• lien propre:

      https://www.heise.de/tp/features/Ich-haette-nicht-gedacht-dass-ich-Jean-Claude-Juncker-so-heftig-vermissen-wuer

      [...]

      Frau von der Leyen hat nach ihrem Wehrdienst als Präsidentin der EU-Kommission angeheuert. Wie macht sich die Neue bei Ihnen in Brüssel?

      Martin Sonneborn: Ich hätte nicht gedacht, dass ich Jean-Claude Juncker so heftig vermissen würde. Eine orientierungslose Präsidentin, die sich eigens ein Appartement im Kommissionsgebäude einbauen lässt, um sich mit ihrem z.T. sehr überbezahlten deutschen Beraterstab darin zu verschanzen, die ihre Twitter-Botschaften gegen Zeilengeld von Kai Diekmann, vormals „Bild“, formulieren lässt, und in ihren schlecht choreographierten Reden den Eindruck erweckt, es sei alles bestens bestellt in der EU, sie habe die ultimative Problemlösungskompetenz und befördere die Belange im Sinne der Bürger - das ist schon bizarr.

      Sie planten ursprünglich, den Prozess gegen Julian Assange offiziell für die EU vor Ort in London zu verfolgen. Dessen Haftbedingungen bewertete UN-Sonderberichterstatter Nils Melzer als Folter, was die Bundesregierung hinzunehmen scheint. Machen Sie das jetzt aus dem Homeoffice?

      Martin Sonneborn: Nein, aber mein Büroleiter Dustin Hoffmann ist in London und berichtet täglich umfassend via Twitter aus dem Gerichtssaal. Ich habe eine Rede zu Assange gehalten und finde es schade, dass der skandalöse Schauprozess in der deutschen Öffentlichkeit nicht stärker diskutiert wird. Hier steht nicht nur Trumps übermächtiges Regime gegen einen in jeder Hinsicht isolierten Assange. Hier geht es um uns alle, um Pressefreiheit, Meinungsfreiheit, Menschenrechte. Und bei der antidemokratischen Entwicklung, die Grobbritannien unter dem dämlichen Boris Johnson gerade nimmt - auch hier werden nach dem Vorbild der EU-Diktatur Ungarn Medien und Justiz umgebaut -, habe ich keine große Hoffnung für Assange.

      [...]

      #von_der_Leyen
      #UE #EU #jeu_mort
      #Julian_Assange

      #auf_deutsch #sarkasme #résignation #défaitisme

  • L’UFC-Que choisir porte plainte contre Nintendo pour obsolescence programmée
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/09/22/l-ufc-que-choisir-porte-plainte-contre-nintendo-pour-obsolescence-programmee

    Les experts ont trouvé deux causes pouvant expliquer le problème : « une usure prématurée des circuits imprimés » et « un défaut d’étanchéité qui entraîne une quantité inquiétante de débris et poussières au sein du joystick ».

    #obsolescence #programmée #jeuxvideo #nintendo #ufcquechoisir

  • Entre deux confinements

    Balade ce soir 16 septembre 2020 dans Toulouse, 22h30, retour par le petit parc ouvert la nuit qui permet de rejoindre Blagnac à vélo.

    Un policier municipal au volant d’une voiture de police manœuvre difficilement son véhicule et on se demande même en rigolant si ils n’a pas bu parce qu’il s’y reprend à trois fois puis il cale la voiture sur le trottoir à l’entrée du parc où il a vainement tenté d’entrer.

    Sous les arbres éclairés par les lampadaires, on aperçoit une dizaine de jeunes tous avec des masques et debouts autour d’une table qui discutent silencieusement en faisant visiblement attention à la distance entre chacun.
    Je passe près d’eux pour signaler la présence des keufs, ils ont tous l’air bien calmes et une fille me sourit des yeux.

    Les policiers sont descendus du véhicule et s’approchent en brandissant le rayon lumineux de leurs torches sur les jeunes pour leur dire de dégager « pas de discussion, si vous ne partez pas immédiatement, c’est 150€ par personne »
    On est trois à regarder la scène interloqués à moins de 20 mètres de là. J’interpelle poliment mais avec une forte voix espérant leur faire honte en dénonçant publiquement leurs agissements et leur demande de cesser leur intervention, que c’est de l’abus de pouvoir parce qu’il n’y a aucune perturbation et qu’ils ont tous leurs masques et respectent les gestes barrières. Peine perdue, ce sont les jeunes qui me demandent de laisser tomber, car c’est toujours la même chose.
    Pendant ce temps, un peu plus haut sur le boulevard il y a des restaurants avec du monde à l’intérieur et autant sur les terrasses des trottoirs qui empêchent les piétons de circuler.
    J’ai juste gueulé en partant que la police ne vienne pas se plaindre que tout le monde les hait parce qu’ils sont vraiment pires que dégueulasses.

