• Avraham Burg, ancien président du Parlement israélien : « Pourquoi je ne veux plus être juif » - Page 1 | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/250121/avraham-burg-ancien-president-du-parlement-israelien-pourquoi-je-ne-veux-p

    Mais depuis l’adoption, en juillet 2018, de la loi sur l’État-nation du peuple juif (voir l’onglet Prolonger), tout est changé. Ce qui définit Israël, désormais, c’est le seul monopole juif. Sans l’équilibre constitutionnel des droits et libertés. En vertu de cette loi, un citoyen d’Israël qui n’est pas juif est assigné à un statut inférieur. Comparable à celui qui a été assigné aux juifs pendant des générations. Ce qui fut odieux pour nous, nous l’infligeons maintenant à nos citoyens non juifs.

    Cette législation est en fait une nouvelle définition des relations entre majorité et minorité en Israël. Elle constitue aussi un changement dans ma définition existentielle. Dans mon identité. Dans ces conditions, ma conscience m’interdit désormais d’appartenir à la nationalité juive, d’être classé comme membre de cette nation, ce qui impliquerait pour moi d’appartenir au groupe des maîtres, statut que je refuse. Je ne veux pas appartenir à un collectif défini par les promoteurs de cette loi.

    Vous voulez quitter le peuple juif ?

    Qu’est-ce qu’être juif ? Il est très difficile de répondre à cette question. Est-ce une religion ? Est-ce une culture ? Est-ce une civilisation ? Je peux dire ce qu’a été le judaïsme de mes parents, le judaïsme de la diaspora. Le mien. Être juif, pour nous, c’était appartenir à un groupe de gens définis historiquement par leur volonté d’être égaux mais différents. Nous étions égaux dans notre citoyenneté. Et nous demandions à ceux parmi lesquels nous vivions de préserver ce droit d’être différents, mais égaux. Égaux, mais différents. J’ajouterai que lorsque j’ai commencé ma vie politique, dans les années 1980, j’ai adopté deux principes auxquels je reste attaché : la séparation de la religion et de l’État, et la fin de l’occupation.

    La loi sur l’État-nation remet tout cela en question. Tout à coup, dans l’État des juifs au sein duquel nous sommes une majorité, la définition du collectif juif telle qu’elle existe dans la Déclaration de 1948 disparaît. Nous voulons être une majorité mais nous refusons aux autres d’être différents et égaux. Ils peuvent être différents mais pas égaux. C’est une façon de redéfinir le collectif juif que je refuse. Au nom de mon héritage philosophique et moral.

    Je dis aujourd’hui à l’État : je n’appartiens pas à votre nouveau peuple juif. Je demande donc au tribunal que mon nom soit retiré du registre national du peuple juif. Je suis un juif historique. Je crois à l’égalité, à l’universalisme, à l’humanisme, aux droits des minorités. Ce nouveau judaïsme, je n’en fais pas partie.

    #Israel #Apartheid #Avraham_Burg

  • Le devoir de mettre fin à l’apartheid
    Par Gideon Levy - 20 janvier 2021 – Haaretz – Traduction : Chronique de Palestine
    https://www.chroniquepalestine.com/devoir-mettre-fin-apartheid

    (...) Lorsque j’étais dans le village de Ras Kurkar cette semaine, entouré de toutes parts par des colonies, il était impossible de ne pas penser à l’apartheid. Depuis le balcon de la maison que j’ai visitée, par temps clair, on peut voir la mer. Mais seuls les Juifs peuvent y aller.

    Les prochaines élections à la Knesset, qui affecteront également le sort de ce village, sont réservées aux Juifs.

    Une communauté est vaccinée, et celle d’à côté ne l’est pas, sur la base de la nationalité… N’est-ce pas l’apartheid ? Le développement, la construction, l’eau et la terre – tout cela fonctionne sur la base de la suprématie juive.

    Le système judiciaire est différent et les lois sont différentes, la sanction est différente pour les mêmes actions, pour les Juifs et les Arabes. Qu’est-ce que c’est sinon de l’apartheid ? (...)

    #apartheid

  • Thousands of Israelis protest against Netanyahu for 31st consecutive week
    Nir Hasson, Noa Shpigel, Bar Peleg | Jan. 23, 2021 | 7:45 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-israelis-hold-anti-netanyahu-protests-for-31st-consecutive-week-1.

    Some 1,500 protesters converged on Jerusalem’s Paris Square on Saturday to protest Prime Minister Benjamin Netanyahu for the 31st week in a row, two months before the country is scheduled to head to its fourth election in two years.

    Protest groups accused Netanyahu of corruption and authoritarianism, and of deeply mishandling the coronavirus pandemic and its economic fallout. Smaller demonstrations were also held outside Netanyahu’s private residence in Caesarea, in Tel Aviv and at hundreds of traffic junctions and bridges throughout the country.

    Protests near Netanyahu’s official residence began last year, initially demanding his resignation over corruption charges in three cases, for which he is currently on trial. The groups behind the protest have also pointed to Netanyahu’s fiery criticism of Israel’s courts and the press as attempts to deliberately undermine democracy.

    “The Netanyahu legacy will remain with us for a long time,” said one protester on Saturday, who warned that “the legacy of corruption” was permeating local government, as well.

    Another protester called on leaders of various parties who oppose Netanyahu to unite ahead of the March election. “Ego is the driving factor” of the failure to do this, he said.

    “We came here to live in Israel together with the Arabs and the Christians and everyone who lives here,“ said another protester, an immigrant. “We don’t want to live in a dictatorship, and there is a dictatorship here.”

    Ahead of Saturday’s demonstration, protest groups had highlighted the country’s twin economic and health crises. The Crime Minister group criticized the decision to place the entire country under lockdown rather than specific high-infection areas – a move that some have claimed was motivated by a desire not to anger Netanyahu’s ultra-Orthodox political allies.

    Citing the deaths of over 4,000 people, the failure of tens of thousands of businesses, and increasing poverty, Crime Minister said the failures in dealing with the pandemic were worse than the failure that led to the country being unprepared for being attacked in the Yom Kippur War.

    The Kumi Israel youth group said Netanyahu was dealing with petty politics with the purpose of ensuring his political survival at the time of a grave and deadly national crisis.

    #Israelmanifs 31

  • Un régime de suprématie juive du Jourdain à la Méditerranée : c’est un apartheid

    Plus de 14 millions de personnes, dont à peu près la moitié sont juives et l’autre moitié palestiniennes, vivent entre le Jourdain et la Méditerranée sous un gouvernement unique. Dans le discours public, politique, juridique et médiatique, la perception courante est que deux régimes séparés opèrent côté à côte dans cette zone, séparés par le Ligne verte. Un régime, à l’intérieur des frontières de l’état souverain d’Israël, est une démocratie permanente avec une population d’environ 9 millions de personnes, tous citoyens israéliens. L’autre régime, dans les territoires dont Israël s’est emparé en 1967, et dont le statut final est supposé être déterminé dans de futures négociations, est une occupation militaire temporaire imposée sur quelque cinq millions de sujets palestiniens.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/01/18/un-regime-de-suprematie-juive-du-jourdain-a-la-mediterr

    #international #israël #palestine

  • Anti-Netanyahu protests resume across Israel for 30th week in a row - Israel News
    Nir Hasson | Jan. 16, 2021 | 9:38 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-anti-netanyahu-protests-resume-across-israel-for-30th-week-in-a-ro

    In Jerusalem, thousands marched through the city toward Paris Square, the central site of the demonstrations in the capital, adjacent to the prime minister’s official residence on Balfour Street
    Nir Hasson | Jan. 16, 2021 | 9:38 PM

    Thousands are demonstrating against Prime Minister Benjamin Netanyahu in Jerusalem, Tel Aviv, and at traffic junctions, bridges and intersections nationwide for the 30th week in a row on Saturday.

