• #Journée_internationale_des_infirmières 2024 : Changement climatique et santé
    https://redasadki.me/2024/05/12/journee-internationale-des-infirmieres-2024-changement-climatique-et-sante

    English version | Version française À l’occasion de la Journée internationale des infirmières 2024, La Fondation Apprendre Genève est solidaire des plus de 28 millions d’infirmières et d’infirmiers dans le monde qui constituent l’épine dorsale des systèmes de santé à l’échelle internationale. En tant qu’organisation dédiée à la recherche, au développement et à la mise en œuvre de nouvelles approches de l’apprentissage et du leadership pour la santé, nous reconnaissons le rôle vital des infirmières et infirmiers dans la réalisation de progrès vers les objectifs de santé globale, y compris les Objectifs de développement durable liés à la santé et la Couverture santé universelle. Les infirmiers représentent une proportion importante des participants à notre programme d’apprentissage par les pairs #Teach_to_Reach, (...)

    #Global_health #Changement_climatique_et_santé #International_Council_of_Nurses_ICN_

  • Continuer la lutte jusqu’à faire reculer Macron et le grand patronat !
    https://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/continuer-la-lutte-jusqua-faire-reculer-macron-et-le-grand-patronat-

    #editorial des bulletins d’entreprise LO #éditoLO (5 mars 2023)

    Pour s’opposer à la retraite à 64 ans, toutes les confédérations syndicales appellent à faire du 7 mars « une #journée_morte dans les entreprises, les administrations, les services, les commerces, les lieux d’études, les transports ». Il faut en être, Macron ne nous laisse pas le choix !

    Alors que cette attaque a suscité des manifestations massives, le gouvernement poursuit, comme si de rien n’était, le train-train parlementaire. Avec l’appui de la droite, il devrait parvenir à faire voter sa contre-réforme au Sénat. En cas de difficulté, il pourra toujours dégainer l’article 49.3.

    Ces gens-là prétendent être les représentants du peuple. Mais ils se moquent de savoir si les ouvriers, les caissières et les manutentionnaires, les infirmières et les aides-soignantes, les aides à domicile et les auxiliaires de vie tiendront le coup jusqu’à 64 ans. Ils se moquent de savoir combien d’entre eux termineront leur carrière à Pôle emploi, en invalidité ou au RSA.

    Et ils nous mentent. Pendant des semaines, le gouvernement a mené tout le monde en bateau en disant qu’il assurerait un minimum retraite à 1200 euros. Maintenant, #Dussopt, le ministre du Travail, avoue que ce dispositif ne concernerait qu’entre 10 000 et 20 000 personnes.

    Depuis le début, #Macron a un seul objectif : trouver de l’argent dans la poche des travailleurs pour continuer d’arroser le grand patronat. Après avoir rogné sur les APL et les droits au chômage et mis à la diète la santé publique, l’éducation et les transports, il restait à prendre sur les retraites.

    Le déficit des caisses, 12 à 20 milliards par an, n’est qu’un alibi pour voler deux ans de pension aux travailleurs. Il suffit de comparer. L’État accorde 160 milliards par an d’exonérations aux entreprises. Cette année, il a même ajouté 50 milliards d’aides au titre de la relance économique. Pour augmenter le #budget_militaire, il a prévu d’en dépenser 14 de plus chaque année et ce, pendant sept ans…

    Quand il s’agit de trouver des milliards pour aider le grand patronat, ça ne fait ni une ni deux. Ce n’est pourtant pas l’argent qui manque de ce côté-là puisqu’en 2022, Total a gagné près de 20 milliards, Stellantis près de 17 milliards et CMA-CGM 23 milliards, etc.

    C’est la même histoire avec l’#inflation. Le gouvernement trouve normal que les industriels augmentent leurs prix. Il n’a pas levé le petit doigt contre #TotalEnergies et les autres #spéculateurs et profiteurs de guerre qui ont fait flamber le prix de l’énergie et de certaines matières premières. Et nous voilà avec des prix alimentaires qui ont grimpé de 20, 30, voire 50 % ! Mais, quand les travailleurs demandent que les #salaires suivent la #hausse_des_prix, #gouvernement et #patronat expliquent, la bouche en cœur, que c’est dangereux pour l’#économie.

    Tant que nous ne revendiquerons pas notre dû, nous serons sacrifiés sur l’autel des #profits et condamnés à voir les milliards s’accumuler à un pôle, alors que de plus en plus de travailleuses et de travailleurs sont forcés de recourir aux Restos du cœur. Alors, il faut se battre et le faire avec la conscience que nous pouvons gagner.

    Depuis le 19 janvier, le mouvement puise sa force dans la participation massive des travailleurs du privé comme du public, des petites entreprises comme des grandes. Même la tentative de division de la droite qui a mis les projecteurs sur les #régimes_spéciaux fait pschitt, tant il est évident que les véritables privilégiés sont du côté des capitalistes et des grands actionnaires parasites !

    Il faut donc continuer notre #mobilisation et passer à la vitesse supérieure.

    « Il faut bloquer le pays », entend-on. Mais s’il s’agit de se reposer sur les cheminots ou les travailleurs des raffineries pour gagner le bras de fer, c’est une illusion.

    Ces derniers peuvent jouer un rôle d’entraînement, en même temps qu’ils exercent une pression importante sur le gouvernement. Mais c’est avec les salariés du privé que nous pourrons, ensemble, mettre le grand patronat sous pression, si les grèves se développent.

    Pour gagner, notre camp a besoin de mobiliser tout le monde et d’utiliser les armes qui ont fait leur preuve dans le passé : la grève, les #manifestations_de_masse et l’#occupation_des_entreprises.

    Unis et déterminés, nous pourrons non seulement stopper cette attaque, mais aussi repartir à l’offensive sur le reste : l’inflation, les salaires, les conditions de travail et toutes les menaces que le capitalisme fait planer sur nos têtes.

    Alors, soyons le plus nombreux possible dans la grève mardi 7 mars et prenons conscience de notre force collective pour continuer jusqu’au recul du gouvernement !

    #lutte_de_classe #gouvernement_borne #Emmanuel_Macron #régression_sociale #prédation_sociale #réforme_des_retraites

  • Les combats pour l’émancipation des femmes et le mouvement ouvrier | #conferenceLO #archiveLO (13 février 2016)

    https://www.lutte-ouvriere.org/publications/brochures/les-combats-pour-lemancipation-des-femmes-et-le-mouvement-ouvrier-65

    Sommaire :

    – L’oppression des femmes  une conséquence de l’apparition de la #propriété_privée
    – La participation des femmes du peuple à la #Révolution_française
    – Le #Code_civil_de_Napoléon  : un arsenal contre les femmes
    – La réaction n’étouffe pas la voix de celles et ceux qui veulent l’égalité
    – Pendant la #révolution_de_1830, des prolétaires hommes et femmes se battent pour le droit au travail
    – Pour les héritières du #saint-simonisme, la lutte des femmes est jumelle de celle des prolétaires
    – Le #Manifeste_du_Parti_communiste de #Marx et #Engels contre la propriété des femmes
    – Pendant la #révolution_de_1848, les femmes luttent pour le droit au travail et élisent leurs délégués à la Commission du Luxembourg
    – Le mouvement ouvrier face à la revendication du droit au travail pour les femmes
    – La #Commune_de_Paris, premier État dirigé par des ouvriers et des ouvrières
    – L’Union des femmes crée un embryon d’organisation ouvrière de la production
    – Le mouvement socialiste marxiste : un contre-pouvoir qui se construit en intégrant des militantes dans ses rangs
    – La jeunesse d’une ouvrière devenue dirigeante socialiste  : #Adelheid_Popp
    – Les #préjugés sexistes ou corporatistes divisent les forces de la classe ouvrière
    – L’exemple d’une grève à Nancy...
    – ... Un contre-exemple, à Méru, quand la classe ouvrière surmonte les divisions
    – Les organisations féministes bourgeoises... pour les droits des femmes, mais dans le cadre limité de la société capitaliste
    – En #Grande-Bretagne, les #suffragettes utilisent la violence pour briser l’étau qui réprime leurs revendications
    – La #Révolution_russe débute lors de la #Journée_internationale_des_femmes le 8 mars 1917
    – Le pouvoir bolchevique réalise ce pour quoi se battent les #féministes en Europe et aux États-Unis
    – L’échec de la #révolution_mondiale et la stalinisation de l’Internationale  : les idées de la bourgeoisie pénètrent les partis ouvriers | #stalinisme
    – Le #PCF et sa volonté d’intégrer la société bourgeoise
    – La renaissance du #mouvement_féministe dans les années 1960-1970  : en dehors des organisations réformistes du mouvement ouvrier
    – La situation des #femmes à l’heure où les forces réactionnaires sont à l’offensive
    – Dans les pays riches aussi, la #condition_des_femmes paie son tribut à la réaction
    – Pour la fin de l’#oppression_des_femmes, comme pour la libération de l’ensemble de la société, il est vital que renaisse le #mouvement_ouvrier

