#jean-yves_le_drian

  • En Ethiopie, la France partagée entre business et défense des droits humains

    Pillages, possibles crimes de #guerre, destructions de sites historiques : les témoignages en provenance du #Tigré, province en guerre depuis le 4 novembre, sont très inquiétants. La France reste pourtant discrète, et espère préserver ses chances sur un marché prometteur.

    L’ambassadeur a un échange « constructif » avec le ministre de l’éducation, l’ambassadeur a un échange « productif » avec le conseiller spécial du premier ministre sur les questions économiques, l’ambassadeur est « très honoré » de recevoir le ministre de l’énergie pour évoquer la participation française à plusieurs grands projets… Sur les réseaux sociaux de l’ambassade de France à Addis-Abeba, c’est #business_as_usual.

    Pour qui suit au quotidien le calvaire des habitants du Tigré – région où l’armée éthiopienne et ses alliés sont en guerre depuis le 4 novembre –, les photos de ces rencontres policées dans la capitale, où l’on discute #qaffaires, lovés dans de confortables canapés, semblent prises dans un monde parallèle.

    Loin, très loin, d’un Tigré littéralement à feu et à sang, où plus de deux millions de personnes ont dû fuir leur habitation, où l’on manque d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments, où il est probable que la famine soit utilisée comme arme de guerre par les belligérants et où les humanitaires peinent toujours à accéder alors que 2,3 millions de personnes auraient besoin d’aide, selon les évaluations des ONG.

    Les affrontements y opposent le Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) à l’armée fédérale éthiopienne, soutenue par des milices nationalistes amhara et des troupes érythréennes.

    « Nous recevons des rapports concordants à propos de violences ciblant certains groupes ethniques, d’assassinats, de pillages massifs, de viols, de retours forcés de réfugiés et de possibles crimes de guerre », a indiqué le 15 janvier le haut représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Josep Borrell, qui a annoncé par la même occasion la suspension de 88 millions d’euros d’aide destinée au gouvernement éthiopien.

    Dès le 13 novembre, la haute-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Michelle Bachelet évoquait elle aussi de possibles crimes de guerre et appelait à la mise en place d’une commission d’enquête indépendante pour le vérifier. À la veille de sa prise de fonction, le nouveau secrétaire d’État américain Antony Blinken s’est lui aussi inquiété publiquement de la situation.

    Une voix manque cependant à ce concert d’alertes : celle de la France. Le Quai d’Orsay n’a produit qu’un seul communiqué concernant le Tigré, le 23 novembre 2020. Il tient en quatre phrases convenues sur la dégradation de la situation humanitaire et la condamnation des « violences à caractère ethnique ». Exploit diplomatique, le mot « guerre » n’y apparaît pas ; celui de « crimes de guerre » encore moins. Il ne comporte ni interpellation des belligérants – qui ne sont d’ailleurs même pas cités –, ni appel à une enquête indépendante sur d’éventuelles violations des droits humains. Les mêmes éléments de langage étaient repris trois jours plus tard à l’occasion de la visite en France du ministre des affaires étrangères éthiopien Demeke Mekonnen.

    « Gênant, au minimum »

    Cette étrange pudeur française commence à interroger, voire à agacer certains alliés européens ainsi que nombre de chercheurs spécialisés sur l’Éthiopie – qui s’emploient, depuis deux mois et demi, à récolter les bribes d’informations qui parviennent du Tigré malgré la coupure des communications par les autorités.

    « J’ai des échanges réguliers avec l’#ambassade_de_France à Addis-Abeba depuis novembre. Je les ai questionnés sur leur position vis-à-vis du gouvernement éthiopien, et je les ai sentis très embarrassés », raconte le chercheur indépendant René Lefort, pour qui la #complaisance française vis-à-vis du gouvernement d’Abiy Ahmed Ali est incompréhensible : « Je crois qu’ils ne comprennent pas ce qu’est ce pays et ce qui s’y passe. »

    Au-delà des questions morales posées par le fait d’apporter un soutien tacite à un gouvernement qui a couvert ou laissé faire des violations des droits humains au Tigré, le soutien à #Abiy_Ahmed est une erreur d’analyse politique selon René Lefort : « Les Français parient tout sur lui, alors que son autorité personnelle est faible et que sa ligne politique n’est soutenue que par une minorité d’Éthiopiens. »

    La réserve française est en tout cas interprétée par l’armée fédérale éthiopienne et ses alliés comme un soutien de Paris. Le sociologue Mehdi Labzae était au Tigré, dans la région d’Humera, jusqu’à la mi-décembre : « Dans les zones conquises par les nationalistes amhara, se présenter comme Français facilite les relations avec les combattants, qui considèrent le gouvernement français comme un allié. Les déclarations françaises, ou leur absence, laissent penser que la réciproque est vraie », relève le chercheur, post-doctorant à la Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH). « Avec un ambassadeur à Addis qui fait comme si de rien n’était… Je trouve cela gênant, au minimum. »

    Selon une source diplomatique étrangère, la France ne se contente pas de rester discrète sur la situation au Tigré ; elle freine également les velléités des membres de l’Union européenne qui voudraient dénoncer plus ouvertement l’attitude des autorités éthiopiennes et de leurs alliés érythréens. Une attitude « parfois frustrante », déplore cette source.

