• FBI Asked Sony for Data on User Who Allegedly Used PlayStation Network to Sell Cocaine
    https://www.vice.com/en_us/article/zmjp73/fbi-asked-sony-playstation-4-user-data-cocaine-dealer

    The search warrant application even asks what games the suspect played and their progress. In October, the FBI applied for a search warrant compelling Sony to provide data on a PlayStation 4 user who was allegedly part of a cocaine distribution network, according to court records reviewed by Motherboard. The application even asks for what games the alleged drug dealer played, and his progress in them. The search warrant shows how law enforcement agencies are increasingly asking game (...)

    #FBI #PlayStationNetwork-PSN #SocialNetworkGaming #jeu #criminalité #data

    ##criminalité

  • Le studio de jeux vidéo Quantic Dream condamné aux prud’hommes pour des photomontages
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/12/02/le-studio-de-jeu-video-quantic-dream-condamne-pour-des-photomontages-injurie

    Le conseil de prud’hommes de Paris a jugé que le fleuron français du secteur était resté « passif » devant des montages qui circulaient. Le studio de jeux vidéo Quantic Dream, fleuron français du secteur, a été condamné le 21 novembre par le conseil des prud’hommes de Paris à verser 5 000 euros à un employé victime d’un photomontage le présentant en train d’effectuer un salut nazi. Le studio est resté « passif » devant des photomontages « homophobes, misogynes, racistes, ou encore profondément vulgaires », a (...)

    #jeu #procès #harcèlement #QuanticDream

  • Accusé de discrimination sexiste, le géant du jeu vidéo Riot Games va payer 10 millions de dollars
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/12/03/accuse-de-discrimination-sexiste-le-geant-du-jeu-video-riot-games-va-payer-1

    Le studio de « League of Legends » est visé par des plaintes d’employées, qui dénoncent notamment des différences de salaire injustifiées entre les hommes et les femmes. Riot Games aurait-il trouvé une porte de sortie dans le conflit qui l’oppose à ses employées ? Le Los Angeles Times rapporte, lundi 2 décembre, que le géant du jeu vidéo a trouvé un accord avec les salariées qui l’accusent de discrimination sexiste : il versera 10 millions de dollars (9 millions d’euros), répartis entre toutes les femmes (...)

    #RiotGames #game #jeu #procès #conditions #harcèlement #travailleurs #discrimination

  • Riot Games will pay $10 million to settle gender discrimination suit
    https://www.latimes.com/business/technology/story/2019-12-02/riot-games-gender-discrimination-settlement

    Riot Games agreed to pay out at least $10 million to women who worked at the company in the last five years as part of a settlement in a class action lawsuit over alleged gender discrimination, according to court documents filed Monday. The suit began in November 2018 when two women who had worked at the Los Angeles game studio, which makes the popular “League of Legends” game and is owned by the Chinese technology giant Tencent, sued over violations of the California Equal Pay act, alleging (...)

    #RiotGames #game #jeu #procès #conditions #harcèlement #discrimination #travailleurs

    https://ca-times.brightspotcdn.com/dims4/default/8d3727c/2147483647/strip/true/crop/2048x1075+0+38/resize/1200x630!/quality/90

  • Inside The Culture Of Sexism At Riot Games
    https://kotaku.com/inside-the-culture-of-sexism-at-riot-games-1828165483

    Throughout her three years at Riot Games, the company behind League of Legends, Lacy made it her mission to hire a woman into a leadership role. Lacy had heard plenty of excuses for why her female job candidates weren’t Riot material. Some were “ladder climbers.” Others had “too much ego.” Most weren’t “gamer enough.” A few were “too punchy,” or didn’t “challenge convention,” a motto you can find in Riot’s company manifesto and recruiting materials. “Across the board, you’d have side-by-side similar (...)

    #RiotGames #game #jeu #procès #conditions #discrimination #harcèlement #travailleurs

  • Jeunes femmes, la liberté interdite ?
    https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-idees/jeunes-femmes-la-liberte-interdite

    Qui étaient les « mauvaises filles » que la justice des années 1950 prétendait punir ? #Véronique_Blanchard, auteure de « Vagabondes, voleuses, vicieuses » (François Bourin, septembre 2019) y répond dans cet ouvrage éclairant.

    #filles #morale #jeunes #délinquance #audio

  • The #SQL Murder Mystery
    http://mystery.knightlab.com

    A crime has taken place and the detective needs your help. The detective gave you the crime scene report, but you somehow lost it. You vaguely remember that the crime was a ​murder​ that occurred sometime on ​Jan.15, 2018​ and that it took place in ​SQL City​. Start by retrieving the corresponding crime scene report from the police department’s database.

    #jeu #tutorial

  • La #géopolitique de la #cour d’#école

    Une inégale répartition de l’espace

    « Le problème c’est qu’ils ont beaucoup de terrain et des fois ils vont en dehors du terrain et du coup on a encore moins de place. » C’est ainsi qu’une petite fille présente le souci de la répartition de l’espace dans la cour de son école. Le problème est simple : les garçons ne veulent pas laisser les filles jouer au foot avec eux. En soi, cela ne la dérange pas tant que ça, puisque, comme elle le dit elle même, elle n’a pas toujours envie de jouer au foot. Mais les terrains de sport occupent une bonne partie de la cour ; terrains entièrement monopolisés par les garçons et leurs jeux de ballon. Reléguant ainsi les filles aux bordures, aux espaces annexes, bien moindre que le leur. Cette criante injustice et cette inégale répartition, même une enfant est capable de la voir. Néanmoins, rien ne bouge, rien ne semble être mis en place pour améliorer la situation.

    Dans ce court-métrage d’Eléonor Gilbert, une petite fille se tient, durant 15 minutes, face à la caméra. Elle développe son rapport à l’espace qui lui est laissé dans la cour de son école. Armée d’un crayon et d’une feuille blanche, elle dessine. Elle représente l’école, la cantine et, bien évidemment, la cour, occupée aux trois quarts par trois terrains de sport. À mesure de son explication, elle colorie de son crayon les zones où elles ne peuvent pas jouer. Les toilettes, puis le préau parce que les grands ne veulent pas des petits.

    « Bon, bien sûr, les filles, parce que les garçons ont le droit de jouer au foot donc… » ajoute-t-elle. Puis elle hachure les zones où elles peuvent jouer. Un petit espace entre les buissons et le terrain de foot, en bordure de la cour (mais ce n’est pas très pratique quand même à cause des buissons).

    « Bon là on peut et encore. Souvent ils dépassent », dit-elle, une pointe d’exaspération et de résignation dans la voix.

    Finalement, entre les terrains de sport et leurs abords sur lesquels les garçons sont susceptibles de déborder, il ne reste aux filles que deux petits espaces sur lesquels jouer. Tandis que presque l’entièreté de la cour est occupée par leurs collègues masculins. Elle utilisera même le terme de « coloniser » pour décrire le phénomène.

    Les garçons colonisent les terrains de sport et donc la cour.


    https://laviecacheedelageographie.com/2019/10/07/la-geopolitique-de-la-cour-decole-1

    #cour_d'école #géographie #espace #inégalités

    • Des #stéréotypes de #genre qui imprègnent les #jeux et mènent à des rapports inégaux.

      Mais pourquoi donc ces #terrains posent-ils autant problème ? Il n’est pas écrit « réservé à la gent masculine » pourtant !

      À mesure qu’elle parle, la jeune #enfant pose le doigt sur le fond du problème, qui ne tient pas tant aux terrains en eux-mêmes mais plutôt à l’utilisation que nous en faisons, laquelle est conduite par des stéréotypes de genre bien ancrés.

      Une fille faire du #foot ? Mais quelle idée !

      C’est déjà ce qu’elle décrit au début lorsqu’elle évoque le fait que les garçons leur interdisent de jouer avec eux. Au-delà de la #non-mixité, assez courante à cet âge, c’est surtout l’association garçons-foot qu’elle met en lumière (car on aurait très bien pu imaginer l’inverse, des #filles investissant le terrain et interdisant aux garçons de se mêler à leurs parties de sport).

