• Retour à Vesoul, à la Bonne Auberge, pour une folle lecture
    http://www.davduf.net/retour-a-vesoul-a-la-bonne-auberge-pour-une-folle

    Ce fut un moment doux, un moment inoubliable, improbable. Nous étions une cinquantaine, dans la salle de réception de la Bonne Auberge, là où Brel à Vesoul a commencé... La soirée, organisée par les activistes de Café Charlie, était comme une réunion de famille. Ça s’embrassait, ça se saluait, ça se regardait par en dessous. Qui avait parlé à ce drôle de gars que je suis, qui avait arpenté tout Vesoul, un an durant, pour son bouquin. Dans la salle, il y avait Christophe, le pizzaïolo de la place (...)

    #Jacques_Brel

    / Une, #Jacques_Brel

    « http://cafe-charlie.com/2018/09/29/jeudi-4-octobre-2018-a-20h00-a-eurotel-ancienne-bonne-auberge-a-loccas »
    « http://www.lemonde.fr/livres/article/2018/10/04/t-as-voulu-voir-jacques-brel-a-vesoul-et-atuona_5364340_3260.html »




  • Mathilde
    http://www.davduf.net/mathilde

    A l’occasion de la sortie de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel » (David Dufresne, Le Seuil, 2018), un extrait par jour. Sur et avec Brel. Extrait de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel », David Dufresne, Le Seuil, 2018, disponible chez votre libraire indépendant

    Jacques Brel

    / Jacques Brel

    « https://www.librairiesindependantes.com/product/9782021364507 »


  • Rencontre La Petite Lumière (Paris) : 10 octobre 2018
    http://www.davduf.net/rencontre-la-petite-lumiere-paris-10-octobre-2018

    ❝Venez donc fêter la sortie de « On ne vit qu’une heure » (lecture, dédicaces, pot des Jef-t-es-pas-tout-seul) à la grandiose Petite Lumière, librairie orangée et superbe du côté de Denfert-Rochereau (Paris XIV). J’ veux qu’on rit, j’ veux qu’on danse

    J’ veux qu’on s’amus’’ comme’ des fous A partir de 19h, le 10 octobre 2018 La Petite Lumière

    14 rue Boulard

    Paris 75014

    #Jacques_Brel #AutoPromo


  • Rencontre Fnac Montparnasse : 2 octobre 2018
    http://www.davduf.net/rencontre-fnac-montparnasse-2-octobre-2018

    ❝La FNAC Montparnasse vous invite à une rencontre musicale avec l’auteur David Dufresne à l’occasion de la sortie de son nouvel essai On ne vit qu’une heure - Une virée avec #Jacques_Brel accompagné par l’auteur, compositeur et interprète Mathieu Saïkaly au chant et à la guitare.

    #Jacques_Brel #AutoPromo


  • Ne me quitte pas
    http://www.davduf.net/ne-me-quitte-pas

    A l’occasion de la sortie de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel » (David Dufresne, Le Seuil, 2018), un extrait par jour. Sur et avec Brel. Extrait de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel », David Dufresne, Le Seuil, 2018, disponible chez votre libraire indépendant

    Jacques Brel

    / Jacques Brel

    « https://www.librairiesindependantes.com/product/9782021364507 »


  • Amsterdam
    http://www.davduf.net/amsterdam

    A l’occasion de la sortie de « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel » (David Dufresne, Le Seuil, 2018), un extrait par jour. Sur et avec Brel. Extrait de « On ne vit qu’une heure, une virée avec Jacques Brel », David Dufresne, Le Seuil, 2018, disponible chez votre libraire indépendant

    Jacques Brel

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  • « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel »
    http://www.davduf.net/brel

    De Brel, on sait tout, ça ronronne au salon. Brel mérite mieux. Il mérite d’être bousculé comme lui-même défonçait la scène ; sinon, à quoi bon une nouvelle pièce à son Olympia ? Pour David Dufresne, Brel est tout à la fois un père de substitution, une icône, le chanteur qui braille et qui transpire, comédien de seconde zone, penseur hors-pair, et surtout l’âme-sœur qui aide à lever ses cent kilos, quand la vie se joue de drame en drame. Ses mots sont devenus devise pour la vie : « On fait ce qu’on peut mais (...)

