• Israël ne doit pas annexer l’État de Palestine ! Il doit en partir ! (et autres textes)

    AFPS : Israël ne doit pas annexer l’État de Palestine ! Il doit en partir !
    Gaza : Près de 6 500 ressortissants français ont servi dans l’armée israélienne durant le génocide
    AFPS : Une continuité répressive contre le mouvement de solidarité avec la Palestine
    Artistes pour la Palestine : Tribune de soutien à Francesca Albanese
    Atteinte à l’indépendance d’un mandat onusien de Francesca Albanese et manquement aux obligations internationales de la France : JURDI dépose un signalement au Procureur de la République pour diffusion de fausse nouvelle
    Stephanie Lamy : Ingérence, désinformation et antiféminisme : le double renoncement de la diplomatie française
    Meriem Laribi : Entretien avec Francesca Albanese : les attaques de M. Barrot sont « injustifiables » et deviennent « très personnelles »
    Et la terre se transmet comme la langue

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/16/israel-ne-doit-pas-annexer-letat-de-palestine-

    #palestine #israel

  • #Palestine_36

    Palestine, 1936. Alors que les villages de la #Palestine_mandataire se soulèvent contre la domination coloniale britannique, Yusuf oscille entre son village natal et l’ébullition de Jérusalem, partagé entre l’attachement à ses racines et le désir d’un avenir plus grand. Mais l’Histoire s’accélère. Tandis que les arrivées de #réfugiés_juifs fuyant l’antisémitisme en Europe se font de plus en plus nombreuses, la population palestinienne s’unit dans la plus vaste #insurrection jamais menée contre l’#Empire_britannique. Toutes les forces convergent vers un affrontement inévitable — un moment décisif pour la fin d’une domination, le début d’une nouvelle colonisation et pour l’avenir de toute une région.

    https://www.youtube.com/watch?v=7azScdJHB_A


    #film #1936 #Palestine #Israël #colonialisme #Angleterre #UK

  • La célèbre écrivaine indienne Arundhati Roy annule sa venue à la Berlinale suite aux « déclarations inadmissibles » du jury sur Gaza - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/bande-de-gaza/la-celebre-ecrivaine-indienne-arundhati-roy-annule-sa-venue-a-la-berlinale-

    La célèbre écrivaine et militante progressiste indienne a annulé sa venue à la Berlinale en raison des « déclarations inadmissibles » du jury du festival, et notamment, ceux de son président, le réalisateur Wim Wenders, sur la question du soutien de l’Allemagne à #Israël.

    Taire les maux, Arundhati Roy ne l’a jamais accepté. La célèbre écrivaine indienne a annulé sa venue à la Berlinale en raison du manque de courage des jurés du festival de cinéma. « Nous devons rester en dehors de la politique », a notamment répondu jeudi son président, Wim Wenders, lorsque la presse l’interrogeait sur le soutien de l’Allemagne à Israël, alors que le #génocide se poursuit dans la bande de #Gaza depuis plus de deux ans.

    Des « déclarations inadmissibles » pour l’autrice du Ministère du bonheur suprême, militante progressiste de toujours et scénariste d’In Which Annie Gives it Those Ones (1989), qui doit être diffusé en version remastérisée durant le festival. « Les entendre dire que l’art ne devrait pas être politique est sidérant, a-t-elle ajouté. C’est une manière de ne pas parler d’un crime contre l’humanité. »

  • LFI-bashing : fausses accusations, désinformation et instrumentalisation politique en France
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4812

    L’analyse du phénomène qualifié de « LFI-bashing », visant La France Insoumise (LFI) et ses principales figures, notamment Jean-Luc Mélenchon et Rima Hassan, semblerait certainement militante. Elle montre nonobstant comment, dans certains segments du champ médiatique et politique, des accusations non étayées ou des amalgames discursifs participent à la construction d’une figure d’ennemi intérieur. L’étude revient sur l’instrumentalisation d’un fait divers survenu à Lyon en février 2026, sur les raccourcis rhétoriques assimilant antifascisme et violence, ainsi que sur le glissement sémantique entre critique du gouvernement israélien et antisémitisme. En défendant les principes de justice sociale, d’antiracisme et de respect du droit international — y compris concernant la question palestinienne — le (...)

    #Politique,France,_francophonie,_Algérie,_Maroc,_Tunisie,_Afrique,_monde_arabe,_vie_politique,_nation,_nationale, #France_justice_politique_scandale_PS_PCF #Socialisme,_Amérique_Latine,_Chine,_marxisme,_égalité,_pauvreté,_justice,_sociale #Journalisme,_presse,_médias #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU #_journaliste,_poète,_livre,_écrits

    • Une amorce d’explication de la réponse stratégique apportée par LFI dans la conclusion de ce document :
      https://melenchon.fr/2026/02/10/comment-faire

      Autrement dit le mouvement considère les campagnes menées contre lui comme des étapes à part entière du travail d’éducation populaire politique de masse . Dès lors la provocation et la mise en scène de la conflictualité sont des outils utiles et productifs . Toutes les séquences de combat de ce type ont donné dans la durée des résultats éducatifs de haut niveau . Non seulement du fait de la position tenue dans la durée mais du fait des abus, grossièretés, sexisme et racisme de ceux qui ont voulu nous affronter sur le terrain de la « mauvaise réputation », cette angoisse de la petite bourgeoisie en voie de déclassement . Nous avons de cette façon construit un dégout structurel pour certains médias et diverses « autorités morales » de la domination sur la société. Nous avons « retourné » le sens des mots piégés par l’extrême droite et déminé d’autres que les centres en France cherchaient à injecter dans la conscience collective du pays . Tout indique que nous pourrons continuer à le faire sans trop de difficulté dans la mesure où nous ne rencontrons plus en face de nous qu’un bloc idéologique cohérent, celui de l’extrême droite qui ne fonctionne que dans un registre sémantique très étroit . Pendant ce temps les centres ont perdu toute capacité d’initiative et croupissent dans le vocabulaire limité des indignations surjouées à répétition et les formules toutes faites du vocabulaire de l’intrigue politicienne. C’est aussi pourquoi les insoumis ont remis au goût du jour le rôle du discours public, créé des styles masculin et surtout féminin de la harangue tribunicienne, de la tribune des assemblées à celles des rassemblements de masse .

  • #Women_of_the_Sun

    Palestinian women make up more than half of Palestinian society, yet make up less than 12.5 of leadership positions in Palestine. We have the ability to exist despite the difficulties, pain and obstacles to lay a new path filled by life, we are the women who stand in the face of the wall of obstacles and difficulties that we are as Palestinian women face for a better future.

