• Bob Woodward’s ’Rage’ paints in-depth portrait of Trump’s foreign policy approach
    By Matthew Kassel - September 11, 2020

    https://jewishinsider.com/2020/09/bob-woodwards-rage-paints-in-depth-portrait-of-trumps-foreign-policy-

    (...) The president’s son-in-law, for his part, concluded that Tillerson was ill-equipped to do his job and that he “resented” Kushner’s long-standing rapport with Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu. But Tillerson believed that Kushner’s relationship with Netanyahu was “nauseating to watch” and “stomach churning.”

    Woodward also recounts an incident on May 22, 2017, when Trump met with Netanyahu in Israel and was presented with a disturbing video of Palestinian Authority President Mahmoud Abbas. “It sounded like Abbas was ordering the murder of children,” Woodward writes. Trump, who was scheduled to meet with Abbas the next morning, was appalled. But Tillerson, who watched the “spliced-together” video, believed Netanyahu had doctored the tape and shown it to Trump in order to “counter any pro-Palestinian sentiments that were surfacing,” according to Woodward, though Kushner disputes this.

    When Trump met with Abbas behind closed doors, according to the book, he accused the Palestinian leader of deceiving him and called him a “murderer” and a “liar.” Though the two played nice for the press, Woodward notes that after Trump saw the video, he took decisive action, ordering “the closure of the Palestinian Liberation Organization office in Washington, D.C. in September 2018” while canceling “nearly all U.S. aid to the West Bank and Gaza, as well as $360 million in annual aid previously given to the U.N. agency for Palestinian refugees.” (...)

    #IsraelUSA

  • Palestine: la mascarade du «plan Trump»
    29 janvier 2020 Par René Backmann | Mediapart
    https://www.mediapart.fr/journal/international/290120/palestine-la-mascarade-du-plan-trump

    (...) Face à un monde arabe divisé et timoré, avec les Émirats, Bahrein et Oman représentés mardi à la Maison Blanche, avec l’Égypte qui ne peut rien refuser à Washington et appelle Israéliens et Palestiniens à un « examen approfondi du plan », et alors que la Jordanie rappelle comme l’ONU qu’elle s’en tient aux frontières de 1967, que peuvent aujourd’hui tenter les Palestiniens ? Un recours aux Nations unies ? Les tentatives précédentes n’ont pas été concluantes. Une nouvelle intifada ? En rupture avec une classe politique largement discréditée, la jeunesse est-elle prête à affronter les chars israéliens ? Et pour quelle cause alors que le soutien à la solution à deux États s’effondre ? Que peuvent-ils espérer ? Un sursaut de l’Europe ? Londres, au bord du Brexit, qualifie le plan de « proposition sérieuse ». À Paris, le Quai d’Orsay a « salué » les efforts du président Trump et rappelé son attachement à « la solution à deux États en conformité avec le droit international ».

    Ancien ambassadeur américain en Israël, conseiller de Bill Clinton puis de Barack Obama pour le dossier israélo-palestinien, Martin Indyk est moins diplomate. « Ce plan n’est pas du tout un plan de paix, affirme-t-il. C’est une mascarade du début à la fin. »

    « C’est un coup de force, réagit de son côté l’avocat israélien Michael Sfard, défenseur depuis un demi-siècle des Palestiniens devant les tribunaux israéliens et spécialiste des procédures contre le mur de séparation. Et la communauté internationale devrait y prendre garde. Si ce plan est appliqué, si Netanyahou réussit à faire accepter l’annexion d’une partie de la Cisjordanie, c’est un pilier du droit international qui s’effondre. Car à ce jour la Cisjordanie reste un territoire occupé militairement. Et le droit interdit l’annexion des territoires conquis par la force. Imaginez ce que la Russie ou la Chine pourraient entreprendre si Netanyahou annexe la vallée du Jourdain sans opposition de la communauté internationale. » C’est pourtant ce qu’il compte entreprendre dès dimanche. Bien qu’il ne préside qu’un gouvernement intérimaire, il a en effet annoncé, dès mardi, qu’il proposerait au conseil des ministres de voter l’annexion de 30 % de la Cisjordanie.

    #IsraelUSA #deal_du_siècle

  • Israël s’interroge sur la fiabilité de l’ami américain face à l’Iran
    Par Thierry Oberlé - Publié le 8 octobre 2019
    https://www.lefigaro.fr/international/israel-s-interroge-sur-la-fiabilite-de-l-ami-americain-face-a-l-iran-201910

    Les officiels israéliens avaient déjà sonné l’alarme après la décision américaine de s’abstenir de riposter à la destruction par l’Iran d’un drone américain dans le golfe Persique.

    La politique erratique de Donald Trump au Moyen-Orient sème le désarroi en Israël. Les responsables politiques et militaires de l’État hébreu sont profondément préoccupés par les volte-face de celui qu’ils considéraient encore voici quelques semaines comme leur meilleur allié. Ils se disent inquiets du lâchage des Kurdes syriens, qui aurait pour conséquence un accroissement de l’empreinte iranienne en Syrie.
    « Si les Kurdes ressentent une détresse croissante, ils s’approcheront de Damas. Cela signifie qu’il y aura plus d’influence iranienne dans ce triangle qui revêt une importance stratégique énorme pour nous », estime Eran Lerman, vice-président du Jerusalem Institute for Strategic Studies (JISS). (...)

