• #Rwanda : un document prouve l’ordre de la France de laisser s’enfuir les génocidaires

    Juillet 1994. Les principaux membres du gouvernement responsable du #génocide des #Tutsis sont dans une zone contrôlée par l’#armée_française. Leur arrestation est possible et même réclamée. Un document inédit, émanant du cabinet du ministre des affaires étrangères de l’époque, #Alain_Juppé, prouve aujourd’hui que la #France a préféré les laisser partir. Il est signé de l’actuel patron de la DGSE.

    L’#ordre_politique de laisser s’enfuir à l’été #1994 les principaux membres du gouvernement responsable du génocide des Tutsis au Rwanda, alors que leur arrestation était possible et même demandée, a été directement pris par le #gouvernement_français, selon un document inédit émanant du ministère des affaires étrangères.

    Le massacre des Tutsis du Rwanda, dernier génocide du XXe siècle, a fait près d’un million de morts en cent jours, entre avril et juillet 1994.

    Le document, dont Mediapart a pu prendre connaissance, apparaît vingt-cinq ans après les faits comme la pièce manquante de l’un des épisodes les plus sombres de la #responsabilité française dans la tragédie rwandaise.

    Il a été obtenu par le chercheur François Graner, auteur de plusieurs livres sur le Rwanda et membre de l’association Survie, qui a récemment pu accéder à des #archives inexplorées de la présidence Mitterrand grâce à une décision du Conseil d’État. La plus haute juridiction administrative a mis fin, en juin dernier, à des années d’entraves orchestrées par les gardiens de la mémoire de l’ancien chef de l’État et de la politique de la France durant le génocide des Tutsis.

    Le document en question est un télégramme « confidentiel diplomatie » émis le 15 juillet 1994 par le cabinet du ministre des affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, aujourd’hui membre du Conseil constitutionnel, et adressé à l’ambassadeur #Yannick_Gérard, alors représentant du Quai d’Orsay auprès des militaires français envoyés au Rwanda dans le cadre de l’#opération_Turquoise.

    L’ambassadeur Gérard avait réclamé le jour même des « instructions claires » du gouvernement (pour lui et pour l’armée française) afin de procéder sur place à l’#arrestation des autorités qui, écrivait-il dans un télégramme, « portent une lourde responsabilité dans le génocide ». Le fait est que les principaux membres du gouvernement génocidaire, au premier rang desquels son président, #Théodore_Sindikubwabo, se trouvaient alors dans une zone intégralement contrôlée par l’armée française, à proximité du Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), pays frontalier du Rwanda.

    « Nous n’avons pas d’autre choix, quelles que soient les difficultés, que de les arrêter ou de les mettre immédiatement en résidence surveillée en attendant que les instances judiciaires internationales compétentes se prononcent sur leur cas », soulignait le haut fonctionnaire, conscient d’avoir des génocidaires identifiés à portée de main.

    La réponse du gouvernement français fut pourtant à l’exact opposé de la requête de l’ambassadeur Gérard. Dans le télégramme du 15 juillet, rédigé à 18 h 22 et adressé à « Yannick Gérard seul », le cabinet du ministre Juppé donne ainsi pour instruction de transmettre aux autorités génocidaires « notre souhait qu’elles quittent » la #zone_contrôlée par les forces armées françaises.

    Le message à transmettre semble si délicat que le cabinet Juppé demande à son ambassadeur de ne pas s’entremettre personnellement avec les génocidaires. « Vous pouvez en revanche utiliser tous les canaux indirects et notamment vos contacts africains, en ne vous exposant pas directement », peut-on lire dans le télégramme, qui a d’ailleurs pour titre : « Le département vous autorise à passer notre message de manière indirecte ».

    « Vous soulignerez que la communauté internationale et en particulier les Nations unies devraient très prochainement déterminer la conduite à suivre à l’égard de ces soi-disantes autorités », précise encore le télégramme, qui, insistant de la sorte sur une décision à venir de la communauté internationale, offre un #sauf-conduit au gouvernement génocidaire pour quitter sans la moindre anicroche le territoire sous contrôle français. Et passer au #Zaïre.

    Le document porte la signature « #EMIE ». Il s’agit de #Bernard_Émié, l’actuel directeur de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), l’un des principaux #services_secrets français, qui était à l’époque conseiller d’Alain Juppé au ministère des affaires étrangères, avant de rejoindre l’Élysée sous la présidence de Jacques Chirac.

    Sollicité par Mediapart, Alain Juppé a fait savoir qu’il ne souhaitait pas répondre à nos questions. Également sollicité, Bernard Émié n’a, pour sa part, pas donné suite.

    Un quart de siècle après la tragédie rwandaise, il n’y a aujourd’hui pas de doute sur le fait que la France savait qui étaient les organisateurs et commanditaires du génocide, et où ils se trouvaient. C’est donc en toute connaissance de cause que le gouvernement et l’Élysée les ont laissés filer.

    D’innombrables documents et témoignages, obtenus depuis des années par des historiens, des journalistes ou des juges, ont déjà largement permis de documenter que la France avait connaissance d’un génocide en préparation avant que celui-ci n’ait lieu et qu’elle a maintenu un soutien indéfectible aux autorités en cause quand le pire a commencé.

    Cela est si vrai que le gouvernement génocidaire, constitué au lendemain d’un attentat ayant tué le président #Habyarimana, jugé trop modéré par la frange la plus radicale du pouvoir hutu, a été formé, le 8 avril 1994, dans les locaux mêmes de l’#ambassade de France à Kigali, sous le nom de « #gouvernement_intérimaire_du_Rwanda » (#GIR).

