• Aujourd’hui est le jour de la disparition de seenthis.net des indexes des moteurs de recherche, pas vrai ?

    Bing
    https://www.bing.com
    site:seenthis.net -> rien

    Startpage
    https://www.startpage.com/sp/search
    site:seenthis.net -> rien
    seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net

    Ecosia
    https://www.ecosia.org
    host:seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net
    site:seenthis.net -> rien

    Qwant
    https://www.qwant.com
    pareil

    Lilo
    https://www.lilo.org
    Recherche de : seenthis.net -> O.K. pertinent
    Loin d’être complet, je ne sais pas, si Lilo archive les pages seenthis.
    Le recherche pour « seenthis.net #Attualità » de donne aucun résultat et je ne trouve pas de documentation de la syntaxe de Lilo.

    Google
    https://www.google.com/search?q=host%3Aseenthis.net+Taxinotruf
    site:seenthis.net -> rien
    site:seenthis.net Taxinotruf -> pareil sauf que Google me pose des questions sur l’endroit où je me trouve etc. ...

    Duckduckgo
    https://duckduckgo.com
    site:seenthis.net -> rien
    seenthis.net -> n’importe quoi sauf du comtenu de seenthis.net

    Duck.AI
    https://duckduckgo.com/#chat

    Question :

    Est-ce que duckduckgo connaît le site web https://seenthis.net ?

    Réponse GPT 5.4. :

    Oui, DuckDuckGo (et donc l’interface Duck.ai) peut connaître et référencer des pages de seenthis.net via son moteur de recherche, comme pour beaucoup d’autres sites.

    Question :

    Alors montre moi le lien vers un billet seenthis avec l’expression Taxinotruf

    Réponse GPT 5.4 nano :

    Je n’ai pas trouvé de billet seenthis.net qui contienne l’expression “Taxinotruf”. Si tu veux, je peux réessayer avec une variante (maj/min, “Taxino truf”, ou juste une partie du mot).

    Recherche dans seenthis :
    https://seenthis.net/recherche?recherche=Taxinotruf
    Résultats
    https://seenthis.net/messages/1156583 (c’est précis, il y 6 mois))
    https://seenthis.net/messages/799490 (c’est précis. 31/08/2019)

    Je n’ai pas testé davantage et il est possible que cette situation dure déjà depuis un certain temps.

    J’ai testé avec d’autres domains tld et j’obtiens des résultats pertinents. Conclusion : les moteurs n’indexent plus seenthis.net.

    Je crois que depuis l’installation d’Anubis qu’il y a un problème d’archivage de seenthis.net par archive.org ...

    Recherche dans archive.org
    https://web.archive.org
    https://web.archive.org/web/20260000000000*/https://seenthis.net
    Ca y est mais ce n’est pas complet. Il faudrait compléter les archives suivant cette page d’explications :
    https://help.archive.org/help/uploading-a-basic-guide

    Sur la page https://web.archive.org on peut simplement indiquer l’URL à archiver. J’ai l’impression qu’Anubis crée un problème ici car archive.org produit un message avertissant l’utilisateur d’un délai inattendu. En chechant pour la page à archiver on obtient un message qui indique que la page n’a pas été archivée.

    Cette page est assez compréhensible :
    https://help.archive.org/help/using-the-wayback-machine

    L’archive internet étant sous pression cette page ne correspond plus exactement à l’interface il faudrait se référer à ce guide ou creuser davantage :
    https://archive.org/developers/internetarchive

    Conclusion : Le projet de seenthis.net est plus important que jamais car il faut recommencer à construire ses propres archives et indexes après la disparition d’un nombre important de fonctions des moteurs de recherche. Ce processus a commencé avec le « personnalisation » des résultats de Google et prend des formes hallucinantes depuis le rempacement des méthodes de recherche avancée par l’IA industrielle. Cette IA est utile entre autres pour les condensés de pages web, mais les monopoles de l’internet rendent de plus en plus difficile d’identifier des sources précises et de raconter les histoires sur base de résultats des recherches dans l’internet.

    Pour rendre plus utile et efficace #seenthis.net il faudrait revoir qui peut l’indexer et ouvrir un peu les portes pour archive.org et les autres #white_hat de l’internet.

    #seenthis #archives #moteur_de_recherche #IA #Anubis

  • « Aidez-nous à enquêter sur les #pesticides », #julie_lallouët-geffroy chez #guillaume_meurice sur #radio_nova
    https://splann.org/julie-lallouet-geffroy-guillaume-meurice-radio-nova

    Julie Lallouët-Geffroy était l’invitée de Guillaume Meurice et de sa bande, pour La Dernière, sur Radio Nova, le 16 juin. Lors de cette émission en direct et en public à #landerneau (29), notre journaliste a annoncé le lancement de notre campagne de dons pour enquêter sur les pesticides en Bretagne. L’article « Aidez-nous à enquêter sur les pesticides », Julie Lallouët-Geffroy chez Guillaume Meurice sur Radio Nova est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #agriculture #agroalimentaire #agroindustrie #biodiversité #élevage #environnement #finistère #journalisme #nicolas_legendre #pollution #presse #silence_dans_les_champs

  • Affaire Ariane Lavrilleux : la réouverture de l’instruction ravive les inquiétudes sur le secret des sources et les enquêtes d’intérêt public en France

    En ordonnant, le 8 juillet 2026, la réouverture de l’instruction dans le dossier d’Ariane Lavrilleux, la cour d’appel de Paris ouvre la voie à la possible mise en examen de la journaliste d’investigation du média en ligne Disclose, ainsi qu’à l’audition des autres signataires de l’enquête “Egypt Papers”. Trois ans après sa garde à vue et la perquisition de son domicile, cette décision constitue un tournant préoccupant pour la protection du secret des sources journalistiques et le droit à l’information d’intérêt public. Reporters sans frontières (RSF) dénonce un acharnement judiciaire et appelle à l’abandon définitif des poursuites.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2023/09/24/en-soutien-a-ariane-lavrilleux-pour-une-protection-sans-faille-du-secret-des-sources/#comment-75049

    #journalisme

  • Face à l’effondrement de la biodiversité, aidez-nous à enquêter sur les #pesticides en Bretagne
    https://splann.org/campagne-effondrement-biodiversite

    Les pratiques agricoles intensives participent au déclin de la biodiversité. En France, pourtant, les parlementaires s’apprêtent à voter la réintroduction de l’acétamipride et du flupyradifurone, deux #insecticides particulièrement nocifs pour les pollinisateurs. Grâce à votre soutien, « Splann ! » entend prendre sa part face à ce « déni de science et de démocratie », décrit pour nous par le chercheur #philippe_grandcolas. L’article Face à l’effondrement de la biodiversité, aidez-nous à enquêter sur les pesticides en Bretagne est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #Pollutions #Santé_publique #acétamipride #biodiversité #campagne_de_dons #environnement #financement_participatif #herbicides #journalisme #levée_de_fonds #loi_d'urgence_agricole #loi_duplomb #néonicotinoïdes #pollution #sage_vilaine #santé #santé_publique

  • Mirage algérien dans un supplément d’USA To Day : vitrine médiatique et vérité sur l’attractivité du pays sous répression
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4959

