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    Italie : deux fois plus d’arrivées de migrants en Sardaigne cette année
    Par Leslie Carretero Publié le : 09/10/2026
    Depuis janvier, environ 3 200 migrants sont arrivés en Sardaigne, contre près de 1 400 sur l’ensemble de l’année 2025. Soit une augmentation de 125%. Les autorités locales disent redouter que l’île italienne devienne « un nouveau Lampedusa » et réclament l’aide du gouvernement central à Rome.
    Jeudi 8 octobre, 51 exilés sont arrivés en Sardaigne à bord de quatre embarcations. Mardi, 114 migrants avaient déjà débarqué en une seule journée sur cette île italienne située sous la Corse. Parmi eux, un groupe de sept personnes, dont quatre enfants, auraient été forcées de sauter dans l’eau par des passeurs, qui craignaient l’arrivée de la police, a indiqué l’agence de presse italienne Ansa.
    Ces débarquements sont de plus en plus fréquents sur l’île : depuis janvier, 3 200 exilés sont arrivés dans cette région italienne, contre 1 400 sur l’ensemble de l’année 2025, selon l’agence de presse Agenzia Nova. Soit une hausse de 125%.Les migrants arrivant en Sardaigne partent de l’est de l’Algérie, notamment de la ville d’Annaba, et parcourent plus de 250 km pendant huit à dix heures de navigation - quand la mer est calme - à bord de canots pneumatiques de cinq ou six mètres. La majorité des exilés sont originaires d’Algérie, d’après la presse locale, mais on compte aussi de plus en plus de Tunisiens, d’Égyptiens et de personnes originaires d’Afrique subsaharienne.
    Signe d’une augmentation des tentatives de traversée vers la Sardaigne, les autorités italiennes ont annoncé début août avoir arrêté huit hommes soupçonnés d’appartenir à un réseau de passeurs opérant entre l’Algérie, la Sardaigne et la France.
    Les accusés sont soupçonnés d’avoir fait payer environ 2 500 euros par personne des traversées qui concernaient à chaque fois entre 10 et 12 migrants. Celles-ci étaient ensuite effectuées à bord de « Phantom », une référence bien connue de bateaux semi-rigides très rapides. Au moins 50 à 60 migrants - principalement des Algériens et Tunisiens - auraient donc rejoint l’Italie via cette organisation.
    Selon un communiqué de la police, le groupe criminel prévoyait d’élargir ses activités afin d’ouvrir une « nouvelle route de trafic d’êtres humains, plus rentable », entre l’île tunisienne de La Galite et les côtes sardes.
    La hausse des arrivées en Sardaigne provoque la saturation du centre d’accueil de Monastir, petite ville de 4 600 habitants, située dans le sud, à une trentaine de kilomètres de la capitale de l’île, Cagliari. Cet été, 800 exilés étaient hébergés dans la structure, d’une capacité de 300 places."Les débarquements sont en constante augmentation et le flux de migrants nécessite plus d’attention, d’information et une gestion plus structurée", a déclaré cette semaine Paolo Dessì, maire de Sant’Anna Arresi de la province de Sulcis, dans le sud-est de la Sardaigne, cité par le média Cagliari Today. « Il est nécessaire de fournir dès que possible des outils, du personnel et des ressources adéquats pour faire face au phénomène de manière ordonnée et efficace », a insisté l’édile.
    Depuis plusieurs semaines, les autorités locales, qui craignent de devenir « un nouveau Lampedusa » réclament l’aide du gouvernement central à Rome.Si elle semble prendre de l’ampleur cette année, la route qui mène de l’Algérie à la Sardaigne n’est pas nouvelle.En 2020, un centre de rétention avait ouvert à Macomer, dans le centre de l’île, d’une capacité de 100 places, dans le but de dissuader les arrivées de migrants. Avant cette date, les exilés qui débarquaient en Sardaigne étaient envoyés dans le centre d’accueil de Monastir, où les autorités procédaient à leur identification et vérifiaient leur état de santé. Les migrants non éligibles à l’asile recevaient ensuite une obligation de quitter le territoire italien sous sept jours mais la plupart arrivaient à rejoindre le continent italien et ainsi atteindre d’autres pays européens.
    Depuis l’ouverture du site de Macomer, les migrants qui ne peuvent bénéficier de l’asile sont enregistrés à Monastir et transférés au centre de rétention avant leur rapatriement dans leur pays d’origine – le plus souvent l’Algérie.Les autorités espéraient alors que l’ouverture de cette nouvelle structure découragerait les futurs migrants de se rendre en Sardaigne. « Le bouche à oreille chez les étrangers qui tentent ce type d’entrée en Italie est très rapide : sachant qu’ils n’ont plus la possibilité de circuler librement sur le territoire, les Algériens choisiront d’abandonner la route de la Sardaigne », avait, à l’époque, déclaré Mauro Aresu, secrétaire régional du syndicat des policiers, cité par le média en ligne Sardinia Post.
    Mais le renforcement des contrôles au Maroc et le peu de surveillance au large de l’Algérie ont poussé les exilés à trouver de nouvelles voies d’entrée en Europe, notamment au départ de l’Algérie. Une autre route s’est aussi considérablement développée depuis l’an dernier : celle menant des côtes algériennes aux Baléares.
    Cet itinéraire est devenu en 2025 « la principale route de transit vers l’Espagne », affirme l’association Caminando Fronteras. Le nombre d’arrivées cette année aux Baléares frôle même celui enregistré aux Canaries, route historique vers l’Espagne qui connaît cependant une importante baisse de fréquentation depuis l’année dernière.
    Depuis janvier, 6 408 personnes ont débarqué aux Baléares - un chiffre stable par rapport à l’an dernier à la même période avec 5 844 arrivées, alors que les Canaries recensent 7 133 arrivées depuis le début de l’année (en baisse de 44%), selon les chiffres du ministère espagnol de l’Intérieur.

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  • Méditerranée : une centaine de migrants secourus par l’Ocean Viking dont plusieurs enfants - InfoMigrants
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    Méditerranée : une centaine de migrants secourus par l’Ocean Viking dont plusieurs enfants
    Par La rédaction Publié le : 08/10/2026
    Le navire humanitaire affrété par l’ONG SOS Méditerranée a porté secours dans la nuit de mardi à mercredi à 101 migrants, dont plusieurs enfants, au cours de deux opérations. Une femme enceinte a été évacuée pour raisons médicales vers Lampedusa à bord d’un patrouilleur des gardes-côtes italiens, accompagnée de son mari.
    Dans la nuit du mardi 6 octobre au mercredi 7 octobre, 101 migrants ont été secourus lors de deux opérations de sauvetage menées par l’Ocean Viking, le navire humanitaire de l’ONG SOS Méditerranée."Le premier sauvetage s’est déroulé [...] dans la zone de recherche et de sauvetage libyenne, à la suite d’une alerte d’Alarm Phone", précise l’ONG sur X. Un appel de détresse a aussi été diffusé par l’Osprey 2, un avion de Frontex. Soixante personnes se trouvaient à bord de l’embarcation pneumatique : « 27 hommes, 21 femmes dont cinq enceintes et 12 enfants, dont quatre âgés de un à quatre ans ». Selon l’Ocean viking, ces migrants ont passé deux jours en mer, sans eau ni nourriture.
    « Beaucoup présentent des brûlures causées par le carburant ». Le mélange de l’eau de mer avec l’essence provoque une réaction chimique et cause de grave brûlures. Les victimes sont généralement les femmes et les enfants placés au centre des canots, au sol, près du carburant.Une femme enceinte a également été évacuée « pour raisons médicales » vers Lampedusa à bord d’un patrouilleur des gardes-côtes italiens, accompagnée de son mari.
    Le deuxième sauvetage a eu lieu tôt mercredi matin dans la zone de recherche et de sauvetage maltaise. « Alarm Phone a alerté qu’une autre embarcation, partiellement dégonflée, était en détresse avec 41 personnes à bord : 18 hommes, sept femmes et 16 mineurs non accompagnés. Elles aussi disent avoir passé deux jours en mer sans eau ni nourriture », écrit l’ONG.Le navire humanitaire doit désormais rejoindre le port de Naples pour débarquer les rescapés. « Un long trajet qui aggrave inutilement la condition fragile des personnes secourues, en particulier celle des femmes enceintes ».
    La cause de ce long trajet : le décret Piantedosi qui avait introduit en 2022 une série de mesures pour régir les activités des navires de sauvetage en Méditerranée. Et en premier lieu, celle qui oblige les ONG à se rendre « sans délai » au port de débarquement assigné par les autorités italiennes juste après un premier sauvetage. Impossible donc pour les bateaux de procéder à une autre opération de secours - sauf accord exceptionnel de Rome.

