• Actualité de #Saint-Simon - La hiérarchie graduée
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-la-hierarchie-graduee

    La classe industrielle, telle que la conçoit Saint-Simon, est étrangère au schéma marxiste, elle ignore l’antagonisme capital-travail, la lutte des classes. Elle réunit sous le nom de producteurs tous ceux qui jouent un rôle actif dans le cycle de la production : de l’ouvrier au chef d’entreprise qui fait fructifier son capital. Dans la pensée de Saint-Simon tous collaborent à une œuvre collective, chacun selon ses capacités, et cette hiérarchie des capacités légitimes ne créera pas des (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

    / Jean Barrué, Saint-Simon, Archives Autonomies , #Interrogations

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  • Actualité de #Saint-Simon - Tout pour la production
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-tout-pour-la-production

    Le principe directeur de l’école saint-simonienne : tout pour la production, est devenu l’impératif du monde actuel. Les progrès de la science, le développement du machinisme, une technique de plus en plus poussée ont permis un accroissement vertigineux de la production. Partout on glorifie l’expansion, on se réjouit de l’augmentation du taux de croissance : ces bulletins de santé de la Production sont autant de bulletins de victoire. Comme l’affirmait Saint-Simon, la forme de (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

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  • Actualité de Saint Simon - Une Europe supranationale
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-une-europe-supranationale

    Cette morale et cette religion universelles n’ont nées de sens que si disparaissent les frontières artificielles nées du régime militaire. La France n’est qu’un membre de la société euro­péenne, écrit #Saint-Simon, et tous les industriels sont mus par les intérêts de la production. Savants, artistes, industriels doi­vent s’unir par dessus les frontières pour défendre le même idéal de paix. La formule célèbre — et optimiste — : l’union des travailleurs fera la paix du monde, pourrait (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

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  • Actualité de Saint Simon - A chacun selon ses capacités
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-a-chacun-selon-ses-capacites

    Peut-il y avoir des conflits entre les divers groupes sociaux constituant la société industrielle, cette société dans laquelle on est passé du régime gouvernemental ou militaire au régime administratif ou industriel ? Non, répond Saint­-Simon, car chacun exerce une fonction, conforme à sa capacité et retire de la société des bénéfices exactement proportionnés à sa mise sociale, à sa capacité positive. On reconnait là la formule célèbre de l’école saint-simonienne : à chacun sa capacité, à (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

    / Jean Barrué, #Saint-Simon, #Interrogations, Archives Autonomies

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  • Collectif Pop-Art, coordonné par Marie-Hélène Bacqué et Jeanne Demoulin, 2021, Jeunes de quartier. Le pouvoir des mots, Caen, C&F éditions, 240 pages. | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-espaces-et-societes-2023-1-page-220.htm

    Jeunes de quartiers est un ouvrage important, car il marque le tournant participatif dans la recherche urbaine. Créé en 2017, le collectif Pop-Art réunit l’ensemble des participants – jeunes, acteurs locaux (animateurs, etc.) et/ou chercheurs (surtout chercheuses) – à une recherche participative innovante, d’abord par sa durée (4 ans), ensuite et surtout, par les outils utilisés  : groupes de parole, ateliers d’écriture individuelle et collective, cartes mentales, photographies et films vidéo, etc. Son sous-titre – «  le pouvoir des mots  » – exprime bien l’objectif de l’ouvrage  : donner à entendre la parole de ces jeunes. Ce point est essentiel à la fois pour les jeunes et pour les destinataires de leurs paroles. Il est aussi en cohérence avec les outils qui ont été privilégiés. La recherche porte sur les «  jeunes de quartier  », expression qui a été préférée à celle de «  jeunes de banlieue  », réservée aux jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville, trop facilement présumés délinquants.

    https://cfeditions.com/jdq

    #Jeunes_de_quartier

  • Actualité de #Saint-Simon - Le parti industriel
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-le-parti-industriel

    Classe industrielle, parti industriel : ces termes reviennent sans cesse dans l’œuvre de Saint-Simon. Si l’on, en croit Enfantin, c’est en 1817 que Saint-Simon a créé ce vocable d’industriel qui depuis a connu la fortune que l’on sait. Quels sont les producteurs ? Saint-Simon entend par industriels tous ceux qui travaillent et qui concourent à toutes les formes de la production : paysans, ouvriers, artisans, fabricants, commerçants. Chefs d’entreprises et ouvriers sont également — (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

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  • Actualité de #Saint-Simon - La science de la production
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-la-science-de-la-production

    Quelle est donc cette évolution des types sociaux ? Quelle est la marche de notre société à partir du moment où elle s’est vraiment constituée ? Saint-Simon prend comme point de départ le Moyen Age (XIe, XIIe siècle) caractérisé par le pouvoir militaire spirituel des prêtres : système militaire et théologique (ou encore féodal et papal) qui correspondait à l’état de la civilisation et à la supériorité sociale des classes militaire et sacerdotale. Si la fin du XIe siècle marque l’apogée de (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

    / Jean Barrué, Saint-Simon, Archives Autonomies , #Interrogations

    #Jean_Barrué #Archives_Autonomies_
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  • L’héritage olympique vu de la #favela : quelles transformations spatiales à l’échelle du quartier ?
    https://metropolitiques.eu/L-heritage-olympique-vu-de-la-favela-quelles-transformations-spatial

    À partir d’une enquête conduite dans deux favelas de #Rio_de_Janeiro, Joana Sisternas interroge par le bas l’« héritage » des #Jeux_olympiques de 2016, décrivant des transformations du bâti et l’apparition de nouvelles activités commerciales et touristiques. L’héritage des méga-événements sportifs est (devenu) un enjeu majeur pour les villes organisatrices. Le pouvoir de promotion des villes et l’effet catalyseur que ces événements sont supposés exercer sur leur développement économique et urbain constituent #Terrains

    / Jeux olympiques, favela, #tourisme, Rio de Janeiro, #Brésil, #Amérique_latine, #méga-événement

    https://metropolitiques.eu/IMG/pdf/met-sisternas.pdf

  • Collectif Pop-Art, coordonné par Marie-Hélène Bacqué et Jeanne Demoulin, 2021, Jeunes de quartier. Le pouvoir des mots, Caen, C&F éditions, 240 pages. | Cairn.info
    https://www.cairn.info/revue-espaces-et-societes-2023-1-page-220.htm

    Collectif Pop-Art, coordonné par Marie-Hélène Bacqué et Jeanne Demoulin, 2021, Jeunes de quartier. Le pouvoir des mots, Caen, C&F éditions, 240 pages.
    Maurice Blanc
    Dans Espaces et sociétés 2023/1 (n° 188), pages 220 à 221

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    Jeunes de quartiers est un ouvrage important, car il marque le tournant participatif dans la recherche urbaine. Créé en 2017, le collectif Pop-Art réunit l’ensemble des participants – jeunes, acteurs locaux (animateurs, etc.) et/ou chercheurs (surtout chercheuses) – à une recherche participative innovante, d’abord par sa durée (4 ans), ensuite et surtout, par les outils utilisés  : groupes de parole, ateliers d’écriture individuelle et collective, cartes mentales, photographies et films vidéo, etc. Son sous-titre – «  le pouvoir des mots  » – exprime bien l’objectif de l’ouvrage  : donner à entendre la parole de ces jeunes. Ce point est essentiel à la fois pour les jeunes et pour les destinataires de leurs paroles. Il est aussi en cohérence avec les outils qui ont été privilégiés. La recherche porte sur les «  jeunes de quartier  », expression qui a été préférée à celle de «  jeunes de banlieue  », réservée aux jeunes des quartiers prioritaires de la politique de la ville, trop facilement présumés délinquants.

