• Tweet de Paul Khalifé
    @Khalifehpaul | 10:15 AM · 9 sept. 2021
    https://twitter.com/Khalifehpaul/status/1435879641319886854

    Après la spectaculaire évasion d’une #prison #israélienne par un tunnel creusé à l’aide d’une cuillère, l’un des 6 ex-détenus palestiniens se livre à un excellent numéro de guerre psychologique. Dommage pour ceux qui ne connaissent pas l’arabe. #Palestine #Israel

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1435879543005401090/pu/vid/480x608/DifDEBJNjAwVtl22.mp4?tag=12


    #Résistants_évadés

  • Iran / Israël : L’escalade dans la « guerre sur mer »
    Abdel Bari Atwan, 3 août 2021- Traduction : Jean-Marie Flémal, Charleroi pour la Palestine
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2021/08/05/iran-israel-lescalade-dans-la-guerre-sur-mer

    S’il y a du vrai dans l’accusation portée par Israël et prétendant que l’Iran était derrière l’attaque d’un drone la semaine dernière contre un tanker israélien au large de la côte d’Oman, cela signifie que l’Iran a décidé d’imposer une nouvelle équation dans la dissuasion. Celle-ci, en l’occurrence :

    « Chaque fois que vous nous frapperez, nous riposterons, et cela vaudra également pour vos navires en haute mer, dans les eaux internationales. Vous voilà prévenus. »

    La chose a été pour ainsi dire confirmée lorsque la chaîne officielle al-Aalam TV, citant le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), dont les Américains et les Israéliens sont convaincus qu’il est responsable de l’attaque, a expliqué que cette dernière avait été menée en guise de représailles suite au raid aérien israélien contre la base aérienne d’al-Daba en Syrie, au cours duquel un officier du CGRI avait été tué et quatre combattants du Hezbollah blessés, dont deux sont toujours dans un état critique.

    Des sources libanaises proches du CGRI ont confié à notre organe de presse que la raison pour laquelle les Iraniens se sentaient forcés de riposter rapidement et par la force était que les avions de combat israéliens avaient visé les quartiers habités de la base, plutôt que les pistes, comme ils le font habituellement.

    Selon les mêmes sources, cette riposte « sans précédent » est le signe de l’adoption d’une nouvelle stratégie par l’Iran, consistant à prendre l’initiative et à riposter rapidement aux agressions israéliennes. Le raid contre le tanker s’est effectué en deux étapes. Pour commencer, un drone ordinaire a été envoyé pour lancer des missiles contre le navire. Mais ceux-ci n’ont occasionné que peu de dégâts, ce qui fait qu’un drone suicide a été lancé à son tour pour viser le pont du navire dans le but de lui infliger des pertes humaines. Un garde sécuritaire et un membre roumain de l’équipage ont été tués, ce qui en a fait les deux premières victimes humaines de la « guerre sur mer » en cours. (...)

    #IsraelIran

  • Israel to send COVID-19 emergency aid to India
    Mon, May 3, 2021, 8:13 PM
    https://news.yahoo.com/israel-send-covid-19-emergency-181351038.html
    https://s.yimg.com/uu/api/res/1.2/8e.D.YcUgkuWRe7abEiPiA--~B/aD01MzM7dz04MDA7YXBwaWQ9eXRhY2h5b24-/https://media.zenfs.com/en/reuters.com/08faa3a5f338d9c96d97ae16d6e2e5d7

    JERUSALEM (Reuters) - Israel will begin sending emergency medical aid, including badly needed oxygen equipment, to India on Tuesday, the Foreign Ministry said, to help fight the world’s biggest COVID-19 surge.

    In a statement on Monday, the ministry said a series of flights throughout the week would carry aid that included thousands of group and individual oxygen generators, as well as respirators, medications and other medical equipment.

    “The extension of emergency assistance is an expression of the deep friendship between our countries in India’s time of need,” the statement quoted Foreign Minister Gabi Ashkenazi as saying.

    International aid has poured into India in response to the crisis as the country’s health system struggles to cope under the weight of new COVID-19 cases, with hospitals running out of beds and oxygen.

    (Reporting by Jeffrey Heller; Editing by Nick Macfie)

    #IsraelInde

  • En Iran, un sabotage qui porte la marque d’Israël
    Par Armin Arefi - Publié le 12/04/2021 à 10h19- Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/en-iran-un-sabotage-qui-porte-la-marque-d-israel-12-04-2021-2421747_24.php

    Cliché satellite du complexe nucléaire iranien de Natanz (centre), qui a été visé dimanche 11 avril par une mystérieuse attaque. © - / Satellite image ©2021 Maxar Tec / AFP

    L’État hébreu est fortement soupçonné d’avoir endommagé une usine d’enrichissement d’uranium, en pleine négociation diplomatique sur le nucléaire iranien.
    Cliche satellite du complexe nucleaire iranien de Natanz (centre), qui a ete vise dimanche 11 avril par une mysterieuse attaque.

    Du « terrorisme antinucléaire ». Voilà comment Ali Akbar Salehi, le chef de l’organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), a qualifié le mystérieux incident qui a frappé le complexe atomique de Natanz (centre), l’un des principaux sites nucléaires du pays. Dimanche matin, l’OIEA a révélé qu’un « accident » d’origine inconnue avait eu lieu « dans une partie du circuit électrique de l’usine d’enrichissement du complexe Chahid Ahmadi-Rochan », provoquant « une panne de courant ». À Téhéran, les autorités iraniennes sont persuadées qu’il s’agit d’une attaque délibérée, qui ne doit rien au hasard. Elle intervient au lendemain de l’annonce en grande pompe par le président iranien Hassan Rohani de la production d’une ligne de 164 centrifugeuses avancées IR-6 à Natanz, au moment où les signataires de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) sont réunis à Vienne pour tenter de trouver une issue diplomatique à cet épineux dossier bloqué depuis trois ans.

    « Cette attaque semble clairement viser ce qui se passe à Vienne », estime l’analyste politique franco-iranien Kianouch Dorrani. « Les services israéliens tentent de semer des embûches en vue de ralentir le processus de normalisation entre les États-Unis et l’Iran. » Les représentants des deux pays sont actuellement présents en Autriche pour discuter indirectement un retour commun dans le cadre du JCPOA. L’ancien président américain Donald Trump s’est unilatéralement retiré en mai 2018 de l’accord, que respectait pourtant Téhéran selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), rétablissant contre la République islamique les sanctions « les plus dures de l’histoire », avant que Téhéran ne rompe à son tour ses engagements un an plus tard. Selon le dernier rapport de l’AIEA, la République islamique compterait désormais 14 fois plus d’uranium faiblement enrichi que la limite fixée par le JCPOA.

    « Coup sévère » aux capacités iraniennes

    En Iran, tous les regards se tournent vers Israël, farouche opposant du programme nucléaire iranien qu’il estime être à visée militaire, ce que dément la République islamique. Téhéran considère déjà l’État hébreu comme étant responsable d’un précédent sabotage qui a visé le complexe de Natanz en juillet 2020. Tel-Aviv est également soupçonné d’être derrière l’assassinat en novembre dernier du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh, père du programme nucléaire militaire iranien, en banlieue de Téhéran. « Les sionistes veulent se venger du succès [obtenu] dans la voie de la levée des sanctions oppressives », a accusé lundi le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif en usant de l’appellation par laquelle les autorités de Téhéran nomment les représentants de l’État hébreu. « Mais nous ne l’autoriserons pas et nous nous vengerons de ces actions contre les sionistes eux-mêmes », a-t-il ajouté, selon l’agence Irna. Quant à Israël, il n’a ni confirmé ni infirmé sa responsabilité, comme à l’accoutumée dans de telles circonstances.

    Mais d’après le New York Times, celle-ci porterait bien la marque d’Israël. Citant deux responsables – un Israélien et un Américain – du renseignement, le quotidien américain estime que l’explosion a « complètement détruit » le système d’alimentation interne des centrifugeuses d’enrichissement d’uranium, pourtant placées sous terre. Selon le journal new-yorkais, l’attaque aurait infligé un « coup sévère » aux capacités iraniennes d’enrichissement d’uranium et il faudrait « au moins neuf mois » à l’usine de Natanz pour reprendre entièrement sa production d’uranium enrichi. Si certains spécialistes en Israël évoquent une cyberattaque, le chercheur Ali Vaez estime au contraire que le scénario le plus probable est une opération menée à distance ou via une infiltration physique dans l’usine. « Après la cyberattaque Stuxnet (qui a visé le programme nucléaire iranien en 2010, NDLR), l’Iran a coupé toutes les connexions entre ses installations nucléaires et le monde extérieur », rappelle le directeur du projet Iran au sein du centre de réflexion International Crisis Group.

    Faillite de Donald Trump

    « S’il s’agit bien d’Israël, l’attaque aurait alors deux objectifs distincts. Tout d’abord un but opérationnel : arrêter l’avancement du programme nucléaire iranien, qui est réel », analyse Ely Karmon, chercheur en problématique stratégique et en contre-terrorisme au centre interdisciplinaire de Herzliya. « Puis un but politique : convaincre les responsables occidentaux qui négocient à Vienne de ne pas crouler sous la pression iranienne. » Au même moment, le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, effectuait en Israël la première visite d’un responsable de l’administration Biden, pour rassurer son homologue israélien Benny Gantz sur les négociations en cours avec l’Iran. Mercredi dernier, alors que des diplomates faisaient état de discussions « constructives » à Vienne, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rappelait qu’un « accord avec l’Iran qui ouvrirait la voie aux armes nucléaires (…) ne serait d’aucune façon contraignant » pour l’État hébreu. Le chef du gouvernement israélien a toujours fustigé le JCPOA qu’il considère comme un mauvais accord, au même titre que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Bien que ce texte autorise les inspections les plus poussées de l’AIEA dans un pays à ce jour, Netanyahou répète que l’Iran souhaite se doter de la bombe atomique, sous couvert d’un programme civil, dans le but de détruire l’État hébreu.

