• Pour Julian Assange Monika Karbowska - Librairie-tropiques.over-blog.com - 14 Octobre 2019 La situation de Julian Assange, à la date du 10 octobre 2019
    http://www.librairie-tropiques.fr/2019/10/assange.html

    Pour Julian Assange et tous ceux qui osent affronter la "Bête".
    Depuis qu’il s’est avisé de révéler à la "communauté internationale" les turpitudes de toutes les classes dirigeantes qui la composent, et singulièrement ses prétendus "démocrates" donneurs de leçons, du genre de ceux qui ont dévasté le monde ces dernières années ( voir : "la stratégie du chaos" ), et non plus seulement les croquemitaines qui leurs servent commodément d’exutoire, Julian Assange n’est plus (du tout) en odeur de sainteté parmi les médias "de référence" et l’appareil idéologique qu’ils servent, de FOX News à France Television, en passant Le Monde, le New-York Times, Libération, CNN, Mediapart et le Figaro.
    
Désormais, les "lanceurs d’alerte" sont vivement incités à remiser leurs sifflets, sauf si c’est pour siffler la mi-temps et protéger l’appareil d’État en alimentant l’enfumage généralisé qui le pérennise (voir dernièrement à ce propos : Eleanor Goldfield ou le reportage de Vincent Lenormant sur les "démocrates radicaux" qui ont maintenant la faveur de cet appareil idéologique).

    Aujourd’hui au déni de justice, au droit bafoué, risque fort de s’ajouter un crime d’État, qui ne semble pourtant guère émouvoir notre (go)gauche morale et ses "intellectuels d’influence", et pas davantage les donneurs de leçon, ordinairement si prompts à farouchement dénoncer les atteintes aux droits de l’homme (et du citoyen)...

    En pratique...

    La situation de Julian Assange, à la date du 10 octobre 2019
    
Julian Assange n’est pas en bonne santé, son moral n’est pas bon.

    Il est détenu à Belmarsh dans une cellule individuelle dans l’unité médicale dont il ne sort qu’une heure ou deux par jour.

    Il peut recevoir des visites :
- il rencontre ses avocats plusieurs fois par semaine et a accès régulièrement à eux.
- il peut également recevoir des visites de ses proches trois fois par semaine.

    Les visites de ses avocats comme celles de ses proches sont en "principe" privées.

    Il peut recevoir du courrier et en reçoit beaucoup, mais tout est lu dans les 2 sens.
On peut lui écrire et il peut correspondre si on lui envoie une enveloppe timbrée
avec adresse du destinataire.

    Pour lui rendre visite :
    Julian doit d’abord en faire la demande
et inscrire le nom sur une liste de "visiteurs
Ensuite, il faut en faire la demande à la prison ;
cela peut prendre deux semaines pour obtenir l’autorisation de la prison.
La demande doit mentionner le nom du visiteur, sa date de naissance,
son numéro de téléphone, son adresse, deux preuves de résidence.
Et montrer sa carte d’identité ou son passeport le jour de la visite.
Donc :
1) lui écrire pour lui proposer de lui rendre visite
2) attendre sa réponse
3) celle-ci reçue, faire une demande de visite à la prison.

    Julian a accès depuis peu à un ordinateur fourni par la prison, mais pas à internet.
Julian a toujours son passeport australien et n’est donc pas apatride.

    Historique des faits.
    Julian Assange était détenu depuis le 11 avril (date de son arrestation) pour avoir violé les termes de sa mise en liberté sous caution lorsqu’il est allé se réfugier à l’Ambassade de l’Equateur en 2012. 

    Pour cette violation mineure il a avait été condamné à 50 semaines de réclusion, ce qui était pratiquement la peine maximale (1 an).
Ses avocats avaient fait appel contre cette condamnation, mais comme le tribunal a traîné pour nommer un juge pour entendre l’appel et que ce dernier étai hostile à Julian, ses avocats ont retiré leur appel.

    D’autant que, passé la moitié de cette peine, il devait être libéré pour bon comportement.

    Le 22 septembre dernier, le tribunal en a jugé autrement...

    Alors qu’il aurait du être libéré sous caution en attendant le déroulement de la procédure judiciaire relative à sa demande d’extradition, le juge a décidé de le maintenir en détention provisoire,
rejetant préemptivement la mise en liberté sous caution - avant même que Julian n’en ait fait la demande.

    Le juge a argué du fait que vu que Julian Assange avait violé les conditions de sa liberté sous caution en 2012 en se réfugiant à l’Ambassade d’Equateur, sa parole n’avait pas de valeur car s’il était libéré, il risquerait probablement de s’enfuir de nouveau.

    Le juge n’a envisagé aucune mesure alternative permettant à Julian Assange de recouvrer au moins une semi-liberté, confirmant le parti pris évident de la justice britannique dans son cas.

    Tous les documents personnels de Julian Assange, ont été saisis à l’ambassade par le gouvernement de l’équateur puis remis avec le département américain de la justice.
L’avocat de Julian Assange en Équateur a reçu fin septembre une notification officielle de la justice équatorienne l’informant que le gouvernement équatorien remettrait le contenu des ordinateurs de Julian
(saisis arbitrairement par l’Ambassade équatorienne lors de son arrestation) au ministère de la Justice des États-Unis le 2 octobre 2019.

    Ce fait est confirmé de source officielle équatorienne.
C’est une nouvelle violation flagrante de son droit à la vie privée
Articles

    12 de la Déclaration universelle ;
    17 de la Convention internationale sur les droits civils et politiques ;
    11 de la Convention interaméricaine sur les droits de l’homme,auxquelles est tenu l’Equateur, mais le gouvernement actuel, dans la main des Etats-Unis,n’en a cure.
    Les documents saisis contiennent tout ce dont disposait Julian Assange à l’Ambassade depuis 2012 (ordinateurs, disques durs, carnets de notes, manuscrits, y compris ses notes d’entretien avec ses avocats quant à la préparation de sa défense).

    Remettre ces documents au gouvernement qui le persécute et cherche à le juger revient à mettre Julian Assange à la merci de ses futurs juges.

    Au vu de la saisie des documents personnels de Julian Assange et leur mise
à la disposition de la justice américaine, sans aucune procédure pour ce faire,
le Rapporteur spécial sur la vie privée Joseph Cannataci est intervenu
plusieurs fois auprès des Equatoriens, en privé et publiquement,
pour leur demander de remettre ces documents à ses ayants droits.
Sans succès.

    Du côté des Nations Unies, les 4 rapporteurs spéciaux (experts indépendants) qui se sont prononcés sur le cas de Julian Assange poursuivent leurs efforts, dans le cadre limité qui est le leur :

    le Groupe de travail sur la détention arbitraire,qui continue de demander sa libération ;

    Le rapporteur spécial sur la torture (Nils Melzer)

    Le rapporteur spécial sur le droit à la vie privée (Joseph Cannataci)

    Le rapporteur spécial sur les défenseurs des droits de l’homme (Michel Forst)

    Leur action se poursuit sur trois niveaux :
    – niveau diplomatique : le Rapporteur Spécial sur la torture a écrit
aux gouvernements suédois, britannique, US et équatorien,
arguant du fait que leur action conjuguée,
publique et juridique constitue une forme de torture psychologique incompatible
avec leurs engagements internationaux en vertu des conventions ratifiées
(Convention sur les droits civils et politiques et convention contre la torture).

    La Suède, les Etats-Unis et l’Equateur ont répondu par écrit.
Le Royaume Uni vient finalement de répondre à l’intervention (la semaine dernière)
du Rapporteur Spécial sur la torture ;

    Les lettres du Rapporteur Spécial et les réponses des 3 gouvernements sont
publiques (elles deviennent publiques automatiquement après 60 jours).
Donc à ce jour les 4 gouvernements ont répondu et les lettres de Nils Melzer
et leurs réponses sont publiques.
    – niveau juridique à travers la défense organisée par Gareth Peirce.