    In Jerusalem, several thousands gathered near the Chords Bridge and headed to Paris Square, the central site of the demonstrations in the capital, adjacent to the prime minister’s official residence on Balfour Street.

    Earlier on Saturday afternoon, the police set up roadblocks on the streets leading to the premier’s Balfour residence – a response to protesters’ arrival at demonstrations earlier in the afternoon over the past several weeks in anticipation of police deployment.

    Dozens of demonstraters gathered In Nes Tziona, where they face threats and occasionally physical attacks from anti-Netanyahu counter protesters each week. A number of Netanyahu supporters gathered at the site of the protest, threatening and swearing at the demonstrators. According to witnesses, at the end of the protest, one of the Netanyahu supporters spat at the protesters, then pushed them. He was subsequently arrested by police.

    Demonstrators gathered in Caesarea, close to Netanyahu’s private residence. Protests also took place in Holon, where last week, four were arrested on suspicion of firing tear gas at anti-Netanyahu protesters. The court dismissed them under restrictive conditions, and the police said one of them was trying to disrupt the investigation.

    Ahead of the demonstrations, the Crime Minister group called “on all those for whom Israel is important to show up tonight at Balfour and make it clear to the defendant that he cannot take an entire country hostage and evade the law," referring to the premier who stands trial for bribery, fraud and breach of trust.

    On Wednesday, when Netanyahu’s next hearing in his corruption trial was initially slated to take place, Crime Minister activists held up a “wake-up” call demonstration at 5:30 A.M., the first time they had gathered at such an hour.

    On Monday, the panel of judges presiding over Netanyahu’s trial, had announced that the next hearing will be held on February 8. That announcement came just a few days after the court had ruled that the trial would be postponed “indefinitely,” citing coronavirus lockdown restrictions, even though, just days prior, the court had rejected a request made by the premier’s defense counsel to postpone the hearing, also citing the lockdown.

    Israel’s third nationwide coronavirus lockdown – considered by many to be a “political lockdown” – commenced on December 27, with restrictions having been further tightened for a two-week period that began at midnight between January 7 and 8.

    #Israelmanifs 30

  • Artificial intelligence : #Frontex improves its maritime surveillance

    Frontex wants to use a new platform to automatically detect and assess „risks“ on the seas of the European Union. Suspected irregular activities are to be displayed in a constantly updated „threat map“ with the help of self-learning software.

    The EU border agency has renewed a contract with Israeli company Windward for a „maritime analytics“ platform. It will put the application into regular operation. Frontex had initially procured a licence for around 800,000 Euros. For now 2.6 million Euros, the agency will receive access for four workstations. The contract can be extended three times for one year at a time.

    Windward specialises in the digital aggregation and assessment of vessel tracking and maritime surveillance data. Investors in the company, which was founded in 2011, include former US CIA director David Petraeus and former CEO’s of Thomson Reuters and British Petroleum. The former chief of staff of the Israeli military, Gabi Ashkenazi, is considered one of the advisors.

    Signature for each observed ship

    The platform is based on artificial intelligence techniques. For analysis, it uses maritime reporting systems, including position data from the AIS transponders of larger ships and weather data. These are enriched with information about the ship owners and shipping companies as well as the history of previous ship movements. For this purpose, the software queries openly accessible information from the internet.

    In this way, a „fingerprint“ is created for each observed ship, which can be used to identify suspicious activities. If the captain switches off the transponder, for example, the analysis platform can recognise this as a suspicuous event and take over further tracking based on the recorded patterns. It is also possible to integrate satellite images.

    Windward uses the register of the International Maritime Organisation (IMO) as its database, which lists about 70,000 ships. Allegedly, however, it also processes data on a total of 400,000 watercraft, including smaller fishing boats. One of the clients is therefore the UN Security Council, which uses the technology to monitor sanctions.

    Against „bad guys“ at sea

    The company advertises its applications with the slogan „Catch the bad guys at sea“. At Frontex, the application is used to combat and prevent unwanted migration and cross-border crime as well as terrorism. Subsequently, „policy makers“ and law enforcement agencies are to be informed about results. For this purpose, the „risks“ found are visualised in a „threat map“.

    Windward put such a „threat map“ online two years ago. At the time, the software rated the Black Sea as significantly more risky than the Mediterranean. Commercial shipping activity off the Crimea was interpreted as „probable sanction evasions“. Ship owners from the British Guernsey Islands as well as Romania recorded the highest proportion of ships exhibiting „risky“ behaviour. 42 vessels were classified as suspicious for drug smuggling based on their patterns.

    Frontex „early warning“ units

    The information from maritime surveillance is likely to be processed first by the „Risk Analysis Unit“ (RAU) at Frontex. It is supposed to support strategic decisions taken by the headquarters in Warsaw on issues of border control, return, prevention of cross-border crime as well as threats of a „hybrid nature“. Frontex calls the applications used there „intelligence products“ and „integrated data services“. Their results flow together in the „Common Integrated Risk Analysis Model“ (CIRAM).

    For the operational monitoring of the situation at the EU’s external borders, the agency also maintains the „Frontex Situation Centre“ (FSC). The department is supposed to provide a constantly updated picture of migration movements, if possible in real time. From these reports, Frontex produces „early warnings“ and situation reports to the border authorities of the member states as well as to the Commission and the Council in Brussels.

    More surveillance capacity in Warsaw

    According to its own information, Windward’s clients include the Italian Guardia di Finanza, which is responsible for controlling Italian territorial waters. The Ministry of the Interior in Rome is also responsible for numerous EU projects aimed at improving surveillance of the central Mediterranean. For the training and equipment of the Libyan coast guard, Italy receives around 67 million euros from EU funds in three different projects. Italian coast guard authorities are also installing a surveillance system for Tunisia’s external maritime borders.

    Frontex now wants to improve its own surveillance capacities with further tenders. Together with the fisheries agency, The agency is awarding further contracts for manned maritime surveillance. It has been operating such a „Frontex Aerial Surveillance Service“ (FASS) in the central Mediterranean since 2017 and in the Adriatic Sea since 2018. Frontex also wants to station large drones in the Mediterranean. Furthermore, it is testing Aerostats in the eastern Mediterranean for a second time. These are zeppelins attached to a 1,000-metre long line.

    https://digit.site36.net/2021/01/15/artificial-intelligence-frontex-improves-its-maritime-surveillance
    #intelligence_artificielle #surveillance #surveillance_maritime #mer #asile #migrations #réfugiés #frontières #AI #Windward #Israël #complexe_militaro-industriel #militarisation_des_frontières #David_Petraeus #Thomson_Reuters #British_Petroleum #armée_israélienne #Gabi_Ashkenazi #International_Maritime_Organisation (#IMO) #thread_map #Risk_Analysis_Unit (#RAU) #Common_Integrated_Risk_Analysis_Model (#CIRAM) #Frontex_Situation_Centre (#FSC) #Frontex_Aerial_Surveillance_Service (#FASS) #zeppelins

    ping @etraces

    • Data et nouvelles technologies, la face cachée du contrôle des mobilités

      Dans un rapport de juillet 2020, l’Agence européenne pour la gestion opérationnelle des systèmes d’information à grande échelle (#EU-Lisa) présente l’intelligence artificielle (IA) comme l’une des « technologies prioritaires » à développer. Le rapport souligne les avantages de l’IA en matière migratoire et aux frontières, grâce, entre autres, à la technologie de #reconnaissance_faciale.