    Interrogée par Mediapart sur cette « frustration » de certains alliés européens, l’ambassade de France à Addis-Abeba nous a renvoyé vers le Quai d’Orsay, qui n’a pas répondu sur ce point (voir boîte noire).

    Refus de répondre sur la création d’une commission d’enquête

    À ses partenaires européens, mais aussi aux chercheurs et humanitaires avec qui ils échangent, les services diplomatiques français expliquent que les accusations d’exactions visant l’armée éthiopienne et ses alliés ne « sont pas confirmées ». Il en va de même concernant la présence de troupes érythréennes sur place – cette présence a pourtant été confirmée à la fois par les autorités de transition du Tigré et par un général de l’armée éthiopienne.

    Une position difficilement tenable. D’abord parce que le gouvernement éthiopien empêche, en bloquant les communications avec le Tigré et en limitant l’accès des humanitaires, la récolte de telles preuves. Ensuite parce que, malgré ce blocus, les faisceaux d’indices s’accumulent : « Nous avons des informations qui nous viennent des ONG, d’équipes des Nations unies qui parlent off the record, de citoyens européens qui se trouvent toujours au Tigré ; nous avons aussi des listes de victimes, et de plus en plus de photos et vidéos », autant d’informations auxquelles l’ambassade de France a eu accès, explique un diplomate en poste à Addis-Abeba.

    La position française est difficilement tenable, enfin, parce que si elle tenait tant aux faits, la France ne se contenterait pas de refuser de condamner les crimes tant qu’ils ne sont pas « confirmés » : elle plaiderait pour la création d’une commission d’enquête indépendante qui permettrait, enfin, de les établir et de pointer les responsabilités respectives du TPLF, de l’armée éthiopienne et de ses alliés.

    Paris est dans une position idéale pour le faire, puisque la France vient d’être élue pour siéger au Conseil des droits de l’homme des Nations unies durant trois ans. Elle pourrait donc, aux côtés d’autres États membres, demander une session extraordinaire du Conseil sur l’Éthiopie (l’accord d’un tiers des 47 États qui composent le Conseil est nécessaire) qui déciderait de la création d’une commission d’enquête sur le Tigré.

    Or, interrogé par Mediapart sur son soutien à la création d’une telle commission, le Quai d’Orsay n’a pas souhaité répondre (voir boîte noire). Il assure avoir « appelé à plusieurs reprises les autorités éthiopiennes à faire la lumière sur les allégations de crimes et autres violations des droits de l’homme », sans toutefois préciser par quel canal.

    Hypothétique médiation

    Lors d’entrevues en privé, des diplomates de l’ambassade et du Quai d’Orsay assurent que cette absence de #dénonciation publique est volontaire et stratégique. Elle viserait à ne pas froisser le gouvernement éthiopien publiquement afin de « maintenir un canal de communication » pour mieux le convaincre en privé et, éventuellement, jouer un rôle de médiateur pour trouver une issue au conflit.

    « Des diplomates français m’ont dit, en résumé : “On reste discrets parce que si un jour il y a une #médiation à faire, le gouvernement pourrait se tourner vers nous” », indique René Lefort. Une analyse « totalement erronée », selon le chercheur : « Non seulement [le premier ministre] Abiy Ahmed Ali ne veut absolument pas d’une médiation, mais surtout, même s’il en acceptait le principe, je ne vois pas pourquoi il irait chercher la France plutôt que les États-Unis, l’Union européenne ou encore l’ONU. » Accessoirement, même si le gouvernement éthiopien souhaitait que la France soit médiatrice, il n’est pas dit que son principal adversaire, le TPLF, accepte le principe d’une médiation par un État qui a passé les derniers mois à multiplier les signes d’amitié envers Addis-Abeba et pourrait donc difficilement prétendre à la neutralité.

    Un (quasi-) #silence public pour mieux faire avancer les dossiers en privé : l’hypothèse est également avancée par l’ancien ambassadeur français en Éthiopie Stéphane Gompertz. « Il est possible que nous privilégions l’action en coulisses, qui peut être parfois plus efficace que de grandes déclarations. C’est d’ailleurs généralement l’option privilégiée par la #diplomatie française. » À l’appui de cette idée, l’ancien ambassadeur – qui fut aussi directeur Afrique au Quai d’Orsay – évoque des tractations discrètes mais couronnées de succès menées en 2005 afin de faire libérer des figures d’opposition.

    Si telle est la stratégie française actuellement, ses résultats sont pour l’instant peu concrets. Le quasi-silence français semble en réalité avoir d’autres explications : ne pas gâcher l’#amitié entre Emmanuel Macron et le premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali et, surtout, ne pas compromettre les #intérêts_commerciaux français dans un pays vu comme économiquement prometteur et politiquement stratégique.

    Lune de miel

    Lors de sa nomination en 2018, le premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali fait figure d’homme de paix et de chantre de la démocratie. Ses efforts de réconciliation avec l’Érythrée voisine lui valent le prix Nobel de la paix ; ses réformes sur la liberté de la presse ou la libération de prisonniers politiques lui attirent l’estime de nombreux chefs d’État étrangers.

    Est-ce une affaire de style ? Le fait qu’ils soient tous les deux jeunes, étiquetés comme libéraux, revendiquant une certaine manière de casser les codes ? Emmanuel Macron et Abiy Ahmed semblent en tout cas particulièrement s’apprécier. L’anecdote veut que lors d’une visite de #Macron à Addis-Abeba en 2019, Abiy Ahmed ait tenu à conduire lui-même la voiture amenant le président français à un dîner officiel.

