• Iran / Israël : L’escalade dans la « guerre sur mer »
    Abdel Bari Atwan, 3 août 2021- Traduction : Jean-Marie Flémal, Charleroi pour la Palestine
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2021/08/05/iran-israel-lescalade-dans-la-guerre-sur-mer

    S’il y a du vrai dans l’accusation portée par Israël et prétendant que l’Iran était derrière l’attaque d’un drone la semaine dernière contre un tanker israélien au large de la côte d’Oman, cela signifie que l’Iran a décidé d’imposer une nouvelle équation dans la dissuasion. Celle-ci, en l’occurrence :

    « Chaque fois que vous nous frapperez, nous riposterons, et cela vaudra également pour vos navires en haute mer, dans les eaux internationales. Vous voilà prévenus. »

    La chose a été pour ainsi dire confirmée lorsque la chaîne officielle al-Aalam TV, citant le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), dont les Américains et les Israéliens sont convaincus qu’il est responsable de l’attaque, a expliqué que cette dernière avait été menée en guise de représailles suite au raid aérien israélien contre la base aérienne d’al-Daba en Syrie, au cours duquel un officier du CGRI avait été tué et quatre combattants du Hezbollah blessés, dont deux sont toujours dans un état critique.

    Des sources libanaises proches du CGRI ont confié à notre organe de presse que la raison pour laquelle les Iraniens se sentaient forcés de riposter rapidement et par la force était que les avions de combat israéliens avaient visé les quartiers habités de la base, plutôt que les pistes, comme ils le font habituellement.

    Selon les mêmes sources, cette riposte « sans précédent » est le signe de l’adoption d’une nouvelle stratégie par l’Iran, consistant à prendre l’initiative et à riposter rapidement aux agressions israéliennes. Le raid contre le tanker s’est effectué en deux étapes. Pour commencer, un drone ordinaire a été envoyé pour lancer des missiles contre le navire. Mais ceux-ci n’ont occasionné que peu de dégâts, ce qui fait qu’un drone suicide a été lancé à son tour pour viser le pont du navire dans le but de lui infliger des pertes humaines. Un garde sécuritaire et un membre roumain de l’équipage ont été tués, ce qui en a fait les deux premières victimes humaines de la « guerre sur mer » en cours. (...)

    #IsraelIran

  • En Iran, un sabotage qui porte la marque d’Israël
    Par Armin Arefi - Publié le 12/04/2021 à 10h19- Le Point
    https://www.lepoint.fr/monde/en-iran-un-sabotage-qui-porte-la-marque-d-israel-12-04-2021-2421747_24.php

    Cliché satellite du complexe nucléaire iranien de Natanz (centre), qui a été visé dimanche 11 avril par une mystérieuse attaque. © - / Satellite image ©2021 Maxar Tec / AFP

    L’État hébreu est fortement soupçonné d’avoir endommagé une usine d’enrichissement d’uranium, en pleine négociation diplomatique sur le nucléaire iranien.
    Cliche satellite du complexe nucleaire iranien de Natanz (centre), qui a ete vise dimanche 11 avril par une mysterieuse attaque.

    Du « terrorisme antinucléaire ». Voilà comment Ali Akbar Salehi, le chef de l’organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA), a qualifié le mystérieux incident qui a frappé le complexe atomique de Natanz (centre), l’un des principaux sites nucléaires du pays. Dimanche matin, l’OIEA a révélé qu’un « accident » d’origine inconnue avait eu lieu « dans une partie du circuit électrique de l’usine d’enrichissement du complexe Chahid Ahmadi-Rochan », provoquant « une panne de courant ». À Téhéran, les autorités iraniennes sont persuadées qu’il s’agit d’une attaque délibérée, qui ne doit rien au hasard. Elle intervient au lendemain de l’annonce en grande pompe par le président iranien Hassan Rohani de la production d’une ligne de 164 centrifugeuses avancées IR-6 à Natanz, au moment où les signataires de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) sont réunis à Vienne pour tenter de trouver une issue diplomatique à cet épineux dossier bloqué depuis trois ans.

    « Cette attaque semble clairement viser ce qui se passe à Vienne », estime l’analyste politique franco-iranien Kianouch Dorrani. « Les services israéliens tentent de semer des embûches en vue de ralentir le processus de normalisation entre les États-Unis et l’Iran. » Les représentants des deux pays sont actuellement présents en Autriche pour discuter indirectement un retour commun dans le cadre du JCPOA. L’ancien président américain Donald Trump s’est unilatéralement retiré en mai 2018 de l’accord, que respectait pourtant Téhéran selon l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), rétablissant contre la République islamique les sanctions « les plus dures de l’histoire », avant que Téhéran ne rompe à son tour ses engagements un an plus tard. Selon le dernier rapport de l’AIEA, la République islamique compterait désormais 14 fois plus d’uranium faiblement enrichi que la limite fixée par le JCPOA.

    « Coup sévère » aux capacités iraniennes

    En Iran, tous les regards se tournent vers Israël, farouche opposant du programme nucléaire iranien qu’il estime être à visée militaire, ce que dément la République islamique. Téhéran considère déjà l’État hébreu comme étant responsable d’un précédent sabotage qui a visé le complexe de Natanz en juillet 2020. Tel-Aviv est également soupçonné d’être derrière l’assassinat en novembre dernier du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh, père du programme nucléaire militaire iranien, en banlieue de Téhéran. « Les sionistes veulent se venger du succès [obtenu] dans la voie de la levée des sanctions oppressives », a accusé lundi le chef de la diplomatie iranienne Mohammad Javad Zarif en usant de l’appellation par laquelle les autorités de Téhéran nomment les représentants de l’État hébreu. « Mais nous ne l’autoriserons pas et nous nous vengerons de ces actions contre les sionistes eux-mêmes », a-t-il ajouté, selon l’agence Irna. Quant à Israël, il n’a ni confirmé ni infirmé sa responsabilité, comme à l’accoutumée dans de telles circonstances.

