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  • Lutte contre l’immigration irrégulière : Idrissa Samb promet un soutien ferme au mouvement And Xeex Djel Galgui | Seneweb
    https://www.seneweb.com/fr/news/Societe/lutte-contre-limmigration-irreguliere-idrissa-samb-promet-un-soutien-ferme-

    Lutte contre l’immigration irrégulière : Idrissa Samb promet un soutien ferme au mouvement And Xeex Djel Galgui
    La lutte contre l’émigration clandestine prend une tournure plus concrète au ministère de l’Emploi. Le ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle et du Travail, Idrissa Samb, a reçu ce mardi en fin d’après-midi une importante délégation du mouvement And Xeex Djel Galgui, venue faire le point sur ses initiatives de terrain visant à retenir la jeunesse sur le sol national. ​La délégation était conduite par le coordonnateur du mouvement, Fara Diop, accompagné du secrétaire général Khalil Ba, de la vice-coordonnatrice Mame Diarra Faye ainsi que de Ndèye Sarr, responsable chargée des questions de formation.
    ​En présence des membres de son cabinet, le ministre s’est entretenu longuement avec ces acteurs communautaires. Idrissa Samb a tenu à saluer l’engagement direct de ces jeunes qui sillonnent le pays pour proposer des solutions concrètes face au phénomène des départs en mer. ​« En présence de membres de mon cabinet, nous avons échangé avec ce groupe de jeunes particulièrement dynamiques et engagés, qui accomplissent un travail remarquable sur le terrain dans la lutte contre l’immigration irrégulière », a déclaré le ministre Idrissa Samb
    ​Grâce à cette mobilisation constante, le mouvement est parvenu à s’implanter dans 12 régions du Sénégal. Il rassemble désormais plus de 1 000 jeunes membres à travers le territoire national et impacte directement des milliers d’autres grâce à ses actions de proximité.
    ​Sur le terrain, la démarche de And Xeex Djel Galgui s’articule autour d’axes stratégiques allant de la sensibilisation à l’insertion socio-professionnelle. Le mouvement agit notamment dans la formation aux métiers porteurs comme la transformation des fruits et légumes ou le maraîchage, offrant des leviers d’autonomie financière pour détourner les candidats potentiels des pirogues. ​« Sensibilisation, orientation, formation professionnelle et accompagnement vers l’emploi : le mouvement agit de manière concrète pour offrir à notre jeunesse des alternatives crédibles et décentes afin de la détourner des périls de la mer », a souligné Idrissa Samb.​Face à ces résultats probants, le ministre de l’Emploi s’est engagé à accompagner activement le déploiement du mouvement sur l’ensemble du territoire national. ​« En ma qualité de Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Travail, j’ai instruit mes services d’apporter un soutien ferme et structuré à cette dynamique, tant sur le plan de la qualification professionnelle et de la création d’emplois que sur celui des campagnes de sensibilisation », a conclu le ministre

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#emigration#jeunesse#migrationirreguliere#sante

  • « Nous assistons à une entreprise inédite de #prédation de notre modèle social »

    https://www.youtube.com/watch?v=4ho89tb6sic&t=375s

    Effacer la #dette comme le propose Jean-Luc Mélenchon ? Baisser les #cotisations_sociales pour accroître les #salaires ou augmenter le #smic ? À l’approche des discussions sur le budget 2027 et de la campagne présidentielle, débat entre les économistes #Anne-Laure_Delatte, #Xavier_Ragot et la députée LFI #Aurélie_Trouvé.

    Dettes, #déficit, #modèle_social, salaires : ces questions essentielles sont déjà au cœur de la campagne présidentielle. Elles sont posées avec les débats à venir sur le budget 2027, pour lequel le gouvernement est en train de chercher entre 20 et 30 milliards d’économies.

    Mais sur ce sujet, les constats se suivent et se ressemblent, souvent de la part de la droite, mais pas seulement : « le modèle social français coûte trop cher », « l’État dépense trop », il faut « réduire, tailler, couper » et, pour certain·es, privatiser.

    Autrement dit : « There is no alternative » (« Il n’y a pas d’autres solutions »), célèbre phrase de la première ministre britannique ultra-libérale des années 1980, Margaret Thatcher, qui a fracassé le modèle social anglais.

    Malgré tout ce que vous entendez, des solutions #alternatives, il y en a…

    #privatisation #welfare #France #économie #finances_publiques #dette_publique #crise_de_la_dette #banque_centrale_européenne #LFI #politique_monétaire

    • Riches ensemble !

      Non, la France n’est pas au bord de la faillite. Non, les #dépenses_sociales ne dérapent pas. La récit qui oppose le « courage » de l’#austérité au « déni » des réalités budgétaires est mensonger.
      Anne-Laure Delatte démonte, données et travaux de recherche à l’appui, les idées préconçues qui minent le débat public. En confrontant le modèle français aux autres pays européens, cet essai incisif montre que la #gabegie n’est pas toujours là où on la dénonce, que certains #services_publics restent remarquablement efficaces, et que d’autres sont au contraire abandonnés.
      Ce livre propose aussi des solutions. Identifier ce que nous avons intérêt à financer ensemble, faire reculer le privé là où il capte les ressources sans mieux protéger les citoyens, évaluer sérieusement la dépense publique, et aller chercher les recettes là où elles existent.
      L’alternative des années qui viennent est simple : face à la crise écologique et aux risques géopolitiques, mutualiser pour vivre mieux, ou laisser la plupart d’entre nous s’appauvrir seuls.

      https://www.seuil.com/ouvrage/riches-ensemble-anne-laure-delatte/9782021611014

      #livre

    • « Mettre la dette au frigo » : le débat est celui de notre dépendance aux #marchés_financiers

      Pour #Éric_Berr, de l’Institut La Boétie, Benjamin Lemoine (CNRS) et la cinquantaine d’économistes signataires de la tribune, dont certains sont proches des insoumis, la proposition de #Jean-Luc_Mélenchon de « mettre au frigo » les #titres_de_la_dette pose la question de la reprise en main démocratique de notre économie.

      Ces derniers jours, une polémique secoue le bocal médiatico-politique. En cause : une conférence de presse où Jean-Luc Mélenchon suggère de « mettre au frigo » la dette publique française avec l’appui de l’#Eurosystème (Banque centrale européenne et Banque de France). Car cette proposition vient percuter un tabou et une pratique devenue si familière qu’elle en paraît naturelle : l’Etat doit nécessairement passer sous les fourches caudines des marchés financiers pour se financer. La conséquence de cette pratique est une dette publique de 3536 milliards d’euros au premier trimestre 2026, qui représente 117,5 % du PIB.

      Provoquer ainsi les réactions de l’économie mainstream permet de rappeler plusieurs fondamentaux du débat contemporain sur la politique économique, monétaire et financière. Une dette détenue par la banque centrale n’a pas le même statut économique et politique qu’une dette détenue par des investisseurs privés. Tant qu’un titre public figure au bilan de l’Eurosystème, il est soustrait aux arbitrages quotidiens des marchés, où s’expriment les goûts et dégoûts des professionnels de la finance gérant l’épargne mondiale. Il ne peut plus être vendu par des créanciers privés qui décideraient soudain que la politique d’un gouvernement suscite de vives inquiétudes ou est insuffisamment « crédible ». Cet emprunt ne participe plus de la même façon à la mécanique disciplinaire qui traduit des propositions politiques considérées comme insatisfaisantes pour les marchés obligataires en hausse de taux, puis en argument pour réduire la dépense publique de la main gauche de l’Etat. « Congeler » la dette dans le bilan de la banque centrale, c’est donc annuler le pouvoir de nuisance des marchés et désarmer le chantage à la dette.

      Mais il faut aller plus loin, et faire en sorte que les Etats européens et les options démocratiques évoluent à l’abri des aléas et conceptions socialement entendues des marchés financiers. Une première mesure doit consister à empêcher que la dette actuellement détenue par l’Eurosystème revienne progressivement sur les marchés – un retour « à la normale », au nom de la gestion de l’inflation que beaucoup appellent de leurs vœux. Par ailleurs, la BCE a décidé de « réduire son bilan », c’est-à-dire de diminuer le stock de dettes publiques qu’elle détient à la suite des achats effectués entre 2015 et 2024. Cette institution publique européenne pourrait faire le choix opposé en renouvelant ces détentions afin de maintenir durablement hors marché une fraction significative des dettes souveraines. C’est, au fond, ce que signifie l’idée de Jean-Luc Mélenchon de « mettre les titres au frigo » : soustraire une partie du stock de dette souveraine française au marché, afin de la mettre à l’abri des attaques spéculatives. Concrètement, lorsque les titres arrivent à échéance, le Trésor rembourse le principal à la BCE, ou à l’Eurosystème, qui peut alors réinvestir les sommes récupérées, éventuellement en rachetant de nouveaux titres publics. On pourrait même envisager de transformer ces titres en une dette à très longue maturité, voire perpétuelle, assortie d’un taux faible ou nul.

      La BCE pourrait reprendre une politique plus offensive d’achats de titres publics. Elle l’a fait massivement après la crise de la zone euro puis pendant la pandémie. Ces interventions ont montré qu’une banque centrale peut empêcher une crise de dette souveraine lorsqu’elle accepte de jouer son rôle de stabilisateur en dernier ressort. Des achats réguliers et garantis permettraient de contenir les taux d’intérêt, de tuer dans l’œuf les attaques spéculatives, mais sans les assortir des contreparties austéritaires qui ont marqué la crise des dettes souveraines des années 2010. L’organisation de nos sociétés et économies pour faire face à une planète qui brûle le justifie pleinement.

      Ces deux propositions ne demandent pas de créer de nouveau dispositif mais seulement d’utiliser des leviers déjà existants et utilisés. Elles sont portées par d’autres gouvernements européens (Italie, Grèce, Portugal, Espagne) dont les intérêts économiques en matière de politique monétaire et de dette publique sont alignés sur ceux de la France. Des dirigeants de ces pays ont publiquement exprimé leur opposition au relèvement des taux directeurs par la BCE. Enfin, ces deux solutions (« congélation » et reprise des rachats) sont actuellement mises en œuvre par la Federal Reserve (la banque centrale des Etats-Unis), ce qui témoigne de leur faisabilité et de leur actualité : dès l’été 2024, la Fed a ralenti le rythme de réduction de son bilan, puis a décidé fin 2025 de mettre fin à la réduction de son bilan en réinvestissant l’intégralité de l’argent des titres arrivés à maturité ; depuis le début 2026, elle a relancé des rachats de titres de dette souveraine. Pourquoi faudrait-il accepter pour la Banque centrale européenne des instruments volontairement amoindris ?

      Cependant, la stratégie de financement public ne saurait reposer uniquement sur la BCE. La France a longtemps disposé d’un système dans lequel le Trésor dépendait beaucoup moins qu’aujourd’hui des marchés financiers. Il ne s’agit pas de ressusciter à l’identique le circuit du Trésor de l’après-guerre, mais d’en retrouver l’inspiration afin d’organiser politiquement le financement des besoins collectifs.

      Une partie plus importante de l’épargne réglementée pourrait être orientée vers le financement public. Les banques pourraient être tenues de détenir un plancher de titres publics. Un pôle public bancaire pourrait financer à taux réduit les collectivités locales et les investissements nécessaires à la bifurcation écologique. L’épargne nationale cesserait alors d’être seulement une matière première offerte aux marchés financiers et redeviendrait un instrument de politique économique.

      A terme, la question du financement direct des Etats par la banque centrale devra être posée. Les verrous qu’imposent les traités européens ne représentent pas une loi de l’économie mais un choix institutionnel, aujourd’hui daté.

      Rétablir les canaux durables de financement public hors marché ne signifie évidemment pas que les déficits pourraient être financés sans limite. Mais la mise en œuvre de politiques raisonnées n’a rien à voir avec le fait de laisser aux marchés financiers un droit de veto permanent. Il ne s’agit pas d’un petit aménagement technique, mais la première pièce d’une architecture macrofinancière qu’il faut reconstruire en profondeur. La loi de l’offre et de la demande de titres d’emprunts, dirigée en réalité par les désirs d’accumulation de la finance privée, ne saurait présider au destin des populations. C’est d’ailleurs cette richesse privée qui requiert, pour fonctionner, des supports de placement stables et réputés sans risque – au premier rang desquels figure la dette souveraine. Contribuer à mettre la dette souveraine hors marché pave la voie d’une reprise en main démocratique du crédit et de ses circuits d’allocation. Ce qui prendrait tout son sens dans le cadre d’une planification écologique et d’un gouvernement par les besoins. La proposition de Jean-Luc Mélenchon a le mérite de rouvrir le débat : voulons-nous continuer à placer notre avenir dans les mains des marchés financiers ?

      https://www.nouvelobs.com/opinions/20260822.OBS117569/mettre-la-dette-au-frigo-le-debat-est-celui-de-notre-dependance-aux-march
      #Eric_Berr

  • Quelle joie le rock’n’roll... de droite ?
    https://lundi.am/Quelle-joie-le-rock-n-roll-de-droite

    Lui et ses musiciens ont du talent et trimballent depuis 40 ans un nihilisme joyeux et foutraque, une belle énergie sur scène et un timbre vocal et musical singulier immédiatement identifiable (ce qui peut aller jusqu’à le rendre insupportable). Bref, les #Wampas, on aime ou on aime pas.
    Quoi qu’il en soit, Didier Wampas gagnerait beaucoup à laisser Joe Strummer tranquille. Je pense être parfaitement iconoclaste, mais c’est une différence de posture politique essentielle qui me fait réagir. Le chanteur des Wampas explique qu’il ne « voit pas le rock comme une musique contestataire », qu’il « essaie de ne pas se prendre au sérieux » (tout en renvoyant l’ascenseur en fin d’article à M. Bégaudeau, à qui il arrive pourtant, plus qu’à son tour, de pontifier) et célèbre le rock’n’roll et la « joie de chanter « yéyé », chanter « shalala », chanter n’importe quoi ». Grand bien lui fasse, mais sa conception du rock me semble simplement ... de droite.

    Il fallait que ce soit dit.

  • Procès des militants fascistes assassins de Federico Martín Aramburú
    https://bellaciao.org/Proces-des-militants-fascistes-assassins-de-Federico-Martin-Aramburu

    En épilogue sanglant et sidérant d’une algarade alcoolisée en plein Quartier Latin, au centre de Paris, les premières balles ont été tirées par cet ancien de l’organisation étudiante d’extrême droite radicale GUD (Groupe Union défense), mais ce sont celles de Le Priol qui ont tué l’ex-trois-quarts des Pumas argentins. Le passé des deux accusés semble démontrer un attrait pour la violence, les armes et l’alcool. Il y eut notamment cette agression en octobre 2015 d’un ancien responsable du (…) #Contributions

    / #Extrême_droite, #Justice_-_Droit

  • This is nothing more than corruption imposed by vassalage, selling still F-35 Fighters ...

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12697991

    oAnth:

    Ad nauseam!

    Asymmetric warfare, such as that waged i.e. by Iran, clearly demonstrates that high technology in the defense sector can no longer be dominated by centrally supported traditional carrying systems.

    #NATO #USA #Germany #vassalage #corruption #China #India #BRICS #SCO #Japon #Coree #Asia #EU #BlackRock

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    ♲ Mario Nawfal - 2026-09-03 19:50:00 GMT

    cf. https://x.com/MarioNawfal/status/2095600214891458633

    🇺🇲🇩🇪 Hegseth has changed his mind about meeting Germany’s defense minister.Boris Pistorius and Def. Sec. Hegseth are getting together in Washington on September 15.

    Hegseth had previously snubbed a meeting with Pistorius.

    The meeting coincides with the latter’s trip to Texas for a rollout ceremony marking the delivery of Germany’s first F-35 fighter jets.

    Despite stained relations, the two countries can agree on one thing…

    It’s good to make friends over fighter jets.

    Source: Politico, @clashreport / Writer: Marie

  • CHANCE stands with #Daphne_Caruana_Galizia’s family and Maltese #Civil_Society
    https://www.chance.international/chance-stands-with-daphne-caruana-galizias-family-and-maltese-civi

    Following the verdict in Yorgen Fenech’s trial, CHANCE urges renewed commitment to #accountability, #Press_Freedom and reform in #Malta. The post CHANCE stands with Daphne Caruana Galizia’s family and Maltese civil society first appeared on CHANCE - Civil Hub Against #organised_crime in Europe.