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    Ici, il s’agit de jeunes vivant dans des quartiers populaires qui ne relèvent pas tous de la politique de la ville, dans Paris (18e arrondissement), dans la première couronne de la banlieue parisienne, mais aussi dans la seconde, plus «  rurale  ». Il y a des filles et des garçons, une fraction a fait des études supérieures, elle n’est pas la plus nombreuse, mais elle reste très attachée à son quartier. De nombreux jeunes viennent de familles d’immigration ancienne ou récente. La cohabitation pluriethnique s’impose, mais tous se plaignent du racisme de leurs voisins et surtout des institutions. L’islam est la religion majoritaire, mais l’ignorance est grande  : une jeune chrétienne s’est convertie à l’islam car, pour elle, à la différence du christianisme qui est très divisé, «  dans la religion musulmane, tout le monde a la même version  » (p. 183)  ! Tous parlent d’eux, de leur famille, de leur quartier, de leurs projets d’avenir et de leurs visions du monde. Celles et ceux qui ont la double nationalité la considèrent comme un atout et non comme un handicap.

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    Le fond et la forme sont bien entendu liés, mais je les présente ici successivement. Ces jeunes ne sont pas très différents des autres, à la fois attachants et surprenants. Leur place dans la société se structure autour de couples d’oppositions  : fille et garçon, petit et grand, premier et dernier de la fratrie, etc. Tous sont très attachés à leur quartier, considéré comme une «  grande famille  », un «  petit village  » et même un «  refuge  ». Mais ils apprécient l’anonymat de la capitale pour leurs sorties. Le quartier est une sorte de «  tiers-lieu  » entre la famille et l’école. Le sport est très important pour être connu et reconnu, pour les garçons, mais aussi pour les filles. Certains ont des projets un peu fous, comme créer une entreprise de luxe ou s’installer à Dubaï. Mais la majorité est d’une grande lucidité et sait reconnaître ses erreurs de jeunesse, le rêve débouchant sur un projet plus réaliste. Par exemple, après avoir rêvé de devenir une star du football, des jeunes sont devenus animateurs sportifs. Tous ont également un sens aigu des solidarités familiales et de voisinage, tout en étant critiques, et oscillent entre attraction et répulsion. Tous tiennent à la solidarité qui leur a été enseignée avec l’islam, mais ils, et surtout elles, aimeraient bien que leurs parents s’ouvrent à l’égalité entre les hommes et les femmes et ne leur imposent plus de mariage forcé. Tous expriment un fort désir d’engagement dans la cité, tout en craignant la «  récupération  » par la municipalité ou par les partis politiques. L’expression de Jacques Ion, «  l’engagement post-it  », n’est pas utilisée, mais correspond bien à leur démarche. Peut-être parce que la question de la santé n’était pas un problème majeur en 2017, elle est peu présente dans cet ouvrage.

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    Avec le collectif Pop-Art, Marie-Hélène Bacqué et Jeanne Demoulin s’affirment ainsi comme les pionnières du véritable «  tournant participatif  » dans la recherche urbaine et, plus largement, en sciences humaines et sociales. La contribution des participants dans la production et l’analyse des données est réelle et reconnue. Ce collectif innove aussi en matière de diffusion des résultats à la communauté scientifique, aux autres jeunes et au grand public. Espérons que d’autres suivront leur exemple.

    Mis en ligne sur Cairn.info le 25/04/2023
    https://doi.org/10.3917/esp.188.0220

    #Jeunes_de_quartier

  • Actualité de #Saint-Simon - La physiologie sociale
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon

    Un classement chronologique des écrits de Saint-Simon conduirait à penser que de 1803 à 1816 il s’est intéressé aux sciences et à la philosophie, puis de 1816 à 1825 aux ques­tions politiques et sociales. En fait on ne peut ainsi dissocier la pensée de Saint-Simon et il y a une interdépendance étroite entre sa philosophie et ce que nous appellerions maintenant sa sociologie. Dans son Mémoire sur la Science de l’homme (1813), il insiste sur le fait que tout système de politique géné­rale (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

    / Saint-Simon, #Interrogations, Jean Barrué, Archives Autonomies

    #Jean_Barrué #Archives_Autonomies_
    https://www.partage-noir.fr/IMG/pdf/interrogations-n02.pdf

  • Migration pour le développement : Le ministre Ndeye Khady D. Gaye salue les opportunités offertes aux jeunes
    https://www.dakaractu.com/Migration-pour-le-developpement-Le-ministre-Ndeye-Khady-D-Gaye-salue-les-

    Migration pour le développement : Le ministre Ndeye Khady D. Gaye salue les opportunités offertes aux jeunes
    La clôture du Programme Migration pour le Développement a enregistré un bilan positif pour l’Emploi des Jeunes au Sénégal. Organisée par l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ), la cérémonie a vu la participation de nombreuses personnalités, notamment Mme Khady Diene Gaye, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, qui a présidé l’événement ainsi que l’ambassadeur de la République d’Allemagne au Sénégal M. Sonke Siemon et des partenaires.
    Lancé en 2017, le Programme Migration pour le Développement a marqué une étape cruciale dans la gestion des questions migratoires au Sénégal. L’une des réalisations majeures du programme est la mise en place du Centre Sénégalo-Allemand d’information sur l’emploi, la Migration et la Réintégration (CSAEM). Ce centre a permis à l’ANPEJ d’adopter une approche proactive face aux défis migratoires, en offrant des sessions de sensibilisation, de formation et des dispositifs d’aide à l’emploi.
    Lors de son allocution, Mme Khady Diene Gaye a souligné l’importance de telles initiatives pour le développement économique et social du pays. « Le CSAEM a joué un rôle déterminant en fournissant aux jeunes et aux migrants de retour des opportunités concrètes pour leur réintégration et leur insertion professionnelle », a-t-elle déclaré. Elle a également salué la coopération allemande pour son soutien continu et son engagement en faveur de l’emploi des jeunes.
    Le Programme a notamment permis la mise en place de bourses de stage et l’appui matériel pour les migrants de retour, des initiatives qui ont contribué à améliorer les perspectives professionnelles de nombreux jeunes Sénégalais. Plusieurs bénéficiaires présents à la cérémonie ont témoigné de l’impact positif du programme sur leur parcours professionnel. « Grâce à la bourse de stage obtenue par le biais du CSAEM, j’ai pu acquérir des compétences précieuses qui m’ont aidé à trouver un emploi stable », a confié Mamadou Diop, l’un des bénéficiaires.
    La clôture du programme marque la fin d’une phase, mais Mme Khady Diene Gaye a insisté sur la nécessité de continuer sur cette lancée. « Nous devons capitaliser sur les acquis de ce programme et redoubler d’efforts pour offrir à nos jeunes des perspectives d’avenir prometteuses », a-t-elle conclu.