    Le développement économique ne s’achète pas sur catalogue. L’investissement marketing, du publi-reportage d’USA-ToDay, interroge : pourquoi privilégier la vitrine internationale plutôt que de créer de la valeur en interne ? En comparant ce modèle aux succès chinois basés sur l’implication de la diaspora, nous analysons pourquoi cette stratégie de « country promotion » est vouée à l’échec sans une réforme profonde de la gouvernance et de la liberté d’expression. Le publi-reportages hors de prix dans USA Today et les projets miroirs comme Baladna, l’Algérie tente de masquer sa répression interne. Pourquoi le vrai salut économique passera par la diaspora et l’exemplarité, non par la propagande ? nationale, fait politique, une et première page, médias, actualité, pays, france, afrique, (…)

    #nationale,fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb #Immigration_-_émigrants_-_réfugiés_-_déplacés #économie_ #Afrique,_Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #_journaliste,_poète,_livre,_écrits #Journalisme,_presse,_médias

  • Pig butchering : pourquoi l’argent volé reste introuvable ?
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4955

    Pourquoi les escrocs du pig butchering ne sont presque jamais rattrapés : enquête sur les failles structurelles — sociétés-écrans, paradis bancaires, lenteur judiciaire — qui protègent l’argent volé mieux que ses victimes. Les escrocs, cybercriminels et prédateurs n’épargnent ni les caisses publiques et encore des victimes ayant eu confiance en la protection de banques au service d’un banditisme bien servi de connivence de financiers véreux... Actualité, événement, opinion, intérêt général, information, scoop, primauté

    / #Data_-_Données, économie , fait divers, société, fléau, délinquance, religion , #Journalisme,_presse,_médias, #crise,_capitalisme,_économie,_justice,_Bourse

    #Actualité,événement,_opinion,_intérêt_général,_information,_scoop,_primauté #économie_ #fait_divers,_société,_fléau,_délinquance,_religion

  • Thomé Newsletter 22/2026 vom 04.07.2026 - Harald Thomé
    https://harald-thome.de/newsletter/archiv/thome-newsletter-22-2026-vom-04-07-2026.html

    En route pour une nouvelle dictature des corrompus ! Le paquet de réformes du gouvernement fédéral allemand contient une abolition prèsque complète du droit au réponses de l’état sur ses décisions et procédures administratives. Les informations mises à dispositions ne contiendront plus aucun nom de fonctionnaire.

    Assurez-vous déjà vos hommes de confiance dans les ministères et administrations. Ils seront les seuls à pouvoir vous fournir les informations sous la main auxquelles chaque citoyen a actuellement le droit .

    Angriff auf das Informationsfreiheitsgesetz: Die Regierung macht dicht! Unsere Informationsfreiheit ist massiv in Gefahr.

    SPD und Union haben im Koalitionsausschuss beschlossen, das seit 20 Jahren etablierte Informationsfreiheitsgesetz (IFG) de facto abzuschaffen. Damit bricht die Bundesregierung den Koalitionsvertrag, in dem sie versprach, das Gesetz „mit einem Mehrwert für Bürgerinnen und Bürger und Verwaltung“ reformieren zu wollen. Von einem Mehrwert kann jedoch überhaupt nicht mehr die Rede sein.

    Dieser Beschluss ist der schwerste Angriff auf staatliche Transparenz in der Geschichte der Bundesrepublik!

    Beschlüsse: Frontalangriff auf Demokratie und Pressefreiheit

    Fast alle Anfragen werden unmöglich: Anfragen soll es nur noch „mit berechtigtem Interesse“ geben, das heißt, für jede Anfrage bräuchte man einen Nachweis, warum man Anspruch auf die Informationen erhebt.

    Es ist ein Angriff auf Organisationen wie FragDenStaat und viele weitere, etwa die Deutsche Umwelthilfe oder Amnesty International oder auch Tacheles denn juristischen Personen werden Anfragen untersagt. Nur Privatpersonen dürfen in Einzelfällen anfragen.

    Auch die Pressefreiheit ist in Gefahr: Journalist*innen wird es massiv erschwert, IFG-Anfragen zu stellen.

    Nur Deutsche dürfen Anfragen stellen, EU-Bürger nur in Einzelfällen, Personen aus Drittstaaten gar nicht. Für jede Anfrage muss man also die Staatsangehörigkeit nachweisen.

    Anfragen werden zum Kostenrisiko, der Zugang zu Information ein Privileg für Reiche: Es können Gebühren von bis zu zehntausenden Euro anfallen, der bisherige Gebührendeckel in Höhe von 500 Euro soll wegfallen.

    Behörden können Anfragen künftig noch leichter ablehnen: Zu den bestehenden 30 Ausnahmefällen für Anfragen sollen weitere eingeführt werden.

    Das Korruptionsrisiko steigt massiv: Die Namen von Behördenmitarbeiter*innen sollen gänzlich geschwärzt werden. Damit ist nicht mehr nachvollziehbar, wer für Entscheidungen verantwortlich ist.

    #Allemagne #secret_d_état #corruption #journalisme

  • Fusion Rossel-IPM : fausse solution à un vrai problème ? - Politique
    https://www.revuepolitique.be/fusion-rossel-ipm-fausse-solution-a-un-vrai-probleme

    La fusion entre Rossel et IPM concentrerait la quasi-totalité de la presse francophone belge dans les mains d’un seul groupe. Présentée comme une nécessité pour faire face aux géants numériques, elle ne s’attaque pourtant pas à la cause réelle des difficultés du secteur : le mode de financement de l’information. Des modèles alternatifs existent ailleurs, qui combinent ressources privées et publiques sans concentration absolue.

    -- Permalien

    #journalisme #belgique

  • Ce n’est pas de l’alarmisme, ce sont des données - En avant
    https://en-avant.info/2026/06/10/ce-nest-pas-de-lalarmisme-ce-sont-des-donnees

    Conférence de Salomé Saqué : l’extrême droite menace les droits humains. Reculs démocratiques documentés, bataille culturelle financée, et mille façons de résister. 10 juin 2026 Salomé Saqué ouvre par une mise au point qui devrait faire réfléchir toutes les rédactions. Si elle partait en reportage en Afghanistan, donnerait-elle 50 % du temps de parole aux talibans et 50 % aux femmes ? Personne ne l’exigerait. Pourquoi, alors, exiger cette fausse équivalence entre celles et ceux qui détruisent la planète et les militant·e·s qui tentent de l’empêcher ? Donner la parole est un choix, une prise de position. La journaliste revendique la rigueur — recouper ses sources, enquêter honnêtement, suivre la Charte de Munich — mais refuse l’indifférence. Cette position lui a valu d’être désignée (…)

    #démocratie #journalisme

  • L’exil des journalistes gagne du terrain dans le monde : le nombre de pays de départ a doublé en cinq ans selon les données RSF

    À l’occasion de la journée internationale des réfugiés ce 20 juin, Reporters sans frontières (RSF) révèle une carte de l’exil des journalistes soutenus par RSF depuis 2021. Dans un contexte international marqué par les tensions politiques et sécuritaires, le nombre de pays où les professionnels de l’information sont contraints à la fuite a doublé en cinq ans, selon les données RSF. Pour les journalistes concernés, plus de 1 400 personnes d’au moins 65 pays, la volonté de continuer à informer se heurte aux dangers liés à l’exercice de leur mission et aux limites des politiques d’accueil.

    lire l’article sur le site de RSF
    https://rsf.org/fr/l-exil-des-journalistes-gagne-du-terrain-dans-le-monde-le-nombre-de-pays-de-dép

    #journalisme

  • Eva ist frei !
    https://www.rf-news.de/2026/kw25/eva-ist-frei

    Jetzt muss auch Ahmed Polad freikommen

    L’Allemagne collabire avec le régime islamiste en Syrie. Les relations politiques et économiques on ssns doute facilité la libérstion d’une journaliste enlevée par de milices.