    #News #Anti-corruption #journalism #justice #memory #protection #Repubblika #rule_of_law #truth

  • Hier pour aujourd’hui. Quelques enregistrements des années 70 (6)

    La musique et les disques survivent heureusement aux effacements organisés par les maisons de disques, les surfaces dites spécialisées et les algorithmes.
    Par simplification, les années 70. Certain-e-s musiciens-ne-s débordaient des cadres entravant leur liberté. D’autres approfondissaient des veines encore fécondes, d’autres encore créaient des passerelles entre les temps et les formes.
    Restent aujourd’hui des disques nécessaires. Au hasard de ré-écoutes récentes.

    chronique de 9 cd

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/09/02/hier-pour-aujourdhui-quelques-enregistrements-des-annees-70-6/#more-106740

    #musique #jazz

  • Forum économique de l’Est : les satellites asiatiques de l’Occident passent du côté de la Russie

    https://diaspora.psyco.fr/p/12692554

    https://stratpol.com/forum-economique-de-lest-les-satellites-asiatiques-de-loccident-passent-du 2026-08-30

    https://reseauinternational.net/forum-economique-de-lest-les-satellites-asiatiques-de-loccident

    par Andreï Belobor

    Du 1er au 4 septembre, le Forum économique de l’Est se tiendra à #Vladivostok, en #Russie — une plateforme internationale majeure permettant à la Russie de développer ses relations commerciales avec les pays de la Grande Asie. Le président Vladimir Poutine devrait y accueillir le président indonésien Prabowo Subianto, le premier ministre mongol Nyam-Osor Uchral, le vice-président du Myanmar (Birmanie) Nyo Saw et le vice-premier ministre du Conseil des affaires d’État chinois Ding Xuexiang. Ces rencontres de haut niveau seront précédées par de grandes sessions d’affaires consacrées aux relations « Russie-Chine », « Russie-Inde » et « Russie-Association des nations de l’Asie du Sud-Est ».

    [...]

    • [...]

      Anton Kobyakov, secrétaire du comité d’organisation du Forum économique de l’Est, a précisé que des représentants de plus de 70 pays avaient confirmé leur participation, en soulignant notamment deux États qui sont officiellement alliés aux États-Unis et donc considérés comme « inamicaux » par la Russie. Il s’agit du Japon et de la Corée du Sud. La participation de ces deux puissances d’Asie de l’Est au forum russe organisé en Extrême-Orient a provoqué une vague d’indignation en Occident. Car dans la presse européenne, le mythe selon lequel « la Russie est isolée » et son économie « mise en pièces par la guerre » reste encore très répandu.

      Pourtant, les analystes qui gardent la tête froide comprennent parfaitement la situation. Il y a peu, le premier porte-conteneurs sud-coréen PanStar Acro est entré dans l’Arctique russe. Selon Reuters, le navire marchand longera les côtes russes, traversera la mer de Béring et empruntera la route maritime du Nord. Le PanStar fera escale à Felixstowe, au #Royaume-Uni, à Rotterdam, aux #Pays-Bas, et à Gdańsk, en #Pologne, avant de retourner en Corée du Sud. L’ensemble du trajet prendra environ 45 jours.

      À ce sujet, le chroniqueur politique tchèque Štěpán Hobza souligne dans Lidovky :

      « Faire participer la Corée du Sud à cette autoroute maritime arctique est avant tout un succès parce qu’elle est un allié des États-Unis, qui, dans ce cas précis, entrent dans une zone d’influence exclusivement russe ».

      Selon l’analyste tchèque, si les modèles climatiques des scientifiques se confirment et que la situation actuelle, fragile sur le plan de la sécurité dans l’océan Austral, se maintient, « Moscou se retrouvera en position favorable ».

      « La Russie est le seul État au monde à posséder une flotte de brise-glaces nucléaires et considère l’Arctique comme sa patrie depuis le milieu du XVIIIe siècle », constate Hobza.

      Après la Corée du Sud, le Japon a lui aussi « oublié » ses différends avec la Russie, y compris sur la très sensible « question des #Kouriles » pour Tokyo. La raison est simple : le Japon dépend de livraisons cruciales de #GNL / #LNG russe et ne peut pas facilement rompre sa coopération avec la Russie. Un exemple révélateur s’est produit le 23 août, lorsque le premier ministre ukrainien Sergueï Koretski a exprimé l’espoir d’obtenir le soutien du Japon pour la livraison de missiles intercepteurs destinés à la défense antiaérienne. Mais la première ministre japonaise Sanae Takaichi n’a rien répondu. La Corée du Sud est elle aussi restée silencieuse. Le média chinois spécialisé dans les questions militaires Sohu commente ainsi ce qui se passe à Tokyo et à Séoul :

      « Le Japon et la Corée du Sud font preuve de prudence lorsqu’il s’agit d’aider Kiev dans le contexte géopolitique instable actuel. Si Tokyo avait accepté la demande de Kiev, cela aurait sans aucun doute provoqué la colère de Moscou. Après avoir pesé le pour et le contre, Takaichi a décidé d’agir avec prudence afin de protéger les intérêts fondamentaux du pays ».

      Dans ce contexte, l’Inde a annoncé qu’elle prévoyait de lancer en 2027 des liaisons via la route maritime du Nord, car il s’agit d’une véritable possibilité de réduire considérablement le trajet vers l’Europe.

      « La Russie dispose d’une remarquable flotte nucléaire, qui offre des possibilités sans précédent pour exploiter la route maritime du Nord. Nous sommes très heureux de coopérer dans le domaine de la construction et de la réparation navales dans cette région. Les navires marchands modernes ont besoin de moteurs et de coques modernes. Tout cela peut être construit ici. Pour l’Inde, cela ouvre des possibilités de coopération industrielle avec la #Russie », rapporte TASS, citant Venkatesapathi Shivaperumal, secrétaire du ministère indien des Ports, du Transport maritime et des Voies navigables, lors du forum « Arctique – Régions » à Arkhangelsk.

      De son côté, la #Chine a déjà lancé deux liaisons vers l’ #Europe via la route maritime du Nord. Les principaux avantages de cette route sont le temps de trajet (20 jours contre 40 par le canal de Suez) et la sécurité : aucun risque qu’un navire devant vous bloque le trafic en s’échouant, ni qu’un projectile perdu frappe un navire dans le détroit de Bab el-Mandeb.

      Au Forum économique de l’Est, trois sessions sont consacrées à l’exploitation internationale de l’ #Arctique. Le principal événement sur ce sujet aura lieu dès le premier jour du forum. Il s’agit de la session « Coopération internationale dans l’Arctique : du dialogue stratégique aux projets communs », à laquelle participeront des hommes d’affaires et des responsables politiques chinois, indiens, mais aussi japonais et sud-coréens.

      Il est évident que, dans les conditions géopolitiques extrêmement complexes actuelles, Moscou conserve un potentiel de coopération internationale constructive dans l’Arctique. Il faut comprendre que la Russie ne ferme pas non plus la « porte arctique » à l’Occident, en offrant de nombreuses possibilités pour mettre en œuvre des projets prometteurs dans le domaine de l’exploitation durable des ressources, des transports et de la logistique dans la région nord de la planète.

      Cependant, l’Union européenne, dans une approche extrêmement irrationnelle, refuse de coopérer avec Moscou et se retrouve ainsi en marge de l’histoire. Il est donc d’autant plus important de comprendre que les satellites de l’Occident, comme le #Japon et la #Corée du Sud, ont été les premiers à prendre conscience du caractère stratégiquement dangereux de la position européenne et à chercher à quitter le « Titanic » européen en train de couler.

      source : Stratpol

  • #Journal du regard : Août 2026

    https://liminaire.fr/chronique/journal/article/journal-du-regard-aout-2026

    https://www.youtube.com/watch?v=CW1NBrcg0bM

    Chaque mois, un film regroupant l’ensemble des images prises au fil des jours, le mois précédent, et le texte qui s’écrit en creux. « Une sorte de palimpseste, dans lequel doivent transparaître les traces - ténues mais non déchiffrables - de l’écriture “préalable” ». Jorge Luis Borges, Fictions

    (...) #Journal, #Vidéo, #Architecture, #Écriture, #Voix, #Sons, #Mémoire, #Paysage, #Ville, #Journal_du_regard, #Regard, #Dérive, #Photographie, #Nature, #Paris, #Normandie, #mer, #Carolles, #Granville, #Été, #Campagne, #Jardin (...)

  • Presunto uomo di fiducia della ‘ndrangheta in Svizzera sotto processo a Bellinzona

    Si tratta di un 59enne italiano residente in Argovia che avrebbe forti legami con il clan #Anello-Fruci - Il procedimento è legato alla vasta operazione “Imponimento” - La Svizzera usata come cassaforte e armeria

    È accusato di aver partecipato per vent’anni alle attività della ‘ndrangheta in Svizzera l’uomo che viene processato da questo lunedì al Tribunale penale federale di Bellinzona. Il 59enne italiano, residente in Argovia, sarebbe stato un uomo di fiducia del #clan_Anello-Fruci. Il dibattimento dovrebbe durare fino all’11 settembre.

    Il processo è legato alla vasta operazione “#Imponimento”, che nel luglio 2020 ha portato all’arresto in Svizzera e in Italia di oltre 70 persone. Da questa inchiesta emergono le attività principali che le organizzazioni criminali italiane svolgono da tempo in Svizzera: traffico di droga, traffico di armi (per rimpolpare gli arsenali del clan) e il riciclaggio di denaro sotto varie forme: dalla ristorazione ai locali notturni, dal cambio valuta all’acquisto in leasing di vetture di lusso, spiega il giornalista della RSI Francesco Lepori, specializzato in cronaca giudiziaria e responsabile operativo dell’Osservatorio ticinese sulla criminalità organizzata dell’Università della Svizzera italiana (USI).
    Immettersi nel tessuto economico e sociale per agire indisturbati e benvoluti

    La cosca degli Anello-Fruci ha una forte vocazione imprenditoriale. Agli affari sporchi ha infatti saputo affiancare investimenti in apparenza leciti che hanno permesso anche di inserirsi nella comunità di accoglienza. Una capacità che le ha permesso di integrarsi nel tessuto economico e sociale per poi agire indisturbata, sottolinea Lepori. Basti pensare che uno degli altri referenti svizzeri del capo clan, che come il 59enne risiedeva nel canton Argovia, era titolare di un ristorante e sponsorizzava persino la squadra di calcio del paese. Era ben voluto in zona, tanto che, come spesso accade, nel 2020 la notizia del suo arresto non mancò di suscitare stupore.

    In Svizzera intercettazioni e un infiltrato

    Le indagini nei confronti del clan sono state, come detto, imponenti. In Svizzera sono state condotte nei confronti di una dozzina di persone e hanno comportato l’uso di mezzi particolari come le intercettazioni ambientali e l’impiego di un agente infiltrato della polizia federale, grazie al quale le dichiarazioni dei pentiti in Italia hanno potuto trovare riscontro, indica Lepori.
    Varie condanne già emesse in Italia

    Oltreconfine la vicenda è già sfociata in diverse condanne di primo e in parte di secondo grado. Al capo del sodalizio sono stati inflitti 20 anni di carcere, al proprietario del ristorante 17 e al cugino del 59enne, che lavorava come operaio comunale nel Luganese, 11 anni che sono stati poi ridotti in appello a 10 anni e 8 mesi.

    Svizzera come cassaforte e armeria

    Il 59enne sotto processo a Bellinzona è considerato dagli inquirenti l’uomo di fiducia degli Anello-Fruci in Svizzera, ma non è l’unico. Attorno a lui ruotavano altre figure e questo mostra come la Svizzera avesse un ruolo molto importante per il clan. Era infatti la loro cassaforte, dove arrivavano i capitali illeciti, frutto soprattutto del traffico di droga, che venivano investiti per generare ulteriori profitti, indica Lepori. Le scorte accumulate rimanevano quindi al sicuro, pronte a rientrare in Italia quando il capo della cosca necessitava di denaro.

    Da non dimenticare poi le armi e le munizioni: grazie alla presenza di una rete in Svizzera era possibile garantire l’approvvigionamento al clan. Un piccolo arsenale, ricorda Lepori, era stato sequestrato anche in Ticino a casa del 59enne.

    https://www.rsi.ch/info/ticino-grigioni-e-insubria/Presunto-uomo-di-fiducia-della-%E2%80%98ndrangheta-in-Svizzera-sotto-processo-a-
    #ndrangheta #Suisse #procès #justice #criminalité_organisée #drogue #armes #trafic_de_drogue #trafic_d'armes #blanchissement_d'argent #restauration #restaurants

  • Vergewaltigungsprozess Frank S. : Keine Heldin, keine Empörung
    https://taz.de/Vergewaltigungsprozess-Frank-S/!6207644

    A Berlin se déroule un provès contre un violeur aussi brutal.et grotesque comme l’affaire Pelicot. L’intérêt public est limité.

    30.8.2026 von Lilly Schröder - Der Fall Frank S. ist der größte Vergewaltigungsprozess, der je vor einem Berliner Gericht verhandelt wurde. Doch der öffentliche Aufschrei bleibt aus. Warum?

    B ereits am zweiten Prozesstag wird die Verhandlung kurzfristig vom Saal A305 im Berliner Landgericht in den kleineren Raum B129 verlegt. Zu klein ist das Interesse am Fall Frank S. Gerade einmal 15 Zu­schaue­r*in­nen haben sich versammelt, zudem sieben Journalist*innen. Dem Angeklagten wird vorgeworfen, Frauen mit Schlafmitteln und Alkohol betäubt, in seiner Wohnung vergewaltigt, die Taten gefilmt und teilweise in Chatgruppen und auf Pornoplattformen hochgeladen zu haben.

    Die Staatsanwaltschaft Berlin hat 22 Taten gegen 14 Frauen angeklagt, die S. bereits gestanden hat. Auf seinen Festplatten fanden Er­mitt­le­r*in­nen jedoch Hinweise auf mutmaßliche Taten an bis zu 59 Frauen. Die Ermittlungen laufen. Damit handelt es sich um den größten Fall von Vergewaltigungen im Zusammenhang mit Betäubungen, der bisher vor einem Berliner Gericht verhandelt wurde. In seiner Dimension ist er durchaus mit dem Fall von Gisèle Pelicot vergleichbar.

    Die 73-Jährige war über neun Jahre hinweg von ihrem Ehemann mit Medikamenten betäubt, vergewaltigt und 80 anderen Männern zur Vergewaltigung „angeboten“ worden. Der Unterschied: Bei dem Prozess in Avignon standen Zu­schaue­r*in­nen schon in den Morgenstunden Schlange, um einen Platz im Saal zu ergattern. Vor dem Justizpalast demonstrierten Hunderte. Warum bleibt ein in seinem Ausmaß vergleichbarer Fall in Berlin weitgehend unbeachtet?

    Die französische Philosophin Manon Garcia hat den Prozess von Gisele Pelicot eng begleitet und im Buch „Mit Männern leben. Überlegungen zum Pelicot-Prozess“ ihre Beobachtungen mit einer Analyse sexualisierter Gewalt und gesellschaftlicher Machtverhältnisse verbunden. Darin untersucht Garcia auch, warum der Fall eine derart große öffentliche Aufmerksamkeit erlangte. „Das Echo auf diesen Prozess kommt auch daher, dass sie die Persönlichkeit, den sozialen Hintergrund und das Aussehen hat, die notwendig sind“, schreibt die Philosophin über Pelicot.
    Die öffentliche „Heldin“ fehlt

    Frauen, die nach einer Missbrauchserfahrung vor Kameras treten, sind noch immer die Ausnahme. Deshalb ziehen sie besondere Aufmerksamkeit auf sich. Öffentliche „Heldinnen“ wie Gisèle Pelicot oder auch Collien Fernandes fehlen bislang im Fall von Frank S. Fünf der betroffenen Frauen treten im Prozess als Nebenklägerinnen auf, haben sich bislang aber nicht geäußert.

    Um öffentlich über das Erlebte zu sprechen, bedarf es Mutes und des notwendigen kulturellen und sozialen Kapitals, um mit der Aufmerksamkeit umzugehen. Die Ansprüche an Opfer sind hoch. „Wir sollen ‚würdevolle Opfer‘ sein“, schreibt die französische Schriftstellerin Virginie Despentes in „King Kong Theory“. „Sollen uns verantwortlich fühlen für das, was uns angetan wird, weil wir uns weigern, daran zu krepieren, weil wir damit klarkommen wollen.“ Gisèle Pelicot erfüllte die Ansprüche an ein „würdevolles Opfer“: Sie trat jeden Tag zurechtgemacht vor die Medien, verdrückte keine Träne, strahlte Stärke und Disziplin aus.

    Frank S. erfüllt das Täterklischee geradezu perfekt: ein fremder Mann aus dem Internet, der sich als Serienvergewaltiger entpuppt

    Dass im Fall von Frank S. keines der Opfer öffentlich in Erscheinung tritt, hat vermutlich auch mit Scham und Stigmatisierung zu tun. Denn der 68-jährige Elektriker S., der sich mal als Polizist, mal als Hubschrauberpilot ausgab, lernte die Frauen auf Onlinedatingplattformen kennen, mit einigen führte er eine Beziehung. Während Gisèle Pelicot und Collien Fernandes die „perfekten Opfer“ für einen Massenaufschrei darstellten, weil ihnen zweifellos keine Mitschuld zugeschoben werden konnte, greift bei den Opfern von Frank S. leichter das misogyne Victim-Blaming-Narrativ: Warum waren die Frauen überhaupt auf diesen Plattformen? Warum haben sie sich auf solch eine gefährliche Situation eingelassen?

    Feministische Gruppen und Anti-Gewalt-Projekte begleiten den Prozess gegen Frank S. bislang nicht. Die Sicht solcher Akteure ist meist, dass sie sexualisierte Gewalt nicht zum Problem einiger besonders monströser Einzeltäter erklären wollen. Frank S. erfüllt das Täterklischee geradezu perfekt: ein fremder Mann aus dem Internet, der sich als Serienvergewaltiger entpuppt. Das Problem: Die Täter sind meist keine Monster. In der Regel sind es die eigenen Partner, Ex-Partner, Brüder, Väter.
    Die Täter sind dem Opfer oft bekannt

    Fast jeden Tag versucht ein Mann, seine Partnerin zu töten, 41 Prozent der Täter, die eine chemische Unterwerfung vornehmen, sind mit dem Opfer bekannt. Dass von Collien Fernandes unzählige Deepfake-Pornos kursierten, löste jahrelang wenig Empörung aus. Der große Aufschrei kam erst, als bekannt wurde, dass ihr eigener Partner dahintersteckte.