    #police_covid
    #toulouse_sous_moudenc
    #droite_toulousaine
    #commerce
    #jeunesse
    #ne_pas_laisser_faire

  • « Tu vas pleurer les premières fois » : que se passe-t-il au sein du studio d’Ubisoft derrière Trackmania ?
    https://www.numerama.com/politique/646826-tu-vas-pleurer-les-premieres-fois-que-se-passe-t-il-au-sein-du-stud

    Racheté par Ubisoft en 2009, le studio de jeux vidéo français Nadeo, à l’origine de la saga TrackMania, est visé par un appel à témoins lancé en interne par le syndicat Solidaires, branche Informatique et Jeu Vidéo. Directement mis en cause par une dizaine de personnes, le directeur du studio exerce depuis des années un contrôle total sur les salariés, sans aucune intervention de la part d’Ubisoft. Hurlements, pression insoutenable, injonction aux heures supplémentaires, impossibilité de se plaindre (...)

    #Ubisoft #jeu #violence #GigEconomy #harcèlement #travail

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2020/09/track1.jpg

  • Tom Clancy’s : The Division d’Ubisoft, gratuit jusqu’au 8 septembre
    https://www.crashdebug.fr/tom-clancy-s-the-division-d-ubisoft-gratuit-jusqu-au-8-septembre

    La bonne nouvelle du jour vient de chez Korben avec le jeu ’The Division’ qu’Ubi soft vous offre gratuitement jusqu’a DEMAIN..., j’ai vu en téléchargeant le jeu, qu’ils en étaient à l’épisode 2, donc c’est bien sympa de leur part quand même, d’offrir l’épisode 1, surtout que ce n’est pas le 1er jeu qu’il offre gratuitement, vous avez un temps limité pour le télécharger (24h), mais une fois que vous l’avez téléchargé c’est acquis, aussi aller sur cette adresse pour réclamer votre exemplaire, bien sûr il faut un compte Ubisoft/Uplay,

    Voici une petite vidéo pour prendre le pouls du bébé,

    " Tom Clancy’s The Division est un jeu d’action en ligne où le joueur est plongé dans une société dévastée par une pandémie. Il prend place dans une (...)

    #En_vedette #Jeux_vidéo #Actualités_Informatiques

  • « Les jeunes représentent un angle mort de l’Etat-providence français », Tom Chevalier
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/09/05/les-jeunes-representent-un-angle-mort-de-l-etat-providence-francais_6051065_

    Le chercheur Tom Chevalier s’étonne, dans une tribune au « Monde », de l’absence d’accès des 18-25 ans aux minimas sociaux, pourtant recommandé par tous les rapports et les études, alors que la crise actuelle touche principalement les jeunes

    Tribune. Les jeunes âgés de 18 à 29 ans présentent un taux de pauvreté monétaire (revenu inférieur au seuil de 50 % du revenu médian) quatre fois supérieur à celui des personnes âgées de plus de 60 ans : environ 13 % contre 3 % en 2017 d’après l’Insee. Il s’agit également de la tranche d’âge dont le taux de pauvreté a le plus progressé ces dernières années, avec une hausse de près de 50 % depuis 2002.

    La crise économique de 2007, puis celle engendrée par la situation sanitaire due au Covid-19, ont progressivement dégradé les conditions de vie des jeunes. Ceux-ci représentent donc la partie de la population la plus touchée par la pauvreté. Pourtant, ils sont exclus du dispositif principal de lutte contre la pauvreté, à savoir le revenu de solidarité active (RSA). Paradoxe.

    Le RSA n’est en effet pas ouvert aux jeunes de moins de 25 ans. C’est une spécificité française puisque, dans la quasi-totalité des pays européens, les jeunes peuvent bénéficier du revenu minimum dès 18 ans, et que les jeunes adultes français de moins de 25 ans sont presque les seuls en Europe (avec les Espagnols et les Luxembourgeois) à être toujours considérés comme des enfants par l’Etat social. Même l’Italie, un pays à forte tradition familialiste, a récemment mis en place un revenu minimum (reddito di cittadinanza), sans condition d’âge.

    La tradition familialiste française

    Dans la plupart des pays, quand on devient adulte civilement (majorité civile) et politiquement (droit de vote), on le devient aussi socialement. Pas en France. Plusieurs raisons peuvent rendre compte de cette exception. Tout d’abord, la tradition familialiste française : on considère que c’est d’abord à la famille de prendre en charge ses « grands enfants », et c’est la raison pour laquelle les jeunes représentent un angle mort de l’Etat-providence français.

    Ce qui reporte la charge des difficultés sociales des jeunes sur les familles – renforçant d’autant l’importance des origines sociales et par conséquent les inégalités entre jeunes – et laisse à l’abandon ceux qui sont sans famille ou dont la famille n’a pas les ressources suffisantes pour les aider (« Les transferts familiaux vers les jeunes adultes en temps de crise : le charme discret de l’injustice distributive », Adrien Papuchon, Revue française des affaires sociales n°1-2, 2014).