      L’intelligence artificielle est de plus en plus privilégiée par les acteurs publics, les institutions de l’UE et les acteurs privés, mais aussi par le #HCR et l’#OIM. Les agences de l’UE, comme Frontex ou EU-Lisa, ont été particulièrement actives dans l’#expérimentation des nouvelles technologies, brouillant parfois la distinction entre essais et mise en oeuvre. En plus des outils traditionnels de surveillance, une panoplie de technologies est désormais déployée aux frontières de l’Europe et au-delà, qu’il s’agisse de l’ajout de nouvelles #bases_de_données, de technologies financières innovantes, ou plus simplement de la récupération par les #GAFAM des données laissées volontairement ou pas par les migrant·e·s et réfugié∙e∙s durant le parcours migratoire.

      La pandémie #Covid-19 est arrivée à point nommé pour dynamiser les orientations déjà prises, en permettant de tester ou de généraliser des technologies utilisées pour le contrôle des mobilités sans que l’ensemble des droits des exilé·e·s ne soit pris en considération. L’OIM, par exemple, a mis à disposition des Etats sa #Matrice_de_suivi_des_déplacements (#DTM) durant cette période afin de contrôler les « flux migratoires ». De nouvelles technologies au service de vieilles obsessions…

      http://www.migreurop.org/article3021.html

      Pour télécharger le rapport :
      www.migreurop.org/IMG/pdf/note_12_fr.pdf

      ping @karine4 @rhoumour @_kg_ @i_s_

  • Maroc-Israël. On ne pourra pas brouiller sans fin la conscience du peuple
    Hicham Mansouri > Sion Assidon > 11 janvier 2021
    https://orientxxi.info/magazine/maroc-israel-on-ne-pourra-pas-brouiller-sans-fin-la-conscience-du-peuple

    (...) H. M. — Certains défenseurs de la normalisation font référence à la communauté des Marocains juifs comme composante identitaire de laquelle il s’agit de ne pas se couper. Que pensez-vous de cet argument ?

    S. A. — Les médias officiels et les thuriféraires habituels du régime font écho à la communication téléphonique de Mohamed VI avec Benyamin Nétanyahou, au cours de laquelle il lui a fait part de son attachement à ses sujets juifs résidant en Israël. La dernière mode est en effet de justifier l’ignominie de la normalisation par les liens historiques du Maroc avec les colons d’origine marocaine. C’est une erreur grave qui encourage le racisme par la confusion entre judaïsme et sionisme. Et cela n’effacera pas le double crime commis par les services sionistes avec la complicité du Maroc officiel d’avoir arraché de sa terre une partie du peuple marocain (les Marocains juifs) pour faire du jour au lendemain de la plupart de ces migrants des soldats sionistes de l’occupation.

    S’aveugler en faisant semblant de ne pas voir cette transformation de Marocains juifs en occupants sionistes — comme si c’était la même chose — n’est pas innocent. C’est d’abord vouloir se laver du crime d’avoir contribué à l’organisation de leur migration. Et c’est vouloir présenter l’ignominie de la normalisation comme une simple récupération d’une partie des « sujets »… qui se trouvent avoir été littéralement vendus à 50 dollars (41 euros) par personne par le précédent monarque 1.
    Mais le plus grave reste, dans le contexte marocain de sympathie à la cause palestinienne, d’encourager la haine. En affirmant que colons sionistes et sujets marocains juifs c’est la même chose, on ouvre en grand la porte à la judéophobie. (...)

    #IsraelMaroc

  • Lettre aux lycéens et lycéennes

    Soixante lycéens et lycéennes israéliens signent une lettre refusant leur conscription obligatoire dans l’armée israélienne – « La politique sioniste de violence brutale envers les Palestiniens et d’expulsion de leurs maisons et de leurs terres a commencé en 1948 et n’a pas cessé depuis. »

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/01/13/lettre-aux-lyceens-et-lyceennes

    #international #israel

  • Un descendant de l’aristocratie sioniste veut quitter le peuple juif. Israël le laissera-t-il faire ?

    Pourquoi Avraham Burg, qui a été président de la Knesset, président par intérim et chef de l’Agence juive, demande à Israël d’annuler son inscription en tant que Juif.

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2021/01/12/un-descendant-de-laristocratie-sioniste-veut-quitter-le

    #international #israel

    • Passionnant !

      L’avocat Michael Sfard, qui représente Burg, explique que ce sujet a été effectivement débattu par la Haute Cour dans le passé, lorsque la question s’est posée de savoir pourquoi on ne devrait pas inscrire sa nationalité dans le registre de la population comme « israélienne » au lieu de « juive ». Le tribunal a alors statué qu’il n’existe pas de « nationalité israélienne » et qu’il est impossible d’enregistrer fictivement quelque chose qui n’existe pas.

  • Thousands of anti-Netanyahu protesters gather amid warnings of violence against protesters
    Nir Hasson, Bar Peleg, Noa Shpigel | Jan. 9, 2021 - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-anti-netanyahu-demos-to-resume-as-groups-warn-of-violence-against-

    Protests across the country follow report by three TV channels which alleged that the PM’s safety was compromised during a demonstration, even though police statements in court made no such claim

    Thousands of Israelis protested against Prime Minister Benjamin Netanyahu Saturday at various junctions and bridges across Israel for the 29th week in a row, with demonstrations also having taken place outside the prime minister’s official residence in Jerusalem and his private residence in Caesarea.

    Saturday’s protests followed a report that was aired on Friday on Israel’s three major news programs, which alleged that last week’s demonstrations posed a threat to the prime minister. The protests also came on the heels of Friday’s announcement by the Jerusalem District Court that the next hearing in Prime Minister Benjamin Netanyahu’s corruption trial, set for Wednesday, has been postponed indefinitely, citing coronavirus lockdown restrictions.

    As dozens of protesters marched through the Meditech plaza in the central city of Holon, they were pepper sprayed by three youths, one of whom, a 23-year-old resident of the city, was subsequently arrested by the police.

    The police also arrested a young man on suspicion of attacking a demonstrator in the central Israel city of Kfar Yona. According to an eyewitness, there were two incidents: one attacker was detained and the police are searching for the second one.

    He said an 18-year-old man in the intersection in Kfar Yona “approached a girl who was arranging the flags, stepped on them and flung them to the ground.” Once the eyewitness confronted him, and took out his mobile phone to film the incident, the assailant pushed him and threw his phone to the ground.

    A police officer then arrived at the scene to gather a testimony, “and then another man came to the same girl again and started clutching onto to her and pushing her, and he was detained,” the eyewitness added.

    This week, activists from the protest movement reported that the police blocked off roads to Jerusalem, preventing demonstrators from entering the city. According to the activists, the police told them that entry to the city for the purpose of protesting was only permitted from 5:30 P.M.

    A statement from Crime Minister, a key bloc within the protest movement, ahead of Saturday night’s demonstration called on the police to be extra vigilant in protecting demonstrators from “incensed Netanyahu supporters,” amid the increased incitement and comparisons of the protest movement to Trump supporters’ breach of Capitol Hill on Wednesday. “The writing is on the wall and the police should wake up,” they wrote.

    Ahead of the demonstrations, the “Rise Israel” protest group said: “It is very unfortunate that while the demonstrators are trying to defend democracy, Netanyahu, a close friend of Trump, is busy inciting against them and eliminating democracy in order to avoid trial. The harsh scenes from the United States must serve as a clear warning sign of the price of incitement, populism and the cult of personality.”

