• De nouvelles frappes israéliennes ont été signalées dans le sud du Liban malgré le cessez-le-feu
    15 juin 2026 08:21 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/fresh-israeli-strikes-reported-across-southern-lebanon-despite-ceasef

    Un homme se tient devant un bâtiment détruit dans le centre de Nabatieh, dans le sud du Liban, le 15 juin 2026 (Abbas Fakih/AFP)

    Les forces israéliennes ont mené lundi une série d’attaques dans le sud du Liban, selon l’Agence nationale de presse (NNA), gérée par l’État libanais, malgré les déclarations iraniennes selon lesquelles l’accord entre Washington et Téhéran inclurait un arrêt immédiat des opérations militaires au Liban.

    L’agence a fait état de deux frappes israéliennes sur la ville de Khiam et d’une frappe de drone visant un véhicule à Kfar Tebnit, où des blessés ont été signalés.

    NNA a déclaré que l’artillerie israélienne avait également bombardé Kfar Tebnit et Nabatieh al-Fawqa.

    L’agence a également rapporté que les forces israéliennes ont fait exploser un véhicule blindé M113 contrôlé à distance et piégé sur la route Harris-Tibnin menant vers la ville de Tyr, dans le sud du pays.

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré au président américain Donald Trump qu’Israël ne se considérait pas lié par des dispositions relatives au Liban contenues dans l’accord entre Washington et Téhéran, selon un rapport de Yedioth Ahronoth citant des sources israéliennes.

    #IsraelLiban #IsraelUSA

  • Au Sud-Liban, une violence coloniale inscrite dans l’histoire
    Leyane Ajaka Dib Awada > 12 mai 2026 > Orient XXI
    https://orientxxi.info/Au-Sud-Liban-une-violence-coloniale-inscrite-dans-l-histoire

    Exprimée dès la genèse de l’État israélien en 1948, l’obsession israélienne envers le contrôle de sa frontière avec le Liban a profondément affecté des générations entières de Libanais·es, en particulier dans le Sud du pays qui en a été la cible et la principale victime. (...)

    • Après la Première guerre mondiale, les puissances européennes dessinent les nouvelles frontières qui découperont l’ex-Empire ottoman, alors que l’Organisation sioniste mondiale se voit promettre par les Britanniques (déclaration Balfour) un Foyer national juif en Palestine. En 1919, cette organisation préconise le détournement des eaux du fleuve Litani, situé à 30 km au nord de la nouvelle frontière avec la Palestine, vers la vallée du Jourdain. Le projet date déjà de 1899 : il vise à irriguer les colonies sionistes, et à générer de l’hydroélectricité. Au début du XXe siècle, le débit du Litani est d’environ 350 millions de mètres cubes d’eau par an. Alors que le projet sioniste se développe autour de l’acquisition de terres en Palestine mandataire, l’accès à cette ressource contribuerait à rendre rentable l’activité agricole alors subventionnée des colons. Les plans de développement sionistes des années 1930, ébauchés dans le secret et avec l’appui du futur fondateur israélien David Ben Gourion, donnent une grande importance au Litani et prévoient d’accaparer la majorité de son volume d’eau.

      L’Organisation sioniste mondiale insiste aussi depuis 1919 sur la valeur stratégique du contrôle des collines surplombant Jabal Amel, qui permettent de protéger le Golan, également convoité, et qui offrent un accès à Damas.

      #IsraelLiban

  • Chimère israélienne, cauchemar libanais
    Henri Mamarbachi > 15 avril 2026 > Orient XXI
    https://orientxxi.info/Chimere-israelienne-cauchemar-libanais

    « Le Liban se trouve à la croisée des chemins, peut-être de façon plus dangereuse qu’à d’autres moments de sa dramatique histoire », explique à Orient XXI Joseph Bahout, professeur de sciences politiques et directeur de l’Institut Issam Farès pour la politique publique et les affaires internationales (IFI) à l’université américaine de Beyrouth (AUB). « Les Libanais éprouvent une angoisse profonde, poursuit-il. Les événements prennent une ampleur quasi cataclysmique : déplacements massifs et durables de populations, transformations sociales à venir, polarisation politique croissante, avec de grands risques de conflits internes, mettant en jeu l’avenir même du Liban. »

    « Nous sommes désormais dans la m… », reconnaît crûment une personnalité proche du gouvernement sous couvert d’anonymat, ajoutant que l’exécutif ne se réunit plus que pour parer au plus urgent, notamment sur le plan humanitaire et des secours. « Le pays est fichu », renchérit Antoine Andraos, homme politique proche de l’ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri, excipant des divisions intercommunautaires et de l’impossible neutralité de son pays dans un environnement régional volcanique.

    Côté israélien, l’heure est à l’épreuve de force. L’armée israélienne n’accepte plus les « demi-mesures » ni les « anciennes équations » au Liban, affirme sa porte-parole arabophone Ella Waweya. Elle estime que l’État libanais a « échoué dans ses missions, en ne désarmant pas le Hezbollah et en n’empêchant pas l’implantation iranienne ». « Aujourd’hui, nous frappons la tête de la pieuvre en Iran et coupons ses tentacules au Liban », a-t-elle asséné sur X, insistant sur le fait qu’Israël faisait « face à une occasion historique pour façonner une nouvelle réalité sécuritaire, de Téhéran à Beyrouth ». (...)

    #IsraelLiban

  • Liban. La banlieue sud de Beyrouth, au-delà des clichés
    Laurent Perpigna Iban > 13 avril 2026 > Orient XXI
    https://orientxxi.info/Liban-La-banlieue-sud-de-Beyrouth-au-dela-des-cliches

    Cible privilégiée de l’armée israélienne, la Dahiyeh, la banlieue sud de Beyrouth, est souvent réduite, dans les récits médiatiques et politiques, à des logiques d’affiliations politiques ou religieuses. Une lecture réductrice qui masque la réalité d’un territoire aussi vaste qu’hétérogène, façonné humainement et politiquement par les guerres, les exils et l’installation contrainte de populations vulnérables. (...)