    Ensuite, la critique d’un éventuel « assistanat » est récurrente dans le débat public : s’ils recevaient le RSA, les jeunes se reposeraient sur ce revenu, sans chercher d’emploi. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’allocation d’insertion en faveur des jeunes primo entrants sur le marché du travail fut supprimée en 1992, et que le « RSA jeunes », créé en 2009, établit des conditions trop restrictives et déconnectées des conditions de travail des jeunes en en limitant l’accès à ceux qui ont travaillé deux ans sur les trois dernières années.

    La critique d’assistanat envers les plus pauvres n’est pas fondée

    De fait, le RSA n’a finalement touché qu’environ 9 000 jeunes. Or, l’accès au revenu minimum n’affecte pas la recherche d’emploi des jeunes (« Le RMI et son successeur le RSA découragent-ils certains jeunes de travailler ? Une analyse sur les jeunes autour de 25 ans », Olivier Bargain et Augustin Vicard, Economie et Statistique n° 467-468, 2014). Les travaux d’Esther Duflo sur la pauvreté ont notamment montré que cette critique d’assistanat envers les plus pauvres n’était pas fondée empiriquement.

    Surtout, il est possible d’articuler plus étroitement le bénéfice du revenu minimum aux dispositifs d’accompagnement vers l’emploi ou la formation, comme c’est le cas dans les pays nordiques dans le cadre des « garanties jeunesse ». S’il existe également en France une Garantie Jeunes, elle ne permet pas de couvrir la totalité des jeunes en situation de pauvreté : pour cela, il faudrait l’articuler à l’ouverture du RSA aux moins de 25 ans, ou changer de dimension en la transformant en un véritable droit social équivalent (« Arrêtons de les mettre dans des cases ! Pour un choc de simplification en faveur de la jeunesse », Célia Verot et Antoine Dulin, Rapport au premier ministre, mars 2017).

    Enfin, le coût budgétaire de la mesure demeure le sous-texte nécessaire à la compréhension d’une telle absence de décision. L’Inspection générale des affaires sociales, reprenant une étude de la Drees de 2012, a par exemple estimé le coût de l’ouverture du RSA aux 18-25 ans (non-étudiants) entre 1,5 et 3 milliards d’euros (« La protection sociale des jeunes de 16 à 29 ans », Rapport 2015 de l’Inspection générale des affaires sociales).

    Le « revenu universel d’activité » pour les moins de 25 ans

    A titre de comparaison, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) a coûté 21 milliards en 2018, et le « plan jeunes » présenté le 23 juillet 6,5 milliards. C’est donc une réforme qui dépend en fin de compte d’une volonté politique forte en faveur des jeunes précaires, alors que ses effets seraient considérables en termes de réduction de la pauvreté (« Repenser les minima sociaux - Vers une couverture socle commune », Chistophe Sirugue, Rapport au premier ministre, avril 2016).

    Lors du débat sur la mise en place d’un éventuel « revenu universel d’activité » remplaçant l’ensemble des minima sociaux, la question de l’âge a été posée : faut-il ouvrir ce nouveau dispositif aux moins de 25 ans ? Si l’on a pu penser un temps que ce soit le cas, répondant ainsi à l’exemple de la quasi-totalité des pays d’Europe, au souhait des organisations jeunesse et aux nombreux rapports administratifs l’ayant appelé de leurs vœux (Concertation citoyenne sur le revenu universel d’activité - Synthèse des ateliers citoyens, octobre-décembre 2019), il semble que ce ne soit plus le cas puisque Gabriel Attal, alors secrétaire d’Etat à la jeunesse, s’est exprimé contre cette ouverture dans une interview le 26 mai 2020.

    Or, le contexte actuel rend d’autant plus nécessaire cette entrée des jeunes dans le droit commun des minima sociaux : si la crise sanitaire actuelle a principalement touché les plus âgés, la crise économique et sociale qui s’ensuit va concerner les jeunes en premier lieu, avec, entre autres, une montée du chômage et de la pauvreté. Cette situation, qui se retrouve dans tous les pays selon l’Organisation internationale du travail (OIT) comme selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), va également accroître les problèmes de santé mentale ainsi que la défiance politique des jeunes.

    La reconnaissance du statut de citoyen social

    Certes, le « plan jeunes » propose une palette de dispositifs pour aider les jeunes dans ce nouveau contexte. Il ne peut toutefois ni répondre à toutes les futures situations de pauvreté qui surviendront (accentuées par la future réforme de l’assurance chômage repoussée à 2021, qui augmentera la durée de cotisation de quatre à six mois), ni endiguer la crise de confiance des jeunes à l’égard des institutions, sans leur faire confiance en retour en reconnaissant leur statut d’adulte dans le cadre de la protection sociale.

