• Gaza : une frappe israélienne tue trois journalistes palestiniens dans le centre de l’enclave
    Publié le : 21/01/2026 - 19:38- RFI

    À Gaza, l’armée israélienne a tué mercredi 21 janvier trois journalistes palestiniens. Ils travaillaient pour un comité supervisant l’aide égyptienne à Gaza et documentaient un camp nouvellement installé dans l’enclave côtière, ravagée par la guerre. Celle-ci est le conflit le plus meurtrier jamais enregistré pour les journalistes, plus de 200 ayant été tués par Israël à Gaza depuis le 7 octobre 2023.

    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260121-gaza-une-frappe-isra%C3%A9lienne-tue-trois-journalistes-palestiniens-da

    Anas Ghunaim, Abdul Shaath et Mohammad Qeshta étaient trois photojournalistes gazaouis. Ils filmaient un camp de déplacés récemment établi dans le centre de la bande de Gaza, près du corridor de Netzarim. Les journalistes se trouvaient à bord de leur véhicule lorsqu’une frappe israélienne l’a visé. Ils ont été tués sur le coup, rapporte notre correspondante à Jérusalem, Alice Froussard . (...)

    #Journalistes_tués

  • 2025 : l’année la plus meurtrière pour les journalistes palestiniens
    6 janvier 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/2025-deadliest-for-palestinian-journalists

    Le Syndicat des journalistes palestiniens a publié lundi son rapport annuel sur la liberté des médias en Palestine, confirmant que 2025 a été l’année la plus meurtrière jamais enregistrée pour les journalistes palestiniens, dans un contexte de génocide systématique et délibéré visant les journalistes, en particulier dans la bande de Gaza.

    Le rapport fait état du meurtre de 63 journalistes en 2025, portant à 256 le nombre total de journalistes tués depuis le début du génocide, le 7 octobre 2023.

    La commission des libertés du syndicat a déclaré que l’année écoulée avait été marquée par une escalade sans précédent des attaques israéliennes contre les journalistes, les professionnels des médias et les institutions de presse.

    Le Comité a déclaré avoir mené tout au long de l’année 2025 un travail continu de surveillance, de documentation et de vérification des violations sur le terrain, en s’appuyant sur des témoignages sous serment et des normes professionnelles internationalement reconnues.

    Le rapport vise à fournir un compte rendu analytique complet des violations commises au cours de l’année et à démontrer la nature systématique des attaques israéliennes contre les journalistes palestiniens, constituant ainsi un document fondé sur les droits humains pour la responsabilité internationale.

    Lors d’une conférence de presse au siège du Syndicat à Ramallah, le président du Syndicat, Nasser Abu Bakr, a déclaré que le rapport 2025 coïncidait avec les efforts arabes et internationaux en cours pour demander des comptes pour le meurtre de journalistes palestiniens.
    Il a noté que depuis le début du génocide, le Syndicat travaillait sur plusieurs fronts, notamment dans le cadre de campagnes mondiales de sensibilisation avec des syndicats, des organisations de la société civile et des médias.

    Abu Bakr a confirmé que le Syndicat, en partenariat avec la Fédération internationale des journalistes (FIJ), a déposé des plaintes auprès de la Cour pénale internationale et que la FIJ prépare une plainte exhaustive couvrant tous les crimes commis contre des journalistes à Gaza, Jérusalem et en Cisjordanie.

    Il a ajouté qu’une autre plainte avait été déposée auprès du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, soulignant que les efforts visant à traduire en justice les responsables du meurtre de 256 journalistes palestiniens se poursuivraient, et a qualifié la campagne en cours de premier génocide de l’histoire moderne visant spécifiquement les journalistes. (...)

    #Journalistes_tués

  • « Une sixième saison d’enquêtes offensive se prépare grâce à vous », #inès_léraud
    https://splann.org/sixieme-saison-enquetes-ines-leraud

    À l’heure de préparer nos vœux pour la nouvelle année, Inès Léraud lance un appel pour aider « Splann ! » à réaliser des enquêtes ambitieuses et marquantes en 2026. L’article « Une sixième saison d’enquêtes offensive se prépare grâce à vous », Inès Léraud est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #financement_participatif #journalisme #journaliste #liberté_de_la_presse #presse

  • Le localier : ce « reporter de guerre » du quotidien face aux déserts d’information
    http://www.argotheme.com/organecyberpresse/spip.php?article4799

    L’artisan de la proximité, c’est lui : le localier. Véritable « reporter de terrain », il est à la presse quotidienne régionale (PQR) ce que le reporter de guerre est aux conflits internationaux : un pilier indispensable. Son rôle ? Couvrir le quotidien des citoyens — conseils municipaux, faits divers, vie associative — et offrir un miroir à la société locale. #nationale,_fait_politique,_une_et_première_page,_médias,_actualité,_pays,_france,_afrique,_maghreb

    / #edito, #arts,_culture,_littérature,_cinéma,_critique,_performances,_styles, #Journalisme,_presse,_médias, #Internet,_Web,_cyber-démocratie,_communication,_société,_médias, #IA_:_Intelligence_Artificielle, #journaliste,_poète,_livre,_écrits, censure, presse, journaux, dictature, expressions, (...)

    #censure,_presse,_journaux,_dictature,_expressions,_liberté

  • Ces policiers et gendarmes qui démissionnent : « J’ai fini par me poser la question : est-ce que je suis vraiment du bon côté ? »
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2025/12/25/ces-policiers-et-gendarmes-qui-demissionnent-j-ai-fini-par-me-poser-la-quest

    Gardiens de la paix, enquêteurs, officiers de gendarmerie… ils ont quitté des institutions auxquelles tous disent avoir cru. Leurs parcours racontent souvent les mêmes histoires, entre lourdeurs administratives, dysfonctionnements et culture du silence.

    • des reconversions dans le privé, des plaintes sur la bureaucratie, le formalisme, auquel s’opposerait l’idéal bidon d’une police efficace et démocratique, mais pas seulement

      Ces policiers et gendarmes qui démissionnent : « J’ai fini par me poser la question : est-ce que je suis vraiment du bon côté ? »

      Gardiens de la paix, enquêteurs, officiers de gendarmerie… ils ont quitté des institutions auxquelles tous disent avoir cru. Leurs parcours racontent souvent les mêmes histoires, entre lourdeurs administratives, dysfonctionnements et culture du silence.
      Par [l’auxiliaire de police de service] Antoine Albertini

      En apprenant qu’il comptait rejoindre la police, la famille « plutôt très aisée, assez bobo parisienne » n’a pas tout à fait compris le choix de Florent Gensollen. Une maîtrise de droit en poche, en janvier 2010, le jeune homme décroche le concours d’officier avec l’ambition, « peut-être un peu romantique », dit-il, de « servir le public, protéger les institutions, être utile ». Dès sa scolarité, c’est la douche froide, entre « plaisanteries » plus ou moins appuyées sur les « gauchistes » et saillies racistes.

      Il se convainc [benêt,] d’être « tombé sur la promo de fous » et sort 51e sur 100 avant d’être affecté dans un service dédié au traitement des viols et des vols avec violence. Quoique bien noté, il se heurte assez rapidement à des pratiques qu’il « ne cautionne pas » avant d’être muté à la police judiciaire (PJ) de Seine-Saint-Denis [ouile ouile houile]. Au cours d’une enquête, il est témoin de violences en garde à vue, assure avoir « fait un scandale pendant que tout le monde regardait le plafond ». Il découvre, aussi, des « collègues en grande souffrance, déprimés par un management vertical assez brutal », les méfiances entre les différents corps, gardiens de la paix, officiers, commissaires.

      Ses convictions se fissurent peu à peu mais il tient bon, accroché à son souhait de « servir » [quoicétidonqu’estceetcoment]. La répression des manifestations contre la « loi travail », en 2016, achève de le dessiller : « On en discutait beaucoup entre nous et j’ai fini par me poser la question : est-ce que je suis vraiment du bon côté ? » En juillet 2017, il annonce à son supérieur qu’il souhaite démissionner. Réponse du commissaire, après quelques secondes de réflexion : « Faites-moi votre rapport, que je puisse demander un remplaçant au plus vite. »

      « Faire taire »

      A huit années de distance, en se montrant « fier de ce qu[’il a] pu faire, comme traiter des viols et aider des victimes », Florent Gensollen s’interroge sur le fonctionnement d’un « corps finalement [ah...ok, ndc] assez coupé de la population, qui vit dans l’entre-soi et où l’on finit par voir le monde en noir et blanc ». « Quand on est policier, explique-t-il, on change d’état d’esprit. Je quittais le service et je classais les gens croisés dans la rue en deux catégories : les victimes et les délinquants. A la fin, on ne se reconnaît plus. » Après un passage par les Beaux-Arts d’Angoulême, le jeune homme est devenu éducateur et illustrateur, et espère vivre un jour de sa passion pour la bande dessinée.

      Dans la #police, dénoncer les dysfonctionnements paie rarement. Question de codes, de pratiques, de culture. Et les lanceurs d’alerte sont généralement considérés comme des aigris, des éléments perturbateurs animés de la seule volonté de nuire. « Quand on dénonce un problème dans la police, on devient le problème », résume Jean-François (qui n’a pas souhaité donner son nom). En 2019, lorsqu’il s’étonne que certains délégués syndicaux et chefs de groupe de son service perçoivent une prime à laquelle ils ne peuvent prétendre, sa hiérarchie n’accepte pas qu’il dénonce en interne « ce dysfonctionnement » Une enquête administrative est aussitôt diligentée contre lui, « une procédure-bâillon » destinée à le « faire taire », assure-t-il.