    #capitalisme #marxisme #sexisme

  • Et maintenant  ?

    La question qui se pose maintenant est comment la #classe_ouvrière peut faire échouer cette nouvelle attaque. Bien des travailleurs considèrent que la partie est difficile, car Macron a été réélu et dispose, avec le soutien des Républicains, d’une majorité à l’Assemblée. En réalité, tout dépendra du rapport des forces. Plusieurs autres gouvernements ont dû, par le passé, manger leur chapeau après avoir pourtant affirmé, comme le Premier ministre Juppé en 1995, être «  droit dans [ses] bottes  ». Plus récemment, en décembre 2019 et janvier 2020, les grèves à la SNCF et à la RATP et les nombreuses manifestations ont mis en échec une précédente réforme des retraites, à laquelle le gouvernement a renoncé en prenant argument de la pandémie.

    Pour l’emporter, il faut aux travailleurs non seulement de la #détermination, mais aussi une #stratégie, un #plan_de_combat, avec des ripostes qui aillent crescendo. Le mouvement lancé le 19 janvier est encadré par les directions syndicales, y compris celle de la CFDT. Celle-ci a soutenu plus d’une réforme des retraites, et s’est encore récemment opposée frontalement à des grèves, comme celle des raffineurs à l’automne ou celle des contrôleurs des trains en décembre. Mais les #confédérations_syndicales ont été méprisées par Macron et son gouvernement, qui a rejeté toutes leurs demandes, y compris les plus limitées. Les confédérations n’ont appelé à riposter que tardivement, mais elles devaient aussi démontrer qu’une attaque telle que cette contre-réforme des retraites doit obligatoirement être négociée avec elles et que le gouvernement a eu tort de vouloir passer outre. L’ampleur des #manifestations le 19 janvier, à laquelle elles ne s’attendaient peut-être pas, vient les conforter. Leur intérêt est de montrer qu’elles sont des interlocuteurs indispensables, mais aussi qu’elles méritent ce rôle en montrant leur capacité à contrôler les réactions des travailleurs. C’est ce qu’elles ont fait en fixant une date pour une nouvelle #journée_de_grève et de manifestation le 31 janvier, avant sans doute de fixer des dates ultérieures en fonction du calendrier parlementaire. Jusqu’où les confédérations syndicales sont-elles prêtes à mener un mouvement contre le projet gouvernemental ? Il leur faut en tout cas obtenir de celui-ci quelques concessions, quelques inflexions au projet, qui leur permettent de justifier l’abandon des grèves et des manifestations à un certain moment. Ce moment peut évidemment être différent pour les uns et pour les autres, et l’#unité_syndicale réalisée pourrait donc être provisoire. Quoi qu’il en soit, les travailleurs ne peuvent pas leur donner de chèque en blanc et s’en remettre entièrement aux directions syndicales pour diriger une riposte qui les concerne tous. Il faut que, dans les entreprises et les secteurs en lutte, les travailleurs se donnent les moyens de décider de leur mouvement, il faut que se mettent en place des assemblées générales et des comités de grève démocratiquement élus.

    Pour avoir une chance réelle de l’emporter, il faudra non seulement des manifestations massives, comme celles du 19 janvier, mais également des grèves frappant les capitalistes au portefeuille. Il faut que le mouvement s’étende, que la colère s’exprime suffisamment pour inquiéter le gouvernement et le patronat. La grève de quelques milliers de travailleurs des raffineries, en septembre et octobre derniers, avait suscité une haine féroce dans les milliers patronaux, pour lesquels les travailleurs n’ont pas le droit de mener la #lutte_de_classe, seulement de la subir. Eh bien, si des secteurs importants de la classe ouvrière se lancent dans le mouvement, si celui-ci est suffisamment déterminé, c’est la #bourgeoisie elle-même qui ira demander à son valet Macron de retirer sa réforme. Et face à une classe ouvrière renforcée, mobilisée et consciente, il deviendra possible d’imposer d’autres reculs au pouvoir politique et au #patronat.

    https://mensuel.lutte-ouvriere.org//2023/01/23/pour-les-retraites-et-les-salaires-pour-une-veritable-ripost

    #lutte_de_classe #réforme_des_retraites

  • #6_février 2023 - MIGRER EST UN DROIT !

    #Journée_mondiale_de_lutte_contre_le_régime_de_mort_aux_frontières et pour exiger la vérité, la justice et la réparation pour les victimes de la migration et leurs familles

    Nous sommes parents, amis et amies de personnes décédées, portées disparues et/ou victimes de disparitions forcées le long des frontières terrestres ou maritimes, en Europe, en Afrique, en Amérique.
    Nous sommes des personnes qui ont survécu à la tentative de traverser les frontières à la recherche d’un avenir meilleur.

    Nous sommes des citoyen.e.s solidaires qui aident les immigré.e.s durant leur voyage en fournissant une aide médicale, de la nourriture, des vêtements et un soutien lorsqu’ils se trouvent dans des situations dangereuses pour que leur voyage ait une bonne fin.
    Nous sommes des activistes qui ont recueilli les voix de ces immigrés et de ces immigrées avant leur disparition, qui s’efforcent d’identifier les corps anonymes dans les zones frontalières et qui leur donnent une sépulture digne.

    Nous sommes une grande famille qui n’a ni frontières ni nationalité, une grande famille qui lutte contre les régimes de mort imposés à toutes les frontières du monde et qui se bat pour affirmer le droit de migrer, la liberté de circulation et la justice globale pour tous et toutes.
    Année après année, nous assistons aux massacres en cours aux frontières et dans les lieux de détention conçus pour décourager les départs des personnes migrantes. Nous ne pouvons pas oublier ces victimes ! Nous ne voulons pas rester silencieux face à ce qui se passe !
    En février 2020, familles et militants se sont réunis à Oujda pour organiser le premier Grand CommémorAction. A cette occasion, nous avons choisi la date du 6 février, jour du massacre de Tarajal, comme date symbolique pour organiser des événements décentralisés dans tous les pays du monde contre la militarisation des frontières et pour la liberté de circulation.

    En septembre 2022, nous nous sommes réunis à Zarzis en Tunisie pour la deuxième Grand CommémorAction et à cette occasion nous avons réaffirmé notre volonté de continuer à construire la date du 6 février comme une journée pour unifier toutes les luttes que de nombreuses organisations mènent chaque jour pour dénoncer la violence mortelle des régimes frontaliers du monde et pour exiger vérité, justice et réparation pour les victimes de la migration et leurs familles.