    #IsraelLiban

    • Très bon article sur la banlieue sud de Beyrouth, Dahiyeh, où les habitants chassés par 6 semaines de guerre retournent aujourd’hui voir ce qui reste de leurs appartements ciblés de manière largement indiscriminée par les bombes israéliennes. Le reportage donne la parole aux chercheuses Mona Har et Rouba Kaedbey, ainsi qu’au chercheur Karim El Mufti valorisant ainsi des recherches de longue durée, très fine et nuancées, qui évitent les habituels clichés médiatiques

  • EN DIRECT – Moyen-Orient : les frappes israéliennes sur le Liban font au moins 254 morts et des centaines de blessés en moins d’une journée
    Publié le : 08/04/2026 - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260408-en-direct-guerre-au-moyen-orient-isra%C3%ABl-affirme-que-le-cessez-le-f

    Si Washington et Téhéran se sont mis d’accord sur un cessez-le-feu de deux semaines en échange d’une réouverture du détroit d’Ormuz mardi 7 avril, la trêve « n’inclut pas le Liban », dit Israël, pour qui « la bataille continue ». Dans la journée de ce mercredi, l’armée israélienne a mené sa « plus grande frappe coordonnée » contre le mouvement pro-iranien du Hezbollah et donc sur le pays du Cèdre et ce sans en avertir la population. Selon le ministère libanais de la Santé, ces frappes ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. (...)

    #IsraelLiban

  • Israël. Frapper d’abord, décider ensuite
    Sylvain Cypel > 6 avril 2026> Orient XXI
    https://orientxxi.info/Israel-Frapper-d-abord-decider-ensuite

    (...) « L’armée israélienne devra rester au Sud-Liban même après la fin des combats afin d’y maintenir des positions dominantes et sécuriser la zone frontalière. […] Nous n’avons pas confiance dans le gouvernement libanais. La responsabilité de la sécurité des résidents israéliens doit incomber entièrement à l’armée israélienne », a déclaré Asaf Langleben, chef du conseil régional de Haute-Galilée. Et malgré les diverses tentatives de médiation européenne, en particulier française, d’ailleurs refusée par Israël, le site d’information israélien YNet indiquait, le 16 mars, que l’armée resterait « aussi longtemps que nécessaire ».

    Le même jour, Israël a commencé d’envoyer ses forces au sol, au Sud-Liban, pour « tondre la pelouse », comme ils disent. L’opération est « ciblée et limitée », a annoncé le porte-parole de l’armée. Pour cela, il a fallu mobiliser, en plus des soldats d’active, 110 000 réservistes. Israël Katz, le ministre de la défense, a été plus précis. Il s’agit de « détruire l’infrastructure terroriste des villages frontaliers proches de la frontière libanaise, exactement comme cela a été fait contre le Hamas à Rafah, à Beit Hanoun et dans les tunnels à Gaza ». Limitée, donc… comme à Gaza. Les craintes que peuvent avoir certains milieux sécuritaires israéliens, Nétanyahou et son entourage n’en ont cure. Car leur manière de voir, très prisée par les Israéliens, est très différente de la doxa guerrière usuelle. (...)

    #IsraelLiban

  • 12 morts dans des frappes israéliennes à travers le Liban
    20 février 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/12-killed-in-israeli-strikes-across-lebanon

    Au moins 12 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres blessées vendredi lors d’attaques israéliennes distinctes à travers le Liban, notamment une frappe meurtrière sur le camp de réfugiés d’Ain al-Hilweh à Sidon, dans le sud du Liban , et une série de frappes aériennes sur la région de la Bekaa, dans l’est, ont indiqué des sources médicales libanaises et palestiniennes.

    L’agence de presse nationale libanaise a rapporté que 10 personnes ont été tuées et 30 blessées lors de multiples frappes aériennes israéliennes sur la Bekaa, ce qui en fait l’une des attaques les plus meurtrières dans la région depuis le début de l’escalade. Les détails sur l’identité des victimes et les lieux précis visés sont encore en cours de clarification.

    À Sidon, le Croissant-Rouge palestinien a déclaré qu’une frappe aérienne israélienne avait touché une maison dans le quartier de Hittin du camp de réfugiés d’Ain al-Hilweh, tuant deux personnes et en blessant trois autres.

    L’agence de presse nationale libanaise a rapporté que le bâtiment visé abritait auparavant les forces de sécurité palestiniennes conjointes et avait récemment été loué par un résident qui l’utilisait comme cuisine pour préparer et distribuer des colis alimentaires.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/02/gCPCunMwf_kpiXOD.mp4?_=1

    L’armée israélienne a affirmé avoir pris pour cible un site qui aurait été utilisé par des membres du Hamas dans la région d’Ain al-Hilweh.

    Le Hamas a condamné cette frappe, la qualifiant d’« acte d’agression brutal » qui a fait des victimes civiles et violé la souveraineté du Liban.
    Le mouvement a déclaré que l’attaque contre un camp de réfugiés densément peuplé représentait une escalade dangereuse et un mépris du droit international, ajoutant que le bâtiment appartenait à la force de sécurité conjointe chargée de maintenir la stabilité à l’intérieur du camp.

    La frappe d’Ain al-Hilweh s’est produite parallèlement à une vague plus large d’attaques israéliennes dans le sud du Liban tôt vendredi matin. Plusieurs villes, dont Yaroun, Marwahin et Sheihin, ont été touchées par des tirs de missiles et des rafales de mitrailleuses lourdes, tandis qu’un drone israélien a lancé deux missiles à la périphérie de Markaba, selon les médias libanais. L’armée israélienne a également procédé à une explosion contrôlée près d’Al-Aadaissah.

    Le Comité de dialogue libano-palestinien a condamné ces attaques, les qualifiant de violations de la souveraineté libanaise et de violations du droit international.

    Le comité a averti que cette escalade menaçait la fragile stabilité du Liban, en particulier dans les camps de réfugiés palestiniens.

    Malgré l’accord de cessez-le-feu négocié par les États-Unis en novembre 2024, Israël a continué à mener presque quotidiennement des frappes aériennes, des démolitions et des opérations militaires dans le sud du Liban. Les forces israéliennes sont également restées stationnées sur cinq collines stratégiques dans le sud, malgré l’exigence de retrait total prévue par l’accord.