    Mais d’après le New York Times, celle-ci porterait bien la marque d’Israël. Citant deux responsables – un Israélien et un Américain – du renseignement, le quotidien américain estime que l’explosion a « complètement détruit » le système d’alimentation interne des centrifugeuses d’enrichissement d’uranium, pourtant placées sous terre. Selon le journal new-yorkais, l’attaque aurait infligé un « coup sévère » aux capacités iraniennes d’enrichissement d’uranium et il faudrait « au moins neuf mois » à l’usine de Natanz pour reprendre entièrement sa production d’uranium enrichi. Si certains spécialistes en Israël évoquent une cyberattaque, le chercheur Ali Vaez estime au contraire que le scénario le plus probable est une opération menée à distance ou via une infiltration physique dans l’usine. « Après la cyberattaque Stuxnet (qui a visé le programme nucléaire iranien en 2010, NDLR), l’Iran a coupé toutes les connexions entre ses installations nucléaires et le monde extérieur », rappelle le directeur du projet Iran au sein du centre de réflexion International Crisis Group.

    Faillite de Donald Trump

    « S’il s’agit bien d’Israël, l’attaque aurait alors deux objectifs distincts. Tout d’abord un but opérationnel : arrêter l’avancement du programme nucléaire iranien, qui est réel », analyse Ely Karmon, chercheur en problématique stratégique et en contre-terrorisme au centre interdisciplinaire de Herzliya. « Puis un but politique : convaincre les responsables occidentaux qui négocient à Vienne de ne pas crouler sous la pression iranienne. » Au même moment, le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, effectuait en Israël la première visite d’un responsable de l’administration Biden, pour rassurer son homologue israélien Benny Gantz sur les négociations en cours avec l’Iran. Mercredi dernier, alors que des diplomates faisaient état de discussions « constructives » à Vienne, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou rappelait qu’un « accord avec l’Iran qui ouvrirait la voie aux armes nucléaires (…) ne serait d’aucune façon contraignant » pour l’État hébreu. Le chef du gouvernement israélien a toujours fustigé le JCPOA qu’il considère comme un mauvais accord, au même titre que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Bien que ce texte autorise les inspections les plus poussées de l’AIEA dans un pays à ce jour, Netanyahou répète que l’Iran souhaite se doter de la bombe atomique, sous couvert d’un programme civil, dans le but de détruire l’État hébreu.

    Contraint de ronger son frein sous Barack Obama, déterminé à signer l’accord malgré ses protestations, le Premier ministre israélien a œuvré de tout son poids en coulisse pour que son allié Donald Trump retire les États-Unis du texte. « La majorité des dirigeants et des experts israéliens est aujourd’hui convaincue que la stratégie de Donald Trump sur l’Iran a failli, et que les Iraniens ont avancé d’autant plus rapidement vers la bombe, souligne le chercheur Ely Karmon, d’autant plus que l’AIEA a rapporté que Téhéran avait enfreint ses obligations concernant la quantité et la qualité d’uranium enrichi. » Selon les dernières estimations du renseignement militaire israélien, Téhéran se trouverait à deux ans de l’arme atomique, s’il décidait de se lancer aujourd’hui dans sa production. Considérant malgré tout qu’un accord américano-iranien pour un retour commun dans le JCPOA est inévitable, Tel-Aviv pourrait avoir décidé de frapper Natanz, en concertation avec Washington, pour retarder autant que possible les avancées iraniennes en matière de nucléaire.
    « Scénario gagnant-gagnant pour Israël »

    « Ce semble être un scénario gagnant-gagnant pour Israël », analyse le chercheur Ali Vaez, de l’International Crisis Group. « Si l’Iran ne riposte pas par crainte de faire dérailler le processus diplomatique à Vienne, cette opération permet à Israël d’infliger un revers gratuit et dévastateur pour le programme nucléaire iranien. Mais si l’Iran riposte, ajoute le spécialiste, alors cela pourrait mettre en péril les négociations en Autriche, ce qui est conforme aux objectifs d’Israël. » L’opération de Natanz ne serait que le dernier épisode d’une guerre de l’ombre beaucoup plus vaste et secrète que se livrent actuellement les deux meilleurs ennemis de la région. À couteaux tirés en Syrie, Israël et l’Iran ont étendu ces derniers mois leur rivalité à la mer Rouge, où leurs navires commerciaux mais aussi militaires ont récemment été victimes de curieuses explosions. Elles n’ont pour l’heure pas fait de victime, aucun camp ne souhaitant entrer dans un conflit ouvert et potentiellement dévastateur. « Personne ne l’appelle de ses vœux, précise l’analyste Kianouch Dorrani, mais les deux pays s’enlisent peu à peu dans une confrontation directe. »

    #IsraelIran

  • L’Iran peut-être responsable de l’explosion sur un navire israélien, selon Israël
    Par Le Figaro avec AFP | 27 février 2021
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/l-iran-peut-etre-responsable-de-l-explosion-sur-un-navire-israelien-selon-i

    Le ministre israélien de la Défense Benny Gantz a estimé ce samedi que l’Iran pourrait être responsable de l’explosion qui a touché un navire israélien dans le golfe d’Oman.

    À lire aussi :Avec l’Iran en ligne de mire, Joe Biden imprime déjà sa marque au Moyen-Orient

    Le MV Helios Ray, un bateau israélien transportant des véhicules, effectuait le trajet entre Dammam, ville portuaire de l’est de l’Arabie saoudite, et Singapour, au moment de l’explosion jeudi au nord-ouest d’Oman, selon Dryad Global, une société spécialisée dans la sécurité maritime.

    « L’emplacement du bateau, relativement proche de l’Iran à ce moment, peut laisser penser qu’il s’agit des Iraniens mais c’est quelque chose qu’il faut continuer de vérifier », a déclaré Benny Gantz, interrogé sur la chaîne publique israélienne Kan. « C’est une première estimation qui prend en compte la proximité (avec le territoire iranien, ndlr) et le contexte, c’est ce que je pense ». (...)

    #IsraelIran

    • la dépêche Reuters

      Explosion Reported on Car Carrier in Gulf of Oman – gCaptain
      https://gcaptain.com/helios-ray-explosion-reported-car-carrier-gulf-of-oman


      M/V Helios Ray.
      Photo : MarineTraffic.com/Graham Flett

      A Bahamas-flagged ship, the MV HELIOS RAY, was hit by an explosion in the Gulf of Oman on Thursday, the United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO) and a maritime security firm said on Friday.

      The cause of the explosion is not clear.

      Investigations are ongoing. Vessel and crew are safe,” the UKMTO’s advisory notice said, advising vessels in the area to exercise caution.