      Plus loin, elle donne un autre exemple : les animateur-rices posent un sac rempli de jouets. Parfois, certaines filles font chasse gardée, autorisant les garçons à prendre les ballons ou bien les raquettes mais pas les cordes à sauter. Car, évidemment, ce jeu n’est pas pour les garçons !

      Le problème n’est donc peut-être pas tant découper l’espace en terrains de sport mais plutôt la valeur qui leur est attribuée et les stéréotypes qui les accompagnent : les #activités_sportives, c’est pour les garçons. Les filles font des activités plus calme, nécessitant moins d’espace ; il apparaît donc normal qu’elles occupent moins la cour.

      Néanmoins, les stéréotypes sont tout sauf le reflet d’une réalité diversifiée. Si certaines filles préfèrent des activités calmes, ce n’est pas le cas de toutes. De même que tous les garçons ne jouent pas au foot.

      La jeune élève le fait très justement remarquer, lorsqu’elle dit qu’elle aimerait bien jouer au foot et qu’elle n’est sans doute pas la seule à le vouloir.

      À mesure qu’on avance dans le #court-métrage, on sent sa #rage lorsqu’elle explique qu’elle a besoin de plus d’espace, qu’elle en a marre de devoir se contenter de ce si peu. Mais comment faire lorsque personne ne nous écoute ? Car ce n’est pas faute de ne pas avoir essayé. Elle raconte en effet comment elle a expliqué à un de ses amis qu’elle aimerait qu’ils ne débordent pas du terrain pour qu’elle puisse avoir son espace. Il la comprend ; mais ce sont les autres qui ne l’écoutent pas. Alors comment faire lorsque la majorité fait la sourde oreille et ferme les yeux ? Lorsque les autres ne veulent pas voir parce que ce n’est soit disant pas leur problème.

      « Mais le problème, c’est à cause d’eux » fait-elle si justement remarquer.

      La feuille de papier se couvre peu à peu de nouveaux traits rageurs. La cour est à tout le monde. « Les garçons prennent tout ça, et nous on doit prendre ça. Ce n’est pas parce qu’on est des filles qu’on n’a pas l’droit ! ». Un grand rectangle contenant un petit rectangle vient illustrer son propos et résument, en un seul dessin, la #terrible inégale répartition de l’espace.

      https://laviecacheedelageographie.com/2019/10/18/la-geopolitique-de-la-cour-decole-2

    • "Espace", d’#Eléonor_Gilbert

      Croquis à l’appui, une petite fille explique la répartition des espaces de jeu entre filles et garçons dans la cour de son école, qui lui semble problématique.

      Confinée dans un cadre fixe, la petite fille qui s’exprime ici démontre les puissances et les limites de la parole. Les mots lui permettent d’analyser l’occupation majoritairement masculine de l’espace, de décrypter les raisons pour lesquelles les filles peinent à s’en emparer. Mais les traits de crayon par lesquels elle schématise cette géographie saturent bientôt sa feuille de papier, et cèdent la place à des gribouillis rageurs. L’inégalité de fait entre les genres se présente ici comme une évidence connue dès le plus jeune âge. La seule question qui subsiste alors est : comment se faire entendre ?

      http://upopi.ciclic.fr/voir/les-courts-du-moment/espace-d-eleonor-gilbert

    • A mettre en lien avec ce billet sur @visionscarto :
      L’école, lieu(x) de vie : une exploration cartographique du quotidien scolaire

      Comment représenter l’intensité du lien que nous tissons chaque jour avec les espaces que nous traversons ? Comment exprimer le bien-être et le mal-être à l’école ? Telles sont les questions qui ont été au centre d’un projet cartographique d’exploration du quotidien scolaire, qui a réunit trois enseignantes d’arts visuels et la géographe Muriel Monnard dans les « lieux de l’école ».

      https://visionscarto.net/ecole-lieux-de-vie

  • Insertion. un détenu rennais crée un jeu de société sur la prison
    https://www.prison-insider.com/news/france-insertion-un-detenu-rennais-cree-un-jeu-de-societe-sur-la-pri

    Arbi, 40 ans, purge actuellement une longue peine de #prison à la centrale de Vezin-le-Coquet, près de Rennes, pour trafic de stupéfiants. Longtemps placé à l’isolement, il s’est promis de définitivement tourner la page de la délinquance. Et de créer un jeu de société, basé sur son expérience et sur les arcanes du système judiciaire français.

    « La première fois que j’ai rencontré Arbi, c’était pour lui dire de tout arrêter. Que ça ne valait pas la peine de continuer à plancher sur son jeu, se plaît à raconter Juro Agatic, qui dirige l’entreprise Concept Impression à Noyal-Châtillon-sur-Seiche, près de Rennes. En tant que graphiste et imprimeur, j’ai accompagné plusieurs concepteurs de jeux. Bien rares sont ceux qui s’en tirent financièrement. Arbi a commencé à sortir ses cartes et son ébauche de plateau de jeu. Et là, j’ai été soufflé. En quelques minutes, il m’a convaincu ».

    « Je pense qu’il peut intéresser les éducateurs qui travaillent en foyers, les structures sociales qui sont au plus près des jeunes dans les quartiers. Mais aussi les familles, pourquoi pas. Les gens feront toujours des conneries. Mais si on peut en sauver 50 sur 1 000, ça vaut vraiment le coup de le faire », conclut Arbi avant de réintégrer, en soirée, sa cellule de Vezin-le-Coquet.

    #prison_insider #jeu_de_société

  • The NYPD Kept an Illegal Database of Juvenile Fingerprints for Years
    https://theintercept.com/2019/11/13/nypd-juvenile-illegal-fingerprint-database

    For years, the New York Police Department illegally maintained a database containing the fingerprints of thousands of children charged as juvenile delinquents — in direct violation of state law mandating that police destroy these records after turning them over to the state’s Division of Criminal Justice Services. When lawyers representing some of those youths discovered the violation, the police department dragged its feet, at first denying but eventually admitting that it was retaining (...)

    #NYPD #biométrie #jeunes #empreintes #surveillance #criminalité

    ##criminalité

  • Être jeune sous Macron donne envie de mourir - FRUSTRATION
    https://www.frustrationlarevue.fr/etre-jeune-sous-macron-donne-envie-de-mourir

    Il y a deux #jeunesses dans ce pays : la jeunesse dorée et « dynamique » que célèbrent les journalistes et les politiciens, cette jeunesse qui crée des start up avec l’argent de papa, qui « brise les codes » des milieux branchés, qui pousse dehors les cinquantenaires dans les grandes entreprises, qui parle le bullshit english à merveille et prend l’avion plusieurs fois par an pour New York, Berlin ou Bangkok, tout en partageant de grandes leçons d’écologie sur Twitter. Et il y a l’autre jeunesse : les enfants de la classe laborieuse, à qui l’on fait des leçons de « mérite » et « d’effort » depuis l’école primaire mais à qui l’on fermera les portes des prépas d’été privés qui font réussir les concours des grandes écoles publiques, et celle des écoles de commerce, pour un simple motif de fric. Cette jeunesse à qui l’on conseillera dès la seconde se « se professionnaliser » tout en fermant les lycées pro et les IUT. La jeunesse de la classe laborieuse ira donc se casser les dents sur les bancs de l’université, où des cours leur seront dispensés dans des amphis bondés par des chargés de cours blasés et précarisés, censés leur dire que plus tard ça ira mieux et que s’ils bossent bien, peut-être, eux aussi pourront briller dans le miroir que la société bourgeoise leur tend pour mieux les expulser.