    #IsraelLIBAN

  • Une frappe israélienne par drone tue 13 Palestiniens à Ain al-Hilweh, au Liban
    19 novembre 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-drone-strike-kills-13-palestinians-in-ain-al-hilweh-lebanon

    Treize réfugiés palestiniens ont été tués et des dizaines d’autres blessés mardi soir lorsqu’un drone israélien a frappé un véhicule à l’intérieur du camp de réfugiés d’Ain al-Hilweh, près de la ville de Sidon, dans le sud du Liban.

    Cette attaque est l’une des plus meurtrières menées par Israël contre les infrastructures des réfugiés palestiniens au Liban ces dernières années.

    Selon l’Agence nationale d’information libanaise, la frappe a eu lieu près de la mosquée Khalid bin al-Walid, dans la rue inférieure du camp de réfugiés, une zone civile densément peuplée.

    Des témoins oculaires ont décrit des scènes de dévastation lorsque le drone a tiré sur un véhicule entouré de piétons, dont beaucoup revenaient de la prière du soir.

    Le ministère libanais de la Santé publique a confirmé le nombre de victimes et a indiqué que les équipes d’urgence continuaient d’évacuer les blessés tard dans la nuit.

    Les victimes étaient toutes des réfugiés palestiniens enregistrés, descendants de familles déplacées lors de la Nakba en 1948.

    Des sources militaires israéliennes ont affirmé que l’attaque « visait des membres du Hamas » qui auraient planifié des attaques depuis l’intérieur du camp.

    Cependant, le Hamas a nié toute présence militaire à Ain al-Hilweh, et les responsables libanais ont déclaré sans équivoque que les victimes étaient des civils. Aucune preuve n’a été présentée pour étayer les affirmations israéliennes.

    Ain al-Hilweh, qui abrite plus de 70 000 réfugiés palestiniens, souffre depuis longtemps de surpopulation, de pauvreté et d’un accès limité aux services publics libanais.

    Le camp de réfugiés est administré par un ensemble disparate de factions palestiniennes et reste hors du contrôle total du gouvernement libanais.

    La frappe de mardi s’inscrit dans le cadre d’une série d’attaques de drones israéliens dans le sud du Liban, qui se sont intensifiées depuis le début de la guerre contre Gaza en octobre 2023.

    Le même jour, des drones israéliens ont également frappé des cibles dans les villes de Blida et Bint Jbeil, dans le sud du Liban, tuant au moins deux autres personnes.

    Les dirigeants politiques libanais et les groupes de la société civile ont condamné cette attaque, la qualifiant de violation de la souveraineté nationale et de massacre de civils. Les organisations palestiniennes au Liban ont appelé à la responsabilité internationale et ont mis en garde contre une nouvelle escalade.

    #IsraelLiban

  • Israël accuse la Force intérimaire de l’ONU au Liban d’avoir abattu un de ses drones
    Par Le Parisien avec AFP
    Le 27 octobre 2025 à 10h41 - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/international/israel/liban-israel-accuse-la-force-interimaire-de-lonu-davoir-abattu-un-de-ses-
    https://www.leparisien.fr/resizer/2Ed9-NF6dDrYx6Z9-haRqc441lk=/1200x675/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/leparisien/X3XCHEFZFFC2FFDFBPUOJGAOLM.jpg

    Selon l’armée israélienne, « l’activité du drone ne représentait aucune menace pour la Finul ». Après la destruction de l’engin, « les troupes israéliennes ont largué une grenade vers la zone où le drone est tombé », a-t-elle expliqué.

    L’armée israélienne a accusé ce lundi 27 octobre la Force intérimaire de l’ONU au Liban (Finul) d’avoir abattu l’un de ses drones de renseignement dans le sud du Liban. La Finul œuvre avec l’armée libanaise à l’application de l’accord de cessez-le-feu ayant mis fin le 27 novembre 2024 à plus d’un an de conflit entre le mouvement pro iranien Hezbollah et Israël, dont deux mois de guerre ouverte.

    L’armée israélienne occupe toujours cinq positions dans le sud du Liban, frontalier du nord d’Israël, et mène régulièrement des frappes sur le territoire libanais en affirmant viser le Hezbollah, malgré l’accord.

    https://x.com/LTC_Shoshani/status/1982703010355532002

    Dimanche, la Finul a affirmé dans un communiqué qu’« un drone israélien a survolé l’une de (ses) patrouilles de manière agressive. Les Casques bleus ont appliqué les contre-mesures défensives nécessaires pour neutraliser le drone ». (...)
    #IsraelLiban #Finul

  • Opération israélienne au Liban - Liban : 163 secouristes et soignants tués dans des frappes israéliennes en un an
    Publié le 25-10-2024 à 12h54 à Beyrouth, Liban - La Libre
    https://www.lalibre.be/dernieres-depeches/2024/10/25/operation-israelienne-au-liban-liban-163-secouristes-et-soignants-tues-dans-

    Le ministre libanais de la Santé, Firass Abiad, a déclaré vendredi que 163 secouristes et soignants avaient été tués dans des frappes israéliennes à travers le pays, un peu plus d’un an après le début des échanges de tirs transfrontaliers entre le Hezbollah et Israël.

    Le nombre total de soignants et secouristes tués « s’élève jusqu’à présent à 163 », auxquels s’ajoutent « 272 blessés », a déclaré M. Abiad lors d’une conférence de presse consacrée aux « dégâts causés par les attaques israéliennes contre le secteur de la santé au Liban ».

    Il a estimé que ces attaques étaient « directes et intentionnelles », les qualifiant de « crime de guerre ».

    Il a également rapporté des « attaques israéliennes » contre 55 hôpitaux, dont 36 ont été « directement ciblées », entraînant « la fermeture forcée de huit hôpitaux ». (...)