    Lorsque le premier ministre éthiopien a pris ses fonctions, « les Allemands, les Français, l’UE, tout le monde a mis le paquet sur les aides, tout le monde s’est aligné sur lui. Sauf que, le temps passant, le malaise a grandi et la lune de miel a tourné au vinaigre, analyse une source dans les milieux économiques à Addis-Abeba. Les autres États ont rapidement déchanté. Pas les Français, pour qui la lune de miel a continué. »

    De fait, la transformation du Prix Nobel en chef de guerre ne semble pas avoir altéré sa belle entente avec le président français. Deux semaines après le début des hostilités au Tigré, et alors qu’Abiy Ahmed s’apprêtait à lancer un assaut « sans pitié » sur la ville de Mekele et ses 400 000 habitants, #Emmanuel_Macron qualifiait le premier ministre éthiopien de « role model ». Quelques semaines plus tard, toujours engagé dans ce conflit, Abiy Ahmed Ali trouvait le temps de souhaiter un prompt rétablissement à son « bon ami » Macron, atteint du Covid.

    Pour cette source, le facteur économique et commercial est essentiel : « Les Français sont restés très positifs parce qu’ils se positionnent clairement sur le secteur économique en Éthiopie : ils n’ont pas d’intérêt politique fort, ça n’est pas leur zone d’influence. Mais les #intérêts_économiques, eux, sont importants et sont grandissants. C’est potentiellement un #marché énorme. »

    Marché jugé prometteur

    Pour le conquérir, Paris a employé les grands moyens. En mars 2019, Emmanuel Macron s’est rendu en Éthiopie avec le ministère des affaires étrangères #Jean-Yves_le_Drian et sept patrons français pour y signer une flopée d’#accords visant à « promouvoir l’#attractivité de l’Éthiopie auprès des #investisseurs_français ».

    Les entreprises françaises intéressées par ce marché en voie de #libéralisation ne sont pas des moindres : #Orange (qui compte bien profiter de la privatisation de la compagnie nationale #Ethio_Telecom), le groupe #Castel (qui à travers sa filiale #BGI détient déjà 55 % des parts du marché de la #bière), #Bollore_Logistics ou encore #Canal+, qui compte développer une offre de #télévision locale.

    Les #intérêts_commerciaux français sont nombreux et variés. La #modernisation du #réseau_électrique éthiopien ? #Alstom (36 millions d’euros en 2011). La fabrication des #turbines de l’immense #barrage_hydroélectrique de la Renaissance ? Alstom encore (250 millions d’euros en 2013), qui désormais lorgne sur des projets ferroviaires. Le #bus « à haut niveau de service » qui desservira la capitale éthiopienne ? Les Français de #Razel-Bec (la filiale travaux publics du groupe #Fayat), qui ont remporté le marché en 2020.

    Peu après sa prise de poste, en octobre, l’ambassadeur français #Rémi_Maréchaux se félicitait : « Le nombre d’#entreprises_françaises en Éthiopie a doublé en cinq ans. Nous sommes prêts à travailler ensemble pour davantage d’investissements français. »

    #Contrats_militaires

    Dernier domaine stratégique pour les Français : la #coopération_militaire et les ventes d’#armes. Le dossier était en haut de la pile lors de la visite d’Emmanuel Macron en 2019. La ministre #Florence_Parly, qui était également du voyage, a signé un #accord_de_défense avec son homologue éthiopienne ainsi qu’une lettre d’intention « pour la mise en place d’une composante navale éthiopienne avec l’accompagnement de la France ».

    Une aubaine pour les fabricants d’armes et d’#équipements_militaires français, qui n’ont pas tardé, selon la presse spécialisée, à se manifester pour décrocher des contrats. Parmi eux, #Airbus, qui aimerait vendre des #hélicoptères de combat à l’Éthiopie. Le groupe a pu compter pour défendre ses intérêts sur l’attaché de défense de l’ambassade française à Addis-Abeba (jusque septembre 2020) #Stéphane_Richou, lui-même ancien commandant d’un régiment d’hélicoptères de combat.

    L’#armée de l’air éthiopienne a validé l’offre d’Airbus pour l’acquisition de 18 #hélicoptères_militaires et deux avions-cargos en octobre 2020, mais cherchait toujours des financements. Le déclenchement de la guerre au Tigré – où ces hélicoptères pourraient être utilisés – a-t-il conduit Airbus ainsi que le ministère des armées à reporter, voire annuler cette vente ?

    Ni Airbus ni le ministère n’ont souhaité nous répondre à ce sujet.

    Les affaires se poursuivent en tout cas entre la filiale civile d’Airbus et le gouvernement éthiopien : le 9 novembre, #Ethiopian_Airlines réceptionnait deux Airbus A350-900 pour sa flotte. Le 20 novembre encore, l’ambassadeur français à Addis-Abeba se félicitait d’une rencontre avec le PDG de la compagnie aérienne éthiopienne et ajoutait « Airbus » en hashtag.

    https://twitter.com/RemiMarechaux/status/1329829800031252481

    Quant à la coopération militaire France-Éthiopie, elle semble se poursuivre normalement si l’on en juge cette offre d’emploi de professeur de français à destination de militaires et policiers éthiopiens émise en décembre par la Direction de la coopération de sécurité et de défense du Quai d’Orsay (un contrat d’un an à pourvoir au 1er octobre 2021).

