#jeux_coopératifs

  • 1969 : le « jeu de la paix mondiale » de Buckminster Fuller, par Joanne K. Cheung
    https://visionscarto.net/buckminster-fuller-jeu-mondial

    Au cours des années 1965-1975, le World Game (ou World Peace Game) est l’occasion pour son inventeur Buckminster Fuller d’explorer des idéaux techno-utopistes de cette période qu’il a qualifiée de décennie mondiale des sciences du design.

    #cartographie #paix #jeux_coopératifs et #big_data : l’#utopie d’une certaine époque…


  • Logiciels › Libre et ouvert, oui, mais pour qui ? › GreenIT.fr
    http://www.greenit.fr/article/logiciels/libre-et-ouvert-oui-mais-pour-qui-5436

    Le logiciel “libre et ouvert” fut une belle utopie, née au début de l’épopée de l’ordinateur personnel, et qui mourra probablement avec la récupération quasi-totale de ce mouvement par quelques firmes oligopolistiques, dans le courant de cette décennie. Pourquoi une vie si brève ? Probablement parce que, dès le début, un non-dit s’est glissé dans la définition de l’enjeu du mouvement par ses propres acteurs : libre et ouvert, oui, mais pour qui ?

    Une tragédie en trois actes
    Avant de rentrer dans l’analyse de cette question, rappelons la tragédie en trois actes qui s’est déroulée depuis 10.000 ans dans les domaines de l’agriculture, des pêcheries, et de la plupart des activités humaines dépendantes des ressources de la biosphère. Premier acte : il y a plusieurs milliers d’années, les groupes humains, chacun selon son système de représentations, mettent au point par tâtonnements successifs les modalités d’accès aux ressources dont leurs vies dépendent, puis définissent des principes de transférabilité de ces droits d’accès,
    . . .
    Dans le cas du logiciel “libre et ouvert”, nous en sommes également au troisième acte. Les exemples de prédation de ces ressources immatérielles par des individus et organisations sans scrupules, pullulent. L’exemple le plus ironique est peut-être celui des logiciels libres de l’infrastructure du Bitcoin dont le pillage aboutit à remplacer un système d’exploitation financière par un autre. Les prédations plus subtiles sont aussi les plus courantes. C’est alors le principe de réciprocité de l’effort qui n’est jamais respecté : le travail bénévole de quelques-uns aide la plupart des autres à s’enrichir.

    #open_source #libre #communs

    • Mais à part ça je trouve l’article bordélique, au final on ne sait pas très bien ce qu’il veut dire, le sens est « diffus », on ne comprend pas où il veut en venir.

      À part que ça se finit en :

      Mais en pratique, pour un entrepreneur, que faire ? Pourquoi donner accès aux fruits de son travail à tous, et surtout aux oligopoles qui menacent, à terme, sa propre activité ? Effectuer le dépôt d’une marque, d’un brevet sur certains aspects-clés d’une technique, permet ensuite d’exempter de redevance ses partenaires, donc de créer un système d’entraide mutuelle avec ses alliés, et des rapports de force avantageux avec ses adversaires, ou de forcer l’adoption de ses propres standards par tout un écosystème, comme l’a récemment expérimenté le constructeur de voitures électriques Tesla. Bref, cela permet de mettre sur pied un véritable système de propriété commune…

      Des brevets, des dépôts de marque.

    • Confus oui car il y a une tendance à « politiser » la production du libre qui, en réalité, est faite pour la plus grande part par des développeurs dans le cadre de leurs activités professionnelles pour répondre à un problème précis. Salariés, intervenants et grands groupes.
      Après, est-ce qu’il y a enrichissements du travail des autres ? peut-être. Diminution aussi de la masse salariale ? peut-être aussi dans certains cas. Mais théoriser le libre n’a pas de sens car il est trop varié.

    • … la liberté, ce n’est pas la libre jouissance d’une ressource qui se raréfie par l’action même des individus qui sont censés en prendre soin, c’est la mise au point de #jeux_coopératifs favorisant la création de richesses partagées.

      En dehors de l’aspect économique, comme tout objet politique collectif ouvert et non structuré certains savent parfaitement y naviguer pour se hisser en tête, ce qui engendre l’auto-destruction du coopératif. Dommage que dans son article il ne suive pas sa question première : libre et ouvert pour qui ? et surtout comment.

      #technocratie #disempowerment