    Contraint de ronger son frein sous Barack Obama, déterminé à signer l’accord malgré ses protestations, le Premier ministre israélien a œuvré de tout son poids en coulisse pour que son allié Donald Trump retire les États-Unis du texte. « La majorité des dirigeants et des experts israéliens est aujourd’hui convaincue que la stratégie de Donald Trump sur l’Iran a failli, et que les Iraniens ont avancé d’autant plus rapidement vers la bombe, souligne le chercheur Ely Karmon, d’autant plus que l’AIEA a rapporté que Téhéran avait enfreint ses obligations concernant la quantité et la qualité d’uranium enrichi. » Selon les dernières estimations du renseignement militaire israélien, Téhéran se trouverait à deux ans de l’arme atomique, s’il décidait de se lancer aujourd’hui dans sa production. Considérant malgré tout qu’un accord américano-iranien pour un retour commun dans le JCPOA est inévitable, Tel-Aviv pourrait avoir décidé de frapper Natanz, en concertation avec Washington, pour retarder autant que possible les avancées iraniennes en matière de nucléaire.
    « Scénario gagnant-gagnant pour Israël »

    « Ce semble être un scénario gagnant-gagnant pour Israël », analyse le chercheur Ali Vaez, de l’International Crisis Group. « Si l’Iran ne riposte pas par crainte de faire dérailler le processus diplomatique à Vienne, cette opération permet à Israël d’infliger un revers gratuit et dévastateur pour le programme nucléaire iranien. Mais si l’Iran riposte, ajoute le spécialiste, alors cela pourrait mettre en péril les négociations en Autriche, ce qui est conforme aux objectifs d’Israël. » L’opération de Natanz ne serait que le dernier épisode d’une guerre de l’ombre beaucoup plus vaste et secrète que se livrent actuellement les deux meilleurs ennemis de la région. À couteaux tirés en Syrie, Israël et l’Iran ont étendu ces derniers mois leur rivalité à la mer Rouge, où leurs navires commerciaux mais aussi militaires ont récemment été victimes de curieuses explosions. Elles n’ont pour l’heure pas fait de victime, aucun camp ne souhaitant entrer dans un conflit ouvert et potentiellement dévastateur. « Personne ne l’appelle de ses vœux, précise l’analyste Kianouch Dorrani, mais les deux pays s’enlisent peu à peu dans une confrontation directe. »

    #IsraelIran

  • L’Iran peut-être responsable de l’explosion sur un navire israélien, selon Israël
    Par Le Figaro avec AFP | 27 février 2021
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-iran-peut-etre-responsable-de-l-explosion-sur-un-navire-israelien-selon-i

    Le ministre israélien de la Défense Benny Gantz a estimé ce samedi que l’Iran pourrait être responsable de l’explosion qui a touché un navire israélien dans le golfe d’Oman.

    À lire aussi :Avec l’Iran en ligne de mire, Joe Biden imprime déjà sa marque au Moyen-Orient

    Le MV Helios Ray, un bateau israélien transportant des véhicules, effectuait le trajet entre Dammam, ville portuaire de l’est de l’Arabie saoudite, et Singapour, au moment de l’explosion jeudi au nord-ouest d’Oman, selon Dryad Global, une société spécialisée dans la sécurité maritime.

    « L’emplacement du bateau, relativement proche de l’Iran à ce moment, peut laisser penser qu’il s’agit des Iraniens mais c’est quelque chose qu’il faut continuer de vérifier », a déclaré Benny Gantz, interrogé sur la chaîne publique israélienne Kan. « C’est une première estimation qui prend en compte la proximité (avec le territoire iranien, ndlr) et le contexte, c’est ce que je pense ». (...)

    #IsraelIran

    • la dépêche Reuters

      Explosion Reported on Car Carrier in Gulf of Oman – gCaptain
      https://gcaptain.com/helios-ray-explosion-reported-car-carrier-gulf-of-oman


      M/V Helios Ray.
      Photo : MarineTraffic.com/Graham Flett

      A Bahamas-flagged ship, the MV HELIOS RAY, was hit by an explosion in the Gulf of Oman on Thursday, the United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO) and a maritime security firm said on Friday.

      The cause of the explosion is not clear.

      Investigations are ongoing. Vessel and crew are safe,” the UKMTO’s advisory notice said, advising vessels in the area to exercise caution.

      The incident occurred at 2040 GMT, it said, but gave no details about a possible cause.

      Maritime security firm Dryad Global said the MV HELIOS RAY was a vehicle carrier owned by Helios Ray Ltd, an Israeli firm registered in the Isle of Man. The ship was en route to Singapore from Dammam in Saudi Arabia.

      A spokesman for Israel’s Transportation Ministry said it had no information about an Israeli vessel having been struck in the Gulf.

      A company with the name Helios Ray Ltd is incorporated in the Isle of Man. The ship was managed by Stamco Ship Management, Refinitiv ship tracking data showed. Stamco Ship Management declined to comment when contacted by phone by Reuters.

      Whilst details regarding the incident remain unclear it remains a realistic possibility that the event was the result of asymmetric activity by Iranian military,” Dryad said in a report on the incident.

      Refinitiv data shows the ship has set Dubai as its current destination.

      The U.S. Navy’s Bahrain-based Fifth Fleet said it was aware of the incident and monitoring the situation.

    • compagnie israélienne, domiciliée dans l’Île de Man, probablement armateur d’un seul navire, pratique usuelle de séparation des risques
      navire sous pavillon des Bahamas
      exploitant maritime : société grecque

      reste à savoir quel types de véhicule se trouvent à bord… peut-être exportation d’armes (véhicules blindés ou autres) ?

    • Israeli-owned vessel docked in Dubai after mysterious explosion | Conflict News | Al Jazeera
      https://www.aljazeera.com/news/2021/2/28/israeli-owned-cargo-docked-in-dubai-after-mysterious-explosion


      Israeli-owned cargo ship Helios Ray, partially damaged by an explosion, is seen after it anchored in Dubai, UAE
      Ali Haider/EPA

      The hulking Israeli-owned MV Helios Ray sat at dry dock facilities at Dubai’s Port Rashid on Sunday. Although the crew was unharmed in the blast, the vessel sustained two holes on its port side and two on its starboard side just above the waterline, according to American defence officials.
      […]
      The Helios Ray discharged cars at various ports in the Gulf before making its way out of the Middle East towards Singapore. The blast hit as the ship was sailing from the Saudi port Dammam out of the Gulf of Oman, forcing it to turn to Dubai, in the United Arab Emirates, for inspection.

      Iranian authorities have not publicly commented on the ship. The country’s hardline Kayhan daily, whose editor-in-chief was appointed by Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei, alleged the Helios Ray was “possibly” on an “espionag_e” mission in the region, without offering any evidence to support the claim. The _Sunday report speculated the ship may have been “trapped in an ambush by a branch of resistance axis”, referring to Iranian proxies in the region.


      The cargo vessel was hit by an explosion in the Gulf of Oman while bound for Singapore
      Ali Haider/EPA

    • Israeli-owned ship in Dubai for assessment after explosion | Reuters
      https://www.reuters.com/article/gulf-security-int-idUSKCN2AS053


      An Israeli-owned ship hit by an explosion in the strategic Gulf of Oman waterway is seen after arrival at a port in Dubai, United Arab Emirates February 28, 2021.
      REUTERS/Abdel Hadi Ramahi

      An Israeli-owned ship hit by an explosion in the Gulf of Oman strategic waterway has arrived at a port in Dubai, where is it is due to be assessed in dry dock.

      The MV Helios Ray, a vehicle-carrier ship, was hit overnight between Thursday and Friday by a blast above the water line that a U.S. defence official said ripped holes in both sides of its hull.

      Israel’s defence minister on Saturday said that an initial assessment had found that Iran was responsible for the explosion. There was no immediate comment from Iranian officials.

      The blue and white ship is now berthed in Dubai’s Port Rashid, having sailed from its position off the coast of Omani capital Muscat, where the explosion occurred.

    • Examination of Israeli-owned ship indicates Gulf blast was caused by mines — TV | The Times of Israel
      https://www.timesofisrael.com/examination-of-israeli-owned-ship-indicates-gulf-blast-caused-by-mine


      The Israeli-owned cargo ship, Helios Ray, sits docked in port in Dubai, United Arab Emirates, Feb. 28, 2021.
      AP Photo/Kamran Jebreili

      Israeli officials increasingly believe explosion on vessel was operation by Iran’s Revolutionary Guard Corps, unsourced report says

      An examination of damage to an Israeli-owned cargo ship currently docked in Dubai indicates an explosion that hit it in the Gulf of Oman was caused by mines covertly attached to the ship, according to a Sunday TV report.

      Channel 13 news did not cite sources for the report, which contradicted earlier reported assessments in Israel that that blast was caused by missiles. An Israeli team is believed to be in Dubai to examine the ship following the suspected attack. The ship is undergoing repairs in Dubai.

      Limpet mines are a type of naval explosive that attach to targets using magnets. The report speculated that the mines could have been attached to the ship’s hull during a stop at a port and later set off.

      The network said that Israel increasingly believes a naval force from Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps was behind the attack. Channel 12 news raised the possibility that the explosion was the work of a commando team in a fast boat that attached explosives to the ship.

    • Nétanyahou menace l’Iran après l’attaque d’un navire de transport israélien en mer d’Oman
      https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/01/benyamin-netanyahou-menace-l-iran-apres-l-attaque-d-un-navire-de-transport-i

      Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a averti lundi 1er mars que son pays « frappera[it] » l’Iran « partout dans la région », après avoir accusé Téhéran d’être à l’origine d’une explosion à bord du cargo Helios-Ray, navire israélien qui bat pavillon des Bahamas.

      « Il est clair que c’est un acte iranien. Et pour ce qui est de ma riposte, vous connaissez ma politique. L’Iran est le plus grand ennemi d’Israël et je suis déterminé à l’arrêter et nous allons le frapper partout dans la région », a déclaré M. Nétanyahou lors d’une interview à la radio, après des frappes nocturnes attribuées à Israël contre des éléments pro-iraniens en Syrie voisine.

      « Plus important encore, l’Iran n’aura pas l’arme nucléaire, que ce soit dans le cadre d’un accord ou sans accord. C’est ce que j’ai dit à mon ami, le président [américain Joe] Biden », a ajouté le chef du gouvernement israélien, actuellement en campagne pour les législatives du 23 mars.

      « Nous rejetons fermement cette accusation », car « la source de cette accusation est elle-même la moins crédible qui soit, ce qui en montre l’invalidité », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranen, Saïd Khatibzadeh, dans une conférence de presse à Téhéran.

  • La CPI juge que sa « juridiction territoriale » s’étend aux territoires palestiniens
    Publié le vendredi 05 février 2021
    https://www.rtbf.be/info/monde/detail_la-cpi-juge-que-sa-juridiction-territoriale-s-etend-aux-territoires-pale

    La Cour pénale internationale s’est déclarée compétente vendredi pour les faits survenus dans les territoires palestiniens occupés, ce qui pourrait ouvrir la voie à une enquête pour crimes de guerre.

    Le Premier ministre palestinien Mohammed Shtayyeh a salué une « victoire pour la justice », tandis que son homologue israélien Benjamin Netanyahu y voyait la preuve que la CPI est un « organe politique ».

    La CPI a expliqué dans un communiqué avoir « décidé à la majorité que la juridiction territoriale de la Cour pour la situation en Palestine (qui en est membre depuis 2015, ndlr) s’étendait aux territoires occupés par Israël depuis 1967 ». (...)

    « Le tribunal a une nouvelle fois prouvé qu’il est un organe politique et pas une institution judiciaire », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué, considérant que, par sa décision, la CPI nuisait au « droit des démocraties à se défendre contre le terrorisme ».

    Les Etats-Unis se sont dits de leur côté « sérieusement préoccupés par les tentatives de la CPI d’exercer une juridiction sur les militaires israéliens ».

    « Nous avons toujours adopté la position selon laquelle la juridiction de la cour devrait être réservée aux pays qui l’acceptent ou qui y sont renvoyés par le Conseil de sécurité de l’ONU », a dit à la presse le porte-parole du département d’Etat américain, Ned Price. (...)