    20.6.2026 von gis - Gestern Abend konnte eine Delegation aus Famlienangehörigen, engen Freunden und ihrem Anwalt die seit dem 18. Januar 2026 in Syrien verschleppte und inhaftierte Kölner Journalistin Eva Maria Michelmann in Berlin begrüßen und in die Arme schließen.

    Gestern Abend konnte eine Delegation aus Famlienangehörigen, engen Freunden und ihrem Anwalt die seit dem 18. Januar 2026 in Syrien verschleppte und inhaftierte Kölner Journalistin Eva Maria Michelmann in Berlin begrüßen und in die Arme schließen.

    „Es war ein überwältigender Moment am Flughafengate, als wir Eva Maria begrüßen konnten, und einigen der Umstehenden standen die Tränen in den Augen. Monatelang wussten ja Familie, Freunde und Anwälte noch nicht einmal, ob sie noch lebt“, berichtet Rechtsanwalt Roland Meister im Gespräch mit Rote Fahne News. "Und jetzt war sie da, freigekämpft durch eine riesige Solidaritätsbewegung in Deutschland und anderen Ländern, endlich von der reaktionären syrischen Übergangsregierung freigelassen nach 150 Tagen Gefängnis, Folter, unmenschlichen Haftbedingungen. Es geht Eva Maria den Umständen entsprechend gut. Erst allmählich wird ihr klar, wie unermüdlich für ihre Freilassung gekämpft wurde.

    Monatelang engagierten sich Mutter und Bruder von Eva Maria, die Eltern von Ahmed Polad und ihre Anwälte unermüdlich für die Freilassung von Eva und Ahmed. „Der Mutter von Eva ist es sehr wichtig, dass jetzt der Kampf um die Freilassung von Evas kurdischem Journalistenkollegen Ahmed Polad und weiteren politischen Gefangenen in Syrien mit unvermindertem Einsatz fortgesetzt wird“, so Roland Meister.

    Aus allen gesellschaftlichen Bereichen kamen und kommen die Unterstützerinnen und Unterstützer des Kampfs für die Freilassung von Eva und Ahmed. "Bekannte Menschenrechtsorganisationen und internationale Journalistenverbände wurden als Mitstreiter gewonnen und schlossen sich an, darunter der Deutsche Journalisten-Verband (DJV), das Committee to Protect Journalists (CPJ), die International Federation of Journalists (IFJ) und viele andere. Die prominenten Unterstützer waren unentbehrlich.

    Unersetzlich waren aber auch hunderte von Mahnwachen, Kundgebungen, Veranstaltungen, Leserbriefe, Artikel und Posts. Besonders setzten sich hier die Initiative „Freiheit für Eva und Ahmed“ und People’s Bridge ein. Die kurdische Bewegung, insbesondere die Frauenbewegung, bezog die Forderung nach Evas Freilassung immer ein, wenn sie eine Kundgebung für die Freiheit politischer Gefangener durchführte. Auf dem 22. Internationalen Pfingstjugendtreffen war die Solidarität mit Eva und Ahmed ein großes Thema. Courage-Frauen organisierten eine lebendige Gesprächsrunde mit 70 Besucherinnen und Besuchern. So freuten sich die Courage-Frauen gestern auch besonders: „Wir freuen uns mit der Familie, mit der Solidaritätsbewegung über diesen Riesen-Erfolg und haben Rotraut (Evas Mutter) zum Empfang ihrer Tochter Willkommensgrüße vom ganzen Frauenverband gesendet.“ Auch MLPD und REBELL waren mit praktischer Solidarität voll beteiligt.

    So wurde systematisch ein richtig großer Druck aufgebaut: auf die syrische Al-Jolani-Regierung und auf die deutsche Bundesregierung und ihr Auswärtiges Amt. Zuerst musste überhaupt erstmal erzwungen werden, dass die syrische Regierung die Inhaftierung von Eva und Ahmed zugab. Nach einem ersten Besuch bei Eva im Gefängnis am 23. April durch eine Mitarbeiterin des Auswärtigen Amts war erstmal wochenlang wieder Funkstille. Es hieß, Eva werde konsularisch betreut. Aber die Bundesregierung hätte doch ganz andere Mittel in der Hand gehabt.

    Den Durchbruch brachte schließlich die Pressekonferenz am 29. Mai in Berlin. Dort hatte Rotraut Hake-Michelmann gesagt: "Ich will nicht, dass meine Eva und Ahmet enden wie Elisabeth Käsemann: Ermordet durch ein brutales Regime, preisgegeben für Wirtschaftsbeziehungen durch eine deutsche Regierung. Meine Tochter lebt und die Zeit zu handeln ist jetzt!“ Und Rechtsanwalt Roland Meister forderte: „Wir erwarten, dass die Bundesregierung, das Auswärtige Amt und die EU ihre Bemühungen für eine Freilassung deutlich und nachvollziehbar intensivieren.“

    Den Vergleich mit der Ermordung von Elisabeth Käsemann griffen etliche große Medien auf. Ab da kam Bewegung in die Sache. „Man merkte: Syrien wollte Eva Michelmann jetzt los werden“. Die letzte Woche war dann auch vonseiten von Auswärtigem Amt und Bundesregierung nicht mehr von „stiller Diplomatie“ geprägt, sondern von deutlich gesteigerter Aktivität.

    Die Bundesregierung hatte ja freundschaftliche Beziehungen zum Al-Jolani-Regime gepflegt - und pflegt sie heute noch - und hat mit dafür gesorgt, dass der ehemalige Al-Nusra-Führer von der internationalen Terrorliste gestrichen und zum G7-Gipfel eingeladen wurde. Siemens Energy empfing Al-Jolani bei seinem BRD-Besuch und man vereinbarte Millionen für Energie- und Wiederaufbaugeschäfte, unter anderem im Bereich Stromerzeugung und Gas-Kraftwerke.

    Eva und Ahmet wollten darüber berichten, wie die Al-Jolani-Regierung den erneuten Vormarsch des faschistischen IS gegen die demokratische Republik Rojava betreibt. Das könnte einer der Gründe für ihre Inhaftierung gewesen sein. Der Kampf für die Freilassung von Eva und Ahmed war bzw. ist Teil des Kampfes gegen Faschismus und Krieg. Der Vorgang bestätigt auch, dass Syrien kein Land ist, in das man Flüchtlinge abschiebt. Anerkannten Flüchtlingen wird Asyl und Schutz wieder entzogen. Das ist gerade am heutigen Weltflüchtlingstag bedeutsam.