    #Covid-19#migration#migrant#senegal#developement#retour#jeunesse#CSAEM#emploi#allemagne#sante

  • Actualité de #Saint-Simon - Introduction
    https://www.partage-noir.fr/actualite-de-saint-simon-introduction

    Selon une tradition soigneusement entretenue, Marx et Engels ont fondé durant les années quarante du siècle dernier le socialisme scientifique, qui succédait à un ensemble de doctrines confuses qualifié socialisme utopique. Scientifique, utopique : on conçoit que le rapprochement de ces deux épithètes suffit à donner à la seconde un sens péjo­ratif ! La même tradition veut que Proudhon, difficilement classable, soit un petit-bourgeois, que le socialisme antiautori­taire et antiétatique de (...) #Interrogations_n°2_-_Mars_1975

    / #Interrogations, Archives Autonomies , Saint-Simon, Jean Barrué

    #Archives_Autonomies_ #Jean_Barrué
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  • Les hommes de la rue du Bac : des faits glaçants et un récit à visage découvert – Libération
    https://www.liberation.fr/idees-et-debats/editorial/les-hommes-de-la-rue-du-bac-des-faits-glacants-et-un-recit-a-visage-decou
    https://www.liberation.fr/resizer/uKbwj-6JSGX5Iy4XG_6F-ZEkwc0=/1200x630/filters:format(jpg):quality(70):focal(1498x1488:1508x1498)/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/liberation/GHHGOAJDJZGNNGZVG22Z77BBQ4.jpg

    Mais cette histoire a aussi un lieu, le triangle du VIIe arrondissement de Paris où le pouvoir politique, culturel et médiatique régnait dans une totale impunité. « Jusqu’au dernier moment, j’ai pensé ne pas y arriver », nous dit Inès Chatin de son audition, qui fait aujourd’hui partie d’un dossier judiciaire de centaines de pages documentant l’univers pédocriminel de la rue du Bac, dans un somptueux appartement acheté à la famille d’Ormesson par le docteur Jean-François Lemaire, l’homme qui livra entre autres ses enfants adoptifs, dans des séances sordides dont la mise en scène cauchemardesque n’a d’égal que l’infâme sadisme, à l’écrivain Gabriel Matzneff et ses amis. « Si l’adolescent sait qu’il se soumet à des règles condamnées par la société mais qui apportent finalement une certaine jouissance, euh pourquoi pas ? » expliquera froidement le docteur Lemaire à sa fille adoptive, que Matzneff surnommait « ma petite chose exotique ». Eu égard à l’extrême violence des scènes rapportées par Inès Chatin, il a été convenu, avec elle et ses avocats, de ne pas en rapporter certaines à la première personne du singulier. Libération publiera donc dans les jours à venir son récit, et s’appuiera sur le dossier judiciaire, pour raconter ces faits glaçants qui témoignent de la cruauté de ces hommes de pouvoir, et du courage de la femme qui leur a survécu. Et qui parle aujourd’hui.

    #viols_collectifs #pédocriminalité #matzneff #mephitis #germanopratins

    #Jean-François_Lemaire
    #Claude_Imbert
    #Jean-François_Revel
    #académie_française
    #le_point

  • #DataSuds-geo partage les #données_géographiques de l’#IRD

    Le nouveau service DataSuds-geo est un service dédié aux données géographiques, il vient compléter l’offre de publication et de diffusion des #données_scientifiques à l’IRD.

    DataSuds-geo donne accès à plus de 790 #jeux_de_données cartographiques, déposés par des scientifiques de l’IRD ou transférés depuis la base #Sphaera (ancien #catalogue des cartes de l’IRD). Ce nouvel outil donne accès à des informations et des services spécifiques : localisation géographique, visualisation cartographique, téléchargement, etc. Les données cartographiques peuvent également être consultées hors connexion via un système d’information géographique installé sur son poste de travail.

    https://www.ird.fr/datasuds-geo-partage-les-donnees-geographiques-de-lird
    https://datasuds-geo.ird.fr/geonetwork/srv/fre/catalog.search#/home
    #données #cartes #cartographie

  • Druschba : DDR-Erdgastrasse durch die Ukraine – ein Friedensprojekt als Kriegsopfer
    https://www.berliner-zeitung.de/politik-gesellschaft/erdgasleitung-durch-die-ukraine-der-bauleiter-blickt-auf-verbrannte

    En 1979 les jeunes ouvriers de la #RDA construisent le gazoduc Droujba (amitié) en URSS (A ne pas confondre avec l’Oléoduc du même nom) . Ils inauguraient une nouvelle époque de paix entre les peuples d’Europe.

    Là il va falloir attendre encore deux générations avant de pouvoir envisager la prochaine phase d’amitié entre les peuples russes, ukraniens et allemands Pourvu que nos dirigeants ne provoquent pas une situation qui opposera encore plus longtemps les peuples les uns contre les autres.

    6.4.2024 von Maritta Adam-Tkalec - Vor 50 Jahren begann die DDR den Bau eines Abschnitts der „Sojus“-Pipeline, der damals längsten Erdgastrasse der Welt. Wie das Jahrhundertprojekt Europa prägte.

    Nie zuvor hatte sich die DDR einer derart großen und komplexen Aufgabe gestellt wie dem Bau eines 518 Kilometer langen Abschnittes der insgesamt 2743 Kilometer messenden Erdgastrasse „Sojus“ – der damals längsten Pipeline der Welt. Die Vorbereitungen für die Arbeiten auf der gigantischen Wanderbaustelle begannen im Herbst 1974, den Beschluss hatten die sozialistischen Länder im Juni, also vor genau 50 Jahren gefasst.

    Die planmäßige Fertigstellung erfolgte in unfassbar kurzer Zeit – bereits im September 1978 konnte die geprüfte Gasleitung mit vier Verdichterstationen dem sowjetischen Auftraggeber und Eigentümer übergeben werden. Gazprom setzte das System über die ebenfalls von den DDR-Bauleuten in Tscherkassy errichtete Steuerzentrale schrittweise in Betrieb.

    Die Leitung des Teams von Spitzenkräften übernahm bald Bauingenieur Werner Heinze, 1938 im thüringischen Dorf Mellenbach-Glasbach geboren. Der Baustellendirektor erinnert sich an die vielen ungeahnten Schwierigkeiten im DDR-Bauabschnitt, der vollständig in der Ukraine lag: „Unsere Mannschaften hatten zwar Erfahrungen mit Leitungen in flachem Gelände wie etwa zwischen Karl-Marx-Stadt und Leipzig, aber solche Steigungen und die komplizierten Bodenverhältnisse mit bis zu eineinhalb Meter mächtigem Mutterboden, der bei Tauwetter wie Schmierseife wird, kannten wir nicht.“

    Dazu kamen die technischen Anforderungen mit Rohren aus westlicher Produktion von 1420 Millimeter Durchmesser, nicht gekannten Wandstärken und hohen Stahlqualitäten, die notwendig waren, um ein gigantisches Rohrsystem mit einem Betriebsdruck von 75 bar zu betreiben.
    „Wetterbedingungen und Bodenverhältnisse sind eben nicht ganz zu überlisten, und in Tauwetterperioden muss man keine 30 Meter langen Rohrsektionen im Schlamm versenken, sondern andere Arbeiten planen. Aber das haben wir so richtig erst zum Schluss begriffen.“ Für die ersten 100 Meter brauchten die Teams Tage zum Experimentieren, am Ende verlegten die Trupps fast drei Kilometer pro Tag.