    Der Fall der Autorin Claudia Wuttke zeigt allerdings, dass selbst ein vertrauter Täter und eine Frau, die öffentlich über das Erlebte spricht, längst keine Garantie für eine Solidaritätswelle sind. Als im Mai 2026 bekannt wurde, dass die Hamburgerin über Jahre hinweg in mutmaßlich 65 Fällen von ihrem damaligen Partner betäubt und vergewaltigt wurde, gab es zwar Aufmerksamkeit, aber keine vergleichbare Welle der Solidarität wie bei Fernandes.
    Kollektive Abstumpfung

    Sind es zu viele Fälle? Sind wir kollektiv abgestumpft? Im Dezember 2024 genügte noch eine Dokumentation des investigativen Rechercheformats STRG-F, um eine breite Debatte über Telegram-Vergewaltigungsnetzwerke auszulösen, in denen Männer sich darüber austauschen, wie sie Frauen betäuben, vergewaltigen und mit den Taten prahlen.

    Ein Gerichtsverfahren Anfang 2026 in München gegen ein Netzwerk von Männern, die Vergewaltigungen über Telegram-Chats organisierten und mit ihnen prahlten, wurde öffentlichen dagegen kaum wahrgenommen. Allein in einer Chatgruppe, in denen Männer Frauen als „Autos“ bezeichneten, die sie mit „Öl“ oder „Sprit“ „volltanken“, also mit Medikamenten betäuben wollten, um die „toten Schweine“ (sedierte Frauen) zu vergewaltigen, waren 4.500 Männer. Die Opfer waren Chinesinnen.

    Es fühlt sich an, als hätten wir als Gesellschaft hingenommen: Männer vergewaltigen halt Frauen. Boys will be boys. Nur ist das nicht zu akzeptieren, denn „die Vergewaltigung ist Bürgerkrieg“, wie Virginie Despentes schreibt. „Sie ist die politische Organisation, durch die ein Geschlecht dem anderen erklärt: Ich habe alle Rechte über dich, ich zwinge dich, dich unterlegen, schuldig und entwürdigt zu fühlen.“ Das ist eine Realität, die wir niemals hinnehmen dürfen.

    #viol #justice #médias

  • Hier pour aujourd’hui, les années 2000 (22)

    La musique et les disques survivent heureusement aux « contraintes » des surfaces spécialisées ou non, plus ou moins disquaires, mais plus attentives aux coûts financiers, à la vitesse de rotation de leurs stocks qu’aux rythmes de diffusion de la musique. Sans oublier, les logiques des algorithmes des plateformes ou la mise en avant des productions des majors au détriment des multiples éditeurs qui nous permettent d’écouter des musiques et non de la programmation « profitable ».
    Quelques disques enregistrés dans les années 2000, au hasard de ré-écoutes récentes.

    Chronique de 9 cd

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/30/hier-pour-aujourdhui-les-annees-2000-21-2/#more-106604

    #musique #jazz

  • Robin Andersen, Chris Hedges – Documenting the U.S. Media’s Complicity in the Genocide of Gaza

    via https://diaspora.psyco.fr/p/12682828

    https://www.youtube.com/watch?v=xIrIhjl6_Js


    2026-08-27 — 45 min.

    –----------

    https://braveneweurope.com/geopolitics/robin-andersen-chris-hedges-documenting-the-u-s-medias-complicity-in — 2026-08-27

    Robin Anderson, the author of “The Complicit Lens,” documents how the Western media in the United States and Europe amplifies Israeli lies about the genocide in Gaza and discredits the reporting by our Palestinian colleagues, especially in #Gaza. This complicity includes repeating Israeli fabrications that routinely blame Palestinian resistance groups for attacks on their own hospitals, schools, and universities. It includes allowing Israel to smear Palestinian journalists as members of Hamas. It includes giving credibility to Israeli fabrications about beheaded babies, babies cooked in ovens, secret command tunnels under Palestinian hospitals and schools, Palestinian journalists who direct rocket attacks on Israel, and the supposed widespread sexual assault against Israelis by Palestinians on October 7th.

    [...]

  • Japan set to revolutionize electric car industry by recovering 90% of lithium from used batteries
    https://www.uniladtech.com/vehicles/car-news/japan-recovers-lithium-used-ev-batteries-052999-20260715

    (...)

    According to engineers at a Japanese recycling facility, roughly 90 percent of the #lithium locked in used #EV #batteries can be recovered. If it holds up at scale, it could reshape how those batteries are built and reused for years to come.

    How #Japan is pulling 90% of lithium from dead batteries

    To put that figure in context, conventional #recycling tends to salvage less than half of the lithium in a spent battery. So, reaching 90 percent nearly doubles what comes back out. And the process comes down to a simple substitution.

    Rather than leaning on standard #sodium_hydroxide, the team fed recovered #lithium_hydroxide (a fine white powder) back into the process. As a result, the switch turned the sludgy battery waste known as ’black mass’ into high-purity lithium clean enough to go straight into new battery cells.

    Moreover, the researchers estimate it can cut carbon emissions by around 40 percent.
    (...)

  • Des enregistrements en 2024 (9)

    Des disques et des musiques récentes. Prendre le temps de s’arrêter, d’écouter des albums. Fouiner à la recherche de nouvelles structures ou d’autres dynamiques. S’éloigner des critères privilégiés par des commerçants rarement disquaires, ou des productions des majors, refuser que des algorithmes tracent des chemins sans imagination ni surprises.
    De multiples éditeurs nous permettent d’écouter des musiques et non de la programmation « profitable ». Quelques disques enregistrés, ici en 2024 au hasard des écoutes.

    chronique de 9 cd

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/26/des-enregistrements-en-2024-8-2

    #musique #jazz

  • The kids are all red? – Interview mit Rote Jugend Deutschland
    https://lowerclassmag.com/2026/08/23/the-kids-are-all-red-interview-mit-rote-jugend-deutschland

    Et pourtant ils existent ;-)

    23.8.2026 von LCM-Redaktion - Rote Jugend ist mittlerweile allen in der radikalen Linken ein Begriff. Für Außenstehende praktisch aus dem Boden geschossen undschnell gewachsen ist die Rote Jugend mehr als ein Internetphänomen, sondern als junge, kommunistisch orientierteBewegung auch auf der Straße, auf Konferenzen, Veranstaltungen, Aktionen und Camps präsent. Das Außenbild polarisiert mit kommunistischerÄsthetik, Kampfsport, Instagram-Reels mit Graffiti und Bengalos und marxistisch-leninistischer Theorie.

    Die Organisation Rote Jugend Deutschland (RJD) hat sich während des Rollens der neuen roten Welle im Januar 2026 offiziell gegründet und gehört aktuell wahrscheinlich zu den am meisten Zulauf kriegenden Strömungen in der deutschen Linken. Wir wollten RJD besser kennenlernen und haben einen ihrer Aktivisten zu ihren Inhalten, Aktivitäten, Plänen und Kritiken befragt. Das Interview ist für RJD das erste dieser Art .

    Wie ist Rote Jugend Deutschland entstanden? Wann habt ihr euch gegründet und warum habt ihr die Struktur aufgebaut?

    Das ist eine gute Frage, aber nicht so einfach zu beantworten, weil wir nicht zu einem Zeitpunkt entschieden haben, dass es jetzt eine Rote Jugend Bewegung in Deutschland bräuchte und die dann aufgebaut haben. Sondern den Begriff „Rote Jugend“, „Rote Jugend Bewegung“ oder „Rote Jugend Deutschland“ benutzen wir auf drei verschiedene Art und Weisen. Erstmal benutzen wir den Begriff Rote Jugend stellvertretend für eine gewisse politische Sequenz, d.h. eine objektive Bewegung innerhalb der politischen Kräfte in der radikalen Linken. Wir sehen rückblickend, dass ungefähr ab 2008 mit dem G8-Gipfel der Marxismus-Leninismus wieder Einzug in die radikale Linke gefunden hat. Darüber schreibt z.B. J. Moufawad-Paul in „Die kommunistische Notwendigkeit“, dass grob zu dem Zeitpunkt wieder eine Form von primitivem Verständnis von Marxismus Einzug in die radikale Linke in den imperialistischen Zentren gehalten hat. Wir datieren rückblickend deshalb die Entstehung von dem, was wir Rote Jugendbewegung nennen, auf ungefähr diesen Zeitpunkt. Damals entstanden ungeplant und unbewusst die ersten Kollektive, die wir als Teil unserer Bewegung, als Teil unserer Geschichte, als Rote Jugend betrachten würden. Natürlich gibt es Organisationen und Gruppen, die schon älter waren. Aber ab diesem Punkt wurde auch als Korrekturbewegung angefangen, Elemente des Marxismus wieder mit der proletarischen und populären Jugendkultur zu verbinden und es hat ein neuer revolutionärer Aufbruch stattgefunden. Wir sagen deshalb retrospektiv, dass da die Rote Jugendbewegung entstanden ist. Das wusste damals nur noch keiner.

    Wir haben aber gemerkt, dass man immer wieder Genoss:innen aus anderen Kollektiven, aus anderen Städten trifft, mit denen man dieselbe politische DNA teilt, auch wenn es natürlich auch Unterschiede gab. Aber das sind Kinder derselben Wut, das ist ähnlich, das ist mehr als nur eine zufällige Erscheinung, sondern es gab dieses Phänomen: Kollektive von jungen Genoss:innen bilden sich, verbinden den Marxismus mit revolutionärer Jugendkultur, haben inhaltliche Gemeinsamkeiten und bilden Zirkel und Kollektive, die aber damals oft noch lokal begrenzt waren und höchstens regionale Kooperationen hatten. Diese Rote Jugendbewegung, die es in der BRD seit den 2010er Jahren gibt, ist eine tatsächlich stattfindende Bewegung. Das ist nichts, was wir uns ausgedacht haben, sondern es ist passiert. Man will nicht sagen natürlich, aber organisch im Klassenkampf aus der Gesellschaft der BRD entstehen solche Kollektive.

    Die gehen aber auch genauso schnell wieder kaputt. Die sind dann getragen von 1, 2 Chefinnen und Chefs und fallen diese weg, bricht das Kollektiv mehr oder weniger zusammen. Wir haben dann, nachdem wir länger schon gespürt und beobachtet hatten, wie verschiedene Genoss:innen in verschiedenen Projekten, verschiedenen Jugendgruppen, auch z.B. vom ehemaligen Jugendwiderstand, eine ähnliche Praxis und ähnliche Vorstellungen hatten, gesagt, dass diese Bewegung mehr werden muss, als die Summe seiner Teile. Und das haben wir Ende 2020 in manchen Städten dann theoretisiert. Es gibt gute historische Beispiele, wie aus Jugendorganisationen/-bewegungen auch fortgeschrittenere politische Formierungen entstehen können. Wir haben uns auf der Grundlage dann aufgemacht, diese rote Jugendbewegung zu vereinigen. Dafür war ein erster Schritt erst mal klarzumachen: Es gibt eine rote Jugend in Deutschland und du bist Teil davon. Wir haben einen Vereinigungsprozess der Roten Jugend begonnen mit verschiedenen anderen Jugendkollektiven, die es schon gab und zu denen wir Kontakt hatten. Dann haben wir versucht, Kontakte herzustellen, wenn wir gemerkt haben, dass wir inhaltlich ähnlich zu anderen Kollektiven sind: Wollen wir uns nicht verständigen auf ein Programm, auf gemeinsame Prinzipien und uns darunter dann organisatorisch vereinigen? Das hatte dann zur Folge, dass die Rote Jugend Deutschland als Organisation gegründet wurde. Sie ist letztes Jahr auf der LL-Veranstaltung öffentlich gegründet worden, hat aber schon vorher als Organisation bestanden unter einheitlicher Führung, unter einheitlichen organisatorischen und politischen Prinzipien, mit einer einheitlichen programmatischen Basis.

    Das heißt: Es gibt die Rote Jugend als politische Sequenz, es gibt die Rote Jugend Deutschland als Organisation, und wir sagen aber auch weiterhin es gibt die Rote Jugend als Bewegung. Dieser Drang von jungen Proletarier*innen, von der Jugend aus dem Volk, von der radikalen Linken, diese Form von Politik zu machen und diese Praxis zu entwickeln, ist nicht an unsere Organisation geknüpft. Wenn sich in Buxtehude die Rote Jugend gründet, dann sagen wir: Natürlich seid ihr auch Rote Jugend, ihr seid auch von uns, ihr seid Teil unserer Bewegung. Dann probieren wir natürlich, die einzufangen und zu gucken, wie wir Unterstützung geben können. Deshalb sind wir glaube ich auch politisch ein bisschen ein Sonderfall, weil das Potenzial von dieser objektiv bestehenden Roten Jugendbewegung von keiner anderen Kaderorganisation erkannt wurde. Und wir haben gesagt, es braucht eine Kaderorganisation, es braucht die Kommunistische Partei in diesem Land, das war allen von Anfang an klar und dazu kann die Vereinheitlichung dieser Roten Jugendbewegung ein Beitrag sein. Da haben wir uns auch historische Beispiele genommen. Z.B. ist die Kommunistische Partei Vietnams aus einer Jugendbewegung entstanden, die Kommunistische Partei der Philippinen ist aus der Jugendarbeit entstanden und auch in der türkisch-kurdischen Linken war die Dev-Genç Föderation (Devrimci Gençlik, deutsch: Revolutionäre Jugend bzw. Föderation der Revolutionären Jugend der Türkei, Anm. d. Red.) in gewisser Weise Geburtshelferin für verschiedene revolutionäre kommunistische Parteien. Deshalb meinen wir, dass wir durch die Vereinigung der fortschrittlichsten Teile der Arbeiter:innenjugend einen Beitrag zum Parteiaufbau leisten.

    Wie sieht denn eure Arbeit aus? Was sind eure Aktivitäten?

    Ich fange mit den großen Floskeln an: Wir versuchen durch die Vereinigung und Vergrößerung der Roten Jugendbewegung den Marxismus in der Arbeiter:innenjugend zu verbreiten und damit einen Beitrag zum Parteiaufbau zu leisten. Das ist ein großes Wort, da kann man sich wenig drunter vorstellen. Unser USP (Unique Selling Point, deutsch: Alleinstellungsmerkmal, Anm. d. Red) ist sozusagen dieses Verbreiten und Vergrößern einer proletarischen Jugendkultur oder einer revolutionären Jugendkultur. Wir versuchen, durch verschiedene kulturelle Aktivitäten ein Gefühl von Solidarität, von Gemeinschaft zu vermitteln in einer Zeit, wo die Jugend immer mehr vereinsamt oder viele Beschäftigungsfelder relativ reaktionär sind – Drogenkonsum, frauenfeindliche Scheiße, irgendein Gangsterschmutz und so weiter. Es ist kein Geheimnis: Wir machen viel Sport zusammen und legen da Wert drauf, machen gemeinsame Bildung und natürlich sind wir auch in verschiedenen Feldern der politischen Widerstandsbewegung aktiv, also im antifaschistischen Kampf und durch die aktuellen Umstände auch im Bereich Antimilitarismus. In allen Städten, wo die roten Jugendgruppen Teil der Organisation sind, haben wir offene rote Treffen, wo jeder hinkommen kann. Da diskutieren wir aktuelle Fragen des Marxismus und machen sonst auch einfach viel politischen Aktivismus, wie man ihn aus der radikalen kommunistischen Linken kennt. Darüber hinaus versuchen wir aber auch von Seiten der Organisation Rote Jugend, unserer Bewegung etwas zurückzugeben. Wir versuchen, andere politische Kollektive, die entstehen, zu supporten, zu gucken, was brauchen die, wo kann man Tipps und Kniffe geben, wie kann man anderen Jugendgruppen helfen, auf eigenen Beinen zu stehen, damit das nicht mehr an einzelnen Leuten hängt. Wie kann aus dieser Bewegung mehr werden als die Summe ihrer Teile. Wir legen auch viel Schwerpunkt auf Antiimperialismus und Internationalismus.

    Was wir anfangs dezidiert nicht gemacht haben, ist die klassische „Massenarbeit“, also in die Betriebe oder Stadtteile gehen. Da haben wir uns anfänglich sehr klar gegen entschieden, uns bewusst in unserer eigenen Schwäche. Wir waren aufgrund von Erfahrungen in anderen Projekten, aber auch aufgrund unserer eigenen offensichtlichen Begrenzung der Meinung, dass es ein bisschen verrückt wäre, wenn wir uns jetzt direkt als die großen Revoluzzer ins Volk stürzen. Entweder würde das dazu führen, dass wir mit der roten Fahne wedeln und hoffen, dass sich jemand verirrt, oder dass wir uns in betrieblichen Kämpfen relativ stark den Gewerkschaften unterordnen müssen, d.h. mehr oder weniger eine Tendenz zum Rechtsopportunismus entwickelt würden, weil wir als politische Formation einfach noch nicht stark genug sind und waren, die gewerkschaftlichen Kämpfe revolutionär zu begleiten oder zu führen. Oder wir würden einen wahnsinnigen Linksradikalismus machen nach dem Motto: Jetzt kommen hier mal die richtigen Revolutionäre und jetzt könnt ihr mal sehen.