    #Allemagne #Syrie #islamisme #journalisme #kidnapping

  • Nous cherchons 1 500 soutiens mensuels pour enquêter sur les #pesticides en Bretagne
    https://splann.org/campagne-pesticides-bretagne

    Pour produire des enquêtes sur les pesticides en Bretagne, nous avons besoin de vous. Nous cherchons à rassembler 1 500 donatrices et donateurs mensualisés. Soutenez un média prêt à se mouiller pour la protection de l’environnement et de notre santé. L’article Nous cherchons 1 500 soutiens mensuels pour enquêter sur les pesticides en Bretagne est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #biodiversité #campagne_de_dons #eau_potable #environnement #financement_participatif #herbicides #insecticides #journalisme #levée_de_fonds #néonicotinoïdes #pollution #sage_vilaine #santé #santé_publique

  • Pour un #label « sans #ia_générative », « Splann ! » signe le #plaidoyer de l’Atelier d’écologie politique de Toulouse
    https://splann.org/appel-journalisme-sans-ia-generative

    La #rédaction de « Splann ! » s’interdit de publier des textes, des images et des sons élaborés par l’intelligence artificielle générative. Huit mois après avoir inscrit dans cet engagement dans notre charte morale et déontologique, nous signons l’appel de l’Atelier politique pour l’émergence d’un label « Sans IA générative » dans l’enseignement, la culture, le #journalisme et les entreprises. L’article Pour un label « sans IA générative », « Splann ! » signe le plaidoyer de l’Atelier d’écologie politique de Toulouse est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #atécopol #atelier_d'écologie_politique_de_toulouse #chercheurs #déontologie #éducation #enseignement #éthique #fraude #gafam #intelligence_artificielle #LLM #manipulation #numérique #presse #propagande #recherche #scientifiques #tribune #tromperie

  • The UK Joins the Pirates
    https://www.craigmurray.org.uk/archives/2026/06/the-uk-joins-the-pirates

    Le gouvernement social-démocrate du Royaume Uni ignore la loi internationale que ses prédécesseurs ont pourtant mis en place pour défendre leurs intérêts. Ce gouvernement vient de commettre un acte de guerre contre la Russie. Ils veulent la guerre aussi, ces politiciens et la classe des riches britanniques dont ils défendent les intérêts.

    15.6.2026 by craig - I was genuinely surprised by the Starmer regime’s refusal to state that the Israeli boarding of the Global Sumud flotilla on the High Seas was illegal. I did not realise it was because the UK was planning to undertake similar illegal seizure itself.

    NASA satellite imagery of the Strait of Dover, the narrowest part of the English Channel, 2002. NASA Visible Earth/Wikimedia Commons/Public Domain

    The Gaza Flotilla seizure was illegal: while for obvious reasons freedom of navigation had been the undisputed basis of UK maritime policy for centuries. The UK is a set of islands whose population is dependent on food imports to stay alive. Freedom of navigation is a core strategic interest of the UK. The relevant provisions of the UN Convention on the Law of the Sea were very heavily UK driven, including on passage through straits.

    Abandoning the primacy of freedom of navigation is absolutely a radical policy departure for the UK – driven, like so many other changes to traditional British legal positions, by the Starmer regime’s extreme support for Israel.

    It is not generally understood how profound a change this is. Even the Tory government of David Cameron, with William Hague as Foreign Secretary, had opposed the Israeli naval blockade of Gaza and particularly Israeli seizure of vessels on the High Seas. William Hague stated in 2010 to the House of Commons of the boarding of the Mavi Marmara:

    We are seriously concerned about the seizure of British nationals in international waters,

    This is a long-term British legal position now directly repudiated by Starmer, Lammy and Cooper.

    I had not realised that not only was the UK now supporting the campaigns of illegal blockade and seizure of vessels being openly pursued by Israel and by Trump, but Starmer was actually intending to abandon freedom of navigation and join the Trump/Netanyahu doctrine.

    That is what the UK has now done by its seizure of the Smyrtos as it had passed through the Straits of Dover en route to Sikka in India.

    The Dover Strait is a strait. The clue is in the name. The UK has absolutely no right to close it to Russian shipping. This is in Article 39 of the UN Convention of the Law of the Sea:

    Transit of international straits “shall not be impeded” is pretty plain. This is the applicable legal regime for both the Strait of Dover and the Strait of Hormuz. Obviously in time of war different considerations apply, and commercial shipping of belligerent states – and to and from belligerent states – becomes a legitimate target. Iran is fully justified in also treating states permitting attacks launched from their territory as belligerent states.

    If hostilities end, this Article 39 regime should apply again in the Strait of Hormuz.

    It is worth a footnote to say that Iran had, until the recent illegal aggression by Israel and the United States, always strictly observed the international law on straits even though Iran did not sign the Convention and actually had entered a formal reservation on passage through straits. Even during the war, Iran had attempted, in extremely difficult circumstances, to establish a system for passage of genuinely neutral vessels.

    It is astonishing that at this moment, when navigation of the Strait of Hormuz is arguably the single most live question in all of international politics, the UK has decided to abandon the principle of free transit through straits.

    It takes hypocrisy to an entire new level – it truly beggars belief – that the day after closing the Dover Strait to Russian shipping, Starmer issued a joint statement with Germany, France and Italy insisting on “Freedom of Navigation” in the strait of Hormuz.

    Even if you don’t care about international law and believe that Trumpian realpolitik is better, to act against freedom of navigation now would seem an unwise decision. The UK is now copying actions like the United States naval blockades of Cuba and Venezuela, and the Israeli genocidal blockade of Gaza. These are gross violations of the Law of the Sea.

    UK Government minister Lisa Nandy was on television news last night as the government pumped out militaristic propaganda. The Royal Navy’s action in boarding and capturing an entirely unarmed and peaceful merchant vessel was portrayed as an act of Nelsonian brilliance. Nandy justified the seizure on the grounds that Russia’s oil sales pay for its war with Ukraine, and that the UK was enforcing sanctions against Russia.

    Neither provides an atom of legal justification for seizing the vessel. The UK is not at war with Russia. Ukraine is, and the Ukrainian navy would have been entitled to seize the vessel. For reasons of cheap popularity and to increase the massive amounts of public money swirling around the corruption honeypot of military spending, UK ministers seem determined to move us to the brink of war with Russia. But we are still not at war, and the UK accordingly has no right to seize peaceful and innocent Russian bound, owned or flagged commercial vessels.

    The UK is legally entitled to put whatever sanctions it wishes on Russia. But it can only enforce those within its legitimate jurisdiction. A foreign vessel, even when engaged in innocent passage or transit passage through a UK strait or other territorial waters, is not under UK jurisdiction. The Smyrtos was in fact in international waters south of the UK when seized.

    In fact this attempt to enforce Western sanctions in areas where Western powers have no jurisdiction is a classic example of the current aggressive resurgence of imperialism, where the “rules-based order” – meaning rules imposed by the imperialists – replaces international law.

    Nandy also stated that the Smyrtos was a member of the “Russian shadow fleet”. This is a term that the Starmer regime and their client mainstream and corporate media have relied upon repeatedly to demonise the Russian owned or directed merchant fleet.

    Russia sells oil to countries like India and China perfectly lawfully. That this oil is carried in ships bearing flags other than Russian is perfectly normal.

    Nil or close to nil of those ships carrying hydrocarbons to and from the UK are UK registered and flagged.