    #IsraelLiban

  • DE GAZA AU LIBAN : L’INCOMPRÉHENSIBLE IMPUNITÉ D’ISRAËL
    https://www.youtube.com/watch?v=xNv-8dIT-wk


    Blast | 28 sept. 2024

    Présentée comme une opération contre le Hezbollah, Israël mène depuis le 17 septembre, des attaques meurtrières au Liban. Explosions de bipeurs et talkies-walkies, bombardements sur tout le Liban et menace d’invasion terrestre. À ce jour, on compte plus de 500 Libanais tués, dont 50 enfants. Dans la prolongation du génocide en cours à Gaza, Netanyahu semble résolu à tout écraser sur son passage. Depuis le début des attaques, c’est la même propagande qui a été utilisée pour raser Gaza, qui est à l’œuvre : le Hezbollah utilise les civils comme boucliers humains, les habitations cachent des armes et l’armée israélienne se toise de prévenir les civils avant de les bombarder. On va donc tenter ici de comprendre ce qu’il se joue, aux cotés de Ziad Majed, politiste et chercheur franco-libanais, spécialiste du Moyen-Orient et des relations internationales. Et Sylvain Cypel, journaliste franco-israélien à Orient XXI et à l’hebdomadaire le 1.

    #IsraelLiban

  • Récapitulatif de la matinée du 26 septembre 2024 05:21 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-recap-41

    Voici les dernières nouvelles des guerres israéliennes à Gaza et au Liban :
    • Au moins 72 personnes ont été tuées et près de 400 blessées dans les attaques israéliennes au Liban mercredi, selon le ministère libanais de la Santé.

    • Le chef militaire israélien, Herzi Halevi, a demandé aux troupes le long de la frontière de se tenir prêtes pour une « éventuelle » invasion terrestre contre le Hezbollah.

    • Le ministre iranien des affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti que le Moyen-Orient était au bord d’une « catastrophe à grande échelle » et a promis que Téhéran soutiendrait le Liban « par tous les moyens » si Israël intensifiait le conflit.

    • Lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU), le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a souligné que le Liban ne devait pas « devenir un autre Gaza » et a demandé un cessez-le-feu immédiat.

    • Jean-Noël Barrot, ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, a informé le CSNU que la France et les États-Unis travaillaient sur une proposition de pause de 21 jours dans les combats entre Israël et le Hezbollah.

    • Pendant ce temps, à Gaza, les forces israéliennes ont continué à frapper différentes parties de l’enclave, causant la mort de 29 personnes, dont des femmes et des enfants, selon les autorités de la défense civile de Gaza.
    .

    Récapitulatif de la soirée du 25 septembre 2024 23:53 BST
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-223?nid=394896&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520Ga

    • Mercredi, les dirigeants occidentaux se sont efforcés d’élaborer une proposition de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, alors que le conflit entre les deux pays se rapproche d’une véritable guerre.

    • Les États-Unis et la France travaillent sur une proposition de trêve temporaire de 21 jours, ont indiqué des responsables à MEE, qui pourrait servir de rampe de lancement contre une telle guerre régionale.

    • À l’ONU, l’Iran a appelé le Conseil de sécurité à rétablir la paix, mais a déclaré qu’au cas où une guerre éclaterait au Liban, Téhéran ne resterait pas indifférent.

    • Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunit mercredi soir pour discuter de la situation au Liban.

    • Les troupes israéliennes se sont massées à la frontière du pays avec le Liban. Le général israélien Herzi Halevi a mis en garde les troupes pour une éventuelle incursion terrestre au Liban. Le Pentagone a déclaré qu’il ne pensait pas qu’une telle invasion terrestre était imminente.

    • Face à la menace d’une guerre israélienne de grande ampleur contre le Liban, un haut responsable du Hamas a publié une déclaration dans laquelle il réaffirme que le Hamas et le Hezbollah sont en « pleine coordination », et ce depuis le début de la guerre contre Gaza, en octobre dernier.

    Voici ce qu’il faut savoir de plus sur les événements d’aujourd’hui :
    • Les frappes aériennes israéliennes sur le Liban ont tué au moins 72 personnes mercredi et en ont blessé près de 400 autres.

    • L’ambassadeur d’Israël auprès des Nations unies, Danny Danon, a déclaré qu’Israël utiliserait tous les moyens à sa disposition au Liban si une solution diplomatique devait échouer.

    • Le vice-ministre russe des affaires étrangères a appelé à une cessation immédiate des hostilités au Liban.

    • Le Pentagone a déclaré que les États-Unis ne fournissaient aucun renseignement ni aucun autre soutien à Israël dans ses récentes attaques contre le Liban.

    • La Résistance islamique, un groupe de milices basé en Irak, a lancé une attaque de drone sur le port israélien d’Eilat, sur la mer Rouge, qui a provoqué une forte explosion dans la ville et blessé deux personnes.

    • Les Brigades Qassam, branche armée du Hamas, ont diffusé une vidéo montrant un groupe de combattants en train de tendre une embuscade à un convoi de véhicules armés israéliens en tirant des roquettes dans la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.

    • Les États-Unis ont envoyé des dizaines de soldats à Chypre dans le cadre de l’escalade du conflit entre Israël et le Hezbollah. Les troupes sont là pour se préparer à toute une série d’éventualités, y compris l’évacuation des Américains du Liban.

    #Bilan

    • Mercredi, au 355e jour du génocide en cours dans la bande de Gaza assiégée, dévastée et détruite, des missiles et des obus israéliens ont tué et blessé des dizaines de Palestiniens, dont des enfants et des femmes, dans plusieurs parties de l’enclave côtière.
      https://imemc.org/article/day-355-dozens-of-casualties-as-israel-continues-to-bomb-gaza

      Mise à jour - 23h59 :
      Au 355e jour de la guerre contre Gaza, les bombardements israéliens se sont poursuivis sur plusieurs zones de la bande de Gaza, et Israël a commis 4 massacres, faisant 28 martyrs et 85 blessés qui sont arrivés dans les hôpitaux en 24 heures.
      Une femme et ses cinq enfants ont été tués lors d’un bombardement israélien sur une maison dans le quartier d’Al-Nasr, au nord-est de la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza.
      1- Mère : Islam Mazen Abu Jazar
      2- Fille : Nour Khalil Hasan Abu Jazar
      3- Fille : Céline Khalil Hasan Abu Jazar
      4- Fille : Sila Khalil Hasan Abu Jazar
      5- Fils : Hasan

      Après 20 heures passées sous les décombres, une mère palestinienne et son enfant ont été sauvés d’une maison bombardée par l’occupation sioniste hier à Gaza :

      Une vidéo diffusée par l’armée israélienne sur Telegram montre la frappe d’un drone israélien qui a touché une mosquée à Rafah plus tôt dans la journée de mercredi.