    C’est un certain Théodore #Sindikubwabo, ancien président de l’Assemblée nationale, qui sera choisi pour diriger le pays avant que celui-ci ne s’enfonce dans les ténèbres. Pédiatre de formation, Sindikubwabo est considéré comme l’un des commanditaires du génocide, soupçonné d’avoir personnellement incité aux #massacres – notamment à l’occasion d’un discours retransmis le 19 avril sur Radio Rwanda – et d’avoir démis de leurs fonctions les préfets et autorités qui ne tuaient pas assez.

    Sindikubwabo fait partie des responsables politiques du génocide qui ont pu rallier le Zaïre en juillet 1994 avec l’aval du gouvernement français. Il est mort en 1998 dans des circonstances mal connues et sans jamais avoir été inquiété pour ses crimes.

    L’ordre de Juppé, l’ombre de Védrine

    Il existe dans les archives disponibles la trace d’un contact, en mai 1994, entre Sindikubwabo et le général #Christian_Quesnot, le chef d’état-major particulier du président de la République. Dans une note du 6 mai écrite à l’attention de #François_Mitterrand, après son échange avec le nouveau chef de l’État génocidaire – les massacres ont débuté un mois plus tôt –, le militaire indique que le dignitaire rwandais le « remercie » pour tout ce qu’il a « fait pour le Rwanda ».

    Dans ses commentaires personnels à la fin du document, le général Quesnot préconise alors d’appuyer, même au prix d’une « #stratégie_indirecte », le pouvoir rwandais face aux forces armées tutsies. Le général Quesnot dit, en effet, craindre l’établissement d’un « #Tutsiland » (sic), le tout « avec l’aide anglo-saxonne et la complicité objective de nos faux intellectuels remarquables relais d’un lobby tutsi auquel est également sensible une partie de notre appareil d’État ». Le document est annoté de la main du secrétaire général de la présidence de la République, #Hubert_Védrine, d’un mot : « Signalé ».

    Pourtant, sur le terrain, la diplomatie et les services de renseignements français ne cessent d’accumuler des éléments sur la responsabilité du gouvernement intérimaire dans le génocide.

    Un télégramme « confidentiel diplomatie » daté du 10 juillet 1994 de l’ambassadeur Gérard, également découvert par le chercheur François Graner grâce à la décision du Conseil d’État de juin dernier, évoque même « un témoignage digne de foi qui confirme la responsabilité collective et personnelle des autorités de #Gisenyi [le gouvernement génocidaire – ndlr] dans les massacres ». Le diplomate ajoute que, selon d’autres témoignages « directs et concordants », le président Sindikubwabo a personnellement appelé à plusieurs reprises à « l’élimination totale des Tutsis » et que l’une de ses ministres a, en particulier, réclamé le massacre « des femmes et des enfants ».

    Cinq jours plus tard, c’est donc en parfaite connaissance de cause que l’ambassadeur Gérard demande des « instructions claires » au gouvernement pour pouvoir mettre aux arrêts ou, au moins, en résidence surveillée les génocidaires.

    En vain.

    À Paris, la question de l’arrestation des membres du gouvernement génocidaire a pourtant été source de confusion au sommet de l’État, comme le prouvent plusieurs autres documents.

    Dans les archives de l’Élysée figure notamment la copie d’une dépêche émise depuis Paris, le 15 juillet en fin de matinée, par l’agence de presse Reuters sous un titre éloquent : « Paris prêt à arrêter les membres du gouvernement ». « Les membres du gouvernement intérimaire rwandais […] seront mis aux arrêts s’ils tombent aux mains de soldats de français dans la #zone_humanitaire_protégée par l’opération Turquoise », indiquait l’agence de presse internationale, qui disait tenir ses informations d’une « source autorisée à Paris ».

    Seulement voilà : une annotation manuscrite, inscrite par Hubert Védrine dans la marge de la dépêche imprimée par les services de l’Élysée, montre qu’il n’en était, en réalité, rien. « Lecture du Président : ce n’est pas ce qui a été dit chez le Premier ministre », peut-on lire sous la plume du secrétaire général de l’Élysée.

    Le document du cabinet Juppé sur l’ordre de laisser filer les génocidaires, daté lui aussi du 15 juillet, vient aujourd’hui conforter le soupçon d’un ministre des affaires étrangères, Alain #Juppé, en accord avec la politique élyséenne, bien qu’appartenant à un gouvernement de cohabitation dirigé par #Édouard_Balladur. Ce dernier fera d’ailleurs savoir à ce sujet, en 1998, qu’il « n’était pas question » aux yeux de Mitterrand « de châtier les auteurs hutus du génocide ». « Et il n’était pas question aux miens, ajoutait-il, de permettre à ceux-ci d’aller se mettre à l’abri au Zaïre ».

    C’est pourtant exactement ce qui s’est passé, et ce, sur ordre de son propre ministre Alain Juppé. Sur le terrain, l’#exfiltration est pilotée par le lieutenant-colonel #Jacques_Hogard, qui commande le groupement Sud-Turquoise au Rwanda, formé de troupes de la #Légion_étrangère.

