#jérôme_laronze

  • On ne fera pas taire Jérôme Laronze ! – Dijoncter.info
    https://dijoncter.info/on-ne-fera-pas-taire-jerome-laronze-1184

    Le 19 mai dernier un rassemblement en hommage à Jérôme Laronze, mort deux ans plus tôt sous les tirs d’un gendarme, avait lieu à Cluny (71). La famille de Jérôme Laronze revient sur ce rassemblement et sur leur combat pour obtenir justice et vérité pour Jérôme.

    Le 19 mai dernier, deux ans après la mort de Jérôme Laronze, sous les tirs mortels d’un gendarme de la brigade de Cluny, nous étions tous ensemble, famille, amis, amis d’amis, anciens et nouveaux soutiens, militants, tous indignés de cette mort tragique, à lui rendre hommage à Cluny.

    Nous avons marché ensemble dans les rues de Cluny pour rendre visible notre aspiration profonde de vérité et de justice.
    Il y a deux ans, Jérôme a été tué de trois balles tirées par un gendarme. Il était éleveur. Il a fui pendant neuf jours l’oppression administrative et policière jusqu’à être abattu en pleine campagne par un homme représentant les « forces de l’ordre ».

    Est-il normal de mourir ainsi ? Peut-on accepter d’être atteint par trois balles tirées de côté ou dans le dos sous prétexte d’ordre public et de légitime défense ? Le droit à la vie n’est-il que pure chimère ?

    #Jérôme_Laronze #assassinat #éleveur·euses (on les achève bien)

  • Jérôme Laronze, paysan mort pour avoir dit non à l’agriculture industrielle

    L’éleveur Jérôme Laronze a été tué de trois balles tirées par un gendarme en mai 2017. Il fuyait les représentants d’une administration au service, selon lui, de l’industrialisation de l’agriculture. Enquête :

    « Sa mort est plus un problème politique qu’un problème d’éleveur. On l’a fait taire parce qu’il avait une grande gueule. » « On l’a abattu en disant qu’il avait la rage, comme un chien », insiste Lydie. Ses sœurs ont la même interprétation : « Le but de l’administration n’était pas dissimulé, ils voulaient l’amener à arrêter son activité », rappelle Martine. « Ils ont commencé en se focalisant sur les pertes de traçabilité ; mais à quel moment cela va-t-il empoisonner quelqu’un ? » interroge Marie-Noëlle. « Par ailleurs, ça bloquait avec la contrôleuse responsable de son dossier, cela devenait une affaire de personnes. Quand un autre agent venait, les procès-verbaux étaient beaucoup plus mesurés. S’ils n’ont pas changé l’interlocuteur, c’est qu’ils ne voulaient pas que les choses s’arrangent. »

    https://reporterre.net/Jerome-Laronze-paysan-mort-pour-avoir-dit-non-a-l-agriculture-industriel

    En octobre 2018 une lettre-témoignage de #Jerome_Laronze datant du printemps 2017 a été publiée. On y lit l’acharnement du contrôle et la montée en puissance de la violence des conditions dans lesquelles il s’execute :
    https://nantes.indymedia.org/articles/43144

    @karacole avait fait des lectures des textes du Collectif contre les Normes qui s’est monté suite à sa mort, en hommage. Ces textes m’ont énormément marquée et donné à réfléchir dans le cadre de la lutte pour la #zad #nddl. La mauvaise reception du dernier texte sur zone, à cause de la critique du choix en force du « mouvement » pour négocier, et envoyée à l’occasion des un an du décès de Jérôme Laronze et surtout le texte de certain-e-s habitant-e-s méprisant-e-s qui lui a été répondu, a été une énorme déception, une de plus qui m’a eloignée de cette lutte à laquelle j’avais consacré tant de temps ces dernières années
    https://archive.org/details/Agriculture_Collectif-contre-Normes

    #normes et #capitalisme ou #violencespolicières

    • Nous sommes en mai 2017 à Trivy, en Saône et Loire.
      Jérôme Laronze, comme il le raconte dans ce texte, est un agriculteur éleveur en bio, qui rencontre pas mal de soucis avec l’administration.

      Il refuse de se faire interner en psychiatrie [1] ainsi que de se faire saisir son troupeau, suite à son refus de se soumettre à un certain nombre de normes administratives.