      Les forces d’occupation israéliennes poursuivent leur agression, par terre, mer et air, sur la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023, ce qui a entraîné la mort d’au moins 41 495 citoyens, dont la majorité sont des femmes et des enfants, et la blessure de 96 006 autres, dans un bilan incomplet, car des milliers de victimes sont encore sous les décombres et sur les routes, et les ambulances et les équipes de secours ne peuvent pas les atteindre. (...)

      #Génocide

    • 72 morts et 392 blessés dans les bombardements israéliens sur le Liban mercredi
      26 sept. 2024 | IMEMC
      https://imemc.org/article/72-killed-392-wounded-in-israeli-bombing-of-lebanon-wednesday

      « Le ministère libanais de la Santé a annoncé que le bilan des raids de l’occupation israélienne sur le Liban pour la seule journée de mercredi s’élève à 72 morts, dont des femmes et des enfants, et à plus de 392 blessés.

      Plus tôt dans la journée, le coordinateur du plan d’urgence du gouvernement libanais, le ministre de l’Environnement Nasser Yassin, a annoncé que le nombre de personnes tuées par les forces israéliennes au Liban depuis le 8 octobre 2023 s’élevait à 1 247 et le nombre de blessés à 5 278, dont la plupart sont des civils, y compris des enfants et des femmes.

      M. Yassin a souligné que le nombre de personnes déplacées qui ont cherché refuge dans des abris a atteint jusqu’à présent 52 900 personnes, réparties dans 360 centres, dont la plupart sont des établissements d’enseignement et des écoles officielles. Il a expliqué que ces personnes déplacées représentent environ 30 % du nombre total de résidents qui ont été déplacés de leurs zones en raison des bombardements et des massacres israéliens.

      Il a ajouté : « Nous estimons à plus de 150 000 le nombre de personnes déplacées des régions libanaises, en particulier du sud et de la Bekaa, qui ont été forcées de quitter leurs terres et leurs villes en raison de la détérioration de la situation sécuritaire. »

      #IsraelLiban

  • Liban : des milliers de personnes rassemblées aux funérailles de deux commandants du Hezbollah
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20240923-liban-des-milliers-de-personnes-rassembl%C3%A9es-aux-fun%C3%A9railles-d

    En signe de défi à Israël, une foule de milliers de sympathisants du Hezbollah s’est massée devant les cercueils d’Ibrahim Aqil et Ahmad Mahmoud Wehbi, deux hauts commandants de la branche militaire du « Parti de Dieu », rapporte notre correspondante à Beyrouth, Sophie Guignon. En pleine rue, des députés, un ministre et surtout Naïm Kassem, le numéro deux de l’organisation a pris la parole.
    « La solution militaire israélienne ne fera pas rentrer les déplacés du nord chez eux et ne règlera pas leur problème. Pour cela, ils devront aller à Gaza et arrêter la guerre. Les menaces ne nous font pas peur. Et nous n’avons pas peur du pire des scénarios. Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la guerre », a-t-il lancé. (...)

    #IsraelLiban

  • Sud-Liban : face à l’escalade israélienne, le Hezbollah joue la montre
    Publié le : 29/03/2024 - 17:51Modifié le : 30/03/2024 - 08:17
    https://www.france24.com/fr/moyen-orient/20240329-sud-liban-face-%C3%A0-l-escalade-isra%C3%A9lienne-le-hezbollah-jo

    . Des membres du Hezbollah aux funérailles de quatre personnes d’une même famille tuées par un raid israélien dans le sud du Liban à Blida, le 11 mars 2024. © Hassan Fneich, AFP

    En réaction aux tirs du Hezbollah, qui vise essentiellement des positions militaires israéliennes et des localités proches de la frontière, Israël bombarde de plus en plus en profondeur le territoire libanais, comme le 24 mars à Baalbek, ville de l’est du Liban, distante de près de 100 kilomètres avec la frontière israélienne.

    L’État hébreu multiplie également les attaques ciblées contre des responsables du Hezbollah et du Hamas, comme celle qui a eu lieu vendredi dans la région de Bazouriyé, dans le sud du Liban, où l’armée israélienne a annoncé avoir tué un haut cadre militaire du parti chiite. Le mouvement pro-iranien n’a pas commenté l’attaque dans l’immédiat mais il a dit avoir tiré dans la matinée sur des positions militaires israéliennes à la frontière entre les deux pays.

    Si plusieurs responsables du Hezbollah ont affirmé que leurs combattants répondraient avec « plus d’intensité » et « de manière décisive à chaque attaque israélienne », jusqu’ici, sur le terrain, la réplique du parti de Hassan Nasrallah reste mesurée.

    « Les opérations menées par le Hezbollah sont empreintes d’une certaine retenue stratégique, dans le respect autant que possible des fameuses règles d’engagement – qui sont des règles tacites – de la ligne bleue [tracée par l’ONU entre le Liban et Israël, NDLR] depuis la fin de la guerre des 33 jours en 2006 », relève Didier Leroy. Le spécialiste note « beaucoup plus d’audace » de la part des Israéliens, qui « osent franchir des lignes rouges » avec des « frappes en profondeur ».

    Pour le chercheur, l’escalade est surtout israélienne et le Hezbollah répond « toujours en deçà du seuil des lignes rouges à ne pas franchir, en restant surtout dans une optique qui consiste à viser des infrastructures militaires dans le nord de la Galilée ».

    Les experts expliquent la modération relative des actions du « parti de Dieu » par la situation de crise économique, politique et sociale dans laquelle est plongée le Liban. « Il semble qu’il n’y a aucun intérêt [pour le Hezbollah, NDLR] à entrer dans une guerre parce que cela ne ferait qu’aggraver la situation catastrophique dans laquelle se trouve le pays. Ce qui ne serait pas à l’avantage du Hezbollah », avançait ainsi Olivier Passot, général et chercheur associé à l’Institut de recherche stratégique de l’École militaire (Irsem), début mars sur l’antenne de France 24.