    Dans un supplément spécial consacré aux opérations au Rwanda, la revue militaire Képi blanc a résumé des années plus tard la situation dans un style d’une raideur militaire qui ne fait guère dans la contorsion : « L’#EMT [#état-major_tactique] provoque et organise l’#évacuation du gouvernement de transition rwandais vers le Zaïre. »

    Le lieutenant-colonel #Hogard confirmera lui-même à plusieurs occasions les faits, notamment au journaliste David Servenay et à l’universitaire Gabriel Périès, auteurs du livre Une guerre noire (La Découverte). Dans cet ouvrage, le militaire raconte être allé voir en ces termes son homologue zaïrois pour lui parler des génocidaires qu’il s’apprêtait à laisser partir : « Vous ne fermez pas les #frontières, vous les laissez poreuses, je ne veux pas que vous empêchiez ces gens-là de partir, le Zaïre est grand, ils n’ont que ça pour partir. »

    Dès le 16 juillet, c’est-à-dire au lendemain du télégramme envoyé par le cabinet Juppé, le lieutenant-colonel Hogard rencontre le chef de l’État du Rwanda pour lui faire savoir que lui et ses hommes doivent – et peuvent – partir dans les vingt-quatre heures. Et c’est ainsi que la France escorte du Rwanda à la frontière zaïroise parmi les principaux responsables politiques du génocide.

    Un militaire de l’opération Turquoise, Guillaume Ancel, a raconté des années plus tard dans un livre (Rwanda, la fin du silence, éditions Belles Lettres) avoir vu le lieutenant-colonel Hogard quelque temps après cette scène. « Certes, il est convaincu que ce n’est pas notre rôle de rendre justice, mais escorter poliment des décideurs qui ont de terribles responsabilités dans les massacres et “du sang jusqu’au cou” le tourmente. Il aurait pu les arrêter, il aurait même pu les neutraliser, mais ses ordres ne lui laissaient pas le choix », a-t-il témoigné.

    Un document déclassifié de l’état-major de l’armée française confirme que les membres du gouvernement génocidaire « ont franchi la frontière rwando-zaïroise » le 17 juillet en fin de journée, « l’option clairement avouée étant de replier également le reste des #FAR [#forces_armées_du_gouvernement – ndlr] avec leur armement au Zaïre, afin de poursuivre la #résistance depuis ce pays ».

    En un mot : que les génocidaires soient à l’abri pour que le sang, lui, continue de couler.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/140221/rwanda-un-document-prouve-l-ordre-de-la-france-de-laisser-s-enfuir-les-gen
    #génocide #Quesnot #Balladur #Edouard_Balladur

    signalé par @arno : je mets ici le texte complet

    • Une guerre noire. Enquête sur les origines du génocide rwandais (1959-1994)

      Au printemps 1994, au Rwanda, près d’un million de personnes ont été exterminées en quelques semaines. À un rythme trois fois plus élevé que le génocide des juifs d’Europe. Comment un tel crime de masse a-t-il été rendu possible ? Quelle est la responsabilité des grandes puissances occidentales et de la France, surtout, si proche des génocidaires ? Après quatre ans d’enquête, dans les archives du monde entier, sur le terrain, auprès des militaires français, rwandais et belges, à interroger diplomates et politiques, Gabriel Périès et David Servenay tentent de répondre à ces questions. À l’aide de témoignages inédits et de documents confidentiels, ils lèvent le voile sur l’une des origines secrètes du génocide rwandais : la doctrine française de la « guerre révolutionnaire ». Des opérations clandestines menées dans le « pré carré » au moment de la décolonisation, en passant par le trouble jeu du général De Gaulle, ils établissent la généalogie de ce qui fut pendant des décennies un véritable savoir-faire de l’armée française. Formalisé pendant la guerre d’Indochine et appliqué en Algérie, il a largement inspiré les dispositifs répressifs mis en place dans un grand nombre d’États africains… dont le Rwanda des années 1960. Et ce n’est pas le fruit du hasard si l’un des meilleurs élèves africains de la « guerre révolutionnaire » perpétra, plus de trois décennies plus tard, le dernier génocide du XXe siècle : hiérarchies politico-militaires parallèles, gardes présidentielles transformées en escadrons de la mort, action psychologique, quadrillage administratif et militaire des populations formèrent un système efficace susceptible de mobiliser toute une société au service du projet exterminateur de ses dirigeants. Cette histoire inconnue éclaire d’un jour nouveau la responsabilité de l’État français dans le génocide rwandais.

      https://www.editionsladecouverte.fr/une_guerre_noire-9782707149145

      #livre #Gabriel_PÉRIÈS #David_SERVENAY

    • Rwanda, la fin du silence. #Témoignage d’un officier français

      Au lourd secret qui entoure le véritable rôle de la France et de son armée lors du génocide des Tutsi au Rwanda, #Guillaume_Ancel oppose la vérité de ses carnets de terrain, témoignage des missions auxquelles il a participé durant l’opération Turquoise. La fin du silence est aussi le récit du combat mené par cet ancien officier pour faire savoir ce qui s’est réellement passé durant cet été 1994 et « rendre hommage, dignement, aux centaines de milliers de victimes rwandaises que nous n’avons pas su empêcher. »
      Officier de la Force d’action rapide, détaché au sein d’une unité de la Légion étrangère, le capitaine Ancel mène avec ses hommes des opérations d’extraction de personnes menacées. Sous couvert d’une opération humanitaire destinée à mettre fin aux massacres, cet officier comprend vite que la France soutient le gouvernement génocidaire rwandais dont elle a formé l’armée. Il décrit les errements de l’armée française, ballotée au gré de décisions politiques dont les motivations sont toujours tenues secrètes, les archives officielles restant inaccessibles. Ce témoignage dévoile également certains épisodes méconnus de cette opération « #humanitaire » durant laquelle l’armée française a tué. Parfois pour défendre, parfois pour des raisons moins avouables.

      https://www.lesbelleslettres.com/livre/3565-rwanda-la-fin-du-silence
      #opération_humanitaire

  • http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20171029.OBS6686/nouvelles-revelations-sur-les-primes-occultes-en-liquide-pendan

    Sont quand même très drôles ces caciques du RPR.