      The incident occurred at 2040 GMT, it said, but gave no details about a possible cause.

      Maritime security firm Dryad Global said the MV HELIOS RAY was a vehicle carrier owned by Helios Ray Ltd, an Israeli firm registered in the Isle of Man. The ship was en route to Singapore from Dammam in Saudi Arabia.

      A spokesman for Israel’s Transportation Ministry said it had no information about an Israeli vessel having been struck in the Gulf.

      A company with the name Helios Ray Ltd is incorporated in the Isle of Man. The ship was managed by Stamco Ship Management, Refinitiv ship tracking data showed. Stamco Ship Management declined to comment when contacted by phone by Reuters.

      Whilst details regarding the incident remain unclear it remains a realistic possibility that the event was the result of asymmetric activity by Iranian military,” Dryad said in a report on the incident.

      Refinitiv data shows the ship has set Dubai as its current destination.

      The U.S. Navy’s Bahrain-based Fifth Fleet said it was aware of the incident and monitoring the situation.

    • compagnie israélienne, domiciliée dans l’Île de Man, probablement armateur d’un seul navire, pratique usuelle de séparation des risques
      navire sous pavillon des Bahamas
      exploitant maritime : société grecque

      reste à savoir quel types de véhicule se trouvent à bord… peut-être exportation d’armes (véhicules blindés ou autres) ?

    • Israeli-owned vessel docked in Dubai after mysterious explosion | Conflict News | Al Jazeera
      https://www.aljazeera.com/news/2021/2/28/israeli-owned-cargo-docked-in-dubai-after-mysterious-explosion


      Israeli-owned cargo ship Helios Ray, partially damaged by an explosion, is seen after it anchored in Dubai, UAE
      Ali Haider/EPA

      The hulking Israeli-owned MV Helios Ray sat at dry dock facilities at Dubai’s Port Rashid on Sunday. Although the crew was unharmed in the blast, the vessel sustained two holes on its port side and two on its starboard side just above the waterline, according to American defence officials.
      […]
      The Helios Ray discharged cars at various ports in the Gulf before making its way out of the Middle East towards Singapore. The blast hit as the ship was sailing from the Saudi port Dammam out of the Gulf of Oman, forcing it to turn to Dubai, in the United Arab Emirates, for inspection.

      Iranian authorities have not publicly commented on the ship. The country’s hardline Kayhan daily, whose editor-in-chief was appointed by Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei, alleged the Helios Ray was “possibly” on an “espionag_e” mission in the region, without offering any evidence to support the claim. The _Sunday report speculated the ship may have been “trapped in an ambush by a branch of resistance axis”, referring to Iranian proxies in the region.


      The cargo vessel was hit by an explosion in the Gulf of Oman while bound for Singapore
      Ali Haider/EPA

    • Israeli-owned ship in Dubai for assessment after explosion | Reuters
      https://www.reuters.com/article/gulf-security-int-idUSKCN2AS053


      An Israeli-owned ship hit by an explosion in the strategic Gulf of Oman waterway is seen after arrival at a port in Dubai, United Arab Emirates February 28, 2021.
      REUTERS/Abdel Hadi Ramahi

      An Israeli-owned ship hit by an explosion in the Gulf of Oman strategic waterway has arrived at a port in Dubai, where is it is due to be assessed in dry dock.

      The MV Helios Ray, a vehicle-carrier ship, was hit overnight between Thursday and Friday by a blast above the water line that a U.S. defence official said ripped holes in both sides of its hull.

      Israel’s defence minister on Saturday said that an initial assessment had found that Iran was responsible for the explosion. There was no immediate comment from Iranian officials.

      The blue and white ship is now berthed in Dubai’s Port Rashid, having sailed from its position off the coast of Omani capital Muscat, where the explosion occurred.

    • Examination of Israeli-owned ship indicates Gulf blast was caused by mines — TV | The Times of Israel
      https://www.timesofisrael.com/examination-of-israeli-owned-ship-indicates-gulf-blast-caused-by-mine


      The Israeli-owned cargo ship, Helios Ray, sits docked in port in Dubai, United Arab Emirates, Feb. 28, 2021.
      AP Photo/Kamran Jebreili

      Israeli officials increasingly believe explosion on vessel was operation by Iran’s Revolutionary Guard Corps, unsourced report says

      An examination of damage to an Israeli-owned cargo ship currently docked in Dubai indicates an explosion that hit it in the Gulf of Oman was caused by mines covertly attached to the ship, according to a Sunday TV report.

      Channel 13 news did not cite sources for the report, which contradicted earlier reported assessments in Israel that that blast was caused by missiles. An Israeli team is believed to be in Dubai to examine the ship following the suspected attack. The ship is undergoing repairs in Dubai.

      Limpet mines are a type of naval explosive that attach to targets using magnets. The report speculated that the mines could have been attached to the ship’s hull during a stop at a port and later set off.

      The network said that Israel increasingly believes a naval force from Iran’s Islamic Revolutionary Guard Corps was behind the attack. Channel 12 news raised the possibility that the explosion was the work of a commando team in a fast boat that attached explosives to the ship.

    • Nétanyahou menace l’Iran après l’attaque d’un navire de transport israélien en mer d’Oman
      https://www.lemonde.fr/international/article/2021/03/01/benyamin-netanyahou-menace-l-iran-apres-l-attaque-d-un-navire-de-transport-i

      Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a averti lundi 1er mars que son pays « frappera[it] » l’Iran « partout dans la région », après avoir accusé Téhéran d’être à l’origine d’une explosion à bord du cargo Helios-Ray, navire israélien qui bat pavillon des Bahamas.

      « Il est clair que c’est un acte iranien. Et pour ce qui est de ma riposte, vous connaissez ma politique. L’Iran est le plus grand ennemi d’Israël et je suis déterminé à l’arrêter et nous allons le frapper partout dans la région », a déclaré M. Nétanyahou lors d’une interview à la radio, après des frappes nocturnes attribuées à Israël contre des éléments pro-iraniens en Syrie voisine.

      « Plus important encore, l’Iran n’aura pas l’arme nucléaire, que ce soit dans le cadre d’un accord ou sans accord. C’est ce que j’ai dit à mon ami, le président [américain Joe] Biden », a ajouté le chef du gouvernement israélien, actuellement en campagne pour les législatives du 23 mars.