    Baustellendirektor Werner Heinze überreicht der Brigade Oleg Koschewoi eine Auszeichnung. Das war 1976 in Alexandrowka, ukrainisch Oleksandriwka. Die Ortschaft mit 74 Prozent jüdischer Bevölkerung war vom 5. August 1941 bis zum 8. Januar 1944 von der Wehrmacht besetzt. Fast 700 Menschen wurden in der Zeit erschossen. Dirk Heinze&

    Heute beobachtet Werner Heinze den Krieg in der Ukraine mit großer Betroffenheit – immerhin stecken fünf Jahre seines Lebens in der Pipeline. Er denkt in erster Linie an das Leid der Menschen, mit denen er zusammen gearbeitet, gelebt und gefeiert hat. Die Trasse ist nur noch ein Fragment: „Schade um die Anlagen. Schade, dass die Weltpolitik ein solch wichtiges Projekt kaputtgemacht hat“, sagt er voller Zorn auf den Angriffskrieg.

    Nach seiner Überzeugung begannen die Auseinandersetzungen, als die Europäische Kommission zu Zeiten von Kommissionspräsident Manuel Barroso 2010 der Ukraine nicht die Möglichkeit gegeben habe, sowohl mit Russland als auch mit der EU normale staatliche Vereinbarungen abzuschließen, und so einen Keil zwischen die Ukraine und Russland getrieben habe.

    Neben der Sowjetunion beteiligten sich an der gesamten Trasse alle damaligen sozialistischen Länder: Rumänien, Ungarn, die CSSR, Bulgarien, Polen und die DDR. Sie bildeten die „Union“, russisch Sojus. Der Name „Druschba“, Freundschaft, wurde dem DDR-Abschnitt bei der Verabschiedung der ersten 500 Jugendlichen in Berlin verliehen.

    Im Juni 1974 hatte der Rat für gegenseitige Wirtschaftshilfe (RGW) in Sofia das Großprojekt auf den Weg gebracht. Die Energie- und Rohstoffversorgung der Mitgliedsländer sollte langfristig, stabil und preisgünstig gesichert werden. Auch Westeuropa sollte auf Jahrzehnte davon profitieren. Schon zwei Jahre zuvor, am 6. Juli 1972, hatten die Bundesrepublik und die Sowjetunion einen ersten Liefervertrag für das heiß begehrte Erdgas unterzeichnet.

    Zwar gab es noch keine Pipeline, wohl aber seit 1970 ein zwischen westdeutschen Firmen und Banken mit der Sowjetunion geschlossenes Abkommen: das von der Regierung Willy Brandt im Sinne von Wandel durch Handel angebahnte Erdgas-Röhrengeschäft. Erst die Pipeline Sojus erschloss den Lieferweg – und ohne Röhren, Baumaschinen und andere Technik aus dem Westen wäre der sozialistische Trassenbau nicht Realität geworden.

    Die Pipeline überwand den Eisernen Vorhang im Kalten Krieg; heute sagen manche, sie habe in die russische Rohstoff-Knechtschaft geführt. Heinze meint: „Unsere Politiker verschweigen aber, dass unser Wohlstand und die Stärke der deutschen Wirtschaft über Jahrzehnte zu einem nicht unerheblichen Teil auf preiswertem Gas aus Russland basierte.“

    Die DDR bekam keinen Direktanschluss

    Der DDR-Abschnitt reichte von Krementschuk am Fluss Dnipro bis ins westukrainische Kleinstädtchen Bar. Der Rest bis zum Sojus-Endpunkt lag in ungarischer Verantwortung. Von Ushgorod an der Grenze zu Ungarn strömte das sowjetische Erdgas in ein Rohrleitungsnetz, an das zahlreiche europäische Länder angeschlossen waren.

    Eine direkte Leitung in die DDR gab es nie, die Verteilung lief größtenteils über Österreich. Das unterschied diese Trasse von der Erdölleitung „Freundschaft“, die seit 1963 direkt die Chemiewerke in Schwedt und Leuna belieferte. Hauptabnehmer für das Erdgas aus der nahe der Grenze Russlands zu Kasachstan gelegenen Region Orenburg wurde in der DDR die Chemieindustrie und das Kombinat Schwarze Pumpe.

    _Was schon die Wehrmacht auf dem Rückzug durch die Ukraine erfuhr: Bei Tauwetter ist kein Weiterkommen. Hier ein im Schlamm versunkenes Komatsu-Baugerät.

    Was schon die Wehrmacht auf dem Rückzug durch die Ukraine erfuhr: Bei Tauwetter ist kein Weiterkommen. Hier ein im Schlamm versunkenes Komatsu-Baugerät. Sammlung Heinze/privat

    Baustellendirektor Werner Heinze überreicht der Brigade Oleg Koschewoi eine Auszeichnung. Das war 1976 in Alexandrowka, ukrainisch Oleksandriwka. Die Ortschaft mit 74 Prozent jüdischer Bevölkerung war vom 5. August 1941 bis zum 8. Januar 1944 von der Wehrmacht besetzt. Fast 700 Menschen wurden in der Zeit erschossen.

    Bei Baubeginn war der Zweite Weltkrieg gerade 30 Jahre vorbei. In den ukrainischen Dörfern hätten sich die Menschen noch sehr genau an die Verbrechen der Wehrmachtssoldaten erinnert, sagt Heinze. „Wir waren die ersten Deutschen, die wieder in der Region auftauchten, in einer Zeit, als noch Leichen umgebettet wurden.“

    Bei Tscherkassy, wo die Baustellendirektion saß, hatte im Januar/Februar 1944, ein Jahr nach dem sowjetischen Sieg in Stalingrad, eine der größten Kesselschlachten des Zweiten Weltkriegs mit Zehntausenden Toten stattgefunden; im Oblast Winniza (heute Winnyzja), wo die DDR eine Gasverdichterstation baute, befand sich das sogenannte Führerhauptquartier Werwolf.

    Die Wehrmacht und die Ukrainer

    Alle Trassenbauer wurden in den Dörfern, bei offiziellen Meetings und persönlichen Treffen mit der unsäglichen Vergangenheit direkt konfrontiert, erzählt Heinze: „Das verlangte politisches Fingerspitzengefühl.“ So habe er bei einer Vertragsverhandlung im Zementwerk Uman den Werkleiter zu später Stunde gefragt: „‚Genosse Abramowitsch, wie war es im praktischen Leben, als die Naziarmee hier war?‘ Die Antwort: ‚Vor der Besetzung bestand meine Familie aus 21 Personen, danach blieb ich mit meiner Nichte alleine übrig.‘ Ich hatte keine Frage mehr.“

    Vor allem deshalb habe sich der Beschluss als weise erwiesen, den Trassenbau im historisch verbrannten Gelände als FDJ-Projekt zu organisieren: „90 Prozent der Leute auf unseren Baustellen waren jung, nach dem Krieg geboren, unbelastet“, sagt Heinze: „Das war ein Segen.“ Es gelang, die anfängliche Distanz zu den Einheimischen in Nähe zu verwandeln. 150 deutsch-ukrainische Ehen hat die Trasse gestiftet. Von den Dorffesten, zu denen die Trassniks eingeladen waren, reden die Leute noch heute.

    Der Arbeitsalltag mit seinen Partnern lief vollständig auf Vertrauensbasis, sagt der Baustellendirektor: „Handschlag und ein Blick in die Augen. Kein Papier“, so habe das die ganze Zeit funktioniert. Die Kommunikation mit den sowjetischen Auftraggebern und Vertragspartnern regelte sich auf kurzem Weg von Baracke zu Baracke in Tscherkassy.