    #Jacques_Brel

    / Jacques Brel, Une


  • « On ne vit qu’une heure, une virée avec #Jacques_Brel »
    http://www.davduf.net/on-ne-vit-qu-une-heure-une-viree-avec-jacques

    ❝De Brel, on sait tout, ça ronronne au salon. Brel mérite mieux. Il mérite d’être bousculé comme lui-même défonçait la scène ; sinon, à quoi bon une nouvelle pièce à son Olympia ? Pour David Dufresne, Brel est tout à la fois un père de substitution, une icône, le chanteur qui braille et qui transpire, comédien de seconde zone, penseur hors-pair, et surtout l’âme-sœur qui aide à lever ses cent kilos, quand la vie se joue de drame en drame. Ses mots sont devenus devise pour la vie : « On fait ce qu’on peut mais (...)

    #Jacques_Brel #Brel #Livre #AutoPromo


  • Interdit de dessiner au « Magritte » depuis plus de trois ans déjà !.

    _Beaucoup de liens dans cet article, ils sont sur :
    http://blogs.politique.eu.org/Interdit-de-dessiner-au-Magritte_

    Est-ce comme #Jacques_Brel qui a dû d’abord « monter à Paris » pour être ensuite reconnu chez nous ? Il en est de même pour le respect des droits des visiteurs de nos musées. L’affaire remonte à janvier 2012 mais la presse belge ne s’y intéresse qu’en octobre 2015 parce que deux médias français viennent d’en parler.

    Une plainte dès 2012

    L’interdiction de dessiner et de prendre des notes au #Musée_Magritte_Museum (authentique nom du musée sis Place Royale que semblent ignorer nombre de médias car l’appellation #Musée_Magritte appartient à une autre institution muséale établie dans une maison située au 135, rue Esseghem à Jette où habita le peintre : www.magrittemuseum.be), j’en ai eu connaissance en 2012 par le courriel suivant que m’envoya une visiteuse irritée : « J’ai visité dans le courant du mois de janvier 2012 le Musée Magritte Museum. Ma visite a été interrompue car alors que j’inscrivais dans un petit carnet au crayon une note personnelle, un garde m’a apostrophé et m’a interdit d’écrire dans le musée. L’intervention de ce garde constitue pour moi une violation de mes droits personnels dans un pays démocratique. J’ai quitté l’exposition et je suis allée parler au responsable du musée qui m’a confirmé qu’il était interdit d’écrire.

    Suite à cet « incident », j’ai écrit une réclamation remplie de colère tant j’étais hors de moi. J’ai demandé le remboursement de mon billet. »
    J’ai publié à l’époque le texte de cette plainte ahurissante (une quasi nouveauté dans notre histoire muséale contemporaine) dans ma newletter Consoloisirs qui fut adressée à près de 10.000 destinataires dont de nombreux journalistes. Aucun parmi ceux-ci ne réagira.
    Comme le musée ne répondait pas, j’ai conseillé à mon interlocutrice de renvoyer une plainte du même tonneau, ce qu’elle fit. Là, elle reçut rapidement une réponse insupportable : le musée lui demandait de lui téléphoner. Afin qu’il n’exista aucune preuve écrite ? L’affaire en resta là.

    Elle démontre au moins que le droit à recevoir une réponse écrite à une plainte reste un droit minimum à conquérir, ne fut-ce pour qu’un début de dialogue puisse s’instaurer entre un organisme culturel largement subsidié et ses usagers.

    J’ai régulièrement dénoncé par la suite cette interdiction. Chaque fois, elle suscita d’abord l’incrédulité, puis l’irritation du public. Par exemple, dans cette carte blanche Culture : n’oubliez pas l’usager SVP ! parue dans La Libre, le 19 novembre 2014 (voir le point 3).

    Le règlement

    Le public est en droit de se faire rembourser son ticket si cette interdiction n’est pas portée à sa connaissance avant qu’il ne l’achète. Il s’agit d’un droit important (tout comme la possibilité de photographier sans flash) pour une partie significative du public et ce dernier doit en être averti au moment où il va faire son choix de découvrir ou non ladite activité culturelle (qu’elle soit payante ou gratuite).

