• Un variant brésilien du Covid-19 inquiète le Japon
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/13/un-variant-bresilien-du-covid-19-inquiete-le-japon_6066096_3244.html

    Confronté à une forte hausse des contaminations, le Japon s’inquiète de la découverte d’un nouveau variant du Covid-19, venu du Brésil. Le ministère de la santé cherche à déterminer si ce variant détecté sur quatre voyageurs, deux adultes et deux enfants, est plus contagieux, potentiellement plus grave et s’il peut remettre en cause l’efficacité des vaccins ou des tests. « Il est difficile de dire quand nous aurons les résultats », précise l’administration, avouant que cela pourrait prendre des semaines, voire des mois.L’Institut national des maladies infectieuses a pour l’instant établi que le nouveau variant présentait des similitudes avec ceux récemment découverts au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, beaucoup plus contagieux que les souches précédentes du coronavirus.
    Les quatre voyageurs ont atterri le 2 janvier à l’aéroport d’Haneda à Tokyo. Ils ont été testés, le Japon effectuant un dépistage systématique des personnes arrivant de l’étranger. « La positivité a été confirmée. Nous les avons placés en quarantaine puis nous avons analysé le génome et découvert la nouvelle souche », explique-t-on au ministère.Peinant à respirer, l’homme, d’une quarantaine d’années, a été hospitalisé. La femme, âgée elle d’une trentaine d’années, souffre de maux de tête et a la gorge sèche. Le garçon a de la fièvre et la fille ne présente aucun symptôme. Les trois sont isolés en quarantaine dans un hôtel de l’aéroport. Les quatre personnes n’ont pas quitté Haneda, ce qui fait espérer au ministère que le virus ne s’est pas propagé dans Tokyo. Les voyageurs arrivaient de l’Amazonas. Cet Etat du nord-ouest du Brésil est particulièrement touché par la pandémie et la situation s’y serait fortement dégradée au moment des fêtes de fin d’année. La capitale de l’Etat, Manaus, enregistre un pic d’hospitalisations depuis le début de 2021 et a décrété l’état d’urgence pour six mois. Les autorités brésiliennes ont demandé au Japon de leur communiquer les détails du voyage des quatre personnes pour établir les cas contact.Informé de la découverte faite au Japon, le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a qualifié les nouvelles souches de « hautement problématiques », notamment pour les systèmes de santé, déjà sous forte pression. « Plus le virus se propage, plus il y a de risques de nouvelles mutations », a-t-il rappelé.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#bresil#sante#virusmutation#sante#circulationn#cascontact#quarantaine

  • Japan trying to isolate, analyze new virus variant - Asia Times
    https://asiatimes.com/2021/01/japan-trying-to-isolate-analyze-new-virus-variant

    Japan is working to isolate and analyze a new variant of the coronavirus detected in four people who arrived from Brazil, a health ministry official said Tuesday.Japan announced the detection of the new variant on Sunday, but officials have been at pains to emphasize there is no evidence yet that it is any more transmissible or dangerous than others.“In order to further analyze the variant, we need to isolate it first,” a health ministry official said.
    “It’s hard to say right now when we can release the details,” he said, adding the process could take weeks or months.The variant was found in two adults and two children who arrived in Japan on January 2 from Brazil.
    The health ministry said one of the four, a man in his forties, has been hospitalized with breathing difficulties, while a woman and male child developed mild symptoms and a female child was asymptomatic.
    The World Health Organisation said Monday it has been notified by Japan about the new variant, warning “the more the virus spreads, the higher the chance of new changes to the virus.”Experts note that viruses mutate regularly, and not all mutations make the disease easier to catch or more serious.But the discovery of a variant in the UK that is significantly more transmissible, and a second strain in South Africa, has raised concerns about whether a vaccine-resistant version could eventually develop.
    Japan’s National Institute of Infectious Diseases has said there are some similarities between the newly detected strain and the ones found in the UK and South Africa.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#bresil#sante#mutationvirus##transmission#frontiere#circulation

  • Des #chercheurs sur le #nucléaire s’inquiètent après le #licenciement d’une spécialiste de Fukushima
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/06/nucleaire-des-chercheurs-s-inquietent-apres-le-licenciement-d-une-specialist

    "Spécialiste de la catastrophe de #Fukushima, Christine Fassert a été renvoyée pour faute en juin 2020, au motif d’une « insubordination récurrente » et d’un « comportement inadapté », comme l’a révélé en septembre Le Canard enchaîné. Elle affirme que le conflit avec sa hiérarchie est lié aux résultats de ses travaux de recherche, ce que l’IRSN, l’expert public des risques nucléaires et radiologiques, bras technique de l’Autorité de sûreté nucléaire, conteste fermement.

    Socio-anthropologue, Christine Fassert est embauchée en 2012 par l’IRSN, qui vient alors de créer un #laboratoire des #sciences_humaines_et_sociales. Le projet Shinrai – « confiance », en japonais –, lancé en partenariat avec Sciences Po Paris et l’université japonaise Tokyo Tech, vise à étudier les conséquences sociales et politiques de l’accident de la centrale de Fukushima de mars 2011. En cinq ans, Christine Fassert et Reiko Hasegawa, chercheuse anciennement rattachée à Sciences Po, réalisent près de 130 entretiens au #Japon auprès des évacués rentrés ou non chez eux, de représentants du gouvernement ou d’associations.

    Dès la #publication des premiers articles, Christine Fassert affirme avoir subi des tentatives d’obstruction de sa hiérarchie, qui demande des modifications ou l’empêche de participer à plusieurs colloques. « Quand nos analyses ne correspondaient pas à ce que l’IRSN voulait entendre, ils essayaient de nous imposer des changements, assure Reiko Hasegawa. Ils nous demandaient d’enlever des phrases entières, c’était des pratiques totalement inhabituelles dans le milieu de la recherche. »

    Selon les deux chercheuses, un passage indiquant que la population japonaise a perdu confiance envers les autorités, par exemple, devait être modifié. Impossible également d’écrire que, à la suite de l’accident, les Japonais se sont prononcés lors d’un débat public en faveur de la sortie du nucléaire, et que le résultat est le même à chaque fois que les populations sont consultées à travers le monde. Parmi les sujets sensibles figureraient aussi la question du retour des évacués et celle de la dangerosité de l’exposition à de faibles doses de radioactivité, qui suscite une importante controverse scientifique. Après l’accident de Fukushima, le gouvernement japonais a fait passer la dose limite pour le public de 1 millisievert (mSv) par an au niveau du seuil de référence maximum, soit 20 mSv/an, la politique de retour dans les zones évacuées étant établie sur cette limite.