    • Quand les étudiants de la jeunesse dorée sont parfois payés pour étudier, comme à l’Ecole Normale Supérieure ou Polytechnique, les étudiants de la jeunesse esseulée doivent travailler pour espérer un jour bosser. Le mépris de leurs enseignants n’a alors d’égal que celui des services débordés de l’université ou du CROUS, qui leur coupera les aides et les vivres à la moindre déclaration erronée. « Devenez étudiant-entrepreneur ! »

      Ce passage fait remonter un souvenir pas si ancien sur la promotion de la prostitution à Bruxelles :

      https://www.courrierinternational.com/article/belgique-sur-les-campus-une-campagne-publicitaire-invite-les-

      Ce qui me paraît le plus important à pointer, c’est que la prostitution étudiante s’appuie sur la précarisation grandissante des étudiants. Si l’on veut réellement endiguer cette prostitution, il ne suffit pas d’empêcher que la publicité arrive aux étudiants, il faut faire en sorte qu’elle ne soit pas pertinente et il faut lutter contre la précarité !” (Renaud Maes, sociologue)

      Autre développement ici même :
      https://plus.lesoir.be/116093/article/2017-09-25/comment-un-site-de-rencontre-fait-de-la-prostitution-estudiantine-son-cr

      Reste que ces entreprises sont difficilement attaquables, comme l’explique Renaud Maes, docteur en sociologie, l’unique chercheur à avoir mené une enquête sur la prostitution étudiante en Belgique. « Ces firmes ont généralement des avocats très calés. Elles trouveront toujours des canaux d’action. Elles sont par ailleurs très hypocrites : elles nient généralement qu’il s’agit de prostitution et interdisent par exemple des discussions liées à la tarification sur leur plateforme… Tout en sachant très bien que ces discussions se font hors ligne. Ils ont parfaitement conscience des types de jeunes qu’ils recrutent – à savoir des étudiant(e)s en difficulté financière ou en rupture avec leurs parents – et de l’impact que cela peut avoir. »

      Elle est pas belle la vie (en Néo-Libéralie) ?

    • Immolation d’un étudiant : la stratégie du choc. Et les sinistres connards qui en sont responsables.

      Dans un monde normal on aurait espéré que ce geste aboutisse au moins à une forme de trêve. Que nous cessions d’être collectivement d’immenses connards et connasses et que nous nous regroupions pour réfléchir. Pour prendre le temps. Pour laisser la douleur et la colère jaillir. Pour mettre des mots sur l’indicible. En France au 21ème siècle un étudiant de 22 ans s’est immolé par le feu parce qu’il était pauvre, précaire, et qu’il n’avait plus droit à aucune aide. Dans un monde normal on aurait espéré que ce geste aboutisse au moins à une forme de trêve. Comme à chaque basculement dans l’horreur. Comme à chaque effet de sidération qui saisit une société toute entière. Le mois de Novembre semble hélas propice à ce genre de sidération. Mais là, rien. Juste rien.

      La ministre Frédérique Vidal a fait une rapide visite au CROUS de Lyon, le vendredi du drame, pour « assurer la communauté universitaire de son soutien ». Ella a aussi exprimé son « soutien » à la famille de cet homme de 22 ans qui s’est immolé par le feu. Et elle s’est barrée. Au Groenland je crois. Ou en Antarctique, je ne sais plus. Pour un voyage bien sûr aussi légitime qu’important. Quand on est ministre de la recherche et de l’enseignement supérieur on ne va pas non plus trop modifier son agenda sous prétexte qu’un étudiant de 22 ans s’est immolé par le feu pour dénoncer la précarité dont tous les étudiants sont aujourd’hui victimes. Vous êtes une sinistre et cynique connasse madame la ministre Vidal.

      Sur Twitter, la ministre Frédérique Vidal a, depuis le Groenland ou l’antarctique, dénoncé « avec la plus grande fermeté » les actes de dégradation commis par les manifestants réunis devant le CROUS de Lyon en hommage à leur camarade toujours actuellement entre la vie et la mort. Car l’important quand un étudiant s’immole par le feu en France au 21ème siècle c’est de bien rappeler à ses camarades étudiants que l’important c’est l’ordre public et qu’il ne faut pas dégrader des biens matériels. Foutez-vous le feu si vous voulez, immolez-vous, mais ayez l’amabilité de bien nettoyer après et pensez à être à l’heure en amphi. Il faut noter que le fil Twitter de la ministre Vidal est parfaitement exempt du moindre Tweet sur un étudiant qui s’est immolé par le feu en France au 21ème siècle. Vous êtes une sinistre et cynique connasse madame la ministre Vidal...

      https://www.affordance.info/mon_weblog/2019/11/choc-universite-immolation.html

  • Italy counts the cost of its brain drain

    The young and talented are leaving the country in search of professional opportunities.

    Every summer I spend a delicious stint in Maremma on the coast of Tuscany with a law professor and a magistrate from Florence with whom I have been friends for 30 years. It’s all pine clusters, azure waters, and melon and parma picnics. It is the perfect life, evidence to many Italians that their country is the most beautiful place on earth in which to live.

    But new 2018 emigration data reveals that it is also a place people are leaving in droves. Nearly 10 per cent of Italian nationals live overseas, and emigration rates are rising. Even worse, most of the leavers in recent years, are educated professionals in the prime of their working life. Although the Italian economy has recovered since the financial and eurozone crises, that hasn’t added up to optimism for the future. Quite the opposite.

    My friends Chiara and Francesco, both in their late 40s, have prestigious public sector posts. Competition for such jobs for life is fierce in a still unstable economic climate. Chiara has scaled the academic hierarchy and would like to reach the top rank, full professor, and change universities. She has taught in a city several hours away from Florence for 15 years. Switching would be bureaucratic and fraught with favouritism towards her local rivals, but she believes it is within her reach. The younger Italians she teaches, however, don’t have even that hope.

    “The most talented young students are all fleeing academic careers,” she says. “They know the career path is incredibly long. There is no money for research funding or doctorates. Even if you’re brilliant and get national accreditation to teach in a university, it’s rare that a tenure job will open.”

    Waiting used to be part of the Italian middle-class’s caricature of itself. But something has shifted since 2008 and is accelerating. Confidence in any prospect of change is diminishing, reinforced by disillusionment with politics and the government. Italian universities are among the country’s most sclerotic institutions. But the rest of the public sector is also in need of renewal, and the situation is worsening as the populist coalition government undoes recent reforms.

    Of the more than 5m Italians currently living abroad, most of them left in the past 10 years. While half of all emigrants are from Italy’s much poorer southern region, the number of northerners leaving the country’s much wealthier industrial provinces has more than doubled, and is growing every year. While Sicily was the top source of emigrants in 2007, last year Lombardy and Veneto, home to Venice, led the list of provinces with the highest number of departures. Yet Lombardy and Milan within it are the province and the city with Italy’s highest salaries.

    There are few other places where the contrast is so stark between the enviable quality of life and the expectation of professional and personal prospects. For many Italian emigrants, the decision to leave is less about poverty or unemployment than about the growing conviction that it’s not a place where the well-educated and ambitious can build a successful life. By contrast, a recent survey shows that a third of Spanish leavers said they were moving because they were unemployed, more than were seeking to advance professionally or try new experiences. Nearly half of Italian leavers in the same survey cited better business opportunities or education as their reason for departure.

    In 2017, one-third of the Italian citizens who moved abroad had university degrees, up 41.8 per cent since 2013.

    Chiara’s two sons are still in primary school, but she is already grappling with conflicting instincts. She and Francesco have gone beyond deploring the dire state of national politics and the ambient decadence — a national sport in Italy that’s always coexisted with a pleasant inertia and even a certain pride in endurance through dysfunction — to wanting a different future for their children.

    Chiara wishes she could reproduce the close knit Florentine family in which she grew up. But she believes that she would be condemning her children to small choices and smaller lives if she didn’t start seeding them with the idea that they will need to leave mamma and Italy behind.

    https://www.ft.com/content/dc95fcc0-009d-11ea-b7bc-f3fa4e77dd47?desktop=true
    #brain_drain #émigration #Italie #migrants_italiens #brain-drain #migrations #jeunes

    ajouté à cette métaliste sur l’émigration d’Italiens :
    https://seenthis.net/messages/762801

  • Roblox : ’I thought he was playing an innocent game’ - BBC News
    https://www.bbc.com/news/technology-48450604

    He had been playing Roblox online - where users build their own games and create characters with coloured blocks.

    For Sarah, it initially seemed like an “innocent game”.

    She had turned on parental controls, so her son - not yet a teenager - could not send messages.

    But, over time, she noticed a change in his behaviour.

    He would no longer want to join in with family activities he usually enjoyed.

    Concerned, she decided to check the game - and discovered he had been communicating with others on a third-party app.

    It was at that point she realised her son had been groomed into sending sexually explicit images of himself.