    Deswegen haben wir entschieden, dass für diese Arbeitsfelder, die sehr wichtig sind und wo andere Genoss:innen das auch sehr gut machen, wir als Bewegung, als Organisation uns noch entwickeln und wachsen müssen. Wir sind jetzt gerade an dem Punkt, dass wir an vielen Orten eine relative Stärke entwickelt haben und uns solche Kampffelder auch langsam erschließen und in Betracht ziehen müssen. Wir nennen diese Diskussion „Rote Jugend next level“, denn natürlich ist uns klar, dass Jugendgruppen, die coole Graffitis machen, stabil sind und Aura haben, nicht die ausreichenden Voraussetzungen für eine Revolution in Deutschland sind. Ansonsten machen wir Bildung, Liederabende, Solidaritätsaktionen mit Gefangenen, sind im Antifaschismus aktiv …

    Wie bewertet ihr den aktuellen Stand der kommunistischen Bewegung in Deutschland?

    Das ist natürlich die Frage des Maßstabs. Gemessen an den Notwendigkeiten natürlich schlecht. Wir haben keine große Verankerung des Marxismus in den Massen, wir haben keine kommunistische Partei, die ihren Namen verdient.

    Auch die strategischen Überlegungen, wie der Klassenkampf in Deutschland dann konkret zu führen ist, sind innerhalb der kommunistischen Bewegung unterentwickelt. Es ist allen klar, dass es um die revolutionäre Linke, um die kommunistische Linke deutlich besser stehen könnte angesichts von Weltkriegsgefahr, faschistischer Tendenz im Staat und all den Schweinereien, die man sieht. Trotzdem beobachten wir in den letzten Jahren eine deutliche Vorwärtsentwicklung. Als ich mit Politik angefangen habe in der Roten Jugend, musste ich Hammer und Sichel verstecken, wenn ich mich in der linken Szene bewegen wollte. Mittlerweile sehen wir, dass die autonome oder postautonome Linke und dieser ganze liberale Bullshit ziemlich ausgespielt hat und dass die kommunistische Bewegung im Verhältnis viel stärker geworden ist. Genauso sehen wir innerhalb der kommunistischen Bewegung, dass mit vielen Unannehmlichkeiten gebrochen wurde. Wir erleben mit vielen anderen Organisationen eine Begegnung auf Augenhöhe. Ehrliches Interesse, voneinander zu lernen und auch Gedanken der Vereinheitlichung zu machen. Wir haben – das ist ja kein Geheimnis – ein sehr gutes Verhältnis zu verschiedenen anderen kommunistischen Organisationen, an denen wir sehr viel schätzen und an denen wir auch Kritik haben. Da wären z.B. zu nennen die Genoss:innen von Perspektive Kommunismus, die Genoss:innen von BDK (Bund der Kommunist:innen, Berlin, Anm. d. Red.), der Kommunistische Aufbau oder auch die Genoss:innen vom Aufbau Frankfurt, zu denen wir ein sehr solidarisches Verhältnis haben und mit denen wir auch Diskussionen auf Augenhöhe führen können. Wir erleben innerhalb eines bestimmten revolutionären Spektrums eine ehrliche Annäherung und ein ehrliches Zusammenarbeiten. Deshalb bin ich gerade, ob aller Schwierigkeiten, optimistisch was die Zukunft der Kommunist:innen in Deutschland angeht.

    In welcher politischen Tradition verortet ihr euch? Welche organisatorischen, politischen Bezugspunkte in der Vergangenheit habt ihr als RJD?

    Wir sind natürlich stolze autoritäre Linke (lacht). Da sind wir ehrlich. Manche Leute können uns Dogmatismus vorwerfen – wenn man ein Liberaler ist, erscheint das vielleicht so. Unser ideologisches Fundament ist der Marxismus-Leninismus, dabei sind wir aber explizit anti-sektiererisch. Das heißt wir betrachten den Streit um die richtige Linie und die richtige Anwendung des Marxismus in Deutschland nicht als einen Bücherstreit, sondern finden ihn gemeinsam in der Praxis raus. Unsere Organisation ist marxistisch-leninistisch, aber es ist kein Geheimnis, dass bei uns auch viele maoistische Genoss:innen organisiert sind. D.h. wir sagen nicht, diese eine Interpretation des Marxismus-Leninismus oder des Maoismus ist unser fester Bezugspunkt. Trotzdem sehen wir uns organisatorisch sehr klar in der Tradition der revolutionären kommunistischen Bewegung. Ein großer Bezugspunkt war z.B. immer die Kommunistische Partei der Philippinen. Auch andere Parteien aus dem maoistischen Spektrum. Aber wir sagen jetzt nicht: „Wir stehen in der Tradition der Achten Internationale so-und-so oder der KPD-XY“, sondern wir sind ein relativ organischer Zusammenschluss, der von null angefangen hat.
    Natürlich – unsere historischen Vorfahren sind und bleiben die KPD, mit all ihren Fehlern. Aber wir haben nicht eine direkte Traditionslinie.

    Wie hat sich die materielle Realität des globalen Kapitalismus und damit auch die Realität unserer Klasse im Vergleich zur Hochphase der Arbeiterbewegung zu Beginn des 20. Jahrhunderts verändert? Was bedeutet das für die kommunistische Bewegung heute in Bezug auf Organisationsform und Strategie? Was sind Punkte, die man übernehmen kann, was sind Punkte, die man verändern muss in Bezug auf die heutige Realität?

    Eine Analyse auf diese genaue Frage haben wir nicht. Die Veränderungen und auch die weiteren Beiträge zur revolutionären Wissenschaft des Marxismus seit den 1920ern sind so enorm und so viel, dass ich die nicht erschöpfend erschließen kann. Die proletarische Wissenschaft, d.h. der Marxismus, ist nicht 1917 stehen geblieben, sondern auch die Beiträge v.a. der chinesischen Sequenz unter Mao Zedong, aber auch der urbanen Guerilla in den Metropolen, der verschiedenen Volkskriege und nationalen Befreiungsbewegungen auf der Welt, als auch Beiträge der K-Gruppen und der Autonomen und deren Erkenntnisse, ob sie nun gut oder schlecht sind, müssen in den Kanon der revolutionären Wissenschaft aufgenommen und ausgewertet werden.

    Wir können aber sagen, dass wir die Lesart von Revolution und auch der Oktoberrevolution als verkürzte Aufstandsstrategie ablehnen. Unabhängig davon, ob das damals so gewesen ist – was ich nicht so sehe, dass es einfach nur ein Aufstand als singuläres Ereignis war – betrachten wir mit relativer Einigkeit Revolution als einen langfristigen antagonistischen Prozess mit dem Staat. D.h. wir sagen nicht man muss Kräfte sammeln, sammeln, sammeln und dann macht man einmal das große Rambazamba. Das Wort Gegenmacht ist da eher eines, was ich verwenden würde. Es ist in der kommunistischen Bewegung in aller Munde, aber es gibt keine guten Analysen oder keine guten Ausführungen dazu, die mir bekannt sind. Aber wir würden schon eher mit so einem Begriff arbeiten. Aus den Erfahrungen der chinesischen Revolution und der darauffolgenden nationalen Befreiungsbewegungen und ich behaupte auch aus der Oktoberrevolution kann man sehen, dass die Revolution mehr ist als ein singulärer Akt, sondern eine Wechselwirkung wo Aufbau und Zerstörung vor dem Aufstand da sein müssen und auch danach noch.

    Es gibt die Vorstellung, gerade bei orthodoxen Marxisten-Leninisten, von einer, wie ich finde, relativ bescheuerten Schule, man müsse Streik, Gewerkschaft und Generalstreik machen und dann stürmt man irgendwann die Polizeikaserne. Doch das war historisch nie so, und wird auch dazu führen, dass wir scheitern werden, wenn wir Revolution nicht als Prozess begreifen, der auch jetzt schon losgehen muss in verschiedenen Formen. Deshalb begrüßen wir Initiativen wie Stadtteilkomitees, Stadtteilgewerkschaften, Versuche, eine Gegenmacht der Arbeiterklasse aufzubauen. Das würden wir z.B. sagen, ist, was man aus dem Verständnis der 1920er auf jeden Fall mitnehmen kann. Auch die Erfahrung der Chinesischen Revolution mit dem Realsozialismus und dem aufkommenden Revisionismus sollte einem eine Lehre sein. Bei uns relativ durchgesetzt ist das Verständnis der Massenlinie von Mao. Die ganze Rote Jugend war ein Experiment zur Massenlinie. Das muss man alles berücksichtigen. Ich bin aber jetzt nicht gut genug vorbereitet, um das alles zu beantworten. Man kann uns viel vorwerfen, aber unsere Theorieproduktion ist alles andere als erschlagend (lacht).

    Was braucht es heute für eine Politik in Deutschland, um die arbeitende Klasse zu mobilisieren und zu organisieren gegen Krieg, Krise und Kapitalismus?

    Wenn ich es genau wüsste, dann wäre ich froh. Aber wir können schon, behaupte ich, aus den Erfahrungen des Proletariats international ein paar Größen festmachen, die es auf jeden Fall braucht. Es ist sehr zentral für uns, dass der wesentlichste Mangel weiterhin das Fehlen der kommunistischen Partei neuen Typs ist. D.h. eine Kaderorganisation von Revolutionären, die in der Lage ist, als strategisches Rückgrat und Gehirn der revolutionären Bewegung und auch der Arbeiterklasse zu fungieren, die es tatsächlich erstmal schafft, eine Strategie zu entwickeln. Du hast gesagt: „Die Arbeiterklasse organisieren und mobilisieren“ – das kann alles und nichts bedeuten. Das ist schon die Frage: Mit welcher Strategie, mit welchem Zweck organisiert und mobilisiert man? Es gibt immer wieder Kommunisten, die auf die Idee kommen zu sagen: Wir müssen mal die Arbeiterklasse organisieren, wir müssen mal in die Betriebe gehen. Ja, danke, aber damit ist leider noch wenig gewonnen mit diesem Abkürzen. Es braucht eine tatsächliche Analyse der ökonomischen Verhältnisse und auch der verschiedenen Segmente der Arbeiterklasse und eine daran gekoppelte Strategie. Ich würde die Behauptung aufstellen, dass eine proletarische Organisierung auch immer – nicht in der Hauptsache, aber in ihrer Essenz – antagonistisch und für die Klasse selbstermächtigend sein muss. D.h. sie muss auf der einen Seite antagonistisch sein und zumindest sehr vorsichtig mit der Frage, wie leicht sie sich in den bürgerlichen Staat integrierbar macht und muss auf der anderen Seite auch mit revolutionären Methoden Erfolge erkämpfen können. Sie muss es vielleicht nicht jedes Mal tun, aber in der Lage sein, Streiks auch eskalieren zu lassen oder auch andere Kämpfe in Betrieben zu führen, die gewerkschaftlich nicht abgedeckt sind. Ich kenne das von vielen Jobs von mir: Wenn dein Vorarbeiter ein Penner ist – dafür bräuchtest du eigentlich eine kommunistische Formierung, die sich darum kümmert. Du musst ja nicht sein Auto anzünden wie in Italien – in Deutschland würde es schon reichen, den mal anzuschreien. Du musst eine Form von Stadtteilarbeit machen, die tatsächlich dem Volk und der Arbeiterklasse eine Form von Gegenmacht gibt, die sich nicht darin verliert zu sagen: Wir fordern die Revolution sonst werfen wir hier die Scheiben ein, sondern die eine Keimform von Selbstermächtigung ermöglicht. Allerdings hat das Ganze leider im imperialistischen Zentrum, wo die Bourgeoisie sehr viel Hegemonie hat, auch sehr klare Begrenzungen.

    Aber es braucht die kommunistische Partei; die muss in der Lage sein, Strategien zu entwickeln, das heißt sie muss in der Lage sein, den Marxismus wissenschaftlich betreiben zu können – nicht im Sinne von nur zu lesen, zu studieren und Analysen zu machen, sondern auch eine Praxis flächendeckend und organisiert durchzuführen und auszuwerten. Dazu wollen wir gerne einen Beitrag leisten, allerdings sind wir auch noch ein Haufen 20-Jähriger (lacht).

    Was sagt ihr zur Kritik an roter Identitätspolitik? Glaubt ihr, dass das massenanschlussfähig ist? Wie wollt ihr von einer rot-identitären Jugendstruktur zu einer gesellschaftlich relevanten, in der Breite wirksamen Politik kommen?

    Die Kritik ist nichts Neues für uns. Auf der einen Seite stimmt sie, auf der anderen Seite würde ich ihr auch widersprechen. Fangen wir mal hinten an. Die Massen als monolithisches Subjekt gibt es nicht. Es muss verschiedene kulturelle Ansprechformen für verschiedene Segmente der Massen und des Volkes geben. Ansätze, die versuchen, in ihrer Ästhetik, in ihrem Auftritt, in ihrer Propaganda alle Teile anzusprechen, sehen dann schnell aus wie das Material von der Bundeszentrale für politische Bildung und dann gefallen sie keinem mehr so richtig. Wir haben mit unserem Ansatz sehr klar ein kleines, aber klares Segment in den Massen als unser Zentrum ausgewählt. Das sind die revolutionären Teile der Jugend des Volkes und der Arbeiterjugend und wir machen unsere Massenarbeit in diesem Segment der Massen mit der kulturellen Ausdrucksform, die da funktioniert. Und wir können sagen: In diesem Segment der Massen sind wir anschlussfähig. Gerade weil wir viel Kulturarbeit machen, dieses ganze Graffiti, rote Fahnen, Kampfsport, das ist ja auch viel Kultur, reproduzieren wir aber natürlich eine Form von Subkultur. Eine proletarische Gegenkultur ist, solange das Proletariat keinen Staat hat, immer eine Subkultur, weil es eine dominante herrschende Kultur der Bourgeoisie gibt. Und diese Gefahr ist uns strategisch sehr bewusst. Das ist ein Spannungsfeld, in dem wir uns bewegen. Wir würden aber sagen, dass man das nicht los wird, indem man einfach sagt: Das hört jetzt auf. Das Wollen ersetzt das Werden nicht. Stattdessen sagen wir: In diesem Segment der Massen können wir durch diese Form relativ erfolgreich Kräfte sammeln, um eine politische Formierung, die auch außerhalb davon wirken kann, zu stärken. Und es ist ja nicht nur Subkultur – wir sind eine politische Bewegung. Die Leute halten schon mit Absicht eine rote Fahne. Ein, zwei von denen haben sogar schon mal ein Buch gelesen. Und diesen relativ begrenzten propagandistischen, ästhetischen Ansatz erweitern wir auch. Wir werden diverser als Bewegung. Früher waren es wirklich oft nur deutsche junge Auszubildende, mittlerweile sind wir an manchen Orten ein bisschen diverser geworden und wir versuchen, unsere Kultur damit auch zu diversifizieren. Wir meinen aber, dass wir mit dieser Kulturarbeit einen Beitrag dazu leisten können, Genoss:innen, junge Menschen für den Marxismus zu begeistern und uns dadurch zu stärken, um auch andere Felder zu erschließen.

    Das ist auch aus dem Gedanken entstanden: Bevor wir die Arbeiterklasse organisieren können, müssen wir erstmal lernen, uns selbst zu organisieren. Das heißt wir fangen erstmal mit Leuten an, die uns ähnlich sind – sehr bewusst, dass das nicht das Ende der Fahnenstange ist. Aber wir fangen mit uns an, mit dem, was nah dran an uns ist, mit den aus unserer Perspektive fortschrittlichsten Teilen der Massen, um uns daran zu stärken, zu konsolidieren und daraus expandieren zu können. Trotzdem kommt dabei auch immer wieder viel subkulturelle Politik heraus und das ist ein Spannungsfeld, was auch Gefahren birgt.

    Es gibt in vielen Städten und Gruppen der Bewegung auch konkrete Projekte in die Richtung: Überlegungen, sich mehr in Arbeits- und gewerkschaftliche Kämpfe einzubringen oder auch in Stadtteilarbeit und da eigene Projekte und Läden hochzuziehen. Das sind Überlegungen, die wir haben. Damit du das vernünftig machen kannst, braucht es aber auch eine gewisse Grundlage. Das kannst du nicht machen, wenn du mit 6 Teenagern anfängst, sondern du brauchst ein gewisses Netzwerk, du brauchst eine gewisse politische Erfahrung. Uns ist auch bewusst, dass es in anderen Teilen des Proletariats anders läuft als bei uns, aber irgendwo muss man anfangen.
    In Teilen der linken Szene begegnet einem immer wieder die Kritik gegenüber der breiteren roten Jugendbewegung, eine autoritäre Art der Organisierung und besonders patriarchal geprägtes „mackriges“ Auftreten zu vertreten. Was sagt ihr zu dieser Kritik?