    Interrogé le 19 janvier sur le projet de création d’une #marine_éthiopienne, sur d’éventuelles livraisons d’armes récentes à l’Éthiopie et, plus généralement, sur la coopération militaire avec l’Éthiopie et le fait de savoir si l’évolution de la situation au Tigré était susceptible de la remettre en question, le ministère des armées a fait savoir 48 heures plus tard qu’il ne pourrait pas répondre « étant donné [les] délais ». Mediapart a proposé au ministère de lui accorder un délai supplémentaire pour fournir ses réponses. Le ministère n’a plus donné suite.

    Trop tard ?

    Le ministère des affaires étrangères, lui, n’a répondu à aucune des cinq questions précises que lui avait soumises Mediapart sur la présence de troupes érythréennes, les possibles crimes de guerres commis au Tigré et la coopération militaire avec l’Éthiopie notamment (voir boîte noire).

    Sa réponse condamne toutefois en des termes plus précis que par le passé les exactions commises au Tigré. La France est « profondément préoccupée » par la situation humanitaire sur place, « ainsi que par les allégations de violations des droits de l’homme », indique le Quai d’Orsay, avant d’appeler à la cessation des hostilités et au respect du droit international humanitaire par « toutes les parties au conflit ». Mais est-ce suffisant, et surtout n’est-ce pas trop tard ?

    Les dernières informations en provenance du Tigré évoquent des massacres qui auraient fait plusieurs centaines de morts. Plusieurs vidéos portent sur de possibles tueries dans la ville et l’église d’Aksoum, de la fin novembre à début décembre. Selon l’organisation belge Europe External Programme with Africa (EEPA) ainsi qu’un témoin interrogé par Le Monde, les troupes érythréennes y auraient tué plus de 750 personnes. Dans une interview mise en ligne le 17 janvier, une femme qui se dit témoin direct de ces tueries explique en amharique que « la ville entière, du dépôt de bus au parc, était recouverte de corps ».

    Les attaques et destructions concernent également des sites historiques inestimables ou jugés sacrés. La mosquée de Negash (site d’établissement des premiers musulmans éthiopiens, du temps du prophète Mahomet), datant du VIIe siècle, a été partiellement détruite et pillée. Le plus vieux monastère d’Éthiopie, le monastère orthodoxe de Debre Damo (VIe siècle), a également été attaqué.

    Enfin, Mediapart a pu consulter un témoignage de première main concernant un massacre commis dans l’église Maryam Dengelat – creusée dans la roche entre le VIe et le XIVe siècle par les premiers chrétiens d’Éthiopie –, qui estime que 80 personnes ont été tuées par l’armée érythréenne, parmi lesquelles des prêtres, des personnes âgées et des enfants. Ce témoignage fournit une liste comportant les noms de 35 victimes.

    « Si ces informations étaient confirmées, cela commencerait à ressembler à une stratégie d’anéantissement, non seulement du TPLF, mais du Tigré en tant qu’identité historique et territoriale », commente le chercheur Éloi Ficquet, de l’EHESS.

    https://www.mediapart.fr/journal/international/210121/en-ethiopie-la-france-partagee-entre-business-et-defense-des-droits-humain
    #Ethiopie #France #armement #commerce_d'armes #vente_d'armes

  • Débat sur le thème : « Quelle réponse de la France au projet d’annexion de la vallée du Jourdain par l’État d’Israël ? »
    Séance publique du 24 juin 2020 (soir)
    http://videos.senat.fr/video.1678167_5ef3a5e11950c?timecode=1630000

    Orateurs inscrits
    -Mme Christine PRUNAUD, pour le groupe communiste républicain citoyen et écologiste
    1.M. Pierre LAURENT (CRCE)
    2.M. Joël GUERRIAU (Les Indépendants)
    3.M. Olivier CIGOLOTTI (UC)
    4.M. Christian CAMBON (Les Républicains)
    5.M. Gilbert ROGER (SOCR)
    6.M. Yvon COLLIN (RDSE)
    7.M. Bernard CAZEAU (LaREM)
    8.Mme Claudine KAUFFMANN (NI)
    9.M. Pascal ALLIZARD (Les Républicains)
    à 22:41 -M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de l’Europe et des affaires étrangères

    #francediplo

    • Débat au #Sénat « Quelle réponse de la #France au projet d’annexion de la vallée du Jourdain par l’État d’Israël ? »
      Réponse de #Jean-Yves_LE_DRIAN, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, le 24 juin 2020
      https://videos.senat.fr/video.1678167_5ef3a5e11950c.seance-publique-du-24-juin-2020-soir?timeco

      Le conflit israélo-palestinien est peut-être à un tournant historique. Rappel de la position française sur la paramètre, de la méthode privilégiée : la négociation.

      C’est la position qui a été présentée aux Américains, dont le plan s’écarte du droit international, il ne permettra pas la création d’un Etat palestinien viable, et ne satisfait qu’une seule des parties.