    Toujours au niveau juridique, une injonction du droit international des droits de l’homme et du droit européen des droits de l’homme lors de la défense de Julian Assange est indispensable.
La question est comment y procéder de la manière la plus efficace.
    – au niveau public : le Rapporteur Spécial sur la torture continue de s’exprimer publiquement comme en témoignent ses interviews aux différents médias afin de maintenir une mobilisation publique.

    La première audience d’extradition serait prévue en février 2020.


    Quand le sort d’un homme se joue aux dés 
Julian Assange jugé le 11 octobre 2019
    WikiJustice Julian Assange - Vendredi 11 octobre 2019
    Monika Karbowska

    Comme le 20 septembre 2019 son nom figurait en premier des jugés pour être extradés, mais c’est parce qu’il commence à la lettre A et que la liste des 21 hommes, majoritairement Polonais et Roumains et d’une femme azerbaidjanaise, est alphabétique. A la Westminster Magistrate Court, ce 11 octobre 2019, le greffier et le secrétaire du greffe préparait la séance dans la petite salle numéro 3 alors que le public a vite rempli les dix chaises réservées derrière la vitre. Julian Assange figurait donc à la séance du jour parmi les migrants d’Europe de l’Est vivant en Grande Bretagne et réclamés par la justice de leur pays à grand renfort de Mandats d’Arrêt Européens. Comme sur la liste du 20 septembre, certains des prolétaires accusés de vols, escroqueries ou autre bagarres et délit de pauvres étaient aussi menacés d’être livrés aux USA. Et Julian Assange est sur la même liste. Etrange sensation de le savoir en compagnie du prolétariat européen le plus vulnérable, le moins conscient de ses droits, le moins politisé. Mais ce jour-là, après toutes les avanies de cette justice expéditive ou l’on juge les hommes en leur absence, les militants de l’Association Wikijustice, ne s’attendaient même pas à le voir comparaitre.

    Notre soucis était de savoir si un minimum de défense serai présent pour lui, contrairement au 20 septembre dernier. Les dix places du public ont été vite remplies par Wikijustice et par les membres du comité de soutien britannique. Andrej Hunko, député de die Linke, était également présent dans le public, lui le combattant de longue date pour la justice en Europe, notamment pour une enquête internationale indépendante sur l’assassinat de 100 personnes brulées vives dans la Maison des Syndicat à Odessa le 2 mai 2014 au cours du Maidan ukrainien. Les familles des autres prévenus ont du hélas se contenter de places debout. Malheureusement, pour leurs hommes comme pour Julian Assange, la justice britannique fut rapide, sèche et dénuée de la moindre analyse.

    Madame Emma Arbuthnot, juge et présidente du tribunal a pris place à l’estrade et nous nous sommes tous levés. Le greffier lui a présenté le plan de travail. Julian Assange figurait sur la liste comme le numéro 11, mais finalement c’est dans un ordre tout à fait différent que les « cas », les hommes, ont été présentés à la juge. Le secrétaire du greffe commença par le cas numéro 16, et après avoir dit son nom à haute voix, appela le prévenu polonais de la prison de Belmarsh après avoir actionné la vidéo. Sur l’écran apparait alors un gardien qui affirme que M. K. est trop malade pour comparaitre ce jour-là. Et c’est tout. Terrible justice dématérialisée ou l’étrange comparution en vidéo déporte le tribunal ipso facto en prison et nous ramène vers une forme d’ancien régime, tellement le détenu est devenu immatériel, caché, inaccessible.
    . . . . . . . . . . .
    Madame la juge se lève alors et nous nous levons car elle sort de la salle. Nous croyons à une pause et nous apprêtons à discuter de ce que nous avons vu. Mais le greffier annonce que le cas de Julian Assange est discuté. Nous nous levons car un autre juge, un homme de 45 ans, arrive. Et la sinistre farce politique peut commencer. La vidéo s’anime et Julian Assange apparait devant nos yeux. Il s’assied sur une chaise dans un espèce de box ou un petit local avec des cadres derrière lui comme des miroirs sans teints. Il parait amaigri, en s’asseyant il se crispe nerveusement sur la chaise, une jambe posée sur l’autre, les bras croisés, les mains cachées, repliées. Il porte une longue barbe et des cheveux longs gris et blancs, le même sweat-shirt bleu délavé et ce même pantalon gris que sur la vidéo de Wandsworth d’avril et fuitée en mai. J’ai l’impression qu’il a froid et il fait froid en cette matinée humide d’automne à Londres.

    Je ne peux m’empêcher de me demander si quelqu’un lui a quand même fourni des vêtements ou de l’argent pour en acheter à l’intérieur de la prison, des produits de première nécessité auxquels tout être humain a droit, même enfermé. Je me remémore mon voyage d’hier à la prison de Belmarsh ou les gardiens du « visitor center » ont refusé de certifier s’il avait bien reçu nos colis avec les chaussettes chaudes. C’est bouleversant de le voir ainsi et je pense alors que nos chaussettes envoyées ne sont pas superflues.

    Julian Assange dit juste une phrase, « Paul Julian Assange » et sa date de naissance. Puis il garde jusqu’au bout un air absent. Il est légèrement penché en avant, le regard fixant le sol, comme s’il refusait de participer à cette mascarade. Nous ne savons pas exactement ce qu’il peut voir de la salle, probablement uniquement son avocate, l’accusation au premier rang, le greffier et le juge. Nous ne le voyons pas en entier, la caméra le coupant à la taille. Justement son avocate, Gareth Peirce est là, arrivée à 10h mais absente de la salle pendant la présentation des autres cas. Elle dialogue avec le juge, cela dure quelques minutes. Il me frappe qu’elle ne regarde pas Julian Assange. Elle ne se tourne pas une seule fois vers la vidéo et il n’y a entre eux aucun regard ni signe de connivence. On a l’impression d’assister à une pièce de théâtre dont tous les acteurs connaissent le jeu, les ficelles du jeu et naturellement le dénouement de l’intrigue. Normal, ils se connaissent tous car ils jouent dans la même troupe du système judiciaire alors que nous assistons à la comédie humaine en spectateurs impuissants. Mais il s’agit d’un homme dont le sort se joue à pile ou à face… Nous comprenons que Gareth Peirce demande la comparution physique de Julian Assange au tribunal la semaine prochaine, le 21 octobre. Ce n’est pas une mauvaise idée, mais je pensais, suite à nos consultations juridiques avec les avocats spécialisés dans l’extradition, qu’à cette audience du 11 octobre seraient présentés les arguments de la défense et que le « management hearing » de la semaine suivante sert à lister les arguments des deux parties, défense et accusation. Puis le juge a 3 semaines pour trancher. Justement l’accusation est bien présente à l’audience en la personne d’une femme élégante qui parle en dernier, assise juste à côté de Gareth Peirce. Après l’audience elle m’explique qu’elle est la « request barrister », l’avocate de la « partie adverse », c’est-à-dire, me dit-elle, qu’elle défend les intérêts américains. Obligeamment elle me donne son nom,Clair Dobbin. Son CV fourni apparait immédiatement sur internet, et je remarque que ses bureaux d’avocat sont situés dans le même bâtiment que ceux de Matrix Chambers, le cabinet de barristers 1 dont l’un, Mark Summers, avait lu la fameuse lettre d’excuses de Julian Assange lors de l’audience du 2 mai.

    Le juge finit en demandant d’une voix forte à Gareth Peirce : pas « d’application » aujourd’hui ? Pas de requête, de demande de libération sous caution ? Non. Gareth Peirce, l’avocate de Julian Assange ne demande rien. Elle veut que tout se joue le 21 octobre. Son client fixe le sol de la prison et on ne sait s’il entend et comprend, ni s’il est d’accord. C’est fini. Le juge sort, nous nous levons et nous sortons dans le couloir ou se joue le reste de la comédie humaine et politique.