    Also der Punkt mit autoritär: Wir sind autoritäre Linke. José Carlos Mariátegui, ein peruanischer Kommunist aus den 20ern, hat mal gesagt: „Wenn die Revolution Gewalt, Autorität und Disziplin erfordert, dann bin ich für Gewalt, Disziplin und Autorität.“ Und es gibt die entsprechenden Texte von Engels – also den Vorwurf machen wir nicht mit. So, wir sind autoritäre Linke, wenn uns jemand fragt. Wir sind trotzdem ganz nette Leute, behaupte ich und fressen auch keine anarchistischen Genoss:innen. Im Gegenteil wir sind für spektrenübergreifende Zusammenarbeit von allen, die auf unserer Seite der Barrikade stehen.

    Zum Vorwurf des Mackertums: Ich finde den Begriff „mackerig“ als politische Kategorie ganz schlimm. Ich habe ja vorhin schon gesagt, es braucht immer verschiedene kulturelle Ausdrücke derselben Inhalte. Wir behaupten, dass viele Teile der Arbeiterjugend und des Volkes sich auch mit vielen Ausdrücken der radikalen Linken nicht identifizieren können. Ich nenne es mal diese Kartoffelsacklinke oder Klimperlinke oder Stulpenträger oder so. Das ist kein Hate an die Leute – wem es gefällt, der soll das machen!

    Wenn man uns kennenlernt, sehen wir auch nicht alle gleich aus, das ist schon auch ein Klischee. Aber wir sind einfach dafür, dass Genoss:innen Sport machen, dass Genoss:innen gesund leben und das darf man auch sehen. Und wir glauben, dass das eine Form von Außenwirkung ist, die auch ein anderes Bild von der kommunistischen Linken zeigen kann. Natürlich konvergiert das sehr stark mit patriarchalen Rollenbildern und Vorstellungen, aber patriarchalen Chauvinismus wird man nicht los, indem man die äußeren Erscheinungsformen davon bekämpft, sondern man muss schon mit den Genossen reden, um herauszufinden, ob die patriarchale Ansichten haben, gucken, ob die patriarchale Verhaltensweisen zeigen. Wir kriegen teils auch zu hören, wir sähen aus wie Nazis. Na ja, wir behaupten aber ganz andere Sachen als Nazis. „Deutsche Jugend voran“ haben die übrigens von uns geklaut (lacht).

    Deshalb finde ich die Kritik nachvollziehbar und in Teilen trifft die auch einen Punkt. Aber wir sind proletarische Feminist:innen und würden auch viele Sachen, die in dem Diskurs firmieren, so nicht mitmachen. Es kann natürlich sein und ist auch vollkommen okay, wenn sich Leute davon nicht angesprochen fühlen. Dann sollen sie die Politik machen, von der sie sich angesprochen fühlen. Wir ermutigen Genoss:innen dazu, Sport zu machen, stark zu sein, gesund zu sein, aber das ist nicht geknüpft an Boxerschnitt oder ähnliches.
    Wie steht ihr zu Stadtteilarbeit? Es gibt ja auch Kritik daran, die sagt, dass man sich auf die Betriebe konzentrieren sollte …

    Ich habe, bevor ich meine Ausbildung gemacht habe, 3 oder 4 Jahre als Leiharbeiter gearbeitet in verschiedenen Betrieben, in Sektoren und Branchen, die nicht gewerkschaftlich organisiert waren und auch schwer gewerkschaftlich organisierbar sind aufgrund der Fluidität des Arbeitsmarktes. Du warst einen Monat da, einen anderen Monat dort, teilweise nur wenige Tage.

    Im Stadtteil bleiben die Proleten länger wohnen. Deshalb ist die Stadtteilarbeit unbedingt notwendige Ergänzung zur Betriebsarbeit. Ich würde nicht sagen, dass sie wichtiger ist, sondern sie tatsächlich auf dieselbe Stufe stellen. Natürlich ist die Arbeit in den Betrieben und in den Gewerkschaften wichtig, aber der Stadtteil ist aufgrund der aktuellen Zusammensetzung und Bestandsaufnahme der Arbeiterklasse und vor allem der Teile der Arbeiterklasse, die am meisten Gründe zu kämpfen haben, essenziell. Die Leute sind nicht mehr konzentriert in Riesenbetrieben, viele Sektoren des Proletariats haben nicht mal richtige Arbeitsverträge, die ganze Schwarzarbeit auf den Baustellen, Home-Office, die Flexibilität durch Leih- und Zeitarbeit. Es gibt sehr viele Sektoren der Arbeiterklasse, die weniger in einzelnen Betrieben konzentriert sind. Deshalb glaube ich, Stadtteilarbeit ist essenziell. Da bin ich z.B. großer Fan von den Genoss:innen vom BDK.

    Macht ihr Gewerkschaftsarbeit?

    Nicht überall. Als Struktur sitzen manche Leute von uns auf den Gewerkschaftstreffen, auf den Treffen der Gewerkschaftsjugend. Das ist etwas, womit wir mal ein bisschen experimentiert haben mit mehreren Genossen, die in ihren Branchen Gewerkschaftsmitglieder sind. Aber noch nicht flächendeckend, noch nicht mit so hoher Priorität. Man hat in einem Moment der Schwäche halt die Gefahr des damit einhergehenden Ökonomismus und Reformismus, dass man inhaltlich degeneriert und zum Handlanger der Gewerkschaften wird. Es braucht Gewerkschaften, ich bin selber Mitglied. Wenn ihr das nicht seid, seid ihr dumm – werdet Gewerkschaftsmitglied, bringt euch da ein. Das ist wichtig, aber es ist halt nicht der Weisheit letzter Schluss.

    Wir streben in mittelbarer Zukunft eine Debatte an, um uns da mehr Gedanken zu machen, wie denn Arbeit in Betrieben und Gewerkschaften aussehen kann. Viele von uns sitzen auf Treffen von Gewerkschaftsjugenden, von der DGB-Jugend, von der IG Metall-Jugend, von der IG Bau. An vielen Stellen pflegen wir da Kontakte und sind am Start. Aber wir würden uns jetzt nicht auf die Fahne schreiben, dass wir die großen Gewerkschafter oder Betriebskämpfer sind. Da sind wir noch nicht und da sind wir aber auch mit Bedacht vorsichtig.

    Wie steht ihr zur Ausnutzung des Parlaments, Stichwort Kommunist:innen in der Linkspartei?

    Wenn man mich fragt, was Kommunist:innen vom Parlament halten sollten, würde ich sagen: Abstand. Es wird sich im revolutionären Prozess zeigen, aber es gibt viele historische Erfahrungen damit, dass das immer nach hinten losgeht. Ich glaube, das liegt daran, dass der Parlamentarismus auch was mit dir macht. Es gibt bestimmt viele gute Genoss:innen der Linkspartei. Viel Glück auf dem Weg! Ich glaube, der ist aus Holz. Ich kann mir vorstellen, dass mit einer entwickelteren proletarischen Gegenmacht eine Form von anderer Auseinandersetzung mit den parlamentarischen Kräften notwendig ist. Das muss aber aus einem Moment der Stärke heraus passieren. Wir gehen nicht zur Wahl, wir haben Besseres zu tun. Das ist unsere Organisationsmeinung. Ich hab letztes Mal Linkspartei gewählt, hab mich richtig geärgert. Bisher immer Wahlboykott seit ich wählen darf und letzte Wahl hatte mich der Faschismus so weit, dass ich gewählt hab. Keine 3 Monate später kamen die Kriegskredite mit Zustimmung der Bremer Linkspartei. Nein danke. Also wir würden sagen, dass das meistens eine schlechte Idee ist.

    Wo würdet ihr gerne in 3 Jahren sein?

    Gerne im Kommunismus. Aber realistisch und als Struktur: Wenn sich die Klassenkämpfe nicht weiter in dem Tempo entwickeln und wir weiterhin in den nächsten 3 Jahren die relative Ruhe haben wie jetzt, dann würde ich mir wünschen, dass wir aus Perspektive der Roten Jugend es schaffen, mit den Spannungsfeldern, in denen wir uns bewegen, – Subkultur und Marxismus, Jugendmassenorganisation und Notwendigkeit einer Kaderorganisation – einen vernünftigen Umgang zu finden und politisch-ideologische Krankheiten abzulegen, die uns gerade noch begleiten.

    Als Bewegung hoffe ich, dass wir weiter in dem Tempo wachsen, wie wir es gerade tun, und es weiterhin schaffen, so viele gute junge Leute zu erreichen und politisch einzubinden und da auch noch mehr Erfolge erzielen. Manchmal schaffen wir es immer noch nicht, Kollektive zu erreichen und zu organisieren. Ich hoffe, dass wir das hinkriegen. Für die kommunistische Bewegung hoffe ich, dass die revolutionären Teile der kommunistischen Bewegung es schaffen, sich zu vereinigen, in solidarischer Kritik und Selbstkritik ihre Schwächen gegenseitig zu bekämpfen und durch einen Zusammenschluss einen Beitrag, einen Sprung in der Frage des Aufbaus der Kommunistischen Partei zu leisten. Das ist nicht ganz unrealistisch, behaupte ich.

    Die letzten Worte gehören euch.

    Danke für das Interview ans Lower Class Magazine! Das war für uns das erste Mal in der Form und ich glaube, das merkt man auch. Es gibt immer so Mythen über uns und wir sind auch bisher nicht gut darin, unsere theoretischen und strategischen Gedanken nach außen zu kommunizieren. Das soll sich noch vor den nächsten 3 Jahren auf jeden Fall auch ändern. Es wird bald Veröffentlichungen zur Roten Jugendbewegung geben. Und sonst an alle jungen Leser:innen: Auch du gehörst zur Roten Jugend, Genoss:in. Werde aktiv, organisier dich. Jugend voran zur Einheit, Jugend voran zum Kampf.

    #Allemagne #communistes #jeunesse

  • Un haut fonctionnaire viré par Expertise France sur ordre de l’Ukraine
    https://www.off-investigation.fr/prudhommes-un-haut-fonctionnaire-vire-par-expertise-france-sur-ord

    Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, lors d’une conférence de presse dans le cadre de sa visite au sommet du Conseil européen, à Bruxelles, le 17 octobre 2024 | Photographie d’illustration Nicolas Economou / NurPhoto via l’AFP Un contrat pour aider l’Ukraine à intégrer l’Union européenne rompu avant même le début de la mission. Un haut fonctionnaire français accusé par Kiev d’intelligence avec la Russie. Expertise France #A été jugée devant les prud’hommes de Paris le 16 juillet dernier dans une rocambolesque affaire qui fleure bon la barbouzerie. Off Investigation a assisté à l’audience. « On l’a empêché d’aller à Kiev. » Jean-Laurent Emod est […]Lire la suite : Un haut fonctionnaire viré par Expertise France sur ordre de l’Ukraine

    #Justice #Monde

  • [Podcast] Enquêter sur l’extrême droite en Bretagne, avec #manon_boquen, #chloé_richard et #pierre-yves_bulteau
    https://splann.org/podcast-enqueter-extreme-droite-bretagne

    Enquêter sur l’extrême droite, c’est aussi enquêter sur ses méthodes, ses réseaux et ses stratégies d’influence. Dans cet échange public, trois de nos journalistes partagent leurs expériences de terrain en Bretagne : l’affaire de #callac, les groupuscules néonazis, les difficultés d’accès aux sources, les intimidations et les responsabilités des médias face à la montée de […] L’article [Podcast] Enquêter sur l’extrême droite en Bretagne, avec Manon Boquen, Chloé Richard et Pierre-Yves Bulteau est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #extrême_droite #fascisme #journalisme #PNB #podcast #Rassemblement_national #Reconquête #sylvain_ernault

  • « Un soupir de soulagement » : Trump suspend son projet anti-immigration dans un parc national

    Face à une mobilisation transpartisane, l’administration Trump a finalement suspendu jusqu’à nouvel ordre son projet anti-immigration à la frontière avec le Mexique, dans le #parc_national de #Big_Bend. Les opposants restent toutefois « sur leurs gardes ».

    Dans les États-Unis de #Donald_Trump, même les #parcs_nationaux ne sont plus sanctuarisés. Pourtant élevé au rang de « joyau de la couronne » du patrimoine naturel étasunien, Big Bend a été ébréché par les bulldozers et les pelleteuses de l’administration fédérale, mi-août. Dans sa chasse quasi obsessionnelle aux migrants à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le monarque de Mar-a-Lago disait vouloir renforcer la #sécurisation de cette portion de frontière au nom de la #sécurité_nationale, sans pour autant y ériger son emblématique mur. À la place, le ministère de la Sécurité intérieure prévoyait d’installer « de nouvelles pistes de #patrouille, des dispositifs de #surveillance et des #barrières_antivéhicules » dans l’un des espaces les plus sauvages du #Lone_Star_State (l’« État de l’étoile solitaire »).

    Mais citoyens et élus aux convictions politiques différentes ont fait cause commune pour défendre le parc et ainsi pousser Trump à suspendre tous les travaux, le 17 août, quelques jours seulement après leur lancement. L’arrêt n’est que temporaire, le temps de permettre à #Rodney_Scott, le chef de la police aux frontières, d’aller sur place et de procéder à une « évaluation personnelle » de la situation, a-t-il annoncé sur le réseau social X.

    Un répit sans doute de courte durée, qui aura eu le mérite de rassembler les opposants. « C’est presque inédit de voir une #opposition aussi transpartisane. Certaines des voix les plus virulentes viennent de républicains conservateurs influents », souligne #Bob_Krumenaker, ancien directeur de Big Bend et désormais président de #Keep_Big_Bend_Wild, un collectif non partisan réunissant habitants et anciens responsables des parcs nationaux, qui œuvrent à la préservation du seul parc national du #Texas.

    Biologiste de formation, cet ancien responsable du National Park Service pendant quarante-et-un ans estime que « l’administration a été prise au dépourvu par la capacité d’organisation de ces opposants » et espère qu’elle agira toutefois de « manière sensée », en stoppant définitivement les travaux, surtout à l’approche des élections de mi-mandat en novembre.

    Bob Krumenaker pense que cette #mobilisation peut être « un tournant » dans le combat contre l’administration Trump-II. Beaucoup disent ressentir de « la gratitude » tout en restant « sur leurs gardes ». « Avec cet arrêt des travaux, c’est comme si toute la communauté avait poussé un soupir de soulagement collectif, souligne #Anna_Claire_Beasley, directrice de la stratégie et des campagnes de #No_Big_Bend_Wall (« Pas de mur dans le Big Bend »), une coalition citoyenne de l’ouest du Texas opposée à la construction du mur. Ce combat a été épuisant. Cette pause nous permet de souffler, de nous regrouper et de recentrer nos efforts pour être prêts à affronter la suite. »

    La crainte d’une jurisprudence

    Moins connu que Yellowstone, le Grand Canyon et Yosemite, Big Bend est pourtant « l’un des lieux les plus riches en #biodiversité d’Amérique du Nord auquel les Texans sont très attachés », estime Rick LoBello, ancien garde de ce trésor national.

    Reconnu comme réserve de biosphère par l’#Unesco en 1976, le parc abrite quelque 1 200 espèces de plantes, au moins 450 espèces d’oiseaux et 75 espèces de mammifères. Parmi cette faune exceptionnelle figurent notamment l’ours noir et la gambusie de Big Bend, un petit poisson en danger d’extinction que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

    « Ce qui se passe actuellement menace non seulement la plus vaste zone sauvage protégée du Texas, mais porte aussi atteinte à cette zone binationale et à la vision mondiale de la #protection_de_la_nature », s’inquiète Rick LoBello.

    À ses yeux, c’est l’idée même des parcs nationaux, née aux États-Unis en 1872, qui pourrait être « gravement compromise » si Trump allait au bout de sa politique répressive, Big Bend faisant ainsi jurisprudence. « D’autres pays pourraient se dire : “Si les États-Unis peuvent détruire leurs parcs nationaux, nous pouvons le faire aussi” », craint l’actuel responsable de l’éducation et de la conservation du zoo d’El Paso, désormais à quelque 500 km de Big Bend. Avant d’ajouter : « Si j’habitais plus près, je m’enchaînerais à un bulldozer. »

    D’après les informations recueillies par Reporterre auprès d’anciens responsables du parc et de militants, les bulldozers auraient déjà défriché un large couloir d’environ 1,6 km de long et jusqu’à 30 mètres de large traversant une forêt riveraine et l’habitat du coulicou à bec jaune, une espèce protégée. Plusieurs autres zones désertiques auraient également été aplanies pour stationner des véhicules, tandis qu’une nouvelle piste creusée dans une pente rocheuse très abrupte aurait causé « des #dégâts_irréversibles ».

    Membre actif de #Friends_of_the_Riverside_Church, une organisation à but non lucratif qui œuvre pour la restauration de l’église locale, #Martha_Stafford dénonce un passage en force « sans précédent ».

    En mars, l’administration la plus climatosceptique de l’histoire des États-Unis a écarté 28 #lois environnementales, dont le #National_Historic_Preservation_Act, pour permettre la réalisation d’un projet doté de 1,7 milliard de dollars grâce à la #One_Big_Beautiful_Bill (« la grande et belle loi »), la gigantesque loi budgétaire voulue par Donald Trump pour sa politique de lutte contre l’immigration. Plusieurs associations et organisations, dont la sienne, ont déposé une plainte contre l’administration Trump.