      L’annexion de TPO, quel qu’en soit le périmètre, remettrait en cause de façon grave et irrémédiable les paramètres essentiels au règlement du conflit en remettant en cause :

      –Le cadre du droit international : remise en cause du principe de non acquisition de territoires par la force
      –Les résolutions adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies
      –L’objectif de la solution des 2 Etats : sa continuité, viabilité d’un Etat souverain, restrictions d’accès aux terres agricoles et à l’eau, à la circulation
      –L’annexion rendrait irréversible la présence des colonies et accélèrerait la construction de nouveaux logements dans les colonies où le droit israélien s’appliquerait pleinement. Il y a 650 000 colons (x3 depuis Oslo) dont 220 000 à Jérusalem.
      Elle remettrait en cause le projet national des Israéliens (Etat juif et démocratique). En ancrant dans le droit israélien la réalité de l’Etat unique, choix impossible entre le caractère juif du pays et le caractère démocratique de l’Etat.
      –Elle est dangereuse pour la sécurité de l’Etat israélien, pour la stabilité régionale, la situation dans les camps de réfugiés, et représente un effet d’aubaine pour les groupes terroristes.

      A défaut de pouvoir relancer immédiatement les discussions de paix, l’objectif est de préserver les conditions de négociations futures et la possibilité d’une solution négociée.

      La France coordonne, avec ses partenaires européens et arabes, pour envoyer des messages préventifs et dissuasifs, pour que l’annexion, quelle qu’en soit le périmètre, ne se produise pas, et dans l’hypothèse où les efforts n’aboutiraient pas, nous nous préparons à réagir.

      Une décision d’une telle gravité ne peut pas rester sans réponse, je ne vais pas décliner la totalité de la réponse, mais il importe d’essayer de clarifier :

      –Axe préventif pour dissuader : messages clairs, publiquement et en privé, au niveau national et en coordination avec les partenaires européens. Ils font valoir des avantages que les Israéliens pourraient retirer d’une coopération accrue avec l’UE s’ils renonçaient à l’annexion et s’engageaient dans un processus politique négocié sur la base des paramètres internationaux. Et indiquent qu’ils ne reconnaîtront aucun changement aux lignes de 1967 et ni la souveraineté israélienne sur les territoires annexés. Mobilisation d’une aide conséquente à l’AP et l’UNRWA.
      –Axe dissuasif : Si l’annexion va à son terme, la France et ses partenaires seront contraints d’y opposer des mesures affectant les relations de l’UE et ses Etats membres avec Israël, régies par beaucoup d’accord de coopération, dont l’Accord UE-Israël ; la participation à des programmes d’Israël devra être réexaminée à la lumière du contexte nouveau, et de même en matière commerciale, pour veiller à renforcer le contrôle de l’origine des produits importés au sein de l’UE. Le consensus européen est difficile, mais la règle de l’unanimité ne s’applique pas à tous les accords de coopération.
      –Des mesures à titre national en coordination avec les principaux partenaires européens : introduire dans tous les accords bilatéraux avec Israël des clauses territoriales afin de matérialiser clairement et systématiquement une distinction juridique entre territoire israélien et territoires occupés. Il appartiendra à la France et ses partenaires de mettre en œuvre des contrôles systématiques d’étiquetage différenciée des produits des colonies, une obligation désormais au titre du droit à l’information des consommateurs, confirmée cette année par la CJUE.

      La France se coordonne aussi avec ses partenaires arabes dans la riposte éventuelle.

      Une éventuelle décision d’annexion ne modifierait en rien, au contraire, la détermination ancienne de la France à reconnaître, le moment venu, l’Etat palestinien, dans le cadre et le format appropriés, lorsque cette décision sera utile, rapiement, pour la paix.

      Même s’il veut bien faire, le passage en gras est une affirmation raciste, rien de moins, puisqu’elle suppose qu’un Etat israélien démocratique ne devrait pas comprendre trop de Palestiniens, et il sous entend que ’"les arabes font trop de gosses"...

      #annexion #Palestine #racisme

  • La France sommée de s’expliquer sur le transfert de ses djihadistes en Irak
    https://www.mediapart.fr/journal/international/120819/la-france-sommee-de-s-expliquer-sur-le-transfert-de-ses-djihadistes-en-ira

    La rapporteuse de l’ONU vient d’interroger les autorités françaises, révèle « Le Monde », sur le transfert de sept Français de l’EI condamnés à mort par la justice irakienne. En juin, Mediapart avait raconté la volonté de Paris de créer en urgence un tribunal pénal international et les errements de sa diplomatie après le refus d’Emmanuel Macron, contre l’avis de ses services, de rapatrier les ressortissants djihadistes.

    #Terrorisme #Jean-Yves_Le_Drian,_Florence_Parly,_Etat_islamique,_Emmanuel_Macron

  • Peine de mort pour les djihadistes : l’exécutif devant ses contradictions
    https://www.mediapart.fr/journal/france/040619/peine-de-mort-pour-les-djihadistes-l-executif-devant-ses-contradictions

    En remettant le sort des djihadistes français entre les mains de la justice irakienne, Paris a pris le risque de voir certains de ses ressortissants être exécutés, au mépris de ses principes fondamentaux. Emmanuel Macron écrivait pourtant en 2016 qu’« un pays n’a jamais surmonté une épreuve décisive en reniant les lois qui le fondent ni leur esprit ».