    Entre celui qui voudrait nous faire croire que les dons affluaient en espèces comme des dons du ciel embarrassants, qu’ils ne savaient plus quoi faire de cet argent et qu’ils ont même songé à le détruire et l’autre qui loue un coffre-fort grande taille à la BNP pour y stocker les discours du candidat Sarkozy.

    Eric Woerth, actuel président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, affirme qu’entre 30.000 et 35.000 euros seraient parvenus au QG du candidat et au siège de l’UMP de manière « anonyme », sous forme d’enveloppes contenant des espèces. A ne plus savoir qu’en faire : « Cet argent me gênait, c’était plus encombrant qu’un don du ciel », déclarait-il aux policiers. « Nous avons même pensé à le détruire. »

    Les enquêteurs sont également « intrigués » par « un très grand coffre-fort » loué à la BNP par Claude Guéant, le bras droit de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007, ajoute France Info. Claude Guéant s’y serait rendu à sept reprises, soi-disant pour stocker les discours du candidat Sarkozy.

  • Comment le peuple de #droite a ressuscité | Slate.fr
    http://m.slate.fr/story/139475/elites-droite-contre-droite-de-masse

    Au contraire d’Alain Juppé, François #Fillon sait que la révolte des masses droitières n’est pas motivée par des « propositions » mais par une vision du monde. Il sait qui produit cette vision du monde et la puissance qu’elle a acquise. Il sait donc à qui il faut parler et comment. Fillon ne mène pas campagne simplement sur des propositions mais pour une cause. Au Trocadéro, la droite d’après a commencé à sortir de sa chrysalide. Cap sur le pouvoir.

    Alain #Juppé, quant à lui, a toujours considéré qu’un pays bien gouverné était d’abord un pays bien géré. Logiquement, son programme volontariste de modernisation de la France devait convaincre. Il fit encore reproche, hier, au peuple français d’être rétif aux réformes et, sans aucun doute, de ne pas comprendre ses propositions. Pour Alain Juppé, la France est une réalité comptable. Son projet politique de trois décennies d’une droite sans le peuple a créé un vide que vient combler un peuple de droite radicalisé, un conservatisme aux accents identitaires.

  • De Xavière #tiberi à Penelope #Fillon, un même soupçon
    https://www.mediapart.fr/journal/france/260117/de-xaviere-tiberi-penelope-fillon-un-meme-soupcon

    François Fillon en 1996 François Fillon avait sévèrement critiqué Jean Tiberi, quand l’épouse du maire de Paris, #Xavière_Tiberi, était jugée pour son emploi fictif. Par un curieux retour de bâton, le candidat à la présidentielle est aujourd’hui rattrapé par l’affaire des salaires de son épouse, #Penelope_Fillon.

    #France #Azibert #Chirac #Davenas #détournement_de_fonds_publics #Dugoin #Dujardin #emplois_fictifs #Essonne #Halphen #Herzog #Juppé #mairie_de_Paris #RPR #Sarkozy #Toubon #UMP

  • #Fillon et #Juppé, en compétition pour servir le grand patronat | #editorial de #LutteOuvriere
    http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/fillon-et-juppe-en-competition-pour-servir-le-grand-patronat-72699.h

    La France de droite, des beaux quartiers, des messes dominicales et des préjugés anti-ouvriers a donc voté, et Fillon arrive en tête, suivi de Juppé. Sarkozy est éliminé et aucun travailleur ne le regrettera.

    À entendre Fillon, #Sarkozy, dont il était le Premier ministre, aurait dû mener une politique encore plus anti-ouvrière, encore plus dévouée au grand capital. Aujourd’hui, le député du très chic 7e arrondissement de Paris veut être un Thatcher français. L’électorat de droite a choisi celui qui affiche le programme le plus réactionnaire, y compris avec un catholicisme bien-pensant sur les questions de société.

    Quant à Juppé, ancien Premier ministre de Chirac, il mena aussi une politique anti-ouvrière, attaquant la Sécurité sociale et les retraites. Alors qu’il se vantait d’être « droit dans ses bottes », il dut manger son chapeau et reculer devant la vague de grèves et de manifestations massives, en 1995.

    Aujourd’hui, Fillon et Juppé sont d’accord sur la saignée à imposer aux classes populaires.

    L’un et l’autre veulent augmenter la TVA, baisser l’impôt sur les bénéfices des sociétés et supprimer l’impôt sur la fortune, autrement dit faire financer des cadeaux aux riches par ceux qui ne le sont pas.

    85 milliards de baisses de dépenses publiques, promet Juppé ; 110 milliards, renchérit Fillon. 300 000 suppressions de postes de fonctionnaires, annonce le premier ; 500 000, ajoute le second. Cela veut dire moins d’enseignants dans les écoles des quartiers populaires, moins de personnel dans les hôpitaux, moins d’employés communaux, donc moins de services utiles à la population.