    Le 21 octobre ou le 18 octobre sont évoqués à l’audience. Nous savons maintenant qu’il faut nous précipiter au secrétariat du tribunal pour demander la confirmation des dates. Revenez demain, nous ne les avons pas encore dans l’ordinateur. Gareth Peirce reste un moment seule dans le couloir, à l’écart des Anglais des comités de soutien et des journalistes. Je me présente et je lui demande si je peux lui demander des explications. Elle commence à me parler, mais déjà le secrétaire du greffe la sollicite. Elle me propose de parler avec son assistante et le suit.

    Le 21 octobre une partie, ou tous les dés seront jetés.

    Que faire pour renforcer la défense de Julian Assange avant qu’il ne soit trop tard ?
    1- Dans le système anglais il existe une hiérarchie entre les avocats – les sollicitors sont les avocats en contact avec le clients qui peuvent plaider devant les tribunaux de première instance, les Magistrate Court. Mais pour aller à la Crown Court, tribunal de seconde instance il doivent louer les services d’avocats plus spécialisés, les barrister. Jennifer Robinson et Mark Summers ont été les barristers de Julian Assange alors que Gareth Peirce est son sollicitor.
    Monika Kabrowska

    Pour celles et ceux qui veulent écrire à la cour. Voici l’adresse, ainsi que le numéro de dossier de Julian Assange

    N°dossier European Arrest Warrant
AM 131226-10 :
N°dossier RCJ CO/1925/2011

    Mr/Mrs Président Magistrate of Westminster Court
181 Marylebone Road
London
    ECRIVEZ A JULIAN ASSANGE. WRITE TO JULIAN ASSANGE

    Julian Assange, éditeur de wikileaks. Participez à notre campagne de lettres de masse. Inondons la prison de Belmarsh de messages de soutien !

    Si vous pouvez joindre une photo d’actions ou le descriptif d’une action, ce n’est que mieux (une lettre envoyée à un parlementaire ou un ministre par exemple)
    Mr. Julian Assange (A 93 79 AY)
HMP Belmarsh
Western Way
London SE28 0EB
UK

    Il faut préciser son nom et son adresse complète au dos de l’enveloppe sinon le courrier n’est pas distribué.
Joindre enveloppes, papiers et timbres pour la réponse.

    Si le numéro d’écrou n’est pas mentionné, le courrier n’est pas distribué.
Pour ceux qui veulent s’inscrire pour téléphoner ou envoyer un mail, il faut s’inscrire sur ce site.
Le numéro d’écrou doit être mentionné sans espace : A9379AY
www.emailaprisoner.com

    Association WIKIJUSTICE JULIAN ASSANGE
    2 rue Frédéric Scheider, 75018 Paris
    Présidente Véronique Pidancet Barrière
    wikijusticejulianassange@gmail.com

     #assange #julian_assange #angleterre #prison #tribunal #justice #surveillance #nsa #etats-unis #en_vedette #activisme #usa #pouvoirs #politique #equateur #actualités_internationales #wikileaks #lanceurs_d'alerte #lanceur_d'alerte #répression #prison #prisons

  • Guardian accused of ‘vendetta’ for ignoring Chomsky’s Labour anti-Semitism comments — RT UK News
    https://www.rt.com/uk/463581-guardian-criticized-chomsky-silence

    The Guardian is coming under fire for not reporting on renowned intellectual Noam Chomsky’s comments on Labour’s anti-Semitism row, with social media users accusing the outlet of hypocrisy.

    Chomsky said that the allegations of anti-Semitism against party leader Jeremy Corbyn and MP Chris Williamson are a “disgrace” and an “insult to the memory” of Holocaust victims.

    The Guardian has in the past reported on many of Chomsky’s comments, but has chosen to ignore his latest take on a current issue, leaving many wondering if it is conveniently selective about which of his comments it deems newsworthy.

    Independent journalist Matt Kennard noted that RT, the Morning Star, and the Canary were the only news organizations to cover the esteemed intellectual’s remarks. “The mainstream media is running a campaign where contradictory information is just erased from record. The Guardian is at the forefront of this campaign,” he said.

    Numerous people questioned the Guardian’s silence on the issue, with some accusing it of “censorship by omission” and having a “vendetta” against Chomsky and Corbyn. Kennard also noted that Chomsky’s previous comments on Venezuela’s Hugo Chavez and the Palestinian Boycott Divestment and Sanctions movement, were reported by the newspaper.

    Social media users also asked why other media outlets like the BBC hadn’t covered Chomsky’s comments.

    La fabrique du consentement : vérification par l’absurde ! #chomsky #omerta

  • [CENSURE] Révéler la torture de #Julian_Assange, par Nils Melzer, rapporteur spécial de l’ONU sur la torture
    https://www.les-crises.fr/censure-reveler-la-torture-de-julian-assange-par-nils-melzer-rapporteur-s

    Par Nils Melzer, Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture à l’occasion de la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, 26 juin 2019 Je sais, vous pensez peut-être que je me fais des illusions. Comment la vie dans une ambassade avec un chat et un skateboard peut-elle être assimilée à […]

    #Libertés_Publiques #Libertés_Publiques,_Julian_Assange

  • Olivier Berruyer - 13 Juin 2019

    Le ministre anglais Sajid Javid vient d’approuver l’extradition du fondateur de WikiLeaks Julian Assange vers les États-Unis. C’est désormais aux tribunaux de décider de la marche à suivre, Il y a 19 ans, l’Angleterre refusait l’extradition de Pinochet pour motifs « humanitaires »

    #Source : https://twitter.com/OBerruyer/status/1139174509058101248

    https://www.les-crises.fr

    #Twitter #wikileaks #assange #julian_assange #etats-unis #angleterre #nsa #humanisme à géométrie variable #répression_-_prisons #humanitaire #prisons #répression

  • Andreï Makine : « Pour un grand prix international Julian-Assange »
    https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/280519/andrei-makine-pour-un-grand-prix-international-julian-assange

    L’écrivain Andreï Makine prend fait et cause pour Julian Assange. Au nom d’une circulation de l’information sans fard, capable d’arrêter le bras des puissances hégémoniques. #Entretien en forme de plaidoyer vibrant, audacieux, original.

    #Julian_Assange,_Andreï_Makine

  • Assange inculpé pour espionnage, danger majeur pour la liberté d’informer
    https://www.mediapart.fr/journal/international/240519/assange-inculpe-pour-espionnage-danger-majeur-pour-la-liberte-d-informer

    Le département de la justice américain vient de révéler 17 nouvelles charges contre Julian Assange. Le fondateur de WikiLeaks est inculpé au nom de la loi sur l’espionnage de 1917. Aux États-Unis, pays du sacro-saint premier amendement, jamais un éditeur n’avait été poursuivi pour ces motifs. Il s’agit d’une attaque en règle de l’administration Trump contre la liberté d’informer.

    #Analyse #Julian_Assange,_espionage,_WikiLeaks

  • Ola Bini, développeur de protocoles de #cryptographie et proche de #Julian_Assange a été arrêté dans la foulé de l’arrestation de celui-ci. Collaborateur de #WikiLeaks [il] a été inculpé, samedi 13 avril, en Équateur pour attaque de systèmes informatiques. Il est soupçonné par le gouvernement d’avoir participé à des activités de déstabilisation du régime.
    http://www.rfi.fr/ameriques/20190414-equateur-wikileaks-assange-arrestation-cadre-ola-bini-patino-correa

    Bini a été placé en détention préventive et ses comptes bancaires ont été gelés. Lors d’une rencontre avec la presse étrangère jeudi, la ministre de l’Intérieur, Maria Paula Romo, avait dénoncé sans donner de noms la présence d’un activiste de Wikileaks et de deux hackers russes, soupconnés de participer à un plan de « déstabilisation » du président Lenin Moreno.