    It has been a sad truth of international shipping for many decades that commercial vessels bear flags of convenience, and that jurisdictions compete to offer the very lowest standards of crew salary and welfare regulations, officer and crew training, vehicle condition, and maritime safety and inspection regimes.

    Most of the registries of well-known international flag of convenience states such as Panama, Liberia and the Marshall Islands, do not really exist in the sense of being government departments of those countries, as they should be. They are private companies with almost no real-world footprint, which pay a fee to the government to operate the registry, and collect the fees from the shipowners registering. The register is just names in a laptop – and very often that laptop is in London.

    UK colonies often have substantial such fake registries. The UK is a strong opponent of the International Transport Workers Federation, which has struggled against this system to improve mariners’ rights.

    The system evolved for wealthy shipowners to avoid all maritime safety, environmental and welfare regulation, and the UK and other Western countries which pander to the needs of the ultra-wealthy have always been complicit. The incredible hypocrisy of Western states pointing fingers at Russia for running “Flags of convenience” is breathtaking.

    The West has spent decades building and profiting from the global flags-of-convenience system. Russia is simply using the same system that Western companies created and still dominate.

    Incidentally the MOD’s own propaganda footage, shown by all UK mainstream media yesterday, proves that the Smyrtos is a modern, clean, well-equipped and comfortable vessel and all the propaganda about an ancient rustbucket is completely untrue.

    I have finally managed to pin down the alleged legal basis of the seizure of the Smyrtos, and it is that the vessel was stateless and thus subject to boarding under Article 110 of the UN Convention of the Law of the Sea.

    The UK is claiming that the Smyrtos fell foul of Article 110.1 (d) that it was “without nationality”.

    We will inspect that claim more closely in a moment. But, assuming it for a moment to be true, note that you only have a right to visit and inspect on the High Seas a ship that is without nationality. Article 110 absolutely does not confer any right to seize a ship on the High Seas not found on inspection to be in unlawful activity. The UK has seized the Smyrtos, brought it into UK territorial waters and then claimed it is under UK jurisdiction.

    Nowhere is that allowed in the Convention.

    Now let us look at the claim that the Smyrtos is without nationality. This is an astonishing story which the media will not tell you.

    When the Smyrtos set sail from Russia it was flying the Cameroonian flag, and on the Cameroonian register. That is not in doubt.

    While the ship was on its voyage, on 10 June Cameroon withdrew its registration. It did so because the EU and UK threatened to halt development aid to Cameroon unless they removed Russian vessels from their shipping register.

    So the UK blackmailed Cameroon into deregistering the ship. Then, before the ship could reach a friendly port, the UK boarded it because it had been deregistered.

    Now doubtless there are chortling people in the UK security and military industries self-congratulating themselves over how clever they are. But while this may be a clever ruse de guerre, it is hardly a ruse de paix. It is not going to survive scrutiny by an international court. An unexpected change of registration, forced upon the owners, is very difficult to complete instantly, but doubtless one was in train and perhaps finished. The UK actions are patently – and deliberately – unreasonable.

    Politicians seek to drum up cheap popularity by stupid jingoism. Starmer has won a cheap headline. The world inches closer to the next world war. The UK loses yet more legitimacy in the eyes of the wider world.

    Meantime Trump claims as a great victory a possible return of the Strait of Hormuz to the open status it enjoyed before he started an illegal war in the interests of Israel.

    Freedom of navigation was a principle worth defending. It has been abandoned in favour of a return to the rule of the seas by those with the strongest navies. Fortunately Putin is neither as war hungry nor as politically desperate as Starmer. However Russia will now be obliged to send at least a frigate to keep the Strait of Dover open. The drums of war beat ever closer.

    Craig Murray is a former Head of Maritime Section of the UK Foreign and Commonwealth Office. He is a former Alternate Head of the UK Delegation at the UN Preparatory Commission for the UN Convention on the Law of the Sea.

    Anybody is welcome to republish and reuse my work, including in translation.

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    https://consortiumnews.com/2026/06/16/craig-murray-the-uk-joins-the-pirates

    Craig Murray is a former head of Maritime Section of the U.K. Foreign and Commonwealth Office. He is a former alternate head of the U.K. delegation at the U.N. Preparatory Commission for the U.N. Convention on the Law of the Sea. Also an author, broadcaster and human rights activist, he was British ambassador to Uzbekistan from August 2002 to October 2004 and rector of the University of Dundee from 2007 to 2010. His coverage is entirely dependent on reader support. Subscriptions to keep this blog going are gratefully received.

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    #UK #Roayaume_Uni #navigation #pirates #droit_international #paiement #journalisme #médias_indépendants

  • Algérie – Législatives 2026 : l’article 200, le verrou juridique qui filtre les candidats avant même le vote
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4900

    Législatives 2026 : l’article 200, le texte qui élimine des candidats sans jugement. Des partis écartés, des listes entières invalidées, des recours rejetés en 72 heures. Avant même le vote du 2 juillet, la loi électorale algérienne fait le tri. Notre décryptage complet. Populi-Scoop vous propose un décryptage complet et documenté de ce texte, de ses implications juridiques et de ses conséquences concrètes sur le paysage politique algérien. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / Afrique, Monde Arabe, islam, Maghreb, Proche-Orient,, #Journalisme,_presse,_médias, Maghreb, Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Africa, population, société , Terrorisme , islamisme , Al-Qaeda , politique ,

    #Afrique,Monde_Arabe,_islam,_Maghreb,_Proche-Orient, #Maghreb,_Algérie,_Tunisie,_Maroc,_Libye,_Africa,_population,_société #Terrorisme_,islamisme,Al-Qaeda,politique,_

  • Von Existenzängsten geplagt : Wenn alle Tuben bis aufs Letzte ausgedrückt werden
    https://www.berliner-zeitung.de/article/von-existenzaengsten-geplagt-wenn-alle-tuben-bis-aufs-letzte-ausged

    De l’existence comme journaliste sans mari bourgeois

    27.5.2026 von Gabriele Bärtels - Unsere Autorin möchte nicht jammern, aber berichten: über ein Leben fast ohne Geld, mit etwas Neid und viel Hilfsbereitschaft.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Die Berliner Zeitung und die Ostdeutsche Allgemeine geben allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Dass ich von sehr wenig Geld lebe, ist keine Folge der gegenwärtigen Krisen. Mir hat von jeher das Talent gefehlt, mein Tun zu vermarkten. Doch ich arbeite gern und viel.

    Solange ich fest angestellt war, hielten sich meine finanziellen Probleme in Grenzen. Wie schlecht ich als Verkäuferin meiner jetzigen freiberuflichen Tätigkeit bin, kristallisierte sich erst mit der Zeit heraus. Erschwerend kommt hinzu, dass Text- und Bild-Honorare seit Jahren sinken. Als die Zeit verstrich, musste ich konstatieren, dass ich eines Tages zu denen gehören werde, die man in der Statistik unter „Altersarmut“ ablegt.