    According to Friday’s reports, the prime minister and his family were evacuated to a safe room after an attempt by demonstrators to break into the compound of his residence last week.

    However, the protesters did not appear to try to breach any barriers. As part of what they call “the siege on Balfour,” they sought to demonstrate near the permanent barrier outside the prime minister’s house, as opposed to the designated police area.

    Over the last two weeks, the protesters began their activities earlier in the afternoon, in anticipation of police deployment. The demonstrators managed to reach the barricade before they were forcibly evacuated by police and eight people were arrested. However, police did not claim they were trying to break into the prime minister’s house in court.

    The Black Flag movement, one of the main groups in the protest movement, released a statement demanding that the “news channels correct the lie that was aired."

    “In recent months, there has been a tough and brutal campaign of incitement against the demonstrators protesting against government corruption. As a result of the incitement, there have been hundreds of documented cases of assault. The way to halt this process and to get Israel back on track is to impose term limits and to launch an uncompromising war on the culture of lies and corruption of the Netanyahu government,” the Black Flag movement’s statement continued.

    In a statement issued by the Movement for Quality Government ahead of Saturday evening’s demonstrations, the group did not mince words: “Netanyahu imposed a tight lockdown on us a few days before an important hearing in his trial and indeed succeeded in causing it to be postponed. How can we believe that the decision on the lockdown was made in a matter-of-fact manner and was not driven by extraneous considerations?”

    #Israelmanifs 29

  • Défense : face à la Turquie, la Grèce conclut un gros contrat avec Israël Publié le 05/01/2021 - Capital.fr
    https://www.capital.fr/economie-politique/defense-face-a-la-turquie-la-grece-conclut-un-gros-contrat-avec-israel-13900

    Face à la menace turque, la Grèce a conclu un contrat de « 1,8 milliard de dollars » avec Israël, qui formera notamment les pilotes de son armée de l’air !

    Alors que la menace turque reste très présente en Méditerranée orientale (région riche en gaz, très disputée), la Grèce emploie les grands moyens. Athènes a conclu avec Israël un accord de défense prévoyant notamment la création d’une école de pilotage pour l’armée de l’air grecque, a annoncé mardi le ministère de la Défense. L’accord entre les deux gouvernements s’étend sur 20 ans et s’élève à « environ 1,8 milliard de dollars ». Il prévoit la création et l’exploitation d’une école de pilotage pour l’armée de l’air hellénique par la société israélienne Elbit Systems.

    Il comprend également l’acquisition de dix avions d’entraînement M-346, produits par l’italien Leonardo Spa et équipés par Elbit, la maintenance des avions d’entraînement T-6 grecs, la fourniture de simulateurs et la formation, précise le ministère dans un communiqué. Pour le ministre israélien de la Défense Benny Gantz, cité dans le communiqué, « il s’agit d’un partenariat à long terme qui servira les intérêts d’Israël et de la Grèce, créera des centaines d’emplois dans les deux pays et favorisera la stabilité en Méditerranée ».

    #IsraelGrèce

  • Israel’s Vaccine Apartheid | Left Voice
    http://www.leftvoice.org/israels-vaccine-apartheid

    he vaccine rollout in the United States and other imperialist countries has been a disaster. Amid all the bad news, one country has stood out: Israel. Under the extreme right-wing and notoriously corrupt government of Benjamin Netanyahu, Israel has been vaccinating about 1 percent of its population per day. As of two days ago, more than 1 million people in Israel, 12 percent of the country’s 9 million citizens, had gotten a first dose of the vaccine. The U.S., in contrast, had jabbed only 4.2 million people by the same day — just over 1 percent of the population.

    Yet these statistics ignore an inconvenient fact: 5 million Palestinians live under Israeli occupation in the West Bank and Gaza. They have their own administration, yet their borders are controlled by Israel, making Gaza an open-air prison. The Israeli army maintains a permanent occupation regime that is also responsible for collecting — and withholding — taxes.

    Almost 500,000 Israeli settlers live in Palestinian territories, not including East Jerusalem. These settlers might live just a few meters away from Palestinians, but they enjoy completely different rights — which the old regime in South Africa used to call apartheid. This applies to the pandemic as well, as the Guardian reports:

    #Israël #ethno-nationalisme #vaccin #covid_19 #nationalisme_sanitaire

  • 150 000 vaccinations par jour / Israël a lancé au pas de course la vaccination contre le Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2021/01/04/israel-s-est-lance-dans-une-course-folle-a-la-vaccination-contre-le-covid-19

    Déjà plus de 10 % de la population a reçu une première injection. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, en campagne pour sa réélection, espère ainsi contrebalancer sa gestion désastreuse de la crise sanitaire.

    [...]

    En deux semaines, plus d’un million d’Israéliens ont déjà reçu une première injection – sur neuf millions d’habitants. Quelque 300 centres ont été ouverts progressivement à travers le pays ; Israël est l’Etat qui vaccine le plus au monde. « Nous explosons tous les records », s’est félicité vendredi Benyamin Nétanyahou en saluant le millionième Israélien vacciné.

    [...]

    Normalement, seuls les assurés de plus de 60 ans et les professionnels de santé sont prioritaires, mais les exceptions sont nombreuses. « Nous travaillons un peu sous pression, avec quatre points de vaccination, au maximum six, on fait près de 500 injections par jour, parfois jusqu’à 900 », reconnaît la médecin de 47 ans, voile bleu clair et blanc autour de son visage, où se lit la fatigue accumulée des dernières semaines.

    A côté, Abed Abu Surur note des horaires sur des petits tubes. Le protocole est strict. Une fois sorties du congélateur, les doses du vaccin Pfizer-BioNTech peuvent être conservées cinq jours. Le jour J, « on les sort du réfrigérateur deux heures avant, puis on ajoute de l’eau. Ensuite, on a six heures pour les utiliser, décrit l’infirmier de 54 ans, en secouant un petit flacon. On n’a jamais rien jeté. » La semaine dernière, la clinique a donc vacciné au pas de course, sans rendez-vous, pendant une journée, pour ne pas gâcher des doses sorties du congélateur cinq jours plus tôt.

    Israël s’y est pris très tôt, sans lésiner sur les moyens. Dès la mi-juin 2020, Benyamin Nétanyahou annonçait un accord avec Moderna pour de potentiels vaccins ; le 13 novembre, vantant ses liens personnels avec Albert Bourla, le PDG de Pfizer, le chef du gouvernement israélien signait une commande de huit millions de doses – assez pour vacciner près de la moitié du pays.

    Officiellement, Israël aurait déjà sécurisé de quoi faire dix millions d’injections ; dans la course mondiale pour le vaccin, les chiffres exacts et le coût des opérations restent secrets. Face à tant d’abondance, des critiques se sont élevées pour contraindre l’Etat hébreu à honorer ses obligations vis-à-vis des Palestiniens. Si les habitants de Jérusalem-Est, sous annexion illégale, sont éligibles à la vaccination, il n’est toujours pas prévu qu’Israël achemine des stocks vers la Cisjordanie et Gaza qu’il occupe depuis 1967.