    #CPI

    • [Communiqué du BNC] Le BNC salue la décision de la CPI et appelle à agir
      / 6 février 2021
      Par le Comité National BDS palestinien (BNC), le 6 février 2021

      Nous appelons la Cour Pénale Internationale à cesser de traîner les pieds, à résister à la pression des Etats Unis, d’Israël et des pays occidentaux, et à faire immédiatement son travail.

      Nous saluons la décision de la Cour Pénale Internationale qui confirme sa compétence sur le Territoire Palestinien Occupé.

      Le régime d’apartheid israélien a tué plus de 3.600 Palestiniens depuis que la CPI a commencé son examen préliminaire de la situation en Palestine. (...)

    • Palestine. La justice internationale va enquêter sur les crimes de guerre d’Israël
      Lundi 8 Février 2021 - Pierre Barbancey
      https://www.humanite.fr/palestine-la-justice-internationale-va-enqueter-sur-les-crimes-de-guerre-di

      (...) En dépit des pressions exercées par le gouvernement de Donald Trump notamment contre Fatou Bensouda, les juges de la chambre préliminaire ont enfin décidé vendredi que la compétence de la CPI « s’étend aux territoires occupés par Israël depuis 1967, à savoir Gaza et la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est ». Tout en prenant bien soin de préciser que cette cour « n’était pas constitutionnellement compétente pour statuer sur les questions de statut d’État qui lieraient la communauté internationale » et que « la chambre ne se prononce pas sur un différend frontalier en vertu du droit international ni ne préjuge de la question d’éventuelles futures frontières ». (...)

    • Quelques réflexions sur la décision de la Chambre préliminaire de la Cour pénale internationale du 5 février, se prononçant sur la juridiction territoriale de la Cour en Palestine – François Dubuisson
      6 février 2021
      https://agencemediapalestine.fr/blog/2021/02/06/quelques-reflexions-sur-la-decision-de-la-chambre-preliminaire-

      (...) Dans sa décision rendue le 5 février, la Chambre préliminaire confirme la position du Bureau du procureur, énoncée dans le document qui lui avait été transmis en décembre 2019, selon laquelle la Palestine doit être considérée comme un Etat pour les besoins de la mise en œuvre de la compétence de la CPI, que la juridiction territoriale de la Cour s’étend à l’ensemble des territoires palestiniens occupés, en ce compris Jérusalem-Est et que les Accords d’Oslo n’ont aucune incidence sur la compétence et la juridiction de la Cour.

      Examinons la manière dont chacun de ces points ont été tranchés par la Chambre, pour ensuite évaluer quelles seront les conséquences de la décision, tant dans le cadre de la CPI que de manière plus générale. (...)

    • German foreign minister says ICC has no jurisdiction over Palestinian territories
      Feb. 9, 2021 10:05 PM - Haaretz.com
      https://www.haaretz.com/israel-news/german-foreign-minister-says-icc-has-no-jurisdiction-over-palestinian-terri

      Germany’s Foreign Minister Heiko Maas said on Tuesday that the International Criminal Court “has no jurisdiction” in the West Bank, Gaza Strip and East Jerusalem, “because of the absence of the element of Palestinian statehood required by international law.”

      Maas’s remarks on Twitter follow a decision issued over the weekend by ICC judges that it did have jurisdiction in these territories, allowing for an investigation against Israel and Hamas of suspected war crimes.

      Our positions on #MEPP and the ICC in general remain unchanged, too: Since its foundation, 🇩🇪 has been one of the ICC’s strongest supporters. We support the establishment of a future Palestinian state as part of a two state solution negotiated by Israelis and Palestinians. (2/2)
      — Heiko Maas 🇪🇺 (@HeikoMaas) February 9, 2021

      “Since its foundation, Germany has been one of the ICC’s strongest supporters,” Maas added. “We support the establishment of a future Palestinian state as part of a two state solution negotiated by Israelis and Palestinians.”

      Hanan Ashrawi, a former senior Palestinian official, responded to Maas’ tweet: “So your ‘legal view’ supersedes the ruling of the ICC judges and the resolutions of the UNGA? No self-respecting state should accept instructions from (or intimidation by) Israel. #IsraeliCrimes must be investigated and judicial #accountability must be respected.”

      So your “legal view” supersedes the ruling of the ICC judges & the resolutions of the UNGA? No self-respecting state should accept instructions from (or intimidation by) Israel. #IsraeliCrimes must be investigated & judicial #accountability must be respected.
      — Hanan Ashrawi (@DrHananAshrawi) February 9, 2021

      On Monday, Foreign Minister Gabi Ashkenazi launched a round of talks with his counterparts from around the world with the aim of pressuring the court to keep it from taking any additional steps against Israel.

      The decision on jurisdiction came despite Israel’s objections, and the issue came up in telephone conversations Ashkenazi had on Monday with Maas, Russian Foreign Minister Sergei Lavrov and U.S. Secretary of State Antony Blinken. It was also mentioned in a personal conversation with Greek Foreign Minister Nikos Dendias, who is part of a delegation that visited Israel, led by Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis.

      The United States, Russia and Greece, like Israel, are not members of the ICC. Germany, however, is a member, and was one of seven member states to present an opinion supportive of Israel’s position that the court does not have any legal jurisdiction in the territories occupied during the 1967 Six-Day War.

  • Israeli Mossad commander, Fahmi Hinawi assassinated by unknown persons in Tel Aviv
    December 7, 2020 | The Defender Newspaper
    https://thedefendernewspaper.com/foreign-media-israeli-mossad-commander-fahmi-hinawi-assassinat

    According to the Israeli police, the man was shot 15 times and killed on the spot. These assassins also acted very quickly. They fled the scene quickly after firing. When the Israeli police arrived, all the gunmen fled, and they are still unaccounted for.

    However, the identity of this man has attracted great attention from the media of various countries. The Iranian media pointed out that the man was 45 years old this year, named Fahmi Hinavi (Fahmi Hinavi), and his real identity was the Israeli spy organization “Mosa”. An action commander in Germany. Obviously, this shooting was not accidental, but Iran was retaliating against the leader of the Mossad organization by beheading.

    The Russian media pointed out that in the previous assassination of Iranian nuclear scientist Fahrizad, the biggest suspect was the Israeli Mossad organization, and this action was likely to be retaliation by the Iranian intelligence agency, and the man who was assassinated was killed. It may be one of the commanders who planned and directed the assassination of Fahrizad. Since the Iranian side had previously disclosed that it had “obtained the operational intelligence of the Israeli side in advance,” it may not be difficult for the Iranian intelligence agency to learn about the planners of the operation. In addition, it can be seen from the gunmen’s reaction speed and a high degree of targeting in this operation that these people are by no means ordinary militants, but well-trained agents.

    Up to now, the Israeli and Iranian sides have unexpectedly chosen to be silent. The Israeli side has refused to respond to outside doubts, and even less willing to recognize the true identity of the assassinated man. The Israeli media have also fooled the past with simple “revenge killings caused by economic disputes.” Even more suspicious.

    #IsraelIran ?

  • Who cares about explosions in Iran?
    Gideon Levy | Jul. 23, 2020 | 6:53 PM
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-who-cares-about-explosions-in-iran-1.9014068

    In the last few months, a mysterious country whose identity is unclear has been provoking Iran more than it has ever been provoked before. This anonymous country is blowing up production plants, torching seaports, and sowing chaos along with humiliation. It is exploiting Iran’s weakness, as the country has been hard-hit by the coronavirus on top of the severe international economic sanctions. The rest of the world is also preoccupied with the pandemic, and the president in Washington is fighting for survival. The hidden country is exploiting this international weakness to carry out bold, provocative and dangerous attacks.

    This reckless behavior includes countless incidents that may have occurred because of “infrastructure problems,” as the official explanation goes, but may also have been deliberately caused with sophisticated tactics from afar. Incident after incident – and Iran is silent. Attack after attack, and Iran is humiliated. How long will it persist in this behavior? Hard to know.

    Just how dangerous is this continuous provocation? There are two possible answers: Either Iran is indeed the existential threat hovering over Israel, a strong and dangerous regional power about to arm itself with nuclear weapons – in which case provoking it is extremely perilous. Or Iran is not as powerful as described in the scare campaign in Israel, it’s another paper tiger, in which case provoking it is not so risky. But it’s impossible to argue both that Iran is dangerous and that provoking it is not dangerous.

    Perhaps Iran’s weakness actually offers an opening for other possibilities that don’t include bombing and arson. The effectiveness of the strikes isn’t clear either. Does setting fire to seven ships at the Bushehr port move Iran further away from nuclear capability? Maybe it moves it closer? But it does lend an aura of heroism to the supposed remote-control arsonists.

    Gen. Kenneth McKenzie, commander of U.S. forces in the Middle East, said he is certain that Iran will respond against the attacking country, and mentioned Israel’s name for some reason. In Israel, his comments were met with a yawn. They’ll attack or they won’t, what difference does it make? There has yet to be an Israeli military operation that wasn’t greeted here with cheers or, unfortunately, with complacency, as long as it did not exact a price from Israelis themselves.

    Still, one can’t help but wonder: There is a country behind these attacks, first in Syria and then in Iran, and it appears to be intoxicated with its successes and encouraged by the lack of an Iranian response, to the point where it might be getting carried away, jabbing sword after sword into the body of the bleeding bull, all without any public debate about the potentially fateful dangers. Nor does anyone seem to care that Israel may be trying to drag Iran into war, as it did in the past with Arab states.

    Pyromania or a calculated policy? Teetering on the edge of disaster or playing a well-planned war game? Appalling recklessness or an incredible success story? In Israel, no one even asks.

    The usual suspicion, particularly salient these days, that all of this is meant for domestic purposes, isn’t raising questions either. Could it be an attempt to divert attention from other, less comfortable matters? Perhaps taking an opportunity to fulfill the Israeli dream of bombing Iran, without actually bombing it, when no one can say with certainty what benefit this will bring and for how long?

    Who knows? Everyone is mum, abandoning the arena to the few who decide. But these few may be the prime minister and his ministers in whom most Israelis have lost faith. Perhaps the few are the spy agencies that bought, or stole, unneeded ventilators and made sure to brag about it. But when it comes to Iran, everyone stands silent. Suddenly we trust them blindly. Suddenly they do know what’s good for Israel and we submit to them and salute them.

    There’s a chance it could work again. There’s also a chance it will end in blood and tears. Does anyone care?

    #IsraelIran

  • Israel thought to be behind another explosion in Iran
    July 20, 2020 – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20200720-israel-thought-to-be-behind-another-explosion-in-iran

    An explosion at a power station in Iran’s Isfahan Province yesterday has prompted speculation about its cause. There have been a number of mysterious blasts damaging Iranian infrastructure in recent weeks.

    The managing director of Isfahan’s electricity company, Said Mohseni, told state-run IRNA news agency that the blast was caused when a “worn out transformer… at Isfahan’s Islamabad thermal power plant exploded at around 5am” on Monday. There were no reported casualties.

    Two hours after the explosion, the facility returned to normal work, with Isfahan’s power supply continuing uninterrupted. “The damaged equipment is being repaired and replaced,” Mohseni added.