    Die Kosten derart politisch aufgeladener Projekte ufern in der Regel aus, und die Trasse bildete keine Ausnahme. Im Prinzip besagte der Vertrag mit der Sowjetunion: Ihr baut auf vorgegebener Strecke nach sowjetischen Normen und Vorschriften mit DDR-Kapazitäten und -Mitteln, einschließlich der Bezahlung für Rohre, Verdichter und spezieller Bautechnik durch freie Devisen, und bekommt dafür 20 Jahre lang eine festgelegte Menge Gas.

    Das sowjetische Projekt setzte die technische und technologische Beherrschung der notwendigen Arbeiten voraus und dass diese mit minimalstem sozialen Aufwand durchgeführt würden. Das traf auf die DDR nicht zu, so Heinze: „Die Baubrigaden wurden neu zusammengestellt, geschult, auf das Ausland vorbereitet, transportiert, wesentlich höher bezahlt und mussten schrittweise auf das Produktivitätsniveau herangeführt werden.“ Für Versorgung und Betreuung bot die DDR das beste Verfügbare auf. Das Baumaterial kam überwiegend per Schiene und Luftfracht, das hob die Kosten über das sowjetische Projekt hinaus an.

    „Dem politischen Auftrag entsprechend hatten wir natürlich auch mehr Mitarbeiter in Partei, FDJ und gesellschaftlichen Organisationen, als es in einem Kombinat im Inland Normalität war“, sagt Heinze. Ergebnis: „Nach vorliegenden Unterlagen kamen Mehraufwendungen von etwa einer Milliarde Mark der DDR zusammen, die vom sowjetischen Projekt nicht gedeckt waren und für die es natürlich auch kein Gas gab.“ Die DDR bezog dafür das Gas zu einem Preis, der unter Weltmarktpreis lag, aber eine volkswirtschaftliche Gesamtaufrechnung von Aufwand und Gaslieferungen liegt nach Heinzes Recherchen nirgends vor.

    Drei Monaten Arbeit an der Trasse folgte ein vierwöchiger Heimaturlaub. Hinter jedem Arbeitszyklus lag für alle Trassniks harte Arbeit, aber auch eine Zeit voller Erlebnisse im Kollektiv und zunehmend im „Territorium“. Das „fröhliche Jugendleben“ sei immer mit dabei gewesen, aber an erster Stelle hätten die Produktionsziele gestanden, stellt der Baudirektor klar.

    Die Bezahlung lag über den Einkünften im Inland; Schweißer kamen schon mal auf 3000 Mark im Monat. Das Tagegeld von sieben Rubel konnte zum Teil nach Hause transferiert und zum Einkauf von Westwaren oder für bevorzugten Autokauf verwendet werden. In den Spitzenzeiten 1976/77 war die Baustelle mit etwa 6000 Menschen besetzt, rund 12.000 junge Menschen waren insgesamt dabei. Viel mehr junge DDR-Bürger wollten mitmachen: „Wir hatten sofort nach dem Aufruf der FDJ mindestens 30.000 Bewerber – ohne dass bekannt war, wie gut die Besoldung geregelt wurde“, erinnert sich Heinze.

    Trotz des schließlich glücklichen Verlaufs dachten die DDR-Verantwortlichen am Ende: „Das machen wir nie wieder.“ Als aber kurz darauf die Sowjets abermals anklopften, diesmal wegen der Jamal-Pipeline, die Gas aus der Eismeer-Region liefern sollte, machte die DDR wieder mit – doch galten strikt die Regeln kommerzieller Projekte.

    Die Druschba-Trasse ist in der DDR-Erinnerung positiv verankert. Trotz des Krieges in der Ukraine liegen die Rohre intakt im Boden. Deutschland aber bezieht lieber Flüssiggas aus Katar oder den USA, obwohl der Landweg allemal ökologischer und billiger ist. Tragisch, wie eine grandiose Gemeinschaftsleitung, ein Jahrhundertprojekt, auf diese Weise endet.

    #Allemagne #URSS #Ukraine #économie #énergie #guerre #paix #socialisme #comecon #haz_naturel #gazoduc #jeunesse #histoire

  • Souriez, vous êtes observés
    http://anarlivres.free.fr/pages/nouveau.html#videosurveillance

    Dans quelques jours commenceront les Jeux olympiques... et la plus importante expérimentation de contrôle social grandeur nature. Des centaines de caméras braquées sur la foule, en relation avec une intelligence artificielle, vont détecter en temps réel les comportements jugés suspects ou anormaux. L’intervention des forces de police pourra être immédiate. Un pouvoir totalitaire ne peut rêver mieux. Des explications et des vidéos...

    #JeuxOlympiques #surveillance #vidéosurveillance #libertaire #médias #contrôle #police

  • Au Portugal, l’amertume des jeunes diplômés face au dilemme de l’émigration
    https://www.lemonde.fr/campus/article/2024/06/06/au-portugal-l-amertume-des-jeunes-diplomes-face-au-dilemme-de-l-emigration_6