      C’est le début d’une longue suite d’avertissements, de rappels à la règle, d’« exclusion de réunions de groupe », jusqu’à l’isolement total. En mars 2021, il est sanctionné pour avoir « contesté de manière inappropriée » l’attribution de la prime qu’il estime indue. Suivent quatre années entrecoupées d’arrêts de travail et d’enquêtes administratives menées, selon lui, exclusivement « à charge », et un « harcèlement moral » encore aggravé lorsqu’il s’inquiète de l’ordre que ses collègues et lui ont reçu : partager des données sensibles par la messagerie chiffrée Signal.

      Les rapports favorables de certains collègues n’y feront rien. En avril 2025, après des postes à la PJ et dans le contre-terrorisme, il est affecté au service des plaintes en ligne. Un mois plus tard, il signe une rupture conventionnelle après des « crises d’angoisse » et un « burn-out » qui l’ont décidé à quitter la police pour s’inscrire, au mois de septembre, à un CAP de menuiserie. Non sans amertume, après avoir multiplié les démarches devant la justice avec son avocat, Arié Alimi, pour faire reconnaître ses droits. « Lutter contre l’injustice dans l’administration a un coût et l’épuisement cherché pour nous faire plier passe aussi par un épuisement financier, dit-il. La technique est bien rodée. » Si la Maison des lanceurs d’alerte lui a accordé le statut de lanceur d’alerte, son dossier est toujours à l’étude par la Défenseure des droits depuis le mois de juin.

      « Brebis galeuses »

      Alfred (son prénom a été changé) a également fait les frais des réticences de l’institution à admettre la défaillance de certains de ses agents, en particulier lorsqu’ils sont cadres. En 2015, alors en deuxième année de licence d’histoire, il plaque ses études après l’attentat de Charlie Hebdo pour rejoindre la police et se sentir « utile ». Deux ans plus tard, dès sa sortie d’école de gardiens de la paix, il est affecté dans un service d’enquête d’un commissariat de la banlieue nord de Paris, où il travaille avec « des gens extraordinaires, à tous les niveaux de la hiérarchie ».

      Mais à son arrivée dans une prestigieuse brigade de la PJ parisienne en 2023, il déchante. Pendant des mois, il va documenter des faits de harcèlement, des « blagues » à caractère sexuel jusqu’aux insultes. Avisée, la hiérarchie n’y voit que les marques d’un humour potache. « Il était capitaine, dit-il en évoquant son tourmenteur, ce n’était pas lui qu’on allait virer, mais moi. » Pressenti pour passer l’examen d’officier de police judiciaire, on lui propose à la place d’être affecté à l’ouverture du garage du siège de la PJ parisienne. Après de longs mois de procédure, lorsqu’il retrouve un poste, c’est dans un placard.

      De guerre lasse, il jette l’éponge en février 2025 et suit une procédure de reconversion professionnelle pour devenir #journaliste et mettre à profit ce qu’il a appris dans la police, « le traitement de sources et une méthodologie d’enquête ». Comme beaucoup de démissionnaires, il ne regrette pas ses années dans l’institution, « où on trouve aussi des gens incroyables et utiles à la société ». Mais s’interroge : « Une institution où l’on couvre presque toujours les brebis galeuses peut-elle fonctionner longtemps comme ça ? »

      Rencontrés dans une brasserie parisienne, Elvis et Franck (leurs prénoms ont été modifiés à leur demande) s’apprêtent à quitter la gendarmerie dans quelques mois en dépit d’un parcours professionnel jalonné de postes exigeants et valorisés. Les deux quadragénaires évoquent pourtant une « lassitude » face à la « rigidité en matière de gestion des ressources humaines, où il suffit d’être spécialisé dans un domaine pour être affecté dans un autre, au risque de fragiliser les relations de confiance établies avec les partenaires, magistrats en premier lieu ».

      Démotivation

      Chacun évoque le passage obligatoire à la « DG » , la direction générale de la #gendarmerie nationale, comme « le tournant de la désillusion ». « On se trouve jusque-là en situation de responsabilité, à commander des professionnels conformément à ce qu’on nous a enseigné et, d’un coup, on devient la dernière roue du carrosse parmi des centaines d’officiers, dans un endroit où tout doit être validé et survalidé », avance Elvis. Au sein des personnels affectés à la « DG » , on plaisante volontiers sur les « CAC », les « commandes à la con » passées par les étages supérieurs de la hiérarchie.

      Selon ces deux officiers, « fiers d’avoir servi leur pays » et prêts à s’engager dans la réserve, « il ne faut pas regarder le volume des départs, mais le type de profils qui prennent la porte », des sous-officiers experts dans des techniques de pointe ou « des officiers qualifiés, parfois à des grades assez élevés ». Et de citer un colonel, ancien commandant de l’antenne du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) de Guyane, diplômé de l’école de guerre et conseiller du directeur général de la gendarmerie, qui a pris, en août 2023, la direction de la sûreté d’une multinationale de l’événementiel, ou l’ancienne porte-parole de la gendarmerie, qui a gravi un à un les échelons hiérarchiques jusqu’au grade de colonelle et remplit désormais les fonctions de secrétaire générale du Crédit agricole Centre France, qui totalise 2 500 salariés.

      Ces départs ne sont parfois que des « mises en disponibilité » autorisées à raison de périodes de deux ans renouvelables quatre fois – soit dix ans au total – avant un retour dans l’institution. Mais « opter pour ce dispositif à ce niveau de grade, insistent les deux officiers, constitue une nouveauté ».

      De longue date, le secteur privé n’hésite pas à débaucher d’anciens policiers, militaires ou gendarmes, réputés pour leur fiabilité et leur aptitude au commandement. Mais, selon Elvis et Franck, les départs enregistrés ces dernières années témoignent surtout d’une certaine forme de démotivation éprouvée face aux « lourdeurs administratives », aux coteries susceptibles de décider de l’orientation d’une carrière. Toutes les personnes interrogées soulignent pourtant les difficultés à tourner la page. « Servir l’Etat et l’Etat de droit manque parfois, représenter et incarner les valeurs républicaines manque souvent, résume Jean-François, le policier devenu menuisier. On ne quitte pas en quelques mois un uniforme porté pendant vingt ans. »

      une autre voie de sortie laisse moins de séquelles : le suicide.

  • [Podcast] Enquêter au féminin : terrains, obstacles et stratégies, avec #inès_léraud, #Morgan_Large, #marianne_kerfriden, #nathalie_barbe et #catherine_le_gall
    https://splann.org/podcast-enqueter-feminin

    À l’occasion des #cinq_ans de « Splann ! », fêtés le 28 juin 2025 à #Châteaulin, plusieurs journalistes – Inès Léraud, Morgan Large, Nathalie Barbe, Marianne Kerfriden et Catherine Le Gall – se sont réunies pour explorer ce que signifie enquêter en tant que femme. L’article [Podcast] Enquêter au féminin : terrains, obstacles et stratégies, avec Inès Léraud, Morgan Large, Marianne Kerfriden, Nathalie Barbe et Catherine Le Gall est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

    #La_vie_de_« Splann !_ » #agro-industrie #femmes #journalisme #journaliste #podcast

  • Lorsque les femmes journalistes sont menacées, nous risquons de passer à côté des récits des personnes les plus vulnérables sur le terrain

    Bonjour, je m’appelle Nuria Tesón, je suis la nouvelle rédactrice en chef chargée des conflits au sein du Fuller Project. C’est un travail de rêve, qui semble taillé sur mesure pour quelqu’un·e qui a rejoint Fuller après 16 ans passés à couvrir des conflits, des crises et des catastrophes dans le monde entier.

    Lorsque j’ai commencé mon travail, j’ai rapidement compris que dans tout conflit, les plus vulnérables sont toujours les plus touché·es. Il s’agit souvent des femmes et des filles. Pourtant, dans la couverture médiatique des conflits, les voix des femmes sont souvent systématiquement mises de côté. « Qui se soucie des femmes qui gèrent leurs règles dans les conflits ? », m’a demandé un rédacteur en chef. Les millions de personnes qui souffrent d’« anomalies menstruelles » pendant les « conflits aigus », de Gaza à l’Ukraine en passant par le Liban, voilà qui s’en soucie. Et toute personne intéressée par les histoires humaines liées aux conflits devrait également s’en soucier.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/12/19/lorsque-les-femmes-journalistes-sont-menacees-

    #feminisme #journaliste

  • Une année 2025 meurtrière pour les journalistes : voilà où mène la haine des journalistes, voilà où mène l’impunité

    Les journalistes ne meurent pas, ils sont tués. Le nombre de journalistes tués est reparti à la hausse, du fait des pratiques criminelles de forces armées régulières ou non et du crime organisé. Sur les 67 professionnels des médias tués durant l’année écoulée, ils sont ainsi au moins 53 à avoir été victimes de la guerre ou du crime organisé.

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2025/07/02/journee-internationale-pour-le-soutien-aux-victimes-de-la-torture-rsf-alerte-sur-la-situation-des-journalistes-tortures-dans-le-monde/#comment-70734

    #journaliste

  • « Splann ! » signe l’appel des #journalistes aux ministres de la Justice et de l’Intérieur : respectez la #liberté_de_la_presse, renforcez le #secret_des_sources
    https://splann.org/tribune-secret-sources-journalistes

    Alors que les atteintes à la protection du secret des sources se multiplient en France, 133 organisations de journalistes et médias indépendants, dont « Splann ! », appellent les ministres de la Justice et de l’Intérieur à mieux garantir ce principe essentiel à la liberté de la presse dans le pays. Cela en renforçant un cadre juridique, aujourd’hui insuffisant, en suivant cinq recommandations. L’article « Splann ! » signe l’appel des journalistes aux ministres de la Justice et de l’Intérieur : respectez la liberté de la presse, renforcez le secret des sources est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en (...)

