• Italie : un réseau de passeurs entre l’Algérie, la Sardaigne et la France démantelé - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72956/italie--un-reseau-de-passeurs-entre-lalgerie-la-sardaigne-et-la-france

    Italie : un réseau de passeurs entre l’Algérie, la Sardaigne et la France démantelé
    Par La rédaction Publié le : 07/08/2026
    Les autorités italiennes ont annoncé jeudi 6 août avoir démantelé un réseau de passeurs. Les huit hommes arrêtés sont accusés d’avoir transportés des migrants depuis les côtes algériennes vers l’île italienne de Sardaigne à bord de petits et rapides bateaux à moteur.
    C’est un réseau de passeurs qui opérait sur une route méconnue qui a été démantelé par les autorités italiennes. Jeudi 6 août, la police italienne a annoncé l’arrestation de huit personnes dans le cadre d’une enquête ouverte depuis le mois de février. Tous originaires d’Algérie, ils sont suspectés d’avoir monté un réseau de passeurs opérant entre l’Algérie, l’ile italienne de Sardaigne et la France.
    Selon les éléments de l’enquête, l’homme à la tête du réseau était un demandeur d’asile résidant à Cagliari, la capitale de l’île. « Cet homme aurait géré le recrutement des migrants et des passeurs en Algérie, la collecte de l’argent nécessaire à la traversée et l’organisation des voyages clandestins vers les côtes de la Sardaigne au moyen d’embarcations dangereuses, ainsi que la présumée corruption de membres des autorités locales afin de faciliter les départs », relève la police.
    En six mois d’enquête, les enquêteurs ont pu reconstituer le fonctionnement de ce réseau criminel opérant entre entre El Kala, Cagliari et Marseille dans le sud de la France. Ils ont recensé au moins cinq traversées.Dans le détail, « en Algérie étaient recrutés les migrants, organisés les départs et mise en place la logistique des traversées ». Ensuite, en Sardaigne, « se trouvait la structure chargée de l’accueil, de la préparation de documents contrefaits et du soutien opérationnel aux complices ».La branche marseillaise de l’opération était uniquement financière, indique la police qui, à travers ses investigations, a découvert que « l’un des principaux financiers de l’organisation », opérait dans cette ville du sud de la France.
    Les traversées coutaient environ 2 500 euros par personne et concernaient à chaque fois entre 10 et 12 migrants. Elles étaient effectués à bord de bateaux « Phantom », une référence bien connue de bateau semi-rigide très rapide. Au moins 50 à 60 migrants - principalement des Algériens et Tunisiens - aurait donc rejoint l’Italie via ce réseau, a détaillé la police à l’AFP.
    Une fois en Italie, de faux documents attestant des demandes de protection internationale en cours étaient fabriqués. « En modifiant des documents authentiques et en remplaçant les photographies, le réseau aurait créé de faux documents, vendus environ 150 €, permettant ainsi à des citoyens étrangers de séjourner ou de circuler illégalement dans le pays », commente la police.Selon le communiqué de la police, le groupe criminel prévoyait d’élargir ses activités afin d’ouvrir une « nouvelle route de trafic d’êtres humains, plus rentable », entre l’île tunisienne de La Galite et les côtes sardes, poursuit la même source

    #Covid-19#migrant#migration#italie#algerie#sardaigne#tunisie#migrationirreguliere#trafic#sante

  • Rome et Kigali discutent d’une possible externalisation au Rwanda des procédures d’asile déposées en Italie - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/72948/rome-et-kigali-discutent-dune-possible-externalisation-au-rwanda-des-p

    Rome et Kigali discutent d’une possible externalisation au Rwanda des procédures d’asile déposées en Italie
    Par RFI Publié le : 07/08/2026
    Deux jours après la proposition faite par Rome à Bruxelles de financer une gestion externalisée des procédures d’asile dans l’Union européenne lors de la réunion des ministres de l’Intérieur des 27 sur Ceuta, la porte-parole du gouvernement rwandais a confirmé qu’un tel projet était à l’étude entre l’Italie et le Rwanda.
    Quelques jours après la proposition faite par Rome à Bruxelles de mettre en place une gestion externalisée des procédures d’asile dans l’Union européenne (UE) à travers le développement d’un réseau européen de « hubs de retour » dans des pays tiers financés par l’UE, le Rwanda a affirmé, jeudi 6 août, être en discussion avec l’Italie à ce propos.
    « Nous sommes toujours en discussion », a ainsi affirmé la porte-parole du gouvernement rwandais, Yolande Makolo, sur les antennes de la radio nationale Royal FM. Selon elle, les points à l’étude concernent notamment l’expérience acquise par Kigali en la matière, notamment grâce au mécanisme de transit d’urgence de Gashora - un programme mis en place en 2019 dans le cadre duquel le Rwanda accueille des migrants évacués de Libye -, le délai d’examen de leur dossier d’asile, ainsi que celui de leur départ vers d’autres pays.
    Le 4 août dernier lors une réunion d’urgence des ministres de l’Intérieur de l’UE en visioconférence pour évoquer la crise migratoire de Ceuta, Rome avait effectivement appelé Bruxelles à financer des centres migratoires externalisés, situés hors de l’espace Schengen, où seraient délocalisées les procédures d’asile et de retours de migrants.S’inspirant d’un accord de ce type déjà passé par l’Italie avec l’Albanie, la proposition envisageait d’en conclure d’autres avec plusieurs pays africains dont l’Ouganda, le Ghana et le Rwanda.
    Si le projet entre les deux pays devait se concrétiser, il viendrait s’ajouter aux différents accords migratoires déjà conclus par Kigali, notamment avec le Royaume-Uni en 2022 - avant que Londres ne l’abandonne deux ans plus tard - et avec les États-Unis, en 2025, en vue de l’accueil temporaire de personnes expulsées par Washington

    #Covid-19#migrant#migration#italie#rwanda#UE#externalisation#asile#politiquemigratoire#sante#droit#crisemigratoire

  • Italie : Melonellum et Parabellum

    Cela pourrait être le titre du polar de l’été. Plus prosaïquement, la formule résume le projet politique que Giorgia Meloni veut imposer, à marche forcée, à son pays. L’Italie a pris l’habitude de baptiser toute réforme électorale — et il n’en a pas manqué ces dernières décennies — du nom de son inspiratrice. Le Melonellum d’abord. C’est donc ce nouveau mode de scrutin présenté par la Première ministre et voté par la Chambre en ce mois de juillet. Il répond à un double objectif de l’extrême droite : conserver le pouvoir aux prochaines élections législatives de 2027, ce qui n’était pas assuré avec l’actuelle loi électorale. Et, par ailleurs, réintroduire par la bande la réforme constitutionnelle du « premierato » qui vise à désigner par suffrage direct le chef du gouvernement et cela au détriment des autres pouvoirs, notamment celui du Président de la République. Cette réforme ayant été rejetée faute d’avoir obtenu les 2/3 des voix au Parlement. Pour assurer ces deux objectifs, les nouvelles dispositions électorales prévoient :

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/01/italie-melonellum-et-parabellum

    #italie

  • #Napoli ha perso quasi 90mila giovani in dieci anni: è record di #emigrazione giovanile
    https://informareonline.com/napoli-perde-90mila-giovani-record-emigrazione-giovanile

    Napoli registra il record italiano di emigrazione giovanile: la provincia perde quasi 90mila under 34 in un decennio, più di qualsiasi altra area del Paese. Il record negativo dietro l’emigrazione giovanile a Napoli Ancora un triste record per la provincia di Napoli che guida la classifica negativa delle province italiane per calo demografico giovanile. Lo […] L’articolo Napoli ha perso quasi 90mila giovani in dieci anni: è record di emigrazione giovanile proviene da Informareonline, scritto da Giovanni Basile

    #Approfondimenti #Attualità #campania #Cgia #lavoro

  • In nome del business: la metamorfosi della violenza da parte della criminalità organizzata
    https://irpimedia.irpi.eu/mafieglocal-metamorfosi-violenza-criminalita-organizzata

    Oggi in Italia la violenza mafiosa è silenziosa: viene utilizzata come strumento per regolare il commercio al dettaglio e le faide interne ai clan. In Europa, invece, cresce e si sposta anche verso i centri più piccoli L’articolo In nome del business: la metamorfosi della violenza da parte della criminalità organizzata proviene da IrpiMedia.

    #Mafie_e_Criminalità #'Ndrangheta #Calabria #Camorra #Campania #Cosa_Nostra #Mafieglocal #Puglia #Sicilia

    • Governance and trade: Mafias’ multifunctional violence in Italian drug markets

      Systemic violence is a structural feature of drug economies and a key spillover of prohibitionist drug policies. Despite its centrality, the concept is often applied in ways that obscure its distinct purposes, market levels, and organizational contexts. To address this gap, the study examines violence at the intersection of mafia activity and drug markets, focusing on its distribution across market levels (retail, national wholesale, transnational), organizational functions (governance and trade), and rivalry configurations (inter-, intra-, and extra-clan). It draws on a press-based dataset of mafia-related homicides in Italy (2014–2024) to code and analyze these dynamics. Results show that more than half of all mafia homicides are drug-related, mainly tied to governance activities and concentrated at the retail level of the market. This pattern marks a qualitative shift in mafia violence: increasingly selective, embedded in market dynamics, confined to criminal circuits. Statistical analyses reveal significant associations between activity type, market level, and rivalry configuration, indicating that coercion concentrates where regulatory control and market participation intersect. This pattern underscores the multifunctional nature of Italian mafias, which govern markets from within while actively engaging in trade. By grounding this overlap empirically, the study advances theoretical debates on organized crime’s role in shaping illicit economies. It also offers a replicable framework for analyzing drug-related violence in the absence of official statistics.

      https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0955395926000356

  • Italien : Nicaragua bricht wegen Ex-Mitglied der Roten Brigaden Beziehungen ab
    https://www.spiegel.de/politik/italien-nicaragua-bricht-wegen-ex-mitglied-der-roten-brigaden-beziehungen-ab


    Mourir dans une R4 ? Trop c’est trop dit la justice italienne et condamna le meutrier prèsumë à six fois la prison à vie. Les collègues de la RAF allemande ont dédié une Audi 100 (sic) verte à Hanns-Martin Schleyer, la classe quoi. Une Mercedes Benz ou une Cadillac plus adéquates encore pour un chef du patronat allemand ne furent pas disponibles au moment des faits. Pas grave, c’est le geste qui compte.

    „Wir haben nach 43 Tagen Hanns-Martin Schleyers klägliche und korrupte Existenz beendet. Herr Schmidt, der in seinem Machtkalkül von Anfang an mit Schleyers Tod spekulierte, kann ihn in der Rue Charles Peguy in Mülhausen in einem grünen Audi 100 mit Bad Homburger Kennzeichen abholen. Für unseren Schmerz und unsere Wut über die Massaker in Mogadischu und Stammheim ist sein Tod bedeutungslos.“

    https://de.wikipedia.org/wiki/Schleyer-Entf%C3%BChrung

    https://seenthis.net/messages/906316


    Il y en a qui garent une Porsche dans la chambre d’enfants, alors pour les funérailles de bourgeois une Mercedes est un must .

    Le gagnant incontesté du palmares des patrons déposés dans un véhicule restera pour toujours Carrero Blanco parce qu’il a réussi la combinaison de crémation explosive avec le rituel tibétain qui envoie vers le ciel les morceaux découpés des défunts. C.B. est mort dans sa voiture de fonction forcément adéquate.

    https://seenthis.net/messages/816931

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Carrero_Blanco

    ... de nombreux chauffeurs de taxi priés de rejoindre la rue de l’attentat demandent volontiers en retour « ¿A qué altura ? », jeu de mots où « altura » signifie à la fois l’emplacement dans la rue (« À quel niveau ? ») et la hauteur. Une boutade populaire fait également de Carrero Blanco « le premier astronaute espagnol ».