    #Analyse #Jean-Yves_Le_Drian,_Emmanuel_Macron,_terrorisme,_peine_de_mort,_djihadistes,_exécutif,_droits_fondamenatux,_Etat_islamique,_A_la_Une

  • #Egypte : le régime al-Sissi est-il encore fréquentable ?
    https://www.mediapart.fr/journal/international/040418/egypte-le-regime-al-sissi-est-il-encore-frequentable

    © Mediapart Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a été réélu lundi avec 97 % des voix. Depuis 2013, son régime exerce une répression féroce et les diplomaties occidentales, au premier rang desquelles la France, se taisent. Entretien avec Stéphane Lacroix, professeur à Sciences-Po, et Katia Roux, chargée de plaidoyer chez Amnesty.

    #International #Abdel_Fattah_al_Sissi #Jean-Yves_Le_Drian

  • Passe-droit scolaire pour la famille Le Drian : Mediapart prouve ses « stupidités »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/080318/passe-droit-scolaire-pour-la-famille-le-drian-mediapart-prouve-ses-stupidi

    Jean-Pierre Elkabbach et #Jean-Yves_Le_Drian ce jeudi. © Capture d’écran CNews Le ministre des affaires étrangères a tenté de déminer la polémique sur les conditions d’inscription dérogatoires de ses petits-enfants au #lycée_français_de_Barcelone après intervention directe de son cabinet et de l’appareil diplomatique. De nouveaux documents affaiblissent la version officielle.

    #France

  • Le ministre Le Drian met la diplomatie française au service de ses petits-fils
    https://www.mediapart.fr/journal/france/060318/le-ministre-le-drian-met-la-diplomatie-francaise-au-service-de-ses-petits-

    Le ministre des affaires étrangères est un des poids lourds de l’exécutif d’Emmanuel Macron. © Reuters À la rentrée scolaire 2017, deux adolescents ont pu s’inscrire après la date limite de dépôt des dossiers dans le prestigieux #lycée_français_de_Barcelone. L’établissement a refusé des centaines d’élèves cette année-là. Mais les heureux élus ont pu compter sur le soutien de leur aïeul, #Jean-Yves_Le_Drian, ministre des affaires étrangères dont le cabinet s’est directement impliqué dans le dossier. Pour convaincre, une visite du ministre a même été mise dans la balance.

    #France #ministère_des_affaires_étrangères

  • Malgré la répression en #Egypte, Macron déroule le tapis rouge pour al-Sissi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/231017/malgre-la-repression-en-egypte-macron-deroule-le-tapis-rouge-pour-al-sissi

    Jean-Yves Le Drian recevant des mains d’Abdelfattah al-Sissi des médailles pour le récompenser de la coopération militaire entre la #France et l’Égypte, en février 2017. © Reuters La France accueille en grande pompe, dès mardi 24 octobre, le président égyptien #Abdelfattah_al-Sissi, attendu à Paris pour de multiples rencontres. Pourquoi le gouvernement français entretient-il des relations aussi étroites avec un dirigeant de plus en plus répressif ?

    #International #armes #démocratie #Droits_de_l'homme #droits_humains #Emmanuel_Macron #Jean-Yves_Le_Drian #société_civile

  • Le #Yémen est un premier test de politique étrangère pour Macron
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190917/le-yemen-est-un-premier-test-de-politique-etrangere-pour-macron

    La France soutiendra-t-elle la création d’une commission internationale d’enquête sur les crimes de #guerre et les violations des droits de l’homme au Yémen ? Ou s’alignera-t-elle sur la volonté de l’Arabie saoudite d’enterrer tout examen de ses actions, afin de garantir les ventes d’armes tricolores ?

    #International #Arabie_Saoudite #armement #armes #Conseil_des_droits_de_l'Homme #droits_humains #Elysée #Jean-Yves_Le_Drian #ONU

  • Le #Yémen, un premier test de politique étrangère pour Macron
    https://www.mediapart.fr/journal/international/190917/le-yemen-un-premier-test-de-politique-etrangere-pour-macron

    La France soutiendra-t-elle la création d’une commission internationale d’enquête sur les crimes de #guerre et les violations des droits de l’homme au Yémen ? Ou s’alignera-t-elle sur la volonté de l’Arabie saoudite d’enterrer tout examen de ses actions, afin de garantir les ventes d’armes tricolores ?

    #International #Arabie_Saoudite #armement #armes #Conseil_des_droits_de_l'Homme #droits_humains #Elysée #Jean-Yves_Le_Drian #ONU

  • La #France plus amie que jamais avec la dictature militaire égyptienne
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090617/la-france-plus-amie-que-jamais-avec-la-dictature-militaire-egyptienne

    Jean-Yves Le Drian le 8 juin au Caire © Reuters Le ministre #Jean-Yves_Le_Drian s’est rendu pour la 9e fois depuis 2012 en visite en Égypte, pour afficher la détermination du nouveau pouvoir à poursuivre sa « relation privilégiée » avec le président Sissi. Malgré la multiplication des atteintes aux droits humains.

    #International #Abdel_Fattah_al-Sissi #Egypte #libye #Quai_d'Orsay

  • La #libye au cœur de l’entente Le Drian-Sissi
    https://www.mediapart.fr/journal/international/090617/la-libye-au-coeur-de-lentente-le-drian-sissi

    Jean-Yves Le Drian le 8 juin au Caire © Reuters Le ministre de l’Europe et des affaires étrangères s’est rendu pour la 9e fois depuis 2012 en visite officielle en Égypte, pour afficher la détermination du nouveau pouvoir à poursuivre sa « relation privilégiée » avec le président Sissi. Malgré la multiplication des atteintes aux droits humains.