    #La_vie_de_« Splann !_ » #association_de_la_presse_judiciaire #cfdt-journalistes #disclose #gouvernement #journal #journalisme #ministre_de_l'intérieur #ministre_de_la_justice #rsf #sherpa #snj

  • Une frappe israélienne par drone tue un photojournaliste à Khan Younis
    2 décembre 2025, 12 h 54 GMT | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/israeli-drone-strike-kills-photojournalist-khan-younis

    Les forces israéliennes ont tué mardi le photojournaliste palestinien Mohammed Essam Wadi à Khan Younis, alors que les drones et les tirs d’artillerie continuaient de pilonner le sud de la bande de Gaza, a rapporté l’agence de presse palestinienne Wafa.

    Selon des sources locales, la frappe aérienne a également blessé le journaliste Mohammed Abdel Fattah Aslih, frère du journaliste assassiné Hassan Aslih.


    #journaliste_assassiné

  • Le journaliste palestinien Mohammed Al-Munirawi tué lors de frappes à Gaza
    29 October 2025 | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/palestinian-journalist-mohammed-al-munirawi-killed-gaza-strikes

    Le nombre de journalistes tués à Gaza est passé à 256, après la mort de Mohammed Al-Munirawi , reporter pour le journal Palestine Newspaper, a déclaré le Bureau des médias du gouvernement à Gaza.
    La mort d’Al-Munirawi s’ajoute au nombre croissant de journalistes palestiniens qui ont perdu la vie depuis le début de la guerre menée par Israël contre Gaza, ce qui, selon les syndicats de presse et les groupes de défense des droits humains, témoigne d’une tendance à les prendre délibérément pour cible. (...)

    #journalistes_assassinés

  • Le célèbre militant palestinien Saleh al-Jafarawi tué par une milice armée à Gaza ville
    Par l’équipe de MEE | 12 octobre 2025 19h55 BST | Middle East Eye
    https://www.middleeasteye.net/news/saleh-al-jafarawi-prominent-palestinian-activist-killed-militia-gaza-

    Selon Al Jazeera, ce militant très actif sur les réseaux sociaux a été abattu alors qu’il couvrait les affrontements entre la milice soutenue par Israël et les combattants du Hamas.

    Le célèbre militant palestinien Saleh al-Jafarawi, connu pour avoir documenté la guerre génocidaire menée par Israël contre Gaza, a été tué dimanche soir alors qu’il couvrait les hostilités armées dans la ville de Gaza, a rapporté Al Jazeera.

    La chaîne qatarie a rapporté que Jafarawi a été abattu par une milice armée dans le quartier de Sabra, à Gaza, alors qu’il couvrait les affrontements entre une entité soutenue par Israël et des combattants du Hamas.

    Al Jazeera a rapporté que plusieurs Palestiniens déplacés ont également été tués lors des affrontements, le groupe armé cherchant à exploiter le vide sécuritaire dans la ville après l’annonce historique vendredi dernier qu’Israël et le Hamas avaient approuvé un accord pour « mettre fin à la guerre » et échanger des prisonniers.

    « Chaque jour est une nouvelle perte et un nouvel adieu, une nouvelle tristesse - même si l’armée israélienne a mis fin à cette guerre, il reste les gangs de Gaza et la trahison de certaines personnes », a déclaré Mohamed Shahen, un journaliste basé à Gaza, en référence aux gangs de Gaza, alors qu’il partageait une vidéo du corps sans vie du militant.

    « Que Dieu ait pitié du héros Saleh al-Jafarawi, qui a été un pionnier dans la transmission des souffrances et le soutien aux opprimés », a-t-il déclaré.

    Al-Jafarawi s’est fait connaître pendant la guerre en utilisant ses réseaux sociaux pour partager des témoignages de première main sur les ravages sur le terrain. (...)

    #journaliste_assassiné

  • Le maire de Québec, Bruno Marchand, remet un journaliste à sa place sur le déneigement des #pistes #cyclables | 24 heures
    https://www.24heures.ca/2024/05/30/le-maire-e-quebec-bruno-marchand-remet-un-journaliste-a-sa-place-sur-le-den

    En utilisant l’absurde, le maire de #Québec, Bruno Marchand, a expliqué à un #journaliste de Radio X mercredi comment les adeptes du #cyclisme d’hiver payaient avec leurs #taxes municipales pour le #déneigement au même titre que les #automobilistes.

    • Il a également précisé qu’un cycliste coûte à la collectivité 25 fois moins cher qu’un automobiliste pour un kilomètre parcouru.

      Et ça c’est sans compter les externalités négatives

  • « Holding Lemahieu » : comment le nom de notre journaliste s’est retrouvé à la tête de l’#empire de Pierre-Édouard Stérin - L’Humanité
    https://www.humanite.fr/medias/extreme-droite/holding-lemahieu-comment-le-nom-de-notre-journaliste-sest-retrouve-a-la-tet

    « Holding Lemahieu » : comment le nom de notre #journaliste s’est retrouvé à la tête de l’empire de #Pierre-Édouard_Stérin

    C’est un mouvement capitalistique resté jusqu’ici sous les radars, mais qui ressemble fort à une tentative d’intimidation, inédite à notre connaissance dans l’histoire de la presse. Un peu plus d’un an après que l’Humanité a révélé, le 19 juillet 2024, le projet #Périclès, ce plan du #milliardaire #exilé_fiscal Pierre-Édouard Stérin pour porter l’extrême droite au pouvoir, nous avons découvert que l’intéressé avait choisi de créer, cet été, au #sommet de sa pyramide de sociétés, une nouvelle « holding de tête », dotée d’un capital de 1,395 milliard d’euros, une somme provenant des actions de sa holding historique en Belgique, dénommée BAD 21.

    Jusqu’ici, rien de surprenant, sauf que l’entrepreneur ultraconservateur a décidé de donner à cette nouvelle structure un nom qui l’est beaucoup plus : la #Lemahieu #Holding, s’appropriant le patronyme de notre collègue Thomas Lemahieu

    • « L’Humanité » accuse le milliardaire conservateur Pierre-Edouard Stérin d’avoir baptisé sa holding du nom d’un de ses journalistes
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/09/12/l-humanite-accuse-le-milliardaire-conservateur-pierre-edouard-sterin-d-avoir

      Le directeur du journal, Fabien Gay, a vu dans ce nom « une provocation inacceptable, voire une tentative d’#intimidation ». Sollicité pour une réaction de M. Stérin, son fonds d’investissement, Otium Capital, a répondu : « Nous n’avons pas de commentaire à faire. »

      [Thomas Lemahieu a reçu fin août un mel de Stérin : ] « Cher Monsieur, j’ai été très sensible à la très grande attention que vous avez bien voulu porter à mes activités sur les dernières années. Je suis certain que vous apprécierez en retour le nom que j’ai donné à ma holding de tête »

      #extrême_droite #media

    • « Hommage » de Pierre-Edouard Stérin à un journaliste : « Nous refusons que nos consœurs et confrères soient ainsi ciblés »
      https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2025/09/16/hommage-de-pierre-edouard-sterin-a-un-journaliste-nous-refusons-que-nos-cons

      Le milliardaire conservateur a cru bon de nommer la holding qui abrite désormais l’essentiel de sa fortune du nom d’un journaliste de « L’Humanité » qui a enquêté sur lui. M. Stérin s’est ensuite vanté de cet « hommage », levant tout doute sur une éventuelle coïncidence.

      Depuis un an et demi, le travail d’enquête mené par Thomas Lemahieu, journaliste à l’Humanité, a été essentiel pour faire connaître les projets métapolitiques de l’homme d’affaires français Pierre-Edouard Stérin, exilé fiscal en Belgique. Ses recherches ont révélé les contours du projet Périclès (acronyme de « Patriotes, Enracinés, Résistants, Identitaires, Chrétiens, Libéraux, Européens, Souverainiste ») et permis de comprendre comment le milliardaire d’extrême droite, fondateur de Smartbox, entend peser sur la scène politique française en finançant à cette fin différentes structures le soutenant : associations, think tanks… Ce travail d’enquête constitue le genre de dévoilement d’intérêt public qu’est par essence le journalisme.

      Cet été, Pierre-Edouard Stérin a cru bon de nommer la holding qui abrite désormais l’essentiel de sa fortune du nom du journaliste, « Lemahieu holding », valorisée à 1,3 milliard d’euros et domiciliée en Belgique. Par courriel, il s’est vanté de cet « hommage » auprès du journaliste, levant tout doute sur ses intentions, et sur une éventuelle coïncidence. Il s’y montrait amusé à l’idée de voir ce journaliste contraint à écrire sur une structure financière qui porte désormais son nom.

      Alors que l’extrême droite ne cesse d’étendre son emprise sur les médias, par le biais – notamment - de rachats de titres dont les rédactions sont par la suite mises au pas, une telle démarche d’intimidation est évidemment inacceptable.
      Nous, sociétés de journalistes, souhaitons apporter tout notre soutien à Thomas Lemahieu et refusons que nos consœurs et confrères soient ainsi ciblés, personnellement, quand ils et elles ne font que leur travail.