    Le #musée a modifié son règlement, peut-être pour éviter d’autres demandes de remboursement. J’ai constaté que celui-ci était bien affiché dans le hall d’entrée des #Musées_Royaux_des_Beaux_Arts_de_Belgique, rue de la Régence.

    Article 13 : L’autorisation de prendre des notes et de dessiner sur format A4, au crayon, dans les salles, est accordée aux groupes qui ont réservé et qui l’ont explicitement demandé. Il n’est pas autorisé de prendre note et de dessiner dans le musée Magritte, ni dans les expositions temporaires.
    Constatez également l’article 7 : Il est interdit de prendre des photos dans le musée Magritte et dans les expositions temporaires.

    En France au début du mois d’octobre 2015 : mauvaise publicité pour le « Magritte »

    En France, #Bernard_Hasquenoph, visiteur lambda, a commencé à soutenir les droits des publics qui fréquentent les musées lorsque le #Louvre mit un terme à la gratuité pour les enseignants. Il créa alors son site Louvrepourtous.fr Cette gratuité fut réactivée et Bernard continua à combattre. Lorsque le #Musée_d’Orsay arrêta brutalement l’autorisation de photographier, il participa à un mouvement d’opposition de plusieurs années qui déboucha sur une charte des visiteurs « Tous photographes » élaborée par le ministère de la culture en vue de généraliser la prise de photos sans flash dans les institutions subventionnées moyennant une série d’obligations : par exemple, respect des gardiens et des autres visiteurs.

    Monsieur #Louvrepourtous a préfacé mon livre Les musées aiment-ils le public ? Suite à cette parution, il est venu à plusieurs reprises à #Bruxelles ou à La Louvière pour donner des conférences ou participer à des colloques et s’est donc intéressé à nos institutions muséales dont il parle abondamment (et judicieusement) sur son site.

    Il était donc au courant depuis longtemps de la mise en place de cette mesure et il a pris son temps pour enquêter à un niveau international afin de découvrir si l’attitude des Musées Royaux des Beaux-Arts était inédite. L’article est paru sur son site le 4 octobre 2015 sous le titre Ces musées belges qui interdisent croquis et notes.

    L’information inédite de ce long article se trouve aux 4/5ème du texte : « (...) Nous avons contacté la #Fondation_Magritte, partenaire privilégié du musée dès sa création. Ayant « pour objet d’assurer la pérennité et la protection de l’œuvre et de la renommée de René Magritte », cette association a été fondée à l’initiative de Charly Herscovici, l’unique ayant droit du peintre depuis qu’il a été désigné légataire universel de tous ses droits patrimoniaux, en 1986 à la mort de Georgette Magritte, la veuve dont il était secrétaire. À notre grand étonnement, il nous a répondu personnellement, nous signifiant très clairement au sujet de la prise de notes et de croquis : « Nous n’avons jamais et en aucun cas interdit quoi que ce soit dans un sens ou dans un autre ».

    Ensuite, même positionnement de Charly Hercovici pour la prise de photos : « (...) Nous avons demandé à Charly Herscovici si l’interdiction photo dans l’établissement belge était de son fait. Réponse : « Non, je n’ai rien à voir avec l’interdiction photo pour les visiteurs au sein du Musée ». Ainsi donc, le musée Magritte interdit autoritairement prises de notes, croquis et photos, contre l’avis même de l’unique ayant droit du peintre ! (...) ».

    Le mercredi 7 octobre 2015, pour l’hebdomadaire français Télérama, Luc Le Chatelier investigue davantage à partir du travail de Bernard Hasquenoph dans un article court intitulé C’est surréaliste : il est interdit de dessiner au Musée Magritte de Bruxelles.
    Le lendemain, le jeudi 8 octobre, massivement et pour la première fois, la presse belge aborde l’affaire, citant le « prestigieux hebdo culturel français » : une pleine page dans Le Soir, un même article publié dans La Libre et dans La Dernière Heure, des reportages dans les JT de la #RTBF et de Télé Bruxelles.
    Couronnement, dans les éditions du week-end du Soir (10 octobre 2015), où cet événement est considéré comme l’un des trois gagnants de la semaine. Eric Deffet explique pourquoi : « (...) Le surréalisme belge aurait sans doute bien ri de cette décision administrativo-kafkaïenne. Justification officielle : manque de personnel de surveillance. Plus sérieusement : pas question de reproduire les œuvres de l’artiste... Présentez-vous vite sur place et si le cerbère vous confisque votre portemine, répliquez : Ceci n’est pas un crayon ».

