• Israël : élu à la présidence de la Knesset, Benny Gantz demande un gouvernement d’union pour gérer la crise du coronavirus
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/03/26/israel-elu-a-la-presidence-de-la-knesset-benny-gantz-demande-un-gouvernement

    Dans un retournement aussi spectaculaire qu’inattendu, Benny Gantz a été élu président de la Knesset, le Parlement israélien, jeudi 26 mars, dans le cadre d’un potentiel accord de partage du pouvoir avec son rival Benyamin Nétanyahou, premier ministre sortant dont la survie politique est en jeu après qu’il a été inculpé pour corruption dans une série d’affaires.

    A la dernière minute, M. Gantz, dont le parti centriste Bleu Blanc a mené trois campagnes électorales en moins d’un an contre le Likoud de M. Nétanyahou, a présenté sa propre candidature et non celle d’un de ses députés au poste de président de la Knesset, le Parlement israélien. Le Parlement a d’ailleurs indiqué dans la foulée que M. Gantz était le seul candidat pour ce poste, vacant après la démission la veille de Yuli Edelstein, un proche de M. Nétanyahou.
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le coronavirus donne aux partisans de Benyamin Nétanyahou l’occasion de mettre le Parlement à l’arrêt
    La coalition de Benny Gantz au bord de l’implosion

    M. Gantz a été aussitôt élu par 74 voix contre 18, obtenant notamment les voix des députés du Likoud, mais perdant des appuis dans son propre camp, des membres de Bleu Blanc ayant refusé de cautionner ce rapprochement avec le parti de M. Nétanyahou. Après l’annonce de M. Gantz, les ténors du parti, Yaïr Lapid et Moshe Yaalon, ont indiqué quitter le navire.

    #israël la seule démocratie du Moyen-Orient

  • L’insoutenable légèreté du capitalisme vis-à-vis de notre santé, par Eva Illouz
    https://www.nouvelobs.com/idees/20200323.OBS26443/l-insoutenable-legerete-du-capitalisme-vis-a-vis-de-notre-sante-par-eva-i


    à Tokyo, fin janvier 2020.
    KAZUHIRO NOGI / AFP

    Cette crise met en lumière deux choses opposées : d’abord le fait que ce contrat, dans de nombreuses parties du monde, a progressivement été rompu par l’Etat, qui a changé de vocation en devenant un acteur économique entièrement préoccupé de réduire les coûts du travail, d’autoriser ou encourager la délocalisation de la production (et, entre autres, celle de médicaments clés), de déréguler les activités bancaires et financières et de subvenir aux besoins des entreprises. Le résultat, intentionnel ou non, a été une érosion extraordinaire du secteur public. Et la deuxième chose, c’est le fait, évident aux yeux de tous, que seul l’Etat peut gérer et surmonter une crise d’une telle ampleur. Même le mammouth Amazon ne peut faire plus qu’expédier des colis postaux, et encore, avec de grandes difficultés.
    […]
    Il n’est pas sans ironie que ce soit le monde de la finance, généralement arrogant et si souvent impénétrable, qui ait été le premier à s’effondrer. Cela a montré que la circulation de l’argent dans le monde repose sur une ressource que nous considérions tous comme acquise : la santé des citoyens. Les marchés se nourrissent de la confiance comme d’une monnaie pour construire le futur, et il s’avère que la confiance se fonde sur l’hypothèse de la santé. Les Etats modernes ont garanti la santé des citoyens : ils ont construit des hôpitaux, formé des médecins, subventionné la recherche médicale et conçu des systèmes de protection sociale. Ce système de santé était le socle invisible qui rendait possible la confiance dans l’avenir qui, à son tour, conditionne les investissements et la spéculation financière. Sans santé, les transactions économiques perdent leur sens.

    La santé était donc tenue pour acquise ; et ces dernières décennies, les politiciens, les places financières, les grandes entreprises s’accordèrent tous pour promouvoir des politiques qui réduisaient drastiquement les budgets dévolus aux ressources publiques, de l’éducation aux soins de santé, ignorant ainsi de façon paradoxale à quel point les entreprises avaient pu bénéficier de ces biens publics (éducation, santé, infrastructures), sans rien débourser pour cela. Toutes ces ressources dépendent de l’Etat et conditionnent l’existence même des échanges économiques. Pourtant, en France, 100 000 lits d’hôpitaux ont été supprimés ces vingt dernières années (les soins à domicile ne sauraient compenser des lits en unités de soins intensifs). En juin 2019, les médecins et infirmières urgentistes avaient manifesté contre les coupes budgétaires qui sapent le système de santé français – une référence mondiale – jusqu’à le pousser au bord de l’effondrement.

    et la conclusion

    Les capitalistes ont pris pour acquises les ressources fournies par l’Etat – l’éducation, la santé, les infrastructures – sans jamais réaliser que les ressources dont ils spoliaient l’Etat les priveraient, au bout du compte, du monde qui rend l’économie possible. Cela doit cesser. Pour que l’économie ait un sens, elle a besoin d’un monde. Et ce monde ne peut être construit que collectivement, grâce à la contribution du secteur privé au bien commun. Si seuls les Etats peuvent gérer une crise d’une telle ampleur, ils ne seront pas suffisamment forts pour nous faire sortir à eux seuls de cette crise : il faudra que les entreprises contribuent au maintien des biens publics, dont elles ont tant bénéficié.

    • J’ai aussi trouvé très intéressants ces passages sur le bien commun et le néolibéralisme qui a cru faire marcher des sociétés sans les entretenir, en les dégraissant, en prenant ses résultats pour acquis.

      Mais il est aussi question d’#Israël et de #Netanyahou ainsi que de #fascistovirus et de #biopouvoir.

      Netanyahu a de facto suspendu les droits civiques fondamentaux et fermé les tribunaux (se sauvant ainsi in extremis du procès qui l’attendait).

  • Likud, Blue and White said closing in on deal for emergency government | The Times of Israel
    https://www.timesofisrael.com/likud-blue-and-white-said-closing-in-on-emergency-government-agreemen

    Le Corona, et puis tout ça : bref, Gantz et Netanyahu se mettent d’accord pour que chacun d’eux puisse gouverner trois ans, et surtout pas d’accord de Gantz avec les 13+1 (juif non sioniste) élus qui auraient pu donner la majorité à Gantz.

    #israël la démocratie comme on l’aime

    Likud and the Blue and White party are closing in on an agreement to form an emergency unity government, with a rotation as prime minister between Benjamin Netanyahu and Benny Gantz, Channel 13 reported Friday.

    The report, which cited senior leaders from both parties, said they were working on a compromise agreement for a three-year term, with safeguards to ensure that the prime minister role would be handed over by Netanyahu to Gantz at the half way point.

    However, it noted that the talks were still in a delicate stage and could well yet fall apart.

    • Rappel de cet article de septembre 2019 qui détaillait ce qui se passerait si Gantz et Netanyahou faisaient alliance :

      Les Palestiniens, désormais troisième force politique d’Israël ?
      Marie Niggli, Middle East Eye, le 24 septembre 2019
      https://www.middleeasteye.net/fr/reportages/les-palestiniens-desormais-troisieme-force-politique-disrael

      Malgré le soutien surprise de dimanche soir à Benny Gantz, beaucoup en Israël – le président israélien en premier lieu – préféreraient voir se mettre en place un gouvernement d’union nationale. Depuis lundi, les discussions entre le Likoud et la coalition Bleu Blanc laissent penser qu’un accord est possible. Et dans cette configuration, les députés arabes deviendraient la première force d’opposition.

      Serait-il alors possible qu’Ayman Odeh, le dirigeant de la Liste unifiée, prenne la tête de l’opposition ?

      Fadi n’ose pas en rêver : « Quand un président ou un Premier ministre étranger viendrait en Israël, il serait obligé de rencontrer Ayman Odeh, s’il était le président de l’opposition. Ayman Odeh recevrait aussi chaque mois un briefing de la part des services de sécurité », du jamais vu dans l’État d’Israël, qui continue à percevoir les Palestiniens de l’intérieur comme des ennemis infiltrés.

      « Cela permettrait de faire monter les voix de notre minorité, qu’elles soient entendues dans le monde entier », se réjouit-il.

      Pas si vite, rétorque Alif Sabbagh. Ayman Odeh « est le président de la plus grosse faction de l’opposition. Mais ça ne veut pas dire qu’il va devenir le président de l’opposition. L’opposition peut voter pour quelqu’un d’autre qu’Ayman Odeh pour en prendre la tête, le droit le leur permet ».

      « Et quand bien même il serait président de l’opposition, que pourrait-il faire ? », poursuit l’analyste. « Le Premier ministre peut tout à faire dire : ‘’Je ne peux pas donner de briefings sécuritaires au chef de l’opposition parce qu’il est arabe.’’ Il peut invoquer des raisons sécuritaires pour ne pas l’informer. »

      #Palestine #Élections #Liste_unifiée

  • Netanyahu’s rival Gantz secures 61 majority to form government | News | Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2020/03/netanyahu-rival-gantz-secures-61-majority-form-government-200315163518066

    Etonnant attelage entre la liste arabe (citoyens palestiniens d’Israël), Gantz (criminel de guerre libéral) et Liberman (mafia russe reconvertie)

    Hours after all 15 members of the Joint List of Arab recommended Gantz, kingmaker Avigdor Liberman, of the ultranationalist, but secular Yisrael Beiteinu party, also said on Sunday he made the same recommendation to President Rivlin.

    Gantz now has a majority of 61 out of 120 members.

    Following the decision by Liberman, whose party won seven seats in the March 2 vote, Rivlin summoned Gantz and Netanyahu to an “urgent” meeting at his Jerusalem residence on Sunday night, to discuss a possible emergency unity government - including Netanyahu’s ruling Likud party and Gantz’s Blue and White.

    The latest elections on March 2 did not hand a decisive majority to either Netanyahu’s bloc of right-wing and religious parties, nor the Gantz-led bloc of centre-left and Arab

    #israël #élections

    • Benny Gantz to get first chance at forming government after receiving thin majority
      Chaim Levinson, Jonathan Lis and Jack Khoury Mar 15, 2020 7:00 PM -
      https://www.haaretz.com/israel-news/elections/.premium-gantz-to-netanyahu-someone-who-wants-unity-doesn-t-postpone-trial-

      President Reuven Rivlin will give Kahol Lavan chairman Benny Gantz the mandate to form a government on Monday morning, after he won the majority of recommendations from Knesset lawmakers, the president announced Sunday night.

      The announcement comes after Avigdor Lieberman’s Yisrael Beiteinu party and the Joint List of Arab-majority parties recommended Gantz have the first try to form a coalition earlier Sunday.

      In addition to Yisrael Beiteinu and the Joint List, the Labor-Meretz slate recommended Gantz, with its ally in the election, Gesher leader Orly Levi-Abekasis, refusing to join it in doing so. This gave Gantz 61 recommendations, a narrow majority.

      Rivlin, however, on Sunday afternoon summoned Prime Minister Benjamin Netanyahu and Gantz for an “urgent conversation” in which the three will discuss the “possibility of forming a government immediately,” a statement released by the President’s Residence said.

      Gantz receiving 61 MKs to back him comes despite previous statements by Joint List lawmakers that they saw no difference between Gantz and Prime Minister Benjamin Netanyahu, and by Lieberman that members of the Joint List were “enemies.” Lieberman has repeatedly called for a unity government between Gantz’s Kahol Lavan and Netanyahu’s Likud and accused the prime minister of selfishly refusing to solve the political crisis by stepping aside. On Sunday, he called for the creation of an emergency government and said Netanyahu’s only goal was an early election, which would be Israel’s fourth in a year.