    L’incident diplomatique n’en serait pas un si on demandait leurs avis aux peuples.

    17.7.2026 von DER SPIEGEL - Rom fordert die Auslieferung eines verurteilten Ex-Mitglieds der Roten Brigaden. Der Mann soll 1978 an der Ermordung von Premier Aldo Moro beteiligt gewesen sein. Nicaragua reagiert empört.

    Nicaraguas autoritäre Regierung hat die diplomatischen Beziehungen zu Italien abgebrochen, nachdem der italienische Außenminister Antonio Tajani ihr vorgeworfen hatte, ein ehemaliges Mitglied der Terrorgruppe Rote Brigaden zu schützen. Die Entscheidung Nicaraguas sei die Folge der »ungerechtfertigten, aggressiven und unverantwortlichen Äußerungen« Tajanis, erklärte das Außenministerium des mittelamerikanischen Landes.

    Bei einem Treffen der Europäischen Volkspartei in Madrid hatte Tajani Nicaragua zur Auslieferung von Alessio Casimirri aufgefordert. Als Mitglied der Brigate Rosse soll er 1978 an der Ermordung des ehemaligen italienischen Ministerpräsidenten Aldo Moro beteiligt gewesen sein. Seit 1983 lebt Casimirri in Nicaragua, wo er die nicaraguanische Staatsbürgerschaft erhalten hat. In Italien wurde er zu sechs lebenslangen Haftstrafen verurteilt.

    Rom äußert sich: Opfer des Terrorismus werden nicht vergessen

    Italiens Außenministerium hatte zuvor mitgeteilt , dass Nicaragua Rom über seine Absicht informiert habe, die diplomatischen Beziehungen zu beenden. Dazu erklärte Rom: »Die italienische Regierung hat die Opfer des Terrorismus nicht vergessen und fordert weiterhin, dass die Verantwortlichen für die schwersten Verbrechen gegen den Staat und die italienischen Bürger zur Rechenschaft gezogen werden.« Dies gelte auch für Casimirri.


    Il y en a qui regardent les matchs de foot ..

    BTW - les assassinats historiques ont rarement servi les bonnes causes, Les démagogues en profitent le plus souvent. Pourtant on peut y trouver une source de plaisir, par exemple dans les pièces de Shakespeare.

    Julius Caesar, Act III, Scene 2 :| : Open Source Shakespeare     
    https://www.opensourceshakespeare.org/views/plays/play_view.php?WorkID=juliuscaesar&Act=3&Scene=2&Scope=scene

    Brutus:

    Good countrymen, let me depart alone,
    And, for my sake, stay here with Antony:
    Do grace to Caesar’s corpse, and grace his speech

    Tending to Caesar’s glories; which Mark Antony,
    By our permission, is allow’d to make.
    I do entreat you, not a man depart,
    Save I alone, till Antony have spoke.

    Antony:

    Friends, Romans, countrymen, lend me your ears;
    I come to bury Caesar, not to praise him.

    The evil that men do lives after them;
    The good is oft interred with their bones;

    So let it be with Caesar.

    The noble Brutus

    Hath told you Caesar was ambitious:
    If it were so, it was a grievous fault,

    And grievously hath Caesar answer’d it.
    Here, under leave of Brutus and the rest—

    For Brutus is an honourable man;

    So are they all, all honourable men—
    Come I to speak in Caesar’s funeral.

    He was my friend, faithful and just to me:
    But Brutus says he was ambitious;

    And Brutus is an honourable man.

    He hath brought many captives home to Rome
    Whose ransoms did the general coffers fill:

    Did this in Caesar seem ambitious?
    When that the poor have cried, Caesar hath wept:

    Ambition should be made of sterner stuff:
    Yet Brutus says he was ambitious;

    And Brutus is an honourable man.

    You all did see that on the Lupercal
    I thrice presented him a kingly crown,
    Which he did thrice refuse: was this ambition?

    Yet Brutus says he was ambitious;
    And, sure, he is an honourable man.

    I speak not to disprove what Brutus spoke,
    But here I am to speak what I do know.

    You all did love him once, not without cause:
    What cause withholds you then, to mourn for him?

    O judgment! thou art fled to brutish beasts,
    And men have lost their reason. Bear with me;

    My heart is in the coffin there with Caesar,
    And I must pause till it come back to me.

    #Nicaragua #Italie #histoire #terrorisme #brigades_rouges #relations_diplomatiques #lutte_armée #wtf

  • Approvata la legge «Liberi di scegliere» per donne e minori in fuga dalle famiglie mafiose. Luigi Ciotti: «Enorme gioia, ora strumenti concreti»
    https://lavialibera.it/it-schede-2753-approvata_legge_liberi_di_scegliere_donne_minori_in_fuga_

    Liberi di scegliere è legge. All’unanimità, il Senato ha dato il via libera definitivo alla proposta per tutelare donne e minori che decidono di allontanarsi da contesti mafiosi. "La legge approvata oggi è motivo di enorme gioia, per chi come noi da anni sperimenta i problemi di donne, bambini e ragazzi che cercano la propria libertà e dignità lontano dai contesti mafiosi di origine, a costo di affrontare minacce e rischi concreti – ha commentato Luigi Ciotti, fondatore di Libera e Gruppo Abele –. Oggi si apre una fase nuova, in cui siamo tutti chiamati a tradurre le parole della legge in strumenti concreti". Con Liberi di scegliere, un’altra via è possibile Liberi di scegliere, dal protocollo alla proposta di legge La legge istituzionalizza ed estende a tutto il (…)

    #MAFIE_●_RESISTENZE

  • Metamòrfosi : Redonner vie aux biens confisqués à la mafia

    Le livre Metamòrfosi (métamorphose) décrit comment les bâtiments confisqués à la mafia sont transformés pour continuer d’exister dans une nouvelle réalité juridique et esthétique. « Personne ne peut confisquer l’espoir », tel est le titre de l’une des contributions de l’ouvrage : l’espoir s’inscrit dans les projets architecturaux décrits dans l’ouvrage, dans la transformation de la matière pour que la beauté reprenne ses droits sur la laideur.

    visionscarto.net propose une immersion dans une sélection de mots, images et cartes de ce livre, qui aborde un instrument juridique puissant : une loi qui, depuis 30 ans en Italie, permet de rendre à la communauté les biens qui lui ont été enlevés par la criminalité organisée.

    https://www.visionscarto.net/metamorfosi
    #biens_confisqués #mafia #Italie #architecture #beauté #laideur #livre #transformation #urbanisme #esthétique #confiscation #communs #biens_communs

    via @visionscarto

  • Maddaloni, il restauro del monumento a Carlo Scalera e il colonialismo fascista
    https://informareonline.com/maddaloni-il-restauro-del-monumento-a-carlo-scalera-e-il-colonialis

    Riportiamo la riflessione dell’artista locale e cittadina maddalonese Maria Cammarota sul restauro del monumento di epoca fascista dedicato a Carlo Scalera. La riflessione Lasciando da parte la colata di cemento che ha trasformato uno dei pochi spazi verdi del centro cittadino, vale la pena soffermarsi su ciò che si cela dietro queste impalcature. Al centro […] L’articolo Maddaloni, il restauro del monumento a Carlo Scalera e il colonialismo fascista proviene da Informareonline, scritto da Redazione Informare

    #Comunicati_Stampa

  • Seveso, anatomia di un disastro annunciato: cosa succedeva all’Icmesa prima del 10 luglio 1976
    https://irpimedia.irpi.eu/archivicriminali-disastro-seveso

    Una nube di diossina si alza dall’impianto chimico e avvelena la Brianza. Per 30 anni, però, ci sono stati segnali ignorati che facevano presagire la tragedia. Una storia nascosta tra gli archivi L’articolo Seveso, anatomia di un disastro annunciato: cosa succedeva all’Icmesa prima del 10 luglio 1976 proviene da IrpiMedia.

    #Ambiente #Inquinamento #Lombardia

  • La #Grèce instaure une #prime pour les #avocats encourageant les migrants au « #retour_volontaire »

    En Grèce, les avocats pourront toucher une prime de 250 euros si leur client opte pour un « retour volontaire » dans son pays d’origine. Cette mesure s’inscrit dans une #réforme plus vaste de l’aide juridique aux demandeurs d’asile.

    Deux cent cinquante euros. C’est le montant de la prime que pourront toucher les avocats grecs si leur client opte pour un « retour volontaire » dans son pays d’origine plutôt qu’une demande d’asile en Grèce.

    Cette prime est entrée en vigueur début juillet suite à la publication au Journal officiel grec d’un décret sur l’assistance juridique pour les demandeurs d’asile dans le pays. Ainsi, les avocats percevront des honoraires fixes de 160 € par séance et cette prime supplémentaire de 250 € si le demandeur effectue un « retour volontaire ».

    Cette mesure est liée à la mise en œuvre du #Pacte_asile_et_migration dans le pays puisqu’elle ne concerne que les demandeurs d’asile qui relèvent de la procédure aux frontières et qui, indique le décret, n’ont donc pas « un profil de demandeur solide ».

    Pour rappel, les exilés concernés par la #procédure_d'asile_aux_frontières sont les personnes issues de pays dont le taux européen de reconnaissance de l’asile est faible (inférieur ou égal à 20%), comme par exemple la République démocratique du Congo (RDC), le Gabon et la Tanzanie. Mais aussi les personnes considérées comme représentant un risque pour la sécurité nationale ou encore celles qui sont soupçonnées d’avoir trompé les autorités.

    Des représentants du gouvernement ont justifié cette mesure en estimant que le pays a connu une forte augmentation du nombre d’arrivées de migrants économiques plutôt que de « véritables demandeurs d’asile ». Ils ont notamment cité les ressortissants de pays comme l’Égypte et le Bangladesh.

    Pacte asile et migration

    Toutefois, celle-ci ne concernera pas tous les avocats. Seuls ceux opérant dans le cadre de l’assistance juridique gratuite sont concernés. C’est-à-dire des avocats qui défendent des personnes récemment arrivées dans le pays et qui déposent leur première demande d’asile.

    Cette #compensation_financière s’inscrit dans le cadre d’une réforme plus large de l’aide juridictionnelle pour demandeur d’asile en Grèce.

    Leur mission sera de fournir des informations générales sur la procédure d’asile, les droits et obligations des demandeurs, les échéances importantes et les voies de recours. Mais ils ne pourront pas fournir de conseils juridiques spécialisés, d’aide au remplissage des formulaires de demande ni à la préparation aux entretiens.

    Ainsi, le gouvernement grec met en partie fin à l’#assistance_juridique fournie par les ONG. « Le pacte [asile et migration, ndlr] prévoit que l’aide soit fournie par l’État. Les ONG pourront fournir des services à titre privé pour certains. Mais pour les procédures d’asile à la frontière, il n’y aura bien que les avocats du registre », commente à InfoMigrants Lefteris Papagiannakis, du Conseil grec pour les réfugiés.

    À noter que les avocats concernés se voient interdire de représenter ultérieurement les mêmes demandeurs à titre privé, si ces derniers souhaitent déposer un recours par exemple.

    L’exemple italien

    Une prime similaire, qui avait provoqué de vives polémiques, a également été adopté en #Italie. Cette dernière, qui peut s’élever à 615 euros, concerne elle aussi les avocats qui parviennent à convaincre leurs clients exilés de quitter le pays, via le rapatriement volontaire assisté, et à les accompagner jusqu’au bout de ce processus.