    En 2019, la publication de deux #articles de Christine Fassert est refusée. L’un porte sur la gouvernance des risques et repose sur des entretiens avec des #experts critiques du nucléaire et sur le rapport dit « Pompili », sur les fragilités du parc nucléaire français ; le second démontre que les citoyens japonais font davantage confiance à l’expertise associative qu’à l’expertise institutionnelle. « Est-ce que, en cas d’#accident en France, les citoyens feront plus confiance à la Commission de #recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (#Criirad) et à l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (ACRO), ou à l’IRSN ? La question n’est peut-être pas agréable à entendre, mais elle est réelle », assure Christine Fassert."

  • Au Japon, il y a eu plus de morts par #suicide en octobre que du covid pendant toute l’année | CNEWS
    https://www.cnews.fr/monde/2020-11-30/au-japon-il-y-eu-plus-de-morts-par-suicide-en-octobre-que-du-covid-pendant-tou

    2.153 personnes se sont suicidées au Japon pendant le mois d’octobre, contre 2.087 morts du coronavirus depuis janvier au vendredi 27 novembre. Et le suicide touche principalement les #femmes. Si elles représentent une plus petite proportion du nombre total de suicides en octobre, le nombre de femmes qui se sont ôté la vie a augmenté de 83% en octobre, contre 22% d’augmentation chez les hommes, rapporte CNN.

    Cette forte augmentation du nombre de suicides chez les femmes peut s’expliquer par le fait qu’elles sont plus nombreuses à travailler à temps partiel, et notamment dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, particulièrement touchés par la crise sanitaire. C’est aussi principalement sur elles que reposent les responsabilités liées à la famille et à l’éducation des enfants.

    Des chiffres préoccupants qui laissent présager une augmentation des suicides à l’échelle mondiale , selon Michiko Ueda, professeure à l’Université Waseda à Tokyo : « Nous n’avons même pas eu de véritable confinement, et les conséquences du Covid sont vraiment minimes comparées à celles d’autres pays , explique-t-elle à CNN. Cela suggère que d’autres pays pourraient connaître une augmentation des suicides similaire, voire plus importante, dans le futur. »

  • « Mitsu », qui évoque la proximité, élu caractère de l’année au Japon
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/12/15/mitsu-qui-evoque-la-proximite-elu-caractere-de-l-annee-au-japon_6063465_3210

    Dans un Japon confronté à une inquiétante troisième vague de contaminations au Covid-19, le kanji − caractère chinois utilisé en japonais − mitsu a été choisi comme décrivant le mieux l’année écoulée. Dévoilé lundi 14 décembre depuis la célèbre terrasse du temple Kiyomizu-dera, au fil du pinceau de Seihan Mori, le supérieur de la célèbre enceinte bouddhiste des hauteurs de Kyoto (Ouest), ce caractère porte les sens de proximité et de densité. Tout au long de 2020, il a figuré dans les slogans appelant à respecter les gestes barrières. Le plus connu reste san mitsu. Imaginé en mars par le ministère de la santé, il détaillait « trois » (san) habitudes à suivre pour éviter la contamination : éviter les lieux confinés, les sites encombrés et les contacts rapprochés. Preuve de son importance, san-mitsu a été désigné le 1er décembre « mot de l’année » par la maison d’édition Jiyû Kokuminsha − qui publie chaque année le Dictionnaire du vocabulaire contemporain − en partenariat avec le site éducatif U-Can.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#sante#culture#communication#distance#proximite#densite

  • Passionnant article, d’actualité vu le confinement, sur l’histoire des vêtements d’intérieur et des vêtements confortables. Vous y apprendrez pourquoi le poète Hésiode et l’Église catholique soutenaient l’idée de porter des chaussettes avec les sandales.

    https://next.liberation.fr/mode/2020/11/12/robes-de-chambre-survetements-le-vestiaire-d-interieur-toute-une-his

    #pyjama #robe_de_chambre #survêtement #chaussettes #orientalisme #japonisme

  • #Riz au potiron japonais (Kabocha Gohan)
    https://cuisine-libre.fr/riz-au-potiron-japonais-kabocha-gohan

    Riz japonais à la courge #Kabocha : simple, délicieux et sain. Laver le riz et laisser égoutter dans une passoire. Nettoyer le potiron et retirer les graines et filaments. Gratter la peau aux endroits abimés et couper en petits cubes de 1 cm (ou de la taille d’une bouchée). Verser le riz avec le bouillon, le saké, la sauce soja et l’huile de sésame dans la cuve du cuiseur à riz (sinon dans une casserole). Mélanger avant d’ajouter la courge au dessus. Lancer la cuisson (sinon cuire à l’étuvée : porter à… Riz, Kabocha, #Pilafs, #Japon / #Végétarien, #Sans œuf, #Sans gluten, Végétalien (vegan), #Sans lactose, #Sans viande, #Bouilli

    #Végétalien_vegan_

  • L’#Afrique est devenue le #dépotoir des véhicules dont l’Europe et le Japon ne veulent plus
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/26/l-afrique-est-devenue-le-depotoir-des-vehicules-dont-l-europe-et-le-japon-ne

    Quel passager d’un taxi de Dakar ou de Cotonou n’a pas suffoqué dans une Mercedes ou une Peugeot sans âge ? Les #voitures d’occasion que l’#Europe ou le #Japon déversent dans les pays africains sont à l’origine d’une #pollution massive dans les villes du continent.

    Périmés au regard des standards environnementaux ou de sécurité en vigueur dans les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique), ces véhicules trouvent un dernier débouché dans les pays les plus pauvres, où seule une minorité de privilégiés peut accéder à la voiture neuve et où la réglementation des importations est peu exigeante sinon inexistante.

    • Autos für die Ewigkeit - Mercedes-Veteranen auf den Straßen der Welt
      https://www.youtube.com/watch?v=cONs04L5Yp4

      En Allemagen les Mercedss modèle /8 qui ont 40 ans ou plus sur le dos sont plus chères que bien des voitures neuves. En plus il est vrai que ces modèles se conduisent plus aisément que les voitures récentes qu’on doit équiper de caméras afin de permettre aux chauffeurs de voir ce qui se passe à l’arrière.

      Espérons que l’Afrique entrera plus facilement dans l’ère post-automobile que l’Europe. Malheureusement ce n’est une affaire gagnée tant que le mode de vie européen et étatsunien constituera une partie essentielle de l’utopie africaine.

      Ce film dont on soupconne les origines dans le département de marketing de l’entreprise de Stuttgart décrit la fascination et l’utilité pratique qui marquent l’image des Mercedes en Afrique - ce sont des voitures construites pour durer éternellement.