    Palestinian women make up more than half of Palestinian society, yet make up less than 12.5 of leadership positions in Palestine. We have the ability to exist despite the difficulties, pain and obstacles to lay a new path filled by life, we are the women who stand in the face of the wall of obstacles and difficulties that we are as Palestinian women face for a better future., therefore it is necessary to increase the women Political Participation and Decision making , raise the women voice demanding recognition of the law, to have independence women (socially ,politically ,and economically). Creating a generation that is intellectually and culturally empowered and supportive of women’s rights.

    https://womensun.org
    #femmes #paix #Palestine #Israël #résistance

    mentionnées ici aussi :
    https://seenthis.net/messages/1103159

  • Israël a utilisé des armes qui ont fait évaporer des milliers de Palestinien.nes
    https://ricochets.cc/Israel-a-utilise-des-armes-qui-ont-fait-evaporer-des-milliers-de-Palestini

    Une enquête d’Al Jazeera révèle comment des munitions thermiques et thermobariques fournies par les États-Unis, brûlant à 3.500°C, n’ont laissé aucune trace de près de 3.000 Palestinien.nes - Al Jazeera - par Mohammad Mansour - 10 février 2026 #Les_Articles

    • Des experts juridiques ont déclaré que l’utilisation de ces armes aveugles implique non seulement Israël mais aussi ses fournisseurs occidentaux.

      « C’est un génocide mondial, pas seulement israélien », a déclaré l’avocate Diana Buttu, enseignante à l’Université Georgetown au Qatar.

      S’exprimant lors du Forum Al Jazeera à Doha, Buttu a soutenu que la chaîne d’approvisionnement est une preuve de complicité. « Nous voyons un flux continu de ces armes en provenance des États-Unis et d’Europe. Ils savent que ces armes ne font pas la distinction entre un combattant et un enfant, pourtant ils continuent de les envoyer. »

      Buttu a souligné qu’en vertu du droit international, l’utilisation d’armes qui ne peuvent pas faire la distinction entre combattants et non-combattants constitue un crime de guerre.

      « Le monde sait qu’Israël possède et utilise ces armes interdites », a déclaré Buttu. « La question est de savoir pourquoi ils sont autorisés à rester en dehors du système de responsabilité. »

    • Investigation must be opened into Israel’s potential use of banned thermal weapons, which cause victims’ bodies to melt or evaporate

      An international committee of experts must be established to look into the weapons Israel has been using as part of its genocide in the Gaza Strip, ongoing since 7 October 2023, including the potential use of bombs that produce such high heat that victims’ bodies evaporate.

      Testimonies received by Euro-Med Human Rights Monitor reveal a horrific new level of killing in the Strip: victims whose bodies appear to have evaporated or melted as a result of Israel’s bombing of residential homes.

      The Israeli army’s use of massive destruction in entire residential squares during its genocidal war on the Gaza Strip has resulted in a shockingly high number of casualties. This raises fears about the potential use of “thermal weapons”, or what are known as “vacuum bombs”, which are well-known in military circles for their efficacy in demolishing caves and underground tunnel complexes.
      Thousands of victims remain missing, either because it was impossible to recover them from under the debris in light of insufficient equipment and technical know-how, or because their bodies were either hidden by the Israeli army or no longer exist. A number of the victims killed in these horrifying Israeli raids on residential buildings have vanished and may have turned to ashes, raising questions about the type of bombs used in the attacks.

      Ahmed Omar lost 15 members of his family, including his parents, in an Israeli airstrike on their Gaza City home on 15 October 2023. Omar told Euro-Med Monitor that family members and civil defence teams made strenuous attempts to retrieve the victims’ bodies after the Israeli attack. However, no trace of the bodies of three victims—Raghad Saleh Farwaneh, 14, Ola Saleh Farwaneh, 7, and Rahaf Ahmed Qanita, 8—was discovered, despite their presence in the house at the time of the attack.

      Jamal Awni lost seven family members in an Israeli bombing on a home they had fled to in the central Gaza Strip city of Deir al-Balah on 6 January 2024. Awni told Euro-Med Monitor that all efforts to find his 28-year-old daughter Shaima had been unsuccessful, amid concerns that her body had vanished.

      Furthermore, the Gaza Civil Defense Service has released several statements concerning the dissolution of victims’ corpses, and their conversion into ashes. These statements have included information on the mass grave discovered in the Nasser Medical Complex in Khan Yunis, in the south of the Gaza Strip, in April 2024.

      An international investigation must be launched into Israel’s probable use of internationally banned weapons, including thermobaric bombs, which operate by first using small conventional explosives to create a cloud of highly flammable particles or droplets. A second explosive device then ignites the cloud of combustible materials, producing extremely high temperatures of up to 2500 degrees Celsius, which cause severe burning of skin and internal body parts, charring corpses to the point of complete melting or evaporation, particularly in areas where the explosion cloud is denser. Investigators must determine the precise type(s) of weapon used; preliminary estimates indicate that certain bodies may also have begun to decompose into ash sometime after death—a result of conditions brought on by thermal bombs.

      The Hague Conventions of 1899 and 1907, the Geneva Conventions of 1949, and international humanitarian law all forbid the use of thermal bombs against civilians in populated civilian areas. The Rome Statute of the International Criminal Court also classifies the use of thermal bombs as a war crime.

      Israel has a long record of breaking major international humanitarian law, such as by disregarding the principles of protection in armed conflicts, including military necessity, distinction, and proportionality. This is especially true during Israel’s current military assault on the Gaza Strip, with its frequent launching of devastating attacks without regard for civilian lives and safety.

      The Israeli army has used and continues to use a variety of weapons and ammunition, in addition to its use of disproportionately destructive force, against Palestinian civilians as well as their property. This is in violation of international humanitarian law, including the 1949 Fourth Geneva Convention, which specialises in the protection of civilians in times of war.

      The findings of investigations by certain credible international organisations and bodies into Israel’s ongoing genocide, along with the startling statistics about the number of people killed and the extent of the destruction in the Gaza Strip, support the possibility that Israel has committed war crimes and crimes against humanity. In and of itself, this requires an extensive international legal and judicial investigation, accountability mechanisms, and serious work to hold Israeli leaders and soldiers accountable, ensure that they face consequences, and provide compensation to victims and their families in compliance with international law.

      https://euromedmonitor.org/en/article/6290

  • L’armée israélienne envahit le village de Saffa

    Dans la nuit du mardi 10 au mercredi 11 février 2026, les troupes israéliennes ont envahi le village de Saffa au centre de la Cisjordanie occupée. Saffa est un village de l’ouest du gouvernorat de Ramallah, situé à quelques centaines de mètres de la frontière israélienne et du mur de séparation/Apartheid.

    Le village vit depuis au moins une décennie sous la pression militaire et les agressions de colons. Depuis deux ans le nombre d’attaques a totalement explosé. Elles ciblent l’ensemble des villages de la région, Kafr Nima, Al Mediah et bien sûr Ni’lin. Des checkpoints ont été ajoutés autour des villages mentionnés, ceux qui étaient déjà installés ont été renforcés au cours des jours qui ont suivi l’invasion.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/12/israel-palestine-les-criminels-doivent-rendre-des-comptes-et-autres-textes/#comment-72080

    #palestine #israel

  • Solidarité avec le peuple palestinien ! Levée du blocus, ouvrez Gaza ! Non à la logique coloniale du plan Trump !