      En effet, Jérôme Laronze est connu pour son mépris de la réglementation, qu’il juge sans réelle efficacité si elle devait protéger les consommateurs, et d’une lourdeur chronophage pour les petites exploitations.
      Ce type d’opinion lui a sûrement valu une certaine renommée et surveillance supplémentaire du fait des administrations dont il dépendait et qui lui faisaient subir des pressions.

      Le 11 mai 2017, il refuse de se soumettre à un énième contrôle mené par les services vétérinaires de la Direction Départementale de la Protection de la Population (DDPP) venus pour compter son troupeau dans le but de le saisir ultérieurement. Les gendarmes reviennent pour lui proposer de l’interner.

      Il fonce alors, avec son tracteur, sur les gendarmes présents.
      Il part en cavale pendant presque 10 jours, sa voiture est prise en chasse au moins deux fois, jusqu’au 20 mai 2017, où il est abattu par un gendarme dans le bois de Sailly, juste à côté de son exploitation. Touché par 6 balles, il meurt de ses blessures avant l’arrivée des secours.

      Plein de choses à dire après une rencontre pour les deux ans de la mort de Jérôme Laronze. Violences administratives et policières, bizarreries sur la scène de crime... Jérôme est mort pour un défaut d’identification très commun, plus de la négligence qu’un combat sans compromis. Les contrôleurs ce jour-là ne lui ont pas demandé de réparer et on n’en parle plus. Des mois de harcèlement administratif ont suivi, la maltraitance sur animaux du fait d’une administration qui le prive de revenu, l’appui incompréhensible des gendarmes lors des contrôles alors qu’il n’était pas dangereux et pour finir cette fuite.

  • Je ne connaissais pas Jérôme Laronze | Hugues Berger
    https://sniadecki.wordpress.com/2018/07/24/berger-laronze

    Je ne connaissais pas Jérôme Laronze. Pas plus que je ne connaissais Angelo Garand, Joseph Guerdner, Amine Bentounsi, Rémi Fraisse, Adama Traoré ou les autres victimes de meurtres policiers 1. Mais parmi les horreurs que nous livre chaque jour l’actualité, celle-ci est tombée si près de moi que j’ai tremblé. Nous avions presque le même âge. Nos fermes étaient distantes de quelques kilomètres seulement. Nous étions tous deux révoltés par l’industrialisation de l’agriculture. Malheureusement, nous ne nous sommes jamais rencontrés. Source : Et vous n’avez encore rien vu...

  • Comme un bruit qui court | samedi 9 septembre 2017
    Mort d’un paysan révolté et la véritable histoire des trois petits cochons
    par Giv Anquetil, Antoine Chao, Charlotte Perry
    https://www.franceinter.fr/emissions/comme-un-bruit-qui-court/comme-un-bruit-qui-court-09-septembre-2017

    Aujourd’hui, une plongée dans l’affaire Jérôme Laronze, abattu par les gendarmes en Saône-et-Loire et la visite guidée d’un chantier participatif en auto construction en Gironde.

    Mort d’un paysan révolté

    Le 20 mai dernier, Jérôme Laronze, un paysan de 37 ans, a été abattu par les gendarmes à Sailly en Saône-et-Loire, à l’issue d’une cavale de neuf jours, suite à un contrôle vétérinaire qui a mal tourné.

    L’affaire n’a pourtant pas défrayé la chronique. Pas un mot dans la presse nationale, ni sur les grandes chaînes de télé.

    Pourtant, la mort de ce paysan engagé et révolté est loin d’être anecdotique.

    #Jérôme_Laronze #violences_policières

  • pour jérome
    https://nantes.indymedia.org/articles/38028

    POUR JÉRÔME Le samedi 20 mai 2017, après une traque de 9 jours, Jérôme Laronze, éleveur à Trivy, a été abattu de trois balles par les gendarmes dans des conditions révoltantes. Aucune situation d’irrégularité administrative en agriculture ne peut justifier qu’un paysan soit abattu La situation de Jérôme et sa détresse étaient bien connues des services de l’Etat.

    #Ecologie #Répression #Resistances #anti-repression #_saône-et-loire_ #macon #Ecologie,Répression,Resistances,anti-repression