    Ils veulent passer des 35 aux 39 heures, voire, pour Fillon, jusqu’à 48 heures ! Fillon veut même supprimer un jour férié. Ils veulent reporter l’âge de la retraite à 65 ans. Non seulement pour ces messieurs, les ouvriers du bâtiment, les aide-soignantes des hôpitaux ou les caissières de supermarché ne sont pas du même monde qu’eux, mais ils sont convaincus que ce sont des fainéants.

    Plutôt que de chercher à résoudre le chômage, ces marionnettes du #Medef ont des idées contre les travailleurs. Ils veulent faciliter les licenciements et réduire les allocations des chômeurs.

    Ils veulent aussi s’en prendre aux étrangers, en leur supprimant l’aide médicale d’urgence et en restreignant le regroupement familial, eux qui se posent en grands défenseurs de la famille !

    Il est curieux de voir ces chevaux de retour promettre que, demain, tout va changer. Au pouvoir entre 2002 et 2012, ils n’ont pas osé appliquer un programme aussi réactionnaire que celui qu’ils affichent aujourd’hui. Parce qu’ils redoutaient les réactions des travailleurs. Mais depuis, la gauche gouvernementale leur a préparé le terrain en attaquant la classe ouvrière. Au million de chômeurs supplémentaires de Sarkozy, elle en a rajouté un million. Elle a fait 40 milliards d’euros de cadeaux au #patronat. Elle a remis en cause les droits des salariés. Si, demain, nous avons un Thatcher français, nous en serons redevables à Hollande et Valls.

    Le #PS n’a pas encore choisi son candidat. Mais un outsider comme #Macron s’est déjà lancé. Après avoir été banquier d’affaires chez Rothschild, il a été haut-fonctionnaire auprès de Hollande puis ministre de l’Économie. Il y a trois mois, il défendait encore la politique du gouvernement. Et puis, comme les rats qui quittent le navire, il s’est découvert un destin individuel. Il trouve le Code du travail « trop rigide » et propose d’augmenter la durée du travail pour les jeunes qui ont un emploi. Il a certes trahi Hollande, mais pas la bourgeoisie.

    Fillon ou Juppé ; Macron ; Le Pen ; Valls ou Hollande : avec une telle profusion de candidats à sa botte, le patronat va avoir l’embarras du choix. La plupart de ces prétendants ont déjà pu montrer leur dévouement. Et si Le Pen n’a jamais eu son fauteuil ministériel, c’est la seule différence réelle car, pour le reste, elle veut également accéder au pouvoir pour servir les riches.

    Face à celui qui sera élu en mai 2017, les travailleurs, s’ils veulent se défendre, ne feront pas l’économie de puissantes luttes collectives. Mais dans l’immédiat, face à la déferlante de propos et de programmes anti-ouvriers, ils doivent au moins saisir l’occasion offerte par les élections pour faire entendre le camp des travailleurs. À l’arrogance des politiciens de la bourgeoisie, ils peuvent opposer leur fierté de travailleurs, leurs exigences et leur conscience de classe. C’est le sens de la candidature de Nathalie Arthaud présentée par Lutte ouvrière.

  • Juppé veut imposer des attouchements non consentis aux femmes - Sous les jupes des filles
    http://sous-les-jupes-des-filles.tumblr.com/post/152706080364/jupp%C3%A9-veut-imposer-des-attouchements-non-cons

    Dans votre beau programme pour 2017, vous prévoyez de créer un « délit d’entrave à la laïcité » pour toute patiente refusant de se faire examiner par un médecin du sexe opposé.

    Cher Alain Juppé, je fais parti de ces femmes qui refusent d’être examinées par des médecins du sexe opposé.

    Laissez moi vous expliquer. J’ai eu deux enfants, un cancer du col de l’utérus, et j’ai du subir autant de toucher vaginaux que vous avez pris de café en moins de 5 ans.
    Et comme la majorité des femmes, j’ai subi des violences médicales, des examens brutaux, des touchers vaginaux non consentis, des remarques stigmatisantes sur ma sexualité, des remarques paternalistes, des « oh arrêtez de gémir, voyons, vous avez l’habitude maintenant », ou encore « vous avez mal ? changez de savon… » ou bien « le cancer est revenu, bon, j’imagine que c’est parce que vous avez eu beaucoup de rapports non protégés hein ? » dis le médecin qui n’y connait absolument rien en cancer du col de l’utérus mais qui manifestement a bien du fantasmer sur ma vie sexuelle….

    Donc oui, j’en suis arrivée à un point où je refuse qu’un homme me touche, et si l’on me force à subir un examen gynécologique sans mon consentement… vous savez ce que cela signifie ? cela signifie que vous voulez m’obliger à être violée.

    Mais expliquez une chose :

    C’est quoi le rapport avec la laïcité ? La laïcité, cher Mr Juppé, c’est le principe de neutralité de l’Etat face au religieux. L’Etat ne doit avoir aucun lien avec la religion, mais il doit garantir la liberté de culte. Ce principe s’impose donc à l’Etat, et non à ses citoyens.

    « La laïcité qui garantit à tous les citoyens quelles que soient leurs convictions philosophiques ou religieuses, de vivre ensemble dans la liberté de conscience, la liberté de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune. » (observatoire de la laïcité)

    Et cela ne me parait guère être inconciliable avec le principe de libre disposition de son corps, du libre choix de son médecin qui est la condition d’une bonne prise en charge : comment voulez vous soigner correctement une patiente, si la prise en charge est basée sur la coercition ?

    Ceci étant rappelé, je ne vois toujours pas rapport entre laïcité et liberté de choisir son médecin.