    Communiqué LDH et appel à rassemblements partout en France le 14 février 2026, à Paris au départ de place de la Nation, à 14h

    En Cisjordanie, dont Jérusalem-Est, la colonisation israélienne se poursuit à marche forcée. La population palestinienne de la bande de Gaza continue à mourir sous les balles et les bombardements de l’armée israélienne. Plus que jamais, l’urgence est à la mobilisation pour l’application du droit international en Palestine. Le « Conseil de la paix » installé par Trump, qui poursuit ouvertement l’objectif d’évincer l’ONU, rassemble les dirigeants les plus autoritaires du monde entier, y compris Netanyahou, sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI). Ce dernier continue à largement bloquer l’acheminement de la nourriture, des médicaments, de tout ce qui est nécessaire pour des conditions de vie minimale .

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/12/israel-palestine-les-criminels-doivent-rendre-des-comptes-et-autres-textes/#comment-72075

    #palestine #israel

  • 4200 Deutsche dienen in Israels Militär
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1197584.nahost-konflikt-deutsche-dienen-in-israels-militaer.html

    Protest gegen das Militär in Israel am Zaun zum Gazastreifen. Erstmals ist nun die Zahl der Doppelstaatler in der Armee bekannt. Foto : dpa/ILIA YEFIMOVICH

    L’Allemagne a deux armées. Elles s’appellent Bundeswehr et Tsahal . Ne riez pas, c’est une affaire sérieuse. Les structures commerciales et instititionnelles du minuscule état juif en Asie de l’Ouest, et de l’état allemand sont étroitement interconnectées. C’est une alliance qu’on ne divorce pas. L’opération ferait couler trop de sang.

    13.2.2026 von Yossi Bartal, Matthias Monroy - Anfrage nach Informationsfreiheitsgesetz zeigt erstmals Daten zu Doppelstaatlern

    Mehr als 50 000 Soldat*innen der Israel Defence Forces (IDF) besitzen neben der israelischen mindestens eine weitere Staatsangehörigkeit. Die mit Abstand größte Gruppe stellen US-Bürger*innen mit mehr als 13 000 Personen, gefolgt von Frankreich (6464) und Russland (5169). Deutschland liegt mit insgesamt 4193 Soldat*innen an vierter Stelle – noch vor Großbritannien und der Ukraine.

    Die Angaben stammen aus der Antwort auf eine Informationsfreiheitsanfrage von 2025, die eine israelische NGO für Transparenz gestellt hat. Das britische Investigativportal Declassified UK wertete die Unterlagen anschließend aus und publizierte sie.

    Die tabellarische Antwort des Militärs zeigt die »Aufschlüsselung der fremden Staatsangehörigkeiten aller in der IDF dienenden Personen«, sortiert nach Ländern. In welchen Einheiten und in welcher Funktion diese Doppelstaatler*innen dienten, wird nicht erläutert. Unklar ist auch, ob die Zahlen Reservist*innen, die zur Zeit der Fragestellung im Dienst waren, mit einschließen. Die IDF umfasst etwa 170 000 Berufssoldat*innen und Wehrpflichtige. Seit Kriegsbeginn im Gazastreifen 2023 sind zudem über 300 000 Reservist*innen zum aktiven Dienst eingezogen worden.

    In Israel leben Schätzungen zufolge mehr als eine Million Menschen mit mindestens einer weiteren Staatsbürgerschaft. Viele von ihnen sind aus Russland, der Ukraine, Frankreich, Argentinien oder den USA eingewandert. Darüber hinaus ermöglichen mehrere europäische Länder die Wiedereinbürgerung von Nachfahren ihrer ehemaligen jüdischen Gemeinden. Allein die Zahl der Israelis, die in den letzten Jahrzehnten als Nachkommen deutscher Jüd*innen die deutsche Staatsbürgerschaft erworben haben, soll bei über 50 000 liegen.

    In Kombination mit dem Militärdienst in einer Besatzungsmacht wird eine zusätzliche europäische Staatsbürgerschaft jedoch auch zum Risiko: Denn viele europäische Länder sind verpflichtet, bei Verbrechen gegen die Menschlichkeit Ermittlungen aufzunehmen, sobald eigene Staatsangehörige involviert sind.

    Geleakte E-Mails aus dem israelischen Justizministerium, die 2024 veröffentlicht wurden und über die Whistleblower-Plattform Distributed Denial of Secrets zugänglich sind, belegen, dass die Justizbeamt*innen sich zu diesem Thema systematisch beraten ließen, schon Jahre vor dem Gaza-Krieg.

    Derzeit laufen Ermittlungen gegen mehrere Israelis mit doppelter Staatsbürgerschaft, die im Verdacht stehen, an schweren Kriegsverbrechen beteiligt gewesen zu sein. Anzeigen in Belgien, Frankreich und zuletzt Deutschland haben die dortigen Staatsanwaltschaften auf den Plan gerufen. Erstmals zeigt nun das gestern veröffentlichte Dokument, in welchem Umfang eigene Staatsangehörige womöglich an den Verbrechen in Gaza mitwirken – einem Krieg, den zahlreiche Expert*innen als Genozid bezeichnen.

    In dem Artikel von Declassified UK werden mehrere britische Staatsangehörige genannt, die in Einheiten dienten, denen Menschenrechtsverletzungen vorgeworfen werden. Ein Soldat aus Manchester war etwa in der strengreligiösen Einheit Netzah Yehuda aktiv, gegen die die USA 2024 Sanktionen wegen schwerer Menschenrechtsverstöße verhängten.

    In Deutschland machte zuletzt der Fall eines Münchner Scharfschützen Schlagzeilen: Der deutsch-israelische Soldat soll 2024 palästinensische Zivilisten im Gazastreifen exekutiert haben. Nach einem »Spiegel«-Bericht forderte etwa der Grünen-Abgeordnete Helge Limburg Ermittlungen. Ob über diesen Einzelfall hinaus weitere Deutsche Kriegsverbrechen im Gaza-Krieg begangen haben, lässt sich den neu veröffentlichten Daten nicht entnehmen. Angesichts der Größe des deutschen Kontingents liegt dies jedoch nahe.

    #Allemagne #Israël #militarisme #espionnage #relations_internationales

  • Un responsable de l’ONU affirme qu’Israël « consolide l’annexion illégale » de la Cisjordanie

    Volker Turk met en garde contre les dernières mesures israéliennes qui « accéléreraient l’expulsion des Palestinien·nes et leur transfert forcé ».

    https://popularresistance.org/un-official-says-israel-consolidating-unlawful-annexation-of-west

    #palestine #israel

  • Pour lutter contre le fascisme israélien, nous avons besoin d’un nouveau parti judéo-arabe
     J’ai pu constater de mes propres yeux les limites des partis arabes existants. Si nous voulons apporter un véritable changement dans ce pays, un modèle politique entièrement nouveau est nécessaire.