      Les sociétés de journalistes et de personnels de :
      Arrêt sur images, Arte, BFM Business, BFM TV, Capital, Challenges, Franceinfo numérique, France 24, France 3 rédaction nationale, France télévisions rédaction nationale, Groupe Profession Santé, La Tribune, LCI, L’Humanité, Le Monde, Le Nouvel Obs, Le Télégramme, Les Echos, Le Parisien, L’Informé, Libération, Mediapart, Premières Lignes TV, Public Sénat, Radio France, Radio France Internationale, Télérama, TF1.

  • « #Violences_urbaines » : en douce, le ministère de l’Intérieur interdit les journalistes en manifestation

    Le ministère de l’Intérieur vient de sortir son « #Schéma_national_des_violences_urbaines », véritable mode d’emploi d’action-réaction des forces de l’ordre durant #émeutes. Au passage, le document valide l’interdiction de la presse lors de ces évènements.

    Juin 2023, la France entière est en proie à des émeutes urbaines, en réaction à l’assassinat de Nahel Merzouk, abattu à bout portant par un policier lors d’un contrôle routier à Nanterre. Le ministère de l’intérieur a observé et pensé, depuis deux ans, un futur #plan_d’action pour guider les policiers sur le terrain lors d’émeutes ou de manifestations un peu trop vivaces.

    L’aspect imprévisible de ces émeutes « a mis les services de la police nationale sous tension et mis en lumière la nécessaire adaptation des moyens urbains, matériels et des doctrines d’emploi. » explique en préambule, ce document de 52 pages, constitués de tableaux, de graphiques, de modes d’opérations détaillés. On y trouve un modèle de procès-verbal, de la cartographie des opérations, des tableaux de suivi des effectifs, un modèle des transmissions, des fiches techniques en veux-tu en voilà.

    Une zone d’ombre pour empêcher les journalistes d’informer

    Ce Schéma national des violences urbaines, tel est son titre, semble avoir été conçu comme « un guide pratique pour la gestion des violences urbaines. » Ni plus ni moins. Les phases de préparations au terrain, du rétablissement de l’#ordre_public et les démarches à effectuer une fois l’ordre rétabli, y sont méticuleusement détaillées.

    Au passage, il y est indiqué noir sur blanc qu’il est inutile de faire des #sommations au préalable, partant du principe que la police intervient dans le cadre de la #légitime_défense, l’#état_de_nécessité, la #dissipation_de_l’attroupement et le code de la #sécurité_intérieure relatif à l’usage des armes par les policiers et les gendarmes. La mission de protection des citoyens et des territoires exclut pourtant la presse.

    Le syndical SNJ-CGT attire l’attention sur un paragraphe dédié à la connaissance du cadre juridique des violences urbaines, où il est rappelé que l’intervention de la police durant les violences urbaines « s’inscrit dans un cadre juridique particulier, qui doit être connu et maîtrisé par l’ensemble des effectifs intervenants ». Une partie affligeante concerne donc la presse « … la prise en compte du statut des journalistes telle que consacrée par le schéma national du maintien de l’ordre, ne trouve pas à s’appliquer dans un contexte de violences urbaines, » dit notamment le texte.

    Contactée par L’Humanité, Soraya Morvan-Smith, secrétaire générale adjointe du SNJ-CGT, alerte sur l’importance de ce document publié à la veille des contestations sociales du 10 septembre. « Le ministère de l’Intérieur dit que le document a vocation à répondre à toutes les situations de violences urbaines, jusqu’aux émeutes insurrectionnelles, caractérisées par une très haute intensité. Cela ouvre la porte à un usage dérogatoire à peu près dans toutes les manifestations. Et pose la question : Un journaliste est-il interdit d’avoir accès à certaines zones en France ? Certaines zones qui sont sur la voie publique, quand même. Pour nous c’est une grave attente à la #liberté_d’informer. »

    D’autant, reprend-elle, « n’oublions pas que les journalistes sont devenus une cible lors de manifestations, y compris des casseurs, mais aussi des personnes qui critiquent les médias et qui vont vouloir en découdre avec les symboles de ce que représente la presse. Rappelons que le travail des journalistes est d’informer de façon factuelle ce qui se passe dans les moments difficiles. Là, une zone d’ombre est créée, qui permet éventuellement à la police de se lâcher, de faire leur métier sans aucun contre-pouvoir. C’est extrêmement dangereux et c’est aussi grave pour la sécurité des journalistes parce que ça peut les mettre en danger. En fait, ils peuvent être tabassés par la police, par des gens présents lors des manifestations. Il peut y avoir des arrestations de journalistes présents alors qu’ils exercent leur métier. C’est hyper inquiétant en réalité. »

    Les syndicats de journalistes se saisissent du document du ministère de l’Intérieur. Plusieurs organisations de défenses des libertés et des droits, RSF et la Fédération européenne internationale du journalisme ont été alertées.

    « Nous devons vraiment peser de tout notre poids sur ce qui nous paraît vital, c’est un recul pour notre société démocratique, » conclut la syndicaliste.

    https://www.humanite.fr/medias/emeutes-urbaines/violences-urbaines-en-douce-le-ministere-de-linterieur-interdit-les-journal
    #journalisme #presse #interdiction #manifestations

  • Gaza : « Les journalistes sont tués délibérément par l’armée israélienne », affirme Thibaut Bruttin, d - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=fYsKF7gOHlI

    Plus de 270 médias du monde entier perturbent simultanément leurs unes, leurs pages d’accueil et leurs programmes, ce lundi 1er septembre, pour notamment dénoncer le meurtre des journalistes par l’armée israélienne dans la bande de Gaza.

    les journalistes ne meurent pas, ils sont tués délibérément par les forces armées israéliennes
    Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, ce matin sur France-Inter

    • Que veut cacher Israël en imposant le huis clos à Gaza ? (édito)
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/09/01/que-veut-cacher-israel-en-imposant-le-huis-clos-a-gaza_6638009_3232.html

      Rien ne peut justifier un tel blocus de l’information. Il a cependant été accepté sans discussion par de nombreux alliés occidentaux de l’Etat hébreu qui prétendent défendre par principe le droit à l’information. Les Etats-Unis tout d’abord, qui n’ont à aucun moment exigé la levée de cette pratique digne des pires régimes de la planète. Les pays de l’Union européenne ensuite, en dépit de cette violation flagrante de l’article de l’accord de partenariat commercial avec Israël qui fait du respect des droits humains un élément essentiel de la relation bilatérale.

      (...) Imposer le huis clos et délégitimer la parole palestinienne avec l’accusation systématique de liens avec la milice islamiste du Hamas a garanti l’impunité, y compris envers les journalistes de Gaza.

      Une partie [des 200 journalistes tués, palestiniens pour l’essentiel] ont été tués dans des frappes indiscriminées, parfois avec leur famille. D’autres sont morts en couvrant les bombardements malgré le danger, au nom du devoir d’informer. D’autres enfin ont été délibérément ciblés en dépit des dénégations israéliennes, comme cela a été le cas de ceux travaillant pour des médias internationaux reconnus tués le 10 août et le 25 août.

      ... les gouvernements soucieux de la liberté d’informer doivent [signifier à Israël] de la manière la plus claire que persister aura un coût.

      22 mois avant de s’indigner, combien en faut-il encore pour faire quelque chose ?

      #Gaza #journalistes

  • Valerie Zink sur X : “I can’t in good conscience continue to work for Reuters given their betrayal of journalists in Gaza and culpability in the assassination of 245 our colleagues.”
    https://x.com/valeriezink/status/1960136478425809059

    Je ne peux pas, en toute bonne conscience, continuer à travailler pour #Reuters étant donné leur trahison des #journalistes à #Gaza et leur responsabilité dans l’assassinat de 245 de nos collègues.

  • Jeudi 24 juillet à Gaza : 89 morts et 453 blessés dans les bombardements israéliens sur Gaza
    25 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/dozens-killed-injured-in-ongoing-israeli-bombing-of-gaza-2

    Jeudi 24 juillet, 657e jour du génocide en cours à Gaza, des missiles et des obus israéliens ont tué 89 Palestiniens et blessé 453 autres personnes au cours des dernières 24 heures, à la suite de frappes aériennes et de bombardements israéliens dans toute la bande de Gaza.

    Parmi les morts, 10 victimes ont été retrouvées sous les décombres de maisons et d’immeubles détruits.

    Depuis le 18 mars 2025, le ministère a enregistré 8 447 morts et 31 457 blessés palestiniens suite aux attaques israéliennes.

    En outre, 279 noms de personnes décédées ont récemment été ajoutés au registre officiel après confirmation par une commission judiciaire chargée d’identifier les personnes disparues. Cela porte le bilan cumulé depuis le 7 octobre 2023 à 59 587 morts et 143 498 blessés, ce qui en fait l’une des attaques les plus meurtrières et les plus destructrices contre une population civile de l’histoire récente.

    23 h 50
    Des sources médicales ont annoncé ce soir que le journaliste Adam Abu Harbid a été tué lorsque des avions de combat israéliens ont bombardé la tente de sa famille dans le quartier de Yarmouk, dans le centre de la ville de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a déclaré que les enfants du journaliste Abu Harbid ont été blessés à des degrés divers à la suite du bombardement. Il avait été déplacé de la ville de Beit Hanoun, dans le nord de la bande de Gaza, et vivait dans une tente à Gaza.

    Les forces d’occupation israéliennes continuent de prendre pour cible et de tuer des journalistes dans le plus grand massacre contre des journalistes de l’histoire moderne. Mercredi, les troupes israéliennes ont tué la journaliste enceinte Walaa al-Jaabari, ses cinq enfants et son mari, Amjad al-Shaer. L’intensité des bombardements a provoqué l’expulsion du fœtus de son utérus.