      #colonialisme

    • À l’inverse, ces modèles présentent un immense avantage. Jusqu’à ce qu’entre 1995 et 2001 la généralisation de l’électronique embarquée complique l’utilisation, jusqu’à ces voitures qui ne peuvent démarrer si tel ou tel point cloche (remorquage), et les réparation (faut du capital fixe : des boitiers de diagnostic à plusieurs dizaines de milliers d’euros) Ils préservaient une capacité d’action sur le véhicule qui ne se bornait pas à la conduite : réparer, quitte à forger des pièces. C’est bien plus économique. Y compris sur et à destination du marché européen, des véhicules de plus de 20 ans sont surcotés pour cette raison (ici beaucoup, de d’achats de caisses en Allemagne dont les contrôles techniques et le taux de renouvellement sont mahousses).
      D’autant que certaines des Mercedes en question faisaient fi de l’obsolescence programmée (600 000 bornes), comme des 4L Renault dans une une moindre mesure (moteur essence). Aujourd’hui pour trouver une telle durabilité, on peut cavaler, même avec des des dizaines de milliers d’euros.
      L’article semble typique de Le Monde : pourquoi ils achètent pas des hybrides ces pauvres ? On leur vendrait des centrales nucléaires ou des champs d’éoliennes ? Et la pollution induite par ce type de véhicule sera évoquée ... plus tard.

  • Tsukimi #Soba
    https://cuisine-libre.fr/tsukimi-soba

    Faites chauffer le dashi, la sauce soja, le mirin et le sel dans une grande casserole. Dans une autre casserole, cuire les nouilles soba à l’eau bouillante. Égoutter les soba et les répartir dans quatre bols. Verser le bouillon bien chaud sur les nouilles. Casser aussitôt un œuf dans chaque bol. Saupoudrer de negi et servir. #Œufs, Soba, #Soupes_de nouilles, #Japon / #Sans viande, #Sans lactose, #Bouilli

  • Coronavirus: China, Japan set to resume business travel; Manila cuts curfew hours | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/east-asia/article/3106223/coronavirus-china-japan-set-resume-business-travel-manila-cuts

    Japan and China are expected to agree as early as this month on resuming travel by both short- and long-term businesspeople between the two countries, Japanese government sources said on Tuesday.
    The nations are looking to revive their coronavirus-hit economies, the world’s second and third largest, through a restart of two-way business travel. Some 9.59 million people visited Japan from China in 2019, including around 370,000 for business, both the largest numbers among all countries and regions, according to the Japan National Tourism Organisation.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#chine#sante#economie#business#circulation

  • Zweiter Weltkrieg : Frauen im Schatten: Ein Denkmal für die asiatischen „Trostfrauen“
    https://www.berliner-zeitung.de/open-source/frauen-im-schatten-ein-denkmal-fuer-die-asiatischen-trostfrauen-li.

    Die mit dem NS-Staat verbündete Regierung in Tokio zwang zwischen 1937 und 1945 junge Mädchen und Frauen dazu, den japanischen Soldaten als Sexobjekte zur Verfügung zu stehen. Der zynische Name „Trostfrauen“ sollte andeuten, dass die Soldaten durch den Sex mit den teilweise erst 11 Jahre alten Kindern getröstet werden sollten. Die meisten dieser Mädchen und Frauen waren Verschleppte aus China und Korea, aber auch aus anderen besetzten Ländern wie Indonesien, Malaysia oder den Philippinen.

    Seriöse Schätzungen gehen von 200.000 Opfern aus, chinesische Quellen sprechen sogar von bis zu 400.000. Der Korea-Verband erinnert nun erstmals mit einem Denkmal an diese Gräuel der sexualisierten Gewalt. Am Montag vergangener Woche wurde die Friedensstatue an der Ecke Birken- und Bremer Straße eingeweiht. Jeden Mittwoch hatten überlebende „Trostfrauen“ seit 1992 in der südkoreanischen Hauptstadt Seoul vor der Botschaft von Japan demonstriert.

    #Corée #Japon #Allemagne #prostitution #esclavage #guerre #femmes #politique #histoire #Berlin #Moabit #Birkenstraße

  • Trostfrauen-Mahnmal in Berlin: SPD will „Friedensstatue“ erhalten - taz.de
    https://taz.de/Trostfrauen-Mahnmal-in-Berlin/!5719528

    In den Konflikt um die Trostfrauen-Statue in Berlin-Moabit kommt Bewegung: Der SPD-Kreisverband Mitte erklärte am Montag, man fordere „das Bezirksamt auf, eine öffentliche Veranstaltung über den Erhalt der Friedensstatue in der Ecke Bremer Straße/Birkenstraße in Moabit zu veranstalten und die Aufhebung der Genehmigung zurückzunehmen.“ Das erklärten die Kreisvorsitzenden Julia Plehnert und Yannick Haan.

    Die Bronzestatue einer koreanischen Zwangsprostituierten der japanischen Armee im Zweiten Weltkrieg ist ein Mahnmal gegen sexuelle Kriegsgewalt. Es war offiziell vom Bezirksamt genehmigt und am 28. September vom unabhängigen deutsch-koreanischen Korea Verband e.V. aufgestellt worden. Das Amt widerrief jedoch seine Genehmigung, nachdem Japans Regierung darauf gedrängt hatte. Die Statue soll bis zum 14. Oktober entfernt werden.

    Tokio hat schon mehrfach das Aufstellen solcher Statuen verhindert, war damit aber auch schon wie etwa in Seoul oder San Francisco häufig gescheitert. Nach Ansicht von Beobachtern dient der Umgang Japans rechtskonservativer Regierungen mit dem Thema nicht einer Aufarbeitung und Verhinderung sexualisierter Kriegsgewalt, sondern fördert ihre Verleugnung und Bagatellisierung.

    Laut dem SPD-Co-Kreisvorsitzenden Haan ist die Statue ein „wichtiger Beitrag gegen sexualisierte Kriegsgewalt gegen Frauen“. Bei einem solchen Thema müsse ein Amt die Entscheidungen transparent darstellen. „Das ist in diesen Fall nicht passiert“, so Haan. Gute Beziehungen zu Japan und die Städtepartnerschaft mit Tokio seien dem SPD-Kreisverband wichtig, doch die Aufarbeitung der Geschichte sollte „auch die breite Zivilgesellschaft teilhaben lassen“.
    Vorkämpferinnen gegen sexuelle Versklavung im Krieg

    Japans Armee verschleppte im Zweiten Weltkrieg mindestens 200.000 Frauen aus eroberten asiatisch-pazifischen Gebieten in Truppenbordelle. Frühere Zwangsprostituierte trauten sich erst ab 1991, ihr Schicksal öffentlich zu machen. Sie gelten heute als mutige Vorkämpferinnen für die völkerrechtliche Verurteilung von Vergewaltigung und sexueller Sklaverei im Krieg. Die Massenvergewaltigungen in Bosnien, Kongo und Irak zeigen die Aktualität des Themas.