    Ms Naylor also believes parents should be “skilled up” in how to protect their children online, without being judged.

    It is also important that when instances of grooming do occur, she adds, children are given adequate support afterwards - as it can have an impact on their future relationships.

    Sarah says in her case, she contacted Roblox to ask them how they had “allowed” her child to be groomed.

    “They didn’t respond at all,” she says.

    And when she took the case to the police and officers wanted access to the IP addresses of the suspected groomers, Roblox “refused”.

    “They wouldn’t let our police have anything to do with it because we were in the UK and they are an American company,” Sarah says.

    Et cet exemple qui rappelle le cas classique décrit dès les années 90 dans le Village Voice ;

    Last year, a US mother wrote a Facebook post describing her shock at seeing her child’s avatar being “gang raped” by others in the online game.

    She posted screenshots that showed two male avatars attacking her daughter’s female character.

    Roblox said it had banned the player who had carried out the action.

    #Jeux_vidéo #Roblox #Sexisme #Pédophilie #Irresponsabilité #Relations_internationales

  • Jeux vidéo, cinéma, médias, réseaux sociaux : comment la Chine étend sa censure en Occident
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2019/11/10/jeux-video-cinema-medias-reseaux-sociaux-comment-la-chine-etend-sa-censure-e

    Les censeurs de Pékin ont accru leurs exigences depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping. Et trouvent du répondant dans de nombreuses firmes occidentales. C’est un exemple récent parmi des dizaines d’autres. Le 8 octobre, Blizzard, l’éditeur américain de jeux vidéo à l’origine du très populaire Hearthstone, a annoncé avoir sanctionné Chung Ng Wai, un joueur professionnel, pour avoir affiché son soutien aux manifestants hongkongais dans une interview. Blizzard lui a interdit alors toute participation à un (...)

    #Apple #Disney #Blizzard #Google #Pixar #Tencent #Ubisoft #Instagram #Messenger #TikTok #Baidu #Facebook #Netflix #WhatsApp #Dragonfly #jeu #SocialNetwork #journalisme #domination #censure #lobbying #sport #surveillance #RSF (...)

    ##web

  • Roblox: ’I thought he was playing an innocent game’ - BBC News

    https://www.bbc.com/news/technology-48450604

    Online multiplayer game Roblox, which has 90 million users worldwide, is marketed at children - but there are fears it also being used to groom them. One mother explains how this happened to her young son.

    “They were talking about rape. They were talking sexual activities that were pornographic,” Sarah - not her real name - says, recalling some of the graphic messages sent to her child.

    He had been playing Roblox online - where users build their own games and create characters with coloured blocks.

    For Sarah, it initially seemed like an “innocent game”.

    She had turned on parental controls, so her son - not yet a teenager - could not send messages.

    But, over time, she noticed a change in his behaviour.

    He would no longer want to join in with family activities he usually enjoyed.

    Concerned, she decided to check the game - and discovered he had been communicating with others on a third-party app.

    #jeux_vidéo #jeux_en_ligne #roblox #fortnite

    • @reka, j’ai du mal à comprendre l’usage du terme « to groom them » traduit pas « les préparer », euh pardon mais ça veut dire quoi en langage de journaliste ?

      but there are fears it also being used to groom them

      Ah ok, c’est le suspens journalistique à chier habituel … la suite de la phrase est trouvé plus loin

      It was at that point she realised her son had been groomed into sending sexually explicit images of himself.

    • Il y avait un jeu en ligne vers 2007 pour habituer les petites filles (7/8 ans) au rôle de prostituées, je crois que c’était « ma bimbo ». Assez naïvement craignos avec sa dose sexiste au départ, style habillage de poupées en papier, bref, pas bien méchant si accompagné de questions comme tu y crois toi à cette image etc ? Sauf que si elles habillaient leur poupée le plus sexy possible, et plus la jupe était courte et le rouge à lèvres rouge plus elles accumulaient de points et pouvaient participer à la vie « sociale » du jeu, sortir avec des vieux qui avaient des voitures de sports. Si si. Et c’est sur la colonne de droite du jeu que s’affichaient les publicités dont certaines, m’ont raconté ces petites filles étaient des liens vers des sites pornos :/
      Je suis pas pour la surveillance et le blocage mais pour la parole toujours, mais là, ça semble avec ce que raconte l’article que tu cites comme une guerre menée avec des bazookas-bite face à des enfants et des parents démunis.

      EDIT
      @koantig merci, connais-tu la traduction correcte et ce que ça signifie s’il te plait ?

    • @koantig , je ne connaissais pas cette expression dont je trouve l’euphémisme crapuleux.

      The first meaning of ’to groom’ is to fix the appearance of a person or an animal for example. ’Well groomed’ can be used to describe a person who appears to be dressed smartly.
      The second meaning is that it’s an expression which means someone is taking advantage of another person by getting that person to like and trust them so that they could do whatever they want. Person A grooms Person B in order to abuse them sexually for example.

    • oui, « to groom » peut-être traduit dans ce contexte par « conditionner » quelqu’un·e ou « amener » quelqu’un·e à faire quelque chose (en l’occurence à envoyer des photos sexualisées).

      J’ai fait une rapide recherche hier après avoir reçu un message d’alerte des responsables des écoles de mes enfants.

      Il y avait en fait deux choses :

      le première, c’est que certains parents ont trouvé dans les chat/discussions jeux de leurs enfants, principalement Roblox et Fortnite des messages à caractère sexuel (avec parfois des expressions pornographiques) visiblement envoyés par des adultes.

      la seconde, c’est que certains enfants a priori pas trop survéillés par leurs parents (et pas que quelqurs enfants apparemment, mais un bon groupe - on en sait pas plus) ont développé une telle addiction - jouer la nuit, le soir en rentrant de l’école - qu’ils abandonnent leus activités, dorment en classe - certains ne vont plus à l’école certains jours tellement ils ne peuvent pas se lever - perdent le goût aux choses et à la vie, se désocialisent, etc... Les responsables pédagogiques ds écoles en collaboration avec les services de polices demandent à tous les parents de vérifier les écrans de leurs enfants et de les suivre « sérieusement » dans leur approche et utilisation d’Internet.

      Il y a quelques jours, la police a organisé à l’école une séance d’information de deux heures complètement flippante pendant laquelle ils on exposés - en changeant les noms - des cas réels, et donné une série de conseil sur la manière de gérer ça avec les mômes, ainsi que de gérer les conflits - souvent violent - que suscitent les restrictions ou les interdictions parentales.

      De notre côté, nous avons vérifié en profondeur tous les écrans des kids, et renforcer les restrictions. Nous avons trouvé des trucs vraiment pas nets sur Roblox (encore permis à la maison, mais pas pour longtemps) - Fortnite est complètement bani chez nous t c’est assez bien accepté - et dans les archives du browser ainsi que dans les chats. Je dois dire que ça m’a vraiment chahuté et qu’il se prépare ici une série de discussion avec les kids qui ne s’annoncent pas très facile.

      Nous avons aussi collecté et lu une série d’articles assez bien documenté sur les techniques utilisés dfans ces jeux pour "fixer ms mômes devant leurs écrans, les inciter à acheter des avatars, etc... à toujours allez plus avant dans le jeu qui ne se termine jamais, etc... C’est effrayant. Je ne sais pas trop comment réagir, mais il va falloir faire quelque chose vite (et bien sur pas une interdiction vu qu’il faut que cs enfants apprennent à se servir de ces écrans, des ordinateurs pour leurs études.

    • @reka , je suppose que c’est pour les besoins de ton message que tu listes absolument tout ce qui t’a été remonté. Et cela produit un effet dramatique.
      Mais dans ce pèle mêle, on peut distinguer 3 type de faits :
      – les agressions préméditées
      – les effets secondaires des jeux vidéo
      – les effets de masse et d’entraiment

      Le premier, bein, c’est ce qu’on a dit, les agresseurs sexuels, grooming, toussa. Les industries du jeu en sont conscientes et mettent en place des moyens : limite d’age, détection automatique dans le chat, modération, chat limité ou inexistant, numéro d’urgence…
      Le second. Oui, toute activité qui fait secréter de l’endorphine crée une dépendance. Le sport entre autre.
      Le troisième, ils sont jeunes, les sont cons (ou pas), ils s’imitent, font les caïds. Alors les tea bags et autres Emoji salaces vont bon train. Les industriels du jeu mettent au minimum en place des censures automatiques « espèce d’****** », etc. Et là, les effets indésirables sont inversement proportionnels à la maturité.