    Cette mesure durera trois ans, jusqu’en 2028, étant considérée de nature « expérimentale ». Le gouvernement compte allouer une enveloppe de 246 000 euros cette année, puis de 492 000 euros en 2027 ainsi qu’en 2028, pour financer cette mesure.

    L’Association nationale italienne des magistrats avait exprimé sa « consternation ». L’instance estime qu’une telle mesure « va à l’encontre de l’idée même de défense [juridique], car cela lie la prime à l’échec de la défense, ce qui est contraire à la logique, avant même d’être contraire au droit. » Elle rappelle que « dans tous les domaines, le droit à la défense doit rester plein, libre et concrètement accessible ».

    https://www.infomigrants.net/fr/post/72225/la-grece-instaure-une-prime-pour-les-avocats-encourageant-les-migrants
    #migrations #réfugiés #asile

  • Con “#Revolutionary_stories” i giovani imparano in un’ottica decoloniale

    I libri della Ong Oew raccontano ai più piccoli i protagonisti dell’opposizione al colonialismo. L’ultimo è dedicato a #Omar_Al-Mukhtar, leader della lotta libica contro l’occupazione italiana. Un passo per decostruire la narrativa dominante.

    Far conoscere a bambini e ragazzi storie e personaggi della resistenza al colonialismo europeo del Novecento. È questo l’obiettivo di “Revolutionary stories”, collana di libri illustrati dell’Organizzazione per un mondo solidale di Bressanone, cittadina in provincia di Bolzano.

    L’iniziativa editoriale della Ong altoatesina si inserisce all’interno di “Decolonising minds”, un progetto che affronta il tema del colonialismo da prospettive diverse, attraversate però da un filo conduttore comune: il coinvolgimento delle giovani generazioni.

    “Confrontarsi con questo tema è complicato perché ci si trova inevitabilmente a fare i conti con una parte della propria eredità storica e culturale -spiega Adrian Luncke, collaboratore dell’Oew e coordinatore dell’iniziativa-. Se la prima emozione evocata nello spettatore è il senso di colpa, un sentimento che su questa questione è presente in molti di noi del Nord globale, la reazione sarà con ogni probabilità una chiusura”.

    Per questo ciascun capitolo di “Decolonising minds” è stato declinato attraverso strumenti divulgativi differenti pensati per innescare innanzitutto una riflessione, come il reading performativo “Tsinstiya”, il podcast “Ascoltare le migrazioni” e il gioco di ruolo “Processo del tribunale popolare” in cui gli studenti di una scuola superiore di Bolzano hanno giudicato un caso semi-fittizio di un combattente sudtirolese in Abissinia, in Etiopia.

    In questo percorso si inserisce “Revolutionary stories”. Dopo aver raccontato Saad Zaghloul e Djamila Bouhired, figure centrali della resistenza egiziana e algerina, il terzo volume della serie, “Omar Al-Mukhtar. Quando la fede diventa resistenza al colonialismo”, volge lo sguardo alla Libia. Omar Al-Mukhtar è nato il 20 agosto 1858 a Zawiyat Zanzur, in Cirenaica (regione storico-geografica situata nella parte Nord orientale della Libia, ndr). A 12 anni ha intrapreso gli studi coranici a Giarabub, centro spirituale della confraternita sufi dei Senussi. È diventato imam ed è stato una figura molto rispettata come insegnante religioso, mediatore e guida della comunità, ricoprendo incarichi per l’ordine tra cui la gestione di un centro religioso.

    Con l’invasione italiana del 1911 Al-Mukhtar ha guidato per oltre vent’anni la resistenza libica, forte della sua conoscenza del territorio e dell’appoggio dei diversi gruppi familiari locali, sotto la guida politica e spirituale di Idris Al-Senussi, diventato re di Libia all’indipendenza. Nei primi anni il controllo italiano del Paese è rimasto fragile e limitato alle città, mentre nell’entroterra si era sviluppata una forte resistenza.

    A partire dagli anni Venti, con l’avvento del fascismo, però, la repressione si è fatta dura: sotto il regime di Benito Mussolini e con l’azione militare di Rodolfo Graziani sono state avviate campagne di “riconquista” caratterizzate da deportazioni di massa, campi di concentramento e violenze diffuse contro la popolazione civile. Al-Mukhtar è stato catturato l’11 settembre 1931 dopo uno scontro nella Valle del Grib. Sottoposto a un processo sommario a Bengasi, è stato impiccato. L’esecuzione è avvenuta nel piazzale del campo di concentramento di Soluch, in Cirenaica, davanti a circa 20mila cittadini libici costretti ad assistere. Ancora oggi è sepolto a Bengasi, davanti all’ex palazzo Littorio.

    “In Libia la figura di Al-Mukhtar è tra le più importanti a livello storico -spiega ad Altreconomia Radwa Ghashut, autrice del libro-. Il suo volto compare sulle banconote da 20 dinari, le sue gesta vengono ricostruite nei libri di scuola e il Giorno dei martiri -ricorrenza nella quale si ricordano le vittime del colonialismo italiano- cade proprio il 16 settembre, data della sua esecuzione”.

    Nata e cresciuta in Libia, Ghashut vive a Bolzano da 12 anni, dove lavora come mediatrice culturale e traduttrice. Nel volume la sua biografia si intreccia con quella di Al-Mukhtar, dando vita a due piani narrativi che scorrono paralleli: “Per sviluppare il racconto mi sono immersa nel passato, ripercorrendo i miei ‘incontri’ con l’eroe libico e ricostruendo, attraverso le mie parole e le illustrazioni di Lucia Zamolo, le scene che compongono la narrazione”.

    Dalle prime lezioni di storia tra i banchi di scuola ai racconti familiari emergono così le tappe principali della resistenza libica, legate ai ricordi personali dell’autrice. Particolarmente significative sono le storie condivise dalla nonna Ftema e le conversazioni con il padre -grande appassionato di storia e per anni guida turistica-, che ripercorre per la piccola Radwa la cattura di Al-Mukhtar dopo un’imboscata delle forze italiane.

    A questi elementi si aggiungono i frammenti di un immaginario collettivo alimentato soprattutto dal cinema. In Libia, infatti, il film “Il leone del deserto” del regista Moustapha Akkad, uscito nel 1981 e dedicato alla figura del combattente libico interpretato da Anthony Quinn, viene tradizionalmente trasmesso ogni anno in occasione del Giorno dei martiri. E dunque ritroviamo Radwa adolescente in salotto mentre in tv scorrono le immagini della pellicola, censurata in Italia fino al 2009 perché ritenuta “lesiva dell’onore dell’esercito italiano” per il modo critico in cui rappresentava l’occupazione in Libia.

    Nella fase di ricerca Ghashut ha potuto consultare diverse fonti in lingua araba, oltre a documenti ufficiali del tempo. Tra questi spicca il verbale del processo sommario a cui fu sottoposto Al-Mukhtar, raccolto nei “Quaderni di Cirene” del collettivo bolognese Resistenze in Cirenaica. Proprio il ricorso a fonti eterogenee e spesso marginalizzate rispetto alla storiografia dominante diventa parte integrante del progetto, che non si limita a una mera ricostruzione degli eventi ma invita lettori e lettrici a interrogarsi sulle modalità attraverso cui la storia viene raccontata.

    “Il progetto intende mostrare che il modo in cui apprendiamo la storia è guidato dalla nostra prospettiva particolare -conclude l’autrice-. Il nostro libro in questo senso è un invito ai giovani a provare ad allargare almeno un po’ lo sguardo per approfondire poi il tema con l’insegnante a scuola o, perché no, a casa con i propri genitori”.

    Uno sguardo, quello delle “Revolutionary stories”, che permette a ciascun libro della collana di diventare così uno strumento educativo in senso lato e, soprattutto, un primo passo per decolonizzare la conoscenza.

    https://altreconomia.it/con-revolutionary-stories-i-giovani-imparano-in-unottica-decoloniale
    #décolonial #Italie_coloniale #Italie #livre #résistance #récit #contre-récit #occupation #colonialisme #Saad_Zaghloul #Djamila_Bouhired #Libye #Idris_Al-Senussi #fascisme #Rodolfo_Graziani #histoire #Soluch #camp_de_concentration #Radwa_Ghashut

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    ajouté à la métaliste sur le #colonialisme_italien:
    https://seenthis.net/messages/871953

  • Oligopoli nel piatto: come dieci giganti controllano la carne e il latte italiani
    https://irpimedia.irpi.eu/oligopoli-italia-produzione-trasformazione-latticini-carne-insaccati-

    Un’inchiesta di IrpiMedia rivela il livello di concentrazione dell’agroalimentare: grandi marchi e multinazionali estraggono profitti miliardari, mentre le piccole aziende sono costrette a ingrandirsi o scomparire L’articolo Oligopoli nel piatto: come dieci giganti controllano la carne e il latte italiani proviene da IrpiMedia.

    #Ambiente #Lavoro #Agricoltura

  • De Cuba à la Calabre : les #missions_médicales en temps de crise

    Des médecins cubains contribuent à pallier la grave pénurie de personnel soignant en Calabre, en Italie, où les hôpitaux souffrent d’un manque criant de personnel et d’années de sous-investissement.

    Cependant, les missions médicales internationales de Cuba sont la cible d’une campagne de plus en plus virulente menée par des politiciens américains. Le gouvernement américain accuse les brigades médicales cubaines de « travail forcé », tandis que Cuba affirme que ses médecins participent bénévolement à des missions à l’étranger et fournissent des soins de santé essentiels aux populations défavorisées du monde entier.

    Depuis les années 1960, des professionnels de santé cubains ont œuvré dans plus de 150 pays. Aujourd’hui, des centaines de médecins cubains travaillent en Calabre, en Italie, où les autorités locales reconnaissent leur rôle déterminant dans la prévention des fermetures d’hôpitaux et l’amélioration de l’accès aux soins.

    Afin de comprendre les enjeux de ce débat politique, une équipe de Belly of the Beast s’est rendue dans le sud de l’Italie pour s’entretenir directement avec des médecins cubains, des patients italiens, des professionnels de santé et des représentants du gouvernement.

    https://www.youtube.com/watch?v=OWuf2I6Xhok


    #Cuba #Calabre #médecins #santé #vidéo #Polistena #Lamezia_Terme #Roberto_Occhiuto #hôpitaux #système_de_santé #main-d'oeuvre #mafia #ndrangheta #infiltration_mafieuse #urgences #Locri #Serre_San_Bruno #missions #missions_à_l'étranger #Roccella_Jonica #Italie #Italie_du_sud

  • Sensationsfund in Pompeji: So lebten Menschen aus der untersten Schicht vor 2000 Jahren
    https://www.berliner-zeitung.de/article/archaeologen-machen-sensationellen-fund-in-pompeji-wichtiger-als-ei

    Des nouvelle de la vie d’esclave romain

    20.6.2026 von Team News, Manuel Almeida Vergara - Nördlich der versunkenen Stadt haben Forscher ein altes Sklavenzimmer entdeckt. Es gibt Einblicke in den Alltag der damaligen Unterschicht.

    Was wir über die Lebensrealitäten vor Hunderten, vor Tausenden von Jahren wissen, das wissen wir meistens von den oberen Klassen dieser Zeiten. Historische Porträts? Gibt’s so gut wie nur von Herrschern. Archäologische Funde metallener Schätze? Gehörten einst den Königinnen und Königen. Detaillierte Biografien? Werden von niedriggestellten Menschen kaum bekannt.

    Dabei können auch und gerade Hinweise zum Leben und Wirken der einfachsten Leute Aufschluss über die Gesellschaften und politischen Systeme der Vergangenheit geben. Insofern ist das, was Archäologinnen und Archäologen nun in Pompeji freigelegt haben, von besonderer wissenschaftlicher Relevanz.