      Joint List Chairman Ayman Odeh told Rivlin after recommending Gantz: “If Gantz wants to form a unity government, we will be the main opponents. If he wants to form a center-left government – we recommend Gantz. If 61 MKs recommend Gantz, we ask that members of the Joint List recommend him.”

      Earlier Sunday, Kahol Lavan rejected Netanyahu’s latest offer for an emergency unity government under his leadership, which the premier claims will be able to better combat the spread of the novel coronavirus.

      According to the proposal, which Netanyahu tweeted, the emergency government would be disbanded after six months, or, alternatively, would remain in place with Netanyahu serving first as prime minister, with Gantz taking over after two years.

      On Sunday morning, Knesset faction heads sat with President Reuven Rivlin to recommend their nominee for prime minister.

      Kahol Lavan said the move was an “empty gesture,” calling on the Joint List of predominantly Arab parties and Yisrael Beiteinu to recommend Gantz for prime minister, and to act together on Monday, when the new Knesset is inducted, to oust the Likud party’s Knesset speaker, Yuli Edelstein.

      Gantz derided Netanyahu’s proposal, urging the Likud leader “not to turn your back on Israeli citizens.”

      “Someone who wants unity does not postpone their trial at 1 A.M.,” Gantz said on Twitter, referring to Interim Justice Minister and Netanyahu ally Amir Ohana’s decision to freeze the court system, which allowed to delay Netanyahu’s trial for fraud, bribery and breach of trust, slated to start on Tuesday, to May 24.

      “When you get serious, we’ll talk,” Gantz concluded.

      Yisrael Beiteinu chairman Avigdor Lieberman later commented that behind Netanyahu’s proposal there was “nothing but accusations and attempts to delegitimize opposition parties. The strategic goal has not changed - the override clause and the French law,” referring to two pieces of legislation that Netanyahu’s party members promoted in the past and would allow the premier to evade trial.

      “The conclusion is that Netanyahu wants to go in to new elections in six to eight months on the wings of a corona victory,” the former defense minister added. “All in all, the sea is the same sea, the Arabs are the same Arabs and Bibi is the same Bibi,” Lieberman said.

      Meanwhile, the Joint List unanimously recommended Gantz for the premiership on the condition that he does not form a unity government with Netanyahu.

      Odeh expressed hope that “The entire public understand that a shared destiny is not only to confront the disease, but that peace, democracy, equality and justice are also the true interest of us all.”

      He added that both Netanyahu and Gantz don’t have a “Jewish majority” to form a government, and that is thanks to Arab voters “coming in droves,” in addition to 20,000 Jewish voters who all chose the Joint List.

      Netanyahu’s team reportedly did not contact Kahol Lavan directly and the centrist party only learned of the proposal via Twitter, sparking Gantz to comment if Netanyahu sought unity he would not “send an emergency government proposal to the media, but send a negotiating team.”

      Netanyahu’s suggestion is to divide ministerial positions equally among the two camps. Additionally, “the prime minister would not be able to dismiss Kahol Lavan ministers, while Kahol Lavan will not be able to file for no-confidence in the prime minister.”

      Netanyahu also called on the Labor party and Yisrael Beiteinu to join in, urging their leaders to “take responsibility, and join any government we build.”

      A senior official from Kahol Lavan told Haaretz over the weekend that a “scenario whereby we join a unity government where Netanyahu starts [as prime minister], is on the table. We will see what happens with the negotiations.”

      Two faction leaders within Kahol Lavan, Yair Lapid and Moshe ’Bogie’ Ya’alon are fierely opposed to a Netanyahu-led government.

      On Sunday, Ya’alon blasted Netanyahu on Twitter, saying the embattled prime minister was taking advantage of the coronavirus crisis “for personal political reasons, as a defendant before a trial.”

      But voices within Kahol Lavan are now saying that the centrist alliance is ready to join an emergency government, where there will be equality between the right-wing bloc and the center-left bloc, or which would lean in favor of Kahol Lavan.

  • Ayman Odeh, espoir des Arabes israéliens face à Benyamin Nétanyahou
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/03/14/ayman-odeh-espoir-des-arabes-israeliens-face-a-benyamin-netanyahou_6033087_3

    Pour la première fois, ces hommes, descendants de Palestiniens demeurés sur leurs terres après la création de l’Etat d’Israël, en 1948, sortent de l’isolement où les relègue l’ensemble des partis israéliens, de droite comme de gauche. Leur communauté représente 20 % de la population. M. Odeh incarne sa part embourgeoisée, pragmatique : celle qui à l’image de son épouse, médecin, fait tourner les hôpitaux du pays. Leur voix compte. Ils peuvent contribuer à mettre un terme au mandat du premier ministre, Benyamin Nétanyahou.

    Mercredi, leurs représentants ont commencé à négocier avec la formation Bleu Blanc du général Benny Gantz (centre droit, 33 sièges). Jeudi soir, M. Gantz a été jusqu’à affirmer que le gouvernement à venir devrait inclure « toutes les parties » de la Knesset, c’est-à-dire la liste arabe.

    (...)

    Dans leurs négociations avec Bleu Blanc, ces députés ont refusé d’exclure leurs membres jugés d’abord infréquentables par M. Gantz. Ils ont posé leurs conditions durant la campagne : rejet du « plan Trump », qui engage Israël à annexer les colonies en Cisjordanie occupée depuis 1967 ; abrogation d’une loi fondamentale controversée de juillet 2018, qui définit le pays comme « Etat-nation du peuple juif ».
    Article réservé à nos abonnés Lire aussi En Israël, Benny Gantz attend son heure

    M. Odeh se refuse à dire ce qu’il ferait, si un gouvernement mené par M. Gantz engageait une opération militaire d’envergure à Gaza. Sur ce point brûlant, un procès en trahison lui est intenté par avance au sein de Bleu Blanc. En campagne, le mouvement de M. Gantz avait promis de ne s’appuyer que sur une « une majorité juive » ou « sioniste ». Il est aujourd’hui tiraillé et risque l’implosion.

    M. Odeh et ses colistiers doivent décider dimanche s’ils recommandent au président Réouven Rivlin de désigner M. Gantz pour former un gouvernement. Le député aimerait que ces négociations durent longtemps. « Plus cela prend de temps et plus je suis heureux, dit-il. Nous décidons de qui forme un gouvernement et nous y sommes légitimes. »

    Cela rehausse sa stature auprès de l’électorat de gauche, qu’il courtise à Tel-Aviv. Le 2 mars, la liste arabe a reçu quelque 30 000 bulletins d’électeurs juifs. C’est peu. Mais à l’heure où les communautés d’Israël ne cessent de se fragmenter, y compris au sein de la majorité juive, M. Odeh a ce mérite : il est le seul à avoir mené campagne sans se limiter à son propre camp.

    #israël #palestine

  • Netanyahu, Likud spread hate of Arab Israelis, U.S. State Department report says - Israel News - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-netanyahu-and-likud-spread-hate-of-arab-israelis-u-s-state-departm

    The U.S. State Department accused Prime Minister Benjamin Netanyahu’s Likud party of promoting hatred against Israel’s Arab citizens in its annual human rights report, published on Wednesday.

    The report also criticized Likud for placing cameras at polling stations in Arab towns and neighborhoods during the general election in April 2019.

    The annual report contains a country-by-country breakdown of important events that impact the human rights situation around the world. This year’s report made headlines because of a semantic change in how it refers to Palestinians who live in East Jerusalem – instead of calling them “Palestinian residents” as in previous reports, they are now “Arab residents” or “non-Israeli citizens,” a move that was criticized by Palestinian leaders.

    #israël #palestine #usa

    • Anti-Palestinian incitement spikes online with Israeli election season
      By Ellie Stern March 12, 2020
      https://www.972mag.com/7amleh-online-incitement-israel-election

      A social media post inciting violence against Palestinians and Arabs was published every 64 seconds during the first two rounds of Israeli elections in 2019, a new report finds.

      According to the latest annual “Index of Racism and Incitement in Israeli Social Media,” produced by the organization 7amleh – Arab Center for the Advancement of Social Media, 2019 saw a 14 percent increase from the previous year in violent or racist discourse against Palestinians and Arabs on Israeli social media. In 2017, such posts were made every 71 seconds; in 2018, every 66 seconds.

      Election-related incitement accounted for more than half of the increase in 2019, the report reveals, with popular incitement running parallel to incitement by Israeli officials during the unprecedentedly long campaign season. (...)

      #racisme

  • « Trump acte la discontinuité du territoire palestinien » - Libération
    https://www.liberation.fr/debats/2020/03/05/trump-acte-la-discontinuite-du-territoire-palestinien_1780723

    Le géographe palestinien, #Khalil_Tafajki, suit depuis plusieurs dizaines d’années le morcellement de la carte des Territoires palestiniens. Le plan Trump annoncé fin janvier ne fait qu’accentuer leur encerclement par Israël.

    #israël #Palestine #colonisation #dépossession #démolition

  • صحيفة إسرائيلية : نتائج العرب في الانتخابات « زلزال » - RT Arabic
    https://arabic.rt.com/world/1091032-%D8%B5%D8%AD%D9%8A%D9%81%D8%A9-%D8%A5%D8%B3%D8%B1%D8%A7%D8%A6%D9%

    Succès sans précédent pour la liste arabe qui passe de 15 à 17 députés, un « séisme » selon Haaretz repris ici par RT. Deux raisons à cela : hausse de la participation des électeurs arabes, et rejet des « partis juifs ».

    #israël #palestine #élections

  • Likud election app is like coronavirus for Israel’s security, ex-Mossad chief says - Israel Election 2020 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/elections/.premium-ex-mossad-chief-election-app-used-by-likud-is-like-coronavirus-for

    Former Mossad head Tamir Pardo warned on Wednesday that the Elector app, which was used by the Likud party and exposed personal details of millions of Israelis, is like a “security coronavirus,” endangering Israel and that use of the application must stop immediately.

    “This application endangers Israel’s security, it endangers the safety of IDF soldiers and commanders, Shin Bet security service operatives and Mossad operatives,” Pardo said. “It’s spreading like a plague – and like a disease, we need to stop it and isolate it before we lose control.” Pardo beseeched Israelis not to use the app and to refrain from voluntarily adding information to it: “I implore you, please, remove it, erase it, and do not share information on it.”

    (...) Pardo said these groups can obtain important information on any person in the voter registry through free access to the app, as well as information on their family members and their addresses. If they have the name of the commander of a specific brigade in the Israeli army, a Shin Bet or Mossad officer – they can enter it into Elector and receive his address and information on his family, said Pardo. “Anyone who uses the application today endangers the lives of the security forces of Israel.”

    The High Court justices said that if the voter information had leaked out from the Likud database onto the internet, this was a very serious matter – but the way to handle such a leak would be by filing a civil suit. This is a very serious violation of privacy, and if it has occurred it is a civil injustice, said Justice Alex Stein. Those harmed have the right to a “host of legal remedies, including compensation, restraining orders and injunctions. Such remedies are granted in the regular courts, and not in this court in its role as the High Court of Justice,” wrote Stein.

    All the major parties running in the March 2 Knesset election are using applications to manage their campaigns – but Likud is the only one who opened their app for mass use and allows access to the information in the voter registry. Likud asked Israelis to install the Elector app and enter information on their families and friends who were potential Likud voters.