    Mais aucun média belge n’aborde les déclarations de Charly Herscovici. Il est vrai que Télérama n’y faisait pas allusion et il fallait lire tout l’article du site Louvrepourtous.fr pour découvrir ce « scoop ».

    Tous les médias de chez nous réchauffent donc une info ancienne, loupant ce qui aurait permis de la réactualiser et, surtout, de remettre en question la communication institutionnelle de musée qu’ils ne se privent pas de diffuser sans investigation, empêchant ainsi tout débat contradictoire auprès de leur public. Quitte à ce que la mauvaise nouvelle « pratique » se perpétue ? Les médias, au service de leurs usagers ?

    Aucun des quatre arguments évoqués n’est crédible

    1. L’argument qui revient le plus souvent est celui du droit à l’image.
    « Les propriétaires de certaines œuvres verraient d’un mauvais œil que les peintures soient reproduites » selon La DH. Mais aucune sous-questiondu type : n’y a-t-il pas de la part du musée, en ce qui concerne ce droit de reproduction, confusion entre photographier et dessiner ou prendre des notes ?
    À Télé Bruxelles, Isabelle Bastaits, la chargée de communication des Musées Royaux est catégorique : « Les prêteurs privés ne souhaitent pas que les œuvres soient reproduites de quelque manière que ce soit ». Il est regrettable dès lors qu’elle ne soit pas ensuite interrogée sur les déclarations de Charly Hercovici faites à Bernard Hasquenoph (voir plus haut).
    S’il existe effectivement quelques exceptions (ce n’est pas du tout la norme actuellement) d’interdiction de photographier (on ne parle même pas ici de dessiner avec un crayon) pour respecter le droit à l’image d’ayants droits, il suffit de limiter cette mesure défavorable aux droits du public aux œuvres en question et non d’appliquer la restriction à l’ensemble du musée. Aucune réflexion à ce sujet dans les médias belges qui ont soit-disant enquêté !

    2. Le manque de place au « Magritte ».
    Le JT de la RTBF accepte comme pain bénit un autre argument de Mme Bastaits, omniprésente dans ce dossier et jamais contredite. Où est donc l’investigation ? Elle explique que l’interdiction s’applique au « Magritte » car ses locaux sont relativement étroits (2.500 m2) et qu’il faut favoriser le flux des visiteurs. Alexandre Météa a-t-il préparé son interview (de même, dans Le Soir, Michel Draguet parle de lieux assez exigus) ? A-t-il simplement lu le texte du règlement ? L’interdiction est également bien prévue pour les expositions temporaires qui, elles, se déroulent dans des espaces autrement grands !

    Si on prend en compte cet argument, il faudrait immédiatement supprimer la location d’#audioguides qui « figent » les visiteurs de longues minutes devant les toiles ou les visites guidées qui « encombrent » bien davantage l’espace du musée !
    Pour respecter le confort des visiteurs, il ne faut pas interdire certains droits du public (dessiner, prendre des notes, photographier, utiliser un audioguide ou assister à une visite guidée) mais, en cas de succès et de trop importante fréquentation, limiter le nombre d’entrées et favoriser la prévente par tranche horaire. Voilà des arguments à proposer à une attachée de presse par des journaux ou des télévisions qui s’intéressent aux droits de leurs lecteurs-
    visiteurs ! On en est loin.

    3. La protection des peintures
    Pour justifier l’interdiction, #Le_Soir se contente de publier la déclaration suivante de Michel Draguet sans nullement la remettre en question : « On a déjà eu pas mal de dégradations d’œuvres. Nous avons dû prendre des mesures en 2005 après que, lors de l’exposition Le Romantisme en Belgique, une œuvre a été dégradée à coup de pic (dans l’article du Soir, il est bien écrit le mot « pic »). Plus près de nous, en 2013, rappelez-vous La Liberté guidant le Peuple, de #Delacroix, prêté par Le Louvre à l’antenne du musée du #Louvre_Lens et tagué par une visiteuse... ».