      « Nous rejetons fermement cette accusation », car « la source de cette accusation est elle-même la moins crédible qui soit, ce qui en montre l’invalidité », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères iranen, Saïd Khatibzadeh, dans une conférence de presse à Téhéran.

  • Israeli Mossad commander, Fahmi Hinawi assassinated by unknown persons in Tel Aviv
    December 7, 2020 | The Defender Newspaper
    https://thedefendernewspaper.com/foreign-media-israeli-mossad-commander-fahmi-hinawi-assassinat

    According to the Israeli police, the man was shot 15 times and killed on the spot. These assassins also acted very quickly. They fled the scene quickly after firing. When the Israeli police arrived, all the gunmen fled, and they are still unaccounted for.

    However, the identity of this man has attracted great attention from the media of various countries. The Iranian media pointed out that the man was 45 years old this year, named Fahmi Hinavi (Fahmi Hinavi), and his real identity was the Israeli spy organization “Mosa”. An action commander in Germany. Obviously, this shooting was not accidental, but Iran was retaliating against the leader of the Mossad organization by beheading.

    The Russian media pointed out that in the previous assassination of Iranian nuclear scientist Fahrizad, the biggest suspect was the Israeli Mossad organization, and this action was likely to be retaliation by the Iranian intelligence agency, and the man who was assassinated was killed. It may be one of the commanders who planned and directed the assassination of Fahrizad. Since the Iranian side had previously disclosed that it had “obtained the operational intelligence of the Israeli side in advance,” it may not be difficult for the Iranian intelligence agency to learn about the planners of the operation. In addition, it can be seen from the gunmen’s reaction speed and a high degree of targeting in this operation that these people are by no means ordinary militants, but well-trained agents.

    Up to now, the Israeli and Iranian sides have unexpectedly chosen to be silent. The Israeli side has refused to respond to outside doubts, and even less willing to recognize the true identity of the assassinated man. The Israeli media have also fooled the past with simple “revenge killings caused by economic disputes.” Even more suspicious.

    #IsraelIran ?

  • Who cares about explosions in Iran?
    Gideon Levy | Jul. 23, 2020 | 6:53 PM
    https://www.haaretz.com/opinion/.premium-who-cares-about-explosions-in-iran-1.9014068

    In the last few months, a mysterious country whose identity is unclear has been provoking Iran more than it has ever been provoked before. This anonymous country is blowing up production plants, torching seaports, and sowing chaos along with humiliation. It is exploiting Iran’s weakness, as the country has been hard-hit by the coronavirus on top of the severe international economic sanctions. The rest of the world is also preoccupied with the pandemic, and the president in Washington is fighting for survival. The hidden country is exploiting this international weakness to carry out bold, provocative and dangerous attacks.

    This reckless behavior includes countless incidents that may have occurred because of “infrastructure problems,” as the official explanation goes, but may also have been deliberately caused with sophisticated tactics from afar. Incident after incident – and Iran is silent. Attack after attack, and Iran is humiliated. How long will it persist in this behavior? Hard to know.

    Just how dangerous is this continuous provocation? There are two possible answers: Either Iran is indeed the existential threat hovering over Israel, a strong and dangerous regional power about to arm itself with nuclear weapons – in which case provoking it is extremely perilous. Or Iran is not as powerful as described in the scare campaign in Israel, it’s another paper tiger, in which case provoking it is not so risky. But it’s impossible to argue both that Iran is dangerous and that provoking it is not dangerous.

    Perhaps Iran’s weakness actually offers an opening for other possibilities that don’t include bombing and arson. The effectiveness of the strikes isn’t clear either. Does setting fire to seven ships at the Bushehr port move Iran further away from nuclear capability? Maybe it moves it closer? But it does lend an aura of heroism to the supposed remote-control arsonists.

    Gen. Kenneth McKenzie, commander of U.S. forces in the Middle East, said he is certain that Iran will respond against the attacking country, and mentioned Israel’s name for some reason. In Israel, his comments were met with a yawn. They’ll attack or they won’t, what difference does it make? There has yet to be an Israeli military operation that wasn’t greeted here with cheers or, unfortunately, with complacency, as long as it did not exact a price from Israelis themselves.

    Still, one can’t help but wonder: There is a country behind these attacks, first in Syria and then in Iran, and it appears to be intoxicated with its successes and encouraged by the lack of an Iranian response, to the point where it might be getting carried away, jabbing sword after sword into the body of the bleeding bull, all without any public debate about the potentially fateful dangers. Nor does anyone seem to care that Israel may be trying to drag Iran into war, as it did in the past with Arab states.

    Pyromania or a calculated policy? Teetering on the edge of disaster or playing a well-planned war game? Appalling recklessness or an incredible success story? In Israel, no one even asks.

    The usual suspicion, particularly salient these days, that all of this is meant for domestic purposes, isn’t raising questions either. Could it be an attempt to divert attention from other, less comfortable matters? Perhaps taking an opportunity to fulfill the Israeli dream of bombing Iran, without actually bombing it, when no one can say with certainty what benefit this will bring and for how long?

    Who knows? Everyone is mum, abandoning the arena to the few who decide. But these few may be the prime minister and his ministers in whom most Israelis have lost faith. Perhaps the few are the spy agencies that bought, or stole, unneeded ventilators and made sure to brag about it. But when it comes to Iran, everyone stands silent. Suddenly we trust them blindly. Suddenly they do know what’s good for Israel and we submit to them and salute them.

    There’s a chance it could work again. There’s also a chance it will end in blood and tears. Does anyone care?

    #IsraelIran

  • Israel thought to be behind another explosion in Iran
    July 20, 2020 – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20200720-israel-thought-to-be-behind-another-explosion-in-iran

    An explosion at a power station in Iran’s Isfahan Province yesterday has prompted speculation about its cause. There have been a number of mysterious blasts damaging Iranian infrastructure in recent weeks.

    The managing director of Isfahan’s electricity company, Said Mohseni, told state-run IRNA news agency that the blast was caused when a “worn out transformer… at Isfahan’s Islamabad thermal power plant exploded at around 5am” on Monday. There were no reported casualties.

    Two hours after the explosion, the facility returned to normal work, with Isfahan’s power supply continuing uninterrupted. “The damaged equipment is being repaired and replaced,” Mohseni added.