    • D’où la nécessité pour les parents d’agir de manière subtile et intelligente sans excès. Mais ce que font remonter les responsabls des écoles, ce n’est pas un phénomène marginal, c’est une évolution qui - je cite « est en train de compremettre ls équilibres et le travail prédagogique de toute l’école ». Ce n’est apparemment pas « quelques élèves » en particulier, mais il sagirait d’un plus gros mouvement impliquant « plus » d’élèves que juste les deux ou troi cas qui peuvent être gérés par les personnels qualifiés dans le système édiucatif. Ce qui m’inquiète. Mais comme toujours en Norvège, ls approches sont très discrètes, très anonymisées et très rarement abordées de front, avec beaucoup de circonvolutions, ce qui complique encore ls choses pour ls parents. Mais bon, c’est la culture ici.

  • Mort de neuf migrants après un #naufrage au large de l’île espagnole de #Lanzarote

    Neuf migrants ont été retrouvés morts au large de Lanzarote après le naufrage de leur embarcation prise dans une forte houle alors qu’ils tentaient de rejoindre cette île des Canaries. Deux autres personnes sont toujours portées disparues.

    Neuf migrants sont morts après le naufrage au large de l’île espagnole de Lanzarote, aux Canaries, de leur embarcation renversée par de fortes vagues, ont indiqué jeudi 7 novembre les autorités de l’archipel. Deux autres migrants sont toujours portés disparus.

    Ce bilan s’est alourdi jeudi après la découverte de quatre nouveaux corps, ont indiqué les autorités locales. Mercredi, cinq corps avaient été retrouvés « en dépit des difficultés dues à la forte houle, responsable du renversement de l’embarcation", avait expliqué l’administration locale de Lanzarote, dans un communiqué.

    "Il y a neuf personnes décédées, en plus des quatre secourues en vie", a indiqué à l’AFP un porte-parole du gouvernement local de Lanzarote, île située au large des côtes marocaines, dans l’océan Atlantique. "Selon certains survivants, quinze personnes étaient à bord de l’embarcation et les services d’urgence continuent de fouiller la zone", a ajouté le porte-parole.

    Les recherches se poursuivaient jeudi avec deux hélicoptères et plusieurs bateaux, en dépit des conditions météorologiques très difficiles "avec des vagues de quatre ou cinq mètres", avait plutôt affirmé Isidoro Blanco, porte-parole des services d’urgence de Lanzarote.

    Selon le récit des rescapés, la quinzaine de personnes aurait pris la mer vendredi. Aucune information n’a été donnée sur leur pays d’origine ni leur identité.

    Selon les chiffres publiés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) de l’ONU, au moins 80 personnes sont mortes ou portées disparues, après avoir tenté de parvenir aux Canaries depuis le nord-ouest de l’Afrique en 2019.

    https://www.infomigrants.net/fr/post/20690/mort-de-neuf-migrants-apres-un-naufrage-au-large-de-l-ile-espagnole-de
    #décès #migrations #réfugiés #Lanzarote #Atlantique #océan_atlantique #mourir_en_mer #Canaries #routes_migratoires #itinéraires_migratoires #route_atlantique

    • La côte atlantique, nouveau point de départ de jeunes marocains

      Ces dernières semaines, plusieurs embarcations transportant des jeunes marocains sont parties des villes de Salé, Casablanca, ou encore Safi, pour rejoindre le sud de l’Espagne ou les Canaries. Pour Ali Zoubeidi, docteur en droit public, spécialiste dans le trafic illicite de migrants au Maroc, les départs depuis ces villes situées sur la côte atlantique du pays sont nouveaux, et révèlent le désarroi d’une jeunesse qui, faute de perspectives, se tourne vers un « eldorado » européen.
      Entre fin septembre et début octobre, les corps de 16 personnes ont été repêchés au large de Casablanca, au nord-ouest du Maroc. Les victimes, tous de jeunes marocains, étaient montées à bord d’une embarcation pneumatique, espérant rejoindre le sud de l’Espagne par l’océan Atlantique. Sur la soixantaine de personnes qui se trouvaient à bord, seules trois ont survécu.

      Quelques semaines plus tard, une vidéo publiée sur les réseaux sociaux fait le tour de la presse marocaine. Elle montre Anouar Boukharsa, un sportif marocain détenteur de plusieurs prix de taekwondo régionaux et nationaux, lancer sa médaille à la mer depuis un bateau de fortune en direction des Canaries. Parti de la plage de Souira, au sud de la ville de Safi, avec une dizaine de jeunes marocains comme lui originaires de la région, il est arrivé le 23 octobre à Lanzarote, une île de l’archipel espagnol, après quatre jours de voyage.

      Si le Maroc est devenu ces dernières années une route migratoire majeure, avec des départs s’organisant le plus souvent depuis la côte méditerranéenne, ces deux événements illustrent la présence d’autres points de départ se situant du côté Atlantique. Ali Zoubeidi, docteur en droit public spécialiste dans le trafic illicite de migrants au Maroc, travaille sur l’émergence de ces nouvelles traversées. Il répond aux questions de la rédaction d’InfoMigrants.

      Les départs depuis la côte atlantique du Maroc sont-ils nouveaux ?

      La route atlantique depuis le sud du pays en direction des Canaries avait déjà été réactivée, avec des points de départ dans la région de Tiznit, ou près de Dakhla. On connaissait déjà aussi la route du nord, avec des embarcations qui partent des villes d’Asilah ou de Larache, sur la côte atlantique, pour rejoindre la mer Méditerranée puis le sud de l’Espagne.

      Mais ce que l’on voit émerger maintenant, et c’est très récent, ce sont des points de départ dans le centre, à partir de villes comme Safi - d’où est parti le champion de taekwondo - pour aller aux Canaries, ou de Salé et de Casablanca pour rejoindre la Méditerranée et ensuite le sud de l’Espagne. Ce sont des trajets de plusieurs jours, très dangereux, à bord d’embarcations de pêche traditionnelles ou de bateaux pneumatiques qui sont mis à l’eau sur des plages sauvages, par exemple à Souira, au sud de Safi.

      Les points de départ au sud concernent à la fois des Marocains et des migrants originaires d’Afrique subsaharienne. Ces derniers se retrouvent pour certains au sud du pays après avoir été refoulés du nord par les autorités. [Les autorités marocaines avaient commencé en août 2018 à refouler de force des migrants vers le sud du pays afin de les « soustraire aux réseaux mafieux » du nord, NDLR.]

      Au centre, depuis Safi, Salé, ce sont surtout de jeunes marocains qui partent vers l’Europe.

      Comment expliquer ces départs de jeunes marocains ?

      Même s’il n’y a pas encore de chiffres et données précises sur les départs depuis ces nouvelles zones, ce que l’on observe, c’est vraiment le désespoir de la jeunesse marocaine. Ce sont souvent des jeunes qui décident de quitter le pays en trouvant l’issue la plus proche pour atteindre l’Europe, « l’eldorado ». Dans les vidéos qui sont apparues ces dernières semaines, on a vu plusieurs personnes originaires de Safi partir du sud de leur ville, dont des sportifs. Certains jettent à l’eau leurs médailles, d’autres leurs diplômes. C’est révélateur d’une absence de perspectives pour la jeunesse marocaine, tant au niveau économique, de la santé, qu’au niveau sportif et culturel. Ils savent qu’ils peuvent mourir pendant le trajet, mais ils ne se posent pas la question de ce qu’il pourra ensuite se passer une fois en Espagne.