    Doch das Bezirksamt wertete in seinem Widerruf die Statue auf Druck Tokios als einseitige Parteinahme für Korea in einem Geschichtsstreit mit Japan. So erklärte Bezirksbürgermeister Stephan von Dassel (Bündnis 90/Die Grünen): „Mit der Friedensstatue und ihrer Texttafel wird ein politisch-historisch belasteter und komplexer Konflikt zwischen zwei Staaten aufgegriffen, der sich nicht für die Aufarbeitung in Deutschland eignet.“ Die Genehmigungsbehörde müsse „grundsätzlich auf Parteinahme in zwischenstaatlichen und insbesondere historischen Konflikten verzichten“. Von Dassel sprang damit seiner Parteifreundin Sabine Weißler bei, der Bezirksstadträtin für Weiterbildung, Kultur, Umwelt, Natur, Straßen und Grünflächen.

    Aus Protest gegen die Entscheidung rufen die InitiatorInnen der Statue unter dem Motto „Berlin, sei mutig! Die Trostfrauenstatue muss bleiben!“ für Dienstag 12 Uhr zu einer Kundgebung an dem Mahnmal in Moabit auf. „Mit einer Entfernung der Statue stellt sich Deutschland auf die Seite der Verbrecher und arbeitet zudem aktiv gegen die Sichtbarkeit institutionalisierter sexueller Gewalt und sexueller Gewalt im Allgemeinen“, heißt es in dem Aufruf.

    „Wir wollen, dass Deutschland sich klar gegen sexualisierte Kriegsverbrechen positioniert und ein Land der Erinnerungskultur bleibt. Die Pflege diplomatischer Beziehungen darf kein Grund sein, den Überlebenden ihr Anrecht auf Gedenken zu nehmen.“ TeilnehmerInnen sollen sich auf Stühle neben die Statue setzen. Danach geht es vor das Rathaus Tiergarten.
    Widerspruch im Eilverfahren

    Nataly Han Jung-Hwa, Geschäftsführerin des in Moabit ansässigen Korea Verbands, sagte der taz, eine Anwältin des Vereins werde noch bis zum 14. Oktober im Eilverfahren Widerspruch gegen den Amtsbescheid einlegen. Zunächst gehe es um eine aufschiebende Wirkung, dass die Statue bleiben könne, bis über die Rechtsgültigkeit entschieden sei.

    Auch eine offene Petition, an der zwei führende deutsche Japanologinnen mitwirkten, fordert das Bezirksamt auf, seine Entscheidung zu überdenken. „Dass eine Friedensstatue in Berlin unter außenpolitischem Druck einer anderen Regierung entfernt werden soll, greift sowohl in die Freiheit der Kunst als auch in die notwendige Erinnerungsarbeit ein“, heißt es in dem offenen Brief.

    Eine prominente Unterstützerin der Petition ist Soyeon Schröder-Kim, die koreanischstämmige Ehefrau des Ex-Bundeskanzlers Gerhard Schröder (SPD). Sie schrieb in einem offenen Brief an von Dassel bei Facebook: „Deutsche Behörden sollten sich nicht daran beteiligen, japanische Kriegsverbrechen, auf die eine unabhängige Bürgerinitiative hinweist, zu unterdrücken.“ Sie hoffe gemeinsam mit ihrem Mann, dass das Bezirksamt Berlin-Mitte bei seiner Entscheidung, die „Friedensstatue“ zu genehmigen, bleibe.

    Die Direktorin des „Womens’ Active Museum on War and Peace“ aus Shinjuku, dem Tokioter Partnerbezirk von Mitte, Mina Wanatabe, schrieb von Dassel, sie schäme sich dafür, dass Japans Regierung Druck auf Berlin ausübe. Sie verwies auf Resolutionen des Europarlaments und des UN-Menschenrechtrats, die eine Anerkennung des Unrechts an den „Trostfrauen“ einforderten und sich für aufklärerische Maßnahmen aussprechen.

    #Corée #Japon #Allemagne #prostitution #esclavage #guerre #femmes #politique #histoire #Berlin #Moabit #Birkenstraße #SPD

  • Friedensstatue : Denkmal für Trostfrauen darf vorerst bleiben (neues-deutschland.de)
    https://www.neues-deutschland.de/artikel/1143101.friedensstatue-denkmal-fuer-trostfrauen-darf-vorerst-bleib

    A Berlin l’association qui devait sur ordre du maire local enlever le mémorial pour les femmes esclaves sexuelles de l’armée japonaise ne se plie pas au décrèt du maire. Elle a porté plainte et pourra attendre la décision du tribunal saisi.

    13.10.2020, von Mascha Malburg - Die Friedensstatue in Berlin-Moabit sollte laut Bezirksamt bis diesen Mittwoch entfernt werden. Doch nach massenhafter Kritik und einem Eilantrag beim Verwaltungsgericht darf das Denkmal vorerst bleiben

    Sie darf erst einmal sitzen bleiben: Die Statue einer jungen Frau in koreanischer Tracht, die seit zwei Wochen in Berlin-Moabit an die Frauen erinnert, die während des Zweiten Weltkrieges in japanischen Militärlagern als sogenannten »Trostfrauen« sexuell versklavt wurden, ist auch an diesem Mittwochmorgen noch auf ihrem bronzenen Stuhl an der Ecke Birkenstraße anzutreffen.

    Vergangenen Donnerstag hatte das Bezirksamt Mitte seine Genehmigung für die Statue, die der Korea-Verband erst Ende September aufgestellt hatte, plötzlich widerrufen. In einer Pressemitteilung erklärte Bezirksbürgermeister Stephan von Dassel (Grüne), der Korea-Verband müsse die sogenannte Friedensstatue bis diesen Mittwoch entfernen. Hintergrund für diese Entscheidung war laut »taz«-Berichten ein Anruf des japanischen Außenministers, der in einem Gespräch mit Außenminister Heiko Maas (SPD) seinen Unmut über die Figur geäußert habe.

    Daraufhin hatte der Korea-Verband einen Eilantrag vor dem Verwaltungsgericht auf einstweiligen Rechtsschutz gestellt. Das Bezirksamt Mitte teilte am Dienstagabend mit, damit sei die vorerst gesetzte Frist zum Abbau des Mahnmals hinfällig. Man wolle vorerst abwarten, bis die Bewertung des Verwaltungsgerichts vorliege, hieß es in einer Pressemitteilung. Bezirksbürgermeister von Dassel erklärte, diese Zeit würde man nutzen, um die eigenen sowie die Argumente aller beteiligten Akteurinnen und Akteure erneut abzuwägen. »Wir wünschen uns einen Kompromissvorschlag, der den Interessen des Korea-Verbands sowie den Interessen der japanischen Seite gerecht werden kann«, sagte von Dassel.