    Although the blast was dismissed by Iran as the result of faulty equipment and technical difficulties, that claim has been called into question, with speculation that Israel is behind this and earlier attacks.

    #IsraelIran

  • L’ombre d’Israël derrière l’explosion d’un site nucléaire en Iran
    Un mystérieux incident a endommagé un centre abritant des centrifugeuses modernes, ralentissant le programme iranien. L’État hébreu est pointé du doigt.
    Par Armin Arefi - Modifié le 06/07/2020 à 16:55 - Publié le 06/07/2020 à 16:41 | Le Point.fr

    https://www.lepoint.fr/monde/l-ombre-d-israel-derriere-l-explosion-d-un-site-nucleaire-en-iran-06-07-2020

    C’était au départ un incident présenté comme mineur. L’Iran avait annoncé, jeudi matin, qu’un « entrepôt sans matériel nucléaire » de sa centrale de Natanz, principal site d’enrichissement d’uranium du pays (tenu secret jusqu’en 2002, NDLR), avait été victime d’un « accident » sans gravité. Celui-ci, qui n’avait provoqué que des dégâts financiers et matériels, mais aucune pollution, et n’avait pas fait de victime, n’avait pas perturbé les activités de l’usine, avait souligné Behrouz Kamalvandi, le porte-parole de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (OIEA).

    Our friends at @planetlabs got a nice shot showing the damage at the centrifuge assembly workshop at Natanz in Iran. As I like to say : "Yeah, that’s gonna leave a mark." pic.twitter.com/4BwMY37bxS
    — Jeffrey Lewis (@ArmsControlWonk) July 3, 2020

    Pourtant, les images de la télévision iranienne, ne faisant état que de dommages légers devant un bâtiment en briques endommagé, ont rapidement été démenties par des clichés satellites diffusés par les chaînes d’opposition à l’étranger. On y aperçoit un hangar totalement éventré par les flammes. « Il apparaît que c’est une explosion massive, et non un incendie, qui a touché ce bâtiment récent destiné à l’assemblage et aux tests des centrifugeuses de nouvelle génération », explique au Point Fabian Hinz, chercheur associé au James Martin Center for Nonproliferation Studies, basé à Monterey, aux États-Unis.

    Centrifugeuses modernes
    Ces photos ont alimenté les soupçons de la population iranienne, alors qu’une vague sans précédent d’explosions spectaculaires frappe les quatre coins du pays depuis dix jours (un réservoir de gaz industriel au nord de Téhéran le 25 juin, une centrale électrique à Chiraz le 26, une clinique de la capitale le 30 juin, et une autre centrale électrique à Ahvaz le 4 juillet, NDLR). Et soixante-douze heures après l’accident, l’ampleur de la catastrophe a finalement été admise par les autorités. Behrouz Kamalvandi, le porte-parole de l’OIEA (l’agence internationale de l’énergie atomique), a annoncé dimanche que l’incident survenu dans la centrale nucléaire de Natanz avait fait des « dégâts importants » et « pourrait ralentir » la production par l’Iran de centrifugeuses avancées. En vertu de l’accord sur le nucléaire iranien (JCPOA) signé en 2015 entre l’Iran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni et Allemagne), la République islamique s’était engagée à n’utiliser qu’un nombre limité de centrifugeuses dites de « première génération ».

    Mais depuis le retrait unilatéral des États-Unis du texte en mai 2018 et le rétablissement de sanctions américaines sans précédent contre Téhéran (alors que l’Iran respectait bien ses engagements selon les rapports de l’Agence internationale de l’énergie atomique, NDLR), la République islamique s’est affranchie d’une série de mesures prohibées telles que la production d’uranium enrichi et les activités de recherche et de développement, dont fait partie la mise au point de centrifugeuses modernes. Dans son dernier rapport publié le 5 juin, le gendarme international du nucléaire estime que le stock iranien d’uranium enrichi dépasse de presque huit fois la limite autorisée par l’accord. L’Iran assure qu’il ne souhaite pas acquérir la bombe atomique et souligne que toutes ses récentes décisions sont réversibles et ne visent qu’à accroître la pression sur les autres signataires du JCPOA afin d’alléger le poids des sanctions américaines qui étouffent son économie.

    Piste accidentelle écartée
    « Toutes les actions de l’Iran sont réversibles sauf le savoir-faire acquis en recherche et développement, qui ne se perd jamais, ce qui inquiète l’Occident », souligne le chercheur Fabian Hinz. « Ainsi, la destruction de ce bâtiment permet d’empêcher l’assemblage et le test de centrifugeuses modernes, et donc de freiner le programme de recherche et de développement iranien sans pour autant entraîner une escalade significative avec l’Iran ».

    Jeudi, quelques heures avant l’annonce par les autorités iraniennes de l’incident, la BBC en langue persane affirme avoir reçu un communiqué de revendication émanant des « Guépards de la patrie », un groupe se disant formé de « dissidents au sein de l’appareil sécuritaire iranien ». Mais, à Téhéran, les doutes ont rapidement porté sur les « ennemis » historiques de l’Iran : les États-Unis et Israël. Dans un éditorial au ton inhabituel publié le jour même, l’agence de presse officielle Irna a fait savoir que la « stratégie » de la République islamique consistant à « empêcher toute escalade » serait « fondamentalement revue » si « des pays hostiles, en particulier le régime sioniste et les États-Unis [franchissaient] les lignes rouges fixées par l’Iran ». Et le lendemain, la piste d’un accident semble avoir été définitivement écartée, lorsque le Conseil suprême de la sécurité nationale, le plus haut organe décisionnel du pays, a indiqué avoir établi avec précision les causes de l’incident sans pouvoir les divulguer pour l’instant « pour certaines raisons de sécurité ».

    Guerre secrète
    Tout le week-end, les regards se sont portés sur Israël. Régulièrement menacé de destruction par les responsables iraniens, l’État hébreu, qui demeure l’un des plus grands pourfendeurs du JCPOA, a toujours fait savoir qu’il n’hésiterait pas à se faire justice lui-même si la communauté internationale échouait à empêcher l’Iran d’acquérir la bombe atomique. Déjà, en 2007, le Mossad et la CIA avaient développé Stuxnet, un ver informatique introduit dans l’usine iranienne de Natanz par un agent iranien travaillant pour les Pays-Bas. Révélée en 2010, l’attaque informatique a endommagé près d’un millier de centrifugeuses et retardé le programme nucléaire iranien d’une vingtaine de mois.