    Vous semblez penser que les femmes refusent d’être soignées par un médecin nécessairement pour des raisons religieuses…. sauf que non.

    Elles peuvent juste se sentir plus en confiance et plus à l’aise pour parler de leur intimité avec une personne de leur sexe.
    Elles peuvent ne pas encore avoir eu de rapports sexuels, et ne pas vouloir être touchée par un homme.
    Elles peuvent refuser de se faire examiner par un homme car elles ont déjà eu de très mauvaises expériences avec un homme.
    Elles peuvent avoir été violé (comme une femme sur six) ou avoir été victime de harcèlement, de violence sexuelle (comme lac majorité des femmes), et ne pas vouloir être examinée par un homme.

    Elles peuvent ne pas vouloir être examinée par un homme car c’est contraire à leur croyance, à leur morale, et c’est leur droit le plus absolu.

    C’est ce que rappelle la charte pour la personne hospitalisée : “L’établissement de santé doit respecter les croyances et convictions des personnes accueillies. »

    Je vais vous laisser le bénéfice du doute Monsieur Juppé et me dire que vous vous êtes peut être laissé influencé par le très populaire Mr Trump qui déclarait avoir le droit de “grab the pussy” des femmes en s’affranchissant de leur consentement… revenez à la raison….

    Si vous voulez lutter en faveur des droits des femmes, Cher Monsieur Juppé, je vous suggère de militer ardemment contre le viol, contre les maltraitantes médicales, contre les violences faites aux femmes au lieu de militer pour leur institutionnalisation.

    ” Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment “ Code de la santé publique - Article L1111-4

    Lysandra, association de lutte contre le viol

    #laïcité #viol #culture_du_viol #domination_masculine

  • Le JT de la Parisienne Libérée. « Le sens de l’humain »
    https://www.mediapart.fr/journal/france/291016/le-jt-de-la-parisienne-liberee-le-sens-de-lhumain

    Le JT de la Parisienne Libérée. Au sommaire de ce journal rythmé : l’État autoritaire face aux #exilés de #Calais, le #juppéisme révolutionnaire, #France Télévisions en Haïti et la nouvelle agence #Frontex 2.0 – sans oublier la météo #nucléaire, au beau fixe !

    #élections #humanitaire #presidentielles #primaires_de_la_droite #réfugiés #télévision #xénophobie

  • Les perspectives électorales du #PCF : une impasse pour les travailleurs | éditorial de Lutte Ouvrière
    http://www.lutte-ouvriere.org/editoriaux/les-perspectives-electorales-du-pcf-une-impasse-pour-les-travailleur

    Le week-end prochain, la Fête de l’Humanité rassemblera un large public populaire. Que des dizaines de milliers de militants et de bénévoles s’activent à sa réussite montre que, quoi qu’en disent les pseudo-experts qui ont enterré dix fois le PCF, il garde une implantation dans les classes populaires. Car bien des travailleurs, bien des jeunes ne se résignent pas à la domination du grand capital.

    En revanche, la politique menée aujourd’hui par la direction du Parti communiste a tout pour déboussoler ceux qui regardent vers lui. Dans ce début de campagne présidentielle où l’on n’entend que les candidats potentiels de la droite, du #FN ou du #PS, le PCF ne propose que… l’unité à gauche. Un nombre croissant de travailleurs en ont pourtant assez de cette fausse opposition gauche-droite, qui ne correspond à rien, alors que la gauche mène au gouvernement la même politique que la droite. Pierre #Laurent a cependant expliqué lors de l’université d’été du parti que « l’urgence est à construire un chemin commun ». Cette unité est proposée aux anciens ministres PS Arnaud #Montebourg et Benoît Hamon, à l’ancienne ministre écologiste Cécile #Duflot, ou encore à l’ex-PS Jean-Luc #Mélenchon. Comme si ces gens-là voulaient défendre les intérêts des travailleurs !

    Avant de devenir des critiques de Hollande, Montebourg, #Hamon et Duflot ont appartenu à un gouvernement qui a accordé des dizaines de milliards d’euros aux entreprises (#CICE et pacte de responsabilité). Ou qui a fait adopter l’ANI « sur la sécurisation de l’emploi », qui légalisa en 2013 les accords de compétitivité dans les entreprises, pour le plus grand bonheur des patrons.

    Quant à Mélenchon, le PCF lui avait déjà apporté son soutien et sa force militante en 2012. L’ex-ministre de Jospin avait besoin de cet appui pour ses ambitions. Il suivait en cela son modèle Mitterrand, qui s’allia au PCF pour siphonner ses voix et parvenir au pouvoir. Aujourd’hui, Mélenchon traite le PCF de la même façon. Il suffit de voir le mépris avec lequel il s’est lancé en campagne, sans même le consulter.

    Une fois de plus, la direction du PCF se prépare donc à s’aligner sur tel ou tel de ces politiciens étrangers au monde ouvrier. Des politiciens qui ont servi les riches dans le passé et qui les serviront de nouveau. Elle oriente ainsi ceux qui l’écoutent vers un nouveau piège.

    Elle dit qu’il lui faut d’abord définir une politique avant de choisir un candidat. Elle organise pour cela une « grande consultation citoyenne » auprès de 500 000 personnes. Comme si une telle mascarade était nécessaire !