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  • L’esclusione delle lavoratrici domestiche dal “nuovo bonus mamma” è incostituzionale
    ▻https://www.meltingpot.org/2026/10/lesclusione-delle-lavoratrici-domestiche-dal-nuovo-bonus-mamma-e-incosti

    ASGI – Associazione studi giuridici sull’immigrazione, APN – Avvocati per niente e CGIL Lombardia rendono noto che, con ordinanza depositata l’otto ottobre, il Tribunale di Milano, giudice dott.ssa Eleonora Palmisani, ha sollevato questione di costituzionalità dell’art. 6, comma 2, d.l. 95/2025 (e della successiva norma di proroga) nella parte in cui esclude le lavoratrici domestiche dall’attribuzione del bonus mamma, che viene invece riconosciuto (in misura di 40 euro mensili nel 2025, 60 euro nel 2026) a tutte le lavoratrici dipendenti degli altri settori. La giudice ha così accolto le tesi prospettate nel ricorso proposto da una lavoratrice cingalese insieme alle

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  • In Umbria il progetto #Resta dà nuova vita agli uliveti marginali abbandonati

    #Massimiliano_Buratta ha lanciato nel 2026 un’iniziativa per recuperare appezzamenti nelle colline intorno a Perugia, riscoprendo le varietà tradizionali. Con un crowdfunding l’iniziativa ambisce a creare nuove opportunità di lavoro

    “La terra ha bisogno di presenza”: lo ha scritto Massimiliano Buratta sul sito di Resta, il progetto che ha avviato nel corso del 2026 in Umbria con l’obiettivo di recuperare uliveti marginali e coinvolgere una comunità a sostegno della sua iniziativa.

    “Da diversi anni mi occupo di olivicoltura, dalla potatura alla gestione della pianta a tutto tondo. L’idea di Resta -racconta ad Altreconomia– nasce da ciò che ho osservato in questi anni rispetto alla cura che va data agli ulivi. Quella di cui necessitano infatti è continua nel tempo: nel momento in cui vengono abbandonati, anche solo per qualche anno, la produzione di olio si riduce e diventa più oneroso tornare a ‘riformare’ e recuperare le piante”.

    Buratta ha 32 anni e prima di dedicarsi agli ulivi è stato un programmatore nell’ambito dell’automazione industriale: il sito e la scelta di strutturare una campagna di crowdfunding godono di alcune competenze che vengono dal suo passato, prima di entrare in disoccupazione, prendere un casolare con degli amici, a Collemancio, vicino Bevagna (PG), e iniziare a lavorare in ambito agricolo, dedicandosi per quattro anni all’apprendistato.

    Resta è una piattaforma che permette di seguire tutte le attività legate alla gestione dei dieci uliveti attualmente curati da Massimiliano Buratta, nove dei quali in affitto e uno di famiglia, per un totale di cinquemila metri quadrati. “La gran parte sono abbandonati e tutti sono marginali”, spiega.

    In questo caso per “marginali” si intendono uliveti caratterizzati da sesti d’impianto ampi, terreni in pendenza e difficoltà di accesso: condizioni che determinano una bassa resa per ettaro, tipica di molta olivicoltura italiana, e che rendono difficile competere sui mercati nazionali e internazionali con quella spagnola, che ha puntato invece su poche varietà coltivate e sesti d’impianto molto stretti, a scapito della biodiversità e anche del paesaggio. Nei dieci uliveti, oltre a Frantoio, Leccino e Moraiolo -le tre cultivar più diffuse nel Centro Italia- si trovano anche Pendolino e Dolce Agogia, varietà autoctone dell’area delle Colline del Lago Trasimeno.

    “La maggior parte degli uliveti sono a Montelaguardia, a circa 400 metri sul livello del mare” aggiunge. Montelaguardia è una frazione collinare di Perugia. Qui -dall’osservazione e dalla relazione- nasce Resta, il cui credo può essere riassunto in tre claim: “Olio tracciabile, territorio curato e impatto visibile”.

    Quella del 2026 sarà la prima raccolta. Buratta spiega che dei quasi cinque ettari di oliveto che gestisce non tutti ad oggi sono produttivi: chi acquista la bottiglia special edition permette al progetto di crescere e a lui -che oggi fa altri due lavori- di dedicarsi a riformare tutti gli uliveti, alcuni dei quali hanno bisogno di interventi profondi per tornare a produrre. Tutti i passi in corso e quelli futuri sono descritti sul sito, grazie a codici “scritti a mano” che permetteranno -a partire da ogni bottiglia acquistata- di leggere il lavoro di recupero, le lavorazioni svolte in campagna, la geolocalizzazione e le foto delle piante.

    Le pratiche agricole di Resta sono improntate al basso impatto e con l’utilizzo di trattamenti di origine naturale. Contro la mosca, ad esempio, si usa il caolino, che è calce, o le trappole attract and kill, con un feromone che è specifico per la mosca ma non è pericoloso per altri insetti utili.

    In vista dell’autunno 2026 Buratta ha immaginato anche una bottiglia speciale, una supporter edition di 100 bottiglie, tutte numerate, ognuna delle quali è associata al supporto di 20 metri quadrati di paesaggio agricolo: “Ogni utente sulla piattaforma avrà accesso a una dashboard personale con tutte le informazioni”, racconta Buratta, che al momento porta avanti il progetto da solo, salvo coinvolgere altre persone per la raccolta.

    “Tutto è iniziato con un post su Facebook in cui scrivevo che ero alla ricerca di uliveti abbandonati e marginali. Sono stato contattato da tante persone e ho dovuto fare una selezione. Non ho ancora l’assetto o la capacità economica e gestionale per un numero maggiore. Quest’anno posso stimare al massimo una produzione di 500 litri -racconta-. Nel tempo, però, vorrei riuscire a portare lavoro in un settore che, per quello che ho potuto osservare, vede molto caporalato e molta occupazione irregolare. Il mio obiettivo è conciliare il lavoro alla tutela dei nostri paesaggi e della cultura che c’è dietro all’olio extravergine d’oliva”.

    Le olive raccolte non saranno mescolate: ogni appezzamento racconta una storia, dietro la quale ci sono una persona o una famiglia “che me ne ha affidato la cura e vorrei far emergere anche questi volti”. Il futuro dell’olivicoltura italiana dipende anche dalla capacità di comunicare la sua unicità, che è legata a nomi, cognomi e storie di un’agricoltura contadina che non va difesa nella trappola dell’identità ma accompagnata nel futuro.

    ▻https://altreconomia.it/in-umbria-il-progetto-resta-da-nuova-vita-agli-uliveti-marginali-abband
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  • La crisi idrica non tocca i privati : la miniera di acqua #Vera in Sicilia

    Siccità prolungata e servizio intermittente fanno interrogare i cittadini sulla gestione del bene pubblico, improntata all’estrattivismo. Nel deserto degli interventi strutturali, nel 2025 l’azienda ha imbottigliato più di 210 milioni di litri nell’agrigentino

    A metà agosto la prefettura di Agrigento festeggiava il “via libera ai fondi della Regione per sette autobotti”. Una toppa, in un’estate caratterizzata in tutta la provincia dall’emergenza idrica.

    A 70 chilometri dal capoluogo, però, a Santo Stefano Quisquinia, poco meno di quattromila abitanti a oltre 700 metri di altezza, Aqua Vera Spa ha continuato a imbottigliare acqua minerale dalla concessione “Margimuto”, tra boschi, laghi, sorgenti e le cime dei Monti Sicani.

    Le bottiglie di plastica da due litri finiscono nei supermercati dell’isola affollati da assetati turisti in fardelli da sei, in vendita a 2,50 euro: in pratica, quasi 21 centesimi al litro, mentre il canone di concessione è pari a 0,00167 euro al litro. Dalla sorgente al dettaglio il prezzo aumenta del 12.000%.

    Nel 2025 Aqua Vera Spa ha imbottigliato nello stabilimento dei Sicani oltre 210 milioni di litri d’acqua: se i dati trasmessi ad Altreconomia dalla Regione Sicilia sono corretti, la società avrebbe sfruttato la sorgente oltre la portata concessa -pari a 5,58 litri al secondo-, estraendo dunque 34 milioni di litri in più. Per tutta quest’acqua, che al dettaglio vale almeno 40 milioni di euro, il canone è stato di appena 352.501,61 euro.

    Non è un paradosso ma il segno che chi governa confonde bisogni e diritti, come racconta Elisa Chillura, socia di Via delle rondini, associazione che a Santo Stefano Quisquinia lavora per ricostruire un legame tra chi ci vive e il paesaggio e che ad aprile 2026 ha promosso la campagna “Liquidità”.

    La mobilitazione, spiega, “nasce dal conflitto tra la comunità e un modo di governare l’acqua che considera il sottosuolo una riserva di disponibilità. È una logica che possiamo definire estrattivista purché non la si riduca all’industria delle acque minerali: davanti a una crisi idrica la risposta più rapida è sempre stata quella di aumentare le captazioni (processo che permette di prelevare l’acqua, ndr)”.