    Nördlich der versunkenen Stadt in der heutigen italienischen Region Kampanien haben sie ein Sklavenzimmer gefunden, das Einblicke gibt in den Alltag der untersten Schicht vor 2000 Jahren. Es handele sich um einen Fund, „der wichtiger ist und mehr Aufschluss gibt über das antike Leben als eine schöne Statue“, twitterte Gabriel Zuchtriegel, der deutsche Museumsdirektor von Pompeji, auf der Online-Plattform X (ehemals Twitter).

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    Neuester Fund: Das Foto zeigt das Sklavenzimmer unweit von Pompeji, mit Betten, Schränken und Krügen. © Parco Archeologico di Pompei

    Das Zimmer liegt in der Villa Civita Giuliana, rund 600 Meter entfernt von der antiken Stadt; für seine Rekonstruktion wurde eine bewährte Methode angewendet, bei der Hohlräume, die organisches Material in der erstarrten Vulkanasche hinterlassen hat, mit Gips gefüllt werden. Die Einrichtung der Kammer lasse darauf schließen, dass es auch innerhalb des Dienstbotenquartiers eine strenge Hierarchie gegeben habe, teilte die Ausgrabungsstätte am Sonntag (20. August) mit.

    Selbst der Fluchtversuch einer Ratte konnte rekonstruiert werden

    Das ließen zwei unterschiedliche Betten vermuten – eines extrem einfach gehalten und ohne Matratze, ein anderes mit deutlich komfortablerer Ausstattung. Neben den beiden Betten waren in der Kammer auch zwei kleine Schränke gefunden worden. Ein ähnliches einfaches Bett wie jenes, das nun gefunden wurde, war bereits im Jahr 2021 in einem anderen Sklavenzimmer in Pompeji entdeckt worden.

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    Guten Appetit: im Juni wurde das Fresko entdeckt, das einen archaischen Vorgänger der Pizza zeigen könnte. © Pompeii Archaelogical Park/AP

    Von den prekären Umständen, unter denen die Sklavinnen und Sklaven gelebt haben, zeugten auch weitere Funde in der Kammer: Bestimmte Keramikgefäße und Amphore ließen eine höchst unhygienische Lebensweise erkennen, heißt es in er Mitteilung. Es konnte nachgewiesen werden, dass in dem Zimmer mindestens drei Nagetiere gelebt hatten; ferner gehen die Archäologinnen und Archäologen davon aus, dass die Sklavenzimmer gleichzeitig als eine Art Abstellraum genutzt wurden. Erkennbar sei, dass eine Ratte in einem Krug unter einem der Betten versucht hatte, dem sogenannten pyroklastischen Strom zu entkommen, der Pompeji in den Untergang gerissen hatte.

    Im Jahr 79 nach Christus war die antike Stadt Pompeji bei Ausbrüchen des nahen Vesuvs unter Asche, Schlamm und Lava begraben worden. Die Stadt, ihre Bewohnerinnern und Bewohner wurden dadurch teilweise konserviert – erst im 18. Jahrhundert war Pompeji wiederentdeckt worden. Seitdem gehört die Ausgrabungsstätte nicht nur zu den beliebtesten Sehenswürdigkeiten Italiens – die hier gemachten Funde haben nicht selten Sensationsstatus.

    So war erst im Juni ein rund 2000 Jahre altes Wandgemälde freigelegt worden. Das Stillleben zeigt eine offenbar metallene Platte mit Lebensmitteln darauf. Darunter ein rundes Gebäck mit Belag, das nun als eine Art archaischer Vorläufer der heutigen Pizza gehandelt wird.

    #Italie #Herculaneum #archéologie #esclavage #teyvail #exploitation #histoire #antiquité #économie

  • Il nuovo Patto su migrazione e asilo ci costerà due miliardi in cinque anni

    Dal piano presentato dal governo per implementare la nuova legislazione europea in vigore dal 12 giugno emergono esborsi enormi. Altreconomia l’ha consultato in esclusiva. Dai nuovi Cpr alle “zone di frontiera”, ecco le novità

    Implementare le misure previste dal Patto sulla migrazione e l’asilo costerà all’Italia più di due miliardi di euro nei prossimi cinque anni. Tra le spese più alte figurano quelle per il gratuito patrocinio (507 milioni), l’assunzione di 1.403 tra magistrati e funzionari per esaminare i ricorsi (327 milioni) e la costruzione di cinque nuovi Centri di permanenza per il rimpatrio (210 milioni). È la stima realizzata da Altreconomia, che ha potuto consultare in esclusiva il Piano di attuazione presentato dal Governo Meloni alla Commissione europea nel dicembre 2024 e mai reso pubblico.

    Una mancanza di trasparenza rispetto a cui non è bastata la sentenza del Tribunale amministrativo regionale del Lazio che ha riconosciuto il nostro diritto a visionarlo: quando la rivista va in stampa (il 20 maggio), oltre 70 giorni dopo il termine per l’invio, la copia del Piano aggiornato non è ancora stata inviata. Eppure l’interesse pubblico, come emerge dal documento che siamo comunque riusciti a visionare, non riguarda solo i costi.

    La nuova legislazione europea, in vigore dal 12 giugno, stravolgerà infatti tantissimi aspetti della normativa sull’immigrazione. Quelli più rilevanti riguardano l’accoglienza e la procedura di richiesta d’asilo. Chi arriva irregolarmente sul territorio italiano -e già questa è una forzatura- verrà sottoposto alla cosiddetta procedura di screening, che riguarda un primo controllo sulla salute, l’individuazione di eventuali vulnerabilità e la registrazione nelle banche dati. Tutto dovrebbe avvenire entro sette giorni (tre se la persona viene rintracciata sul territorio). Una volta terminato lo screening, entro cinque giorni la persona dovrà presentare richiesta di protezione internazionale.

    La maggior parte di queste domande verrà sottoposta alla “procedura accelerata alla frontiera”. “Sono più di dieci le ipotesi che permettono allo Stato di applicarla -spiega l’avvocata Eleonora Celoria, socia dell’Associazione per gli studi giuridici sull’immigrazione (Asgi)-. In tre casi la procedura alla frontiera diventa obbligatoria”. Quali? Se una persona è considerata un pericolo per la sicurezza nazionale, se ha consegnato documenti falsi o se appartiene a una nazionalità che ha un tasso di riconoscimento della protezione internazionale nei Paesi Ue inferiore al 20%.

    L’aspetto critico è che chi rientra in questa procedura, secondo la nuova normativa, deve rimanere nella “disponibilità” delle autorità per i tre mesi necessari all’esame della domanda. Periodo in cui, tra l’altro, non potrà lavorare. “Per giustificare il fatto che la persona non può muoversi liberamente, senza applicare le misure stringenti sulla limitazione della libertà personale, si introduce il concetto di ‘finzione di non ingresso’ -riprende Celoria-. Si fa finta che la persona non sia mai entrata sul territorio italiano anche se magari si trova già in una città del Nord Italia”.

    “Per giustificare il fatto che la persona non può muoversi liberamente, si introduce il concetto di ‘finzione di non ingresso’”-Eleonora Celoria

    Per quanto riguarda il come questo avverrà, con molta probabilità -saranno i decreti a specificare le modalità nel dettaglio- ci sarà un obbligo di dimora nel centro in cui le persone sono accolte o l’impossibilità di superare i confini di una certa area geografica. “Il diritto d’asilo diventa strettamente connesso alla libertà di movimento: evitando una detenzione vera e propria, che ci sarà solo in alcuni casi, si elimina l’intervento giurisdizionale e si lascia ampia discrezionalità alla polizia che potrà decidere i vari gradi di limitazione della libertà”.

    In questo quadro nel Piano di attuazione l’Italia specifica che individuerà 17 zone di frontiera oltre alle 12 già esistenti e sparse in tutto il Paese, da Agrigento a Matera fino a Gorizia. Per ogni sito si stima un costo pari a 17 milioni di euro nel quinquennio, a cui vanno aggiunte le spese per i 12 hotspot già presenti (19 milioni di euro) e quelli che potrebbero essere costruiti (il governo nel Piano usa il condizionale). Non solo. Viene preventivata una spesa di 1,2 milioni di euro all’anno per le postazioni dell’Ufficio di sanità marittima, aerea e di frontiera (Usmaf) competente per la sanità transfrontaliera e 500mila euro per le attività delle Aziende sanitarie, necessarie per “identificare patologie e vulnerabilità meritevoli di essere approfondite ai fini dell’indirizzamento alla procedura e al percorso di accoglienza più adeguati”. I posti nelle strutture in cui svolgere le procedure sono un elemento chiave: il Patto prevede una disponibilità crescente che dipende dagli sbarchi. Per l’Italia -quando il documento è stato presentato nel dicembre 2024- era di 8.016 tra giugno 2025 e giugno 2026, il doppio (16.032) l’anno dopo e il triplo entro il 14 ottobre 2027 (24.048 posti).

    Il governo scrive che per raggiungere la capacità minima di 8.016 posti ne sono necessari duemila nei Centri di prima accoglienza (Cpa), che si aggiungono ai 3.540 già esistenti, e 270 in più nei centri di trattenimento di frontiera (che si aggiungono ai 50 presenti a Porto Empedocle, in provincia di Agrigento, e agli 83 di Modica-Pozzallo, in quella di Ragusa). Il costo per la realizzazione dei Cpa è di 50 milioni di euro in due anni, quello dei centri di trattenimento 8,1 milioni. A questo si aggiunge la realizzazione, stando al Piano, di cinque nuovi Centri di permanenza per il rimpatrio da 120 posti con una stima solo per le risorse umane e materiali di 7,6 milioni di euro, esclusa la gestione della struttura. Inoltre non viene indicato il costo di costruzione complessivo: quello nuovo di Castel Volturno (CE), ad esempio, costerà da solo 41,2 milioni di euro. Moltiplicato per cinque fa 210 milioni di euro.

    Ai costi vivi di gestione e costruzione delle strutture si aggiungono quelli per l’attivazione di 24 nuove sezioni della Commissione territoriale (Ct) centrpoichè il tempo massimo per decidere sulle procedure accelerate di frontiera è di tre mesi. È così prevista per ogni Ct l’assunzione di un presidente, dieci funzionari e tre-quattro unità di supporto. Totale: circa 26,7 milioni di euro all’anno che comprendono i servizi di mediazione (si calcolano appena due ore di audizione per 16.032 persone il primo anno e 24.048 dal secondo).

    Le due voci che hanno maggior impatto sono, come detto, quelle relative alla magistratura e al gratuito patrocinio. Per gestire il contenzioso -nel Piano si legge che tra il 30 giugno 2023 e il 30 giugno 2024 è aumentato del 46%- verranno assunte in totale 1.403 nuove unità, di cui 135 magistrati ordinari. Il costo stimato in dieci anni è di 584 milioni di euro. Anche in questo caso si aggiunge la mediazione, calcolata su quattro ore di media a persona per un totale, sempre nel decennio, di 30,6 milioni. Il totale per il gratuito patrocinio è invece pari a 71,9 milioni di euro per il primo anno e 107,7 dal secondo in poi.

    “Questo sistema crea enormi sacche di irregolarità”, conclude Celoria. Il richiedente asilo sottoposto a una procedura accelerata di frontiera che abbandonerà il centro o non rispetterà la limitazione geografica imposta, se fermato sul territorio, vedrà la sua richiesta automaticamente annullata e potrà essere portato in un Cpr in attesa di essere rimpatriato. Anche con le cinque nuove strutture i posti saranno circa 2.200. Per tutti gli altri ci sarà l’irregolarità e l’invisibilità.