    Cela porte à 35 le nombre de #journalistes_tués depuis le début de l’année 2025.
    Selon le Syndicat des journalistes, les forces d’occupation israéliennes ont tué 229 journalistes depuis le début de la guerre d’extermination dans la bande de Gaza, le 7 octobre 2023.

    Un enfant palestinien est mort de faim jeudi soir dans la bande de Gaza en raison de l’aggravation de la crise alimentaire, de la malnutrition sévère et du manque de soins médicaux dans le contexte du blocus israélien et de la détérioration de la situation humanitaire.
    L’hôpital Al-Shifa de Gaza a confirmé le décès de l’enfant Noor Riyad Akhzeeq, qui a succombé à la faim et à la malnutrition.


    Ce dernier décès porte à au moins 76 le nombre total d’enfants morts de malnutrition, tandis que le nombre total de décès dus au manque de nourriture et de médicaments a atteint 620 patients, selon les données officielles du gouvernement.

    19h54
    Les forces d’occupation israéliennes (IOF) ont commis un massacre dans le quartier de Sheikh Radwan, au nord de la ville de Gaza, tuant plusieurs personnes et en blessant des dizaines d’autres, dont des enfants.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/IQ-ia9fCSte5940.mp4?_=1

    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que l’armée d’occupation a lancé plusieurs frappes de drones visant un groupe de civils dans le quartier de Sheikh Radwan, faisant un grand nombre de morts et de blessés, dont une majorité d’enfants, de femmes et de personnes âgées.

    Un enfant sauvé des décombres du massacre de Sheikh Radwan supplie que ses frères et sœurs soient secourus :
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/xSdRLmlETmV5YisD.mp4?_=2


    Cette attaque survient peu après qu’un raid aérien israélien sur un véhicule civil dans la première rue près de la cuisine Mahran, dans le quartier, a fait quatre morts et des dizaines de blessés parmi les civils.

    Quatre citoyens ont également été tués et d’autres blessés lorsque les forces d’occupation israéliennes ont bombardé une maison appartenant à la famille Ghurab dans la région d’Al-Masha’la, au sud de Deir al-Balah.
    Trois civils ont été tués lorsque l’armée israélienne a bombardé un groupe de citoyens près de Ramzon al-Sanafour, à l’est du quartier d’Al-Tuffah, dans la ville de Gaza.

    Le correspondant de l’agence de presse Wafa a déclaré qu’ un enfant a été tué et plusieurs citoyens blessés lorsque l’occupant a bombardé un point du transport maritime dans la zone de Trans Baba, dans la ville d’Az-Zawayda, dans le centre de la bande de Gaza.

    MISE À JOUR À PARTIR DU rapport de 11 h 17 :
    Israël a tué plus de 21 Palestiniens et blessé des dizaines d’autres, dont des enfants, dans la bande de Gaza dévastée, affamée et assiégée.

    Le nombre de morts de faim est passé à 115 Palestiniens, dans un contexte de détérioration des conditions humanitaires, d’aggravation de la famine et de pénurie croissante d’eau potable.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/f-gjPnSfWBrdiY7X.mp4?_=3

    Selon des sources médicales, au moins dix-sept Palestiniens ont été tués et des dizaines d’autres blessés, dont des enfants et des femmes, à l’aube dans toute la bande de Gaza.

    –– Des sources à l’hôpital Al-Awda et à l’hôpital Al-Aqsa ont déclaré qu’ au moins huit Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lors d’un bombardement israélien dans le centre de Gaza.

    –– Des sources médicales ont rapporté que trois Palestiniens ont été tués et d’autres blessés tôt mercredi matin à la suite d’un tir d’artillerie israélien sur un groupe de civils qui attendaient l’aide humanitaire près des tours Al-Qastal, à l’est de Deir al-Balah , dans le centre de Gaza.

    –– Cinq Palestiniens ont également été blessés à l’aube, lorsque les soldats israéliens ont ouvert le feu sur eux alors qu’ils attendaient l’aide humanitaire dans la rue Rashid, près de la mosquée Al-Khalidi, au nord-ouest de la ville de Gaza.

    –– Un Palestinien et une Palestinienne ont été tués et au moins dix autres blessés lorsque des soldats israéliens ont pris pour cible des Palestiniens déplacés qui attendaient de l’aide au nord-ouest de la ville de Gaza.

    Un journaliste palestinien, Ahmad Wael Hamdan, ainsi que plusieurs membres de sa famille, ont été blessés après que leur tente a été prise pour cible dans la ville de Gaza il y a peu.

    Trois Palestiniens, dont un enfant et un nouveau-né, ont été tués et de nombreux autres blessés lorsque l’armée a bombardé une maison près du club Al-Ahli à Nuseirat, dans le centre de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/FV3JRPsRRoaqbI_2.mp4?_=4

    Un autre Palestinien a été tué et de nombreux autres blessés lors d’un bombardement israélien sur des maisons palestiniennes dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de Gaza.

    Au même moment, des avions de combat israéliens ont mené des frappes aériennes près d’une mosquée dans le camp de réfugiés d’Al-Bureij, dans le centre de Gaza.

    À Khan Younis, dans le sud de Gaza, l’armée a pris pour cible des tentes de Palestiniens déplacés à Mawasi Khan Younis, tuant deux Palestiniens et faisant plusieurs blessés, en plus de bombarder les environs de Hamad City, au nord de Khan Younis.

    L’armée a tiré à balles réelles sur des Palestiniens q ui cherchaient de la nourriture et de l’aide humanitaire au sud de Khan Younis, tuant trois personnes et en blessant plusieurs autres.

    L’armée israélienne a tiré des obus sur une tente abritant des Palestiniens déplacés à Mawasi Khan Younis, dans le sud de Gaza, tuant deux Palestiniens et en blessant plusieurs autres.

    L’armée israélienne a piégé et fait exploser plusieurs maisons palestiniennes dans le quartier d’as-Sater à Khan Younis.

    Trois Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés lors d’une frappe aérienne israélienne sur une tente abritant des personnes déplacées dans le quartier d’Al-Rimal, dans la ville de Gaza , selon des sources médicales de l’hôpital Al-Shifa.

    Depuis mercredi minuit, des avions de combat israéliens ont mené plusieurs frappes aériennes visant des tentes abritant des civils déplacés et des groupes attendant l’aide humanitaire dans et autour de la ville de Gaza.

    Les services d’urgence ont confirmé avoir récupéré deux corps et trois blessés lors d’une attaque près du bâtiment du Conseil législatif dans le quartier de Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza.
    Un Palestinien et une Palestinienne ont été tués et plus d’une dizaine de personnes ont été blessées à la suite d’une frappe qui a touché des civils attendant de l’aide dans le nord-ouest de la ville.

    Le fait de prendre pour cible des personnes qui attendent de la nourriture et des soins médicaux révèle une stratégie délibérée qui aggrave la crise humanitaire à Gaza.

    La plupart des habitants, dont beaucoup ont été déplacés à plusieurs reprises, luttent pour obtenir de l’eau potable, de la nourriture et un abri sous des bombardements incessants.

    Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a récemment qualifié la situation à Gaza de « famine massive provoquée par l’homme », affirmant que 90 % de la population est confrontée à une pénurie d’eau qui met sa vie en danger. Il a souligné que cette crise n’est pas une catastrophe naturelle, mais le résultat de choix politiques délibérés qui entravent l’accès humanitaire et détruisent les infrastructures civiles.

    Malgré les risques, le personnel de l’#OMS reste actif à Gaza, aidant les agents de santé locaux qui souffrent eux-mêmes aux côtés de la population qu’ils servent. Au cours des derniers mois, plus de 5 100 enfants ont été admis dans des programmes de lutte contre la malnutrition, dont 800 dans un état critique.

    Au moins 21 enfants sont morts de faim rien qu’en 2025, et le bilan réel est probablement beaucoup plus élevé en raison des lacunes dans les rapports et du blocage des voies d’acheminement de l’aide.

    Sur le plan politique, Israël examine la réponse du Hamas à une proposition de cessez-le-feu, tandis que les négociations organisées à Doha attireraient l’attention des médiateurs internationaux, dont l’envoyé américain Steve Witkoff.

    Alors que le nombre de morts augmente et que les infrastructures disparaissent, Gaza reste un brasier de souffrances. Sous des bâches, les familles attendent non seulement de l’aide, mais aussi la reconnaissance internationale de leur humanité.

    Le journal israélien #Haaretz a vivement critiqué le ministre des Affaires étrangères Gideon Sa’ar, le qualifiant de « ministre de la famine » en réponse à son rôle dans l’obstruction de l’accès humanitaire à Gaza.
    Le journal a condamné la décision de M. Sa’ar de refuser le renouvellement du permis de séjour de Jonathan Whittall, chef du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (#OCHA ) des Nations unies en Palestine, une mesure que l’éditorial a qualifiée de partie intégrante de l’offensive plus large menée par Israël contre le droit international et les institutions internationales.

    Selon Haaretz, cette décision menace de paralyser la seule agence humanitaire actuellement capable de maintenir ses opérations à Gaza, exacerbant ainsi une crise humanitaire déjà catastrophique.

    L’éditorial a appelé à un revirement immédiat, exhortant le gouvernement et l’armée israéliens à ouvrir les points de passage pour l’aide alimentaire et médicale, et à permettre aux organismes des Nations unies et aux organisations humanitaires de fonctionner sans ingérence.

    Ces critiques reflètent l’inquiétude croissante au sein même des médias israéliens quant à la gestion de la politique humanitaire par le gouvernement dans un contexte de blocus renforcé, de famine généralisée et d’allégations de violations systématiques des droits humains et des conventions internationales.