    La fabbrica, insomma, è una parte del problema: l’altra parte è una Regione che di fronte a una siccità strutturale riattiva decine di pozzi e sorgenti e individua nuovi siti da perforare, azioni che non affrontano né risolvono la questione. Basti pensare che le perdite medie nelle reti del servizio idrico sull’isola sono pari al 52% dell’acqua immessa, secondo l’Istat. “I pozzi possono essere necessari durante un’emergenza -sostiene Chillura-. È un problema quando l’emergenza diventa modalità ordinaria di governo”.

    Tra Castronovo di Sicilia (PA) e Santo Stefano Quisquina è in corso la realizzazione di un nuovo pozzo, “Monnafarina”, con relativa condotta di adduzione all’acquedotto Voltano che raggiunge Agrigento e altri Comuni della provincia. A luglio 2026 il Tribunale superiore delle acque pubbliche ha rigettato un ricorso del Comune di Santo Stefano che contestava il pozzo per il possibile rischio di interferenze con il sistema idrogeologico da cui dipende Capo Favara, unica fonte di approvvigionamento dell’abitato. Secondo il giudice, però, gli studi richiamati dall’ente non erano sufficienti a dimostrare l’unicità dell’acquifero della Quisquina, uno dei presupposti centrali della contestazione.

    “Per noi ‘Monnafarina’ pone una domanda che va oltre quel singolo pozzo: chi deve produrre la conoscenza necessaria prima di intervenire su un sistema idrico sotterraneo? Conoscere davvero le connessioni tra acquiferi e sorgenti, i tempi di ricarica, le portate e l’effetto cumulativo di captazioni diverse richiede indagini complesse, continuative e costose. Troppo spesso chi chiede maggiore cautela, un piccolo Comune, una comunità locale, si trova a dover finanziare studi, consulenze e perizie per dimostrare la propria vulnerabilità -riflette l’attivista-. La conoscenza diventa una questione di giustizia: non può essere una comunità a dover dimostrare, a proprie spese, le proprie sorti. La conoscenza necessaria a decidere nuovi prelievi dovrebbe essere pubblica, preventiva, indipendente e proporzionata alla delicatezza del sistema su cui si interviene”.

    La campagna “Liquidità” è nata anche da questa vicenda. Non è un appello episodico e raccoglie l’adesione di associazioni, comitati, movimenti, sigle organizzate e singoli cittadini. L’obiettivo è mettere in relazione territori nei quali insistono stabilimenti di imbottigliamento e altre storie di captazioni, portando al tavolo dei decisori politici dati, evidenze e testimonianze prodotte da chi quei luoghi li abita. “I territori delle acque minerali vengono normalmente letti attraverso concessioni, metri cubi, volumi imbottigliati e investimenti -continua Chillura-. Da vicino emergono invece le connessioni con le sorgenti, le trasformazioni delle portate, la memoria degli usi, le altre captazioni, le aree di ricarica, le preoccupazioni delle comunità”.

    Il bilancio della Regione Sicilia non prevede nessun obbligo di reinvestire i canoni delle concessioni nella tutela dei corpi idrici da cui provengono, nel monitoraggio delle falde o nei territori interessati dalle captazioni. “I territori entrano nel bilancio regionale e perdono la loro geografia propria -dice Chillura-. È il punto da cui è partita la campagna: la Regione organizza il prelievo, quantifica il valore economico prodotto dalla concessione, contabilizza l’entrata ma non esiste un obbligo di restituzione ecologica ai sistemi che rendono possibile quel valore”.

    La sua associazione si è fatta portavoce della richiesta di istituire un meccanismo vincolante che destini una parte delle risorse ai territori interessati per sostenere azioni di tutela, studi idrogeologici, protezione delle aree di ricarica, riequilibrio ambientale. “Non si tratta di ‘compensazione’, parola che può contenere un equivoco pericoloso, ovvero l’idea che se prelevo e pago allora posso continuare a prelevare -spiega l’attivista-. Sarebbe ancora una logica estrattiva, mentre noi vogliamo una politica dell’acqua che impari a interrogarsi sui ‘costi’ reali delle estrazioni”. Nel 2025 in Sicilia si sono imbottigliati quasi 1,4 miliardi di litri d’acqua. La Regione ha incassato canoni per 1,81 milioni di euro, ovvero 0,0013 euro al litro. Di questi circa un sesto sono stati versati da Aqua Vera Spa. L’azienda, nata alla fine degli anni Settanta in Veneto, dal 2020 è di proprietà della famiglia Quagliolo che ha rilevato alcune concessioni in capo a Nestlé Italia tra cui lo stabilimento di Castrocielo (FR), in produzione dal 2016.

    A San Giorgio in Bosco (PD) invece l’acqua Vera è ancora imbottigliata all’interno dello stabilimento di San Pellegrino, recentemente passata di mano da Nestlé waters a una joint venture tra la stessa Nestlé e il fondo di private equity statunitense Platinum. Il vicepresidente di Aqua Vera è Giorgio Quagliuolo, da decenni ai vertici di Conai e Corepla, i consorzi che si occupano del riciclo di imballaggi e plastica. La sua famiglia, infatti, è arrivata alle minerali per diversificare il business legato alla produzione di plastica, cioè preforme e tappi in PET prodotti da S.I.Con Srl. Non è un caso che quest’ultima sia azionista al 30% di Aqua Vera Spa e che nel corso del 2025 le abbia venduto 11 milioni di euro di bottiglie. Negli stessi 12 mesi il fatturato di Aqua Vera Spa ha raggiunto 76 milioni di euro, con utili pari a 3,75 milioni. Sul fronte dei costi incidono poco quelli legati al personale -i dipendenti sono in tutto una settantina, 25 dei quali in Sicilia, per 5,63 milioni di euro- e molto di più quelli per i trasporti, pari a oltre 8 milioni di euro, per la promozione (10,9 milioni di euro), per la pubblicità (1,52 milioni di euro).

    Una spesa ben più alta di quella relativa ai canoni di concessioni versati che in tutta Italia sono 953.380 euro. È la normalizzazione del paradosso, a cui contribuisce un aspetto culturale: anche a Santo Stefano Quisquinia intere generazioni di bambini sono state portate in visita allo stabilimento.

    “Abbiamo finito per conoscere meglio il nome commerciale dell’acqua che i nomi dei luoghi da cui proviene”, commenta Chillura. In un servizio dell’aprile 2026 in onda su Tele One Riccardo Quagliuolo, direttore sostenibilità di Aqua Vera Spa, accoglie i bambini e afferma: “Per noi è fondamentale […] far vedere concretamente che cosa c’è dietro le bottiglie di acqua minerale. Parliamo di un prodotto sicuro, controllato, e di un contenitore, la plastica, che è essenziale per garantirne qualità e accessibilità ogni giorno. Educare i più giovani vuol dire proprio questo, ovvero spiegare il valore dell’acqua minerale e l’importanza di riciclare correttamente i materiali”.

    È anche per contrastare questi messaggi che Via delle rondini lavora sulla memoria ricostruendo una grammatica perduta: i nomi delle sorgenti, delle fontane e degli abbeveratoi, i percorsi dell’acqua, le fotografie, i racconti, le lotte con cui altre generazioni hanno difeso la risorsa. L’associazione ha mappato luoghi, costruito cammini e permesso l’accesso ad alcuni di essi. “È un gesto politicamente molto preciso -conclude Chillura- perché riporta gli abitanti nel cuore delle loro montagne, a osservare l’acqua che spiega dalle rocce, davanti alla sorgente da cui dipende una parte della loro vita, vista la vocazione dei territori per la pastorizia e l’agricoltura”.

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  • Blocage des lycées en #France : la colère des lycéens gronde aussi en Europe
    ▻https://www.taurillon.org/blocage-des-lycees-en-france-la-colere-des-lyceens-gronde-aussi-en-europe

    Alors que le mouvement lycéen continue en France, la colère gronde également ailleurs en Europe. Si les modalités et les revendications peuvent sensiblement varier d’un pays à l’autre, la colère des lycéens est loin d’être un phénomène cantonné à la France. Tour d’horizon. #Jeunesse & #Education