    Malgré son recul, le PCF garde un grand nombre de militants et de sympathisants. C’est, de tous les partis, celui qui a le plus d’influence dans le monde du travail. S’il veut savoir ce que veulent les travailleurs, il n’a pas besoin d’une « consultation », il lui suffirait de les écouter. Pendant le mouvement contre la #loi_ElKhomri, leurs aspirations se sont largement exprimées contre la politique patronale, la précarité et les licenciements. Comme quoi la véritable préoccupation de la direction du PCF n’est pas l’intérêt des travailleurs. Elle ne fait même pas de la politique antipatronale un préalable pour l’éventuel candidat unitaire qu’elle appelle de ses vœux. Car sa préoccupation principale, ce sont ses élus à l’Assemblée nationale ou dans les collectivités territoriales, positions pour lesquelles le PCF a besoin d’alliés politiques.

    La campagne électorale promet d’être marquée par les surenchères réactionnaires. Les propos sécuritaires, anti-immigrés, antimusulmans se succèdent, de Valls à Le Pen, en passant par #Sarkozy ou #Juppé. Même dans les discours, les différences s’effacent de plus en plus entre les politiciens de gauche et de droite, comme l’a montré la polémique récente sur le burkini. L’ex-banquier #Macron, ministre de Hollande et Valls pendant deux ans, parle comme n’importe quel homme de droite. Valls singe Sarkozy, qui copie Le Pen. Et Montebourg et Mélenchon se disputent le terrain patriotard. Tous sont en compétition pour gouverner au profit de la bourgeoisie. Tous veulent faire fonctionner une société basée sur l’exploitation, au mieux des intérêts du grand patronat.

    Dans ces élections, il faut donc que s’affirme, non pas une énième mouture de la « gauche », mais une politique partant des intérêts des travailleurs, s’opposant radicalement à ceux de la bourgeoisie. C’est la raison pour laquelle #Lutte_ouvrière présentera sa candidate, #Nathalie_Arthaud. Pour dire que nous rejetons la société capitaliste et la comédie électorale que les politiciens nous préparent.

  • #Juppé, discours de rentrée en terre sainte !
    http://www.liberation.fr/france/2016/08/27/pour-sa-rentree-juppe-la-joue-flegmatique_1475005
    à défaut d’une tête au carré voici une coupe au carré !
    Ce pauvre chauve, ce déboisé, ce déplumé du caillou était, hier, à Chatou pour son discours de rentrée. Un public acquis à sa cause.
    Facile ! Le maire de Bordeaux, avec sa perruque en peau de genou, a choisi, #catho_land, une banlieue représentative de son électorat.
    http://md1.libe.com/photo/904937-facelly_juppe_007.jpg?modified_at=1472309928&width=960
    https://seenthis.net/messages/516627

  • Démocratie fissurée : chroniques d’un mauvais élève de la République (2)
    https://reflets.info/democratie-fissuree-chroniques-dun-mauvais-eleve-de-la-republique-2

    La ré-élection de « Tonton » contre #chirac en 1988, est un moment amusant, presque décalé. Le Pen est déjà sorti du bois depuis les Régionales de 86 et notre manière à nous, une bande de potes un peu hasardeuse, de participer à cette mascarade, se fait en couvrant tous les murs de la ville un peu […]

    #France #Politique #Société #1984 #1989 #Béruriers_noir #Juppé #Mitterrand #Négresses_vertes #Neuromancien #OMC #Punk #Robocop #Tian'anmen #URSS

  • Soutenu par Macron, Attali et Juppé, un minier russe s’apprête à saccager la forêt guyanaise
    https://reporterre.net/Soutenu-par-Macron-Attali-et-Juppe-un-minier-russe-s-apprete-a-saccager-

    Attention les yeux, on va voir apparaître comme par magie un Attali, un Juppé, un Macron pour le prix de presque rien. Mais dès l’avance, il faut dire deux mots de la Guyane audacieusement appelée française. Il y a là-bas des Noirs marrons, descendants d’esclaves échappés des plantations philanthropiques. Des Indiens installés au profond de la forêt tropicale, le long des rivières et des fleuves. Et puis des Blancs, car il y a partout des Blancs. Autrement, qui tiendrait le nerf à bœuf, dites-moi ?

    La forêt tropicale, qui couvre 95 % du pays, est à peu près intacte, ce qui se fait rarissime dans un monde qui crame tout. Et en théorie, les envolées permanentes des nobles politiques sur la biodiversité devraient pouvoir protéger les singes hurleurs, les aras et les jaguars pour l’éternité.

    #extractivisme #or (fièvre de l’) #saloperies

  • Une enquête ouverte après la plainte de Claire #Thibout
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020716/une-enquete-ouverte-apres-la-plainte-de-claire-thibout

    Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après la plainte déposée le 9 mai par l’ancienne comptable des #Bettencourt contre son dernier employeur, l’hebdomadaire Le Nouvel Économiste. Elle assure avoir découvert plusieurs infractions avant d’être licenciée.

    #France #Dati #Drahi #droit_du_travail #Journalisme #Juppé #Justice #Le_Nouvel_économiste #Ledoux #médias #Nijdam #presse #prud'hommes #SNJ #Tchakaloff

  • La nouvelle affaire Claire #Thibout
    https://www.mediapart.fr/journal/france/020616/la-nouvelle-affaire-claire-thibout

    L’ancienne comptable des #Bettencourt porte plainte contre son dernier employeur en date, l’hebdomadaire Le Nouvel Économiste, où elle assure avoir découvert de nombreuses infractions avant d’être licenciée.