    Son GitHub : https://github.com/olabini

    Who Is Ola Bini ? Swedish Developer Who Visited Assange Arrested In Ecuador
    https://talkingpointsmemo.com/news/who-is-ola-bini-swedish-programmer-who-visited-assange-arrested-i

    On Saturday, prosecutors said they intend to charge Bini for hacking-related crimes and had him ordered detained for up to 90 days while they compile evidence.

    The 36-year-old was arrested Thursday at the airport in the Ecuadorian capital of Quito as he prepared to board a flight to Japan. The arrest came just hours after Assange was evicted from the Ecuadorian Embassy in London. Bini was carrying at least 30 electronic storage devices.

    Voir aussi :

    My boyfriend and extremely talented open source programmer, Ola Bini (@olabini ) is retained. He is a humble, amazing and curious person. I have worked with him in several projects. Please, #freeolabini
    https://twitter.com/claucece/status/1117569977563996160

    .@olabini Ola Bini is a software developer with whom I have worked for 4 years~ now. He is excellent in all of his work and it is a person that works creating privacy enhancing tools, even in the development of OTR. He is arrested right now. Please, help him #FreeOlaBini
    https://twitter.com/claucece/status/1116973839265738752

    URGENT UPDATE: 90 days of pre-trial detention of Swedish citizen @olabini. Political persecution of a friend of #Assange. Friendship is not a crime. Knowledge is not a crime. Expertise is not a crime.
    https://twitter.com/avilarenata/status/1116960285749927936

    • Site pour la campagne de soutien à #Ola_Bini : https://freeolabini.org/fr

      Notre collègue et ami, Ola Bini, a été arrêté en tant que prisonnier politique par le gouvernement équatorien et a besoin de votre aide. Montrez votre soutien en promouvant et en participant à ces actions :
      1- Signe la lettre de solidarité de la communauté technologique : https://freeolabini.org/fr/statement
      2- Suit le compte @FreeOlaBini (https://twitter.com/FreeOlaBini), utilise le hashtag #FreeOlaBini et visite le site web, freeolabini.org pour te tenir informé des actualités
      3- Si tu souhaites participer plus activement et soutenir cette campagne avec des actions ou idées plus spécifiques, envoie-nous un email à : support@freeolabini.org
      4- Rejoins notre bulletin d’actualités : https://freeolabini.org/fr/subscribe

    • Lettre de solidarité pour la libération de Ola Bini - Ola Bini est un développeur, pas un criminel : https://freeolabini.org/fr/statement

      En tant que technologues, développeurs de logiciels libres et open source, et en tant que personnes et organisations œuvrant pour la protection de la sécurité sur Internet, nous voulons dénoncer énergiquement la détention de Ola Bini. Ola Bini est un expert en matière de cybersécurité, consultant spécialiste de la protection de la vie privée sur Internet, il contribue au développement et à la défense de l’Open Source et il est défenseur des droits numériques. Nous considérons sa détention préventive comme arbitraire et comme une attaque contre toute notre communauté, et donc contre nous-mêmes.

      /.../

      Ola Bini est un expert en cybersécurité, consultant en protection des données personnelles dans le domaine de l’Open Source ainsi qu’un défenseur reconnu des droits numériques. Il est citoyen suédois et réside en Equateur avec un permis valable pour 6 ans. Il vit en Equateur parce que c’est un pays qu’il aime et dans lequel il a construit sa vie. Ola a été développeur toute sa vie, depuis l’âge de 8 ans. Son travail est prolifique : il a collaboré et collabore à une longue liste de projets, parmi lesquels (nous souhaitons souligner par l’importance de ses contributions) OTR version 4 et JRuby. Il est aussi membre du conseil qui mène le projet européen phare DECODE (avec le numéro de subvention 732546) sur la cryptographie avancée et la confidentialité de la vie privée dès la conception (privacy-by-design). La communauté considère sa détention comme un obstacle important et négatif aux projets avec lesquels il collabore.

      /.../

      Défendre le droit à la vie privée n’est pas un crime. Défendre le droit aux logiciels libres et ouverts n’est pas un crime. Ola consacre sa vie à la liberté de tous. Maintenant, c’est à notre tour de lutter pour la liberté d’Ola.
      Nous le voulons en sécurité, nous le voulons de retour parmi nous, nous le voulons libre !
      #FreeOlaBini
      S’il te plaît, ajoute ton organisation ou toi-même à cette déclaration de support en envoyant un courrier électronique à : signatures@freeolabini.org

    • Déclaration d’Ola Bini suite à son arrestation arbitraire depuis la prison de El Inca, en Équateur :
      https://freeolabini.org/fr/statement-from-ola

      Tout d’abord, je tiens à remercier toutes les personnes qui me soutiennent. On m’a parlé de l’attention que cette affaire a suscité dans le monde entier et c’est quelque chose j’apprécie plus que ce que je ne sais exprimer avec mes paroles. À ma famille, mes amis, à tous ceux qui sont proches, je vous envoie tout mon amour. Je vous ai toujours dans mes pensées.

      Je crois fermement au droit à la vie privée. Sans vie privée, il n’y a pas d’agence et sans agence, nous sommes des esclaves. C’est pourquoi j’ai consacré ma vie à cette lutte. La surveillance est une menace pour nous tous. Ça doit s’arrêter.

      Les leaders du monde mènent une guerre contre le savoir. L’affaire contre moi est basée sur les livres que j’ai lus et sur la technologie dont je dispose. C’est un crime seulement depuis une pensée orwellienne. Nous ne pouvons pas laisser cela arriver. Le monde va fermer de plus en plus autour de nous jusqu’à ce qu’il ne nous reste plus rien. Si l’Équateur peut le faire, d’autres le peuvent aussi. Nous devons arrêter cela avant qu’il ne soit trop tard.

      J’ai confiance en qu’il sera évident que cette affaire ne peut pas être justifiée et va donc s’effondrer.

      Je ne peux pas m’empêcher de dire quelque chose sur le système pénal équatorien. Je suis détenu dans les meilleures conditions et pourtant c’est terrible. Une réforme sérieuse est nécessaire. Mes pensées vont à tous les prisonniers en Équateur.

      Ola Bini

      (j’ai l’impression que certains passages sont mal traduits...)

    • apparemment, l’original est en anglais (il n’y a pas actuellement de version suédoise).

      1. First, I want to thank all my supporters out there. I’ve been told about the attention this case is getting from all the world, and I appreciate it more than I can say. To my friends, family and nearest ones: all my love - you’re constantly in my thoughts.

      2. I believe strongly in the right to privacy. Without privacy, we can’t have agency, and without agency we are slaves. That’s why I have dedicated my life to this struggle. Surveillance is a threat to us all, we must stop it.

      3. The leaders of the world are waging a war against knowledge. The case against me is based on the books I’ve read and the technology I have. This is Orwellian - ThoughtCrime. We can’t let this happen. The world will close in closer and closer on us, until we have nothing left. If Ecuador can do this, so can others. We have to stop this idea now, before it’s too late.

      4. I’m confident it will be obvious that there’s no substance to this case, and that it will collapse into nothing.

      5. I can’t avoid saying a word about the Ecuadorian penal system. I’m being held under the best circumstances and it’s still despicable. There needs to be serious reform. My thoughts go out to all fellow inmates in Ecuador.

      Ola Bini

      Oui, il y a un gros problème de traduction sur agency, ici je pense au sens de possibilité d’agir, capacité d’agir.

      Et moins problématique pour le sens, sur le ThoughtCrime, " C’est un crime de pensée (au sens de la Police de la Pensée) orwellien(ne).

  • The Twitter Smearing of Corbyn and Assange
    https://consortiumnews.com/2019/01/14/the-twitter-smearing-of-corbyn-and-assange

    Analysis of 11 of these individuals has been undertaken to assess to what extent their tweets have linked Corbyn unfairly (for a definition see below) to Russia. The results show two things:

    – first, the smearing of Corbyn about Russia is more extensive than has been revealed so far;

    – second, many of the same individuals have also been attacking a second target – Julian Assange, trying to also falsely link him to the Kremlin.