    / France, #Italie, #Allemagne, #Belgique, Jeunesse, #Manifestations, Education

    #Jeunesse_&_Education
    ▻https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-grand-reportage-de-france-inter/le-grand-reportage-du-mercredi-30-septembre-2026-3748999
    ▻https://www.leparisien.fr/societe/une-convergence-des-luttes-la-principale-organisation-lyceenne-appelle-au
    ▻https://www.lemonde.fr/societe/article/2018/12/10/entre-100-et-120-lycees-sont-perturbes_5395280_3224.html
    ▻https://www.franceinfo.fr/societe/education/blocage-des-lycees/le-syndicat-de-la-magistrature-appelle-a-cesser-de-reprimer-la-jeunesse-p
    ▻https://www.franceinfo.fr/societe/education/blocage-des-lycees/a-ce-stade-il-n-y-a-pas-de-garanties-deplore-sophie-venetitay-du-snes-fsu
    ▻https://www.deutschlandfunk.de/zehntausende-schueler-demonstrieren-gegen-moegliche-wehrpflicht-100.
    ▻https://www.tagesschau.de/inland/kriegsdienstverweigerer-124.html
    ▻https://www.mr.be/argumentaires/2026-le-temps-des-reformes-en-federation-wallonie-bruxelles-avec-un-cap-et-une-am
    ▻https://www.revuepolitique.be/il-existe-en-belgique-une-tradition-de-greve-a-lecole
    ▻https://www.leggiscomodo.org/onda-anomala-movimento-studentesco
    ▻https://www.spiegel.de/politik/deutschland/fridays-for-future-demonstriert-in-mehr-als-60-staedten-gegen-bundesregierun
    ▻https://www.tagesschau.de/wissen/klima/fridays-for-future-klimaaktivisten-klimaproteste-100.html
    ▻https://www.lemonde.fr/planete/article/2025/11/26/deforestation-droite-et-extreme-droite-s-allient-pour-demanteler-la-loi-euro
    ▻https://www.deutschland.de/fr/topic/politique/fridays-for-future-les-raisons-de-la-reussite-du-mouvement

  • Il settore agricolo in crisi: voci da Campania e Piemonte
    ▻https://radioblackout.org/2026/10/il-settore-agricolo-in-crisi-voci-da-campania-e-piemonte

    Da diversi giorni gli agricoltori sono tornati a mobilitarsi. Come ribadiscono con forza dal 2024, il settore primario è in crisi: costi di produzione che eccedono il guadagno, indebitamento, squilibri di potere lungo le filiere della GDO, difficoltà climatiche, politiche agricole inadeguate ai più, assenza di ricambio intergenerazionale. Oggi, il lievitare del costo del carburante […]

    #altavisibilita #L'informazione_di_Blackout #agricoltura #caro_carburante #carovita #italia #proteste_agricoltori
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/AgriProtesteOtt26.mp3

  • Fondo Nicola Nappo a Scafati: agricoltura sostenibile e orti sociali nei terreni confiscati alla camorra
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2862-fondo_nicola_nappo_a_scafati_agricoltura_sostenibile_nei_

    Il Fondo Nicola Nappo si trova a Scafati e con un’estensione di 115mila metri quadrati è il più grande bene confiscato a vocazione agricola della provincia di Salerno. Il Fondo porta il nome del 23enne che è stato ucciso nel 2009 dalla camorra, per uno scambio di persona, a Poggiomarino, comune distante appena dieci minuti d’auto. Al di là dei sogni, agricoltura inclusiva nel bene confiscato alla camorra Queste terre appartenevano a Pasquale Galasso, personaggio di spicco della Nuova famiglia, l’organizzazione camorristica che tra gli anni Settanta e Ottanta si contrappose alla Nuova camorra organizzata di Raffaele Cutolo dando luogo a una violenta faida. Basti pensare che un documento della camera dei deputati attesta che tra il 1979 e il 1983 in Campania gli omicidi di presunta (…)

    #DIAMO_LINFA_AL_BENE

  • Frontière franco-italienne : à Oulx, la fermeture du seul refuge pour personnes exilées met en difficulté migrants et humanitaires - InfoMigrants
    ▻https://www.infomigrants.net/fr/post/74050/frontiere-francoitalienne--a-oulx-la-fermeture-du-seul-refuge-pour-per

    Frontière franco-italienne : à Oulx, la fermeture du seul refuge pour personnes exilées met en difficulté migrants et humanitaires
    Par Adèle Surprenant Publié le : 06/10/2026
    En Italie, le seul refuge pour personnes exilées d’Oulx, dernière escale avant la frontière française et la traversée des Alpes, a fermé ses portes, le 1er septembre. La Croix-Rouge italienne, des associations et des citoyens se relaient pour assurer la continuité des services. À l’approche de l’hiver, ils redoutent des conditions d’accueil inadaptées.
    Les bénévoles de l’association Sentieri Solidali ("sentiers solidaires") servent le repas du soir sous la lumière exiguë d’une lampe frontale. Le vent s’engouffre sous la tonnelle, bouscule la vapeur qui s’échappe des gamelles chaudes, dans l’air frais de la montagne. Une douzaine de personnes mangent en silence, éprouvées par la journée d’attente sur le parking jouxtant la gare italienne d’Oulx, dans le Val de Suse, à une quinzaine de kilomètres de la frontière française, prochaine étape de leur route pour trouver refuge en Europe.Les exilés sont désormais accueillis sur un parking, réinvesti par des citoyens et des associations depuis la fermeture du Refuge Fraternità Massi, le 1er septembre 2026. Les gestionnaires du lieu, l’association Talita Kum, accusaient d’importants problèmes financiers après le retrait de subventions publiques, en 2023.
    Depuis le début du mois de septembre, 35 personnes en moyenne arrivent quotidiennement à Oulx, selon les estimations de Sentieri Solidali. À ces nouveaux arrivants s’ajoutent ceux dont la tentative de passage vers la France a échoué, interpellés en montagne par la police aux frontières (PAF) de Montgenèvre, puis remis aux autorités italiennes. Tous passent leurs journées suspendues à l’attente, au « refuge » improvisé sur ces quelques mètres carrés de béton, appartenant à la compagnie ferroviaire italienne (RFI)."Nous faisons comme avant, mais tout est beaucoup plus difficile", admet Marco Terragno, bénévole de Sentieri Solidali, association fondée en août dernier par des citoyens jusqu’alors impliqués au Refuge Fraternità Massi.
    L’aide juridique, les soins médicaux, la distribution de nourriture, de vêtements, la transmission d’"informations vitales" sur la sécurité en montagne… Ces services sont désormais dispensés en collaboration avec les associations No Name Kitchen, On Borders ou Rainbows for Africa. Le tout, entre deux Algéco installés sur le parking, une poignée de chaises en plastique, de bancs, et deux tonnelles tendues au-dessus de réchauds isothermes. Les nuages bas reflètent l’ennui qui pèse sur le site, coincé par les Alpes comme entre quatre murs.Une situation « très inconfortable », reconnaît Marco Terragno, craignant les effets du manque d’intimité sur les personnes exilées et sur leur accès aux soins médicaux et psychologiques.
    Abdallah* attendra demain avant de continuer sa route. « Mes jambes ont besoin de repos », concède le jeune Soudanais, l’orgueil érodé par des jours - il ne sait plus combien - de trajet à pied, depuis la Grèce. Six à huit heures de marche en haute montagne, dans le froid glacial de l’hiver, avec la crainte d’être repérés par des agents de la PAF, le séparent encore de la France. La traversée des Alpes n’est pas le seul chemin envisagé par les migrants pour entrer illégalement sur le sol français, mais c’est le plus discret. Il y a des trains qui partent d’Oulx pour aller en France mais ils sont presque toujours contrôlés.
    Pardis Jalali, 27 ans, a fait le chemin inverse : il raconte être parti de Belgique à cause de problèmes de papiers, ruiné par l’avarice de son avocat. Rejeté par la France en vertu du règlement de Dublin, il espère aujourd’hui pouvoir demander l’asile en Italie.L’ex-militaire, contraint de fuir Kaboul après le départ des troupes américaines d’Afghanistan, en 2021, a entendu parler du Refuge Fraternità Massi. Là, il espérait trouver un toit où s’abriter quelques jours, le temps de reprendre des forces et de clarifier sa situation administrative.
    À la place, Pardis écoule les heures à longueur de cigarette, les yeux rivés sur l’écran de son téléphone, où s’affiche le paysage de désolation d’un jeu vidéo guerrier. Sous les boules de Noël qui décorent son pull vert sapin, Pardis a « le cœur noir », dit-il, « j’ai vécu trop de racisme en Europe ». Entre deux parties, il prend le rôle de lanceur d’alerte, « n’allez pas en France ! », prêchant des convaincus, déterminés à atteindre le Royaume-Uni.
    L’arrivée imminente de l’hiver est, sans conteste, la première préoccupation partagée par l’ensemble des acteurs de terrain rencontrés par InfoMigrants. Au plus fort de la saison, les températures peuvent chuter jusqu’à moins douze degrés.À demi-mot, tous s’entendent aussi pour dire que la situation aurait pu être pire : à l’annonce de la fermeture de Fraternità Massi, la Croix-Rouge italienne a été mandatée par la préfecture de Turin pour ouvrir un hub d’hébergement d’urgence. En l’espace de trois jours est sorti de terre un campement de 50 lits, ouvert de 20h30 à 8h du matin - « pour pratiquement autant d’argent que ce que coûtait le Refuge », souffle une militante.Les chambres sont chauffées, et le dîner devrait y être distribué sous peu, se félicite Fiorella, une cigarette Vogue entre deux doigts gantés de violet, au bout des manches rouges de son uniforme. Elle assure que l’installation devrait être maintenue au moins jusqu’à 2028, « le temps de trouver une solution plus pérenne ».
    Le bâtiment qui abritait le Refuge, à un jet de pierre du hub de la Croix-Rouge italienne, est en cours de réfection : des financements avaient été accordés à l’association Talita Kum, exclusivement pour sa remise aux normes. Pour le moment, sa réouverture sous la gestion d’une autre structure associative ou humanitaire semble compromise.Le mois de septembre tire à sa fin, les températures baissent et la fatigue grandit dans les rangs des bénévoles. Des financements ont été demandés à la préfecture de Turin pour s’équiper d’une tente chauffée et de quelques Algéco supplémentaires. L’incertitude s’installe, comme la vie sur le parking. À tour de rôle, Yared et Abera* posent devant la caméra, les sommets vertigineux en fond. Le jeune Tigréen et son compatriote Ahmara, rencontré en Libye, ne se feront pas interpeller une troisième fois à la frontière française, ils ont « changé d’avis ». Dans quelques heures, ils prendront un train pour la Suisse. « C’est la dernière photo en Italie ».