    Nous demandons à toutes les organisations sociales et politiques, laïques et religieuses, aux groupes et collectifs des familles des victimes de la migration, aux citoyens et citoyennes de tous les pays du monde d’organiser des actions de protestation et de sensibilisation à cette situation le 6 février 2023.

    Nous vous invitons à utiliser le logo ci-dessus, ainsi que vos propres logos, comme élément pour souligner le lien entre toutes les différentes initiatives. Tous les événements qui auront lieu seront publiés sur la page Facebook Commemor-Action.

    Migrer pour vivre, pas pour mourir !
    Ce sont des personnes, pas des chiffres !
    Liberté de mouvement pour tous et toutes !

    Pour adhérer à l’appel, vous pouvez écrire à : globalcommemoraction@gmail.com

    https://migreurop.org/article3150.html?lang_article=fr

    #commémoraction #commémoration #migrations #asile #réfugiés #mourir_aux_frontières #décès

    • #CommemorAction

      Introduction

      On 6 February 2014, at least 15 people were killed when the Spanish Guardia Civil opened fire on a group attempting to reach Europe by swimming around the border fence at Ceuta. The killing became known as the Tarajal massacre. It was not the first mass killing by the authorities in an attempt to prevent people from moving across borders without permission from above. It was also far from the last. We, along with the affected communities, are still reeling from the mass killing on 24 June last year when Moroccan and Spanish forces murdered at least 37 people at the border fence of the Spanish enclave Melilla. Hundreds of people are missing, and an unknown number of bodies were buried anonymously by Moroccan state authorities. Instead of investigating and prosecuting those responsible for the killing or even just rethinking their inhumane border policies, the authorities have instead chosen to railroad 87 of the victims into prison on the pretence that they were responsible for the deaths.

      These high-profile mass killings are just some of the more notorious deaths at the border. They are by no means an aberration. The European Union has militarised and externalised its borders in an attempt to prevent those they consider unworthy of the right to free movement from coming to Europe. The people targeted are those deemed ‘the other’ in the imagination of Europe’s rulers. It is nothing but racism in its crudest form. Borders kill every day. Every time somebody chooses to embark for the Canaries in an overloaded, unsuitable boat in the hope of making a life for herself in Europe, a life is put at risk. It is put at risk because of the Spanish State and the European Union’s border policies. For European ‘leaders’, wealth can be and is extracted from your community, but you have no right to follow that wealth and build a life for yourself among the wealth plundered from your community and the communities of countless other people.

      The journey across the Atlantic is, perhaps, the most deadly route to Europe, but there are no safe routes for those who are systematically denied visas. These reports are now an ever-growing litany of death. Because of the Tarajal massacre, 6 February has become an international day of commemoration and action, commemorAction, for those who have been killed by the rich world’s border policies.

      CommemorAction is a ‘weapon of the weak’. It is a way of saying that these lives matter, these futures matter, each and every individual matters, and when she dies, we grieve. It is an attempt to intervene in the public space, to make the border and its murderous reality visible. Every time another life, another friend, is lost because of the border regime, people gather to commemorate that loss. Marking that death is important. This is also CommemorAction. Inspired in part by Chamseddine and the Cemetery of the Unknown in Zarzis, when an unknown body is washed up or is taken to the morgue, activists go to identify the body. If the person can be recognised, they notify the family. When that is not possible, the body is given a dignified burial. It is a practice that happens all around the region on both the European and African sides. This too is commemorAction.

      Though the core of our work is running a 24-hour hotline to bear witness to the sea border and to support people to insist that their rights are respected, our project itself is a piece of commemorAction. As the European authorities harden their hearts and ignore people’s cry for help, we become more and more a project that is documenting and commemorating each and every death. We do it so that when this border regime is over, no one can say that they did not know. More importantly, we do it because we already know. When confronted with injustice, you have to act. The bare minimum must be to commemorate the dead, demand that the perpetrators are held to account and action be taken to prevent the injustice from being repeated.

      The violence perpetrated by the border regime is a crime on a grand scale. We do not have the power to order the killing stopped. We do have the power to make it visible. Borders, as is well-known, are everywhere, but their effects are hidden. Borders are hidden not because they cannot be seen, but because there is a wilful refusal to engage with what is right in front of us. On 6 February, people gathered to bring the violence of the border into focus and commemorate the dead.

      In this report, we document what happened at some of the commemorActions across the Western Mediterranean and Atlantic region. We have also made space in the report for the voices of those who have seen their loved ones killed by the border. In this way, we hope to make this report a commemorAction. For now the pain is too often solely a private one; for things to change it must become a public one. May the memory of those who have died be for a blessing.

      A note on focus and terminology

      Alarm Phone is a network of volunteer activists. The bulk of Alarm Phone members in the Western Med and Atlantic region are West African or European in origin. As a consequence, we are much more embedded within the communities of people on the move from West African countries than we are from the Harraga communities of the Maghreb. This inevitably leads to the underrepresentation of the experiences of the latter group. The only way to rectify this problem is to expand what we do and work to build a truly transnational community of resistance. This is slow and laborious work, but we are committed to doing it.

      The language that we use is important. The words that we use also carry the weight of their history, and that is a history of power. We constantly struggle to view the world correctly and to find the right descripition of what we see. There is no single viewpoint that will encompass everything. To see the world correctly, we need a kaleidoscopic view. This report is a collective endeavour. Many of the authors are not writing in their first language, and most of the witness testimony is also given in a second or third language. We consider this a strength. We do not wish to regiment the language used in our descriptions of people and their backgrounds. Where someone might baulk at ‘sub-Saharan’ as implying inferiority and prefer ‘Black’ or ‘black African’, another might reject the racialisation implicit in the latter terms. Equally, some of us avoid talking of ‘migrants’ and prefer to emphasize personhood with ‘people on the move’, but for others of us this language is fussy and unnatural and we are proud to be migrants. We have left, as much as possible, the authors’ different choices of description, especially where the author is herself a person on the move.
      2 Commemoractions

      “6 February 2014 was truly a landmark day. Many people lost their lives, many families lost their children, many women lost their husbands, many children lost their fathers. This day was very important for all the migrants and all the people who make the crossing in very difficult circumstances, whether it is in the context of land borders, the fences, or the sea, be it the Mediterranean or the Atlantic. This day of 6 February has compelled people, migrants and activists all over the world, to make this day a historical monument for all missing migrants. We honor those who lost their lives. It is also important for all those who have lost brothers and sisters to remain strong, encouraged and motivated. Let’s continue in the same way, in the same struggles, hoping that one day, maybe things will change.” (local AP activist)

      The number of commemoractions that took place this year is really impressive, with more than 40 actions around the same date. To spread the idea, Alarm Phone released a powerful video that captures moments of previous commemoractions and is available with English, French or Spanish subtitles.
      2.1 CommemorActions on the Atlantic Route

      The Atlantic route is known as one of the most deadly routes for migration in the whole world. According to the official statistics of the IOM Missing Migrants Project, 559 people died or went missing on the Atlantic route in 2022, which amounts to 8% of all of the deaths recorded by the project worldwide . Yet, the Missing Migrant project reckons that the number of unreported deaths must be much higher. The NGO Caminando Fronteras counted 1,784 people dead or missing on the Atlantic route in 2022. In the second week of February 2023 alone, around 100 people lost their lives (see section 6: Dead and missing). Several boats that Alarm Phone supported in the last months resulted in horrific shipwrecks, for example a boat on 7 December 2022 and one on 7 February 2023. We commemorate all of these people; people whom we may have spoken to on the phone, or whom we may have passed once in a street, whom we did or did not know, whose faces we saw smiling in the pictures we received from their families. You are still with us. You will not be forgotten.