    Many of these 11 individuals are associated with The Times and The Guardian in the U.K. and the Atlantic Council in the U.S. The research does not show, however, that these tweets are associated with the Integrity Initiative (see further below).

  • En refusant de défendre Julian Assange, les médias révèlent leur véritable nature * Caitlin JOHNSTONE - 1 er Janvier 2019 - Le Grand Soir _
    https://www.legrandsoir.info/en-refusant-de-defendre-julian-assange-les-medias-revelent-leur-verita

    Mardi dernier [juillet 2018 - NdT], un grand avocat du New York Times, David McCraw, a averti une salle pleine de juges https://www.courthousenews.com/judges-hear-warning-on-prosecution-of-wikileaks que la poursuite de Julian Assange pour les publications de WikiLeaks créerait un précédent très dangereux qui finirait par nuire aux principaux médias d’information comme NYT, le Washington Post et les autres médias qui publient des documents gouvernementaux secrets.

    « Je pense que la poursuite contre lui constituerait un très, très mauvais précédent pour les éditeurs », a déclaré M. McCraw. « Dans cette affaire, d’après ce que je sais, il se trouve dans la position d’un éditeur classique et je pense que la loi aurait beaucoup de mal à faire la distinction entre le New York Times et WikiLeaks. »

    Vous savez où j’ai lu ça ? Pas dans le New York Times.

    « Curieusement, au moment d’écrire ces lignes, les mots de McCraw n’ont trouvé aucun écho dans le Times lui-même », a écrit l’activiste Ray McGovern pour le média alternatif Consortium News. « Ces dernières années, le journal a montré une tendance marquée à éviter d’imprimer quoi que ce soit qui pourrait risquer de lui couter sa place de favori au premier rang du gouvernement. »

    Alors examinons un peu tout ça. Il est maintenant de notoriété publique que le gouvernement équatorien cherche activement à livrer Assange pour être arrêté par le gouvernement britannique. C’est ce qu’a d’abord rapporté RT, puis confirmé de façon indépendante parThe Intercept, et c’est aujourd’hui à la connaissance du grand public et rapporté par des médias grand public comme CNN. Il est également de notoriété publique que l’asile d’Assange fut accordé par le gouvernement équatorien en raison de la crainte d’une extradition vers les États-Unis et de poursuites pour des publications de WikiLeaks. Tout le monde, du président Donald Trump au ministre de la justice Jeff Sessions en passant par le secrétaire d’État Mike Pompeo, en passant par Adam Schiff, membre de la commission du renseignement de la Chambre des Représentants, et jusqu’aux membres démocrates du Sénat US, a fait des déclarations publiques indiquant clairement que le gouvernement américain veut faire sortir Assange du refuge de son asile politique et l’emprisonner.

    Le New York Times en est conscient et, comme en témoignent les commentaires de McCraw, il est également conscient du dangereux précédent qu’une telle poursuite créerait pour tous les médias. La rédaction du New York Times est consciente que le gouvernement américain, en poursuivant un éditeur pour avoir publié des documents importants qui avaient été cachés au public, rendrait impossible pour le Times de publier le même type de documents sans craindre les mêmes répercussions juridiques. Elle est consciente que les manœuvres à l’encontre d’Assange constituent une menace existentielle bien réelle pour la possibilité d’un véritable journalisme et de faire rendre des comptes au pouvoir.

    On pourrait donc s’attendre à une avalanche d’analyses et d’articles d’opinion du New York Times condamnant énergiquement toute action contre Julian Assange. On pourrait s’attendre à ce que tous les médias aux Etats-Unis sonnent l’alarme ; d’autant plus que la menace vient de l’administration Trump, sur qui des médias comme le New York Times font volontiers circuler des mises en garde alarmantes. On pourrait s’attendre à ce que tous les commentateurs de CNN et NBC désignent Assange comme le cas le plus clair et le plus flagrant de la tristement célèbre « guerre contre la presse libre » de Trump. Si l’on laisse de côté les questions de moralité, de compassion et de droits de la personne autour de l’affaire Assange, on pourrait penser que, ne serait-ce que pour une simple raison d’intérêt personnel, ils le défendraient haut et fort.

    Et pourtant, ce n’est pas le cas. Et le fait qu’ils ne le font pas révèle leur véritable nature.

    Théoriquement, le journalisme a pour but d’aider à informer la population et à demander des comptes aux autorités. C’est pourquoi c’est la seule profession explicitement nommée dans la Constitution des États-Unis, et c’est pourquoi la liberté de la presse a bénéficié de telles protections constitutionnelles tout au long de l’histoire des États-Unis. Aujourd’hui, la presse ne protège pas Julian Assange parce qu’elle n’a pas l’intention d’informer le public ni de demander des comptes à la puissance publique.

    Il ne s’agit pas de suggérer l’existence d’une grande conspiration secrète parmi les journalistes américains. C’est un simple fait que les ploutocrates possèdent la plupart des médias d’information et embauchent les gens qui les dirigent, ce qui naturellement créé un environnement où la meilleure façon de faire avancer sa carrière est de rester perpétuellement inoffensif envers l’establishment sur lequel les ploutocrates ont bâti leurs empires respectifs. C’est pourquoi vous voyez des journalistes ambitieux sur Twitter se démener pour être les premiers à balancer une phrase concise favorable au programme de l’élite chaque fois que l’actualité leur en fournit l’occasion ; ils sont conscients que leur présence dans les médias sociaux est évaluée par les employeurs potentiels et leurs alliés pour mesurer leur degré de loyauté. C’est aussi la raison pour laquelle tant de ceux qui aspirent à devenir journalistes attaquent Assange et WikiLeaks chaque fois que c’est possible.

    « Tous ceux qui souhaitent entrer dans l’élite culturelle doivent maintenant soigner leurs médias sociaux afin d’éviter les controverses », a récemment déclaré le journaliste Michael Tracey. « Ils finiront par intérioriser l’évitement de la controverse comme une vertu, et non comme une imposition de la société. Le résultat, c’est une culture d’élite conformiste et ennuyeuse. »

    Un excellent moyen pour un journaliste en herbe d’éviter la controverse est de ne jamais, jamais défendre Assange ou WikiLeaks sur les médias sociaux ou dans n’importe quel média, et en aucun cas de laisser penser qu’il pourrait un jour publier des documents du même tonneau que ceux de WikiLeaks. Une excellente façon de faire ses preuves dans le métier est de rejoindre tous ceux qui rédigent de très nombreux articles de diffamation sur Assange et WikiLeaks.

    Les médias grand public et ceux qui s’y épanouissent n’ont pas l’intention de secouer le cocotier et de perdre les privilèges et les relations qu’ils ont durement acquis. Les médias conservateurs continueront à défendre le président américain et les médias libéraux continueront à défendre la CIA et le FBI. Les deux contribueront à faire progresser la guerre, l’écocide, l’expansionnisme militaire, la surveillance et la militarisation de la police, et aucun ne divulguera quoi que ce soit qui puisse nuire aux structures de pouvoir qu’ils ont appris à servir. Ils resteront en toutes circonstances les défenseurs inoffensifs et incontestés des riches et des puissants.

    Pendant ce temps, les médias alternatifs défendent férocement Assange [pas tous, pas tous - NdT]. Aujourd’hui même, j’ai vu des articles de Consortium News, World Socialist Website, Disobedient Media, Antiwar et Common Dreams dénoncer la persécution du plus important militant de la transparence gouvernementale vivant aujourd’hui. Les médias alternatifs et les auteurs indépendants ne sont pas liés par une servitude envers l’ establishment, l’importance de WikiLeaks est donc claire comme l’eau de roche. On n’est jamais autant aveuglé par les comportements pernicieux du pouvoir que lorsque c’est le pouvoir signe votre chèque de paie.