    #International #France #Abdel_Fattah_al-Sissi #Egypte #Jean-Yves_Le_Drian #Quai_d'Orsay

  • #Emmanuel_Macron en chef militaire au #Mali : le symbole d’une Francafrique toujours en marche
    http://survie.org/francafrique/article/emmanuel-macron-en-chef-militaire-5232

    En se rendant auprès des troupes françaises déployées au nord du Mali la semaine de son investiture, Emmanuel Macron assume l’interventionnisme militaire qui a marqué le quinquennat de François Hollande et de son ministre #Jean-Yves_Le_Drian. Un symbole de plus, en quelques jours, de la perpétuation d’une politique africaine faite d’ingérence et de soutien aux dictateurs. Le nouveau Président de la République, qui cherche à aligner les images symboliques depuis son élection , se rend aujourd’hui au Mali (...)

    #Françafrique

    / Mali, #Communiqués_de_presse, #Armée_française, Une, Jean-Yves Le Drian, Emmanuel Macron, Sylvie (...)

    #Sylvie_Goulard

  • Macron, pochette-surprise présidentielle
    https://www.mediapart.fr/journal/france/280317/macron-pochette-surprise-presidentielle

    Quasi-inconnu de 39 ans, #Emmanuel_Macron aspire à devenir président de la République, persuadé de sa bonne étoile. Quelle serait sa pratique du pouvoir ? Il théorise une présidence moderne et efficace… mais jongle aussi avec l’imagerie du monarque républicain. À l’université de Lille, le 14 mars © Reuters

    #France #élection_présidentielle_2017 #En_Marche ! #Jean-Yves_Le_Drian #majorité

  • Des socialistes toujours plus nombreux à torpiller la campagne de #Benoît_Hamon
    https://www.mediapart.fr/journal/france/240317/des-socialistes-toujours-plus-nombreux-torpiller-la-campagne-de-benoit-ham

    31 juillet 2015 à l’Elysée. François Hollande, #Jean-Yves_Le_Drian, #Emmanuel_Macron et Manuel Valls. © Reuters. Jeudi, le ministre Jean-Yves Le Drian a annoncé son soutien à Emmanuel Macron, le jour même d’un déplacement de Benoît Hamon consacré à la défense. Une nouvelle illustration des risques d’explosion du #PS au lendemain de la présidentielle.

    #France #EELV #présidentielle_2017

  • Des rançons, des intermédiaires et un ancien espion de la DGSE
    https://www.mediapart.fr/journal/international/260117/des-rancons-des-intermediaires-et-un-ancien-espion-de-la-dgse

    Un ancien de la DGSE, #Jean-Marc_Gadoullet, exige des paiements des entreprises Areva et Vinci pour la mission effectuée en faveur des trois premiers otages libérés en 2011, mais aussi pour la libération des quatre autres, qu’il n’a pas conduite. L’espion a été écarté en 2013, lorsque le ministre de la défense a repris le dossier.

    #International #France #Anne_Lauvergeon #Bernard_Bajolet #François_Hollande #Jean-Cyril_Spinetta #Jean-Yves_Le_Drian #Pierre-Antoine_Lorenzi

  • Révélations sur l’assassinat des journalistes #Ghislaine_Dupont et #Claude_Verlon
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260117/revelations-sur-lassassinat-des-journalistes-ghislaine-dupont-et-claude-ve

    Des notes confidentielles, obtenues par Envoyé Spécial et consultées par Mediapart, évoquent un lien entre l’assassinat par #AQMI des journalistes de RFI au #Mali et le fait que des djihadistes n’auraient pas perçu l’intégralité de la #rançon versée par la #France pour libérer les #otages d’Arlit.

    #Abdelkrim_le_Touareg #ABou_Zeïd #Areva #Arlit #DGSE #DRM #François_Hollande #Jean-Yves_Le_Drian #Pierre-Antoine_Lorenzi #terrorisme

  • La violence des autres
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/261-octobre-2016/article/la-violence-des-autres-5169

    L’État socialiste poursuit sa surenchère belliciste tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des frontières. Ainsi #François_Hollande veut « démanteler défi­nitivement » le bidonville de Calais où vivent tant bien que mal des milliers de personnes, sans préciser quel sort « définitif » il réserve à ses habitants. L’état d’urgence a encore servi à y interdire la manifestation du 1er octobre « en solidarité avec les exilé­e­s ». Le consensus guerrier entre la droite, la gauche, les chefs militaires et les industriels est (...)

    #261_-_octobre_2016

    / #Gabon, #Édito, #Élections, #Réfugiés, #Ventes_d'armes, Une, François Hollande, Jean-Yves Le (...)

    #Jean-Yves_Le_Drian

  • Quand on aime, on ne compte pas
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/260-septembre-2016/article/quand-on-aime-on-ne-compte-pas-5153

    C’est à ça qu’on reconnaît les vrais co­pains. Le ministre français de la Défense n’a pas hésité à interrompre ses vacances esti­vales pour assister, le 8 août, à la cérémonie d’investiture de son ami #Idriss_Déby, qui entame sa 27e année de hold­up politique au #Tchad. Et peu importe la mort – une de plus – d’un manifestant abattu la veille lors d’une manifestation de l’opposition, qui dénonce toujours la dernière mascarade électorale. On ne sait pas si Le Drian en a profité pour demander des nouvelles des (...)