      C’est vraiment présenté comme une aventure, un challenge entre jeunes. Ce sont aussi des jeunes qui souffrent de l’absence de voie légale d’immigration. Ils se voient refuser des visas pour des raisons économiques, même quand il s’agit pour eux simplement de faire du tourisme ou d’effectuer un déplacement temporaire. Et puis, il y a la mise en scène. On fait des vidéos pendant le passage irrégulier, on se vante pour montrer qu’on y arrive, on fait des dédicaces à sa famille, ses amis : c’est le moment où l’on peut dire « j’ai réussi quelque chose ». Et cela devient un facteur d’attraction pour d’autres. C’est aussi de la publicité dont se servent ensuite les réseaux mafieux.

      Comment s’organisent ces départs ? Quels sont les dangers ?

      Je dirais qu’il y a vraiment des réseaux criminels impliqués dans environ 85% des cas. Le reste étant des amateurs qui s’auto-organisent. Je soulignerais aussi l’importance de la communauté locale, des gens qui habitent sur la côte : dans les quartiers populaires, des pêcheurs sont impliqués. Il y a également des opportunistes, qui n’y connaissent rien, qui prennent contact avec des jeunes via les réseaux sociaux et les arnaquent. Début septembre, pour le cas du naufrage au large de Casablanca d’une embarcation qui se dirigeait vers le sud de l’Espagne, il s’agissait clairement d’une arnaque. Il est extrêmement compliqué de rejoindre les côtes espagnoles depuis Casablanca.

      Il y a également eu le cas de migrants qui avaient été mis dans une embarcation et emmenés d’une côte marocaine à une autre. On leur avait dit de rester cachés pour ne pas être repérés. Au-delà des arnaques, ce sont des routes très dangereuses, autant lorsqu’on part du centre vers les Canaries que du centre vers le sud de l’Espagne. Et, souvent, les jeunes qui partent n’ont pas le réflexe de penser à des numéros de secours qu’ils pourraient appeler en cas de détresse.

      La vidéo du champion de taekwondo, et deux jours avant la photo d’un ancien footballeur lors de sa traversée, sont des signaux d’alarme pour le pays. Le Maroc renforce ses capacités et forme des acteurs à lutter contre ces départs et ces réseaux. Mais il faudra aussi des programmes pour travailler sur les causes profondes qui poussent ces jeunes à partir.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/20425/la-cote-atlantique-nouveau-point-de-depart-de-jeunes-marocains

      #migrants_marocains #jeunes #jeunesse #Asilah #Larache #Salé #Casablanca #Safi

    • Casi 60 muertos en el naufragio de una patera que venía a Canarias

      Al menos 57 inmigrantes de varias nacionalidades han muerto tras naufragar este miércoles su embarcación en aguas del Atlántico a la altura de #Nuadibú (470 kilómetros al norte de Nuakchot), en Mauritania.

      Al menos 57 inmigrantes de varias nacionalidades han muerto tras naufragar este miércoles su embarcación en aguas del Atlántico a la altura de Nuadibú (470 kilómetros al norte de Nuakchot), en Mauritania, según fuentes policiales en esta ciudad.

      Otros 74 ocupantes de esa misma patera lograron salir con vida tras nadar hasta llegar a la costa de Mauritania, y fueron ellos los que dieron detalles del naufragio.

      La embarcación había partido el pasado jueves desde las costas de Gambia con destino a las Islas Canarias, llevando a bordo un total de 150 ocupantes de distintas nacionalidades.

      La embarcación, que al parecer viajaba siempre cerca de las costas, golpeó un arrecife y volcó; una vez en el agua, solo los que sabían nadar pudieron llegar hasta la costa y salvar la vida.

      Tras encontrar a los supervivientes, las autoridades mauritanas les llevaron hasta un lugar seguro de Nuadibú, donde les proporcionaron cuidados, víveres, ropa y mantas.

      No hay esperanza de encontrar a nuevos supervivientes, según las fuentes, pero continúa el rastreo para tratar de encontrar los cadáveres, que en algunos casos han sido arrojados a tierra por el oleaje.

      Estos últimos serán enterrados esta misma noche en un lugar al exterior de la ciudad.

      https://www.laprovincia.es/sucesos/2019/12/04/60-muertos-naufragio-patera-iba/1233464.html
      #Mauritanie

    • Il naufragio di ieri al largo delle coste mauritane in cui 60 migranti hanno perso la vita mi ha riportato indietro al 2006, quando più di 50.000 migranti avevano intrapreso la rotta delle Canarie con un tragico bilancio di più di 5000 morti nell’Oceano Atlantico.
      In quegli anni andavo spesso alle Canarie per capire quello che succedeva. Su quelle isole e a Melilla, ho cominciato a lavorare sulle politiche di esternalizzazione.
      Che i migranti partano sempre più a sud, dal Gambia questa volta, sapendo che il viaggio é lunghissimo (più di 10 giorni di traversata) e pericolosissimo, si spiega anche con il tentativo di chiusura totale delle altre rotte, quella libica e marocchina, da parte della UE e per la presenza delle navi di Frontex al largo delle coste senegalesi e mauritane.

      https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10220667545986599&set=a.1478670974789&type=3&theater

      #Sara_Prestianni #Gambie

    • Mauritanian coast guard intercepts boat carrying around 190 migrants, IOM says

      A boat carrying around 190 migrants was intercepted by the Mauritanian coast guard on Friday, the UN migration agency said. This comes less than two days after 63 migrants drowned when their vessel sank in the same waters en route from The Gambia. The country’s president has vowed to crack down on people traffickers.

      After the recovery of five additional bodies, the death toll from last Wednesday’s sinking of a fishing boat rose to 63 over the weekend, according to news agencies AP and dpa. The boat was headed northward toward Spain’s Canary Islands from the small coastal town of Barra in the Gambia.

      The International Organization for Migration (IOM) said at least 150 people were traveling on the boat. According to one of the survivors, the boat may have been carrying up to 200 people, as rfi reported. Around 80 survived by swimming ashore.

      Separately, the Mauritanian coast guard on Friday intercepted a vessel carrying around 190 Gambian migrants headed for Spain’s Canary Islands, a Mauritanian security source told news agency AFP.

      Initial estimates said the boat was carrying between 150 and 180 migrants. They are in the process of being identified by the local authorities, said Laura Lungarotti, chief of the IOM in Mauritania.

      Uptick in attempted crossings

      The incidents are indicative of a resurgence in the number of people willing to risk the perilous and poorly monitored sea passage along West Africa’s coast to Spain’s Canary Islands, which was a major route for those seeking jobs and a better life in Europe until Spain stepped up patrols in the mid-2000s, Reuters writes.

      “It is part of this trend of an increasing number of people passing through this route because the central Mediterranean route has been stopped due to the Libya situation,” Lungarotti told Reuters.

      In Italy, the number of migrant arrivals dropped significantly after the Italian government focused its policies on stopping migration to its shores from Libya in 2016.

      From January to December this year, some 14,000 people arrived irregularly in Europe via the central Mediterranean route, down from nearly 25,000 in 2018.

      Recently, however, there has been a rise in migrant boats departing from Libya: In late November, at least 9 boats with more than 600 migrants on board were discovered on the central Mediterranean route in only 48 hours, according to IOM.

      The Canary Islands are located roughly 1,000 kilometers north of Mauritania’s capital on the Atlantic coast, Nouakchott, and some 1,600 kilometers north of the capital of The Gambia, Banjul.

      According to IOM, some 158 people are known to have died trying to reach the Canary Islands so far this year. That’s almost four times as many as last year, when 43 people died.

      ’National tragedy’

      “To lose 60 young lives at sea is a national tragedy and a matter of grave concern to my government,” Gambian President Adama Barrow said on national television. “A full police investigation has been launched to get to the bottom of this serious national disaster. The culprits will be prosecuted according to law,” AFP cited Barrow as saying.

      Last Wednesday’s sinking off Mauritania with at least 63 deaths was one of the deadliest incidents along this route in recent years. According to IOM, it is the largest known loss of life along the so-called western migration route this year, and this year’s sixth deadliest migrant capsizings globally.

      The boat was attempting to reach the Canary Islands when their boat hit a rock. 87 people survived the disaster by swimming ashore, IOM said.

      President Barrow further said funds had been sent to Mauritania to cater to the immediate needs of the survivors admitted to hospital and to finance their repatriation. According to IOM, more than 35,000 Gambian migrants left the small country of just over 2 million and arrived in Europe between 2014 and 2018.