    Un’altra preoccupante novità contenuta nel Patto riguarda i minori. L’età di chi è obbligato a lasciare le impronte e sottoporsi al fotosegnalamento precipita da 14 a sei anni ed è possibile utilizzare metodi “coercitivi” per costringere i minori a farlo. Ma soprattutto si apre alla possibilità di detenzione anche per gli under 18: nel Patto, infatti, non c’è nessun divieto e le procedure di screening sono uguali per tutti a prescindere dall’età.

    L’età di chi è obbligato a lasciare le impronte e sottoporsi al fotosegnalamento precipita da 14 a sei anni ed è possibile utilizzare metodi “coercitivi”

    “Questo creerà una condizione di promiscuità tra minori e adulti nelle strutture di accoglienza”, osserva Celoria. E non è da escludere la detenzione vera e propria. Nel disegno di legge di attuazione delle norme del Patto presentato dal governo il 20 aprile 2026 si specifica che la competenza della convalida di un eventuale trattenimento spetta al Tribunale per i minorenni. “Magari non succederà -conclude l’avvocata- ma non averlo escluso a priori è un segnale preoccupante”.

    https://altreconomia.it/il-nuovo-patto-su-migrazione-e-asilo-ci-costera-due-miliardi-in-cinque-
    #pacte #pacte_migrations_et_asile #migrations #réfugiés #UE #union_européenne #coût #coûts #rétention #détention_administrative #Italie #screening #procédure_accélérée_à_la_frontière #fiction_de_non-entrée #liberté_de_circulation #liberté_de_mouvement #zones-frontière #hotspots #centri_di_prima_accoglienza (#cpa) #Porto_Empedocle #Modica-Pozzallo #Castel_Volturno #mineurs

  • La vita degradante nel Cpr in Albania che il governo voleva nascondere

    Proteste, autolesionismo e tentativi di suicidio: il “registro degli eventi critici” ottenuto da Altreconomia mostra che cosa succede nel centro di #Gjadër. Il modello da replicare per Roma e Bruxelles è un buco nero di sofferenza

    C’è un documento che il Governo Meloni ha in mano da oltre un anno ma ha tentato in tutti i modi di tenere nascosto all’opinione pubblica. È il racconto della sofferenza quotidiana vissuta dalle oltre 500 persone trasferite all’interno del Centro di permanenza per il rimpatrio (Cpr) di Gjadër in Albania a partire dall’11 aprile 2025.

    Proteste, atti di autolesionismo, tentativi di impiccagione e risse: ben 54 “eventi critici” nei primi 48 giorni di funzionamento che mostrano che cos’è davvero quel “modello albanese” oggi elevato a esempio da replicare.

    Altreconomia ha ottenuto il “registro degli eventi critici”, il documento in cui gli operatori dell’ente gestore Medihospes, la cooperativa che ha vinto l’appalto da oltre 133 milioni di euro, annotano tutto ciò che succede nel Cpr. Leggerlo è come analizzare la “scatola nera” della detenzione amministrativa, quella che rende possibile togliere la libertà per 18 mesi alle persone senza documenti.

    Domenica 13 aprile 2025, due giorni dopo il primo trasferimento di 40 cittadini stranieri nel Cpr albanese, alle 11.30 un ospite compie atti di autolesionismo perché vuole un “dosaggio superiore della terapia in atto”. Passano poche ore e alle 15.30 un altro, per lo stesso motivo, si ferisce. Sono le 16 quando due ospiti arrivano “a una colluttazione fisica”. Un’ora dopo gli operatori annotano un “atto vandalico” contro gli infissi dell’unità abitativa sempre per avere più medicine. Ed è il motivo che spinge un altro ospite -sono le 19- a tagliarsi. Alle 22.35 un trattenuto minaccia di “recidersi la carotide con pezzo di vetro, residuo degli atti di vandalismo contro gli infissi”. Motivo? Avere più psicofarmaci. Passa un’ora e scoppia una protesta in cui “vengono divelte le grate della recinzione perimetrale”. A mezzanotte e mezza torna la calma ma dura solo trenta minuti. All’una un ospite “compie nuovamente atti di autolesionismo”. Otto annotazioni in 24 ore.

    Il 17 aprile uno dei reclusi “simula tentativo di strangolamento con il lenzuolo in uso stretto al collo” e il mediatore “lo convince a desistere”. Alle 16 un altro “con un residuo di filo tenta di cucirsi le labbra, perforandosi quello superiore e quello inferiore con un filo elettrico”. Poco dopo l’uomo arriva “a una violentissima colluttazione” con un secondo ospite. Rifiuta le medicazioni del personale e accusa il compagno di volerlo uccidere. Alle 21.20 uno dei trattenuti dà fuoco ai vestiti “provocando l’accensione dell’allarme antincendio” e meno di trenta minuti dopo un altro “crea con i lenzuoli monouso una corda simulando uno strangolamento”.

    La struttura allora è aperta da sette giorni e il totale degli eventi critici è già a quota 25. Poi il ritmo cala ma l’intensità e la gravità no. Il 23 aprile alle 13 un ospite “con uno straccio procuratosi da residui di vestiario cerca di suicidarsi”, mezz’ora dopo un altro “tenta di strangolarsi con materiale improvvisato”. Alle 17.30 alcuni ospiti “vengono sorpresi all’interno della loro cella mentre preparano una corda”. Trenta minuti dopo un altro tenta di impiccarsi. Un mese dopo la “scena” è la stessa. È il 26 maggio quando un ospite per protesta “crea una corda con materiale improvvisato minacciando di impiccarsi”, mentre un altro, verso le 21.40, ingoia due pile. “Atto dimostrativo per protestare contro la lunga permanenza nei Cpr (da nove mesi circa)”, annota l’ente gestore. Viene trasferito in ospedale dove vengono rimosse le batterie. Dall’11 aprile al 28 maggio 2025 il bilancio, come detto, è di 54 annotazioni in 48 giorni, la maggior parte per autolesionismo (22), tentativi di suicidio (12) e proteste dei reclusi (11).

    Dati e informazioni che il governo non voleva a tutti i costi far conoscere. Tanto da impugnare la sentenza del Tar del Lazio che il 13 novembre 2025 aveva riconosciuto in poche righe il diritto di Altreconomia -assistita in giudizio dagli avvocati dell’Associazione per gli studi giuridici per l’immigrazione (Asgi) Salvatore Fachile, Federica Remiddi e Anna Pellegrino- di poterli visionare. Il 23 marzo 2026 il Consiglio di Stato ha chiuso la partita, confermando la sentenza di primo grado e smontando la linea del Viminale che contestava la violazione della privacy dei reclusi.

    Nel 2025 il 25% di chi è transitato in un Cpr è stato rimpatriato. Nonostante questo il totale delle persone deportate lo scorso anno è cresciuto rispetto al 2024

    Dopo il verdetto abbiamo chiesto il registro degli eventi critici di tutti gli undici Cpr attivi: siamo in attesa di una risposta su quelli più recenti di Gjadër che ci mancavano, mentre su quelli in Italia l’esito è stato incredibilmente negativo. Alla privacy si è aggiunta la scusa dell’ordine pubblico: far conoscere ciò che succede oltre quelle mura alimenterebbe le proteste all’esterno e all’interno. E così sono stati inviati solo i dati consolidati senza la descrizione degli eventi. Anche se depotenziati dalla mancanza della descrizione, bastano comunque per capire che il centro albanese non è un’eccezione.

    Al Cpr di Palazzo San Gervasio (PZ) Officine sociali ha annotato 79 eventi critici in 87 giorni, da gennaio a marzo 2026. Sempre la cooperativa siciliana nel Cpr di Macomer, in provincia di Nuoro, tra il 20 gennaio 2025 e il 23 marzo 2026 ne registra 159 di cui 79 gesti anticonservativi e 21 scioperi della fame. Tra gennaio 2024 e aprile 2026 a Bari sono stati 521 mentre a Brindisi (48 posti) 59 gli atti di autolesionismo, 29 le risse e 17 gli ingerimenti di corpi estranei.

    Ai dati sulla sofferenza quotidiana si aggiungono poi quelli paradossali sul numero di persone che vengono effettivamente rimpatriate dopo il periodo di detenzione: nel 2025 sono state meno del 25% ed è la percentuale più bassa da quando nel 2014 la Ong ActionAid ha iniziato a elaborare i dati. Nonostante questo il governo è riuscito ad aumentare leggermente i dati sui rimpatri che tra il 2024 e il 2025 sono passatida 5.414 a 6.097. La necessità del Cpr è pura propaganda.

    Sono trascorsi due anni da quando la Cooperativa sociale Medihospes si è aggiudicata il bando per gestire i centri in Albania da oltre 133 milioni di euro senza aver ancora firmato il contratto che solitamente si finalizza entro 60 giorni

    La stessa che ha costretto a un viaggio inutile le 536 persone che sono state trasferite nella struttura albanese dall’11 aprile 2025 al 20 aprile 2026 solo per dimostrare all’opinione pubblica che quei centri erano attivi. Tranne cinque persone egiziane rimpatriate direttamente da Tirana a Il Cairo il 9 maggio 2025, come ricostruito da Altreconomia, tutte le altre sono tornate in Italia per poi essere liberate o rimpatriate a costi spropositati e in una zona grigia del diritto sotto tanti profili. In primis quello dell’appalto affidato a Medihospes: a due anni dall’aggiudicazione del bando, la Cooperativa non ha infatti ancora firmato il contratto che solitamente si finalizza entro 60 giorni. Non solo. Secondo quanto comunicato dalla prefettura di Roma a marzo 2026, trascorso un anno di operatività delle strutture, è stata fatta una sola visita ispettiva il 10 maggio 2025.

    Ma la zona grigia è soprattutto la base giuridica su cui per oltre un anno il governo ha continuato a portare persone a Gjadër nonostante fosse pendente un ricorso davanti alla Corte di giustizia dell’Unione europea proprio sulla legittimità del funzionamento di un Cpr posto fisicamente al di fuori del territorio nazionale e più in generale sulla validità del protocollo siglato tra Italia e Albania il 6 novembre 2023.

    La Corte si pronuncerà entro l’estate e stabilirà se è possibile considerare, secondo il diritto dell’Ue, i territori albanesi una “zona di frontiera” tanto quanto lo è, ad esempio, Lampedusa: se i giudici decideranno di sì, il “modello Albania” potrebbe allora funzionare come previsto fin dall’inizio con i trasferimenti delle persone dalle acque internazionali al territorio albanese sotto giurisdizione italiana. Il tutto è rinforzato dalle nuove norme del Patto sulla migrazione e l’asilo, in vigore dal 12 giugno, che eleva la detenzione amministrativa a strumento principe di “gestione” del fenomeno migratorio. Oltre al nuovo pacchetto di regole già approvate è in corso il trilogo tra Consiglio, Parlamento e Commissione sul nuovo Regolamento sui rimpatri.

    “Il Regolamento sui rimpatri apre la strada alla detenzione di massa, alla separazione delle famiglie e normalizza gli abusi che abbiamo visto con l’Ice” – Silvia Carta

    Un testo che secondo Silvia Carta, responsabile delle attività di advocacy della Piattaforma per la cooperazione internazionale sui migranti senza documenti (Picum) con sede a Bruxelles, “apre la strada alla detenzione di massa, alla separazione delle famiglie e normalizza gli abusi che abbiamo visto con la famigerata Ice (Immigration and customs enforcement, ndr) negli Stati Uniti, mettendo a rischio innumerevoli vite”. La bozza di partenza approvata a fine marzo 2026 dal Parlamento europeo è problematica sia nel “metodo” con cui è stata varata sia nel merito. Il progetto legislativo sui rimpatri, infatti, era rimasto bloccato per mesi con il Partito popolare europeo (Ppe), i socialisti (S&D) e i liberali di Renew Europe che non riuscivano a raggiungere un accordo sul testo. A inizio marzo qualcosa è cambiato.