    Un environnement « extrêmement inhospitalier »

    « La mission première du ministère de l’Intérieur est de protéger ces lieux pour les générations futures », rappelle cette habitante de #Marfa, une petite ville du #désert_de_Chihuahua, pour qui les décisions prises aujourd’hui ne devraient pas répondre aux seuls impératifs du moment.

    Elle dénonce surtout une inversion de la promesse démocratique étasunienne : « Le système est censé être “par le peuple, pour le peuple”. Ici, c’est “par l’administration, pour l’administration”, et contre le peuple. » Une logique autoritaire et sécuritaire qui peine à la convaincre : « Personne ne voit de raison de détruire ce trésor national pour un bénéfice aussi faible en matière de sécurité. »

    Selon les chiffres de la patrouille frontalière (Border Patrol) et la douane étasunienne (Customs and Border Protection), seules 200 personnes ont été interpellées par les autorités à l’intérieur du parc en 2025, soit à peine 0,045 % des arrestations enregistrées sur l’ensemble de la frontière sud-ouest. Le secteur de Big Bend couvre pourtant 26 % de la frontière avec le Mexique, mais concentre moins de 1 % des interpellations.

    « C’est un environnement extrêmement inhospitalier pour quiconque tenterait de parcourir de longues distances à pied, appuie Thomas Alex, archéologue et responsable des ressources culturelles de Big Bend pendant trente-deux ans. Il nous arrive de voir quelqu’un marcher le long d’une route, mais c’est généralement parce qu’il n’a plus d’eau ou rencontre des problèmes de santé. Les chances de survie en entrant par le parc sont très faibles. » Les températures peuvent en effet dépasser 40 °C.

    Dans le Texas de Big Bend, l’heure est en tout cas venue pour les bulldozers de Trump de rebrousser chemin jusqu’à nouvel ordre.

    https://reporterre.net/Proteger-ces-lieux-pour-les-generations-futures-au-Texas-la-bataille-pou
    #frontières #nature #USA #Etats-Unis #murs #barrières_frontalières #Mexique #suspension #migrations #réfugiés #environnement_hostile #hostile_environment #résistance #justice #désert

    –-

    ajouté à la métaliste sur le lien entre la construction de barrières frontalières et les impacts sur l’environnement/nature...
    https://seenthis.net/messages/515608

  • Des enregistrements en 2022 (13)

    Des disques et des musiques récentes. Prendre le temps de s’arrêter, d’écouter des albums. S’éloigner des critères privilégiés par des commerçants, rarement disquaires, ou des productions des majors, et refuser d’être guidé·es par des algorithmes…
    De multiples éditeurs nous permettent d’écouter des musiciens et des musiciennes et non de la programmation « profitable ». Quelques disques enregistrés, ici en 2022 au hasard des écoutes.

    chronique de 10 cd

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/08/23/des-enregistrements-en-2022-13/#more-106403

    #musique #jazz

    • Une autre avec sa légende


      Palestinian children watch amputee soccer players training on a newly constructed field surrounded by buildings destroyed in Israeli army bombardments during the Israel-Hamas war, in Gaza City, Wednesday, Feb. 11, 2026. (AP Photo/Jehad Alshrafi)

    • 𝗘𝗡𝗤𝗨𝗘̂𝗧𝗘 : 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗤𝗨𝗢𝗜 𝗨𝗡𝗘 𝗣𝗛𝗢𝗧𝗢 𝗗𝗘 𝗚𝗔𝗭𝗔 𝗔-𝗧-𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗘́𝗧𝗘́ 𝗥𝗘𝗧𝗜𝗥𝗘́𝗘 𝗔̀ 𝗗𝗘𝗔𝗨𝗩𝗜𝗟𝗟𝗘 ?
      𝗧𝗔𝗚𝗦 𝗥𝗔𝗖𝗜𝗦𝗧𝗘𝗦, 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡𝗦 𝗘𝗫𝗧𝗥𝗘́𝗠𝗜𝗦𝗧𝗘𝗦 𝗘𝗧 𝗖𝗔𝗣𝗜𝗧𝗨𝗟𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗜𝗥𝗜𝗘
      https://www.facebook.com/story.php?story_fbid=122136673035190180&id=61585705400438

      Ce qui s’est produit à Deauville s’inscrit dans un mode opératoire bien connu des élus locaux. Les groupes à l’origine de cette censure n’en sont pas à leur coup d’essai : ils ont développé, au fil des ans, des leviers de pression systématiques pour imposer leur agenda politique dans l’espace public.
      Cette stratégie repose sur trois piliers :
      – Le harcèlement institutionnel : appels et démarches répétés auprès des services municipaux et des élus.
      - L’activisme numérique et le réseau : mobilisation d’influences privées. Sur les réseaux sociaux, l’une des instigatrices du décrochage s’en félicitait d’ailleurs ouvertement :
      « Avec mon mari on a mis la pression à la mairie et il a fait jouer toutes nos relations pour obtenir le retrait. »
      Et enfin le chantage médiatique : utilisation de médias politiques ciblés pour mettre en scène le conflit et fragiliser la mairie.

      𝗟𝗘 𝗣𝗥𝗘́𝗖𝗘́𝗗𝗘𝗡𝗧 𝗗𝗘 𝗧𝗥𝗢𝗨𝗩𝗜𝗟𝗟𝗘-𝗦𝗨𝗥-𝗠𝗘𝗥 : 𝗟𝗔 𝗣𝗥𝗘𝗨𝗩𝗘 𝗗𝗨 𝗥𝗔𝗣𝗣𝗢𝗥𝗧 𝗗𝗘 𝗙𝗢𝗥𝗖𝗘

      L’efficacité de cette méthode s’était déjà vérifiée à Trouville-sur-Mer. Face au refus de la maire de l’époque, Sylvie de Gaetano, d’accorder une autorisation pour un affichage politique [ ?], ces mêmes militants avaient collé leurs affiches directement sur la façade de l’hôtel de ville, contraignant l’édile à déposer plainte pour dégradations.
      Pour faire céder l’institution, les activistes avaient alors convoqué les caméras de CNews sur place. Si la maire a refusé de céder sur le bâtiment municipal, le rapport de force a néanmoins payé : les panneaux d’affichage politique sont restés installés sur la plage de Trouville, en plein domaine public, de façon illégale pendant plus d’une année entière sans que personne n’intervienne.

      𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗜𝗥𝗜𝗘 𝗗𝗘 𝗗𝗘𝗔𝗨𝗩𝗜𝗟𝗟𝗘 𝗖𝗔𝗣𝗜𝗧𝗨𝗟𝗘 𝗠𝗔𝗟𝗚𝗥𝗘́ 𝗨𝗡𝗘 𝗜𝗠𝗔𝗚𝗘 𝗡𝗘𝗨𝗧𝗥𝗘

      À Deauville, la photo incriminée ne comportait pourtant ni drapeau, ni slogan, ni message partisan.
      Visée dès les premiers jours de la première édition en 2025 par des tags racistes, une autre photo de Gaza avait été la cible de dégradations et tags racistes à Deauville.
      Pour se défendre et « montrer patte blanche », la municipalité a publié un communiqué rappelant la neutralité de l’œuvre et soulignant avoir elle-même accueilli une exposition sur les otages israéliens après le 7 octobre. Mais cette justification n’a pas suffi à stopper la pression. En retirant l’image en urgence le 20 août au soir, la mairie a fini par céder, entérinant le succès de ces méthodes d’intimidation.
      Ce recul des institutions locales rappelle des épisodes nationaux similairement orchestrés, comme les pressions subies par le Musée du Jeu de Paume à Paris lors de l’exposition consacrée à la photographe palestinienne Ahlam Shibli.

      𝐋𝐚 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐬𝐭 : 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮’𝐨𝐮̀ 𝐥’𝐚𝐫𝐭 𝐞𝐭 𝐧𝐨𝐬 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐜𝐮𝐥𝐞𝐫𝐨𝐧𝐭-𝐢𝐥𝐬 𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐦𝐞𝐧𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐯𝐚𝐧𝐝𝐚𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐟𝐟𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 œ𝐮𝐯𝐫𝐞 𝐝’𝐚𝐫𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞𝐥𝐥𝐞 ?

  • « Une #minorité privilégiée sacrifie la planète afin de préserver ses richesses et son #pouvoir »

    Le rejet de l’#écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des #énergies_fossiles, déplorent trois spécialistes d’#écologie_politique, dans une tribune au « Monde ».

    L ’été 2026, en Europe, n’est pas seulement celui des #canicules à répétition, des #mégafeux et des #sécheresses désastreuses pour l’agriculture et la biodiversité, qui confirment avec une particulière #violence les #alertes de longue date des scientifiques et des écologistes. Il consacre également le déchaînement des attaques contre une écologie le plus souvent fantasmée, dont les défenseurs ‒ associatifs, politiques, scientifiques, fonctionnaires, tous mélangés ‒ sont accusés d’être à l’origine des maux qu’ils annonçaient, voire de participer d’un complot des « élites » utilisant le climat pour asservir le « peuple ». Comment peut-on comprendre une telle dynamique ?

    Ce #rejet de l’écologie reflète des tendances déjà à l’œuvre depuis les années 1980, mais il prend de l’ampleur au moins depuis la pandémie de #Covid-19 et il est à présent devenu mondial. Paradoxalement, on peut y voir la conséquence de l’#échec, désormais ressenti dans nos chairs, des gouvernements à enrayer le #réchauffement_climatique, en dépit de l’ambition affichée lors de l’accord de Paris sur le climat, signé en 2015.

    D’un côté, les promesses technosolutionnistes d’écologisation de l’économie n’ont jamais pu substantiellement résorber les dégâts environnementaux causés par la consommation d’énergies fossiles. Exemple emblématique, l’#intelligence_artificielle (#IA) générative, brandie comme apportant des solutions inédites en dépit de son impact extrêmement polluant, promet en fait, et d’abord, de doper l’extraction du pétrole, du gaz et du charbon.

    De l’autre, les attaques contre l’écologie sont la réaction d’acteurs et de groupes d’#intérêts_financiers et technologiques qui baignent encore dans des rêves de puissance virile et suprémaciste. Les changements « rapides et profonds dans tous les secteurs et tous les systèmes », nécessaires pour « garantir un avenir viable et durable pour toutes et tous », selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat [#GIEC], sont matériellement possibles, mais un Peter Thiel ou un Elon Musk n’en veulent pas.

    Depuis les années 1980, si ce n’est depuis les colonisations, une #minorité_privilégiée a choisi de faire sécession de l’#avenir_commun, de sacrifier une partie de la planète et la majorité de l’humanité afin de préserver ses richesses et son pouvoir. Ce qui est nouveau, dans la séquence actuelle, c’est que ce « programme » cynique soit devenu celui de gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, tel celui de Donald Trump aux Etats-Unis, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, de l’extraction d’hydrocarbures à l’agro-industrie.

    En France comme en Europe, l’#extrême_droite et une grande partie de la droite œuvrent désormais ensemble pour détricoter de façon massive des orientations environnementales pourtant insuffisantes, le dénigrement des « écologistes » étant devenu leur point de ralliement.

    #Contre-récit hélas efficace

    Comment expliquer une possible adhésion à de tels #discours, tellement contraires à l’#universalisme_humaniste et à l’intérêt de la majorité ? Au-delà de la confusion argumentaire des #réseaux_sociaux, entretenue par une presse et une édition aux mains de quelques milliardaires, on peut observer une confiscation des débats sous les invectives et, sous le couvert d’écologie « réaliste » ou « pragmatique », un contre-récit hélas efficace.

    L’#empathie pour les victimes des ravages environnementaux est empreinte de #fatalisme : la reconnaissance de l’échec de #politiques_publiques insuffisantes justifie l’abandon de toute nouvelle tentative. Cet échec est attribué aux politiques écologiques, alors qu’aucun programme à la hauteur des enjeux n’a jamais été appliqué – ne serait-ce que les propositions de la #convention_citoyenne_sur_le_climat mise en place en 2019. Certains poussent même la #mauvaise_foi jusqu’à prétendre que la France a pratiqué la #décroissance.

    L’#adaptation, faute d’avoir été vraiment préparée ‒ c’est pour beaucoup une des révélations douloureuses du moment ‒, devient un mot d’ordre néolibéral : à l’individu de s’adapter, par exemple pour « gérer son #écoanxiété », comme le recommandait le gouvernement le 23 juillet, sans jamais toucher aux causes systémiques et politiques. Or l’adaptation sans atténuation efficace aura toujours un train de retard et ne sera même plus possible, car la situation « exceptionnelle » de cet été n’est pas seulement la norme d’un #nouveau_régime_climatique, mais une étape vers le pire tant qu’on n’arrête pas la #fuite_en_avant. Les #mégabassines, dont la #loi_d’urgence_agricole prévoit de faciliter le développement plutôt que de repenser le #modèle_agricole, le montrent bien.

    L’#anti-écologisme n’est pas le simple résultat de lobbys qui réussiraient à manipuler l’opinion. Car le désaveu de l’écologie est aussi le fait d’une partie de la population à qui l’on fait croire qu’elle a davantage à y perdre qu’à y gagner. Les complicités sont étendues par les chaînes d’interdépendances qui nous attachent au monde de l’énergie fossile, et les transformations des façons de vivre sont à juste titre redoutées tant qu’elles sont prétextes à accroître les #inégalités.

    A contrario, un changement de système pour respecter les #limites_planétaires, décidé par des processus de #démocratie_délibérative et placé sous le signe de l’#égalité et de la #justice, permettrait à plus de 90 % de la population de vivre mieux, selon le Global Justice Report du [laboratoire de recherche international] World Inequality Lab. Mais ce #récit peine à concurrencer celui, simpliste et irresponsable, qui s’est imposé pour discréditer les alertes du #Club_de_Rome [groupe de réfléxion] qui, en 1972 [avec le #rapport_Meadows sur les #limites_de_la_croissance], prévoyait l’effondrement de nos sociétés si elles poursuivaient la #croissance_économique : enrichissons-nous quitte à ravager la planète, les générations futures trouveront bien des solutions si elles sont plus riches. Depuis plus de cinquante ans qu’elles se font attendre, les technopromesses de la #croissance_infinie nous mènent tout simplement au #chaos.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2026/08/22/une-minorite-privilegiee-sacrifie-la-planete-afin-de-preserver-ses-richesses
    #Steve_Hagimont #riches #richesse #techno-solutionnisme #agriculture

    • Ne doutons pas que Zaka veut toucher le maximum de monde par ses publications mais ce consensus m’énerve au plus haut point. Bien évidemment que le sujet « écologie » est éminemment politique puisqu’il s’agit de préserver les ressources naturelles que nous offre notre environnement proche pour assurer notre subsistance, la plus importante étant la production de nourriture et ce sont bien les plus démunis qui seront exposés aux pénuries alimentaires accès à l’eau potable inclus. De par le monde, certaines de ces populations sont entrées dans le dur depuis un bon moment surtout pour un accès équitable à l’eau.

    • D’une certaine façon, dire « c’est politique » ou « c’est apolitique », c’est parfois dire la même chose. Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous. Et pour d’autres, nous ici en particulier, dire « c’est politique », c’est une façon de signifier que ça nous concerne tous.

      Le terme politique est très lourdement connoté, et ça en devient une insulte, un mot péjoratif, ça en est devenu ce que les possédants veulent que ça devienne : un sujet sale, qui ne concerne personne, sauf eux, bien évidemment, qui sauront comment traiter le sujet, loin de nos regards et de nos conversations.

      Je sors moi aussi d’une cousinade, de plusieurs repas de famille, et parvenir à atteindre le niveau de discussion où on est d’accord pour dire que la politique, c’est le sujet noble qui concerne tout le monde, c’est long et ça ne tient pas dans le temps de cerveau disponible entre la viande et le fromage.

    • Oui j’entends ça (et je connais des gens très politisés qui ne supportent pas le mot politique) mais bien souvent quand on déclare quelque chose d’apolitique c’est qu’on imagine (souvent naïvement) un consensus mou autour de la question, sans remettre en cause les privilèges d’une minorité, en gros c’est business as usual modulo quelques ajustements pour corriger les « excès ». Le fait de dire que quelque chose est politique, c’est aussi induire que tout le monde n’est pas d’accord et qu’à un moment y aura des conflits à régler.

    • Et donc, remettons sur le métier le vieil adage qui veut que :
      « si tu n’occupes pas de politique, la politique, elle, s’occupe de toi » . ;-)
      Toutes ces discussions « en famille » (ou pas) à propos de ce sujet, encore une belle illustration de la #loi_de_Brandolini.

      En dernier lieu, on sait depuis un bout de temps sur quoi débouchent le plus souvent les postures « apolitiques » : #chacun_pour_sa_gueule

      Voir par ici ; https://seenthis.net/messages/1187588

      [edit]

      Pour Zaka, c’est une façon de signifier que c’est un sujet tellement important que ça dépasse les querelles politiciennes, il souhaite signifier, àmtha, que ça nous concerne tous.

      Oui, enfin, relativisons : on ne se sent pas concerné de la même manière suivant qu’on habite « sous les toits » ou qu’on déblatère sur un plateau TV climatisé et protégé de la honte par « un déo qui tient ».