    Si, comme l’a déclaré le 22 août à la presse la nouvelle secrétaire d’Etat à la jeunesse, Sarah el Haïry, être jeune en France « c’est être au cœur du système de solidarité », alors la première étape est de leur ouvrir ce qui constitue le premier pilier de cette solidarité : la reconnaissance du statut de citoyen social et son corollaire, l’accès au revenu minimum.

    Tom Chevalier travaille sur les politiques publiques en direction des jeunes en Europe. Il est notamment l’auteur de La jeunesse dans tous ses Etats (PUF, 2018).

    #Revenu #droits_sociaux #jeunes #RSA #RUA

  • The military is turning to Twitch to fix its recruitment crisis
    https://www.wired.co.uk/article/british-army-video-game-recruitment

    The armed forces have a complicated relationship with video games – but as recruitment numbers fall the military can’t resist one more turn In 2002, the United States military developed and released a free-to-play video game called America’s Army, a first-person shooter designed to give gamers a taste of life as a soldier. The early versions of the game focussed more on strategic gameplay than Call of Duty or other commercial titles, centring instead on things like the rules of engagement on (...)

    #USArmy #jeu #militaire #recrutement #drone

  • Les armées recrutent à coups de jeux vidéo de guerre
    http://www.slate.fr/story/194145/armees-recrutent-soldats-jeux-video-guerre

    L’initiative avait été un franc succès en 2002 pour l’armée américaine, qui réitère l’opération pour renflouer ses rangs. Et si un jeu vidéo avait le pouvoir de convaincre des jeunes d’entrer dans l’armée ? En 2002, les États-Unis en manque de jeunes recrues pour fut au rendez-vous : en trois ans, l’institution avait enregistré près de 40% d’engagement supplémentaire. Aujourd’hui, la situation se reproduit et les forces humaines viennent à manquer. Les armées américaine et britannique relancent donc ce (...)

    #USArmy #drone #jeu #militaire #recrutement

  • Here’s How Professional Union Busters Talk About ‘Woke’ Tech Organizers
    https://onezero.medium.com/heres-how-professional-union-busters-talk-about-woke-tech-organizers

    A law firm webinar advised employers on how to avoid becoming a target of CODE, an organizing initiative in tech and video game industries On July 30, the employment and labor law firm Jackson Lewis put on a one-hour webinar designed to educate employers on a new threat : a wave of union organizing in the video game and technology industries. More specifically, it promised to teach them to defend against it. The webinar, called “Breaking the CODE : Union Organizing in the Video Game and (...)

    #Google #Microsoft #ICE #Amazon #jeu #COVID-19 #GigEconomy #lutte #santé #surveillance #travail (...)

    ##santé ##syndicat

  • C’est bien connu, le numérique démultiplie l’offre musicale. Mais diversifie-t-il pour autant les goûts musicaux, et principalement ceux des jeunes ? #musique #jeunes #culture

    http://sms.hypotheses.org/8396

    Le numérique diversifie-t-il vraiment les goûts musicaux ?

    Demandez à quelqu’un, et plus particulièrement à un jeune, ce qu’il écoute comme musique. Souvent, sa réponse spontanée sera : « de tout ». C’est en tout cas cette réponse que j’ai obtenue de manière dominante au cours des entretiens réalisés dans le cadre de ma thèse sur les pratiques d’écoute musicale des adolescents à l’heure du numérique. Mais en affinant les questions sur les genres écoutés, les artistes préférés et les moments particuliers d’écoute, les musicophiles – c’est-à-dire ceux qui ont un lien faible ou fort avec l’écoute musicale – délaissent pourtant systématiquement des genres musicaux et/ou des artistes. En fait, nul n’écoute « de tout », même quand il affirme le contraire.

    Derrière ce « de tout » se cache une croyance en l’éclectisation des goûts musicaux, notamment chez les jeunes, que l’on met souvent en perspective avec la digitalisation de l’écoute musicale. Et de fait, plusieurs indices sont convergents. D’abord la musicalisation de la société occidentale n’est plus à démontrer : elle est à la fois due à un effet de génération (depuis les années 1960, chaque génération écoute davantage de musique que la précédente), doublé d’un effet d’âge, les 15-25 ans écoutant plus de musique que leurs congénères plus ou moins âgés. D’autres indices comme la démocratisation des dispositifs socio-techniques d’écoute (téléphone portable, lecteur MP3, casque…), ainsi que la baisse des prix de vente des équipements d’enregistrement, ou encore la forte exposition médiatique de la musique (naissance de MTV, multiplication des chaînes TV et des stations de radio musicales, développement des télé-crochets) vont dans le même sens (...)