    #Covid-19#migration#migrant#italie#france#alpes#routemigratoire#sante#humanitaire#migrationirreguliere

  • Un week-end di lotte contro i data-center
    ▻https://radioblackout.org/podcast/un-week-end-di-lotte-contro-i-data-center

    Viste le due mobilitazioni che si svolgeranno domani e dopodomani, abbiamo dedicato la puntata di oggi ai data-center. In particolare a quello di #rho e a quello di #lucento. ▻https://nodatacenterlucento.espivblogs.net ▻https://effimera.org/materiali-seminario-ia-02-lotte-contro-i-data-center-tra-ecologia-politica Buon ascolto. Aggiungiamo le scelte musicali: 01 – Ian Sweeet – If Youre Crying 02 – Dexys Midnight Runners – Burn It Down 03 […]

    #data_center #metix_flow #no_data_center
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/10/metix-flow-2-ottobre-2026.mp3

  • #saluzzo: bilancio di un’altra stagione di #sfruttamento in #agricoltura
    ▻https://radioblackout.org/2026/10/saluzzo-bilancio-di-unaltra-stagione-di-sfruttamento-in-agricoltura

    In queste settimane termina la stagione ad alta intensità di manodopera per la raccolta della frutta in #piemonte. Per molti braccianti questo coincide con un momento di partenza verso altre regioni del sud Italia, dove poter trovare altri lavori in agricoltura. Anche questo anno, a Saluzzo, le condizioni di vita e #lavoro in questo ambito […]

    #L'informazione_di_Blackout #braccianti_nel_saluzzese
    ▻https://radioblackout.org/wp-content/uploads/2026/09/Raccolti-Resistenti-30-settembre.mp3

  • Un essor préoccupant : les centres de données IA dans l’#espace_alpin

    Les pays alpins ne sont pas épargnés par la vague de l’IA : en avril 2026, la construction d’un centre de données Google a débuté à #Kronstorf / #Autriche ; près de #Grenoble / #France, l’entreprise française #Dataone travaille sur un projet d’une ampleur similaire. La consommation d’#électricité, d’#eau et d’#espace est également colossale.

    Les nouveaux centres de données poussent actuellement comme des champignons. Rien qu’en Suisse, on en compte environ 120, l’agglomération de Zurich étant le principal pôle d’activité. Les critiques portent surtout sur l’ampleur de nombreux projets. Ces derniers favorisent l’imperméabilisation des sols et nécessitent d’énormes quantités d’eau pour refroidir les #serveurs. De plus, la forte augmentation des besoins énergétiques liés à leur fonctionnement soulève des questions. Dès 2024, les centres de données représentaient environ 3 % de la consommation totale d’énergie en Europe, une part qui, selon les expert·e·s, va considérablement augmenter. Le lobbying de #Microsoft et d’autres groupes informatiques a permis d’introduire une #clause_de_confidentialité dans la législation européenne, qui empêche l’accès du public à des informations essentielles sur l’#impact_environnemental de tels projets.

    De l’électricité bon marché, sans EIE (Étude d’Impact sur l’Environnement)

    Un centre de données ouvert en 2026 près de #Trente (#Italie) dans une mine en activité montre qu’il existe une autre solution. Il s’inspire du « #Swiss_Fort_Knox », installé dans d’anciens bunkers militaires à #Kleinmelchtal / CH. Sous terre, l’encombrement et la consommation d’eau pour le refroidissement peuvent être réduits au minimum, mais l’énorme consommation d’énergie reste inchangée. En Suisse, par exemple, les centres de données bénéficient d’une réduction sur le prix de l’électricité, accordée aux gros consommateurs. Un centre de données #Google, qui doit entrer en service en 2027 à Kronstorf/A, n’a pas dû faire l’objet d’une #étude_d’impact sur l’environnement (EIE) malgré ses dimensions gigantesques. « Les responsables politiques devraient enfin réagir et combler ces #lacunes_juridiques », estime Paul Kuncio, juriste spécialisé en droit de l’environnement chez CIPRA International. Dans le contexte de l’essor général de l’IA, les associations environnementales s’accordent à dire que le #cadre_juridique régissant la construction des centres de données doit être renforcé afin de limiter leur impact sur l’environnement.

    Sources et informations complémentaires :

    www.derstandard.at/story/3000000338882/google-in-kronstorf-was-ueber-den-ressourcenverbrauch-bekannt-ist-und-was-nicht (de), ▻https://suedtirol.orf.at/stories/3359811 (de), ▻https://mag.unitn.it/innovazione/121852/i-dati-sotto-la-montagna (it), www.investigate-europe.eu/posts/big-tech-data-centres-secrecy-eu-law-environment-footprint (en), www.ilpost.it/2026/07/05/data-center-espansione-italia/ (de), www.wwf.at/google-rechenzentrum-ohne-uvp-wwf-fordert-rasche-gesetzesreform/ (de), ►https://science.orf.at/stories/3236394 (de), www.zeit.de/2026/20/rechenzentren-ki-stromverbrauch-wasser-abwaerme (de), www.hebdo-ardeche.fr/un-datacenter-va-se-construire-a-valence/ (fr), ▻https://france3-regions.franceinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/datacenter-geant-pres-de-grenoble-on-ne-s-occupe-que-de-f (fr), www.rts.ch/info/economie/2026/article/entre-crainte-ecologique-et-opportunite-economique-l-expansion-des-datacenters-en-suisse-interroge-29235422.html (fr), ▻https://data-center-map.com (en), www.eulisa.europa.eu/our-publications/energy-efficient-data-centres-high-level-overview (en), www.zeit.de/gesellschaft/2026-07/rechenzentren-schweiz-stromverbrauch-widerstand-alpenpodcast (de), www.tagesanzeiger.ch/rechenzentren-schweiz-mehr-transparenz-gefordert-721815335486 (de) ▻https://algorithmwatch.ch/de/recherche-rechenzentren-schweiz (de)

    ▻https://www.cipra.org/fr/nouveautes/un-essor-preoccupant-les-centres-de-donnees-ia-dans-lespace-alpin
    #Alpes #montagne #énergie #centres_de_données #data_centers #IA #AI #intelligence_artificielle

  • Cutro, 94... and more

    Il documentario “Cutro, 94… and more” di Angelo Resta ricostruisce una delle più gravi tragedie migratorie della storia recente italiana, avvenuta il 26 febbraio 2023 quando il caicco Summer Love si infrange in una secca a pochi metri dalla spiaggia di Steccato di Cutro, naufragando, e 94 persone, di cui 35 bambini, persero la vita. Un racconto rigoroso che restituisce contesto, responsabilità e memoria collettiva attraverso le testimonianze dirette dei primi giornalisti giunti sul luogo e i racconti di chi c’era e ne porta ancora le lacerazioni dell’anima. 94 vite spezzate non sono solo un numero. Tra loro, bambini come KR46M0, poi identificato come Hasib, morto insieme alla sua famiglia. Il film restituisce dignità ai nomi, ai volti, alle storie spezzate, documentando anche la risposta della comunità crotonese e calabrese, profondamente segnata dall’accaduto. “Cutro, 94… and more” è un’opera di riflessione civile sul confine tra umanità e disumanità, sulla responsabilità collettiva e sul dovere della memoria, evitando che il carico emotivo possa offuscare la precisione degli eventi e opponendosi ad una narrazione, che a partire dall’uso delle parole e dal trasformare i nomi propri in sigle alfanumeriche, tenta di disumanizzare e piegare ad un’ideologia becera e di convenienza.