    Although the blast was dismissed by Iran as the result of faulty equipment and technical difficulties, that claim has been called into question, with speculation that Israel is behind this and earlier attacks.

    #IsraelIran

  • L’ombre d’Israël derrière l’explosion d’un site nucléaire en Iran
    Un mystérieux incident a endommagé un centre abritant des centrifugeuses modernes, ralentissant le programme iranien. L’État hébreu est pointé du doigt.
    Par Armin Arefi - Modifié le 06/07/2020 à 16:55 - Publié le 06/07/2020 à 16:41 | Le Point.fr

    https://www.lepoint.fr/monde/l-ombre-d-israel-derriere-l-explosion-d-un-site-nucleaire-en-iran-06-07-2020

    C’était au départ un incident présenté comme mineur. L’Iran avait annoncé, jeudi matin, qu’un « entrepôt sans matériel nucléaire » de sa centrale de Natanz, principal site d’enrichissement d’uranium du pays (tenu secret jusqu’en 2002, NDLR), avait été victime d’un « accident » sans gravité. Celui-ci, qui n’avait provoqué que des dégâts financiers et matériels, mais aucune pollution, et n’avait pas fait de victime, n’avait pas perturbé les activités de l’usine, avait souligné Behrouz Kamalvandi, le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA).

    Our friends at @planetlabs got a nice shot showing the damage at the centrifuge assembly workshop at Natanz in Iran. As I like to say : "Yeah, that’s gonna leave a mark." pic.twitter.com/4BwMY37bxS
    — Jeffrey Lewis (@ArmsControlWonk) July 3, 2020

    Pourtant, les images de la télévision iranienne, ne faisant état que de dommages légers devant un bâtiment en briques endommagé, ont rapidement été démenties par des clichés satellites diffusés par les chaînes d’opposition à l’étranger. On y aperçoit un hangar totalement éventré par les flammes. « Il apparaît que c’est une explosion massive, et non un incendie, qui a touché ce bâtiment récent destiné à l’assemblage et aux tests des centrifugeuses de nouvelle génération », explique au Point Fabian Hinz, chercheur associé au James Martin Center for Nonproliferation Studies, basé à Monterey, aux États-Unis.

    Centrifugeuses modernes
    Ces photos ont alimenté les soupçons de la population iranienne, alors qu’une vague sans précédent d’explosions spectaculaires frappe les quatre coins du pays depuis dix jours (un réservoir de gaz industriel au nord de Téhéran le 25 juin, une centrale électrique à Chiraz le 26, une clinique de la capitale le 30 juin, et une autre centrale électrique à Ahvaz le 4 juillet, NDLR). Et soixante-douze heures après l’accident, l’ampleur de la catastrophe a finalement été admise par les autorités. Behrouz Kamalvandi, le porte-parole de l’OIEA (l’agence internationale de l’énergie atomique), a annoncé dimanche que l’incident survenu dans la centrale nucléaire de Natanz avait fait des « dégâts importants » et « pourrait ralentir » la production par l’Iran de centrifugeuses avancées. En vertu de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne), la République islamique s’était engagée à n’utiliser qu’un nombre limité de centrifugeuses dites de « première génération ».

    Mais depuis le retrait unilatéral des États-Unis du texte en mai 2018 et le rétablissement de sanctions américaines sans précédent contre Téhéran (alors que l’Iran respectait bien ses engagements selon les rapports de l’Agence internationale de l’énergie atomique, NDLR), la République islamique s’est affranchie d’une série de mesures prohibées telles que la production d’uranium enrichi et les activités de recherche et de développement, dont fait partie la mise au point de centrifugeuses modernes. Dans son dernier rapport publié le 5 juin, le gendarme international du nucléaire estime que le stock iranien d’uranium enrichi dépasse de presque huit fois la limite autorisée par l’accord. L’Iran assure qu’il ne souhaite pas acquérir la bombe atomique et souligne que toutes ses récentes décisions sont réversibles et ne visent qu’à accroître la pression sur les autres signataires du JCPOA afin d’alléger le poids des sanctions américaines qui étouffent son économie.

    Piste accidentelle écartée
    « Toutes les actions de l’Iran sont réversibles sauf le savoir-faire acquis en recherche et développement, qui ne se perd jamais, ce qui inquiète l’Occident », souligne le chercheur Fabian Hinz. « Ainsi, la destruction de ce bâtiment permet d’empêcher l’assemblage et le test de centrifugeuses modernes, et donc de freiner le programme de recherche et de développement iranien sans pour autant entraîner une escalade significative avec l’Iran ».

    Jeudi, quelques heures avant l’annonce par les autorités iraniennes de l’incident, la BBC en langue persane affirme avoir reçu un communiqué de revendication émanant des « Guépards de la patrie », un groupe se disant formé de « dissidents au sein de l’appareil sécuritaire iranien ». Mais, à Téhéran, les doutes ont rapidement porté sur les « ennemis » historiques de l’Iran : les États-Unis et Israël. Dans un éditorial au ton inhabituel publié le jour même, l’agence de presse officielle Irna a fait savoir que la « stratégie » de la République islamique consistant à « empêcher toute escalade » serait « fondamentalement revue » si « des pays hostiles, en particulier le régime sioniste et les États-Unis [franchissaient] les lignes rouges fixées par l’Iran ». Et le lendemain, la piste d’un accident semble avoir été définitivement écartée, lorsque le Conseil suprême de la sécurité nationale, le plus haut organe décisionnel du pays, a indiqué avoir établi avec précision les causes de l’incident sans pouvoir les divulguer pour l’instant « pour certaines raisons de sécurité ».

    Guerre secrète
    Tout le week-end, les regards se sont portés sur Israël. Régulièrement menacé de destruction par les responsables iraniens, l’État hébreu, qui demeure l’un des plus grands pourfendeurs du JCPOA, a toujours fait savoir qu’il n’hésiterait pas à se faire justice lui-même si la communauté internationale échouait à empêcher l’Iran d’acquérir la bombe atomique. Déjà, en 2007, le Mossad et la CIA avaient développé Stuxnet, un ver informatique introduit dans l’usine iranienne de Natanz par un agent iranien travaillant pour les Pays-Bas. Révélée en 2010, l’attaque informatique a endommagé près d’un millier de centrifugeuses et retardé le programme nucléaire iranien d’une vingtaine de mois.

    L’hypothèse d’un sabotage d’origine israélienne est d’autant plus plausible qu’Israël et l’Iran se livrent depuis plusieurs mois une véritable guerre secrète. Échaudée par les frappes israéliennes continues depuis 2013 contre des positions iraniennes en Syrie, qui ont fait des dizaines de morts dans ses rangs, la République islamique serait derrière la cyberattaque qui a frappé le réseau hydraulique israélien les 24 et 25 avril derniers. En représailles, l’État hébreu aurait paralysé le 9 mai le terminal portuaire de Shahid Rajaee, dans le sud de l’Iran, à l’aide là aussi d’une attaque informatique.

    Ambiguïté israélienne
    Interrogé ce week-end sur une possible implication israélienne, Benny Gantz, le nouveau ministre israélien de la Défense, a fourni une réponse pour le moins alambiquée. « Tous les incidents qui arrivent en Iran n’ont pas nécessairement quelque chose à voir avec nous », a-t-il déclaré à la radio de l’armée israélienne. « Il est préférable de ne pas mentionner nos actions en Iran », a renchéri Gabi Ashkenazi, ministre israélien des Affaires étrangères, lors d’une conférence organisée par les quotidiens Maariv et le Jerusalem Post. « Officiellement, la stratégie de l’ambiguïté est de rigueur en Israël, avec pour but de ne pas encourir de représailles de la part des ennemis ou de pressions politiques », explique au Point Ely Karmon, chercheur en problématique stratégique et en contre-terrorisme au centre interdisciplinaire de Herzliya.

    Mais pourquoi frapper maintenant ? « Il existe chez les Israéliens une inquiétude grandissante quant à l’avancement des activités iraniennes d’enrichissement d’uranium, comme relevé dans le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique », ajoute le spécialiste. « Si c’est bien Israël qui est derrière l’attaque, cela pourrait également s’expliquer par le fait que Donald Trump vit peut-être ses derniers mois à la Maison-Blanche et que la présence d’un président américain très favorable à Israël est importante en cas de riposte iranienne. »

    Ce lundi, le New York Times a levé une partie du voile entourant l’affaire en écrivant qu’Israël était bel et bien derrière l’explosion de Natanz. Citant un responsable moyen-oriental du renseignement, le quotidien américain a indiqué qu’une puissante bombe avait été utilisée, un détail confirmé au journal par un gardien de la Révolution iranien, membre de l’armée idéologique de la République islamique. « Si Israël est vraiment derrière cette explosion, alors il ne s’agit plus d’une guerre froide, mais d’une véritable déclaration de guerre à l’Iran, dans un contexte où il a déjà assassiné des scientifiques iraniens à Téhéran, des combattants iraniens en Syrie et a mené des cyberattaques contre la République islamique », estime Hamzeh Safavi, professeur de sciences politiques et membre du conseil scientifique de l’université de Téhéran. « Si Israël en est responsable, cette attaque appelle une réponse ferme, proportionnelle et légitime de l’Iran face à cette violation de sa souveraineté nationale, pour le dissuader d’agir à nouveau de la sorte dans le futur. »

    En 2010, les dommages infligés par le virus Stuxnet dans la centrale Natanz avaient décidé la République islamique à investir massivement dans le secteur de la cyberguerre. Pour viser à son tour, quelques années plus tard, Israël et les États-Unis.

    #IsraelIran

  • Israel had advance notice of U.S. plan to kill Iranian general Suleimani, report says
    By Noga Tarnopolsky – Jan. 3, 2020 - Los Angeles Times
    https://www.latimes.com/world-nation/story/2020-01-03/israel-had-advance-notice-of-u-s-plan-to-kill-iranian-general-suleimani-sou

    JERUSALEM —

    Israel had advance notice of the U.S. plan to kill Iranian military leader Gen. Qassem Suleimani, Israeli military and diplomatic analysts reported Friday night while refraining from providing further details due to heavy military censorship.

    “Our assessment is that the United States informed Israel about this operation in Iraq, apparently a few days ago,” Barak Ravid, a journalist and commentator with deep sources in the Israeli security establishment, said on Channel 13.

    An Israeli army officer with knowledge of Israeli military assessments, who spoke on the condition of anonymity because he did not have permission to speak to reporters, told the Los Angeles Times that the attack on Suleimani “did not come as a surprise.”

    The reactions of Israel’s political leadership to Suleimani’s assassination were mostly positive, though deep concern was registered throughout the leadership.