    Sur le plan politique, le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé qu’Israël examinait la réponse officielle du Hamas à la proposition d’accord de cessez-le-feu.

    Dans un communiqué, le Hamas a confirmé avoir transmis sa réponse, ainsi que celle d’autres factions palestiniennes, aux médiateurs. Des pourparlers seraient en cours à Doha, les médias israéliens suggérant que l’envoyé américain Steve Witkoff pourrait se rendre dans la capitale qatarienne d’ici la fin de la semaine.

    Depuis le 7 octobre 2023, Israël a tué plus de 59 219 Palestiniens, dont au moins 17 340 enfants, 10 214 femmes, 4 167 personnes âgées et 262 journalistes, et blessé plus de 143 045 Palestiniens, principalement des enfants et des femmes, dans la bande de Gaza dévastée.

    #Génocide #Bilan

    • Principaux événements du jeudi 24 juillet 2025 , 23 h 52 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-488

      - L’envoyé spécial américain pour les missions de paix, Steve Witkoff, a annoncé jeudi que l’administration Trump rappelait son équipe de négociation du cessez-le-feu à Gaza depuis Doha, au Qatar, après ce qu’il a qualifié de « réponse égoïste » du Hamas.

      – Le Hamas s’est dit, lui, « surpris par les déclarations négatives... à un moment où les médiateurs ont exprimé leur accueil favorable et leur satisfaction face à cette position constructive et positive ». Aucune des deux parties n’a précisé en quoi consistait exactement cette position, mais un point de discorde persistant concerne l’autorisation de distribuer l’aide humanitaire de l’ONU à Gaza, qui reste soumise à un siège israélien paralysant.

      – Le bureau des médias du gouvernement de Gaza a déclaré que le nombre de journalistes tués par Israël dans l’enclave depuis le 7 octobre 2023 s’élevait à 232.

      – Le président français Emmanuel Macron a annoncé que son pays reconnaîtrait l’État de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre.

      – Le porte-parole adjoint du département d’État américain, Tommy Pigott, a déclaré aux journalistes que l’administration Trump ne participerait pas à la conférence de deux jours des Nations unies sur l’établissement d’une solution à deux États entre Israël et la Palestine prévue plus tard ce mois-ci.

    • Le point de la situation au matin du 25 juillet 2025 , 05 h 44 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-375?nid=425676&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici les dernières informations concernant la guerre menée par Israël contre Gaza et les développements dans les territoires occupés de Cisjordanie :
      • Plus de 60 Palestiniens, dont 24 travailleurs humanitaires, ont été tués et des dizaines d’autres blessés au cours des dernières 24 heures lors de plusieurs attaques israéliennes contre Gaza.

      • La Freedom Flotilla Coalition a déclaré tôt vendredi matin avoir rétabli le contact avec le navire « Handala », confirmant que tous les membres de son équipage étaient sains et saufs après une coupure des communications qui a duré près de deux heures.

      • Le Premier ministre canadien Mark Carney a déclaré vendredi que son pays demandait que le contrôle israélien sur la distribution de l’aide soit remplacé par une aide humanitaire complète, exhortant toutes les parties à négocier un cessez-le-feu immédiat, selon Reuters.

      • Le Premier ministre australien Anthony Albanese a qualifié vendredi la situation à Gaza de « catastrophe humanitaire », soulignant la nécessité de tout mettre en œuvre pour protéger les vies innocentes et mettre fin aux souffrances et à la famine de la population.

      • Les forces israéliennes ont pris d’assaut vendredi à l’aube la ville d’Anabta, située à l’est de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée. Selon des sources locales, les troupes israéliennes ont pris d’assaut un bâtiment de la ville et des soldats ont grimpé sur les toits de plusieurs maisons voisines, tandis que des véhicules militaires étaient déployés en grand nombre dans la zone.

  • « Nous refusons de les voir mourir » : l’AFP alerte sur la situation de ses collaborateurs à Gaza - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=s6x4YmXfdAg

    La direction de l’Agence France-Presse (AFP) dénonce « la situation effroyable de ses collaborateurs dans la bande de Gaza ». Dans un message publié sur X ce lundi 21 juillet, l’AFP a réagi à un communiqué de sa société des journalistes alertant sur les dangers encourus par ses collaborateurs à Gaza depuis l’offensive lancée par Israël en octobre 2023.
    #Journalistes #Gaza #AFP

    Rami Abu Jamous

  • Jeudi 10 juillet 2025 à Gaza : 82 morts, dont des familles et un journaliste
    11 juillet 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/including-a-journalist-army-kills-dozens-of-palestinians-in-gaza

    Jeudi, 641e jour depuis le début du génocide le 7 octobre 2023, des frappes militaires israéliennes dans plusieurs zones de la bande de Gaza ont fait des dizaines de morts et de nombreux blessés parmi les Palestiniens. Parmi les victimes figurent le journaliste Ahmad Salama Abu Aisha et trois civils qui ont été tués alors qu’ils attendaient l’aide humanitaire.

    MISE À JOUR 23 h 59
    82 Palestiniens ont été tués jeudi par les forces israéliennes, alors que les autorités israéliennes annoncent leur intention de transférer de force des Palestiniens vers un camp de concentration à Rafah.

    Selon Al Jazeera, ont été tuées lors parmi les personnes tuées jeudi, 15 personnes, dont neuf enfants et quatre femmes ,d’une attaque aérienne israélienne alors qu’elles faisaient la queue pour r ecevoir des rations alimentaires pour enfants à Deir el-Balah , dans le centre de Gaza. Parmi les personnes tuées figuraient huit enfants et trois mères .

    Tous avaient faim et devaient faire la queue tôt le matin pour attendre l’ouverture de la clinique afin de recevoir du lait, des compléments alimentaires et des couches. Certains attendaient de recevoir des soins médicaux.
    Voici quelques-unes des victimes identifiées :
    Yasmeen Abu Samaha, deux ans
    Mohammad Abu Halhoul, deux ans
    Aya Mishmish, quatre ans
    Omar Al Nouri, quatre ans
    Amir Al Nouri, huit ans
    Motaz Al Bahtini, dix ans
    Jamal Bader, onze ans
    Sama Al Nouri, quatorze ans

    Lors d’une autre attaque, d ix Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés jeudi soir lorsque les forces d’occupation israéliennes (IOF) ont bombardé une école à Jabalia al-Nazla, au nord de la bande de Gaza.
    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que le bombardement visait l’école Halima Al-Sadia , qui abrite des personnes déplacées.

    Les forces d’occupation israéliennes ont continué à détruire des bâtiments résidentiels dans la région d’Al-Satar, au nord de Khan Yunis, dans le sud de la bande de Gaza.

    La Société du Croissant-Rouge palestinien a rapporté qu’un de ses ambulanciers avait été blessé par des tirs des forces d’occupation israéliennes alors qu’il participait à une mission humanitaire dans la région de Tahlia, à Khan Yunis. Il a ensuite été transféré à l’hôpital de campagne d’Al-Mawasi.

    Deux citoyens ont été tués et d’autres blessés jeudi soir lors du bombardement israélien du camp de réfugiés d’Al-Shati, à l’ouest de la ville de Gaza.

    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que le bombardement visait la maison de la famille Al-Hawajri, tuant deux civils et en blessant 30 autres, dont 19 enfants.

    Catherine Russell, directrice du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), a condamné l’attaque contre les personnes en quête d’aide et a déclaré que le meurtre de familles qui tentaient d’accéder à l’aide était « inadmissible ».
    « C’est la cruelle réalité à laquelle sont confrontés aujourd’hui de nombreux habitants de Gaza, après des mois d’aide insuffisante dans le territoire et le non-respect par les parties au conflit de leurs responsabilités fondamentales en matière de protection des civils », a déclaré la responsable de l’#UNICEF.
    « Le manque d’aide signifie que les enfants sont confrontés à la famine, tandis que le risque de famine augmente. Le nombre d’enfants souffrant de malnutrition continuera d’augmenter jusqu’à ce que l’aide et les services vitaux soient rétablis à grande échelle ».

    Jeudi soir également, cinq Palestiniens ont été tués et d’autres blessés lors de bombardements israéliens dans le nord de la bande de Gaza.

    Un correspondant de l’agence de presse Wafa a rapporté que l’occupation israélienne avait pris pour cible la zone de Zarqa, dans la ville de Jabalia, au nord de la bande de Gaza, tuant cinq citoyens de la famille Batran.

    Le journaliste Jehad Abusalim rapporte que Hussein Mousa Ashour, son fils Mohammad, son gendre Mohammad Maher Ashour et sa petite-fille Malak ont été tués lors d’une frappe sur leur maison dans le quartier d’Al-Zaytoun, à l’est de la ville de Gaza.

    Selon Al Jazeera, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a annoncé en début de semaine un plan visant à t ransférer de force des Palestiniens vers une ville de tentes à Rafah, dans le sud de Gaza, ce qui pourrait compromettre tout accord de cessez-le-feu.
    Tamara Alrifai, directrice de la communication à l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (#UNRWA) , a déclaré à Al Jazeera que ce plan « créerait de facto d’énormes camps de concentration à la frontière avec l’Égypte pour les Palestiniens ».
    « Nous ne pouvons pas rester silencieux et complices d’un déplacement forcé à si grande échelle », a-t-elle déclaré.

    Par ailleurs, Mosab Abu Toha rapporte que ces bébés ont été placés aujourd’hui par les médecins de l’hôpital Shifa dans une seule chambre, sur un seul lit, après que l’hôpital ait été à court de carburant.