  • Virus adds to deep despair felt by war-weary young Arabs
    https://apnews.com/cbfa274c75c54b05477583372ab79ea0

    He was working on opening a bakery in Iraq. She was preparing to leave to England, where she would spend a year working on her masters’ degree in pharmacy. After that, they would reunite, get married and start a family.
    Those dreams came to a screeching halt with the outbreak of the coronavirus, as countries shut down, economies buckled and global chaos followed. Her university admission is now on hold, the bakery project has fallen behind schedule, her family’s income has gone down by 40% and she frets about losing her job at a local pharmacy. Al-Diwani and Athir Assem, 26, are among millions of young people in the Middle East whose pursuit of jobs or plans for higher education and marriage have been upended by the pandemic, plunging them into the kind of deep uncertainty and despair they had hoped to leave behind. Such turmoil is universal in the wake of the pandemic, but the despair is particularly pronounced in the Middle East, where wave after wave of war, displacement and disease has left this generation feeling bitter and hopeless. While in the West, many who have become unemployed believe they will eventually get their jobs back or somehow recover from the recession, the pandemic in some Arab countries was the final blow to economies now on the cusp of complete collapse.
    The strains are also made harder because, in the Arab world, lives for young adults tend to be more scripted than for their counterparts in the West. Cultural expectations put more pressure on males to earn enough so they can move out, marry and provide for families.
    “For many young people, seeing economies crumble the way that they are and seeing their prospects vanish before their eyes ... it’s undoubtedly going to be taking a huge toll on mental health and well-being,” said Tariq Haq, a Beirut-based senior employment specialist with the U.N. labor agency.

    #Covid-19#migrant#migration#moyenorient#sante#santementale#émigration#economie#jeunesse#famille

  • Ubisoft Sexual Misconduct Scandal : Harassment, Sexism and Abuse
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-07-21/ubisoft-sexual-misconduct-scandal-harassment-sexism-and-abuse

    A scandal at the family-run video game company has disrupted the Guillemots’ inner circle and incited calls for more drastic changes. Five brothers started Ubisoft Entertainment SA in 1986 and since then the video game company has survived seven generations of game consoles, four recessions, a hostile takeover bid from France’s largest media conglomerate, and a global pandemic. Ubisoft is one of the world’s largest game publishers, the maker of blockbuster series such as Assassin’s Creed and (...)

    #Ubisoft #jeu #sexisme #violence #discrimination #femmes #harcèlement #viol

  • Assassin’s Creed : Ubisoft a volontairement écarté les personnages féminins de ses jeux
    https://www.numerama.com/pop-culture/638268-assassins-creed-ubisoft-a-volontairement-ecarte-les-personnages-fem

    Aux yeux de certains décideurs d’Ubisoft, les femmes ne vendraient pas. C’est ce qui explique, par exemple, le manque d’héroïnes dans la saga Assassin’s Creed. « Les femmes ne vendent pas », pouvait-on entendre dans les bureaux d’Ubisoft, à l’époque où Serge Hascoët, qui a démissionné de ses fonctions après des révélations accablantes, était encore en charge de l’orientation créative des jeux vidéo. Cette indiscrétion est signée Bloomberg, qui a publié une nouvelle enquête le 21 juillet sur le climat interne (...)

    #Ubisoft #jeu #sexisme #discrimination #femmes

    //c2.lestechnophiles.com/www.numerama.com/content/uploads/2019/01/jpg.jpg

  • Harcèlement à Ubisoft : la joueuse professionnelle Stéphanie Harvey témoigne | Radio-Canada.ca
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1720894/ubisoft-harcelement-sexuel-industrie-jeu-video-stephanie-harvey

    La première affaire d’ampleur dans le secteur remonte au « gamergate » en 2014 – nom donné à une affaire de cyberharcèlement de la développeuse américaine de jeux vidéo Zoë Quinn, avant la déferlante #MoiAussi en 2017.

    « Ce qui m’attriste, c’est que c’est la troisième vague, et c’est quasiment le retour à la case départ », regrette-t-elle, déplorant que, chaque fois, les coupables soient montrés du doigt sans que les comportements changent, selon elle.

    En 2013, cette féministe et militante a cofondé Missclicks, une communauté en ligne qui visait à soutenir les femmes du secteur.

    Pour elle, à Ubisoft comme dans le milieu des jeux vidéo en général, il faut « travailler sur la culture de la compagnie », par exemple en multipliant les formations sur les préjugés sexistes ou en recrutant plus de femmes dans ce milieu encore très largement masculin.

    Elle espère que l’affaire Ubisoft permettra une prise de conscience du problème par les ressources humaines de grandes sociétés du secteur.

    À l’époque où elle travaillait à Ubisoft Montréal, l’ancienne conceptrice de jeux indique n’avoir même pas pensé à saisir les ressources humaines du dossier. « Il y avait zéro confidentialité aux ressources humaines à Ubisoft ».