    Lire l’article (en anglais) de Basheer Karkabi sur le site +972
    https://www.972mag.com/jewish-arab-party-israel-election

    #palestine #israel

  • Israël / Palestine – Les criminels doivent rendre des comptes (et autres textes)

    Manifestation / Stop génocide ! Ouvrez Gaza ! Solidarité Palestine !
    Amnesty : Israël et Territoire palestinien occupé. Une crise sanitaire négligée touche les personnes âgées à Gaza dans le contexte du blocus maintenu par Israël sur l’aide et les médicaments
    L’usage présumé d’herbicides par Israël sur des terres agricoles au sud du Liban inquiète l’ONU
    Rafah : un complexe pour les Palestiniens, sous contrôle israélien, prévu par les Émirats
    Editorial +972 (8 février 2026)
    Le « Global movement to Gaza - France » repart pour Gaza
    « L’appel à un soulèvement mondial » : la flottille du Sumud partira le 29 mars 2026
    Amira Hass : Cisjordanie. Un Palestinien de 14 ans s’est vidé de son sang pendant 45 minutes sous les yeux des soldats israéliens
    Nommer les morts : l’impossible travail d’identification des corps à Gaza
    Une annexion de fait : Israël veut prendre le contrôle des sites archéologiques de Cisjordanie
    Israël / Palestine – Les criminels doivent rendre des comptes.
    Quelques lignes (qui en appellent bien d’autres ultérieurement) au retour d’une délégation de l’Union syndicale Solidaires en Cisjordanie
    Solidarité avec la « Voix Juive » [Jüdische Stimme] ! Tous ensemble contre les campagnes de haine et les menaces d’interdiction
    Wolfgang Streeck : Pas de fin en vue : réflexions sur la littérature récente consacrée à la destruction de Gaza
    Appel à dons - SOS Palestine
    Ciné-Palestine Toulouse Occitanie revient pour sa douzième édition, du 9 mars au 17 mars 2026
    « Intersecting Memory » primé à Clermont-Ferrand : la mémoire palestinienne dans un court-métrage
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/12/israel-palestine-les-criminels-doivent-rendre-

    #palestine #israel

  • « Les #herbicides sont une arme » : #Israël bombarde le #Liban et la #Syrie avec du #glyphosate

    L’#armée israélienne a procédé à des épandages d’#herbicide début février sur ses frontières avec le Liban et la Syrie. Ces tactiques suscitent l’indignation et interrogent : jusqu’où ira Tsahal dans son « #écocide » ?

    Cinquante ans après la guerre du Vietnam, l’agent orange a trouvé un successeur : le glyphosate. L’#armée_israélienne a répandu ce puissant herbicide, interdit dans plusieurs pays pour ses effets cancérigènes, le long de ses #frontières avec le Liban et la Syrie dimanche 1er février. Les casques bleus de l’ONU au Liban-Sud ont dû se mettre à couvert pendant neuf heures après avoir reçu un avertissement d’Israël : des avions israéliens ont répandu des « #substances_toxiques » sur des terrains boisés, #oliveraies et #vergers libanais pendant une journée entière.

    Dès les premières heures, le Liban — régulièrement en proie aux bombardements israéliens malgré le cessez-le-feu signé en novembre 2024 — a été pris d’effroi. Le président Aoun a dénoncé cette #pulvérisation comme étant « une violation flagrante de la souveraineté libanaise et un crime contre l’environnement et la santé ». L’ONU dénonçait elle aussi cet #épandage, en attendant les résultats de laboratoire. L’armée israélienne, contactée par Reporterre, n’a pas donné suite. Après des tests, la substance suspecte a été clairement identifiée.

    « Il s’agit à 100 % de glyphosate, qui dépasse de 30 à 50 fois les doses habituelles utilisées dans l’agriculture », dénonce le ministre libanais de l’Agriculture, Nizar Hani, dans un appel avec Reporterre. Cet herbicide chimique aurait affecté une zone de 18 km de long et 300 m de large, soit au moins 540 hectares, autour de #Aïta_al-Chaab et #Marwahin, villages frontaliers que Reporterre a visités à plusieurs reprises.

    Tactiques nouvelles au Liban et en Syrie

    « Cette attaque peut créer des dommages importants, surtout à des concentrations aussi élevées : nos oliviers, vergers, et chênes peuvent s’assécher et mourir en quarante-huit heures », s’indigne le ministre. Plus tard, il nous transmet des vidéos d’agriculteurs filmant leurs oliviers et champs jaunis. « Il est difficile pour nous d’accéder à ces zones, elles sont restreintes militairement, et seuls quelques habitants y restent : c’est l’armée libanaise et l’Unifil (Force intérimaire des Nations unies au Liban) qui ont collecté les échantillons », explique-t-il.

    Pour le ministre, la tactique israélienne est claire. « Israël utilise maintenant le glyphosate, comme le phosphore blanc et les démolitions, pour détruire le couvert qu’offrent les arbres aux combattants du Hezbollah », commente-t-il. Une étape de plus dans cet « écocide » que dénonce la société civile libanaise au Liban-Sud, après trente mois de guerre.

    Fin janvier, puis début février, ce sont les zones agricoles de #Qouneitra, dans le sud de la Syrie, qui ont vu des avions israéliens épandre des « substances toxiques » à trois reprises au moins. Tsahal occupe illégalement non seulement le Golan, mais aussi des zones frontalières depuis la chute du régime Assad en décembre 2023 et y augmente sans cesse son rayon d’action, harcelant les agriculteurs. Vol de bétail, tirs, démolitions de fermes, champs rasés : l’épandage de glyphosate n’y représente qu’une étape de plus dans l’#intimidation.

    Cet usage d’herbicides « correspond à une #militarisation accrue des frontières et à des efforts visant à consolider le #contrôle_territorial », explique Lucia Rebolino, de Forensic Architecture, à Reporterre. En 2019, l’institution avait publié une étude dénonçant la « #guerre_herbicidaire » d’Israël à Gaza, désherbant les zones tampons autour de l’enclave — et préparant le terrain pour la situation actuelle.

    « Il s’agit d’une première étape dans un long processus de #destruction_environnementale, à une échelle systématique. L’#intention_écocidaire est intrinsèque à cette pratique », ajoute la chercheuse. Mais l’utilisation du glyphosate, substance classée comme cancérigène par l’OMS, n’interroge pas seulement en temps de guerre. « Les débats publics [en Europe] devraient traiter les herbicides puissants comme des substances à double usage, comme une “arme”, pour renforcer les débats actuels sur la réglementation et les risques », conclut Rebolino. Un rappel utile en plein débat autour de la loi Duplomb et du Mercosur ?

    https://reporterre.net/Les-herbicides-sont-une-arme-Israel-bombarde-le-Liban-et-la-Syrie-avec-d
    #armes #arme_chimique

    • Herbicidal warfare in Gaza

      Over three decades, in tandem with the Madrid and Oslo negotiation processes, the occupied Gaza Strip has been slowly isolated from the rest of Palestine and the outside world, and subjected to repeated Israeli military incursions. These incursions intensified from September 2003 to the fall of 2014, during which Israel launched at least 24 separate military operations targeting Gaza, giving shape to its surrounding borders today.