    À #Lens, la toile fut bien mutilée à l’aide d’un marqueur.

    Le cancre de la classe, à propos de cette thématique sécuritaire, serait bien le JT de la RTBF.
    Pour illustrer les dangers d’outils permettant de dessiner ou d’écrire, il a proposé une courte séquence où l’on voit à Taipei un jeune taïwanais renverser accidentellement le contenu d’un verre sur un tableau ancien.
    Cet exemple (qui n’a rien à voir avec la thématique abordée) est d’autant plus stupide que les boissons sont toujours interdites (à juste titre d’ailleurs) dans nos institutions muséales.
    Tout ceci démontre avec quelle légèreté on ose encore en 2015 traiter les dossiers qui soutiennent les #droits_du_public dans le secteur de la #culture. Affligeant.
    À propos des vitres, Michel Draguet poursuit ainsi sa déclaration dans Le Soir : « Pour protéger nos œuvres, nous sommes donc obligés ou bien de les recouvrir de verre (ce qui en altère parfois la perception) ou alors de contrôler, par autorisation, l’utilisation de matériel de dessin dans les salles ».
    Pour le conservateur, dans cette déclaration à la presse, c’est « ou » recouvrir de verre, « ou » interdire le matériel de dessin. Petit mensonge ! Dans le réel, c’est plutôt un « et, et », ce qui semble abusif. En effet, au « Magritte », la plupart des œuvres sont protégées par des vitres ou plexiglas (ce que critiquent souvent les visiteurs), il n’y avait donc aucune raison d’inventer cette interdiction complémentaire.

    4. Diminution du nombre de surveillants
    L’ultime argument invoqué concerne la surveillance des œuvres. Selon La DH et La Libre, les employés du musée invoquent « les coupes budgétaires qui ont eu pour conséquence de faire diminuer le nombre de surveillants dans les musées ». Dans Le Soir (moins dupe ?) : « Justification officielle : manque de personnel de surveillance ».
    S’il y a effectivement moins de gardiens, est-ce justement une bonne idée que de les encombrer d’une mission supplémentaire aussi peu efficace, et donc non prioritaire : empêcher le visiteur de dessiner ou de prendre des notes ?
    À ce sujet, ni la direction du musée, ni son personnel, ni les médias n’ont jugé utile d’informer le public de la politique de gardiennage des Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique : de quand à quand fut-il fait appel à une société privée, quel en fut le coût, comment furent préservés dans cette tâche les objectifs de démocratisation de la culture, etc. Voilà, là aussi, un autre débat de fond « interdit au public ».

    Une avancée ?

    Le jeudi 8 octobre 2015, à la fin du JT de Télé-Bruxelles (vers la 8ème minute), le commentaire en voix off (c’est David Courrier qu’on entend) indique : « (...) Cela dit, la situation pourrait bien se débloquer, le Musée Magritte se dit prêt à négocier ce point avec les propriétaires des tableaux, histoire d’en finir une fois pour toute avec cette polémique surréaliste ».
    Télé-Bruxelles emploie le conditionnel, ce qui n’aidera pas beaucoup les visiteurs à se mobiliser et à agir pour tenter d’obtenir une solution. On espère donc que la télévision bruxelloise un peu cachottière (c’est ça aussi, la recherche de petits scoops dans nos médias, tous en situation de concurrence) ne se contentera pas de cet effet d’annonce et fera rapidement le suivi de ce dossier.

    Réactions de visiteurs

    Les réactions des visiteurs sont très nombreuses sur la toile. Elles vont quasi toutes dans le même sens. Une bouffée d’air ! En voici un mini florilège.