    The Elector app is easily downloaded from both the Apple App Store and Google Play. The app contains information on all registered voters, nearly 6.5 million Israelis, and allows Elector users to freely add additional information, such as phone numbers, relatives, political preferences and other comments about other voters.

    This month, information security researchers and experts discovered a number of occasions in which the app and the voter registry were open to attack, and that it was very likely the information had leaked out numerous times to unknown groups.

    #israël #élections #piratage_informatique

  • Refugee : The Eritrean exodus
    Série en 5 parties

    Follow Chris Cotter, an American traveler, as he explores a common migration path through Ethiopia and into Israel, tracking the plight of Eritrean refugees. Chris and his crew visit several refugee camps, including the never-before-documented Afar region. The refugees tell stories of oppression, torture, and survival. Searching for solutions, Chris speaks to various NGOs and experts, including Assistant Secretary of State, Anne Richard. The outlook is bleak, but the spirit of the Eritrean refugees is hard to ignore.

    https://www.theeritreanexodus.com

    Part 1 :
    https://www.youtube.com/watch?v=YjouQhlllLY

    Part 2 :
    https://www.youtube.com/watch?v=0WHlK12IOG8

    Part 3 :
    https://www.youtube.com/watch?v=WkDeHGb8uWA

    Part 4 :
    https://www.youtube.com/watch?v=NqP2DQe34wo&t=36s

    Part 5 :
    https://www.youtube.com/watch?v=gqS6AadI4rk


    #réfugiés #réfugiés_érythréens #asile #migrations #Erythrée #Ethiopie #camps_de_réfugiés #frontières #histoire #frontière #indépendance #guerre_d'indépendance #Isaias_Afwerki #service_militaire #dictature #prisons #prisons_souterraines #sous-sol #souterrain #torture #enfants #Shire #Aysaita #Adi_Harush #Mai-Aini #Hitsas #viol #trafic_d'êtres_humains #Sinaï #kidnapping #esclavage #esclavage_moderne #néo-esclavage #rançon #Israël
    #film #film_documentaire #série

    –-> Très nord-américain dans le style, mais des images des camps de réfugiés en Ethiopie très parlantes et que je n’avais jamais vues...

    ping @isskein @karine4

  • Soudan-Israël. Le changement de cap provoque une crise politique
    Gwenaëlle Lenoir > 18 février 2020
    https://orientxxi.info/magazine/soudan-israel-le-changement-de-cap-provoque-une-crise-politique,3636

    Préparée dans le plus grand secret avec le soutien actif de l’administration Trump, la rencontre le 3 février en Ouganda entre l’homme fort de Khartoum, le général Abdel Fattah Al-Burhan et le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a bouleversé la donne au Soudan. Révélatrice des fractures entre militaires et civils au sein du régime, contestée par la rue, cette normalisation réveille les vieilles rancœurs des Soudanais à l’égard du monde arabe.(...)

    #IsraelSoudan #Israfrique

  • Annonce du porte-parole de l’armée israélienne : Continuez à tirer sur des enfants palestiniens | Agence Media Palestine

    https://agencemediapalestine.fr/blog/2020/02/11/annonce-du-porte-parole-de-larmee-israelienne-continuez-a-tirer

    Le dégoût, toujours, chaque jours.

    par Gidéon Levy

    Des soldats israéliens tirent sur des enfants. Quelquefois ils les blessent et quelquefois ils les tuent. Quelquefois les enfants se retrouvent en mort cérébrale, quelquefois handicapés. Quelquefois les enfants ont lancé des pierres aux soldats, quelquefois des cocktails Molotov. Quelquefois, par chance, ils se trouvent au milieu d’une confrontation. Ils n’ont presque jamais mis la vie de soldats en danger.

    Quelquefois les soldats tirent intentionnellement sur des enfants, quelquefois par erreur. Quelquefois ils visent les enfants à la tête ou en haut du corps, et quelquefois ils tirent en l’air et ratent, touchant les enfants à la tête. C’est comme ça quand un corps est petit.

    Quelquefois les soldats tirent avec l’intention de tuer, quelquefois pour punir. Quelquefois ils utilisent des balles ordinaires et quelquefois des balles d’acier enrobées de caoutchouc, quelquefois à distance, quelquefois dans une embuscade, quelquefois à bout portant. Quelquefois c’est la peur, la colère, la frustration et un sentiment de n’avoir pas le choix qui les font tirer, ou une perte de contrôle, quelquefois c’est de sang froid. Les soldats ne voient jamais leurs victimes après coup. S’ils voyaient ce qu’ils ont causé, ils seraient susceptibles d’arrêter de tirer.

    #israel #palestine #occupation #colonisation #tueurs_d_enfants

  • L’indignation de Macron à Jérusalem révèle la complicité de la France dans l’oppression des Palestiniens
    Malia Bouattia - Lundi 10 février 2020 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/opinion-fr/lindignation-de-macron-jerusalem-revele-la-complicite-de-la-france-da

    De la même manière, Macron, qui était en visite officielle – au cours de laquelle il a rappelé la relation étroite et spéciale de la France avec Israël –, a démontré qu’il était prêt à défendre ses droits et ceux de la France pour que cette église reste exempte de la présence des forces militaires israéliennes, tout en trahissant les droits des Palestiniens vis-à-vis de leur terre.

    La France reste un fier partenaire d’Israël dans le soutien à la colonisation de la Palestine

    Il a rappelé aux sceptiques que, comme tous les autres dirigeants occidentaux, il estime que le harcèlement et l’arrogance des soldats israéliens doivent être réservés exclusivement aux Palestiniens et leurs alliés. La position pro-Israël adoptée de longue date par l’Élysée confirme cela.

    La France reste un fier partenaire d’Israël dans le soutien à la colonisation de la Palestine. Elle a soutenu la création d’Israël, son annexion militaire de terres palestiniennes en plus de celles lui ayant déjà été transférées par l’ONU, et même le développement de son programme nucléaire.

    En échange, elle pouvait compter sur un allié fidèle dans la région. Bien que cette relation se soit distendue quelque peu depuis la fin des années 1950, Macron et ses prédécesseurs ont maintenu leur soutien à l’égard d’Israël, malgré le meurtre, le vol et l’exploitation continus du peuple palestinien.

    #IsraelFrance

  • App used by Netanyahu’s Likud leaks Israel’s entire voter registry - Israel Election 2020 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/elections/.premium-app-used-by-netanyahu-s-likud-leaks-israel-s-entire-voter-registry

    The Likud has uploaded the full register of Israeli voters to an application, causing the leak of personal data on 6,453,254 citizens. The information includes the full names, identity card numbers, addresses and gender of every single eligible voter in Israel, as well as the phone numbers and other personal details of some of them.

    Israeli political parties receive personal details of voters before the elections and commit to protecting their privacy, as well as not to reproduce the registry, not to provide it to a third party, and to permanently erase all the information once the election is over.

    The voter registry was uploaded by Likud to the Elector app, which is used by the party to manage Election Day. The firm that developed the application, Feed-b, commented that the vulnerability was a “one-off incident that was immediately dealt with," and that security measures have since been boosted.

    The Likud has yet to respond to a request for comment.

    According to information obtained by Haaretz, as well as Noam Rotem and Ido Kenan of the Cybercyber podcast, a vulnerability in the application allowed for anyone to easily download the entire voter registry. The only known leak of a similar magnitude occurred in 2006, when an Interior Ministry employee stole the population registry and distributed it illegally.

    Haaretz received an anonymous tip about the security lapse, allowing anyone to obtain the leaked information in its entirety without using sophisticated tools. Right-clicking on the Elector app’s home page and choosing “view source” revealed the original code of the internet page. The code revealed all the usernames and passwords of system admins, allowing one to log in and download the registry.

    The anonymous tipper also provided Haaretz with personal details of powerful people in Israel. It is unknown how many people gained access to the data and downloaded it. However, the application has users in various countries abroad, among them the United States, China, Russia and Moldova.

    Dans le paquet, il y aurait les données de personnalités importantes, y compris dans le domaine de la sécurité... #israël

  • UK government rolls out red carpet for infamous spyware vendor | ZDNet
    https://www.zdnet.com/article/uk-government-rolls-out-the-red-carpet-for-infamous-spyware-vendor

    NSO Group will be touting its wares to visiting officials, including those potentially from oppressive regimes. NSO Group, a seller of controversial surveillance software to governments worldwide, is due to be hosted by the UK government at a trade fair that has been visited by officials from repressive regimes in the past. The British government will host the vendor at the secretive three-day event, in which foreign delegates from roughly 60 countries — including those with less than (...)

    #NSO #algorithme #Pegasus #spyware #activisme #journalisme #écoutes #hacking #surveillance

  • The Hundred Years’ War on Palestine by Rashid Khalidi
    https://static.macmillan.com/static/holt/the-hundred-years-war-on-palestine

    In 1899, Yusuf Diya al-Khalidi, mayor of Jerusalem, alarmed by the Zionist call to create a Jewish national home in Palestine, wrote a letter aimed at Theodore Herzl: the country had an indigenous people who would not easily accept their own displacement. He warned of the perils ahead, ending his note, “in the name of God, let Palestine be left alone.” Thus Rashid Khalidi, al-Khalidi’s great-great-nephew, begins this sweeping history, the first general account of the conflict told from an explicitly Palestinian perspective.

    Drawing on a wealth of untapped archival materials and the reports of generations of family members—mayors, judges, scholars, diplomats, and journalists—The Hundred Years’ War on Palestine upends accepted interpretations of the conflict, which tend, at best, to describe a tragic clash between two peoples with claims to the same territory. Instead, Khalidi traces a hundred years of colonial war on the Palestinians, waged first by the Zionist movement and then Israel, but backed by Britain and the United States, the great powers of the age. He highlights the key episodes in this colonial campaign, from the 1917 Balfour Declaration to the destruction of Palestine in 1948, from Israel’s 1982 invasion of Lebanon to the endless and futile peace process.

    Original, authoritative, and important, The Hundred Years’ War on Palestine is not a chronicle of victimization, nor does it whitewash the mistakes of Palestinian leaders or deny the emergence of national movements on both sides. In reevaluating the forces arrayed against the Palestinians, it offers an illuminating new view of a conflict that continues to this day.

    #palestine #israël #colonisation #histoire

  • Les Cafés Géo » Israël-Palestine : Quelles frontières ?

    http://cafe-geo.net/israel-palestine-quelles-frontieres

    L’historique de question remonte à la 2ème partie du XXème car si une terre est deux fois promise, il y en a une fois de trop. Pendant la première guerre mondiale, dans le cadre des négociations secrètes entre Londres et Paris qui se partagent à l’avance les bribes de l’empire ottoman, le territoire de la Palestine jusqu’au Jourdain est convoité par le Royaume-Uni et la Syrie par la France. Le Ministre du Foreign Office, Lord Balfour, qui n’a aucune visée philanthropique, propose aux sionistes européens de créer un « foyer national juif » en Palestine pour gêner les puissances centrales (Allemagne, Autriche Hongrie) et pour protéger le canal de Suez. Les Français, de leur coté, s’intéressent aux Chrétiens d’Orient et au pétrole de Mossoul…. En 1919, le plan est appliqué mais si la fin de la Première Guerre Mondiale marque la fin de l’Empire Ottoman sur le plan politique, il persiste en tant que pratiques et organisation des communautés.