    Ich finde das zum Fürchten, denn wie jeder Mensch bin ich davon ausgegangen, dass man sein Leben an einem Nullpunkt beginnt und viel weiter oben beendet. Andererseits ist es unmöglich, dauernd in Existenzangststarre zu verharren. Nach Jahrzehnten der Praxis kann ich Zustände aushalten, da würden die meisten Bundesbürger schnell die Nerven verlieren.
    Alle Wünsche werden gestrichen

    Ich sehe mich am Bug eines Schiffes stehen, das alle vier Wochen ungebremst auf eine Kaimauer zufährt. Schon zu Beginn des Monats droht in der Ferne dieses Ultimo, an dem wieder Miete fällig wird, Krankenkasse und Internet. Dabei habe ich den Crash doch gerade erst durch Improvisationen und Leihgaben verhindert.

    Oft weiß ich bereits, dass im Laufe der nächsten dreißig Tage nur ein Hunderter hereinkommt, der restlos verplant ist. Geliehenes zurückzahlen, Haftpflicht überweisen, Stiefel besohlen. Die zehn Euro, die ich sparen wollte, hebe ich am Folgetag wieder ab.

    Solange ich noch einen Euro im Portemonnaie habe, geht es. Ganz ohne Cent fühlt man sich unkorrekt bekleidet und in leiser Gefahr. Das ist auszuhalten, wenn mindestens Shampoo da ist, Kaffee und Nudeln. Alle Tuben werden auf das Letzte ausgedrückt, alle Wünsche gestrichen.

    Ist das jahrelang der Normalzustand, so lernt man, abends auf Treibeis einzuschlafen, bis ungefähr zwei Tage vor dem nächsten Bankrott. Will man nicht als verbitterte, verhuschte Alte enden, muss man sich am Morgen trotzdem auf Arbeit fokussieren können oder auf einen glücklichen Moment.

    Eigentlich würde sich unsere Autorin im KaDeWe gern mal was gönnen – und kauft am Ende doch nur, was auf dem Einkaufszettel steht.

    Eigentlich würde sich unsere Autorin im KaDeWe gern mal was gönnen – und kauft am Ende doch nur, was auf dem Einkaufszettel steht.

    © Emmanuele Contini via www.imago-images.de

    Oft war ich gelb vor Neid und rüttelte erbost an meinem Habe-nichts-Schicksal. Wenn ich zum Beispiel durch das KaDeWe schlenderte, in dem es summt, brummt, glänzt, duftet und alles appetitlich dekoriert ist, sodass man nur zugreifen müsste, um am Puls der Zeit zu sein, schön, gepflegt, erfolgreich, mit den edelsten Accessoires ausgestattet, kam ich mir vor, als gucke ich durch ein U-Boot-Fernrohr auf Kunden, Verkäufer und Regale.

    Da eilten diese Erfolgspaare vorbei, in Kaschmir und handgeschütteltes Parfum gehüllt, mit Rohmilchkäse ernährt, und ich schrie schweigend vor Zorn, weil ich es nicht haben konnte, dieses winzige Glücksgefühl beim Kauf knallgrüner Kalbslederhandschuhe. Auf meinem Einkaufszettel standen dringendere Dinge: ein neuer Staubsauger, weiße Wandfarbe, ein besserer Monitor, Ersatz für die ausgelatschten Joggingschuhe und die rostige Pfanne, ach, und so weiter.

    Deutsche Bruchstelle: „Nicht ganz Ossi, nicht ganz Wessi: Ich bin der Wossi“
    Deutsche Bruchstelle: „Nicht ganz Ossi, nicht ganz Wessi: Ich bin der Wossi“
    Ein Tag, der nur eine Tüte Zwieback kostet

    Es gab diesen Zorn auch auf Frauen, die sich jedes Schönheitsmittelchen leisten können, um ihre Attraktivität zu erhöhen, ihr Altern hinauszuzögern. Ich muss mich weitgehend auf meine Grundausstattung verlassen, mit Minimaldekoration. Doch ich bin undiszipliniert genug, gelegentlich Geld für schöne Kleider zu verschleudern. Leid tut es mir nicht, denn ich will nicht in Sack und Asche durch diese Gesellschaft laufen.

    Möchte man von der klaffenden Lücke zwischen andererleuts Haben und dem eigenen Soll nicht verschluckt werden, so darf man sich irgendwann nur noch mit sich selbst vergleichen. Ich kann halt nicht in ferne Länder reisen, ohne U-Bahn-Fahrschein komme ich nicht mal ins Zentrum. Man kann aber beschließen, so weit wie möglich zu Fuß zu gehen.

    Das hat den Vorteil, dass man langsam genug ist, um Menschen kennenzulernen. So kam ich mit einem 80 Jahre alten Vatermörder ins Plaudern, der in die Fremdenlegion geflüchtet war und zwölf erwachsene Kinder auf mehreren Kontinenten hat. Davon abgesehen hält viel Bewegung ziemlich fit.

    Als Fotografin besitze ich nur zwei Objektive und eine Speicherkarte. Doch ich kann am Ufer eines Park-Sees einen Möwenschwarm mit Zwiebackstücken veranlassen, für mich Kunstflug zu üben, der sich herrlich fotografieren lässt. Und plötzlich bietet ein fremder Herr an, das Futter-Werfen zu übernehmen. Und es blieben andere stehen, die vom Flügeldurcheinander fasziniert sind. Man verbringt einen ergiebigen Tag, der nur eine Tüte Zwieback kostete.
    „Langfristige Lebensplanung kann ich mir schenken“

    Bei meiner Bank erscheine ich gelegentlich, um meinen Sachbearbeiter zu überzeugen, noch 50 Euro herauszurücken. Weil ich darum bemüht bin, den Leuten die Peinlichkeit zu nehmen, die meine Probleme entstehen lassen, prustete der Sachbearbeiter neulich heraus: „Sie sind die Einzige, an der die ganze Krise spurlos vorbeigeht!“ Wir lachten aus vollem Halse, bis sich die Kunden umdrehten.

    Leider ist fehlendes Geld teuer. Eine Rücklastschrift kostet zwölf Euro. Und wenn ich in letzter Not mit der Kreditkarte zehn Euro abhebe, sie auf das Girokonto einzahle, um eine Rücklastschrift zu verhindern, kosten die mich 15. Nicht mitgerechnet die zeitraubende Rennerei.

    Langfristige Lebensplanung kann ich mir schenken, denn Nichts lässt sich weder sparen noch investieren. Die schönsten Wochen sind die, in denen die meisten Grundbedürfnisse abgedeckt sind und keine Mahnung droht.

    Auch beim Eislaufen im Park knüpfte unsere Autorin neue Kontakte.

    Auch beim Eislaufen im Park knüpfte unsere Autorin neue Kontakte.

    © Halil Sağırkaya/imago

    Auch in der Zeit zwischen Weihnachten und Neujahr passiert nicht viel, dann kann ich sogar an Winterurlaub denken. Letztes Jahr half ich unserem Hausmeister beim Schneeschippen und übte auf dem zugefrorenen Park-See Schlittschuhlaufen. Weil die Sonne strahlend schien, hätte es in den Alpen nicht herrlicher sein können.