  • A 1,600-year-old Village, a Dazzling Mosaic and a New Story of Ancient Judaism - Archaeology
    https://www.haaretz.com/archaeology/2026-08-20/ty-article-magazine/a-1-600-year-old-village-a-dazzling-mosaic-and-a-new-story-of-ancient-judaism/000001a0-1927-d307-a9b6-7f6732c00000


    Samson at the Gates of Gaza, from the exhibition “Secrets of Huqoq” – the only original find from the site currently on display to the public.
    Credit: Gil Eliyahu

    An exhibition near the Sea of Galilee offers a glimpse of Huqoq, the ancient village uncovered in 2011 that has archaeology enthusiasts enthralled. What does its spectacular mosaic reveal about Galilean Judaism – and when will the public finally get to see it?

    We walked about a kilometer (half a mile) in intense heat from the tomb of the prophet Habakkuk to Ein Huqoq, in the Lower Galilee. The tomb probably holds the sheikh of the village of Yaquq, but the dozens of Jewish worshippers there did not seem bothered by that. In the recently restored spring, two men in undershirts sat in the cool water and invited us to join them.

    A couple from the Israeli Arab city of Kalansua, who had arrived on an ATV, posed for a photo, arms around each other, in back and knee guards that gave them the look of ancient warriors. A few girls sat beside the spring. In a faint heat haze I saw the biblical Rebecca there, giving Eliezer cool water to drink. The camels were not there.

    Six kilometers (3.7 miles) away, at the Yigal Allon House in kibbutz Ginosar – on the western shore of the Sea of Galilee – a model of the ancient village of Huqoq is now on display. This, the model’s creators surmise, is how the Galilean village looked 1,600 years ago. Even the small spring we visited appears in it.

    The model is based on excavation finds, surveys, comparison with contemporaneous villages in the Galilee and reconstruction. In an adjoining room, a fragment of mosaic is on display showing Samson carrying the gates of Gaza. The stones are small. The work is lovely, and the biblical story is beautifully brought to life. Samson appears there as a handsome man, with prominent ears and a stylish haircut.


    From the exhibition at Kibbutz Ginosar. The Jewish National Fund website states: "Within a few years Huqoq will become one of the leading archaeological sites in the country and in the world.
    Credit: Gil Eliyahu

    In recent years the ancient village of Huqoq has become an object of longing for every archaeology enthusiast in Israel, and especially for mosaic lovers. It is the forbidden land that everyone wants to see. Reports of the thrilling finds at Huqoq have been published since 2012. Seven years ago, Nir Hasson wrote in Haaretz that the Samson mosaic is “the richest and most beautiful floor in Israel.”

    That was enough to send a slight tremor of excitement through me and others. Curiosity has only grown since. Until now it has been all but impossible to see anything of the finds in the mysterious Galilean village. In the meantime we traveled to see the mosaics in Lod, which was given an impressive museum; those in Tzippori, Kfar Nahum and Tiberias, which got structures and roofing and were opened to the public; and, of course, earlier still, those of Beit Alfa (at Kibbutz Heftziba), where a breathtaking mosaic has been on display for decades.


    The head of a military commander in the Elephant Mosaic at Huqoq.
    Credit: Jim Haberman

    But the desire to make the comparison ourselves – between what has been uncovered at Huqoq and the other mosaics – kept growing. That longing is now partly satisfied by the exhibition in Ginosar. The satisfaction is only partial, since most of the mosaics will be visible only once the site itself opens to the public, for which there isn’t even a vague target date yet – but the exhibition is welcome in itself, intriguing and encouraging. It is worth the trip. The Jewish National Fund website states: “Within a few years Huqoq will become one of the leading and most fascinating archaeological sites in the country, and even in the world.”

    The exhibition’s curator, Dr. Einat Ambar-Armon, director of the education and community center for the northern district at the Israel Antiquities Authority, explained on a tour she gave us that the “Secrets of Huqoq” exhibition was created to reveal the intriguing site to the public even before it opens for visits. The exhibition, she says, serves as a kind of “preliminary visitors’ center” for Huqoq.

    At its heart is the mosaic of Samson carrying the gates of Gaza – the only original find from Huqoq currently on display. Photographs of other mosaics are shown as well: the Elephant Mosaic, the dedicatory inscription, Noah’s Ark and the Flood, Jonah and the fish, and the Tower of Babel. All are very rich, filled with figures, and biblical stories are easy to make out in them. Whoever created them understood – 1,600 years ago – our need to receive the Bible in pictures and not only in text. He also understood our pull toward good drama, toward animals that devour people, toward battles with a large cast.

    The exhibition’s aim is not only to present finds but to tell the story of a place gradually being revealed: how you connect wall remains, mosaics, installations, small artifacts and field evidence into a picture of a community that lived in the Galilee in the period between the second and fifth centuries C.E.

    Then, suddenly, a synagogue
    In the summer of 2011, the first scientific excavation at Huqoq began, carried out by a joint university expedition from the United States and Canada led by Prof. Jodi Magness of the University of North Carolina at Chapel Hill. The dig uncovered an ancient settlement that had existed for thousands of years, from the Early Bronze Age until 1948.

    The Jewish settlement there began in the Late Hellenistic period (the second and first centuries B.C.E.) and peaked in the Roman and Byzantine periods (the first through seventh centuries C.E.). In medieval pilgrims’ accounts, Huqoq is mentioned as a Muslim village named Yaquq. In the Ottoman period and under the British Mandate too, the village was referred to by that name and described as a Muslim farming village.

    In addition to the original Samson mosaic, photographs of others are on display: the Elephant Mosaic, the dedicatory inscription, Noah’s Ark and the Flood. They are rich and filled with biblical stories easy to make out.

    The residents of the village of Yaquq were expelled in 1948 by Israel Defense Forces troops and were not allowed to return. The village houses were demolished in the 1950s. Kibbutz Huqoq was founded in 1943, about two kilometers (1.2 miles) southeast of the village.
    First, the expedition led by Prof. Magness uncovered Huqoq’s monumental synagogue. Then, slowly and steadily, the synagogue floor emerged, with its magnificent mosaics. The excavations exposed many elements of the community’s daily life: houses and alleyways, Jewish ritual baths, water cisterns and ancient roads. Alongside these, quarries, agricultural terraces and various installations were found, among them unusual facilities for producing oil from the mustard plant.


    The hiding tunnels at Huqoq. The three hiding complexes are among the largest and most elaborate found in the Galilee.
    Credit: Gil Eliyahu

    Another surprising and intriguing layer of the site also came to light – three underground hiding complexes, among the largest and most elaborate found in the Galilee. Two of the hiding complexes were dug beneath the synagogue. They predate the construction of the Byzantine-era synagogue.

    The hiding complexes were hewn by the residents in the Roman period, particularly against the backdrop of the Great Revolt (66-73 C.E.) and the Bar Kochba revolt (132-135 C.E.). They contain chambers, tunnels, narrow passages, shafts and burrows. The entrances were camouflaged and the passages were low and winding, sometimes requiring one to crawl, making it hard for enemy forces to advance.

    ’Two years ago, for an article on underground burrows in the Galilee, Gil Eliyahu and I crawled through some with Shivtiel and Berger. An interesting, instructive experience — one I’m in no rush to repeat.’


    Prof. Jodi Magness’s team uncovering the mosaic, around 2013.
    Credit: Jim Haberman

    In recent years the hiding complexes at Huqoq have been excavated by the Antiquities Authority and Zefat Academic College, led by Uri Berger and Prof. Yinon Shivtiel, Tzviki Badichi and Oren Zingboim. Two years ago, for an article on underground burrows in the Galilee, the photographer Gil Eliyahu and I crawled through some of these burrows in the company of Shivtiel and Berger. It was an interesting and instructive experience, one I’m in no rush to repeat.

    In 2018, during a dig south of the synagogue’s main structure, a hoard of 364 gold and silver coins from the 14th and 15th centuries C.E. was uncovered at Huqoq. The hoard includes coins from the Venetian Republic and the Mamluk Sultanate. In that period, Prof. Magness explained in our conversation this week, another distinctive and exceptional synagogue stood at the excavated site. If the identification is correct, then Huqoq preserves the only synagogue known in the country today from the Mamluk period. It proves that even centuries after the Byzantine era, Huqoq continued serving as a center of Jewish communal life.

    Pagan motifs, too
    The conversation with Prof. Magness – by phone, from her home in North Carolina – is riveting. It was a rare chance to hear about contemporary archaeology from a slightly different angle than the usual Israeli one. She speaks with tremendous fluency and speed. Knowledge of the site pours out of her, and precision, even in small details, matters to her.

    Is Huqoq your life’s work?
    (Laughs) "Huqoq wasn’t supposed to be my big project. It happened because of the astonishing finds we made from the very first year. I didn’t come to Huqoq to find mosaics. No one had any idea there would be mosaics there. In all likelihood, had they known I’d find mosaics, they wouldn’t have let me dig there.

    "It’s important to understand: Archaeology is a science. We are not treasure hunters. I began excavating at Huqoq because I had research questions I hoped to answer. One of them focused on the fate of the Jews in the eastern Galilee, against the backdrop of the spread of Christianity in this country in the first centuries C.E.


    Credit: Jim Haberman

    ’The finds give us a look at a much broader swath of the Jewish population in the Galilee. There are many things we don’t get from rabbinic literature but can learn from archaeology.’
    Prof. Jodi Magness

    "Many colleagues in Israel believed that Jewish settlement in the Galilee waned and shrank in the fourth century because of the rise of Christianity. They thought the new Christians put pressure on the Jews. My impression was the opposite. I thought Jewish settlement in the Galilee kept flourishing alongside Christianity until the sixth century. I dug at Huqoq to uncover a local village and see what the finds would tell us. What we discovered supports my claims that the settlement at Huqoq flourished for another 200 years.

    "The synagogue we found was built around 400 C.E. It was dated by carbon testing and by the coins and pottery we found. All the evidence points to its construction date. It’s a Galilean synagogue, and the structure resembles those at Kfar Nahum, Bar’am and Korazim [all in the Galilee]. The construction is characterized by a large basilica – a large rectangular building with internal columns dividing the space into a central nave and aisles. These synagogues usually have no impressive mosaics, so we didn’t expect to find any.

    “The site at Huqoq had never been excavated before, but among the remnants of the Palestinian village of Yaquq we found fragments of carved stones that attested to the existence of a Galilean synagogue. Luckily, in the first year we found the synagogue’s eastern wall. The following year we reached floor level and found the first mosaic.”


    Uncovering Huqoq. The finds confirmed that Jewish settlement in the Galilee kept flourishing alongside Christianity until the sixth century.
    Credit: Jim Haberman

    ’It’s clear to us that it wasn’t a city, but the place was wealthy and well-established. The synagogue clearly attests to the residents’ wealth.’
    Prof. Jodi Magness

    Was Huqoq a large place? What do we know about the people who lived there?
    "It’s clear to us that it wasn’t a city, but the place was wealthy and well-established. It’s hard to say more, because we’ve excavated only a small part of the village. The synagogue clearly attests to the residents’ wealth. They were Jews and people of means. We found ritual baths, Hebrew inscriptions and other evidence. We don’t have a single Greek inscription at Huqoq. There is one Aramaic inscription, and all the rest are Hebrew.

    "Part of the perennial problem is that our view of Judaism is entirely shaped by rabbinic literature – the writings of the sages. That is our written source for Judaism in that period. Whatever isn’t mentioned in rabbinic literature supposedly doesn’t exist. This, in my view, is where the great value of archaeology lies.

    “Rabbinic literature reflects the views of a small and fairly marginal group. The archaeological finds at Huqoq give us a look at a much broader swath of the Jewish population in the Galilee. These were people who held different views. Judaism was never uniform and monolithic. Even then there were differences among various kinds of Judaism. The rabbis disagreed among themselves, and there are a great many things we don’t get from rabbinic literature but can get and learn from archaeology.”

    The impression is that the mosaics are exceptional both in their beauty and in their quality.
    “People are always surprised by the many figures you see in the mosaics, but that exists in other mosaics too. Pagan motifs have been found in other Jewish places as well – like the zodiac wheel at Beit Alfa. What sets Huqoq apart is the richness of the mosaics and their close tie to the biblical stories. In them you see the story of Samson at the gates of Gaza, the Tower of Babel, Jonah and the fish, Noah and the Ark, the parting of the Red Sea and more. We’re lucky they’ve been preserved so well.”


    Jodi Magness (center) at the excavation in Huqoq, 2022.
    Credit: Jim Haberman

    ’I’ve worked in archaeology in Israel all my life, since I was 18. I’m not a researcher who showed up in the Galilee from North Carolina and started working.’
    Prof. Jodi Magness

    Why were these particular biblical stories chosen?
    "That’s an interesting question. Why did they love Samson so much? The sages, after all, did not like Samson. The very choice of him is strange, and I don’t think we’ll ever know the answer. We can offer hypotheses. It may be that some of the scenes were chosen because that’s what the patron wanted. Perhaps he simply loved the Samson stories.

    “You can make out a lot of water in the mosaics – the Jonah stories, Noah’s Ark and others. There’s a recurring motif of large fish swallowing people. That may point to fear. Several scenes show how God saved the people, and there’s a lot of violence. There are also quite a few references to eschatology, the study of the end of days. Samson, too, is that kind of figure – someone who could have been the Messiah and failed – but I don’t identify one single unifying element.”


    A photograph of a mosaic from the exhibition “Secrets of Huqoq” in Ginosar. “What sets Huqoq apart is the richness of the mosaics and their close tie to the biblical stories.”
    Credit: Gil Eliyahu

    Were they created by a single artist?
    “We believe several artists created the mosaics, but they probably worked in a single workshop. Everything we found looks like one large tapestry. There are no additions or extensions to it.”

    What is it like to do archaeology in Israel as an expert coming from the United States?
    “I’m a slightly different case. We could have conducted this conversation in Hebrew. I have a bachelor’s degree from the Hebrew University. I’ve worked in archaeology in Israel all my life, since I was 18. I have a history and experience here. I’m not a researcher who showed up in the Galilee from North Carolina and started working. At the same time, it’s important to me to stress that I raised all the funding for these excavations myself. I didn’t get a single dollar from the Antiquities Authority or the State of Israel.”


    A model of the ancient village of Huqoq, from the exhibition in Ginosar.
    Credit: Gil Eliyahu

    Waiting for an opening date
    Efforts to find out how close we are to the opening of the Huqoq site to the public do not inspire optimism. Many bodies are partners in the effort to develop Huqoq as a visitor site, among them the Jewish National Fund, the Antiquities Authority, the Albright Institute of Archaeological Research, the U.S. State Department and the U.S. Embassy in Israel. The Albright Institute is an independent American institution that, alongside the Jewish National Fund, works to preserve the Huqoq site and make it accessible. Together with the fund, the institute runs a website that displays many finds from Huqoq along with plans and simulations for developing the place.

    None of those involved is eager to name a target date. In the first phase, the springhouse we visited – at the foot of the hill on which the village stands – was restored. In the next phase, the synagogue and the mosaics will be prepared for viewing. Walking paths will let the public reach the agricultural installations and the springhouse. After that, the burrows too will be made ready for crawling, so that the hiding tunnels can be experienced. For now, this is only a design proposal for the site, with a simulation produced by the firm Shlomo Aronson Architects.

    • On sent une très nette réticence à diffuser des reproductions de ces fameuses mosaïques.

      Est-ce une volonté de les contrôler dans une optique marketing en attendant la future ouverture d’un centre consacré aux mosaïques – dont il est précisé plusieurs fois que l’échéance ressemble pas mal à des calendes juives ?…

      Est-ce dû à la multiplicité des intervenants, au fait que le site échappe à un strict contrôle des institutions archéologiques israéliennes de par cette ouverture ?

      Est-ce une réticence liée à la montée d’un intégrisme juif favorisant le retour à un #aniconisme strict et donc occultant un aspect du judaïsme pourtant bien attesté… et, d’ailleurs, aussi bien contesté et controversé ?

      sur ce dernier point, par exemple :

      Religions et représentation figurée - L’émergence d’un art juif dans l’Antiquité tardive
      https://hemed.univ-lemans.fr/cours2014/fr/co/grain_03.html

      Le rapport à l’interdiction a évolué au cours des époques et même selon les cercles concernés. L’interdit aniconique est né au cours du VIIe siècle avant l’ère chrétienne, à la suite d’un processus qui assure le passage du polythéisme païen au monothéisme juif. Le Premier Temple, où se trouve la statue de Yhwh, est détruit en 587. Mais quelques décennies plus tard, en 516, la construction du Second Temple ouvre une période de plusieurs siècles caractérisée par un profond respect de l’interdit aniconique. La pression de l’hellénisme, la fin de l’indépendance politique et la destruction du Second Temple en l’an 70 de l’ère chrétienne entraînent des mutations internes au sein du judaïsme. Ce dernier adopte une attitude plus tolérante à l’égard des images dans la vie quotidienne. Toutefois, on constate un clivage entre les Juifs qui font usage des images au sein même du rituel et ceux qui les refusent avec d’autant plus de force. Cependant, la profusion d’images semble cesser à partir du VIIIe siècle, c’est-à-dire au moment de la crise iconoclaste dans les milieux sous autorité chrétienne, et du refus de l’image figurative formulée dans les milieux sous autorité musulmane.

      ou encore

      La question de la licéité des images dans le judaïsme ancien à travers l’exemple des pavements en mosaïque de deux synagogues africaines
      https://luhcie.univ-grenoble-alpes.fr/wp-content/uploads/2015/04/Villey.pdf

      Ce commandement, qui proscrit la fabrication des images afin d’éviter l’idolâtrie, a été interprété dans le judaïsme de manière plus ou moins stricte selon les individus, les lieux et les époques. Il y eut des périodes dans l’histoire du judaïsme durant lesquelles le recours à des représentations figurées, animales et surtout humaines, semble avoir été largement – mais pas totalement – évité, parce que celles-ci n’apparaissaient pas comme licites, c’est-à-dire comme conformes à la Torah, à la Loi. Durant l’Antiquité, cela paraît avoir été surtout le cas de l’époque allant du milieu du IIe siècle a. C. jusqu’au milieu du IIe siècle p. C.2. L’idée d’un caractère illicite des images est ainsi fortement présente chez Flavius Josèphe qui écrit à la fin de cette période « aniconique ». On peut notamment lire dans son Contre Apion que « notre législateur3 [...] a interdit de fabriquer l’image inanimée de tout être vivant et à plus forte raison de la divinité4 ».