    L’hypothèse d’un sabotage d’origine israélienne est d’autant plus plausible qu’Israël et l’Iran se livrent depuis plusieurs mois une véritable guerre secrète. Échaudée par les frappes israéliennes continues depuis 2013 contre des positions iraniennes en Syrie, qui ont fait des dizaines de morts dans ses rangs, la République islamique serait derrière la cyberattaque qui a frappé le réseau hydraulique israélien les 24 et 25 avril derniers. En représailles, l’État hébreu aurait paralysé le 9 mai le terminal portuaire de Shahid Rajaee, dans le sud de l’Iran, à l’aide là aussi d’une attaque informatique.

    Ambiguïté israélienne
    Interrogé ce week-end sur une possible implication israélienne, Benny Gantz, le nouveau ministre israélien de la Défense, a fourni une réponse pour le moins alambiquée. « Tous les incidents qui arrivent en Iran n’ont pas nécessairement quelque chose à voir avec nous », a-t-il déclaré à la radio de l’armée israélienne. « Il est préférable de ne pas mentionner nos actions en Iran », a renchéri Gabi Ashkenazi, ministre israélien des Affaires étrangères, lors d’une conférence organisée par les quotidiens Maariv et le Jerusalem Post. « Officiellement, la stratégie de l’ambiguïté est de rigueur en Israël, avec pour but de ne pas encourir de représailles de la part des ennemis ou de pressions politiques », explique au Point Ely Karmon, chercheur en problématique stratégique et en contre-terrorisme au centre interdisciplinaire de Herzliya.

    Mais pourquoi frapper maintenant ? « Il existe chez les Israéliens une inquiétude grandissante quant à l’avancement des activités iraniennes d’enrichissement d’uranium, comme relevé dans le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique », ajoute le spécialiste. « Si c’est bien Israël qui est derrière l’attaque, cela pourrait également s’expliquer par le fait que Donald Trump vit peut-être ses derniers mois à la Maison-Blanche et que la présence d’un président américain très favorable à Israël est importante en cas de riposte iranienne. »

    Ce lundi, le New York Times a levé une partie du voile entourant l’affaire en écrivant qu’Israël était bel et bien derrière l’explosion de Natanz. Citant un responsable moyen-oriental du renseignement, le quotidien américain a indiqué qu’une puissante bombe avait été utilisée, un détail confirmé au journal par un gardien de la Révolution iranien, membre de l’armée idéologique de la République islamique. « Si Israël est vraiment derrière cette explosion, alors il ne s’agit plus d’une guerre froide, mais d’une véritable déclaration de guerre à l’Iran, dans un contexte où il a déjà assassiné des scientifiques iraniens à Téhéran, des combattants iraniens en Syrie et a mené des cyberattaques contre la République islamique », estime Hamzeh Safavi, professeur de sciences politiques et membre du conseil scientifique de l’université de Téhéran. « Si Israël en est responsable, cette attaque appelle une réponse ferme, proportionnelle et légitime de l’Iran face à cette violation de sa souveraineté nationale, pour le dissuader d’agir à nouveau de la sorte dans le futur. »

    En 2010, les dommages infligés par le virus Stuxnet dans la centrale Natanz avaient décidé la République islamique à investir massivement dans le secteur de la cyberguerre. Pour viser à son tour, quelques années plus tard, Israël et les États-Unis.

    #IsraelIran

  • Israel had advance notice of U.S. plan to kill Iranian general Suleimani, report says
    By Noga Tarnopolsky – Jan. 3, 2020 - Los Angeles Times
    https://www.latimes.com/world-nation/story/2020-01-03/israel-had-advance-notice-of-u-s-plan-to-kill-iranian-general-suleimani-sou

    JERUSALEM —

    Israel had advance notice of the U.S. plan to kill Iranian military leader Gen. Qassem Suleimani, Israeli military and diplomatic analysts reported Friday night while refraining from providing further details due to heavy military censorship.

    “Our assessment is that the United States informed Israel about this operation in Iraq, apparently a few days ago,” Barak Ravid, a journalist and commentator with deep sources in the Israeli security establishment, said on Channel 13.

    An Israeli army officer with knowledge of Israeli military assessments, who spoke on the condition of anonymity because he did not have permission to speak to reporters, told the Los Angeles Times that the attack on Suleimani “did not come as a surprise.”

    The reactions of Israel’s political leadership to Suleimani’s assassination were mostly positive, though deep concern was registered throughout the leadership.

    #IsraelIran

  • Israël : Netanyahu s’inquiète des efforts diplomatiques de la France avec l’Iran - moyen orient
    Publié le 30-08-2019 - RFI - Avec notre correspondant à Jérusalem,Guilhem Delteil
    http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190830-israel-netanyahu-s-inquiete-efforts-diplomatiques-france-iran

    Emmanuel Macron a téléphoné à Benyamin Netanyahu ce vendredi 30 août. Le président français et le Premier ministre israélien ont évoqué le dossier iranien.

    Après les visites du chef de la diplomatie iranienne à Paris puis Biarritz la semaine dernière, la République islamique devrait envoyer prochainement une nouvelle délégation en France. Paris souhaite parvenir à une rencontre entre les présidents iranien et américain, une perspective qui inquiète le Premier ministre israélien.

    Au téléphone avec Emmanuel Macron ce vendredi, Benyamin Netanyahu a affirmé qu’Israël se « défendra contre les attaques contre lui et empêchera l’utilisation d’armes par ses ennemis qui cherchent à le détruire ».

    Pour Netanyahu l’heure n’est pas à la négociation

    Une position habituelle du chef du gouvernement face à l’Iran et ses alliés. Mais Benyamin Netanyahu s’est aussi opposé aux efforts diplomatiques de la France. Il estime que l’heure n’est pas aux négociations avec l’Iran qui « intensifie, dit-il, son agression dans la région ».

    #IsraelIran

    • Netanyahu se dit opposé à tout dialogue avec l’Iran
      5 septembre 2019 Par Agence Reuters
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/annonce-de-l-iran-sur-le-nucleaire-netanyahou-reclame-plus-de-pression-sur-

      Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé jeudi aux grandes puissances de ne pas négocier avec l’Iran, alors que le président américain Donald Trump s’est redit mercredi disposé à rencontrer son homologue Hassan Rohani pour tenter de sortir de la crise sur le programme nucléaire iranien.