    #frontières #michel_foucher #palestine #israël #murs

  • Syrie : la Russie accuse Israël d’avoir intentionnellement mis en danger un avion de ligne
    7 févr. 2020 — RT en français
    https://francais.rt.com/international/71117-syrie-moscou-accuse-israel-avoir-intentionnellement-mis-en-danger

    L’armée russe a accusé Israël de s’être servi d’un Airbus-320 avec 172 passagers à bord comme bouclier pour échapper à une riposte syrienne à des bombardements près de Damas, et de se « moquer totalement des vies de centaines de civils innocents ».

    #IsraelRussie #Syrie

  • Stopping the Press : New York Times Journalist Targeted by Saudi-linked Pegasus Spyware Operator - The Citizen Lab
    https://citizenlab.ca/2020/01/stopping-the-press-new-york-times-journalist-targeted-by-saudi-linked-peg

    Key Findings New York Times journalist Ben Hubbard was targeted with NSO Group’s Pegasus spyware via a June 2018 SMS message promising details about “Ben Hubbard and the story of the Saudi Royal Family.” The SMS contained a hyperlink to a website used by a Pegasus operator that we call KINGDOM. We have linked KINGDOM to Saudi Arabia. In 2018, KINGDOM also targeted Saudi dissidents including Omar Abdulaziz, Ghanem al-Masarir1, and Yahya Assiri, as well as a staff member at Amnesty (...)

    #NSO #algorithme #Pegasus #spyware #activisme #journalisme #écoutes #hacking #surveillance #AmnestyInternational (...)

    ##CitizenLab

  • Comment Netanyahou a poussé Trump à reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental
    Par MEE | Mercredi 5 février 2020 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/comment-netanyahou-pousse-trump-reconnaitre-la-souverainete-du-maroc-

    Israël aurait fait pression sur les États-Unis pour qu’ils reconnaissent la souveraineté marocaine, contestée, sur la région du Sahara occidental. En échange, Rabat s’engagerait à normaliser ses relations avec Israël, a rapporté la chaîne israélienne Channel 13.

    Le Premier ministre Benyamin Netanyahou aurait donc tenté de faire avancer cet accord tripartite plusieurs fois au cours de l’année écoulée, après avoir entamé des pourparlers avec des responsables marocains et américains, à la suite de son discours lors d’une réunion de l’Assemblée générale des Nations unies, en septembre 2018.

    Netanyahou aurait même secrètement rencontré le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, pour discuter de cette proposition.

    Officiellement, le Maroc n’entretient pas de liens diplomatiques avec Israël ; des liens ont été formellement établis en 1993, après la signature de l’accord d’Oslo, puis rompus après la deuxième Intifada en 2000.

    #IsraelMaroc #deal_du_siècle

  • Exclusive : FBI probes use of Israeli firm’s spyware in personal and government hacks - sources
    https://www.reuters.com/article/us-usa-cyber-nso-exclusive/exclusive-fbi-probes-use-of-israeli-firms-spyware-in-personal-and-governmen

    (Reuters) - The FBI is investigating the role of Israeli spyware vendor NSO Group Technologies in possible hacks on American residents and companies as well as suspected intelligence gathering on governments, according to four people familiar with the inquiry. The probe was underway by 2017, when Federal Bureau of Investigation officials were trying to learn whether NSO obtained from American hackers any of the code it needed to infect smartphones, said one person interviewed by the FBI (...)

    #FBI #NSO #Amazon #algorithme #Pegasus #smartphone #spyware #activisme #journalisme #écoutes #surveillance (...)

    ##Wiretap_Act
    https://s1.reutersmedia.net/resources/r

  • Le FBI enquête sur l’éditeur du logiciel espion soupçonné dans l’affaire Bezos - Cyberguerre
    https://cyberguerre.numerama.com/2650-le-fbi-enquete-sur-lediteur-du-logiciel-espion-soupconne-

    Le FBI a placé le NSO Group, créateur du logiciel espion Pegasus, dans son viseur. Le service de renseignement américain veut déterminer dans quelle mesure l’entreprise israélienne, mentionnée dans le prétendu hacking du smartphone du patron d’Amazon Jeff Bezos, aurait participé à la surveillance d’entreprises et d’individus américains. NSO Group attire de plus en plus les regards. Cette entreprise de cybersécurité israélienne vend des logiciels espions, qui une fois installés, permettent d’extraire et (...)

    #FBI #NSO #algorithme #Pegasus #smartphone #spyware

    //c1.lestechnophiles.com/cyberguerre.numerama.com/content/uploads/sites/2/2020/02/FBI-BIG.png

  • Réunis à Entebbe, le Soudan et Israël entament un rapprochement
    Avec notre correspondant à Jérusalem, Guilhem Delteil
    Publié le : 03/02/2020 - 21:28Modifié le : 04/02/2020 - 01:07
    http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200203-r%C3%A9unis-%C3%A0-entebbe-soudan-isra%C3%AB-entament-rapprochement

    Le général Abdel Fattah al-Burhan, chef du Conseil souverain soudanais, a rencontré ce lundi 3 février le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu à Entebbe, en Ouganda, à la résidence du président Museveni.

    C’est une page d’« histoire » qui est en train de s’écrire, affirme Benyamin Netanyahu sur son compte Twitter. Sa rencontre ce lundi avec le chef du Conseil souverain soudanais, Abdel Fattah al-Burhan, marque un rapprochement entre deux pays jusque-là ennemis. Et selon le bureau du Premier ministre israélien, les deux dirigeants se sont mis d’accord pour entamer « une coopération qui mènera à la normalisation des liens entre les deux pays ».

    #IsraelSoudan

  • Grèce. Le « #mur_flottant » visant à arrêter les personnes réfugiées mettra des vies en danger

    En réaction à la proposition du gouvernement d’installer un système de #barrages_flottants de 2,7 km le long des côtes de #Lesbos pour décourager les nouvelles arrivées de demandeurs et demandeuses d’asile depuis la Turquie, Massimo Moratti, directeur des recherches pour le bureau européen d’Amnesty International, a déclaré :

    « Cette proposition marque une escalade inquiétante dans les tentatives du gouvernement grec de rendre aussi difficile que possible l’arrivée de personnes demandeuses d’asile et réfugiées sur ses rivages. Cela exposerait davantage aux #dangers celles et ceux qui cherchent désespérément la sécurité.

    « Ce plan soulève des questions préoccupantes sur la possibilité pour les sauveteurs de continuer d’apporter leur aide salvatrice aux personnes qui tentent la dangereuse traversée par la mer jusqu’à Lesbos. Le gouvernement doit clarifier de toute urgence les détails pratiques et les garanties nécessaires pour veiller à ce que ce système ne coûte pas de nouvelles vies. »

    Complément d’information

    Le système de barrage flottant ferait partie des mesures adoptées dans le cadre d’une tentative plus large de sécuriser les #frontières_maritimes et d’empêcher les arrivées.

    En 2019, près de 60 000 personnes sont arrivées en Grèce par la mer, soit presque deux fois plus qu’en 2018. Entre janvier et octobre, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a enregistré 66 décès sur la route de la Méditerranée orientale.

    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2020/01/greece-floating-wall-to-stop-refugees-puts-lives-at-risk
    #migrations #frontières #asile #réfugiés #Grèce #Mer_Méditerranée #Mer_Egée #fermeture_des_frontières #frontière_mobile #frontières_mobiles

    ping @karine4 @mobileborders

    • Greece plans floating border barrier to stop migrants

      The government in Greece wants to use a floating barrier to help stop migrants from reaching the Greek islands from the nearby coast of Turkey.
      The Defense Ministry has invited private contractors to bid on supplying a 2.7-kilometer-long (1.7 miles) floating fence within three months, according to information available on a government procurement website Wednesday. No details were given on when the barrier might be installed.
      A resurgence in the number of migrants and refugees arriving by sea to Lesbos and other eastern Greek islands has caused severe overcrowding at refugee camps.
      The netted barrier would rise 50 centimeters (20 inches) above water and be designed to hold flashing lights, the submission said. The Defense Ministry estimates the project will cost 500,000 euros ($550,000), which includes four years of maintenance.
      The government’s description says the “floating barrier system” needs to be built “with non-military specifications” and “specific features for carrying out the mission of (maritime agencies) in managing the refugee crisis.”
      “This contract process will be executed by the Defense Ministry but is for civilian use — a process similar to that used for the supply of other equipment for (camps) housing refugees and migrants,” a government official told The Associated Press.
      The official asked not to be identified pending official announcements by the government.
      Greece’s six-month old center-right government has promised to take a tougher line on the migration crisis and plans to set up detention facilities for migrants denied asylum and to speed up deportations back to Turkey.
      Under a 2016 migration agreement between the European Union and Turkey, the Turkish government was promised up to 6 billion euros to help stop the mass movement of migrants to Europe.
      Nearly 60,000 migrants and refugees made the crossing to the islands last year, nearly double the number recorded in 2018, according to data from the United Nations’ refugee agency.

      https://www.arabnews.com/node/1619991/world

    • Greece wants floating fence to keep migrants out

      Greece wants to install a floating barrier in the Aegean Sea to deter migrants arriving at its islands’ shores through Turkey, government officials said on Thursday.

      Greece served as the gateway to the European Union for more than one million Syrian refugees and other migrants in recent years. While an agreement with Turkey sharply reduced the number attempting the voyage since 2016, Greek islands still struggle with overcrowded camps operating far beyond their capacity.

      The 2.7 kilometer long (1.68 miles) net-like barrier that Greece wants to buy will be set up in the sea off the island of Lesbos, where the overcrowded Moria camp operates.

      It will rise 50 centimeters above sea level and carry light marks that will make it visible at night, a government document inviting vendors to submit offers said, adding that it was “aimed at containing the increasing inflows of migrants”.

      “The invitation for floating barriers is in the right direction,” Defence Minister Nikos Panagiotopoulos told Skai Radio. “We will see what the result, what its effect as a deterrent will be in practice.”

      “It will be a natural barrier. If it works like the one in Evros... it can be effective,” he said, referring to a cement and barbed-wire fence Greece set up in 2012 along its northern border with Turkey to stop a rise in migrants crossing there.

      Aid groups, which have described the living conditions at migrant camps as appalling, said fences in Europe had not deterred arrivals and that Greece should focus on speeding up the processing of asylum requests instead.

      “We see, in recent years, a surge in the number of barriers that are being erected but yet people continue to flee,” Βoris Cheshirkov, spokesman in Greece for U.N. refugee agency UNHCR, told Reuters. “Greece has to have fast procedures to ensure that people have access to asylum quickly when they need it.”

      Last year, 59,726 migrants and refugees reached Greece’s shores according to the UN agency UNHCR. Nearly 80% of them arrived on Chios, Samos and Lesbos.

      A defense ministry official told Reuters the floating fence would be installed at the north of Lesbos, where migrants attempt to cross over due to the short distance from Turkey.

      If the 500,000 euro barrier is effective, more parts may be added and it could reach up to 15 kilometers, the official said.

      https://www.reuters.com/article/us-europe-migrants-greece-barrier/greece-wants-floating-fence-to-keep-migrants-out-idUSKBN1ZT0W5?il=0

    • La Grèce veut ériger une frontière flottante sur la mer pour limiter l’afflux de migrants

      Le ministère grec de la Défense a rendu public mercredi un appel d’offres pour faire installer un "système de protection flottant" en mer Égée. L’objectif : réduire les flux migratoires en provenance de la Turquie alors que la Grèce est redevenue en 2019 la première porte d’entrée des migrants en Europe.