    Sono 1.643 le persone rimpatriate dopo essere state rinchiuse in un Cpr nel 2025. Il dato è in netto calo rispetto alle 3.134 del 2023 e 2.526 del 2024

    “Le forze di centrodestra hanno rotto il cosiddetto ‘cordone sanitario’ che fino a quel momento, nel secondo mandato da commissaria di Ursula von der Leyen, aveva scongiurato l’alleanza del Ppe con l’estrema destra”, spiega Carta. I rimpatri sono diventati terreno d’incontro dal Rassemblement national di Marine Le Pen al gruppo Europa delle nazioni sovrane (Esn) -quello dell’ex generale Roberto Vannacci- a cui appartengono anche gli eurodeputati dell’AfD.

    Il nuovo pacchetto di regole trasforma il “Paese d’origine” di una persona in tanti diversi Paesi possibili. “Il menù da cui si può scegliere la destinazione finale della persona tragicamente si amplia”, dice Carta. La persona “irregolare” può essere spostata come una pedina verso uno Stato in cui non ha mai vissuto o da cui non è mai transitata. Può restare su quel territorio, con cui non ha nessun legame, rinchiusa dentro strutture di detenzione -i cosiddetti “return hub”- per mesi fino a che, eventualmente, verrà rimpatriata. “L’aggravante è che a livello giuridico potenzialmente la persona ‘passa’ nelle mani di un altro Stato anche dal punto di vista giurisdizionale”, osserva Carta. È quello che Gianfranco Schiavone, presidente del Consorzio italiano di solidarietà-Ufficio rifugiati di Trieste, descrive come “vendere a Paesi ‘terzi’ i migranti che non vogliamo”.

    Nel testo non mancano i riferimenti alle misure necessarie per individuare le persone “irregolari” da rinchiudere nei centri di detenzione con controlli a tappeto sul territorio. Si prevede la possibilità della confisca dei beni personali e delle perquisizioni nelle “relevant premises”: una definizione molto ampia che potrebbe includere anche le abitazioni privati e le strutture di accoglienza gestite da organizzazioni non profit. “In Europa si è formato un nuovo consenso”, ha dichiarato dopo la votazione di fine marzo Charlie Weimers, il negoziatore svedese del gruppo di destra dei Conservatori e riformisti Europei, aggiungendo che “l’era delle deportazioni è iniziata”. Adesso sappiamo come è andata in Albania.

    https://altreconomia.it/la-vita-degradante-nel-cpr-in-albania-che-il-governo-voleva-nascondere
    #Albanie #Italie #externalisation #migrations #réfugiés #asile #souffrance #eventi_critici #événements_critiques #modèle_albanais #Medihospes #privatisation #rétention #détention_administrative #cpr #suicides #automutilations #violence #efficacité #inefficacité #return_hubs #relevant_premises #renvois #expulsions #déportations

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    ajouté à la métaliste sur l’accord Italie-Albanie:
    https://seenthis.net/messages/1043873

  • Méditerranée : de moins en moins de migrants d’Afrique de l’Ouest arrivent en Italie via la Méditerranée - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/71980/mediterranee--de-moins-en-moins-de-migrants-dafrique-de-louest-arriven

    Méditerranée : de moins en moins de migrants d’Afrique de l’Ouest arrivent en Italie via la Méditerranée
    Par Charlotte Boitiaux Publié le : 19/06/2026
    Selon les chiffres du ministère italien de l’Intérieur, les migrants originaires du Mali, de Côte d’Ivoire ou de Guinée représentent moins de 10% des arrivées totales en Italie depuis le début de l’année. À l’inverse, les Bangladais et les Somaliens sont les premières nationalités à fouler le sol italien après la traversée irrégulière de la Méditerranée.
    Entre le 1er janvier et le 18 juin 2026, un peu plus de 13 000 migrants sont arrivés irrégulièrement en Italie, selon les chiffres du ministère italien de l’Intérieur. Parmi eux, peu de ressortissants d’Afrique de l’Ouest : 299 sont Maliens, 214 sont Ivoiriens, 174 sont Guinéens. Loin derrière les Bangladais (3 900 arrivées), les Somaliens (1 400) ou encore les Pakistanais (1 150). Sur un total de 13 000 personnes, ils sont moins de 10% à venir d’Afrique de l’Ouest.
    Et cette tendance n’est pas nouvelle. De moins en moins d’Africains de l’Ouest se rendent en Italie par voie maritime ces dernières années. Toujours selon le ministère italien, ils étaient ainsi 5 000 Maliens à débarquer dans le pays en 2023 puis 1 000 en 2025. On comptait aussi 18 000 Guinéens arrivés en Italie en 2023 contre 3 500 en 2024.
    Les Ivoiriens aussi étaient nombreux à entreprendre la traversée irrégulière ces dernières années avant que leur nombre baisse drastiquement : 5 900 en 2022, 16 000 en 2023 puis quelques centaines en 2024.
    Pourquoi une telle chute des arrivés en Italie de ces ressortissants africains de l’Ouest ? Déjà, précisons que ces chiffres accompagnent une baisse générale des arrivées dans la péninsule ces derniers temps. Si 157 000 exilés avaient débarqué sur le sol italien en 2023, ils n’étaient plus que 66 000 en 2025, soit une chute de presque 60%. En cause : les nombreux accords passés avec les pays de départs, notamment la Tunisie et la Libye - dont les côtes sont situées à moins de 400 km de Lampedusa - pour enrayer les traversées irrégulières de la Méditerranée.
    À l’été 2023, Tunis et Rome ont scellé une alliance visant notamment à empêcher les personnes d’atteindre l’Europe. Un partenariat similaire avait aussi été signé entre l’Union européenne (UE) et la Libye en 2017. Depuis cette date, les gardes-côtes libyens sont chargés des interceptions de canots au large de leurs côtes en route vers les côtes européennes.
    Mais ces accords politiques ne sont pas les seules raisons expliquant la chute des arrivées des Africains de l’Ouest en Italie. Les politiques anti-migrants menées en Tunisie et en Libye ont également poussé les migrants à changer leurs plans, voire à abandonner leur projet de traversée.
    Depuis 2023, la politique migratoire tunisienne rend infernal le quotidien des Subsahariens dans le pays. Le gouvernement tunisien interdit notamment aux sans-papiers de travailler pour les empêcher de financer leur traversée de la Méditerranée. Dans la réalité, ces mesures ont fait sombrer les Subsahariens dans une extrême précarité. De plus, les maltraitances sont légion dans le pays : des milliers de Noirs sont traqués et raflés dans les rues tunisiennes, principalement dans la région de Sfax (centre-est), et envoyés dans le désert près des frontières libyenne ou algérienne. Ces arrestations arbitraires, suivies d’expulsions collectives, illégales au regard du droit international, n’ont jamais cessé. Résultat : de nombreux subsahariens ont renoncé à leur rêve d’Europe et sont rentrés dans leur pays d’origine.
    En Libye, les migrants aussi vivent un « enfer » - notamment quand ils sont interceptés en mer et envoyés dans les geôles libyennes. Le pays est miné par des divisions et la présence d’une multitude de groupes armés et de réseaux de trafiquants en tout genre. Les migrants sont régulièrement détenus de façon arbitraire dans les prisons, parfois clandestines, où ils sont soumis à toutes sortes de violences : coups et brimades, travail forcé, exploitation sexuelle, torture filmée puis envoyée aux familles pour extorquer de l’argent en échange de la libération de leur proche... Au fil des années, InfoMigrants a collecté de nombreux témoignages d’exilés décrivant ces exactions. Nombreux sont donc les exilés qui évitent aujourd’hui « la route libyenne » - prévenus par leurs proches passés par le pays avant eux.
    Et ceux qui sont toujours présent dans le pays tentent de le fuir. Depuis le lancement en 2015 du programme d’aide au « retour volontaire » de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 100 000 migrants en Libye ont regagné leur pays en Afrique - et en Asie.Avec le temps, de plus en plus d’Africains de l’Ouest n’ayant pas abandonné leur rêve d’Europe, ont choisi d’emprunter une autre route : celle des Canaries, en passant par L’Atlantique. Elle présente un double avantage : elle est proche de leur pays d’origine et réputée moins surveillée.Pour l’archipel espagnol, à 700 km de là, ce fut une surprise. Entre 2019 et 2024, les arrivées de migrants ont explosé. Si les Canaries enregistraient 2 600 arrivées en 2019, ce chiffre a grimpé à 46 000 en 2024 - les arrivants étant principalement des exilés en provenance d’Afrique de l’Ouest.
    Là encore, la route des Canaries s’est ensuite tarie. Les chiffres des arrivées ont chuté, conséquence directe d’accords conclus avec le Sénégal, la Mauritanie ou encore le Maroc par l’Union européenne - et l’Espagne.Ces nouveaux obstacles ont forcé les migrants à prendre - à nouveau - de nouvelles routes migratoires : celle des Baléares en l’occurrence. « [Ces accords ont] incité les migrants à se diriger vers l’Algérie, où la surveillance [des côtes] est absente et où, de plus, le trajet est plus court que celui vers les Canaries : ils peuvent être ici en quinze heures et rejoindre l’Union européenne depuis l’Afrique », explique la professeure Margalida Capellà, directrice de l’Observatoire des migrations de l’université des îles Baléares (UIB) et professeure de droit international. En 2025, près de 7 400 personnes sont arrivées sur ce territoire espagnol, contre 5 900 en 2024. Soit une hausse de 24,5%. Les Africains de l’Ouest essaieraient-ils aussi de passer en Europe via l’enclave espagnole de Ceuta ? Difficile de l’affirmer. En tous cas, les arrivées dans ce territoire espagnol situé sur le continent africain ont bondi de 45% en 2025. Et en 2026, la tendance se confirme avec une hausse de 215% - 2 493 personnes sont arrivées à Ceuta entre le 1er janvier et le 15 juin, contre 791 à la même période de 2025.

    #Covid-19#migration#migrant#sante#italie#UE#afriquedelouest#routemigratoire#mediterranee

  • L’éclipse - ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/002734-000-A/l-eclipse

    L’amour bourgeois et l’amour prolétaire - dans son film L’eclisse Antonioni dessine une image nuancée des relations bourgeoises au début de l’ére postcoloniale. Un reportage de télévison raconte l’amour sous le socialisme allemand de 1960. Observations dans les deux pays qui sont passés par de longues et intenses années de fascisme.

    À Rome, au début des années 1960, la renaissance d’une jeune femme fragile assoiffée d’amour. Avec Monica Vitti et Alain Delon, une merveille visuelle signée Michelangelo Antonioni, dénonçant une société de plus en plus individualiste.

    L’amour prolétaire sous le socialisme est moins raffiné et davantage orienté vers le partage des tâches ménagères, la vie d’entreprise et les enfants.

    Verliebt 1960 - Verwirrung der Liebe
    https://hrardmediathek-a.akamaihd.net/video/as/dra/reportagen/2022_05/220531123551_Verliebt1960-Verliebt1960-Teil2_134659_29914

    Reportagen und Berichte des Fernsehfunks

    Künstler und Passanten sprechen über die Liebe im Alltag und dem Verliebtsein. (teilw. ohne Ton)

    #Allemagne #Italie #femmes #fascisme #colonialisme

  • Frontiera Albania. Come la deportazione si è fatta «modello». E chi ci guadagna

    Nei centri per migranti in Albania si consuma un esperimento brutale.

    Con questa inchiesta Luca Rondi sbugiarda la propaganda sull’accordo tra Roma e Tirana, svelando la cruda verità sulle strutture costate milioni di euro.