    « Les Israéliens ont la perception ou la conviction que le Hezbollah n’a pas envie d’escalader. Et c’est sans doute cette perception qui leur donne une certaine assurance pour aller frapper au-delà de la zone frontalière, d’aller plus loin et d’entrer dans une stratégie d’attrition. Ils ont décidé de s’en prendre à des objectifs qu’ils avaient élaborés depuis des années, mais qu’ils s’interdisaient de frapper jusque-là », commente le général Olivier Passot. (...)

    #IsraelHezbollah #IsraelLiban

  • Hezbollah vows to retaliate for Saleh al-Arouri assassination
    2 January 2024 20:47 GMT | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/hezbollah-vows-retaliate-saleh-al-arouri-assassination

    Hezbollah vowed to retaliate against Israel on Tuesday for the assassination of Hamas official Saleh al-Arouri in a southern Beirut suburb that is home to Hezbollah’s headquarters.

    “We consider the crime of killing Saleh al-Arouri and his companions in the heart of Beirut’s Dahiyeh a dangerous aggression against Lebanon and its people, security, sovereignty and resistance,” Hezbollah said in a statement.

    “The criminal enemy — which after ninety days of crime, killing and destruction was unable to subjugate Gaza — is resorting to a policy of assassination,” Hezbollah said.

    The Israeli strike is a major challenge to Hezbollah’s power of deterrence.

    Responding to the strike beyond Israel’s northern border region could widen the war into Lebanon, bringing it to the capital of Beirut.

    While many Lebanese have expressed solidarity with the Palestinians, others are reluctant to see the impoverished country dragged into a full-blown war.

    A Hezbollah response that leads to further direct Israeli intervention in Lebanon could also exacerbate sectarian tensions in the mediterranean country.

    Hezbollah leader Hassan Nasrallah previously vowed that: “any assassination on Lebanese soil against a Lebanese, Syrian, Iranian or Palestinian will be met with a decisive response. We will not allow this to be tolerated and we will not allow Lebanon to become a new killing field for Israel.”‌‌

    #IsraelLiban

    • 2 janvier 2023 - 20:35 GMT
      https://www.aljazeera.com/news/liveblog/2024/1/2/israel-hamas-war-live-almost-22000-palestinians-killed-by-israel-in-gaza

      Killing of al-Arouri in Beirut ‘will not pass without punishment’: Hezbollah

      The Lebanese group eulogised the late Hamas leader in a statement, saying the assassination will not deter fighters in the “supporting fronts” in Lebanon, Syria, Iraq and Yemen.

      “We consider the crime of killing Saleh al-Arouri and his companions in the heart of Beirut’s Dahiyeh a dangerous aggression against Lebanon and its people, security, sovereignty and resistance,” Hezbollah said in a statement.

      It added that the assassination is a “dangerous development” in the conflict between Israel and the “axis of the resistance”.

      “We, in Hezbollah, emphasise that this crime will not pass without response or punishment, and that our resistance is still on its promise – defiant and loyal to its principles and commitments with its fingers on the trigger, and its fighters are at the highest degree of readiness.”

  • Israël bombarde le Liban et Gaza après des tirs de roquettes
    Par MEE | Published date : Vendredi 7 avril 2023 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/actu-et-enquetes/israel-bombarde-liban-gaza-tirs-roquettes-raids-mosque-aqsa-jerusalem

    L’armée israélienne a lancé des frappes aériennes sur le Liban et la bande de Gaza tôt vendredi, quelques heures après que des roquettes ont été tirées depuis le sud du Liban sur Israël jeudi après-midi, sur fonds de violences israéliennes à la mosquée al-Aqsa à Jérusalem.

    L’armée a déclaré que les frappes au Liban visaient des infrastructures appartenant au mouvement palestinien Hamas. Les médias locaux ont déclaré que des terres agricoles autour d’al-Rashadieh, un camp de réfugiés en bord de mer juste au sud de la ville de Sour, avaient été touchées.

    Le village voisin d’al-Kalila, d’où des roquettes ont été tirées plus tôt, aurait également été pris pour cible. Il n’y a pour l’heure pas de victimes connues.

    L’armée libanaise a annoncé vendredi dans un tweet avoir démantelé dans le sud du pays une nouvelle rampe de lancement de roquettes susceptibles d’être tirées sur Israël.

    Le Liban et Israël « ne veulent pas de guerre », a affirmé vendredi la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) déployée dans le sud du Liban pour faire tampon entre les deux pays, après des contacts entre les deux parties.

    Plusieurs zones de la bande de Gaza ont également été touchées lors de différents raids qui ont commencé après minuit, heure locale. Aucune victime n’a été signalée non plus, selon le ministère palestinien de la Santé. (...)

    #IsraelLiban #GAZA

  • Israël pourrait lancer bientôt la production de gaz sur un champ contesté
    Publié le 09.09.2022 | par AFP
    https://www.lemondedelenergie.com/israel-pourrait-lancer-bientot-production-gaz-sur-champ-conteste/2022/09/09

    La société Energean Plc travaillant pour le compte d’Israël a annoncé jeudi qu’elle était prête à commencer dans quelques semaines la production de gaz sur le champ offshore controversé de Karish en Méditerranée orientale.

    Les Etats-Unis mènent depuis deux ans une médiation entre le Liban et Israël, pays voisins officiellement en état de guerre, pour parvenir à un accord visant à délimiter leur frontière maritime et lever les obstacles à la prospection d’hydrocarbures.

    Pour le Liban, le champ de Karish se trouve dans une partie des eaux contestées avec Israël. Mais pour Israël le champ est situé dans sa zone économique exclusive. (...)