      C’est un appel d’offres surprenant qu’a diffusé, mercredi 29 janvier, le ministère grec de la Défense : une entreprise est actuellement recherchée pour procéder à l’installation d’un “système de protection flottant” en mer Égée. Cette frontière maritime qui pourra prendre la forme de "barrières" ou de "filets" doit servir "en cas d’urgence" à repousser les migrants en provenance de la Turquie voisine.

      Selon le texte de l’appel d’offres, le barrage - d’une “longueur de 2,7 kilomètres” et d’une hauteur de 1,10 mètre dont 50 cm au dessus du niveau de la mer - sera mis en place par les forces armées grecques. Il devrait être agrémenté de feux clignotants pour une meilleure visibilité. Le budget total comprenant conception et installation annoncé par le gouvernement est de 500 000 euros.

      “Au-delà de l’efficacité douteuse de ce choix, comme ne pas reconnaître la dimension humanitaire de la tragédie des réfugiés et la transformer en un jeu du chat et de la souris, il est amusant de noter la taille de la barrière et de la relier aux affirmations du gouvernement selon lesquelles cela pourrait arrêter les flux de réfugiés”, note le site d’information Chios News qui a tracé cette potentielle frontière maritime sur une carte à bonne échelle pour comparer les 2,7 kilomètres avec la taille de l’île de Lesbos.

      La question des migrants et des réfugiés est gérée par le ministère de l’Immigration qui a fait récemment sa réapparition après avoir été fusionné avec un autre cabinet pendant six mois. Devant l’ampleur des flux migratoires que connaît la Grèce depuis 2015, le ministère de la Défense et l’armée offrent un soutien logistique au ministère de l’Immigration et de l’Asile.

      Mais la situation continue de se corser pour la Grèce qui est redevenue en 2019 la première porte d’entrée des migrants et des réfugiés en Europe. Actuellement, plus de 40 000 demandeurs d’asile s’entassent dans des camps insalubres sur des îles grecques de la mer Égée, alors que leur capacité n’est que de 6 200 personnes.

      Le nouveau Premier ministre Kyriakos Mitsotakis, élu à l’été 2019, a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’une de ses priorités. Il a déjà notamment durci l’accès à la procédure de demande d’asile. Il compte également accélérer les rapatriements des personnes qui "n’ont pas besoin d’une protection internationale" ou des déboutés du droit d’asile, une mesure à laquelle s’opposent des ONG de défense des droits de l’Homme.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/22441/la-grece-veut-eriger-une-frontiere-flottante-sur-la-mer-pour-limiter-l

    • Vidéo avec la réponse d’ #Adalbert_Jahnz, porte-parole de la Commission Européenne, à la question de la légalité d’une telle mesure.
      La réponse est mi-figue, mi-raisin : les réfugiés ne doivent pas être empêchés par des #barrières_physiques à déposer une demande d’asile, mais la mise en place de telles #barrières n’est pas en soi contraire à la législation européenne et la protection de frontières externes relève principalement de la responsabilité de chaque Etat membre : https://audiovisual.ec.europa.eu/en/video/I-183932

      signalé, avec le commentaire ci-dessus, par Vicky Skoumbi.

    • Greece’s Answer to Migrants, a Floating Barrier, Is Called a ‘Disgrace’

      Rights groups have condemned the plan, warning that it would increase the dangers faced by asylum seekers.

      As Greece struggles to deal with a seemingly endless influx of migrants from neighboring Turkey, the conservative government has a contentious new plan to respond to the problem: a floating net barrier to avert smuggling boats.

      But rights groups have condemned the plan, warning that it would increase the perils faced by asylum seekers amid growing tensions at camps on the Aegean Islands and in communities there and on the mainland. The potential effectiveness of the barrier system has also been widely questioned, and the center-right daily newspaper Kathimerini dismissed the idea in an editorial on Friday as “wishful thinking.”

      Moreover, the main opposition party, the leftist Syriza, has condemned the floating barrier plan as “a disgrace and an insult to humanity.”

      The authorities aim to install a 1.7-mile barrier between the Greek and Turkish coastlines that would rise more than 19 inches above the water and display flashing lights, according to a description posted on a government website this past week by Greece’s Defense Ministry.

      Citing an “urgent need to address rising refugee flows,” the 126-page submission invited private contractors to bid for the project that would cost an estimated 500,000 euros, or more than $554,000, including the cost of four years of maintenance. The government is expected to assign the job in the next three months, though it is unclear when the barrier would be erected.

      Greece’s defense minister, Nikolaos Panagiotopoulos, told Greek radio on Thursday that he hoped the floating barrier would act as a deterrent to smugglers, similar to a barbed-wire fence that the Greek authorities built along the northern land border with Turkey in 2012.

      “In Evros, physical barriers had a relative impact in curbing flows,” he said. “We believe a similar result can be achieved with these floating barriers.”

      The construction will be overseen by the Defense Ministry, which has supervised the creation of new reception centers on the Greek islands and mainland in recent months, and will be subject to “nonmilitary specifications” to meet international maritime standards, the submission noted.

      A spokesman for Greece’s government, Stelios Petsas, said the barrier system would have to be tested for safety.

      But rights activists warn that the measure would increase the dangers faced by migrants making the short but perilous journey across the Aegean. Amnesty International’s research director for Europe, Massimo Moratti, condemned the proposal as “an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores.”

      He warned that it could “lead to more danger for those desperately seeking safety.”

      The head of Amnesty International’s chapter in Greece, Gavriil Sakellaridis, questioned whether the Greek authorities would respond to an emergency signal issued by a boat stopped at the barrier.

      The European Commission has expressed reservations and planned to ask the authorities in Greece, which is a member of the European Union, for details about the proposal. Adalbert Jahnz, a commission spokesman, told reporters in Brussels on Thursday that any Greek sea barriers to deter migrants must not block access for asylum seekers.

      “The setting up of barriers is not in and of itself against E.U. law,” he said. “But physical barriers or obstacles of this sort should not be an impediment to seeking asylum which is protected by E.U. law,” he said, conceding, however, that the protection of external borders was primarily the responsibility of member states.

      The barrier was proposed amid an uptick in migrants from Turkey. The influx, though far below the thousands of daily arrivals at the peak of the crisis in 2015, has put an increasing strain on already intensely overcrowded reception centers.

      According to Greece’s migration minister, Notis Mitarakis, 72,000 migrants entered Greece last year, compared with 42,000 in 2018. The floating barrier will help curb arrivals, Mr. Mitarakis said.
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      “It sends out the message that we are not a place where anything goes and that we’re taking all necessary measures to protect the borders,” he said, adding that the process of deporting migrants who did not merit refugee status would be sped up.

      “The rules have changed,” he said.

      Greece has repeatedly appealed for more support from the bloc to tackle migration flows, saying it cannot handle the burden alone and accusing Turkey of exploiting the refugee crisis for leverage with the European Union.

      Repeated threats by Turkey’s president, Recep Tayyip Erdogan, to “open the gates” to Europe for Syrian refugees on his country’s territory have fueled fears that an agreement signed between Turkey and the European Union in 2016, which radically curbed arrivals, will collapse.

      Growing tensions between Greece and Turkey over energy resources in the Eastern Mediterranean and revived disputes over sovereignty in the Aegean have further undermined cooperation between the two traditional foes in curbing human trafficking, fragile at the best of times.

      The Greek government of Prime Minister Kyriakos Mitsotakis is also under growing pressure domestically since it came to power last summer on a pledge to take a harder line on migration than that of his predecessor, Alexis Tsipras of Syriza.

      Plans unveiled in November to create new camps on the Aegean Islands have angered residents, who staged mass demonstrations last month, waving banners reading, “We want our islands back.”

      Rights groups have also warned of the increasingly dire conditions at existing camps on five islands hosting some 44,000 people, nearly 10 times their capacity.

      Tensions are particularly acute on the sprawling Moria camp on Lesbos, with reports of 30 stabbings in the past month, two fatal.

      https://www.nytimes.com/2020/02/01/world/europe/greece-migrants-floating-barrier.html

    • Greece plans to build sea barrier off Lesbos to deter migrants

      Defence ministry says floating barrier will stop migrants crossing from Turkey.

      The Greek government has been criticised after announcing it will build a floating barrier to deter thousands of people from making often perilous sea journeys from Turkey to Aegean islands on Europe’s periphery.

      The centre-right administration unveiled the measure on Thursday, following its pledge to take a tougher stance on undocumented migrants accessing the country.

      The 2.7km-long netted barrier will be erected off Lesbos, the island that shot to prominence at the height of the Syrian civil war when close to a million Europe-bound refugees landed on its beaches. The bulwark will rise from pylons 50 metres above water and will be equipped with flashing lights to demarcate Greece’s sea borders.

      Greece’s defence minister, Nikos Panagiotopoulos, told Skai radio: “In Evros, natural barriers had relative [good] results in containing flows,” referring to the barbed-wire topped fence that Greece built along its northern land border with Turkey in 2012 to deter asylum seekers. “We believe a similar result can be had with these floating barriers. We are trying to find solutions to reduce flows.”

      Amnesty International slammed the plan, warning it would enhance the dangers asylum-seekers and refugees encountered as they attempted to seek safety.

      “This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores,” said Massimo Moratti, the group’s Research Director for Europe.“The plan raises serious issues about rescuers’ ability to continue providing life-saving assistance to people attempting the dangerous sea crossing to Lesbos. The government must urgently clarify the operational details and necessary safeguards to ensure that this system does not cost further lives.”

      Greece’s former migration minister, Dimitris Vitsas, described the barrier as a “stupid idea” that was bound to be ineffective. “The idea that a fence of this length is going to work is totally stupid,” he said. “It’s not going to stop anybody making the journey.”

      Greece has seen more arrivals of refugees and migrants than any other part of Europe over the past year, as human traffickers along Turkey’s western coast target its outlying Aegean isles with renewed vigour. More than 44,000 people are in camps on the outposts designed to hold no more than 5,400 people. Human rights groups have described conditions in the facilities as deplorable. In Moria, the main reception centre on Lesbos, about 140 sick children are among an estimated 19,000 men, women and children crammed into vastly overcrowded tents and containers.

      Amid mounting tensions with Turkey over energy resources in the Mediterranean, Greece fears a further surge in arrivals in the spring despite numbers dropping radically since the EU struck a landmark accord with Ankara to curb the flows in March 2016.

      The prime minister, Kyriakos Mitsotakis, who trounced his predecessor, Alexis Tsipras, in July partly on the promise to bolster the country’s borders, has accused the Turkish president, Recep Tayyip Erdoğan, of exploiting the refugee drama as political leverage both in dealings with Athens and the EU. As host to some 4 million displaced Syrians, Turkey has more refugees than anywhere else in the world, with Erdoğan facing mounting domestic pressure over the issue.

      Greek officials, who are also confronting growing outrage from local communities on Aegean islands, fear that the number of arrivals will rise further if, as looks likely, Idlib, Syria’s last opposition holdout falls. The area has come under renewed attack from regime forces in recent days.

      It is hoped the barrier will be in place by the end of April after an invitation by the Greek defence ministry for private contractors to submit offers.

      The project is expected to cost €500,000 (£421,000). Officials said it will be built by the military, which has also played a role in erecting camps across Greece, but with “non-military specifications” to ensure international maritime standards. The fence could extend 13 to 15km, with more parts being added if the initial pilot is deemed successful.