    #France #Dati #Drahi #droit_du_travail #Journalisme #Juppé #Justice #Le_Nouvel_économiste #Ledoux #médias #Nijdam #presse #prud'hommes #SNJ #Tchakaloff

  • Le dîner du Crif: avec Hollande, Valls, Vallaud-Belkacem, Sarkozy, Juppé etc.
    http://www.lexpress.fr/actualite/societe/religion/le-diner-du-crif-avec-hollande-valls-vallaud-belkacem-sarkozy-juppe-etc_177

    (...) En trente ans, le dîner annuel du Crif est progressivement devenu un rendez-vous politique incontournable. Pour preuve, il réunira, lundi 7 mars au soir, 800 personnes dont tous le gratin politique. De François Hollande à Manuel Valls mais aussi Bernard Cazeneuve -ministre de l’Intérieur-, Najat Vallaud-Belkacem -Education-, Emmanuel Macron -Economie- sans oublier la maire de Paris Anne Hidalgo mais aussi Nicolas Sarkozy et au moins trois candidats déclarés à la primaire de la droite, Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire.

    Ce 31e dîner, organisé dans un hôtel parisien, sera organisé -pour la dernière fois- par Roger Cukierman, 79 ans. Son successeur à la tête de la vitrine politique de la première minorité juive d’Europe -un demi-million en France-, doit être élu en mai.(...)

  • Misère des médias – Quand Juppé visite la Jungle
    http://www.article11.info/~~themedata~/?Misere-des-medias-Quand-Juppe

    Ce mercredi, Juppé était à Calais. Un déplacement de campagne comme il en existe des masses, ridicules et vains. Puisqu’on était dans le coin, on a suivi la petite troupe chargée de la mise en scène médiatique de cette visite. « Quand je vois, par exemple, les reporters qui se précipitent et les forêts (...) — Sur le terrain, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, ce billet, cet autre

  • La montée des #élections_primaires en Europe
    http://fr.myeurop.info/2016/01/19/la-montee-des-elections-primaires-en-europe-14471

    Daniel Vigneron

    La droite française organisera en novembre ses primaires ouvertes. Et certains, à gauche, se prennent à rêver d’un scrutin parallèle. Dans le sud de l’Europe, ce mode de désignation des candidats a le vent en poupe.

    Chronique sur #RFI - Les élections primaires

    En l’absence de rendez-vous électoral en 2016, l’année politique en #France sera dominée par les primaires ouvertes organisées par les partis de la droite et lire la (...)

    #EUROFOCUS #Allemagne #Espagne #Grèce #Italie #Portugal #Royaume-Uni #Fillon #juppé #Macron #Papandreou #primaire_à_gauche #Renzi #Sanchez #Thatcher #Valls

  • Hollande, Juppé et le slovaque Fico : de plus en plus décomplexés ?
    http://lacite.website/2016/01/04/decomplexes

    « Mais où sont passés nos repères politiques ? » s’interroge ce lundi 4 janvier 2016 Cécile Cornudet dans le quotidien français Les Echos. Et l’éditorialiste de justifier son interrogation par l’évolution récente de deux responsables hexagonaux : François Hollande et Alain Juppé.

  • La #CIA va-t-elle lâcher #Sarkozy pour #Juppé ou #Hollande ?

    2004, la Cia l’aide à prendre l’UMP de Juppé

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-cia-va-t-elle-lacher-sarkozy-161066

    La Cia a repéré le profil psychologique de l’individu et en a fait un petit soldat des intérêts étasuniens au début des années 80. A l’époque, la France était tombée dans les mains du socialiste Mitterrand. En pleine guerre froide avec l’URSS, le monde capitaliste était menacé par le risque de basculement d’un pays ami, qui comptait au sein de son gouvernement des ministres communistes. Une hérésie qu’il fallait combattre. Il fallait renforcer les troupes pour la contrer là où elle était apparue : en France.

    Une aubaine que la belle-mère de Sarkozy ait épousé le n° 2 de la CIA de l’époque. Elle apportait en dot à son cher époux Wizner, le petit agent idéal, zélé et discipliné, son beau-fils Nicolas ! Sans envergure réelle, sans pensée politique structurée, alimenté en idées et en discours par ses nègres (Guaino, Buisson, etc.) Sarkozy a pu, dès lors, conquérir l’Elysée et, avant cela, le premier parti de droite. Il bénéficiait de l’appui constant de l’agence étasunienne et du soutien des lobby financiers et sionistes.

  • L’islamophobie, point de clivage fondamental dans l’UMP, selon Alain Juppé

    France - PARIS - L’ancien Premier ministre Alain Juppé, interrogé mardi par France Inter sur sa préférence pour la tête de l’UMP, a expliqué qu’un « des points de clivage fondamentaux » était l’islamophobie, contraire, a-t-il dit, aux principes républicains.
    (...) « Ma vision de l’identité de la France est tout à fait claire », a enchaîné le maire de Bordeaux. « Ce sont les principes républicains », « le principe de laïcité » qui « n’est pas la guerre aux religions, mais le respect de toutes les religions ».
    « Pour moi, un des points de clivage fondamentaux, c’est l’attitude vis-à-vis de l’islam », a poursuivi le dirigeant UMP. « L’islamophobie qui globalise les problèmes de cette religion est contraire à ce principe de laïcité et ce principe républicain. C’est donc pour moi un point extrêmement sensible ».

    Pour écouter l’entretien
    http://www.franceinter.fr/emission-le-79-alain-juppe-3

    #islamophobie #Juppé #UMP