    #IsraelIran

  • Summer 1961: When France Was Considering Creating a “French Israel” in Algeria - THE FUNAMBULIST MAGAZINE
    https://thefunambulist.net/history/summer-1961-france-considering-creating-french-israel-algeria

    De Gaulle commissions French parliamentary Alain Peyrefitte to consider scenarios of a partition of Algeria in which French interests will remain. In a report that was shortly later published as a book, Peyrefitte thus imagine six hypotheses of partition in a program that he (and many with him) candidly calls an “Israelization of Algeria.” The idea would be to declare the Sahara southern region a “neutral” territory, while the populated north of Algeria would be divided between the new independent Algerian state and another one gathering the European settlers and Algerians who would like to remain French, closely affiliated to France. Although Peyrefitte systematically refers to Israel and its successes (!) throughout his report, he writes that he would prefer a “French-Muslim Lebanon” than “a French Israel” — he indeed considers the hostility of Israel’s neighbors as somehow not desirable for this new state! The most limited scenario would consists in two French ‘islands’ around the cities of Oran and Bone (current Anaba), where the settlers are in majority, while the most extensive one would cover the entire northwestern part of Algeria, all the way to Algiers, which is imagined as a shared city in all hypotheses — remember, we are in the summer of 1961, exactly when the Berlin wall starts to be built.

  • How Israel uses Bollywood to whitewash the occupation By Azad Essa
    in New York City, United States
    Published date: 16 October 2019 | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/how-israel-uses-bollywood-whitewash-occupation

    Between Tuesday and Thursday this week, Bollywood actors are travelling to Israel for the Indo Fest TLV, a “cultural showcase” touted as the biggest event in the history of India-Israel cultural relations.

    The festival - featuring Anil Kapoor, Amisha Patel and at least eight other stars of Indian cinema - promises to be a cultural extravaganza designed to draw Israel and India closer to one another, with some 30,000 Indians expected to attend a slew of activities in Tel Aviv.

    But the event has been mired in controversy and confusion even before it began. (...)

    #IsraelInde #bollywood

  • Israël : Netanyahu s’inquiète des efforts diplomatiques de la France avec l’Iran - moyen orient
    Publié le 30-08-2019 - RFI - Avec notre correspondant à Jérusalem,Guilhem Delteil
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190830-israel-netanyahu-s-inquiete-efforts-diplomatiques-france-iran

    Emmanuel Macron a téléphoné à Benyamin Netanyahu ce vendredi 30 août. Le président français et le Premier ministre israélien ont évoqué le dossier iranien.

    Après les visites du chef de la diplomatie iranienne à Paris puis Biarritz la semaine dernière, la République islamique devrait envoyer prochainement une nouvelle délégation en France. Paris souhaite parvenir à une rencontre entre les présidents iranien et américain, une perspective qui inquiète le Premier ministre israélien.

    Au téléphone avec Emmanuel Macron ce vendredi, Benyamin Netanyahu a affirmé qu’Israël se « défendra contre les attaques contre lui et empêchera l’utilisation d’armes par ses ennemis qui cherchent à le détruire ».

    Pour Netanyahu l’heure n’est pas à la négociation

    Une position habituelle du chef du gouvernement face à l’Iran et ses alliés. Mais Benyamin Netanyahu s’est aussi opposé aux efforts diplomatiques de la France. Il estime que l’heure n’est pas aux négociations avec l’Iran qui « intensifie, dit-il, son agression dans la région ».

    #IsraelIran

    • Netanyahu se dit opposé à tout dialogue avec l’Iran
      5 septembre 2019 Par Agence Reuters
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/annonce-de-l-iran-sur-le-nucleaire-netanyahou-reclame-plus-de-pression-sur-

      Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé jeudi aux grandes puissances de ne pas négocier avec l’Iran, alors que le président américain Donald Trump s’est redit mercredi disposé à rencontrer son homologue Hassan Rohani pour tenter de sortir de la crise sur le programme nucléaire iranien.

      LOD, Israël (Reuters) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé jeudi aux grandes puissances de ne pas négocier avec l’Iran, alors que le président américain Donald Trump s’est redit mercredi disposé à rencontrer son homologue Hassan Rohani pour tenter de sortir de la crise sur le programme nucléaire iranien.

      « Ce n’est pas le moment de discuter avec l’Iran. C’est le moment d’accentuer la pression sur l’Iran », a déclaré Netanyahu aux journalistes présents à l’aéroport de Ben Gourion avant de s’envoler pour Londres.

      Donald Trump n’a pas fermé la porte à une rencontre avec Hassan Rohani en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient à ce sujet : « Tout est possible. Ils aimeraient pouvoir résoudre leur problème. »

      Le Premier ministre israélien, qui affiche rarement en public un désaccord avec Trump, avait déjà dit la semaine dernière au président français Emmanuel Macron qu’il avait « tort » de vouloir rétablir le dialogue avec Téhéran.

      Rohani a pour sa part exclu de rencontrer Trump tant que les Etats-Unis ne retirent pas les sanctions imposées à l’Iran après leur retrait l’an dernier de l’Accord sur le nucléaire de 2015, auquel Israël est aussi fermement opposé.

    • Benyamin Netanyahou : « J’ai envoyé le Mossad récupérer des archives secrètes à Téhéran »
      Paris Match | Publié le 05/09/2019
      Un entretien avec Caroline Mangez
      https://www.parismatch.com/Actu/International/Benyamin-Netanyahou-J-ai-envoye-le-Mossad-recuperer-des-archives-secrete

      (...) Quel a été votre rôle exact dans la décision de Donald Trump de se retirer en mai dernier de l’accord de Vienne de 2015 sur le nucléaire iranien ?
      B.N. Je lui ai demandé de le faire alors qu’il n’était encore que candidat à la présidence des Etats-Unis. Cet accord était épouvantable. Non seulement parce qu’il permettait à l’Iran de poursuivre un programme de développement nucléaire civil, mais aussi parce que, en remettant le pays financièrement à flot par la levée des sanctions, on lui offrait l’opportunité de nourrir à nouveau ses desseins agressifs et terroristes. Ensuite, début 2019, j’ai envoyé le Mossad récupérer des archives secrètes à Téhéran, des centaines de milliers de documents prouvant que les Iraniens mentaient ouvertement quand ils affirmaient ne jamais avoir eu l’intention de se doter de l’arme atomique. J’ai déposé ces preuves dans le bureau Ovale, à la Maison-Blanche, et je pense qu’elles ont fini de conforter le président Trump dans sa décision.

      Comment vos agents ont-ils pu récupérer ces archives ?
      B.N. Ça je ne vais pas vous le dire. Mais ils ont réussi. (...)

  • Israel drawing its last breaths, says Iranian commander behind foiled drone attack
    Reuters - Aug 26, 2019 12:39 AM

    https://www.haaretz.com/israel-news/israel-drawing-its-last-breaths-says-iranian-commander-behind-foiled-drone-

    Revolutionary Guard Gen. Qassem Soleimani attends an annual rally commemorating the anniversary of the 1979 Islamic revolution, in Tehran, Iran, February 11, 2016. Ebrahim Noroozi / AP

    The chief of Iran’s Quds force, Qassem Soleimani, reacting to an Israeli air strike in Syria and the crash of two Israeli drones in a Beirut suburb, tweeted on Sunday that “these were the last struggles” of Israel.

    Soleimani posted pictures of himself on Twitter with the caption: “These insane operations are absolutely last struggles of the Zionist Regime” in three languages.

    In a rare confirmation, Israel said it struck in Syria, thwarting a drone attack by the Iranian Revolutionary Guards’ elite Quds Force. A senior Revolutionary Guards commander denied on Sunday that Iranian targets had been hit in Israeli air strikes in Syria, the semi-official ILNA news agency reported.

    In addition, on Sunday, leader of Hezbollah Hassan Nasrallah denied that the Israeli attack targeted the Quds Force. “Israel did not attack a Quds Force position in Syria but rather a house containing Hezbollah fighters,” Nasrallah said, adding that two Hezbollah fighters were killed in the attack. “If Israel kills any of our members in Syria... we will respond from Lebanon... we tell Israelis on the border to beware,” Nasrallah said.

    The Israeli army, in turn, said that for several months it has been following Iran’s plan to carry out an attack against Israel from Syrian territory. “The person behind this is [head of Iran’s Quds Force] Qasem Soleimani,” Israel Defense Forces’ Spokesman Ronen Manelis told reporters.

    According to Manelis, “the Iranians plan was to send several drones into Israel, armed with explosives, and kill Israelis. These are drones we see in action in Iraq, Syria and Yemen.”

    The chief of the Israeli army, Aviv Kochavi, said that Soleimani personally oversaw the operation and trained the Iranian activists who were meant to carry it out.

    #IsraelIran

  • Ce qui se passe au Cachemire ressemble terriblement à la domination d’Israël sur la Palestine
    Par +972 Magazine, le 12 août 2019 | Traduction : J. Ch pour l’Agence Média Palestine
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/08/22/ce-qui-se-passe-au-cachemire-ressemble-terriblement-a-la-domina

    (...) Entre sionisme et nationalisme hindou

    Les relations entre l’Inde et Israël se sont encore resserrées avec la naissance du Parti Bharatiya Janata (BJP) dans les années 1990. Le BJP, qui est aujourd’hui dirigé par Modi, adhère à l’idéologie politique connue sous le nom d’Hindutva, ou Nationalisme Hindou. L’histoire de l’affinité des nationalistes hindous avec le sionisme est bien documentée par le professeur Sumantra Bose de la London School of Economics qui la fait remonter aux années 1920 quand Vinayak Damodar Savarkar, le père de l’Hindutva, a soutenu la création d’un Etat juif en Palestine. Le BJP et autres Nationalistes hindous sont depuis devenus obsédés par la reproduction du projet sioniste en transformant une Inde constitutionnellement laïque en Etat ethnocratique Hindou.

    Une bonne partie des aspirations et des propositions politiques du BJP pour le Cachemire sont des imitations des pratiques israéliennes qui existent en Palestine. La plus importante de toutes est le désir de construire au Cachemire des colonies dans le style israélien réservées aux seuls Hindous afin de provoquer un changement démographique. Par exemple, le Rashtriya Swayamsevak Sagh (RSS), association non étatique de volontaires paramilitaires hindous à laquelle le BJP est affilié, ont longtemps désiré la révocation des lois sur l’état de droit qui ont maintenu le maquillage démographique du Cachemire.

    Ces changements sont clairement inspirés du modèle colonial israélien, comme l’a dit le député du BJP Ravinder Raina qui, en 2015, a déclaré que le gouvernement indien utiliserait sont armée pour protéger les colonies pour Hindous seulement au Jammu et Cachemire. Ce genre de titrisation et de protection entraînerait une expansion de l’appareil qui restreint déjà l’énergie vitale de la plupart des Kashmiris, en les utilisant comme un prétexte pour justifier le nouveau niveau de domination et d’intrusion.

    En plus des parallèles dans les objectifs politiques, le discours utilisé par les supporters du régime actuel en Inde ressemble aux vieux refrains israéliens. Israël comme l’Inde prétendent être des démocraties exceptionnelles, malgré le traitement de larges tranches de populations sous leur contrôle. Ajouté à cela, les Sionistes comme les Nationalistes hindous prétendent que l’existence de nombreux pays musulmans dans le monde nécessite respectivement un Etat juif et un Etat hindou. Cela perpétue le mensonge comme quoi les musulmans palestiniens et indiens peuvent prétendument vivre ailleurs, et choisissent cependant de vivre en Palestine et en Inde simplement pour contrarier les Juifs et les Hindous.