    #260_-_septembre_2016

    / Tchad, Idriss Déby, #Brèves_d'Afrique_et_d'ailleurs, #Jean-Yves_Le_Drian

  • Sangaris est mort, vive Sangaris !
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/258-juin-2016/article/sangaris-est-mort-vive-sangaris-5116

    Ce n’est pas tout de déclarer des guerres, encore faut-­il réussir à les finir. #François_Hollande a trouvé une technique infaillible : annoncer la fin des opérations, alors même qu’il n’en est rien. C’est le cas en #Centrafrique, où ce double discours est particulièrement criant. Bangui, c’est fini ! Le 13 mai 2016, le président français, François Hollande, était dans la capitale centrafricaine pour annoncer à Faustin Archange Touadéra, son homologue, qu’il avait décidé de mettre un terme à l’opération (...)

    #258_-_Juin_2016

    / Centrafrique, #Salves, #Armée_française, François Hollande, #Jean-Yves_Le_Drian

  • Tchad : Déby force le passage
    http://survie.org/billets-d-afrique/2016/257-mai-2016/article/tchad-deby-force-le-passage-5113

    Alors que les résultats provisoires annoncés par la CENI et contredits par l’opposition donnent sans surprise Déby vainqueur, Paris maintient le soutien sans faille à son allié militaire. Les résultats provisoires du premier tour de l’élection présidentielle ont donné Déby gagnant à 61,56% des voix, confirmant le « un coup KO » qu’il avait annoncé, même si ces résultats sont considérés comme non valides par une partie de l’opposition qui en a demandé l’annulation auprès du Conseil Constitutionnel et avance que (...)

    #257_-_mai_2016

    / #Idriss_Déby, #Élections, Dictateurs (Amis de la France), #Coopération_militaire, #Coopération_policière, Jean-Yves Le (...)

    #Dictateurs_Amis_de_la_France_ #Jean-Yves_Le_Drian

  • Hollande manœuvre pour prolonger son ami Bajolet à la tête de la #DGSE
    https://www.mediapart.fr/journal/france/250116/hollande-manoeuvre-pour-prolonger-son-ami-bajolet-la-tete-de-la-dgse

    En vertu de la loi définissant la limite d’âge des fonctionnaires, #Bernard_Bajolet doit quitter la DGSE le 21 mai prochain, le jour de ses 67 ans. © Reuters #François_Hollande a fait déposer un amendement destiné à prolonger jusqu’à la présidentielle le directeur de la DGSE, Bernard Bajolet, bientôt frappé par la limite d’âge. Le chef de l’État a tenté de cacher qu’il voulait changer la loi pour le seul bénéfice d’un de ses proches, comme l’avait fait en son temps Nicolas Sarkozy. Le sort du patron des renseignements extérieurs sera, à partir de demain, entre les mains des parlementaires.

    #France #attentats #DGSI #Jean-Yves_Le_Drian #Marylise_Lebranchu #parlement #politique #renseignement #Sénat #terrorisme

  • L’Afrique de Hollande donne le premier rôle aux militaires
    https://www.mediapart.fr/journal/international/110116/l-afrique-de-hollande-donne-le-premier-role-aux-militaires

    Jean-Yves Le Drian, #François_Hollande et Laurent Fabius avec les soldats français à Bangui, le 28 février 2014 © Reuters Il y a trois ans, François Hollande déclenchait la guerre au Mali. Un véritable tournant dans la politique africaine du quinquennat. Peu à peu, ce sont les militaires qui ont pris la main sur les diplomates. Le ministre de la #défense #Jean-Yves_Le_Drian est même devenu le « ministre de l’Afrique ». Premier volet de notre série sur la politique africaine de François Hollande.

    #International #Afrique #diplomatie #Elysée

  • En #bretagne, « comme les socialistes ne parlent plus, tout le monde se tait »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/041215/en-bretagne-comme-les-socialistes-ne-parlent-plus-tout-le-monde-se-tait

    Retour à Pontivy, en Centre-Bretagne, où une manifestation d’extrême droite a bouleversé les habitants le lendemain des attentats, dans une région connue jusqu’ici pour sa tempérance. Les élections de dimanche voient l’irruption du Front national dans le jeu #politique local, d’autant plus que le candidat socialiste, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian, donné gagnant, ne fait pas campagne. 

    #France #élections_régionales_2015 #Jean-Yves_Le_Drian

  • La France organise son impunité
    http://survie.org/billets-d-afrique/2015/250-octobre-2015-716/article/la-france-organise-son-impunite-5034

    Les gouvernements successifs font tout pour que leurs livraisons d’armes contraires au droit international passent hors des radars de la justice. Un projet loi relatif à la violation des embargos attend toujours d’être programmé à l’Assemblée. « Les exportations constituent chaque jour un peu plus des relais de croissance importants pour nos entreprises. » se félicite #Jean-Yves_Le_Drian, dans le dernier rapport au Parlement sur les exportations d’armes. Fort de ses résultats (8,2 milliards d’euros de (...)

    #250_-_octobre_2015

    / #Salves, #Ventes_d'armes, Jean-Yves Le Drian