    ▻https://www.spaziocinema.info/film/cutro-94-and-more

    #film #film_documentaire #Cutro #Steccato_di_Cutro #migrations #réfugiés #naufrage #Calabre #Italie #Méditerranée #mourir_en_mer #mourir_aux_frontières #identification #mémoire #responsabilité_collective #déshumanisation

  • Une vaste opération d’Europol mène à l’arrestation de 6 passeurs sur le sol européen - InfoMigrants
    ▻https://www.infomigrants.net/fr/post/73849/une-vaste-operation-deuropol-mene-a-larrestation-de-6-passeurs-sur-le-

    Une vaste opération d’Europol mène à l’arrestation de 6 passeurs sur le sol européen
    Par La rédaction Publié le : 24/09/2026
    Six personnes ont été arrêtées lors d’un vaste coup de filet européen contre un réseau de passeurs de migrants, a annoncé Europol, mercredi. Grâce à la production de faux documents, le réseau aurait fait passer clandestinement des migrants d’Europe continentale vers le Royaume-Uni par voie aérienne. Les autorités européennes ont arrêté six personnes et perquisitionné dix lieux dans le cadre d’une opération coordonnée visant un réseau criminel soupçonné de trafic de migrants, de falsification de documents et de blanchiment d’argent, a indiqué l’agence de police européenne, Europol, mercredi 23 septembre. Dans son communiqué, l’agence européenne détaille l’opération menée le 22 septembre. « L’opération [...] en Autriche, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni a conduit à six arrestations, 10 perquisitions à domicile et de multiples saisies, dont des documents d’identité, du matériel électronique, des preuves et une importante somme d’argent ». Opérant dans toute l’Europe, ce réseau est soupçonné d’avoir fait passer illégalement des migrants présents en Europe continentale vers le Royaume-Uni par avion. « Ses opérations reposaient largement sur de faux documents, permettant aux migrants de transiter illégalement par les aéroports de l’espace Schengen et des pays associés ».
    « La plupart des migrants sont entrés dans l’Union européenne (UE) munis de passeports authentiques et, dans de nombreux cas, de visas touristiques Schengen valides. Une fois à l’intérieur de l’UE, ils ont détruit leurs documents d’identité et les ont remplacés par de faux papiers fournis par le réseau de passeurs. Ces documents leur ont ensuite servi à dissimuler leur identité et à voyager dans l’UE », détaille encore Europol. Le réseau était tentaculaire. Les itinéraires identifiés par les enquêteurs s’étendaient sur 17 pays. Par exemple, une des cellules, basée en Espagne, « aurait facilité la distribution de plus de 1 000 fausses cartes d’identité, expédiées par coursiers depuis les Émirats arabes unis vers l’Union européenne, l’Amérique du Nord et du Sud et les Caraïbes ». Les enquêtes menées dans plusieurs pays avant les raids coordonnés ont indiqué que l’organisation criminelle avait généré plus de 2 millions d’euros de profits illicites, a déclaré Europol. Au mois de juillet, Europol avait déjà démantelé un vaste réseau de passeurs opérant dans les Balkans. Sept personnes avaient été interpellées en Grèce, Bulgarie et aux Pays-Bas.
    En début d’année, l’agence de police européenne avait aussi annoncé une autre opération de grande ampleur avec l’arrestation de plus de 3 700 suspects, dont plus de 1 800 pour traite d’êtres humains et trafic de migrants. L’opération menée en novembre 2025 avait par ailleurs permis de « secourir 4 414 victimes potentielles de la traite d’êtres humains et de localiser 12 992 migrants en situation irrégulière dans 119 pays », avait affirmé Europol.
    Europol participe depuis longtemps à la lutte contre le trafic de migrants. Et pour plus d’efficacité, l’agence européenne a même lancé un Centre européen de lutte contre le trafic de migrants (ECAMS). Annoncée en mars, cette unité de l’agence policière européenne met l’accent sur des enquêtes basées sur les données et renseignements open source (OSINT) et mène également des enquêtes financières, suivant la trace des bénéfices illicites générés par les passeurs.

    #Covid-19#migrant#migration#UE#europol#trafic#traite#autriche#italie#espagne#royaumeuni#droit#sante

  • Italy Loses Another Eurofighter to Strike by Advancing Yemeni Militias Strike
    ▻https://militarywatchmagazine.com/article/italy-loses-another-eurofighter-yemeni-militias

    An Italian Air Force Eurofighter was reportedly destroyed during a Yemeni Ansurullah Coalition attack on King Fahd Air Base near Ta’if, Saudi Arabia, marking the latest escalation in attacks against foreign military forces operating in the kingdom. Italy’s Defence Minister Guido Crosetto confirmed that the aircraft was struck while parked at the base. The aircraft was located in a non-central or remote area of the base when it was hit, indicating that it was specifically targeted. The fighter was deployed to Saudi Arabia as part of Italy’s Task Force Air-Arabia, which was established in March 2026 to support the ongoing war effort against Iran.

  • Enquête sur Tommaso Buscetta, la fin de l’#omerta et la construction de l’#antimafia italienne à partir des années 80

    Loin du mythe d’une omerta prétendument inviolable, les mafieux ont toujours dialogué avec les autorités politiques. Mais à partir de 1984, les révélations de Tommaso #Buscetta ont constitué un tournant historique car elles ont contribué à la tenue du premier « #maxi-procès » contre la #mafia_sicilienne Cosa Nostra dont l’existence avait été niée jusque-là. Cette prise de parole reflète l’évolution des rapports entre l’État, la classe politique et les organisations mafieuses en Italie dans les années 1980 et 1990. Le cas de Buscetta permet ainsi de comprendre cette période décisive marquée par une #violence accrue et l’ancrage durable d’une lutte institutionnelle antimafia – avec tous les angles morts que cela comporte.
    Premier ouvrage scientifique consacré à la figure du « boss des deux mondes », ce livre propose une enquête inédite fondée sur un vaste ensemble de sources législatives, judiciaires et médiatiques. Il permet de restituer la complexité du parcours du célèbre mafieux mais également les stratégies des magistrats et les réactions des partis politiques et de la société italienne dans son ensemble, offrant une lecture originale et sans complaisance de la construction de la #mémoire_collective de l’antimafia.

    ▻https://www.uga-editions.com/menu-principal/collections-et-revues/collections/italie-plurielle/tommaso-buscetta-de-la-mafia-a-l-etat-1779531.kjsp
    #livre #Tommaso_Buscetta #mafia #cosa_nostra #Italie #maxiprocesso

  • Unfall: Frauenleiche gefunden: Zwei Tote bei Zusammenstoß in Venedig
    ▻https://www.tagesspiegel.de/gesellschaft/panorama/dpa-unfall-frauenleiche-gefunden-zwei-tote-bei-zusammenstoss-in-venedig

    Auf dem Wasser oder auf dem Land, wer schnell fährt verdient und riskiert viel. Oft endet das tragisch. Wat hamwa fürn Glück jehabt, jahreland mit auchtig durch die Satdt und nie wat jewesen. Heute unmöglich, sogar uffm Wasser in Venedig.

    15.9.2026 - Die Bilder von Wassertaxis vor der Kulisse von Venedig kennt jeder. Jetzt kamen bei einem Unfall zwei Menschen ums Leben. Die Polizei warnt vor Rasern.

    Beim Zusammenstoß eines Wassertaxis mit einem Motorboot in Venedig sind zwei Menschen ums Leben gekommen. Nach tagelanger Suche wurde in den Gewässern der italienischen Lagunenstadt nun die Leiche einer 26 Jahre alten Frau gefunden, wie die Behörden mitteilten. Zuvor war bereits ihr 25 Jahre alter Ehemann nach der Einlieferung in ein Krankenhaus gestorben. Die beiden - er Italiener, sie Brasilianerin - hatten erst vor drei Monaten geheiratet.

    Der Unfall ereignete sich am Samstagmorgen noch vor Sonnenaufgang in der Lagune zwischen Venedigs Flughafen und dem Markusplatz. Dabei erfasste ein Wassertaxi, das auf dem Weg ins historische Zentrum war, das kleine Boot, mit dem das Paar durch die Lagune unterwegs war. Das Taxi soll nach ersten Erkenntnissen mit einer Geschwindigkeit von mindestens 40 Kilometern pro Stunde gefahren sein. Der Fahrer des Wassertaxis sagte zunächst aus, er habe in der Dunkelheit von dem Unfall nichts bemerkt.
    Polizei warnt vor Rasern

    Nach Angaben der Polizei lassen die schweren Schäden an dem kleinen Boot jedoch auf einen heftigen Aufprall schließen. Die Ermittlungen zur Unfallursache dauern an. Die Behörden hatten zuvor schon mehrfach gewarnt, dass Fahrer von Wassertaxis häufig mit überhöhter Geschwindigkeit unterwegs sind. Der Kommandant der Stadtpolizei, Marco Agostini, sagte nach dem Unfall: „Je mehr Kunden sie transportieren, desto mehr verdienen sie. Und dementsprechend wird beschleunigt.“

    Bis zum Wochenende hatte in Venedig das alljährliche Filmfestival stattgefunden. Dabei machten auch wieder zahlreiche Kinostars von den Wassertaxis Gebrauch. Die Boote mit Platz für normalerweise sechs bis zehn Passagiere werden oft für die Anfahrt von Venedigs Flughafen Marco Polo in die Innenstadt genutzt. Die Preise dafür bewegen sich um die 150 Euro. Die Anreise ist aber auch deutlich günstiger über den Landweg oder mit den viel größeren Vaporetto-Booten möglich.