    Cependant, la variété des tactiques utilisées par l’Inde pour contrôler la population civile du Cachemire ressemble énormément à celles utilisées par Israël en Palestine. Ces ont « les arrestations arbitraires, les assassinats extra-judiciaires, les disparitions forcées, les couvre-feux, les punitions collectives, la détention administrative, la torture, le viol et les abus sexuels, la répression de la liberté de parole et de réunion, les démolitions de maisons, etc. ». (...)

    #IsraelInde #Cachemire #Palestine

  • Article 370: India strips disputed Kashmir of special status - BBC News

    https://www.bbc.com/news/world-asia-india-49231619

    India’s government has revoked part of the constitution that gives Indian-administered Kashmir special status, in an unprecedented move likely to spark unrest.

    Article 370 is sensitive because it is what guarantees significant autonomy for the Muslim-majority state.

    There has been a long-running insurgency on the Indian side.

    Nuclear powers India and Pakistan have fought two wars and a limited conflict over Kashmir since 1947.

    The BBC’s Geeta Pandey in Delhi says that for many Kashmiris, Article 370 was the main justification for being a part of India and by revoking it, the BJP has irrevocably changed Delhi’s relationship with the region.

    Pakistan condemned India’s decision to revoke the special status of its part of Kashmir as illegal, saying it would “exercise all possible options” to counter it.

    “India is playing a dangerous game which will have serious consequences for regional peace and stability,” said Foreign Minister Shah Mehmood Qureshi.

    #inde #cahemire #conflit #frontière

    • Gods, Guns, and Country
      July 30, 2019 Posted by Carol Schaeffer
      https://jewishcurrents.org/gods-guns-and-country

      Indian Prime Minister Narendra Modi (left) and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu at Olga Beach in Israel, June 7th, 2017. Photo: Kobi Gideon/GPO

      ON NOVEMBER 28TH, 2018, speaking to a roomful of India’s most highly regarded defense strategists, the chief of staff of the Indian Army, Bipin Rawat, urged his colleagues and his country to shed their concerns about collateral damage. Look at Israel, he said: “When you talk of strike drones, how does the Israeli strike the Hezbollah . . . ?” A vehicle is marked, a drone takes off, and boom: “God help you if you’re in the following vehicle—you’re also gone.”
      (...)
      Less than 30 years ago, the very thought of a prominent Indian official openly admiring Israeli military policies toward Palestinians would have been an incredible scandal. But in a reversal of India’s official policy toward Israel for most of both country’s histories, relations have been quietly developing since the early 1990s and are now warmer than ever. Since Narendra Modi came to power five years ago as prime minister, India’s diplomatic policies have shifted dramatically in Israel’s favor, and away from India’s traditional alliance with the Palestinians.

      The partnership came to a public zenith when Modi became the first Indian prime minister to visit Israel, in July 2017. With frequent hugs, fond glances, and long walks on picturesque Israeli beaches, Modi and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu put on an effusive display of personal and political affection. The “bromance” attracted a storm of media attention, and to many commentators signaled a new era of Middle East/Asian politics.

      On the historic visit, Modi and Netanyahu signed new cooperative deals on water, space technology, and agriculture. But the biggest and most significant deals have centered on defense. As South Asia’s sole nuclear power for decades, India could mostly deter threats from aggressive neighbors. But since Pakistan conducted nuclear tests in 1998, Indian military responses to attacks have been extremely limited, for fear of aggravating the possibility of a nuclear war. This has made reconnaissance, surveillance, and precision weaponry increasingly appealing for India. Israel’s specialization in high-tech weaponry, from drones to guided missiles—battle-tested in Palestine—has made officials like Rawat both envious and supportive of Israeli tactics, transforming Israel into a desirable international partner.

      Israel has proven to be a reliable weapons supplier, unburdened by moral questions about India’s use of its arsenal. Over the last two decades, India has become Israel’s largest customer. According to the Stockholm International Peace Research Institute, from 2014 to 2018 India accounted for a whopping 46% of all Israeli weapons sales (not including small arms). In 2018, Reuters reported that India buys around one billion dollars in weapons from Israel every year. (...)

      An Indian army officer displays the Tavor-21, an Israeli-made rifle which is in use by Indian enforcers in Kashmir. Photo: Fayaz Kabli/Reuters
      #IsraelInde #cachemire

    • Il y a 6 mois, #Arundhati_Roy nous prévenait...

      How to Think About Empire
      Arundhati Roy, Boston Review, le 3 janvier 2019
      https://seenthis.net/messages/795925

      The BJP has announced its plans to carry out this exercise in West Bengal, too. If that were ever to happen, tens of millions of people would be uprooted. That could easily turn into yet another Partition. Or even, heaven forbid, another Rwanda. It doesn’t end there. In the Muslim-majority State of Jammu and Kashmir, on the other hand, the BJP has declared that it wants to abrogate Article 370 of the Indian Constitution, which gives the state autonomous status and was the only condition under which it would accede to India in 1947. That means beginning a process of overwhelming the local population with Israeli-type settlements in the Kashmir Valley. Over the past thirty years, almost 70,000 people have died in Kashmir’s struggle for self-determination. Any move to eliminate Article 370 would be simply cataclysmic.

      It is interesting that countries that call themselves democracies— India, Israel, and the United States—are busy running military occupations. Kashmir is one of the deadliest and densest military occupations in the world. India transformed from colony to imperial power virtually overnight.

      #cachemire #israel

    • Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou se rendra en septembre en Inde
      i24NEWS - 05 août 2019
      https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1564998586-le-premier-ministre-israelien-benyamin-netanyahou-se-rendra-en-se

      « Heureux #FriendshipDay2019 India ! », a écrit l’ambassade israélienne en Inde sur le réseau social. « Puisse notre amitié être toujours plus forte et notre partenariat pour la croissance atteindre de nouveaux sommets », a-t-elle ajouté.

      Ajoutée au message, une vidéo qui comprend de nombreuses photographies du Premier ministre Benyamin Netanyahou et de son homologue indien.

      Narendra Modi a répondu au message en écrivant en hébreu : « Merci. Je souhaite une bonne journée de l’amitié aux merveilleux citoyens d’Israël et à mon ami [Benyamin Netanyahou] ».

      « L’Inde et Israël ont prouvé leur amitié à travers les âges », a-t-il poursuivi. « Nos relations sont étroites et éternelles. Je souhaite que l’amitié de nos pays croisse et se développe davantage à l’avenir ».

      « Merci à mon ami, le Premier ministre indien @narendramodi », a répondu Netanyahou. « Je ne peux pas être plus d’accord avec toi. »

      « Le lien profond qui unit Israël et l’Inde est enraciné dans la solide amitié entre Israéliens et Indiens », a-t-il poursuivi. « Nous coopérons dans de nombreux domaines. Je sais que nos liens ne feront que se renforcer à l’avenir ! », a-t-il encore dit.

  • "Holocaust-Forscher Goldberg ist überzeugt, dass es bei dem deutsch...
    https://diasp.eu/p/9208488

    "Holocaust-Forscher Goldberg ist überzeugt, dass es bei dem deutschen Streit über BDS und den Tweet gar nicht um Antisemitismus, sondern um den Nahostkonflikt geht. Die israelische Regierung, sagt er, benutze... …

    http://taz.de/BDS-Tweet-des-Juedischen-Museums-Berlin/!5600322

    #antisemitismus #bds #bei #benutze #deutschen #forscher #gar #geht #goldberg #holocaust #israelische #nahostkonflikt #nicht #regierung #sagt #sondern #streit #tweet #überzeugt

  • Israël est comme « cul et chemise » avec le régime ultra-nationaliste hindou
    Robert Fisk - 28 février 2019 – The Independent – Traduction : Chronique de Palestine – Lotfallah
    http://www.chroniquepalestine.com/israel-est-comme-cul-et-chemise-avec-le-regime-ultra-nationalist

    (...) Pendant des mois, Israël s’est aligné assidûment aux côtés du gouvernement nationaliste indien du Bharatiya Janata Party [BJP – Parti du Peuple Indien] dans une coalition inavouée – et politiquement dangereuse – de « lutte anti-islamiste », une alliance non officielle, tandis que l’Inde est devenue le plus grand marché pour le commerce d’armement israélien.

    Ce n’est donc pas un hasard si la presse indienne vient de déclarer que les « bombes intelligentes » Rafael Spice-2000 de fabrication israélienne ont été utilisées par les forces aériennes indiennes pour attaquer les « terroristes » de l’organisation Jaish-e-Mohammed (JeM) au Pakistan.

    Comme dans le cas de nombreuses vantardises israéliennes sur des cibles similaires, l’aventure indienne au Pakistan tient peut-être plus de l’imagination que d’un succès militaire. Les « 300 à 400 terroristes » supposés avoir été éliminées par les bombes à guidage GPS fabriquées et fournies par les Israéliens pourraient ne s’avérer être guère plus que des rochers et des arbres.

    Mais il n’y avait rien d’irréel dans l’embuscade sauvage des troupes indiennes au Cachemire le 14 février, qui a été revendiquée par le JeM et qui a coûté la vie à 40 soldats indiens. Ni la destruction d’au moins un jet indien cette semaine.

    L’Inde était le plus gros client d’armes d’Israël en 2017 et ce pays a versé 530 millions de livres sterling pour la défense aérienne, les systèmes radar et les munitions de fabrication israélienne, y compris des missiles air-sol testés pour la plupart lors des offensives militaires israéliennes contre des Palestiniens et des cibles en Syrie.

    Israël lui-même tente d’expliquer ses ventes ininterrompues de chars, d’armes et de bateaux à la dictature militaire du Myanmar – tandis que les pays occidentaux imposent des sanctions au gouvernement qui a tenté de détruire sa minorité et le peuple majoritairement musulman Rohingya. Mais le commerce des armes entre l’Israël et l’Inde est légal, au-dessus des frontières et très prisé des deux côtés.

    Les Israéliens ont filmé des exercices conjoints entre leurs propres unités de « commando spécial » et celles envoyées par l’Inde pour être entraînées dans le désert du Néguev, toutes les compétences prétendument acquises par Israël à Gaza et sur d’autres champs de bataille remplis de civils.

    Au moins 16 commandos indiens « Garud » – appartenant à une délégation militaire indienne de 45 personnes – étaient basés pendant un certain temps sur les bases aériennes de Nevatim et de Palmachim en Israël. Lors de sa première visite en Inde l’année dernière, précédée d’une visite en Israël du Premier ministre nationaliste indien Narendra Modi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rappelé les attentats islamistes de 2008 à Mumbai au cours desquels près de 170 civils ont été tués. « Les Indiens et les Israéliens connaissent trop bien la douleur des attaques terroristes », a-t-il déclaré à Modi. « Nous nous souvenons de l’horrible sauvagerie de Mumbai. Nous serrons les dents, nous nous défendons, nous ne cédons jamais. » C’était aussi les déclarations du BJP. (...)