      In collaboration with two other associations, ADIPROS and ARSEREM, the Laayoune Alarm Phone team organised two commemorAction days on 4 and 5 February at the Caritas centre in the town. Many members of different communities came together to commemorate, pray and pay tribute to the many people missing and dead at sea on the Atlantic route and elsewhere. Family members were also present and gave testimony of their experiences and their pain. One person, for example, mourned for his wife whilst another person spoke of their five-year-old daughter lost en route to the Canaries.

      There were also political discussions about the lethal character of the Atlantic route, and a working group was put in place for research and identification of the missing and dead. Further debates were organised around the topic of safety at sea and how important it is to always check the weather forecast before travelling. The representives of the different communities once again highlighted how human rights are violated in the region. The commemorAction was a powerful call for human dignity and the need to stand together, to support one another in our grief and our fight.

      On the Canaries, for years now, some activists have made a practice of commemorAction and have been trying to support the families of the disappeared and the dead. On Fuerteventura, the association EntreMares organises a small commemorAction in a public square in Puerto del Rosario whenever there is a shipwreck on the Atlantic route. On Gran Canaria, there is a commemorative plaque that people sometimes gather around after a shipwreck. On Lanzarote, the Red de Solidaridad helps bury the dead in the small Muslim section of the Teguise cemetery. Activists and local people try to keep the inscriptions on the improvised tombstones visible and sometimes come to place flowers on the graves. Many of the dead could not be identified, their tombstones carry names like “Undocumented Number 3”. Other bodies were identified and buried under their names, notably the victims of three shipwrecks, one on 6 November 2019 (Caleta Caballo), one on 24 November 2020 and one on 17 June 2021 (Órzola).

      2.2 “Migrate to live not to die”: Dakar, Senegal

      On 6 February 2023, nearly 200 people gathered in the ocean-facing town of Thiaroye-sur-Mer, Senegal, to honour those who have gone missing or died along the migration routes, and to educate one another about the political actors who are responsible for the deaths.

      The event was organised by Boza Fii, an association of people who have returned to Senegal, and Alarm Phone Dakar in collaboration with Association des Jeunes Rapatriés de Thiaroye-sur-Mer (AJRAP) and Association Ben Thiaroye-sur-Mer. Among other associations, Migration Control, Énergie de Droits Humaine Senegal, Sama Chance, Village du Migrant, the Municipality of Thiaroye, Alarm Phone Marseille, the president of the Resau des Femmes de Thiaroye and journalists from CQFD Marseille attended and contributed in a spirit of building alliances against a lethal border regime.

      “It is important to expand these initiatives to make the population understand exactly what is happening” a participant stood up to say, saluting the work of Boza Fii and the fact that Senegalese youth are organising themselves to change the situation.

      “Many people in Senegal do not really understand what happens in the border regions”, Saliou, the President of Boza Fii, later explained. “It was really important to show the video reconstruction of what happened at the massacre at Melilla in June 2022”, noted Ibrahim, a core Boza Fii organiser.

      “It’s forced death. It’s organised”, the Boza Fii team explained. “It was emotional. They finally understood”, recounted Ibrahim. “It’s truly a massacre.”

      “Lots of people think, oh, it’s just that people take risks, it’s clandestine migration, it’s irregular migration, they should just stay in their countries”, explained Saliou. “That’s what many politicians say. But it’s that ideology we want to challenge.”

      The team showed statements issued by the Spanish president immediately after the massacre and videos of subsequent public interventions made by certain African ambassadors, including the ambassadors of Chad and Cameroon in Morocco, who exonerated the Moroccan and Spanish authorities and placed the blame on the people who attempted the crossing. “We need to understand in our country how we are being represented abroad,” Saliou said. “It’s true we cannot do the work of the government. But we can denounce what they do so that in the future it will be better.”

      After lunch, the participants walked to the nearby beach. Aïda Thiam from Boza Fii read out the call for justice, truth and reparations issued in advance of a series of commemorAction events.

      Awa Ba, who lost her son Mamadou Ndiaye after he tried to make it to EUrope, explained how she went to the responsible authorities asking about what happened to her son. She called for the authorities to look for her son. Up to now the authorities have not found anything. She explained that she still goes to meetings to ask for information and to demand action. After that, everyone prayed in silence according to their own beliefs; then the participants threw flowers into the ocean together and watched the waves wash them away.

      “It wasn’t easy, the event”, reflected Ciré. “But we are already engaged. We cannot just drop it.” He summarised the sentiment of the closing discussion with the words: “We are already here. The struggle goes on.”

      2.3 Tangier, Morocco: Public Debate, Private Memorial

      On 5 February, the Tangier Alarm Phone team organised a public debate on the theme of CommemorAction in collaboration with the Moroccan association Chabaka and with the support of Conseil des Migrants Subsahariens au Maroc (CMSM), Pateras de la Vida Larache, and Association Marocaine des Droits Humains (AMDH) Nord.

      In opening the event, members of Alarm Phone and Chabaka highlighted how, in commemorating and seeking justice for the terrible events of 6 February 2014, we also have an opportunity to discuss border violence more generally, remember those we have lost, and debate how to respond. “The day has become a symbol”, a Moroccan comrade in the audience emphasised. “It was a day when the violence of border controls, often more hidden, was out in the open for all to see.”

      “Each day there is a tragedy”, noted a Cameroonian activist. “It is a very important day for me. I cannot forget”, added a participant visiting from Nador.

      Though the practice of marking 6 February 2014 only began as an international practice of CommemorAction in 2018, Boubker, a celebrated Moroccan activist and founder of Chabaka, situated it in a long history. He described earlier rounds of border violence and resistance, including the caravans Chabaka organised every year for nine years following the massacre of 2005 in Ceuta. “Today we [migrant solidarity movements] are very weak compared to then.”

      The conversation turned from honouring those we have already lost to a forward-facing struggle for justice, truth and reparations. “We need to work together”, Senegalese, Cameroonian and Moroccan comrades each repeated. They underlined how informal solidarity networks and officially registered organisations might usefully cooperate, to interface between mobile communities and state institutions.

      Families of the missing and dead were wary to participate in this public event – just as many are wary to submit official requests for information – out of fear of political recrimination, the emotional pain involved, or both. “It’s so important families know their rights”, insisted Hassane, the president of the Association Aides des Migrants en Situation Vulnérable AMSV Oujda Maroc. “Before, they didn’t have the right to make these demands, but now they do. So they must know.” He explained how his organisation also creates supportive spaces where families can simply socialise with one another and come to understand that they are not alone. Members of different sub-Saharan community associations reflected on how they do something similar.

      “Do you check the prisons from time to time?” a participant from Senegal raised her hand to ask. “Because when there’s someone in Tangier whom we no longer see, we often say they’re lost at sea. But they’re not in the water; they’re in prison.” An ex-detainee in the audience confirmed: “There are people [in prison] who live with… [a] false name – for one year, or ten years.” He reported how people were taken in straight from the boat, with no one to visit them. Only family members have the right to visit someone incarcerated by the Kingdom of Morocco, it was explained. This makes it difficult for people from other African countries imprisioned in Morocco, as there family members are unlikely to be able to obtain a visa for the country.

      Recognising faces from the pictures of the missing or dead displayed on the wall, an attendee from Cameroon emphasised the importance of the event and that even more people need to come in the future.

      2.4 Ceuta, a Spanish enclave: The March for Dignity

      On Saturday, 4 February, 200 people from around the world met in the Spanish enclave of Ceuta and marched to Tarajal beach, the site where in 2014 Spanish border guards shot rubber bullets and threw gas canisters at a group of around 200 people in the water, killing at least 14. The organisers of the X Marcha por la Dignidad collected signatures from more than 252 organisations calling for justice, truth and reparations. At the university, geopolitical analyst Sani Ladan, lawyer Patricia Vicens, journalist Youssef M. Ouled and Ceuta-based activist Soda Niasse debated the meaning of the deaths, racism, the response from the authorities and the notion of incremental genocide. In the sunlight, members chanted “justice” as they walked in a steady line. At the beach, they formed a circle and lit a candle for each of the individuals who died.