      À l’inverse, cette idée d’un art juif qui serait aniconique n’a guère de sens pour la période allant du IIIe au VIe siècle. L’archéologie a ainsi mis au jour de nombreux exemples de synagogues, tant en Palestine que dans la Diaspora, où les images – et parfois mêmes les représentations de figures humaines et mythologiques – sont bien présentes, tandis que la littérature rabbinique contemporaine et notamment le Talmud de Jérusalem, qui fut achevé au Ve siècle, évoque cette apparition des images dans les synagogues. Ceci ne veut pas dire que la question de la conformité de ces images par rapport aux prescriptions de la loi juive ne se soit pas posée à l’époque, comme le montre in fine la vague d’iconoclasme qui sévit dans certaines synagogues palestiniennes à la fin du VIe et au VIIe siècle.

    • ici quelques images, dans la galerie, de qualité médiocre…

      Les mosaïques de Huqoq exposées pour la première fois en Israël - KKL de France
      https://www.kkl.fr/exposition-huqoq-synagogue-mosaiques-galilee

      Les secrets de Huqoq révélés : une nouvelle exposition offre au public un premier aperçu d’un ancien village juif de Galilée et de sa synagogue
      Une mosaïque de Samson vieille de 1 600 ans et un trésor de pièces de bronze découvert dans un réseau souterrain d’évacuation aménagé par les habitants du village sont désormais exposés au public pour la première fois, offrant aux visiteurs un aperçu direct d’une communauté juive autrefois florissante sur les rives du lac de Tibériade.

      La nouvelle exposition « Les secrets de Huqoq » a ouvert ses portes cette semaine au musée du Centre Yigal Allon, situé au kibboutz Ginosar, sur les rives du lac de Tibériade, face au site archéologique d’Horvat Huqoq. L’exposition fait office de centre d’accueil provisoire en attendant l’ouverture au public du site archéologique, dont la préparation devrait prendre encore plusieurs années.

      là, la communication officielle…
      on y voit la visite de Mike Huckabee, ambassadeur états-unien et qu’à cette occasion, des panneaux présentent des reproductions. Mais on n’y voit pas (du tout !) de reproduction…

      U.S.-Israel Initiative Opens New Public Window onto Huqoq’s Internationally Acclaimed Ancient Mosaics -
      https://aiar.org/archives/us-israeli-huqoq-initiative


      Aerial view of Huqoq Synagogue and the surrounding Galilee landscape.
      Photo : Waseem Hamdan, Israel Antiquities Authority

      HUQOQ, Israel, July 13, 2026 — One of Israel’s most significant archaeological discoveries is becoming accessible to the public in a new way.

      Il est notoire que tout ce qui touche à l’archéologie en Israël est sensible

    • et pour finir, la vidéo

      Secrets of Huqoq Revealed : New exhibition provides the first glimpse of an ancient Jewish village - YouTube
      https://www.youtube.com/watch?v=JEN_vgkJQXU

      “Secrets of Huqoq” – a new exhibition mounted at the Yigal Allon Center Museum in Kibbutz Ginosar, offers the public its first glimpse into one of the most intriguing and spectacular archaeological sites uncovered in Israel in recent years. The exhibition – a joint initiative of the Jewish National Fund (KKL), the W. F. Albright Institute of Archaeological Research, supported by the U.S. government, and the Israel Antiquities Authority, invites the public to discover the ruins of Huqoq – a flourishing ancient Jewish village reaching its zenith in the Roman-Byzantine period, set in the heart of the Amiad Forest, in an open space near the Huqoq Spring.

      Horvat Huqoq, visible from the museum’s windows, is best known for the impressive ancient synagogue uncovered by the Huqoq expedition excavations, led by Professor Jodi Magness of the University of North Carolina at Chapel Hill. Extraordinary in their beauty and narrative richness, including rare biblical and extra-biblical scenes, the range of the Huqoq mosaics are unequalled by any other synagogue in Israel.

      At the center of the new exhibition is the original Samson Mosaic – the only one of the mosaics currently on public display. Showing Samson carrying the gates of the city of Gaza on his shoulders, alongside it are spectacular photographs of the other floor mosaics from the site, courtesy of their excavator, Professor Magness.
      According to Professor Jodi Magness of the University of North Carolina at Chapel Hill: “The Huqoq mosaics are some of the most exciting and moving finds I have ever been privileged to unearth. I am delighted that the original Samson mosaic, alongside images of the site’s many other mosaics, are being displayed to the public so close to where they were found. For me, they are still part of an ongoing research effort, and therefore this exhibition invites the public to join the journey of discovery as it unfolds.”

      The exhibition seeks to broaden the perspective beyond the mosaics themselves by presenting Huqoq as an encompassing living environment: a village, a community, a spring, agricultural installations, ritual baths—mikvehs, a hidden underground escape network, and the open landscape around them. Through archaeological finds, photographs, a small-scale model of the settlement, and an experiential space simulating part of its underground world, visitors enter the story of a town whose discoveries are still coming to light.
      Alongside the exquisitely detailed mosaic, the exhibition also publicly features, for the very first time, a hoard of bronze coins. Israel Antiquities Authority excavations discovered them within a hidden escape system that is contemporary with the synagogue. This hoard joins other finds revealed within this system, including a ring and a dagger, and sheds light on another aspect of Jewish community life here during times of hardship, and secrecy under the life-and-death threat for being faithful to tradition and identity.
      In recent years, Huqoq has also become the focus of broad educational and community programs led by the Israel Antiquities Authority’s northern region education division, in full collaboration with the KKL-JNF. Students, families, soldiers, volunteers, and area residents participated in excavations, sifting, and field activities, all becoming part of the site’s discovery process and thus fostering the renewed connection to its story.
      According to Dr. Einat Ambar-Armon, Israel Antiquities Authority Exhibition Curator: “Huqoq is a small site telling a big story: about a living Jewish Galilee community in the Roman-Byzantine period, about an extraordinary artistic creation, and about an entire region whose life revolved around the synagogue. Since preparing the site itself for public visitation is expected to take several more years, our exhibition already serves as a first gateway to the village of Huqoq and to the archaeological and human story it reveals, located near and within sight of the real place.
      The exhibition opening is part of the museum broadening its scope: the second floor is now defined as the archaeology floor, entitled ‘When Galilee was the Center.’ Alongside the adjacent ‘Sanhedrin Trail’ exhibition, ‘Secrets of Huqoq’ enables the visitor to see the town’s heritage within the lens of a broader picture – the Galilee as a space of Jewish life, creativity, community and study during the Roman-Byzantine period, as the Mishna and Jerusalem Talmud developed here in this region.”

      (tous ces éléments datés de juillet 2026)

    • dans les images, j’ai oublié celle-ci

      Huqoq Excavation Project to benefit from U.S. Department of State grant - College of Arts and Sciences
      https://college.unc.edu/2026/01/huqoq-state-dept-grant


      A closeup of one of the first mosaics, a female face flanking a Hebrew inscription.
      photo by Jim Haberman

      The Huqoq Excavation Project will benefit from a $1.6 million grant from the U.S. Department of State to the W.F. Albright Institute of Archaeological Research.

      Huqoq, a UNC-Chapel Hill-led archaeological project in Israel’s Lower Galilee region, is revolutionizing our understanding of ancient Jewish religious and cultural life.

      Part of the grant will be used to partner with the Israel Antiquities Authority for minor excavations, large-scale conservation and tourism site development of the Huqoq synagogue and its mosaics. Jodi Magness, Kenan Distinguished Professor for Teaching Excellence in Early Judaism in UNC’s College of Arts and Sciences, who led excavations at Huqoq from 2011 until the final year of the dig in 2023, will be the archaeological consultant on the newly funded grant project.

      The Huqoq excavations, in which dozens of UNC students participated, brought to light a Late Roman (ca. 400 C.E.) synagogue paved with stunning mosaics depicting biblical stories and the first non-biblical story ever discovered in an ancient synagogue (huqoq.org). National Geographic named the mosaics among its list of “100 Archaeological Treasures of the Past,” and the finds have been featured in national and international media

  • L’accord de migration entre l’Italie et l’Albanie : un #échec et d’une #cruauté sans nom

    La #délocalisation du traitement des demandes d’asile de personnes migrantes ou demandeuses d’asile dans le cadre de l’accord conclu entre l’Italie et l’Albanie met en péril la #sécurité, la #liberté et les #droits_humains de ces personnes, souligne #Amnesty_International dans un #rapport publié quelques semaines seulement après les événements de Ceuta qui ont mis en lumière les dangers des politiques migratoires de l’Union européenne (UE) axées de longue date sur l’exclusion et le confinement.

    Le rapport intitulé "Italy : Extraterritorial migration detention and human rights obligations" (https://www.amnesty.org/en/documents/eur30/1365/2026/en) se penche sur l’accord de 2023, portant sur la création en Albanie de deux centres de détention gérés par les autorités italiennes, qui a conduit au transfert forcé de plusieurs centaines de personnes devant subir une détention, nombre d’entre elles n’ayant pas la possibilité de bénéficier d’une assistance juridique. Les conditions de vie sur place et le coût humain désastreux des politiques de délocalisation migratoire de l’Italie ont poussé plusieurs personnes à s’automutiler ou à tenter de se suicider.

    « La délocalisation de la détention vise en définitive à dissuader et à tenter de se soustraire à la fois aux responsabilités liées à la prise en charge des personnes migrantes et à l’obligation d’accorder l’asile à celles qui en ont besoin. L’accord conclu entre l’Italie et l’Albanie montre une fois de plus le coût inévitable de cette approche en ce qui concerne les droits humains, a déclaré Eve Geddie, directrice du Bureau d’Amnesty International auprès des institutions européennes.

    « Juste avant l’entrée en vigueur de l’accord, Amnesty International avait tiré la sonnette d’alarme quant aux conséquences néfastes qu’il aurait inévitablement sur les droits des personnes en détresse en mer et de celles transférées en Albanie. De toute évidence, ces craintes se sont concrétisées. »

    Amnesty International estime que ses conclusions doivent servir d’avertissement à l’UE quant aux conséquences désastreuses des politiques migratoires qui cherchent à s’appuyer de plus en plus sur des pays situés en dehors de ses frontières pour gérer les migrations, au détriment de la mise en place de voies sûres et légales.
    Une cruauté inutile

    Entre octobre 2024 et janvier 2025, l’Italie a mené trois opérations en mer et a procédé au transfert forcé de 74 personnes directement depuis les eaux internationales vers l’Albanie, en vertu de cet accord. À la suite de nombreuses décisions de la justice italienne annulant les mandats de placement en détention visant ces personnes, l’Italie a mis fin aux transferts vers l’Albanie depuis la haute mer.

    Cependant, en mars 2025, le gouvernement italien a modifié l’accord afin d’autoriser la détention en Albanie d’hommes faisant l’objet d’une décision d’expulsion en Italie. En conséquence, au cours des 15 derniers mois, plusieurs centaines d’hommes (plus de 500 selon certaines sources), pour la plupart racisés, ont été transférés de force vers le centre de détention albanais de Gjadër.

    Entre le 11 avril et le 16 mai 2025, 42 faits graves ont été recensés au centre de Gjadër, dont au moins deux tentatives de pendaison, une manifestation au cours de laquelle trois personnes ont été blessées par des éclats de verre, ainsi que divers cas d’automutilation.

    Le gouvernement italien a fait obstacle au suivi indépendant de la mise en œuvre de l’accord, notamment en restreignant le contrôle parlementaire et en contournant les procédures législatives ordinaires. Comme l’accès et le contrôle des observateurs·trices indépendants des droits humains sont limités, on ignore en grande partie ce qui se passe dans les centres de détention albanais.
    Bien que les personnes détenues en Albanie relèvent de la juridiction italienne, leur éloignement géographique de l’Italie, associé à un accès limité à des avocat·e·s, aux tribunaux et à d’autres garanties, compromet considérablement l’exercice des droits de solliciter l’asile et d’accéder à la justice.

    Un avocat interrogé par Amnesty International a expliqué qu’il n’avait pas pu rencontrer son client avant l’audience et qu’il n’avait pas eu le temps de préparer correctement sa défense. Selon lui, les procès-verbaux des audiences d’asile montrant que des personnes interrogées répondaient par monosyllabes indiquaient qu’elles avaient été intimidées.

    « Les personnes détenues en Albanie sont traumatisées, ce qui est tout à fait compréhensible. Certaines ont peut-être traversé le désert, été arrêtées et maltraitées en Libye, survécu à la traversée en mer à bord d’embarcations impropres à la navigation, puis, après avoir été interceptées par les autorités italiennes, ont passé plusieurs jours à effectuer le trajet jusqu’en Albanie. D’autres, transférées depuis des centres de détention en Italie, sont arrachées à leur vie, laissant derrière elles leur entourage et leurs réseaux de soutien, et doivent soudainement faire face à un nouvel environnement et à de nouveaux contrôles et formalités administratives, le tout dans une situation d’isolement. Ce qu’ils sont contraints de subir est intolérable et inutilement cruel », a déclaré Eve Geddie.
    Atteintes à l’état de droit

    Les tribunaux italiens et la Cour de justice de l’UE ont estimé que les règles et pratiques italiennes relatives aux demandes d’asile déposées par des ressortissant·e·s de pays désignés par l’Italie comme « sûrs » (ce qui entraîne un traitement accéléré de ces demandes) étaient incompatibles avec le droit applicable de l’UE et ne prévoyaient pas de garanties suffisantes pour les demandeurs·euses.

    Malgré les décisions répétées des tribunaux italiens ordonnant la libération des personnes placées en détention en Albanie, le gouvernement italien a poursuivi la mise en œuvre de l’accord. Il a tenté de limiter le contrôle des tribunaux quant à la désignation des « pays sûrs » en recourant à des dispositions de la législation destinées aux situations d’urgence, sans justifier les atteintes à l’état de droit.

    Des personnes faisant l’objet d’une décision d’expulsion en Italie et déjà détenues dans ce pays ont également été soumises à des transferts extraterritoriaux illégaux, en dehors du cadre prévu par le droit national et européen.

    « Il est absolument clair que le modèle italo-albanais est impossible à mettre en œuvre dans le respect des obligations de l’Italie en matière de droits humains. Cela doit servir de signal d’alerte afin que l’UE gèle définitivement tout projet [1] visant à étendre le recours à la délocalisation de la détention et à d’autres outils d’externalisation », a déclaré Eve Geddie.

    « Les autorités italiennes doivent immédiatement mettre fin à l’accord avec l’Albanie, mettre en œuvre des solutions autres que la détention des personnes migrantes qui, aux termes du droit international, doit rester une mesure de dernier recours, et garantir à toutes les personnes en quête de protection internationale l’accès à une procédure d’asile efficace et non discriminatoire ainsi qu’à un accueil digne sur le territoire italien. Tous les réfugié·e·s et migrant·e·s devraient pouvoir bénéficier de garanties juridiques efficaces et d’un contrôle indépendant. »
    Complément d’information

    L’accord entre l’Italie et l’Albanie est entré en vigueur le 23 février 2024 pour une durée de cinq ans au terme de laquelle il sera automatiquement renouvelé. Le gouvernement italien aurait alloué plus de 670 millions d’euros à son fonctionnement jusqu’en 2028.

    Le ministère italien de l’Intérieur ayant rejeté à plusieurs reprises les demandes d’accès pour Amnesty International à ces centres de détention en Albanie, invoquant des raisons de sécurité et d’ordre public, nos recherches s’appuient sur la correspondance échangée avec le ministère de l’Intérieur, l’examen de documents judiciaires, les informations échangées au sein du réseau de la société civile Tavolo Asilo e Immigrazione, les rapports de parlementaires et de médiateurs·trices, et sur des entretiens menés avec des agences des Nations unies et deux avocats représentant des personnes détenues à Gjadër.

    https://www.amnesty.be/infos/actualites/italie-albanie-migration-deal
    #migrations #asile #réfugiés #Italie #Albanie #détention_administrative #rétention #transfert_forcé #assistance_juridique #conditions_de_vie #automutilation #tentatives_de_suicide #suicide #justice #Gjadër #Etat_de_droit #traumatisme

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    ajouté à la métaliste sur l’accord Italie-Albanie :
    https://seenthis.net/messages/1043873