      “There will be a test run probably on land first for technological reasons,” said one official.

      https://www.theguardian.com/world/2020/jan/30/greece-plans-to-build-sea-barrier-off-lesbos-to-deter-migrants

    • “Floating wall” to stop refugees puts lives at risk, says Amnesty International

      The plans of the Greek government to build floating fences to prevent refugee and migrants arrivals from Turkey have triggered sharp criticism by Amnesty International. A statement issued on Thursday says that the floating fences will put people’s lives at risk.

      In response to a government proposal to install a 2.7 km long system of floating dams off the coast of Lesvos to deter new arrivals of asylum seekers from Turkey, Amnesty International’s Research Director for Europe Massimo Moratti said:

      “This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores and will lead to more danger for those desperately seeking safety.

      This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible refugees to arrive on its shores.
      Massimo Moratti, Amnesty International

      “The plan raises serious issues about rescuers’ ability to continue providing life-saving assistance to people attempting the dangerous sea crossing to Lesvos. The government must urgently clarify the operational details and necessary safeguards to ensure that this system does not cost further lives.”

      Background

      The floating dam system is described as one of the measures adopted in a broader attempt to secure maritime borders and prevent arrivals.

      In 2019, Greece received almost 60,000 sea arrivals, almost doubling the total number of sea arrivals in 2018. Between January and October, the International Organization for Migration (IOM) recorded 66 deaths on the Eastern Mediterranean route.

      https://www.keeptalkinggreece.com/2020/01/31/amnesty-international-floating-fences-greece-refugees

    • Greece is building floating fences to stop migration flows in the Aegean

      Greece is planning to build floating fences in the Aegean Sea in order to prevent refugees and migrants to arrive from Turkey, The fences are reportedly to be set off the islands of the Eastern Aegean Sea that receive the overwhelming migration flows. The plan will be executed by the Greek Armed Forces as the tender launched by the Defense Ministry states.

      For this purpose the Defense Ministry has launched a tender for the supply of the floating fences.

      According to Lesvos media stonisi, the tender aims to supply the Defense Ministry with 2,700 meters of protection floating system of no military specifications.

      The floating fences will be used by the Armed Forces for their mission to manage a continuously increasing refugee/migration flows, as it is clearly stated in the tender text.

      It is indicative that the tender call to the companies states that the supply of the floating protection system “will restrict and, where appropriate, suspend the intent to enter the national territory, in order to counter the ever-increasing migration / refugee flows due to the imperative and urgent need to restrain the increased refugee flows.”

      The tender has been reportedly launched on Jan 24, 2020, in order to cover “urgent needs.” The floating fences will carry lights liker small lighthouses. The fences will be 1.10 m high with 60 cm under water.

      they are reportedly to be installed off the islands of Lesvos, Chios and Samos.

      The estimated cost of the floating system incl maintenance is at 500,000 euros.

      Government spokesman and Defense Minister confirmed the reports on Thursday following skeptical reactions. “It is the first phase of a pilot program,” to start initially of Lesvos, said spokesman Petsas. “We want to see if it works,” he added.

      The floating fences plan primarily raises the question on whether it violates the international law as it prevents people fleeing for their live to seek a safe haven.

      Another question is how these floating fences will prevent the sea traffic (ships, fishing boats)

      PS and the third question is, of course, political: Will these fences be installed at 6 or 12 nautical miles off the islands shores? Greece could use the opportunity to extend its territorial waters… etc etc But it only the usual mean Greeks making jokes about a measure without logic.

      https://twitter.com/Kapoiosmpla/status/1222496803154800641?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E12

      Meanwhile, opponents of the measure showed the length of the floating fence in proportion to the island of Lesvos. The comparison is shocking.

      https://www.keeptalkinggreece.com/2020/01/29/floating-fences-greece-aegean-migration-armed-forces

    • La barrière marine anti-migrants en Grèce pourrait ressembler à ça

      Au large de Lesbos, 27km de filet vont être installés pour dissuader les réfugiés et les demandeurs d’asile d’atteindre les îles grecques.

      Un mur marin en filet pour dissuader de venir. Cela fait quelques jours que la Grèce a annoncé son intention d’ériger une barrière dans la mer pour empêcher les migrants d’arriver sur les côtes. On découvre à présent à quoi pourrait ressembler ce nouveau dispositif.

      Selon les informations du Guardianet de la BBC et modélisée en images par l’agence Reuters, la barrière anti-migrants voulue par la Grèce s’étendrait sur 27 kilomètres de long au large de Lesbos. Elle serait soutenue par des pylônes qui s’élèveraient à une cinquantaine de mètres au-dessus de l’eau. Équipée d’une signalisation lumineuse, elle pourrait dissuader les réfugiés de se rendre à Lesbos. C’est, du moins, l’intention du ministre grec de l’Intérieur, Nikos Panagiotopoulos.

      De telles barrières s’élevant au-dessus du niveau de la mer pourraient ainsi rendre difficile le passage des petits bateaux et pourraient poser un problème pour les navires à hélices. Le coût du projet s’élèverait à 500.000 euros ; il faudrait quatre ans pour le mener à bien.
      “Une idée stupide et inefficace”

      L’ONG Amnesty International a vivement critiqué le projet avertissant qu’il ne ferait qu’aggraver les dangers auxquels les réfugiés sont déjà confrontés dans leur quête de sécurité. L’ancien ministre grec des migrations, Dimitris Vitsas, a, lui, décrit la barrière comme une “idée stupide” qui devrait être inefficace. “L’idée qu’une clôture de cette longueur va fonctionner est totalement stupide, a-t-il déclaré. Cela n’empêchera personne de faire le voyage.”

      Mais pour le ministre grec de la Défense, Nikos Panagiotopoulos, l’expérience vécue avec les murs terrestres justifie le projet. ”À Evros, a-t-il déclaré sur radio Skai, l’une des plus grosses stations du pays, les barrières naturelles ont eu de [bons] résultats relatifs à contenir les flux.” Il fait ainsi référence à la clôture surmontée de barbelés que la Grèce a construite le long de sa frontière terrestre nord avec la Turquie en 2012 pour dissuader demandeurs d’asile. “Nous pensons qu’un résultat similaire peut être obtenu avec ces barrières flottantes. Nous essayons de trouver des solutions pour réduire les flux”, ajoute-t-il.

      La situation est tendue sur l’île grecque où les habitants se sont mobilisés fin janvier pour s’opposer à l’ouverture de nouveaux camps. Plus récemment, lundi 3 février, une manifestation des migrants à Lesbos contre le durcissement des lois d’asile a viré à l’affrontement avec les forces de l’ordre.


      https://www.huffingtonpost.fr/entry/grece-mur-migrant-srefugies-lesbos-barriere_fr_5e397a4cc5b6ed0033acc5

    • Greece plans to build sea barrier off Lesbos to deter migrants

      Defence ministry says floating barrier will stop migrants crossing from Turkey.

      The Greek government has been criticised after announcing it will build a floating barrier to deter thousands of people from making often perilous sea journeys from Turkey to Aegean islands on Europe’s periphery.

      The centre-right administration unveiled the measure on Thursday, following its pledge to take a tougher stance on undocumented migrants accessing the country.

      The 2.7km-long netted barrier will be erected off Lesbos, the island that shot to prominence at the height of the Syrian civil war when close to a million Europe-bound refugees landed on its beaches. The bulwark will rise from pylons 50 metres above water and will be equipped with flashing lights to demarcate Greece’s sea borders.

      Greece’s defence minister, Nikos Panagiotopoulos, told Skai radio: “In Evros, natural barriers had relative [good] results in containing flows,” referring to the barbed-wire topped fence that Greece built along its northern land border with Turkey in 2012 to deter asylum seekers. “We believe a similar result can be had with these floating barriers. We are trying to find solutions to reduce flows.”

      Amnesty International slammed the plan, warning it would enhance the dangers asylum-seekers and refugees encountered as they attempted to seek safety.

      “This proposal marks an alarming escalation in the Greek government’s ongoing efforts to make it as difficult as possible for asylum-seekers and refugees to arrive on its shores,” said Massimo Moratti, the group’s Research Director for Europe.“The plan raises serious issues about rescuers’ ability to continue providing life-saving assistance to people attempting the dangerous sea crossing to Lesbos. The government must urgently clarify the operational details and necessary safeguards to ensure that this system does not cost further lives.”

      Greece’s former migration minister, Dimitris Vitsas, described the barrier as a “stupid idea” that was bound to be ineffective. “The idea that a fence of this length is going to work is totally stupid,” he said. “It’s not going to stop anybody making the journey.”

      Greece has seen more arrivals of refugees and migrants than any other part of Europe over the past year, as human traffickers along Turkey’s western coast target its outlying Aegean isles with renewed vigour. More than 44,000 people are in camps on the outposts designed to hold no more than 5,400 people. Human rights groups have described conditions in the facilities as deplorable. In Moria, the main reception centre on Lesbos, about 140 sick children are among an estimated 19,000 men, women and children crammed into vastly overcrowded tents and containers.

      Amid mounting tensions with Turkey over energy resources in the Mediterranean, Greece fears a further surge in arrivals in the spring despite numbers dropping radically since the EU struck a landmark accord with Ankara to curb the flows in March 2016.

      The prime minister, Kyriakos Mitsotakis, who trounced his predecessor, Alexis Tsipras, in July partly on the promise to bolster the country’s borders, has accused the Turkish president, Recep Tayyip Erdoğan, of exploiting the refugee drama as political leverage both in dealings with Athens and the EU. As host to some 4 million displaced Syrians, Turkey has more refugees than anywhere else in the world, with Erdoğan facing mounting domestic pressure over the issue.

      Greek officials, who are also confronting growing outrage from local communities on Aegean islands, fear that the number of arrivals will rise further if, as looks likely, Idlib, Syria’s last opposition holdout falls. The area has come under renewed attack from regime forces in recent days.

      It is hoped the barrier will be in place by the end of April after an invitation by the Greek defence ministry for private contractors to submit offers.

      The project is expected to cost €500,000 (£421,000). Officials said it will be built by the military, which has also played a role in erecting camps across Greece, but with “non-military specifications” to ensure international maritime standards. The fence could extend 13 to 15km, with more parts being added if the initial pilot is deemed successful.

      “There will be a test run probably on land first for technological reasons,” said one official.

      https://www.theguardian.com/world/2020/jan/30/greece-plans-to-build-sea-barrier-off-lesbos-to-deter-migrants

    • Schwimmende Barrieren gegen Migranten: Die griechische Regierung will Flüchtlingsboote mit schwimmenden Barrikaden stoppen

      Griechenland denkt über eine umstrittene Methode nach, um die stark wachsende Zahle der Bootsflüchtlinge einzudämmen.

      Die Zahl der Flüchtlinge, die von der türkischen Küste her übers Meer zu den griechischen Ägäis­inseln kommen, steigt derzeit wieder deutlich an. Die Regierung in Athen hat jetzt eine neue Idee vorgestellt, wie sie die Flüchtlingsboote stoppen will: mit schwimmenden Grenzbarrieren mitten auf dem Meer.