      2.5 In the region of Nador: Repression continues

      AP Nador/Berkane commemorated together with the association Mouvement Uplift Africa at the beach at Cap de l’eau with speeches, banners and flowers. Unfortunately, in this region not surprisingly, the activists were observed by the police and were taken to the local police station, where they had to endure an investigation for a few hours. Fortunately, all were released at the end of the day.

      2.6 CommemorAction in Oujda

      For the ninth CommemorAction of the tragedy of Tarajal in Oujda, the local AP team organised several activities in the presence of families of the disappeared, human rights activists, journalists and other members of NGOs and local associations.

      The first activity took place on Saturday, 4 February at the centre of the Democratic Confederation of Labour in Oujda under the title “From the massacre of Tarajal to the massacre of Melilla”. There were three axes of discussion. The first focused on the psychological suffering of the families of the disappeared and addressed the psychological disorders which affect the parents and other family members as well as the lack of psychological support in these cases. The second axis was about the massacre of Melilla on “Black Friday” and the suffering of the migrants during the intervention of the Moroccan gendarmerie. There was also a discussion of the arrests of some of the people who could neither cross nor flee. Finally, the third axis dealt with the role of the media in migration issues. After the discussions, the participants lit 50 candles in memory of the victims of the massacres at both Tarajal and Melilla.

      The second activity on 5 February consisted of a mixed discussion group, made up of young Moroccans and migrants of all genders, who discussed the issues of migration together and shared their opinions on the massacres at Tarajal and Melilla. They also spoke about racism in the city of Oujda.

      Sea Crossings and statistics

      According to UNHCR statistics, 6,554 people arrived in Spain between 1 November 2022 and 28 February 2023. In the same period, Alarm Phone was involved in 51 cases, of which 29 calls came from the Atlantic region, 11 from the Alboran Sea and 11 from the Algerian route. According to the people who alerted us to them, the boats were carrying at least 2,036 men, 233 women and 67 children, adding up to a total of 2,336 people.

      22 of the boats Alarm Phone was contacted about were rescued by Salvamento Marítimo, nine were intercepted by Marine Royale, four boats returned by themselves and at least three boats completed the journey on their own. As a relatively new development, in at least four cases merchant vessels were involved in rescue operations. They did not always abide by international agreements. One such example is the case of 12 February, in which the merchant vessel Santa Isabel of the Maersk Group brought 47 people in distress back to Western Sahara, thereby ignoring the requirement to disembark shipwrecked mariners in a port of safety and violating the Refugee Convention’s principle of not returning an asylum seeker to a place where she may be in danger. It is vital that SAR authorities and merchant vessels take into account people’s rights as refugees when allocating a port of disembarkation. Unfortunately, many people’s fate remains unclear. For example, 53 people left Tan-Tan at the beginning of December. They were lost at sea for two weeks. Three survivors were found on the cliffs of Tantan. The other 50 are still missing.

      We are sad and angry about the three shipwrecks Alarm Phone had to witness. These led to at least 100 deaths and 101 people who are still missing.

      These shipwrecks are just a fraction of the tragedies that are a more or less daily occurrence on the Western Mediterranean and Atlantic routes. The Missing Migrants Project of the IOM reckons that the Western Med and Atlantic routes in 2022 are so lethal that they account for just under 20% of all the deaths of people on the move worldwide. Caminando Fronteras puts the number of people who died last year on their way to Spain at 2,390, which means more than 6 deaths each day. With 1,784 people dead on the Atlantic route alone, this route remains one of the deadliest in the world.

      Our thoughts and solidarity go to the families and friends of all the people who have died during their journey or are still missing. We commemorate the dead and disappeared. We commemorate Chahira, Boudjrada, Belkada, Ayoub, Abdou, Reda, Rasim, Daimi, Anayis, Lotfi, Djalal, Lilia, Ryad, Laoulou, Islam, Benachir, Mohamed, Aiman, Hamid, Hanan, Abderramin, Ismail and all those whose names we don’t yet know.
      4 Updates from different regions
      4.1 Atlantic route

      The last two months of 2022 did not see as many people crossing towards the Canary Islands as happened in November and December of previous years. Altogether, 15,682 people arrived via the Atlantic route in 2022, while numbers were around 22,000 in 2020 and 2021. 1,649 people had already come to the Canaries by 19 February this year. The first week of February was particularly busy. To all of them, we say welcome to Europe!

      Although there are generally fewer boats that come from countries further away like Senegal or Mauritania, some people still try. A boat carrying people from The Gambia shipwrecked in December, resulting in 12 deaths. A boat which had left Mauritania was intercepted right after departure by the Mauritanian authorities. However, a large boat carrying 162 people made it to El Hierro, the most western of the Canary Islands, in late November. Another noteworthy story was the arrival of three people who braved the long journey from Nigeria on the rudder of a cargo ship and survived.

      A worrisome development in the region is a possible resumption of deportations from the Canary Islands to Senegal. A deportation flight from mainland Spain made a stopover in the Canaries to pick up more than 15 inmates from the Gran Canaria detention centre. They were deported to Dakar on 14 February. This came after a meeting on 26 January between the Ministers for Foreign Affairs of Senegal and Spain.
      4.2 Nador – Melilla

      Raids of makeshift migrant camps, arrests and arbitrary expulsions to the south continue to be the brutal reality in and around Nador.

      On 24 June, at least 40 people were killed by Moroccan and Spanish border guards in the attempt to cross the border towards Melilla at Barrio Chino. For further details, see e.g. our last report, a BBC documentary, a report by Amnesty International and a report by Caminando Fronteras.

      The trials against several groups of people, mainly from Chad, Sudan and South Sudan, who are being scapegoated and prosecuted for these events are still ongoing. On 17 November, the sentence for a group of 14 people previously sentenced to 8 months in prison was increased to 3 years of imprisonment by the Court of Appeal in Nador. On 9 January, the Court of Appeal also increased the prison sentence against 13 others (2 Chadian and 11 Sudanese nationals) from two and a half years to 3 years. On 6 February, the last appeal verdict was issued in the Nador court, with 3 detainees being sentenced to 4 years of imprisonment. Meanwhile, on the other ‘side’, the Spanish prosecutor’s office investigation into the real culprits “found no evidence that any wrongdoing was committed in the behaviour of the Spanish security forces”. Spanish Minister of the Interior Grande-Marlaska likewise denied that there were any deaths or any neglect of the wounded​​​​​​​ on the Spanish side of the border. Nevertheless, a detailed, forensic investigation by Lighthouse Reports uncovered multiple abuses by the Guardia Civil and Spanish authorities.

      Sudanese families are still contacting the human rights association AMDH Nador to look for their children missing since the tragedy (79 people are reportedly missing). AMDH Nador continue to publish pictures of the missing on their Facebook page, trying to reach out to the migrant communities to find any information on their fate.

      At least the good news is that the much hated and much resisted illegal detention centre in Arekmane was finally closed. AMDH Nador fought a long fight for its closure as detainees were held under unlawful conditions. The centre will now again be used for its primary purpose, as a sports and leisure centre for youth.

      Sea crossings by the Black African communities in Nador seem to have resumed. We saw the arrivals of two boats on 13 January. The first carried 45 people, including, according to the classification opf Emergencias Frontera Sur Motril, three children and two minors. The second boat had twelve people. It was made up of five children, four women and three men, according Helena Maleno’s classification. Both groups embarked in Nador and arrived in Motril. On Christmas eve, 30 Black Africans (16 women and 14 men) arrived on the Spanish island of Chafarinas off the coast of Nador. They were transferred to Melilla two days later. This is amazing news: In the past, arrivals on the Spanish islets have tended to result in illegal pushbacks to Morocco. Also on 5 February a boat carrying 36 passengers (24 men, 10 children and 2 women) arrived on the uninhabited island of Alborán. Like those who arrived on Chafarinas, these travellers were also taken to an inhabited part of the Spanish state (Source and classification: AP Nador). Boza! [Boza is the (Bambara) word that is used across all communities of departure to celebrate a successful arrival to EUrope].