    Au Portugal, l’amertume des jeunes diplômés face au dilemme de l’émigration
    Par Sandrine Morel (Lisbonne, envoyée spéciale)
    « Rester à Lisbonne, c’est faire passer l’amour pour sa ville, son pays et sa famille avant sa carrière. C’est savoir que l’on aura sans doute un emploi qui ne sera ni stable ni bien rémunéré, et qui nous permettra plus de survivre que de vivre. » Devant les portes de l’université IADE, au bord du Tage, à Lisbonne, Aurelio Antonosciuc expose froidement et dans un anglais parfait ce qui est pour lui un simple constat. Autour de cet étudiant de 21 ans, en dernière année de bachelor en design, quatre amies opinent du chef. « C’est facile de trouver un job à Lisbonne, mais pas facile de trouver un bon job », complète Carolina Queiros, 18 ans, à la fois étudiante en communication et photographe. « La question, pour nous tous, c’est de savoir ce qu’on est prêt à sacrifier », poursuit-elle.
    Cette conversation sur leur avenir au Portugal, ces jeunes l’ont déjà eue des dizaines de fois. Entre amis ou avec leur famille. Pour eux, la nécessité d’émigrer n’a rien d’une hypothèse improbable : c’est une évidence. Non seulement ils ne perçoivent pas assez d’occasions professionnelles pour les jeunes formés à l’université, dans un pays qui reste très dépendant du tourisme et de ses emplois précaires, mais ils ont tous des proches qui ont déjà fait leur valise et leur montrent le chemin.
    Près de 2,1 millions de personnes nées au Portugal vivent en dehors du pays, dont 1,5 million l’ont quitté ces vingt dernières années, soit 15 % de la population, selon les estimations de l’Observatoire de l’émigration, qui dépend du Centre de recherche et d’études de sociologie de l’Institut universitaire de Lisbonne (ISCTE). Près d’un quart des Portugais de 15 à 39 ans résident ainsi à l’étranger. Des chiffres qui font de la petite république ibérique le pays au plus fort taux d’émigration en Europe, et le huitième au monde. Entre 2012 et 2016, en pleine crise économique, ils étaient plus de 100 000 par an à émigrer, avec un pic à plus de 120 000 en 2013. Et près de 65 000 personnes plient encore bagage chaque année pour chercher un avenir meilleur ou tenter l’aventure de l’expatriation.
    « Le Portugal a toujours été un pays d’émigration. Ce qui choque, c’est que ce soit encore le cas au XXIe siècle, souligne Liliana Azevedo, chercheuse associée à l’Observatoire de l’émigration de l’ISCTE. Cela alimente l’idée que le pays reste en retard par rapport à ses voisins. Et, même si la plupart de ceux qui partent n’ont pas fait d’études supérieures, le fait qu’un nombre important de jeunes diplômés figurent dans le contingent des émigrés est vécu comme un échec, une incapacité à retenir dans le pays ses principaux talents. »Afin de freiner cet exode, l’ancien gouvernement socialiste mené par Antonio Costa a approuvé en 2023 le remboursement intégral des frais universitaires pour les étudiants de moins de 35 ans qui restent travailler au Portugal un nombre d’années équivalent à la durée de leurs études. Dans le budget 2024, près de 215 millions d’euros ont été alloués à ces aides, qui représentent entre 700 et 1 500 euros annuels pour un étudiant. S’il est encore trop tôt pour évaluer les effets de cette mesure sur les départs, les retours au pays, eux, sont en nette hausse. Alors qu’auparavant, environ 15 000 Portugais revenaient chaque année, en 2021, ils étaient plus de 30 000, tout comme en 2022. Mais la moitié d’entre eux étaient âgés de 40 à 65 ans, et un tiers avaient plus de 65 ans.
    Le programme Regressar (« revenir »), qui offre notamment une réduction d’impôt sur le revenu de 50 % durant cinq ans, lui, séduit davantage les jeunes – 75 % des bénéficiaires ont entre 25 et 44 ans. « Il est difficile de savoir quelle part correspond à des personnes qui avaient déjà décidé de rentrer ou à de nouveaux retraités, souligne Mme Azevedo. Mais, au-delà de la question de l’efficacité de ce programme, le gouvernement portugais a voulu faire passer un message positif sur le pays, dire qu’il va bien et qu’il a besoin de ses talents. Cependant, dans les faits, le Portugal a du mal à absorber la main-d’œuvre qualifiée, et, pour beaucoup de jeunes qui souhaitent développer leur carrière, l’émigration s’impose.
    (...) « Les jeunes partent souvent pour l’étranger en quête de meilleurs salaires, mais beaucoup reviennent lorsqu’ils songent à former une famille, après cinq ou dix ans hors du Portugal », explique-t-elle. « Les salaires au Royaume-Uni restent le triple de ceux qu’on propose ici dans le secteur de la tech, mais ceux qui décident de rentrer privilégient d’autres paramètres, comme la sécurité, la famille ou le soleil », ajoute-t-elle. Sur le papier, le Portugal va bien : un taux de croissance de 2,3 % en 2023, une dette ramenée sous la barre des 100 % du produit intérieur brut et un taux de chômage limité à 6,5 % des actifs. Dans les faits, malaise et mécontentement global dominent les discussions. L’inflation sévit, et la hausse du salaire minimum (passé de 590 euros en 2015 à 950 euros en 2024) ne s’est pas accompagnée d’une revalorisation aussi nette de la rémunération des classes moyennes, le salaire moyen dépassant à peine les 1 500 euros brut en 2023, soit 1 050 euros net, selon l’Institut national des statistiques.
    « Le problème, ce ne sont plus seulement les salaires, c’est le logement, regrette Magdalena Santos, 22 ans, en troisième année de Bachelor en économie à l’ISEG, qui aimerait bien rester dans sa ville, elle aussi. Il est très difficile de devenir indépendant, étant donné le montant des loyers. » A Lisbonne, expatriés, nomades numériques et retraités européens se disputent les plus beaux quartiers, rénovés pour accueillir de plus en plus de logements touristiques. Les loyers, eux, ont encore flambé de plus de 20 % en 2023, selon les statistiques du portail immobilier Idealista.
    En trois ans, les prix à la location ont ainsi fait un bond de 50 %, et ils ont doublé en sept ans. (...)

    #Covid-19#migrant#migration#portugal#emigration#jeunesse#logement#salaire#sante#economie

    • Pour Eric Hazan, changer le monde n’était pas un programme d’avenir mais un travail de chaque jour, par #Jacques_Rancière
      https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pour-eric-hazan-changer-le-monde-netait-pas-un-programme-davenir-mais-un-

      Ce n’est pas seulement qu’il s’intéressait à tout et que sa culture humaniste était bien plus vaste et profonde que celle de tant de clercs qui sourient d’engagements militants comme les siens. C’est que le monde pour lequel il se battait était celui de l’expérience la plus large et la plus riche et qu’il ne séparait pas le travail de la connaissance et les émotions de l’art de la passion de la justice. Cet homme indigné contre toute oppression aimait, plus que les crieurs, celles et ceux qui cherchent, inventent et créent.

      https://justpaste.it/c0k8d

    • Les éditions Agone. 18, boulevard de Paris 13003 Marseille
      https://mastodon.social/@EditionsAgone/112570946028414764

      Alors que se perpétue le dérisoire jeu de chaises musicales entre la poignée d’employés (très, très bien payés) qui fait tourner le marché de la concentration pour quelques millionnaires sinon milliardaires, un événement du sous-champ culturel du #livre mérite, lui, une place dans nos mémoires. Jeudi 6 juin, Éric Hazan est mort. Du « Monde » et « L’Humanité » à « Libération », en passant par « Télérama » et « Mediapart », la presse parisienne a donné, avec plus ou moins d’honnêteté, de dignité ou de platitude, le portrait du fondateur des #éditions_La_Fabrique. Rappelons ici sa place, centrale depuis vingt ans, dans la défense du métier d’éditeur. Et la critique à laquelle il a donné un titre : L’Édition sans éditeur – premier des trois livres de l’éditeur franco-américain #André_Schiffrin qu’Éric Hazan a édités et traduits en 1999. Alors que, plus que jamais, la concentration détruit l’édition dans l’indifférence générale – de l’État qui la soutient, des auteurs et autrices qui n’en tirent aucune conséquence aux journalistes qui l’accompagnent et aux libraires qui l’acceptent –, la lucidité d’Éric Hazan et sa manière si singulière, ferme et paisible, d’affirmer franchement les réalités les plus dures nous manquent plus que jamais.

      https://lafabrique.fr/ledition-sans-editeurs

    • Éric Hazan, des combats au cœur des livres - #Jean_Stern @orientxxi
      https://orientxxi.info/magazine/eric-hazan-des-combats-au-coeur-des-livres,7398

      Éditeur et essayiste, Éric Hazan, qui vient de mourir à 87 ans, avait fondé La fabrique il y a 25 ans. Pionnier de l’édition indépendante en France, Hazan avait bataillé contre la mainmise des groupes financiers sur la vie éditoriale. La fabrique est aussi l’un des lieux majeurs de publication d’essais et d’analyses sur le judaïsme, le sionisme, Israël et la Palestine.

    • Traduction en anglais de l’article de Jacques Rancière paru sur Libé le 08/06/2024 :
      https://newleftreview.org/sidecar/posts/grand-editeur?pc=1609

      There is an infinitely reductive way of commemorating Eric Hazan, simply by saluting him as a courageous publisher and defender of the radical left, an unyielding supporter of the rights of the Palestinians and a man who, against the grain of his times, so believed in revolution that he devoted a book to the first measures to be taken on the morning after.