    Schon bei der Einweihung ähnlicher Friedensstatuen in Kanada oder den USA hatte es enormen Gegenwind seitens der rechtskonservativen Regierung Japans gegeben. Wie die Japanologin Dorothea Mladenova auf der Webseite der Universität Leipzig erklärt, stehen die »Trostfrauen-Statuen« im Mittelpunkt regelrechter »Geschichtskriege«, die seit Jahren zwischen zivilgesellschaftlichen Organisationen aus Südostasien und rechtsnationalen japanischen Kräften ausgefochten werden. Die Japanologin beobachtet nun auch in Berlin ein »eingeübtes Ritual«, in dem die japanische Diplomatie reflexartig gegen das Aufstellen der Statuen oder die Aufführung von Filmen über das Kriegsverbrechen protestiert.

    Für die scheinbare »Beugung« des Bezirksamt Mitte vor jener japanischen Diplomatie hatte es in den vergangenen Tagen heftige Kritik geregnet. »Das Bezirksamt Mitte kann nicht einfach eine Genehmigung erteilen und sie dann ohne konkrete Gründe entziehen«, erklärte Yannick Haan, Co-Kreisvorsitzender der SPD Berlin-Mitte. Die Statue sei ein wichtiger Beitrag gegen sexualisierte Kriegsgewalt gegen Frauen. Gerade bei einem solchen Thema müsse ein Amt die Entscheidungen transparent darstellen. Das sei in diesem Fall nicht passiert. Auch die Abgeordneten aus der Grünen-Fraktion der Bezirksverordnetenversammlung Mitte stellten sich gegen die Entscheidung ihres Parteikollegen von Dassel und sicherten dem Korea-Verband ihre Unterstützung im Erhalt der Friedensstatue zu.

    Am Dienstag zogen zudem 250 Menschen mit Stühlen von dem Denkmal in der Birkenstraße zum Amtssitz des Bezirksbürgermeisters im Rathaus Tiergarten und erinnerten mit Musik und Redebeiträgen an diejenigen, um die es hier eigentlich mal ging: An die Hunderttausenden Frauen, die weltweit Opfer von sexualisierten Kriegsverbrechen werden und deren Stimme in den meist von Männern geführten, nationalen Machtkämpfen untergeht.

    #Corée #Japon #Allemagne #prostitution #esclavage #guerre #femmes #politique #histoire #Berlin #Moabit #Birkenstraße

  • Why Peru opened Machu Picchu for a single Japanese tourist | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/asia/south-asia/article/3105234/japanese-tourist-stranded-peru-due-coronavirus-granted-special

    Jesse Takayama’s entry into the ruins came thanks to a special request he submitted while stranded since mid-March because of coronavirus
    Minister of Culture said the stone ruins of Machu Picchu will be reopened for national and foreign tourists in Novembe

    #Covid-19#migrant#migration#perou#japon#tourisme#sante

  • Wie Japan dafür sorgt, dass in Berlin ein Denkmal verschwindet
    https://www.berliner-zeitung.de/mensch-metropole/tokios-arm-reicht-bis-nach-moabi-li.110818

    Suite à une intervention de l’ambassadeur japonais le maire écolo de l’arrondissement Mitte de Berlin décrète la disparition d’un mémorial dédié aux esclaves sexuelles coréennes.

    Malheureusement l’auteur de l’article place l’esclavagisme sytématique japonais au même niveau avec les abus commis par les troupes soviétiques pendant la conquête de l’Allemagne nazie. Contrairement aux militaires japonais et allemands les officiers et tribunaux de l’armée rouge punissaient les soldats coupables de viols de femmes des pays occupés.

    Cet article est un bon exemple pour le reflexe anticommuniste profondément enraciné dans l’inconscient de la majorité des allemands.

    Der Bezirksbürgermeister von Mitte knickt vor den Forderungen Tokios ein und will ein neu errichtetes Denkmal gegen sexualisierte Gewalt in Kriegen in Moabit wieder entfernen lassen.

    Ist es Aufgabe eines Berliner Stadtbezirks, internationale Politik zu machen? Dies ist offenbar die Meinung von Mittes Bürgermeister, Stephan von Dassel (Bündnis 90/Die Grünen). Er erließ in der vergangenen Woche die Anordnung, eine sogenannte Friedensstatue zu entfernen, die erst am 28. September in der Moabiter Birkenstraße errichtet worden war. Der Korea-Verband, der vor allem aus interessierten Deutschen besteht, hatte dieses Mahnmal aufgestellt – mit Genehmigung des Bezirksamts und in Anwesenheit der Leiterin des Fachbereichs Kunst, Kultur und Geschichte.

    Mit der Statue protestiert der Verband gegen sexualisierte Gewalt in Kriegen, vor allem gegen Frauen. Als Beispiel wählten sie das Vorgehen der japanischen Armee im Zweiten Weltkrieg, als schätzungsweise 200.000 Mädchen und Frauen gezwungen wurden, sich für japanische Soldaten zu prostituieren. Viele der Mädchen waren noch sehr jung, manche sollen erst 11 Jahre gewesen sein. Japans Regierung nannte die Opfer dieser Gewalt „Trostfrauen“. Rekrutiert wurden sie vor allem aus den Ländern, mit denen Japan damals im Krieg war, hauptsächlich aus China, Korea und anderen Staaten im Pazifikraum.

    Sexualisierte Gewalt in Kriegen war keine japanische Spezialität, auch die deutsche Wehrmacht oder die Rote Armee der Sowjetunion wandte dieses Mittel an, um einerseits die eigenen Soldaten zu befriedigen, aber auch zur Demütigung der „Feinde“. Dieses Phänomen gibt es schon seit Jahrhunderten und es existiert bis heute. Dass der Korea-Verband das Beispiel der Japaner wählte, hat mit den äußeren Umständen zu tun. Bis heute lehnt die Regierung in Tokio eine Diskussion über Kriegsschuld und auch diese Vergewaltigungen ab, sie stellt ihr Land ausschließlich als Opfer dar. Eine Aufarbeitung gibt es nicht. Erst 1991, fast ein halbes Jahrhundert nach Kriegsende, haben sich überlebende „Trostfrauen“ getraut, an die Öffentlichkeit zu gehen.
    Der freie Stuhl ist für die, die nicht überlebt haben

    Aber nicht in Japan, dort ist das nicht möglich. In Seoul, der Hauptstadt Südkoreas, demonstrierten sie vor der japanischen Botschaft. Und seitdem jeden Mittwoch, bis heute. Im Jahr 2002, dem Jahr der tausendsten Mittwochs-Kundgebung, wurde das erste Mahnmal gezeigt: Ein Mädchen in Lebensgröße sitzt auf einem Stuhl, die Hände zu Fäusten geballt. Ihr Schatten auf dem Boden zeigt eine alte, gebeugte Frau. Der Stuhl daneben ist frei, er steht für diejenigen, die nicht überlebt haben. Und er lädt dazu ein, sich solidarisch neben sie zu setzen.