      Moroccan nationals continued to cross, both to mainland Spain and to Melilla. The vast majority of Moroccan citizens, like those from south of the Sahara, now have to cross by boat or jump the fence to get to Melilla, as the official border crossing has been closed to them. The response of the Moroccan authorities has been one of severe repression. After an attempt by a group of Moroccan harraga to jump the fence on New Year’s Eve was thwarted, the authorities of Nador arrested about 40 young people. They were placed in detention, despite a lack of judicial authorisation, before they were forcibly relocated by bus to the interior of Morocco.
      4.3 Oujda and the Algerian border zone

      New deaths have been reported by the Moroccan Association for Human Rights (AMDH) Nador in the Algerian-Moroccan border area. On 14 December 2022, six (or in some accounts seven) lifeless bodies were found in the area of Ras Asfour, on the Moroccan side. The bodies were buried in the cemetery of the town of Jeralda so quickly that they could not be identified. AMDH asks:

      “How is it possible that six migrants all die at the same time in a place where it is cold, but a short distance from a Moroccan residential area and checkpoints of the Moroccan army? What was the rush to bury the bodies without allowing representatives of the Guinean and Chadian embassies to identify the bodies?”

      On 25 January 2023, two more bodies were found and buried in the same cemetery. In a Facebook post, AMDH Nador talks of “serial deaths”: eight people in less than 35 days. The organisation blames the Moroccan deportation policies. The public prosecutor opened an investigation at the end of January 2023.

      The methods used to keep this border closed endanger the lives of people on the move. Local AP activist Driss Elaoula explains that the area is very hostile for people on the move: difficult climatic conditions, but especially a border made manifest by a high iron fence made to hurt people who try to climb it. On the Algerian side, a dangerous pit was dug with holes 8 m deep and 4 m wide. In winter, these pits are often filled with water and people who try to climb the fence may fall in and freeze to death or drown.

      In Oujda, the association Aides Aux Migrants en Situations Vulnérable (AMSV) works to identify the dead and arrange a funeral. The group has identified and buried 49 people in the last five years.

      Regarding the situation of people on the move in Oujda, local AP activists report numerous arrivals in the city, mainly via the Algerian border. They usually leave directly to Nador. We are told by the same source that in the last months a lot of minors from Guinea arrived in Oujda and were forced to beg in the streets. ​​​​​​​

      https://alarmphone.org/en/2023/05/30/commemoraction

  • Quelques ressources pour enseigner le vivre-ensemble autour de la journée nationale de lutte contre le harcèlement à l’École

    La loi du 22 mars 2022 visant à combattre le harcèlement scolaire
    https://www.vie-publique.fr/loi/282708-loi-balanant-2-mars-2022-combattre-le-harcelement-scolaire
    => Cette loi loi crée un délit de harcèlement scolaire qui pourra être puni jusqu’à 10 ans de prison en cas de suicide ou tentative de suicide de la victime.

    Une activité clefs-en-mains pour les élèves du cycle 3 autour du jeu sérieux « Stop la violence » (avec les fiches-élèves, la fiche-prof et les corrigés)
    https://digipad.app/p/217419/4852c24fd559

    Pistes de réflexion pour mener avec les élèves une réflexion géographique sur le harcèlement, de l’échelle mondiale à l’échelle des espaces vécus
    1/ Géographie du harcèlement scolaire : une violence mondiale https://enseigner-la-geographie.jimdofree.com/2019/11/07/géographie-du-harcèlement-scolaire
    2/ Géographie du harcèlement scolaire : la violence dans les territoires du quotidien https://enseigner-la-geographie.jimdofree.com/2019/11/07/géographie-du-harcèlement-scolaire-la-violence-da

    Infographie Le droit en schémas : Briser la chaîne du cyberharcèlement
    https://droitenschemas.com/lutte-cyberharcelement

    Des vidéos Un jour, une question pour les élèves de cycles 2 et 3
    C’est quoi le harcèlement à l’école https://youtu.be/zeAjp6B_DNs


    Le harcèlement est-il puni par la loi ? https://youtu.be/blar1yAMXWQ

    C’est quoi le cyber-harcèlement ? https://youtu.be/zUW3JyLtYsQ

    Une vidéo Décod’Actu pour les élèves de cycle 4 et de lycées
    Comment lutter contre le harcèlement scolaire ? https://youtu.be/ATrNTLVZvFM

    Le dossier Lumni sur le harcèlement scolaire avec ses 5 rubriques :
    – Qu’est-ce que le harcèlement scolaire ?
    – Les conséquences du harcèlement
    – Témoignages
    – Comment agir contre le harcèlement ?
    – Le cyberharcèlement
    https://www.lumni.fr/dossier/harcelement-a-l-ecole

    #Harcèlement #Harcèlement_Scolaire #HarcèlementScolaire #Lutte_contre_le_Harcèlement #Journée_Nationale_de_lutte_contre_le_Harcèlement #Enseigner_la_Géographie #EnseignerLaGéographie #Enseignement_Moral_et_Civique #EnseignementMoralEtCivique #EMC #HGEMC #TeamHG #CyberHarcèlement #Parcours_Citoyen #ParcoursCitoyen #ParcoursÉducatifs #Parcours_éducatifs #VivreEnsemble #Vivre_Ensemble #Ressources_Pédagogiques

  • Le Monde selon #Modi, la nouvelle #puissance indienne

    « Aucune puissance au monde ne peut arrêter un pays de 1,3 milliard d’habitants. Le 21e siècle sera le siècle de l’Inde ».
    #Narendra_Modi, nationaliste de droite, à la tête de l’Inde depuis 2014, est le nouvel homme fort de la planète. 3ème personnalité la plus suivie sur Twitter, au centre de « l’Indopacifique », une nouvelle alliance contre la Chine. C’est l’histoire d’un tournant pour l’Inde et pour le monde.

    http://www.film-documentaire.fr/4DACTION/w_fiche_film/62159_1

    #film #film_documentaire #documentaire
    #Inde #Savarki #culte_de_la_personnalité #nationalisme #cachemire_indien #purge #militarisation #couvre-feu #RSS #patriotisme #religion #propagande_hindoue #colonialisme #impérialisme #BJP #parti_nationaliste_hindou #pogrom #islamophobie #Amit_Shah #Vibrant_Gujarat #hologramme #réseaux_sociaux #journée_internationale_du_yoga #yoga #soft_power #fierté_nationale #Alliance_indo-pacifique #Indo-Pacifique #armée #Routes_de_la_soie #route_de_la_soie #collier_de_perles #Chine #armes #commerce_d'armes #Ladakh #frontières #zones_disputées #disputes_frontalières #différends_frontaliers #litige_frontalier #zones_frontalières #zone-tampon #Israël #revanche_nationaliste #temple_Ajodhya #hindouisme #déchéance_de_nationalité #citizenship_amendment_act #citoyenneté #primauté_des_Hindous #résistance #milices_privées

  • Journée #sans_voiture #2021
    http://carfree.fr/index.php/2021/09/17/journee-sans-voiture-2021

    Une journée sans voiture vise à expérimenter dans le #monde ce que peut être la #Vie_sans_voiture. Cette journée est pour les piétons, les cyclistes et les transports en Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #Belgique #carfree #france #journée_sans_voitures #Québec #Suisse