    #Italien #Vendig #Unfall #Taxi

  • Aumentano gli #affitti a #Napoli e il Centro storico rischia di perdere abitanti
    ▻https://informareonline.com/aumentano-gli-affitti-a-napoli-e-il-centro-storico-rischia-di-perde

    Aumentano gli affitti a Napoli, e dietro quell’aumento che può sembrare piccolo (appena l’1,3% in un anno) c’è una trasformazione molto più grande. Ci sono persone che lasciano la #casa dove hanno vissuto per anni perché le famiglie non riescono più a rinnovare un contratto, quartieri nei quali abitare è diventato sempre più difficile. E […] L’articolo Aumentano gli affitti a Napoli e il Centro storico rischia di perdere abitanti proviene da Informareonline, scritto da Manuel Vita Verde

    #Approfondimenti #Attualità #affitti_brevi #Italia #Pozzuoli #Sud #terremoto #turismo

  • Mort de #Ramy_Elgaml à Milan : ce que révèle la #reconstitution 3D

    Le 24 novembre 2024 à Milan, Ramy Elgaml, 19 ans, meurt sous une voiture des Carabinieri au terme d’une #course-poursuite. Les agents ont toujours affirmé que le scooter sur lequel il était passager avait tenté de leur couper la route. Mandatée par la famille, la contre-expertise 3D d’#Index contredit cette version : c’est la voiture qui a dévié vers le scooter, à deux reprises.

    ▻https://index.ngo/enquetes/mort-de-ramy-elgaml-a-milan-ce-que-revele-la-reconstitution-3d
    #architecture_forensique #carabinieri #violences_policières #contre-enquête #Italie #décès

  • Inconsapevoli complici? Come la #destra_italiana legittima l’ostruzionismo climatico su #instagram
    ▻https://scomodo.org/inconsapevoli-complici-come-la-destra-italiana-legittima-lostruzionismo-cli

    Una narrazione che critica le misure per affrontare la #crisi_climatica, al fine di rinviarle, indebolirle o smantellarle del tutto L’articolo Inconsapevoli complici? Come la destra italiana legittima l’ostruzionismo climatico su Instagram proviene da Scomodo.

    #Ambiente #italia #Lega #Meloni #negazionismo #politica #Salvini

  • En Méditerranée centrale, une chasse à l’homme en haute mer sponsorisée par l’UE
    ▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/09/14/en-mediterranee-centrale-une-chasse-a-l-homme-en-haute-mer-sponsorisee-par-l

    En Méditerranée centrale, une chasse à l’homme en haute mer sponsorisée par l’UE
    « Le Monde » a embarqué en juillet à bord de l’« Ocean-Viking », le navire de sauvetage affrété par SOS Méditerranée. L’ONG française dénonce l’intensification de la violence en mer contre les migrants et les humanitaires de la part d’acteurs libyens soutenus et financés par l’Union européenne.
    Par Eliott Brachet (« Ocean-Viking » en Méditerranée, envoyé spécial)
    « 33° 32’de latitude nord ; 014° 00’ de longitude est ». Il est 15 h 30, jeudi 16 juillet, lorsque l’Ocean-Viking reçoit les coordonnées d’une embarcation en détresse. A 15 milles nautiques de sa position, dans les eaux internationales au large de la Libye, un bateau pneumatique chargé d’une quarantaine d’exilés est à la dérive. Le navire humanitaire change immédiatement de cap et se déclare prêt à porter assistance. « TCPA : quatre-vingt-dix minutes », crachotent les talkies-walkies, donnant le temps de navigation restant pour atteindre le canot en péril.
    Sur le pont, l’équipage de SOS Méditerranée enfile ses équipements. Malgré ses appels répétés aux centres de coordination des secours maritimes libyens, maltais et italiens pour les prévenir de leur opération de sauvetage, l’Ocean-Viking ne reçoit aucune réponse. Bientôt, à l’horizon, un panache de fumée noire indique la présence d’un patrouilleur des gardes-côtes libyens qui fonce sur le bateau en détresse. L’organisation non gouvernementale (ONG) tente d’établir la communication avec les poursuivants. En vain.
    « Nous considérons leur silence et le fait qu’ils se dirigent au même endroit que nous comme une attitude agressive. Je vais ralentir et mettre le cap vers le nord », commente, derrière le poste de pilotage, Angelo Selim, le coordinateur de la mission de sauvetage. De la passerelle du navire, surplombant les flots, cet ancien capitaine de la marine marchande italienne reconverti en humanitaire étudie minutieusement les cartes, les radars et les écrans de contrôle pour diriger les opérations.
    Aux jumelles, du bastingage, l’équipage assiste impuissant à une énième interception d’exilés en Méditerranée centrale. Les passagers sont transbordés manu militari par des hommes en uniforme et renvoyés vers la Libye. Le rafiot en caoutchouc vide est abandonné, chahuté par les vagues. « On a toujours le sentiment d’arriver trop tard. Depuis quelques années, grâce au soutien et aux financements de l’Europe, les gardes-côtes libyens et tunisiens sont de plus en plus actifs et de mieux en mieux équipés. C’est devenu une course contre la montre », se désole Claire (les membres de l’équipage n’ont pas souhaité donner leur nom), la logisticienne à bord.
    Patrouillant à une vitesse maximale de 10 nœuds (18,5 kilomètres-heure), l’Ocean-Viking est trois fois moins rapide que les vaisseaux libyens. « A trente minutes près, nous aurions pu sauver ces personnes. Ce sont des familles, des femmes et des enfants qui cherchent à fuir des situations infernales. Ils vont repartir de zéro, devoir survivre à l’enfermement, voire à la torture, être exploités pour repayer un passeur. Tout ça pour être à nouveau refoulés ? », renchérit Rita, l’une des deux sages-femmes de l’équipe médicale.
    Sur le pont, les visages se ferment. Le silence et la frustration règnent face à un scénario devenu la norme. Depuis quatre jours, les membres de SOS Méditerranée se relaient nuit et jour à la proue du navire pour scruter l’horizon. Talkie-walkie à l’épaule, ils sont sur le qui-vive. Profitant d’une météo clémente, un vent léger et peu de houle, c’est en été que s’effectuent la plupart des départs de frêles embarcations depuis les côtes. « C’est aussi en cette période que l’activité des gardes-côtes libyens et tunisiens, appuyée par Frontex, est la plus élevée. Il est donc primordial pour nous d’être là maintenant pour secourir ces gens », explique Angelo Selim.
    Entre le 1er janvier et le 5 septembre, plus de 16 000 migrants ont été refoulés en mer au large de la Libye. Selon l’agence Frontex, en 2025, plus de 27 000 personnes ont été interceptées, une augmentation de 25 % en comparaison avec 2024. « Ces refoulements collectifs de personnes en haute mer, avec la bénédiction de l’Europe, sont contraires à toutes les conventions maritimes internationales. Du point de vue du droit, la Libye ne peut pas être considérée comme un endroit “sûr” pour le débarquement », s’indigne Angelo Selim.
    Malgré une avalanche d’enquêtes et un rapport de la mission des Nations unies sur la Libye concluant en 2023 que des crimes contre l’humanité ont été commis au cours d’interceptions en mer et de retours forcés, l’Union européenne (UE) a poursuivi et renforcé sa coopération avec les autorités libyennes. « Tous les trois ans, le mémorandum avec la Libye est renouvelé. Cela implique des livraisons de bateaux, de nouveaux équipements et des formations », dénonce Angelo Selim. Dès 2017, avec la bénédiction de l’UE, l’Italie passait un accord avec le « gouvernement d’union nationale » de Tripoli dans le but d’endiguer les migrations vers l’Europe, moyennant une trentaine de navires fournis par l’Italie et au moins 27 millions d’euros de fonds européens, entre 2017 et 2022, selon IRPI Media.
    Désormais, alors que les tentatives de traversées s’intensifient au départ de Tobrouk, dans l’est de la Libye, vers la Grèce et l’Italie, Bruxelles cherche à étendre ces partenariats avec les autorités dominées par le maréchal Khalifa Haftar. Le 30 juillet 2026, l’ambassadeur européen en Libye a confirmé la création prochaine d’un Centre de coordination des secours maritimes à Benghazi dans le cadre de l’opération européenne « Irini », avec le soutien financier de l’Italie et de Malte.« Il y a des tonnes d’argent dépensées en Libye. D’une part, pour déléguer la gestion des frontières européennes et, d’autre part, car le pays, ne l’oublions pas, dispose des plus grandes réserves de gaz et de pétrole en Afrique. En somme, les intérêts politiques et économiques sont plus importants que la sécurité des personnes qui traversent et des organisations humanitaires dans la zone », s’insurge Angelo Selim.Le patrouilleur des gardes-côtes libyens qui réalise cette interception en direct – un navire de classe Corrubia, le Houn 664 – a été fourni en 2023 par l’Italie dans le cadre du partenariat européen avec Tripoli. Ironie du sort, il n’est autre que le bateau ayant ouvert le feu le 24 août 2025, tirant une centaine de balles à l’arme automatique, sur l’Ocean-Viking, qui abritait alors plus de 80 rescapés d’un naufrage.
    L’équipage n’est pas au bout de ses peines. Le lendemain, à l’aube, les veilleurs de nuit sonnent l’alerte. Dans la brume matinale, ils ont repéré un bateau non identifié suivant le sillage de l’Ocean-Viking. « Un hors-bord nous poursuit depuis trois heures. C’est sûrement une milice libyenne. Est-ce qu’ils cherchent à nous intimider ? Leurs intentions ne sont pas claires », explique Mathilde, équipière, qui scanne l’horizon aux binoculaires.Soudain, le radar détecte un autre bâtiment à l’approche, traçant un sillon lumineux sur l’écran. « Avez-vous effectué une opération de sauvetage ? Vous venez dans les eaux libyennes et vous causez des problèmes », s’exclame bientôt en arabe une voix saccadée sur le canal 16 de la radio. Se rapprochant dangereusement, le patrouilleur libyen de classe Bigliani, autre modèle italien fourni par Rome aux autorités de Tripoli, n’est plus qu’à une encablure et menace d’aborder l’Ocean-Viking.
    Par mesure de sécurité, le capitaine ordonne à l’équipage de se réfugier dans la citadelle, une pièce tenue secrète dans les entrailles du navire. « Ils disent que nous ne sommes pas les bienvenus ici et nous obligent à quitter la zone. Bien que leurs agissements soient contraires au droit maritime, car nous nous trouvons dans les eaux internationales, nous n’avons pas tenté de négocier, explique Angelo Selim. Nous sommes harcelés en permanence, mais nous devons calmer le jeu, car on ne veut pas revivre l’expérience de l’an dernier. »
    Suivi à distance par les gardes-côtes libyens, l’Ocean-Viking est forcé de se dérouter et de mettre le cap au nord, afin de regagner la zone de recherche et de sauvetage maltaise, d’où il reprendra sa patrouille vers l’ouest. Retour à la case départ pour l’équipage dépité, alors que cette rencontre sous haute tension avec les Libyens est venue réveiller le traumatisme de l’attaque armée survenue en 2025. Malgré ses appels de détresse, l’Ocean-Viking n’avait alors reçu aucune assistance. Si des procédures judiciaires ont depuis été engagées en Italie, en France et en Allemagne, aucun représentant politique européen n’a daigné prendre la défense de l’organisation humanitaire.
    « Face à cette impunité totale, les Libyens se sentent de plus en plus légitimes à faire usage de la force contre nous, mais surtout contre les personnes qui traversent. Ce que l’Europe réussit avec sa politique d’externalisation, c’est qu’aujourd’hui cette frontière est plus violente que jamais. Toutes ces politiques, financer les gardes-côtes libyens, renforcer Frontex, entraver les opérations humanitaires, ont des conséquences mortelles », conclut Angelo Selim. Entre janvier et le début du mois de septembre, au moins 995 personnes sont mortes ou ont été portées disparues en Méditerranée centrale, selon l’Organisation internationale pour les migrations. Un bilan très certainement sous-évalué, estime SOS Méditerranée.
    Au soleil couchant, pas une vague ne ride l’horizon. A la proue du navire, Mohammed tient quelque chose en ligne de mire. Un point minuscule, pas plus gros qu’une bouée ou qu’une mouette, qui se rapproche. Le capitaine dévie l’Ocean-Viking de son cap pour en avoir le cœur net. Des flots émerge bientôt un bateau pneumatique dégonflé recraché par les eaux argentées. A-t-il chaviré ? Ses passagers ont-ils été interceptés ? Se sont-ils noyés ? La sombre silhouette à la dérive emportera ces questions par le fond.