      LOD, Israël (Reuters) - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a demandé jeudi aux grandes puissances de ne pas négocier avec l’Iran, alors que le président américain Donald Trump s’est redit mercredi disposé à rencontrer son homologue Hassan Rohani pour tenter de sortir de la crise sur le programme nucléaire iranien.

      « Ce n’est pas le moment de discuter avec l’Iran. C’est le moment d’accentuer la pression sur l’Iran », a déclaré Netanyahu aux journalistes présents à l’aéroport de Ben Gourion avant de s’envoler pour Londres.

      Donald Trump n’a pas fermé la porte à une rencontre avec Hassan Rohani en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York, répondant à des journalistes qui l’interrogeaient à ce sujet : « Tout est possible. Ils aimeraient pouvoir résoudre leur problème. »

      Le Premier ministre israélien, qui affiche rarement en public un désaccord avec Trump, avait déjà dit la semaine dernière au président français Emmanuel Macron qu’il avait « tort » de vouloir rétablir le dialogue avec Téhéran.

      Rohani a pour sa part exclu de rencontrer Trump tant que les Etats-Unis ne retirent pas les sanctions imposées à l’Iran après leur retrait l’an dernier de l’Accord sur le nucléaire de 2015, auquel Israël est aussi fermement opposé.

    • Benyamin Netanyahou : « J’ai envoyé le Mossad récupérer des archives secrètes à Téhéran »
      Paris Match | Publié le 05/09/2019
      Un entretien avec Caroline Mangez
      https://www.parismatch.com/Actu/International/Benyamin-Netanyahou-J-ai-envoye-le-Mossad-recuperer-des-archives-secrete

      (...) Quel a été votre rôle exact dans la décision de Donald Trump de se retirer en mai dernier de l’accord de Vienne de 2015 sur le nucléaire iranien ?
      B.N. Je lui ai demandé de le faire alors qu’il n’était encore que candidat à la présidence des Etats-Unis. Cet accord était épouvantable. Non seulement parce qu’il permettait à l’Iran de poursuivre un programme de développement nucléaire civil, mais aussi parce que, en remettant le pays financièrement à flot par la levée des sanctions, on lui offrait l’opportunité de nourrir à nouveau ses desseins agressifs et terroristes. Ensuite, début 2019, j’ai envoyé le Mossad récupérer des archives secrètes à Téhéran, des centaines de milliers de documents prouvant que les Iraniens mentaient ouvertement quand ils affirmaient ne jamais avoir eu l’intention de se doter de l’arme atomique. J’ai déposé ces preuves dans le bureau Ovale, à la Maison-Blanche, et je pense qu’elles ont fini de conforter le président Trump dans sa décision.

      Comment vos agents ont-ils pu récupérer ces archives ?
      B.N. Ça je ne vais pas vous le dire. Mais ils ont réussi. (...)

  • Israel drawing its last breaths, says Iranian commander behind foiled drone attack
    Reuters - Aug 26, 2019 12:39 AM

    https://www.haaretz.com/israel-news/israel-drawing-its-last-breaths-says-iranian-commander-behind-foiled-drone-

    Revolutionary Guard Gen. Qassem Soleimani attends an annual rally commemorating the anniversary of the 1979 Islamic revolution, in Tehran, Iran, February 11, 2016. Ebrahim Noroozi / AP

    The chief of Iran’s Quds force, Qassem Soleimani, reacting to an Israeli air strike in Syria and the crash of two Israeli drones in a Beirut suburb, tweeted on Sunday that “these were the last struggles” of Israel.

    Soleimani posted pictures of himself on Twitter with the caption: “These insane operations are absolutely last struggles of the Zionist Regime” in three languages.

    In a rare confirmation, Israel said it struck in Syria, thwarting a drone attack by the Iranian Revolutionary Guards’ elite Quds Force. A senior Revolutionary Guards commander denied on Sunday that Iranian targets had been hit in Israeli air strikes in Syria, the semi-official ILNA news agency reported.

    In addition, on Sunday, leader of Hezbollah Hassan Nasrallah denied that the Israeli attack targeted the Quds Force. “Israel did not attack a Quds Force position in Syria but rather a house containing Hezbollah fighters,” Nasrallah said, adding that two Hezbollah fighters were killed in the attack. “If Israel kills any of our members in Syria... we will respond from Lebanon... we tell Israelis on the border to beware,” Nasrallah said.

    The Israeli army, in turn, said that for several months it has been following Iran’s plan to carry out an attack against Israel from Syrian territory. “The person behind this is [head of Iran’s Quds Force] Qasem Soleimani,” Israel Defense Forces’ Spokesman Ronen Manelis told reporters.

    According to Manelis, “the Iranians plan was to send several drones into Israel, armed with explosives, and kill Israelis. These are drones we see in action in Iraq, Syria and Yemen.”

    The chief of the Israeli army, Aviv Kochavi, said that Soleimani personally oversaw the operation and trained the Iranian activists who were meant to carry it out.

    #IsraelIran

  • Nétanyahou s’affiche avec ses nouveaux amis du Golfe
    Par Thierry Oberlé Mis à jour le 13/02/2019 à 22:23
    http://www.lefigaro.fr/international/2019/02/13/01003-20190213ARTFIG00281-netanyahou-s-affiche-avec-ses-nouveaux-amis-du-go

    Lors de la réunion de Varsovie entre adversaires de l’Iran, Israël entendait officialiser ses relations avec certains régimes sunnites.

    Benyamin Nétanyahou est l’unique chef de gouvernement à avoir fait le déplacement à Varsovie. Également ministre des Affaires Étrangères et de la Défense, le premier ministre israélien ne pouvait pas rater la conférence internationale sur le Moyen-Orient organisée par les États-Unis. Le rendez-vous lui offre une tribune pour dénoncer son principal ennemi, l’Iran, qui représente, selon lui, une menace existentielle pour son pays. L’occasion lui était également fournie d’afficher sur cette question ses convergences avec les pays sunnites partisans d’une ligne dure contre Téhéran.