    Des sources médiatiques ont confirmé que trois Palestiniens ont été tués et plusieurs autres blessés lorsque les forces israéliennes ont ouvert le feu sur des civils qui attendaient de l’aide au nord-ouest de la ville de Gaza. Les morts et les blessés ont été transportés au complexe médical Al-Shifa.

    Deux civils ont également été tués et plusieurs autres blessés lors d’une frappe aérienne israélienne qui a visé le toit d’une maison dans le quartier de Sham’a, dans le quartier de Zeitoun, à l’est de la ville de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2025/07/94jU7olAe1cHwlDg.mp4?_=1


    Des frappes supplémentaires sur Deir al-Balah , dans le centre de Gaza, ont entraîné la mort de Nasser Abu Amra . Une autre frappe aérienne a visé une maison derrière une mosquée dans le quartier d’Al-Tuffah, à l’est de la ville de Gaza.

    Huit Palestiniens ont été tués et de nombreux autres blessés lors d’un bombardement israélien de la rue Al-Wihda, près de l’école Zahra, dans le centre de la ville de Gaza.

    Ahmad Salama Abu Aisha


    Des sources médicales ont confirmé la mort du journaliste Ahmad Salama Abu Aisha, tué dans une frappe aérienne visant un groupe de civils dans la région de Sawarha, à l’ouest de Nuseirat, dans le centre de Gaza.

    D’autres victimes ont été signalées à Khan Younis, dans le sud de la bande de Gaza, où un civil a été tué et d’autres blessés à la suite de frappes de drones sur la partie ouest de la ville.

    Selon des sources médiatiques, des drones israéliens ont bombardé un abri de fortune abritant des familles déplacées dans l a ville d’Al-Qarara, au nord-ouest de Khan Younis, tuant cinq civils : Kamel Wafi, Darwish Adnan Wafi, Yasmin Adnan Wafi, Mahfoutha Abdullah Wafi et Abboud Mohammed Ali Abu Muammar. Plusieurs autres personnes ont été blessées.

    En outre, l’armée israélienne a tiré des missiles sur des Palestiniens près des tours Al-Karama, au nord-ouest de la ville de Gaza , tuant au moins quatre personnes et en blessant plusieurs autres.

    Selon le ministère palestinien de la Santé, le nombre de Palestiniens tués alors qu’ils cherchaient de l’aide au cours des dernières 24 heures s’élève à neuf, avec au moins soixante-dix-huit blessés. Le nombre total de Palestiniens tués par des soldats israéliens alors qu’ils cherchaient de l’aide s’élève désormais à au moins 752, et 5 179 ont été blessés .

    Au cours des dernières 24 heures, 82 Palestiniens ont été tués , dont 38 dans le centre et le sud de Gaza, et 247 ont été blessés, selon les registres des hôpitaux de la bande de Gaza. Des dizaines de personnes restent coincées sous les décombres et dans les rues détruites, les équipes de secours étant dans l’impossibilité de les atteindre en raison des dégâts considérables et des bombardements incessants.

    Le Syndicat des journalistes palestiniens a condamné le meurtre du journaliste Ahmad Abu Aisha, correspondant de Palestine Today, le qualifiant de nouveau crime dans le sombre bilan de l’occupation israélienne contre la vérité.
    Sa mort s’ajoute à une longue série de violations systématiques visant les journalistes palestiniens dans le but de museler la liberté d’expression et de dissimuler la réalité.
    Dans un communiqué publié jeudi, le syndicat a confirmé qu’Abu Aisha avait été délibérément pris pour cible par des drones israéliens alors qu ’il se tenait devant son domicile à Nuseirat, dans le centre de Gaza. Il a été tué sur le coup dans ce que le syndicat a qualifié d’acte clair et intentionnel contre un journaliste non armé qui remplissait son devoir professionnel et national.
    « L’occupation israélienne poursuit une politique systématique de ciblage des journalistes et des médias », indique le communiqué, « en violation flagrante des lois internationales et humanitaires qui protègent les professionnels des médias pendant les conflits armés. »

    Le syndicat a appelé à une intervention internationale urgente et a exhorté la Cour pénale internationale à tenir les dirigeants israéliens responsables de ces crimes. Il a souligné que les journalistes palestiniens sont devenus des cibles à abattre simplement pour avoir transmis la vérité au monde.
    Selon le communiqué, des dizaines de journalistes palestiniens ont été tués depuis le début de l’agression, beaucoup d’autres ont été blessés et des dizaines d’institutions médiatiques ont été détruites, dans une tentative infructueuse d’étouffer la voix de la vérité.
    La déclaration conclut : « Malgré les meurtres, les bombardements et les destructions, le journalisme palestinien restera libre. Nos stylos et nos caméras continueront de témoigner des crimes de l’occupation – ils ne seront ni brisés ni réduits au silence par la machine de guerre. »

    Depuis qu’Israël a violé l’accord de cessez-le-feu le 18 mars 2025, l’armée israélienne a tué au moins 7 200 Palestiniens, dont 1 856 enfants, 676 femmes, 334 personnes âgées et 39 journalistes, et blessé plus de 25 615 personnes, principalement des enfants, des femmes et des personnes âgées.

    Israël a désormais tué au moins 57 762 Palestiniens, dont plus de 17 131 enfants, 10 190 femmes, 4 147 personnes âgées et 257 journalistes. Des milliers de personnes sont toujours portées disparues, probablement ensevelies sous des bâtiments bombardés et des ruines. Plus de 137 656 Palestiniens ont été blessés, principalement des enfants et des femmes, dans toute la bande de Gaza dévastée.

    Le nombre de victimes à Gaza reste incomplet, car il est impossible d’obtenir des données précises en raison du génocide israélien en cours, des bombardements incessants, des destructions massives et du siège de l’enclave côtière.

    #Génocide #Bilan
    #Journalistes_tués

    • Principaux événements du jeudi 10 juillet 2025
      11 juillet 2025, 01h51 BST | Middle East Eye
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/evening-recap-478

      - Plus de 100 Palestiniens ont été tués dans des frappes aériennes israéliennes sur Gaza depuis l’aube jeudi.

      – Le nombre de journalistes tués à Gaza est passé à 229 avec la mort d’ Ahmad Salama Abu Aisha, de Palestine Today, a annoncé le bureau des médias de Gaza.

      – Une équipe des Nations unies a acheminé environ 75 000 litres de carburant à Gaza mercredi, la première livraison de ce type en 130 jours, a déclaré jeudi le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.

      – Mahmoud Khalil, l’étudiant de 30 ans de l’université Columbia qui était le premier et le plus connu des détenus immigrés aux États-Unis pour ses opinions pro-palestiniennes, a désormais poursuivi l’administration Trump en justice pour 20 millions de dollars de dommages et intérêts pour atteinte à sa réputation et à ses moyens de subsistance.

      – La rapporteuse spéciale de l’ONU sur la Palestine, Francesca Albanese, a déclaré qu’elle ne se laisserait pas intimider par les sanctions imposées mercredi par les États-Unis à son encontre. « On dirait que j’ai touché un point sensible », a-t-elle déclaré lors d’une émission en direct de Middle East Eye.

    • Le point de la situation au matin du 11 juillet 2025, 05h00 BST
      https://www.middleeasteye.net/live-blog/live-blog-update/morning-update-366?nid=425561&topic=Israel%2527s%2520war%2520on%2520G

      Voici les dernières informations concernant la guerre menée par Israël contre Gaza et les développements dans la Cisjordanie occupée :
      – De nombreux blessés ont été signalés tôt vendredi matin lorsque les forces israéliennes ont bombardé les tentes de personnes déplacées à l’est du camp de Ghaith, dans la région de Mawasi, à l’ouest de Khan Yunis, dans le sud de Gaza.

      – L’armée israélienne a déclaré vendredi matin qu’un soldat de la brigade Golani avait été tué dans le sud de Gaza. On ignore s’il a été tué lors du bombardement d’un bâtiment à Khan Yunis jeudi.

      – Les médias palestiniens ont rapporté vendredi des attaques israéliennes dans la banlieue est du quartier de Shujaiyya, situé à l’est de la ville de Gaza, et dans le quartier de Zeitoun, au sud de la ville de Gaza.

      – Les forces israéliennes ont pris d’assaut tôt vendredi matin le sud de la ville de Hébron, en Cisjordanie occupée. Elles ont également mené des raids à Naplouse et ouvert le feu sur un véhicule près de Balata al-Balad, dans le nord de la Cisjordanie occupée.

      – Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré à la chaîne américaine Newsmax TV qu’un accord de cessez-le-feu de 60 jours pourrait être conclu dans les prochains jours. Il a ajouté que l’accord prévoit la libération de la moitié des prisonniers vivants et de la moitié des prisonniers morts.

  • Du GUD à l’A69 : Bernard Carayon, ou la droite béton - Observatoire des multinationales
    https://multinationales.org/fr/enquetes/faf40/du-gud-a-l-a69-bernard-carayon-ou-la-droite-beton

    Qui est #Bernard_Carayon, en première ligne pour défendre le projet de l’A69 et insulter ses opposants ? Du #GUD à Pierre Fabre, du secret des affaires à l’union des droites, portrait d’un politicien brut de décoffrage, comme un poisson dans l’eau dans le cloaque #politique et médiatique d’aujourd’hui.

    Dans la famille Carayon de Lagayé, je demande le fils Guilhem
    https://seenthis.net/messages/1055610
    à propos du sergent #Woessner_Géraldine contemptrice de l’islamo-gauchisme et des féminonazies comme ce fieffé B. Carayon [deSouche].
    présentation sur son journal Le Point.