  • Tous les dimanches devraient-ils être #sans_voiture ?
    http://carfree.fr/index.php/2021/05/31/tous-les-dimanches-devraient-ils-etre-sans-voiture

    Une initiative du site debatingeurope.eu lance le débat sur l’idée d’avoir tous les dimanches sans voiture plutôt qu’une seule journée par an sans voiture… Qu’en pensez-vous ? Pendant une journée en Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Europe #journée_sans_voitures #propositions

  • Comment organiser une journée #sans_voiture
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/25/comment-organiser-une-journee-sans-voiture

    L’association CODATU (Coopération pour le Développement et l’Amélioration des Transports Urbains et Périurbains) a réalisé en 2018 un petit #guide pratique de l’organisation d’une journée sans voiture, document indispensable pour Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Guides #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Ressources #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #inde #journée_sans_voitures #Solutions #Tunisie #ville

  • Comment montrer l’espace occupé par l’automobile
    http://carfree.fr/index.php/2021/01/15/comment-montrer-lespace-occupe-par-lautomobile

    La voiture n’est pas qu’un problème de pollution, de bruit, d’accidents de la route ou de réchauffement climatique. C’est aussi un problème majeur d’occupation et de consommation d’espace au sein Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Vélo #autriche #canada #cyclistes #espaces #journée_sans_voitures #lettonie #londres #marche #masse_critique #mobilisation #montréal #piétons #Québec #Solutions #usa #vélorution #ville

  • Greenpeace #bruxelles lance une campagne pour plus de journées sans voitures
    http://carfree.fr/index.php/2020/10/02/greenpeace-bruxelles-lance-une-campagne-pour-plus-de-journees-sans-voitures

    Quelques jours après l’édition 2020 de la journée sans voiture, Greenpeace Bruxelles lance une campagne pour obtenir un dimanche sans voitures par mois d’avril à septembre à partir de 2021. Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Pétitions #Transports_publics #Vélo #Ville_sans_voitures #Belgique #environnement #journée_sans_voitures

  • Journée sans voiture #2020
    http://carfree.fr/index.php/2020/09/16/journee-sans-voiture-2020

    Cette année, la journée sans voiture aura lieu le Mardi 22 septembre 2020. Tout le #monde, à l’échelle de la planète, est invité à se passer de voiture. Une journée Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Vie_sans_voiture #Ville_sans_voitures #2000 #Belgique #carfree #france #journée_sans_voitures #Québec #Suisse

  •  » Palestinians Cancel Land Day March Over Coronavirus Concerns
    March 30, 2020 11:28 AM – IMEMC News
    https://imemc.org/article/palestinians-cancel-land-day-march-over-coronavirus-concerns

    March 30th marks Palestinian Land Day, commemorating the day on March 30, 1976, when Palestinians inside Israel protested against the Israeli government announcement of the seizure of 21,000 dunams (5,189 acres) of Palestinian land. The Israeli police violently suppressed the demonstrations, killing 6 young Palestinians, and injuring and arresting many others.

    But 2020, for the first year since 1976, Palestinians will not be holding a Land Day commemorative march, due to the fear of further spreading the coronavirus COVID-19 in the crowded Palestinian Occupied Territories.

    Every year, Palestinian citizens of Israel, and Palestinians in the West Bank, Gaza and abroad, commemorate Land Day with marches and remembrance. Land Day 2020 coincides with the two year anniversary of the launch of the weekly Great March of Return demonstrations in Gaza.

    Through these demonstrations, Palestinians have been demanding their right to return to the land that is now known as Israel, as well as an end to the 13 year blockade imposed on Gaza by Israel and Egypt. (...)

    #Palestine #Journée_de_la_Terre

  • #Préavis_de_grève du 1er au 30 avril 2020

    Madame et Messieurs les Ministres,

    Profitant de la pandémie #COVID-19, le gouvernement, au travers de la loi dite d’#urgence_sanitaire, fait le choix des #mesures_antisociales au détriment de la #solidarité et de la vie des #salariés, de ceux qui se battent avec courage contre l’#épidémie.

    Par les #dérogations_antidémocratiques qu’elle impose, par les attaques au statut et au #droit_du_travail qu’elle soutient, par l’effort qu’elle fait peser toujours sur les mêmes, la #loi_d’urgence_sanitaire nous inquiète pour aujourd’hui et pour la suite.

    Le gouvernement découvre que les agents de la #Fonction_publique, mise à mal par vos politiques d’#austérité dénoncées par la Fédération CGT des Services publics depuis des années, sont essentiels.
    Ce sont aux agents dans les #écoles, les #crèches, aux #égoutiers, aux #agents_du_traitement_des_eaux, aux agents auprès de plus fragiles, des personnes âgées, aux agents de la fonction publique territoriale en charge de la continuité des services, à qui il est demandé toujours plus de sacrifice, eux qui sont en première ligne, tous exposés aux mêmes risques, alors même que vous avez remis en cause, notamment, les #CHSCT par la #Loi_de_Transformation_de_la_Fonction_publique, instance aujourd’hui incontournable pour la protection, la sécurité et la santé des agents. Eux, dont votre gouvernement, a enfin, et seulement du bout des lèvres, suspendu la #journée_de_carence alors que son abrogation pure et simple devrait être prononcée, et qui ne met pas à leur disposition les moyens nécessaires à leurs protections immédiates.

    La Fédération CGT des Services publics dénonce les choix du gouvernement qui font que ce sont les #masques de protection, #gel_hydroalcoolique et #tests médicaux qui manquent alors que jamais les armes de guerre militaire ou anti-manifestant (LBD, gaz…) ne sont en rupture de stock. Terrible traduction des préoccupations et intérêts de l’état et des Capitalistes.

    Les agents de la Fonction publique et les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social), sur l’ensemble du territoire, ne mettent pas en suspens leurs revendications et ne se satisfont pas de la suspension des réformes en cours.

    La Fédération CGT des Services publics reste déterminée dans la période actuelle et avec les agents et salariés du champ fédéral, nous portons les revendications suivantes :
    – L’arrêt de tous les services non-essentiels à la continuité de la nation et la mise en autorisation spéciale d’absence des agents avec maintien intégral de traitement et des primes ;
    – La mise à disposition immédiate de moyens de protection des agents en première ligne dans les collectivités, assurant les services essentiels et indispensables envers la population ;
    – La sauvegarde et le développement de notre système de protection sociale et de retraite, et le retrait du projet de système par points voulu par le gouvernement ;
    – L’abrogation de la loi dite de « transformation de la Fonction publique » ;
    – Le maintien et le développement des libertés syndicales et démocratiques, dont le droit constitutionnel de grève ;
    – Le dégel immédiat du point d’indice de la Fonction publique et l’augmentation des salaires du public et du privé sur la base du SMIC à 1 800 €, des pensions et des minimas sociaux ;
    – L’arrêt des suppressions de postes et fermetures des services publics, la réouverture de services publics et sociaux de proximité pour répondre aux besoins des populations dans une organisation équilibrée et écologiquement responsable des territoires, le réengagement financier de l’État dans le financement des services publics ;
    – Le recrutement massif d’emplois statutaires et l’ouverture des postes nécessaires ;
    – L’arrêt de tout processus d’augmentation du temps de travail et sa réduction à 32h par semaine ;
    – Le rétablissement de l’Impôt Sur la Fortune et une contribution accrue du capital au financement des services publics ;
    – Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (Comité Technique et CHSCT).