    Campagne politique

    Le succès israélien en matière de vaccination ? « Il est dû à un mélange de plusieurs facteurs : nous avons l’infrastructure nécessaire pour vacciner rapidement, nous avons fait des simulations par le passé en cas d’attaque biologique… La majorité des Israéliens fait confiance aux vaccins, seule une infime partie de la population reste réfractaire et nous avons mené une large campagne sur les réseaux sociaux et les médias traditionnels pour informer le grand public en amont », énumère le professeur Nadav Davidovitch, directeur de l’école de santé publique de l’université Ben-Gourion et membre du comité de conseil national israélien sur le Covid-19. « A cela s’ajoute une forte volonté politique avant les élections. »

    Car cette campagne au pas de course profite avant tout à Benyamin Nétanyahou, fortement critiqué pour sa gestion de la pandémie. En septembre 2020, Israël affichait les pires taux de contamination au monde ; la coalition au pouvoir, chancelante, semblait ne plus rien contrôler. Elle s’est écroulée le 17 décembre, après des mois d’agonie et le pays s’achemine vers ses quatrièmes élections en deux ans.

    Au rythme de quelque 150 000 vaccinations par jour, le premier ministre entend sortir le pays du cauchemar du coronavirus d’ici début mars – juste à temps pour les législatives programmées le 23 mars. Un objectif ambitieux destiné à faire oublier son procès pour corruption qui devrait s’accélérer dès février et les mauvais résultats actuels.

    Israël vient en effet de commencer son troisième confinement et le taux de contamination dépasse les 5 000 cas par jour – plus de 3 400 décès sont à déplorer depuis le début de l’épidémie. Le gouvernement étudie la possibilité d’étendre encore les restrictions. Hors du vaccin, point de salut.

    Convaincre les plus religieux

    Les autorités y jettent donc toutes leurs forces. Dans le sud de Jérusalem, un immense complexe sportif a même été transformé en clinique pour l’occasion. Aux murs, quatre écrans géants égrainent des numéros ; les patients se succèdent, à la chaîne, de 8 heures à 22 heures, même le shabbat, le samedi, jour chômé pour les juifs. Une dizaine de flacons dans les mains, Shira Hershkop, secouriste de 21 ans, sourit derrière son masque violet : « Nous sommes en train de vivre un moment historique, tout le monde ressent ça ici. »

    [...]

    C’est l’autre défi qu’ont en partie réussi à surmonter les autorités : convaincre les plus religieux et les Arabes israéliens de se faire vacciner. Pour la communauté juive ultraorthodoxe, certains grands rabbins ont donné l’exemple. D’autres se sont contentés de ne pas interdire à leurs ouailles de recevoir des injections. Dans les communautés arabes, les centres ont mis du temps à ouvrir et les Arabes israéliens, descendants des Palestiniens restés sur leurs terres à la création d’Israël, restaient méfiants. Certains dignitaires musulmans ont été mis à contribution pour encourager les fidèles à se faire vacciner.

    Mais jusqu’à quand ? Déjà des rumeurs de rupture de stocks font frémir les autorités. La prochaine livraison de vaccins Pfizer devrait arriver mi-janvier, affirme le professeur Davidovitch ; d’ici là, la vaccination de nouveaux patients devrait être suspendue dès la semaine prochaine, pour s’assurer que ceux qui ont déjà reçu une première dose puissent finir le processus, a affirmé le ministre de la santé, Yuli Edelstein.

    « La campagne de vaccination est importante partout pour garantir l’immunité, mais ce n’est pas l’unique solution, met en garde le professeur Davidovitch. Nous devons, en Israël et ailleurs, tirer les leçons de la crise due au Covid-19, notamment sur le fait que le système de santé a été sous-financé et sous-staffé. »

    #covid-19 #vaccination

  • Police detain protesters outside Netanyahu’s Jerusalem residence as demos resume
    Nir Hasson, Noa Shpigel, Bar Peleg | Jan. 2, 2021 | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-police-detain-eight-outside-netanyahu-s-jerusalem-residence-as-pro

    Police detain protesters outside Netanyahu’s Jerusalem residence as demos resume
    Anti-corruption demonstrations across the country continue into their 28th week, with two teens arrested for alleged attack in northern Israel

    Israel Police detained on Saturday 11 anti-government protesters outside the prime minister’s official residence in Jerusalem, amid demonstrations across Israel, which have entered their 28th week.

    The remaining protesters, who numbered around 100 in the afternoon, were removed from the street leading to Prime Minister Benjamin Netanyahu’s residence and relocated to Keren Hayesod Street, which is further away from the residence.

    Later on in the evening, thousands more protesters joined them in Jerusalem, and more in hundreds of other locations nationwide, including outside Netanyahu’s private residence in Caesarea. Dozens of protesters came out to several locations in Tel Aviv.

    Israel Police said two minors aged 14 and 15 were arrested, after they hurled rocks at anti-Netanyahu protesters in the nornern town of Yavne’el, close to the Kinneret.

    The police said in a statement that “earlier in the evening, a complaint was received regarding stone throwing [in Yavne’el], and one of the demonstrators was lightly injured as a result. Police officers gathered findings and opened an investigation into the matter, and shortly afterwards the minors were arrested.”

    Earlier Saturday, a convoy with several dozen cars representing the Arab-Jewish “Standing Together” movement drove through a few towns, and ended in a demonstration close to the Government Office in Nazareth.

    The Black Flag movement said in a statement: “The incitement and violence won’t stop us on waging a war to save Israel’s democracy. The attempted murder, the car ramming attacks and the arson won’t scare us, the continuation of Israel’s democracy depends on our determination and struggle.”

    The Movement for Quality Government in Israel, one of the organizers of the protests, said: “With the elections around the corner, we won’t let the transitional government’s corruption ruin democracy or squash any basic norms. We aren’t scared, and we’re not stopping, even in a lockdown.”

    On Thursday, hundreds of people demonstrated against Netanyahu in several locations across Israel, with dozens of protesters blocking a major junction in central Tel Aviv.

    Some 200 people demonstrated on Tel Aviv’s Azrieli Junction, some of which had marched from Habima Square. The junction was blocked by protesters calling for the opening of an inquiry into the so-called ’submarine affair’.

    In the northern city of Binyamina, dozens of Netanyahu supporters staged a counter protest, some clashing with the police and anti-Netanyahu protesters.

    According to the police, anti-Netanyahu protesters began marching in Binyamina, violating the agreement between protesters and the police.

    The police also said that they tried to keep the protesters off the road for their own safety. One anti-Netanyahu protester was arrested on suspicion of assaulting police officers.

    Netanyahu is on trial in three corruption cases, facing charges of fraud, bribery and breach of trust. Protesters have demanded the premier resign over his indictment, which he dismisses as a “conspiracy” by the left-wing to take him down.

    #Israelmanifs 28

  • Le démontage de « Fauda » par le CICR touche un point sensible
    2 janvier 2021 - Agence Media Palestine
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/01/02/le-demontage-de-fauda-par-le-cicr-touche-un-point-sensible

    Le Comité International de la Croix Rouge s’est exprimé sur les réseaux sociaux pour donner à voir toutes les manières dont la série télévisée « Fauda » représente les violations des droits humains par Israël. La presse israélienne, les représentants gouvernementaux officiels et divers apologistes n’ont pas été contents. (...)