    Eine Kopie dieser Statue wurde in Moabit aufgebaut. Das Kulturamt gab die Genehmigung für ein Jahr und kündigte sogar die Teilnahme der zuständigen Stadträtin Sabine Weißler an. Wie der Bürgermeister ist auch sie für die Grünen im Bezirksamt, also für eine Partei, die für sich in Anspruch nimmt, gegen sexualisierte Gewalt und Krieg einzustehen. Tatsächlich teilgenommen hat Weißler dann aber nicht. Und unmittelbar nach der Errichtung der Statue protestierten die japanische Botschaft und sogar der japanische Außenminister gegen die Aufstellung. Es ist schon ungewöhnlich genug, dass das Außenministerium eines 126-Millionen-Staates sich direkt an den Bürgermeister eines Stadtbezirks in 9000 Kilometer Entfernung wendet, um die Entfernung eines Mahnmals zu fordern. Erstaunlich ist aber auch, dass dieser Bürgermeister davor einknickt, obwohl er einer Partei angehört, die sich einst als „parlamentarisches Spielbein der Friedensbewegung“ betrachtete.
    Am Mittwoch muss das Denkmal wieder entfernt werden

    Von Dassel argumentiert in einer Pressemitteilung: „Das Bezirksamt [muss] in seiner Rolle als Genehmigungsbehörde grundsätzlich auf Parteinahme in zwischenstaatlichen und insbesondere historischen Konflikten verzichten.“ Mit dieser Argumentation dürfte auch nicht mehr an die Verbrechen in den Kolonien während der Kaiserzeit erinnert werden, nicht an den Holocaust oder an den Mauerbau. Natürlich muss ein Mahnmal Partei ergreifen, sonst wäre es keines. Der von Dassel beanstandete Text auf der Tafel neben der Statue erklärt dabei nur sachlich den Hintergrund des Mahnmals. Er thematisiert nicht einmal das Verhalten der heutigen japanischen Regierung in Bezug auf die „Trostfrauen“, obwohl das durchaus angebracht wäre.

    Am Mittwoch nun soll der Verband das Mahnmal wieder abbauen. Andernfalls würde der Bezirk den Abriss veranlassen und dem Korea-Verband in Rechnung stellen. Unterdessen hat sich die Statue in Moabit zu einem wahren Treffpunkt entwickelt. Ständig stehen Menschen davor, viele legen dort Blumen nieder. Es ist offensichtlich, dass das Mahnmal ein wichtige Funktion bekommen hat. Dass sich der Bürgermeister nun als verlängerter Arm der japanischen Regierung geriert, ist auch in seiner eigenen Partei sehr umstritten. Es bleibt zu hoffen, dass die Entscheidung für den Abriss doch noch zurückgenommen wird.

    #Corée #Japon #Allemagne #prostitution #esclavage #guerre #femmes #politique #histoire #Berlin #Moabit #Birkenstraße

  • Covid: Australia in talks over quarantine-free travel - BBC News
    https://www.bbc.com/news/world-australia-54499478

    Australia’s government says it is in talks with several nations about quarantine-free travel, but warns that Europe and the US will not be on the list.The first agreement would be with New Zealand, Prime Minister Scott Morrison said.Other nations that could follow suit are Japan, Singapore, South Korea and Pacific Island nations.Australia closed its borders in March, early into the pandemic. To date, it has recorded 27,263 cases and 898 deaths. It has fared better than other nations but recently saw a second wave in the state of Victoria, forcing Melbourne and its surrounding areas into another lockdown. Infections have fallen dramatically since.
    From Friday, New Zealanders will be able to travel to some Australian states - New South Wales, Canberra and the Northern Territory - without having to quarantine. But they will have to quarantine in a hotel upon their return home.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#nouvellezelande#japon#coreedusud#singapour#sante#confinement#frontiere#circulation

  • Trump’s Covid-19 antibody treatment was partly developed using Singaporean blood plasma | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/health-environment/article/3104427/trumps-covid-19-antibody-treatment-was-partly

    Trump was discharged from hospital on Monday evening and in a video released shortly after he was ensconced in the White House said he was feeling better.Dr Jonathan Reiner, a professor of medicine at George Washington University, told CNN:“The president might be the only patient on the planet ever to receive this particular combination of medicines.”
    Indeed, REGN-COV2 has not received emergency use authorisation from the US Food and Drug Administration and the biotech firm said it had provided the drug in response to Trump’s doctors making a “compassionate use” request. Asian Science Magazine said convalescent plasma from patients who had recovered from Covid-19 could be used to prevent or treat the disease but even with the US Food and Drug Administration authorising the emergency use of convalescent plasma, the difficulty of obtaining sufficient blood from volunteers meant it was not possible to use it at a large scale.
    Instead, the Regeneron therapy clones antibodies from both “humanised” mice and recovered patients to produce a reliable source of monoclonal antibodies, reported the magazine.
    “While the humanised mice were based on a technology owned by Regeneron, the human plasma used was supplied through an agreement with Singapore’s National Centre for Infectious Diseases,” it added. Reports of antibody treatments in the works emerged in June, with most of them in labs across Asia, including Singapore, Japan, China and South Korea. Scientists explained that the treatment works by harvesting specific antibodies – produced by the body to fight off diseases when an individual catches a virus – to trigger other parts of the immune system to attack the cells containing the toxin.
    For Singapore, its defence research and development organisation DSO National Laboratories had announced in June that it had discovered five antibodies that could block the coronavirus and protect against key mutations, after scientists screened hundreds of thousands of cells that produce the antibodies.The country’s government-linked biomedical sciences institute A*Star is working with Japanese pharmaceutical company Chugai Group separately on similar treatments

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#trump#sante#traitement#circulationthérapeutique#asie#singapour#japon#chine#coreedusud

    • Trump traité avec le médicament expérimental de Regeneron, la biotech tout proche de son record en Bourse
      https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/trump-traite-avec-le-medicament-experimental-de-regeneron-la-biote

      Regeneron ne pouvait pas espérer meilleure publicité. Donald Trump, hospitalisé depuis vendredi soir au centre médical militaire Walter Reed, le Val-de-Grâce américain, a reçu trois traitements différents contre le Covid-19, dont celui expérimental de la biotech américaine. Son nom de code ? REGN-COV2. Puisqu’il n’a pas encore été validé par l’autorité sanitaire américaine, il n’en a pas encore reçu un de plus commercial. Mais le feu vert de la Food and Drug Administration (#FDA) ne devrait plus tarder. En tout cas, c’est le pari que fait la Bourse.