      The Gambia to crack down on traffickers

      On Saturday, Barrow vowed to punish people traffickers as the country mourned the deaths of the Europe-bound migrants. Barrow pledged to “fast track prosecution of cases involving human trafficking.” Law enforcement officials were “instructed to increase surveillance and arrest... criminals involved in human trafficking,” he said.

      A 22-year oppressive rule of former President Yahya Jammeh, Barrow’s predecessor, adversely affected the country’s economy. This contributed to the high number of people trying to migrate to Europe, many of whom ended up stranded in Libya and Niger. Since Jammeh was forced to cede power in 2017, however, some Gambians have started to return.

      In regards to the boat intercepted by the Mauritanian coast guard on Friday, Barrow said “Arrangements have been made to transport them” back to Banjul.

      https://www.infomigrants.net/en/post/21407/mauritanian-coast-guard-intercepts-boat-carrying-around-190-migrants-i

  • Les écrans ont-ils un effet causal sur le développement cognitif des enfants ? | Ramus méninges
    http://www.scilogs.fr/ramus-meninges/les-ecrans-ont-ils-un-effet-causal-sur-le-developpement-cognitif-des-enfants

    L’association entre exposition aux écrans et développement cognitif : au-delà des interprétations hâtives

    Télévision, ordinateurs, tablettes, smartphones, jeux vidéo : difficile désormais d’échapper aux écrans. En France, ce sont plus de deux tiers des enfants de deux ans qui regardent la télévision au quotidien et 28% qui utilisent un ordinateur au moins une à deux fois par semaine, tandis que plus d’un quart jouent sur un smartphone au moins une fois par mois (Gassama, Bernard, Dargent-Molina, & Charles, 2018). La question de l’impact de cette exposition sur le développement cognitif fait l’objet d’un intérêt croissant de la part des chercheurs.

    #écrans #jeux_vidéos #internet

  • En Irak, le mouvement d’une jeunesse courageuse qui n’a plus rien à perdre
    https://www.revolutionpermanente.fr/En-Irak-le-mouvement-d-une-jeunesse-courageuse-qui-n-a-plus-rie

    Les manifestations populaires contre la corruption, le chômage et pour des services publics de qualité avaient commencé le 1er octobre dernier. Mais entre-temps elles s’étaient calmées. Vendredi dernier cependant la contestation en Irak a repris avec beaucoup de force. Et la répression tout autant. On estime que depuis le début des mobilisations, plus de 200 personnes ont été tués dont 70 depuis vendredi dernier. On compte plus de 8000 blessés. Les forces de sécurité irakiennes tirent à balles réelles sur les manifestants, ils les frappent et mutilent avec des méthodes barbares. Certains manifestants ont été tués à la suite de tirs de projectiles de gaz lacrymogènes directement au visage ou sir la tête à bout portant. Des scènes littéralement de guerre avec l’armée, la police et les milices soutenues par l’Iran tirant à balles réelles sur la foule circulent sur les réseaux sociaux.

    Cependant, malgré cette féroce répression les manifestants tiennent héroïquement. Ils font face aux gaz et aux balles car ils n’ont plus rien à perdre. C’est en effet surtout la jeunesse précaire ou au chômage qui est le moteur de la contestation, dans un pays où 60% de la population a moins de 25 ans. Ces jeunes dénoncent une classe politique, installée au pouvoir à la suite de l’invasion nord-américaine, totalement corrompue et incapable d’assurer du travail et des services publics de qualité à ses habitants.

    #Irak #jeunesse #répression #manifestations

  • Yodo1’s AI-driven whale hunt is a bad look for the games industry | Opinion | GamesIndustry.biz
    https://www.gamesindustry.biz/articles/2019-10-21-yodo1s-ai-driven-whale-hunt-is-a-bad-look-for-the-games-in

    We’ve learned a lot about making money from games, and making and managing good games. About a year ago I decided, what if I could teach AI how to do all of this? What if I could teach #AI how to make money from this? What if I could teach AI how to find whales inside of games? What if I could teach AI how to moderate a game community of millions of players?

    (note : whale = joueur qui paie — l’un d’eux a payé 150,000$ dans un jeu, lequel emploie des techniques d’#intelligence_artificielle pour définir les propositions commerciales et moduler la partie de manière à extraire le max de pognon des gogos)

    #extractivisme #addiction #jeu_vidéo

  • Der Taxi Racer in Berlin : Amazon.de : Games
    https://www.amazon.de/Der-Taxi-Racer-in-Berlin/dp/B0000C1CC0/ref=pd_sbs_63_1/261-8051288-3515112?_encoding=UTF8&pd_rd_i=B0000C1CC0&pd_rd_r=e9add713-9c19-4

    Der Taxi Racer in Berlin
    von Emme Deutschland
    Plattform : Mac, Windows |
    Alterseinstufung: USK ab 0 freigegeben

    Informationen zum Spiel

    Plattform: Windows, Mac
    USK-Einstufung: USK ab 0 freigegeben
    Medium: Computerspiel

    Produktinformation

    ASIN: B0000C1CC0

    Produktbeschreibungen

    Mit Vollgas durchs Brandenburger Tor! Spielen Sie die actionreiche und tempogeladene 3D-Taxi-Racing-Simulation. Ihre Aufgabe besteht darin, Fahrgäste so schnell wie möglich und ohne Rücksicht auf Verkehrsschilder an ihren Bestimmungsort zu bringen. Verschiedene Fahrzeuge stehen Ihnen zur Verfügung, um mit atemberaubendem Tempo und waghalsigen Überholmanövern durch die Straßen Berlins zu rasen. Überschläge, dramatische Crashs und 360 Grad Dreher sind bei diesem Highspeed-Actionspiel vorprogrammiert. Für außergewöhnlich spektakuläre Stunts bekommen Sie sogar Bonuspunkte! Sollte Ihr Wagen durch Ihren rasanten Fahrstil zu stark beschädigt werden, so können Sie ihn in einer Werkstatt reparieren lassen. Bei diesem detailgenauen 3D-Actionspiel können sich die Rennfahrer von heute richtig austoben und müssen sich an keine Verkehrsregeln halten! Doch Vorsicht, Ihre Fahrgäste dulden nicht alles! Die TOP-Features von „Der TAXI RACER in BERLIN“: 4 Fahrermitsamt Wagen wählbar: Mercenary-C Limo, Zetto3 Cabrio, Gulfwar GTI, und 70s Style-Granado 2 zusätzliche Bonus-Fahrzeuge werden im Missionsverlauf freigeschaltet. Für noch mehr Action! Bonuspunkte für verrückte Stunts & Fahrmanöver 21 Missionen in 4 Stadtbezirken der Hauptstadt 10 verschiedene Passanten mit flotten Sprüchen Objekte wie Mülltonnen, Laternen, Sitzgruppen & vieles mehr können umgefahren werden Heftiger Soundtrack, wummernde Bässe und knackige Sound-Effekte passend zum Spiel Detailnahes 3D-Modell der Berliner Innenstadt Stuffenlos optimierbar für normale und schnelle Rechner Die geprüfte, originale deutsche Vollversion! „Der TAXI RACER in Berlin für Microsoft Windows“ wurde hervorragend bewertet von „PC Joker“, Ausgabe 02/2004 Systemvoraussetzungen System: Windows 98/ME/XP Prozessor Empfehlung: ab 1 GHz RAM: 128 MB Freier Festplattenspeicher: mind. 131 MB Grafikkarte: 3D-Beschleunigung mit 32 MB Steuerung: Tastatur & Maus

    Kundenrezensionen
    Spitzenrezensionen
    Jasmin
    1,0 von 5 SternenNaja
    27. November 2015
    Verifizierter Kauf
    Lässt zu wünschen übrig aber war ja fast geschenkt. Hatte es aus meiner Kindheit besser in Erinnerung. Schade aber naja
    Nützlich
    Kommentar Missbrauch melden
    Captain Kosy
    5,0 von 5 SternenDas beste Spiel seiner Serie! Unschlagbar, genial!!!
    28. Juni 2010
    Wer Berlin liebt (so wie ich) und wer Berlin kennen lernen will, für den ist „Taxi-Racer in Berlin“ absolut gemacht. Man lernt spielerisch die wichtigsten Sehenswürdigkeiten in Berlin kennen und kann alle Level bestehen. Während man die Nachfolger „TaxiRacer in London“ nur bedingt und „TaxiRacer in NewYork“ absolut nicht empfehlen kann, ist dieses Spiel einfach unschlagbar!!