    « J’espère que ce n’est que le début, qu’on va mettre en place des ressources, des systèmes à Montréal, que les femmes vont se sentir plus respectées. »

    #Gamergate #Jeux_vidéo #Harcèlement #Sexisme

  • Le courageux témoignage de Manon, 20 ans, streameuse victime de cyberharcèlement et de menaces de viol
    https://www.bellica.fr/le-courageux-temoignage-de-manon-20-ans-streameuse-victime-de-cyberharceleme

    Manon, jeune streameuse belge connue sous le pseudonyme Manonolita, a publié un témoignage vidéo courageux sur le cyberharcèlement qu’elle a subi pendant quatre mois. Le métier de cette jeune femme de 20 ans consiste à diffuser des vidéos de ses parties de jeux vidéos sur la plateforme Twitch. Les vidéos sont en direct et le public peut commenter. Un jour, un groupe de 200 à 300 personnes envahit son serveur Discord d’un coup, et se met à publier toutes sortes d’atrocités, notamment des photos de femmes et d’enfants décapités et démembrés. Manon panique et se met à pleurer, et les harceleurs la poussent à stopper son live. Puis s’ensuit une longue descente aux enfers, à base de menaces de mort et de viol, de chantage pour la pousser à se suicider, et de harcèlement à l’encontre de sa famille et de ses collègues.

    “Ces personnes ont fouillé tous mes réseaux sociaux, raconte Manon. Du coup, ils ont découvert que j’avais été abusée. Et ils en ont joué, en me disant que ça m’était arrivé une première fois, donc ça pouvait m’arriver une deuxième fois, qu’ils allaient me retrouver, me retracer, qu’ils allaient me violer à plusieurs, qu’ils allaient torturer mes parents pour que ceux-ci me voient en train de me faire violer devant eux, et qu’ils ne puissent rien faire.” Manon a également reçu des menaces en rapport avec son homosexualité. Les harceleurs lui ont envoyé “des drapeaux LGBT brûlés avec des croix gammées dessus” et des messages disant que comme elle était lesbienne “ce ne serait pas une grande perte“.

    Son témoignage est précieux, parce qu’il est important que les victimes ne se terrent pas dans le silence et parce que sa prise de parole aide à la prise de conscience de ce problème qui touche un nombre croissant de personnes, notamment les jeunes. Nous vous invitons à l’écouter dans son intégralité. Les deux vidéos sont accessibles sur son compte twitter :

    Mon harcèlement.

    J’ai accepté de témoigner pour vous montrer que le harcèlement n’est pas juste un mot, mais une situation que je ne souhaite à personne.

    Je vous demanderai juste de partager afin que ça ouvre les yeux à certaines personnes,

    Merci ♥ pic.twitter.com/9jsdYI5Ule

    — Mano (@Manonolita14) July 16, 2020

    La suite : pic.twitter.com/l04UhhG5cE

    — Mano (@Manonolita14) July 16, 2020

    De plus, dans son témoignage, Manon pointe plusieurs éléments particulièrement intéressants pour comprendre le fonctionnement du cyberharcèlement :
    L’ostracisation professionnelle

    Manon relate l’ostracisation professionnelle qu’elle a subi à cause du harcèlement. Les harceleurs s’en sont pris à son entourage, y compris à ses collègues, et ont fait du chantage à Manon : si elle voulait qu’ils cessent d’attaquer son entourage, elle devait se suicider, lui disaient-ils. Au lieu de la soutenir, un certain nombre de ses collègues se sont mis à l’ostraciser.
    L’injonction à la disparition

    Parce que son métier est un métier nouveau en lien avec les jeux vidéos, son activité professionnelle n’est pas prise au sérieux. La police a donc dit à Manon qu’elle devait tout simplement tout abandonner, disparaître des réseaux sociaux, incapables qu’ils étaient de comprendre que la présence publique de Manon sur les réseaux sociaux faisait partie intégrante de son métier, et que celle-ci a travaillé pendant quatre ans pour se bâtir une audience qui lui permet de vivre de son activité. Il s’agit là d’une injonction à la disparition : on dit à la victime que c’est à elle de se cacher. Cette injonction est récurrente en matière de harcèlement en ligne, et le pire, c’est qu’elle vient souvent des personnes censées aider les victimes (la police dans le cas de Manon, ou une association d’aide aux victimes de cyber-harcèlement dans le cas de Mila).
    Refuser le chantage

    L’importance de refuser le chantage. Même si la pression était énorme et qu’obéir au chantage des harceleurs peut être tentant lorsqu’on est desespéré, Manon a trouvé la force de ne pas obéir. Les harceleurs ne sont jamais rassasiés et quand on cède à leur chantage, ils s’empressent de tenter un nouveau chantage. Le but des harceleurs est d’obtenir le silence de leur victime afin d’éviter toute sanction.