    Als ich meine ersten wackligen Schritte auf dem Eis machte, sauste eine ältere, teure Dame vorbei. Ihr Haar, ihr Schal, ihre Hosen flatterten, als sie elegante Pirouetten drehte. Ich, von Stolper-Angst gebeutelt, rief ihr zu: „Sie sehen fantastisch aus!“ Da fuhr sie einen Bogen, nahm mich an den Händen und zog mich schwatzend über den ganzen See, bis ich meine Unsicherheit vergessen hatte.
    Ein ständig schlechtes Gewissen

    Monatelang kann ich mit fast nichts auskommen, nur auf eines bin ich dauernd angewiesen: gute Freunde. Die gewinnt man nun nicht, wenn man sie ständig anbettelt. Trotzdem reichen meine Freundschaften zwanzig Jahre weit und in alle gesellschaftlichen Schichten. Wenn eine Nachbarin Hilfe beim Ausfüllen von Formularen braucht, kommt sie zu mir. Kollegen empfehle ich für Jobs, und wenn ich einen Auftrag nicht annehmen kann, leite ich die Anfrage weiter. Dass ich ein unruhiger Geist bin, dem Nichtstun ein Greuel ist, und der ständig etwas produziert, wissen sie alle.

    Meine Freunde kennen mich nicht anders als blank. Obwohl ich wohl zu oft davon rede, ahnen sie häufig nicht, dass ich unter der Oberfläche ständig schlechtes Gewissen in Schach halte. Denn es ist mir keineswegs egal, was meine Vermieter von mir denken, wenn ich die Miete schuldig bin.

    Viel zu oft muss ich es dann doch tun: um eine Leihgabe bitten. Daran kann ich mich nicht gewöhnen, weil die Augenhöhe eben doch verrutscht und nicht zuletzt, weil ich stolz bin. Es ist der allerletzte Schritt, wenn die Existenzbedrohung bereits einen Schatten auf mich wirft, so groß wie Rübezahl. Ich gehe ihn erst am letztmöglichen Tag, kurz vor der Kaimauer. Bis dahin hilft wieder nur eins: arbeiten und nicht daran denken. „Der Tag sorgt für sich selbst“, hat mal jemand zu mir gesagt. Ich kann nicht erklären, warum mich der Gedanke beruhigt. Wache ich nachts doch einmal auf, knurre ich mir selber zu: „Du wirst nicht untergehen!“

    Mir ist schon auf die unterschiedlichste Art geholfen worden, oft unerwartet. Einmal saß ich am Mittagstisch einer Kindertagesstätte, auf diesen ganz kleinen Stühlen, weil die Köchin eine Freundin war. Sie packte mir dann noch eine ganze Tüte voll mit Kaffee, Reis und Käse, obenauf zwei Päckchen Zigaretten. Geld hatte sie kaum mehr als ich.
    „Nur weil ich kein Geld habe, bin ich nicht machtlos“

    Ein benachbartes, altes Ehepaar unterhielt ein Abonnement bei der Philharmonie. Als der Mann gebrechlich wurde, schenkten sie mir einmal die Karten. Es ergab sich dann, dass sie ihr Abonnement über ein Jahr behielten, nur für mich. Alle paar Wochen klingelte die liebenswürdige Dame an meiner Tür, reichte mir die Karten mit den Worten: „Wir können leider nicht. Sie würden uns eine große Freude machen …“ Sie schenkte mir außerdem die Möglichkeit, mich bei Freunden mit Konzerteinladungen zu bedanken.

    Letztes Jahr schob mir ein italienischer Fotograf, den ich insgesamt nur zwei Stunden kannte, seine nagelneue Spiegelreflex-Kamera über den Kaffeetisch. Er sagte: „You need it more than I do.“ Und seit kurzem zahlt mir ein pensionierter Regierungsdirektor eine Monatskarte für den öffentlichen Nahverkehr. Das hat meinen Aktionsradius deutlich erweitert.

    Das sind nur Auszüge aus einer langen Liste. Es erschreckt mich fast, wenn ich alles zusammenrechne, ich fühle mich vielfach verpflichtet und will es auch sein, denn wenigstens im Prinzip des Geben und Nehmens wünsche ich mir auf lange Sicht eine ausgeglichene Bilanz. Nicht immer kann man sich direkt revanchieren. Doch es gibt genug Leute, die Unterstützung brauchen. Nur weil ich kein Geld habe, bin ich ja nicht machtlos.

    Trotzdem sah ich mich lange als Außerirdische, irgendwo angesiedelt, wo Flugpläne, Kinokarten und Restaurantbesuche überhaupt keine Rolle spielen. Mittlerweile stelle ich erstaunt fest, dass mir von oben Leute entgegenpurzeln, die im mittleren Alter plötzlich lernen müssen, was ich schon lange kann: jonglieren, improvisieren, über Abgründe balancieren. Bisher haben sie einen PC-Notdienst angerufen, wenn ihr Laptop abgestürzt ist. Jetzt müssen sie das Problem selbst in den Griff kriegen. Schadenfroh bin ich nicht.

    Gabriele Bärtels wagte mit knapp 40 den Sprung in ein Leben als freie Autorin; seither erschienen ihre Reportagen, Glossen, Porträts und Essays in zahlreichen überregionalen Zeitungen und Zeitschriften. Für ihre journalistische und literarische Arbeit gewann sie mehrere Medienpreise bzw. war dafür nominiert.

    #Allemagne #journalisme #pauvreté

  • Présidentielle 2027 en France : l’affaire BlackCore et l’alerte sur les ingérences israliennes
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4887

    Lors des municipales de mars 2026, l’officine cyber israélienne BlackCore, liée à l’entourage de Benjamin Netanyahou, a déployé une armada numérique sans précédent (1 600 faux profils, deepfakes audio) pour briser trois candidats de La France Insoumise critiques de la guerre à Gaza. L’affaire vire au scandale d’État d’après les révélations du Canard Enchaîné. Un rapport officiel, des services secrets français, documente cette ingérence a qui été délibérément caviardé en coulisses. Jean-Luc Mélenchon accuse le gouvernement d’être « complice par son silence ». Politique, France, francophonie, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique, monde arabe, vie politique, nation, nationale,

    / #Journalisme,_presse,_médias, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, France justice (…)

    #Politique,France,_francophonie,_Algérie,_Maroc,_Tunisie,_Afrique,_monde_arabe,_vie_politique,_nation,_nationale, #France_justice_politique_scandale_PS_PCF #Israël,_Proche-Orient,_droits_de_l’homme,_ONU #Netanyahou,_Israël #diplomatie,_sécurité,_commerce,_économie_mondiale

  • Clauses de silence : « Splann ! » dénonce le musellement des journalistes qui ont quitté le conglomérat de Vincent Bolloré
    https://splann.org/clauses-silence-vivendi-bollore

    Avant de mettre au pas des pans entiers de l’édition et du cinéma, Vincent Bolloré a transformé des médias en instruments de propagande au service de l’extrême droite. Des centaines de journalistes ont dû signer des clauses de silence qui les empêchent de critiquer ou d’enquêter sur des sujets liés à leur ex-employeur. « Splann ! » s’associe aux syndicats, associations et médias indépendants qui s’élèvent contre cette entrave à la liberté d’informer. L’article Clauses de silence : « Splann ! » dénonce le musellement des journalistes qui ont quitté le conglomérat de Vincent Bolloré est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #Bolloré #clause_de_silence #droit_du_travail #journalisme #liberté_d'expression #liberté_de_la_presse #vincent_bolloré #vivendi

  • « Je propose d’offrir des houes aux managers »
    https://reporterre.net/Offrir-des-houes-aux-managers-Je-propose-d-offrir-des-houes-aux-managers

    Un geste long à acquérir

    Il y a une forme de brio à pouvoir manier cet outil et tant d’autres au jardin. Un vrai savoir-faire. Et allez savoir comment cela m’est venu, mais pendant que je désherbais les patates (qui ont ensuite été buttées à la houe par mon compagnon), j’ai pensé à tous les ouvriers, toutes ces personnes ayant des métiers manuels et gouvernées par des managers n’ayant pas manipulé d’outils depuis si longtemps. Une bonne colère, même, contre ceux qui décident qu’il faut dix minutes pour nettoyer un bureau mais qui n’ont jamais passé la serpillière.