      He was certainly all these things, but we first need to register the essential point: in an age when the word ‘publishing’ conjures up empires of businessmen for whom everything is a commodity, even the most nauseating ideas, he was first and foremost a great publisher. This was not simply a matter of competence. It was much more a question of personality. And Eric was an exceptional personality: possessed of a mind curious about everything, a scientist by training and neurosurgeon in a previous life, but also a connoisseur of the arts and lover of literature; a city-dweller, sensitive to the living history of every stone in the street; an open and welcoming man with a radiant smile and eloquent handshake, eager to communicate his passions, to share his discoveries and convince others – without preaching – of what he considered to be the exigences of justice.

      I learnt from our first contact, just as La Fabrique was starting up, that he was no ordinary publisher. He had attended a few sessions of my seminar on aesthetics and wanted to better understand what I was doing and where it was heading. I sent him a short interview I’d done for a magazine published by friends of mine. A few days later, he told me that it was a book and that he was going to publish it. Which he did so effectively that this little volume, barely visible on a bookshelf, found its way around the world. I thereby discovered something surprising: a great publisher is one who can recognize you have written a book when you don’t know it yourself.

      Thus began a long collaboration punctuated by books whose titles alone prove that he was so much more than a publisher of revolutionary firebrands. Were that the case, what business would he have with exploring territories as remote from immediate political action as the landscape of eighteenth-century England, the dissolution of the traditional threads of narrative in the novels of Flaubert, Conrad or Virginia Woolf, the interweaving of time in the films of Dziga Vertov, John Ford or Pedro Costa, or the conception of the spectator implied by this or that installation of contemporary art? What, moreover, would lead him to publish a complete edition stretching to over a thousand pages of Walter Benjamin’s Baudelaire? And to immerse himself in Balzac’s Paris? It’s not only that he was interested in everything and his engagement with humanist culture was far broader and deeper than so many of the ‘clercs’ who smirk at militant commitments of his kind. It was because he fought for a world of the widest and richest experience, and did not separate the work of knowledge and the emotions of art from the passion of justice. This man – indignant against all oppression – loved, more than sloganeers, those who seek, invent and create.

      Changing the world was for him not a programme for the future but a daily task of adjusting our vision and finding the right words. And he understood that revolt is itself a means of discovery. In the work of the most radical authors he published, whether on feminism, decolonialism or pipeline sabotage, he discerned not only a cry of anger against the reign of injustice but also a project of research, a singular expression of the world we live in, and a new way of shedding light on it. Hence, he was careful to ensure that the most provocative titles appeared in booksellers’ windows adorned in such a way that made them precious objects.

      Is this why he chose the name La Fabrique? For connoisseurs of workers’ history, the name recalls Echo de la fabrique, the newspaper of the Lyonnais canuts during their revolt of the 1830s. No doubt it was important for it to evoke the memory of the great days of 1848 and the Commune. But the word ‘fabrique’ also associated this tradition of struggle with a whole conception of the publisher’s work: a radical departure from the logic of profit and its associated strictures of management; an artisanal love of craftsmanship that neglected no aspect of book production; but also an idea of the fraternal workshop where men and women would bring the product of their labours which, as they intertwined, would be transformed into something else: a shared wealth of experience, of knowledge and insight, the sense of a collective capacity to build a world different from the one that our masters and their intellectual lackeys present to us as the only, inescapable reality.

      Offering alternative cartographies of what is visible, of what takes place and what matters in our world: this is the concern that brought him together with so many authors of such different interests, ideas and sensibilities, all of which he respected equally without attempting to corral them into a common line. Because this great publisher was above all a free man who could only breathe in an atmosphere of freedom.

      Was it the thinning of this atmosphere that, alongside his illness, darkened his final days? Never have the causes for which he fought been so mockingly besmirched in theory, so blithely trampled underfoot in practice, as they are today. For a long time, Eric saw in the very ignominy of the powers that govern us a reason to hope for the coming revolution. Their world, he thought, is so decrepit that the slightest blow here or there is bound to bring about its collapse. This is the logic, perhaps a little too cursory, of good craftsmen and sons of the Enlightenment. They believe that rot causes buildings to crumble. Unfortunately, it is more like the glue holding the system together. And this imposes a long and painstaking task on those who first and foremost need air that is more breathable and more conducive to the preparation of other tomorrows. It is, in any case, a task for which his uncompromising resistance to baseness in every form will long serve as an example.

  • ne détruit pas les choses délibérément — elle n’est pas une vandale —, elle les laisse se détériorer toutes seules par manque d’entretien : elle ne parvient pas à se sentir légitime pour interférer avec elles, il lui semble parfois qu’elle aurait une vague idée de ce qu’il faudrait faire mais reste paralysée, d’aussi loin qu’elle se souvienne toutes ses tentatives d’interaction avec l’univers extérieur se sont soldées par des drames et des échecs, et ce aussi bien avec le monde du « vivant » qu’avec celui des objets. Elle a TOUT théorisé de l’existence mais rien de ce qu’elle a dans la tête ne saurait trouver la moindre application pratique : depuis toujours « agir, c’est mal » semble être son leitmotiv.

    Elle pourrait certes se réclamer du wuwei mais ce ne serait là que pure coquetterie : la très prosaïque réalité est que ses névroses obsessionnelles ont fini par la couper de tout ce qui n’est pas strictement cérébral.

    #JeNeSuisPasFolleVousSavez.

  • Déraçiné/e/e
    https://www.berliner-zeitung.de/news/frau-in-wilmersdorf-erstochen-verdaechtiger-toetet-seine-mutter-und
    Il est évident qu’il faut faire quelque chose. Le nombre d’hommes et de femmes augmente qui ont quitté leur lieu de naissance sans trouver un nouveau chez soi à l’endroit où ils sont arrivés. Contre les tragédies il n’y a de meilleur moyen que l’esprit ouvert et acceuillant des personnes sur place. La politique et l’opinion publique favorisent le contraire. Il y a trop de victimes de cette attitude. Là trois Russes ont perdu la à Berlin vie parce qu’il et elles n’ont pas été entourés comme il nécessaire.

    Frau in Berlin-Wilmersdorf erstochen: Verdächtiger tötet Mutter und sich selbst

    4.6.2024 Christian Gehrke - Die Polizei Berlin hat den Verdächtigen in einem Tötungsdelikt tot aufgefunden. Zusammen mit seiner Mutter lag er leblos in einer Wohnung im Ernst-Bumm-Weg, unweit vom Schloss Charlottenburg

    Der Mann, der im Verdacht steht, am Dienstag vor einer Woche eine 43-jährige Frau in der Jenaer Straße in Berlin-Wilmersdorf getötet zu haben, ist ebenfalls tot. Nach Angaben der Polizei wurde der 46-Jährige am Montag leblos in der Wohnung seiner Mutter im Ernst-Bumm-Weg in Berlin-Charlottenburg gefunden. Auch für die 76-jährige Mutter kam jede Hilfe zu spät.

    Die Polizei geht davon aus, dass der 46-Jährige bereits vergangene Woche erst sie und danach sich selbst getötet hat. Beide Frauen und auch der Tatverdächtige haben nach Informationen der Berliner Zeitung russische Wurzeln und lebten schon länger in Deutschland.

    Der Tatverdacht gegen den 46-Jährigen habe sich im Lauf der Ermittlungen der Mordkommission bereits unter anderem aus Zeugenaussagen ergeben, teilte die Polizei mit. Ein Haftbefehl gegen den gebürtigen Moskauer war bereits erlassen worden und sollte am Montag vollstreckt werden.