  • Sous perfusion humanitaire, Gaza s’alarme d’une flambée de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/28/sous-perfusion-humanitaire-gaza-s-alarme-d-une-flambee-du-covid-19_6064654_3

    Longtemps, la bande de Gaza a été épargnée. Le blocus israélien, qui l’isole du monde depuis 2006, avait retardé l’arrivée de l’épidémie de Covid-19, et les autorités avaient mis en place un système de quarantaine draconien pour tout voyageur de retour dans l’enclave palestinienne. Mais rien n’est parfaitement étanche. En août, les premiers cas ont été détectés parmi ses 2 millions d’habitants et si, pendant quelques mois, les autorités ont réussi à circonscrire l’épidémie, les compteurs s’affolent ces dernières semaines. Un tiers des tests de dépistage réalisés sont désormais positifs, et le nombre de décès liés au coronavirus a doublé en trois semaines, pour atteindre plus de 300 morts, dimanche 27 décembre.
    Après des années de blocus, « le système de santé à Gaza est sous pression, les ressources sont très limitées », s’inquiète Bassem Naïm, ancien ministre de la santé, à la tête du comité des relations internationales du Hamas, le mouvement islamiste qui dirige l’enclave. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les unités consacrées au Covid-19 sont occupées à 80 %. « Nous ne pouvons pas ouvrir d’autres lits, car les hôpitaux doivent continuer à soigner les patients hors Covid-19 », poursuit M. Naïm.
    L’enclave navigue à vue, tentant de pourvoir aux besoins les plus pressants avec une aide internationale délivrée au compte-gouttes. « Nous manquons de tout : des tests, des équipements de protection (PPE)… Ce que nous avons reçu, via des donations, bien sûr, ne suffit que pour quelques jours. La plupart de notre personnel médical ne dispose pas de PPE qui les protège efficacement pour travailler », explique l’ex-ministre du Hamas. Début décembre, un confinement partiel a été mis en place : couvre-feu à partir de 18h30 et fermeture totale les week-ends (vendredi et samedi). Mais rien n’y fait, l’épidémie s’infiltre partout dans les camps surpeuplés et les appartements minuscules. « C’est compliqué de faire respecter toutes les mesures. Même quand les gens sont confinés, les familles sont nombreuses : en général, quarante à cinquante personnes qui s’entassent dans une même maison », décrit Ziad Medoukh, responsable du département de français à l’université Al-Aqsa.
    L’option d’un reconfinement « est toujours sur la table », assure Bassem Naïm. Mais Gaza n’est pas certaine de pouvoir se permettre une mise à l’arrêt totale. Des milliers de travailleurs journaliers ont déjà perdu leur gagne-pain à cause des diverses fermetures. Avant la crise sanitaire, quelque 80 % des habitants survivaient grâce à l’aide humanitaire ; certains pourraient désormais se retrouver le vendre vide. Sans espoir d’acquérir un vaccin rapidement, Gaza comme la Cisjordanie jonglent entre les restrictions tout en tentant de préserver leur très fragile économie. L’OMS espère pouvoir acheminer les premières injections dans les territoires palestiniens « début ou milieu 2021 » – dans les faits, probablement pas avant le mois de mars. « Nous ne savons pas exactement quand les vaccins seront disponibles pour être distribués, car de nombreux vaccins potentiels sont à l’étude et plusieurs essais cliniques sont en cours », a précisé Gerald Rockenschaub, directeur de l’OMS dans les territoires palestiniens occupés.

    #Covid-19#migrant#migration#gaza#israel#cisjordanie#confinement#fermeture#blocaus#camp#sante#confinement#travailleurjournalier#crisesanitaire

  • Sahara occidental : « Entre la diplomatie agressive de Donald Trump et celle, plus policée, de l’Union européenne, la différence n’est pas aussi grande »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/12/28/sahara-occidental-entre-la-diplomatie-agressive-de-donald-trump-et-celle-plu

    Reconnu par l’ONU et les juridictions internationales, le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui est bafoué par Donald Trump, mais l’Union européenne laisse faire et pratique ses propres « arrangements », déplorent, dans une tribune au « Monde », le juriste François Dubuisson et le magistrat Ghislain Poissonnier.

    #paywall

    • La récente annonce faite par le président Donald Trump de la normalisation des relations entre le Maroc et Israël https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/12/11/le-deal-de-donald-trump-entre-le-maroc-et-israel_6063018_3212.html a remis sur le devant de la scène un conflit oublié, celui du Sahara occidental. La reconnaissance d’Israël par les Emirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan avait été obtenue par la promesse d’avantages économiques et militaires. Cette fois, ce sont les droits de tout un peuple qui ont été bradés par l’administration états-unienne, pour s’assurer les bonnes faveurs marocaines.

      En effet, dans une déclaration publiée le 10 décembre, les Etats-Unis « reconnaissent la souveraineté marocaine sur l’ensemble du territoire du Sahara occidental », en estimant « qu’un Etat sahraoui indépendant n’est pas une option réaliste pour résoudre le conflit ». Une fois de plus, et à l’instar de son « accord du siècle » supposé résoudre le conflit israélo-palestinien, Donal Trump prétend régler un différend au Moyen-Orient au mépris des principes du droit international et sans consulter l’une des parties, en l’occurrence le peuple sahraoui, représenté par le Front Polisario.

      A cet égard, il est bon de rappeler que le Sahara occidental, ancienne colonie espagnole, est inscrit sur la liste des territoires non autonomes établie par les Nations unies, et que son peuple bénéficie du droit à l’autodétermination, comme l’ont reconnu de nombreuses résolutions de l’Assemblée générale des Nations unies (notamment la résolution 2229 du 20 décembre 1966), ainsi qu’un avis de la Cour internationale de justice rendu en 1975. https://www.icj-cij.org/public/files/case-related/61/6196.pdf

      Lire aussi « Le traitement des militants sahraouis s’inscrit dans le retour au Maroc d’une répression des voix critiques »

      En violation de ces principes, la majeure partie du territoire du Sahara occidental a été conquise par le Maroc en 1975, qu’il a ensuite annexé, la présence marocaine ayant été qualifiée d’« occupation » par l’Assemblée générale de l’ONU (résolution 34/37 du 21 novembre 1979).

      Silence

      Il en résulte que le Sahara occidental se voit reconnaître un statut séparé et distinct par rapport à celui de tout Etat, y compris celui du Maroc. Il en résulte aussi que sa population dispose d’un droit à l’autodétermination, qui doit être mis en œuvre par la tenue d’un référendum, exigée de longue date par le Conseil de sécurité de l’ONU, à laquelle le #Maroc s’oppose, s’en tenant à une offre d’autonomie sous souveraineté marocaine, solution désormais avalisée par les Etats-Unis.

      Article réservé à nos abonnés Lire aussi Le Sahara occidental en proie à un regain de tension

      Dans un tel contexte, on s’attendrait à une prise de position forte de la part de l’Union européenne (UE) ou de la France, rappelant les Etats-Unis au strict respect du droit international, mettant en garde le Maroc et #Israël contre toute velléité de « normaliser » leurs #annexions et #occupations respectives.
      Mais jusqu’à présent, c’est le silence qui domine, renvoyant l’UE et la France à leurs propres ambiguïtés, leurs propres « petits arrangements » avec le respect du droit international.

      En effet, depuis de très nombreuses années, l’UE a conclu des accords économiques et commerciaux avec le Maroc qui sont, dans les faits, appliqués au Sahara occidental, contribuant ainsi à renforcer l’emprise du royaume sur ce territoire.

      La prétention des autorités européennes de ne pas voir dans cette application une reconnaissance officielle de la souveraineté marocaine est en réalité de peu de poids face à la contribution qu’elle apporte à la position du Maroc, telle qu’elle vient encore de se manifester dans le cadre de l’accord de normalisation conclu avec Israël et les Etats-Unis.