    #IsraelLiban

  • Champ gazier de Karish : le Liban et Israël se préparent à la guerre
    Par Paul Khalifeh | Mardi 30 août 2022 | Middle East Eye édition française
    https://www.middleeasteye.net/fr/decryptages/liban-israel-champ-gaz-karish-energie-crise-hezbollah

    Jamais depuis 2006 les risques de guerre entre le Liban et Israël n’ont été aussi élevés. Depuis que le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a menacé de recourir à la force pour empêcher Israël d’extraire unilatéralement du gaz des champs de la Méditerranée orientale, la diplomatie s’active ouvertement et en coulisses pour éviter un conflit aux conséquences incalculables.
    Liban-Israël : gros enjeux gaziers, risques de guerre limités
    Lire

    Le 13 juillet dernier, le leader chiite a, pour la première fois, explicitement menacé Israël d’une guerre s’il allait de l’avant dans ses plans consistant à commencer l’exploitation, début septembre, du champ gazier de Karish, situé à la lisière de la zone d’exclusivité économique libanaise (ZEE). (...)

    #IsraelLiban

  • Le Liban s’insurge de l’exploitation du champ gazier de Karish par Israël
    RFI | Publié le : 05/06/2022 | Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220605-le-liban-s-insurge-de-l-exploitation-du-champ-gazier-de-karish-par-isra

    Le Liban a qualifié dimanche de « provocation » et d’« acte hostile » la décision d’Israël de commencer à exploiter le champ gazier de Karish, situé dans une zone maritime revendiquée par les deux pays techniquement en guerre depuis 1948.

    Les dirigeants libanais ont haussé le ton contre Israël ce dimanche 5 juin après l’arrivée dans le champ gazier maritime de Karish d’une unité flottante de production, de stockage et de déchargement.

    À la suite de concertations avec les hauts responsables politiques et militaires, le président Michel Aoun a rappelé dans un communiqué que « les négociations sur la délimitation de la frontière maritime sont toujours en cours ». Par conséquent, « toute activité ou opération dans la zone contestée constitue une provocation et un acte hostile ».

    Une zone disputée

    Le Premier ministre Nagib Mikati a de son côté accusé Israël de chercher à provoquer « une nouvelle crise » avec le Liban, en « empiétant sur ses ressources offshore » et en cherchant à « imposer un fait accompli ». « Cela est extrêmement dangereux et pourrait créer des tensions dont personne ne peut prévoir les répercussions », a prévenu le chef du gouvernement.

    Le Liban estime que le gisement de Karish se trouve dans une région disputée, alors qu’Israël assure qu’il se situe dans sa zone économique exclusive. Les deux pays négocient indirectement depuis des années sous l’égide des États-Unis pour délimiter leur frontière maritime. Mais les pourparlers ont été suspendus il y a plusieurs mois.

    #IsraelLiban

  • Le Liban pour cible
    Abdel Bari Atwan, 1er février 2022 | Publié le 1er février 2022 sur le site Rai al-Youm - Traduction : Jean-Marie Flémal, Charleroi pour la Palestine
    https://charleroi-pourlapalestine.be/index.php/2022/02/03/le-liban-pour-cible

    Le ministre intérimaire libanais de l’Information, Abbas al-Halabi, annonçait ce lundi le désamorçage de 17 réseaux d’espionnage gérés par l’État d’occupation israélien et l’arrestation de plus de 20 ressortissants libanais, palestiniens et syriens impliqués dans ces mêmes réseaux.

    C’est une importante réussite, pour les forces sécuritaires libanaises, surtout étant donné les circonstances politiques et économiques difficiles du pays. Cela confirme que, dans le même temps où d’autres gouvernements arabes peuvent se hâter à normaliser leurs relations avec Israël, ce dernier, pour le Liban, reste un occupant raciste et un ennemi.

    La mise au jour de ces réseaux et leur ampleur ne devraient pas constituer une surprise. Le Liban est une cible de premier choix pour Israël et ce pays est de toutes les conspirations en vue de semer au Liban une zizanie sectaire susceptible de le plonger dans une guerre civile. (...)

    #Israel #IsraelLiban

  • Le Liban annonce le démantèlement de 17 réseaux d’espionnage au profit d’Israël
    RFI - Publié le : 31/01/2022 - Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20220131-le-liban-annonce-le-d%C3%A9mant%C3%A8lement-de-17-r%C3%A9seaux-d-espion

    Le gouvernement libanais a annoncé ce lundi 31 janvier le démantèlement de 17 réseaux d’espionnage au profit d’Israël ces dernières semaines. Les deux pays, qui n’ont pas de relations diplomatiques, sont techniquement en guerre depuis 1948.

    Présentée par des sources de sécurité comme la plus grande opération de contre-espionnage contre des réseaux pro-israéliens menée au Liban, l’opération a permis l’arrestation de 21 suspects dans différentes régions du pays. (...)

    #Liban #IsraelLiban

  • Début le 14 octobre des pourparlers entre Israël et le Liban sur les frontières
    Par Le Figaro avec AFP - 8 octobre 2020
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/debut-le-14-octobre-des-pourparlers-entre-israel-et-le-liban-sur-les-fronti

    (...) Dans un communiqué, le ministre israélien de l’Energie Yuval Steinitz a indiqué que les pourparlers débuteraient le « 14 octobre à la base de la Finul (Mission intérimaire de l’ONU au Liban) » à Naqoura, localité du sud du Liban située près de la frontière israélienne. La délégation israélienne sera composée de six membres dont Udi Adiri, directeur général du ministère de l’Energie, Reuven Azar, un conseiller diplomatique du Premier ministre Benjamin Netanyahu et le général de bridage Oren Setter, chef de la direction des Affaires stratégiques de l’armée.

    La démarcation des frontières maritimes entre les deux pays, toujours théoriquement en guerre, est liée aux projets d’exploration d’hydrocarbures en Méditerranée orientale. Les deux parties « ont intérêt à négocier calmement sans qu’il n’y ait d’incidents à la frontière », a déclaré récemment le général de brigade israélien Assaf Orion, alors que la frontière terrestre a été le théâtre ces derniers mois d’incidents sécuritaires.

    « Je crains toutefois que le Hezbollah (...) tente de frapper alors que ses partenaires politiques (libanais) aillent de l’avant avec ces pourparlers », a-t-il ajouté devant des journalistes. Le mouvement Hezbollah, ennemi juré d’Israël et poids lourd de la politique libanaise, a estimé que ces pourparlers ne représentaient ni une « réconciliation » ni une « normalisation » avec l’État hébreu. (...)