      The borders around Gaza—one of the most densely-populated areas on Earth—continue to be hardened and heightened into a sophisticated system of under- and overground fences, forts, and surveillance technologies. Part of this system has been the production of an enforced and expanding military no-go area—or ‘buffer zone’—on the Palestinian side of the border.

      Since 2014, the clearing and bulldozing of agricultural and residential lands by the Israel military close to the eastern border of Gaza has been complemented by the unannounced aerial spraying of crop-killing herbicides.

      This ongoing practice has not only destroyed entire swaths of formerly arable land along the border fence, but also crops and farmlands hundreds of metres deep into Palestinian territory, resulting in the loss of livelihoods for Gazan farmers.

      https://forensic-architecture.org/investigation/herbicidal-warfare-in-gaza

  • Israël avance vers l’annexion formelle de la Cisjordanie

    https://www.mediapart.fr/journal/international/090226/israel-avance-vers-l-annexion-formelle-de-la-cisjordanie

    De manière générale, le cabinet de sécurité a justifié l’extension d’un contrôle israélien sur les zones A et B administrées par l’Autorité palestinienne au nom des « infractions liées à l’eau », des « atteintes aux sites archéologiques » et de la lutte contre « les nuisances environnementales polluant l’ensemble de la région ».

    Les mesures annoncées sont un énième coup de canif dans les accords d’Oslo, qu’Israël a depuis longtemps cessé de respecter. « Nous allons continuer à enterrer l’idée d’un État palestinien », s’est vanté Bezalel Smotrich. Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a demandé une intervention immédiate des États-Unis et du Conseil de sécurité des Nations unies, dénonçant la confiscation des terres palestiniennes et « une tentative israélienne évidente de légaliser l’expansion de la colonisation ». Le Hamas a invité les Palestinien·nes à « intensifier la confrontation avec l’occupation et ses colons ».

    Jusqu’à présent, « l’apartheid israélien s’inscrivait dans un système bureaucratique très sophistiqué », explique un responsable au sein de l’Institut palestinien pour la diplomatie publique (PIPD) : « Cela prenait du temps pour exproprier les Palestiniens. » Ces derniers pouvaient alors espérer gagner quelques années face aux expulsions, en multipliant les recours auprès de la justice israélienne – même si l’issue ne leur était quasiment jamais favorable, la Cour suprême étant l’un des instruments de défense de l’apartheid israélien. « Aujourd’hui, on n’a plus le temps. On assiste à l’accélération des processus législatifs et bureaucratiques permettant à n’importe quel colon de pouvoir s’installer très facilement en Cisjordanie », poursuit cette source du PIPD.

    Impunité israélienne
    Dans un communiqué commun, l’Arabie saoudite, la Jordanie, le Qatar, le Pakistan, l’Indonésie, l’Égypte, la Turquie et jusqu’à l’allié arabe d’ordinaire le plus complaisant avec Israël, les Émirats arabes unis, ont condamné les mesures du cabinet annoncées dimanche soir. L’Union européenne a dénoncé « un autre pas dans la mauvaise direction ». Israël intensifie pourtant sa colonisation sans entrave.

    En octobre, la Knesset, le Parlement israélien, a voté en première lecture un texte ouvrant la voie à l’annexion de la Cisjordanie. L’ONU rapportait en décembre une « nette augmentation » des projets de construction de logements israéliens en Cisjordanie, avec des plans pour « près de 47 390 unités de logements avancés, approuvés ou présentés » en 2025, contre une moyenne de 12 800 par an entre 2017 et 2022 – avant l’arrivée au pouvoir de l’actuelle coalition.

    À Jérusalem-Est, annexée illégalement par Israël en 1980, une trentaine de familles palestiniennes, soit près de 175 personnes, sont menacées d’expulsion dans le quartier de Silwan, au pied de la vieille ville, rappelle l’ONG anticolonisation Ir Amim. L’organisation parle d’un « point de bascule » pour ce quartier, dans un contexte de « violations meurtrières du cessez-le-feu qui continuent à Gaza [et] d’augmentation de la violence des colons, [de] la saisie des terres et [de] l’expansion des colonies sur le territoire palestinien occupé ». Huit familles ont déjà été chassées de chez elles à Silwan et leurs maisons immédiatement investies par des colons israéliens.

    Face au génocide à Gaza et alors que plus d’un millier de Palestinien·nes ont été tué·es en Cisjordanie par l’armée ou les colons depuis le 7-Octobre, les pays européens, dont la France, ont émis des sanctions ne ciblant que quelques colons, masquant la réalité d’une violence d’État. L’Union européenne est pourtant le principal partenaire commercial d’Israël.

    « La dissonance cognitive et la totale déconnexion entre les discours diplomatiques ou les solutions politiques proposées et la réalité sur le terrain sont de plus en plus claires, observe le responsable du PIPD. Israël accélère l’annexion mais la communauté internationale se focalise sur la réforme de l’Autorité palestinienne. »

    Même si les « tactiques » des autorités israéliennes diffèrent selon les territoires visés – Gaza et la Cisjordanie, dont Jérusalem-Est –, l’objectif reste le même, poursuit cette source : « remplacer la population palestinienne ».

    Dans l’enclave du Sud, le blocus puis le génocide ont poussé les plus aisés et les classes intellectuelles à fuir une vie devenue impossible. Le phénomène se répète en Cisjordanie : les raids de l’armée, les arrestations, les routes bloquées et le chômage qui explose, les attaques de colons qui vident certaines zones de leurs habitant·es palestinien·nes, ont rendu le quotidien insupportable, et les plus chanceux et chanceuses émigrent. Une annexion de jure devrait amplifier cette violence et cette expansion coloniales – et, en face, accélérer la disparition d’une société palestinienne riche et diverse sur ses territoires.

    #Israël #Palestine #Cisjordanie #colonisation

  • Heurts en Australie lors d’un rassemblement dénonçant la visite du président israélien Isaac Herzog
    09/02/2026 - Par :
    RFI avec AFP
    https://www.rfi.fr/fr/asie-pacifique/20260209-heurts-en-australie-lors-d-un-rassemblement-d%C3%A9non%C3%A7ant-la-visi

    Des heurts ont éclaté à Sydney, en Australie, entre les participants d’une manifestation pro-palestinienne qui protestaient contre la venue du président israélien et les forces de l’ordre. Du gaz poivre a été utilisé pour disperser les participants, et des jets de gaz ont également visé des journalistes lorsque la manifestation a tenté de s’écarter du parcours autorisé, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse. Au moins quinze manifestants ont été arrêtés alors que les participants à la marche en venaient aux prises avec la police.