    Benyamin Nétanyahou avait donné le ton avant de prendre l’avion pour la Pologne. Il avait riposté à des déclarations belliqueuses lancées à l’occasion du 40e anniversaire de la révolution iranienne, en prévenant qu’en cas d’attaque de Téhéran cet « anniversaire serait le dernier ». Selon lui, la conférence devrait se concentrer sur la création d’un front commun pour « empêcher l’Iran de s’enraciner en Syrie, ...

    #IsraelIran

  • L’Iran sur la ligne de front
    Abdel Bari Atwan
    http://www.chroniquepalestine.com/iran-sur-ligne-de-front
    24 janvier 2019 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine

    (...) Un examen attentif des attaques de missiles israéliennes dirigées contre le centre de la Syrie ces derniers jours révèle des développements extrêmement significatifs. Ils peuvent être résumés comme suit.

    – Premièrement, l’Iran se transforme rapidement en un État en première ligne de confrontation avec l’occupation israélienne. Pour la première fois depuis le début du conflit israélo-arabe il y a près d’un siècle, l’Iran est devenu une puissance militaire que les dirigeants israéliens, qu’ils soient militaires ou politiques, traitent avec le plus grand sérieux. Cela est dû non seulement à sa formidable capacité militaire, mais également au fait qu’il possède un réseau de relais non officiels pouvant mener une guerre non conventionnelle.

    – Deuxièmement, l’attitude de la Russie en 2019 pourrait différer de celle de 2018, alors qu’elle était critiquée pour son incapacité à réagir aux attaques répétées d’Israël sur le territoire syrien. Le silence de la Russie jette une ombre sur son statut d’allié fiable dans la région, et cela laisse présager un changement imminent et majeur de la position de Moscou.

    – Troisièmement, ce n’est pas un hasard si les dirigeants russes ont divulgué un rapport de leur service de renseignement au quotidien Kommersant ce mardi, confirmant que les forces de défense antiaériennes syriennes seraient prêtes à utiliser les missiles russes avancés S-300 d’ici mars prochain, après avoir achevé la formation nécessaire. Cela devait être une réponse indirecte à toutes les questions concernant la raison pour laquelle ces missiles n’ont pas été utilisés pour faire face aux avions de guerre israéliens qui ont attaqué la Syrie tôt lundi.

    – Quatrièmement, tous les accords russo-israéliens selon lesquels les forces iraniennes resteraient à 80 kilomètres des frontières sud de la Syrie avec la Palestine occupée, en particulier les hauteurs du Golan, ont été vains. Selon des sources citées par la presse, des responsables de l’armée israélienne ont indiqué que les forces iraniennes sont désormais déployées dans des bases situées à quelques kilomètres seulement des frontières.

    – Cinquièmement, les représailles syriennes et iraniennes face aux attaques israéliennes sont désormais très prometteuses. Le missile à moyenne portée avec une charge de 500 kg qui a été tiré sur le plateau du Golan en réponse au dernier assaut israélien confirme que la barrière de l’hésitation à demander réparation est brisée. La force al-Qods, dirigée par le général Qassem Soleimani, n’aurait pas pris la décision de lancer le missile sans consulter les plus hautes autorités iraniennes, en particulier le guide suprême Ali Khamenei. En d’autres termes, cette décision était de nature stratégique et pourrait déterminer le cours de la période à venir. (...)

    #IsraelIran #Syrie #Russie

  • La pire de toutes les guerres
    http://www.chroniquepalestine.com/la-pire-de-toutes-les-guerres
    Abdel Bari Atwan – 23 juillet 2018 – Raï al-Yaoum – Traduction : Chronique de Palestine

    L’Iran ne veut pas la guerre, mais Trump et Netanyahu ont de toutes autres idées.

    Des menaces répétées de la part des dirigeants iraniens – dont la dernière venant guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei – de fermer le détroit d’Ormuz sont plus le reflet de l’appréhension croissante du pays plutôt que d’une volonté d’en découdre. Elles sont un appel indirect à l’administration américaine pour s’asseoir autour d’une table pour discuter et rechercher des solutions.

    Il est vrai que dans son discours de dimanche, Khamenei a réaffirmé la conviction exprimée par les dirigeants iraniens qu’il n’y a rien de positif à attendre d’un dialogue avec les États-Unis parce que ceux-ci n’appliquent pas les accords signés ni ne respectent leur signature. Mais les dirigeants iraniens engageraient probablement un dialogue si c’était une option sérieuse, au moins pour gagner du temps et éloigner le spectre de la guerre aussi loin que possible.

    Le président iranien modéré, Hassan Rohani, a ces derniers jours, élevé le ton en avertissant les États-Unis des conséquences qui pourraient s’en suivre de l’imposition de sanctions supplémentaires à son pays. Il a qualifié ces sanctions à venir de « jeu avec le feu » qui pourrait brûler les doigts de l’incendiaire, déclarant que « la paix avec l’Iran est la mère de toute paix, et la guerre contre l’Iran est la mère de toutes les guerres ». (...)

    #IsraelIran

  • Israël : Netanyahu loue la « position ferme » de Trump sur l’Iran
    AFP / 23 juillet 2018 09h38
    https://www.romandie.com/news/Isra-l-Netanyahu-loue-la-position-ferme-de-Trump-sur-l-Iran/938890.rom

    Jérusalem - Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a loué lundi la « position ferme » de Donald Trump contre l’Iran à la suite de déclarations d’une rare virulence du président américain contre Téhéran, a indiqué le bureau de M. Netanyahu.

    « Je veux rendre hommage à la position ferme exprimée hier par le président Trump et le secrétaire d’Etat Mike Pompeo contre l’agressivité du régime en Iran », a affirmé le Premier ministre israélien lors d’une réunion du cabinet. Israël considère l’Iran comme son ennemi numéro un.

    Dimanche, M. Trump avait averti l’Iran dans un message sur Twitter d’une rare virulence. « NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS ALLEZ SUBIR DES CONSÉQUENCES TELLES QUE PEU AU COURS DE L’HISTOIRE EN ONT CONNUES AUPARAVANT », avait-il écrit dans un message adressé nommément au président iranien Hassan Rohani.

    Peu avant, M. Rohani avait conseillé au président américain de « ne pas jouer avec la queue du lion » et avait prévenu qu’un conflit avec l’Iran serait la « mère de toutes les guerres ».

    M. Netanyahu n’a cessé d’exiger ces derniers mois que l’Iran se retire de Syrie et ne s’y implante pas militairement.

    #IsraelIran