      Lire aussi « Il est urgent que les Africains se dotent d’une stratégie de lobbying à Bruxelles »

      Cette politique économique a récemment été mise au pas par deux décisions de la Cour de justice de l’Union européenne (le 21 décembre 2016 et le 27 février 2018). Celle-ci a rappelé qu’au regard du droit international, les accords conclus par l’UE avec le Maroc (sur la pêche, sur l’agriculture, sur le transport aérien, etc.) ne pouvaient s’appliquer au territoire du Sahara occidental sans méconnaître le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, dont le consentement serait nécessaire pour toute conclusion de tels accords.

      Droits humains au second plan

      Pourtant, en méconnaissance des principes rappelés par la Cour de justice, l’Union européenne a conclu de nouveaux accords économiques avec le Maroc https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/17/le-parlement-europeen-inclut-le-sahara-occidental-dans-son-accord-commercial qui, cette fois, s’appliquent très explicitement au territoire du Sahara occidental, sans avoir obtenu le consentement du peuple sahraoui à travers son représentant, le Front Polisario. Des recours en annulation ont à nouveau dû être intentés contre ces nouveaux accords, preuve que l’obtention du respect effectif de leurs obligations par les autorités de l’UE dans le dossier du Sahara occidental est un labeur de très longue haleine.

      Lire aussi Le « deal » de Donald Trump entre le Maroc et Israël

      Finalement, on constate qu’entre la diplomatie agressive de Donald Trump, qui entend résoudre les conflits du Moyen-Orient à coups de Tweet, de passages en force, de plans élaborés sans les parties prenantes et de mise au rebut des règles du droit international, et celle, plus policée, de l’Union européenne, qui affirme de beaux principes sans jamais s’efforcer de les mettre en œuvre, la différence n’est pas aussi grande qu’il n’y paraît.

      L’UE privilégie les partenariats, comme ceux noués avec Israël et le Maroc, sous l’angle des avantages économiques, du contrôle de l’immigration et de la lutte contre le terrorisme, en faisant passer au second plan les droits humains, comme ceux des peuples palestinien et sahraoui.

      Il est grand temps que l’Union européenne, dont le traité précise que le respect du droit international doit être au cœur de sa politique étrangère, se ressaisisse en condamnant très clairement la déclaration du président Trump concernant la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, et en mettant enfin ses accords commerciaux conclus avec le Maroc en harmonie avec le droit international, comme le lui demande la Cour de justice de l’Union européenne.

      #Sahara_occidental #Union_européenne

  • Thousands protest against Netanyahu; 6 arrested, protesters report attacks by PM’s supporters
    Nir Hasson, Noa Shpigel | Dec. 26, 2020 | Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-three-arrested-as-hundreds-protest-in-front-of-netanyahu-s-residen

    Video shows police attempt to forcefully remove demonstrators ■ Protesters start small bonfire

    Thousands of Israelis protested Saturday outside Prime Minister Benjamin Netanyahu’s official residence on Balfour Street in Jerusalem and across the country, with several reporting that they were attacked by the premier’s supporters.

    Around 3,000 protesters that gathered in Paris Square, near Netanyahu’s residence in Jerusalem.

    The protests began earlier than previous weeks in order to arrive before police closed the area off. Over the last month, police have banned protests that stray from the nearby Paris Square by cordoning off the prime minister’s residence, even to pedestrians.

    The Israel Police have arrested six protesters as demonstrators clashed with the officers. Videos show police officers forcefully removing protesters from the scene. All 200 protesters were eventually forced out by police to Paris Square.

    Meanwhile, several other demonstrators, who arrived with torches, started a small bonfire near the main entry to the residence. It has been since put out by firefighters and relighted by the protesters two more times.

    Demonstrators protested in front of a black curtain that hangs at the front of Netanyahu’s official residence, which protesters called to “bring down the curtain.”

    The intention of these latest protests is to surround all the entrances of the premier’s residence in an act they have nicknamed the “Balfour siege.”

    Around 200 anti-Netanyahu protesters gathered in Nes Tziona in front of ten pro-Netanyahu counter protesters who held signs that read “leftist traitors” and “the leftist enemy,” while also shouting the names of the leaders of several anti-Netanyahu movements.

    In Giv’at Ada, a town near Haifa, anti-Netanyahu protesters said they were attacked by Netanyahu supporters. A video of the incident shows a man in a black shirt approaching an anti-Netanyahu protester and hitting him in the neck, and a brief confrontation ensues. Israel Police arrived to the scene and are investigating the situation.

    Following the incident, Israel Police announced that they arrested a 17 year old resident of Or Akiva, and a 52 year old woman, both accused of attacking protesters. Israel Police said: “At the end of the investigation, and in accordance with the evidence presented, extending the suspects’ custody was discussed.”

    In the central Israeli city of Rishon Letzion, protesters reported that a man threatened them, holding what appeared to be a knife. One of the protesters said the group marched from the Monument to the Fallen in Rishon Letzion to a place where a shuttle bus was going to take them to Balfour Street.

    According to the protester, a car stopped in front of them and threw what appeared to be a bottle. A protester threw it back at the car, and the driver exited the car and approached the protester in what appeared to be a threatening manner. “The man returned to the car, pulled on the handbrake and pulled out what looked like a switchblade it, and I saw him open it.”

    According to a video of the incident, the driver went back into his car and drove away. The protester said he issued a formal complaint with the police, and said he’d provide evidence.

    Saturday’s protest marks the 27th week of the anti-Netanyahu protests. Hundreds also marched from Jerusalem’s String Bridge to the Balfour residence.

    Protests also took place on bridges and junctions across the country, as well as at Netanyahu’s private residence in Caesarea, and in Tel Aviv.

    #Israelmanifs 27

  • Migrant cluster breaks Thai Covid winning streak - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/12/migrant-cluster-breaks-thai-covid-winning-streak

    Is the recent revelation of the largest daily number of Covid-19 infections in Thailand a full-blown outbreak, or a chance discovery of a malady that has been there for quite some time? That is the key question after more than 700 people living and working around a shrimp market in Mahachai in Samut Sakhon, a province southwest of the capital Bangkok, were found over the weekend to be Covid-19 positive.Either way, migrant workers, most of them from Myanmar, are at the center of the ruckus with cases being discovered even in Bangkok, from where people travel to Mahachai to buy shrimps and other seafood. That will only make their already precarious and marginalized situation in Thailand even more treacherous. Contrary to what some Thai newspapers have reported, this is not likely something they brought with them from Myanmar, where authorities have struggled to contain a spreading outbreak. There are rising concerns that Thai authorities may lurch to impose a new national lockdown, including over Bangkok, if numbers continue to climb in the days ahead.Thailand’s land borders with all its neighbors have been closed since March and the migrant workers in Mahachai went there long before any Covid-19 cases were discovered first in Wuhan, China and then in the rest of the region and the wider world.Since the first cases were discovered in Samut Sakhon in mid-December, Thailand’s highly efficient health authorities have carried out massive testing in the affected area and placed it under at least a partial lockdown.Since nearly all of those who have tested positive for the virus are asymptomatic or have very mild signs of the disease, it would have been hard to discover it earlier. Thai medical officials collect a nose swab sample to test for the Covid-19 at a seafood market in Samut Sakhon after some cases of local infections were detected and linked to a vendor at the market,
    But the discovery of cases fits a pattern that has also been seen in many European capitals: migrants, newly arrived refugees and otherwise dispossessed people who live closely-packed together in ghetto-like conditions are among those hardest-hit by the pandemic. In those communities, where health services are likewise inadequate, it doesn’t take more than the arrival of a few infected people for any disease to spread like wildfire and then be out of control. While many Thais have gone to work in Europe, Taiwan, Israel, South Korea and other foreign countries, even larger numbers of workers from Thailand’s impoverished neighbors have come to the kingdom to look for jobs.