    À Sydney, la manifestation répondait à l’appel de Palestian Action Group qui accuse Isaac Herzog de « génocide » à Gaza et demande qu’il fasse l’objet d’une enquête conformément aux engagements internationaux de Canberra. Josh Lees, porte-parole du Palestine Action Group, a déclaré sur Instagram que la police les avait « à plusieurs reprises chargés à cheval et au gaz poivre ». Celui-ci s’était dit, au micro de Grégory Plesse, correspondant de RFI à Sidney, scandalisé par le fait que le gouvernement australien « déroule le tapis rouge pour un criminel de guerre, pour Isaac Herzog, qui, selon la commission d’enquête des Nations unies, a incité au génocide. Et on parle aussi d’un homme qui a signé un autographe sur des pièces d’artillerie qui ont été utilisées pour bombarder des journalistes et des enfants affamés à Gaza. »(...)

    #IsraelAustralie

  • Voici à quoi ressemble « la fin de la guerre » à Gaza (et autres textes)

    Interview : Des responsables de l’UNRWA déclarent à Haaretz : « Ce n’est pas nous qui radicalisons les Palestiniens, c’est leur condition de vie qui le fait. »
    L’armée israélienne reconnait avoir tué plus de 71 000 Palestiniens à Gaza
    Basel Adra : Au cœur d’un pogrom orchestré par des colons-soldats dans plusieurs villages de Masafer Yatta
    Entretien avec Marion Slitine, du collectif Ma’an pour les artistes de Gaza
    Mohammed R. Mhawish : Voici à quoi ressemble « la fin de la guerre » à Gaza. Le terme « cessez-le-feu » a pris un nouveau sens à Gaza
    Des lumières éclairent Jénine
    Appel des artistes et travailleurs culturels au Président de la République du Sénégal, concernant le génocide perpétré par Israël contre les Palestiniens à Gaza
    Lettre ouverte au Président Emmanuel Macron : Nous demandons à la France de protéger les organisations de la société civile palestinienne du ciblage systématique mené par le gouvernement israélien
    Demandez la suspension de l’accord d’association EU-Israël !
    Une annexion sans précédent : la commission de la Knesset vote la création d’une autorité civile chargée de gérer les antiquités en Cisjordanie
    « Palestine 36 » est un film sur le passé palestinien qui raconte l’histoire d’aujourd’hui
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/06/voici-a-quoi-ressemble-la-fin-de-la-guerre-a-g

    #palestine #israel

  • Double Recension : Monique Chemillier-Gendreau, Rendre impossible un État palestinien (2025) & Sonia Dayan-Herzbrun, Le sionisme, une invention européenne. Genèse d’une idéologie (2025)

    Monique Chemillier-Gendreau, professeur émérite de droit à l’université Paris-Diderot, revient dans le premier chapitre de son livre sur les objectifs du projet sioniste dès la fin du XIXe siècle et pendant la période du mandat britannique (1922-1947). Elle cite notamment un proche de Theodor Herzl, Israël Zangwill, qui expliquait dans la presse britannique durant la Première Guerre mondiale : « Si l’on pouvait exproprier avec compensation les 600 000 Arabes de Palestine, ou si l’on pouvait les amener à émigrer en Arabie, car ils se déplacent facilement, ce serait la solution de la plus grande difficulté du sionisme ». Elle révèle les moyens mis en œuvre par l’État d’Israël pour nier le peuple palestinien et liquider les bases territoriales d’un État. Sa démonstration est implacable. Le mouvement sioniste a persisté, avant comme après la création d’Israël, dans sa volonté de s’approprier toute la terre de Palestine. Et depuis 1948 Israël a systématiquement entravé la création d’un État palestinien en s’attaquant aux éléments fondamentaux qui le composent : l’expulsion des Palestiniens, l’occupation de Jérusalem, l’implantation de colonies en Cisjordanie rendant impossible un territoire palestinien continu, et la discrimination juridiquement organisée entre colons israéliens et Palestiniens du territoire occupé depuis 1967. Israël n’a respecté aucun de ses engagements internationaux : il a piétiné toutes les règles posées par les Conventions de Genève et les autres normes du droit humanitaire. C’est pourquoi le mirage de la solution à deux États n’est en rien une perspective crédible selon la spécialiste du droit international, position partagée par Sonia Dayan-Herzbrun.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/05/double-recension-monique-chemillier-gendreau-r

    #israel #palestine

  • Coincés en Egypte sans perspectives, les Palestiniens de Gaza veulent rentrer chez eux
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/02/02/coinces-en-egypte-sans-perspectives-les-palestiniens-de-gaza-veulent-rentrer