      Der griechische Regierungssprecher Stelios Petsas bestätigte gestern die Pläne. Das griechische Verteidigungsministerium hat bereits einen entsprechenden Auftrag zum Bau eines Prototyps ausgeschrieben. Das Pilotprojekt sieht den Bau einer 2,7 Kilometer langen Barriere vor, die 1,10 Meter aus dem Wasser aufragt und 50 bis 60 Zentimeter tief ins Wasser reicht. Der schwimmende Zaun soll mit blinkenden Leuchten versehen sein, damit er in der Dunkelheit sichtbar ist.
      Israel hat Erfahrungen mit Sperranlagen im Meer

      Für den Bau der Sperranlage will das Verteidigungsministerium 500000 Euro bereitstellen. Das Unternehmen, das den Zuschlag bekommt, soll innerhalb von drei Monaten liefern und für vier Jahre die Wartung der Barriere übernehmen. Verteidigungsminister Nikos Panagiotopoulos sagte dem griechischen Fernsehsender Skai, man wolle in einer ersten Phase ausprobieren, «ob das System funktioniert und wo es eingesetzt werden kann».

      Über dem Projekt schweben allerdings viele Fragezeichen. Erfahrungen mit schwimmenden Barrieren hat Israel an den Grenzen zum Gazastreifen und zu Jordanien im Golf von Akaba gemacht. In der Ägäis sind die Bedingungen aber wegen der grossen Wassertiefe, der starken Strömungen und häufigen Stürme viel schwieriger. Schwimmende Barrieren müssten am Meeresboden verankert sein, damit sie nicht davontreiben.

      Fraglich ist auch, ob sich die Schleuser von solchen Sperren abhalten liessen. Sie würden vermutlich auf andere Routen ausweichen. Und selbst wenn Flüchtlingsboote an der Barriere «stranden» sollten, wäre die griechische Küstenwache verpflichtet, die Menschen als Schiffbrüchige zu retten.

      Ohnehin scheint die Regierung daran zu denken, nur besonders stark frequentierte Küstenabschnitte zu sichern. Die gesamte griechisch-türkische Seegrenze von der Insel Samothraki im Norden bis nach Rhodos im Süden mit einem schwimmenden Zaun abzuriegeln, wäre ein utopisches Projekt. Diese Grenze ist über 2000 Kilometer lang. Sie mit einer Barriere dicht zu machen, verstiesse überdies gegen das internationale Seerecht und würde den Schiffsverkehr in der Ägäis behindern. Experten sagen, dass letztlich nur die Türkei die Seegrenze zu Griechenland wirksam sichern kann – indem sie die Flüchtlingsboote gar nicht erst ablegen lässt. Dazu hat sich die Türkei im Flüchtlingspakt mit der EU verpflichtet. Dennoch kamen im vergangenen Jahr 59726 Schutzsuchende übers Meer aus der Türkei, ein Anstieg von fast 84 Prozent gegenüber 2018.

      https://www.luzernerzeitung.ch/international/schwimmende-barrieren-gegen-migranten-ld.1190264

    • EU fordert Erklärungen von Griechenland zu Barriere-Plänen

      Das griechische Verteidigungsministerium will Geflüchtete mit schwimmenden „Schutzsystemen“ vor der Küste zurückhalten. Die EU-Kommission dringt auf mehr Information - sie erfuhr aus den Medien von den Plänen.

      Griechenland will Migranten mit schwimmenden Barrieren in der Ägäis konfrontieren - zu den Plänen des Verteidigungsministeriums sind aber noch viele Fragen offen. Auch die EU-Kommission hat Erklärungsbedarf. „Wir werden die griechische Regierung kontaktieren, um besser zu verstehen, worum es sich handelt“, sagte Behördensprecher Adalbert Jahnz. Die Kommission habe aus den Medien von dem Vorhaben erfahren.

      Jahnz sagte, der Zweck des Vorhabens sei derzeit noch nicht ersichtlich. Klar sei, dass Barrieren dieser Art den Zugang zu einem Asylverfahren verhindern dürften. Der Grundsatz der Nichtzurückweisung und die Grundrechte müssten in jedem Fall gewahrt bleiben. „Ich kann nichts zur Moralität verschiedener Maßnahmen sagen“, fügte Jahnz hinzu. Die Errichtung der Barrieren an sich verstoße nicht gegen EU-Recht.

      Griechenlands Verteidigungsminister Nikos Panagiotopoulos, dessen Ministerium das Projekt ausgeschrieben hat, zeigte sich jedoch nicht sicher, ob der Plan erfolgreich sein kann. Zunächst sei nur ein Versuch geplant, sagte er dem Athener Nachrichtensender Skai. „Wir wollen sehen, ob das funktioniert und wo und ob es eingesetzt werden kann“, sagte Panagiotopoulos.

      Das Verteidigungsministerium hatte die Ausschreibung für das Projekt am Mittwoch auf seiner Homepage veröffentlicht. Die „schwimmenden Schutzsysteme“ sollen knapp drei Kilometer lang sein, etwa 50 Zentimeter über dem Wasser aufragen und mit Blinklichtern ausgestattet sein. Die griechische Presse verglich die geplanten Absperrungen technisch mit den Barrieren gegen Ölteppiche im Meer.
      Was können die Barrieren tatsächlich ausrichten?

      Eigentlich dürften gar keine Migranten illegal auf dem Seeweg von der Türkei nach Griechenland kommen: Die Europäische Union hat mit der Türkei eine Vereinbarung geschlossen, die Ankara verpflichtet, Migranten und ihre Schleuser abzufangen und von Griechenland zudem Migranten ohne Asylanspruch zurückzunehmen.

      Doch nach Angaben des Uno-Flüchtlingshilfswerks UNHCR stieg die Zahl der Migranten, die illegal aus der Türkei nach Griechenland kamen, 2019 von gut 50.500 auf mehr als 74.600. Seit Jahresbeginn 2020 setzen täglich im Durchschnitt gut 90 Menschen aus der Türkei zu den griechischen Ägäis-Inseln über.

      Die Frage ist, ob schwimmende Sperren daran etwas ändern. „Ich kann nicht genau verstehen, wie diese Barrieren die Migranten daran hindern sollen, nach Griechenland zu kommen“, sagte ein Offizier der Küstenwache. Denn wenn die Migranten die Barrieren erreichten, seien sie in griechischen Hoheitsgewässern und müssten gemäß dem Seerecht gerettet und aufgenommen werden.

      Der UNHCR-Sprecher in Athen, Boris Cheshirkov, verweist zudem auf die Pflicht Griechenlands, die Menschenrechte zu achten. Griechenland habe das legitime Recht, seine Grenzen so zu kontrollieren, „wie das Land es für richtig hält“, sagte er. „Dabei müssen aber die Menschenrechte geachtet werden. Zahlreiche Migranten, die aus der Türkei nach Griechenland übersetzen, sind nämlich Flüchtlinge.“

      In Athen wird der Barrierebau auch als innenpolitisches Manöver angesichts der wachsenden Unzufriedenheit über die Entwicklung der Einwanderung gewertet.

      https://www.spiegel.de/politik/ausland/fluechtlinge-eu-fordert-erklaerungen-von-griechenland-zu-barriere-plaenen-a-

    • Un autre „mur flottant“, à #Gaza...

      Wie Israel tauchende und schwimmende Terroristen abwehrt

      Der Gazastreifen wird mit großem Aufwand weiter abgeriegelt. Die neue Seebarriere ergänzt die Mauer und die Luftabwehr gegen Hamas-Attacken.

      Am Sikim-Strand an Israels Mittelmeerküste, rund 70 Kilometer südlich von Tel Aviv, rollen dieser Tage die Bagger durch den feinen, beigefarbenen Sand. Sie arbeiten nicht an einer Strandverschönerung, sondern an einer Schutzvorrichtung, die Israel sicherer machen soll: eine Meeresbarriere – „die einzige dieser Art auf der Welt“, verkündete Verteidigungsminister Avigdor Lieberman stolz auf Twitter.

      Die neue Konstruktion soll tauchenden und schwimmenden Terroristen aus Gaza den Weg blockieren und aus drei Schichten bestehen: eine unter Wasser, eine aus Stein und eine aus Stacheldraht – ähnlich wie Wellenbrecher. Ein zusätzlicher Zaun soll um diese Barriere errichtet werden. „Das ist eine weitere Präventionsmaßnahme gegen die Hamas, die nun eine weitere strategische Möglichkeit verlieren wird, in deren Entwicklung sie viel Geld investiert hat“, schrieb Lieberman. Man werde die Bürger weiterhin mit Stärke und Raffinesse schützen.

      Tatsächlich ist die Meeresbarriere nicht das erste „raffinierte“ Konstrukt der Israelis, um sich vor Terrorangriffen aus dem Gazastreifen zu schützen. Seit 2011 setzt die Armee den selbst entwickelten Abfangschirm „Iron Dome“ ein, der Raketen rechtzeitig erkennt und noch in der Luft abschießt – zumindest dann, wenn der Flug lange dauert, das heißt das Angriffsziel nicht zu nahe am Abschussort liegt. Für einige Dörfer und Kibbuzim direkt am Gazastreifen bleiben die Raketen weiterhin eine große Gefahr.
      Einsatz von Drachen

      Seit vergangenem Jahr baut Israel auch eine bis tief in die Erde reichende Mauer. Umgerechnet mehr als 750 Millionen Euro kostet dieser Hightechbau, der mit Sensoren ausgestattet ist und Bewegungen auch unterhalb der Erde meldet. In den vergangenen Jahren und Monaten hat die Armee zahlreiche Tunnel entdeckt und zerstört. Dass Terrorgruppen nach Abschluss des Baus noch versuchen werden, unterirdisch vorzudringen, scheint unwahrscheinlich: „Mit dem Bau wird die Grenze hermetisch abgeriegelt“, sagt ein Sicherheitsexperte. Rund zehn der insgesamt 64 Kilometer langen Mauer seien bereits komplett fertiggestellt, bis Anfang kommenden Jahres soll der Bau abgeschlossen sein.

      Nun folgt der Seeweg: Während des Gazakrieges 2014 hatten Taucher der Hamas es geschafft, bewaffnet Israels Küste zu erreichen. Sie wurden dort von den israelischen Streitkräften getötet. Es waren seither wohl nicht die einzigen Versuche, ist Kobi Michael, einst stellvertretender Generaldirektor des Ministeriums für Strategische Angelegenheiten, überzeugt. „Es wurde nicht zwingend darüber berichtet, aber es gab Versuche.“

      Israel reagiert mit neuen Erfindungen auf die verschiedenen Angriffstaktiken der Terroristen in Gaza – doch die entwickeln bereits neue. Es bleibt ein Katz-und-Maus-Spiel. Jüngste Taktik ist der Einsatz von Drachen, die mit Molotowcocktails oder Dosen voller brennendem Benzin ausgestattet werden. Dutzende solcher Drachen wurden während der „Marsch der Rückkehr“-Proteste in den vergangenen zwei Monaten nach Israel geschickt.

      „Das ist eine neue und sehr primitive Art des Terrors“, so Kobi Michael. Aber eben auch eine wirkungsvolle, da Landwirtschaft im Süden eine große Rolle spielt und Israel zudem seine Natur schützen will. „Sie haben es geschafft, bereits Hunderte Hektar Weizenfelder und Wälder in Brand zu stecken.“ Israel setzt nun unter anderem spezielle Drohnen ein, um die brennenden Drachen noch in der Luft zu zerstören. Aber Michael ist sicher, auch hier bedarf es zukünftig eines besseren Abwehrsystems. Der Sicherheitsexperte sieht es positiv: „Sie fordern uns heraus und wir reagieren mit der Entwicklung hochtechnologischer Lösungen.“

      https://www.tagesspiegel.de/politik/seebarriere-noerdlich-des-gazastreifens-wie-israel-tauchende-und-schwimmende-terroristen-abwehrt/22617084.html
      #Israël #Palestine

    • La #barrière_maritime israélienne de Gaza est sur le point d’être achevée

      Un mur sous-marin de rochers et de détecteurs surmonté d’une clôture intelligente de 6 mètres de haut et d’un brise-lames comble un vide dans les défenses d’Israël.