     Un dimanche matin, Philo, 7 ans, et moi-même nous sommes fait interdire de dessiner des œuvres d’art du musée Fin de siècle et du musée Magritte. Pour des questions de droit. J’étais furieux, j’ai sorti ma carte des "amis du musée", j’ai fait venir le responsable qui m’a expliqué que c’était une question de droits d’auteur... Mais enfin. Nos filles vont bientôt avoir une amende pour dessiner les "nombrils" dans les marges de leurs cahiers ? Le plus absurde, c’est qu’en tapant « Magritte » sur Google image, toutes ses œuvres apparaissent, absolument libres d’être recopiées, voire même imprimées en grand format. C’est n’importe quoi... Une action, Bernard Hennebert ? On débarque un matin au musée avec nos enfants, et on fait de la désobéissance civique devant la presse pour voir jusqu’où ils iront pour nous empêcher de dessiner ? PS :... et moi je dis vive Georges Lucas qui n’a jamais attenté la moindre action juridique contre ses fans qui copient ses films sur internet. Bon il aurait mieux fait de ne pas retoucher sa première série et d’en faire une suite, mais ça c’est une autre histoire.

     Il y avait très peu de monde dans le musée, on ne bloquait personne... On a dessiné la nageuse de #Spilliaert pendant 20 minutes, assis par terre, sous le sourire des gardiens.

     Le musée, frigo à œuvres d’art ou espace ouvert au dialogue, à l’appropriation, à la vie ? Il faut avouer que, parfois, en Belgique, on se pose la question. Merci à Bernard Hennebert pour son infatigable travail.

     C’est plutôt à contre courant des musées en général qui font des efforts pour rendre la visite ludique aussi pour plus jeunes. Dommage.

     Dans le temps, on avait des musées. C’était chouette, les musées : on pouvait y aller même pauvre, car ils étaient gratuits. On pouvait flâner dedans, s’arrêter devant une œuvre interpellante, en prendre un croquis on une aquarelle, revenir quelques jours après, comme ça, par plaisir, sans plans, pour rafraîchir sa mémoire d’une complicité artistique de passage... Mais ils n’existent plus, les musées. Ou presque. Il ne reste que des zombies, des machins bizarres remplis d’œuvres d’art, mais où tout est interdit sauf payer l’entrée et passer, vite, en fermant sa gueule. Faites attention : ça ressemble à un musée, mais ça n’en est pas un. Si vous vous trompez, et si vous vous comportez malgré tout comme un visiteur de musée, vous risquez des coups, les menottes dans le dos, et une nuit en tôle.

     Inouï et scandaleux

     P.S. De toute façon, pour dessiner en public, il nous reste #Ikea : ils fournissent même le matériel.

     Et puis après tout pourquoi ne pas décider d’interdire de dessiner tout simplement ? Dans et hors des musées... Certains l’ont déjà fait, non ?

    Bernard Hennebert - 26.10.2015

    • Nous habituer au fachisme - la méthode de la #grenouille.

      Vous voulez cuire une grenouille.
      Si vous la plongez dans l’eau bouillante, elle fera tout pour s’échapper, avant que vous ayez pu mettre le couvercle.
      Si vous la plongez dans une casserole d’eau froide, mettez un couvercle, et ensuite allumez le gaz, vous la cuirez sans problèmes.

      La planète ne supporte plus notre système économique.

      Afin que les trés trés riches le restent, une seule solution, le fachisme.

      Appliquer cette méthode de gouvernement du jour au lendemain présente des risques, nécessite des moyens . . .
      Il est plus simple de conditionner la population à un ensemble de petits règlements, tatillons, apparemment incohérents afin de consolider l’installation de ce système.

      Il faut nous habituer lentement, l’eau froide de la casserole chauffe tout doucement.

      Nous conditionner à des comportements aussi !
      La mode des selfies sur facebook, par exemple.
      Economisez les caméras de surveillance, faites le vous mêmes.
      Souriez, vous êtes filmé !

      Grâce à cette méthode, on pourra éliminer les « #déviants » au fur et à mesure.