    #IsraelLiban #Frontières

    • Je crains toutefois que le Hezbollah (...) tente de frapper alors que ses partenaires politiques (libanais) aillent de l’avant avec ces pourparlers

      Je crains toutefois qu’Israël viole plusieurs fois par jour l’espace aérien libanais, souvent en rase-mottes, comme il fait de manière continue depuis… toujours, et que ses généraux et politiciens annoncent qu’ils vont commettre des crimes de guerre contre la population libanaise, etc.

  • Israël et le Liban prêts à négocier le tracé de leurs frontières maritimes
    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh
    Publié le : 02/10/2020
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20201001-isra%C3%ABl-et-le-liban-pr%C3%AAts-%C3%A0-n%C3%A9gocier-le-trac%C3%A9-l

    Après dix ans de pourparlers indirects sous l’égide des États-Unis, le Liban a annoncé ce jeudi 1er septembre un accord-cadre sur un mécanisme de négociations avec Israël au sujet du tracé des frontières maritimes. Israël a confirmé l’accord.

    Mandaté par les autorités libanaises et par le Hezbollah pour négocier ce dossier avec les États-Unis, le président du Parlement, Nabih Berri, a annoncé la nouvelle. Le Liban et Israël vont commencer des négociations sous l’égide des Nations unies, dès ce mois d’octobre, pour délimiter leurs frontières maritimes.

    Les enjeux sont très importants. Ils portent sur un litige entre le Liban et Israël, autour d’un triangle de 850 kilomètres carrés riche en hydrocarbure. Le tracé des frontières permettrait au Liban de commencer l’exploitation de ses ressources, à un moment où il est frappé par la pire crise économique et financière de son histoire.

    Les frontières terrestres dans un second temps

    Dans un second temps, les deux pays, techniquement en guerre depuis 1948, négocieront le tracé des frontières terrestres. Ce ne sera pas facile car le Liban revendique les fermes de Chebaa, occupées par Israël au carrefour des frontières libanaises, syriennes et israéliennes.

    Côté libanais, les négociations seront menées par des officiers et des spécialistes de l’armée libanaise, au QG de la Finul à Naqoura. Bien qu’assis autour d’une même table, Libanais et Israéliens ne s’adresseront pas directement la parole mais négocieront par le biais d’un représentant des Nations unies. Les États-Unis joueront le rôle de médiateur entre les deux pays.

    #Liban #IsraelLiban

  • Frontières maritimes : Les USA pousseraient à des négociations Israël-Liban
    Par Times of Israel Staff 20 septembre 2020
    https://fr.timesofisrael.com/frontieres-maritimes-les-usa-pousseraient-a-des-negociations-israe

    (...) Axios a expliqué que le secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires du Proche-Orient, David Schenker, s’était entretenu avec les responsables de Jérusalem et de Beyrouth, ces dernières semaines, pour tenter d’obtenir un résultat.

    Les officiels israéliens cités par Axios ont déclaré que l’un des désaccords portait sur les médiateurs susceptibles d’intervenir lors de ces pourparlers, le Liban cherchant à impliquer les Etats-Unis et les Nations unies tandis qu’Israël désire que l’ONU ne tienne aucun rôle actif au cours des futurs entretiens.

    Schenker a expliqué aux journalistes libanais, au début du mois, que des « progrès graduels » étaient réalisés, et il a ultérieurement dit au cours d’une visioconférence qui était organisée par le Brookings Institute que le « point de friction… est absurde ».

    Il n’est pas possible d’affirmer qu’il faisait référence, à ce moment-là, à la question de la médiation, comme Axios a pu le mentionner.

    Schenker a également dit en évoquant les incitations données au Liban que « nous parlons ici d’argent gratuit pour un pays actuellement en proie à une crise financière ».
    David Schenker, secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires du Proche-Orient à Beyrouth, au Liban, le 9 septembre 2019. (Crédit : Hussein Malla/AP)

    Mais un officiel israélien qui s’est entretenu avec le site d’information a confié : « Il y a des progrès. Nous constatons une volonté d’aller de l’avant du côté libanais pour régler ce point. Nous sommes prêts à lancer immédiatement les pourparlers et nous espérons qu’ils aboutiront avant la fin de l’année. » (...)

    #Liban #israelliban

  • Liban-Israël : des avancées sur le tracé des frontières
    RFI - 16/08/2020 - 17:18
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20200816-liban-israel-avanc%C3%A9es-frontieres-terrestres-maritimes-michel-aoun

    Le président libanais s’est abstenu de critiquer l’accord sur la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et Israël, un pays avec qui le Liban est techniquement en guerre depuis 1948. La position nuancée de Michel Aoun intervient alors que le numéro trois du département d’État américain, David Hale, se trouvait à Beyrouth pour évoquer, entre autres, le tracé des frontières entre le Liban et Israël. (...)

    #IsraelLiban #Liban

    • Au regard de « l’indépendance » de RFI et de BFMTV, je me demande si on n’est pas en train de vendre une solution au problème libanais du type : "on vous aide, on file de la thune, mais après un accord avec Israël. Tout de même, il y a de sérieux obstacles...

      Ces pourparlers se déroulent d’une manière indirecte à travers une médiation américaine, conduite par le secrétaire d’État adjoint pour les Affaires politiques, David Hale, arrivé à Beyrouth jeudi soir. Sur ce dossier, les enjeux sont importants car le litige entre le Liban et Israël porte essentiellement sur une zone maritime riche en hydrocarbures.

      Un des objectifs de la visite de David Hale à Beyrouth était notamment de finaliser les détails d’un accord pour régler ce contentieux. Israël aurait fait des concessions au niveau du tracé terrestre et, en contrepartie, le Liban aurait revu à la baisse ses exigences en mer.

      Autre point, Michel Aoun a aussi évité de critiquer la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et Israël, contrairement à son allié le chef du Hezbollah. « C’est une trahison de Jérusalem et du peuple palestinien. C’est un coup de couteau dans le dos », avait réagi vendredi Hassan Nasrallah.