    Coincés en Egypte sans perspectives, les Palestiniens de Gaza veulent rentrer chez eux
    Propos recueillis par Samuel Forey (Le Caire, correspondance)
    Quelque 80 000 Palestiniens ont fui Gaza vers l’Egypte après les attaques d’Israël par le Hamas, le 7 octobre 2023, et le début de la guerre menée en représailles. Privés du statut de réfugié, ils ne peuvent s’installer de façon durable dans le pays. Avec l’annonce de l’ouverture du poste-frontière de Rafah, nombre d’entre eux veulent retourner dans l’enclave en dépit des destructions. Mona Rostam a beau habiter en Egypte, tout son être tend vers Gaza. « Je travaille sans cesse, parce que, au Caire, il y a de l’électricité et Internet. » En contact permanent avec des Gazaouis, elle a l’« impression de vivre à Gaza ». « Cela ne peut pas durer. Il faut que je retourne là-bas. »
    Dès l’annonce de la réouverture du poste-frontière de Rafah sous contrôle israélien et égyptien, amorcée dimanche 1er février, cette cadre du Centre pour la démocratie et les droits des travailleurs (DWRC), une organisation palestinienne, s’est inscrite sur une liste, mise en ligne par les autorités, pour retourner dans l’enclave. Un projet partagé par nombre de ses compatriotes en Egypte, quelque 80 000 personnes ayant trouvé refuge après les attaques d’Israël par le Hamas, le 7 octobre 2023, et le début de la guerre menée en représailles.La femme de 46 ans sait déjà qu’elle n’a plus de logement. Avant le 7 octobre 2023, Mona Rostam vivait à Al-Zahra, l’une des zones les plus calmes et les plus huppées de Gaza, l’un des rares endroits où il y avait des espaces verts. Ce quartier privilégié a cessé d’exister le 20 octobre 2023, détruit par des bombardements menés par l’aviation israélienne.
    Prévenue par l’armée, toute la population avait fui la veille. Mona, sa mère, son frère et la famille de ce dernier se sont d’abord dirigés vers Rafah, ville à la frontière avec l’Egypte, et ont passé un peu plus de deux mois sous une tente. Sa sœur les a ensuite hébergés dans sa maison, à Nousseirat, un bourg du centre de l’enclave.
    Au printemps 2024, les rumeurs d’une attaque de l’armée israélienne dans le sud de la bande de Gaza se sont précisées. La petite porte de sortie par Rafah allait peut-être se refermer. Mona Rostam préférait rester pour travailler au sein du DWRC, dans un territoire qui en avait tant besoin. Mais sa mère voulait partir et insistait pour qu’elle l’accompagne.
    La famille Rostam a quitté Gaza le 24 avril 2024 : Mona, sa mère et Mohammed, son frère, accompagné de sa femme et de ses cinq enfants. Tout le monde a dû payer le prix fort pour sortir de l’enclave : jusqu’à 5 000 dollars (4 200 euros) par personne, à la douteuse compagnie Hala d’Ibrahim Al-Argani, homme d’affaires lié au régime égyptien dans le Sinaï. Deux semaines plus tard, le 7 mai 2024, l’armée israélienne s’empare du poste-frontière de Rafah et le ferme. La famille Rostam est depuis coincée en Egypte. « Je pensais partir pour deux mois. Ça fait bientôt deux ans », dit en soupirant Mona, la tête couverte d’un léger foulard bordeaux dont elle triture les extrémités. Les Rostam vivent dans la banlieue résidentielle de Madinaty, à 40 kilomètres du centre du Caire. Les loyers y sont modérés. Ils paient 200 euros pour un appartement lumineux de trois pièces. A l’écart du tourbillon de la ville, c’est un lieu calme et arboré, telle une sorte de cité-jardin balayée par un vent frais.
    Mais ils ne peuvent y recommencer une nouvelle vie. Ils sont placés par les autorités égyptiennes, comme l’ensemble des quelque 80 000 Gazaouis ayant fui en Egypte après le début de la guerre, dans des limbes administratifs. Les Rostam n’ont reçu, à leur entrée en Egypte, qu’un simple visa de tourisme valable quarante-cinq jours. Ni statut de réfugié, ni résidence, ni visa de travail. Les Palestiniens ne peuvent pas aller dans les hôpitaux publics ; leurs enfants ne peuvent être inscrits à l’école. Ceux de Mohammed Rostam suivent des cours en ligne dispensés par des écoles palestiniennes.
    « Je suis en sécurité, ici. Mais je ne me sens pas en paix. Je n’ai pas de titre de séjour. Je ne peux pas m’installer. Je ne sais pas à quoi m’attendre. Aucune organisation ne nous vient en aide », dit Mme Rostam.
    Nombre de ses compatriotes sont aussi installés à Madinaty. Aucun signe n’en témoigne. Les autorités ne tolèrent ni drapeau palestinien ni manifestation de soutien. La question palestinienne est un vecteur de mobilisation puissant et transpartisan dans un pays soucieux d’éviter tout ce qui s’apparenterait à une forme de contestation.
    A Gaza, Mona Rostam prévoit de retourner vivre chez sa sœur. Mais son frère veut rester en Egypte. « J’ai des enfants. Et il n’y a pas d’avenir à Gaza. Il n’y a pas d’éducation, de sécurité, ni même de stabilité. Même si la guerre s’arrête vraiment, ça prendra dix ans avant que Gaza ne redevienne comme avant. Tout ce que nous avons accompli ces dernières années a été détruit en un instant », déplore-t-il. Partir plus loin, de préférence dans un pays européen, pour en finir avec l’exil une bonne fois pour toutes, c’est le rêve de cet homme de 43 ans qui a grandi au Liban, puis s’est installé, adolescent, à Gaza, avant de vivre à présent, comme en suspens, en Egypte.Hamza Harb Chalan, lui, ne tient plus. Rempli d’une colère contenue, ce journaliste de 29 ans est comme un poisson hors de son bocal. « Je sais que c’est paradoxal. Ceux qui sont à Gaza veulent partir. Ceux qui sont à l’extérieur veulent revenir. Mais, pour moi, c’est aussi une question de subsistance. Je ne peux pas travailler ici. J’arrive à court d’argent. Alors qu’à Gaza je peux bien gagner ma vie », assure-t-il. Originaire du camp de réfugiés de Jabaliya, il a lui aussi perdu sa maison… un mois avant la dernière annonce de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, le 10 octobre 2025.
    Un temps passionné par le parkour, ce sport consistant à franchir toutes sortes d’obstacles urbains, le jeune homme en a gardé une silhouette athlétique et une certaine philosophie de vie. Quand la guerre a commencé, Hamza Chalan a travaillé, grâce à son excellent niveau d’anglais, pour de nombreux médias étrangers, dont la radio-télévision danoise. Son travail est reconnu. Mais son père, né en 1948, l’année de la Nakba (l’exode de plus de 700 000 Palestiniens lors des guerres ayant mené à la création de l’Etat d’Israël), avait besoin de soins. Le jeune homme a quitté Gaza avec ses parents le 2 mai 2024. La famille a vécu dans cinq lieux différents, avant de poser ses valises dans un modeste appartement de Madinaty.
    Son père est mort il y a un mois. Depuis, plus rien ne le retient, d’autant plus que sa mère est prête à le suivre : « Gaza, c’est chez moi. Entre Gazouis, on souffre tous ; mais on souffre tous ensemble. » Sa seule angoisse : ne pas pouvoir rentrer. « Rien n’est clair. Israël aura le dernier mot sur ceux qui peuvent ou non franchir la frontière. C’est un cauchemar. Je ne peux pas travailler en Egypte. Je ne parviens pas à aller ailleurs. Alors, si on m’interdit de rentrer dans mon propre pays… » Il devra, de toute façon, patienter. Les Palestiniens entrés en Egypte pour recevoir des soins sont prioritaires. Ils seraient 45 000, avec leurs familles, hébergés gratuitement par les autorités égyptiennes. Mais aucune information ne circule sur les noms de ceux autorisés à rentrer. Le flou règne. Et les règles changent en permanence.
    Membre d’une petite organisation humanitaire palestinienne dont il préfère taire le nom, Yassin Abou Rawda se ronge les sangs depuis qu’il a appris, vendredi 30 janvier, qu’Israël interdirait le retour des Gazaouis partis avant le 7 octobre 2023. Ce père de famille de 38 ans avait quitté Gaza à la fin de septembre pour se rendre à un colloque en Turquie. Il a réussi à faire sortir sa famille et ses cinq enfants en janvier 2024. Un sixième est né depuis, en Egypte. Mais il n’a pas pu l’enregistrer sur la liste de retour à Gaza, car il n’a pas le numéro d’identification requis par l’Etat hébreu. Il s’alarme : « Nos droits nous sont retirés les uns après les autres. Au moins, en 1948, les Palestiniens étaient déportés en groupe. A présent, on est divisés jusqu’au cœur de nos familles… »

    #Covid-19#migration#migrant#gaza#egypte#israel#colonisation#asile#retour#droit#sante#deportation

  • La solution à quatre Etats de Benyamin Nétanyahou
    https://www.lemonde.fr/un-si-proche-orient/article/2026/02/01/la-solution-a-quatre-etats-de-benyamin-netanyahou_6664961_6116995.html

    Papier intéressant (avec cartes) de Filiu.