    Laut Polizei soll der 46-Jährige die vor einer Woche getötete Frau vor mehreren Jahren im Zusammenhang mit seiner Arbeit als Fahrlehrer kennengelernt haben. In der Folgezeit sollen der Fahrlehrer und die verheiratete Frau eine Liebesbeziehung eingegangen sein, die die 43-Jährige aber schließlich beendet hatte. Diese Trennung soll der nun Verstorbene aber nicht akzeptiert haben, weshalb er am 28. Mai auf offener Straße auf die Frau eingestochen und sie so tödlich verletzt haben soll.

    Nicht einmal eine Woche nach dem 28. Mai ereignete sich in der Gartenstraße in Berlin-Köpenick ein weiterer Femizid. Ein 34-jähriger Mann tötete am Montag seine Ex-Partnerin in der Wohnung, die beide noch gemeinsam hatten.

    #Berlin #Wilmersdorf #Jenaer_Straße #Charlottenburg #Ernst-Bumm-Weg #suicide #meutre

  • PS : Olivier Faure s’attaque à l’« héritocratie » (novembre 2023)
    https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/ps-olivier-faure-sattaque-a-l-heritocratie-2029752

    « Le mythe, c’est celui de la réussite sociale pour tous. La réalité, c’est la reproduction sociale, qui demeure un fait majeur ». En introduction de son premier livre, « Le capital républicain », publié ce vendredi aux éditions « L’Aube », Olivier Faure étrille le mythe de la « méritocratie ».

    Le premier secrétaire du Parti socialiste y dénonce l’« héritocratie » qui l’emporte selon lui sur le mérite individuel.

    Ça doit être pour ça que sa tête de liste pour les Européennes est justement un fils de qui vit avec une fille de.

  • Macron, en marche vers l’#extrême_droite ?
    https://www.youtube.com/watch?v=G43ZVd7wN60

    En 2017, puis en 2022, Emmanuel Macron a remporté l’élection présidentielle face à Marine Le Pen. Mais sa fascination pour l’extrême-droite et sa complaisance vis-à-vis d’empires médiatiques qui propagent la xénophobie contribuent à « booster » le Rassemblement national. Au second tour de la présidentielle de 2022, Marine Le Pen recueillait 41,8% des voix. Un record. Et le résultat d’une politique. Depuis 2017, interdictions de manifestations, arrestations arbitraires et surveillance généralisée sont utilisés par l’exécutif pour mater des révoltes populaires contre des politiques libérales imposées sans concertation, et considérées comme « anti pauvres ».
    Demain, l’Etat de droit et la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité » ne seront ils plus qu’un lointain souvenir ? Durant quatre mois, Thierry Vincent et Daphné Deschamps ont interviewé d’anciens macronistes déçus par la dérive autoritaire du président et des figures conservatrices et d’extrême-droite qui se réjouissent qu’Emmanuel Macron leur prépare un « boulevard » pour 2027.
    À quelques semaines des élections européennes, enquête au coeur d’une France en marche vers l’extrême droite.

    #Macron #Emmanuel_Macron #ni_de_droite_ni_de_gauche #de_droite_et_de_gauche #monarchisme #action_française #en_marche #jeanne_d'arc #Puy_du_Fou #11_novembre_2018 #Maréchal_Pétain #Pétain #décivilisation #Renaud_Camus #autoritarisme #macronisme #islamo-gauchisme #front_national (#FN) #arc_républicain #Jean-Michel_Blanquer #Amélie_de_Montchalin #front_républicain #Rassemblement_national (#RN) #Patrick_Vignal #intersectionnalité #gauche_radicale #extrême_gauche #France_insoumise #tenue_vestimentaire #habits #retraite #xénophobie #racisme #Elisabeth_Borne #Valeurs_Actuelles #migrations #connivence #symbole #Bruno_Roger-Petit #Bolloré #Vincent_Bolloré #médias #groupe_Bolloré #François_Coty #punaises_de_lit #bouc_émissaire #Pascal_Praud #grand_remplacement #Pap_Ndiaye #Rima_Abdul_Malak #Rachida_Dati #Cyril_Hanouna #Geoffroy_Lejeune #Journal_du_Dimanche (#JDD) #Gérald_Darmanin #conservatisme #homophobie #homosexualité #violences_policières #loi_immigration #préférence_nationale

  • #JO 2024 : des migrants et sans domicile fixe "parisiens" envoyés en Belgique ? RTBF - Françoise Walravens

    Depuis quelques mois, beaucoup d’associations françaises dénoncent des expulsions forcées, des éloignements… Certains parlent même de "nettoyage social". L’État Français réfute cet "objectif zéro SDF à la rue".

    Et pourtant, à Bruxelles, plusieurs personnes travaillant sur le terrain ont constaté que de migrants et sans domicile fixe "parisiens" ont débarqué chez nous !


    Chassés de Paris par qui ? Et Comment sont-ils arrivés jusqu’à Bruxelles ?
    Elise Tordeur est responsable de l’asbl Bulle, une wasserette solidaire et mobile qui lave le linge des plus démunis.

    Toutes les semaines, elle parcoure Bruxelles et va à la rencontre des "sans chez soi" : _ »Nous avons constaté depuis quelque temps effectivement une hausse des personnes, de sans-abri qui viennent de Paris d’origine française ou même d’origine étrangère. Les profils varient. Cela se passe surtout autour de la gare du midi qui est une vraie plaque tournante." ¨

    Sa collègue Marine Anthoons précise : "Ce sont des Français, des migrants sans papiers ou des mineurs non accompagnés. Ils arrivent par vague. Cela fait déjà depuis un petit temps, depuis décembre ou janvier."

    Est-ce sur base volontaire ? "Je ne pense pas non", avoue Elise.

    Nous demandons si elle pense qu’ils sont obligés de partir ? "On les invite en tout cas à partir par tous les moyens possibles et imaginables", souligne Elise.

    "Un jour, on peut voir 5 ou 10 nouvelles personnes venues de Paris et puis, ne plus les voir pendant 3, 4 semaines vu que c’est une logique de survie à la rue", explique Elise.


    Jean-Luc distribue des repas chauds aux personnes en situation de précarité. Ce sont ses amis restaurateurs qui les cuisinent gratuitement et spécialement pour eux.

    Presque tous les jours, cet artiste sillonne Bruxelles avec son vélo-cargo et ils en croisent de plus en plus.

    Il y a peu, il est venu en aide à un groupe de migrants qui arrivaient de Paris : "Ils étaient une quinzaine. Ils avaient même une page A4 qui leur disait qu’ils pouvaient aller dans telle boulangerie, tel endroit. Plusieurs adresses où ils seraient bien reçus."

    On ne demande pas l’avis des SDF, dans le système ce sont des gens qui ne comptent pas…", ajoute Jean-Luc.

    Il précise aussi : "J’ai rencontré plusieurs petits groupes mais ils disparaissent très vite des rues de Bruxelles. Il y en a qui partent à Mons, d’autres à Liège ou encore à Namur. Certains même retournent à Paris parce que dans leur tête, c’est chez eux."

    Suite et source : https://www.rtbf.be/article/jo-2024-des-migrants-et-sans-domicile-fixe-parisiens-envoyes-en-belgique-113802

    #jo #jeux_olympiques #France #Paris #expulsion des #sdf #sans-abris #anne_hidalgo #ségrégation #guerre_aux_pauvres