    #IsraelInde
    traduction de cet article : https://seenthis.net/messages/763950

  • What One Million Customers Can Tell Us About Hacking Your Business Video #marketing Game
    https://hackernoon.com/what-one-million-customers-can-tell-us-about-hacking-your-business-video

    Yes, that’s correct. One million customers.Living in Israel, I get to meet with amazing companies that are making an impressive impact across the globe. In order to truly grasp what it’s like to create great #videos at scale, I recently sat down with Promo.Com a company that is absolutely crushing it on video marketing.In today’s highly saturated digital landscape, social media feeds are flooded with content. Yet, despite the content saturation, videos seem to be rising to the top. In fact, it’s the leading format for brands and advertisers. For good reason, consumers seem to absolutely love video content.A solid video can enable a brand to cut through the noise and gain the attention, engagement, and interest of their customer base.In a recent study, SocialBakers found that while organic (...)

    #social-media #israeli-startups #video-marketing

  • Israel is playing a big role in India’s escalating conflict with Pakistan
    Robert Fisk | The Independent - Thursday 28 February 2019
    Signing up to the ‘war on terror’ – especially ‘Islamist terror’ – may seem natural for two states built on colonial partition whose security is threatened by Muslim neighbours
    https://www.independent.co.uk/voices/israel-india-pakistan-conflict-balakot-arms-trade-jaish-e-mohammed-a8

    When I heard the first news report, I assumed it was an Israeli air raid on Gaza. Or Syria. Airstrikes on a “terrorist camp” were the first words. A “command and control centre” destroyed, many “terrorists” killed. The military was retaliating for a “terrorist attack” on its troops, we were told.

    An Islamist “jihadi” base had been eliminated. Then I heard the name Balakot and realised that it was neither in Gaza, nor in Syria – not even in Lebanon – but in Pakistan. Strange thing, that. How could anyone mix up Israel and India?

    Well, don’t let the idea fade away. Two thousand five hundred miles separate the Israeli ministry of defence in Tel Aviv from the Indian ministry of defence in New Delhi, but there’s a reason why the usual cliche-stricken agency dispatches sound so similar.

    For months, Israel has been assiduously lining itself up alongside India’s nationalist BJP government in an unspoken – and politically dangerous – “anti-Islamist” coalition, an unofficial, unacknowledged alliance, while India itself has now become the largest weapons market for the Israeli arms trade.

    Not by chance, therefore, has the Indian press just trumpeted the fact that Israeli-made Rafael Spice-2000 “smart bombs” were used by the Indian air force in its strike against Jaish-e-Mohammed (JeM) “terrorists” inside Pakistan

    Like many Israeli boasts of hitting similar targets, the Indian adventure into Pakistan might owe more to the imagination than military success. The “300-400 terrorists” supposedly eliminated by the Israeli-manufactured and Israeli-supplied GPS-guided bombs may turn out to be little more than rocks and trees.

    But there was nothing unreal about the savage ambush of Indian troops in Kashmir on 14 February which the JeM claimed, and which left 40 Indian soldiers dead. Nor the shooting down of at least one Indian jet this week.

    India was Israel’s largest arms client in 2017, paying £530m for Israeli air defence, radar systems and ammunition, including air-to-ground missiles – most of them tested during Israel’s military offensives against Palestinians and targets in Syria.

    Israel itself is trying to explain away its continued sales of tanks, weapons and boats to the Myanmar military dictatorship – while western nations impose sanctions on the government which has attempted to destroy its minority and largely Muslim Rohingya people. But Israel’s arms trade with India is legal, above-board and much advertised by both sides.

    The Israelis have filmed joint exercises between their own “special commando” units and those sent by India to be trained in the Negev desert, again with all the expertise supposedly learned by Israel in Gaza and other civilian-thronged battlefronts. (...)

    #IsraelInde

  • Nétanyahou s’affiche avec ses nouveaux amis du Golfe
    Par Thierry Oberlé Mis à jour le 13/02/2019 à 22:23
    http://www.lefigaro.fr/international/2019/02/13/01003-20190213ARTFIG00281-netanyahou-s-affiche-avec-ses-nouveaux-amis-du-go

    Lors de la réunion de Varsovie entre adversaires de l’Iran, Israël entendait officialiser ses relations avec certains régimes sunnites.

    Benyamin Nétanyahou est l’unique chef de gouvernement à avoir fait le déplacement à Varsovie. Également ministre des Affaires Étrangères et de la Défense, le premier ministre israélien ne pouvait pas rater la conférence internationale sur le Moyen-Orient organisée par les États-Unis. Le rendez-vous lui offre une tribune pour dénoncer son principal ennemi, l’Iran, qui représente, selon lui, une menace existentielle pour son pays. L’occasion lui était également fournie d’afficher sur cette question ses convergences avec les pays sunnites partisans d’une ligne dure contre Téhéran.

    Benyamin Nétanyahou avait donné le ton avant de prendre l’avion pour la Pologne. Il avait riposté à des déclarations belliqueuses lancées à l’occasion du 40e anniversaire de la révolution iranienne, en prévenant qu’en cas d’attaque de Téhéran cet « anniversaire serait le dernier ». Selon lui, la conférence devrait se concentrer sur la création d’un front commun pour « empêcher l’Iran de s’enraciner en Syrie, ...

    #IsraelIran

  • L’Iran sur la ligne de front
    Abdel Bari Atwan
    http://www.chroniquepalestine.com/iran-sur-ligne-de-front
    24 janvier 2019 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine

    (...) Un examen attentif des attaques de missiles israéliennes dirigées contre le centre de la Syrie ces derniers jours révèle des développements extrêmement significatifs. Ils peuvent être résumés comme suit.

    – Premièrement, l’Iran se transforme rapidement en un État en première ligne de confrontation avec l’occupation israélienne. Pour la première fois depuis le début du conflit israélo-arabe il y a près d’un siècle, l’Iran est devenu une puissance militaire que les dirigeants israéliens, qu’ils soient militaires ou politiques, traitent avec le plus grand sérieux. Cela est dû non seulement à sa formidable capacité militaire, mais également au fait qu’il possède un réseau de relais non officiels pouvant mener une guerre non conventionnelle.

    – Deuxièmement, l’attitude de la Russie en 2019 pourrait différer de celle de 2018, alors qu’elle était critiquée pour son incapacité à réagir aux attaques répétées d’Israël sur le territoire syrien. Le silence de la Russie jette une ombre sur son statut d’allié fiable dans la région, et cela laisse présager un changement imminent et majeur de la position de Moscou.

    – Troisièmement, ce n’est pas un hasard si les dirigeants russes ont divulgué un rapport de leur service de renseignement au quotidien Kommersant ce mardi, confirmant que les forces de défense antiaériennes syriennes seraient prêtes à utiliser les missiles russes avancés S-300 d’ici mars prochain, après avoir achevé la formation nécessaire. Cela devait être une réponse indirecte à toutes les questions concernant la raison pour laquelle ces missiles n’ont pas été utilisés pour faire face aux avions de guerre israéliens qui ont attaqué la Syrie tôt lundi.

    – Quatrièmement, tous les accords russo-israéliens selon lesquels les forces iraniennes resteraient à 80 kilomètres des frontières sud de la Syrie avec la Palestine occupée, en particulier les hauteurs du Golan, ont été vains. Selon des sources citées par la presse, des responsables de l’armée israélienne ont indiqué que les forces iraniennes sont désormais déployées dans des bases situées à quelques kilomètres seulement des frontières.

    – Cinquièmement, les représailles syriennes et iraniennes face aux attaques israéliennes sont désormais très prometteuses. Le missile à moyenne portée avec une charge de 500 kg qui a été tiré sur le plateau du Golan en réponse au dernier assaut israélien confirme que la barrière de l’hésitation à demander réparation est brisée. La force al-Qods, dirigée par le général Qassem Soleimani, n’aurait pas pris la décision de lancer le missile sans consulter les plus hautes autorités iraniennes, en particulier le guide suprême Ali Khamenei. En d’autres termes, cette décision était de nature stratégique et pourrait déterminer le cours de la période à venir. (...)

    #IsraelIran #Syrie #Russie

  • L’Europe utilisera-t-elle les drones israéliens contre les réfugiés ?

    En matière de sécurité, #Israël en connait un rayon. Ses entreprises sont particulièrement actives sur ce marché lucratif et peuvent démontrer l’efficacité de leurs produits en prenant les Palestiniens comme cobayes. Pour contrôler l’arrivée de réfugiés, l’agence européenne #Frontex s’intéresse ainsi de près au drone #Heron. L’engin a fait ses “preuves au combat” durant l’#opération_Plomb durci. (IGA)

    En septembre, l’Agence de surveillance des frontières de l’Union européenne Frontex a annoncé le démarrage de vols d’essais de drones en #Italie, en #Grèce et au #Portugal. Il y avait une omission majeure dans la déclaration de Frontex : le type de drones testé avait été utilisé auparavant pour attaquer Gaza.

    Certains détails sur les compagnies impliquées dans ces essais ont été publiés plus tôt cette année. Un « avis d’attribution de marché » a révélé qu’#Israel_Aerospace_Industries était l’un des deux fournisseurs sélectionnés.

    Israel Aerospace Industries a reçu 5.,5 millions de dollars pour jusqu’à 600 heures de vols d’essais.

    Le drone qu’Israel Aerospace Industries offre pour la #surveillance maritime s’appelle le #Heron.

    Selon le propre site web de la compagnie, le Heron a « fait ses preuves au combat ». C’est une expression codée signifiant qu’il a été employé pendant trois attaques majeures d’Israël contre Gaza pendant la dernière décennie.

    Après l’opération Plomb durci, l’attaque israélienne sur Gaza de fin 2008 et début 2009, une enquête de Human Rights Watch a conclu que des dizaines de civils avaient été tués par des missiles lancés à partir de drones. Le Heron a été identifié comme l’un des principaux drones déployés dans cette offensive.

    Frontex – qui expulse fréquemment des réfugiés d’Europe – a étudié les #drones depuis un certain temps. Déjà en 2012, Israel Aerospace Industries avait présenté le Heron à un événement organisé par Frontex.

    Par ses vols d’essais, Frontex permet à l’industrie de guerre israélienne d’adapter la technologie testée sur les Palestiniens à des fins de surveillance. Alors que les dirigeants de l’Union européenne professent couramment leur souci des droits humains, l’implication de fabricants d’armes pour surveiller les frontières partage plus que quelques similitudes avec les politiques belliqueuses poursuivies par le gouvernement de Donald Trump aux USA.

    Des opportunités commerciales

    Les entreprises israéliennes bénéficient des décisions prises des deux côtés de l’Atlantique.

    L’année dernière, #Elta – une filiale d’Israel Aerospace Industries – a été engagée pour dessiner un prototype pour le mur controversé que Trump a proposé d’établir le long de la frontière USA- Mexique. Elbit, un autre fabricant israélien de drones, a gagné en 2014 un contrat pour construire des tours de surveillance entre l’Arizona et le Mexique.

    Les mêmes compagnies poursuivent les opportunités commerciales en Europe.