    #Covid-19#migration#migrant#mediterranee#sante#mortalite#humanitaire#libye#tunisie#italie#frontex#migrationirreguliere#routemigratoire

  • #Campi_Flegrei, la protesta degli #sfollati

    Dopo il terremoto di magnitudo 4,7 di luglio le persone costrette fuori casa sono 4’500, centinaia gli edifici lesionati. Perché non si è intervenuti prima e il nodo degli abusi edilizi - Il reportage

    In Italia, ai Campi Flegrei, sono ancora forti gli effetti del terremoto di magnitudo 4.7 registrato a fine luglio, il più forte negli ultimi decenni: 4’500 sfollati, centinaia di edifici lesionati e poche certezze sul futuro.
    La rabbia degli sfollati

    Chi non ha alternative si è rifugiato al palazzetto dello sport e qui vive da un mese e mezzo. C’è rassegnazione ma anche tanta rabbia. Gruppi di cittadini aspettano i politici prima dell’inizio del consiglio comunale per protestare. “È passato più di un mese e non abbiamo risposte da nessuno, né dalla Regione, né dal Comune, né dal governo”, dice una delle manifestanti alle telecamere del Telegiornale della RSI.
    Le spiegazioni del sindaco di Pozzuoli

    La RSI ha chiesto al sindaco di Pozzuoli, Luigi Manzoni, come mai, nonostante si conoscesse il rischio, non siano stati almeno allestiti alloggi di emergenza. “Il fenomeno del bradisismo è un fenomeno che è così da anni. Siamo in fase di “sollevamento” del 1950. Oggi ci ritroviamo, solo a distanza di qualche anno, ad aver messo in campo delle vere e proprie attività di mitigazione e di prevenzione del rischio”, risponde il sindaco.
    I danni e i rischi noti

    La scossa del 30 luglio è stata la più forte da decenni e i danni si vedono. Molti edifici risultano lesionati, 4’500 persone sono sfollate. Non è una sorpresa per chi tre anni fa ha ricevuto l’incarico del Governo per una mappatura del territorio su 12’700 edifici, il 10% risulta ad alto rischio.
    Perché non si è intervenuti prima

    Nell’area individuata come area di intervento per il bradisismo, negli ultimi decenni si sarebbe dovuto intervenire con la messa in sicurezza delle case. Ma non è andata così. “Ad oggi le richieste di finanziamento si contano sulle dita di una mano. Perché? Perché la legge dava un contributo del 50% e quindi la popolazione non era in grado di metterci l’altro 50%”, spiega alla RSI Giulio Zuccaro, responsabile del Centro studi per l’ingegneria idrogeologica, vulcanica e sismica PLINIVS. Ora si pensa di arrivare al 70%, addirittura al 100%, ma i soldi devono ancora arrivare.
    Il nodo degli abusi edilizi

    “Però c’è un grandissimo problema che blocca tutto e che finora ha bloccato (e che non so quanto sia risolvibile, lo dico anche molto sinceramente): il Governo giustamente adesso, per motivi politici o anche per motivi etici, non intende assolutamente derogare dal fatto che i finanziamenti non possano andare a persone che hanno irregolarità urbanistiche, cioè abusi. Il fabbricato deve essere regolare, deve avere la licenza e all’interno del fabbricato non ci devono essere stati abusi”, sottolinea Zuccaro.
    Un futuro incerto

    Niente è semplice qui, dove 84’000 persone abitano su un sistema vulcanico attivo, con il timore che prima della messa in sicurezza possa arrivare una nuova scossa.

    ▻https://www.rsi.ch/info/mondo/Campi-Flegrei-la-protesta-degli-sfollati--4074460.html
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  • Omicidio Diabolik, arrestati i mandanti. Tra di loro, il boss Michele Senese
    ▻https://lavialibera.it/it-schede-2814-omicidio_diabolik_arrestati_i_mandanti_tra_di_loro_il_bos

    Quattro uomini sono stati arrestati quali mandanti dell’omicidio di Fabrizio Piscitelli, detto Diabolik, avvenuto il 7 agosto 2019 al parco degli Acquedotti, a Roma. A pochi mesi di distanza dalla sentenza con cui la Corte d’assise d’appello di Roma ha assolto Musumeci (conosciuto anche come Raul Esteban Calderon), presunto esecutore materiale dell’omicidio, il giudice per le indagini preliminare ha firmato ieri l’ordinanza di custodia cautelare in carcere di sette uomini, quattro dei quali ritenuti i mandanti dell’omicidio. Tra di loro, ci sono Michele Senese, storico capo dell’omonimo clan di camorra nella Capitale, sotto le cui ali è cresciuto criminalmente l’ex leader degli ultras della Lazio, Leandro Bennato, Giuseppe Molisso e Alessandro Capriotti, tutti già detenuti. Altri tre (…)

    #MAFIE_●_RESISTENZE