    Dans la période actuelle, afin de permettre aux personnels du champ fédéral, le cas échéant après extinction de toutes les autres voies possibles, de se mettre en grève, pour défendre les intérêts des salariés et des agents, porter leurs revendications et de prendre des décisions d’action, la Fédération CGT des Services publics dépose des préavis de grève de 0 h à 24 h pour les journées suivantes : 1er avril 2020, 2 avril 2020, 3 avril 2020, 4 avril 2020, 5 avril 2020, 6 avril 2020, 7 avril 2020, 8 avril 2020, 9 avril 2020, 10 avril 2020, 11 avril 2020, 12 avril 2020, 13 avril 2020, 14 avril 2020, 15 avril 2020, 16 avril 2020, 17 avril 2020, 18 avril 2020, 19 avril 2020, 20 avril 2020, 21 avril 2020, 22 avril 2020, 23 avril 2020, 24 avril 2020, 25 avril 2020, 26 avril 2020, 27 avril 2020, 28 avril 2020, 29 avril 2020 et 30 avril 2020 pour l’ensemble des agents de la Fonction publique territoriale et pour les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social).

    Notre organisation reste disponible pour toute négociation sur les revendications des personnels.

    Nous vous adressons, Madame et Messieurs les Ministres, nos sincères salutations.

    Préavis de grève adressé le 24 mars 2020 à :
    Mme Muriel PENICAUD, Ministre du Travail
    M. Gérald DARMANIN, Ministre de l’Action et des Comptes publics
    M. Olivier DUSSOPT, Secrétaire d’État chargé de la Fonction publique

    #grève

    Reçu via mail, le 26.03.2020

  • Journée sans voiture #2019
    http://carfree.fr/index.php/2019/09/16/journee-sans-voiture-2019

    Une journée sans voiture vise à expérimenter dans le #monde ce que peut être la #Vie_sans_voiture. Cette journée est pour les piétons, les cyclistes et les transports en Lire la suite...

    #Alternatives_à_la_voiture #Fin_de_l'automobile #Marche_à_pied #Quartiers_sans_voitures #Transports_publics #Vélo #Ville_sans_voitures #2000 #Belgique #carfree #france #journée_sans_voitures #Québec #Suisse

  • The Soviet Communist Origins of International Women’s Day
    https://www.messynessychic.com/2017/03/10/the-soviet-communist-origins-of-international-womens-day

    I’ve been informed that the way we celebrate Women’s Day in western society is a little bit weak compared to the way they do it in Russia– which might have something to do with the fact that the Soviets basically invented the holiday. Long before the world had International Women’s Day, Soviet Russia had ‘Working Women’s Day’, where it was first declared a national holiday as early as 1917. The United Nations didn’t adopt the March 8th celebration until 1975 when it became an official international holiday in the West, and the communist-associated “worker” element was hastily dropped from the holiday’s title.

    While discovering the roots of Women’s Day, I also found an abundance of vintage Soviet-era cards celebrating March 8th…

    #soviétisme #images #représentation #journée_internationale_de_la_femme

  • Manifester pour lever la « chape de plomb » des violences sexistes au travail
    https://www.mediapart.fr/journal/france/070318/manifester-pour-lever-la-chape-de-plomb-des-violences-sexistes-au-travail

    À l’occasion de la journée du droit des #femmes, ce #8_mars, de nombreuses manifestations, et une grève, sont organisées pour dénoncer les #discriminations et les violences faites aux femmes dans le cadre professionnel. Un collectif de 29 associations et syndicats a organisé une consultation, aux résultats édifiants.

    #France #Economie #journée_du_droit_des_femmes #manifestation #mouvements_sociaux

  • #Rebecca_Mott : Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de non-prostitution.
    https://tradfem.wordpress.com/2017/10/06/aujourdhui-cest-la-journee-internationale-de-non-prostitution

    Wow ! Un jour dans l’océan de propagande pro-travail du sexe !

    Un jour pour tenir tête à la demande masculine de personnes prostituées.

    Un jour pour pleurer les viols, les tortures et les meurtres massifs et incessants des prostituées.

    Un jour pour parler du traumatisme, des suicides et des blessures internes / externes qui sont les réalités des prostituées.

    Un jour pour dire que ce ne sont pas les drogues qui poussent le plus de gens à la prostitution – aucune drogue ne devient une façon de rester en vie en engourdissant et en détruisant la réalité d’être transformé en jouet sexuel sous-humain.

    Un jour pour pleurer le fait que tant de jeunes filles privées d’accès à l’estime d’elles-mêmes, souvent par des années de négligence, de violences et d’isolement, constituent le réservoir auxquels s’alimentent les profiteurs de l’industrie du sexe.

    Un jour de non-prostitution est censé pallier la pauvreté des femmes ? Pas quand les macs volent leur argent et pas quand aucune somme d’argent ne peut jamais suffire à mettre fin au traumatisme d’une vie en raison des viols en série et de la torture.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : https://rebeccamott.net/2017/10/05/no-prostitution-day

    #prostitution #abolition #journée_internationale

  • #Meghan_Murphy : À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, rappelons-nous du véritable sujet du féminisme : les femmes
    http://tradfem.wordpress.com/2017/03/09/a-loccasion-de-la-journee-internationale-des-droits-des-femmes-ra

    Des gens nous répètent constamment que le féminisme est pour tout le monde. Ce « féminisme » n’a rien d’inquiétant – tout ce qu’il signifie est « l’égalité ». Mais ces gens ont tort. Le féminisme n’est pas à propos de tout le monde, et peut-être que celles et ceux qui sont effrayés par ce mot ont raison de l’être. Le féminisme est à propos des femmes. Et si vous n’aimez pas cela, vous n’allez probablement pas aimer beaucoup le féminisme.

    La semaine dernière, les médias ont publié des allégations voulant que le « féministe masculin » Jamie Kilstein se soit comporté de manière prédatrice et violente à l’égard de femmes. Ce comédien et (maintenant ex) coanimateur de Citizen Radio, un populaire podcast engagé, a longtemps été accueilli par des féministes libérales américaines qui présentaient Kilstein comme exemple d’un véritable « féministe masculin ». Dans la revue Mic, Lauren Rankin écrit : « Les comédiens féministes masculins comme Jamie Kilstein et John Knefel contribuent à rendre le féminisme accessible et cool pour les jeunes hommes qui risquent de ne pas pouvoir le comprendre autrement. Les alliés féministes masculins peuvent rejoindre les hommes plus jeunes d’une manière dont les femmes sont sans doute incapables. »

    Même si je crois bel et bien que les hommes doivent remettre en question leurs confrères et les détourner de choses comme la virilité et la violence masculine, la préoccupation principale de Rankin, constamment répétée par d’autres voix libérales, me semble inquiétante. Elle se résume à « Comment faire pour aller chercher plus d’alliés féministes masculins ? »

    C’est une question étrange.

    Traduction : #Tradfem
    Version originale : http://i-d.vice.com/en_gb/article/on-international-womens-day-lets-remember-what-feminism-is-really-about-wo

    Meghan Murphy est écrivaine et journaliste indépendante, secrétaire de rédaction du soir pour le site rabble.ca, et fondatrice et directrice du site Feminist Current. Elle a obtenu une maîtrise au département d’Études sur les femmes, le genre et la sexualité de l’Université Simon Fraser en 2012. Elle travaille actuellement à un livre qui invite à un retour vers un féminisme plus radical, rappelant la deuxième vague et ancré dans la sororité.

    Meghan a commencé sa carrière radiophonique en 2007, dans une caravane installée au milieu d’un champ de moutons. Son émission s’appelait « The F Word » et était diffusée à partir d’une toute petite île au large des côtes de la Colombie-Britannique. Elle a pleinement profité de la liberté que lui laissait cette radio pirate : buvant de la bière à l’antenne, lisant des passages d’Andrea Dworkin, et passant du Biggie Smalls. Elle est revenue à Vancouver, où elle a rejoint l’émission de radio nommée, coïncidence, elle aussi « The F Word », qu’elle a produite et animée jusqu’en 2012.
    #feminist_current #journée_internationale_de_luttes_pour_les_droits_des_femmes #violences_masculines #féminisme_inclusif #Andrea_Dworkin