    Während man die Fahrgäste von A nach B befördert, werden wie beim Navi die Straßennamen genannt, in denen man gerade unterwegs ist. Man bekommt zum Beispiel eine Fahrt von der Siegessäule zum Alexander Platz. Es macht tierisch Spaß mit 180 km/h durchs Brandenburger Tor zu rasen, was man in der Realität nicht direkt machen kann bzw. nicht machen sollte. Die Realität sollte man beim Spiel wegdenken, denn man kann bei dem Spiel auch in die Spree fahren, um so schneller ans Ziel zu kommen. Dabei geht man unter (später kann man wieder hochfahren) und fährt durch das Flussbett zum Ziel. Im Spiel sind auch Schanzen versteckt, die man spaßighalber benutzen kann. Wenn man richtig gut ist, kann man sie prima für die schnelle Weiterfahrt einsetzen.

    Für diejenigen, die die Level nicht schaffen, gibt es Mogelcodes (Cheats) im Netz. Aber ich habs auch ohne geschafft... Man sollte am Besten die Fahrgäste mit gelben oder orangem Euro-Zeichen einsammeln. Die Fahrgäste wollen meistens nicht weit gefahren werden und bezahlen recht gut.

    Fazit: Das Spiel ist absolut empfehlenswert. „TaxiRacer in Berlin“ bleibt und ist unschlagbar! Das Preis-Leistungsverhältnis ist klasse. Für den Fan sowieso ein Muss.

    #Berlin #Taxi #Spiel #game #jeux

  • Taxi Challenge Berlin: Amazon.de: Games
    https://www.amazon.de/Hemming-Taxi-Challenge-Berlin/dp/B0000632OG/ref=sr_1_fkmr0_2?__mk_de_DE=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=Speziala


    Alt und wohl eher weniger gut. Aber vielleicht hat es in zwischen Patina angesetzt und gefällt durch den Nostalgiefaktor.

    Produktbeschreibung

    Stahlharte Nerven und flinke Reflexe sind bei TAXI Challange BERLIN Grundvorraussetzung. Wo U-Bahn-Tunnel und andere Abkürzungen zur Verfügung stehen, ist an gemütliches Herumfahren nicht zu denken. Mit jedem zahlenden Fahrgast steigt die Chance auf den Titel des besten Taxifahrers von Berlin. Für ausgedehnte Besichtigungen der Berliner Innenstadt hat der Spieler absolut keine Zeit. Der irre 3D-Fahrspaß steckt in einer ganz und gar normalen Taxifahrt am PC. Als Kutscher ohne Furcht und Tadel nimmt der User das virtuelle Lenkrad in die Hand. Ohne Geld und vom Chef gefeuert, hat der Taxifahrer nur 24 nervenaufreibende Stunden, um der Welt zu zeigen, wer der beste Taxenlenker überhaupt ist. Zuvor steht jedoch der harte Kampf um zahlende Fahrgäste auf dem Plan. Aggressive Passanten und andere Chaoten machen diese Aufgabe nicht gerade leicht. Nur bei pünktlicher Ankunft am gewünschten Ziel gibt es bares Geld für die Hetzerei. Waghalsige Stunts verheißen ebenfalls ein steigendes Punktekonto. Doch wie gewonnen, so zerronnen. Blechschäden und andere Blessuren am Auto repariert die Werkstatt nur gegen harten Euro. Für noch schnellere Zeiten sind auch ungewöhnliche Abkürzungen erlaubt. Steht also ein Gebäude der kürzeren Strecke im Wege, dann nichts wie hindurch und somit kostbare Minuten gespart. Zu Beginn stehen vier abgedrehte Charaktere in ihren Fahrzeugen zur Auswahl bereit. Anschließend geht es auf die digitale Piste von Berlin. Dutzende realer Gebäude und ein 3D-Modell der Stadt machen Lust auf eine Entdeckungsfahrt der anderen Art. Mehr als 20 Missionen und andere aufregende Modi warten auf die Fahrkünste des Actionfreaks.

    Produktbeschreibung des Herstellers
    Rasen Sie durch die Hauptstadt und werden Sie „Taxi-König“ von Berlin. Die Fahrgäste: aggressive Omas, süsse Lolitas, Gays und viele mehr.

    Kundenrezensionen

    Prof. Dr. S. Piasecki
    5,0 von 5 SternenEndlich mal ein Spaßfaktor...
    9. Juli 2002
    Das es sowas gibt, hätte ich nicht gedacht. Ein Rennspiel, das in Deutschland spielt und noch dazu große Teile einer Stadt beinhaltet. Das ist in diesem Spiel ziemlich gut gelungen. Natürlich ist nicht jedes Detail drin, aber die wichtigsten Sehenswürdigkeiten sind drin (ziemlich gut: der Potsdamer Platz). Dazu die wichtigsten Straßen (falls mal jemand die Loveparade-Route nachfahren will). Weiterhin jede Menge Laternen, Mülltonnen, Straßencafes etc. die man natürlich alle umfahren kann. Die Menge an Passanten und Straßenverkehr ist enorm. Wer einen einigermaßen flotten Rechner (ab P3 500) hat, hat ziemlich viel zu entdecken.

    Aber das beste ist der Missionsmodus. Man kann abends nur ein paar Minuten spielen oder auch ein paar Stunden. Man kommt einfach nicht davon los. Man fährt einfach immer wieder noch eine Runde. Oder spielt eine der alten Missionen, die man auch nachher noch laden kann. Endlich mal ein Spiel mit einer riesigen 3D-Welt, einer Menge Spielspaß und einem Spielkonzept, das einem das Loslegen erlaubt, ohne daß man dafür noch eine halbe Stunde ein Handbuch lesen muß. Noch dazu ist der Preis absolut angenehm.

    Claudia Garunn
    5,0 von 5 Sternen"Voll fett, Meister" (Zitat aus Taxi Challenge Berlin)
    3. Mai 2002
    Dem Ausruf des Punkers in diesem Spiel kann frau eigentlich nichts hinzufügen. Meiner ganzen Familie macht das Spiel Spaß und wir wetten schon, wer die meiste Kohle macht. :)
    Wenn man sich erst einmal an die Steuerung gewöhnt hat (geht sehr schnell), geht wirklich die Post ab. Mein Mann zieht ja sein Lenkrad vor, meine kleine Tochter (7 Jahre) und ich spielen aber lieber per Tastatur. Für die Kleine wäre das Lenkrad auch etwas zu wuchtig. Ich hoffe, dass demnächst mehr Städte versorgt, bzw. versoftet werden. Bis dann, Claudia

    Amazon Customer
    1,0 von 5 SternenDas Spiel ist ein einziger Cliping Fehler
    7. Juli 2002
    Ich weiß nicht was man sich dabei gedacht hat. Berlin sieht aus als hätte es jemand Fotografiert, dann gestreckt und dann eingefügt. Realismus ist in diesen Spiel nicht vorhanden. Die Leute die dieses Spiel gemacht haben, müssen sich wohl ein Buch aus der Bücherei ausgeliehen haben(Wie mach ich Computerspiele), wie das Kapitel Cliping fehlte. Jede Minute rast du durch die Starße durch und fährst auch durch Häuser. Also jeden anraten sich Crazy Taxi zu kaufen oder die Taxi Missionen von GTA 3 machen.

    #Berlin #Taxi #Spiel #game #jeux

  • Combo #JeudiPhoto & #VendrediLecture. Je termine en larme le visionnage de l’enquête vidéo du Monde sur les #ViolencesPolicieres après avoir écrit un billet sur les entraves au #DroitdInformer. Mais les larmes ça sert à rien...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/48913717692

    Flickr

    ValK. a posté une photo :
    avec du @davduf David Dufresne, du Mathieu Rigouste et du Raphael Kempf dedans...

    #droit_d'informer #vendredi_lecture #jeudi_photo #violences_policieres