    #Cyberharcèlement #Jeux_vidéo #Twitch #Gamergate #Neofachisme #Fachosphère

  • Dans le jeu vidéo, le design des personnages noirs est un enjeu de justice sociale
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/11/dans-le-jeu-video-le-design-des-personnages-noirs-est-un-enjeu-de-justice-so

    Peu variés, mal modélisés, les cheveux et la peau des personnages noirs font l’objet d’une grogne croissante parmi les joueurs, qui y voient un exemple éloquent de l’ethnocentrisme de l’industrie. Parmi les révélations de la grand-messe de la console PlayStation 5 de Sony le 11 juin, la bande-annonce de Marvel’s Spider-Man : Miles Morales a fait sensation. Le jeu vidéo sera une extension du prochain épisode de la saga, une sorte de spin-off centré autour de Miles, un adolescent noir et latino de (...)

    #Sony-Ericsson_ #jeu #racisme #discrimination #art

  • Les symboles ne naissent pas, ils se construisent

    Tomás Ibáñez

    https://lavoiedujaguar.net/Les-symboles-ne-naissent-pas-ils-se-construisent

    Pendant de nombreuses années l’origine du A cerclé fut enveloppée d’un épais mystère. Au début, personne ne se souciait d’où avait surgi ce signe particulier qui accompagnait parfois certains graffitis anarchistes. Cependant, au fur et à mesure que cette icône se consolidait jusqu’à devenir un symbole incontesté de l’anarchisme, l’intérêt pour ses origines se mit à croître et la totale ignorance de ses sources fit surgir de multiples spéculations et légendes sur son origine. C’est ainsi que prit corps la croyance selon laquelle le A cerclé avait accompagné l’anarchisme depuis toujours, tandis que fleurissaient des histoires qui étaient parfois aussi détaillées qu’elles étaient immanquablement fausses.

    Certaines assuraient que l’on pouvait deviner un A cerclé peint sur le casque d’un milicien pendant la révolution espagnole, alors qu’il ne s’agissait que de la représentation d’une cible ; d’autres prirent pour un A cerclé ce qui n’était qu’une équerre et un fil à plomb qui figuraient vers 1870 sur le sceau du conseil fédéral de l’Association internationale des travailleurs d’Espagne ; d’autres encore le firent remonter à Proudhon et à son idée de l’anarchie (A) comme expression de l’ordre (O) ; certains crurent même voir un A cerclé dans ce qui n’était qu’un double « A » inscrit dans la lettre « O » pour représenter les initiales de l’Alliance ouvrière anarchiste. Peu importe, quand bien même ces pistes n’auraient pas fait fausse route tout cela n’avait rien à voir avec l’idée de proposer un A cerclé comme symbole de l’anarchisme. (...)

    #anarchie #symbole #origine #Jeunes_Libertaires #Deleuze #génération

  • Démissions au sommet à Ubisoft, emporté par la vague #MeToo
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/120720/demissions-au-sommet-ubisoft-emporte-par-la-vague-metoo?xtor=CS7-1047

    Le groupe français, géant du secteur, mis en cause par des dizaines de témoignages qui décrivent la culture toxique envers les femmes du milieu des jeux vidéo, a annoncé la démission de son numéro 2 et de sa DRH. Au cœur d’un scandale d’agressions et de harcèlement, Ubisoft a annoncé dans un communiqué publié dimanche matin que le numéro deux du groupe, Serge Hascoët, la DRH, Cécile Cornet, et le dirigeant des studios canadiens avaient remis leur démission. Le groupe français de jeux vidéo, qui compte 18 (...)

    #Ubisoft #jeu #sexisme #violence #discrimination #femmes #harcèlement #travail #viol

  • Face à des accusations de harcèlement, Ubisoft remanie sa direction
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2020/07/12/agressions-sexuelles-depart-de-plusieurs-hauts-responsables-d-ubisoft_604596

    Le numéro deux de l’entreprise, Serge Hascoët, a notamment « choisi de démissionner » et sera remplacé en intérim par Yves Guillemot, le PDG d’Ubisoft. Le PDG de l’éditeur de jeux vidéo français Ubisoft avait promis des « changements structurels » pour faire face aux accusations d’agressions et de harcèlement sexuel qui visent plusieurs de ses cadres. Le groupe a annoncé le départ de plusieurs hauts responsables, dont son numéro deux et sa directrice des ressources humaines, dans un communiqué diffusé dans (...)

    #Ubisoft #sexisme #violence #discrimination #femmes #harcèlement #travail #viol (...)

    ##jeu

  • Harcèlement sexuel à Ubisoft : « On savait »
    https://www.liberation.fr/futurs/2020/07/10/harcelement-sexuel-a-ubisoft-on-savait_1793985?xtor=EREC-26&actId=ebwp0YM

    La mise en place d’une cellule de crise après les accusations publiées dans « Libération » n’a pas empêché la multiplication des témoignages décrivant la culture toxique à l’œuvre dans l’entreprise de jeux vidéo. Beaucoup pointent le numéro 2, Serge Hascoët. Dix jours après la publication de l’enquête sur le fleuron du jeu vidéo Ubisoft, Libération a tenté de percer ce qui se cache derrière ce « mur des RH ». Un mur ­contre lequel venaient se fracasser les signalements de victimes de harcèlement moral et sexuel (...)