      Les actions Regeneron gagnent presque 10% ce lundi, revenant à 7% de leur record historique du 20 juillet, quand elles avaient fait une poussée à presque 665 dollars, ce qui valorisait alors l’entreprise à plus de 70 milliards de dollars (60 milliards d’euros, soit autant que Schneider Electric ou Air Liquide). C’est une « question de jours » avant que la biotech ne reçoive l’Emergency Use Authorization ou, en français, l’autorisation d’utilisation d’urgence, croit-on au sein de la banque d’investissement SVB Leerink.

      « Validation ultime »

      Après avoir été prescrit au président des Etats-Unis, le cocktail d’anticorps développé par Regeneron, en phase 3 d’essais cliniques, a reçu la « validation ultime », estime l’analyste Geoffrey Porges. Pour lui, Donald Trump « était en plus mauvais état que ce qui a d’abord était suggéré », sinon comment expliquer qu’il ait reçu un traitement pour lequel « il y a zéro information sur le risque d’intéractions négatives » entre le REGN-COV2, le remdesivir de Gilead Science et la dexaméthasone. A la connaissance de Geoffrey Porges, personne d’autre n’a été traité avec la combinaison de ces trois médicaments.

      Covid-19 : quel est ce traitement expérimental administré à Donald Trump ?
      https://www.numerama.com/sciences/652936-regn-cov2-quel-est-ce-traitement-experimental-administre-a-donald-t

      Le médicament développé par Regeneron Pharmaceuticals est pourtant, déjà, l’un des plus prometteurs, ayant reçu 500 millions de dollars du gouvernement américain pour parfaire son produit, avant même que les tests cliniques soient terminés. Pour accélérer ce développement, Regeneron s’est associé à l’entreprise pharmaceutique suisse Roche, bien plus grosse, en août 2020.

      [...]

      COMMENT FONCTIONNE LE MÉDICAMENT DE REGENERON ?

      En théorie, le cocktail développé par Regeneron Pharmaceuticals parvient à neutraliser le virus dans un environnement de tubes de test. Il est composé d’un ensemble de clones d’anticorps créés contre le SARS-CoV-2, prélevés sur des humains ayant guéri du virus. La production de ces anticorps en dehors du corps humain passe par un clonage dans des cellules ovariennes de hamster chinois — un processus utilisé de longue date par la biologie médicale

      Une fois administré, le cocktail d’anticorps s’attaque à la surface de la protéine du coronavirus et tente de l’empêcher d’infecter d’autres cellules, comme le résume Science Mag. Il s’est donc montré extrêmement efficace pour aider les patients dans un groupe de test où leur charge virale était très élevée, mais leurs anticorps complètement absents. On parle donc de patients qui seraient tout juste contaminés par le coronavirus, pour lesquels on a amplifié la réponse immunitaire. Les tests n’ont pas permis de voir de grandes améliorations sur des patients un peu plus avancés, qui avaient déjà commencé à développer des anticorps.

    • Le médicament Covid utilisé pour traiter Trump a été testé sur des cellules fœtales
      https://www.fr24news.com/fr/a/2020/10/le-medicament-covid-utilise-pour-traiter-trump-a-ete-teste-sur-des-cellule

      Le président américain a vanté mercredi le traitement comme un « remède » contre le coronavirus. Mais son administration a réduit le financement du type de recherche qui a permis de tester le traitement par anticorps, une décision qui a été saluée par les militants pro-vie mais largement condamnée par les chercheurs scientifiques.

      Regeneron a déclaré jeudi : « Nous avons utilisé la lignée cellulaire HEK293T pour tester la capacité de nos anticorps à neutraliser le virus SARS-COV-2. »

      Il a ajouté : « HEK293T n’a pas été utilisé d’une autre manière et le tissu fœtal n’a pas été utilisé dans cette recherche. Nous n’avons pas utilisé de cellules souches humaines ou de cellules souches embryonnaires humaines dans le développement de REGN-COV2. »
      [...]

      L’année dernière, le ministère de la Santé a décidé de restreindre le financement fédéral des études utilisant des tissus fœtaux, affirmant que toute recherche de ce type devrait être approuvée par un comité d’éthique avant de recevoir des fonds du gouvernement.

      Le département a déclaré à l’époque : « La promotion de la dignité de la vie humaine de la conception à la mort naturelle est l’une des toutes premières priorités de l’administration du président Trump. »

      Le changement de politique de l’année dernière n’aurait limité aucune recherche de Regeneron, car une exception a été accordée pour les travaux reposant sur des cellules prélevées sur des fœtus dans le passé.

      Un responsable de l’administration a déclaré : « Un produit fabriqué à partir de lignées cellulaires existantes qui existaient avant le 5 juin 2019 n’impliquerait pas la politique de l’administration sur l’utilisation de tissu foetal humain issu d’avortements électifs. »

      En août, le conseil a rejeté 13 des 14 propositions qui incluaient des tissus fœtaux, approuvant celle où le tissu avait déjà été acquis et qu’il ne serait plus nécessaire de compléter la recherche.

  • Mon combat pour la toponymie aïnoue
    https://topophile.net/savoir/mon-combat-pour-la-toponymie-ainoue

    Si tout le monde sait que « la géographie, ça sert d’abord à faire la guerre » (selon l’expression d’Yves Lacoste), on ignore plus souvent la puissance culturelle de la toponymie dans l’oppression d’un peuple par un pouvoir colonial. C’est précisément ce que nous révèle le géographe japonais Ono Yûgo à travers son combat pour la réhabilitation... Voir l’article

  • Vietnam restarts flights with six cities in Asia for business travellers, citizens | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/week-asia/economics/article/3101746/vietnam-restarts-flights-six-cities-asia-business-travellers

    Vietnam is restarting passenger flights with six Asian cities as it moves to shore up an economy battered by the coronavirus pandemic
    by boosting business activity.Foreigners travelling for business or study, along with Vietnamese nationals and their family members, will be allowed in from the southern Chinese city of Guangzhou, South Korea’s Seoul, Japan’s Tokyo, and Taipei, the government said on Tuesday, adding that flights to and from Cambodia’s Phnom Penh and Laos’ Vientiane would start next week. There will be two round trips a week between Vietnam and the selected destinations. All travellers must test negative for Covid-19 before boarding their flight and again upon landing. Those staying in Vietnam for fewer than 14 days will not need to be quarantined but have to be tested, wear a mask and refrain from shaking hands

    #Covid-19#migrant#migration#vietnam#sante#japon#chine#cambodge#laos#coreedusud#test#quarantaine

  • Travel bubbles for Hong Kong: will overtures to 11 countries get the city anywhere amid Covid-19 pandemic? | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/coronavirus/article/3101001/travel-bubbles-hong-kong-will-overtures-11-countries-get-city-anywhere

    Commerce chief Edward Yau Tang-wah revealed on Wednesday
    that the government had already started arranging talks between local health professionals and their counterparts in Japan and Thailand, two of the most popular holiday destinations for the city’s residents. To make bubbles possible, Yau said, coronavirus tests before departure and upon arrival might be necessary, and the two sides would need to discuss whether negative results at both ends meant travellers could skip quarantine or spend less time in isolation.