    Les médias de masse aux Etats-Unis et dans le monde entier se sont totalement discrédités en ne défendant pas un éditeur qui a le pouvoir de faire rendre des comptes et de faire la lumière sur la vérité, pour informer le public. Chaque jour qui passe où ils ne condamnent pas sans équivoque toute tentative de poursuivre Assange est une preuve de plus, parmi tant, que les médias commerciaux sont au service du pouvoir et non de la vérité. Leur silence est un aveu tacite qu’ils ne sont rien d’autre que des sténographes et des propagandistes des forces les plus puissantes de la terre.

    Caitlin Johnstone
    Traduction « j’allais le dire de façon moins élégante » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

     #assange #julian_assange #internet #nsa #censure #activisme #etats-unis #médias #new-york-times #cia #fbi #écocide #WikiLeaks #journalistes

  • Révolt ! Don’t react
    L’avenir sera soit révolutionnaire, soit réactionnaire.

    #Traduction d’un texte du Journal de #Pamela_Anderson, le 18 décembre 2018
    https://www.pamelaandersonfoundation.org/news/2018/12/18/revolt-dont-react
    ///edit : quelques ajouts d’importance en commentaires de cette traduction ///

    Dans son célèbre poème, La Solution, #Bertolt_Brecht a dit en plaisantant que "Le peuple, a par sa faute perdu la confiance du gouvernement" et qu’il serait plus simple "pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre".

    Cela m’a donné matière à réflexion. Je suis aux États-Unis depuis quelques jours et je suis attentive à ce qui se passe ici.

    Pas grand chose a changé. Les États-Unis ont toujours les meilleures universités au monde mais des écoles désastreuses. Beaucoup d’étudiants sont illettrés. Il y a une augmentation énorme de la dépendance aux produits pharmaceutiques. Plus d’hyperactivité. Pas de média libre (je ne considère pas les médias remplis de propagande comme libres). Beaucoup de division selon des critères raciaux et ethniques. En bref, un pays en crise.

    Deux ans plus tard, le gouvernement actuel et les démocrates et leurs grands amis des médias sont toujours obsédés par le rôle présumé de la Russie lors de la dernière élection présidentielle. Les récents rapports de la Commission du Sénat sur le Renseignement affirment que la Russie aurait pris pour cible des électeurs afro-américains et aurait « exploité les tensions raciales et le sentiment d’isolement ». Ils croient encore naïvement que les électeurs américains ont été soumis au lavage de cerveau par une puissance étrangère pour élire le président.

    Et, ils donnent l’impression d’un clivage politique entre les bons et les méchants. D’un côté, le camp de la « civilité » et des valeurs. De l’autre, celui de la frustration et de la haine.

    C’est tellement superficiel.

    Je trouve cela absurde et pathétique. Parce qu’ils ne comprennent toujours pas : ce pays est ce qu’il est à cause du système que les démocrates et les médias ont contribué à bâtir. Au lieu de dissoudre le système, ils préféreraient dissoudre le peuple.

    Cela est particulièrement clair dans le Sud ; le Ventre de la bête.

    J’aimerais visiter le sud. Je suis curieuse de connaître cette partie des États-Unis qui adorerait prétendument les fusils et Trump. Les libéraux voient dans ces gens un tas de moins que rien. Ils les accusent de toutes sortes de choses : d’être des arriérés ; de se conformer au "restez tranquilles, ne vous faites pas remarquer, ne causez pas de problèmes et soyez rentrés à 22 heures".

    Je regarde autour de moi et, dans tant de pays, je vois un dénominateur commun. Une révolte de la périphérie. Depuis l’élection de #Trump à la présidence, en passant par le #Brexit, la #Catalogne, les #Gilets_Jaunes... et je me demande si c’est parce que le #capitalisme est toujours plus radical, plus cruel en périphérie.
    Les gens dans tant d’endroits ne se sentent pas représentés par les ou leurs politiciens. Ils savent que le choix de ceux qui votent n’a pas vraiment d’importance car rien ne changera dans leur vie. Parce que le vrai pouvoir ne siège pas dans l’urne. Il est assis ailleurs. Le pouvoir est entre les mains des grandes entreprises mondiales et du capital financier.

    Et dans ce monde post-démocratique, arrivent les dénommés "populistes". Ou - comme certains appellent ça - la politique de "l’homme fort".

    Pourquoi ont-ils autant de succès ?

    C’est parce qu’ils ont réussi à sensibiliser les plus démunis ? A mettre la lumière sur l’histoire de ces outsiders qui ont survécu au travers des conditions créées par le capitalisme prédateur ? L’histoire de gens qui ont d’horribles emplois dans des chaînes de production, des usines et des supermarchés. Les personnes qui croient que le travail acharné améliorera leur vie et celle de leurs enfants.

    Les hommes-forts politiques ne leur offrent pas d’alternatives. Ils répondent simplement à leurs sentiments d’exclusion. Ils rendent la fierté aux gens, ou du moins c’est ce qui est dit, mais tout ce qu’ils font, c’est leur rendre leur illusion de la fierté. Ils leur offrent de l’émotion.

    Pour moi, il est logique que la périphérie vote comme elle le fait. Le statu quo les empêche de rêver d’un avenir différent, d’un avenir meilleur, ils sont donc obligés d’idéaliser le passé.

    Je comprends également pourquoi ils ne répondent pas aux appels à la solidarité. La solidarité ne peut être commandée. Les classes moyennes et les travailleurs pauvres, qui ne peuvent pas se permettre beaucoup, se sentent obligés de défendre le peu qui leur reste et se radicalisent par la peur ; la peur de la perte. Et puis, les riches et les privilégiés et l’État (ainsi que les banques) sont déjà si puissants et si riches qu’ils dirigent leur colère vers les groupes les plus faibles de la société. Vers les réfugiés et les minorités.

    Cela a donc du sens, mais c’est aussi inquiétant.

    Inquiétant parce que ces jours-ci, les gens aux États-Unis (et ailleurs) n’ont pas énormément de choix. Ils doivent choisir entre les néolibéraux, c’est-à-dire des gens égarés qui répètent le même désastre économique qui dure depuis une décennie, ou les hommes-forts. Cependant, le problème n’est pas le politicien populiste ou l’homme-fort (qui se mélangent dans certains cas). Le problème est l’économie et l’inégalité économique. Le problème est le néolibéralisme.

    Je veux aider les gens à devenir des révolutionnaires en formation.

    J’ai lu une récente interview d’#Adam_Curtis dans The Economist (L’antidote à l’effondrement des civilisations). Curtis est un documentariste britannique qui parle d’un sentiment de malheur et du fait que rien ne change jamais. Je suis d’accord avec tout ce qu’il dit.

    Nous devons cesser de croire que le système actuel est gravé dans la pierre et incapable de changer. Nous devons cesser de croire que ce que nous avons est le meilleur système possible. Nous devons cesser de prétendre que l’autre côté est mauvais, confus ou avec le cerveau lavé par les #fake-news. Au lieu de cela, nous devons faire mieux que simplement hisser le drapeau de la tolérance et de la civilité. Nous devons nous efforcer d’offrir une histoire politique plus forte.

    Nous devons lutter contre ceux qui non seulement détiennent le pouvoir et la richesse, mais s’y accrochent avec une ténacité implacable.

    Nous devons nous opposer au néolibéralisme et à ses institutions mondiales et régionales. Nous devons offrir une société alternative, démocratique et juste sur le plan social, sans compromis en matière de démocratie sociale (en particulier pour les grandes entreprises).

    J’ai mis en place une nouvelle fondation pour soutenir les militants et autres révolutionnaires, elle s’appelle Tenure. Nous prévoyons des choses radicalement formidables.