    Una detenzione offshore ispirata al modello australiano (e a tanti altri del passato), dove il diritto d’asilo e la dignità delle persone vengono sistematicamente calpestati.

    Lo raccontano il registro degli eventi critici -la scatola nera del Cpr di Gjadër-, la storia straziante di Hamid e di tante altre persone ridotte cinicamente a pedine elettorali.

    Il libro denuncia le conseguenze di uno spreco immane di denaro pubblico e una catastrofe umanitaria silenziosa.

    Il “modello Albania” diventa così lo specchio di un’Europa che celebra l’inizio dell’era delle deportazioni e rinnega se stessa.

    https://altreconomia.it/prodotto/frontiera-albania
    #livre #Albanie #modèle_albanie #return_hubs #Italie #externalisation #migrations #réfugiés #renvois #expulsions #déportation #business #coût #Gjadër #détention_administrative #rétention

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    ajouté à la métaliste sur l’accord Italie-Albanie:
    https://seenthis.net/messages/1043873

  • #Città_della_terra_cruda

    https://www.youtube.com/watch?v=cMe8kVRJWPc

    L’Associazione delle Città della Terra Cruda nasce nel 2001 come alleanza tra le città che riconoscono il valore delle architetture e degli insediamenti in terra cruda quali componenti del paesaggio che caratterizzano il loro territori, come base per un modello di sviluppo sostenibile.

    L’Associazione promuove il riuso del materiale terra cruda nella filiera dell’edilizia contemporanea, a partire dalla tutela, il recupero ed il riuso degli edifici tradizionali in terra cruda promuovendo l’impiego di materiali naturali in edilizia per sostenere l’abitare sostenibile.

    L’Associazione, aderisce al Documento internazionale “Abitare la terra, per il diritto a costruire in terra cruda”, promosso nel 2010 da #CRATerre, Ecole Nationale Supérieure d’Architecture di Grenoble e dalle numerose istituzioni e personalità che promuovono l’architettura di terra nel mondo.

    https://terracruda.org
    #terre #architecture #Italie #association

  • Con l’omicidio di #Peppe_Valarioti, la ’ndrangheta colpì il Pci per fermare le lotte sociali nella piana di Gioia Tauro

    L’ex deputato ed ex sindaco di Rosarno Giuseppe Lavorato ricorda il compagno di partito Peppe Valarioti, ucciso l’11 giugno 1980 dalle cosche per fermare la mobilitazione civica contro gli affari illeciti nei grandi progetti statali in Calabria.

    È trascorso, quasi mezzo secolo (46 anni, per l’esattezza), dall’agguato mafioso che uccise Peppe Valarioti, segretario della sezione del Partito comunista a #Rosarno (Reggio Calabria). Non è storia d’altri tempi, è storia del tempo che inizia con l’ingresso prepotente della ‘ndrangheta nei grandi affari pubblici e nella vita politica e istituzionale del nostro Paese. È una ferita aperta, delitto impunito, perché l’inchiesta giudiziaria oscurò i fatti del durissimo scontro sociale e politico che lo causarono e cestinò la testimonianza del pentito Pino Scriva che, rivelando una confidenza fattagli da Giuseppe Pesce, indicò in Giuseppe Piromalli (il capo dei capi della ‘ndrangheta), il boss che spinse lo stesso Pesce, capo ‘ndrangheta di Rosarno, a ordire l’assassinio.

    La pioggia di fondi pubblici sulla Calabria e gli appetiti della ’ndrangheta

    Giuseppe Piromalli era colui che aveva organizzato e presieduto tutti gli incontri nei quali uomini di governo o loro fiduciari sedevano accanto ai capi delle consorterie mafiose calabresi, con servitori infedeli dello Stato e imprenditori affaristi per spartirsi i miliardi della costruzione del grande porto di Gioia Tauro, dell’autostrada Salerno-Reggio Calabria, del raddoppio ferroviario, della trasversale Rosarno-Gioiosa Jonica, della diga sul Metramo, della cava di Limbadi, del trasferimento degli abitati e delle grandi opere finanziate dal Pacchetto Colombo e dall’intervento straordinario dello Stato nel Mezzogiorno.

    Una montagna di miliardi che trasformò le grandi famiglie mafiose calabresi da guardiani e da massari in ricchissimi imprenditori. E un esercito di guardaspalle e malandrini, da pezzenti con le toppe al sedere in boss che guidavano auto di grossa cilindrata e arredavano di lusso le loro abitazioni. Questo avvenne nella Piana e in Calabria negli anni Settanta e Ottanta ed è tutto documentato nei verbali delle forze di polizia, nei processi e nelle sentenze.

    Dalle denunce nelle piazze al processo contro i boss

    Ma avvenne anche che, a fronte della rapina mafiosa dei soldi che avrebbero dovuto portare nella nostra terra lavoro e civiltà, nacque un movimento politico unitario che denunciò la rapina in tutte le piazze e i quartieri popolari della Piana di Gioia Tauro e accese una protesta sociale che, in alcuni tratti, assunse i caratteri dell’insurrezione popolare. Cortei che gridavano collera e disprezzo ai boss della ‘ndrangheta e cacciavano dai palchi delle manifestazioni i politici collusi o chiacchierati.

    Lotte sociali che concorsero a provocare nel tribunale di Reggio Calabria il famoso processo contro “Di Stefano +59”, nel quale le testimonianze dei comunisti Mommo Tripodi, Mario Tornatora, Francesco Martorelli, Ninì Sprizzi, Edoardo Macino e del socialista Salvatore Frasca consentirono, per la prima volta nella storia d’Italia, una sentenza di condanna dei grandi boss della ‘ndrangheta e, fatto anche più dirompente, la richiesta di prosecuzione dell’indagine penale nei confronti di alti funzionari dello Stato, della regione, di esponenti politici calabresi e nazionali di primo piano.

    Valarioti ucciso per colpire il Pci e spegnere le lotte sociali

    L’ingresso di Giuseppe Piromalli tra gli indagati dell’agguato mortale a Peppe Valarioti avrebbe aperto, di conseguenza, il vaso di pandora degli intrecci perversi che hanno generato quella grande rapina, l’arricchimento e la crescita vertiginosa della ‘ndrangheta. Ed avrebbe di fatto collegato l’assassinio al suo movente: colpire il Pci, le cui lotte e testimonianze furono determinanti per le condanne dei boss; suscitare terrore per piegare e spegnere la lotta sociale; soffocare ed estinguere le richieste di prosecuzione dell’inchiesta giudiziaria di Reggio Calabria che mettevano in pericolo i grandi interessi economici e di potere della ’ndrangheta e dei suoi altissimi complici.

    La ’ndrangheta tentò di piegare quel partito e spegnere quella lotta con atti di intimidazione gravissimi, ma ebbe risposte sempre più ferme e rigorose. Pochi giorni prima di essere ucciso, durante la manifestazione di risposta agli attentati mafiosi, nella piazza centrale di Rosarno Peppe Valarioti gridò: “Se pensate di intimidirci, vi sbagliate, i comunisti non si piegheranno mai”. Non avendoli piegati con minacce e attentati, i vertici mafiosi decisero di ricorrere all’agguato e all’assassinio. E, per impedire eventuali testimonianze su mandanti e movente, uccisero Francesco Dominello l’esecutore del delitto e Francesco Aquilano, un latitante di Nicotera (Vibo Valentia). Sul cadavere, ritrovato vicinissimo al luogo dell’agguato, aveva un orologio fermo alle ore 11,25 dell’11 giugno, poche ore dopo l’assassinio di Peppe Valarioti.

    Questi sono i fatti che legano il ricordo di Peppe Valarioti a uno dei momenti più alti della nostra storia nazionale: l’insurrezione della povera gente di Calabria, delle raccoglitrici di ulive, dei braccianti, dei contadini poveri, degli operai, dei giovani disoccupati e di tutti i cittadini onesti contro quell’intreccio perverso di interessi politici, affaristici e mafiosi che ha segnato e segna ancora la storia del Mezzogiorno e dell’Italia intera.

    https://lavialibera.it/it-schede-2717-omicidio_di_peppe_valarioti_la_ndrangheta_colpi_il_pci_pe

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    Pacchetto Colombo

    Con il termine «Pacchetto Colombo» si intendono una serie di provvedimenti di carattere programmatico-industriale varati dal Governo Colombo agli inizi degli anni ’70. Tali provvedimenti si orientarono prevalentemente alla creazione e all’ampliamento di vari siti industriali sia in Calabria che in Sicilia.

    https://it.wikipedia.org/wiki/Pacchetto_Colombo
    #ndrangheta #histoire #Calabre #Italie #mafia #homicide #Pino_Scriva #justice #Giuseppe_Piromalli #Giuseppe_Pesce #port #Gioia_Tauro #autoroute #Pacchetto_Colombo #Emilio_Colombo #résistance

    • voir aussi cette chanson, dédiée au « menestre Colombe » :

      E lu menestre Colombe
      https://www.youtube.com/watch?v=AWB7tCXDAVI

      E lu menstre Colombe
      ha fatte nu progette
      ha fatte nu progette pe’
      pe’ li disoccupate

      E stetev’attente
      e voi d’la poblazione
      impareteve a legge a scrive pe’
      defendeve da li padrune

      Tutti i disoccupeti da
      mugghieri l’ha separeti
      e glie ha fette nu bullettine a
      confino l’heve mannete

      E stetev’attente…

      Tutti i disoccupeti da
      mugghieri l’ha separeti
      e glie ha fette nu bullettine a
      Germania l’heve mannete

      E stetev’attente…

      –-

      Et le ministre Colombo
      a fait un projet
      a fait un projet pour
      pour les chômeurs

      Faites attention,
      vous de la population
      apprenez à lire et à écrire
      pour vous défendre des patrons

      Il a séparé tous les chômeurs
      De leurs femmes
      il a rédigé un mandat
      il les a exilés

      Faites attention, vous de la population…

      Il a séparé tous les chômeurs
      De leurs femmes
      il a rédigé un mandat
      et en Allemagne il les a envoyé

      Faites attention, vous de la population…

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      Paroles de Giuseppe Miriello, conteur et militant communiste de la Basilicate, écrites dans les années Cinquante sur un ancien air de troubadours.

      Selon le récit de Giovanna Marini, qui enregistra le chant pendant ses recherches en Basilicate, #Giuseppe_Miriello aimait à chanter devant l’église de son village pour mettre en garde le peuple contre toutes les malversations politiques et autre formes d’exploitation.
      Il commençait ses chansons par une sorte d’imprécation au Ministre Colombo, élu de Basilicate qui avait fait carrière et était devenu Ministre du gouvernement de Démocratie Chrétienne.
      Pour cette raison, le ministre Colombo était dans l’imaginaire populaire responsable de chaque décision funeste et devint ainsi le bouc-émissaire de Miriello.
      Bien que l’on parle dans la chanson de “Germania”, c’est à dire de l’Allemagne, le chant dénonce l’accord avec la Belgique, acté par le gouvernement de Démocratie Chrétienne en 1946 même si à l’époque, Colombo n’était pas encore ministre. Pour une personne qui savait à peine lire et écrire, avec une connaissance approximative de la géographie européenne, l’Allemagne représentait tout ce qui se trouvait au nord de l’Italie.

      Alors que dans cet immédiat après-guerre, l’Italie croule sous les dettes, le taux de chômage est très élevé et les matières premières manquent cruellement, la Belgique en revanche possède des sous-sols riches en charbon mais personne pour les exploiter. Les deux États signent donc un accord qui permettra l’envoie hebdomadaire de 2000 travailleurs italiens (soit 50.000 en tout) contre des tonnes de charbon.