    J’ai aussi pensé au fait que ce type de managers existe aussi dans le journalisme. C’est parce que je les fuyais que je me suis retrouvée à Reporterre. Ils vous disent avant même que vous ne soyez parti en reportage ce que doivent dire les personnes interrogées et s’indignent quand le réel ne correspond pas à leurs attentes.

    #management #journalisme

  • Glané pour vous en avril 2026 : enquête judiciaire ouverte après nos révélations sur #Imerys #Glomel
    https://splann.org/enquete-judiciaire-imerys-glomel

    L’affaire de #pollution impliquant la #mine Imerys de Glomel prend une tournure politique et judiciaire. Après nos révélations sur un important déversement de produits chimiques, plusieurs responsables publics, associations environnementales et organisations syndicales réclament davantage de transparence, un renforcement des contrôles et des comptes à rendre de la part de l’industriel comme de l’État. L’article Glané pour vous en avril 2026 : enquête judiciaire ouverte après nos révélations sur Imerys Glomel est apparu en premier sur Splann ! | Premier média d’enquête indépendant en Bretagne.

    #afis #Agnès_Buzyn #air_breizh #ArcelorMittal #assemblée_nationale #centre-bretagne #chrome_vi #Côtes_d'Armor #extraction #François_de_Rugy #Géraldine_Woessner #Indre #industrie #insecticide #journalisme_scientifique #justice #lindane #loi_d'urgence_agricole #loïg_chesnais-girard #Loire-Atlantique #mines #muriel_lepvraud #nantes #nickel #parquet #pesticide #phytatmo_dataviz #quotaclimat #Rennes #zones_humides

  • Deux ans après la directive européenne contre les procédures-bâillons, les États membres tardent à protéger les journalistes

    À la suite de son adoption en avril 2024, les États membres de l’Union européenne (UE) disposaient de deux ans, jusqu’au 7 mai dernier, pour transposer dans le droit national la directive européenne pour la protection des journalistes visés par des procédures-bâillons (SLAPP en anglais pour Strategic Lawsuit Against Public Participation) dans le droit national. Or, force est de constater que seule une poignée d’entre eux ont tenu leur engagement. Plutôt que des discours de soutien aux journalistes victimes de ces procédures judiciaires abusives, Reporters sans frontières (RSF) demande aux gouvernements des actes afin d’endiguer un phénomène qui érode à la fois la liberté de la presse et le droit à l’information des citoyens.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/05/09/classement-2026-la-liberte-de-la-presse-au-plus-bas-depuis-25-ans/#comment-74249

    #journalisme

  • Smashphone !
    https://lundi.am/Smashphone

    Les experts de la question (ici la chercheuse Anne Cordier) disqualifient ainsi toute tentative d’intrusion dans leur pré-carré (c’est nous qui soulignons) : « Les détracteurs des réseaux sociaux sont en réalité des détracteurs des ados, de l’éducation, de la recherche, celle qui se construit patiemment, rigoureusement, avec des protocoles répliqués. Ils jouent de cet amalgame et nourrissent une panique morale qui leur est profitable. »

    En renvoyant toute critique non scientifique au domaine de l’irrationnel, au mieux celle de parents trop paniqués qui n’ont rien compris, au pire celles de journalistes du Figaro prêts à faire feu de tout bois pour que progresse la réaction, ces scientifiques suppriment le débat (ou se le gardent pour eux) : il faudrait leur laisser le temps de terminer leurs études, puis de rejoindre d’obscurs conseils convoqués par le(ur)s dirigeants afin qu’ils puissent, à l’aune de leur compréhension incomparable du phénomène, éclairer la société en préconisant des mesures que ces mêmes dirigeants reprendront, ou non, à leur compte. La même Anne Cordier préconise ainsi d’attendre qu’elle et ses collègues aient statué avant de prendre des mesures conséquentes : « Si demain le consensus scientifique considère que les réseaux sociaux sont addictifs, alors effectivement, on basculera dans une tout autre discussion. Mais il faut dans un premier temps que les experts statuent sur cette question. »

    Ce prétexte du manque d’études scientifiques (sans parler de la production d’études bidons) pour délayer le passage à l’action est maintenant bien connu : il a servi à retarder l’interdiction du plomb et de l’amiante, la prise en compte du changement climatique dans l’agenda politique, à fabriquer du doute quand à la nocivité de la clope, et sert encore aujourd’hui de prétexte contre le bannissement du glyphosate.

    Cet article s’emploie donc à une critique du smartphone selon d’autres procédés que ceux de l’exercice pur de la rationalité scientifique : outre l’existence de preuves scientifiques (car il y en a quand même quelques unes), des enquêtes journalistiques, des sondages, notre propre expérience, le principe de précaution, l’intuition, la détestation de la situation actuelle, l’amour de la critique critique ou l’empathie pour ses concitoyens ont été des carburants très efficaces pour l’écriture de ce texte.

    Au risque de décevoir les personnes en recherche de cohérence d’impartialité, les processus décrits ne sont pas tous cohérents, ni observables en même temps chez un même usager de smartphone, et n’opèrent pas tous dans la même direction ou selon une même logique. Et puisqu’on ne manque pas de discours, d’articles, d’œuvres, de penseurs, de dirigeants politiques et économiques (sans parler du fonctionnement matériel même de la société) qui légitiment l’usage du smartphone, cet article est uniquement à charge.

    #smartphone #critique_techno #recherche #journalisme et #Anne_Cordier #acceptabilité

  • Nog steeds komt er geen buitenlandse journalist Gaza in, behalve met het Israëlische leger - NRC
    https://www.nrc.nl/nieuws/2026/05/05/nog-steeds-komt-er-geen-buitenlandse-journalist-gaza-in-behalve-met-het-israelis

    Selon [Mouin] Rabbani, les médias auraient pu embaucher plus de journalistes palestiniens. « Au lieu de cela, vous voyez des médias comme la BBC, d’une part se résigner complètement aux restrictions imposées par Israël, et dénigrer les journalistes palestiniens d’autre part. » Rabbani fait référence à l’affirmation de la BBC selon laquelle le journaliste palestinien d’Al Jazeera Anas al-Sharif, qui a été étiqueté de « terroriste » par Israël, a déjà travaillé pour une équipe de médias du Hamas, sans fournir de sources ni d’explications.
    « Les médias auraient dû être très clairs : si nous n’avons pas accès, vous n’en aurez pas non plus, en ne citant plus de politiciens ou de fonctionnaires israéliens. » C’est le contraire qui s’est passé, dit Rabbani. « Les responsables du gouvernement et des porte-parole israéliens sont constamment cités dans les reportages. […] « Israël dit... » n’est pas du #journalisme. »

    #MSM #complicité de #génocide