    Mais il faut aller plus loin. Il y a des universitaires qui offrent une alternative à l’économie, il y a un nouveau manifeste d’économistes français. Très intéressant.

    L’avenir sera soit révolutionnaire, soit réactionnaire.

    Je souhaite également réunir d’autres artistes et créateurs, des personnes intelligentes, pour voir grand. Penser ambitieux. Faisons notre manifeste pour l’avenir révolutionnaire et réfléchissons à la façon de le mettre en pratique. Je souhaite rassembler des personnes capables de décrire avec précision la société. Et alors, nous pouvons la CHANGER. J’ai tellement d’idées.

    Cela dépend de nous Il y a suffisamment de ressources pour construire de meilleures alternatives.

    Je veux construire l’avenir révolutionnaire. Et dissoudre le #SYSTÈME, pas les personnes.

    Es-tu avec moi ?

    Avec amour

    Pamela

  • Président équatorien : « les conditions sont réunies » pour qu’Assange quitte l’ambassade - Sputnik France

    https://fr.sputniknews.com/international/201812061039202814-assange-conditions-depart-ambassade-londres

    Julian Assange craint, en cas d’arrestation, d’être extradé vers les États-Unis, où il est poursuivi pour la divulgation de nombreux secrets militaires et documents diplomatiques américains.

    Comme l’a annoncé début décembre The New York Times, lors de sa visite à Quito à la mi-mai 2017, Paul Manafort avait, avec le Président équatorien, posé les bases d’un accord dans le cadre duquel Washington pourrait octroyer certaines concessions financières à l’Équateur, en échange de l’extradition de #Julian_Assange aux États-Unis.

    #wikileaks

  • Libérez Assange avant qu’il ne soit trop tard (pétition)
    https://www.legrandsoir.info/liberez-assange-avant-qu-il-ne-soit-trop-tard-petition.html

    (traduction) Julian Assange est un citoyen australien qui a été détenu « arbitrairement » pendant plus de 6,5 ans et qui plus récemment a subi à ce jour plus de 231 jours de torture sous la forme d’un isolement continu. Privé de soleil, de contact avec le monde extérieur et de soins de santé adéquats. Le 5 février 2016, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a déterminé que la « détention arbitraire » de Julian Assange devait cesser et que M. Assange devait avoir droit à une indemnisation". (Source https://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=17012&LangID=F)

    Julian Assange n’a été inculpé d’aucun crime. Julian Assange est un journaliste qui n’a jamais publié de nouvelles incorrectes. Julian Assange est un journaliste international primé et respecté.

    Nous demandons respectueusement au Premier ministre et/ou au ministre des Affaires étrangères du gouvernement australien d’intervenir dans ce cas de détention arbitraire déclarée comme telle par l’ONU d’un citoyen australien et d’assurer la liberté de Julian Assange de sortir en toute sécurité de l’ambassade d’Équateur et de rentrer chez lui en Australie ou dans tout autre pays où Julian Assange souhaite se rendre. Nous demandons en outre respectueusement au Gouvernement australien, lorsqu’il peut exercer une influence auprès de pays amis, de veiller à ce qu’aucun ordre d’extradition ne soit appliqué à Julian Assange par un pays tiers et porter atteinte à sa liberté de circuler et son existence.

    SIGNER ICI : Free Julian Assange, before it’s too late https://www.change.org/p/free-julian-assange-before-it-s-too-late
    ou AUTRE EN FRANCAIS : N’abandonnons pas Julian Assange aux mains de ses bourreaux https://www.change.org/p/emmanuel-macron-n-abandonnons-pas-julian-assange-aux-mains-de-ses-bourreaux

    #Julian_Assange

  • Pour Julian Assange
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/12/HALIMI/59366

    Fier comme Artaban, souriant, entouré d’une cinquantaine de photographes et de cadreurs, Jim Acosta a opéré, le 16 novembre dernier, son retour en fanfare à la Maison Blanche. Quelques jours plus tôt, il avait perdu son accréditation de correspondant de Cable News Network (CNN), mais la justice américaine a obligé le président Donald Trump à annuler la sanction. « C’était un test, et nous l’avons passé avec succès, a fanfaronné Acosta. Les journalistes doivent savoir que, dans ce pays, la liberté de la presse est sacrée, et qu’ils sont protégés par la Constitution [pour] enquêter sur ce que font nos gouvernants et nos dirigeants. » Fondu enchaîné, musique, happy end…


    Réfugié depuis six ans à l’ambassade d’Équateur à Londres, M. Julian Assange n’a sans doute pas pu suivre en direct sur CNN un dénouement aussi émouvant. Car son existence à lui ressemble à celle d’un prisonnier. Interdiction de sortir, sous peine d’être arrêté par les autorités britanniques, puis, sans doute, extradé vers les États-Unis ; communications réduites et brimades de toutes sortes depuis que, pour complaire à Washington, le président équatorien Lenín Moreno a résolu de durcir les conditions de séjour de son « hôte » (lire « En Équateur, le néolibéralisme par surprise »).

    La détention de M. Assange ainsi que la menace de quelques dizaines d’années de prison dans un pénitencier américain (en 2010, M. Trump avait souhaité qu’il soit exécuté) doivent tout au site d’information qu’il a fondé. WikiLeaks est à l’origine des principales révélations qui ont indisposé les puissants de ce monde depuis une dizaine d’années : images des crimes de guerre américains en Afghanistan et en Irak, espionnage industriel des États-Unis, comptes secrets aux îles Caïmans. La dictature du président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali fut ébranlée par la divulgation d’une communication secrète du département d’État américain qualifiant cette kleptocratie amie de Washington de « régime sclérosé » et de « quasi-mafia ». C’est également WikiLeaks qui révéla que deux dirigeants socialistes français, MM. François Hollande et Pierre Moscovici, s’étaient rendus, le 8 juin 2006, à l’ambassade des États-Unis à Paris pour y regretter la vigueur de l’opposition du président Jacques Chirac à l’invasion de l’Irak.

    Mais ce que la « gauche » pardonne moins que tout à M. Assange, c’est la publication par son site des courriels piratés de la campagne de Mme Hillary Clinton. Estimant que cette affaire a favorisé les desseins russes et l’élection de M. Trump, elle oublie que WikiLeaks a alors dévoilé les manœuvres de la candidate démocrate pour saboter la campagne de M. Bernie Sanders durant les primaires de leur parti. À l’époque, les médias du monde entier ne s’étaient pas privés de reprendre ces informations, comme ils l’avaient fait pour les précédentes, sans pour autant que leurs directeurs de publication soient assimilés à des espions étrangers et menacés de prison.

    L’acharnement des autorités américaines contre M. Assange est encouragé par la lâcheté des journalistes qui l’abandonnent à son sort, voire se délectent de son infortune. Ainsi, sur la chaîne MSNBC, l’animateur-vedette Christopher Matthews, ancien cacique du Parti démocrate, n’a pas hésité à suggérer que les services secrets américains devraient « agir à l’israélienne et enlever Assange »…

    Serge Halimi

    #Julian_Assange

  • Crucifying Julian Assange
    https://www.truthdig.com/articles/crucifying-julian-assange

    What is happening to #Assange should terrify the press. And yet his plight is met with indifference and sneering contempt. Once he is pushed out of the embassy, he will be put on trial in the United States for what he published. This will set a new and dangerous legal precedent that the Trump administration and future administrations will employ against other publishers, including those who are part of the mob trying to lynch Assange. The silence about the treatment of Assange is not only a betrayal of him but a betrayal of the freedom of the press itself. We will pay dearly for this complicity.