    Géraldine Woessner a commencé sa carrière en 2001, dans la presse parlementaire. #Journaliste_politique, elle travaille pour Radio France, et participe en 2005 à la création de BFM TV. Elle couvre l’Elysée quelques années, avant de s’expatrier au Canada, où elle travaille pour différents médias (AFP, Arte, BFMTV, M6, Le Parisien, JDD, TSR, RTBF...), puis au Etats-Unis où elle devient la correspondante permanente d’Europe 1, et du Parisien. Après l’élection de Donald Trump, la radio #Europe1 l’accueille pour une chronique de fact-checking quotidienne. Elle rejoint Le Point en 2019, où elle couvre les sujets crispants, à la croisée des sciences et de la politique - énergie, agriculture, santé environnementale, extrêmes politiques... Elle est depuis 2022 rédactrice en chef du pôle Environnement. Prix Varenne des jeunes journalistes radio, elle est l’auteure de plusieurs livres.

    #A69 #environnement

  • Perrier : quand l’Etat modifie un rapport préoccupant sur la qualité sanitaire de l’eau, influencé par le groupe Nestlé | France Inter
    https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-info-de-france-inter/l-info-de-france-inter-6675858?at_campaign=Bluesky&at_medium=Social_medi

    Mais le groupe Nestlé ne se décourage pas. Il se tourne alors vers le gouvernement, plus précisément vers le cabinet de #Roland_Lescure, alors ministre de l’Industrie, qui sollicite dans la foulée celui d’#Agnès_Firmin_Le_Bodo, ministre déléguée à la Santé. Un conseiller de cette dernière appelle alors le directeur de l’Agence régionale de santé d’Occitanie, #Didier_Jaffre, avant d’adresser un message à sa hiérarchie, dans lequel il suggère de donner le moins d’informations possibles : “je suis d’avis de ne pas trop faire sortir d’informations sur ce sujet”. Car l’Etat a, tout comme Nestlé, intérêt à garder la pollution des forages secrète. Le gouvernement a appris qu’une enquête de Radio France et du Monde était en cours. Dans un mail daté du 30 novembre 2023, que la cellule investigation de Radio France s’est procuré, le ministère de l’industrie alerte celui de la santé : “Ces derniers jours, plusieurs agents de la DGCCRF [Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes] ont été approchés par un consortium de #journalistes (Marie DUPIN - Radio France ; Stéphane FOUCART - Le Monde). Les journalistes ont également approché les procureurs en charge de ces affaires. Ils disposent déjà de beaucoup d’informations”. Pour le conseiller du ministère de la #santé, l’Etat a tout intérêt à satisfaire aux demandes de Nestlé d’édulcorer le rapport, pour garder l’information confidentielle : “le risque serait qu’on nous reproche d’avoir autorisé pendant 3 ans l’exploitation en eau minérale naturelle de ces forages alors qu’il y avait une contamination circonscrite par des traitements non réglementaires (…). L’Etat pourrait être accusé de cautionner sans rien faire

    [...]

    Dans des échanges mails complémentaires, auxquels la cellule investigation de Radio France a eu accès, ce même jour, le 4 décembre 2023, Guillaume Dubois, responsable de l’ARS du #Gard, écrit lui aussi à Jérôme Bonet : “Bonjour Monsieur le Préfet, comme suite à notre entretien téléphonique de vendredi, et compte tenu des échanges qui ont eu lieu ce week-end entre le directeur général de l’ARS [Didier Jaffre] et Nestlé Waters France, je vous informe qu’un accord a été trouvé sur le contenu rédactionnel du rapport Coderst que vous trouverez ci-joint. Celui-ci convient au groupe Nestlé Waters”. Plus bas dans le corps du mail, Guillaume Dubois évoque “2 épisodes de contamination ayant entrainé une demande de destruction de la production” de bouteilles Perrier. Le responsable de l’#ARS semble s’inquiéter car rien ne prouve selon lui que les lots ont bien été détruits : “à part un engagement de #Nestlé_Waters, je n’ai pas retrouvé d’éléments factuels sur les destructions des lots concernés”. Au sein de l’Agence régionale de santé, la situation fait clairement grincer des dents certains fonctionnaires, en charge du contrôle de la qualité des eaux minérales naturelles. L’un d’entre eux s’émeut, dans un courriel adressé le 4 décembre 2023 à la directrice de la santé publique de l’ARS Occitanie, expliquant que le rapport final destiné au #Coderst “ne correspond plus aux éléments rapportés dans le dossier, et à la synthèse que je rapportais. Dans ce cas, je souhaite retirer ma signature du #rapport”.

    [....]

    Un rapport “modifié sous la dictée de #Nestlé”, selon le sénateur Alexandre Ouizille

    “Pression de l’entreprise, porosité du cabinet ministériel, faiblesse de la direction de cabinets, absence de résistance de l’#Etat local” : les sénateurs n’ont pas de mots assez durs dans leur rapport pour qualifier l’attitude de l’Etat dans ce nouvel épisode. “Nous connaissions le lobbying intense et la logique transactionnelle dans laquelle Nestlé Waters est parvenu à entraîner une partie de l’État. Nous découvrons ici que l’industriel est devenu le censeur et même le co-auteur d’un rapport d’une autorité régionale de santé, estime le rapporteur en charge de la commission d’enquête, Alexandre Ouizille. Le fonctionnaire instructeur refuse ce caviardage et retire sa signature mais le rapport est quand même modifié sous la dictée de Nestlé. Nous sommes là face à des faits d’une particulière gravité qui appellent inspection et sanction”.

    Aujourd’hui encore, “Nestlé Waters n’est toujours pas en conformité avec la règlementation”, confirme le rapport d’enquête du Sénat, tandis que des informations continuent d’être dissimulées au grand public. Ainsi, il y a quelques jours, Radio France révélait le contenu d’arrêtés préfectoraux concernant l’usine Vittel dans les Vosges. Ces derniers n’ont toujours pas été publiés au registre des actes administratifs. “Nous avons demandé communication de droit de plusieurs arrêtés dans le dossier Nestlé Waters, mais ils nous sont toujours refusés, et à plusieurs reprises le Coderst [Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques] des Vosges n’a pas été tenu au courant de modifications majeures au sein de l’usine de Vittel”, s’émeut auprès de la cellule investigation de Radio France Jean François Fleck, de l’association Vosges Nature Environnement.

    Les arrêtés récents concernant l’usine des Vosges, restés confidentiels à ce jour, sont pourtant particulièrement instructifs. On y apprend notamment que les filtres encore en place dans les usines (0,2 micron), ne suppriment que 70 à 90% des bactéries, et ne garantissent donc pas la qualité sanitaire de l’eau. On y découvre également que la préfecture des Vosges, tout en demandant à Nestlé de retirer ses filtres à 0,2 micron, l’autorise dans le même temps à avoir recours à des filtres à 0,45 micron, c’est-à-dire des procédés de nettoyage de l’eau dont le seuil est, encore une fois, inférieur à la norme officielle de l’Anses.

    Une eau qui reste polluée

    Ces atermoiements autour des seuils de filtration peuvent paraître bien techniques, mais, pour le groupe Nestlé, ils ont un intérêt majeur. En effet, en focalisant depuis des mois les débats et la conversation publique sur cette question, la multinationale détourne le regard du principal problème : la pollution des eaux qu’elle exploite, incompatible avec la réglementation sur les eaux minérales naturelle. Sur ce point, le rapport de la commission d’enquête est catégorique : c’est la “pureté originelle” de l’eau, c’est-à-dire l’absence de pollution, qui fait qu’une eau peut bénéficier de ce label, et c’est aussi cette pureté qui garantit la sécurité sanitaire des consommateurs. Or, sur le site de Vergèze, l’ensemble des puits a perdu cette pureté originelle. Ainsi, le directeur de l’ARS, Didier Jaffre, celui-là même qui en 2023 acceptait d’édulcorer un rapport de ses propres agents, a récemment rendu un avis sanitaire négatif à la préfecture pour la production d’eau minérale naturelle, après avis d’hydrogéologues agréés par le ministère de la santé.

  • Israel Assassinates Wounded Palestinian Journalists At Nasser Hospital May 13, 2025 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israel-assassinates-wounded-palestinian-journalists-at-nasser-hospital

    Medical sources have confirmed that the Israeli army assassinated wounded Palestinian photojournalist Hasan Islayeh while receiving treatment at Nasser Medical Complex in Khan Younis, in the southern part of the Gaza Strip.

    The sources have confirmed that Islayeh was killed, and many others were injured, when an Israeli drone fired a missile at the burns unit at Nasser Medical Complex.

    The attack on the medical center also caused several injuries among patients and other Palestinians in the facility.

    It is worth mentioning that Islayeh injured, on April 10, 2025, when Israeli forces targeted a tent where several journalists were present. Back in May 2024, the Israeli army also targeted with a missile Islayeh’s home in Khan Younis.

    Palestinian media outlets described the attack on Nasser Hospital as a deliberate assassination targeting Islaih.

    The Israel army claimed that is targeted what it called “a Hamas command and control center inside the hospital,” an allegation Israel repeatedly uses when targeting medical facilities.

    #Génocide #Journaliste_assassiné

  • « Nous, #journalistes français, nous déclarons solidaires de nos collègues de #Gaza »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/04/13/nous-journalistes-francais-nous-declarons-solidaires-de-nos-collegues-de-gaz

    Les bombardements israéliens sur la bande de Gaza ont tué près de deux cents journalistes palestiniens en dix-huit mois. Un collectif d’organisations professionnelles françaises dénonce, dans une tribune au « Monde », cette hécatombe et le black-out médiatique qu’Israël organise, selon lui, sciemment.