      Sur le papier, les contrats sont alléchants :
      transports gratuits, salaire très digne, logement garanti avec la possibilité future d’un rapprochement familial. On annonce que les travailleurs seront sélectionnés par les bourses du travail, bref tout semble parfait !
      En réalité pourtant, les travailleurs seront triés par les paroisses qui choisissent des hommes dociles, non syndiqués en provenance de l’Italie du Sud, analphabètes pour la plupart : de futurs mineurs incapables de lire les conditions de leur contrat.
      De fait, le voyage sera une dette que l’ouvrier contracte et qu’il devra rembourser à la sueur de son front, la paye est misérable pour un travail harassant, les ouvriers s’entassent dans des taudis et personne jamais ne pourra faire venir sa famille. Et la clause la plus honteuse, celles qui les rend littéralement esclaves : il n’est pas possible de laisser le travail avant la première année sous peine de prison.
      C’est dans ces conditions d’absence totale de droits ( et donc de garanties) que mûrissent les conditions d’une des plus graves tragédies minières : la catastrophe de Marcinelle le 8 août 1956 pendant laquelle 262 personnes perdront la vie, dont 136 immigrants italiens. Sur la peau de ces esclaves oubliés se fonde la grande reconstruction des pays européens.
      C’est une véritable déportation que Miriello dénonce sur un air simple avec des paroles ultra efficaces. Il synthétise le ressenti collectif par l’efficacité propre à la poésie populaire. Le refrain qu’il répète sans cesse sonne comme un puissant et nécessaire avertissement : “apprenez à lire et à écrire, gens du peuple, pour vous défendre des patrons !”

      https://www.terracanto.org/e-lu-menestre-colombe
      #terra_canton #musique #chant #musique_populaire

  • Olimpiadi, il flop della cabinovia Apollonio-Socrepes: uno spreco da 35 milioni di euro

    L’infrastruttura che doveva spostare 2500 atleti e spettatori all’ora ai Giochi di Milano-Cortina 2026 è ancora ferma, nonostante sul portale delle opere risulti conclusa. Anche in Lombardia due cantieri simili non sono pronti. Intanto, partono le inchieste sulla costruzione.

    Aggiornamento: Pioggia di inchieste sulla cabinovia Apollonio-Socrepes. A fine maggio, la Procura della Repubblica di Belluno ha ordinato perquisizioni a Società Infrastrutture Milano-Cortina (Simico) e alla società #Graffer. L’ipotesi è di turbativa d’asta, secondo il procuratore Massimo De Bortoli, «per la possibile sussistenza di condotte che, grazie ad accordi collusivi o comunque tramite modalità fraudolente, hanno deliberatamente favorito la società Graffer nell’assegnazione dei lavori a discapito di altre ditte interessate all’esecuzione degli stessi».

    Qualche giorno dopo, anche la Corte dei Conti ha aperto un fascicolo, per indagare sui costi lievitati e l’assegnazione di Simico alla Graffer dopo le gare andate deserte.

    Dall’11 giugno risulta indagata anche Elisabetta Pellegrini, coordinatrice della Struttura Tecnica di Missione (STM) presso il ministero delle Infrastrutture e dei Trasporti, sempre all’interno del filone che riguarda la costruzione della cabinovia.

    22.04.2026: Doveva essere una delle infrastrutture cardine delle Olimpiadi di Milano-Cortina, insieme alla pista da bob. Invece, la cabinovia di Apollonio-Socrepes non è mai entrata in funzione. Mentre per la Società infrastrutture (#Simico) che ne ha gestito la realizzazione la cabinovia è pronta, le immagini mostrano una realtà molto differente, con il cantiere aperto e una frana che, sotto, continua a muoversi. La Corte dei Conti ha aperto un fascicolo, dopo aver messo in guardia, a novembre scorso, sulle diverse criticità dell’impianto.

    Intanto, l’Agenzia nazionale per la sicurezza delle ferrovie e delle infrastrutture stradali (Ansfisa) ha risposto a una richiesta di chiarimenti della deputata Luana Zanella (Avs), confermando che “i funzionari hanno effettuato un sopralluogo preliminare, rilevando la necessità di ulteriori completamenti, propedeutici alle operazioni di collaudo finale”. Per ora, a salire sono stati soltanto i costi, lievitati da 22 a 35 milioni. Di questi, mezzo milione di euro è stato chiesto al commissario paralimpico.
    Non va meglio in Lombardia: secondo i dati pubblicati da Simico, la realizzazione delle due linee della cabinovia Carosello-Freita-Valfin è iniziata il 15 aprile, e il nuovo impianto a fune dello “Stelvio alpine centre” di Bormio è ancora in esecuzione. Data di consegna: 15 febbraio 2027, un anno dopo i Giochi olimpici.
    Cabinovia Apollonio-Socrepes, l’opera infinita che poggia sulla frana

    La cabinovia Apollonio-Socrepes è una delle opere più complesse da realizzare tra quelle inserite dal governo nel “Piano complessivo delle opere olimpiche di Milano-Cortina” a settembre 2023. Il progetto iniziale prevedeva la realizzazione di un nuovo impianto di risalita che sarebbe partito dal parcheggio Apollonio e sarebbe arrivato alla località di Socrepes. I lavori dovevano essere svolti attraverso un “partenariato pubblico-privato”, che è una forma di cooperazione a lungo termine tra enti pubblici e privati per finanziare, costruire e gestire opere e servizi di interesse collettivo. Oltre alla cabinovia, il progetto prevedeva un parcheggio interrato con servizi commerciali e un “people mover”, ossia una navetta che avrebbe collegato i due versanti delle Tofane e della Faloria. A detta di molti, è proprio il parcheggio il vero affare della struttura.

    Il programma ha subìto quasi immediatamente degli aggiustamenti, perché partissero i lavori. Lo stesso progetto di fattibilità tecnica ed economica pubblicato da Simico a febbraio 2025 sottolineava che i tempi per la realizzazione del cantiere ,per come pensato inizialmente, non erano “compatibili con quelli imposti dall’evento olimpico”. Per questo, il progetto è stato scorporato in due parti: il parcheggio (rimandato a data da destinarsi) e l’impianto a fune.

    Per accelerare ancora, il Consiglio dei ministri ha assegnato all’amministratore delegato di Simico Fabio Saldini i poteri di commissario straordinario e ciò ha permesso di indire la gara d’appalto a fine maggio 2025.
    Quindici giorni dopo, alla scadenza del bando, la gara è andata deserta. Doppelmayr e Leitner, i più grandi operatori del settore, non si sono presentati, visti i tempi ristretti e i problemi tecnici presentati dalla realizzazione dell’opera su un terreno in movimento. Un “dettaglio” non trascurabile: una frana, che si muove proprio sotto i piloni, tanto da prevedere dei lavori annuali di riallineamento delle stazioni. La precarietà del terreno aveva preoccupato i cittadini, che avevano presentato alcuni ricorsi al Tar, anche sui possibili rischi idrogeologici.

    Avendo i poteri per farlo, l’Ad Saldini ha dunque affidato direttamente i lavori a tre aziende: Graffer, Dolomiti strade ed Ecoedile, che secondo i dati Simico hanno iniziato a lavorare il 10 luglio. Tutte imprese che non si erano mai occupate di impianti così grandi e complessi dal punto di vista ingegneristico. Altri nove subappaltatori si sono aggiunti alla costruzione.
    A fine agosto, però, la terra ha cominciato a franare, aprendosi in uno squarcio di oltre 40 metri e provocando un abbassamento del terreno di più di 50 centimetri, deformando anche parte del muro di contenimento di cemento armato in un altro cantiere che insiste a poche decine di metri di distanza.

    I timori che il terreno potesse cedere si sono avverati due mesi dopo l’inizio dei lavori. Tra chi aveva sollevato incertezze sui lavori si è aggiunta la voce della Corte dei conti, che a novembre aveva ribadito i “dubbi sulla fruibilità dell’impianto a fune di Socrepes, a Cortina, per il quale, a seguito di rilevati problemi di ordine geologico, si è resa necessaria una variante su cui persiste una fase di incertezza”.
    Il 6 novembre sono arrivate anche le risposte ai ricorsi al Tar dei cittadini, che ha bocciato le richieste presentate da alcuni privati contro gli atti e i provvedimenti sulla valutazione di impatto ambientale e sulla fattibilità tecnica ed economica dell’opera. Così la costruzione della cabinovia è andata avanti.

    Apollonio-Socrepes, ferma durante le olimpiadi e senza nullaosta per l’apertura

    Poi è arrivato il periodo dei Giochi. Fino a metà gennaio, Simico e Graffer avevano continuato a garantire l’apertura dell’impianto prima della cerimonia di apertura. A inizio febbraio, il commissario Saldini ha invece commentato al Corriere Veneto che l’opera sarebbe entrata in funzione “a fine mese, pronta per le Paralimpiadi. Escludendo, quindi, anche il Super G previsto per il 12 febbraio.
    Anche durante l’evento paralimpico la cabinovia è però rimasta ferma. Intanto, la Società infrastrutture ha chiesto al commissario paralimpico 500mila euro per la “gestione della nuova cabinovia sia nel periodo transitorio tra fine Olimpiadi e inizio Paralimpiadi, nonché nell’intero periodo delle Paralimpiadi”.
    A inizio aprile, dopo 66 giorni di silenzio, Simico ha pubblicato i nuovi dati sull’andamento delle opere. Nella scheda del progetto ci sono due date di conclusione dei cantieri: “fine dei lavori” il 6 marzo, mentre il 31 luglio è prevista “l’ultimazione dei lavori di finitura”.

    In realtà l’impianto non potrà essere aperto al pubblico, perché oltre le finiture manca il nullaosta di Ansfisa, l’agenzia nazionale che si occupa di sicurezza e infrastrutture. Rispondendo alle richieste di chiarimento della capogruppo di Avs alla Camera, l’organo ha fatto sapere che il 2 marzo, l’ingegnere e direttore dei lavori Michele Titton ha “redatto e consegnato il certificato di ultimazione lavori”, ma che il 10,11 e 12 marzo i funzionari dell’ente hanno “effettuato un sopralluogo preliminare sull’impianto, rilevando la necessità di ulteriori completamenti, propedeutici alle operazioni di collaudo finale”.

    Zanella ha quindi presentato un esposto alla Procura veneta della Corte dei conti, “sperando - scrive in un post su Facebook - che si possa far luce sulle risorse economiche impegnate in un inutile mega progetto”.
    Pochi giorni dopo è arrivata la risposta di Simico, che ha ribadito di aver operato nel rispetto delle norme e contesta la stima dell’aumento dei costi: “Il progetto dell’impianto a fune ha superato il vaglio degli enti preposti, dapprima in sede di valutazione di impatto ambientale e di conferenza di servizi decisoria, parere tecnico di Ansfisa e del parere di immunità da frane da parte della Regione Veneto”. Chiosando: “Il valore dell’investimento pubblico infrastrutturale [...] è ampiamente riconosciuto dalle istituzioni locali e dalla comunità, rappresentando quindi uno dei lasciti più importanti”.
    Per ora, a terra.

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  • Solidarité et soutien à Simone Vivoli !

    Fronte di Lotta No Austerity

    Mercredi 13 mai, Tim a notifié à Simone Vivoli, dirigeant de la FLMU-CUB et militant syndical de longue date de la CUB, son licenciement avec effet immédiat.

    Les accusations portées par l’employeur sont futiles et fallacieuses ; elles correspondent parfaitement aux nombreux récits artificiellement construits ad hoc pour réprimer et frapper les militants syndicaux qui ne plient pas face aux injustices et aux abus patronaux.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/02/03/italie-2026-repetition-generale-autre-texte/#comment-74751

    #italie