    C’est ainsi que la « solution à quatre Etats » de Benyamin Nétanyahou divise le « territoire palestinien occupé » en trois entités qui sont toutes dépouillées de la moindre souveraineté. Plus de la moitié de cet espace palestinien est annexée de fait ou en droit par Israël, avec un nombre de colons comparable à celui des Palestiniens

    • La Cour internationale de justice a (...) confirmé l’unité du « territoire palestinien occupé » par Israël en 1967, territoire sur lequel le droit à l’autodétermination du peuple palestinien continue d’être nié. Ce territoire ne correspond qu’à 23 % de la Palestine historique, pour 77 % à Israël dans les frontières de sa reconnaissance internationale en 1949. La « solution à deux Etats » est donc très favorable aux Juifs israéliens puisqu’elle leur attribue plus des trois quarts d’un espace partagé avec le peuple palestinien, pourtant aussi nombreux qu’eux.

      https://archive.ph/JJUOI

      #Israël #Palestine

  • Gaza : restaurer le système éducatif (et autres textes)
    Onu Info : Gaza : restaurer un système éducatif ravagé par deux ans de guerre
    Dr Michal Feldon : Le « syndrome de la tente humide » tue les nourrissons à Gaza
    À l’audience devant la Cour suprême israélienne, RSF dénonce l’interdiction persistante d’accès des journalistes internationaux à Gaza, en violation du droit international
    Charlotte Ritz-Jack : Des raids de l’ICE à la Cisjordanie
    Nous demandons à la France de protéger les organisations de la société civile palestinienne du ciblage systématique mené par le gouvernement israélien
    Liens vers d’autres textes

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/01/gaza-restaurer-le-systeme-educatif-et-autres-t

    #palestine #israel

  • Il calice dell’occupazione. L’industria dei vini nei territori dei coloni israeliani
    https://irpimedia.irpi.eu/palestina-industria-vini-toglie-terre-ai-palestinesi

    La viticoltura in Cisgiordania e sulle alture del Golan genera profitti e toglie terre ai coltivatori palestinesi. I vini dell’occupazione sono venduti anche in Europa L’articolo Il calice dell’occupazione. L’industria dei vini nei territori dei coloni israeliani proviene da IrpiMedia.

    #Diritti #Mondo #Agricoltura #Israele #Palestina

  • Algérie : Le Haut Conseil de Sécurité face à la menace du système Barak MX au Maroc
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/article4802.html

    Le président Abdelmadjid Tebboune a présidé, le 8 janvier 2026, qui semble commune et hebdomadaire. Habituellment, elle se tient mardi, cette le jeudi 8 janvier 2026. Une réunion qui est secrètement exceptionnelle du Haut Conseil de Sécurité. Au cœur des discussions : le bilan sécuritaire de 2025 et, surtout, l’alerte rouge déclenchée par l’activation opérationnelle du système de défense antimissile israélien Barak MX par les Forces Armées Royales marocaines à Sidi Yahya el Gharb. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale, Israël, Proche-Orient, droits de l’homme, (...)

    #Maghreb,Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/IMG/mp3/algerie_le_haut_conseil_de_securite_face_a_la_menace_du_systeme_barak_mx_

  • IDF says nearly 70,000 Gazans died in war | The Jerusalem Post
    https://www.jpost.com/israel-news/defense-news/article-884905

    The IDF, for the first time on Wednesday, confirmed that approximately 70,000 Gazans were killed during the Israel-Hamas War, while disputing the percentage of civilian deaths claimed by the UN and declaring that no healthy persons died from starvation.

    While various international groups have claimed that the overwhelming majority of those who died were civilians, the IDF continues to contest that number and has said that around 25,000 were Hamas terrorists.

    #menteurs_depuis_1948 (au moins) #sionisme

    • Apparemment le Haaretz avance aujourd’hui le chiffre de 100.000 victimes
      https://www.raialyoum.com/%d8%a7%d9%84%d8%a5%d8%b9%d9%84%d8%a7%d9%85-%d8%a7%d9%84%d8%b9%d8%a8%d8%b1

      أفادت صحيفة “هآرتس” الإسرائيلية بأن نحو 100 ألف فلسطيني من سكان قطاع غزة استشهدوا بهجمات إسرائيلية أو نتيجة الآثار غير المباشرة للحرب منذ 7 أكتوبر 2023.
      ويأتي هذا الأمر كتطور نادر، حيث كان الجيش الإسرائيلي يشكك سابقا في دقة هذه الأرقام، معتبرا إياها مبالغة أو غير موثقة بشكل كاف.
      وسلطت الصحيفة الضوء على تقرير نشره فريق بحثي دولي أكد أن عدد الضحايا بغزة جراء الهجمات الإسرائيلية منذ 7 أكتوبر/ تشرين الأول 2023 الذي أعلنته وزارة الصحة الفلسطينية وهو 70 ألفا، أقل من الحجم الحقيقي للأزمة.

    • Si l’IDF accepte ce nombre, c’est sans doute qu’il l’arrange.

      Tant qu’il n’y aura pas un vrai recensement, on n’aura pas d’idée de la réalité de l’horreur qui s’est abattue sur les palestiniens. Et comme personne n’a le droit d’aller à Gaza, on n’aura jamais l’information véritable.

      Pour rappel, certaines estimations sont de 300 000 à 400 000 victimes.

      Ce mois-ci, il y a eu des milliers de victimes iraniennes. Et donc, on n’hésite pas à te dire qu’il y a eu 30 000 en quelques jours. En fait, en fonction des canaux, on va te dire légèrement moins de 10K et d’autres fois on te dit allègrement 30K, mais là, pas de prudence, on te le dit, et dans tous les cas, tu dois y croire. Parce que ce sont les méchants qui ont tiré et si tu discutes, c’est que t’es complice des Mollahs, punition inverse en quelque sorte que pour les palestiniens, où si tu discutes n’importe quel nombre de morts palestiniens, tu es complice du Hamas.

      A la façon, aussi, en quelque sorte, dans la mauvaise foi, dont on te dit que les russes meurent deux fois plus sur le front que les ukrainiens, parce que les russes sont très méchants, et qu’ils sont très nuls, et qu’ils sont très dangereux, etc.

      Propagande partout, raison nulle part.

    • Yuval Abraham יובל אברהם sur X :
      https://x.com/yuval_abraham/status/1750123648533324158

      Israeli intelligence secretly surveilled officials in Gaza’s Health Ministry to check if their data on the number of civilians killed in Gaza is ’reliable’, Israeli intelligence sources told us.

      The army found the numbers are reliable and now regularly uses them internally in intelligence briefings.

      According to two sources, Israeli intelligence has no good independent measure of the total number of civilians the army killed in Gaza, making the Health Ministry’s data their main source of information.

      One reason for this is that officers conducted hundreds of AI-directed assassination strikes against suspected low-level Hamas operatives, usually by destroying entire homes and killing entire families – a practice we previously termed a ’mass assassination factory’. There was often no bomb damage assessment (BDA) for these strikes, meaning there was no check on who and how many civilians were killed. This routine post-strike check was skipped to ’save time’.

      ’I don’t know how many people I killed as collateral damage. We only check that information for senior Hamas targets,’ one source said. ’In other cases I didn’t care. I immediately moved on to the next target. The focus was on creating as many targets as quickly as possible. That’s why I trust the Health Ministry in Gaza more than the IDF for these statistics. The army just doesn’t have the information.’