    #IsraelUSA

  • Builders of Israel’s apartheid walls profit from US border militarization
    Nora Barrows-Friedman 8 October 2019 | The Electronic Intifada
    https://electronicintifada.net/blogs/nora-barrows-friedman/builders-israels-apartheid-walls-profit-us-border-militarization

    US militarization of the border with Mexico uses technology field-tested on Palestinians. (Art Foxall UPI)

    A major Israeli weapons company has been named as one of the top profiteers of US border militarization.

    Elbit Systems has secured border contracts worth $187 million from the US government, according to research by journalist Todd Miller.

    The largest, awarded during the Obama administration, is to build more than 50 surveillance towers near the US-Mexico border for the US government’s Customs and Border Protection (CBP) agency.

    Ten of those towers will be on land belonging to the Indigenous Tohono O’odham Nation in Arizona.

    A 2014 Bloomberg analysis predicted that Elbit’s initial profits could multiply if Congress authorized more funds to militarize the border.

    Miller’s report – “More Than a Wall: Corporate Profiteering and the Militarization of US Borders” – was recently published by human rights research group the Transnational Institute, in collaboration with No More Deaths, a humanitarian organization which protects migrants along the southern US border.

    The report profiles the top 14 companies profiteering from US border militarization, including Elbit.

    #IsraelUSA

  • Netanyahu’s son: Ex-US envoy to Israel trying to ‘destroy Jewish state’ September 2, 2019 at 5:08 pm – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20190902-netanyahus-son-ex-us-envoy-to-israel-trying-to-destroy-j

    The son of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu accused former US ambassador to Israel Martin Indyk of trying to “destroy the Jewish state” on Twitter.

    The pair clashed after news broke that Netanyahu was allegedly “frantically” trying prevent a meeting between Iranian Foreign Minister Javad Zarif and US President Donald Trump, according to Channel 13 reporter Barak Ravid.

    Scoop: Netanyahu frantically tried to reach Trump for hours on Sunday to block Zarif meeting but the President couldn’t take his call – @jonathanvswan and me report for @axios and @newsisrael13 https://t.co/nMyfXTxh2l

    — Barak Ravid (@BarakRavid) August 29, 2019

    Indyk then tweeted: “I’ve been on the other end of those phone calls many times from desperate Bibi [Netanyahu] aides insisting that he has to speak to the President or SecState IMMEDIATELY. When he’s in panic mode the fact that the President is in meetings with other world leaders is irrelevant.”

    He continued, speculating on Netanyahu’s standing in the elections: “I wonder whether kowtowing over the Taib/Omar visit, silence in the face of Trump’s “loyalty” accusations, and now inability to speak to Trump when Israel’s vital interests are on the line, will affect Bibi’s standing in the polls. So far he hasn’t been able to move the needle.”

    Netanyahu’s son, Yair, hit back to say: “Wow. The prime minister of Israel insisted to talk to president Clinton as equal and see himself as a world leader and not as a ghetto Jew or as a court jew. I know it’s hard for you to see a proud Jew. You guys are used to Epstein type (sic).” (...)

    #IsraelUSA

  • Le Hezbollah, menace pour la stabilité du Moyen-Orient, selon Pompeo 21 mars 2019 Par Agence Reuters
    https://www.mediapart.fr/journal/international/210319/le-hezbollah-menace-pour-la-stabilite-du-moyen-orient-selon-pompeo?onglet=

    JERUSALEM (Reuters) - Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a estimé jeudi en Israël, avant de poursuivre sa tournée régionale par Beyrouth, que le Hezbollah chiite libanais était une menace pour la stabilité du Moyen-Orient.

    Reçu par le président israélien Reuven Rivlin à Jérusalem, le chef de la diplomatie américaine a dit considérer le Hezbollah, le mouvement palestinien Hamas et la milice yéménite des Houthis - qui bénéficient tous du soutien de Téhéran - comme « des entités représentant des risques pour la stabilité du Moyen-Orient et pour Israël ».

    « Ils sont résolus à rayer ce pays de la carte et nous avons l’obligation morale et politique d’empêcher que cela advienne. Vous devez savoir que les Etats-Unis s’y tiennent prêts », a dit Mike Pompeo lors de son entretien avec le président israélien.

    La visite de Mike Pompeo à Jérusalem passe pour un coup de pouce à Benjamin Netanyahu, à trois semaines d’élections législatives qui s’annoncent serrées, le 9 avril. (...)

    #IsraelUsa #Hezbollah

  • Washington abandonne les termes d’"occupation israélienne" pour le Golan
    13 mars 2019 Par Agence Reuters
    https://www.mediapart.fr/journal/international/130319/washington-abandonne-les-termes-doccupation-israelienne-pour-le-golan?ongl

    JERUSALEM (Reuters) - Les termes « d’occupation israélienne », employés jusqu’ici par les Etats-Unis pour le plateau du Golan syrien, ont été remplacés par « sous contrôle israélien », dans le rapport annuel du département d’Etat sur les droits de l’homme dans le monde, publié mercredi.

    Les mots « occupé » ou « sous occupation » ne sont par ailleurs plus utilisés pour la Cisjordanie et la bande de Gaza, dont Israël s’est également emparées lors de la guerre des Six Jours, en 1967.

    L’Etat hébreu a annexé le plateau du Golan en 1981, ce que le Conseil de sécurité de l’Onu a jugé nul et non avenu.

    #IsraelUSA