    #Covid-19#migrant#migration#thailande#taiwan#israel#coreedusud#contamination#test

  • Jared Kushner à bord du premier vol entre Israël et le Maroc
    Publié le : 22/12/2020 – Avec notre correspondant à Jérusalem, Sami Boukhelifa
    https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201222-jared-kushner-%C3%A0-bord-du-premier-vol-entre-isra%C3%ABl-et-le-maroc

    L’avion de la compagnie israélienne El Al a décollé ce mardi 22 décembre de Tel-Aviv pour relier Rabat. À son bord, une délégation conjointe israélo-américaine, et surtout le gendre de Donald Trump et artisan des récents rapprochements entre désormais quatre pays arabes et l’État hébreu.

    #IsraelMaroc

    https://twitter.com/aviberkow45/status/1341293449174249472

  • Les iPhone de journalistes d’Al-Jazira ciblés par des logiciels d’espionnage ultrasophistiqués
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/12/21/les-iphone-de-journalistes-d-al-jazira-cibles-par-des-logiciels-d-espionnage

    Des dizaines d’iPhone de journalistes de la chaîne d’informations qatarie ont été surveillés de manière indétectable grâce à des outils de l’entreprise israélienne NSO Group, révèle un rapport du Citizen Lab de Toronto, expert dans l’étude des logiciels espions. Les iPhone de dizaines d’employés de la chaîne d’information Al-Jazira auraient été espionnés, en 2019 et en 2020, grâce à des outils d’espionnage sophistiqués fourni par l’entreprise israélienne NSO Group. L’accusation, qui repose sur une analyse (...)

    #NSO #iPhone #Pegasus #smartphone #spyware #journalisme #écoutes #hacking #surveillance (...)

    ##CitizenLab

  • Anti-Netanyahu protesters mark six months of weekly demonstrations Bar Peleg | Dec. 19, 2020 | 7:22 PM - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-anti-netanyahu-protesters-mark-six-months-of-weekly-demonstrations

    Protesters against Prime Minister Benjamin Netanyahu are demonstrating in Jerusalem, Tel Aviv, and at traffic junctions, bridges and intersections nationwide for the 25th week in a row on Saturday, marking six months since the protest movement began.

    In Jerusalem, thousands of demonstrators are protesting in Paris Square, the central site of the demonstrations in the capital, adjacent to the prime minister’s official residence on Balfour Street, having marched there from the Chords Bridge.

    Protesters are demanding Netanyahu resign amid his criminal trial in three corruption cases and mismanagement of the COVID-19 crisis.

    The model submarines that have been visible at the weekly protests for months are also at the protest in Jerusalem, under the banner of the “Investigation Now” protest group, which continues to demand that Israel’s law enforcement agencies probe the so-called submarine affair and establish a state commission of inquiry.

    Dozens of demonstrators are protesting outside the Sheba Medical Center at Tel Hashomer, where Netanyahu became the first in Israel to receive the vaccine against coronavirus earlier Saturday night.

    In Rabin Square in Tel Aviv, dozens are protesting at a demonstration organized by the Movement for Quality Government.

    Hundreds of protesters gathered in the city of Ness Tziona for the second time this weekend, after anti-Netanyahu activists were targeted with malicious, threatening graffiti on their homes last week. Opposite them stood several pro-Netanyahu demonstrators holding up signs that read “Traitorous Leftists” and “Enemy Leftists.”

    Members of the group “Guardians of the Fortress,” who define themselves as veteran Likud members and demonstrate against Netanyahu on a weekly basis in Tel Aviv were also present at the demonstration in Ness Ziona. One of them, Danny Betito, said he was tired of the rift, division and corruption and called on Likud party members to change the song, so to speak, saying there is “no other way.”

    Ahead of Saturday night’s demonstrations, the Black Flag protest movement said: “In the last six months, Israel has undergone two lockdowns and we are on our way to a third only because Netanyahu is busy with his trial, tax benefits for himself and petty politics - this is not going to change.”

    People also protested in front of Alternate Prime Minister Benny Gantz’s house in Rosh Ha’ayin. They criticized Gantz’s political conduct in the coalition and claimed he is folding in negotiations with Netanyahu over the 2021 state budget.

    This week will determine whether the Knesset will be dissolved and Israelis will head to the polls for the fourth time in two years. If the state budget for 2020 is not approved by Tuesday, the Knesset will automatically dissolve. Negotiations between Prime Minister Benjamin Netanyahu’s Likud and Alternate Prime Minister Benny Gantz’s Kahol Lavan aimed at preventing the dissolution of the Knesset are set to continue on Saturday night.

    Noga Tarnopolsky
    @NTarnopolsky
    https://twitter.com/NTarnopolsky/status/1340362830030249987

    Meanwhile, live, from Jerusalem, IT IS SATURDAY NIGHT. @TheBlackFlags1
    celebrates six months of the anti-Netanyahu protests. #SNL

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1340362594130030592/pu/vid/848x480/F-mXAhIiPvl3tFke.mp4?tag=10

    #Israelmanifs 26

  • « Refuser de servir dans l’armée est mon petit geste pour faire changer les choses »

    Hallel Rabin a passé 56 jours dans une prison militaire pour avoir refusé de servir dans les FDI. Aujourd’hui, elle parle de son séjour derrière les barreaux, de ses conversations avec ses codétenues et de l’occupation avec les jeunes Israéliens.

    Il y a deux semaines, Hallel Rabin s’est présentée devant le comité des objecteurs de conscience de l’IDF, l’organe militaire qui décide si elle sera renvoyée ou non en prison pour avoir refusé de servir dans l’armée, et on lui a posé la plus étrange des questions : « Accepteriez-vous de porter l’uniforme de l’armée s’il était rose ? »

    https://entreleslignesentrelesmots.blog/2020/12/18/refuser-de-servir-dans-larmee-est-mon-petit-geste-pour-

    #israël

  • Manifs anti-Netanyahu : les Israéliens francophones sont aussi dans la rue
    By Dahlia Perez | 17 December 2020| The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/manifs-anti-netanyahu-les-israeliens-francophones-sont-aussi-dans-

    Le vaste mouvement de protestation qui secoue le pays dénonce la mauvaise gestion présumée de la pandémie, mais aussi la corruption et l’érosion de la démocratie

    #Israelmanifs

  • Jordan condemns Israeli law legalizing outposts in the occupied West Bank
    Dec 17, 2020 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/jordan-condemns-israeli-law-legalizing-outposts-in-the-occupied-west-bank

    AMMAN, Thursday, December 17, 2020 (WAFA) – The Jordanian Foreign Ministry today condemned the adoption by the Israeli parliament, the Knesset, in its preliminary reading, of a law legalizing settlement outposts in the occupied West Bank.

    In statements published by the Jordanian news agency, Petra, the ministry’s spokesperson, Daifallah Alfayez, condemned the vote, describing it as a flagrant violation of international law and United Nations resolutions, foremost of which is the Security Council resolution 2334 on settlements.

    He stressed that the outposts are neither legitimate nor legal, and are based on private Palestinian property, and that the Israeli settlement policy in the occupied Palestinian territories, whether building or expanding settlements, seizing lands or displacing Palestinians, is illegal, a unilateral-step in violation of international law, and undermines the foundations of peace and efforts to resolve the conflict and achieve a comprehensive and just peace as well as the chances for a two-state solution.

    Alfayez called on the international community to shoulder its responsibilities by pressuring Israel to stop its settlement policy.

    #IsraelJordanie