  • J’ai appris la France sur des cassettes de Brel
    http://www.arteradio.com/son/616545/j_ai_appris_la_france_sur_des_cassettes_de_brel

    Le bouleversant récit d’une femme immigrée « Je les ai écoutées et écoutées ces chansons-là » "Amsterdam", "Les Bergers..." : bizarrement, les chansons de Jacques Brel rappellent à Monjia la Tunisie, et l’aident à supporter son exil. Arrivée en France en 1981 pour retrouver son mari, travailleur dans le (...) Source : Arte Radio


  • « Brassens avait prévenu »
    http://florealanar.wordpress.com/2013/08/15/brassens-cest-extra

    Beaucoup de gens ont été choqués par un spot publicitaire de la télévision, au profit d’une marque de sardines à l’huile en boîte, avec, pour fond musical, une célèbre chanson de Léo Ferré, ce qui bien sûr n’a pu se faire sans l’accord des ayants droit, des héritiers du poète.
    Or, lorsqu’on écoute les propos tenus durant la célèbre rencontre de janvier 1969 entre #Jacques_Brel, #Georges_Brassens et #Léo_Ferré, vers la vingt-deuxième minute l’interviewer aborde la question de l’#argent. Et voici ce que ça donne :
    Brassens . – « C’est très emmerdant cette histoire d’argent parce qu’il y a beaucoup de types qui se lancent dans la chanson pour ça.
    Brel . – Uniquement pour ça.
    Brassens . – Nous on est très contents de gagner notre vie avec nos petites chansonnettes, c’est une affaire entendue, mais on n’a pas fait ça dans cette intention, on a fait ça parce que ça nous plaisait. Ça nous rapporterait rien qu’on le ferait quand même, on vendrait pas des sardines à l’huile. »
    Brassens, c’est extra !

    Dans le découpage ci-dessous, quoique le son soit très pénible, c’est au tout début :

    Interview du 06/01/69 de Brassens, Brel et Ferré 2e partie
    http://www.dailymotion.com/video/x8lxis_interview-du-06-01-69-de-brassens-b_music

    • C’est Brassens qui dit ne pas vouloir faire de pub pour les sardines, Ferré lui ne semble pas intervenir sur ce sujet. Il me semble qu’il avait une voiture de collection extrêmement chère et qu’il flambait beaucoup et qu’on lui avait déjà reprocher sa manière de vivre contradictoire avec ce qu’il dit dans ces chansons. Sur Ferré j’avoue que je ne suis pas objective, depuis que je l’ai entendu parler des femmes je ne peu plus le supporter, sans parler de ces chansons pédophiles qui m’ont toujours fait gerber(je pense à « petite » qui est particulièrement odieuse). Ferré est pour moi un faux humaniste et un vrai tyran, ça lui va très bien de finir en pubeux pour des sardines probablement aussi degeulasses qu’il pouvait l’être. Si c’était Brassens ça aurait été une trahison, Brel je ne sais pas, il n’est pas aussi politisé que Brassens, il est d’ailleurs plus évasif dans cette discussion, se réfugiant dans l’humour plutôt que de dire clairement les choses comme le fait Brassens.

    • Pour Brassens, je n’ai pas souvenir de pubs avec ses chansons, à part peut être des pubs pour des disques de Brassens mais c’est un peu différent. J’imagine quant même que je jour ou son œuvre sera dans le domaine publique il risque malheureusement de finir en réclame car la pub récupère tout et avili tout. Après il y a le droit moral qui est sensé être imprescriptible, en plus Brassens s’est exprimé clairement comme tu le rappel @intempestive, mais je ne sais pas si le cas d’une plainte pour non respect du droit moral d’une œuvre a déja été intenté après la mort d’un artiste et l’arrivé de son œuvre dans le domaine publique. Au moins pour Brassens on a la preuve qu’il s’y serait opposé, ca me fait pensé qu’il faudrait que les artistes s’expriment clairement sur ce sujet avant de nourrir les vers, ca protégerait peut être un peu leur travail de la rapacité des boites de comm’.


    • Tiens, j’avais pas vu ! Oui, dommage, les ondistes, ces instrumentistes qui jouent des Ondes Martenot n’ont jamais été très nombreux, ce sont d’ailleurs souvent des femmes. Dans les premières ondistes il y a Ginette Martenot, la soeur de l’inventeur, ou Jeanne Loriod, belle-soeur de Messiaen. Sylvette Allart, musicienne, a permis de faire connaitre l’instrument à un plus large public.

      Et puis ça énerve de voir ça

      « Trouver des sources » "Sylvette Allart" – Google News · Google Books · Google Scholar · E. Universalis · Gallica · Persée

      Comme si il n’y avait pratiquement que le net comme source.