles rechtlich Mögliche zu unternehmen, um Auftritte von Unterstützern von Terrororganisationen und anderen antisemitischen Scharfmachern in Berlin zu verbieten. „Je früher wir wissen, wer zu uns kommen will, desto besser können wir uns darauf vorbereiten.“

    Auftrittsverbote gab es allerdings nicht für Redner einer Hamas Konferenz im Dezember in Berlin. Auch eine „Trauerzeremonie“ für den von den USA getöteten Anführer der Kuds-Brigaden, die ebenfalls auf der Terrorliste stehen, konnte am Donnerstag in Neukölln ungehindert stattfinden.

    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/senat-verbietet-auftritt-von-antisemitischen-rappern-li.1891
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/gegen-hamas-konferenz-in-berlin-regt-sich-protest-li.2636

    #Berlin #Israël #Palestine #politique #antisemitisme #sionisme