      Plus de quatre ans après qu’une équipe de commandos du Hamas est entrée en Israël depuis la mer pendant la guerre de Gaza en 2014, les ingénieurs israéliens sont sur le point d’achever la construction d’une barrière maritime intelligente destinée à prévenir de futures attaques, a rapporté lundi la Dixième chaîne.

      La construction de la barrière de 200 mètres de long a été effectuée par le ministère de la Défense au large de la plage de Zikim, sur la frontière la plus au nord de Gaza. Le travail a duré sept mois.

      La barrière est destinée à combler un vide dans les défenses d’Israël le long de la frontière avec Gaza.

      Sur terre, Israël a une clôture en surface et construit un système complexe de barrières et de détecteurs souterrains pour empêcher le Hamas – l’organisation terroriste islamiste qui dirige Gaza et cherche à détruire Israël – de percer des tunnels en territoire israélien. En mer, la marine israélienne maintient une présence permanente capable de détecter les tentatives d’infiltration dans les eaux israéliennes.

      Mais il y avait une brèche juste au large de la plage de Zikim, dans la zone étroite des eaux peu profondes où ni les forces terrestres ni les navires de mer ne pouvaient opérer facilement.

      Les commandos du Hamas ont profité de cette faille en 2014 pour contourner facilement une clôture vétuste et délabrée et passer en Israël par les eaux peu profondes.

      Les forces du Hamas n’ont été arrêtées que lorsque les équipes de surveillance de Tsahal ont remarqué leurs mouvements lorsqu’elles sont arrivées sur la plage en Israël.

      La barrière est composée de plusieurs parties. Un mur sous-marin de blocs rocheux s’étend à environ 200 mètres dans la mer. A l’intérieur du mur de blocs rocheux se trouve un mur en béton revêtu de détecteurs sismiques et d’autres outils technologiques dont la fonction exacte est secrète.

      Au-dessus de l’eau, le long du côté ouest du mur nord-sud, une clôture intelligente hérissée de détecteurs s’élève à une hauteur de six mètres.

      Du côté est, un brise-lames avec une route au milieu s’étend sur toute la longueur du mur sous-marin.

      La construction a été rapide, bien qu’elle ait été entravée ponctuellement par les attaques du Hamas.

      Lors d’une de ces attaques, un combattant du Hamas a lancé des grenades sur les forces israéliennes qui gardaient les équipes de travail, avant d’être tué par les tirs israéliens en retour.

      https://fr.timesofisrael.com/la-barriere-maritime-israelienne-de-gaza-est-sur-le-point-detre-ac

    • Grèce : un mur flottant pour contrer l’arrivée de migrants

      Pour restreindre l’arrivée de migrants depuis la Turquie, le gouvernement grec vient de lancer un appel d’offres pour la construction, en pleine mer Égée, d’un « système de protection flottant ». Une annonce qui provoque de vives réactions.

      Athènes (Grèce), correspondance.– Depuis les côtes turques, les rivages de Lesbos surgissent après une douzaine de kilomètres de mer Égée. En 2019, ce bras de mer est redevenu la première porte d’entrée des demandeurs d’asile dans l’Union européenne, pour la plupart des Afghans et des Syriens. Mais un nouvel obstacle pourrait bientôt compliquer le passage, sinon couper la voie. À Athènes, le gouvernement conservateur estime détenir une solution pour réduire les arrivées : ériger une barrière flottante anti-migrants.

      Fin janvier, le ministère de la défense a ainsi publié un appel d’offres « pour la fourniture d’un système de protection flottant […] », visant « à gérer […] en cas d’urgence […] le flux de réfugiés et de migrants qui augmente sans cesse ». D’après ce document de 122 pages, le dispositif « de barrage ou filet […] de couleur jaune ou orange », composé de plusieurs sections de 25 à 50 mètres reliées entre elles, s’étendra sur 2,7 km.

      Il s’élèvera « d’au moins » 50 centimètres au-dessus des flots. Et de nuit, la clôture brillera grâce à « des bandes réfléchissantes […] et des lumières jaunes clignotantes ». Son coût estimé : 500 000 euros – dont 96 774 de TVA – incluant « quatre ans d’entretien et la formation du personnel » pour son installation en mer.

      Sollicitées, les autorités n’ont pas donné d’autres détails à Mediapart. Mais l’agence Reuters et les médias grecs précisent que le mur sera testé au nord de Lesbos, île qui a concentré 58 % des entrées de migrants dans le pays en 2019, d’après le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR).

      Alors que la Grèce compte désormais 87 000 demandeurs d’asile, environ 42 000 (majoritairement des familles) sont bloqués à Lesbos, Leros, Chios, Kos et Samos, le temps du traitement de leur requête. Avec 6 000 places d’hébergement à peine sur ces cinq îles, la situation est devenue explosive (lire notre reportage à Samos).

      « Cela ne peut pas continuer ainsi, a justifié le ministre de la défense nationale, Nikolaos Panagiotopoulos, le 30 janvier dernier, sur la radio privée Skaï. Il reste à savoir si [ce barrage] fonctionnera. »

      Joint par téléphone, un habitant de Mytilène (chef-lieu de Lesbos), souhaitant garder son anonymat, déclare ne voir dans ce mur qu’un « effet d’annonce ». « Impossible qu’il tienne en mer, les vents sont trop violents l’hiver. Et ce sera dangereux pour les pêcheurs du coin. Ce projet n’est pas sérieux, les autorités turques ne réagissent même pas, elles rigolent ! »

      Pour Amnesty International, il s’agit d’une « escalade inquiétante » ; pour Human Rights Watch, d’un projet « insensé qui peut mettre la vie [des migrants] en danger ».

      L’annonce de ce mur test a non seulement fait bondir les ONG, mais aussi provoqué un malaise au sein de certaines institutions. « Si une petite embarcation percute la barrière et se renverse, comment les secours pourront-ils accéder au lieu du naufrage ? », interroge également la chercheuse Vicky Skoumbi, directrice de programme au Collège international de philosophie de Paris. Selon elle, cette barrière est « contraire au droit international », notamment l’article 33 de la Convention de 1951 sur le statut des réfugiés et le droit d’asile, qui interdit les refoulements. « L’entrave à la liberté de circulation que constitue la barrière flottante équivaut à un refoulement implicite (ou en acte) du candidat à l’asile », poursuit Vicky Skoumbi.

      L’opposition de gauche Syriza, qui moque sa taille (trois kilomètres sur des centaines de kilomètres de frontière maritime), a aussi qualifié ce projet de « hideux » et de « violation des réglementations européennes ».

      Le porte-parole de la Commission européenne, Adalbert Jahnz, pris de court le 30 janvier lors d’un point presse, a par ailleurs déclaré : « L’installation de barrières n’est pas contraire en tant que telle au droit de l’UE […] cependant […] du point de vue du droit de l’[UE], des barrières de ce genre ou obstacles physiques ne peuvent pas rendre impossible l’accès à la procédure d’asile. »

      « Nous suivons le dossier et sommes en contact étroit avec le gouvernement grec », nous résume aujourd’hui Adalbert Jahnz. Boris Cheshirkov l’un des porte-parole du HCR, rappelle surtout à Mediapart que « 85 % des personnes qui arrivent aujourd’hui en Grèce sont des réfugiés et ont un profil éligible à l’asile ».

      Pour justifier son mur flottant, le gouvernement de droite affirme s’inspirer d’un projet terrestre ayant déjà vu le jour en 2012 : une barrière anti-migrants de 12,5 kilomètres de barbelés érigée entre la bourgade grecque de Nea Vyssa (nord-est du pays) et la ville turque d’Édirne, dans la région de l’Évros.

      L’UE avait à l’époque refusé le financement de cette clôture de près de 3 millions d’euros, finalement payée par l’État grec. Huit ans plus tard, le gouvernement salue son « efficacité » : « Les flux [de migrants] ont été réduits à [cette] frontière terrestre. Nous pensons que le système flottant pourrait avoir un impact similaire », a déclaré le ministre de la défense sur Skaï.

      Or pour la géographe Cristina Del Biaggio, maîtresse de conférences à l’université de Grenoble Alpes, ce mur de l’Évros n’a diminué les arrivées que « localement et temporairement » : « Il a modifié les parcours migratoires en les déplaçant vers le nord-est, à la frontière avec la Bulgarie. »

      En réponse, le voisin bulgare a érigé dans la foulée, en 2014, sa propre clôture anti-migrants à la frontière turque. Les arrivées se sont alors reportées sur les îles grecques du Dodécanèse, puis de nouveau dans la région de l’Évros. « En jouant à ce jeu cynique du chat et de la souris, le durcissement des frontières n’a que dévié (et non pas stoppé) les flux dans la région », conclut Cristina Del Biaggio.

      Selon elle, la construction d’une barrière flottante à des fins de contrôle frontalier serait une première. Le fait que ce « projet pilote » émane du ministère de la défense « est symbolique », ajoute Filippa Chatzistavrou, chercheuse en sciences politiques à l’université d’Athènes. « Depuis 2015, la Défense s’implique beaucoup dans les questions migratoires et c’est une approche qui en dit long : on perçoit les migrants comme une menace. »

      Théoriquement, « c’est le ministère de l’immigration qui devrait être en charge de ces projets, a reconnu le ministre de la défense. Mais il vient tout juste d’être recréé… ». Le gouvernement de droite conservatrice l’avait, de fait, supprimé à son arrivée en juillet dernier (avant de faire volte-face), en amorce d’autres réformes dures en matière d’immigration. En novembre, en particulier, une loi sur la procédure d’asile a été adoptée au Parlement, qui prolonge notamment la durée possible de rétention des demandeurs et réduit leurs possibilités de faire appel. Une politique qui n’a pas empêché la hausse des arrivées en Grèce.

      Porte-parole du HCR à Lesbos, Astrid Castelin observe l’île sombrer désormais « dans la haine des réfugiés et l’incertitude ». Reflet de la catastrophe en cours, le camp de Moria, en particulier, n’en finit pas de s’étaler dans les collines d’oliviers. « On y compte plus de 18 000 personnes, dont beaucoup d’enfants de moins de 12 ans, pour 3 000 places, s’inquiète ainsi Astrid Castelin. La municipalité ne peut plus ramasser l’ensemble des déchets, les files d’attente pour les douches ou les toilettes sont interminables. » Le 3 février, la police a fait usage de gaz lacrymogènes à l’encontre de 2 000 migrants qui manifestaient pour leurs droits.

      L’habitant de Lesbos déjà cité, lui, note qu’on parle davantage sur l’île de l’apparition de « milices d’extrême droite qui rôdent près de Moria, qui demandent leurs cartes d’identité aux passants » que du projet de barrage flottant. Le 7 février, en tout cas, la police grecque a annoncé avoir interpellé sept personnes soupçonnées de projeter une attaque de migrants.

      https://www.mediapart.fr/journal/international/110220/grece-un-mur-flottant-pour-contrer-l-arrivee-de-migrants