    Elta a été en contact avec divers gouvernements à propos de leur système « de #patrouille_virtuelle des #frontières » – qui est basé sur l’interception des communications téléphoniques des mobiles et l’#espionnage des usagers d’internet. Pour fournir un prétexte à une telle intrusion, la compagnie joue sur la politique de la #peur. Amnon Sofrin, un dirigeant d’Elta qui occupait auparavant une position de premier plan dans l’agence israélienne d’espionnage et d’assassinat du Mossad, a recommandé que l’Europe choisisse en priorité la « #sécurité » plutôt que les libertés civiles.

    L’entreprise israélienne #Magal_Systems cherche aussi des contrats en Europe. Magal a installé ce qu’elle appelle une barrière « intelligente » — livrée avec des capteurs et un équipement avancé de caméras – le long de la frontière d’Israël avec Gaza.

    Saar Koush, jusqu’à récemment le PDG de Magal, a argué que le rôle de l’entreprise dans la mise en place d’un siège des deux millions d’habitants de Gaza leur donnait un argument commercial unique – ou au moins rare. « Tout le monde peut vous donner un très joli Powerpoint, mais peu de gens peuvent vous montrer un projet aussi complexe que Gaza, qui est constamment testé en combat », a dit Koush.

    Apprendre d’Israël ?

    Frontex est en contact avec d’autres entreprises israéliennes.

    En juin de cette année, l’Union européenne a publié une notice montrant que la compagnie israélienne #Windward avait gagné un contrat de près d’ 1 million de dollars pour travailler à un projet d’« analyse maritime » organisé par Frontex. #Gabi_Ashkenazi, un ancien chef de l’armée israélienne, est conseiller à Windward ; #David_Petraeus, qui a commandé les troupes US occupant l’Irak et l’Afghanistan, est l’un de ses investisseurs.

    Dans son rapport annuel 2016, Frontex déclarait que « les premiers pas avaient été faits afin de développer des relations « stratégiques » avec Israël. Frontex a ultérieurement exprimé son intention d’accroître cette coopération d’ici 2020.

    Un point clé est « l’apprentissage mutuel ». Il est plus que probable qu’il s’agisse d’un euphémisme pour échanger des notes sur les tactiques qui devraient être utilisées contre les gens fuyant la pauvreté ou la persécution.

    Israël a une réputation effroyable en ce qui concerne le traitement des réfugiés. Des Africains vivant en Israël ont été sujets à des mauvais traitements racistes de la part des plus hauts niveaux du gouvernement. Benjamin Netanyahou, le Premier ministre, les a étiquetés comme des « infiltrés ».

    Un autre ministre du gouvernement a soutenu que les Africains ne peuvent être considérés comme des humains.

    Selon l’institut de sondage Gallup, Israël est l’un des pays les moins hospitaliers du monde pour les demandeurs d’asile. Malgré sa proximité géographique avec la Syrie, Israël a refusé l’entrée aux victimes de la guerre en cours.

    L’an dernier, Netanyahou a été entendu disant aux dirigeants du groupe de Visegrad (ou Visegrad 4) – la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie – qu’ils devraient fermer leurs frontières aux réfugiés. Il a aussi déclaré qu’Israël joue un rôle important dans la réduction de la migration vers l’Europe et suggéré qu’Israël devrait être récompensé pour cela.

    L’identification d’Israël comme partenaire pour une « coopération stratégique » avec Frontex est inquiétante en soi. Les préparatifs pour utiliser les outils de répression d’Israël contre les réfugiés faisant route vers l’Europe le sont encore plus.

    https://www.investigaction.net/fr/leurope-utilisera-t-elle-les-drones-israeliens-contre-les-refugies

    #surveillance_frontalière #frontières #contrôles_frontaliers #asile #migrations #réfugiés #sécurité #Méditerranée #Heron #Israeli_Aerospace_Industries #Gaza #business

    • #Leonardo deploys its #Falco_EVO_RPAS for drone-based maritime surveillance as part of the Frontex test programme

      Leonardo’s Falco EVO Remotely-Piloted Air System (RPAS), in a maritime patrol configuration, has been deployed from Lampedusa airport (Lampedusa Island) as part of the Frontex surveillance research programme to test its ability to monitor the European Union’s external borders.

      Frontex is exploring the surveillance capability of medium-altitude, long-endurance RPAS as well as evaluating cost efficiency and endurance. Leonardo was selected by the European agency under a service contract tender for drone operations for maritime surveillance across the Italian and Maltese civil airspace. The current agreement provides for 300 flight hours and may be extended into a longer-term agreement.

      Under the deployment, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance (ISR) activities are organised by Guardia di Finanza under coordination of the Ministry of Interior and are undertaken by Leonardo from Lampedusa also thanks to the decisive support and collaboration of ENAC and ENAV. Leonardo’s flight crews and maintenance teams are present to support the operations with the Falco EVO, which is equipped with a complete on-board sensor suite including the Company’s Gabbiano TS Ultra Light radar. This configuration allows it to carry out extended-range day and night-time missions.

      “We are proud to be able to demonstrate the capabilities of our Falco EVO to Frontex, the European Border and Coast Guard Agency, which is facing the on-going and evolving surveillance challenges posed by maritime borders. We are ready to leverage our years of experience in drone-based surveillance operations, working with the United Nations and many other international customers,” said Alessandro Profumo, CEO of Leonardo. “I wish to thank all the Italian stakeholders who contributed to this important achievement and I am convinced that this fruitful partnering approach will allow Frontex to define the best possible use for drone-based technologies.”

      The Falco EVO will operate under a “Permit to Fly” issued by the Italian Civil Aviation Authority (ENAC), which authorizes flights in the Italian and Maltese Flight Information Region (FIR)’s civil airspace. The innovative agreement reached with ENAC guarantees compliance with national and international regulations and coordination with relevant authorities. The agreement also provides for close involvement from the Guardia di Finanza as subject matter experts with operational experience in defining mission profiles and ensuring the best operational conditions in which to undertake the 300- hours test programme.

      The Falco EVO configuration being deployed includes a high-definition InfraRed (IR) electro-optical system, a Beyond-Line-Of-Sight (BLOS) satellite data-link system, a new propulsion system based on a heavy-fuel engine, an Automatic Identification System (AIS) and a complete communications relay suite.

      Leonardo is the only European company providing a comprehensive RPAS ISR capability, from the design of each system element all the way through to operations. Today the Company is an international pioneer in the operation of unmanned flights on behalf of civil organizations in “non-segregated”, transnational airspace.

      Under an innovative business model, Leonardo owns and operates its Falco family of RPAS and provides surveillance information and data directly to its customers. This ‘managed service’ model is expected to be an area of growth for Leonardo which is expanding its ‘drones as a service’ offering to customers such as the police and emergency responders in line with the growth path outlined in the Company’s industrial plan.


      https://www.edrmagazine.eu/leonardo-deploys-its-falco-evo-rpas-for-drone-based-maritime-surveillanc

    • Leonardo: il #Falco_Evo inizia i voli per il programma Frontex

      Il Falco Evo, il velivolo a pilotaggio remoto di Leonardo, ha iniziato la campagna di voli in una configurazione specifica per il monitoraggio marittimo, nell’ambito del programma Frontex, finalizzato alla sperimentazione di droni per il controllo delle frontiere esterne dell’Unione europea. Frontex, l’agenzia europea della guardia di frontiera e costiera, sta infatti analizzando la capacità di sorveglianza a media altitudine e lunga persistenza offerta dai velivoli pilotati a distanza, valutando efficienza economica ed efficacia operativa di tali sistemi. Leonardo è stata selezionata a seguito di una gara per un contratto di servizio per fornire attività di sorveglianza marittima attraverso l’uso di droni nello spazio aereo civile italiano e maltese. L’accordo attuale prevede un totale di 300 ore di volo con possibili ulteriori estensioni contrattuali. Le operazioni di sorveglianza e ricognizione effettuate da Leonardo con il Falco Evo vengono pianificate dalla Guardia di Finanza sotto il coordinamento del ministero dell’Interno, con il supporto di Enac, Enav e AST Aeroservizi Società di Gestione dell’aeroporto di Lampedusa, dove si svolgono i voli.
      “Siamo orgogliosi di dimostrare le capacità del Falco EVO all’agenzia europea Frontex e alle Forze di Sicurezza, che affrontano quotidianamente la sfida del controllo e della protezione dei confini marittimi – ha commentato Alessandro Profumo, amministratore delegato di Leonardo -. Leonardo mette a disposizione di questo programma la lunga esperienza acquisita anche grazie alle attività svolte per le Nazioni Unite e molti altri clienti internazionali con i propri sistemi pilotati da remoto”.
      Il Falco Evo opera grazie ad un “Permit to Fly” rilasciato dall’Enac, che autorizza i voli nello spazio aereo civile italiano e maltese. L’accordo innovativo raggiunto con Enac garantisce quindi la conformità alle normative nazionali e internazionali e il coordinamento con le relative autorità. L’attività prevede, inoltre, un forte coinvolgimento della Guardia di Finanza in virtù della significativa esperienza del Corpo nella definizione dei profili di missione, assicurando le migliori condizioni operative per lo svolgimento delle 300 ore di volo programmate. La configurazione del Falco Evo impiegato nel programma include un sistema ottico all’infrarosso ad alta definizione, un collegamento dati satellitari oltre la linea di vista (Beyond-Line-Data-Of-Sight - BLOS), un nuovo sistema di propulsione basato su un motore a combustibile pesante, un sistema di identificazione automatico (Automatic Identification System - AIS) e una suite completa per le comunicazioni. Leonardo è l’unica azienda europea in grado di fornire capacità complete RPAS e ISR, progettando e sviluppando tutti gli elementi che compongono un sistema pilotato da remoto, anche nell’ambito di contratti di servizio per operazioni “unmanned” e tra i pochi player al mondo a poter operare per conto di enti civili in spazi aerei non segregati trasnazionali.

      https://www.trasporti-italia.com/focus/leonardo-il-falco-evo-inizia-i-voli-per-il-programma-frontex/36521

    • Frontex Director meets with Portugal’s Minister of Internal Administration

      The Executive Director of Frontex, the European Border and Coast Guard Agency, met with Portugal’s Minister of Internal Administration and with the National Director of Portuguese Immigration and Border Service (SEF) on Friday to introduce the agency’s liaison officer for Portugal and Spain.

      Frontex is deploying 11 liaison officers to enhance the cooperation between the agency and national authorities responsible for border management, returns and coast guard functions in 30 EU Member States and Schengen Associated Countries.

      In Lisbon, Frontex Director Fabrice Leggeri met with Eduardo Cabrita, Portugal’s Minister of Internal Administration and Cristina Gatões, the National Director of Portuguese Immigration and Border Service (#SEF).

      During his visit to Portugal, Fabrice Leggeri also visited the headquarters of the European Maritime Safety Agency (EMSA) and met with its new Executive Director, Maja Markovčić Kostelac. Frontex and EMSA, along with the European Fisheries Control Agency (EFCA), work together in in the maritime domain to support EU Member States and develop European coast guard functions.

      https://frontex.europa.eu/media-centre/news-release/frontex-director-meets-with-portugal-s-minister-of-internal-administr