    #Ubisoft #jeu #violence #discrimination #femmes #harcèlement #travail #viol

  • Hégémonie psychiatrique : une théorie marxiste de la maladie mentale - ★ ZINZIN ZINE ★
    http://www.zinzinzine.net/hegemonie-psychiatrique-theorie-marxiste-de-la-maladie-mentale.html

    Dans Hégémonie psychiatrique : Une théorie marxiste de la maladie mentale*, Bruce Cohen ouvre de nouvelles perspectives. Il explique le pouvoir et l’influence croissante de la #psychiatrie par son utilité pour le système capitaliste – plus elle est utile, plus elle reçoit de pouvoir, et plus son pouvoir est grand, plus elle devient utile. Plus précisément, il effectue une analyse du DSM-1 jusqu’au DSM-5 afin de montrer comment la psychiatrie a contribué à la transition néolibérale du #capitalisme, obtenant davantage de pouvoir et de prestige par la même occasion. Annotations :

    Cohen conteste la théorie selon laquelle la soif de profit de l’industrie pharmaceutique serait le moteur principal de l’autorité ou de l’« hégémonie » croissante de (...)

    #controle_social #sexisme #_.livres #_Bruce_Cohen #jeunes #discipline #travail #oppression

  • Jeux vidéo : Ubisoft emporté par la vague #MeToo
    https://www.mediapart.fr/journal/economie/060720/jeux-video-ubisoft-emporte-par-la-vague-metoo

    Depuis fin juin, des dizaines de témoignages décrivent la culture toxique envers les femmes du milieu des jeux vidéo. Le groupe français, géant du secteur, est particulièrement mis en cause. Mediapart a eu accès à des témoignages internes révélateurs. Tout à coup, la chape de plomb a commencé à se lever dans le milieu du jeu vidéo. Depuis fin juin, des centaines de témoignages de femmes, qui ont d’abord circulé sur Twitter ou sur les boîtes mail de journalistes spécialisés, viennent attester de la culture (...)

    #Ubisoft #jeu #violence #discrimination #femmes #harcèlement #MeToo #viol

  • « Ma mère était femme de ménage... »

    C’est le cas de :

    – Gérald Darmanin, suspecté de deux tentatives de viol ;

    – Olivier Dussopt, accusé de corruption par la Saur, en sa qualité de maire d’Annonay ;

    – Acquittator, de surcroit orphelin de père à quatre ans. Accro au scotch, environ une bouteille par jour, avocat de dictateurs africains grâce à qui il est devenu milliardaire depuis dix ans.

    Mimi Marchand a bien travaillé.

    Il y en a peut-être d’autres ?

    On attend avec impatience l’enquête Pléiade de Melon et Melon, de l’Immonde

    • Elisabeth Moreno — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Elisabeth_Moreno

      Son père travaille sur les chantiers et sa mère fait des ménages, ses deux parents ne savent ni lire ni écrire.

      Élisabeth Moreno, une dirigeante franco-cap verdienne de multinationales, a (c’est écrit sur sa page Wikipedia) échappé à l’orientation vers le CAP trop souvent proposée aux jeunes racisé-es. La voilà ministre de l’Égalité des chances dans un gouvernement qui s’est distingué par la destruction des chances à l’école et à l’université des jeunes Français·es racisé·es et/ou de classe populaire et des étudiant·es étranger·es non-communautaires.

      Il y a un côté « je pète l’ascenseur social derrière » moi qui est assez flippant. Mentalité de merde.

      #transfuge_de_classe #parvenu #parvenir #jeune_de_droite

  • « Toi, je sais que tu veux ma bite » : à Ubisoft Monde, qui protège les femmes ?
    https://www.numerama.com/politique/635193-toi-je-sais-que-tu-veux-ma-bite-a-ubisoft-monde-qui-protege-les-fem

    Les problèmes de sexisme et de harcèlement ne se retrouvent pas seulement au département éditorial, « fierté d’Ubisoft » et porte étendard de la firme. Pendant plusieurs semaines, Numerama a parlé à plusieurs dizaines de témoins, employés ou anciens de la boîte, qui rapportent tous le même discours : à tous les étages, de Paris aux États-Unis, qu’importe la qualification, le harcèlement et les agressions ne sont pas assez pris au sérieux, même quand des témoins se risquent à aller en parler aux RH. Une mise à (...)

    #Ubisoft #manipulation #sexisme #violence #femmes #harcèlement #viol #travail (...)

    ##jeu
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