    #MSM

  • Attaques contre #Jeremy_Corbyn (et accusations d’antisémitisme) :

    Dans le #Guardian :
    https://seenthis.net/messages/606127

    I’m ashamed at the way my party is offending Jews, says Labour MP
    Peter Walker, The Guardian, le 29 juillet 2018
    https://seenthis.net/messages/711737

    Remarks about Zionists draw official complaint against Jeremy Corbyn
    Michael Savage, The Guardian, le 26 août 2018
    https://seenthis.net/messages/717315

    Israël se cache-t-il derrière les attaques contre Jeremy Corbyn ?
    Jonathan Cook, Middle East Eye, le 30 août 2018
    https://seenthis.net/messages/716567

    Dans #Le_Monde :

    Antisémitisme : le leader travailliste britannique Jeremy Corbyn à nouveau dans la tourmente
    Eric Albert, Le Monde, le 14 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715022

    Dans #Médiapart :

    Au Royaume-Uni, la décomposition du paysage politique se poursuit
    Ludovic Lamant, Médiapart, le 21 août 2018
    https://seenthis.net/messages/716567
    –--------------------------------------------------------
    Comment un diplomate israélien a travaillé au cœur du Parti travailliste pour mettre à mal Corbyn
    Alex MacDonald et Simon Hooper, Middle East Eye, le 9 janvier 2017
    https://seenthis.net/messages/715022

    Jeremy Corbyn appelle à une révision de la question des ventes d’armes du Royaume Uni à Israël après les morts sur la frontière de Gaza
    Jeremy Corbyn, le 10 avril 2018
    https://www.aurdip.org/jeremy-corbyn-appelle-a-une.html

    Antisémitisme. Offensive orchestrée contre Jeremy Corbyn au Royaume-Uni
    Jonathan Cook, Orient XXI, le 8 mai 2018
    https://seenthis.net/messages/692587

    The Jewish establishment’s ‘War Against Corbyn’ risks bringing real antisemitism to Britain
    Robert A. H. Cohen, Patheos, le 28 juillet 2018
    https://seenthis.net/messages/711737

    Who’s guilty of antisemitism ? Questioning Labour’s Definition Bind
    Peter Hallward, Verso, le 6 août 2018
    https://seenthis.net/messages/714306

    How Israel lobby attacked an Auschwitz survivor to smear Corbyn
    Adri Nieuwhof, Electronic Intifada, le 7 août 2018
    https://seenthis.net/messages/713760

    Jeremy Corbyn, le futur premier ministre du Royaume-Uni ?
    Gidéon Lévy, Haaretz, le 9 août 2018
    https://seenthis.net/messages/716567

    Israel Is The Real Problem
    Media Lens, le 9 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715022

    La vérité sur la relation spéciale du Royaume-Uni avec Israël
    Mark Curtis, Middle East Eye, le 10 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715335

    No, this Netanyahu row won’t destroy Corbyn – it will only make him stronger
    Richard Seymour, The Independent, le 14 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715078

    Grande-Bretagne : le leader travailliste Jeremy Corbyn attaqué par Benyamin Netanyahou
    Middle East Eye, le 14 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715022

    Anti-Semitism and Labour : Jeremy Corbyn must stop apologising and start fighting back
    Ghada Karmi, Middle East Eye, le 14 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715022

    Netanyahu Falsely Attacks Corbyn for Laying Wreath on Palestinian Terrorist’s Grave
    Richard Silverstein, le 15 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715022

    Jeremy Corbyn, les Palestiniens et l’antisémitisme
    Alain Gresh, Orient XXI, le 16 août 2018
    https://seenthis.net/messages/715399

    Israël se cache-t-il derrière les attaques contre Jeremy Corbyn ?
    Jonathan Cook, Middle East Eye, le 30 août 2018
    https://seenthis.net/messages/716567

    It’s time to stand up and be counted - what defending Corbyn really means
    Chris Nineham, Counterfire, le 30 août 2018
    https://seenthis.net/messages/719141

    Ken Loach appelle les Travaillistes à ne pas ‘trahir la Palestine’ en cédant aux ennemis de Corbyn
    Ben Chacko, The Morning Star, le 3 septembre 2018
    https://seenthis.net/messages/719511

    Grande-Bretagne : le Labour adopte la définition complète de l’antisémitisme
    Sonia Delesalle-Stolper, Libération, le 4 septembre 2018
    https://seenthis.net/messages/719685

    #Royaume-Uni #Grande-Bretagne #UK #Labour #Parti_Travailliste #antisémitisme #antisionisme #Palestine #censure #IHRA #recension

  • La justice britannique reste implacable avec #Julian_Assange
    https://www.mediapart.fr/journal/international/140218/la-justice-britannique-reste-implacable-avec-julian-assange

    Un tribunal a rejeté un nouveau recours du fondateur de #WikiLeaks demandant l’annulation du mandat d’arrêt à son encontre, malgré l’abandon de la demande d’extradition formulée par la #Suède dans le cadre d’une affaire de viols. La #Grande-Bretagne reproche toujours à Assange de s’être réfugié dans l’ambassade équatorienne de Londres pour échapper à la police.

    #International

  • 10 Things You Should Know About Julian Assange | Alternet
    https://www.alternet.org/10-things-you-should-know-about-julian-assange

    Julian Assange, founder of Wikileaks, is more loved, and more hated, than ever. And just who is doing the loving and the hating is more complicated than ever.

    In his rise from libertarian hacker to global publisher, Assange pioneered a new kind of power, the power to disrupt the secrecy of the national security state. With the help of Chelsea Manning, the silver-haired Australian published the “Collateral Murder” video, which showed the world the reality of the war in Iraq, and the State Department cables, which showed the realities of American diplomacy. So a lot of people admired him.

    Last week’s disclosure that Assange collaborated with Donald Trump Jr. during the 2016 presidential campaign has generated another blizzard of headlines—and a lot of confusion—about the world-famous transparency advocate.

    Here’s what you need to know about Assange.

    #Julian_Assange #Wikileaks #Trump #Libertarianisme

  • Risk: Laura Poitras’ confused, superficial documentary about Julian Assange and WikiLeaks - World Socialist Web Site
    http://www.wsws.org/en/articles/2017/05/11/risk-m11.html

    Risk: Laura Poitras’ confused, superficial documentary about Julian Assange and WikiLeaks
    By David Walsh and Joanne Laurier
    11 May 2017

    Laura Poitras’ new documentary, Risk, about WikiLeaks founder Julian Assange, opened in the US May 5. Shot over six years, beginning in 2011, the film treats events during the period in which Assange was under house arrest (December 2010-June 2012) in England and, subsequently, forced to take refuge in the Ecuadorian embassy in London (June 2012 to the present).

    #wikileaks #julian_assange #documentaire #laura_poitras

  • "Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, incarcéré dans l’ambassade équatorienne depuis quatre ans et demi, a publié une transcription de la déclaration qu’il a faite aux enquêteurs suédois le mois dernier.

    Celle-ci donne plus de détails sur la relation sexuelle sur laquelle les fausses allégations de « viol » ont été fondées. Elle présente un examen dévastateur de la campagne menée par les États-Unis contre lui, ce qui souligne le caractère politiquement motivé et concocté de ces calomnies."
    Les déclarations de Julian Assange démentent les allégations de viol :
    Instrumentalisation du féminisme par les USA et leurs alliés contre un journaliste lanceur d’alerte alors que ce mêmes états restent muets lors de viols de guerre, couvrent les agressions sexuelles de Casques Bleus, et ne poursuivent pas les coupables.
    Securalism Is A Women’s Issue

    http://www.siawi.org/article13315.html

  • Julian Assange (Wikileaks) vous parle... et c’est à couper le souffle ! - Chroniques du Yéti
    http://yetiblog.org/index.php?post/2057

    Une interview exclusive — et absolument INDISPENSABLE — de Julian Assange (Wikileaks) par le journaliste australien John Pilger.

    « Hillary Clinton n’est qu’un être humain. J’éprouve presque de la pitié envers Hillary Clinton en tant que personne, parce que je vois quelqu’un qui est dévorée vivante par ses ambitions, tourmentée littéralement au point d’en devenir malade, de s’évanouir à force d’assouvir ses ambitions. »