    #Covid-19#migrant#migration#hongkong#japon#thailande#sante#tourisme#test#quarantaine#economie

  • Mishimas verstörend schönes Japan | Stadt Land Kunst (01/09/2020) J...
    https://diasp.eu/p/11581911

    Mishimas verstörend schönes Japan | Stadt Land Kunst (01/09/2020)

    Japan ist ein Land von komplexer Anmut. Der Moderne zugewandt, hat es sich zugleich zahlreiche Traditionen bewahrt. Dieser kulturelle Reichtum zeichnet auch das Werk eines der größten japanischen Schriftsteller des 20. Mishimas verstörend schönes Japan - Stadt Land Kunst (01/09/2020) - Die ganze Doku | ARTE

  • Au Japon, le Covid-19 ravive les tensions autour de la présence militaire américaine
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/08/18/au-japon-le-covid-19-ravive-les-tensions-autour-de-la-presence-militaire-ame

    Depuis le début de la pandémie, l’armée américaine obligeait ses membres arrivant au Japon à respecter une quatorzaine. Ces mesures ont été renforcées après l’écart de la famille d’Iwakuni. Deux jours plus tard, le 14 juillet, le personnel était obligé de passer un test au douzième jour de sa quatorzaine avant de pouvoir reprendre vingt-quatre heures plus tard une vie normale. En outre, à partir du 21 juillet, le Pentagone a autorisé les bases américaines au Japon à divulguer le nombre de cas de contamination, alors que le secrétaire à la défense américain, Mark Esper, avait imposé en mars de ne plus le faire pour des raisons de sécurité opérationnelle.
    Manque de « sérieux » Le sujet est sensible. Si les habitants d’Iwakuni semblent avoir repris confiance grâce aux dispositions prises par le commandement militaire américain, les bases d’Okinawa continuent, elles, de susciter de la défiance. Le petit archipel méridional comptait 1 656 contaminations le 17 août, 33 de plus que la veille, dont 114 à la base américaine des marines de Futenma et 162 à celle d’Hansen. Même si les bases américaines assuraient ne plus avoir de nouveau cas le 17 août, la gravité de la situation a incité le gouverneur, Denny Tamaki, à prolonger jusqu’au 29 août l’état d’urgence imposé, initialement pour deux semaines, à partir du 1er août. Les autorités locales n’hésitent pas à rappeler la responsabilité américaine.

    #Covid-19#migrant#migration#japon#france#sante#contamination#quarantaine#politique#militaire

  • Loo with a view: transparent public toilets installed in Tokyo parks | World news | The Guardian

    https://www.theguardian.com/world/2020/aug/18/loo-with-a-view-transparent-public-toilets-installed-in-tokyo-parks

    It sounds like the worst kind of anxiety dream – a public toilet cubicle that appears to offer the promise of blessed relief, but which on closer inspection turns out to be entirely see-through.

    That, though, is the design feature behind several toilets that recently opened in public parks in Tokyo.

    The “transparent” toilets, created by the Pritzker prize-winning architect Shigeru Ban and more than a dozen other leading designers, are made from coloured “smart glass” that turns opaque when the cubicles are occupied.

    The conveniences opened this month in five locations in the capital’s Shibuya neighbourhood as part of the Tokyo Toilet Project, organised by the nonprofit Nippon Foundation.

    #toilette #japon #strange

    • A #Lausanne aussi j’avais vu un truc pareil... strange, comme dit @reka :
      Lausanne - Destroy WC

      https://notrehistoire.imgix.net/photos/i/m/imrYw6CZWdtzCwEPqVYZ40loB6eXw8x1R23QXmAq.jpeg?fm=jpg&sharp=3&w=

      Le verre des WC du Flon devient transparent si les toilettes sont inoccupées, opaques s’il y a quelqu’un dedans. Il y a trois boutons à l’entrée : libre, occupé et hors-service. Lorsque le bouton libre est allumé, le verre est transparent.

      Quand on rentre dans les toilettes, les vitres s’opacifient automatiquement et la porte se ferme, grâce à un capteur de présence et de chaleur.

      Article tiré de : Quoi de neuf ? RSR.ch

      Les toilettes transparentes du Flon dans le top mondial

      Le bloc transparent, qui s’opacifie quand il est occupé, monte sur la deuxième marche du podium réalisé par le site américain Design Curial, vitrine numérique des très réputés magazines américains Blueprint et FX, qui a réalisé le classement des Best WC 2015 à l’occasion de la très sérieuse Journée internationale des toilettes, décrétée chaque 19 novembre. Nous avons examiné l’architecture de toilettes autour du mon­de, du Japon à la Norvège, des Etats-Unis à l’Australie et de contrées aussi lointaines que la Nouvelle-Zélande », explique la journaliste Web Catherine Houston. Sur le podium, on trouve en première position les WC norvégiens d’Aurland et leur vue à couper… le sifflet, en troisième position les intrigants WC de Kumutoto en Nouvelle-Zélande, en forme de dinosaures-robots. Et sur la deuxième marche : les toilettes du Flon.

      Pour Design Curial, les WC lausannois sont parmi les plus « angoissants » du genre, conçus pour tester le courage de ses utilisateurs. Et sans doute leur confiance aveugle dans les nouvelles technologies. En l’occurrence, de l’électricité court dans les vitres pour les rendre transparentes. Quand l’électricité est coupée, elles deviennent opaques. Visuellement, on dirait un bloc à facettes. Son designer, Olivier Rambert, préfère parler d’un « diamant », hommage architectural à l’éclat de la pierre précieuse et à sa transparence. Concrètement, les lieux tout en inox font environ sept mètres carrés, il y a des grilles en guise de sol, une cuvette centrale dont on active la chasse d’eau d’un simple passage de la main devant un faisceau. Les lieux sont ventilés et tempérés. Bon à savoir : si le détecteur de mouvement n’observe aucune activité pendant un certain temps, les verres redeviennent transparents. Même automatisme si au contraire il détecte une activité trop intense…

      Posées en décembre 2008, les toilettes transparentes du Flon datent un peu désormais. Olivier Rambert : « Le concept a bien évolué. Nous proposons aujourd’hui des modules préfabriqués et bien moins chers que cette première réalisation. » Pour rappel, ces WC, qui constituent aujour­d’hui encore une attraction au Flon, avaient coûté près de 200’000 francs.

      https://notrehistoire.ch/entries/o0wBe39dWmZ
      #Suisse